Emballages du ciment: Le plastique a le vent en poupe
Producteurs locaux et importateurs proposent dĂ©sormais ces solutions, pour notamment desservir les rĂ©gions septentrionales. Plusieurs constructeurs de YaoundĂ© ont rĂ©cemment Ă©tĂ© intriguĂ©s par la prĂ©sence, dans les quincailleries, de ciments conditionnĂ©s dans des emballages plastiques. Beaucoup se sont donc interrogĂ©s sur cette situation, Ă©tant entendu que lâusage de cette matiĂšre est dĂ©sormais interdit au Cameroun. Pourtant, Ă en croire ce jeune gĂ©rant de quincaillerie situĂ©e au marchĂ© de Mokolo, « ça fait plusieurs mois que le ciment se vend dans les sacs plastiques ». Le vendeur assure que si les gens ne le savent pas, « câest parce que ces sacs-lĂ sont rares Ă YaoundĂ©. Les camions les chargent Ă Douala et les amĂšnent gĂ©nĂ©ralement vers le Nord », explique notre source. MĂȘme son de cloche dans plusieurs autres points de vente de la ville, oĂč les commerçants indiquent que câest dans le septentrion que ces emballages sont vulgaires. « Il sâagit notamment du Ciment Konch, de CIMAF et de Dangote », prĂ©cise lâun dâentre eux.
Joint par tĂ©lĂ©phone, Abdullahi Baba, directeur gĂ©nĂ©ral de Dangote Cameroon SA, assure quâeffectivement, « 30% de notre production quâon achemine dans le Nord sont emballĂ©s dans du plastique conforme Ă la rĂ©glementation camerounaise ». Il explique que la solution sâimposait, Ă cause des plaintes incessantes des distributeurs des rĂ©gions septentrionales. « Ils enregistraient 15 Ă 20% de perte dans le transport, du fait notamment des sacs papiers qui se dĂ©chiraient en chemin. Le problĂšme Ă©tant, nous nous sommes adressĂ©s au ministre de lâEnvironnement, de la Protection de la nature et du DĂ©veloppement durable (MINEPDED), qui nous a autorisĂ©s Ă utiliser des emballages plastiques solides, que nous avons obligation de recycler », rapporte le DG de Dangote Cameroon. Ainsi, quâil sâagisse de production ou de recyclage, Abdullahi Baba indique que sa cimenterie est assistĂ©e et contrĂŽlĂ©e en permanence par des experts environnementaux.
A lâobservation, les emballages plastiques utilisĂ©s par les cimentiers sont semblables aux sacs « Mbandjock », vendus impunĂ©ment dans les marchĂ©s. Joints au tĂ©lĂ©phone, les dĂ©lĂ©guĂ©s rĂ©gionaux du MINEPDED du Nord et de lâExtrĂȘme-Nord rappellent simplement que les emballages plastiques interdits sont ceux de 0 Ă 60 microns. « Lâusage Ă titre commercial des emballages de plus de 60 microns est nĂ©anmoins assujetti Ă lâobtention dâun permis environnemental sur lequel est attachĂ© un plan de gestion de dĂ©chets, notamment la collecte et le recyclage », prĂ©cise Damou Lamtoing de lâExtrĂȘme-Nord. Concernant particuliĂšrement le type dâemballage utilisĂ© par les cimentiers, notre source indique que « du fait quâils ne se retrouvent pas en grand nombre dans la nature et sont rĂ©utilisables, ils ne posent vĂ©ritablement pas de problĂšme ». Encore quâils sont autorisĂ©s et contrĂŽlĂ©s.
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94678:emballages-du-ciment-le-plastique-a-le-vent-en-poupe&catid=2:economie&Itemid=3#contenu
Producteurs locaux et importateurs proposent dĂ©sormais ces solutions, pour notamment desservir les rĂ©gions septentrionales. Plusieurs constructeurs de YaoundĂ© ont rĂ©cemment Ă©tĂ© intriguĂ©s par la prĂ©sence, dans les quincailleries, de ciments conditionnĂ©s dans des emballages plastiques. Beaucoup se sont donc interrogĂ©s sur cette situation, Ă©tant entendu que lâusage de cette matiĂšre est dĂ©sormais interdit au Cameroun. Pourtant, Ă en croire ce jeune gĂ©rant de quincaillerie situĂ©e au marchĂ© de Mokolo, « ça fait plusieurs mois que le ciment se vend dans les sacs plastiques ». Le vendeur assure que si les gens ne le savent pas, « câest parce que ces sacs-lĂ sont rares Ă YaoundĂ©. Les camions les chargent Ă Douala et les amĂšnent gĂ©nĂ©ralement vers le Nord », explique notre source. MĂȘme son de cloche dans plusieurs autres points de vente de la ville, oĂč les commerçants indiquent que câest dans le septentrion que ces emballages sont vulgaires. « Il sâagit notamment du Ciment Konch, de CIMAF et de Dangote », prĂ©cise lâun dâentre eux.
Joint par tĂ©lĂ©phone, Abdullahi Baba, directeur gĂ©nĂ©ral de Dangote Cameroon SA, assure quâeffectivement, « 30% de notre production quâon achemine dans le Nord sont emballĂ©s dans du plastique conforme Ă la rĂ©glementation camerounaise ». Il explique que la solution sâimposait, Ă cause des plaintes incessantes des distributeurs des rĂ©gions septentrionales. « Ils enregistraient 15 Ă 20% de perte dans le transport, du fait notamment des sacs papiers qui se dĂ©chiraient en chemin. Le problĂšme Ă©tant, nous nous sommes adressĂ©s au ministre de lâEnvironnement, de la Protection de la nature et du DĂ©veloppement durable (MINEPDED), qui nous a autorisĂ©s Ă utiliser des emballages plastiques solides, que nous avons obligation de recycler », rapporte le DG de Dangote Cameroon. Ainsi, quâil sâagisse de production ou de recyclage, Abdullahi Baba indique que sa cimenterie est assistĂ©e et contrĂŽlĂ©e en permanence par des experts environnementaux.
A lâobservation, les emballages plastiques utilisĂ©s par les cimentiers sont semblables aux sacs « Mbandjock », vendus impunĂ©ment dans les marchĂ©s. Joints au tĂ©lĂ©phone, les dĂ©lĂ©guĂ©s rĂ©gionaux du MINEPDED du Nord et de lâExtrĂȘme-Nord rappellent simplement que les emballages plastiques interdits sont ceux de 0 Ă 60 microns. « Lâusage Ă titre commercial des emballages de plus de 60 microns est nĂ©anmoins assujetti Ă lâobtention dâun permis environnemental sur lequel est attachĂ© un plan de gestion de dĂ©chets, notamment la collecte et le recyclage », prĂ©cise Damou Lamtoing de lâExtrĂȘme-Nord. Concernant particuliĂšrement le type dâemballage utilisĂ© par les cimentiers, notre source indique que « du fait quâils ne se retrouvent pas en grand nombre dans la nature et sont rĂ©utilisables, ils ne posent vĂ©ritablement pas de problĂšme ». Encore quâils sont autorisĂ©s et contrĂŽlĂ©s.
