Cameroon Tribune
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Atteinte à la déontologie professionnelle: 13 professionnels frappés par le CNC

Elise ZIEMINE
...
Le Soir
C’est Ă©galement pour publication de dĂ©clarations non-justifiĂ©es que le journaliste Daniel Haman de ce trihebdomadaire est suspendu pour un mois. Des extraits contenus dans la dĂ©cision du CNC, l’on peut entre autres lire : « NgaoundĂ©rĂ© /DĂ©tournement aux impĂŽts, Afidingsou Balam mis Ă  l’index » et « Scandale/ Un vaste dĂ©tournement aux impĂŽts dĂ©masqué  ». Jean Paul Menguene, chef de Centre rĂ©gional des impĂŽts a saisi le CNC. Le directeur de publication et l’auteur n’ont pu apporter les preuves de leurs dĂ©clarations. Le texte signĂ© du prĂ©sident du CNC fait savoir que le DP est tenu de faire publication de cette dĂ©cision avec annonce Ă  la Une dans le tout prochain journal.
Vision 4
Jean Pierre Amougou Belinga, promoteur de cette chaĂźne de tĂ©lĂ©vision privĂ©e, reçoit un avertissement pour diffusion de propos graves, violents, non-justifiĂ©s Ă  l’encontre de la religion musulmane et du Coran, dans le programme intitulĂ© « Sans Tabou ». L’émission est suspendue pour six mois, tout comme son prĂ©sentateur, Nathan HomĂšre Amougou. Le CNC a Ă©tĂ© saisi par le ministre de la Communication, Issa Tchiroma Bakary.
Toutes ces décisions rendues publiques le 21 mars dernier prennent effet à compter de leur notification aux intéressés. Les gouverneurs des régions du Centre et du Littoral sont chargés de leur application.
CrĂ©ation d’emplois: L’Etat, principal recruteur

Félicité BAHANE N.
C’est ce qui ressort de la quatriĂšme enquĂȘte camerounaise auprĂšs des mĂ©nages (ECAM 4), qui souligne au passage l’importance du sous-emploi. Le recrutement spĂ©cial de 25 000 agents de l’Etat en 2012 et la titularisation des enseignants vacataires. VoilĂ  qui, selon les rĂ©sultats de la quatriĂšme enquĂȘte camerounaise auprĂšs des mĂ©nages (ECAM 4), font que l’administration publique a le plus contribuĂ© Ă  la crĂ©ation des emplois, entre 2007 et 2014. Durant cette pĂ©riode, la structure du marchĂ© du travail par secteur d’activitĂ©s montre que la part du secteur tertiaire (commerces, transports, banques, administration, etc.) dans les emplois est passĂ©e de 30% en 2007 Ă  plus de 38% en 2014. Une part qui augmente aussi bien en milieu urbain qu’en milieu rural, « au dĂ©triment particuliĂšrement de l’agriculture », indique le document. L’agriculture a, en effet, perdu un nombre important d’emplois dans cette pĂ©riode, reculant de 57% Ă  45%. Cette perte, selon l’INS, « n’est pas nĂ©cessairement une mauvaise chose sur le plan de la pauvretĂ© puisque les individus anciennement occupĂ©s dans ce secteur migrent vers des secteurs d’activitĂ©s plus productifs ».
Outre le secteur tertiaire, il est indiquĂ© que l’agro-alimentaire et le BTP contribuent Ă©galement, « de maniĂšre relativement importante Ă  la crĂ©ation d’emplois, avec une augmentation du volume des emplois de plus de 90% pour l’agro-alimentaire et de prĂšs de moitiĂ© pour le BTP entre 2007 et 2014 ».
A propos de l’administration, des Ă©conomistes assurent que le fait que la plupart des emplois gĂ©nĂ©rĂ©s Ă©taient dans le secteur public et les zones urbaines est l'une des principales raisons pour lesquelles l'Ă©conomie n'a pas rĂ©ussi Ă  rĂ©duire l'ampleur du sous-emploi. En effet, pour faire face au chĂŽmage, de nombreux diplĂŽmĂ©s de l’enseignement supĂ©rieur sont aujourd’hui instituteurs ou agents de maĂźtrise dans le public, toutes choses ne permettant pas de valoriser leurs compĂ©tences intellectuelles. Ils semblent a priori mieux lotis que leurs camarades de l’informel qui Ɠuvrent dans les « Call box » et autres « Bendskin ». « Cela montre aussi l'Ă©chec du secteur privĂ© Ă  crĂ©er suffisamment d'emplois dĂ©cents. Une autre raison principale est qu’il n’y a pas de politiques de crĂ©ation d'emplois conçus spĂ©cifiquement pour ceux qui travaillent dans le secteur informel, l’agriculture et les zones rurales oĂč la majoritĂ© des acteurs sont en sous-emploi », assure le Dr Ariel Ngnitedem (PhD), Ă©conomiste et expert financier. Selon cette source, le fait que le secteur agricole ait perdu un bon nombre d'emplois est Ă©galement inquiĂ©tant. Parce que la migration a bien pu se faire vers d'autres secteurs d’activitĂ©s moins valorisantes encore. Sauf que, selon ECAM 4, « tout laisse Ă  penser que les personnes qui restent dans ce secteur sont plus affectĂ©es par la pauvretĂ©, puisque les indicateurs de pauvretĂ© s’aggravent en milieu rural ».
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Climat des affaires: 10 chantiers pour changer la donne

Josiane TCHAKOUNTE
Rédaction - Dossier

En octobre dernier, lorsque le classement Doing Business 2016 (qui mesure la rĂ©glementation des affaires pour les petites et moyennes entreprises dans 189 Ă©conomies) est publiĂ©, le Cameroun se retrouve parmi les 20 Ă©conomies oĂč il n’est pas aisĂ© de dĂ©velopper des affaires. En effet, le pays est classĂ© au 172e rang sur les 189 Etats recensĂ©s. Les quatre places perdues par rapport Ă  2015 (le Cameroun occupait le 168e rang) n’augurent rien de bon pour le pays dont l’image est assombrie auprĂšs des investisseurs. Parmi les raisons Ă©voquĂ©es pour justifier cette contre-performance, la modification des critĂšres d’apprĂ©ciation de certains indicateurs. Quatre plus exactement : le transfert de propriĂ©tĂ©, l’obtention du permis de construire, le raccordement Ă  l’électricitĂ© et l’exĂ©cution des contrats. S’agissant du commerce transfrontalier, la mĂ©thodologie avait Ă©tĂ© revue. « Ces mises Ă  jour sont nĂ©cessaires afin que les indicateurs soient en phase avec la rĂ©alitĂ© des pratiques des affaires aujourd’hui », expliquait Frederic Meunier, chargĂ© de l’indicateur sur les transferts de propriĂ©tĂ© au sein de l’équipe de rĂ©daction du rapport Doing Business de la Banque mondiale. Pour ce cas notamment, l’équipe a intĂ©grĂ© dans son apprĂ©ciation le recours aux technologies qui, selon elle, permet d’amĂ©liorer et de sĂ©curiser ces titres.
Ce « dĂ©saccord » sur les critĂšres d’apprĂ©ciation de la facilitĂ© de faire les affaires ne risque plus de se poser Ă  l’avenir. Puisque, le gouvernement et l’équipe de Doing Business se sont accordĂ©s sur les paramĂštres Ă  Ă©valuer. C’est l’une des informations qui a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©e Ă  Douala lors de la 7e session du Cameroon Business Forum (CBF) le 15 mars dernier, plateforme de dialogue entre l’Etat et le secteur privĂ© créé en janvier 2009 et rĂ©unissant plus de 200 participants. « Aussi, dans le souci d’amĂ©liorer le classement du Cameroun, le gouvernement a-t-il Ă©laborĂ© une feuille de route spĂ©cifique, avec l’assistance de l’équipe Doing Business Advisers. Il s’agit du Doing Business 2017, qui prĂ©voit des indicateurs Doing Business, et des plans d’action Doing Business », confiait Issa Tchiroma Bakary, ministre de la Communication, dans son propos liminaire Ă  la presse Ă  l’issue du dernier CBF. Objectif affirmĂ© : inverser la tendance de ...
Climat des affaires: 10 chantiers pour changer la donne

Josiane TCHAKOUNTE
Rédaction - Dossier

... 2016.
La feuille de route en question comprend dix indicateurs assortis chacun de plan d’actions qui peuvent ĂȘtre considĂ©rĂ©s comme les dix chantiers qui vont permettre de changer la donne. Il s’agit de la crĂ©ation d’entreprises, de l’obtention du permis de construire, de l’accĂšs Ă  l’électricitĂ©, du transfert de propriĂ©tĂ©, du commerce transfrontalier, de l’exĂ©cution des contrats, des inspections des Ă©tablissements classĂ©s, de la promotion des investissements, de l’accĂšs au crĂ©dit et du paiement des impĂŽts. Pour chacun de ces chantiers, les actions Ă  mener ont Ă©tĂ© clairement dĂ©finies. Pour la crĂ©ation d’entreprise notamment oĂč les centres de formalitĂ©s ont dĂ©jĂ  permis de rĂ©duire de maniĂšre considĂ©rable les dĂ©lais (72 heures en un mĂȘme lieu), il faudra rĂ©duire Ă  100 000 F le capital minimum exigĂ© pour la crĂ©ation des sociĂ©tĂ©s Ă  responsabilitĂ© limitĂ© et Ă©tablir un tarif forfaitaire pour les notaires. Tandis qu’en matiĂšre de fiscalitĂ©, domaine dans lequel le pays regorge d’un fort potentiel en matiĂšre de paiements de taxes et d’impĂŽts, de l’avis des experts du Doing Business, il va falloir automatiser et simplifier les procĂ©dures d’enregistrement, de mutation immobiliĂšre et de la commande publique. Pour cet indicateur aussi, le gouvernement a dĂ©jĂ  mis en Ɠuvre une sĂ©rie de rĂ©formes Ă  l’instar de la tĂ©lĂ©dĂ©claration et de la suppression du cautionnement de 10% en matiĂšre de contentieux fiscal. Mais, pour influencer le classement du Cameroun dans le Doing Business, toutes ces rĂ©formes gagneraient Ă  ĂȘtre utilisĂ©es par la majoritĂ© des entrepreneurs. « Si elles ne sont utilisĂ©es que par une faible partie de la population, les effets escomptĂ©s sont trĂšs limitĂ©s », confie FrĂ©deric Meunier.
Une fois les bases Ă©tablies, il faut maintenant se concentrer sur l’atteinte des objectifs. Ce qui suppose de tordre le cou aux tares dĂ©criĂ©es au niveau interne : la lenteur dans la mise en Ɠuvre des rĂ©formes, l’insuffisance de communication, l’insuffisante appropriation des rĂ©formes par les agents Ă©conomiques, l’absence d’un suivi-Ă©valuation rĂ©gulier des rĂ©formes, et la rĂ©sistance aux changements observĂ©s sur le terrain dans l’application des directives, trĂšs souvent liĂ©es aux intĂ©rĂȘts malheureusement Ă©goĂŻstes. Comment le gouvernement compte s’y prendre cette fois ? Comment les actions arrĂȘtĂ©es seront-elles mises en Ɠuvre et dans quels dĂ©lais ? C’est l’objet du dossier qui suit.
Cameroun-Etats-Unis: Accords pour la lutte contre le terrorisme

Azize MBOHOU
National - Politique

Un mĂ©morandum d’invention a Ă©tĂ© signĂ© hier entre le DGSN Martin Mbarga NguelĂ© et l’ambassadeur Michael Stephen Hoza. Des attaques aux frontiĂšres, on en enregistre. Qu’il s’agisse de l’Est ou de l’ExtrĂȘme-Nord du Cameroun, des bandes armĂ©es et terroristes impitoyables menacent la paix et la stabilitĂ© du Cameroun. Ceci parfois Ă  cause de la porositĂ© des frontiĂšres et d’un contrĂŽle peu rigoureux, en consĂ©quence, des mouvements des individus. Sur un autre canal d’accĂšs Ă  savoir les aĂ©roports, les terroristes, souvent venus d’ailleurs, opĂšrent Ă©galement sans vergogne par des attentats. Ces deux cas de figure illustrent le contexte sĂ©curitaire de l’heure, mĂȘme si le Cameroun n’a pas encore enregistrĂ© des attaques dans un aĂ©roport, et justifient l’assistance des Etats-Unis d’AmĂ©rique.
En effet, en paraphant le mĂ©morandum d’intention hier Ă  YaoundĂ©, entre le gouvernement camerounais et celui des Etats-Unis, Martin Mbarga NguelĂ©, dĂ©lĂ©guĂ© gĂ©nĂ©ral Ă  la SĂ»retĂ© nationale, a soulignĂ© que « la situation transfrontaliĂšre Ă©tait trĂšs prĂ©occupante ». Cet instrument juridique entre les deux gouvernements qu’est le mĂ©morandum d’intention, devrait donc consacrer l’assistance technique des USA dans le contrĂŽle des flux aux frontiĂšres. Il s’agira de l’installation aux postes de frontiĂšres et aĂ©roports d’un systĂšme d’identification comparatif, qui sera exploitĂ© par la Police des frontiĂšres. Au nom du gouvernement camerounais, Martin Mbarga NguelĂ© a saluĂ© l’appui constant que les Etats-Unis apportent au Cameroun dans la lutte contre le terrorisme. D’ailleurs, pour Michael Stephen Hoza, ambassadeur des Etats-Unis au Cameroun, il ne pouvait en ĂȘtre autrement. « Cette assistance s’appuie sur un partenariat trĂšs profond entre les forces de sĂ©curitĂ© contre les menaces barbares dans le monde. Boko Haram est une barbarie, un cauchemar pour l’humanitĂ©. Nous devons tout faire pour assurer un avenir radieux Ă  nos enfants », a soulignĂ© le diplomate amĂ©ricain.
Les efforts dĂ©ployĂ©s par la dĂ©lĂ©gation gĂ©nĂ©rale Ă  la suretĂ© nationale (DGSN) pour la sĂ©curitĂ© aux frontiĂšres et dans les grandes mĂ©tropoles du Cameroun Ă©tant dĂ©jĂ  consistants, Michael Stephen Hoza a pu apprĂ©cier de dispositif de vidĂ©o-surveillance mis sur pied par la DGSN. Car, Ă  partir de la salle de vidĂ©o-surveillance, les experts de la DGSN, en un clic et en temps rĂ©el, ont pu promener le diplomate amĂ©ricain et les personnalitĂ©s prĂ©sentes dans les villes de Garoua-BoulaĂŻ Ă  l’Est, KoussĂ©ri Ă  la frontiĂšre avec le Tchad. Des zones de concentration et nĂ©vralgiques dans la ville de YaoundĂ©, Ă  l’instar du carrefour de la Poste centrale, l’esplanade du palais de Verre, ou le rond-point Bastos, sont Ă©galement sous surveillance vidĂ©o. Martin Mbarga NguelĂ© a, Ă  l’occasion, confiĂ© que ce dispositif sera bientĂŽt Ă©tendu sur l’ensemble du territoire national.
Eau et assainissement: Des opportunitĂ©s d’emplois peu connues

Azize MBOHOU
Nationa - Economie

Experts et chercheurs ont pris part Ă  un forum de sensibilisation sur les mĂ©tiers du secteur organisĂ© lundi Ă  YaoundĂ© dans la cadre de la semaine nationale de l’eau. La cĂ©lĂ©bration de la 24e Ă©dition de la JournĂ©e mondiale de l’eau sur le thĂšme « L’eau et l’emploi », a donnĂ© l’occasion aux experts et chercheurs de partager leurs savoirs et expĂ©riences sur les mĂ©tiers de l’eau. C’était lundi Ă  YaoundĂ©, Ă  l’initiative de la dĂ©lĂ©gation rĂ©gionale de l’Eau et l’Energie pour le Centre. ConcrĂštement, on a, par exemple, parlĂ© des hydrauliciens, formĂ©s en GĂ©nie rural ou Technique industriel comme ingĂ©nieurs. Les gĂ©ophysiciens, hydrologues, Ă©lectromĂ©caniciens, foreurs ou plombiers. Ce sont aussi d’autres mĂ©tiers porteurs oĂč les jeunes pourraient ĂȘtre formĂ©s. Pour bĂ©nĂ©ficier d’une formation dans l’un de ces domaines, il faut avoir un baccalaurĂ©at technique ou scientifique. Par ailleurs, le mĂ©tier d’artisan-rĂ©parateur, spĂ©cialisĂ© dans la maintenance des pompes ou le dĂ©pannage des forages, est un secteur dans lequel on accĂšde avec un Certificat d’aptitude professionnel (CAP).
Le forum sur les mĂ©tiers de l’eau a ainsi permis « d’évaluer les opportunitĂ©s et les contraintes du secteur couvert par les intervenants. En outre, nous avons tenu Ă  faire des expositions des mĂ©tiers et du savoir-faire des professionnels de l’eau », a notĂ© Mme Ngapare Rai Ladouce, dĂ©lĂ©guĂ© rĂ©gional. OrganisĂ©s Ă  l’intention des jeunes, ces Ă©changes ont mobilisĂ© plusieurs Organisations non-gouvernementales et entreprises du secteur. L’objectif ayant Ă©tĂ© de « susciter les vocations de professionnels de l’eau auprĂšs de ces jeunes. Car, il est clair qu’aujourd’hui, le secteur de l’eau et de l’assainissement est porteur de nombreux emplois. Mais notre jeunesse semble encore l’ignorer », a rappelĂ© Mme Ngapare Rai Ladouce.
La semaine nationale qui s’est achevĂ©e hier a Ă©galement ouvert des vannes de la mise en Ɠuvre de plusieurs autres activitĂ©s. L’on peut noter, entre autres, la visite guidĂ©e de la station d’épuration des eaux usĂ©es de Messa Ă  YaoundĂ©, celle de la station de traitement des eaux d’Akomnyada. Une rencontre de vulgarisation des textes rĂ©glementaires de l’eau et de l’assainissement a Ă©galement Ă©tĂ© organisĂ©e.
Niat Njifenji reçoit les hÎtes koweitiens

Jeanine FANKAM
National - Politique

Ils ont Ă©tĂ© reçus par le prĂ©sident de la Chambre, dans le cadre de leur visite au Cameroun. AprĂšs la sĂ©ance de travail Ă  l’AssemblĂ©e nationale, les parlementaires koweitiens se sont rendus au SĂ©nat oĂč ils ont eu une autre sĂ©ance de travail avec Marcel Niat Njifenji, le prĂ©sident qu’assistaient certains de ses collaborateurs. MĂȘme atmosphĂšre empreinte du souci de trouver des meilleures pistes pour une coopĂ©ration plus bĂ©nĂ©fique entre les deux parlements. Les Ă©changes n’ont pas Ă©tĂ© ouverts Ă  la presse mais le chef de la dĂ©lĂ©gation des Koweitiens a affirmĂ© avoir apprĂ©ciĂ© la rencontre et la place qu’occupe son pays au sein du parlement camerounais. Les discussions ont portĂ© sur les affaires gĂ©nĂ©rales, mais davantage sur l’ambition d’investissement que nourrit le Koweit au Cameroun. « Nous espĂ©rons pouvoir rĂ©aliser tout ce qui est possible et Ă  la hauteur des moyens de notre pays sur les projets divers mutuellement bĂ©nĂ©fiques », a affirmĂ© le chef de dĂ©lĂ©gation. Avant d’ajouter : « L’objectif est de soutenir les relations que nous avons avec le Cameroun et nous espĂ©rons renforcer la coopĂ©ration qui existe dĂ©jĂ  entre les deux pays. Nous allons transmettre Ă  notre direction politique la perception de l’image que nous avons du Cameroun », a dit en substance l’honorable Saud Nashimi A M Alhuraui.
Cameroon Tribune du jeudi, 24 mars 2016.
CPDM Party:Challenges, 31 Years Later

George MBELLA
National - Politique

The dawn of a new era hovered over Cameroon’s political landscape following the creation of the Cameroon People’s Democratic Movement, CPDM, in Bamenda, North West Region, on March 24, 1985.
After 31 years of seeing through challenges such as multiparty politics in 1990, facing no-nonsense challengers in various local and national elections and consolidating grassroots support, the CPDM party is today at the crossroads of new challenges.
The theme for this year’s 31st anniversary celebration, “Total mobilisation behind the National President, Head of State, Commander-in-Chief of the Armed Forces, His Excellency President Paul Biya, in the growth acceleration drive and the war against Boko Haram”, seems to state the first challenge which is that of standing behind its Chairman, Paul Biya, in the war he has been waging as Commander-in-Chief of Cameroon’s Armed Forces against the nebulous terrorist sect, Boko Haram. In effect, the enemy who is working hard to hamper development efforts promised by the CPDM Chairman, is a major threat to the ruling party’s image and objectives to improve living standards. Due to a realistic and very efficient war strategy, Boko Haram has been weakened, reason why Paul Biya needs even greater popular mobilization, starting with vigilance within CPDM ranks, to deal the final blow.
Connected to this, many supporters say is the necessity for CPDM supporters to rally behind Paul Biya in his drive towards modernisation and progress which entails fast-tracking several development projects already on-course under his Greater Achievements policy. How well CPDM supporters will stand up to these challenges, as they celebrate the 31st anniversary of the party is a wide guess. But growing enthusiasm, especially after the recent successful operation to renew grassroots executives, indicates that widespread renewed grassroots leadership is a surety for the fresh impetus needed to mobilise anew, in discipline, behind their National Chairman.
Supreme Court:Marafa Hamidou Yaya, Yves Fotso Appeal Adjourned

Kimeng Hilton NDUKONG
National - Société

They were sentenced in 2012 to 25 years imprisonment for embezzlement of funds intended for the purchase of a presidential jet.
The first appeal hearing in the trial of Marafa Hamidou Yaya, former Secretary General at the Presidency, Yves Michel Fotso, former General Manager of the defunct national carrier, Cameroon Airlines, Camair, and several others, held at the Supreme Court in Yaounde on Tuesday, March 22, 2016. Marafa and Fotso were alongside others each sentenced to 25 years imprisonment on September 12, 2012, for embezzlement of about 21 Billion FCFA meant for the purchase of a presidential aircraft, the Bbjet 2.
Leading a seven-person panel of judges, the Chief Justice, Daniel Mekobe Sone, announced that the court received a letter from counsel to Yves Michel Fotso, seeking the adjournment of the matter. He advanced as reason the poor health of his client. Similarly, counsel to Marafa, Barrister Patrice MonthĂ©, took the floor to also request that given his client’s poor health, he could not sit through the trial, though he was present in court.
Barrister Alice Nkom, another counsel to Marafa, later explained to Cameroon Tribune that their client has had a bout of malaria in the past three weeks. With no objection by the Advocate General and other lawyers to the requests, Chief Justice Daniel Mekobe Sone adjourned the trial to April 5, 2016, at 10 am.
Civil, Political Rights Protection:Bar Association To Train Stakeholders

George MBELLA
National - Politique

A European Union-funded project worth FCFA 345 million was launched yesterday, March 23, 2016 in Yaounde.
The Cameroon Bar Association yesterday, March 23, 2016 in Yaounde launched a two-year project to upgrade the capacities of national stakeholders in the monitoring and evaluation of public policies related to the respect, protection and promotion of civil and political rights. The 526,000 euros (about FCFA 345 million) worth “Bar, Governance, State of Law Project” funded by the European Union’s Delegation to Cameroon, aims at contributing to the amelioration of governance in civil and political rights through the training of key actors such as parliamentarians, magistrates, political parties, administrative authorities and civil society organisations including lawyers.
In his keynote address during the launch ceremony yesterday, the President of the Bar Council, Batonnier Jackson Ngnie Kamga said the project marks a turning point in the life of the Bar Association which in effect has as objective the protection of human rights. More so, the Bar’s new engagement posture is in line with government’s related policies such as the Growth and Employment Strategy Paper, the 2035 Emergence Vision and the National Plan for the Promotion and Protection of Human Rights. “In a world where inequality thrives, we lawyers are the best observers of malfunctions. But the lawyer must move from observation to objection,” he said. On her part, the Head of the European Union Delegation to Cameroon, Ambassador Françoise Collet, while recalling the European Union’s predicament with recent Brussels terror attacks, hoped that the project will contribute to the improvement of civil and political rights.
Till 2018, the training will involve seminars, workshops, study trips and internship conferences. The President of the Human Rights Commission of the Bar Association, Barrister Simon Pierre Eteme Eteme explained that the project will, on a national scale, also involve activities such as the publication of an annual report on the state of human rights in Cameroon and establish a partnership between the Bar and Parliament to ensure that the views of the Bar be given due consideration on projects and bills related to human rights. The ceremony was attended by representatives of the Senate President, the Speaker of the National Assembly, the Minister of Justice and several State institutions alongside lawyers.
Digital Economy:Development Plan Under Preparation

Victorine BIY NFOR
National - Economie

The interministerial committee in charge of the project held its first meeting in Yaounde on March 23,2016.
Members of the Interministerial Committee for the Development of Digital Economy in Cameroon have started laying the groundwork for the sustainable development of the concept. The committee met for the first time in Yaounde yesterday, March 23, 2016, to discuss on short and long-term plans on boosting the development of digital economy in Cameroon.
The Minister of Posts and Telecommunications, Minette Libom Li Likeng urged members of the committee to get down to work, given that they have barely two months to propose a short and long-term action plan to government that will serve as a development guideline for the sector. All government programmes must be aligned to the plan, with each ministry expected to forward strategic initiatives to the committee, based on the concept.
The Ministry of Posts and Telecommunications has been working on the concept. According to the Minister, the first National Digital Economy Days, organised in February 2016 offered the opportunity to lure and assemble contributions from the private sector and the civil society. The project of the Ministry to draw up a strategic plan for the development of the concept, coupled with recommendations from National Digital Economy Days, will serve as spring board for the committee and consequently, the development of digital economy in Cameroon.
The commitee has been tasked to come up with a state of affairs report on digital economy in Cameroon. It is also expected to identify obstacles to the development of the concept, define strategies for eventual implementation, propose an action plan, identify funding sources, study technical, socio-economic and legal aspects linked to its implementation and to identify sectors of activity involved. The committee has also been handed the mission to propose coordination between diverse public structures and identify sectoral indicators that will progressively measure the implementation of the concept.
Indomitable Lions' Defense:Nkoulou in Command

Fred VUBEM TOH
National - Sport

The player from Marseille in France is the pivot of the central defense of the Lions.
Though Hugo Broos convened seven defenders for the double confrontation against South Africa, there is no doubt that the central defense will be assured by Nicolas Nkoulou. The question now is who is going to combine with the Olympique Marseille player especially at the right back where Cameroon has been found wanting in the past. He has had to combine well with Aurelien Chedjou in the past but with the presence of Sebastien Bassong in the squad this time around, it is very likely that he will be the one to play with Nkoulou. More so he has been regular with his English club side Norwich but didn’t play the last two games with the club because of a minute injury.
On the left wing will be Henri Bedimo who has always played this role with success. More so the player from Lyon-France has the advantage that he is an offensive defender. With the forfeiture of Oyongo Bitolo, there is no doubt that Bedimo will be the one to count on the left wing. However, the coach has a panoply of defenders to rely on in case of injury or in case one should fail to deliver the desired results. There young budding stars like Adolphe Teikou who plays from Sochaux in France, Allan Nyom of Watford football club in England as well as Abouna Ndzana who was called up in replacement of Oyongo Bitolo.
With the absence of Carlos Kameni, Hugo Broos will have to deal with a less experienced but equally talented goalkeeper in the person of Guy Roland Assembe, Fabrice Ondoua or André Onana. Both Fabrice Ondoua and André Onana play for second division clubs in Europe while Ndy Assembe though with a first division club in France, Nancy, has not been very regular in the club like the first two. Nkoulou will therefore have to do a lot of talking to position the players as the young goalkeepers will not have the courage and experience to talk to the elderly players. However, the Lions defense is good as they have not been conceding many goals. They have so far conceded no goal in the qualifiers for the 2017 Africa cup of nations and the first round of the qualifiers for the 2018 world cup in Russia. Cameroon no doubt has to be on their guard as the Lions have never defeated South Africa in an official match.