Cameroon Tribune
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Cameroon Tribune du jeudi, 28 janvier 2016.
Le plan d’action national pour l’emploi des jeunes pour la pĂ©riode 2016-2020 validĂ© hier Ă  YaoundĂ©.
Le coĂ»t du plan d’action national pour l’emploi des jeunes (PANEJ 2016-2020) est estimĂ© Ă  prĂšs de 135 milliards de F. Cet argent va servir Ă  la crĂ©ation de 380 000 emplois pour les jeunes pour une pĂ©riode allant de 2016 Ă  2020. Les contours du PANEJ, document comportant ces informations ont Ă©tĂ© dĂ©voilĂ©s hier au cours de l’atelier tripartite de haut niveau de validation et d’appropriation du document. Le ministre de l’Emploi et de la formation professionnelle (MINEFOP), Zacharie Perevet prĂ©sidant la cĂ©rĂ©monie desdits travaux en prĂ©sence de quelques membres du gouvernement a soulignĂ© les secteurs prioritaires qui sont entre autres l’agriculture, le tourisme, la pisciculture et l’élevage. Selon le MINEFOP, bien que l’économie ait gĂ©nĂ©rĂ© de nombreux emplois, le sous-emploi demeure prĂ©occupant. D’ailleurs ECAM quatriĂšme (enquĂȘte camerounaise auprĂšs des mĂ©nages( indique qu’il est passĂ© de 71,1% en 2007 Ă  79,0% en 2014. En prĂ©cisant que le secteur informel, bien qu’en baisse, reste prĂ©pondĂ©rant. Les chiffres actuels l’attestent avec 90,3% pour 2007 et 88,6 % en 2014.
Par contre, le PANEJ 2016-2020 a Ă©tĂ© Ă©laborĂ© en tenant compte du contexte actuel, notamment avec la vision Ă  l’horizon 2035. Selon les experts, avec ce nouveau document, il y a eu un souci d’amĂ©lioration en tenant compte des leçons tirĂ©es du dernier document Plan 2008-2012. Les innovations ici portent sur l’implication de tous les acteurs, la rĂ©duction du trop plein de composantes et axes contenu dans l’ancien. Il sera Ă©galement question d’accroĂźtre la communication afin d’atteindre la cible pour une meilleure appropriation. Autre Ă©lĂ©ment nouveau, c’est la prise en compte de toutes les couches sociales spĂ©cifiques, notamment les handicapĂ©s, les pygmĂ©es et les Mbororos. En outre, les axes stratĂ©giques envisagĂ©s pour la concrĂ©tisation du Plan rĂ©sident dans la mise en adĂ©quation de l’emploi et de la formation. L’amĂ©lioration du systĂšme d’information sur l’emploi. Un accent particulier sera mis sur la promotion du travail dĂ©cent des jeunes et sur la promotion et le dĂ©veloppement de l’entreprenariat des jeunes ainsi que la promotion de la gouvernance du marchĂ© de l’emploi des jeunes.
https://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94555:agriculture-elevage-tourisme-380000-emplois-en-vue&catid=2:economie&Itemid=3#contenu
La libĂ©ration des emprises Ă  l’origine de certains retards accusĂ©s. Le Mintp Ă©tait sur le terrain mardi pour lever les contraintes et recommander le respect des dĂ©lais.
Il y avait des choses Ă  faire sur le chantier de l’autoroute YaoundĂ©-Douala mardi dernier. Plus de six heures pour observer, vĂ©rifier, comprendre, Ă©valuer l’évolution des travaux et Ă©couter les parties prenantes dans la rĂ©alisation dudit chantier. Le ministre des Travaux publics, Emmanuel Nganou Djoumessi, Ă©tait sur le site de construction de l’infrastructure pour apprĂ©cier l’avancement du projet et identifier les obstacles liĂ©s Ă  sa mise en Ɠuvre. Avec un taux d’avancement de 16,5%, le ministre s’est dit satisfait de la dĂ©termination de l’entreprise en charge de la rĂ©alisation de l’autoroute et de la mission de contrĂŽle. Seulement, l’entreprise aurait pu faire mieux s’il n’y avait pas eu des contraintes de diverses natures.