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Le Cameroun et le Nigeria en synergie renforcée contre Boko Haram
La visite du ministre nigĂ©rian de lâIntĂ©rieur, Abdulrhaman Bello Bandazau a permis aux deux pays dâaffiner leurs stratĂ©gies pour lâĂ©radication totale de la secte.
Avant le huis-clos des deux parties hier dans la salle des confĂ©rences du ministĂšre de lâAdministration territoriale et de la DĂ©centralisation (Minatd), il y a eu Ă©change des civilitĂ©s. Dans son allocution de bienvenue, le Minadt, RenĂ©-Emmanuel Sadi, a rappelĂ© le contexte dans lequel arrive Abdulrhaman Bello Bandazau au Cameroun, marquĂ© par des attaques rĂ©pĂ©tĂ©es de Boko Haram, qui, depuis plusieurs mois, est entrĂ© dans une logique de guerre asymĂ©trique. Le ministre de lâAdministration territoriale et de la DĂ©centralisation a rappelĂ© que la lutte contre lâinsĂ©curitĂ© nâest pas seulement une affaire sensible, mais elle constitue un grand challenge pour le Cameroun et le Nigeria. DâoĂč, selon lui, lâimpĂ©rative nĂ©cessitĂ© de la concertation pour prĂ©server les bonnes relations et mieux gĂ©rer les questions dâintĂ©rĂȘt commun. RenĂ©-Emmanuel Sadi a prĂ©conisĂ© de mettre en avant les affinitĂ©s entre les deux pays et de regarder lâavenir avec confiance dâautant plus que les deux chefs dâEtat ont dĂ©jĂ par le passĂ©, montrĂ© la voie Ă suivre. Câest pourquoi, les Ă©changes doivent rĂ©pondre aux attentes des deux peuples.
Le ministre nigĂ©rian de lâIntĂ©rieur ne pense pas le contraire, lui qui estime que la pacification des zones de conflits doit respecter les valeurs lĂ©guĂ©es par les ancĂȘtres, notamment la cohabitation et le respect de la vie humaine. « Les adeptes de Boko Haram ne sont pas des citoyens normaux. Dâailleurs, bientĂŽt, on nâen parlera plus », a estimĂ© lâhĂŽte du Cameroun. Les deux parties ont rassurĂ© de la dĂ©termination Ă continuer Ă peaufiner les stratĂ©gies et Ă dĂ©ployer le personnel qualifiĂ© pour maintenir lâordre. Engagement a aussi Ă©tĂ© pris pour lutter contre le trafic des armes le long des frontiĂšres communes. Abdulrhaman Bello Bandazau visite demain le camp de Minawao. Il Ă©tait attendu, au terme de la rencontre bilatĂ©rale entre les ministres camerounais et nigĂ©rian, la signature dâun communiquĂ© final. Lâexercice a Ă©tĂ© renvoyĂ© Ă plus tard. Toutefois, on retient quâun protocole dâaccord en vue du rapatriement des rĂ©fugiĂ©s nigĂ©rians a Ă©tĂ© Ă©laborĂ© par le Cameroun. Le document sera examinĂ© par la partie nigĂ©riane et aprĂšs son approbation, lâopĂ©ration de rapatriement sera entreprise.
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94717:cameroun-nigeria-synergie-renforcee-contre-boko-haram&catid=1:politique&Itemid=3#contenu
La visite du ministre nigĂ©rian de lâIntĂ©rieur, Abdulrhaman Bello Bandazau a permis aux deux pays dâaffiner leurs stratĂ©gies pour lâĂ©radication totale de la secte.
Avant le huis-clos des deux parties hier dans la salle des confĂ©rences du ministĂšre de lâAdministration territoriale et de la DĂ©centralisation (Minatd), il y a eu Ă©change des civilitĂ©s. Dans son allocution de bienvenue, le Minadt, RenĂ©-Emmanuel Sadi, a rappelĂ© le contexte dans lequel arrive Abdulrhaman Bello Bandazau au Cameroun, marquĂ© par des attaques rĂ©pĂ©tĂ©es de Boko Haram, qui, depuis plusieurs mois, est entrĂ© dans une logique de guerre asymĂ©trique. Le ministre de lâAdministration territoriale et de la DĂ©centralisation a rappelĂ© que la lutte contre lâinsĂ©curitĂ© nâest pas seulement une affaire sensible, mais elle constitue un grand challenge pour le Cameroun et le Nigeria. DâoĂč, selon lui, lâimpĂ©rative nĂ©cessitĂ© de la concertation pour prĂ©server les bonnes relations et mieux gĂ©rer les questions dâintĂ©rĂȘt commun. RenĂ©-Emmanuel Sadi a prĂ©conisĂ© de mettre en avant les affinitĂ©s entre les deux pays et de regarder lâavenir avec confiance dâautant plus que les deux chefs dâEtat ont dĂ©jĂ par le passĂ©, montrĂ© la voie Ă suivre. Câest pourquoi, les Ă©changes doivent rĂ©pondre aux attentes des deux peuples.
Le ministre nigĂ©rian de lâIntĂ©rieur ne pense pas le contraire, lui qui estime que la pacification des zones de conflits doit respecter les valeurs lĂ©guĂ©es par les ancĂȘtres, notamment la cohabitation et le respect de la vie humaine. « Les adeptes de Boko Haram ne sont pas des citoyens normaux. Dâailleurs, bientĂŽt, on nâen parlera plus », a estimĂ© lâhĂŽte du Cameroun. Les deux parties ont rassurĂ© de la dĂ©termination Ă continuer Ă peaufiner les stratĂ©gies et Ă dĂ©ployer le personnel qualifiĂ© pour maintenir lâordre. Engagement a aussi Ă©tĂ© pris pour lutter contre le trafic des armes le long des frontiĂšres communes. Abdulrhaman Bello Bandazau visite demain le camp de Minawao. Il Ă©tait attendu, au terme de la rencontre bilatĂ©rale entre les ministres camerounais et nigĂ©rian, la signature dâun communiquĂ© final. Lâexercice a Ă©tĂ© renvoyĂ© Ă plus tard. Toutefois, on retient quâun protocole dâaccord en vue du rapatriement des rĂ©fugiĂ©s nigĂ©rians a Ă©tĂ© Ă©laborĂ© par le Cameroun. Le document sera examinĂ© par la partie nigĂ©riane et aprĂšs son approbation, lâopĂ©ration de rapatriement sera entreprise.
