Pas dâimmunitĂ© pour les ministres!
Jean Francis BELIBI
National - Politique
Lâarticle 127 du Projet de Code pĂ©nal a Ă©tĂ© amendĂ© au cours de la plĂ©niĂšre dâadoption du texte par le SĂ©nat Ă la demande du gouvernement.
Hier, la Commission des Lois constitutionnelles de lâAssemblĂ©e nationale sâest rĂ©unie au palais de Verre de Ngoa EkellĂ©. Au centre de ses travaux, lâexamen des modifications apportĂ©es au projet de loi portant Code pĂ©nal par le SĂ©nat. Ainsi donc, les membres de la Commission conduite par Zondol Hersesse se sont retrouvĂ©s une fois de plus face au ministre dâEtat, ministre de la Justice, garde des Sceaux, Laurent Esso pour rĂ©examiner un texte que la chambre entiĂšre avait pourtant adoptĂ© au cours dâune sĂ©ance plĂ©niĂšre tenue le 22 juin dernier. Ce nouvel examen dâun projet de loi est bien conforme aux dispositions de lâarticle 30 de la Constitution du Cameroun. En quoi consiste ce nouvel examen du texte ? Un amendement a Ă©tĂ© apportĂ© Ă lâarticle 127 du projet de loi portant Code pĂ©nal lors de la plĂ©niĂšre dâadoption au SĂ©nat. Au centre de multiples dĂ©bats, ledit article portait notamment sur « les empiĂštements du judiciaire sur certaines immunitĂ©s ». En clair, le texte adoptĂ© et transmis au SĂ©nat indiquait que tout magistrat ou officier de police judiciaire qui, en violation des lois sur les immunitĂ©s, poursuit, arrĂȘte ou juge un membre du gouvernement ou du parlement encouraitt un emprisonnement de un Ă cinq ans.
La nouvelle formulation du texte, selon le sĂ©nateur Siegfried David Etame Massoma, prĂ©sident de la Commission des Lois constitutionnelles du SĂ©nat est la suivante : « est puni dâun emprisonnement de un Ă cinq ans, le magistrat ou lâofficier de police judiciaire qui poursuit, arrĂȘte ou juge quiconque, en violation des lois sur les immunitĂ©s ». En clair, les membres du gouvernement ne sont plus dĂ©sormais concernĂ©s par cette disposition, eux qui ne sont pas protĂ©gĂ©s par lesdites lois. Le prĂ©sident de la Commission des Lois constitutionnelles du SĂ©nat rappelle dâailleurs que lâamendement audit article a Ă©tĂ© introduit par le gouvernement. Celui-ci rĂ©agit ainsi au dĂ©bat quâavait suscitĂ© cette disposition au sein du Code pĂ©nal. ConformĂ©ment aux dispositions de lâalinĂ©a 3-b de lâarticle 30 de la Constitution, le texte qui a Ă©tĂ© examinĂ© hier en Commission par lâAssemblĂ©e nationale devra ĂȘtre Ă nouveau adoptĂ© par la chambre entiĂšre au cours des travaux de la prĂ©sente session. Ceci Ă la majoritĂ© simple des dĂ©putĂ©s. AprĂšs cet exercice, le prĂ©sident de lâAssemblĂ©e nationale va transmettre la derniĂšre mouture du texte au prĂ©sident de la RĂ©publique pour promulgation. Le calendrier sâannonce donc particuliĂšrement chargĂ© du cĂŽtĂ© du palais de Verre de Ngoa EkellĂ©. La fin de la prĂ©sente session Ă©tant prĂ©vue pour demain, vendredi 1er juillet 2016.
Jean Francis BELIBI
National - Politique
Lâarticle 127 du Projet de Code pĂ©nal a Ă©tĂ© amendĂ© au cours de la plĂ©niĂšre dâadoption du texte par le SĂ©nat Ă la demande du gouvernement.
Hier, la Commission des Lois constitutionnelles de lâAssemblĂ©e nationale sâest rĂ©unie au palais de Verre de Ngoa EkellĂ©. Au centre de ses travaux, lâexamen des modifications apportĂ©es au projet de loi portant Code pĂ©nal par le SĂ©nat. Ainsi donc, les membres de la Commission conduite par Zondol Hersesse se sont retrouvĂ©s une fois de plus face au ministre dâEtat, ministre de la Justice, garde des Sceaux, Laurent Esso pour rĂ©examiner un texte que la chambre entiĂšre avait pourtant adoptĂ© au cours dâune sĂ©ance plĂ©niĂšre tenue le 22 juin dernier. Ce nouvel examen dâun projet de loi est bien conforme aux dispositions de lâarticle 30 de la Constitution du Cameroun. En quoi consiste ce nouvel examen du texte ? Un amendement a Ă©tĂ© apportĂ© Ă lâarticle 127 du projet de loi portant Code pĂ©nal lors de la plĂ©niĂšre dâadoption au SĂ©nat. Au centre de multiples dĂ©bats, ledit article portait notamment sur « les empiĂštements du judiciaire sur certaines immunitĂ©s ». En clair, le texte adoptĂ© et transmis au SĂ©nat indiquait que tout magistrat ou officier de police judiciaire qui, en violation des lois sur les immunitĂ©s, poursuit, arrĂȘte ou juge un membre du gouvernement ou du parlement encouraitt un emprisonnement de un Ă cinq ans.
La nouvelle formulation du texte, selon le sĂ©nateur Siegfried David Etame Massoma, prĂ©sident de la Commission des Lois constitutionnelles du SĂ©nat est la suivante : « est puni dâun emprisonnement de un Ă cinq ans, le magistrat ou lâofficier de police judiciaire qui poursuit, arrĂȘte ou juge quiconque, en violation des lois sur les immunitĂ©s ». En clair, les membres du gouvernement ne sont plus dĂ©sormais concernĂ©s par cette disposition, eux qui ne sont pas protĂ©gĂ©s par lesdites lois. Le prĂ©sident de la Commission des Lois constitutionnelles du SĂ©nat rappelle dâailleurs que lâamendement audit article a Ă©tĂ© introduit par le gouvernement. Celui-ci rĂ©agit ainsi au dĂ©bat quâavait suscitĂ© cette disposition au sein du Code pĂ©nal. ConformĂ©ment aux dispositions de lâalinĂ©a 3-b de lâarticle 30 de la Constitution, le texte qui a Ă©tĂ© examinĂ© hier en Commission par lâAssemblĂ©e nationale devra ĂȘtre Ă nouveau adoptĂ© par la chambre entiĂšre au cours des travaux de la prĂ©sente session. Ceci Ă la majoritĂ© simple des dĂ©putĂ©s. AprĂšs cet exercice, le prĂ©sident de lâAssemblĂ©e nationale va transmettre la derniĂšre mouture du texte au prĂ©sident de la RĂ©publique pour promulgation. Le calendrier sâannonce donc particuliĂšrement chargĂ© du cĂŽtĂ© du palais de Verre de Ngoa EkellĂ©. La fin de la prĂ©sente session Ă©tant prĂ©vue pour demain, vendredi 1er juillet 2016.
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Charles Ndongo nouveau DG de la CRTV
Elise ZIEMINE
National - Politique
Le journaliste principal hors Ă©chelle a Ă©tĂ© nommĂ© mercredi soir par le chef de lâEtat, Paul Biya pour diriger la tĂ©lĂ©vision nationale du Cameroun.
Lorsque le nouveau directeur gĂ©nĂ©ral de la CRTV arrive Ă son domicile hier soir autour de 19h30, amis, connaissances, personnels de la chaĂźne nationale sont dĂ©jĂ en place. Câest sous des cris de joie, chant de remerciement que les uns et les autres plongent dans ses bras, question de serrer trĂšs fort celui qui Ă©tait jusquâici, directeur central de la CRTV. MalgrĂ© lâeuphorie du moment, le nouveau patron nâoublie pas ceux qui lâont propulsĂ© Ă ce prestigieux poste. « Mes premiers mots sont ceux de remerciements au Seigneur, lui qui sait toujours ce quâil a Ă faire. Jâadresse Ă©galement et ceci naturellement, mes remerciements au chef de lâEtat, qui mâa vu travaillĂ© depuis toutes ces annĂ©es et qui a dĂ©cidĂ© de me donner un bonus, Ă deux mois de la retraite, jour pour jour. Je lui suis infiniment reconnaissant », a-t-il prĂ©cisĂ©.
Et pour la petite histoire, le journaliste principal hors Ă©chelle fait savoir quâil ne sâattendait pas Ă cette nomination. Il Ă©tait en rĂ©union jusquâĂ 16h45, lorsquâun appel lui est venu de trĂšs haut. Maintenant que le dĂ©cret du chef de lâEtat est tombĂ© et pour avoir gravi les Ă©chelons dans cette maison depuis les annĂ©es 80, Charles Ndongo compte bien imprimer sa marque Ă la CRTV. « Ma touche personnelle sera ce que jâai toujours Ă©tĂ©, câest-Ă -dire un professionnel jusquâau bout des ongles. JâespĂšre pouvoir irradier tout cela dans la maison. Le communiquer Ă tous ceux qui seront autour de moi. Ce sont des personnes que je connais depuis des annĂ©es. Normalement ça devrait se passer dans la convivialitĂ©, lâefficacitĂ©, lâexcellence que nous allons tous nous donner comme objectif », a promis le Dg.
Et comme il lâa dâailleurs indiquĂ© hier soir, aprĂšs lâĂ©motion il va falloir se mettre au travail. Chacun lĂ oĂč il se trouve pour que main dans la main, lui et lâensemble du personnel de la CRTV-tĂ©lĂ©, radio et des stations rĂ©gionales puissent relever ce dĂ©fi. « Je pense que les compĂ©tences et les intelligences sont lĂ . Normalement les choses devraient bien se passer », a-t-il espĂ©rer.
Charles Ndongo remplace Ahmadou VamoulkĂ©. Il sera accompagnĂ© dans ses nouvelles fonctions par Emmanuel WongibĂ©, directeur gĂ©nĂ©ral adjoint, nommĂ© lui par le chef de lâEtat hier soir.
Elise ZIEMINE
National - Politique
Le journaliste principal hors Ă©chelle a Ă©tĂ© nommĂ© mercredi soir par le chef de lâEtat, Paul Biya pour diriger la tĂ©lĂ©vision nationale du Cameroun.
Lorsque le nouveau directeur gĂ©nĂ©ral de la CRTV arrive Ă son domicile hier soir autour de 19h30, amis, connaissances, personnels de la chaĂźne nationale sont dĂ©jĂ en place. Câest sous des cris de joie, chant de remerciement que les uns et les autres plongent dans ses bras, question de serrer trĂšs fort celui qui Ă©tait jusquâici, directeur central de la CRTV. MalgrĂ© lâeuphorie du moment, le nouveau patron nâoublie pas ceux qui lâont propulsĂ© Ă ce prestigieux poste. « Mes premiers mots sont ceux de remerciements au Seigneur, lui qui sait toujours ce quâil a Ă faire. Jâadresse Ă©galement et ceci naturellement, mes remerciements au chef de lâEtat, qui mâa vu travaillĂ© depuis toutes ces annĂ©es et qui a dĂ©cidĂ© de me donner un bonus, Ă deux mois de la retraite, jour pour jour. Je lui suis infiniment reconnaissant », a-t-il prĂ©cisĂ©.
Et pour la petite histoire, le journaliste principal hors Ă©chelle fait savoir quâil ne sâattendait pas Ă cette nomination. Il Ă©tait en rĂ©union jusquâĂ 16h45, lorsquâun appel lui est venu de trĂšs haut. Maintenant que le dĂ©cret du chef de lâEtat est tombĂ© et pour avoir gravi les Ă©chelons dans cette maison depuis les annĂ©es 80, Charles Ndongo compte bien imprimer sa marque Ă la CRTV. « Ma touche personnelle sera ce que jâai toujours Ă©tĂ©, câest-Ă -dire un professionnel jusquâau bout des ongles. JâespĂšre pouvoir irradier tout cela dans la maison. Le communiquer Ă tous ceux qui seront autour de moi. Ce sont des personnes que je connais depuis des annĂ©es. Normalement ça devrait se passer dans la convivialitĂ©, lâefficacitĂ©, lâexcellence que nous allons tous nous donner comme objectif », a promis le Dg.
Et comme il lâa dâailleurs indiquĂ© hier soir, aprĂšs lâĂ©motion il va falloir se mettre au travail. Chacun lĂ oĂč il se trouve pour que main dans la main, lui et lâensemble du personnel de la CRTV-tĂ©lĂ©, radio et des stations rĂ©gionales puissent relever ce dĂ©fi. « Je pense que les compĂ©tences et les intelligences sont lĂ . Normalement les choses devraient bien se passer », a-t-il espĂ©rer.
Charles Ndongo remplace Ahmadou VamoulkĂ©. Il sera accompagnĂ© dans ses nouvelles fonctions par Emmanuel WongibĂ©, directeur gĂ©nĂ©ral adjoint, nommĂ© lui par le chef de lâEtat hier soir.
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Charles Ndongo nouveau DG de la CRTV
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Tiko: Five Tonnes Of Fish Auctioned
Nkeze MBONWOH
National - Politique
The âYang Iâ was caught fishing in restricted areas near Limbe on June 27, 2016.
A fishing vessel named Yang I, fishing in restricted Cameroon territorial water areas, was apprehended by a joint patrol team by the Maritime Naval Base in Limbe (Cameroon Navy) and the personnel of the Ministry of Livestock Fisheries and Animal Industries (MINEPIA) on 24 June, 2016. The fish caught in the vessel was sold to the public for consumption at an auction sale conducted at the Tiko Warf last 27 June, in the presence of the Divisional Officer for Tiko, Patrick Che Ngwashi, and the South West Regional Delegate for MINEPIA, Dr. Andu Walters Ndi. The DO told the press that âthe vessel was caught violating the fishing norms as they were not only fishing in restricted areas but also using a compacted net that would catch even the eggs and the smallest protected sizes of fish thereby preventing regeneration and sustainability. Fishing norms require that sustainability of fish in water be ensured, but their material carried everything in the water even the eggs such that if we leave the company to continue this process, in the next six months we will not have fish in the market, the Patrick Che Ngwashi explained. âFor this reason the fish caught in this process will be sold to the public and the amount paid to the State treasuryâ he went on.
He added that the illegal fishing nets used was officially destroyed and burnt. Mr. Che Ngwashi stressed that the company will pay a fine of 7 million FCFA to the public treasury according to the regulations in force adding that this would serve as deterrent to other companies of similar bad faith.
Nkeze MBONWOH
National - Politique
The âYang Iâ was caught fishing in restricted areas near Limbe on June 27, 2016.
A fishing vessel named Yang I, fishing in restricted Cameroon territorial water areas, was apprehended by a joint patrol team by the Maritime Naval Base in Limbe (Cameroon Navy) and the personnel of the Ministry of Livestock Fisheries and Animal Industries (MINEPIA) on 24 June, 2016. The fish caught in the vessel was sold to the public for consumption at an auction sale conducted at the Tiko Warf last 27 June, in the presence of the Divisional Officer for Tiko, Patrick Che Ngwashi, and the South West Regional Delegate for MINEPIA, Dr. Andu Walters Ndi. The DO told the press that âthe vessel was caught violating the fishing norms as they were not only fishing in restricted areas but also using a compacted net that would catch even the eggs and the smallest protected sizes of fish thereby preventing regeneration and sustainability. Fishing norms require that sustainability of fish in water be ensured, but their material carried everything in the water even the eggs such that if we leave the company to continue this process, in the next six months we will not have fish in the market, the Patrick Che Ngwashi explained. âFor this reason the fish caught in this process will be sold to the public and the amount paid to the State treasuryâ he went on.
He added that the illegal fishing nets used was officially destroyed and burnt. Mr. Che Ngwashi stressed that the company will pay a fine of 7 million FCFA to the public treasury according to the regulations in force adding that this would serve as deterrent to other companies of similar bad faith.
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Les 200 meilleurs élÚves du Lycée bilingue de Bonabéri primés
Rita DIBA
Régions - Littoral
Ils ont reçu livres et cahiers lors dâune cĂ©rĂ©monie dâexcellence scolaire samedi Ă Douala.
18,81 sur 20. Câest la moyenne obtenue par Chelsea Fangue Tchokodjui, inscrite en Bilingual Form 2, au terme de lâannĂ©e scolaire 2015-2016. Faisant de la jeune fille de 13 ans la meilleure Ă©lĂšve du lycĂ©e bilingue de BonabĂ©ri Ă Douala. Sur les 6700 lycĂ©ens que compte lâĂ©tablissement. Le secret de cette amoureuse des mathĂ©matiques : deux heures dâĂ©tudes chaque soir, une fois rentrĂ©e des cours, du lundi au vendredi.
Chelsea Fangue Tchokodjui est ainsi la premiĂšre des 200 Ă©lĂšves primĂ©s samedi 25 juin dernier par les responsables du lycĂ©e, lors de la JournĂ©e de lâexcellence 2015/2016. Une cĂ©rĂ©monie de remise de rĂ©compenses prĂ©sidĂ©e par le chef du village Bonamikano, qui a profitĂ© de lâoccasion pour remercier les encadreurs de lâĂ©tablissement pour leur travail fait avec abnĂ©gation dans lâĂ©ducation des enfants de la communautĂ©. Les laurĂ©ats ont reçu chacun deux livres (français et anglais) et des cahiers. Chelsea a reçu en plus un ordinateur de bureau.
Pour le proviseur François Engal, cette initiative est primordiale : « Dans un contexte marquĂ© par lâadhĂ©sion massive de nos enfants aux fausses valeurs, il convient de cĂ©lĂ©brer encore et toujours, en toute sincĂ©ritĂ©, ceux de nos Ă©lĂšves qui ont choisi de se distinguer par le travail bien fait, de sortir de la crise mentale de la mĂ©diocritĂ© grĂące Ă des efforts permanents dâabnĂ©gation et de discipline. » Il aura aussi Ă©tĂ© question de rappeler Ă tous les lycĂ©ens le rĂŽle de leurs diplĂŽmes, qui nâont dâimportance que sâils contribuent Ă une croissance rĂ©elle de lâindividu et de sa sociĂ©tĂ©.
Rita DIBA
Régions - Littoral
Ils ont reçu livres et cahiers lors dâune cĂ©rĂ©monie dâexcellence scolaire samedi Ă Douala.
18,81 sur 20. Câest la moyenne obtenue par Chelsea Fangue Tchokodjui, inscrite en Bilingual Form 2, au terme de lâannĂ©e scolaire 2015-2016. Faisant de la jeune fille de 13 ans la meilleure Ă©lĂšve du lycĂ©e bilingue de BonabĂ©ri Ă Douala. Sur les 6700 lycĂ©ens que compte lâĂ©tablissement. Le secret de cette amoureuse des mathĂ©matiques : deux heures dâĂ©tudes chaque soir, une fois rentrĂ©e des cours, du lundi au vendredi.
Chelsea Fangue Tchokodjui est ainsi la premiĂšre des 200 Ă©lĂšves primĂ©s samedi 25 juin dernier par les responsables du lycĂ©e, lors de la JournĂ©e de lâexcellence 2015/2016. Une cĂ©rĂ©monie de remise de rĂ©compenses prĂ©sidĂ©e par le chef du village Bonamikano, qui a profitĂ© de lâoccasion pour remercier les encadreurs de lâĂ©tablissement pour leur travail fait avec abnĂ©gation dans lâĂ©ducation des enfants de la communautĂ©. Les laurĂ©ats ont reçu chacun deux livres (français et anglais) et des cahiers. Chelsea a reçu en plus un ordinateur de bureau.
Pour le proviseur François Engal, cette initiative est primordiale : « Dans un contexte marquĂ© par lâadhĂ©sion massive de nos enfants aux fausses valeurs, il convient de cĂ©lĂ©brer encore et toujours, en toute sincĂ©ritĂ©, ceux de nos Ă©lĂšves qui ont choisi de se distinguer par le travail bien fait, de sortir de la crise mentale de la mĂ©diocritĂ© grĂące Ă des efforts permanents dâabnĂ©gation et de discipline. » Il aura aussi Ă©tĂ© question de rappeler Ă tous les lycĂ©ens le rĂŽle de leurs diplĂŽmes, qui nâont dâimportance que sâils contribuent Ă une croissance rĂ©elle de lâindividu et de sa sociĂ©tĂ©.
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Les 200 meilleurs élÚves du Lycée bilingue de Bonabéri primés
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L'Ouganda va retirer ses troupes de Centrafrique
Simon Pierre ETOUNDI
Afrique - Politique
Le retrait de lâarmĂ©e ougandaise sera effectif avant la fin de lâannĂ©e 2016.
A partir du mois dâoctobre prochain, lâarmĂ©e ougandaise va commencer le retrait de ses troupes dĂ©ployĂ©es en RĂ©publique centrafricaine. Les militaires ougandais y sont pour aider leurs homologues Ă traquer l'ArmĂ©e de rĂ©sistance du Seigneur (LRA), groupe armĂ© originaire d'Ouganda. Le porte-parole de lâarmĂ©e ougandaise, le lieutenant-colonel Paddy Ankunda, qui a annoncĂ© mardi le retrait des troupes de son pays, considĂšre quâelles se sont dĂ©jĂ suffisamment investies. « Il y a un moment oĂč l'objectif d'une campagne est atteint et oĂč il faut se retirer. On ne peut pas rester dĂ©ployĂ© sur une opĂ©ration plus de cinq ans. Notre plan est de nous retirer de la RCA avant la fin de l'annĂ©e, Ă moins d'un Ă©vĂ©nement contraire important", a-t-il dĂ©clarĂ©.
Le retrait des 2500 soldats dĂ©ployĂ©s dans le cadre de l'Initiative de coopĂ©ration rĂ©gionale pour l'Ă©limination de la LRA (RCI-LRA), sous la banniĂšre de l'Union africaine, se fera de façon progressive. Toutefois, la dĂ©cision du retrait ougandais embarrasse lâUnion africaine. Au cours des derniĂšres semaines, le Conseil de paix et de sĂ©curitĂ© de l'UA a tentĂ© dâinflĂ©chir la position de Kampala. En effet, lâUA redoute que le dĂ©part des troupes ougandaises ne crĂ©e un vide de sĂ©curitĂ© dont profiterait la LRA ou dâautres groupes rebelles actifs dans la rĂ©gion. A Addis-Abeba, il a ainsi Ă©tĂ© recommandĂ© que le mandat des troupes soit prolongĂ© jusqu'en mai 2017. Mais Ă Kampala, lâon considĂšre que la LRA est sĂ©rieusement affaiblie et ne reprĂ©sente dĂ©sormais quâun risque mineur en Centrafrique.
Simon Pierre ETOUNDI
Afrique - Politique
Le retrait de lâarmĂ©e ougandaise sera effectif avant la fin de lâannĂ©e 2016.
A partir du mois dâoctobre prochain, lâarmĂ©e ougandaise va commencer le retrait de ses troupes dĂ©ployĂ©es en RĂ©publique centrafricaine. Les militaires ougandais y sont pour aider leurs homologues Ă traquer l'ArmĂ©e de rĂ©sistance du Seigneur (LRA), groupe armĂ© originaire d'Ouganda. Le porte-parole de lâarmĂ©e ougandaise, le lieutenant-colonel Paddy Ankunda, qui a annoncĂ© mardi le retrait des troupes de son pays, considĂšre quâelles se sont dĂ©jĂ suffisamment investies. « Il y a un moment oĂč l'objectif d'une campagne est atteint et oĂč il faut se retirer. On ne peut pas rester dĂ©ployĂ© sur une opĂ©ration plus de cinq ans. Notre plan est de nous retirer de la RCA avant la fin de l'annĂ©e, Ă moins d'un Ă©vĂ©nement contraire important", a-t-il dĂ©clarĂ©.
Le retrait des 2500 soldats dĂ©ployĂ©s dans le cadre de l'Initiative de coopĂ©ration rĂ©gionale pour l'Ă©limination de la LRA (RCI-LRA), sous la banniĂšre de l'Union africaine, se fera de façon progressive. Toutefois, la dĂ©cision du retrait ougandais embarrasse lâUnion africaine. Au cours des derniĂšres semaines, le Conseil de paix et de sĂ©curitĂ© de l'UA a tentĂ© dâinflĂ©chir la position de Kampala. En effet, lâUA redoute que le dĂ©part des troupes ougandaises ne crĂ©e un vide de sĂ©curitĂ© dont profiterait la LRA ou dâautres groupes rebelles actifs dans la rĂ©gion. A Addis-Abeba, il a ainsi Ă©tĂ© recommandĂ© que le mandat des troupes soit prolongĂ© jusqu'en mai 2017. Mais Ă Kampala, lâon considĂšre que la LRA est sĂ©rieusement affaiblie et ne reprĂ©sente dĂ©sormais quâun risque mineur en Centrafrique.
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L'Ouganda va retirer ses troupes de Centrafrique
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On entre dans la phase opérationnelle de l'Organisation de la CAN 2016
Steve LIBAM
National - Sport
Bidoung Mkpatt a prĂ©sidĂ© mercredi Ă YaoundĂ©, une rĂ©union de coordination du ComitĂ© central dâorganisation.
Lâon sâachemine vers la phase opĂ©rationnelle de lâorganisation de la Coupe dâAfrique des nations (CAN) fĂ©minine 2016. A 143 jours du dĂ©but de la compĂ©tition, la rĂ©union de coordination du ComitĂ© central dâorganisation tenue mercredi, sous la houlette de son prĂ©sident, Bidoung Mkpatt, a permis dâentrevoir les grandes lignes des activitĂ©s qui seront dĂ©ployĂ©es. Celles-ci sont de trois grands ordres. Dâune part, les activitĂ©s qui rĂ©pondent au cahier de charges de la ConfĂ©dĂ©ration africaine de football (CAF). Elles sont liĂ©es au dĂ©roulement de la compĂ©tition et intĂšgrent aussi les cĂ©rĂ©monies dâouverture et de clĂŽture. « Nous avons dĂ©jĂ identifiĂ© les figurants, les sites de rĂ©pĂ©tition, les personnes-ressources dâencadrement, les Ă©lĂ©ments techniques de chorĂ©graphie, costumes, accessoires, musiques, effets spĂ©ciauxâŠÂ», dĂ©clare Marie Chantal Mazoume, prĂ©sidente de la Commission de lâanimation et des manifestations culturelles. Les tableaux dĂ©ployĂ©s cĂ©lĂšbreront le Cameroun, les pays participants, la CAF et la FIFA. Le synopsis des deux manifestations a du reste Ă©tĂ© prĂ©sentĂ© hier.
Dâautre part, il y a les activitĂ©s de promotion de lâimage de marque du Cameroun. Ici, il sâagira dâorganiser des espaces promotionnels rĂ©affirmant les performances Ă©conomiques, les rĂ©alitĂ©s sociales, culturelles et les potentiels touristiques du Cameroun, Ă travers lâimplantation des « village CAN » Ă YaoundĂ©, BuĂ©a et LimbĂ©, lesquels intĂšgreront des « Fan-zones ». Les circuits touristiques pour les visiteurs vont complĂ©ter ce dĂ©ploiement. Le dernier type dâactivitĂ©s concerne les manifestations inscrites dans les budgets-programmes des diffĂ©rentes structures gouvernementales, Ă condition de ne pas ĂȘtre en contradiction avec les exigences de la CAF. Au plan financier, dâaprĂšs le directeur du tournoi, Pierre Noungui, les projets de budget sont prĂȘts. Certains seront finalisĂ©s aprĂšs le passage des diffĂ©rents consultants expatriĂ©s sollicitĂ©s. Cependant, le nĂ©cessaire au dĂ©marrage des activitĂ©s prĂ©paratoires est prĂȘt, afin de ne pas pĂ©naliser toutes les commissions techniques. Au plan communicationnel, dâaprĂšs Jean Lambert Nang, prĂ©sident de la commission en charge de la communication, les propositions de logo et de mascotte choisies ont Ă©tĂ© transmises au ComitĂ© central dâorganisation, aprĂšs la dĂ©libĂ©ration du jury constituĂ© Ă cet effet.
Steve LIBAM
National - Sport
Bidoung Mkpatt a prĂ©sidĂ© mercredi Ă YaoundĂ©, une rĂ©union de coordination du ComitĂ© central dâorganisation.
Lâon sâachemine vers la phase opĂ©rationnelle de lâorganisation de la Coupe dâAfrique des nations (CAN) fĂ©minine 2016. A 143 jours du dĂ©but de la compĂ©tition, la rĂ©union de coordination du ComitĂ© central dâorganisation tenue mercredi, sous la houlette de son prĂ©sident, Bidoung Mkpatt, a permis dâentrevoir les grandes lignes des activitĂ©s qui seront dĂ©ployĂ©es. Celles-ci sont de trois grands ordres. Dâune part, les activitĂ©s qui rĂ©pondent au cahier de charges de la ConfĂ©dĂ©ration africaine de football (CAF). Elles sont liĂ©es au dĂ©roulement de la compĂ©tition et intĂšgrent aussi les cĂ©rĂ©monies dâouverture et de clĂŽture. « Nous avons dĂ©jĂ identifiĂ© les figurants, les sites de rĂ©pĂ©tition, les personnes-ressources dâencadrement, les Ă©lĂ©ments techniques de chorĂ©graphie, costumes, accessoires, musiques, effets spĂ©ciauxâŠÂ», dĂ©clare Marie Chantal Mazoume, prĂ©sidente de la Commission de lâanimation et des manifestations culturelles. Les tableaux dĂ©ployĂ©s cĂ©lĂšbreront le Cameroun, les pays participants, la CAF et la FIFA. Le synopsis des deux manifestations a du reste Ă©tĂ© prĂ©sentĂ© hier.
Dâautre part, il y a les activitĂ©s de promotion de lâimage de marque du Cameroun. Ici, il sâagira dâorganiser des espaces promotionnels rĂ©affirmant les performances Ă©conomiques, les rĂ©alitĂ©s sociales, culturelles et les potentiels touristiques du Cameroun, Ă travers lâimplantation des « village CAN » Ă YaoundĂ©, BuĂ©a et LimbĂ©, lesquels intĂšgreront des « Fan-zones ». Les circuits touristiques pour les visiteurs vont complĂ©ter ce dĂ©ploiement. Le dernier type dâactivitĂ©s concerne les manifestations inscrites dans les budgets-programmes des diffĂ©rentes structures gouvernementales, Ă condition de ne pas ĂȘtre en contradiction avec les exigences de la CAF. Au plan financier, dâaprĂšs le directeur du tournoi, Pierre Noungui, les projets de budget sont prĂȘts. Certains seront finalisĂ©s aprĂšs le passage des diffĂ©rents consultants expatriĂ©s sollicitĂ©s. Cependant, le nĂ©cessaire au dĂ©marrage des activitĂ©s prĂ©paratoires est prĂȘt, afin de ne pas pĂ©naliser toutes les commissions techniques. Au plan communicationnel, dâaprĂšs Jean Lambert Nang, prĂ©sident de la commission en charge de la communication, les propositions de logo et de mascotte choisies ont Ă©tĂ© transmises au ComitĂ© central dâorganisation, aprĂšs la dĂ©libĂ©ration du jury constituĂ© Ă cet effet.
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On entre dans la phase opérationnelle de l'Organisation de la CAN 2016
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Inspiration Ă lâafricaine
Monica NKODO
National - Société
Trois jeunes entrepreneurs camerounais se lancent dans le monde concurrentiel de la presse.
Joan Yombo, Chrys Eve Nyetam et Ivan Nyetam forment un trio trĂšs engagĂ©. Ces trois jeunes nâont jamais fait dâĂ©tudes de journalisme, mais câest un secteur qui les passionne. Ils sâengagent avec le magazine « Inspire Afrika ». Depuis janvier 2016, leur journal dâabord paru sur la toile, est dĂ©sormais en kiosque. La transition sâest faite naturellement. « Inspire Afrika », magazine consacrĂ© Ă la promotion des jeunes entrepreneurs, est le terrain rĂȘvĂ© de leurs prouesses et aspirations. Actuellement, plus de 25000 visiteurs se rendent chaque mois sur leur site Internet. Si depuis fĂ©vrier 2012, les exploits de jeunes Africains pressĂ©s de conquĂ©rir le monde sont contĂ©s par leurs pairs ambitieux via le site www.inspireafrika.com, un choix de public plus dense a dĂ» sâeffectuer.
TirĂ©e Ă plus de 3000 exemplaires, la version imprimĂ©e de « Inspire Afrika » est un gratuit. La distribution reste sĂ©lective cependant. Comme lâexplique Joan Yombo, rĂ©dactrice en chef du magazine, « on peut le retrouver dans le monde entier, Ă des endroits oĂč lâaudience souhaitĂ©e est ciblĂ©e. Ce sont les Ă©coles de la Ivy League : Harvard (le magazine y Ă©tait prĂ©sent lors de la African Business Conference en FĂ©vrier 2016), MIT, Columbia University, etc; mais aussi au cours de divers Ă©vĂ©nements dont nous sommes partenaires. » Le magazine sera par exemple prĂ©sent Ă Abidjan en novembre, lors du Salon Beauty Color Africa.
La cible de « Inspire Afrika » câest la tranche des 25 Ă 34 ans. « Nous visons des diplĂŽmĂ©s avec un certain pouvoir dâachat. Câest pourquoi on a misĂ© sur la qualitĂ© de lâimpression du magazine », prĂ©cise Joan Yombo. LâĂ©quipe de « Inspire Afrika » ne fait pas quâĂ©crire des articles. Elle est une entreprise. LâĂ©quipe compte 18 collaborateurs au total. Trois contributeurs sont basĂ©s au Cameroun. Elle se veut une source dâinspiration et Ă©change avec dâautres jeunes au cours des plateformes baptisĂ©es « InspirâTalks » organisĂ©es par le groupe Ă©diteur du magazine. La derniĂšre a eu lieu Ă Douala le 18 juin, sur lâimpact des Nouvelles Technologies dans le dĂ©veloppement du continent, en prĂ©sence du Directeur de Google Afrique et de la Country Manager de Kaymu. A long terme, « Inspire Afrika » se voit le leader de lâentreprenariat jeune en Afrique. Et pourquoi pas faire une plongĂ©e dans lâaudiovisuel ?
Monica NKODO
National - Société
Trois jeunes entrepreneurs camerounais se lancent dans le monde concurrentiel de la presse.
Joan Yombo, Chrys Eve Nyetam et Ivan Nyetam forment un trio trĂšs engagĂ©. Ces trois jeunes nâont jamais fait dâĂ©tudes de journalisme, mais câest un secteur qui les passionne. Ils sâengagent avec le magazine « Inspire Afrika ». Depuis janvier 2016, leur journal dâabord paru sur la toile, est dĂ©sormais en kiosque. La transition sâest faite naturellement. « Inspire Afrika », magazine consacrĂ© Ă la promotion des jeunes entrepreneurs, est le terrain rĂȘvĂ© de leurs prouesses et aspirations. Actuellement, plus de 25000 visiteurs se rendent chaque mois sur leur site Internet. Si depuis fĂ©vrier 2012, les exploits de jeunes Africains pressĂ©s de conquĂ©rir le monde sont contĂ©s par leurs pairs ambitieux via le site www.inspireafrika.com, un choix de public plus dense a dĂ» sâeffectuer.
TirĂ©e Ă plus de 3000 exemplaires, la version imprimĂ©e de « Inspire Afrika » est un gratuit. La distribution reste sĂ©lective cependant. Comme lâexplique Joan Yombo, rĂ©dactrice en chef du magazine, « on peut le retrouver dans le monde entier, Ă des endroits oĂč lâaudience souhaitĂ©e est ciblĂ©e. Ce sont les Ă©coles de la Ivy League : Harvard (le magazine y Ă©tait prĂ©sent lors de la African Business Conference en FĂ©vrier 2016), MIT, Columbia University, etc; mais aussi au cours de divers Ă©vĂ©nements dont nous sommes partenaires. » Le magazine sera par exemple prĂ©sent Ă Abidjan en novembre, lors du Salon Beauty Color Africa.
La cible de « Inspire Afrika » câest la tranche des 25 Ă 34 ans. « Nous visons des diplĂŽmĂ©s avec un certain pouvoir dâachat. Câest pourquoi on a misĂ© sur la qualitĂ© de lâimpression du magazine », prĂ©cise Joan Yombo. LâĂ©quipe de « Inspire Afrika » ne fait pas quâĂ©crire des articles. Elle est une entreprise. LâĂ©quipe compte 18 collaborateurs au total. Trois contributeurs sont basĂ©s au Cameroun. Elle se veut une source dâinspiration et Ă©change avec dâautres jeunes au cours des plateformes baptisĂ©es « InspirâTalks » organisĂ©es par le groupe Ă©diteur du magazine. La derniĂšre a eu lieu Ă Douala le 18 juin, sur lâimpact des Nouvelles Technologies dans le dĂ©veloppement du continent, en prĂ©sence du Directeur de Google Afrique et de la Country Manager de Kaymu. A long terme, « Inspire Afrika » se voit le leader de lâentreprenariat jeune en Afrique. Et pourquoi pas faire une plongĂ©e dans lâaudiovisuel ?
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Lâimmeuble-siĂšge de lâINS pousse
Malobe Eugénie
Les membres du Conseil dâadministration sont descendus sur le terrain mardi afin dâapprĂ©cier les travaux.
Le chantier nâest pas complĂštement achevĂ©. Mais dĂ©jĂ , lâimmeuble siĂšge de lâInstitut national de la statistique (INS) en construction au quartier administratif Ă YaoundĂ© se dresse fiĂšrement. ImplantĂ© sur une superficie de prĂšs de 4000 m2, le bĂątiment comporte deux sous-sol et huit niveaux servant de bureaux et salles de rĂ©union ainsi quâune terrasse technique. Les travaux du gros Ćuvre Ă©tant dĂ©jĂ rĂ©alisĂ©s Ă prĂšs de 80%, on note quand-mĂȘme un taux dâavancement des travaux de 30%. Taux que les ingĂ©nieurs de suivi du chantier ne semblent pas nĂ©gliger. Ils le jugent « plutĂŽt optimiste par rapport aux taux de consommation des dĂ©lais qui est de 60%. ». MĂȘme si la premiĂšre phase des travaux est terminĂ©e, les ingĂ©nieurs disent sâorganiser pour attaquer la deuxiĂšme phase, « aussi importante sinon difficile ». A ce niveau, beaucoup de dĂ©fis sont encore Ă relever, notamment le revĂȘtement qui devrait absolument correspondre au bĂątiment.
Lâautre dĂ©fi concerne le respect des dates contractuelles. Ainsi la livraison du chantier est prĂ©vue pour le mois de juillet 2017. « Si tout se passe bien », prĂ©cise Emmanuel Mbouni, chef de la mission de contrĂŽle. Un vĆu qui a Ă©galement Ă©tĂ© Ă©mis par les membres du Conseil dâadministration de lâInstitut qui sont descendu sur le terrain au terme dâune session du conseil dâadministration de cette institution tenue ce mardi, afin dâĂ©valuer lâĂ©tat dâavancement des travaux. En tĂȘte, le prĂ©sident du Conseil dâadministration, Emmanuel Nganou Djoumessi, par ailleurs, ministre des Travaux publics et maĂźtre dâĆuvre du chantier. Pour le PCA, lâimmeuble-siĂšge est une grande rĂ©ussite, une rĂ©alisation qui connaĂźt une avancĂ©e significative au niveau de lâĂ©tat dâavancement des travaux. En termes de recommandation, il a exhortĂ© le chef de mission Ă dĂ©tenir un bon calendrier de prestations restantes. Un retro-planning qui permettra de relever des contraintes liĂ©es aux travaux et partant, en ressortir les responsabilitĂ©s. Lâautre recommandation rĂ©side au niveau du renforcement des mesures de sĂ©curitĂ© sur le chantier. Le coĂ»t total du projet lancĂ© en aoĂ»t 2014 avoisine les 10 milliards de F.
Josy MAUGER
Malobe Eugénie
Les membres du Conseil dâadministration sont descendus sur le terrain mardi afin dâapprĂ©cier les travaux.
Le chantier nâest pas complĂštement achevĂ©. Mais dĂ©jĂ , lâimmeuble siĂšge de lâInstitut national de la statistique (INS) en construction au quartier administratif Ă YaoundĂ© se dresse fiĂšrement. ImplantĂ© sur une superficie de prĂšs de 4000 m2, le bĂątiment comporte deux sous-sol et huit niveaux servant de bureaux et salles de rĂ©union ainsi quâune terrasse technique. Les travaux du gros Ćuvre Ă©tant dĂ©jĂ rĂ©alisĂ©s Ă prĂšs de 80%, on note quand-mĂȘme un taux dâavancement des travaux de 30%. Taux que les ingĂ©nieurs de suivi du chantier ne semblent pas nĂ©gliger. Ils le jugent « plutĂŽt optimiste par rapport aux taux de consommation des dĂ©lais qui est de 60%. ». MĂȘme si la premiĂšre phase des travaux est terminĂ©e, les ingĂ©nieurs disent sâorganiser pour attaquer la deuxiĂšme phase, « aussi importante sinon difficile ». A ce niveau, beaucoup de dĂ©fis sont encore Ă relever, notamment le revĂȘtement qui devrait absolument correspondre au bĂątiment.
Lâautre dĂ©fi concerne le respect des dates contractuelles. Ainsi la livraison du chantier est prĂ©vue pour le mois de juillet 2017. « Si tout se passe bien », prĂ©cise Emmanuel Mbouni, chef de la mission de contrĂŽle. Un vĆu qui a Ă©galement Ă©tĂ© Ă©mis par les membres du Conseil dâadministration de lâInstitut qui sont descendu sur le terrain au terme dâune session du conseil dâadministration de cette institution tenue ce mardi, afin dâĂ©valuer lâĂ©tat dâavancement des travaux. En tĂȘte, le prĂ©sident du Conseil dâadministration, Emmanuel Nganou Djoumessi, par ailleurs, ministre des Travaux publics et maĂźtre dâĆuvre du chantier. Pour le PCA, lâimmeuble-siĂšge est une grande rĂ©ussite, une rĂ©alisation qui connaĂźt une avancĂ©e significative au niveau de lâĂ©tat dâavancement des travaux. En termes de recommandation, il a exhortĂ© le chef de mission Ă dĂ©tenir un bon calendrier de prestations restantes. Un retro-planning qui permettra de relever des contraintes liĂ©es aux travaux et partant, en ressortir les responsabilitĂ©s. Lâautre recommandation rĂ©side au niveau du renforcement des mesures de sĂ©curitĂ© sur le chantier. Le coĂ»t total du projet lancĂ© en aoĂ»t 2014 avoisine les 10 milliards de F.
Josy MAUGER
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Lâimmeuble-siĂšge de lâINS pousse
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Lâarticle du code pĂ©nal qui a fait le buzz
Grégoire DJARMAILA
National - Politique
Lâarticle 127 accordant une immunitĂ© judiciaire aux membres du gouvernement suscitĂ© un vif dĂ©bat au sein de lâopinion publique.
La reformulation de lâarticle 127 du projet de loi portant Code pĂ©nal pourra-t-elle faire baisser la tension ou la polĂ©mique au sein de lâopinion publique camerounaise ? On peut rĂ©pondre discussions par lâaffirmative au regard de lâintensitĂ© du dĂ©bat quâa charriĂ© cet article lors des tant au parlement quâau sein de lâopinion publique. Lâintroduction de certaines nouvelles dispositions telles que lâimmunitĂ© judiciaire accordĂ©e aux membres du gouvernement (article 127), la filouterie de loyer (art 322), le refus dâexĂ©cuter une dĂ©cision de justice (article 181-1) etc⊠a créé un vĂ©ritable buzz au sein de lâopinion publique. Parmi les praticiens du droit, les avocats ont Ă©tĂ© les premiers Ă monter au crĂ©neau pour dĂ©noncer ce quâils appellent une loi Ă gĂ©omĂ©trie variable.
Pendant que le texte Ă©tait dĂ©posĂ© et discutĂ© en commission Ă lâAssemblĂ©e nationale, les avocats se sont rĂ©unis dâurgence Ă YaoundĂ© pour exprimer leur position et adressĂ© un mĂ©morandum Ă la reprĂ©sentation nationale. Le Conseil de lâordre avoue ne pas connaĂźtre la disposition constitutionnelle ou lĂ©gale qui consacre lâimmunitĂ© des membres du gouvernement. Ils avaient donc placĂ© leurs espoirs sur les parlementaires. Juste aprĂšs son adoption par lâAssemblĂ©e nationale, certains avocats exerçant Ă Bamenda ont mĂȘme battu le macadam pour protester contre ce projet qui selon eux, « comporte de graves manquements et crĂ©e des disparitĂ©s entre les citoyens ». Il nây a pas que les avocats. Les magistrats qui constituent la grande muette dans ce dĂ©bat rejettent sous cape cette disposition qui, faut-il le rappeler, est de nature Ă attiĂ©dir leurs Ă©lans dans la lutte contre la corruption et les dĂ©tournements des deniers publics. Les membres des organisations de la sociĂ©tĂ© civile ont exprimĂ© leurs rĂ©serves sur ce projet Ă travers divers canaux. Certains dĂ©putĂ©s tant de lâopposition que de la majoritĂ© Ă lâAssemblĂ©e nationale tout en saluant la pertinence de la plupart de nouvelles dispositions ont Ă©mis des rĂ©serves sur certaines dispositions.
Pour la plupart des observateurs, lâintroduction de cette disposition ou son maintien dans le projet actuel aurait crĂ©e une entorse Ă la lutte contre la corruption telle que prescrite par le chef de lâEtat.
Grégoire DJARMAILA
National - Politique
Lâarticle 127 accordant une immunitĂ© judiciaire aux membres du gouvernement suscitĂ© un vif dĂ©bat au sein de lâopinion publique.
La reformulation de lâarticle 127 du projet de loi portant Code pĂ©nal pourra-t-elle faire baisser la tension ou la polĂ©mique au sein de lâopinion publique camerounaise ? On peut rĂ©pondre discussions par lâaffirmative au regard de lâintensitĂ© du dĂ©bat quâa charriĂ© cet article lors des tant au parlement quâau sein de lâopinion publique. Lâintroduction de certaines nouvelles dispositions telles que lâimmunitĂ© judiciaire accordĂ©e aux membres du gouvernement (article 127), la filouterie de loyer (art 322), le refus dâexĂ©cuter une dĂ©cision de justice (article 181-1) etc⊠a créé un vĂ©ritable buzz au sein de lâopinion publique. Parmi les praticiens du droit, les avocats ont Ă©tĂ© les premiers Ă monter au crĂ©neau pour dĂ©noncer ce quâils appellent une loi Ă gĂ©omĂ©trie variable.
Pendant que le texte Ă©tait dĂ©posĂ© et discutĂ© en commission Ă lâAssemblĂ©e nationale, les avocats se sont rĂ©unis dâurgence Ă YaoundĂ© pour exprimer leur position et adressĂ© un mĂ©morandum Ă la reprĂ©sentation nationale. Le Conseil de lâordre avoue ne pas connaĂźtre la disposition constitutionnelle ou lĂ©gale qui consacre lâimmunitĂ© des membres du gouvernement. Ils avaient donc placĂ© leurs espoirs sur les parlementaires. Juste aprĂšs son adoption par lâAssemblĂ©e nationale, certains avocats exerçant Ă Bamenda ont mĂȘme battu le macadam pour protester contre ce projet qui selon eux, « comporte de graves manquements et crĂ©e des disparitĂ©s entre les citoyens ». Il nây a pas que les avocats. Les magistrats qui constituent la grande muette dans ce dĂ©bat rejettent sous cape cette disposition qui, faut-il le rappeler, est de nature Ă attiĂ©dir leurs Ă©lans dans la lutte contre la corruption et les dĂ©tournements des deniers publics. Les membres des organisations de la sociĂ©tĂ© civile ont exprimĂ© leurs rĂ©serves sur ce projet Ă travers divers canaux. Certains dĂ©putĂ©s tant de lâopposition que de la majoritĂ© Ă lâAssemblĂ©e nationale tout en saluant la pertinence de la plupart de nouvelles dispositions ont Ă©mis des rĂ©serves sur certaines dispositions.
Pour la plupart des observateurs, lâintroduction de cette disposition ou son maintien dans le projet actuel aurait crĂ©e une entorse Ă la lutte contre la corruption telle que prescrite par le chef de lâEtat.
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Lâarticle du code pĂ©nal qui a fait le buzz
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Réorganisation du Port autonome de Kribi: décret N°2016/267 du 29 juin 2016
National - Port en Eau Profonde
Le président de la République, décrÚte:
ARTICLE 1er.-Le présent décret porte réorganisation du Port Autonome de Kribi.
ARTICLE 2.- (1) Le Port Autonome de Kribi, en abrégé « PAK », est une société à capital public, dotée de la personnalité juridique et de l'autonomie financiÚre, ayant l'Etat comme unique actionnaire.
(2) Son siÚge est fixé à Kribi.
(3) Le Port Autonome de Kribi est placé sous la tutelle technique du MinistÚre chargé des affaires portuaires et la tutelle financiÚre du MinistÚre chargé des finances.
ARTICLE 3.- (1) Le PAK assure la gestion, la promotion et le marketing du port de Kribi.
A ce titre, et à l'intérieur de la limite de sa circonscription portuaire, il est chargé:
- de la coordination générale des activités portuaires;
- des travaux d'équipement, d'extension, d'amélioration, de renouvellement, de reconstruction, d'entretien et de développement dudit port et de ses dépendances, ainsi que de la création et de l'aménagement des zones industrielles portuaires;
- de la coordination des activités industrielles et commerciales relatives à l'exploitation portuaire, notamment l'entreposage, l'acconage, la manutention, le remorquage, le lamanage, la consignation, le stockage, la gestion des terminaux, le pilotage, le transit, l'avitaillement des navires;
- de la sécurité et de la police des opérations d'exploitation du port et de ses dépendances;
- de la gestion, de l'entretien, de la maintenance et du renouvellement des infrastructures et des équipements portuaires qui lui sont affectés;
- de la coordination générale de l'ensemble des services et organismes publics qui concourent à l'activité portuaire ou en bénéficient;
- de la protection de l'environnement portuaire;
- de la maßtrise d'ouvrage des travaux confiés aux entreprises spécialisées, y compris le dragage;
- du contrÎle de l'adéquation entre le service rendu et les tarifs y afférents;
- de l'animation de la communauté portuaire au sein du Comité Consultatif d'Orientation créé auprÚs dudit port.
(2) Le programme d'investissement en vue de l'extension ou du renouvellement des infrastructures portuaires, ou d'acquisition de nouveaux équipements, ainsi que les conditions de son exécution font l'objet de concertation entre le Port Autonome de Kribi, le Comité Consultatif d'Orientation et l'Autorité Portuaire Nationale.
(3) Dans le cadre de ses missions, le Port Autonome de Kribi met en place un systÚme de gestion des données portuaires alimenté par les opérateurs de la place portuaire.
ARTICLE 4.- Le Port Autonome de Kribi est en outre chargĂ© de la gestion de services publics tels que les voiries et rĂ©seaux divers, le balisage, les dispositifs d'aide Ă la navigation Ă l'intĂ©rieur de la circonscription portuaire ou pour ses accĂšs et des services d'incendie, et, en tant que de besoin, des services annexes ciÂ-aprĂšs:
- le domaine public maritime et la protection des cĂŽtes;
- le service de signalisation maritime;
- le service de la navigation maritime et les activités qui y sont généralement rattachées, notamment l'annonce des crues et la défense contre les inondations.
ARTICLE 5.- Les services annexes visés à l'article 6 ci-dessous peuvent faire l'objet de sous-traitance. Ils restent des services de l'Etat et sont gérés par le Port Autonome de Kribi, en collaboration avec les différentes administrations concernées.
ARTICLE 6.- Le Port Autonome de Kribi transfÚre ou concÚde, à l'intérieur de sa circonscription portuaire, les activités commerciales et industrielles suivantes:
- l'entreposage;
- l'acconage;
- la manutention;
- le remorquage;
- la consignation;
- le stockage;
- la gestion des terminaux;
- le pilotage et le lamanage;
- les activités industrielles;
- le transit;
- l'avitaillement des navires.
National - Port en Eau Profonde
Le président de la République, décrÚte:
ARTICLE 1er.-Le présent décret porte réorganisation du Port Autonome de Kribi.
ARTICLE 2.- (1) Le Port Autonome de Kribi, en abrégé « PAK », est une société à capital public, dotée de la personnalité juridique et de l'autonomie financiÚre, ayant l'Etat comme unique actionnaire.
(2) Son siÚge est fixé à Kribi.
(3) Le Port Autonome de Kribi est placé sous la tutelle technique du MinistÚre chargé des affaires portuaires et la tutelle financiÚre du MinistÚre chargé des finances.
ARTICLE 3.- (1) Le PAK assure la gestion, la promotion et le marketing du port de Kribi.
A ce titre, et à l'intérieur de la limite de sa circonscription portuaire, il est chargé:
- de la coordination générale des activités portuaires;
- des travaux d'équipement, d'extension, d'amélioration, de renouvellement, de reconstruction, d'entretien et de développement dudit port et de ses dépendances, ainsi que de la création et de l'aménagement des zones industrielles portuaires;
- de la coordination des activités industrielles et commerciales relatives à l'exploitation portuaire, notamment l'entreposage, l'acconage, la manutention, le remorquage, le lamanage, la consignation, le stockage, la gestion des terminaux, le pilotage, le transit, l'avitaillement des navires;
- de la sécurité et de la police des opérations d'exploitation du port et de ses dépendances;
- de la gestion, de l'entretien, de la maintenance et du renouvellement des infrastructures et des équipements portuaires qui lui sont affectés;
- de la coordination générale de l'ensemble des services et organismes publics qui concourent à l'activité portuaire ou en bénéficient;
- de la protection de l'environnement portuaire;
- de la maßtrise d'ouvrage des travaux confiés aux entreprises spécialisées, y compris le dragage;
- du contrÎle de l'adéquation entre le service rendu et les tarifs y afférents;
- de l'animation de la communauté portuaire au sein du Comité Consultatif d'Orientation créé auprÚs dudit port.
(2) Le programme d'investissement en vue de l'extension ou du renouvellement des infrastructures portuaires, ou d'acquisition de nouveaux équipements, ainsi que les conditions de son exécution font l'objet de concertation entre le Port Autonome de Kribi, le Comité Consultatif d'Orientation et l'Autorité Portuaire Nationale.
(3) Dans le cadre de ses missions, le Port Autonome de Kribi met en place un systÚme de gestion des données portuaires alimenté par les opérateurs de la place portuaire.
ARTICLE 4.- Le Port Autonome de Kribi est en outre chargĂ© de la gestion de services publics tels que les voiries et rĂ©seaux divers, le balisage, les dispositifs d'aide Ă la navigation Ă l'intĂ©rieur de la circonscription portuaire ou pour ses accĂšs et des services d'incendie, et, en tant que de besoin, des services annexes ciÂ-aprĂšs:
- le domaine public maritime et la protection des cĂŽtes;
- le service de signalisation maritime;
- le service de la navigation maritime et les activités qui y sont généralement rattachées, notamment l'annonce des crues et la défense contre les inondations.
ARTICLE 5.- Les services annexes visés à l'article 6 ci-dessous peuvent faire l'objet de sous-traitance. Ils restent des services de l'Etat et sont gérés par le Port Autonome de Kribi, en collaboration avec les différentes administrations concernées.
ARTICLE 6.- Le Port Autonome de Kribi transfÚre ou concÚde, à l'intérieur de sa circonscription portuaire, les activités commerciales et industrielles suivantes:
- l'entreposage;
- l'acconage;
- la manutention;
- le remorquage;
- la consignation;
- le stockage;
- la gestion des terminaux;
- le pilotage et le lamanage;
- les activités industrielles;
- le transit;
- l'avitaillement des navires.
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Réorganisation du Port autonome de Kribi: décret N°2016/267 du 29 juin 2016
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Réorganisation du Port autonome de Kribi: décret N°2016/267 du 29 juin 2016
National - Port en Eau Profonde
Le président de la République, décrÚte:
...
ARTICLE 7.- Les conditions et les modalités de concession et de transfert au secteur privé des activités visées à l'article 6 ci-dessus, sont fixées par des conventions spécifiques, dans le respect des textes en vigueur.
ARTICLE 8.- (1) Sur la base du cadre défini par l'Autorité Portuaire Nationale, le Port Autonome de Kribi s'assure du respect des rÚgles de transparence, de concurrence et de compétitivité dans l'exercice des activités concédées ou transférées aux privés. A cet effet, le Port Autonome de Kribi publie trimestriellement un tableau de suivi des délais, des coûts et des performances.
(2) Chaque concession ou transfert est assorti d'un cahier de charges définissant les conditions d'exercice de l'activité, ainsi que les obligations auxquelles devront se conformer les attributaires.
ARTICLE 9.- (1) Si l'opération de consultation relative au transfert au secteur privé d'une des activités visées à l'article 6 ci-dessus s'avÚre infructueuse, le Port Autonome de Kribi peut, à titre exceptionnel, en assurer la gestion directe, aprÚs avis du Comité Consultatif d'Orientation.
(2) Le Port Autonome de Kribi prend toutes les mesures nécessaires pour suppléer la carence ou la défaillance des opérateurs chargés des activités visées à l'article 6 ci-dessus.
ARTICLE 10.- Toutes les activitĂ©s privĂ©es s'exerçant dans les limites de la circonscription du Port Autonome de Kribi, autres que celles prĂ©vues Ă l'article 6 ciÂ-dessus, font l'objet d'une autorisation dudit Port.
ARTICLE 11.- Les réseaux routiers, ferroviaires, d'eau, d'électricité et autres, dont le Port Autonome de Kribi n'est pas propriétaire, font l'objet de conventions sur leurs conditions de réalisation, d'exploitation et de maintenance, ainsi que de dévolution à leurs promoteurs.
ARTICLE 12.- Les modalités de participation éventuelle de l'Etat dans les investissements portuaires sont définies, aprÚs approbation des plans d'entreprises, et sur la base d'une convention spéciale entre l'Etat et le Port Autonome de Kribi, sans préjudice du remboursement des emprunts ayant servi à la constitution des actifs portuaires existants à la date de publication du présent décret.
ARTICLE 13.- (1) Les investissements de développement découlant du programme d'investissement public, ainsi que le financement des services publics et annexes confiés au Port Autonome de Kribi, sont à la charge de l'Etat.
(2) la poursuite du' programme d'investissement initial arrĂȘtĂ© pour le dĂ©veloppement du Port Autonome de Kribi, en vue de l'achĂšvement de sa construction, est assurĂ©e par l'Etat qui en fixe les conditions et les modalitĂ©s.
(3) L'approfondissement des chenaux d'accÚs et des plans d'eau, résultant d'une politique de l'Etat, est pris en charge par celui-ci. La maintenance de la cote obtenue est à la charge du Port Autonome de Kribi.
(4) La rĂ©habilitation ou le renouvellement des infrastructures portuaires se font avec la participation de l'Etat, conformĂ©ment aux modalitĂ©s arrĂȘtĂ©es d'accord parties avec le Port Autonome de Kribi.
(5) La maintenance courante des infrastructures est Ă la charge du Port Autonome de Kribi.
ARTICLE 14.- Dans le cadre de l'exercice des missions de service public visées aux articles 3 et 4 ci-dessus, le Port Autonome de Kribi est investi des prérogatives de puissance publique.
ARTICLE 15.- Les statuts du Port Autonome de Kribi sont approuvés par décret du président de la République.
ARTICLE 16.- Sont abrogées toutes les dispositions antérieures au présent décret.
ARTICLE 17.- Le présent décret sera enregistré, publié suivant la procédure d'urgence, puis inséré au journal officiel en français et en anglais.
Yaoundé, le 29 juin 2016
Le président de la République,
(Ă©) Paul BIYA
National - Port en Eau Profonde
Le président de la République, décrÚte:
...
ARTICLE 7.- Les conditions et les modalités de concession et de transfert au secteur privé des activités visées à l'article 6 ci-dessus, sont fixées par des conventions spécifiques, dans le respect des textes en vigueur.
ARTICLE 8.- (1) Sur la base du cadre défini par l'Autorité Portuaire Nationale, le Port Autonome de Kribi s'assure du respect des rÚgles de transparence, de concurrence et de compétitivité dans l'exercice des activités concédées ou transférées aux privés. A cet effet, le Port Autonome de Kribi publie trimestriellement un tableau de suivi des délais, des coûts et des performances.
(2) Chaque concession ou transfert est assorti d'un cahier de charges définissant les conditions d'exercice de l'activité, ainsi que les obligations auxquelles devront se conformer les attributaires.
ARTICLE 9.- (1) Si l'opération de consultation relative au transfert au secteur privé d'une des activités visées à l'article 6 ci-dessus s'avÚre infructueuse, le Port Autonome de Kribi peut, à titre exceptionnel, en assurer la gestion directe, aprÚs avis du Comité Consultatif d'Orientation.
(2) Le Port Autonome de Kribi prend toutes les mesures nécessaires pour suppléer la carence ou la défaillance des opérateurs chargés des activités visées à l'article 6 ci-dessus.
ARTICLE 10.- Toutes les activitĂ©s privĂ©es s'exerçant dans les limites de la circonscription du Port Autonome de Kribi, autres que celles prĂ©vues Ă l'article 6 ciÂ-dessus, font l'objet d'une autorisation dudit Port.
ARTICLE 11.- Les réseaux routiers, ferroviaires, d'eau, d'électricité et autres, dont le Port Autonome de Kribi n'est pas propriétaire, font l'objet de conventions sur leurs conditions de réalisation, d'exploitation et de maintenance, ainsi que de dévolution à leurs promoteurs.
ARTICLE 12.- Les modalités de participation éventuelle de l'Etat dans les investissements portuaires sont définies, aprÚs approbation des plans d'entreprises, et sur la base d'une convention spéciale entre l'Etat et le Port Autonome de Kribi, sans préjudice du remboursement des emprunts ayant servi à la constitution des actifs portuaires existants à la date de publication du présent décret.
ARTICLE 13.- (1) Les investissements de développement découlant du programme d'investissement public, ainsi que le financement des services publics et annexes confiés au Port Autonome de Kribi, sont à la charge de l'Etat.
(2) la poursuite du' programme d'investissement initial arrĂȘtĂ© pour le dĂ©veloppement du Port Autonome de Kribi, en vue de l'achĂšvement de sa construction, est assurĂ©e par l'Etat qui en fixe les conditions et les modalitĂ©s.
(3) L'approfondissement des chenaux d'accÚs et des plans d'eau, résultant d'une politique de l'Etat, est pris en charge par celui-ci. La maintenance de la cote obtenue est à la charge du Port Autonome de Kribi.
(4) La rĂ©habilitation ou le renouvellement des infrastructures portuaires se font avec la participation de l'Etat, conformĂ©ment aux modalitĂ©s arrĂȘtĂ©es d'accord parties avec le Port Autonome de Kribi.
(5) La maintenance courante des infrastructures est Ă la charge du Port Autonome de Kribi.
ARTICLE 14.- Dans le cadre de l'exercice des missions de service public visées aux articles 3 et 4 ci-dessus, le Port Autonome de Kribi est investi des prérogatives de puissance publique.
ARTICLE 15.- Les statuts du Port Autonome de Kribi sont approuvés par décret du président de la République.
ARTICLE 16.- Sont abrogées toutes les dispositions antérieures au présent décret.
ARTICLE 17.- Le présent décret sera enregistré, publié suivant la procédure d'urgence, puis inséré au journal officiel en français et en anglais.
Yaoundé, le 29 juin 2016
Le président de la République,
(Ă©) Paul BIYA
www.cameroon-tribune.cm
Réorganisation du Port autonome de Kribi: décret N°2016/267 du 29 juin 2016
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Nomination du directeur gĂ©nĂ©ral de lâOffice de radiodiffusion tĂ©lĂ©vision Camerounaise (CRTV)
Malobe Eugénie
National - Politique
Décret N° 2016/272 du 29 juin 2016.
Le président de la République, décrÚte :
Article 1er. - Monsieur Charles Pythagore NDONGO est, pour compter de la date de signature du présent décret, nommé directeur général de l'Office de Radiodiffusion Télévision Camerounaise (CRTV).
Article 2 .- L'intéressé aura droit aux avantages de toute nature prévus par la réglementation en vigueur.
Article 3.- Le présent décret sera enregistré, publié suivant la procédure d'urgence, puis inséré au Journal Officiel en français et en anglais.
Yaoundé, le 29 juin 2016
Le président de la République,
(Ă©) Paul BIYA
Nomination du directeur gĂ©nĂ©ral adjoint de lâoffice de Radiodiffusion tĂ©lĂ©vision Camerounaise (CRTV)
Décret N° 2016/273 du 29 juin 2016
Le président de la République, décrÚte :
Article 1er._ Monsieur WONGIBE Emmanuel est, pour compter de la date de signature du présent décret, nommé directeur général Adjoint de l'Office de Radiodiffusion Télévision Camerounaise (CRTV).
Article 2.- L'intéressé aura droit aux avantages de toute nature prévus par la réglementation en vigueur.
Article 3.- Le présent décret sera enregistré, publié suivant la procédure d'urgence, puis inséré au journal officiel en français et en anglais.
Yaoundé, le 29 juin 2016
Le président de la République,
(Ă©) Paul BIYA
Malobe Eugénie
National - Politique
Décret N° 2016/272 du 29 juin 2016.
Le président de la République, décrÚte :
Article 1er. - Monsieur Charles Pythagore NDONGO est, pour compter de la date de signature du présent décret, nommé directeur général de l'Office de Radiodiffusion Télévision Camerounaise (CRTV).
Article 2 .- L'intéressé aura droit aux avantages de toute nature prévus par la réglementation en vigueur.
Article 3.- Le présent décret sera enregistré, publié suivant la procédure d'urgence, puis inséré au Journal Officiel en français et en anglais.
Yaoundé, le 29 juin 2016
Le président de la République,
(Ă©) Paul BIYA
Nomination du directeur gĂ©nĂ©ral adjoint de lâoffice de Radiodiffusion tĂ©lĂ©vision Camerounaise (CRTV)
Décret N° 2016/273 du 29 juin 2016
Le président de la République, décrÚte :
Article 1er._ Monsieur WONGIBE Emmanuel est, pour compter de la date de signature du présent décret, nommé directeur général Adjoint de l'Office de Radiodiffusion Télévision Camerounaise (CRTV).
Article 2.- L'intéressé aura droit aux avantages de toute nature prévus par la réglementation en vigueur.
Article 3.- Le présent décret sera enregistré, publié suivant la procédure d'urgence, puis inséré au journal officiel en français et en anglais.
Yaoundé, le 29 juin 2016
Le président de la République,
(Ă©) Paul BIYA
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Nomination du directeur gĂ©nĂ©ral de lâOffice de radiodiffusion tĂ©lĂ©vision Camerounaise (CRTV)
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Un pas de plus dans la coopération Cameroun - France
MONDA BAKOA
National - Politique
Le prĂ©sident Paul Biya a reçu hier au palais de lâUnitĂ©, le secrĂ©taire d'Etat français au DĂ©veloppement et Ă la Francophonie.
« Un Ă©change trĂšs intĂ©ressant ». Câest ainsi que le secrĂ©taire d'Etat français au DĂ©veloppement et Ă la Francophonie, AndrĂ© Vallini, apprĂ©cie lâaudience que lui a accordĂ©e hier aprĂšs-midi, le prĂ©sident Paul Biya. Une heure dâentretien autour de trois centres dâintĂ©rĂȘt, selon lâhĂŽte du chef de lâEtat : coopĂ©ration bilatĂ©rale, lutte contre le terrorisme et actualitĂ© europĂ©enne.
Au moment oĂč le Cameroun et la France sâengagent dans un nouveau contrat de DĂ©veloppement et de DĂ©sendettement (C2D), AndrĂ© Villini confie que le prĂ©sident Paul Biya estime cette formule de coopĂ©ration Ă la fois « utile, efficace et vertueuse ». Et lui de renchĂ©rir quâelle est « concrĂšte », en ce quâelle profite directement aux populations. Cette approche qui permet de convertir la dette du Cameroun vis-Ă -vis de la France en projets de dĂ©veloppement, marche trĂšs bien au Cameroun tout comme en CĂŽte dâIvoire selon le ministre français. Elle permet au pays de payer ses dettes tout en se dĂ©veloppent, selon son analyse. Il prĂ©cise que les projets de dĂ©veloppement visĂ©s par le troisiĂšme C2D sont les services sociaux dont lâĂ©ducation.
Au-delĂ du C2D, AndrĂ© Villini rĂ©affirme lâengagement de la France Ă participer au dĂ©veloppement du Cameroun. Les deux pays Ă©tant liĂ©s, rappelle-t-il par une amitiĂ© ancienne. Selon son propos, le taux de croissance du Cameroun situĂ© entre 4 et 5 suscite lâadmiration de la France. Et les autres autoritĂ©s de ce pays sont confiantes quant Ă la capacitĂ© du Cameroun de relever les dĂ©fis qui sont les siens, ajoute-t-il.
Contre le terrorisme, lâhĂŽte du chef de lâEtat insiste sur la nĂ©cessitĂ© dâune coordination de la lutte entre les pays dâEurope, dâOrient, dâAfrique et les Etats-Unis. Etant entendu que ce flĂ©au touche quatre continents. Une meilleure coordination des services de renseignement, aurait pu permettre, regrette-t-il, dâĂ©viter les attentats terroristes ayant rĂ©cemment frappĂ© Paris et Bruxelles.Dans tous les cas, soutient-il, les groupes terroristes Boko Haram, Daesh, Al QaĂŻda, et les organisations qui se rĂ©clament dâeux, seront vaincus, mĂȘme si cela devait prendre du temps. M. Vallini Ă©tait accompagnĂ© au cours de cet entretien dâune importante dĂ©lĂ©gation comportant notamment lâambassadrice de France au Cameroun, Christine Robichon.
MONDA BAKOA
National - Politique
Le prĂ©sident Paul Biya a reçu hier au palais de lâUnitĂ©, le secrĂ©taire d'Etat français au DĂ©veloppement et Ă la Francophonie.
« Un Ă©change trĂšs intĂ©ressant ». Câest ainsi que le secrĂ©taire d'Etat français au DĂ©veloppement et Ă la Francophonie, AndrĂ© Vallini, apprĂ©cie lâaudience que lui a accordĂ©e hier aprĂšs-midi, le prĂ©sident Paul Biya. Une heure dâentretien autour de trois centres dâintĂ©rĂȘt, selon lâhĂŽte du chef de lâEtat : coopĂ©ration bilatĂ©rale, lutte contre le terrorisme et actualitĂ© europĂ©enne.
Au moment oĂč le Cameroun et la France sâengagent dans un nouveau contrat de DĂ©veloppement et de DĂ©sendettement (C2D), AndrĂ© Villini confie que le prĂ©sident Paul Biya estime cette formule de coopĂ©ration Ă la fois « utile, efficace et vertueuse ». Et lui de renchĂ©rir quâelle est « concrĂšte », en ce quâelle profite directement aux populations. Cette approche qui permet de convertir la dette du Cameroun vis-Ă -vis de la France en projets de dĂ©veloppement, marche trĂšs bien au Cameroun tout comme en CĂŽte dâIvoire selon le ministre français. Elle permet au pays de payer ses dettes tout en se dĂ©veloppent, selon son analyse. Il prĂ©cise que les projets de dĂ©veloppement visĂ©s par le troisiĂšme C2D sont les services sociaux dont lâĂ©ducation.
Au-delĂ du C2D, AndrĂ© Villini rĂ©affirme lâengagement de la France Ă participer au dĂ©veloppement du Cameroun. Les deux pays Ă©tant liĂ©s, rappelle-t-il par une amitiĂ© ancienne. Selon son propos, le taux de croissance du Cameroun situĂ© entre 4 et 5 suscite lâadmiration de la France. Et les autres autoritĂ©s de ce pays sont confiantes quant Ă la capacitĂ© du Cameroun de relever les dĂ©fis qui sont les siens, ajoute-t-il.
Contre le terrorisme, lâhĂŽte du chef de lâEtat insiste sur la nĂ©cessitĂ© dâune coordination de la lutte entre les pays dâEurope, dâOrient, dâAfrique et les Etats-Unis. Etant entendu que ce flĂ©au touche quatre continents. Une meilleure coordination des services de renseignement, aurait pu permettre, regrette-t-il, dâĂ©viter les attentats terroristes ayant rĂ©cemment frappĂ© Paris et Bruxelles.Dans tous les cas, soutient-il, les groupes terroristes Boko Haram, Daesh, Al QaĂŻda, et les organisations qui se rĂ©clament dâeux, seront vaincus, mĂȘme si cela devait prendre du temps. M. Vallini Ă©tait accompagnĂ© au cours de cet entretien dâune importante dĂ©lĂ©gation comportant notamment lâambassadrice de France au Cameroun, Christine Robichon.
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