Libération des emprises
Ce n’est pas une premiĂšre. Plusieurs fois, les populations de Lobo ont manifestĂ© leur mĂ©contentement entre le PK 10 et le PK 20 pour le paiement de leurs indemnisations. Mardi, elles ont profitĂ© de la visite du Mintp pour se faire entendre Ă  nouveau. Occasion pour le ministre Nganou Djoumessi de faire comprendre au chef de Lobo que « la construction d’une infrastructure, quelle qu’elle soit, ne vise pas Ă  appauvrir les populations. L’Etat respecte toujours ses engagements. Les ressources seront payĂ©es ». Ainsi, a-t-il affirmĂ©, « il faudra encore patienter quelques jours ou semaines. Mais vous ĂȘtes en train de faire du mal Ă  notre pays. Nous perdons du temps Ă  rĂ©aliser cette infrastructure et plus le temps passe, plus les coĂ»ts progressent Ce sont des milliards de F qui vont dans le paiement des retards Ă  l’entreprise ». Dans la mĂȘme lancĂ©e, le prĂ©fet de la LĂ©kiĂ©, Patrick Simou Kamsu, a insistĂ© sur le fait qu’il faudrait que les populations de Lobo apprennent Ă  prendre part Ă  la rĂ©alisation d’un chantier national comme celui-ci. « Des opĂ©rations pareilles ont Ă©tĂ© menĂ©es dans d’autres chantiers sans qu’on ne rencontre ces difficultĂ©s », a-t-il indiquĂ©. AprĂšs consensus, le Mintp a proposĂ© une mesure coercitive, celle d’identifier les populations rĂ©cidivistes et de les punir en leur faisant effectuer des travaux communautaires.
Nature du sol
La construction de l’autoroute, lancĂ©e en octobre 2014, doit s’étendre sur 48 mois selon les prĂ©visions. Mais le chef de la mission de contrĂŽle, Sahli Jalel, a indiquĂ© que « les sols posent un problĂšme technique du fait de leur forte teneur en eau, malgrĂ© la saison sĂšche. On a eu Ă  refaire des couches de remblais quatre fois. Ce qui fait que l’entreprise est en retard sur la rĂ©alisation des remblais ». Au lieu de s’en remettre Ă  un traitement Ă  la chaux onĂ©reux, le chef de la mission gĂ©otechnique a suggĂ©rĂ© que l’entreprise ait recours Ă  « l’aĂ©ration d’autres matĂ©riaux ». Pour l’instant, sur les 35 dalots prĂ©vus au PK 6, 26 sont achevĂ©s, tandis qu’aucun des cinq ouvrages d’art prĂ©vus n’a encore Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©, du fait du non achĂšvement des Ă©tudes prĂ©alables. Pour pallier cet Ă©tat de choses, l’entreprise a demandĂ© Ă  travailler les jours non-ouvrables (samedi et dimanche) pour rattraper le temps perdu pendant la saison des pluies. Demande Ă  laquelle le Mintp se dit tentĂ© d’accĂ©der, une fois que la mission de contrĂŽle aura fait ses propositions. Hormis les problĂšmes de remblais, le chef de la mission de contrĂŽle a fait remarquer que la capacitĂ© de la carriĂšre est bonne et les agrĂ©gats aussi. Sur cette base, le ministre a instituĂ© la tenue d’une rĂ©union hebdomadaire tous les vendredis de maniĂšre Ă  apprĂ©cier le niveau de production de l’entreprise et assurer le suivi des travaux. Ce sera l’occasion de mettre en pratique les instruments de pilotage des projets d’infrastructures que sont le tableau de bord et le journal de chantier.
Aménagements connexes
Lors de la rencontre de mardi, le maire de YaoundĂ© VII et celui de Lobo ont exprimĂ© son dĂ©sir de voir la zone devenir un espace Ă©conomique communautaire. Ce Ă  quoi le Mintp a rĂ©pondu en disant que les amĂ©nagements connexes socio-Ă©conomiques qui concourent Ă  la productivitĂ© des populations concernĂ©es ont Ă©tĂ© dĂ©cidĂ©s par le prĂ©sident de la RĂ©publique. Car, « il faut que ces populations sentent qu’on a amĂ©liorĂ© leurs conditions de vie. Il faudra passer Ă  la mise en Ɠuvre de l’enquĂȘte socio-environnementale », a-t-il ajoutĂ©. De maniĂšre gĂ©nĂ©rale, il faudra encore atteindre la mise en place de l’échangeur de Bibodi du PK 60, le rĂ©amĂ©nagement de la route P10 se raccrochant Ă  la nationale n°3 par Boumnyebel, l’équipement des stations de pĂ©age, l’éclairage des Ă©changeurs et stations de pesage, entre autres, pour voir la premiĂšre phase de l’autoroute fonctionnelle.
https://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94552:autoroute-yaounde-douala-le-taux-davancement-evalue-a-165&catid=2:economie&Itemid=3#contenu
A peine leur pĂšre enterrĂ©, les enfants de PantalĂ©on S. s’entredĂ©chirent dĂ©jĂ  au tribunal. En cause, le partage des biens entre les enfants d’un premier et d’un second lit. Le sujet du conflit : deux maisons situĂ©es dans un quartier rĂ©sidentiel de YaoundĂ©, une villa moderne au village, un complexe scolaire et une palmeraie en pleine production. « Notre pĂšre est dĂ©cĂ©dĂ© Ă  un Ăąge avancĂ© certes, mais il Ă©tait en possession de tous ses moyens. Il n’a pas spĂ©cifiĂ© Ă  qui reviendrait quoi. C’était son choix. Je crois qu’il faisait confiance aux liens solides qui nous unissaient et Ă  l’esprit de partage dans lequel il nous a Ă©levĂ©s. Mais c’était mal connaĂźtre certains de ses enfants », explique Rachel S., 30 ans, la cadette.
Au moment oĂč cette fratrie engage cette bataille judiciaire, de nombreuses autres familles, cĂ©lĂšbres ou anonymes, sont en proie aux mĂȘmes conflits devant les tribunaux de la RĂ©publique. Pour certaines, depuis de longues dĂ©cennies. Les cabinets de notaires et d’avocats sont remplis de ces dossiers conflictuels. RĂ©cemment encore, c’est un jeune homme de 40 ans qui traĂźnait sa mĂšre devant les tribunaux pour « gaspillage d’hĂ©ritage ». « Papa a laissĂ© un immeuble de dix appartements et notre mĂšre est seule Ă  percevoir les loyers sans nous rendre compte de l’utilisation qu’elle en fait », expliquait-il devant ses frĂšres et sƓurs. « A son Ăąge, il habite encore la maison familiale. Il ne travaille pas et ne fait mĂȘme pas l’effort de se trouver un emploi. De son vivant, notre pĂšre avait tout fait pour qu’il soit autonome sans succĂšs. Il n’a d’yeux que pour la fortune que maman gĂšre, pourtant elle subvient Ă  tous ses besoins », a expliquĂ© un cadet devant le juge et le public mĂ©dusĂ©s. Un tĂ©moignage essentiel qui permettra de dĂ©bouter le requĂ©rant.
Chez les Ndzana A., cela fait 25 ans que le feu couve. Dans cette fratrie aussi, l’aĂźnĂ© a tout bloquĂ© Ă  son profit personnel aprĂšs la disparition du pĂšre et de la mĂšre, et en l’absence d’un jugement d’hĂ©rĂ©ditĂ©. « Il rĂšgne sans partage sur les biens meubles et immeubles laissĂ©s par les parents. Certains parmi nous sont pourtant en difficultĂ© et ont besoin d’un soutien financier. Mais jamais, il ne pense Ă  apporter du secours Ă  qui que ce soit », dĂ©nonce une sƓur s’étant appropriĂ©e une villa et deux voitures. Un comportement qui a amenĂ© les autres frĂšres et seurs Ă  agir pareillement, se livrant au pillage des biens laissĂ©s par les dĂ©funts.
De leur vivant, certains parents nourrissent l’espoir mais aussi l’illusion que leurs hĂ©ritiers continueront Ă  opĂ©rer en bonne intelligence, fructifiant le patrimoine lĂ©guĂ©. Administrateur des biens, le successeur devra Ă©duquer et Ă©lever ses jeunes cadets et les aider Ă  trouver leur chemin dans la vie. Une mission chargĂ©e de bonnes intentions, mais qui en l’absence du fondateur de la famille, peine Ă  se concrĂ©tiser bien souvent. Avec le soutien de la famille, certains hĂ©ritiers sont Ă  la hauteur de cette lourde tĂąche Ă  eux assignĂ©e tandis que d’autres, se retrouvent, malgrĂ© les efforts fournis, isolĂ©s et frustrĂ©s.
Il ne faut pas croire que ces litiges sont l’apanage des familles nanties et des foyers polygamiques. En cas de controverses autour de l’hĂ©ritage, les veuves se livrent des batailles, gĂ©nĂ©ralement par le biais de leurs enfants. Les oncles, les tantes et mĂȘme les amis du dĂ©funt jouent aussi leur partition. Les uns pour apaiser les tensions et chercher une sortie de la crise. Les autres pour envenimer la situation

https://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94554:heritage-quand-le-partage-tourne-au-conflit&catid=3:dossier-de-la-redaction#contenu
Pour éviter les abus constatés dans certains travaux, la technologie du forage horizontal est proposée.
C’est parfois impuissants que les habitants de certains quartiers de YaoundĂ© assistent Ă  la dĂ©molition complĂšte des trottoirs avec des entrĂ©es des maisons d’habitation bloquĂ©es. Une situation qui les expose souvent aux accidents. Ces clichĂ©s sont le lot quotidien de ces populations qui trĂšs souvent ignorent la plupart des auteurs de ces travaux et leurs buts. « Nous avons Ă©tĂ© privĂ©s d’eau pendant plusieurs semaines Ă  la suite d’un tuyau endommagĂ© en dĂ©cembre dernier lors de la pose de la fibre optique par une entreprise de tĂ©lĂ©phonie. Des dommages qu’ils ont laissĂ©s au bon soin de notre entreprise puisque c’est notre directeur de publication qui a payĂ© les frais », explique un employĂ© d’une entreprise de la place. A l’image de cette structure que plusieurs autres infrastructures urbaines subissent de façon rĂ©currente des destructions abusives par certaines institutions de l’Etat ou mĂȘme des particuliers qui ne remettent pas celles-ci en Ă©tat aprĂšs les travaux.
Pour inverser cette tendance, le ministre de l’Habitat et du DĂ©veloppement urbain (Minhdu), Jean Claude Mbwentchou a initiĂ© un atelier de vulgarisation du dĂ©cret du 19 mars 2014 portant rĂ©glementation des interventions en matiĂšre de voiries et rĂ©seaux divers en milieu urbain hier Ă  YaoundĂ©. A cette occasion, la technologie de Forage horizontal dirigĂ©e (FHD) comme solution aux interventions sur les voiries urbaines a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ©e par l’entreprise allemande Pfeiffer. C’était en prĂ©sence de l’ambassadeur d’Allemagne au Cameroun, S.E Holger Mahnicke. Le Minhdu a dĂ©criĂ© cette forme de dĂ©sordre qui ramĂšne notre pays Ă  un Ă©ternel recommencement. « Ce dĂ©cret arrĂȘte les conditions auxquelles nous devons nous soumettre avant toute intervention sur les infrastructures sous peine de sanction », a-t-il rappelĂ© aux participants.
Concernant le FHD, Patsy Akame Fouman, business development de Pfeiffer, indique que la technologie est en promotion au Cameroun depuis quelques annĂ©es et permet de passer sous les obstacles Ă  travers un conduit d’entrĂ©e et de sortie souterrain sous une route, un chemin de fer sans casser. Ceci permet d’éviter la dĂ©gradation des biens publics, et d’éviter les Ă©ternels embouteillages en zone urbaine. Bref, on n’aura plus besoin de dĂ©molir des maisons pour faire passer une infrastructure. Cette technologie est prĂ©sentĂ©e au Minhdu afin de mettre en application le dĂ©cret du Premier ministre, chef du gouvernement. L’entreprise dit attendre les premiĂšres commandes.
https://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94556:le-minhdu-denonce-la-destruction-des-infrastructures&catid=1:politique&Itemid=3#contenu
The second trial involving Yves Michel Fotso, ex-General Manager of CAMAIR, the defunct national airline Company, came up for hearing at the Special Criminal Court (SCC) yesterday January 17, 2015 during which the court rejected a medical certificate from the Medical Head at the Health Centre of the Gendarmerie which revealed that Yves Michel Fotso was sick and could not come to court.
The court session which began about 11:00 a.m. was heard by a Panel of Judges, Headed by Mr. Justice Moukoury Francis and assisted by Mr. Justice Jean Claude Michel Onana and Mr Justice Luc Nyassa. The counsel for Yves Michel Fotso began by presenting two medical certificates signed on December 14, 2015 and January 21, 2016 by the medical Colonel of the Gendarmerie Health Centre. The report revealed that Yves Michel Fotso is sick and hospitalised at the Yaounde General Hospital where he is under intensive medical care. His doctors, in the medical certificate, revealed that Yves Michel Fotso was worrisome and could not be in court. It was also revealed that he is being followed-up by three medical doctors and the medical colonel was one of them.
Advocate General, Jean Claude Taghim told the court not to consider the medical report because it was supposed to be issued by the doctors treating him and not that of the prison where he is found. After serious debates, Mr. Justice Moukoury Francis and his team rejected the medical certificate while requesting for a more authentic medical certificate with a detailed medical report to justify Yves Michel Fotso’s ailment. The defence lawyer Martin Luther King Achet Nagnigni said if the doctor in the prison where the client is found cannot establish that he is sick and hospitalised, who else can do that? He further stressed that producing a detailed medical report on his client’s health state is against the law.
However, Barrister Achet Nagnigni and his team agreed to produce what the court wanted in the next court session but the court rejected their request to adjourn the case and decided to continue with the hearing of the prosecution’s witness. According to the Penal Code, it is prevailed that during the questioning of the Civil Party witness, the counsels of the defence cross-examine the witness. But Achet Nagnigni underlined that the law strictly forbidden the counsel of the defence to intervene in the absence of their client. “I understood that the judges wanted us to be spectators in a court hearing that we are not authorised to speak”, Barrister Achet Nagnigni noted. In protest the counsel of Yves Michel Fotso staged a walk out of the court room while the court continued hearing of the prosecution witness Bekolo, the partner charged with auditing the liquidation of Camair.
https://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94551:camair-liquidation-trialcourt-rejects-michel-fotsos-medical-certificate&catid=4:societe&Itemid=3#contenu
Cameroon on January 26, 2016 joined the rest of the world to observe the 64th World Customs Day. The event which took place at the Yaounde military Airbase in Mvan was placed on the theme; “Digital Customs: Progressive Engagement”. Commemorative activities were chaired by the Minister of Finance, Alamine Ousmane Mey, in the company of the Director General of Customs, Fongod Edwin Nuvaga.
The first phase of the event was dedicated to speech making, with Fongod Edwin Nuvaga highlighting the benefits of digitization to the customs sector. He cited the use of scanners at the Douala Seaport for an overview of the content of containers as a novelty that is paying off. The operationalisation of the Nexus+ Cameroon Customs GPS Project to trace the movement of goods and services within and without, the creation of an interactive website and the electronic payment of duties and taxes are some of the strategies that are catapulting Cameroon customs.
Mobilising resources for the State as well as protecting the country’s environment especially at the borders and the business climate are some of the challenges of the Customs Department. The Minister of Finance, Alamine Ousmane Mey called on the management of the department to redouble efforts. Minister Alamine Ousmane Mey said computerizing the customs sector was a commitment that must be taken seriously. He said the need to pursue the modernization of the administration was primary, with customs official expected to simplify procedures for business persons and all stakeholders of the sector. This is only achievable if services delivery is improved upon, said Finance Minister. He therefore urged the entire customs family to take advantage of the Information and Communication Technologies era to digitize, modernize and materialize the sector. “I believe that the challenge will be met given the dedication and commitment of the management,” said Alamine Ousmane Mey.
The entire customs family paid homage to some of their colleagues going on retirement. Gifts were handed to them. Some staff received certificates of honour from the International Customs Organisation. Other officers received certificates of excellence as recognition on their dedication to service. Over 500 graduates from the Advanced School of Administration and Magistracy received epaulets. Some 1, 000 Cameroonians all newly recruits into the corps also received epaulets. A military march past ended festivities at the Military Airbase.
https://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94550:customs-administrationquality-service-to-be-stepped-up&catid=2:economie&Itemid=3#contenu
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L’ancien prĂ©sident ivoirien est accusĂ© de crimes contre l’humanitĂ©.
Laurent Gbagbo, l’ancien prĂ©sident ivoirien accusĂ© d’avoir organisĂ© au lendemain des Ă©lections de 2010 une campagne de violences pour tenter de conserver le pouvoir, comparaĂźt dĂšs ce jour, Ă  la Haye devant la Cour pĂ©nale internationale (CPI). Il est le premier ex-chef d'État africain Ă  comparaĂźtre devant la CPI. Laurent Gbagbo est Ă©crouĂ© Ă  La Haye depuis 2011. AprĂšs prĂšs de cinq ans de procĂ©dures, son procĂšs va pouvoir commencer. Les procĂ©dures ont traĂźnĂ© Ă  cause notamment des manƓuvres de la dĂ©fense de l’ancien prĂ©sident ivoirien. Ainsi dans une dĂ©cision de la CPI de 2012, deux experts avaient dĂ©terminĂ© que M. Gbagbo n'Ă©tait pas en Ă©tat de suivre les procĂ©dures contre lui, mais la Cour avait jugĂ© qu'il Ă©tait « en Ă©tat de participer aux procĂ©dures ». Par ailleurs Ă  plusieurs reprises, les avocats de Laurent Gbagbo ont fait part du souhait de l’accusĂ© d’ĂȘtre jugĂ© en CĂŽte d’ivoire. La CPI a toujours opposĂ© une fin de non-recevoir Ă  cette requĂȘte.
Outre Laurent Gbagbo, la CPI rĂ©clame son Ă©pouse, Simone Gbagbo. Mais la justice ivoirienne souhaite la poursuivre en CĂŽte d'Ivoire. L’ex-premiĂšre dame a ainsi Ă©tĂ© condamnĂ©e, dans un premier procĂšs, Ă  20 ans de prison pour son rĂŽle dans la crise post-Ă©lectorale. A la Haye, Laurent Gbagbo aura comme co-accusĂ©, Charles BlĂ© GoudĂ©, un ancien ministre, qui Ă©tait Ă  la tĂȘte des « jeunes patriotes ». Il est poursuivi pour centaines de morts et de viols commis pour maintenir son mentor aux affaires. Les deux hommes, ĂągĂ©s de 70 et 43 ans vont devoir s’expliquer devant la CPI. La crise consĂ©cutive au refus de Laurent Gbagbo de cĂ©der le pouvoir Ă  Alassane Ouattara Ă  l'issue de la prĂ©sidentielle de 2010 a plongĂ© la CĂŽte d’ivoire dans une quasi guerre civile. Les violences post-Ă©lectorales ont fait plus de 3 000 morts en cinq mois.
Depuis son incarcĂ©ration Ă  La Haye, l’ancien prĂ©sident ivoirien bĂ©nĂ©ficie d’un vaste soutien des militants de son parti, le Front populaire ivoirien (FPI). Ils n’ont eu de cesse de rĂ©clamer sa libĂ©ration. Du reste, le FPI pendant longtemps, a subordonnĂ© sa participation Ă  tout processus politique en CĂŽte d’ivoire Ă  la libĂ©ration de son leader. Par ailleurs, ces derniĂšres semaines, Laurent Gbagbo a bĂ©nĂ©ficiĂ© du soutien de plusieurs anciens chefs d’Etat africains. Ils ont adressĂ© une lettre ouverte Ă  Fatou Bensouda, la procureure de la CPI, pour lui demander de mettre fin Ă  la procĂ©dure judiciaire engagĂ©e contre Laurent Gbagbo.
https://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94557:le-proces-de-laurent-gbagbo-souvre-enfin&catid=39:politique&Itemid=5#contenu
Les responsables du ministĂšre de l’Economie rĂ©unis depuis hier pour donner plus de cohĂ©rence Ă  l’animation Ă©conomique du gouvernement. Le ministĂšre de l’Economie, de la Planification et de l’AmĂ©nagement du territoire (MINEPAT) a battu le rappel des troupes hier Ă  YaoundĂ©, la confĂ©rence annuelle des responsables des services centraux et dĂ©concentrĂ©s. La rencontre de deux jours tourne autour d’un thĂšme central : « Contribution du MINEPAT Ă  la coordination de l’action du gouvernement en matiĂšre de politique Ă©conomique et d’amĂ©nagement du territoire ». A en croire le ministre Louis Paul Motaze, il est question de faire en sorte que les actions des diffĂ©rents dĂ©partements ministĂ©riels convergent vers l’émergence du pays, escomptĂ©e en 2035. Le MINEPAT Ă©tant un dĂ©partement d’accompagnement en matiĂšre d’animation Ă©conomique, de planification et d’amĂ©nagement du territoire. Un ministĂšre qui suit l’exĂ©cution du budget d’investissement public, la mise en Ɠuvre des grands projets, etc.
« Pour pouvoir rĂ©soudre les problĂšmes du groupe, il faut d’abord balayer devant notre cour, faire un Ă©tat des lieux qui impose certaines vĂ©ritĂ©s », explique Charles Assamba Ongodo, directeur gĂ©nĂ©ral de la coopĂ©ration et de l’intĂ©gration rĂ©gionale au MINEPAT. De cet Ă©tat des lieux, il en ressort qu’« il y a un problĂšme de maturation des projets. Il y a des soldes engagĂ©s non-dĂ©caissĂ©, c’est-Ă -dire de l’argent qui a Ă©tĂ© mobilisĂ© mais qui n’est pas utilisĂ© pour de multiples raisons, par exemple, les questions d’indemnisation. Il y a Ă©galement que nous ne sommes pas toujours pertinents vis-Ă -vis du Document de stratĂ©gie pour la croissance et l’emploi (DSCE), pourtant c’est une boussole de dĂ©veloppement », regrette le DG. D’oĂč la question posĂ©e aux dĂ©lĂ©guĂ©s rĂ©gionaux, dĂ©partementaux et autres responsables par le Minepat : « Est-ce que nous suivons bien les procĂ©dures dans la cĂ©lĂ©ritĂ© et dans la pertinence ? » La rencontre en cours permettra donc de rĂ©ponde aux questions et se projeter vers le futur pour faire mieux les choses. C’est-Ă -dire, « rationaliser davantage, gĂ©rer les goulots d’étranglement, aller au-delĂ  pour minimiser les risques et les contraintes qui se posent dans la rĂ©alisation des projets », explique notre source.
La recherche des niches de financements innovantes et nouvelles prĂ©occupe Ă©galement le MINEPAT. « Ça suppose qu’il y a un ensemble de rĂ©formes qui les accompagnent, Ă©tant entendu que les partenaires ont besoin d’un cadre macro-Ă©conomique rassurant. Il faut, par exemple, amĂ©liorer l’environnement du droit des affaires, inciter davantage le secteur privĂ© qui est crĂ©ateur de richesses Ă  s’immerger dans la recherche des financements ». A cet Ă©gard, Louis Paul Motaze a prescrit une rencontre avec les hommes d’affaires, relevant qu’un pays se dĂ©veloppe rĂ©ellement parce que le secteur privĂ© tire la croissance.
https://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94558:strategies-pour-la-croissance&catid=2:economie&Itemid=3#contenu
Tchoussi E., 41 ans, a tenté de mettre fin à ses jour hier, 27 janvier, en se jetant du pont sur la Dibamba, à la sortie Est de Douala.
Selon des informations fournies par la brigade de gendarmerie de Yassa, ce sont les militaires en faction dans le secteur qui l’ont secouru, ainsi que son enfant. Ces Ă©lĂ©ments des forces de dĂ©fense ont ensuite conduit la dame Ă  la brigade susmentionnĂ©e, oĂč elle se trouvait toujours au moment oĂč nous allions sous presse.
D’aprĂšs nos sources, Tchoussi E. dĂ©clare avoir voulu se suicider parce que son mari l’a abandonnĂ©e. L’homme, qui serait mĂ©canicien et habiterait le quartier Bepanda Yong-yong avec leurs trois autres enfants, l’a renvoyĂ©e chez ses parents « Ă  New Bell ». La jeune quadragĂ©naire, se jugeant nĂ©gligĂ©e, aurait fini par faire une « dĂ©pression », selon l’expression qu’elle a donnĂ©e aux gendarmes. A en croire la gendarmerie, une enquĂȘte est ouverte. Le mari encourt des poursuites pour « dĂ©laissement d’incapable »  et la femme pour « tentative d’assassinat » sur son nouveau-nĂ©, Ă  qui elle donnait le sein hier dans les locaux de la brigade.
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Une dĂ©lĂ©gation d’une douzaine de responsables desdits Ă©tablissements Ă©tait face Ă  la presse mardi Ă  YaoundĂ©. Une dĂ©lĂ©gation de promoteurs de 12 Ă©tablissements d’enseignement secondaire et supĂ©rieur du Canada est en visite au Cameroun. Conduite par l’Association des collĂšges et universitĂ©s de la Francophonie canadienne (ACUFC) et du Consortium Avantage Ontario, elle effectue une tournĂ©e de promotion des Ă©tudes au Canada et de recherche de partenariats avec des institutions du Cameroun. Le thĂšme de la visite : « J’étudie au Canada en français dans le milieu bilingue ». Face Ă  la presse mardi dernier au Haut-commissariat du Canada, Carole Perreault, gestionnaire des activitĂ©s internationales de l’ACUFC, a dĂ©taillĂ© les avantages d’étudier dans ce pays d’AmĂ©rique du Nord. Selon elle, ces institutions proposent plus de 900 programmes d’études de qualitĂ© aux Ă©lĂšves camerounais notamment dans les domaines des sciences et environnement, de la communication, l’administration, l’électronique et l’informatique, services d’urgence ou juridiques, santĂ©, construction et mĂ©canique.
« Ces universitĂ©s et collĂšges francophones sont tous situĂ©s dans les provinces majoritairement anglophones donc hors du QuĂ©bec. Ils donnent Ă  l’élĂšve l’occasion d’étudier en français dans un milieu majoritairement anglophone. Les Ă©tudiants peuvent alors facilement apprendre l’anglais, ce qui reprĂ©sente un atout essentiel dans le marchĂ© global de l’emploi », a soulignĂ© Carole Perreault. Pour autant, les frais de scolaritĂ©, de famille d’accueil ou de pensionnat varient selon l’établissement entre 8 et 10 millions de F. « Nous sortons de Douala et plusieurs Ă©tudiants ont manifestĂ© leur envie d’étudier au Canada et ils sont venus avec leurs parents. C’est intĂ©ressant parce qu’on a une offre tellement diversifiĂ©e trĂšs axĂ©e sur le marchĂ© du travail », a ajoutĂ© Carole Perreault.
En plus de cette invite aux Ă©lĂšves et Ă©tudiants, les membres de la dĂ©lĂ©gation ont tenu de nombreuses rencontres avec des partenaires locaux du milieu Ă©ducatif. Pour le Haut-commissaire du Canada, RenĂ© Cremonese, cette tournĂ©e permet de souligner une fois de plus les liens Ă©troits qui unissent le Canada et le Cameroun dans le domaine de l’éducation. La dĂ©lĂ©gation arrivĂ©e au Cameroun lundi dernier a achevĂ© son sĂ©jour mardi.
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