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Le Cameroun et le Nigeria en synergie renforcée contre Boko Haram
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Paul Biya en visite privée en Europe
Le président de la Républiquer, accompagné de la premiÚre dame, a quitté Yaoundé ce mardi en fin de matinée.
Il Ă©tait 11 h 40 ce mardi 23 fĂ©vier 2016, lorsque lâavion ayant Ă son bord le couple prĂ©sidentiel a dĂ©collĂ© de lâaĂ©roport de YaoundĂ©-Nsimalen. Cap vers lâEurope oĂč Chantal et Paul Biya sĂ©journent depuis hier.
Avant le dĂ©collage, ils ont pris congĂ© au bas de la passerelle du prĂ©sident du SĂ©nat, Marcel Niat Njifenji, du prĂ©sident de lâAssemblĂ©e nationale, Cavaye YeguiĂ© Djibril, du Premier ministre, chef du gouvernement, Philemon Yang, et du ministre, secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la RĂ©publique, Ferdinand Ngoh Ngoh.
Au pavillon prĂ©sidentiel, un peu plus tĂŽt, le chef de lâEtat a accordĂ© de brĂšves audiences Ă ces quatre dignitaires. La premiĂšre dame sâentretenait, au mĂȘme moment dans un salon voisin, avec les Ă©pouses de proches collaborateurs du chef de lâEtat.
Dâautres personnalitĂ©s Ă©taient prĂ©sentes Ă lâaĂ©roport pour dire au revoir au couple prĂ©sidentiel : Jean Nkuete, secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du ComitĂ© central du RDPC, Martin Mbarga Nguele, dĂ©lĂ©guĂ© gĂ©nĂ©ral Ă la SĂ»retĂ© nationale, LĂ©opold Maxime Eko Eko, directeur gĂ©nĂ©ral de la Recherche extĂ©rieure, Joseph Otto Wilson, gouverneur de la rĂ©gion du Centre, Jean-Claude Tsila, prĂ©fet du dĂ©partement du Mfoundi, Mbemi Nyaknga, prĂ©fet de la Mefou-et-Afamba, Gilbert Tsimi Evouna, dĂ©lĂ©guĂ© du gouvernement auprĂšs de la CommunautĂ© urbaine de YaoundĂ©.
La musique des tam-tams et des tambours, les youyous de groupes de danse de militantes et militantes du Rdpc de la Mefou-et-Afamba Sud, de la Jeunesse active pour Chantal Biya (Jachabi) et la « Nkon Koa », groupe dâanimation des filles et femmes de la Haute a Ă©gayĂ© et meublĂ© le dĂ©part du chef de lâEtat et de son Ă©pouse.
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94722:paul-biya-en-visite-privee-en-europe&catid=1:politique&Itemid=3#contenu
Le président de la Républiquer, accompagné de la premiÚre dame, a quitté Yaoundé ce mardi en fin de matinée.
Il Ă©tait 11 h 40 ce mardi 23 fĂ©vier 2016, lorsque lâavion ayant Ă son bord le couple prĂ©sidentiel a dĂ©collĂ© de lâaĂ©roport de YaoundĂ©-Nsimalen. Cap vers lâEurope oĂč Chantal et Paul Biya sĂ©journent depuis hier.
Avant le dĂ©collage, ils ont pris congĂ© au bas de la passerelle du prĂ©sident du SĂ©nat, Marcel Niat Njifenji, du prĂ©sident de lâAssemblĂ©e nationale, Cavaye YeguiĂ© Djibril, du Premier ministre, chef du gouvernement, Philemon Yang, et du ministre, secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la RĂ©publique, Ferdinand Ngoh Ngoh.
Au pavillon prĂ©sidentiel, un peu plus tĂŽt, le chef de lâEtat a accordĂ© de brĂšves audiences Ă ces quatre dignitaires. La premiĂšre dame sâentretenait, au mĂȘme moment dans un salon voisin, avec les Ă©pouses de proches collaborateurs du chef de lâEtat.
Dâautres personnalitĂ©s Ă©taient prĂ©sentes Ă lâaĂ©roport pour dire au revoir au couple prĂ©sidentiel : Jean Nkuete, secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du ComitĂ© central du RDPC, Martin Mbarga Nguele, dĂ©lĂ©guĂ© gĂ©nĂ©ral Ă la SĂ»retĂ© nationale, LĂ©opold Maxime Eko Eko, directeur gĂ©nĂ©ral de la Recherche extĂ©rieure, Joseph Otto Wilson, gouverneur de la rĂ©gion du Centre, Jean-Claude Tsila, prĂ©fet du dĂ©partement du Mfoundi, Mbemi Nyaknga, prĂ©fet de la Mefou-et-Afamba, Gilbert Tsimi Evouna, dĂ©lĂ©guĂ© du gouvernement auprĂšs de la CommunautĂ© urbaine de YaoundĂ©.
La musique des tam-tams et des tambours, les youyous de groupes de danse de militantes et militantes du Rdpc de la Mefou-et-Afamba Sud, de la Jeunesse active pour Chantal Biya (Jachabi) et la « Nkon Koa », groupe dâanimation des filles et femmes de la Haute a Ă©gayĂ© et meublĂ© le dĂ©part du chef de lâEtat et de son Ă©pouse.
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Paul Biya en visite privée en Europe
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Un logiciel disponible pour la Lutte contre la contrebande
Une convention a Ă©tĂ© signĂ©e vendredi dernier entre le ministĂšre du Commerce et la sociĂ©tĂ© AMLA Metrics pour vĂ©rifier lâorigine et le circuit des produits de grande consommation.
Dans trois mois, chaque consommateur pourrait vĂ©rifier par lui-mĂȘme et ceci Ă partir de son tĂ©lĂ©phone portable, la traçabilitĂ© de certains produits de grande consommation.
Câest la quintessence dâune convention signĂ©e vendredi dernier Ă YaoundĂ©, entre le ministre du Commerce (MINCOMMERCE), Luc-Magloire Mbarga Atangana et le directeur gĂ©nĂ©ral de la sociĂ©tĂ© AMLA Metrics, Marc Moulen. DâaprĂšs les explications de Valentin Bihina Mbarga, directeur du Commerce intĂ©rieur, le MINCOMMERCE a fait appel Ă ce cabinet privĂ© pour lâaider dans sa mission de contrĂŽle de lâauthenticitĂ© des produits mis sur le marchĂ©, afin de lutter contre la contrebande et la contrefaçon. Il sâagira de lâexploitation dâune application numĂ©rique, Ă partir de lâinstallation dâun serveur au MINCOMMERCE et de certains Ă©lĂ©ments dâidentification du produit comme le code-barre et la vignette pour sâassurer de sa traçabilitĂ© depuis son origine jusque sur les Ă©tals. « A partir de ce mĂ©canisme, tous les produits qui entrent sur le marchĂ©, faisant objet de la prĂ©sente convention, sont systĂ©matiquement enregistrĂ©s par le serveur central installĂ© au MINCOMMERCE. Lequel renseigne sur leurs origines, leurs fabricants, leurs fournisseurs, etc. Au bout de ce dĂ©ploiement technologique, le consommateur et les agents du MINCOMMERCE peuvent savoir, si oui ou non, le produit a suivi le circuit normal de la commercialisation, en actionnant le tĂ©lĂ©phone portable sur la base des Ă©lĂ©ments dâidentification (le code-barres, notamment). En fonction des informations renvoyĂ©es, le consommateur fait valoir son libre-arbitre. Les agents du MINCOMMERCE, eux, peuvent exercer leurs prĂ©rogatives en cas de fraude.
La durĂ©e de la convention est de deux ans renouvelable par tacite reconduction. « Il est question simplement de mettre des outils numĂ©riques qui existent au service du commerce », a prĂ©cisĂ© Marc Moulen. Il affirme, par ailleurs, que les premiers rĂ©sultats seront visibles dans trois mois et que la plateforme nâaura pas dâimpact sur les coĂ»ts des produits. Outre le dĂ©ploiement de la plateforme, le cabinet AMLA Metrics assurera la formation des agents du MINCOMMERCE Ă lâutilisation de la technologie. La convention prĂ©voit quâon commence par le secteur des vins et spiritueux, lequel connaĂźt un pourcentage trĂšs Ă©levĂ© de la contrebande et de la contrefaçon atteignant les 60%. Progressivement, on intĂ©grera les produits comme le manuel scolaire, les huiles vĂ©gĂ©tales, les produits cosmĂ©tiques, le gaz domestique, etc. La signature de cette convention intervient deux mois aprĂšs lâentrĂ©e en vigueur de la nouvelle loi rĂ©gissant le commerce au Cameroun promulguĂ©e en dĂ©cembre 2015 lors de la derniĂšre session parlementaire. Cette loi met lâaccent sur la traçabilitĂ© des produits mis sur le marchĂ©, de son origine jusque sur les Ă©tals.
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94718:lutte-contre-la-contrebande-un-logiciel-disponible-pour-la-tracabilite&catid=2:economie&Itemid=3#contenu
Une convention a Ă©tĂ© signĂ©e vendredi dernier entre le ministĂšre du Commerce et la sociĂ©tĂ© AMLA Metrics pour vĂ©rifier lâorigine et le circuit des produits de grande consommation.
Dans trois mois, chaque consommateur pourrait vĂ©rifier par lui-mĂȘme et ceci Ă partir de son tĂ©lĂ©phone portable, la traçabilitĂ© de certains produits de grande consommation.
Câest la quintessence dâune convention signĂ©e vendredi dernier Ă YaoundĂ©, entre le ministre du Commerce (MINCOMMERCE), Luc-Magloire Mbarga Atangana et le directeur gĂ©nĂ©ral de la sociĂ©tĂ© AMLA Metrics, Marc Moulen. DâaprĂšs les explications de Valentin Bihina Mbarga, directeur du Commerce intĂ©rieur, le MINCOMMERCE a fait appel Ă ce cabinet privĂ© pour lâaider dans sa mission de contrĂŽle de lâauthenticitĂ© des produits mis sur le marchĂ©, afin de lutter contre la contrebande et la contrefaçon. Il sâagira de lâexploitation dâune application numĂ©rique, Ă partir de lâinstallation dâun serveur au MINCOMMERCE et de certains Ă©lĂ©ments dâidentification du produit comme le code-barre et la vignette pour sâassurer de sa traçabilitĂ© depuis son origine jusque sur les Ă©tals. « A partir de ce mĂ©canisme, tous les produits qui entrent sur le marchĂ©, faisant objet de la prĂ©sente convention, sont systĂ©matiquement enregistrĂ©s par le serveur central installĂ© au MINCOMMERCE. Lequel renseigne sur leurs origines, leurs fabricants, leurs fournisseurs, etc. Au bout de ce dĂ©ploiement technologique, le consommateur et les agents du MINCOMMERCE peuvent savoir, si oui ou non, le produit a suivi le circuit normal de la commercialisation, en actionnant le tĂ©lĂ©phone portable sur la base des Ă©lĂ©ments dâidentification (le code-barres, notamment). En fonction des informations renvoyĂ©es, le consommateur fait valoir son libre-arbitre. Les agents du MINCOMMERCE, eux, peuvent exercer leurs prĂ©rogatives en cas de fraude.
La durĂ©e de la convention est de deux ans renouvelable par tacite reconduction. « Il est question simplement de mettre des outils numĂ©riques qui existent au service du commerce », a prĂ©cisĂ© Marc Moulen. Il affirme, par ailleurs, que les premiers rĂ©sultats seront visibles dans trois mois et que la plateforme nâaura pas dâimpact sur les coĂ»ts des produits. Outre le dĂ©ploiement de la plateforme, le cabinet AMLA Metrics assurera la formation des agents du MINCOMMERCE Ă lâutilisation de la technologie. La convention prĂ©voit quâon commence par le secteur des vins et spiritueux, lequel connaĂźt un pourcentage trĂšs Ă©levĂ© de la contrebande et de la contrefaçon atteignant les 60%. Progressivement, on intĂ©grera les produits comme le manuel scolaire, les huiles vĂ©gĂ©tales, les produits cosmĂ©tiques, le gaz domestique, etc. La signature de cette convention intervient deux mois aprĂšs lâentrĂ©e en vigueur de la nouvelle loi rĂ©gissant le commerce au Cameroun promulguĂ©e en dĂ©cembre 2015 lors de la derniĂšre session parlementaire. Cette loi met lâaccent sur la traçabilitĂ© des produits mis sur le marchĂ©, de son origine jusque sur les Ă©tals.
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L'Est veut en finir avec les Chantiers abandonnés
Le dernier rapport du ComitĂ© rĂ©gional chargĂ© du suivi participatif esquisse des solutions face aux dĂ©faillances multiples des prestataires et les maĂźtres dâouvrage.
Rien quâen 2015, 40 projets inscrits au Budget dâinvestissements publics (BIP) sont soit inachevĂ©s, soit mal-exĂ©cutĂ©s ou alors carrĂ©ment abandonnĂ©s. Le constat est dressĂ© par le ComitĂ© rĂ©gional chargĂ© du suivi participatif de lâexĂ©cution physico-financiĂšre du BIP dans la rĂ©gion de lâEst. Ces chantiers concernent pour la plupart les secteurs des infrastructures, des Ă©quipements sociaux, de lâenseignement et la formation/recherche. La rĂ©habilitation de la route DoumĂ©-Doumaintang-ZoumĂ© (dans le Haut-Nyong), la construction du centre social de Yokadouma (dans la Boumba-et-Ngoko), la construction d'un bloc de deux salles de classe Ă l'Ă©cole publique de Barde-Dokayo et la fourniture dâun forage Ă Colomine (Lom et Djerem) sont quelques exemples de ces projets incriminĂ©s. Le phĂ©nomĂšne touche les quatre dĂ©partements de la rĂ©gion. Et plusieurs raisons sont Ă©voquĂ©es pour justifier ces manquements.
Lâenclavement
Lors de sa rĂ©cente tournĂ©e de prise de contact et dâanimation socio-Ă©conomique dans le Haut-Nyong, le gouverneur de la rĂ©gion de lâEst, GrĂ©goire Mvongo a estimĂ© que ces projets abandonnĂ©s impactaient nĂ©gativement sur la qualitĂ© de la vie des populations. Mais un certain nombre dâopĂ©rateurs Ă©conomiques rencontrĂ©s dans le cadre de cette enquĂȘte estiment que « lâenclavement est le principal problĂšme de la rĂ©gion. Il est Ă lâorigine de lâabandon des chantiers dans certaines localitĂ©s de lâEst ». Dâaucuns suggĂšrent « la prise en compte des spĂ©cificitĂ©s de chaque zone dans la maturation des projets et la prĂ©vision de marges bĂ©nĂ©ficiaires incitatives pour les entreprises qui sâengageraient Ă participer Ă la commande publique dans ces zones enclavĂ©es ».
Des défaillances
Au sein du ComitĂ© rĂ©gional chargĂ© du suivi participatif du BIP de lâEst, lâon pense plutĂŽt que « lâexĂ©cution du BIP est confrontĂ©e Ă lâamateurisme des prestataires qui ne maĂźtrisent pas toujours les procĂ©dures. Il en est de mĂȘme pour certains maĂźtres dâouvrage ». Et pour preuve, lâexploitation des 40 fiches dâinformations sur les chantiers indexĂ©s montre que dans plus de 80% des cas, lâabandon des projets est dĂ» Ă la dĂ©faillance des entreprises. Lâon apprend alors que « certains prestataires proposent des coĂ»ts de travaux en deçà de la mercuriale et mĂȘme du marchĂ©, juste pour que leur offre soit classĂ©e moins disant. Une fois sur le terrain, ils sont incapables de rĂ©aliser le marché».
La démobilisation
Il y a aussi des prestataires qui remportent coup sur coup plusieurs marchĂ©s au mĂȘme moment. « Si la surface financiĂšre nâest pas importante pour engager et rĂ©aliser tous ces marchĂ©s, on court le risque dâabandonner », relĂšve une source Ă la dĂ©lĂ©gation dĂ©partementale des MarchĂ©s publics du Haut-Nyong. Câest le cas dans la plupart des chantiers abandonnĂ©s.
Le ContrĂŽle
Pour pallier tous ces problĂšmes, le comitĂ© rĂ©gional chargĂ© du suivi participatif de lâexĂ©cution physico-financiĂšre du BIP que prĂ©side lâhonorable Paul Danata recommande entre autres que « des moyens logistiques soient allouĂ©s aux ingĂ©nieurs de suivi pour faciliter le contrĂŽle en qualitĂ© et en quantitĂ© des projets ». Lâinstance estime Ă©galement que le suivi doit ĂȘtre effectuĂ© par toutes les parties prenantes de la chaĂźne dâexĂ©cution des projets. Yvette Biloâo, dĂ©lĂ©guĂ©e rĂ©gionale pour lâEst du ministĂšre de lâEconomie, de la Planification et de lâAmĂ©nagement du territoire, indique que « des moyens sont prĂ©vus cette annĂ©e pour appuyer les maĂźtres dâĆuvre qui Ă©prouvent des difficultĂ©s Ă maturer les projets, surtout dans lâĂ©laboration des dossiers dâappel dâoffre ».
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94719:chantiers-abandonnes-lest-veut-en-finir-&catid=2:economie&Itemid=3#contenu
Le dernier rapport du ComitĂ© rĂ©gional chargĂ© du suivi participatif esquisse des solutions face aux dĂ©faillances multiples des prestataires et les maĂźtres dâouvrage.
Rien quâen 2015, 40 projets inscrits au Budget dâinvestissements publics (BIP) sont soit inachevĂ©s, soit mal-exĂ©cutĂ©s ou alors carrĂ©ment abandonnĂ©s. Le constat est dressĂ© par le ComitĂ© rĂ©gional chargĂ© du suivi participatif de lâexĂ©cution physico-financiĂšre du BIP dans la rĂ©gion de lâEst. Ces chantiers concernent pour la plupart les secteurs des infrastructures, des Ă©quipements sociaux, de lâenseignement et la formation/recherche. La rĂ©habilitation de la route DoumĂ©-Doumaintang-ZoumĂ© (dans le Haut-Nyong), la construction du centre social de Yokadouma (dans la Boumba-et-Ngoko), la construction d'un bloc de deux salles de classe Ă l'Ă©cole publique de Barde-Dokayo et la fourniture dâun forage Ă Colomine (Lom et Djerem) sont quelques exemples de ces projets incriminĂ©s. Le phĂ©nomĂšne touche les quatre dĂ©partements de la rĂ©gion. Et plusieurs raisons sont Ă©voquĂ©es pour justifier ces manquements.
Lâenclavement
Lors de sa rĂ©cente tournĂ©e de prise de contact et dâanimation socio-Ă©conomique dans le Haut-Nyong, le gouverneur de la rĂ©gion de lâEst, GrĂ©goire Mvongo a estimĂ© que ces projets abandonnĂ©s impactaient nĂ©gativement sur la qualitĂ© de la vie des populations. Mais un certain nombre dâopĂ©rateurs Ă©conomiques rencontrĂ©s dans le cadre de cette enquĂȘte estiment que « lâenclavement est le principal problĂšme de la rĂ©gion. Il est Ă lâorigine de lâabandon des chantiers dans certaines localitĂ©s de lâEst ». Dâaucuns suggĂšrent « la prise en compte des spĂ©cificitĂ©s de chaque zone dans la maturation des projets et la prĂ©vision de marges bĂ©nĂ©ficiaires incitatives pour les entreprises qui sâengageraient Ă participer Ă la commande publique dans ces zones enclavĂ©es ».
Des défaillances
Au sein du ComitĂ© rĂ©gional chargĂ© du suivi participatif du BIP de lâEst, lâon pense plutĂŽt que « lâexĂ©cution du BIP est confrontĂ©e Ă lâamateurisme des prestataires qui ne maĂźtrisent pas toujours les procĂ©dures. Il en est de mĂȘme pour certains maĂźtres dâouvrage ». Et pour preuve, lâexploitation des 40 fiches dâinformations sur les chantiers indexĂ©s montre que dans plus de 80% des cas, lâabandon des projets est dĂ» Ă la dĂ©faillance des entreprises. Lâon apprend alors que « certains prestataires proposent des coĂ»ts de travaux en deçà de la mercuriale et mĂȘme du marchĂ©, juste pour que leur offre soit classĂ©e moins disant. Une fois sur le terrain, ils sont incapables de rĂ©aliser le marché».
La démobilisation
Il y a aussi des prestataires qui remportent coup sur coup plusieurs marchĂ©s au mĂȘme moment. « Si la surface financiĂšre nâest pas importante pour engager et rĂ©aliser tous ces marchĂ©s, on court le risque dâabandonner », relĂšve une source Ă la dĂ©lĂ©gation dĂ©partementale des MarchĂ©s publics du Haut-Nyong. Câest le cas dans la plupart des chantiers abandonnĂ©s.
Le ContrĂŽle
Pour pallier tous ces problĂšmes, le comitĂ© rĂ©gional chargĂ© du suivi participatif de lâexĂ©cution physico-financiĂšre du BIP que prĂ©side lâhonorable Paul Danata recommande entre autres que « des moyens logistiques soient allouĂ©s aux ingĂ©nieurs de suivi pour faciliter le contrĂŽle en qualitĂ© et en quantitĂ© des projets ». Lâinstance estime Ă©galement que le suivi doit ĂȘtre effectuĂ© par toutes les parties prenantes de la chaĂźne dâexĂ©cution des projets. Yvette Biloâo, dĂ©lĂ©guĂ©e rĂ©gionale pour lâEst du ministĂšre de lâEconomie, de la Planification et de lâAmĂ©nagement du territoire, indique que « des moyens sont prĂ©vus cette annĂ©e pour appuyer les maĂźtres dâĆuvre qui Ă©prouvent des difficultĂ©s Ă maturer les projets, surtout dans lâĂ©laboration des dossiers dâappel dâoffre ».
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94719:chantiers-abandonnes-lest-veut-en-finir-&catid=2:economie&Itemid=3#contenu
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L'Est veut en finir avec les Chantiers abandonnés
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Dur, dur, la saison sĂšche
«Il fait chaud. On se croirait dans un four⊠» En cette derniĂšre dĂ©cade du mois de fĂ©vrier 2016, la remarque est valable Ă Douala, LimbĂ©, Tibati, Garoua ou Maroua. Lâhomme qui lance cette complainte habite YaoundĂ© au quartier Obobogo.
Torse nu sous la vĂ©randa de sa maison, il transpire Ă grosses gouttes, malgrĂ© lâĂ©ventail en carton quâil balance de part et dâautre de son visage bouffiâŠ
Rude est la saison sĂšche. La capitale du Cameroun sâĂ©broue dans une brume de poussiĂšre. Lâair est pesant et brĂ»lant sous le soleil. Pendant la nuit, la chaleur persiste et lâatmosphĂšre ne se rafraĂźchit quâau petit matin. Les pĂ©nuries dâeau se font plus importantes. On le ressent par des coupures plus longues et plus rĂ©guliĂšres dans le rĂ©seau dâeau potable. Les robinets sont de plus en plus secs. Les puits aussi⊠Les populations souffrent tous de cette canicule et de cette pĂ©nurie dâeau. Mais plus encore celles dont lâactivitĂ© professionnelle en consomme le prĂ©cieux liquide en grande quantitĂ©. Sur la Nouvelle route Bastos, les horticulteurs arrosent abondamment leurs plants deux fois par jour, sans rĂ©ussir Ă leur rendre leur verdure habituelle.
Curieuse Ă©poque! A se fier au calendrier des saisons, rien dâanormal. Dans le sud forestier du Cameroun qui en compte quatre, lâon est en grande saison sĂšche. Celle-ci, en dehors de tout dĂ©sordre climatique, est censĂ©e sâachever en mi-mars. LâĂ©cart cette annĂ©e vient de ce que la pluviomĂ©trie est quasi nulle depuis le dĂ©but, en mi-novembre, de la saison actuelle. Une vieille dame qui cultive du manioc, en association avec dâautres plantules, dans une parcelle Ă Ahala, au sud de YaoundĂ©, constate quâil nâest tombĂ©, cette annĂ©e, ni la pluie de NoĂ«l, ni la «pluie des mangues».
En zone rurale, câest le dĂ©sarroi chez les paysans. Sans une goutte dâeau, dans les villages forestiers, la rĂ©colte des arachides a Ă©tĂ© trĂšs laborieuse en fin novembre â dĂ©but dĂ©cembre. Il fallait gratter Ă la houe le sol endurci pour extraire les gousses. Dans les cacaoyĂšres, de jeunes plants se dessĂšchent comme brĂ»lĂ©s par le soleil. Les feuilles mortes craquent sous les bottes. Il suffit dâune Ă©tincelle pour que parte lâincendie. De nombreux paysans voient ainsi partir leur verger en fumĂ©eâŠ
Dans la partie septentrionale du pays, zone de prĂ©dilection de lâĂ©levage, la maigreur des bĂȘtes nâest pas sans rappeler le rĂȘve du pharaon annonciateur des annĂ©es de famine, dans la GenĂšse. Or la saison sĂšche ici dure parfois jusquâĂ neuf mois et plus dans le septentrion. Au cours de cette longue pĂ©riode, de nombreuses bĂȘtes meurent de faim et de soif. Rien que pour lâAdamaoua, ces pertes ont touchĂ© 47 000 tĂȘtes de bĂ©tail, lâannĂ©e derniĂšre, selon le dĂ©compte des services vĂ©tĂ©rinaires. Quâen sera-t-il cette annĂ©e ?
Cameroon Tribune, dans le prĂ©sent focus, sonde le terrain de la sĂ©cheresse, Ă travers reportages et interviews. A des degrĂ©s divers, cette rigueur du climat se ressent partout au Cameroun. Avec des effets nĂ©fastes sur lâagriculture, lâenvironnement et la santĂ©.
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94721:rarete-des-pluies-dur-dur-la-saison-seche&catid=4:societe&Itemid=3#contenu
«Il fait chaud. On se croirait dans un four⊠» En cette derniĂšre dĂ©cade du mois de fĂ©vrier 2016, la remarque est valable Ă Douala, LimbĂ©, Tibati, Garoua ou Maroua. Lâhomme qui lance cette complainte habite YaoundĂ© au quartier Obobogo.
Torse nu sous la vĂ©randa de sa maison, il transpire Ă grosses gouttes, malgrĂ© lâĂ©ventail en carton quâil balance de part et dâautre de son visage bouffiâŠ
Rude est la saison sĂšche. La capitale du Cameroun sâĂ©broue dans une brume de poussiĂšre. Lâair est pesant et brĂ»lant sous le soleil. Pendant la nuit, la chaleur persiste et lâatmosphĂšre ne se rafraĂźchit quâau petit matin. Les pĂ©nuries dâeau se font plus importantes. On le ressent par des coupures plus longues et plus rĂ©guliĂšres dans le rĂ©seau dâeau potable. Les robinets sont de plus en plus secs. Les puits aussi⊠Les populations souffrent tous de cette canicule et de cette pĂ©nurie dâeau. Mais plus encore celles dont lâactivitĂ© professionnelle en consomme le prĂ©cieux liquide en grande quantitĂ©. Sur la Nouvelle route Bastos, les horticulteurs arrosent abondamment leurs plants deux fois par jour, sans rĂ©ussir Ă leur rendre leur verdure habituelle.
Curieuse Ă©poque! A se fier au calendrier des saisons, rien dâanormal. Dans le sud forestier du Cameroun qui en compte quatre, lâon est en grande saison sĂšche. Celle-ci, en dehors de tout dĂ©sordre climatique, est censĂ©e sâachever en mi-mars. LâĂ©cart cette annĂ©e vient de ce que la pluviomĂ©trie est quasi nulle depuis le dĂ©but, en mi-novembre, de la saison actuelle. Une vieille dame qui cultive du manioc, en association avec dâautres plantules, dans une parcelle Ă Ahala, au sud de YaoundĂ©, constate quâil nâest tombĂ©, cette annĂ©e, ni la pluie de NoĂ«l, ni la «pluie des mangues».
En zone rurale, câest le dĂ©sarroi chez les paysans. Sans une goutte dâeau, dans les villages forestiers, la rĂ©colte des arachides a Ă©tĂ© trĂšs laborieuse en fin novembre â dĂ©but dĂ©cembre. Il fallait gratter Ă la houe le sol endurci pour extraire les gousses. Dans les cacaoyĂšres, de jeunes plants se dessĂšchent comme brĂ»lĂ©s par le soleil. Les feuilles mortes craquent sous les bottes. Il suffit dâune Ă©tincelle pour que parte lâincendie. De nombreux paysans voient ainsi partir leur verger en fumĂ©eâŠ
Dans la partie septentrionale du pays, zone de prĂ©dilection de lâĂ©levage, la maigreur des bĂȘtes nâest pas sans rappeler le rĂȘve du pharaon annonciateur des annĂ©es de famine, dans la GenĂšse. Or la saison sĂšche ici dure parfois jusquâĂ neuf mois et plus dans le septentrion. Au cours de cette longue pĂ©riode, de nombreuses bĂȘtes meurent de faim et de soif. Rien que pour lâAdamaoua, ces pertes ont touchĂ© 47 000 tĂȘtes de bĂ©tail, lâannĂ©e derniĂšre, selon le dĂ©compte des services vĂ©tĂ©rinaires. Quâen sera-t-il cette annĂ©e ?
Cameroon Tribune, dans le prĂ©sent focus, sonde le terrain de la sĂ©cheresse, Ă travers reportages et interviews. A des degrĂ©s divers, cette rigueur du climat se ressent partout au Cameroun. Avec des effets nĂ©fastes sur lâagriculture, lâenvironnement et la santĂ©.
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94721:rarete-des-pluies-dur-dur-la-saison-seche&catid=4:societe&Itemid=3#contenu
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Dur, dur, la saison sĂšche
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
La FIFA au tournant
2016 est une annĂ©e particuliĂšrement chargĂ©e, sportivement parlant. Plusieurs Ă©vĂšnements comme les Jeux olympiques, lâEuro ou encore la Coupe dâAfrique des nations de football fĂ©minin figurent, en effet, sur lâagenda mondial. Mais, il y a surtout lâĂ©lection du nouveau prĂ©sident de la FĂ©dĂ©ration internationale de football association (FIFA), ce 26 fĂ©vrier au cours dâun congrĂšs pas comme les autres. Cette Ă©lection a dĂ©passĂ© le simple cadre du ballon rond, empiĂ©tant dĂ©sormais sur le terrain politique et mĂȘme Ă©thique.
Pour succĂ©der Ă Sepp Blatter, qui laisse un fauteuil acquis depuis 1998 Ă son corps dĂ©fendant, cinq candidats sont sur la ligne de dĂ©part. Le Suisse Gianni Infantino, le Français JĂ©rĂŽme Champagne, le Sud-Africain Tokyo Sexwale, le Jordanien Ali et le BahreĂŻni Salman. Le poste est stratĂ©gique et fait surtout de son dĂ©positaire lâun des hommes les plus puissants au monde.
Mais au-delĂ de la dĂ©signation dâun nouveau prĂ©sident Ă la tĂȘte du sport-roi, le congrĂšs du 26 fĂ©vrier est censĂ© marquer un tournant. Ce doit ĂȘtre le moment ou jamais dâopĂ©rer une vĂ©ritable rupture entre une FIFA telle quâelle fonctionnait jusquâen 2015 et une FIFA plus saine. Il faut dire que le congrĂšs de mai 2015 restera dans les annales comme celui de tous les scandales. Pourtant, cette fĂ©dĂ©ration en a traversĂ© des dizaines en prĂšs dâun siĂšcle dâexistence. Mais, elle avait toujours rĂ©ussi Ă sâen tirer. Cette fois, ce ne sera pas le cas.
Petit rappel : lâaffaire est dĂ©clenchĂ©e le 27 mai, avec une premiĂšre vague dâarrestations de plusieurs hauts responsables de la FIFA rĂ©unis Ă Zurich pour un congrĂšs Ă©lectif. Ces arrestations sont le fait de la justice suisse, Ă la demande des Etats-Unis pour des soupçons de corruption. Sepp Blatter est ultra-favori Ă sa propre succession, mais des voix sâĂ©lĂšvent contre un cinquiĂšme mandat du Suisse, avec en tĂȘte Michel Platini. Il sera tout de mĂȘme réélu. Dans la foulĂ©e, le SG de la FIFA, JĂ©rĂŽme Valcke, est mis Ă lâĂ©cart pour malversations supposĂ©es. Il ne sâen remettra pas. La justice suisse ouvre, de son cĂŽtĂ©, des enquĂȘtes sur lâattribution des Mondiaux 2018 (Russie) et 2022 (Qatar). Lâonde de choc nâĂ©pargne personne, puisque Sepp Blatter, qui a annoncĂ© sa dĂ©mission, et Michel Platini, qui rĂȘve de lui succĂ©der, sont Ă©galement mis en cause pour un contrat aux contours flous. Finalement, les deux hommes seront suspendus pour huit ans de toute activitĂ© liĂ©e au football. Issa Hayatou, vice-prĂ©sident le plus ancien, prend les rĂȘnes de la maison et a la lourde tĂąche de conduire la maison FIFA vers une nouvelle Ăšre.
