Cameroon Tribune
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Des incitations particuliĂšres pour le logement

Paul EBOA
Rédaction - Dossier

Le projet de compĂ©titivitĂ© des filiĂšres de croissance encourage les investissements dans divers domaines y compris celui de l’immobilier.
Le gouvernement vient de confier Ă  la sociĂ©tĂ© chinoise Tianyuan constructions group LTD le contrat pour l’amĂ©nagement et l’électrification de la plage de Ngoye dans la citĂ© balnĂ©aire de Kribi au sud du pays. D’un montant total de 2,6 milliards de francs, ce contrat sera exĂ©cutĂ© dans un dĂ©lai de huit mois. L’attribution de ce contrat montre que les besoins en matiĂšre de logements sont Ă©normes, tous domaines confondus.
En matiĂšre de logement dans les grandes villes, par exemple, les besoins sont de l’ordre de 1 million de logements soit environ 500.000 pour YaoundĂ© et Douala, les deux grandes mĂ©tropoles du pays, et le reste des logements pour les autres chefs-lieux de rĂ©gion. Alors que l’offre de la SociĂ©tĂ© immobiliĂšre du Cameroun(SIC) n’atteint pas 20.000 logements et que les autres compagnies rĂ©unies n’arrivent pas Ă  combler les attentes dans ce secteur. En dehors de ces villes, les demandes en logements qui s’expriment dans les autres coins du pays sont Ă©galement insistantes. C’est pour trouver des solutions appropriĂ©es Ă  cette forte prĂ©occupation que le dĂ©veloppement de l’habitat et du logement social a Ă©tĂ© reconnu comme secteur prioritaire par la loi No 2013/004 du 18 avril fixant les incitations Ă  l’investissement privĂ©. Laquelle vise Ă  favoriser, promouvoir et attirer les investissements productifs en vue de dĂ©velopper les activitĂ©s orientĂ©es vers la promotion d’une croissance Ă©conomique forte, durable et partagĂ©e. En tant que secteur prioritaire, le secteur de l’habitat et du logement social bĂ©nĂ©ficie des encouragements consĂ©quents et des incitations spĂ©cifiques.
Au-delĂ  des avantages de cette loi, le Projet de compĂ©titivitĂ© des filiĂšres de croissance (PCFC) placĂ© sous la tutelle du ministĂšre de l’Economie, de la Planification et de l’AmĂ©nagement du territoire (MINEPAT) est outillĂ© pour monter avec tout investisseur, dans la rĂ©gion de son choix, un projet immobilier ambitieux. Comme il l’a fait pour le dĂ©veloppement de la zone d’écotourisme autour de la ville de Buea et le dĂ©veloppement du tourisme de vision du gorille dans le parc national de Campo-Ma’an dans la rĂ©gion du sud. Tant il est vrai que le secteur de l’immobilier peut ĂȘtre considĂ©rĂ© comme une filiĂšre de croissance grĂące Ă  la valeur ajoutĂ©e qu’il crĂ©e et sa capacitĂ© d’entraĂźnement des autres secteurs de l’économie.
23 milliards de F pour une nouvelle usine de Ciment

Félicité BAHANE N.
National - Economie

Le projet de construction de l’usine de broyage de Nomayos, prĂšs de YaoundĂ©, a fait l’objet d’une signature de convention entre le gouvernement et la sociĂ©tĂ© CIMENCAM mardi.

Les patrons du Groupe Lafarge Holcim, co-actionnaire de Cimenteries du Cameroun (CIMENCAM) sont en sĂ©jour Ă  YaoundĂ©. Ce, dans le cadre de la signature d’une convention d’investissement avec le gouvernement, relative au projet d’extension de la CIMENCAM, par la construction d’une unitĂ© industrielle de broyage de ciment Ă  Nomayos, prĂšs de YaoundĂ©. Une extension annoncĂ©e il y a plus de cinq ans. La pose de la premiĂšre pierre de cette usine a d’ailleurs eu lieu en septembre 2011. Mais c’est finalement dans les prochaines semaines que les travaux de construction vont effectivement dĂ©marrer, Ă  en croire Pierre Moukoko Mbonjo, prĂ©sident du Conseil d’administration (PCA) de la CIMENCAM. Il explique que « les procĂ©dures industrielles prennent beaucoup de temps. Il y avait des discussions avec l’Etat en matiĂšre fiscale et administrative. L’essentiel est que le projet arrive Ă  maturation aujourd’hui et cette signature de convention va permettre de commencer enfin les travaux, pour s’achever en 2018 ».
Le futur investissement est estimĂ© Ă  23 milliards de F, pour une capacitĂ© de production de 500 000 tonnes de ciment par an, extensible Ă  un milliard de tonnes dans les annĂ©es suivantes. C’est dire que la CIMENCAM qui produit Ă  ce jour 1,5 million de tonnes de ciment par an va passer d’ici 2018 Ă  2 millions de tonnes l’an. La convention d’investissement signĂ©e hier entre le gouvernement du Cameroun reprĂ©sentĂ© par Ernest Gbwaboubou, ministre des Mines, de l’Industrie et du DĂ©veloppement technologique (MINMIDT) et Pierre Moukoko Mbonjo, PCA de la CIMENCAM, rentre dans le cadre de la loi du 18 avril 2013 portant incitations Ă  l’investissement privĂ© en RĂ©publique du Cameroun. C’est dire que la CIMENCAM va bĂ©nĂ©ficier de diverses facilitĂ©s et exonĂ©rations dans la mise en place de sa future unitĂ© de production Ă  Nomayos.
Cameroon Tribune du vendredi, 6 mai 2016.
Paul Biya de retour du Nigeria

MONDA BAKOA
National - Politique

Au plan protocolaire, la page a Ă©tĂ© tournĂ©e sur la visite d’Etat du couple prĂ©sidentiel au Nigeria, mercredi aprĂšs-midi Ă  l’aĂ©roport de YaoundĂ©-Nsimalen.

Au terme d’un vol d’une heure, l’avion ayant Ă  son bord Chantal et Paul Biya, ainsi que les membres de dĂ©lĂ©gation officielle, s’est posĂ© sur la piste de l’aĂ©roport Ă  15 h30. Au bout de 10 minutes de manƓuvres, les portes de l’aĂ©ronef s’ouvrent pour le dĂ©barquement des illustres passagers.
Pour accueillir le couple prĂ©sidentiel, se trouvent au bas de la passerelle, le prĂ©sident du SĂ©nat, Marcel Niat Njifenji, le le Premier ministre, chef du gouvernement, Philemon Yang, le ministre, secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la prĂ©sidence de la RĂ©publique, Ferdinand Ngoh Ngoh, le Vice-prĂ©sident de l’AssemblĂ©e nationale, Hilarion Etong et le chargĂ© d’affaires de l’ambassade du Nigeria au Cameroun, Yazid I Abdull.
A l’entrĂ©e du pavillon d’honneur, sur tapis rouge, au bout d’ une haie d’honneur formĂ©e par seize Ă©lĂ©ments de la garde prĂ©sidentielle, le chef de l’Etat et son Ă©pouse ont serrĂ© la main Ă  d’autres personnalitĂ©s prĂ©sentes : Jean Nkuete, secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du ComitĂ© central du Rdpc, Joseph LE, directeur adjoint du cabinet civil de la prĂ©sidence, Martin Mbarga Nguele, dĂ©lĂ©guĂ© gĂ©nĂ©ral Ă  la SĂ»retĂ© nationale, LĂ©opold Maxime Eko Eko, directeur gĂ©nĂ©ral de la Recherche extĂ©rieure, Otto Joseph Wilson, gouverneur de la rĂ©gion du Centre, Jean-Claude Tsila, prĂ©fet du dĂ©partement du Mfoundi, Emmanuel Mariel Djikdent, prĂ©fet de la Mefou-et-Afamba, Gilbert Tsimi Evouna, dĂ©lĂ©guĂ© du gouvernement auprĂšs de la CommunautĂ© urbaine de YaoundĂ©.
Le couple prĂ©sidentiel est allĂ© ensuite rĂ©pondre aux ovations de la foule. Dans celle-ci se distinguaient nettement des militantes et militants de la section Rdpc de la Mefou-et- Afamba Sud, la Jeunesse active pour Chantal Biya (Jachabi) et la « Nkon Koa », groupe d’animation des filles et femmes de la Haute-Sanaga.
AussitĂŽt aprĂšs, Le prĂ©sident Paul Biya a accordĂ© une sĂ©rie de brĂšves audiences Ă  quatre personnalitĂ©s : le prĂ©sident du SĂ©nat, le Premier ministre, chef du gouvernement, le ministre, secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la prĂ©sidence de la RĂ©publique et le chargĂ© d’affaires de l’ambassade du Nigeria au Cameroun.
Au mĂȘme moment, la premiĂšre dame, Chantal Biya, s’entretenait, dans un salon voisin, avec les Ă©pouses de proches collaborateurs du chef de l’Etat venues lui souhaiter la bienvenue.
Le cortĂšge prĂ©sidentiel s’est, par la suite, Ă©branlĂ© Ă  destination du palais de l’UnitĂ© applaudi au passage dans les rues de YaoundĂ© par des populations spontanĂ©ment massĂ©es le long du parcours.
Three People Shot Dead After Family Disagreement

Kimeng Hilton NDUKONG
Régions - Centre

Ngankou Charles, a driver, on May 4, 2016, shot dead his wife and brother-in-law and later killed himself after an altercation with the wife in Nanga-Eboko.
Tragedy struck in Nanga-Eboko, 160 km from Yaounde in the Upper Sanaga Division of the Centre, on Wednesday, May 4, 2016, when a man shot dead two people before killing himself. Speaking to Cameroon Tribune on phone from Nanga-Eboko on May 4, 2016, ‘Adjudant Chef Major’ Djietcheu Raphael, Commander of the Nanga-Eboko Gendarmerie Post, said Ngankou Charles, 59, a driver with the Guinness Depot in Nanga-Eboko, shot dead his wife, Metente Estelle Sylvie, 24, about 11 am, following a quarrel at home.
After attending the company’s Labour Day party on May 3, 2016, Ngankou retired home at about 2 am. Later on in the morning, the wife, Metente Estelle Sylvie, started questioning him about his “suspicious” behaviour with women at the party. Vexed by the incessant questions from the wife, Ngankou decided to send her back to her parents by giving her 10,000 FCFA for transport. However, the couple continued arguing right to the road where the husband went to see her off.
After a second thought, Ngankou ordered Metente to return the transport fare he had earlier given her, but she vehemently refused. Unable to stomach the reaction any longer, Ngankou Charles suddenly pulled out his Glock 483 B Australian-made automatic pistol and shot dead the wife, Djietcheu Raphael explained. Bisso Jathan, 24, who tried to save her sister’s life, was also fired on by the enraged man. He collapsed and died in the gutter. After killing the two people, Ngankou fled back home.
As gendarmes closed in on the home, they suddenly heard a shot ring out from inside. On forcing open the door, they discovered that the driver had killed himself by firing a shot on the throat, Djietcheu said. Gendarmes discovered 14 rounds of ammunition in the murder weapon. The Commander of the Nanga-Eboko Gendarmerie Post wondered how Ngankou, a civilian, acquired such a sophisticated weapon, adding that the make, Glock 483 B, which takes 20 rounds of ammunition, was completely new to his men. A search of the home also unveiled a semi-automatic rifle with two rounds of ammunition.
Meanwhile, gendarmes in Nanga-Eboko are investigating the origin of the strange automatic pistol, said to be more lethal than service pistols commonly used by Cameroonian security forces. In the meantime, the corpses of Metente Estelle Sylvie, Bisso Jathan and Ngankou Charles were kept in the Nanga-Eboko District Hospital Mortuary as investigations into the killings continue.
Paul Biya: « Cette visite a été trÚs utile et trÚs amicale »

Monda Bakoa
National - Politique

DĂ©claration liminaire du chef de l’Etat lors de la confĂ©rence de presse lors de sa visite d'Etat au Nigeria.
« Monsieur le prĂ©sident de la RĂ©publique fĂ©dĂ©rale du NigĂ©ria et cher frĂšre, je voudrais tout d’abord vous remercier pour toutes les attentions, toutes les marques d’amitiĂ© que ma dĂ©lĂ©gation, mon Ă©pouse et moi-mĂȘme avons reçues pendant notre sĂ©jour Ă  Abuja suite Ă  votre aimable invitation Ă  visiter votre beau et grand pays. Tout ce qui a Ă©tĂ© fait et a Ă©tĂ© dit et bien dit dans le communiquĂ© (conjoint) que nous venons d’entendre. Tous ces entretiens se sont passĂ©s dans un climat amical, une ambiance fraternelle. Je remercie le prĂ©sident (Muhammadu Buhari) et le peuple nigĂ©rian. Cette visite a Ă©tĂ© trĂšs utile et trĂšs amicale.
Utile parce qu’elle nous a permis de faire le point sur diffĂ©rents sujets d’intĂ©rĂȘt commun, comme vous l’avez vu. Amicale parce qu’elle a Ă©tĂ© l’occasion de prendre acte une nouvelle fois que les positions de nos deux pays sur le plan bilatĂ©ral et sur la plupart des problĂšmes rĂ©gionaux et mondiaux, sont proches. Bien entendu et je n’ai pas besoin d’insister, nous avons longuement Ă©voquĂ© le problĂšme du Boko Haram pour d’abord affirmer notre dĂ©termination Ă  Ă©radiquer ce phĂ©nomĂšne jusqu’au bout. Nous avons Ă©videmment aussi saisi l’occasion pour fĂ©liciter nos forces de dĂ©fense et les forces des Etats de la rĂ©gion, le Tchad, le Niger, le BĂ©nin, pour les succĂšs remportĂ©s. Bien Ă©videmment, nous sommes Ă©galement conscients que le volet militaire et sĂ©curitaire est certes important, mais il faut un volet complĂ©mentaire qui est Ă©conomique. Et lĂ -dessus, nous sommes arrivĂ©s Ă  la conclusion que des efforts doivent ĂȘtre faits pour que des programmes de dĂ©veloppement Ă©conomique voient le jour ou soient continuĂ©s, afin de stabiliser les populations victimes des attentats du Boko Haram. Bien sĂ»r, il serait trĂšs long de parler de tous ces problĂšmes. Nous avons Ă©voquĂ© des problĂšmes de changements climatiques. Mais sur tout ceci, nous avons notĂ© une parfaite convergence et concordance de vues. Et donc, je pense que cette visite a Ă©tĂ© utile non seulement parce qu’elle nous a permis d’admirer la belle capitale qu’est Abuja, c’est vraiment une ville merveilleuse avec un environnement tout Ă  fait Ă©cologique, nous en avons fĂ©licitĂ© le prĂ©sident. Et surtout (cette visite) nous a permis de toucher encore du doigt l’hospitalitĂ© lĂ©gendaire du peuple frĂšre nigĂ©rian. Nous pensons que cette visite et les conversations auxquelles elle a donnĂ© lieu continueront une fois de plus Ă  renforcer encore davantage les liens d’amitiĂ©, de coopĂ©ration et de fraternitĂ© existant entre la rĂ©publique fĂ©dĂ©rale du NigĂ©ria et le Cameroun. Je vous remercie ».
US Primaries: Trump Now Alone In Republican Race

Emmanuel KENDEMEH
International - Politique

His immediate rivals John Kasich and Ted Cruz have all dropped out of the nomination race.
The Republican party officials in the United States of America are cogitating on how to cope with violent Donald Trump who has been given the leeway to win the party’s nomination as candidate in the November 8, 2016 presidential election.
Since Wednesday, May 4, 2016, he is the lone candidate in the party’s nomination race as his then remaining rival John Kasich dropped out of the race. "As I suspend my campaign today I have renewed faith, deeper faith that the Lord will show me the way forward," BBC quoted him as having told supporters in Columbus. John Kasich only won his home state but had hoped to lobby for his candidacy at the Republican convention in July.
John Kasich’s withdrawal came on the heels of his ally and another candidate in the Republican presidential nomination race Ted Cruz who dropped out of the competition on Tuesday, May 3, 2016 after lowing heavily to Donald Trump in the Indiana primary. Mr Kasich had been widely seen as the most moderate and electable Republican candidate but this did not garner him enough support among Republican primary voters.
From every indication, it is now certain Donald Trump will have the 1,237 delegates needed to become the Republican party nominee before the July convention in Cleveland, Ohio. In the remaining States such as California, which holds its primary on June 6, he will have no challenger. His clear victory now puts some of the Republican party officials in an embarrassing situation and they remain divided over whether to support his nomination.
"If we nominate Trump, we will get destroyed... and we will deserve it," BBC quoted South Carolina Senator Lindsay Graham as saying. Media reports cite some Republican party senior officials as saying that they would not back Donald Trump, with some saying they would prefer to vote for Mrs Clinton. Reports further say , Mr Kasich's named has been floated as a possible vice presidential pick but he has denied that he would accept it.
The leading candidate in the opposing Democratic party nomination race, Hillary Clinton talking about Mr Trump her possible rival in the presidential race, reportedly said, he was a "loose cannon" who had run a "negative, bullying" campaign.
Public Diplomacy: East Asian Countries Synergise Efforts

Godlove BAINKONG in Beijing, China
International - Politique

The first-ever forum between China, Japan and South Korea to this effect held in Beijing on April 29, 2016.
East Asian giants - China, Japan and South Korea have decided to keep behind them the historical and territorial issues that hitherto strained their relations and are now working towards federating their efforts for a mutual and sustainable political and socio-economic development. Fine economists, diplomats and other top-level development actors of the region met in Beijing on April 29, 2016 in the first-ever China-Japan-South Korea Public Diplomacy Forum to seek ways of materialising the dream.
Jointly organised by China Public Diplomacy Association and the Trilateral Cooperation Secretariat, the Beijing three-way forum examined in detail the history of the three countries, their economic strength both in Asia and the world and what frank cooperation could fetch for them and the world. In one of the many speeches that spiced the brainstorming Beijing meeting, Li Zhaoxing, Chairman of the China Public Diplomacy Association observed that the issues that unite the three East Asian giants are by far more than their differences.
They have almost a quarter of the world’s population and contribute a fifth to the world’s economy with over 36 per cent shares in the global added value. Hence, the need to complement each other not only to better develop themselves for the good of the present and future generations but equally to consolidate their growth and stay top on the world stage.
Other speakers equally harped on the fact that the three countries are permanent neighbours and need a proper foundation and people support to forge ahead. To Kim Jungsoo, South Korean Ambassador to China and Toshihiro, Chairman of the General Council of Liberal Democratic Party of Japan, the common interests of the three countries far outweigh differences and they need to work together to correct and guide public opinion. “We must properly deal with sensitive cultural and historic issues in order to accelerate our development,” Zhang Yesui, Vice Minister of Foreign Affairs of China said.
Participants brainstormed in sub forums notably on enhancing mutual trust, maintaining regional peace and stability as well as boosting economy, culture and media cooperation. They both agreed at term on the need for a more harmonious and prosperous East Africa. This passes through regular meetings and cooperation on mutually-beneficial basis. The forum was an outcome of a leaders meeting in 2015 in Seoul, South Korea where the three countries resumed a trilateral summit to repair relations strained by historical and territorial issues.
Le Dsce évalué à Douala

Mireille ONANA MEBENGA
National - Régions

Une rencontre tenue vendredi pour faire un bilan et s’assurer de l’adhĂ©sion des diffĂ©rents acteurs.

Depuis la mise en Ɠuvre du Document de StratĂ©gie pour la Croissance et l’Emploi (Dsce) par le gouvernement en 2010, les acteurs du Littoral s’y intĂ©ressent et veulent y voir plus clair. Raison pour laquelle une rencontre a eu lieu ce vendredi 29 avril dans les services du gouverneur, entre les responsables du ministĂšre de l’Economie, de la Planification et de l’AmĂ©nagement du Territoire (Minepat) et ceux de la rĂ©gion. Rencontre prĂ©sidĂ©e par Ludovic Etienne Ngbwa, le Sg.
D’aprĂšs ce document, on note un frĂ©missement dans la mise en Ɠuvre de certains projets prioritaires dans le Littoral. Notamment le dĂ©veloppement des infrastructures Ă©nergĂ©tiques, avec la rĂ©habilitation des barrages hydroĂ©lectriques tel que Song-Loulou, la centrale Ă  gaz de Logbaba et bien d’autres. Sur le plan des infrastructures routiĂšres et de transport, on peut citer l’amĂ©nagement des entrĂ©es Ouest et Est, la construction en cours d’un 2e pont sur le Wouri, la rĂ©habilitation du pont sur la Dibamba. D’autres projets sont en cours, comme le dĂ©veloppement des infrastructures portuaires, hydrauliques.
Au plan social, bien que cela ne soit pas encore visible, certains projets tels que les logements sociaux sont en cours dans la localitĂ© de Mbanga Bakoko, le projet Sawa Beach a Ă©tĂ© lancĂ©, ainsi que des agropoles. Pour le maire de la Commune de Pouma, François Soman, il est question de voir ce que l’Etat programme d’ici 2035. C’est la premiĂšre fois que la version du Dsce pour la rĂ©gion du Littoral est prĂ©sentĂ©e. Selon le maire, il est nĂ©cessaire d’éclater le document. Ainsi, il sera possible de dire sans se tromper que dans les 20 prochaines annĂ©es, il y aura tel nombre d’écoles, d’hĂŽpitaux, que les villages seront Ă©lectrifiĂ©s et de savoir quels sont les moyens disponibles.
GrĂ©goire Mebada Mebada, reprĂ©sentant du Minepat, assure : « GrĂące au Dsce, le Cameroun est rĂ©silient ». Il poursuit : « C’est le seul pays qui se porte relativement bien depuis la mise en Ɠuvre du Document. Le Cameroun est fĂ©licitĂ© grĂące Ă  ses rĂ©sultats Ă©conomiques. En plus, nous avons une Ă©conomie diversifiĂ©e, c’est un avantage. Pour cette rencontre, le jeu des acteurs est trĂšs important. Si les gens n’adhĂšrent pas, ils ne vont rien faire. Mais dans le cas contraire, on va multiplier les rĂ©sultats. Il est donc nĂ©cessaire d’écouter les gens, il n’y a pas une politique figĂ©e. »
Goodbye, Well-done Cameroon’s First Couple

Brenda YUFEH NCHEWNANG-NGASSA
National - Politique

The government of Nigeria and Cameroonians living in Nigeria have lauded the current visit of Paul and Chantal Biya to Abuja.
From the Nnamdi Azikiwe International Airport in Abuja to the Transcorp Hilton Hotel and the Presidency, Aso Rock Villa, back to the Nnamdi Azikiwe airport, the First Couple of Cameroon had an exceptional time upon their arrival and departure from Abuja, the Capital City of the Federal Republic of Nigeria. The same enthusiastic and happy people of Abuja city that received President Paul Biya and Wife, Chantal Biya, upon their arrival in Abuja, for a two-day official visit, were present at the Presidential Lodge of the Nnamdi Azikiwe International Airport on Wednesday May 3, 2016 to bid them goodbye.
Sounds of dance groups from Cameroonians living in Nigeria and the Federal Capital Territory Cultural groups (Gbagyi and Yoruba) accompanied Boeing 767-200, as it took off with President Paul Biya and Wife, Chantal Biya, onboard after midday on May 3, 2016. It was a historic moment for the many Cameroonians living in Nigeria, who had braved the scorching sun to come and tell their beloved First Couple “safe-flight” to Cameroon. As they brandished banners which revealed their love and happiness in having President Biya and “Mama” Chantal Biya in their midst, the scores of Cameroonians who had lined up in front of the Presidential Lodge said “we came, we saw and we conquered”.
Just as it was upon their arrival in Abuja, a crowd of joyful compatriots thronged the airport entrance of the Federal Capital Territory, in a show of solidarity and oneness, to bid the president and wife, goodbye as they departed from Abuja. Besides songs and dance, Cameroonians living in Nigeria also brandished messages that revealed their love for the fatherland and the First Couple of the nation.
Before meeting with the joyful crowd of Cameroonians living in Nigeria, President Paul Biya and the Wife, at the Congress Hall of Transcorp Hilton was specially given a goodbye hug and handshake from the President of the Federal Republic of Nigeria, Muhammadu Buhari. President Muhammadu Buhari at this point, presented a framed photograph of him, his wife and the First Couple of Cameroon together to President Paul Biya and Wife, Chantal. This was after a press conference.
As Nigeria tradition required, President Paul Biya was accompanied to the airport in the same car by Nigerian Minister of Foreign Affairs, Geoffrey Onyeama while the First Lady, Mrs Chantal Biya was accompanied by the wife of the Vice President of the Federal Republic of Nigeria, Oludolapo Osinbajo.
Inability To Satisfy Local Consumption

Victorine BIY NFOR
National - Economie

The demand for sugar stands at over 220,000 metric tons, with local production at only 175,000 tonnes.
Business was as usual in popular supermarkets in Yaounde on April 28, 2016. Customers were busy making rounds around shelves to pick up items for their homes. At the same time, shop attendants were on hand to guide customers with special needs. Unlike at other shelves, those with different brands of sugar pulled customers. However, only one out of 10 customers opted for imported sugar, most of them expatriates.
Many locals like Christine Ondoa, justified her interest in local sugar to its affordability and availability. “The same 1kg of sugar that is produced locally costs FCFA 699 and FCFA 750 while the imported is sold at over FCFA 2, 000,” she noted. Locally produced sugar accounts for over 60 per cent of sales in one of the supermarkets visited, disclosed the Shop Director, Mathieu Durin. He explained that the bulk of his customers were comfortable with local produce, stating that its accessibility and affordability has won the hearts of many clients. The space allotted to locally produced sugar brands speaks of the demand for the commodity. The Shop Director stressed that imported sugar makes only 40 per cent of sales.
The national demand for sugar is about 215, 000 to 220,000 metric tons annually, but supply is in the neighbourhood of 160,000 to 175,000 metric tons. SOSUCAM is Cameroon’s lone sugar producer. The company’s Chief Executive Officer, Louis Yinda in February 2016, disclosed the availability of a stock of 35,000 tons of sugar in its Mbandjock warehouse, 1,500 metric tons in shops in Douala; and same amount in Ngaoundere. He argued that SOSUCAM has the capacity to supply the local market without imports.
Even with unprecedented drought that threatened production, the management of the company stated that they were ready to bridge the demand/supply gap if given the opportunity. Shop owners however list SOSUCAM, DONGO and SODIPACK as local suppliers. Imported marks respond to well-defined traceability mechanisms from shipment, arrival at the Douala Seaport, customs clearance and distribution to shops, disclosed Mathieu Durin.
Rural Development: Korean Best Practices Showcased

Victorine BIY NFOR
National - Economie

The Korean model has been explained to rural development stakeholders in Yaounde.
Rovintangta is a community in Kumbo, Bui Division, North West of Cameroon. The main activity in the locality is rearing. In 2015, the Kumbo Council was selected among seven others to benefit from training in Korea on how the country developed its rural communities through self help, diligence and cooperation.
The implementation of the Korean model in the Rovintangta community has brought light, curbing farmer-grazier conflicts that hitherto rocked development efforts, the Mayor of Kumbo Council, Donatus Njong Fonyuy, disclosed at a two-day training workshop in Yaounde on May 3, 2016. He stated that the commnity now works as one person, explaining how the weak are helped by the strong and the poor by the rich.
“Each rearer offered two sheep to the community and everyone is taking care of it.At the end of the day, both farmers and rearers own the sheep and so take care of it,” he said, stressing that; “It is already changing the mindset of the population with farmers and graziers living together. It is a wonderful and a miraculous formular which applied on our rural communities in Cameroon.”
Sharing success stories inspires and the Korean International Cooperation Agency, KOICA wants in such experience-sharing to create more impact in communities. The agency on May 3, 2016 organised a training workshop on community development with contributions from the Ministry of the Economy, Planning, and Regional Development, Ministry of Territorial Administration and Decentralisation and the Ministry of Agriculture and Rural Development. The Resident Representative of KOICA, Kim Tae Young, reminded participants that rural development is an important pillar to fight poverty, and if well implemented, can improve the livelihoods of the population.
The Saemaul Undong Movement which means the “New Village Movement” is one of the very successful cases of rural development, which was implemented in Korea in the 1970s on the basis of diligence, cooperation and selft-help. It modernised and reformed rural communities and mentalities respectively, stepping up economic growth. Kim Tae Young said Cameroon can achieve sustainable development by embracing that concept which hinges on changing the mentality of the people on defeatism and gambling to instil a “can do” spirit.
The model uplifted communities, and the communities went on to transform the nation. “This explains why Korea is sharing her experience with Cameroon,” KOICA’s Resident Representative said, stressing that a country can never develop from grants especially when most of the population lives in the rural area.
Presidential Jet Trial: Supreme Court Dismisses Mebara’s Appeal

Kimeng Hilton NDUKONG
National - Société

The court also adjourned hearing in the appeal by Marafa Hamidou Yaya and Yves Michel Fotso to May 17, 2016.
The Supreme Court in Yaounde on May 3, 2016, dismissed the appeal by Jean Marie Atangana Mebara, former Secretary General at the Presidency, against the 20-year sentence by the Yaounde-based Special Criminal Court. Mebara was convicted on September 10, 2015, of embezzling 5 million US Dollars meant for the purchase of a presidential aircraft, the Bbjet 2.
Delivering the ruling in the company of six Justices of the Specialised Section of the Supreme Court, Chief Justice Daniel Mekobe Sone said the appeal papers were incomplete. Earlier, counsel for the State, defence and Mebara had argued their cases, trying to justify why or not the appeal should be admitted. The former Secretary General in the Presidency himself took the floor on several occasions to point out how the trial in the Yaounde-based Special Criminal Court was “characterised by irregularities.”
In the first matter for the day, the Supreme Court, at the request of Advocate General Ngatcha Esaie, adjourned the appeal hearing of Marafa Hamidou Yaya, former Secretary General at the Presidency and Yves Michel Fotso, ex-General Manager of the defunct national carrier, Cameroon Airlines, Camair, to May 17, 2016. Alongside Sandjon Paho Genevieve Paul Gisele and Nkounda Julienne, the four were on September 12, 2012, convicted for embezzling about 21 billion FCFA meant for the purchase of a presidential aircraft, the Bbjet 2. Marafa and Fotso received 25-year jail terms each, while the other two accused got away with lesser sentences.
Cameroon Tribune du lundi, 9 mai 2016.
Le CHRACERCH, un cadeau du couple présidentiel

Elise ZIEMINE
National - Politique

Le Centre hospitalier de recherche et d’application de chirurgie endoscopique et reproduction humaine est le fruit de l’implication personnelle du chef de l’Etat et de son Ă©pouse.
Au commencement, une idée de la premiÚre dame du Cameroun, Chantal Biya.
L’épouse du chef de l’Etat a toujours voulu offrir aux Camerounais un hĂŽpital pouvant donner des enfants aux couples rencontrant des difficultĂ©s de procrĂ©ation. Et petit Ă  petit, ce rĂȘve a pris corps. Les premiers pas sont marquĂ©s Ă  l’HĂŽpital gĂ©nĂ©ral de YaoundĂ©. Ensuite, au sein de Fondation Chantal Biya, la premiĂšre dame du Cameroun intĂšgre ce volet dans son nouveau dispositif d’amĂ©lioration de la santĂ© maternelle et infantile prĂ©cisĂ©ment. Le Centre de chirurgie endoscopique et de reproduction humaine y fonctionne comme dĂ©membrement, avant que l’épouse du chef de l’Etat, ne dĂ©cide d’ouvrir une nouvelle page : dĂ©velopper la structure et l’installer dans ses propres infrastructures. Mme Chantal Biya matĂ©rialise l’idĂ©e le 1er dĂ©cembre 1999, en posant la premiĂšre pierre du Centre de chirurgie endoscopique et de reproduction humaine, au quartier Ngousso Ă  YaoundĂ©.
C’est le coup d’envoi d’un projet d’envergure nationale et internationale. Les travaux de constructions dĂ©marrent en 2010. Et en dehors de cet aspect infrastructurel, celle qui deviendra ambassadrice de bonne volontĂ© de l’Unesco et ambassadrice spĂ©ciale de l’Onusida contacte Ă©galement des scientifiques de renoms Ă  l’instar du Pr. Maurice Antoine Bruhat, ancien doyen de la FacultĂ© de mĂ©decine de Clermont Ferrand et membre de l’AcadĂ©mie française de mĂ©decine. Ceci, pour que son nouveau Centre bĂ©nĂ©ficie d’une technologie de pointe et d’une capacitation de ces ressources humaines en chirurgie endoscopique ou en matiĂšre de procrĂ©ation mĂ©dicalement assistĂ©e. Et l’annĂ©e suivante, 2011 prĂ©cisĂ©ment, l’initiative de la premiĂšre dame effectue un bond en avant. Elle reçoit l’onction du prĂ©sident de la RĂ©publique. Paul Biya donne Ă  la structure un statut d’hĂŽpital de rĂ©fĂ©rence. Il signe un dĂ©cret qui crĂ©e et organise le Centre hospitalier de recherche et d’application de chirurgie endoscopique et reproduction humaine (CHRACERH). Cet acte prĂ©sidentiel Ă©rige le Centre en Ă©tablissement administratif de type particulier, dotĂ© de la personnalitĂ© juridique et de l’autonomie financiĂšre. La structure est placĂ©e sous la tutelle des ministĂšres de la SantĂ© publique et des Finances. Le Centre est habilitĂ© Ă  mener des activitĂ©s de recherche en matiĂšre endoscopique et de dispenser des soins de santĂ© de haut niveau, dans les domaines de la chirurgie endoscopique, de la reproduction humaine, de la sĂ©nologie plastique et reconstructive

L'amour d’une mĂšre et d’un pĂšre, soucieux du bonheur de tous les couples a pris de l’envergure. C’est ainsi d’annĂ©e en annĂ©e que le couple prĂ©sidentiel dote le Cameroun d’un grand hĂŽpital de rĂ©fĂ©rence, dĂ©diĂ© Ă  la femme, Ă  tous les Ăąges, de la pubertĂ© Ă  la mĂ©nopause, en passant par la pĂ©riode de fĂ©conditĂ©. A l’inauguration du CHRACERH justement, Mme Chantal Biya a rĂ©affirmĂ© que « la santĂ© des Camerounais et particuliĂšrement celle des femmes et des enfants a toujours Ă©tĂ© au cƓur de mes prĂ©occupations.» L'occasion de remercier le chef de l’Etat, son excellence Paul Biya, et de lui exprimer la gratitude de tous les couples et tous les futurs parents. Car c’est une bataille de plus, remportĂ©e dans son combat contre les souffrances. Le CHRACERH, cadeau du couple prĂ©sidentiel, vient ainsi redonner espoir aux couples stĂ©riles, en leur ouvrant les portes d'un bonheur incomparable, celui d'ĂȘtre pĂšre ou mĂšre.
Inauguration CHRACERH.
DécÚs du footballeur Patrick Ekeng Ekeng en plein match

Josiane R. MATIA
National - Sport

Le Camerounais de 26 ans est dĂ©cĂ©dĂ© vendredi dernier Ă  la suite d’un malaise cardiaque en plein match.
La maison ne dĂ©semplit pas. Depuis l’annonce du dĂ©cĂšs de Patrick Ekeng Ekeng, victime vraisemblablement d’un arrĂȘt cardiaque en plein match vendredi dernier dans la nuit, amis, voisins, parents, journalistes ne cessent de dĂ©filer. Le bouche-Ă -oreille et les rĂ©seaux sociaux ont tĂŽt fait d’alerter le monde entier. Le temps de la stupeur et de l’incrĂ©dulitĂ© est passĂ© et a fait place Ă  la douleur. Au domicile familial du cĂŽtĂ© de Caravelle Ngousso Ă  YaoundĂ©, ce samedi 07 mai, des pleurs se font entendre dans une piĂšce. « C’est sa « sƓur jumelle » comme il l’appelait. Elle est inconsolable. Ils s’étaient parlĂ© ce vendredi-lĂ . Il devait rentrer bientĂŽt pour ses vacances », explique un proche de la famille. Sur la vĂ©randa, un des frĂšres de « Patou » n’en finit plus de pleurer, incapable de rĂ©pondre Ă  diverses sollicitations. Les messages de soutien, en provenance du prĂ©sident de la FĂ©dĂ©ration internationale de football association, Gianni Infantino, de la FĂ©dĂ©ration camerounaise de football ou encore d’anciens coĂ©quipiers chez les Lions indomptables, affluent. Les coups de fil ne cessent pas non plus d’interrompre la symphonie de pleurs. Certains prĂ©sentent des condolĂ©ances, d’autres veulent dĂ©jĂ  savoir quand le corps du jeune homme de 26 ans, va ĂȘtre rapatriĂ©. Quelques-uns veulent des rĂ©ponses Ă  des questions auxquelles personne ne peut rĂ©pondre : Pourquoi lui ? Pourquoi dans ces conditions ? « C’est certainement la façon dont ça s’est passĂ© qui fait le plus mal. Il allait bien. Personne n’aurait pu imaginer cela. Ça rappelle tellement de mauvais souvenirs », pleure un parent.
Difficile, en effet, de ne pas faire de parallĂšle avec le dĂ©cĂšs de Marc-Vivien FoĂ© il y a presque 13 ans, le 26 juin 2003 exactement, lors de la demi-finale de la coupe des ConfĂ©dĂ©rations entre le Cameroun et la Colombie. Comme l’ancien milieu de terrain des Lions indomptables, Patrick Ekeng Ekeng, qui jouait au mĂȘme poste, s’est brusquement effondrĂ© sur le terrain, tout seul, Ă  la 70e mn. et ce, sous les yeux des tĂ©lĂ©spectateurs qui suivaient la rencontre du championnat d’élite de Roumanie en direct. Le joueur du Dinamo Bucarest Ă©tait entrĂ© sept minutes plus tĂŽt contre Viitorul Constanta. MalgrĂ© les tentatives de rĂ©animation Ă  l’hĂŽpital oĂč il a Ă©tĂ© transportĂ©, son dĂ©cĂšs est constatĂ©. C’est le neuviĂšme cas de mort subite enregistrĂ© depuis 2003, le dernier connu remontant en 2015 avec GrĂ©gory Mertens, dĂ©fenseur de Lokeren (D1 belge). Suite Ă  un malaise cardiaque sur le terrain, le joueur Ă©tait dĂ©cĂ©dĂ© trois jours aprĂšs.
Une enquĂȘte a Ă©tĂ© ouverte par le parquet de Bucarest pour dĂ©terminer les circonstances autour de l’ancien international camerounais, notamment pour sa prise en charge mĂ©dicale. La polĂ©mique enfle en Roumanie, de nombreuses personnes estimant que l’ambulance est arrivĂ©e trop tard. De plus, aucune tentative de rĂ©animation avant l’arrivĂ©e Ă  l’hĂŽpital n’aurait Ă©tĂ© faite. L’autopsie est prĂ©vue ce lundi, question d’en savoir un peu plus. Mais comme l’a dit Issa Hayatou, prĂ©sident de la ConfĂ©dĂ©ration africaine de football sur le site Internet de l’association, « il est extrĂȘmement difficile de trouver des mots, de comprendre, face Ă  un drame aussi brutal». En attendant, le Dinamo Bucarest a annoncĂ© que le numĂ©ro 14 ne sera plus portĂ©.
Fer de Mbalam: c’est maintenant qu’il faut investir

MESSI BALA
Rédaction - Dossier

Avec 40 millions de tonnes dĂšs les premiĂšres annĂ©es et une conjoncture favorable avec les mesures incitatives prises chez le principal consommateur, le minerai a de l’avenir.
Durant la ConfĂ©rence Ă©conomique internationale de YaoundĂ©, du 17 au 18 mai prochain, les potentiels investisseurs intĂ©ressĂ©s par le secteur minier n’auront pas beaucoup d’efforts Ă  fournir pour chercher un projet viable pour leurs capitaux. Surtout dans le minerai de fer, puisque le projet-phare du Cameroun, le fer de Mbalam est mondialement connu. D’aprĂšs les derniĂšres estimations, rendues publiques en 2015 par Sundance Resources, la junior miniĂšre australienne qui envisageait de dĂ©velopper ledit projet, le gisement de fer de Mbalam-Nabeba, (Ă  cheval entre le Cameroun et le Congo), pourrait produire annuellement dĂšs la premiĂšre phase de l’exploitation, 40 millions de tonnes de fer au lieu des 35 millions de tonnes comme initialement annoncĂ©.
Un atout donc pour le potentiel partenaire du gouvernement camerounais. Et avec l’ouverture du trafic au port en eau profonde de Kribi, c’est une porte de sortie du minerai qui est ainsi ouverte. Reste seulement Ă  intĂ©grer dans le business-plan, la mise en place des infrastructures telles que le chemin de fer, pour sortir la production du Haut-Nyong dans la rĂ©gion de l’Est pour le terminal de Kribi. Avec cette Ă©valuation de la capacitĂ© de production, c’est le chiffre d’affaires annuel (de l’exploitant) qui va augmenter de 295 millions de dollars (environ 147,5 milliards de francs Cfa) par an. Sur la base bien sĂ»r d’un prix du minerai de fer de 80 dollars la tonne.
Or, depuis mars 2015, le cours de la tonne se nĂ©gociait dĂ©jĂ  Ă  seulement 50 dollars. Raison avancĂ©e par des spĂ©cialistes, « l'abondance de l'offre et le ralentissement de la demande chinoise». Et c’est toujours dans ce pays que l’espoir viendra. AprĂšs des conditions de crĂ©dit assouplies, depuis fĂ©vrier 2016, le gouvernement chinois a dĂ©cidĂ© de baisser certaines taxes immobiliĂšres afin de relancer le secteur immobilier et les constructions de logements neufs. Des mesures qui, dans la durĂ©e, vont donner un coup de pouce aux entreprises miniĂšres et sidĂ©rurgiques, motrices de la consommation de fer. C’est donc maintenant qu’il faut investir Ă  Mbalam
Des sommités scientifiques chez Chantal Biya

Yvette MBASSI-BIKELE
National - Politique

La premiĂšre dame a discutĂ© avec elles de l’avenir et du positionnement du CHRACERH, aprĂšs l’inauguration de vendredi dernier.
L’épouse du chef de l’Etat, Mme Chantal Biya, a reçu vendredi soir dans les salons du pavillon oriental du palais de l’UnitĂ©, l’équipe des scientifiques venue de l’universitĂ© de Clermont-Ferrand (France).
Artisans aussi de la crĂ©ation du Centre hospitalier de recherche et d’application en chirurgie endoscopique et reproduction humaine (CHRACERH), ces hommes et femmes de sciences ont assistĂ© Ă  son inauguration en journĂ©e. Loin de l’euphorie de la fĂȘte, la premiĂšre dame Chantal Biya a voulu tout de suite entamer une profonde rĂ©flexion sur l’avenir du Centre et son positionnement sur l’échiquier mĂ©dico-scientifique international. Pour ce faire, un entretien et un dĂźner avec les invitĂ©s spĂ©ciaux du CHRACERH ainsi que les participants au septiĂšme congrĂšs euro-africain de cancĂ©rologie tenu rĂ©cemment Ă  YaoundĂ© ont Ă©tĂ© nĂ©cessaires.
TrĂšs proactive, la premiĂšre dame Chantal Biya, marraine du rĂ©cent congrĂšs international de cancĂ©rologie, envisage dĂ©jĂ  de nombreux dĂ©veloppements. Au rang de ses prĂ©occupations : comment faire pour dĂ©velopper l’aspect diagnostic prĂ©coce et prise en charge des cancers dont les ravages sur la santĂ© des femmes ont Ă©tĂ© rĂ©cemment exposĂ©s Ă  YaoundĂ© ? Comment amĂ©liorer la FĂ©condation in vitro ? Et comment maintenir le CHRACERH au top niveau de la science par rapport Ă  ce qui a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ© au public Ă  l’inauguration ? C’est cette grande vision que Mme Chantal Biya a prĂ©sentĂ© aux scientifiques, tout en rĂ©flĂ©chissant dĂ©jĂ  sur le plan d’action qu’elle nĂ©cessite.
Pour relever ce challenge qui se dresse Ă  nouveau devant eux, hommes et femmes des sciences ont rĂ©solu de se consacrer trĂšs rapidement Ă  un travail de rĂ©flexion pour penser ce futur. « C’est un travail vaste. PremiĂšrement, il faut monter en puissance les activitĂ©s de cet hĂŽpital, et deuxiĂšmement, il faut passer Ă  l’autre aspect qui nous semble important. C’est comment on va faire pour s’arrimer Ă  la coopĂ©ration internationale ? C’est cette coopĂ©ration-lĂ  qui va nous permettre effectivement de nous arrimer aux technologies de pointe : vous savez que ça Ă©volue trĂšs vite dans le monde. Tous les trois ans, les connaissances et les technologies se pĂ©riment. Et c’est donc dĂšs Ă  prĂ©sent qu’il faut chercher des partenariats dans ce sens-lĂ  », ont succinctement assurĂ© Pr Jean-Marie Kasia, Charles Tibi, Mme Montagnon Ă  la sortie de l’audience.
Chantal BIYA reçoit des Somités scientifiques.