Cameroon Tribune
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Cameroon Tribune du vendredi, 3 mai 2016.
Mauritania-Cameroon Match: The Ultimate Hurdle

Fred Vubem TOH
National - Sport

In case of victory the lions will clinch their qualification spot for the 2017 AFCON.
The Indomitable lions of Cameroon will today face Mauritania in a crucial encounter counting for the last but one playing day of the qualifiers for the 2017 Africa Cup f nations to take place in Gabon next year. The encounter is even more important because in case of victory, the Cameroon will automatically qualify for the continental football jamboree even before the last day of play on September 2nd when they play host to Gambia in Yaounde.
As it stands, Cameroon is leading Group M with eight points in four outings however with Mauritania turning the heat on them with seven points. South Africa is distant third with barely two points while the Benjamin of the group is Gambia with two points. While the dream is lost for South Africa and Gambia, Cameroon and Mauritania are the only contenders for the group’s ticket to Gabon which makes today’s match decisive for both countries.
The past confrontation between the countries is in favour in Cameroon as the indomitable lions began their campaign for the 2017 AFCON with a narrow 1-0 victory in Yaounde over the Mauritanians. The lone goal of that encounter was fetched for Cameroon by Vincent Aboubakar. Cameroon will be facing the encounter with a positive mind frame as the 2-3 defeat conceded against France in a friendly on Monday is viewed as a victory as the Lions were far from ridiculous putting up one of their best performances of recent times.
This new spirit in the Lions has been injected by the new coach of the Lions, Hugo Broos who has so far demonstrated no complacency in discipline and opened the doors of the national team to the fittest not minding whether the players is a professional or not.
However, the performance against France could be poisoned gift given that it may make the lions to face Mauritania with a spirit of superiority and end up losing the encounter. Memories of the heroic performance against Germany prior to the 2014 World Cup are rife, when the lions put up a brave show raising expectations that they were going to do wonders in Brazil but ended up making a mockery of themselves.
The watch word therefore should be prudence and discipline as it is known that surprise can beat even the strongest. With tactical discipline and concentration as demonstrated during the first half of the friendly against France, Cameroon can put any team in the world in difficulty.
Cameroon has so far known an unbeaten run in the qualifiers for the 2017 AFCON. They began with a one-nil victory over Mauritania in Yaounde on June 14, 2015, and then proceeded to beat Gambia in their own stronghold in Bakau on an identical one-victory but enough to ensure the three points of the game. The greatest opposition has so far in the campaign came from South Africa who succeeded in pulling a draw with Cameroon on home and away basis.
In the away leg in Limbe on May 26th, the Bafana Bafana stunned Cameroon with a 2-2 draw and three days later in South Africa separated on a zero-all-tie. It will therefore be catastrophic should Cameroon let qualification slip throw their fingers at this stage, having come so far. Mauritania is the last hurdle to cross to Gabon and as the saying goes, the darkest hour of the night is just before dawn.
Peter Agbor Tabi pour l’éternitĂ©

Jean Francis BELIBI
National - Politique

La levĂ©e de corps du ministre, secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral adjoint de la prĂ©sidence de la RĂ©publique a eu lieu jeudi en prĂ©sence de Ferdinand Ngoh Ngoh, reprĂ©sentant personnel du chef de l’Etat.
Emotion et recueillement jeudi en fin de matinĂ©e Ă  la morgue de l’hĂŽpital gĂ©nĂ©ral de YaoundĂ© oĂč avait lieu la levĂ©e de corps du ministre, secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral adjoint de la prĂ©sidence de la RĂ©publique, Peter Agbor Tabi. De nombreuses personnalitĂ©s, dont le prĂ©sident du SĂ©nat, Marcel Niat Njifenji, des membres du gouvernement, les dames du Cercle des amies du Cameroun (CERAC), les collĂšgues enseignants du disparu, de nombreux Ă©tudiants et des membres de la famille. Au milieu de tout ce monde, le reprĂ©sentant personnel du chef de l’Etat, Ferdinand Ngoh Ngoh, ministre, secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la prĂ©sidence de la RĂ©publique dont l’arrivĂ©e sur les lieux a constituĂ© l’élĂ©ment dĂ©clencheur de cette cĂ©rĂ©monie fort Ă©mouvante.
Comme Ă  l’accueil de la dĂ©pouille il y a quelques jours, il y a eu une priĂšre inter-religieuse. La demi dizaine d’orateurs de circonstance a tenu Ă  prier pour le repos de l’ñme de l’illustre disparu, mais surtout pour la famille Ă©plorĂ©e par la disparition de cet homme multidimensionnel, dĂ©cĂ©dĂ© Ă  Paris le 26 avril dernier. « Nous savons que la mort n’est pas la fin. Elle est juste la transition vers un monde nouveau
 Seigneur, c’est de toi que nous venons et c’est vers toi que nous retournons
 Que la mort soit pour lui, la porte ouverte sur la lumiĂšre
 » a-t-on entendu des reprĂ©sentants des diffĂ©rentes confessions religieuses. Ceci avant que Ferdinand Ngoh Ngoh et les personnalitĂ©s prĂ©sentes aillent s’incliner sur le cercueil recouvert du drapeau vert-rouge et jaune posĂ©, au milieu de nombreux bouquets de fleurs, dont celui du prĂ©sident de la RĂ©publique et de Mme Chantal Biya. La dĂ©pouille a quittĂ© la morgue vers 13 h pour le campus de l’universitĂ© de YaoundĂ© I. Peter Agbor Tabi sera inhumĂ© demain dans son village Ă  Ndekwai, prĂšs de MamfĂ© dans le dĂ©partement de la Manyu, rĂ©gion du Sud-Ouest, Ă  l’issue des obsĂšques officielles dĂ©cidĂ©es en son honneur par le chef de l’Etat.
Il faut retaper les vieux taxis

Elise ZIEMINE
National - Société

Le délégué régional des Transports du Centre invite les propriétaires à améliorer leur état physique et le confort intérieur de leurs véhicules dans les deux mois.

De vieilles carcasses en circulation dans la capitale camerounaise alors que le pays s’apprĂȘte Ă  abriter de grands Ă©vĂšnements sportifs ? JosuĂ© Meyoua Me Mah, dĂ©lĂ©guĂ© rĂ©gional des Transports du Centre, n’en veut plus. Dans un rĂ©cent communiquĂ©, il invite les propriĂ©taires et les conducteurs de taxi Ă  retaper leurs vĂ©hicules. En dĂ©tail, il demande la rĂ©habilitation des carrosseries dĂ©fectueuses, l’adoption d’une couleur unique, « jaune », sans fantaisie, l’amĂ©lioration du confort intĂ©rieur, la numĂ©rotation des portiĂšres avant, sur fond rond, visible Ă  distance. L’immatriculation obligatoire des vĂ©hicules, la dotation d’un poste radio dans chaque taxi, l’amĂ©lioration de l’état de propretĂ© et de la tenue vestimentaire des conducteurs, figurent aussi dans le texte. Les concernĂ©s ont deux mois pour se conformer Ă  ces instructions. PassĂ© ce dĂ©lai, les contrevenants s’exposent Ă  des sanctions disciplinaires, prĂ©vues par la rĂ©glementation en vigueur.
Mais comment en est-on arrivĂ© lĂ  ? Le dĂ©lĂ©guĂ© fait savoir que ce communiquĂ© est le rĂ©sultat d’une sĂ©ance de travail menĂ©e avec le collectif des propriĂ©taires de taxi. Car aprĂšs Ă©valuation rigoureuse du parc existant, ils ont dĂ©couvert que 95% des « voitures jaunes » de YaoundĂ© sont dans un Ă©tat de dĂ©suĂ©tude avancĂ©e. Pourtant les taxis sont la vitrine d’une ville. Ils sont incontournables pour les Ă©trangers et devraient ĂȘtre en bon Ă©tat, quel que soit le prix. A la dĂ©lĂ©gation rĂ©gionale des Transports, l’on refuse pour l’instant de penser au coĂ»t de ce relookage. « Ce sont des opĂ©rateurs Ă©conomiques. Ils vivent de leur travail. C’est Ă  eux de moderniser leurs vĂ©hicules pour qu’ils soient attrayants. En plus, nous ne demandons pas de l’extravagance. Juste des taxis propres, confortables avec des conducteurs courtois qui ne consomment pas des stupĂ©fiants ou de l’alcool », explique le dĂ©lĂ©guĂ© rĂ©gional. L’objectif visĂ© est l’obtention des taxis Ă  la hauteur de la renommĂ©e du Cameroun. Et pour cela, JosuĂ© Meyoua Me Mah affirme ĂȘtre capable d’aller jusqu’à la rĂ©pression : Ă  la mise en fourriĂšre ou le retrait des licences de transport aux contrevenants. Le 17 juillet prochain a Ă©tĂ© arrĂȘtĂ© pour Ă©valuer le niveau d’application de ces mesures.
En attendant, le communiqué signé par Patrice Samen, coordonnateur du collectif des propriétaires de taxis semble indiquer que la nouvelle a été bien accueillie.
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Nouvelle Classe Business - Simplement mieux.
Désinfection des marchés en prévention de la grippe aviaire

SorĂšle GUEBEDIANG Ă  BESSONG
National - Société

Le ministĂšre de l’Elevage, des PĂȘches et des Industries animales a entamĂ© une campagne d’assainissement jeudi dans les espaces commerciaux de poulets de Mvog-Ada Ă  YaoundĂ©.
On s’est cru dans une autre planĂšte jeudi au marchĂ© des poulets de Mvog-Ada. Les personnels vĂ©tĂ©rinaires des centres zootechniques de Biyem-Assi et Mvog-Betsi, avec ses combinaisons de protection leur donnant des allures de cosmonautes, ont procĂ©dĂ© jeudi Ă  la phase de prĂ©dĂ©sinfection du marchĂ© de poulets de Mvog-Ada Ă  YaoundĂ©. Cette Ă©quipe du ministĂšre de l’Elevage, des PĂȘches et Industries animales sous des lunettes et des tenues impermĂ©ables, des cache-nez, des bottes et pulvĂ©risateurs a ratissĂ© toutes les boutiques jusqu’aux caisses vides entassĂ©es dans l’espace commercial rĂ©servĂ© aux poulets. « Nous voulons rĂ©duire la charge virale dans ce marchĂ©. AprĂšs cette premiĂšre phase, nous allons passer Ă  la dĂ©sinfection proprement dite qui se fera en trois Ă©tapes. Il s’agira de dĂ©truire tout ce qui a Ă©tĂ© en contact avec le virus. Nous allons dĂ©caper la premiĂšre surface au niveau du sol puis asperger de la soude caustique sur des parties qui ne sont pas goudronnĂ©es et enfin nous allons repasser avec un virucide trĂšs puissant capable de dĂ©truire toute forme de virus », a expliquĂ© Gaston Meyebe, dĂ©lĂ©guĂ© rĂ©gional du MINEPIA pour le Centre.
MalgrĂ© le regard pathĂ©tique des commerçants qui sont au chĂŽmage, tous adhĂšrent au processus. « C’est difficile depuis quelques semaines. Tous les 2000 vendeurs de poulets de ce marchĂ© sont aux abois du fait de ne plus rien vendre. C’est le plus grand secteur qui fait la distribution des poulets dans la sous-rĂ©gion. Donc, il est important de se prĂ©munir parce qu’aprĂšs tout, c’est pour notre bien et celui de nos clients. Nous comptons sur le gouvernement pour Ă©radiquer la grippe aviaire afin de reprendre nos activitĂ©s et nourrir nos familles », confie Guy Merlin Heugang, prĂ©sident de l’association SolidaritĂ© dans la volaille. Mais le sous-prĂ©fet de YaoundĂ© IV, Martin Loko Motassi les rassure : « Nous compatissons Ă  vos pertes. Mais, le gouvernement verra ce qu’il y a lieu de faire en temps opportun. Il est important de rĂ©-assainir le milieu pour gagner votre pain en prĂ©servant la santĂ© de vos clients », leur a-t-il dit. Entre-temps, le Dr Marcel Ndongou Kounou, directeur de production et des industries animales a circonscrit la zone rouge. En collaboration avec la FAO, l’opĂ©ration va durer entre deux semaines et trois mois, a-t-on appris sur les lieux. En attendant la fin de la campagne, certains commerçants poursuivent la vente des poulets en cachette.
La Sonara vend 69 milliards d’obligations

Jean Baptiste KETCHATENG
National - Economie

Le raffineur peut ainsi convertir en bourse ses crĂ©ances sur l’Etat afin d’investir dans son activitĂ©.
La Douala Stock Exchange (DSX) a publiĂ© le mercredi 1er juin 2016 un avis annonçant le placement et des nĂ©gociations d’obligations du TrĂ©sor Ă  coupon zĂ©ro (OTZ) pour une valeur de 69,212 milliards de F. La transaction entamĂ©e Ă  la demande de la SociĂ©tĂ© nationale de raffinage (SONARA) recouvre simplement un appel Ă  racheter la dette de l’Etat due Ă  cette entreprise publique. Lequel dĂ» a Ă©tĂ© « titrisĂ© » par des conventions signĂ©es entre l’Etat et le raffineur en 2011, 2012 et 2013, et a pris la forme des OTZ, de sorte que cette dette est payable Ă  Ă©chĂ©ance (de 2017 Ă  2021) mais Ă©galement sujette Ă  transaction, aprĂšs autorisation de l’Etat.
Ayant rĂ©cemment obtenu pour cela l’approbation du Premier ministre, la SONARA a donc entrepris de vendre une partie de ces obligations (l’enveloppe globale Ă©tant de 130 milliards de F) Ă  tout acheteur pour financer ses activitĂ©s et investissements, l’acquĂ©reur bĂ©nĂ©ficiant du capital et bien entendu des intĂ©rĂȘts (qui se rĂ©alisent dĂ©jĂ  depuis la signature des conventions de titrisation) gĂ©nĂ©rĂ©s par la somme initiale.
Si l’opĂ©ration est une nouveautĂ© pour le grand public, la DSX qui attend les offres y voit un investissement sĂ»r qui devrait contribuer Ă  favoriser la culture financiĂšre aussi bien pour les institutions publiques et privĂ©es que pour l’épargnant lambda d’abord soucieux de sĂ©curitĂ© pour son argent. A cet Ă©gard, la vente est rĂ©alisĂ©e suivant appel d’offres (c’est celui qui propose le plus qui reçoit prioritairement les titres de crĂ©ance) et par un moyen transparent : la bourse qui reçoit et classe les propositions d’achat.
Pour l’investisseur individuel nĂ©ophyte, l’affaire est donc encadrĂ©e. Au-delĂ  des entreprises spĂ©cialisĂ©es (banques, assurances, etc.), en effet, toute personne intĂ©ressĂ©e par ces placements peut acheter les OTZ via les prestataires retenus pour ce service. Treize banques et Ă©tablissements financiers sont d’ores et dĂ©jĂ  sĂ©lectionnĂ©s pour servir leurs propres offres ou celles qu’elles pourraient acheminer.
Dans des opĂ©rations similaires (concernant les obligations du TrĂ©sor assimilables), 80% de la mise sont revenues aux banques locales agissant dans leur propre intĂ©rĂȘt ou pour le compte de tiers. Les particuliers et des acheteurs Ă©trangers se partagent le reste. La publicitĂ© autour de l’actuelle opĂ©ration qui court jusqu’à lundi 6 juin 2016 Ă  16h permettra-t-elle de populariser cette forme d’investissement ?
Mardi prochain, aprĂšs la sĂ©ance d’adjudication, la rĂ©ponse devrait ĂȘtre plus claire. Quoi qu’il en soit, l’acheteur de ces OTZ fera une bonne affaire estime le directeur gĂ©nĂ©ral de la DSX : « La signature de l’Etat du Cameroun est crĂ©dible et les OTZ nĂ©gociĂ©es Ă  la bourse de Douala bĂ©nĂ©ficient d’un rĂ©gime fiscal de faveur. »
Le Parlement appelle à un sursaut pour la CAN féminine 2016 et less indemnisations

Azize MBOHOU
National - Politique

Jeudi Ă  l’ouverture de la session ordinaire de juin, Cavaye YĂ©guiĂ© Djibril a appelĂ© au respect strict des engagements pris pour l’organisation de cette compĂ©tition.
Les descentes sur le terrain, dans le cadre de l’inspection des chantiers de la Coupe d’Afrique des nations de football fĂ©minin, par le Premier ministre, chef de gouvernement, ont rassurĂ© les dĂ©putĂ©s. L’apprĂ©ciation de cette coordination visiblement efficiente, est faite par Cavaye YĂ©guiĂ© Djibril. Le prĂ©sident de l’AssemblĂ©e nationale (PAN), au cours de la sĂ©ance plĂ©niĂšre d’ouverture de la session ordinaire de juin, jeudi, a saluĂ© les mesures de surveillance Ă©dictĂ©es par Philemon Yang. Des directives en vue de la rĂ©alisation qualitative et urgente des chantiers de cette compĂ©tition que le Cameroun abrite dĂšs le mois de novembre prochain. Seulement, le PAN recommande la vigilance et le contrĂŽle des mesures de sĂ©curitĂ©, dans les chantiers de la CAN. Une allusion faite au triste Ă©vĂšnement du 12 mai dernier au stade Omnisport de YaoundĂ©, oĂč un agent a trouvĂ© la mort Ă  la suite d’un accident, renforce cette interpellation.
Dans le mĂȘme couloir, le PAN souligne qu’il est nĂ©cessaire que tous les acteurs s’impliquent et apprĂ©cient les urgences de la mĂȘme maniĂšre. Par ailleurs, l’encadrement optimal des Lionnes indomptables et la dĂ©nonciation du dĂ©nigrement et du pessimisme de certains Camerounais, ont Ă©galement Ă©tĂ© Ă©voquĂ©s. Et comme il est Ă©vident que la compagnie aĂ©rienne a son rĂŽle Ă  jouer sur le terrain de la CAN, la reprĂ©sentation nationale s’inquiĂšte de « l’état de santĂ© de la Camair Co, grand malade ». « Il faut tout faire pour parvenir au redressement de la compagnie nationale. Il y aussi urgence d’accĂ©lĂ©rer les travaux dans certains aĂ©roports du pays », a soulignĂ© le PAN. En dĂ©pit des efforts faits par le gouvernement, la sollicitude du chef de l’Etat, par l’acquisition de deux MA 60, Cavaye YĂ©guiĂ© Djibril note que la situation reste prĂ©occupante. Pour ce symbole de la fiertĂ© nationale, d’importants investissements demeurent nĂ©cessaires.
Un moment particulier a Ă©tĂ© rĂ©servĂ© aux dignes fils et filles du Cameroun dĂ©cĂ©dĂ©s ces jours-ci. Ainsi, les dĂ©putĂ©s, les invitĂ©s et les personnalitĂ©s prĂ©sentes, (Marcel Niat Njifenji, prĂ©sident du SĂ©nat, Philemon Yang, PM, Daniel Mekobe Sone, Premier prĂ©sident de la Cour suprĂȘme, entre autres), ont-ils observĂ© une minute de silence pour le repos de la mĂ©moire des disparus. Il s’agit de l’honorable Elias Gondji, Anne Marie NziĂ©, Pr Peter Agbor Tabi Patrick Eken Eken, David Mayebi, etc. Des hommages Ă©galement rendus aux vaillants soldats de la Nation qui anĂ©antissent progressivement la secte Boko Haram. Et pour un avenir plus gai, le parlement camerounais cĂ©lĂšbre ses 70 ans en dĂ©cembre prochain.
Un comité pour élaborer les normes dans le secteur Tourisme et loisirs

MichĂšle FOGANG
National - Economie

Les membres ont été installés dans le cadre de la premiÚre session tenue par le secrétaire général du ministÚre du Tourisme et des Loisirs mardi à Yaoundé.
Depuis le 27 mars 2015, le ministĂšre du Tourisme et des Loisirs (Mintoul) et l’Agence des normes et de la qualitĂ© (ANOR) cheminent ensemble. C’est dans le cadre d’un partenariat traduit par une convention signĂ©e par les deux parties visant Ă  fixer le cadre de collaboration en vue de la mise Ă  contribution des normes Ă  l’amĂ©lioration de la qualitĂ© des produits touristiques et des loisirs. Pour mener Ă  bien ce projet, un comitĂ© mixte MINTOUL-ANOR assistĂ© d’un secrĂ©tariat technique a Ă©tĂ© mis sur pied. Mardi dernier, le comitĂ© de suivi de la mise en Ɠuvre de la convention-cadre de partenariat MINTOUL-ANOR a officiellement pris fonction en prĂ©sence du secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du MINTOUL, Angeline Florence Ngomo et du conseiller technique N°2 de l’ANOR, Denis LĂ©onard Piedjou. La cĂ©rĂ©monie s’est tenue en prĂ©lude Ă  la premiĂšre session dudit comitĂ© organisĂ©.
En effet, le Cameroun a acquis le statut de destination touristique en 2010. De ce fait, il doit, d’aprĂšs le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du MINTOUL, s’arrimer aux standards internationaux afin de conserver cet acquis. Ceci d’autant plus qu’il abrite les Coupes d’Afrique des Nations 2016 et 2019. « Nous devons rĂ©ussir l’organisation de ces Ă©vĂšnements sportifs. Rien de mieux que la connaissance et le respect des normes », a-t-elle dĂ©clarĂ©. Pour mĂ©moire, dans le cadre de ce projet, le MINTOUL s’est engagĂ© Ă  financer les travaux d’élaboration des normes dans le secteur du tourisme et des loisirs, d’associer l’ANOR dans toutes les activitĂ©s du secteur et de l’appuyer dans la promotion des activitĂ©s de normalisation. L’ANOR, pour sa part, s’est engagĂ© Ă  promouvoir la normalisation et la dĂ©marche qualitĂ© dans le secteur du tourisme et des loisirs, tout en renforçant les capacitĂ©s du MINTOUL et des acteurs des deux secteurs concernĂ©s.
Deux candidats de 13 ans au Bac à l’Est

Carine TSIELE
National - Société

Gaël Seni Toum et Audrey Mpot Menam affrontent les épreuves sans complexe depuis mardi dernier.
Travail, discipline et priĂšre. Recette que partagent GaĂ«l Seni Toum et Audrey Mpot Menam candidats au baccalaurĂ©at session 2016, dans le centre d’examen du lycĂ©e bilingue d’Abong-Mbang, rĂ©gion de l’Est. Des techniques qui marchent bien, puisqu’ils sont les plus jeunes candidats de cette rĂ©gion, ĂągĂ©s de 13 ans.
Depuis le dĂ©but des Ă©preuves Ă©crites du baccalaurĂ©at mardi dernier, ils sont au centre des attentions et des curiositĂ©s. « Le premier jour lorsque je suis entrĂ© dans ma salle d’examen, j’ai senti tous les regards braquĂ©s sur moi. Certains candidats sont mĂȘme venus me demander si je n’ai pas confondu d’examen, certains croyaient que je faisais le BEPC », raconte le jeune GaĂ«l Seni Toum, visiblement amusĂ©.
C’est vrai que le jeune postulant n’a pas eu un parcours ordinaire, mais rien ne prĂ©sageait qu’il serait candidat au baccalaurĂ©at Ă  13 ans et 6 mois. « Je ne suis pas passĂ© par la maternelle, j’ai directement intĂ©grĂ© la Sil Ă  l’ñge de 2 ans. Mon pĂšre en tant qu’instituteur m’a beaucoup aidĂ©. Mais au cours Ă©lĂ©mentaire premiĂšre annĂ©e, j’ai Ă©tĂ© freinĂ© par une maladie, qui m’a fait perdre une annĂ©e scolaire heureusement rattrapĂ©e plus tard. Car j’ai fait les classes du cours Ă©lĂ©mentaire 2 et cours moyen I en une annĂ©e scolaire. C’est ainsi que je me suis retrouvĂ© en sixiĂšme Ă  huit ans. Pour les observateurs, j’ai effectuĂ© un parcours exceptionnel jusqu’ici, mais pour moi c’est normal », dit laconiquement l’adolescent.
Premier de sa classe en terminale D au lycĂ©e de Messamena, avec une moyenne de 11,93, le jeune homme, trĂšs sĂ»r d’obtenir son bac, ne vise en fait que la mention TrĂšs bien. MĂȘme son proviseur, Jean Charles Ampouam, l’atteste : « C’est un Ă©lĂšve brillant. Ils sont 12 dans leur classe et il est le plus jeune, le premier de la classe. Je suis sĂ»r qu’il va braver cet examen avec brio ». Plus tard, il aimerait devenir enseignant d’universitĂ©. Sa spĂ©cialitĂ© : la chimie.
Audrey Mpot Menam, quant Ă  elle, voit tout aussi grand. Elle aimerait plus tard ĂȘtre une diplomate. AprĂšs l’obtention de son baccalaurĂ©at, elle aimerait aller le plus loin possible Ă  l’universitĂ©, avant d’intĂ©grer l’Institut des Relations Internationales du Cameroun (IRIC). Son parcours est Ă©galement particulier : elle effectue deux niveaux par annĂ©e scolaire jusqu’en classe de terminale. Fan de la mode, elle trouve quand mĂȘme le temps entre ses Ă©tudes de passer les concours de beautĂ© dans son Ă©tablissement au collĂšge Jean-Paul II Ă  Abong-Mbang, oĂč elle est Ă©lĂšve en terminale A4 espagnole. Elle a mĂȘme Ă©tĂ© Ă©lue Miss du collĂšge. Du haut de ses 1 mĂštre 70, la jeune fille veut prouver qu’on peut ĂȘtre belle et intelligente.
Comme nos deux « gĂ©nies », les autres candidats des centres du Haut-Nyong composent depuis mardi dans la sĂ©rĂ©nitĂ© les Ă©preuves Ă©crites du baccalaurĂ©at, a constatĂ© le dĂ©lĂ©guĂ© rĂ©gional des Enseignements secondaire pour l’Est, Bienvenu Kella Ndongo. La candidate la plus ĂągĂ©e de la rĂ©gion, quant Ă  elle, se trouve dans le Lom et Djerem. C’est une religieuse de 53 ans. Cette derniĂšre n’a pas voulu ĂȘtre mĂ©diatisĂ©e pour des raisons personnelles.
Le paiement en ligne opérationnel pour les mutations immobilliÚres et les Douanes

Josy MAUGER
National - Economie

Opérateurs économiques et notables ont commencé a payé leur enregistrement en ligne depuis le 1er juin.
« Depuis ce matin, nous avons reçu trois actes de mutations immobiliĂšres dans notre application fiscale ». Le dĂ©lĂ©guĂ© rĂ©gional des impĂŽts pour le Centre, Ali Alhaji Abba indique que pour le moment, c’est le seul enregistrement opĂ©rĂ© par un notaire depuis ce 1er juin, date Ă  laquelle la tĂ©lĂ©dĂ©claration des marchĂ©s publics et les mutations immobiliĂšres entre en vigueur. Au Centre des impĂŽts sis dans les encablures du stade Omnisports, les responsables tiennent rĂ©union sur rĂ©union avec les agents prĂ©alablement formĂ©s sur le nouveau processus. Pendant que certains vont sur le terrain, spĂ©cialement vers les notaires afin de les sensibiliser sur le bien-fondĂ© de cette rĂ©forme. Au Centre des impĂŽts de Mvog-Ada, jusqu’à 14 heures mardi dernier, prĂšs de 410 contribuables avaient dĂ©jĂ  opĂ©rĂ©s leur dĂ©claration en ligne chez eux ou sur place au Centre des impĂŽts. Toutes ces informations recueillies par les agents sont visibles Ă  travers une plateforme composĂ©e d’ordinateurs et mise en place dans chaque centre d’impĂŽts. Mais Constante Ndefru, inspecteur des rĂ©gies financiĂšres, prĂ©cise qu’une opĂ©ration d’essai en ligne a quand-mĂȘme dĂ©butĂ© depuis le 23 mai dernier. Seulement pour la mi-journĂ©e de ce mardi, une cinquantaine s’est connectĂ©e via le site des impĂŽts.
La plupart des contribuables avaient dĂ©jĂ  l’information et ont profitĂ© de cet essai qui a durĂ© une semaine. Sur les 410, elle indique notamment que 15 ont dĂ©posĂ© le dossier complet le 31 mai. « On leur a dĂ©livrĂ© leur quittance aujourd’hui mĂȘme », se rĂ©jouit-elle. Tout en indiquant que le dĂ©lai de retrait de 48 heures imposĂ© par le directeur gĂ©nĂ©ral des impĂŽts est respectĂ© et le sera au quotidien. En dehors de la quinzaine, il y en a qui ont simplement ouvert leur compte. Ici au Centre des impĂŽts de Mvog-Ada, on trouve une dizaine d’opĂ©rateurs Ă©conomiques munis de leur dossier et cherchant Ă  se faire aider. Des kiosques ont Ă©tĂ© installĂ©s afin d’assister ceux des contribuables qui n’arrivent pas Ă  faire l’opĂ©ration tout seul. « Nous les aidons avec nos machines et parfois Ă  l’aide de leur tĂ©lĂ©phone portable », explique Constance Ndefru. D’aprĂšs elle, cet appui n’est que temporaire, juste un mois, le temps qu’ils assimilent le procĂ©dĂ©.
Le budget 2017 se prépare déjà

Marilyne NGAMBO TCHOFO
National - Economie

Un séminaire de lancement de la préparation de la prochaine enveloppe budgétaire ouvert jeudi à Yaoundé.
2017 pointe son nez, avec son lot de challenges pour l’Etat du Cameroun. D’abord, les dĂ©penses de sĂ©curitĂ© liĂ©es Ă  la lutte contre la secte Boko Haram et l’insĂ©curitĂ© aux frontiĂšres avec la RCA. Ensuite, le maintien Ă  la baisse des cours des matiĂšres premiĂšres, en particulier du baril de pĂ©trole. Sans compter l’augmentation des charges de la dette de l’Etat. Entre temps, le pays doit relever le dĂ©fi de la poursuite de la mise en Ɠuvre des projets structurants, de la mise en Ɠuvre du Plan d’urgence triennal et du Plan d’urgence spĂ©cial jeunes, ainsi que l’organisation de la Coupe d’Afrique des Nations 2019 et l’accĂ©lĂ©ration de la dĂ©centralisation.
C’est pour Ă©difier les responsables des administrations concernĂ©es par la prĂ©paration du budget 2017 aux diffĂ©rents enjeux du prochain budget que s’est ouvert hier Ă  YaoundĂ© un sĂ©minaire de prĂ©paration du budget 2017.
Les dĂ©fis, innovations et contraintes de l’environnement socio-Ă©conomique national seront prĂ©sentĂ©s aux diffĂ©rents intervenants. De mĂȘme, selon le ministre dĂ©lĂ©guĂ© auprĂšs du ministre des Finances, Elung Paul Che, qui a procĂ©dĂ© Ă  l’ouverture des travaux, il est aussi question de leur fournir les outils nĂ©cessaires Ă  la prĂ©paration efficace des budgets de leurs administrations. Il a, par ailleurs, expliquĂ© que le sĂ©minaire marque le dĂ©but d’un processus de dĂ©bats et Ă©changes entre les principaux acteurs pour une plus grande efficacitĂ© dans l’allocation des ressources budgĂ©taires. « Il s’agit de maintenir l’équilibre entre la satisfaction des investissements sĂ©curitaires et la diversification de notre Ă©conomie », a-t-il indiquĂ©. Aussi, faudra-t-il considĂ©rer, dans les prĂ©visions, la prise en charge de la masse salariale qui consomme environ 35% des recettes fiscales de l’Etat. Pendant deux jours, les travaux porteront dans les dĂ©tails sur les innovations des directives CEMAC et leur internalisation dans le dispositif de prĂ©paration du Budget-programme au Cameroun, la prĂ©sentation des rĂ©sultats de l’examen de la cohĂ©rence du BIP 2016, la problĂ©matique de l’investissement public adossĂ© sur les ressources externes.
Le dĂ©putĂ© Elias Gondji n’est plus

Jean Francis BELIBI
National - Politique

L’élu RDPC du Mayo-Tsanaga-Nord s’est Ă©teint le 30 mai dernier des suites de maladie.

La rentrĂ©e parlementaire hier Ă©tait couverte du voile noir de la mort. Notamment au sein de l’hĂ©micycle du palais de verre de Ngoa EkellĂ©. Le groupe parlementaire RDPC a, en effet, perdu l’un de ses membres. Le dĂ©putĂ© de la circonscription du Mayo-Tsanaga-Nord s’est en effet, Ă©teint Ă  Mokolo dans son Mayo-Tsanaga natal le 30 mai dernier des suites d’une courte maladie. Elias Gondji qui n’était pas Ă  son premier mandat au sein de l’AssemblĂ©e nationale Ă©tait ĂągĂ© de 49 ans puisqu’il est nĂ© le 15 fĂ©vrier 1967 dans la petite localitĂ© de Zidim dans le dĂ©partement du Mayo-Tsanaga.
Elias Gondji a entamĂ© en 2013 son 3e mandat Ă  l’AssemblĂ©e nationale, puisque c’est au cours de la 7e lĂ©gislature (1997-2002) qu’il a arborĂ©, pour la premiĂšre fois, l’écharpe de dĂ©putĂ© au palais de Verre de Ngoa-EkellĂ©. Lorsqu’il entre Ă  l’AssemblĂ©e nationale, il n’avait que 30 ans. C’est donc un Ă©lu Ă  la fleur de l’ñge, bien que dotĂ© d’une solide expĂ©rience politique qui a dĂ©finitivement quittĂ© ses collĂšgues il y a quelques jours.
La 40 000e femme inscrite reçoit sa carte à Garoua-Boulaï

National - Politique

Le directeur gĂ©nĂ©ral adjoint d’Elections Cameroon, Erik EssoussĂš a remis mardi dernier Ă  Germaine Gbondo son prĂ©cieux sĂ©same.

AprĂšs Mundemba dans le Sud-Ouest et KyĂ©-Ossi dans le Sud oĂč le 6 millioniĂšme inscrit et la 30 000e femme inscrite sur les listes Ă©lectorales ont respectivement Ă©tĂ© cĂ©lĂ©brĂ©s, la caravane d’Elections Cameroon (ELECAM) a sĂ©journĂ© mardi dernier Ă  Garoua-BoulaĂŻ Ă  l’Est pour une cause similaire. Germaine Gbondo Ă©pouse Betare NdoĂ©, Ă©tait l’attraction d’une cĂ©rĂ©monie officielle organisĂ©e Ă  la place des fĂȘtes. Son mĂ©rite : elle est la 40 000e femme enrĂŽlĂ©e sur les listes Ă©lectorales sur toute l’étendue du territoire nationale dans le cadre de l’opĂ©ration «Mois de mars, mois des femmes, mois d’accueil des femmes Ă  ELECAM» organisĂ©e du 8 mars au 8 avril dernier. MĂ©nagĂšre dans cette localitĂ© frontaliĂšre Ă  la RĂ©publique Centrafricaine, elle a reçu ce document des mains du directeur gĂ©nĂ©ral adjoint d’ELECAM, qui prĂ©sidait la cĂ©rĂ©monie en prĂ©sence d’un grand parterre de personnalitĂ©s politiques, religieuses et traditionnelles de la localitĂ©. «Cette marque de confiance dĂ©montre Ă  quel point avoir sa carte d’électeur procure un pouvoir de dĂ©cision. Je ne peux qu’encourager les autres femmes Ă  aller s’inscrire», jubile Mme Gbondo.
Tout en fĂ©licitant la rĂ©cipiendaire, Erik EssoussĂš a tenu Ă  rappeler aux nombreuses populations qui hĂ©sitent encore que l’inscription sur une liste Ă©lectoral est un acte citoyen que doit accomplir chaque Camerounais ayant l’ñge requis. «Autant vous devez aller vous inscrire sur les listes Ă©lectorales, autant vous devez aller retirer votre carte et voter librement le candidat de votre choix le moment venu», a-t-il indiquĂ©. MalgrĂ© un potentiel Ă©lectoral de plus de 17 000 Ă©lecteurs, Garoua-BoulaĂŻ reste confrontĂ©e Ă  un ensemble d’écueils qui empĂȘchent un enrĂŽlement massif des Ă©lecteurs. D’aprĂšs Raymond Kpao, 1er adjoint au maire, la fermeture de l’unique poste d’identification de la localitĂ© du fait de l’afflux massif de rĂ©fugiĂ©s centrafricains chassĂ©s par la guerre, constitue le principal handicap. Une mesure prise, il y a deux ans, par les autoritĂ©s pour sĂ©curiser la nationalitĂ© camerounaise qui Ă©tait alors bradĂ©e Ă  vil prix par certains Camerounais. «Les nationaux doivent parcourir prĂšs de 250 km pour aller se faire Ă©tablir une carte nationale d’identitĂ© Ă  Bertoua. Ce qui n’est pas donnĂ© Ă  tout le monde. Nous avons dĂ©jĂ  recensĂ© 3 000 jeunes en Ăąge de voter, mais qui sont sans carte nationale d’identité», a-t-il regrettĂ©. L’édile de Garoua-BoulaĂŻ ajoute Ă©galement que l’absence d’un matĂ©riel roulant adĂ©quat ne permet non plus au personnel d’ELECAM de se dĂ©ployer aisĂ©ment dans les zones reculĂ©es.