Dans ces conditions, le congrĂšs de vendredi sera lâoccasion dâadopter des rĂ©formes visant plus de transparence. Et câest le nouveau prĂ©sident qui sera chargĂ© de cette mission difficile. Dans cette optique, le Cheick Salman et le Suisse Gianni Infantino ont la faveur des pronostics. Mais, il est trop tĂŽt pour prĂ©dire quoi que ce soit. Dâautant quâon nâest pas Ă lâabri dâun twist de derniĂšre minute, comme Hollywood sait nous en proposer. Justement, les AmĂ©ricains ne sont pas bien loin puisque les mĂ©dias anglais annoncent de nouvelles arrestations. Le FBI serait aux trousses du Cheick Salman pour corruption. Le Prince Ali lui a saisi le Tribunal arbitral du sport pour sâassurer que tout se passera dans la transparence. Il faut croire quâĂ la FIFA, les mauvaises habitudes ont la vie dure. Dans tous les cas, il serait illusoire dâespĂ©rer la fin dâun systĂšme de corruption institutionnalisĂ© dâun coup de baguette. Mais, ce nâest certainement pas mission impossible.
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94720:fifa-le-tournant&catid=3:dossier-de-la-redaction#contenu
2016 est une annĂ©e particuliĂšrement chargĂ©e, sportivement parlant. Plusieurs Ă©vĂšnements comme les Jeux olympiques, lâEuro ou encore la Coupe dâAfrique des nations de football fĂ©minin figurent, en effet, sur lâagenda mondial. Mais, il y a surtout lâĂ©lection du nouveau prĂ©sident de la FĂ©dĂ©ration internationale de football association (FIFA), ce 26 fĂ©vrier au cours dâun congrĂšs pas comme les autres. Cette Ă©lection a dĂ©passĂ© le simple cadre du ballon rond, empiĂ©tant dĂ©sormais sur le terrain politique et mĂȘme Ă©thique.
Pour succĂ©der Ă Sepp Blatter, qui laisse un fauteuil acquis depuis 1998 Ă son corps dĂ©fendant, cinq candidats sont sur la ligne de dĂ©part. Le Suisse Gianni Infantino, le Français JĂ©rĂŽme Champagne, le Sud-Africain Tokyo Sexwale, le Jordanien Ali et le BahreĂŻni Salman. Le poste est stratĂ©gique et fait surtout de son dĂ©positaire lâun des hommes les plus puissants au monde.
Mais au-delĂ de la dĂ©signation dâun nouveau prĂ©sident Ă la tĂȘte du sport-roi, le congrĂšs du 26 fĂ©vrier est censĂ© marquer un tournant. Ce doit ĂȘtre le moment ou jamais dâopĂ©rer une vĂ©ritable rupture entre une FIFA telle quâelle fonctionnait jusquâen 2015 et une FIFA plus saine. Il faut dire que le congrĂšs de mai 2015 restera dans les annales comme celui de tous les scandales. Pourtant, cette fĂ©dĂ©ration en a traversĂ© des dizaines en prĂšs dâun siĂšcle dâexistence. Mais, elle avait toujours rĂ©ussi Ă sâen tirer. Cette fois, ce ne sera pas le cas.
Petit rappel : lâaffaire est dĂ©clenchĂ©e le 27 mai, avec une premiĂšre vague dâarrestations de plusieurs hauts responsables de la FIFA rĂ©unis Ă Zurich pour un congrĂšs Ă©lectif. Ces arrestations sont le fait de la justice suisse, Ă la demande des Etats-Unis pour des soupçons de corruption. Sepp Blatter est ultra-favori Ă sa propre succession, mais des voix sâĂ©lĂšvent contre un cinquiĂšme mandat du Suisse, avec en tĂȘte Michel Platini. Il sera tout de mĂȘme réélu. Dans la foulĂ©e, le SG de la FIFA, JĂ©rĂŽme Valcke, est mis Ă lâĂ©cart pour malversations supposĂ©es. Il ne sâen remettra pas. La justice suisse ouvre, de son cĂŽtĂ©, des enquĂȘtes sur lâattribution des Mondiaux 2018 (Russie) et 2022 (Qatar). Lâonde de choc nâĂ©pargne personne, puisque Sepp Blatter, qui a annoncĂ© sa dĂ©mission, et Michel Platini, qui rĂȘve de lui succĂ©der, sont Ă©galement mis en cause pour un contrat aux contours flous. Finalement, les deux hommes seront suspendus pour huit ans de toute activitĂ© liĂ©e au football. Issa Hayatou, vice-prĂ©sident le plus ancien, prend les rĂȘnes de la maison et a la lourde tĂąche de conduire la maison FIFA vers une nouvelle Ăšre.
Dans ces conditions, le congrĂšs de vendredi sera lâoccasion dâadopter des rĂ©formes visant plus de transparence. Et câest le nouveau prĂ©sident qui sera chargĂ© de cette mission difficile. Dans cette optique, le Cheick Salman et le Suisse Gianni Infantino ont la faveur des pronostics. Mais, il est trop tĂŽt pour prĂ©dire quoi que ce soit. Dâautant quâon nâest pas Ă lâabri dâun twist de derniĂšre minute, comme Hollywood sait nous en proposer. Justement, les AmĂ©ricains ne sont pas bien loin puisque les mĂ©dias anglais annoncent de nouvelles arrestations. Le FBI serait aux trousses du Cheick Salman pour corruption. Le Prince Ali lui a saisi le Tribunal arbitral du sport pour sâassurer que tout se passera dans la transparence. Il faut croire quâĂ la FIFA, les mauvaises habitudes ont la vie dure. Dans tous les cas, il serait illusoire dâespĂ©rer la fin dâun systĂšme de corruption institutionnalisĂ© dâun coup de baguette. Mais, ce nâest certainement pas mission impossible.
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94720:fifa-le-tournant&catid=3:dossier-de-la-redaction#contenu
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La FIFA au tournant
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
The main opposition leader is under house arrest since Friday, February 19, 2016.
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94716:ugandan-elections-kizza-besigye-rejects-results&catid=39:politique&Itemid=5
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94716:ugandan-elections-kizza-besigye-rejects-results&catid=39:politique&Itemid=5
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Ugandan Elections: Kizza Besigye Rejects Results
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Twenty eight people died and 61 others were injured in the February 17 attacks that targeted a military convoy.
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94715:turkey-syria-kurds-militia-blamed-on-ankara-attacks&catid=39:politique&Itemid=5
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94715:turkey-syria-kurds-militia-blamed-on-ankara-attacks&catid=39:politique&Itemid=5
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Turkey: Syria Kurds Militia Blamed on Ankara Attacks
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Incumbent President Sassou Nguesso is among the 11 candidates who submitted candidature files.
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http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94713:congo-brazzaville-11-presidential-aspirants-await-endorsement&catid=39:politique&Itemid=5
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Congo Brazzaville: 11 Presidential Aspirants Await Endorsement
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue