5000 emplois créés dans l'ExtrĂȘme-Nord
Patrice MBOSSA
National - Régions
GrĂące au projet « Filets sociaux » du ministĂšre de lâEconomie, des milliers des jeunes de Moulvoudaye et Mokolo ont trouvĂ© une occupation rĂ©munĂ©rĂ©e.
Voir rĂ©solus les problĂšmes du quotidien. Le rĂȘve est en voie de rĂ©alisation. Avec en prime, une compensation financiĂšre. Câest la situation que vont bientĂŽt vivre les populations rurales de Moulvoudaye dans le dĂ©partement du Mayo-Kani et celles de Mokolo dans le dĂ©partement du Mayo-Tsanaga. Dans la commune de Moulvoudaye, 15 projets Ă Haute intensitĂ© de main dâĆuvre (HIMO) ont Ă©tĂ© validĂ©s et retenus pour 2000 emplois, tandis que la commune de Mokolo bĂ©nĂ©ficie de 20 projets sĂ©lectionnĂ©s dans 20 villages, soit 3000 emplois. Ici et lĂ , les bĂ©nĂ©ficiaires vont percevoir une rĂ©munĂ©ration journaliĂšre de 1300 F. Les travaux vont sâĂ©taler sur trois mois.
Comme il fallait sây attendre, le lancement officiel de ces projets a donnĂ© lieu Ă des liesses populaires. Les populations savent que dĂ©sormais la balle est dans leur camp. Pour la commune de Moulvoudaye, la rĂ©fection de la digue a Ă©tĂ© de tous temps un souci majeur car chaque annĂ©e la sortie dĂ©sordonnĂ©e des eaux du barrage de retenue causait des inondations. DĂ©sormais, ces eaux seront canalisĂ©es et vont alimenter les mares dâeau pour le bĂ©tail. Bien plus, des tronçons routiers seront rĂ©habilitĂ©s, ce qui permettra le dĂ©senclavement dâune dizaine de villages. Dans lâarrondissement de Mokolo, le mĂȘme problĂšme dâentretien routier se pose avec acuitĂ©. Des routes rocailleuses situĂ©es en contrebas des monts Mandaras. Dans trois mois, les 3000 personnes retenues vont se charger de rĂ©habiliter ces routes communales. Si pour Moulvoudaye, le lancement officiel des travaux a Ă©tĂ© effectuĂ© le 11 avril par le sous-prĂ©fet Aboubakar Garba ; pour la commune de Mokolo, le relais a Ă©tĂ© pris le lendemain par Marie Blanche Mbazoa Ngah, adjoint dâarrondissement de Mokolo qui a donnĂ© le premier coup de pioche, marquant par lĂ le dĂ©but des travaux.
Michelin Ndjoh, le coordonnateur national du projet « Filets sociaux » mis en Ćuvre par le MINEPAT a saisi cette opportunitĂ© pour inviter les bĂ©nĂ©ficiaires Ă beaucoup dâardeur au travail. Il les a, en outre, conseillĂ© de faire bon usage des fonds qui seront mis Ă leur disposition puisque lâobjectif du gouvernement Ă travers le projet « Filets sociaux » est de donner aux bĂ©nĂ©ficiaires des instruments de lutte contre la pauvretĂ©. Ce projet bĂ©nĂ©ficie des financements de la Banque mondiale. Les garde-fous ont Ă©tĂ© placĂ©s afin que les projets retenus soient rĂ©alisĂ©s selon les rĂšgles de lâart. Pour ce faire, lâONG Service dâAppui aux initiatives locales de DĂ©veloppement (SAILD) a Ă©tĂ© sĂ©lectionnĂ©e pour lâencadrement des bĂ©nĂ©ficiaires et le suivi des micro-projets retenus.
Patrice MBOSSA
National - Régions
GrĂące au projet « Filets sociaux » du ministĂšre de lâEconomie, des milliers des jeunes de Moulvoudaye et Mokolo ont trouvĂ© une occupation rĂ©munĂ©rĂ©e.
Voir rĂ©solus les problĂšmes du quotidien. Le rĂȘve est en voie de rĂ©alisation. Avec en prime, une compensation financiĂšre. Câest la situation que vont bientĂŽt vivre les populations rurales de Moulvoudaye dans le dĂ©partement du Mayo-Kani et celles de Mokolo dans le dĂ©partement du Mayo-Tsanaga. Dans la commune de Moulvoudaye, 15 projets Ă Haute intensitĂ© de main dâĆuvre (HIMO) ont Ă©tĂ© validĂ©s et retenus pour 2000 emplois, tandis que la commune de Mokolo bĂ©nĂ©ficie de 20 projets sĂ©lectionnĂ©s dans 20 villages, soit 3000 emplois. Ici et lĂ , les bĂ©nĂ©ficiaires vont percevoir une rĂ©munĂ©ration journaliĂšre de 1300 F. Les travaux vont sâĂ©taler sur trois mois.
Comme il fallait sây attendre, le lancement officiel de ces projets a donnĂ© lieu Ă des liesses populaires. Les populations savent que dĂ©sormais la balle est dans leur camp. Pour la commune de Moulvoudaye, la rĂ©fection de la digue a Ă©tĂ© de tous temps un souci majeur car chaque annĂ©e la sortie dĂ©sordonnĂ©e des eaux du barrage de retenue causait des inondations. DĂ©sormais, ces eaux seront canalisĂ©es et vont alimenter les mares dâeau pour le bĂ©tail. Bien plus, des tronçons routiers seront rĂ©habilitĂ©s, ce qui permettra le dĂ©senclavement dâune dizaine de villages. Dans lâarrondissement de Mokolo, le mĂȘme problĂšme dâentretien routier se pose avec acuitĂ©. Des routes rocailleuses situĂ©es en contrebas des monts Mandaras. Dans trois mois, les 3000 personnes retenues vont se charger de rĂ©habiliter ces routes communales. Si pour Moulvoudaye, le lancement officiel des travaux a Ă©tĂ© effectuĂ© le 11 avril par le sous-prĂ©fet Aboubakar Garba ; pour la commune de Mokolo, le relais a Ă©tĂ© pris le lendemain par Marie Blanche Mbazoa Ngah, adjoint dâarrondissement de Mokolo qui a donnĂ© le premier coup de pioche, marquant par lĂ le dĂ©but des travaux.
Michelin Ndjoh, le coordonnateur national du projet « Filets sociaux » mis en Ćuvre par le MINEPAT a saisi cette opportunitĂ© pour inviter les bĂ©nĂ©ficiaires Ă beaucoup dâardeur au travail. Il les a, en outre, conseillĂ© de faire bon usage des fonds qui seront mis Ă leur disposition puisque lâobjectif du gouvernement Ă travers le projet « Filets sociaux » est de donner aux bĂ©nĂ©ficiaires des instruments de lutte contre la pauvretĂ©. Ce projet bĂ©nĂ©ficie des financements de la Banque mondiale. Les garde-fous ont Ă©tĂ© placĂ©s afin que les projets retenus soient rĂ©alisĂ©s selon les rĂšgles de lâart. Pour ce faire, lâONG Service dâAppui aux initiatives locales de DĂ©veloppement (SAILD) a Ă©tĂ© sĂ©lectionnĂ©e pour lâencadrement des bĂ©nĂ©ficiaires et le suivi des micro-projets retenus.
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5000 emplois créés dans l'ExtrĂȘme-Nord
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
PrÚs de 500 morts dans un naufrage en Méditerranée
Sainclair MEZING
International - Politique
immigrants-barque-bateauLes victimes tentaient de rallier lâEurope Ă bord dâune embarcation de fortune.
Lâinformation qui a finalement Ă©tĂ© confirmĂ©e par les autoritĂ©s italiennes sonne comme la plus grande tragĂ©die survenue en MĂ©diterranĂ©e depuis janvier dernier. Le week-end dernier prĂšs de 500 migrants ont trouvĂ© la mort Ă bord dâune embarcation de fortune, alors quâils tentaient de rallier lâEurope. Paolo Gentiloni, ministre italien des Affaires Ă©trangĂšres, est venu confirmer cette information qui faisait encore lâobjet de doute. «Ce qui est certain est que nous sommes en prĂ©sence d'une nouvelle tragĂ©die en MĂ©diterranĂ©e, exactement un an aprĂšs celle que nous avons eue dans les eaux libyennes. C'est une raison de plus pour que l'Europe ne s'engage pas Ă construire des murs», a lancĂ© le chef de la diplomatie italienne. Le prĂ©sident italien, Sergio Mattarella a, quant Ă lui, dĂ©plorĂ© «plusieurs centaines de morts».
Cependant, les gardes-cĂŽtes italiens ont pu sauver 108 autres migrants qui se trouvaient Ă bord dâune embarcation pneumatique. Six autres personnes ont Ă©tĂ© retrouvĂ©es mortes dans un canoĂ« par un navire de l'organisation humanitaire SOS MĂ©diterranĂ©e. MĂȘme si Ă ce stade il est difficile de savoir ce qui sâest exactement passĂ©, les gardes-cĂŽtes italiens disent avoir signalĂ© Eastern Confidence, un cargo battant pavillon philippin, qu'un bateau Ă©tait en dĂ©tresse, moteur en panne, dans son secteur de navigation, Ă 95 000 nautiques au large de Pylos, dans l'ouest de la GrĂšce. Le cargo s'est alors dirigĂ© vers l'embarcation en question, qui s'est rĂ©vĂ©lĂ©e ĂȘtre un bateau de pĂȘche en bois confrontĂ© Ă une panne de moteur, en provenance de Tobrouk, en Libye. DâaprĂšs l'Organisation internationale des migrations, lâembarcation de fortune sinistrĂ©e transportait des migrants Ă©rythrĂ©ens, somaliens, Ă©thiopiens et Ă©gyptiens. Pour sa part, le journal de bord du cargo souligne que ces migrants se rendaient en Italie. Au terme dâune heure de nĂ©gociations, les occupants ont finalement acceptĂ© d'ĂȘtre ramenĂ©s au port de Kalamata, dans le PĂ©loponnĂšse, oĂč se trouvent certains survivants.
Certains rescapĂ©s ont affirmĂ© Ă la chaĂźne britannique BBC ĂȘtre les survivants d'un naufrage catastrophique, aprĂšs que leurs passeurs ont tentĂ© de les transfĂ©rer, en pleine nuit, Ă bord d'un navire dĂ©jĂ bondĂ© et qui a finalement chavirĂ©. Ces derniers dĂ©clarent ĂȘtre les seuls Ă ĂȘtre parvenus Ă rejoindre Ă la nage leur petit bateau, finalement rĂ©cupĂ©rĂ© par les gardes-cĂŽtes grecs le lendemain.
Sainclair MEZING
International - Politique
immigrants-barque-bateauLes victimes tentaient de rallier lâEurope Ă bord dâune embarcation de fortune.
Lâinformation qui a finalement Ă©tĂ© confirmĂ©e par les autoritĂ©s italiennes sonne comme la plus grande tragĂ©die survenue en MĂ©diterranĂ©e depuis janvier dernier. Le week-end dernier prĂšs de 500 migrants ont trouvĂ© la mort Ă bord dâune embarcation de fortune, alors quâils tentaient de rallier lâEurope. Paolo Gentiloni, ministre italien des Affaires Ă©trangĂšres, est venu confirmer cette information qui faisait encore lâobjet de doute. «Ce qui est certain est que nous sommes en prĂ©sence d'une nouvelle tragĂ©die en MĂ©diterranĂ©e, exactement un an aprĂšs celle que nous avons eue dans les eaux libyennes. C'est une raison de plus pour que l'Europe ne s'engage pas Ă construire des murs», a lancĂ© le chef de la diplomatie italienne. Le prĂ©sident italien, Sergio Mattarella a, quant Ă lui, dĂ©plorĂ© «plusieurs centaines de morts».
Cependant, les gardes-cĂŽtes italiens ont pu sauver 108 autres migrants qui se trouvaient Ă bord dâune embarcation pneumatique. Six autres personnes ont Ă©tĂ© retrouvĂ©es mortes dans un canoĂ« par un navire de l'organisation humanitaire SOS MĂ©diterranĂ©e. MĂȘme si Ă ce stade il est difficile de savoir ce qui sâest exactement passĂ©, les gardes-cĂŽtes italiens disent avoir signalĂ© Eastern Confidence, un cargo battant pavillon philippin, qu'un bateau Ă©tait en dĂ©tresse, moteur en panne, dans son secteur de navigation, Ă 95 000 nautiques au large de Pylos, dans l'ouest de la GrĂšce. Le cargo s'est alors dirigĂ© vers l'embarcation en question, qui s'est rĂ©vĂ©lĂ©e ĂȘtre un bateau de pĂȘche en bois confrontĂ© Ă une panne de moteur, en provenance de Tobrouk, en Libye. DâaprĂšs l'Organisation internationale des migrations, lâembarcation de fortune sinistrĂ©e transportait des migrants Ă©rythrĂ©ens, somaliens, Ă©thiopiens et Ă©gyptiens. Pour sa part, le journal de bord du cargo souligne que ces migrants se rendaient en Italie. Au terme dâune heure de nĂ©gociations, les occupants ont finalement acceptĂ© d'ĂȘtre ramenĂ©s au port de Kalamata, dans le PĂ©loponnĂšse, oĂč se trouvent certains survivants.
Certains rescapĂ©s ont affirmĂ© Ă la chaĂźne britannique BBC ĂȘtre les survivants d'un naufrage catastrophique, aprĂšs que leurs passeurs ont tentĂ© de les transfĂ©rer, en pleine nuit, Ă bord d'un navire dĂ©jĂ bondĂ© et qui a finalement chavirĂ©. Ces derniers dĂ©clarent ĂȘtre les seuls Ă ĂȘtre parvenus Ă rejoindre Ă la nage leur petit bateau, finalement rĂ©cupĂ©rĂ© par les gardes-cĂŽtes grecs le lendemain.
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PrÚs de 500 morts dans un naufrage en Méditerranée
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Camair Liquidation Trial:Prosecution Demands Guilty Verdict For Michel Fotso
Kimeng Hilton NDUKONG
National - Société
Ruling in the first of two matters involving the former General Manager of the defunct national carrier at the Special Criminal Court was fixed for April 29, 2016.
The Yaounde-based Special Criminal Court, SCC, on Wednesday, April 20, 2016, continued hearing Phase I of the two matters involving Yves Michel Fotso, the former General Manager of the defunct national carrier, Camair. As the trial, which began in November 2014, gradually draws to a close, Wednesdayâs sitting was devoted to hearing the final submissions of the prosecution and counsel for Camair Liquidation Committee and the State.
However, all this took place in the absence of the accused and his counsel, who had earlier pulled out of the trial, alleging unfair court processes. Hearing the matter was the leader of the trial team, Mr. Justice Moukoury Francis, assisted by Mr. Justice Michel Onana and Mr. Justice Nyassa; with Mr. Justice Tagim as one of the Advocates General. In an hour and half submission, Mr. Justice Tagim revisited the trial, beginning from preliminary investigations, demonstrating that Yves Michel Fotso set out to embezzle Camair funds. He supported his arguments by recalling exhibits that were tendered by the prosecution, pointing out that by running Camair accounts in Commercial Bank of Cameroon, CBC, in which he has interests, Fotso deliberately entertained the conflict of interest to the detriment of the State and the defunct national carrier.
Taking the floor next, Counsel for Camair Liquidation, Barrister Ngongo Ottou Martin, and the liquidator, Bekolo Christian, supported the Advocate Generalâs position that Fotso deliberately engaged in activities to defraud the State. Barrister Mujem Fombad, Counsel for the State, concurred with the positions of previous speakers, pointing out that the State was never a party to the failed reimbursement deal reached earlier between the Camair Liquidation Committee and Yves Michel Fotso. The matter was later adjourned to April 29, 2016, for ruling.
Michel Fotso is accused of fraudulently obtaining 18.9 Billion FCFA between 2000 and 2002. The suit, filed by Camair's Liquidation Committee and the State of Cameroon, concerns 4,051,209,866 FCFA, 4,606,130,515 FCFA, and 8,934,203,742 FCFA, all compensation for the famous Boeing 747 'Combi' aircraft crash in Paris, France; as well as 1,400,000,000 FCFA, the worth of the wreck of the aircraft.
Kimeng Hilton NDUKONG
National - Société
Ruling in the first of two matters involving the former General Manager of the defunct national carrier at the Special Criminal Court was fixed for April 29, 2016.
The Yaounde-based Special Criminal Court, SCC, on Wednesday, April 20, 2016, continued hearing Phase I of the two matters involving Yves Michel Fotso, the former General Manager of the defunct national carrier, Camair. As the trial, which began in November 2014, gradually draws to a close, Wednesdayâs sitting was devoted to hearing the final submissions of the prosecution and counsel for Camair Liquidation Committee and the State.
However, all this took place in the absence of the accused and his counsel, who had earlier pulled out of the trial, alleging unfair court processes. Hearing the matter was the leader of the trial team, Mr. Justice Moukoury Francis, assisted by Mr. Justice Michel Onana and Mr. Justice Nyassa; with Mr. Justice Tagim as one of the Advocates General. In an hour and half submission, Mr. Justice Tagim revisited the trial, beginning from preliminary investigations, demonstrating that Yves Michel Fotso set out to embezzle Camair funds. He supported his arguments by recalling exhibits that were tendered by the prosecution, pointing out that by running Camair accounts in Commercial Bank of Cameroon, CBC, in which he has interests, Fotso deliberately entertained the conflict of interest to the detriment of the State and the defunct national carrier.
Taking the floor next, Counsel for Camair Liquidation, Barrister Ngongo Ottou Martin, and the liquidator, Bekolo Christian, supported the Advocate Generalâs position that Fotso deliberately engaged in activities to defraud the State. Barrister Mujem Fombad, Counsel for the State, concurred with the positions of previous speakers, pointing out that the State was never a party to the failed reimbursement deal reached earlier between the Camair Liquidation Committee and Yves Michel Fotso. The matter was later adjourned to April 29, 2016, for ruling.
Michel Fotso is accused of fraudulently obtaining 18.9 Billion FCFA between 2000 and 2002. The suit, filed by Camair's Liquidation Committee and the State of Cameroon, concerns 4,051,209,866 FCFA, 4,606,130,515 FCFA, and 8,934,203,742 FCFA, all compensation for the famous Boeing 747 'Combi' aircraft crash in Paris, France; as well as 1,400,000,000 FCFA, the worth of the wreck of the aircraft.
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Camair Liquidation Trial:Prosecution Demands Guilty Verdict For Michel Fotso
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Les métiers du numérique en vitrine
Josy MAUGER
National - Economie
Ils font partie des innovations prĂ©sentĂ©es mercredi au sixiĂšme Salon international des mĂ©tiers et de lâemploi Ă YaoundĂ©.
Les mĂ©tiers innovants se retrouvent entre autres, dans le numĂ©rique et lâInternet, lâagriculture, lâentrepreneuriat, lâĂ©nergie, la logistique et le transport, les mines et de la technologie, lâagropastoral, le tourisme, lâhĂŽtellerie et la restauration. Câest lâinformation principale qui ressort aprĂšs le lancement de la sixiĂšme Ă©dition du Salon international des mĂ©tiers et de lâemploi (SIME) mercredi Ă YaoundĂ©. Lâobjectif de cette rencontre entre les chercheurs dâemplois et les chefs dâentreprises, comme lâexplique Debora Tonye Mvaebeme, commissaire du SIME, câest de mieux informer la jeunesse camerounaise sur les opportunitĂ©s en termes dâemplois de façon Ă©volutive et ses dĂ©bouchĂ©s. Et la nouveautĂ© pour cette annĂ©e câest de leur prĂ©senter les mĂ©tiers innovants et en faire la promotion. Il est aussi question dâaider les jeunes Ă trouver des formations dans lâentrepreneuriat. « Ces secteurs manquent de personnels formĂ©s », explique Debora Tonye Mvaebeme. Concernant les dĂ©bouchĂ©s, ils sont nombreux. Selon cette derniĂšre, il y, a par exemple dans le secteur des postes et tĂ©lĂ©communications, les mĂ©tiers de techniciens des tĂ©lĂ©com, des ingĂ©nieurs des travaux de tĂ©lĂ©com, des contrĂŽleurs des P et T. Le domaine de lâhĂŽtellerie recrute des pĂątissiers, restaurateurs, cuisiniers, guides touristiques, boulangers et autres. Le secteur social a Ă©galement besoin de professionnels formĂ©s pouvant encadrer des personnes socialement vulnĂ©rables.
Au ministĂšre de lâEmploi et de la formation professionnelle (MINEFOP), on salue la tenue de ce forum sur les mĂ©tiers. Le conseiller technique numĂ©ro 1, Comfort Ngu Fomede qui procĂ©dait Ă lâouverture du Salon a indiquĂ© que les jeunes devraient sâapproprier toutes ces informations et connaitre les diffĂ©rents dĂ©bouchĂ©s de ces secteurs. Dâailleurs, ils Ă©taient nombreux, les jeunes venus visiter ce forum des mĂ©tiers et rencontrer les chefs dâentreprises et centres de formations. Pendant trois jours, ces jeunes pourront mieux sâimprĂ©gner dans les ateliers prĂ©vus pour cette Ă©dition. Notamment la JournĂ©e des mĂ©tiers, les MatinĂ©es de lâentrepreneuriat et ceux des chercheurs dâemplois. Lâautre opportunitĂ© pour ces jeunes ce sont ces diffĂ©rents stands mis Ă la leur disposition avec lâappui de certaines structures oĂč ils pourront directement dialoguer avec les acteurs du milieu professionnel sur lâopportunitĂ© quâils offrent. Le Salon se referme vendredi prochain.
Josy MAUGER
National - Economie
Ils font partie des innovations prĂ©sentĂ©es mercredi au sixiĂšme Salon international des mĂ©tiers et de lâemploi Ă YaoundĂ©.
Les mĂ©tiers innovants se retrouvent entre autres, dans le numĂ©rique et lâInternet, lâagriculture, lâentrepreneuriat, lâĂ©nergie, la logistique et le transport, les mines et de la technologie, lâagropastoral, le tourisme, lâhĂŽtellerie et la restauration. Câest lâinformation principale qui ressort aprĂšs le lancement de la sixiĂšme Ă©dition du Salon international des mĂ©tiers et de lâemploi (SIME) mercredi Ă YaoundĂ©. Lâobjectif de cette rencontre entre les chercheurs dâemplois et les chefs dâentreprises, comme lâexplique Debora Tonye Mvaebeme, commissaire du SIME, câest de mieux informer la jeunesse camerounaise sur les opportunitĂ©s en termes dâemplois de façon Ă©volutive et ses dĂ©bouchĂ©s. Et la nouveautĂ© pour cette annĂ©e câest de leur prĂ©senter les mĂ©tiers innovants et en faire la promotion. Il est aussi question dâaider les jeunes Ă trouver des formations dans lâentrepreneuriat. « Ces secteurs manquent de personnels formĂ©s », explique Debora Tonye Mvaebeme. Concernant les dĂ©bouchĂ©s, ils sont nombreux. Selon cette derniĂšre, il y, a par exemple dans le secteur des postes et tĂ©lĂ©communications, les mĂ©tiers de techniciens des tĂ©lĂ©com, des ingĂ©nieurs des travaux de tĂ©lĂ©com, des contrĂŽleurs des P et T. Le domaine de lâhĂŽtellerie recrute des pĂątissiers, restaurateurs, cuisiniers, guides touristiques, boulangers et autres. Le secteur social a Ă©galement besoin de professionnels formĂ©s pouvant encadrer des personnes socialement vulnĂ©rables.
Au ministĂšre de lâEmploi et de la formation professionnelle (MINEFOP), on salue la tenue de ce forum sur les mĂ©tiers. Le conseiller technique numĂ©ro 1, Comfort Ngu Fomede qui procĂ©dait Ă lâouverture du Salon a indiquĂ© que les jeunes devraient sâapproprier toutes ces informations et connaitre les diffĂ©rents dĂ©bouchĂ©s de ces secteurs. Dâailleurs, ils Ă©taient nombreux, les jeunes venus visiter ce forum des mĂ©tiers et rencontrer les chefs dâentreprises et centres de formations. Pendant trois jours, ces jeunes pourront mieux sâimprĂ©gner dans les ateliers prĂ©vus pour cette Ă©dition. Notamment la JournĂ©e des mĂ©tiers, les MatinĂ©es de lâentrepreneuriat et ceux des chercheurs dâemplois. Lâautre opportunitĂ© pour ces jeunes ce sont ces diffĂ©rents stands mis Ă la leur disposition avec lâappui de certaines structures oĂč ils pourront directement dialoguer avec les acteurs du milieu professionnel sur lâopportunitĂ© quâils offrent. Le Salon se referme vendredi prochain.
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Les métiers du numérique en vitrine
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Médias: voici « Africanews » !
SorĂšle GUEBEDIANG Ă BESSONG
National - Culture
Les journalistes de la presse nationale ont été conviés à une visioconférence de présentation de cette nouvelle chaßne mercredi à Yaoundé.
Depuis mercredi, Euronews a une sĆur africaine, la nouvelle chaĂźne panafricaine : « Africanews ».
Son lancement sâest fait en dĂ©but dâaprĂšs-midi Ă Pointe Noire, son siĂšge au Congo. A YaoundĂ©, la presse a assistĂ© Ă cet Ă©vĂ©nement marquant, en visioconfĂ©rence. Cette nouvelle chaĂźne dâinformation dans un premier temps, va diffuser 24h/24 en français et anglais avant dâexplorer dâautres langues vĂ©hiculaires du continent (portugais, arabe, swahili, etc.). « Câest une chaĂźne qui permettra de prĂ©senter le vrai visage de lâAfrique qui est un continent ayant beaucoup de facettes », a expliquĂ© Michael Peters, prĂ©sident du directoire dâEuronews. « Nous allons diffuser des informations crĂ©dibles, de qualitĂ©, multilingues et neutres Ă des coĂ»ts maĂźtrisĂ©s. Nous venons en Afrique avec une nouvelle marque de mĂ©dia qui se veut la voix des Africains pour les Africains et le reste du monde », a-t-il indiquĂ©. Le choix du Congo sâexplique selon Michael Peters par le fait que câest le seul pays qui a rĂ©pondu Ă nos critĂšres ». Et Stephen Smith, spĂ©cialiste de lâAfrique pour les quotidiens LibĂ©ration et Le Monde, dâindiquer que la chaĂźne publique TĂ©lĂ© Congo a choisi de se lancer dans cette aventure aux cĂŽtĂ©s dâAfricanews.
Pour ce qui est de son contenu, Africanews va produire des informations spĂ©cifiques sur lâactualitĂ© panafricaine Ă travers des reportages, des Ă©vĂ©nements business et culturels. « Câest un pari fou jamais rĂ©alisĂ© dans lâindustrie des mĂ©dias. Nous sommes les seuls Ă porter la vision africaine », sâest rĂ©joui Michael Peters. Les financements dâAfricanews seront basĂ©s premiĂšrement sur la publicitĂ© et pourront ensuite intĂ©grer des partenaires privĂ©s ou publics, notamment pour lâinstallation des bureaux rĂ©gionaux en Afrique et la multiplication de lâoffre linguistique. La chaĂźne se donne cinq ans pour Ă©quilibrer ses finances.
SorĂšle GUEBEDIANG Ă BESSONG
National - Culture
Les journalistes de la presse nationale ont été conviés à une visioconférence de présentation de cette nouvelle chaßne mercredi à Yaoundé.
Depuis mercredi, Euronews a une sĆur africaine, la nouvelle chaĂźne panafricaine : « Africanews ».
Son lancement sâest fait en dĂ©but dâaprĂšs-midi Ă Pointe Noire, son siĂšge au Congo. A YaoundĂ©, la presse a assistĂ© Ă cet Ă©vĂ©nement marquant, en visioconfĂ©rence. Cette nouvelle chaĂźne dâinformation dans un premier temps, va diffuser 24h/24 en français et anglais avant dâexplorer dâautres langues vĂ©hiculaires du continent (portugais, arabe, swahili, etc.). « Câest une chaĂźne qui permettra de prĂ©senter le vrai visage de lâAfrique qui est un continent ayant beaucoup de facettes », a expliquĂ© Michael Peters, prĂ©sident du directoire dâEuronews. « Nous allons diffuser des informations crĂ©dibles, de qualitĂ©, multilingues et neutres Ă des coĂ»ts maĂźtrisĂ©s. Nous venons en Afrique avec une nouvelle marque de mĂ©dia qui se veut la voix des Africains pour les Africains et le reste du monde », a-t-il indiquĂ©. Le choix du Congo sâexplique selon Michael Peters par le fait que câest le seul pays qui a rĂ©pondu Ă nos critĂšres ». Et Stephen Smith, spĂ©cialiste de lâAfrique pour les quotidiens LibĂ©ration et Le Monde, dâindiquer que la chaĂźne publique TĂ©lĂ© Congo a choisi de se lancer dans cette aventure aux cĂŽtĂ©s dâAfricanews.
Pour ce qui est de son contenu, Africanews va produire des informations spĂ©cifiques sur lâactualitĂ© panafricaine Ă travers des reportages, des Ă©vĂ©nements business et culturels. « Câest un pari fou jamais rĂ©alisĂ© dans lâindustrie des mĂ©dias. Nous sommes les seuls Ă porter la vision africaine », sâest rĂ©joui Michael Peters. Les financements dâAfricanews seront basĂ©s premiĂšrement sur la publicitĂ© et pourront ensuite intĂ©grer des partenaires privĂ©s ou publics, notamment pour lâinstallation des bureaux rĂ©gionaux en Afrique et la multiplication de lâoffre linguistique. La chaĂźne se donne cinq ans pour Ă©quilibrer ses finances.
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Médias: voici « Africanews » !
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Sustainable Industrialisation:Unlocking Secret Behind Chinaâs Success Story
Godlove BAINKONG, Jiangsu Province, China
National - Economie
The country has moved from agriculture-based to a largely tertiary-depended one with Jiangsu Province as an industrial hub.
Cameroon has negotiated a seemingly irreversible bend towards emergence with key development sectors like industrialisation expected to power the economy to attaining the middle-income status by 2035. The Head of State Paul Biya has said severally that emergence is inconceivable without a vibrant industrial sector. Creating conditions conducive for genuine industrialisation as he said during the 2015 end-of-year nationâs address is non-negotiable. Tapping from successful experiences especially from countries that passed through Cameroonâs current situation could even be more inspiring. One of this is China whose spectacular and rapid transformation from a hitherto impoverished agrarian society to a formidable industrial superpower today is to say the least marvelling. Chinaâs industrial prowess showcased in Jiangsu Province appealingly sends visitors wondering.
The Ingredients
From Nanjing to Suzhou, two giant industrial cities of Jiangsu Province, government authorities and actors of prospering private sector say technology which is fruit of in-depth scientific research and development has been the springboard of the provinceâs industrial blossoming. According to authorities, Jiangsu province invested 178.8 billion Yuan on research and development in 2015. Progress in science and technology, they said, contributed to 60 per cent of economic growth. And over 88 per cent of large and medium-sized enterprises had set up their own Research and Development. Jiangsu values combining science and technology, and conversion of scientific results. There are laws on the conversion of scientific results to encourage application. Industry-university-research cooperation is at peak. Here, research is well-adapted and targeted to solve a particular problem or advance a particular sector. Fruits are visible on the ground. Giant industries like Sunning Commerce Group, Phoenix Publishing and Media Group, Higer Motor Cooperation et al keep expanding and spreading their across the globe. The singsong of research results perishing in the drawers of researchers while the country yearns for development, as is the case elsewhere, is therefore far-fetched. Thanks to the Provinceâs manufacturing capacity, its foreign trade last year totaled USD 545.6 billion, with USD 338.67 billion as export earnings. There is therefore no way an economy can sustainably grow when more is imported except the imports are to bolster investments today whose dividends could trigger growth tomorrow.
Industrialisation is also synonymous with a developed and modern infrastructure. Jiangsu Province has a total length of expressway amounting to 4,541 km. About 2,679 km of railways have put into operation. These facilitate the movement of raw materials into the industries and finished products from the vastly spread industries to the various markets within and without Asia. Cameroon would certainly need more that wishes here as it has slightly 10 per cent of her 50 km national roads tarred, with an expressway still a dream.
The least of the requirements are not water and energy wherein Cameroon is greatly wanting. China consumes about 300 billion cubic metres of water and in 2010 she became the worldâs highest energy consumer. Almost all sources of water and energy generations here are being maximised. Just a second of power outage or water cut is unthinkable. Industries cannot function where water and energy supply are epileptic.
Godlove BAINKONG, Jiangsu Province, China
National - Economie
The country has moved from agriculture-based to a largely tertiary-depended one with Jiangsu Province as an industrial hub.
Cameroon has negotiated a seemingly irreversible bend towards emergence with key development sectors like industrialisation expected to power the economy to attaining the middle-income status by 2035. The Head of State Paul Biya has said severally that emergence is inconceivable without a vibrant industrial sector. Creating conditions conducive for genuine industrialisation as he said during the 2015 end-of-year nationâs address is non-negotiable. Tapping from successful experiences especially from countries that passed through Cameroonâs current situation could even be more inspiring. One of this is China whose spectacular and rapid transformation from a hitherto impoverished agrarian society to a formidable industrial superpower today is to say the least marvelling. Chinaâs industrial prowess showcased in Jiangsu Province appealingly sends visitors wondering.
The Ingredients
From Nanjing to Suzhou, two giant industrial cities of Jiangsu Province, government authorities and actors of prospering private sector say technology which is fruit of in-depth scientific research and development has been the springboard of the provinceâs industrial blossoming. According to authorities, Jiangsu province invested 178.8 billion Yuan on research and development in 2015. Progress in science and technology, they said, contributed to 60 per cent of economic growth. And over 88 per cent of large and medium-sized enterprises had set up their own Research and Development. Jiangsu values combining science and technology, and conversion of scientific results. There are laws on the conversion of scientific results to encourage application. Industry-university-research cooperation is at peak. Here, research is well-adapted and targeted to solve a particular problem or advance a particular sector. Fruits are visible on the ground. Giant industries like Sunning Commerce Group, Phoenix Publishing and Media Group, Higer Motor Cooperation et al keep expanding and spreading their across the globe. The singsong of research results perishing in the drawers of researchers while the country yearns for development, as is the case elsewhere, is therefore far-fetched. Thanks to the Provinceâs manufacturing capacity, its foreign trade last year totaled USD 545.6 billion, with USD 338.67 billion as export earnings. There is therefore no way an economy can sustainably grow when more is imported except the imports are to bolster investments today whose dividends could trigger growth tomorrow.
Industrialisation is also synonymous with a developed and modern infrastructure. Jiangsu Province has a total length of expressway amounting to 4,541 km. About 2,679 km of railways have put into operation. These facilitate the movement of raw materials into the industries and finished products from the vastly spread industries to the various markets within and without Asia. Cameroon would certainly need more that wishes here as it has slightly 10 per cent of her 50 km national roads tarred, with an expressway still a dream.
The least of the requirements are not water and energy wherein Cameroon is greatly wanting. China consumes about 300 billion cubic metres of water and in 2010 she became the worldâs highest energy consumer. Almost all sources of water and energy generations here are being maximised. Just a second of power outage or water cut is unthinkable. Industries cannot function where water and energy supply are epileptic.
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Sustainable Industrialisation:Unlocking Secret Behind Chinaâs Success Story
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Persistent and Consistent Reforms
LUKONG Pius NYUYLIME
The influx of investors epitomised by the medley of Memorandums of Understand tells of Cameroon, a country, one is tempted to describe as the best risk to do business. If figures were something to go by, the Ministry of the Economy and Regional Development is saying that the countryâs economy is fairing relatively well. In a document titled, "Focus on Cameroon's Economy," MINEPAT notes that, "National economy has increased at an average of 4.7 per cent during the last five years (2010-2014.)", even though the growth falls below the projections of the long-term development plan contained in the Growth and Employment Strategy Paper whose target was to attain an annual 5.5 per cent average economic growth rate between 2010 and2020. As stated by Christine Lagarde, the Managing Director of the IMF during her recent visit to Cameroon, âwith a real growth rate of nearly 6 per cent and weak inflation, the country is taking necessary measures to ensure macroeconomic stability and promote strong and inclusive growth.â
The growing interest in investing in Cameroon is considered by the administration as a real challenge to open up to the private sector which holds the key to real investment in the country. The government seems to be aware of this and this explains why several reforms have been initiated to attract private investment. Some of the reforms include: the April 18, 2013 law on private investment incentives in Cameroon, the 2013 law governing economic zones in the country and the regular holding of the Cameroon Business Forum, a platform for public/private dialogue on improving the business climate. The creation and rendering operational of the bank for small and medium-size enterprises and the launching in 2013 of Leasing, a mechanism to equip enterprises, are said to be steps in the right direction. And as faith will have it, some 44 new companies obtained licences from government, with some immediately going into production. They took the engagement to inject FCFA 698 billion into the economy generating over 23,000 jobs.
The institution of the annual meeting between the private and public sectors within the framework of the Cameroon Business Forum remains one of the major reforms that can propel investment in the country. In order to ensure its success, a follow up and evaluation committee was created. The 7th edition organised in Douala in February was occasion to enhance reforms and to above all to size up the need to communicate the countryâs economic attractiveness. In effect, according to organisers, since 2010 when the CBF saw the light of day, over 120 reforms have gone effective indicating an average of 20 reforms every year. That notwithstanding, these reforms do not seem to seduce international analysts. This state of affairs is quite disturbing and does not only demand the readjustment and deepening of reforms but their effective implementation.
The real issue about cleansing the business climate is how best to overcome the obstacles on the ground. What makes the business climate so cloudy even though good laws exist is the persistence in corrupt practices, an ailment that has completely polluted the business environment. It has unfortunately penetrated all sectors including taxation, customs and justice departments. Any investor coming into Cameroon gets disturbed by the inconsistent electricity and water supply, high cost of communication and poor transportation facilities.
LUKONG Pius NYUYLIME
The influx of investors epitomised by the medley of Memorandums of Understand tells of Cameroon, a country, one is tempted to describe as the best risk to do business. If figures were something to go by, the Ministry of the Economy and Regional Development is saying that the countryâs economy is fairing relatively well. In a document titled, "Focus on Cameroon's Economy," MINEPAT notes that, "National economy has increased at an average of 4.7 per cent during the last five years (2010-2014.)", even though the growth falls below the projections of the long-term development plan contained in the Growth and Employment Strategy Paper whose target was to attain an annual 5.5 per cent average economic growth rate between 2010 and2020. As stated by Christine Lagarde, the Managing Director of the IMF during her recent visit to Cameroon, âwith a real growth rate of nearly 6 per cent and weak inflation, the country is taking necessary measures to ensure macroeconomic stability and promote strong and inclusive growth.â
The growing interest in investing in Cameroon is considered by the administration as a real challenge to open up to the private sector which holds the key to real investment in the country. The government seems to be aware of this and this explains why several reforms have been initiated to attract private investment. Some of the reforms include: the April 18, 2013 law on private investment incentives in Cameroon, the 2013 law governing economic zones in the country and the regular holding of the Cameroon Business Forum, a platform for public/private dialogue on improving the business climate. The creation and rendering operational of the bank for small and medium-size enterprises and the launching in 2013 of Leasing, a mechanism to equip enterprises, are said to be steps in the right direction. And as faith will have it, some 44 new companies obtained licences from government, with some immediately going into production. They took the engagement to inject FCFA 698 billion into the economy generating over 23,000 jobs.
The institution of the annual meeting between the private and public sectors within the framework of the Cameroon Business Forum remains one of the major reforms that can propel investment in the country. In order to ensure its success, a follow up and evaluation committee was created. The 7th edition organised in Douala in February was occasion to enhance reforms and to above all to size up the need to communicate the countryâs economic attractiveness. In effect, according to organisers, since 2010 when the CBF saw the light of day, over 120 reforms have gone effective indicating an average of 20 reforms every year. That notwithstanding, these reforms do not seem to seduce international analysts. This state of affairs is quite disturbing and does not only demand the readjustment and deepening of reforms but their effective implementation.
The real issue about cleansing the business climate is how best to overcome the obstacles on the ground. What makes the business climate so cloudy even though good laws exist is the persistence in corrupt practices, an ailment that has completely polluted the business environment. It has unfortunately penetrated all sectors including taxation, customs and justice departments. Any investor coming into Cameroon gets disturbed by the inconsistent electricity and water supply, high cost of communication and poor transportation facilities.
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Persistent and Consistent Reforms
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Ouest: les travaux du pont de Bamendzi piétinent
Gibrile KENFACK TSABDO
Régions - Ouest
Bafoussam (Mifi) - Les coups de marteau, pelles et pics des ouvriers de MP Entreprise font des bruits qui troublent la quiĂ©tude des populations riveraines du pont qui relie le quartier Bamendzi Ă Fokou Famla. Lequel pont sâĂ©tait affaissĂ© au point de sâĂ©crouler en 2014. Lâentreprise attributaire du marchĂ©, dĂ©signĂ© par un communiquĂ© signĂ©e du dĂ©lĂ©guĂ© du gouvernement auprĂšs de la CommunautĂ© urbaine de Bafoussam (CUB), Emmanuel NzetĂ©, en date du 22 dĂ©cembre 2015, sâactive en ce moment au dragage de lâeau.
DâaprĂšs Fernand Tchio, chef chantier de MP Entreprise, le chantier a dĂ©butĂ© depuis fĂ©vrier dernier avec la phase des excavations. Les travaux portent sur la construction dâun pont dĂ©finitif en bĂ©ton armĂ© au quartier Famla (Bafoussam I), tronçon stade municipal-Ecole publique de Famla-Fokou Famla. Le chef chantier ajoute que le pont aura les dimensions suivantes : 14,15m de longueur, 9,25m de largeur, 6,80m de profondeur pour assurer la durabilitĂ© de lâouvrage. La hauteur des culĂ©es sera de 5,66m. Le pont sera Ă deux voies et de chaque cĂŽtĂ©, il y aura un trottoir de 2m.
Les populations se rĂ©jouissent dĂ©jĂ du dĂ©marrage des travaux. « Nous sommes fiers de voir que les travaux sur le pont ont effectivement commencĂ© », se satisfait Virginie Meunkam, riveraine. Le chef du quartier Famla 2, Abraham Mbouzeko, nâen dit pas moins. Il souhaite que la route soit rĂ©habilitĂ©e dans les brefs dĂ©lais et selon les rĂšgles de lâart, et espĂšre quâil nây aura pas de bricolage. LâautoritĂ© traditionnelle ne manque pas de rĂ©itĂ©rer la collaboration des populations. Le hic, câest que les travaux avancent lentement. Ce qui nâest pas du goĂ»t de la CUB.
Jean JoĂ«l Kouokam, responsable technique Ă la CUB, reproche Ă MP Entreprise de travailler de façon manuelle. « Ils nous ont rassurĂ© quâils feraient appel Ă un sous-traitant chinois, mais ce nâest pas encore fait. Ce qui inquiĂšte quelque peu ». Et de poursuivre quâ « il est important de faire les travaux dâenrochement et de couler les semelles avant les grandes pluies. Sinon, on court le risque de suspendre les travaux ». Les travaux financĂ©s par le budget 2015 de la CUB, maĂźtre dâouvrage, sâĂ©lĂšvent Ă 89 526 371 F.
Gibrile KENFACK TSABDO
Régions - Ouest
Bafoussam (Mifi) - Les coups de marteau, pelles et pics des ouvriers de MP Entreprise font des bruits qui troublent la quiĂ©tude des populations riveraines du pont qui relie le quartier Bamendzi Ă Fokou Famla. Lequel pont sâĂ©tait affaissĂ© au point de sâĂ©crouler en 2014. Lâentreprise attributaire du marchĂ©, dĂ©signĂ© par un communiquĂ© signĂ©e du dĂ©lĂ©guĂ© du gouvernement auprĂšs de la CommunautĂ© urbaine de Bafoussam (CUB), Emmanuel NzetĂ©, en date du 22 dĂ©cembre 2015, sâactive en ce moment au dragage de lâeau.
DâaprĂšs Fernand Tchio, chef chantier de MP Entreprise, le chantier a dĂ©butĂ© depuis fĂ©vrier dernier avec la phase des excavations. Les travaux portent sur la construction dâun pont dĂ©finitif en bĂ©ton armĂ© au quartier Famla (Bafoussam I), tronçon stade municipal-Ecole publique de Famla-Fokou Famla. Le chef chantier ajoute que le pont aura les dimensions suivantes : 14,15m de longueur, 9,25m de largeur, 6,80m de profondeur pour assurer la durabilitĂ© de lâouvrage. La hauteur des culĂ©es sera de 5,66m. Le pont sera Ă deux voies et de chaque cĂŽtĂ©, il y aura un trottoir de 2m.
Les populations se rĂ©jouissent dĂ©jĂ du dĂ©marrage des travaux. « Nous sommes fiers de voir que les travaux sur le pont ont effectivement commencĂ© », se satisfait Virginie Meunkam, riveraine. Le chef du quartier Famla 2, Abraham Mbouzeko, nâen dit pas moins. Il souhaite que la route soit rĂ©habilitĂ©e dans les brefs dĂ©lais et selon les rĂšgles de lâart, et espĂšre quâil nây aura pas de bricolage. LâautoritĂ© traditionnelle ne manque pas de rĂ©itĂ©rer la collaboration des populations. Le hic, câest que les travaux avancent lentement. Ce qui nâest pas du goĂ»t de la CUB.
Jean JoĂ«l Kouokam, responsable technique Ă la CUB, reproche Ă MP Entreprise de travailler de façon manuelle. « Ils nous ont rassurĂ© quâils feraient appel Ă un sous-traitant chinois, mais ce nâest pas encore fait. Ce qui inquiĂšte quelque peu ». Et de poursuivre quâ « il est important de faire les travaux dâenrochement et de couler les semelles avant les grandes pluies. Sinon, on court le risque de suspendre les travaux ». Les travaux financĂ©s par le budget 2015 de la CUB, maĂźtre dâouvrage, sâĂ©lĂšvent Ă 89 526 371 F.
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Ouest: les travaux du pont de Bamendzi piétinent
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Prison centrale de YaoundĂ©: trois visiteuses arrĂȘtĂ©es pour de trafic de drogue
Yvette MBASSI-BIKELE
National - Société
Pour avoir essayĂ© dâintroduire des substances illicites dans ce milieu carcĂ©ral, elles ont Ă©tĂ© dĂ©fĂ©rĂ©es au parquet vendredi dernier.
Leticia Vanessa Mpe, 21 ans, Julienne Ngo Um, 30 ans environ et Marguerite Mballa Ntolo, 53 ans, ont Ă©tĂ© interpellĂ©es et dĂ©fĂ©rĂ©es pour avoir tentĂ© dâintroduire du chanvre indien dans la maison dâarrĂȘt de Kondengui.
Les faits se sont dĂ©roulĂ©s du lundi 11 au mercredi 14 avril dernier Ă lâentrĂ©e de la prison. De source policiĂšre, les dames ont Ă©tĂ© prises avec ce produit mĂȘlĂ© aux denrĂ©es alimentaires destinĂ©es Ă leurs connaissances incarcĂ©rĂ©es.
Pour le cas de Leticia Vanessa Mpe, prise lundi, des dĂ©boires amoureux seraient Ă la source de son problĂšme. « Selon ses dĂ©clarations, elle est manifestement tombĂ©e dans le piĂšge dâun gang de malfaiteurs », assure une source introduite. En effet, la demoiselle aurait confiĂ© sa situation Ă un homme rencontrĂ© dans un taxi qui lui a proposĂ© le soutien de son patron rĂ©sidant Ă Douala. Câest ainsi que la jeune fille se retrouve en contact tĂ©lĂ©phonique avec le nommĂ© AurĂ©lien Tchenkoue Mbenda qui nâest point Ă Douala, mais Ă la prison centrale de YaoundĂ©. Notre source explique que le fictif « conseiller matrimonial » a dit Ă la femme ĂȘtre arrivĂ© Ă YaoundĂ© dans la nuit et se retrouve injustement en taule aprĂšs une altercation avec les forces de lâordre. Il la charge donc de lui apporter Ă la prison le courrier quâelle va rĂ©cupĂ©rer chez son frĂšre. La porteuse de la correspondance a Ă©galement prĂ©parĂ© de la soupe pour accompagner le paquet. Le contenu de celui-ci, du chanvre indien, est trĂšs vite dĂ©tectĂ© par les gardes postĂ©s Ă lâentrĂ©e de la prison. Selon ces derniers, AurĂ©lien Tchenkoue Mbenda est en dĂ©tention provisoire Ă la prison depuis 2011 pour coaction dâassassinat, vol armĂ© et tentative de meurtre.
Julienne Marguerite Ngoum, prĂ©dicatrice religieuse, quant Ă elle, a Ă©tĂ© interpellĂ©e le jour dâaprĂšs. Elle sâest rendue Ă la prison pour porter de la nourriture Ă son ami Essomba Eko Bena dont elle a fait la connaissance lors dâune campagne dâĂ©vangĂ©lisation Ă la prison. Avant de sây rendre, un ami de ce prisonnier lui a donnĂ© un courrier enveloppĂ© Ă remettre Ă Essomba. Lors de la fouille Ă lâentrĂ©e, elle est surprise que le contenu du courrier soit du chanvre indien. Pendant lâaudition dâEssomba Eko Bena par les Ă©lĂ©ments de la brigade de gendarmerie de Kondengui, notre source explique quâil est en dĂ©tention suivant triple mandats provisoires de 2007, 2009 et 2011 pour coaction de vol avec port dâarme Ă feu et autres.
Le dernier cas est celui de Marguerite Mballa Ntolo, qui, en venant rendre visite Ă son fils Urbain Mballa Zambo Ă son troisiĂšme sĂ©jour dans cette prison pour vol aggravĂ©, a pris le paquet que son fils a recommandĂ© chez son ami. Sans vĂ©rifier la contenance, elle apporte le sac Ă la prison. A lâentrĂ©e, les gardes y dĂ©couvrent des filons de cannabis. Les trois dames ont Ă©tĂ© mises Ă la disposition du procureur de la RĂ©publique, pendant que les auteurs principaux attendent que leur sort se noue Ă la prison. Les enquĂȘtes ouvertes vont permettre de mettre la main sur tous les acteurs de ce rĂ©seau.
Yvette MBASSI-BIKELE
National - Société
Pour avoir essayĂ© dâintroduire des substances illicites dans ce milieu carcĂ©ral, elles ont Ă©tĂ© dĂ©fĂ©rĂ©es au parquet vendredi dernier.
Leticia Vanessa Mpe, 21 ans, Julienne Ngo Um, 30 ans environ et Marguerite Mballa Ntolo, 53 ans, ont Ă©tĂ© interpellĂ©es et dĂ©fĂ©rĂ©es pour avoir tentĂ© dâintroduire du chanvre indien dans la maison dâarrĂȘt de Kondengui.
Les faits se sont dĂ©roulĂ©s du lundi 11 au mercredi 14 avril dernier Ă lâentrĂ©e de la prison. De source policiĂšre, les dames ont Ă©tĂ© prises avec ce produit mĂȘlĂ© aux denrĂ©es alimentaires destinĂ©es Ă leurs connaissances incarcĂ©rĂ©es.
Pour le cas de Leticia Vanessa Mpe, prise lundi, des dĂ©boires amoureux seraient Ă la source de son problĂšme. « Selon ses dĂ©clarations, elle est manifestement tombĂ©e dans le piĂšge dâun gang de malfaiteurs », assure une source introduite. En effet, la demoiselle aurait confiĂ© sa situation Ă un homme rencontrĂ© dans un taxi qui lui a proposĂ© le soutien de son patron rĂ©sidant Ă Douala. Câest ainsi que la jeune fille se retrouve en contact tĂ©lĂ©phonique avec le nommĂ© AurĂ©lien Tchenkoue Mbenda qui nâest point Ă Douala, mais Ă la prison centrale de YaoundĂ©. Notre source explique que le fictif « conseiller matrimonial » a dit Ă la femme ĂȘtre arrivĂ© Ă YaoundĂ© dans la nuit et se retrouve injustement en taule aprĂšs une altercation avec les forces de lâordre. Il la charge donc de lui apporter Ă la prison le courrier quâelle va rĂ©cupĂ©rer chez son frĂšre. La porteuse de la correspondance a Ă©galement prĂ©parĂ© de la soupe pour accompagner le paquet. Le contenu de celui-ci, du chanvre indien, est trĂšs vite dĂ©tectĂ© par les gardes postĂ©s Ă lâentrĂ©e de la prison. Selon ces derniers, AurĂ©lien Tchenkoue Mbenda est en dĂ©tention provisoire Ă la prison depuis 2011 pour coaction dâassassinat, vol armĂ© et tentative de meurtre.
Julienne Marguerite Ngoum, prĂ©dicatrice religieuse, quant Ă elle, a Ă©tĂ© interpellĂ©e le jour dâaprĂšs. Elle sâest rendue Ă la prison pour porter de la nourriture Ă son ami Essomba Eko Bena dont elle a fait la connaissance lors dâune campagne dâĂ©vangĂ©lisation Ă la prison. Avant de sây rendre, un ami de ce prisonnier lui a donnĂ© un courrier enveloppĂ© Ă remettre Ă Essomba. Lors de la fouille Ă lâentrĂ©e, elle est surprise que le contenu du courrier soit du chanvre indien. Pendant lâaudition dâEssomba Eko Bena par les Ă©lĂ©ments de la brigade de gendarmerie de Kondengui, notre source explique quâil est en dĂ©tention suivant triple mandats provisoires de 2007, 2009 et 2011 pour coaction de vol avec port dâarme Ă feu et autres.
Le dernier cas est celui de Marguerite Mballa Ntolo, qui, en venant rendre visite Ă son fils Urbain Mballa Zambo Ă son troisiĂšme sĂ©jour dans cette prison pour vol aggravĂ©, a pris le paquet que son fils a recommandĂ© chez son ami. Sans vĂ©rifier la contenance, elle apporte le sac Ă la prison. A lâentrĂ©e, les gardes y dĂ©couvrent des filons de cannabis. Les trois dames ont Ă©tĂ© mises Ă la disposition du procureur de la RĂ©publique, pendant que les auteurs principaux attendent que leur sort se noue Ă la prison. Les enquĂȘtes ouvertes vont permettre de mettre la main sur tous les acteurs de ce rĂ©seau.
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Prison centrale de YaoundĂ©: trois visiteuses arrĂȘtĂ©es pour de trafic de drogue
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Jeux universitaires 2016: 4.000 athlĂštes et officiels attendus Ă Soa
Steve LIBAM
National - Sport
La 19e Ă©dition de la compĂ©tition sâouvre samedisur le campus de lâuniversitĂ© de YaoundĂ© II.
Le coup dâenvoi de lâĂ©dition 2016 sera donnĂ©e samedi au campus de lâuniversitĂ© de YaoundĂ© II-Soa, par le ministre de lâEnseignement supĂ©rieur, Jacques Fame Ndongo. Jusquâau 30 avril prochain, plus de 3.000 athlĂštes issus de dix-neuf Ă©tablissements universitaires vont tenter de succĂ©der au palmarĂšs Ă lâuniversitĂ© de YaoundĂ© I, laurĂ©ate de la derniĂšre Ă©dition. Une fois de plus, ses principaux challengers seront lâuniversitĂ© de Douala et lâInstitut national de la Jeunesse et des sports (INJS). Cette derniĂšre, aprĂšs plusieurs victoires consĂ©cutives, a connu certaines difficultĂ©s en 2015 et sera sans doute davantage revancharde. A cĂŽtĂ© de ces mastodontes, figurent deux gros outsiders : lâĂ©tablissement-hĂŽte, lâuniversitĂ© de YaoundĂ© II-Soa, classĂ©e 5e en 2015 et lâInstitut universitaire du golfe de GuinĂ©e (IUG), premier Institut privĂ© dâenseignement supĂ©rieur et classĂ© 4e en 2015.
Cette annĂ©e, le thĂšme des jeux est « solidaritĂ© et performance ». Afin de recevoir la compĂ©tition dans des conditions idoines, le campus de lâuniversitĂ© de YaoundĂ© II-Soa a fait peau neuve et lâheure est aux derniers rĂ©glages. Parmi les infrastructures disponibles, on dĂ©nombre entre autres, quatre stades de football, deux terrains de basket, deux terrains de handball, deux terrains de volley, trois cours de tennis, une piste dâathlĂ©tisme. Environ quatre mille athlĂštes et encadreurs sont attendus, avec dix disciplines sportives au programme : le handball, le football, le volley-ball, le basket-ball, le tennis de table, le lawn tennis, la lutte, le judo, lâathlĂ©tisme le handi sport et la compĂ©tition des fans-clubs.
Steve LIBAM
National - Sport
La 19e Ă©dition de la compĂ©tition sâouvre samedisur le campus de lâuniversitĂ© de YaoundĂ© II.
Le coup dâenvoi de lâĂ©dition 2016 sera donnĂ©e samedi au campus de lâuniversitĂ© de YaoundĂ© II-Soa, par le ministre de lâEnseignement supĂ©rieur, Jacques Fame Ndongo. Jusquâau 30 avril prochain, plus de 3.000 athlĂštes issus de dix-neuf Ă©tablissements universitaires vont tenter de succĂ©der au palmarĂšs Ă lâuniversitĂ© de YaoundĂ© I, laurĂ©ate de la derniĂšre Ă©dition. Une fois de plus, ses principaux challengers seront lâuniversitĂ© de Douala et lâInstitut national de la Jeunesse et des sports (INJS). Cette derniĂšre, aprĂšs plusieurs victoires consĂ©cutives, a connu certaines difficultĂ©s en 2015 et sera sans doute davantage revancharde. A cĂŽtĂ© de ces mastodontes, figurent deux gros outsiders : lâĂ©tablissement-hĂŽte, lâuniversitĂ© de YaoundĂ© II-Soa, classĂ©e 5e en 2015 et lâInstitut universitaire du golfe de GuinĂ©e (IUG), premier Institut privĂ© dâenseignement supĂ©rieur et classĂ© 4e en 2015.
Cette annĂ©e, le thĂšme des jeux est « solidaritĂ© et performance ». Afin de recevoir la compĂ©tition dans des conditions idoines, le campus de lâuniversitĂ© de YaoundĂ© II-Soa a fait peau neuve et lâheure est aux derniers rĂ©glages. Parmi les infrastructures disponibles, on dĂ©nombre entre autres, quatre stades de football, deux terrains de basket, deux terrains de handball, deux terrains de volley, trois cours de tennis, une piste dâathlĂ©tisme. Environ quatre mille athlĂštes et encadreurs sont attendus, avec dix disciplines sportives au programme : le handball, le football, le volley-ball, le basket-ball, le tennis de table, le lawn tennis, la lutte, le judo, lâathlĂ©tisme le handi sport et la compĂ©tition des fans-clubs.
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Jeux universitaires 2016: 4.000 athlĂštes et officiels attendus Ă Soa
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44e FĂȘte nationale: le temps des prĂ©paratifs
Jean Francis BELIBI
National - Politique
Depuis quelques semaines, la fiĂšvre des prĂ©paratifs a gagnĂ© les diffĂ©rentes structures impliquĂ©es dans lâorganisation de la 44e Ă©dition de la FĂȘte de lâUnitĂ© nationale. Du cĂŽtĂ© civil, le ministre de la Jeunesse et de lâEducation civique, Mounouna Foutsou a prĂ©sidĂ©, il y a quelques jours Ă YaoundĂ©, une rĂ©union prĂ©paratoire Ă lâĂ©vĂ©nement. La prochaine est programmĂ©e pour le 3 mai 2016. La mĂȘme mobilisation est signalĂ©e du cĂŽtĂ© des rĂ©gions oĂč certaines annoncent dĂ©jĂ des innovations Ă cette Ă©dition. Câest le cas de lâAdamaoua oĂč des dĂ©lĂ©gations venues de pays voisins sont attendues. Du cĂŽtĂ© des forces de dĂ©fense et sĂ©curitĂ©, lâon semble plus avancĂ© dans les prĂ©paratifs. En effet, depuis un certain temps quelques artĂšres de la capitale sont occupĂ©es par les Ă©lĂ©ments qui accĂ©lĂšrent les diffĂ©rents entrainements. Câest le cas notamment avec la Gendarmerie nationale qui aura lâhonneur de lâexĂ©cution du carrousel au Boulevard du 20 mai devant le prĂ©sident de la RĂ©publique. Les autres structures ne sont pas en reste. Ceci au lendemain de la rĂ©union de sĂ©curitĂ©, prĂ©sidĂ©e sur hautes instructions du chef de lâEtat, chef des armĂ©es, par le ministre dĂ©lĂ©guĂ© Ă la prĂ©sidence chargĂ© de la DĂ©fense, Joseph Beti Assomo. De part et dâautre, lâon entend donner une connotation particuliĂšre Ă cette 44e Ă©dition de la fĂȘte de lâUnitĂ© nationale.
Jean Francis BELIBI
National - Politique
Depuis quelques semaines, la fiĂšvre des prĂ©paratifs a gagnĂ© les diffĂ©rentes structures impliquĂ©es dans lâorganisation de la 44e Ă©dition de la FĂȘte de lâUnitĂ© nationale. Du cĂŽtĂ© civil, le ministre de la Jeunesse et de lâEducation civique, Mounouna Foutsou a prĂ©sidĂ©, il y a quelques jours Ă YaoundĂ©, une rĂ©union prĂ©paratoire Ă lâĂ©vĂ©nement. La prochaine est programmĂ©e pour le 3 mai 2016. La mĂȘme mobilisation est signalĂ©e du cĂŽtĂ© des rĂ©gions oĂč certaines annoncent dĂ©jĂ des innovations Ă cette Ă©dition. Câest le cas de lâAdamaoua oĂč des dĂ©lĂ©gations venues de pays voisins sont attendues. Du cĂŽtĂ© des forces de dĂ©fense et sĂ©curitĂ©, lâon semble plus avancĂ© dans les prĂ©paratifs. En effet, depuis un certain temps quelques artĂšres de la capitale sont occupĂ©es par les Ă©lĂ©ments qui accĂ©lĂšrent les diffĂ©rents entrainements. Câest le cas notamment avec la Gendarmerie nationale qui aura lâhonneur de lâexĂ©cution du carrousel au Boulevard du 20 mai devant le prĂ©sident de la RĂ©publique. Les autres structures ne sont pas en reste. Ceci au lendemain de la rĂ©union de sĂ©curitĂ©, prĂ©sidĂ©e sur hautes instructions du chef de lâEtat, chef des armĂ©es, par le ministre dĂ©lĂ©guĂ© Ă la prĂ©sidence chargĂ© de la DĂ©fense, Joseph Beti Assomo. De part et dâautre, lâon entend donner une connotation particuliĂšre Ă cette 44e Ă©dition de la fĂȘte de lâUnitĂ© nationale.
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44e FĂȘte nationale: le temps des prĂ©paratifs
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Qui a peur de la norme ?
Marilyne NGAMBO TCHOFO
National - Economie
Produits agro-alimentaires, matĂ©riaux de construction de qualitĂ© douteuse pullulent sur le marchĂ© local, en dĂ©pit des normes rendues dâapplication obligatoire.
1751 normes ont, Ă ce jour, Ă©tĂ© Ă©laborĂ©es par lâAgence des normes et de la qualitĂ© (ANOR). Des normes aussi diverses que variĂ©es qui devraient sâappliquer Ă la plupart des produits prĂ©sents sur le territoire national, quâil sâagisse de produits alimentaires, cosmĂ©tiques et autres matĂ©riaux de construction. Seulement, de nombreux producteurs et importateurs opĂšrent en faisant fi des exigences prĂ©vues par la loi, au grand dam des consommateurs.
Agro-alimentaire
La norme camerounaise NC 213 : 2003-03 sur le pain exige que mis Ă part les additifs autorisĂ©s dans la farine de froment et ceux autorisĂ©s en boulangerie, tout autre additif est interdit dans la fabrication du pain, Ă lâinstar de la saccharine et autres Ă©dulcorants synthĂ©tiques. Mais jusquâici, le bromate de potassium, rĂ©putĂ© cancĂ©rigĂšne, est utilisĂ© dans la confection du pain pour augmenter le volume de la prĂ©paration. Le poids du pain, lui aussi connaĂźt des restrictions. Sur ce point, la norme camerounaise a prĂ©vu des grammages et fixe le poids rĂ©glementaire de la baguette Ă 175 g, tandis que le poids des « gros pains » devrait se situer entre 300 et 1000 g. Dans la foulĂ©e, le Groupement des Industries MeuniĂšres du Cameroun (GIMC) a rĂ©cemment dĂ©noncĂ©, dans un communiquĂ©, la prĂ©sence dâune farine « importĂ©e frauduleusement et impropre Ă la consommation » au Cameroun. Elle serait, peut-on y lire, « non conforme Ă la norme camerounaise de farine de froment », laquelle insiste sur la production dâune farine enrichie en vitamines.
Construction
Tout aussi dĂ©licat que le secteur de lâagro-alimentaire, le monde de la construction a ses exigences. Les normes des fers Ă bĂ©ton, en vigueur depuis 2007 et rendues dâapplication obligatoire, peinent Ă se faire appliquer. PrĂ©cisĂ©ment la norme NC 236 : 2007-07 qui indique que « la longueur nominale des barres de fer est de 12 mĂštres et les diamĂštres homologuĂ©s de 6, 8, 10, et 12, sauf pour des commandes spĂ©cifiques Ă consommer en dehors du rĂ©seau de distribution national ». Cependant, certains fabricants et importateurs ne respectent ni la longueur, ni le diamĂštre rĂ©glementaires. DâoĂč la rĂ©sistance approximative de ces fers parfois Ă lâorigine de lâĂ©croulement dâimmeubles enregistrĂ©s jusquâici. Les tĂŽles, elles aussi, sont sujettes aux filouteries. Le Syndicat des industriels du Cameroun (SYNDUSTRICAM) sâest plaint en 2012, de la prĂ©sence de 3337 tĂŽles de mauvaise qualitĂ© dans le Littoral, de 1544 tĂŽles contrefaites dans le Centre et de 1118 tĂŽles ne rĂ©pondant pas aux normes dans les villes de Bafoussam, Mbouda et Foumbot. Lesdites tĂŽles ne se conformaient ni aux dimensions, ni aux Ă©paisseurs requises. Ainsi, au lieu de deux et trois mĂštres, leurs dimensions Ă©taient de 1,96 et 2,93 m. Ces stocks ont Ă©tĂ© saisis par des Ă©quipes du ministĂšre du Commerce.
Marilyne NGAMBO TCHOFO
National - Economie
Produits agro-alimentaires, matĂ©riaux de construction de qualitĂ© douteuse pullulent sur le marchĂ© local, en dĂ©pit des normes rendues dâapplication obligatoire.
1751 normes ont, Ă ce jour, Ă©tĂ© Ă©laborĂ©es par lâAgence des normes et de la qualitĂ© (ANOR). Des normes aussi diverses que variĂ©es qui devraient sâappliquer Ă la plupart des produits prĂ©sents sur le territoire national, quâil sâagisse de produits alimentaires, cosmĂ©tiques et autres matĂ©riaux de construction. Seulement, de nombreux producteurs et importateurs opĂšrent en faisant fi des exigences prĂ©vues par la loi, au grand dam des consommateurs.
Agro-alimentaire
La norme camerounaise NC 213 : 2003-03 sur le pain exige que mis Ă part les additifs autorisĂ©s dans la farine de froment et ceux autorisĂ©s en boulangerie, tout autre additif est interdit dans la fabrication du pain, Ă lâinstar de la saccharine et autres Ă©dulcorants synthĂ©tiques. Mais jusquâici, le bromate de potassium, rĂ©putĂ© cancĂ©rigĂšne, est utilisĂ© dans la confection du pain pour augmenter le volume de la prĂ©paration. Le poids du pain, lui aussi connaĂźt des restrictions. Sur ce point, la norme camerounaise a prĂ©vu des grammages et fixe le poids rĂ©glementaire de la baguette Ă 175 g, tandis que le poids des « gros pains » devrait se situer entre 300 et 1000 g. Dans la foulĂ©e, le Groupement des Industries MeuniĂšres du Cameroun (GIMC) a rĂ©cemment dĂ©noncĂ©, dans un communiquĂ©, la prĂ©sence dâune farine « importĂ©e frauduleusement et impropre Ă la consommation » au Cameroun. Elle serait, peut-on y lire, « non conforme Ă la norme camerounaise de farine de froment », laquelle insiste sur la production dâune farine enrichie en vitamines.
Construction
Tout aussi dĂ©licat que le secteur de lâagro-alimentaire, le monde de la construction a ses exigences. Les normes des fers Ă bĂ©ton, en vigueur depuis 2007 et rendues dâapplication obligatoire, peinent Ă se faire appliquer. PrĂ©cisĂ©ment la norme NC 236 : 2007-07 qui indique que « la longueur nominale des barres de fer est de 12 mĂštres et les diamĂštres homologuĂ©s de 6, 8, 10, et 12, sauf pour des commandes spĂ©cifiques Ă consommer en dehors du rĂ©seau de distribution national ». Cependant, certains fabricants et importateurs ne respectent ni la longueur, ni le diamĂštre rĂ©glementaires. DâoĂč la rĂ©sistance approximative de ces fers parfois Ă lâorigine de lâĂ©croulement dâimmeubles enregistrĂ©s jusquâici. Les tĂŽles, elles aussi, sont sujettes aux filouteries. Le Syndicat des industriels du Cameroun (SYNDUSTRICAM) sâest plaint en 2012, de la prĂ©sence de 3337 tĂŽles de mauvaise qualitĂ© dans le Littoral, de 1544 tĂŽles contrefaites dans le Centre et de 1118 tĂŽles ne rĂ©pondant pas aux normes dans les villes de Bafoussam, Mbouda et Foumbot. Lesdites tĂŽles ne se conformaient ni aux dimensions, ni aux Ă©paisseurs requises. Ainsi, au lieu de deux et trois mĂštres, leurs dimensions Ă©taient de 1,96 et 2,93 m. Ces stocks ont Ă©tĂ© saisis par des Ă©quipes du ministĂšre du Commerce.
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Qui a peur de la norme ?
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
LittĂ©rature: Calixthe Beyala Ă lâuniversitĂ© de Maroua
Patrice MBOSSA
National - Culture
LâĂ©crivaine de renommĂ©e internationale est allĂ©e animer une confĂ©rence-dĂ©bat sur les vertus de lâart littĂ©raire.
Une grande figure de la littĂ©rature en Afrique francophone. Câest par ces propos que le Pr. Raymond Mbassi Ateba a introduit Calixthe Beyala le 20 avril dernier. CâĂ©tait Ă lâamphithéùtre 500 du « campus du collĂšge de lâespoir » Ă Maroua. Pendant un peu plus dâune heure, lâĂ©crivaine camerounaise a entretenu la communautĂ© universitaire sur la place de lâĂ©criture et de la lecture dans le dĂ©veloppement dâune nation, tout en mettant une emphase sur le rĂŽle social de lâauteur, celui-lĂ qui, a-t-elle dit, est « au cĆur de toutes les problĂ©matiques qui peuvent parvenir Ă lâĂ©closion du genre humain ». Pendant lâinstant des Ă©changes qui ont suivi lâexposĂ© de Calixthe Beyala, les Ă©tudiants et autres membres du corps enseignant ont voulu tout savoir sur cette icĂŽne de la littĂ©rature. On est mĂȘme allĂ© bien au-delĂ de la littĂ©rature pour Ă©voquer des questions dâordre privĂ©. Mais aucune question n'a Ă©tĂ© Ă©ludĂ©e. Calixthe Beyala a toujours donnĂ© des rĂ©ponses appropriĂ©es aux prĂ©occupations de son auditoire qui, Ă chaque fois, apprĂ©ciait son art de manier la langue de MoliĂšre.
Dans lâesprit dâencourager la lecture Ă lâuniversitĂ© de Maroua, Calixthe Beyala a offert deux exemplaires de chacun de ses romans. Des ouvrages rĂ©ceptionnĂ©s par le Pr. ClĂ©ment Dili PalaĂŻ, doyen de la FacultĂ© des Lettres et sciences humaines (FLSH) de lâuniversitĂ© de Maroua. Mais avant la confĂ©rence de presse, Calixthe Beyala a rencontrĂ© les enseignants-chercheurs de la FacultĂ©, rencontre Ă laquelle se sont joints les auteurs en herbe rĂ©sidant dans la rĂ©gion de lâExtrĂȘme-Nord. Calixthe Beyala rentre avec un cadeau symbolique Ă lui donnĂ© par la FacultĂ© des Lettres et sciences humaines de lâuniversitĂ© de Maroua. Un don offert en prĂ©sence du Pr. Kolyang, Conseiller technique du recteur de lâuniversitĂ© de Maroua.
Patrice MBOSSA
National - Culture
LâĂ©crivaine de renommĂ©e internationale est allĂ©e animer une confĂ©rence-dĂ©bat sur les vertus de lâart littĂ©raire.
Une grande figure de la littĂ©rature en Afrique francophone. Câest par ces propos que le Pr. Raymond Mbassi Ateba a introduit Calixthe Beyala le 20 avril dernier. CâĂ©tait Ă lâamphithéùtre 500 du « campus du collĂšge de lâespoir » Ă Maroua. Pendant un peu plus dâune heure, lâĂ©crivaine camerounaise a entretenu la communautĂ© universitaire sur la place de lâĂ©criture et de la lecture dans le dĂ©veloppement dâune nation, tout en mettant une emphase sur le rĂŽle social de lâauteur, celui-lĂ qui, a-t-elle dit, est « au cĆur de toutes les problĂ©matiques qui peuvent parvenir Ă lâĂ©closion du genre humain ». Pendant lâinstant des Ă©changes qui ont suivi lâexposĂ© de Calixthe Beyala, les Ă©tudiants et autres membres du corps enseignant ont voulu tout savoir sur cette icĂŽne de la littĂ©rature. On est mĂȘme allĂ© bien au-delĂ de la littĂ©rature pour Ă©voquer des questions dâordre privĂ©. Mais aucune question n'a Ă©tĂ© Ă©ludĂ©e. Calixthe Beyala a toujours donnĂ© des rĂ©ponses appropriĂ©es aux prĂ©occupations de son auditoire qui, Ă chaque fois, apprĂ©ciait son art de manier la langue de MoliĂšre.
Dans lâesprit dâencourager la lecture Ă lâuniversitĂ© de Maroua, Calixthe Beyala a offert deux exemplaires de chacun de ses romans. Des ouvrages rĂ©ceptionnĂ©s par le Pr. ClĂ©ment Dili PalaĂŻ, doyen de la FacultĂ© des Lettres et sciences humaines (FLSH) de lâuniversitĂ© de Maroua. Mais avant la confĂ©rence de presse, Calixthe Beyala a rencontrĂ© les enseignants-chercheurs de la FacultĂ©, rencontre Ă laquelle se sont joints les auteurs en herbe rĂ©sidant dans la rĂ©gion de lâExtrĂȘme-Nord. Calixthe Beyala rentre avec un cadeau symbolique Ă lui donnĂ© par la FacultĂ© des Lettres et sciences humaines de lâuniversitĂ© de Maroua. Un don offert en prĂ©sence du Pr. Kolyang, Conseiller technique du recteur de lâuniversitĂ© de Maroua.
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LittĂ©rature: Calixthe Beyala Ă lâuniversitĂ© de Maroua
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Les enjeux de la normalisation
Rita DIBA
National - Economie
Câest lâun des dĂ©fis de la troisiĂšme semaine nationale de la qualitĂ© lancĂ©e hier Ă Douala.
LâentrĂ©e en vigueur prochaine des Accords de partenariat Ă©conomique avec lâUnion europĂ©enne et lâĂ©mergence du Cameroun Ă lâhorizon 2035, deux grandes perspectives dans lesquelles sâinscrivent les dĂ©fis de la normalisation. Charles Booto A Ngon, Directeur gĂ©nĂ©ral de lâAgence des normes et de la qualitĂ© (ANOR) a tenu Ă le rappeler lors de lâouverture de la troisiĂšme Ă©dition de la Semaine nationale de la qualitĂ© (SENAQ), hier 21 avril 2016 Ă Douala, alors quâil prĂ©sentait les enjeux de la normalisation. Perspectives dans lesquelles devront tout autant sâinscrire les Ă©changes, qui auront lâobligation de prendre en compte la nĂ©cessaire intĂ©gration Ă©conomique du Cameroun dans la sous-rĂ©gion.
Cette Ă©dition, placĂ©e sur le thĂšme « Normes et Ă©valuation de la conformitĂ© au cĆur des stratĂ©gies de crĂ©ation des richesses et de lâemploi », vise plusieurs objectifs. Il sâagit notamment de promouvoir efficacement les produits camerounais vers les pays voisins et au-delĂ , offrir Ă lâANOR et aux partenaires Ă©conomiques nationaux une vitrine sous-rĂ©gionale de promotion de leurs activitĂ©s respectives, sensibiliser les producteurs locaux et les administrations concernĂ©es sur la nĂ©cessaire protection de lâindustrie locale.
En rapport avec ces diffĂ©rents points, dans son allocution de lancement officiel, Ernest Gbwaboubou, ministre des Mines, de lâIndustrie et du DĂ©veloppement technologique, reprĂ©sentant le Premier ministre, chef du gouvernement, a prĂ©cisĂ© : « Je sais que les PME/PMI Ă©prouvent des difficultĂ©s Ă mobiliser des ressources nĂ©cessaires Ă la mise en Ćuvre des dĂ©marches-qualitĂ© dans leurs stratĂ©gies. Câest pourquoi lâEtat a créé le Bureau de mise Ă niveau avec la contribution des partenaires au dĂ©veloppement et lâANOR pour accompagner ceux qui le souhaitent dans la mise en place des procĂ©dures dâamĂ©lioration continue pour gagner en performance ». Le MINMIDT a, en plus, exhortĂ© lâANOR Ă multiplier les lieux de sensibilisation et de promotion des dĂ©marches-qualitĂ© en vue dâune excellence opĂ©rationnelle. Surtout que lâorganisme souhaite instaurer une culture-qualitĂ©.
Les acteurs du secteur devront aussi garder Ă lâesprit un point trĂšs important : la santĂ© et la sĂ©curitĂ© des consommateurs. Dans ce sens, Ernest Gbwaboubou a officiellement lancĂ© le Programme dâĂ©valuation de la conformitĂ© avant embarquement des marchandises importĂ©es en rĂ©publique du Cameroun (PECAE). Dans les prochains jours, les chancelleries recevront toute la documentation du Programme afin de la mettre Ă la disposition de tous les principaux partenaires commerciaux du Cameroun. Occasion de faire comprendre aux acteurs nationaux et internationaux que « le Cameroun ne sera pas le dĂ©potoir des produits importĂ©s de mauvaise qualitĂ© et nos producteurs locaux ne seront pas tributaires des matiĂšres premiĂšres de seconde zone », a conclu Ernest Gbwaboubou.
Rita DIBA
National - Economie
Câest lâun des dĂ©fis de la troisiĂšme semaine nationale de la qualitĂ© lancĂ©e hier Ă Douala.
LâentrĂ©e en vigueur prochaine des Accords de partenariat Ă©conomique avec lâUnion europĂ©enne et lâĂ©mergence du Cameroun Ă lâhorizon 2035, deux grandes perspectives dans lesquelles sâinscrivent les dĂ©fis de la normalisation. Charles Booto A Ngon, Directeur gĂ©nĂ©ral de lâAgence des normes et de la qualitĂ© (ANOR) a tenu Ă le rappeler lors de lâouverture de la troisiĂšme Ă©dition de la Semaine nationale de la qualitĂ© (SENAQ), hier 21 avril 2016 Ă Douala, alors quâil prĂ©sentait les enjeux de la normalisation. Perspectives dans lesquelles devront tout autant sâinscrire les Ă©changes, qui auront lâobligation de prendre en compte la nĂ©cessaire intĂ©gration Ă©conomique du Cameroun dans la sous-rĂ©gion.
Cette Ă©dition, placĂ©e sur le thĂšme « Normes et Ă©valuation de la conformitĂ© au cĆur des stratĂ©gies de crĂ©ation des richesses et de lâemploi », vise plusieurs objectifs. Il sâagit notamment de promouvoir efficacement les produits camerounais vers les pays voisins et au-delĂ , offrir Ă lâANOR et aux partenaires Ă©conomiques nationaux une vitrine sous-rĂ©gionale de promotion de leurs activitĂ©s respectives, sensibiliser les producteurs locaux et les administrations concernĂ©es sur la nĂ©cessaire protection de lâindustrie locale.
En rapport avec ces diffĂ©rents points, dans son allocution de lancement officiel, Ernest Gbwaboubou, ministre des Mines, de lâIndustrie et du DĂ©veloppement technologique, reprĂ©sentant le Premier ministre, chef du gouvernement, a prĂ©cisĂ© : « Je sais que les PME/PMI Ă©prouvent des difficultĂ©s Ă mobiliser des ressources nĂ©cessaires Ă la mise en Ćuvre des dĂ©marches-qualitĂ© dans leurs stratĂ©gies. Câest pourquoi lâEtat a créé le Bureau de mise Ă niveau avec la contribution des partenaires au dĂ©veloppement et lâANOR pour accompagner ceux qui le souhaitent dans la mise en place des procĂ©dures dâamĂ©lioration continue pour gagner en performance ». Le MINMIDT a, en plus, exhortĂ© lâANOR Ă multiplier les lieux de sensibilisation et de promotion des dĂ©marches-qualitĂ© en vue dâune excellence opĂ©rationnelle. Surtout que lâorganisme souhaite instaurer une culture-qualitĂ©.
Les acteurs du secteur devront aussi garder Ă lâesprit un point trĂšs important : la santĂ© et la sĂ©curitĂ© des consommateurs. Dans ce sens, Ernest Gbwaboubou a officiellement lancĂ© le Programme dâĂ©valuation de la conformitĂ© avant embarquement des marchandises importĂ©es en rĂ©publique du Cameroun (PECAE). Dans les prochains jours, les chancelleries recevront toute la documentation du Programme afin de la mettre Ă la disposition de tous les principaux partenaires commerciaux du Cameroun. Occasion de faire comprendre aux acteurs nationaux et internationaux que « le Cameroun ne sera pas le dĂ©potoir des produits importĂ©s de mauvaise qualitĂ© et nos producteurs locaux ne seront pas tributaires des matiĂšres premiĂšres de seconde zone », a conclu Ernest Gbwaboubou.
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Les enjeux de la normalisation
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Infrastructure de la CAN 2016: lâambassadeur de Chine rassure
Steve LIBAM
National - Sport
Au cours dâune audience jeudi avec le ministre des Sports et de lâEducation physique, le diplomate a donnĂ© des assurances sur le respect des dĂ©lais par les entreprises chinoises.
DâaprĂšs le cahier de charges de la ConfĂ©dĂ©ration africaine de football, les infrastructures devant accueillir la Coupe dâAfrique des nations (CAN) fĂ©minine doivent ĂȘtre livrĂ©es au plus tard trois mois avant le dĂ©but de la compĂ©tition. Au regard du calendrier, il est plus que jamais urgent que les entreprises adjudicataires des travaux et les diffĂ©rentes parties impliquĂ©es redoublent dâefforts pour finir dans les dĂ©lais impartis. Au cours de lâaudience quâil a accordĂ©e hier Ă lâambassadeur de Chine au Cameroun, Wei Wenhua, le ministre des Sports et de lâEducation physique (MINSEP), Bidoung Mkpatt, tout en rappelant les rapports de confiance qui existent entre le Cameroun et la Chine, a sollicitĂ© lâimplication personnelle du diplomate dans le traitement des dossiers des infrastructures des CAN 2016 et 2019, notamment en ce qui concerne la sensibilisation et lâaccĂ©lĂ©ration des travaux auprĂšs des partenaires chinois.
« Jâai dĂ©jĂ organisĂ© une rĂ©union avec les directeurs des entreprises chinoises. Ils mâont tous promis de finir leur travail dans les temps prĂ©vus », a rĂ©torquĂ© Wei Wenhua, rassurant. Par ailleurs, les deux personnalitĂ©s ont promis dâĆuvrer au renforcement de la coopĂ©ration des deux pays dans le domaine du sport. Un accord sectoriel de coopĂ©ration lie du reste la Chine et le Cameroun depuis 2011 dans les champs dâintervention comme les Ă©changes sportifs, la formation des encadreurs, lâorganisation des Jeux sino-camerounais et le dĂ©veloppement des infrastructures sportives. Sur ce dernier point, il convient de signaler que la Chine sâest notamment impliquĂ©e dans la construction du palais polyvalent des Sports de YaoundĂ© et des stades Omnisports de LimbĂ© et Bafoussam.
Steve LIBAM
National - Sport
Au cours dâune audience jeudi avec le ministre des Sports et de lâEducation physique, le diplomate a donnĂ© des assurances sur le respect des dĂ©lais par les entreprises chinoises.
DâaprĂšs le cahier de charges de la ConfĂ©dĂ©ration africaine de football, les infrastructures devant accueillir la Coupe dâAfrique des nations (CAN) fĂ©minine doivent ĂȘtre livrĂ©es au plus tard trois mois avant le dĂ©but de la compĂ©tition. Au regard du calendrier, il est plus que jamais urgent que les entreprises adjudicataires des travaux et les diffĂ©rentes parties impliquĂ©es redoublent dâefforts pour finir dans les dĂ©lais impartis. Au cours de lâaudience quâil a accordĂ©e hier Ă lâambassadeur de Chine au Cameroun, Wei Wenhua, le ministre des Sports et de lâEducation physique (MINSEP), Bidoung Mkpatt, tout en rappelant les rapports de confiance qui existent entre le Cameroun et la Chine, a sollicitĂ© lâimplication personnelle du diplomate dans le traitement des dossiers des infrastructures des CAN 2016 et 2019, notamment en ce qui concerne la sensibilisation et lâaccĂ©lĂ©ration des travaux auprĂšs des partenaires chinois.
« Jâai dĂ©jĂ organisĂ© une rĂ©union avec les directeurs des entreprises chinoises. Ils mâont tous promis de finir leur travail dans les temps prĂ©vus », a rĂ©torquĂ© Wei Wenhua, rassurant. Par ailleurs, les deux personnalitĂ©s ont promis dâĆuvrer au renforcement de la coopĂ©ration des deux pays dans le domaine du sport. Un accord sectoriel de coopĂ©ration lie du reste la Chine et le Cameroun depuis 2011 dans les champs dâintervention comme les Ă©changes sportifs, la formation des encadreurs, lâorganisation des Jeux sino-camerounais et le dĂ©veloppement des infrastructures sportives. Sur ce dernier point, il convient de signaler que la Chine sâest notamment impliquĂ©e dans la construction du palais polyvalent des Sports de YaoundĂ© et des stades Omnisports de LimbĂ© et Bafoussam.
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Infrastructure de la CAN 2016: lâambassadeur de Chine rassure
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Cybercriminalité: des magistrats se donnent les armes
SorĂšle GUEBEDIANG Ă BESSONG
National - Société
Ils sont initiĂ©s aux mĂ©canismes de lutte contre ce flĂ©au par lâAntic depuis jeudiĂ YaoundĂ©.
Usurpation dâidentitĂ© ou dâadresse mail voire de profil, arnaque, espionnage, chantage et piratage des cartes magnĂ©tiques dans des guichets automatiques de billets de banque. Ce sont lĂ entre autres, des modes opĂ©ratoires de cybercriminels qui ont des consĂ©quences dĂ©vastatrices chez les victimes. Selon lâAgence nationale des technologies de lâinformation de la communication (Antic), plus de 700 cas dâarnaques rĂ©alisĂ©s principalement via Internet ont Ă©tĂ© signalĂ©s et prĂšs de 20 administrations publiques camerounaises ont Ă©tĂ© victimes du changement frauduleux de lâapparence de leur site web Ă lâinstar de lâAssemblĂ©e nationale et de la CRTV. « Tous ces faits parmi tant dâautres montrent suffisamment lâintĂ©rĂȘt et lâenjeu du renforcement de la sĂ©curitĂ© de notre cyber espace, mais aussi la nĂ©cessitĂ© de se doter dâoutils techniques et juridiques appropriĂ©s pour que les auteurs avĂ©rĂ©s de tels actes soient bien traquĂ©s, arrĂȘtĂ©s et sĂ©vĂšrement rĂ©primĂ©s conformĂ©ment aux lois en vigueur », a expliquĂ© le directeur gĂ©nĂ©ral de lâAntic, Dr Ebot Ebot Enaw.
Câest pour palier ces nuisances sur la toile que les magistrats de la cour dâappel de la rĂ©gion du Centre sont formĂ©s par lâAntic depuis hier Ă YaoundĂ© sur les diverses manifestations singuliĂšres et non classiques des infractions cybernĂ©tiques. Ceci en vue dâune meilleure appropriation et de la rĂ©pression. A lâouverture de cette session de formation qui sâachĂšve ce jour, le ministre dĂ©lĂ©guĂ© auprĂšs du ministre de la Justice, garde des sceaux, Jean Pierre Fogui, reprĂ©sentant le ministre dâEtat, a rappelĂ© Ă ceux qui rendent justice au nom du peuple dans les tribunaux, que la recrudescence du cyber-crime appelle Ă la vigilance soutenue des organes de poursuite. « Les magistrats sont obligĂ©s aujourdâhui dâaller eux-mĂȘmes au charbon en sâappropriant le nouveau corpus lĂ©gislatif sur la cybercriminalitĂ©, puis en se familiarisant avec les concepts nouveaux tels que lâordre public numĂ©rique, la signature numĂ©rique, la veille sĂ©curitaire, etc. », a-t-il poursuivi.
Pour le Dg de lâAntic, lâadaptation du droit matĂ©riel et procĂ©dural ainsi que celle des moyens numĂ©riques dâenquĂȘte Ă cette nouvelle forme de criminalitĂ© sont des atouts indĂ©niables non seulement pour renforcer la sĂ©curitĂ© du cyberespace camerounais, mais surtout pour combattre efficacement la cyber dĂ©linquance. Entres autres modules de formation figurent : le cadre lĂ©gal et rĂ©glementaire de la cybercriminalitĂ©, les sanctions en la matiĂšre, le dĂ©fi de lâidentification des usagers, lâinterception lĂ©gale des communications Ă©lectroniques. Des ingrĂ©dients qui vont permettre Ă ceux qui disent la loi de mettre les cybercriminels K.O.
SorĂšle GUEBEDIANG Ă BESSONG
National - Société
Ils sont initiĂ©s aux mĂ©canismes de lutte contre ce flĂ©au par lâAntic depuis jeudiĂ YaoundĂ©.
Usurpation dâidentitĂ© ou dâadresse mail voire de profil, arnaque, espionnage, chantage et piratage des cartes magnĂ©tiques dans des guichets automatiques de billets de banque. Ce sont lĂ entre autres, des modes opĂ©ratoires de cybercriminels qui ont des consĂ©quences dĂ©vastatrices chez les victimes. Selon lâAgence nationale des technologies de lâinformation de la communication (Antic), plus de 700 cas dâarnaques rĂ©alisĂ©s principalement via Internet ont Ă©tĂ© signalĂ©s et prĂšs de 20 administrations publiques camerounaises ont Ă©tĂ© victimes du changement frauduleux de lâapparence de leur site web Ă lâinstar de lâAssemblĂ©e nationale et de la CRTV. « Tous ces faits parmi tant dâautres montrent suffisamment lâintĂ©rĂȘt et lâenjeu du renforcement de la sĂ©curitĂ© de notre cyber espace, mais aussi la nĂ©cessitĂ© de se doter dâoutils techniques et juridiques appropriĂ©s pour que les auteurs avĂ©rĂ©s de tels actes soient bien traquĂ©s, arrĂȘtĂ©s et sĂ©vĂšrement rĂ©primĂ©s conformĂ©ment aux lois en vigueur », a expliquĂ© le directeur gĂ©nĂ©ral de lâAntic, Dr Ebot Ebot Enaw.
Câest pour palier ces nuisances sur la toile que les magistrats de la cour dâappel de la rĂ©gion du Centre sont formĂ©s par lâAntic depuis hier Ă YaoundĂ© sur les diverses manifestations singuliĂšres et non classiques des infractions cybernĂ©tiques. Ceci en vue dâune meilleure appropriation et de la rĂ©pression. A lâouverture de cette session de formation qui sâachĂšve ce jour, le ministre dĂ©lĂ©guĂ© auprĂšs du ministre de la Justice, garde des sceaux, Jean Pierre Fogui, reprĂ©sentant le ministre dâEtat, a rappelĂ© Ă ceux qui rendent justice au nom du peuple dans les tribunaux, que la recrudescence du cyber-crime appelle Ă la vigilance soutenue des organes de poursuite. « Les magistrats sont obligĂ©s aujourdâhui dâaller eux-mĂȘmes au charbon en sâappropriant le nouveau corpus lĂ©gislatif sur la cybercriminalitĂ©, puis en se familiarisant avec les concepts nouveaux tels que lâordre public numĂ©rique, la signature numĂ©rique, la veille sĂ©curitaire, etc. », a-t-il poursuivi.
Pour le Dg de lâAntic, lâadaptation du droit matĂ©riel et procĂ©dural ainsi que celle des moyens numĂ©riques dâenquĂȘte Ă cette nouvelle forme de criminalitĂ© sont des atouts indĂ©niables non seulement pour renforcer la sĂ©curitĂ© du cyberespace camerounais, mais surtout pour combattre efficacement la cyber dĂ©linquance. Entres autres modules de formation figurent : le cadre lĂ©gal et rĂ©glementaire de la cybercriminalitĂ©, les sanctions en la matiĂšre, le dĂ©fi de lâidentification des usagers, lâinterception lĂ©gale des communications Ă©lectroniques. Des ingrĂ©dients qui vont permettre Ă ceux qui disent la loi de mettre les cybercriminels K.O.
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Cybercriminalité: des magistrats se donnent les armes
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue