Prime Ministerâs Office: New Officials Commissioned
Roland MBONTEH
National - Politique
The Prime Minister, Head of government, Philemon Yang, yesterday July 11, 2016, urged newly promoted personnel to be assiduous and expedient in carrying out their functions.
The cabinet hall at the 6th floor of the Star-Building was yesterday July 11, 2016, filled to brim as newly appointed officials in the Prime Ministerâs Office assembled for their commissioning. The officials include 11 Technical Advisers, 33 ChargĂ© de missions, 47 AttachĂ©s, five Directors and their deputies, appointed both in the Cabinet and the General Secretariat of the Prime Ministerâs Office on July 4 and 5, 2016 by the Head of State.
Commissioning the officials, the Prime Minister, Head of Government, Philemon Yang, urged them to be assiduous, hardworking, determined and courageous as they carry on with their tasks. He reminded them of their role in assisting him achieve the mission entrusted by the Head of State. âWe are there to help the President of the Republic in his missionâ, he stated while exhorting the newly promoted officials to shun all that can tarnish the image of the country such as corruption.
Thus, the Prime Minister said they must give their opinion on each file that is sent to them, while admonishing the senior officials not to keep files for too long. Philemon Yang insisted on hard-work, stating that they must show their know-how in order to merit the confidence of the Head of State. Their appointment, the Prime Minister remarked, comes within a particular context of the Emergence Plan put in place by the Head of State and the countryâs hosting of the 2016 and 2019 African Cup of Nations tournaments.
With these important events, the Prime Minister told the promoted that the Head of State and the government count on them for the success of the plan and the hosting of the continentâs biggest football events. While the official phase of the commissioning was on in cabinet hall of the PMâs office, family members and dance groups thronged the parking lot of the main entrance of the office where they celebrated with their loved ones.
Roland MBONTEH
National - Politique
The Prime Minister, Head of government, Philemon Yang, yesterday July 11, 2016, urged newly promoted personnel to be assiduous and expedient in carrying out their functions.
The cabinet hall at the 6th floor of the Star-Building was yesterday July 11, 2016, filled to brim as newly appointed officials in the Prime Ministerâs Office assembled for their commissioning. The officials include 11 Technical Advisers, 33 ChargĂ© de missions, 47 AttachĂ©s, five Directors and their deputies, appointed both in the Cabinet and the General Secretariat of the Prime Ministerâs Office on July 4 and 5, 2016 by the Head of State.
Commissioning the officials, the Prime Minister, Head of Government, Philemon Yang, urged them to be assiduous, hardworking, determined and courageous as they carry on with their tasks. He reminded them of their role in assisting him achieve the mission entrusted by the Head of State. âWe are there to help the President of the Republic in his missionâ, he stated while exhorting the newly promoted officials to shun all that can tarnish the image of the country such as corruption.
Thus, the Prime Minister said they must give their opinion on each file that is sent to them, while admonishing the senior officials not to keep files for too long. Philemon Yang insisted on hard-work, stating that they must show their know-how in order to merit the confidence of the Head of State. Their appointment, the Prime Minister remarked, comes within a particular context of the Emergence Plan put in place by the Head of State and the countryâs hosting of the 2016 and 2019 African Cup of Nations tournaments.
With these important events, the Prime Minister told the promoted that the Head of State and the government count on them for the success of the plan and the hosting of the continentâs biggest football events. While the official phase of the commissioning was on in cabinet hall of the PMâs office, family members and dance groups thronged the parking lot of the main entrance of the office where they celebrated with their loved ones.
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Prime Ministerâs Office: New Officials Commissioned
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Recrutements à la Fonction publique: la constitution des dossiers a commencé
SorĂšle GUEBEDIANG Ă BESSSONG
National - Société
Lancés jeudi dernier, les concours attirent de nombreux postulants qui arpentent déjà des services administratifs pour la légalisation des piÚces à fournir à Yaoundé.
« Plusieurs concours Ă la fonction publique sont dĂ©jĂ lancĂ©s. Il faut tenter votre chance en temps de chĂŽmage. On ne sait jamais », crie Ă tue-tĂȘte un vendeur dâimprimĂ©s, lui-mĂȘme potentiel candidat au lieu-dit « Province » Ă YaoundĂ©. « Il faut multiplier les chances. Jâai commencĂ© Ă constituer mes dossiers avec la lĂ©galisation de ma copie dâacte de naissance et lâextrait de casier judiciaire. Je vais continuer avec les autres piĂšces Ă fournir afin que dâici vendredi prochain, je puisse dĂ©poser le premier. Une fois que jâaurai terminĂ©, je vais mâatteler Ă la prĂ©paration des concours : comptabilitĂ©-matiĂšre, INJS dans le cadre du recrutement des conseiller et CENAJES pour le compte des instructeurs de jeunesse et des maĂźtres dâĂ©ducation physique », explique Gamaliel Afrique Njamen, 26 ans, titulaire de deux licences, la premiĂšre en lettres modernes françaises et lâautre en philosophie. Ce fidĂšle abonnĂ© des concours de la Fonction publique ne dĂ©sespĂšre pas malgrĂ© ses deux Ă©checs antĂ©rieurs.
Tout Ă cĂŽtĂ©, Alain Ngouyamsa, 27 ans et dĂ©tenteur dâune licence en gĂ©ographie, nâentend pas rĂąter sa chance pour cette fois. « Jâai commencĂ© par les piĂšces dont la dĂ©livrance prend du temps, notamment lâextrait de casier judiciaire, Ă©tant donnĂ© que je suis nĂ© Ă lâOuest et lâattestation de prĂ©sentation des diplĂŽmes. Pour le reste, ce sera fait progressivement, puisque nous serons face aux Ă©preuves en septembre », argue notre interlocuteur. Pour le paiement de la quittance de versement qui sâĂ©lĂšve Ă 15 000 F, le jeune homme sans emploi a trouvĂ© une astuce. « Depuis le week-end dernier, je propose mon savoir-faire en matiĂšre de photographie Ă ceux des postulants ayant besoin des demi-cartes photos. Je vends aussi des imprimĂ©s, permettant au public de sâinformer sur la nature des concours, les effectifs Ă recruter, la date limite de recevabilitĂ© des dossiers de candidature et la date de dĂ©roulement des Ă©preuves Ă©crites », confie le jeune dĂ©brouillard.
Au lieu-dit « Province » à Yaoundé, quelques jeunes viennent se ravitailler en informations sur les 13 premiers concours directs et formations lancés jeudi dernier par le ministre de la Fonction publique et de la Réforme administrative (Minfopra), Michel Ange Angouing.
SorĂšle GUEBEDIANG Ă BESSSONG
National - Société
Lancés jeudi dernier, les concours attirent de nombreux postulants qui arpentent déjà des services administratifs pour la légalisation des piÚces à fournir à Yaoundé.
« Plusieurs concours Ă la fonction publique sont dĂ©jĂ lancĂ©s. Il faut tenter votre chance en temps de chĂŽmage. On ne sait jamais », crie Ă tue-tĂȘte un vendeur dâimprimĂ©s, lui-mĂȘme potentiel candidat au lieu-dit « Province » Ă YaoundĂ©. « Il faut multiplier les chances. Jâai commencĂ© Ă constituer mes dossiers avec la lĂ©galisation de ma copie dâacte de naissance et lâextrait de casier judiciaire. Je vais continuer avec les autres piĂšces Ă fournir afin que dâici vendredi prochain, je puisse dĂ©poser le premier. Une fois que jâaurai terminĂ©, je vais mâatteler Ă la prĂ©paration des concours : comptabilitĂ©-matiĂšre, INJS dans le cadre du recrutement des conseiller et CENAJES pour le compte des instructeurs de jeunesse et des maĂźtres dâĂ©ducation physique », explique Gamaliel Afrique Njamen, 26 ans, titulaire de deux licences, la premiĂšre en lettres modernes françaises et lâautre en philosophie. Ce fidĂšle abonnĂ© des concours de la Fonction publique ne dĂ©sespĂšre pas malgrĂ© ses deux Ă©checs antĂ©rieurs.
Tout Ă cĂŽtĂ©, Alain Ngouyamsa, 27 ans et dĂ©tenteur dâune licence en gĂ©ographie, nâentend pas rĂąter sa chance pour cette fois. « Jâai commencĂ© par les piĂšces dont la dĂ©livrance prend du temps, notamment lâextrait de casier judiciaire, Ă©tant donnĂ© que je suis nĂ© Ă lâOuest et lâattestation de prĂ©sentation des diplĂŽmes. Pour le reste, ce sera fait progressivement, puisque nous serons face aux Ă©preuves en septembre », argue notre interlocuteur. Pour le paiement de la quittance de versement qui sâĂ©lĂšve Ă 15 000 F, le jeune homme sans emploi a trouvĂ© une astuce. « Depuis le week-end dernier, je propose mon savoir-faire en matiĂšre de photographie Ă ceux des postulants ayant besoin des demi-cartes photos. Je vends aussi des imprimĂ©s, permettant au public de sâinformer sur la nature des concours, les effectifs Ă recruter, la date limite de recevabilitĂ© des dossiers de candidature et la date de dĂ©roulement des Ă©preuves Ă©crites », confie le jeune dĂ©brouillard.
Au lieu-dit « Province » à Yaoundé, quelques jeunes viennent se ravitailler en informations sur les 13 premiers concours directs et formations lancés jeudi dernier par le ministre de la Fonction publique et de la Réforme administrative (Minfopra), Michel Ange Angouing.
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Recrutements à la Fonction publique: la constitution des dossiers a commencé
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Dixiades 2016: on prépare la 5e édition
AngĂšle BEPEDE
National - Sport
La premiĂšre rĂ©union du ComitĂ© dâorganisation sâest tenue vendredi dernier Ă YaoundĂ©.
Nutrition, logement et infrastructures. Quâen est-il de tout cela ? La rĂ©ponse Ă cette question Ă©tait la principale prĂ©occupation des membres du ComitĂ© dâorganisation de la 5e Ă©dition des Jeux nationaux du Cameroun, Dixiades 2016. La compĂ©tition est prĂ©vue du 10 au 20 dĂ©cembre dans la ville dâEbolowa. A un peu plus de cinq mois du dĂ©but, la premiĂšre rĂ©union de prĂ©paration sâest tenue vendredi dernier au siĂšge du ComitĂ© national olympique et sportif du Cameroun (CNOSC). DâaprĂšs les membres, Ă Ebolowa, plusieurs choses ont dĂ©jĂ Ă©tĂ© faites. Les infrastructures sportives existantes seront rĂ©amĂ©nagĂ©es mĂȘme si lâon convient ne pas atteindre le niveau dâinfrastructures disponibles dans la ville de YaoundĂ©. A Ebolowa, on dit aussi travailler sur les stratĂ©gies de logement, lâune des plaies de ce type de compĂ©titions. La prospection est faite dans certaines structures pour mettre les athlĂštes dans les conditions de gĂźte les plus adĂ©quates. AprĂšs cette premiĂšre rĂ©union, « Nous voulions mettre en accord les informations dâEbolowa et de YaoundĂ©. AprĂšs cela, les choses vont sâaccĂ©lĂ©rer » dâaprĂšs le vice-prĂ©sident du ComitĂ© de supervision, GrĂ©goire Owona. De façon globale, on fait une espĂšce dâĂ©tat des lieux de la ville dâEbolowa, quant Ă sa capacitĂ© Ă pouvoir abriter ces Dixiades.
AngĂšle BEPEDE
National - Sport
La premiĂšre rĂ©union du ComitĂ© dâorganisation sâest tenue vendredi dernier Ă YaoundĂ©.
Nutrition, logement et infrastructures. Quâen est-il de tout cela ? La rĂ©ponse Ă cette question Ă©tait la principale prĂ©occupation des membres du ComitĂ© dâorganisation de la 5e Ă©dition des Jeux nationaux du Cameroun, Dixiades 2016. La compĂ©tition est prĂ©vue du 10 au 20 dĂ©cembre dans la ville dâEbolowa. A un peu plus de cinq mois du dĂ©but, la premiĂšre rĂ©union de prĂ©paration sâest tenue vendredi dernier au siĂšge du ComitĂ© national olympique et sportif du Cameroun (CNOSC). DâaprĂšs les membres, Ă Ebolowa, plusieurs choses ont dĂ©jĂ Ă©tĂ© faites. Les infrastructures sportives existantes seront rĂ©amĂ©nagĂ©es mĂȘme si lâon convient ne pas atteindre le niveau dâinfrastructures disponibles dans la ville de YaoundĂ©. A Ebolowa, on dit aussi travailler sur les stratĂ©gies de logement, lâune des plaies de ce type de compĂ©titions. La prospection est faite dans certaines structures pour mettre les athlĂštes dans les conditions de gĂźte les plus adĂ©quates. AprĂšs cette premiĂšre rĂ©union, « Nous voulions mettre en accord les informations dâEbolowa et de YaoundĂ©. AprĂšs cela, les choses vont sâaccĂ©lĂ©rer » dâaprĂšs le vice-prĂ©sident du ComitĂ© de supervision, GrĂ©goire Owona. De façon globale, on fait une espĂšce dâĂ©tat des lieux de la ville dâEbolowa, quant Ă sa capacitĂ© Ă pouvoir abriter ces Dixiades.
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Dixiades 2016: on prépare la 5e édition
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Management: les femmes sont compétentes
Rita DIBA
Régions - Littoral
Idée défendue par le projet « Dirigeantes », dont la 2e édition du magazine portera sur le Cameroun.
Au Cameroun, 30% de crĂ©ateurs dâentreprises sont des femmes. Une statistique qui Ă©tait de 18% il y a 15 ans. Des chiffres donnĂ©s par Isabelle Lafortune Makota, dĂ©lĂ©guĂ© rĂ©gional du ministĂšre de la Promotion de la Femme et de la Famille (Minproff) pour le Littoral. Des chiffres qui intĂ©ressent fortement les concepteurs du projet « Dirigeantes ». Projet parrainĂ© par lâartiste Sally Nyolo, dont lâobjectif est de valoriser les femmes compĂ©tentes, leur permettre de montrer leur savoir-faire. Pour Bel Lauretta TĂ©nĂ©, promotrice de lâinitiative, « il est question dâoffrir aux femmes des modĂšles, des portraits pour les booster » dans leur parcours vers le succĂšs.
« Dirigeantes » se dĂ©cline en un magazine et un site Internet. Pour aller au-delĂ du rĂ©seautage virtuel, des rencontres ont Ă©tĂ© ajoutĂ©es pour un rĂ©seautage physique. AprĂšs la premiĂšre Ă©dition au Congo, câĂ©tait au tour du Cameroun dâaccueillir les « Dirigeantes ». Lors dâune soirĂ©e au cours de laquelle les femmes managers ont pu partager leurs diverses expĂ©riences. Notamment Bettina Guemto, directrice gĂ©nĂ©rale de Buetec, Françoise Bayemi, propriĂ©taire de Fruitscam, Caroline Sack, Ă la tĂȘte de plusieurs entreprises⊠Et surtout AdĂšle Kamtchouang, dont le parcours de stagiaire Ă Pdg de Tropik Industries, son travail de redressement de la sociĂ©tĂ©, lui ont valu de figurer Ă la Une du magazine « Dirigeantes » qui devrait paraĂźtre dans les prochains jours.
De leurs tĂ©moignages, on aura retenu que les femmes ont une approche beaucoup plus participative dans leur gestion, elles sont plus Ă lâĂ©coute, elles font plus preuve de sens du sacrifice, de transparence, etc. Autant dâexpĂ©riences qui feront lâobjet dâune Ă©tude des promoteurs de « Dirigeantes ». Cette derniĂšre pourra sâappuyer sur une prĂ©cĂ©dente, menĂ©e cette fois-lĂ par le Minproff sur lâapproche genre des administrations publiques en 2014-2015. OĂč les femmes nâoccupent que 24,37% de postes de responsabilitĂ©. Et ce nâest pas parce quâelles ne sont pas compĂ©tentes.
Rita DIBA
Régions - Littoral
Idée défendue par le projet « Dirigeantes », dont la 2e édition du magazine portera sur le Cameroun.
Au Cameroun, 30% de crĂ©ateurs dâentreprises sont des femmes. Une statistique qui Ă©tait de 18% il y a 15 ans. Des chiffres donnĂ©s par Isabelle Lafortune Makota, dĂ©lĂ©guĂ© rĂ©gional du ministĂšre de la Promotion de la Femme et de la Famille (Minproff) pour le Littoral. Des chiffres qui intĂ©ressent fortement les concepteurs du projet « Dirigeantes ». Projet parrainĂ© par lâartiste Sally Nyolo, dont lâobjectif est de valoriser les femmes compĂ©tentes, leur permettre de montrer leur savoir-faire. Pour Bel Lauretta TĂ©nĂ©, promotrice de lâinitiative, « il est question dâoffrir aux femmes des modĂšles, des portraits pour les booster » dans leur parcours vers le succĂšs.
« Dirigeantes » se dĂ©cline en un magazine et un site Internet. Pour aller au-delĂ du rĂ©seautage virtuel, des rencontres ont Ă©tĂ© ajoutĂ©es pour un rĂ©seautage physique. AprĂšs la premiĂšre Ă©dition au Congo, câĂ©tait au tour du Cameroun dâaccueillir les « Dirigeantes ». Lors dâune soirĂ©e au cours de laquelle les femmes managers ont pu partager leurs diverses expĂ©riences. Notamment Bettina Guemto, directrice gĂ©nĂ©rale de Buetec, Françoise Bayemi, propriĂ©taire de Fruitscam, Caroline Sack, Ă la tĂȘte de plusieurs entreprises⊠Et surtout AdĂšle Kamtchouang, dont le parcours de stagiaire Ă Pdg de Tropik Industries, son travail de redressement de la sociĂ©tĂ©, lui ont valu de figurer Ă la Une du magazine « Dirigeantes » qui devrait paraĂźtre dans les prochains jours.
De leurs tĂ©moignages, on aura retenu que les femmes ont une approche beaucoup plus participative dans leur gestion, elles sont plus Ă lâĂ©coute, elles font plus preuve de sens du sacrifice, de transparence, etc. Autant dâexpĂ©riences qui feront lâobjet dâune Ă©tude des promoteurs de « Dirigeantes ». Cette derniĂšre pourra sâappuyer sur une prĂ©cĂ©dente, menĂ©e cette fois-lĂ par le Minproff sur lâapproche genre des administrations publiques en 2014-2015. OĂč les femmes nâoccupent que 24,37% de postes de responsabilitĂ©. Et ce nâest pas parce quâelles ne sont pas compĂ©tentes.
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Garoua: cybercriminalité : Les call-boxeurs aux avant-postes
DIKWE FODAMBELE
Régions - Nord
En installant mardi dernier les membres du comité de lutte, le gouverneur du Nord leur a déroulé la feuille de route.
DĂ©sormais, on pourra assister Ă des scĂ©narios du genre : un call-boxeur fait identifier un client avant quâil nâĂ©mette un appel tĂ©lĂ©phonique. Câest du moins ce qui ressort de la rencontre prĂ©sidĂ©e mardi dernier par le gouverneur de la rĂ©gion du Nord, lors de la mise sur pied du comitĂ© rĂ©gional de lutte contre la cybercriminalitĂ©.
En installant ses membres mardi dernier, Jean AbatĂ© Ediâi, par ailleurs prĂ©sident de ce comitĂ©, leur a rappelĂ© leurs prĂ©rogatives. « Vous avez dĂ©sormais la charge de traquer partout oĂč besoin sera tous les cybercriminels de la rĂ©gion du Nord », a-t-il indiquĂ© dâentrĂ©e. ComposĂ© des responsables de sĂ©curitĂ© de la rĂ©gion du Nord et des responsables rĂ©gionaux de tĂ©lĂ©phonie mobile, ce comitĂ© sâest appesanti sur les mesures de sĂ©curitĂ© actuelles pour lutter contre le grand banditisme.
Lors des Ă©changes qui ont eu lieu, le gouverneur a demandĂ© aux responsables rĂ©gionaux de la tĂ©lĂ©phonie mobile de faciliter la tĂąche aux forces de maintien de lâordre dans leurs diffĂ©rentes rĂ©quisitions policiĂšres. Les opĂ©rateurs de tĂ©lĂ©phonie mobile prĂ©sents se sont engagĂ©s Ă rĂ©duire les dĂ©lais de rĂ©ponse aux rĂ©quisitions. DĂ©sormais, il faudra moins de 24 heures pour avoir lâidentitĂ© dâun malfrat soupçonnĂ©.
A propos des appels Ă©mis dans les lieux publics, les opĂ©rateurs de tĂ©lĂ©phonie prĂ©sents se sont engagĂ©s Ă sensibiliser les call-boxeurs sur la nĂ©cessitĂ© de laisser une trace des appels Ă©mis par leur client dans un registre dâappel. En clair, que chaque client se fasse identifier au prĂ©alable avec sa carte dâidentitĂ©, avant tout appel tĂ©lĂ©phonique Ă©mis.
DIKWE FODAMBELE
Régions - Nord
En installant mardi dernier les membres du comité de lutte, le gouverneur du Nord leur a déroulé la feuille de route.
DĂ©sormais, on pourra assister Ă des scĂ©narios du genre : un call-boxeur fait identifier un client avant quâil nâĂ©mette un appel tĂ©lĂ©phonique. Câest du moins ce qui ressort de la rencontre prĂ©sidĂ©e mardi dernier par le gouverneur de la rĂ©gion du Nord, lors de la mise sur pied du comitĂ© rĂ©gional de lutte contre la cybercriminalitĂ©.
En installant ses membres mardi dernier, Jean AbatĂ© Ediâi, par ailleurs prĂ©sident de ce comitĂ©, leur a rappelĂ© leurs prĂ©rogatives. « Vous avez dĂ©sormais la charge de traquer partout oĂč besoin sera tous les cybercriminels de la rĂ©gion du Nord », a-t-il indiquĂ© dâentrĂ©e. ComposĂ© des responsables de sĂ©curitĂ© de la rĂ©gion du Nord et des responsables rĂ©gionaux de tĂ©lĂ©phonie mobile, ce comitĂ© sâest appesanti sur les mesures de sĂ©curitĂ© actuelles pour lutter contre le grand banditisme.
Lors des Ă©changes qui ont eu lieu, le gouverneur a demandĂ© aux responsables rĂ©gionaux de la tĂ©lĂ©phonie mobile de faciliter la tĂąche aux forces de maintien de lâordre dans leurs diffĂ©rentes rĂ©quisitions policiĂšres. Les opĂ©rateurs de tĂ©lĂ©phonie mobile prĂ©sents se sont engagĂ©s Ă rĂ©duire les dĂ©lais de rĂ©ponse aux rĂ©quisitions. DĂ©sormais, il faudra moins de 24 heures pour avoir lâidentitĂ© dâun malfrat soupçonnĂ©.
A propos des appels Ă©mis dans les lieux publics, les opĂ©rateurs de tĂ©lĂ©phonie prĂ©sents se sont engagĂ©s Ă sensibiliser les call-boxeurs sur la nĂ©cessitĂ© de laisser une trace des appels Ă©mis par leur client dans un registre dâappel. En clair, que chaque client se fasse identifier au prĂ©alable avec sa carte dâidentitĂ©, avant tout appel tĂ©lĂ©phonique Ă©mis.
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Garoua: cybercriminalité : Les call-boxeurs aux avant-postes
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Cyclisme: Yannick Lontsi repose Ă Balatchi
AngĂšle BEPEDE
National - Sport
Le coureur de la SNH, dĂ©cĂ©dĂ© le 29 mai lors dâune course, a Ă©tĂ© inhumĂ© samedi dernier.
Il a 15 mois et plus de pĂšre. NathanaĂ«l C, le fils de Yannick Lontsi, coureur de la SNH vĂ©lo club, dĂ©cĂ©dĂ© le 29 mai dernier Ă YaoundĂ©, ne rĂ©alise certainement pas ce qui lui arrive. Sa mĂšre, Agathe Sandrine Ngo BikoĂŻ, 25 ans, compagne du dĂ©funt, a le visage tout rougeĂątre. Elle nâarrĂȘte pas de pleurer. Depuis ce dimanche oĂč elle a appris que son Ă©poux avait fait une chute lors de la nocturne de YaoundĂ©, elle est comme inconsolable. « Je nâai jamais imaginĂ© ma vie sans lui. Il est parti de la maison ce jour-lĂ en me disant, jâarrive. Je te fais signe quand je termine», raconte-t-elle entre deux sanglots. AprĂšs, dans la soirĂ©e Ă un peu plus de 21h, son tĂ©lĂ©phone crĂ©pite. Câest un coĂ©quipier de Yannick Lontsi. « Il mâa dit que Yannick a fait une chute pendant la course, quâil Ă©tait Ă lâhĂŽpital. Je suis enceinte de sept mois. Ce jour-lĂ , au regard de mon Ă©tat et de la forte pluie qui est tombĂ©e, je nâai pas pu le voir. Le matin, quand je suis arrivĂ©e, tout Ă©tait fini », raconte Agathe Sandrine Ngo BikoĂŻ.
Avant son inhumation Ă Balatchi par Mbouda, samedi 9 juillet dernier, ses coĂ©quipiers de la SNH et de la sĂ©lection nationale ont fait de lui un « hĂ©ros national ». Tout sâest passĂ© lors de la mise en biĂšre vendredi dernier Ă lâhĂŽpital central de YaoundĂ©. A vĂ©lo, Ă moto ou Ă scooter, ils ont tenu Ă honorer la passion que leur ami avait pour les engins Ă deux roues. La gorge serrĂ©e, Clovis Kamzong Abossolo raconte Ă CT : « Câest une Ă©tape du Tour du Cameroun quâil effectue. Nous tenions Ă le mettre sur la route. Câest sa derniĂšre course avec nous ». Yannick Lontsi, champion du Cameroun en 2013, emporte avec lui ses ambitions, ses projets et une vie passionnĂ©e.
AngĂšle BEPEDE
National - Sport
Le coureur de la SNH, dĂ©cĂ©dĂ© le 29 mai lors dâune course, a Ă©tĂ© inhumĂ© samedi dernier.
Il a 15 mois et plus de pĂšre. NathanaĂ«l C, le fils de Yannick Lontsi, coureur de la SNH vĂ©lo club, dĂ©cĂ©dĂ© le 29 mai dernier Ă YaoundĂ©, ne rĂ©alise certainement pas ce qui lui arrive. Sa mĂšre, Agathe Sandrine Ngo BikoĂŻ, 25 ans, compagne du dĂ©funt, a le visage tout rougeĂątre. Elle nâarrĂȘte pas de pleurer. Depuis ce dimanche oĂč elle a appris que son Ă©poux avait fait une chute lors de la nocturne de YaoundĂ©, elle est comme inconsolable. « Je nâai jamais imaginĂ© ma vie sans lui. Il est parti de la maison ce jour-lĂ en me disant, jâarrive. Je te fais signe quand je termine», raconte-t-elle entre deux sanglots. AprĂšs, dans la soirĂ©e Ă un peu plus de 21h, son tĂ©lĂ©phone crĂ©pite. Câest un coĂ©quipier de Yannick Lontsi. « Il mâa dit que Yannick a fait une chute pendant la course, quâil Ă©tait Ă lâhĂŽpital. Je suis enceinte de sept mois. Ce jour-lĂ , au regard de mon Ă©tat et de la forte pluie qui est tombĂ©e, je nâai pas pu le voir. Le matin, quand je suis arrivĂ©e, tout Ă©tait fini », raconte Agathe Sandrine Ngo BikoĂŻ.
Avant son inhumation Ă Balatchi par Mbouda, samedi 9 juillet dernier, ses coĂ©quipiers de la SNH et de la sĂ©lection nationale ont fait de lui un « hĂ©ros national ». Tout sâest passĂ© lors de la mise en biĂšre vendredi dernier Ă lâhĂŽpital central de YaoundĂ©. A vĂ©lo, Ă moto ou Ă scooter, ils ont tenu Ă honorer la passion que leur ami avait pour les engins Ă deux roues. La gorge serrĂ©e, Clovis Kamzong Abossolo raconte Ă CT : « Câest une Ă©tape du Tour du Cameroun quâil effectue. Nous tenions Ă le mettre sur la route. Câest sa derniĂšre course avec nous ». Yannick Lontsi, champion du Cameroun en 2013, emporte avec lui ses ambitions, ses projets et une vie passionnĂ©e.
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Cyclisme: Yannick Lontsi repose Ă Balatchi
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Injs sports-loisirs-vacances: la 21e édition lancée
AngĂšle BEPEDE
National - Sport
PrĂšs de 6000 personnes inscrites dâaprĂšs les organisateurs.
Eugenie Christine Ngo Gwodog, joueuse de lawn tennis, est un fruit de lâopĂ©ration Injs-sports loisirs-vacances. La 21e Ă©dition a Ă©tĂ© lancĂ©e lundi Ă lâInstitut national de la jeunesse et des sports et sâachĂšve le 12 aoĂ»t prochain. On y va pour lâaspect ludique et sportif sans savoir que de vĂ©ritables talents peuvent y ĂȘtre dĂ©tectĂ©s. 21 ans aprĂšs, lâopĂ©ration reste courue. PrĂšs de 6000 participants inscrits jusque samedi matin, dâaprĂšs les organisateurs lors dâune confĂ©rence de presse au siĂšge de lâInstitut national de la jeunesse et des sports au quartier Ngoa-Ekelle Ă YaoundĂ© samedi dernier. Pour les encadrer, plus de 400 moniteurs. Cette annĂ©e, il faut avoir au moins 3 ans pour ĂȘtre inscrit et lâopĂ©ration sâouvre aux adultes. En plus, pas dâateliers spĂ©cifiques aux personnes handicapĂ©es. « Nous nâoublions pas lâaspect apprentissage en sâamusant. Câest pourquoi nous militons cette annĂ©e pour lâintĂ©gration de tous. Les personnes handicapĂ©es seront prises en charge dans les diffĂ©rents ateliers au mĂȘme titre que les valides », assure le prĂ©sident du ComitĂ© dâorganisation, Henri Tchala Owona.
Les personnes attendues pourront sâexprimer autour de quatre activitĂ©s culturelles, six activitĂ©s socio-Ă©ducatives et 20 activitĂ©s sportives. Mais, pas de hasard dans le choix des disciplines. Emmanuel Matiafa Tantoh, prĂ©sident de la Commission sportive, explique quâ « elles sont choisies dans la continuitĂ© de la dĂ©tection des talents. Scientifiquement, la dĂ©tection se fait sur un Ă©chantillon de 10000 participants et nous impliquons les jeunes ». Pas de panique pour la sĂ©curitĂ© des enfants qui seront dĂ©ployĂ©s sur trois sites (Injs, Ă©cole publique du plateau Atemengue et lycĂ©e gĂ©nĂ©ral Leclerc), tout est prĂ©vu pour une sĂ©curitĂ© maximale. Mais, ces activitĂ©s sur 30 jours ont un coĂ»t : 3000 Ă 5000 F par personne selon que lâon est adhĂ©rent ou pas. Les organisateurs promettent une visite mĂ©dicale complĂšte en plus de la participation ouverte Ă tous les ateliers et toute la journĂ©e, dans le temps rĂ©servĂ©. A cĂŽtĂ© des disciplines sportives retenues, cinq autres seront en exhibition pendant le camp (Craftball, Mongoball, escalade et orientation et tirs Ă lâarc). Avec cette opĂ©ration, câest 30 jours dâoccupation ludique, de mise en situation professionnelle (pour les Ă©tudiants de lâInjs), de sociabilitĂ©. Qui sait, un ou deux talents peuvent ĂȘtre dĂ©tectĂ©s au passage.
AngĂšle BEPEDE
National - Sport
PrĂšs de 6000 personnes inscrites dâaprĂšs les organisateurs.
Eugenie Christine Ngo Gwodog, joueuse de lawn tennis, est un fruit de lâopĂ©ration Injs-sports loisirs-vacances. La 21e Ă©dition a Ă©tĂ© lancĂ©e lundi Ă lâInstitut national de la jeunesse et des sports et sâachĂšve le 12 aoĂ»t prochain. On y va pour lâaspect ludique et sportif sans savoir que de vĂ©ritables talents peuvent y ĂȘtre dĂ©tectĂ©s. 21 ans aprĂšs, lâopĂ©ration reste courue. PrĂšs de 6000 participants inscrits jusque samedi matin, dâaprĂšs les organisateurs lors dâune confĂ©rence de presse au siĂšge de lâInstitut national de la jeunesse et des sports au quartier Ngoa-Ekelle Ă YaoundĂ© samedi dernier. Pour les encadrer, plus de 400 moniteurs. Cette annĂ©e, il faut avoir au moins 3 ans pour ĂȘtre inscrit et lâopĂ©ration sâouvre aux adultes. En plus, pas dâateliers spĂ©cifiques aux personnes handicapĂ©es. « Nous nâoublions pas lâaspect apprentissage en sâamusant. Câest pourquoi nous militons cette annĂ©e pour lâintĂ©gration de tous. Les personnes handicapĂ©es seront prises en charge dans les diffĂ©rents ateliers au mĂȘme titre que les valides », assure le prĂ©sident du ComitĂ© dâorganisation, Henri Tchala Owona.
Les personnes attendues pourront sâexprimer autour de quatre activitĂ©s culturelles, six activitĂ©s socio-Ă©ducatives et 20 activitĂ©s sportives. Mais, pas de hasard dans le choix des disciplines. Emmanuel Matiafa Tantoh, prĂ©sident de la Commission sportive, explique quâ « elles sont choisies dans la continuitĂ© de la dĂ©tection des talents. Scientifiquement, la dĂ©tection se fait sur un Ă©chantillon de 10000 participants et nous impliquons les jeunes ». Pas de panique pour la sĂ©curitĂ© des enfants qui seront dĂ©ployĂ©s sur trois sites (Injs, Ă©cole publique du plateau Atemengue et lycĂ©e gĂ©nĂ©ral Leclerc), tout est prĂ©vu pour une sĂ©curitĂ© maximale. Mais, ces activitĂ©s sur 30 jours ont un coĂ»t : 3000 Ă 5000 F par personne selon que lâon est adhĂ©rent ou pas. Les organisateurs promettent une visite mĂ©dicale complĂšte en plus de la participation ouverte Ă tous les ateliers et toute la journĂ©e, dans le temps rĂ©servĂ©. A cĂŽtĂ© des disciplines sportives retenues, cinq autres seront en exhibition pendant le camp (Craftball, Mongoball, escalade et orientation et tirs Ă lâarc). Avec cette opĂ©ration, câest 30 jours dâoccupation ludique, de mise en situation professionnelle (pour les Ă©tudiants de lâInjs), de sociabilitĂ©. Qui sait, un ou deux talents peuvent ĂȘtre dĂ©tectĂ©s au passage.
www.cameroon-tribune.cm
Injs sports-loisirs-vacances: la 21e édition lancée
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Ascension du Mont Loua: Ronald Kamgue, vainqueur
Steve LIBAM
National - Sport
Il a remporté la 8e édition de la course qui a eu lieu samedi dernier à Efok.
HabituĂ© des courses de montagne, Ronald Kamgue (FAP) a bouclĂ© les 11 km de linĂ©aire et les 2100 m dâascension du Mont Loua, dans la localitĂ© dâEfok, arrondissement dâObala, dĂ©partement de la LĂ©kiĂ©, en 45 mn 59 s, relĂ©guant loin derriĂšre lui ses lieutenants SĂ©vĂ©rin Samazo (Cameroun sport) et Dany Towa (FAP), arrivĂ©s respectivement en deuxiĂšme et troisiĂšme positions. « Pour une premiĂšre participation Ă cette Ă©preuve, je suis satisfait. MalgrĂ© une lĂ©gĂšre dĂ©sorientation dont jâai Ă©tĂ© victime dans la montagne, lâorganisation Ă©tait bonne, tout comme lâitinĂ©raire », dĂ©clare lâintĂ©ressĂ©. Deux fois laurĂ©at de lâascension du mont Cameroun dans les catĂ©gories junior (2009 et 2010) et relais (2013 et 2014), le sociĂ©taire de FAP nâa pas eu Ă forcer son talent pour sâimposer devant la cinquantaine de participants. Chez les dames, InĂšs Etoga lâemporte en 1h 21 mn tandis que Paul Alain Ewolo est le laurĂ©at chez les jeunes en 1h 14 mn.
OrganisĂ©e par lâassociation « Efok cercle dynamique », avec le concours de la FĂ©dĂ©ration camerounaise de sport pour tous et la ligue rĂ©gionale dâathlĂ©tisme du Centre, lâascension du Mont Loua a vu la participation de coureurs professionnels et amateurs, ainsi que de marcheurs, au contact de la nature. Par ailleurs, Ă lâoccasion de cette grande manifestation populaire, les organisateurs ont offert aux communautĂ©s locales, une campagne de dĂ©pistage gratuit de lâinfection Ă VIH, de lâhypertension artĂ©rielle, du diabĂšte et des troubles de la vue.
Steve LIBAM
National - Sport
Il a remporté la 8e édition de la course qui a eu lieu samedi dernier à Efok.
HabituĂ© des courses de montagne, Ronald Kamgue (FAP) a bouclĂ© les 11 km de linĂ©aire et les 2100 m dâascension du Mont Loua, dans la localitĂ© dâEfok, arrondissement dâObala, dĂ©partement de la LĂ©kiĂ©, en 45 mn 59 s, relĂ©guant loin derriĂšre lui ses lieutenants SĂ©vĂ©rin Samazo (Cameroun sport) et Dany Towa (FAP), arrivĂ©s respectivement en deuxiĂšme et troisiĂšme positions. « Pour une premiĂšre participation Ă cette Ă©preuve, je suis satisfait. MalgrĂ© une lĂ©gĂšre dĂ©sorientation dont jâai Ă©tĂ© victime dans la montagne, lâorganisation Ă©tait bonne, tout comme lâitinĂ©raire », dĂ©clare lâintĂ©ressĂ©. Deux fois laurĂ©at de lâascension du mont Cameroun dans les catĂ©gories junior (2009 et 2010) et relais (2013 et 2014), le sociĂ©taire de FAP nâa pas eu Ă forcer son talent pour sâimposer devant la cinquantaine de participants. Chez les dames, InĂšs Etoga lâemporte en 1h 21 mn tandis que Paul Alain Ewolo est le laurĂ©at chez les jeunes en 1h 14 mn.
OrganisĂ©e par lâassociation « Efok cercle dynamique », avec le concours de la FĂ©dĂ©ration camerounaise de sport pour tous et la ligue rĂ©gionale dâathlĂ©tisme du Centre, lâascension du Mont Loua a vu la participation de coureurs professionnels et amateurs, ainsi que de marcheurs, au contact de la nature. Par ailleurs, Ă lâoccasion de cette grande manifestation populaire, les organisateurs ont offert aux communautĂ©s locales, une campagne de dĂ©pistage gratuit de lâinfection Ă VIH, de lâhypertension artĂ©rielle, du diabĂšte et des troubles de la vue.
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Ascension du Mont Loua: Ronald Kamgue, vainqueur
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RentrĂ©e scolaire 2016-2017: les librairies dans lâattente
Assiatou NGAPOUT M
National - Société
Bien que les fournitures soient déjà disponibles, les parents traßnent encore le pas à Yaoundé.
Moins de deux mois avant la rentrĂ©e scolaire 2016-2017, les librairies bien quâachalandĂ©es nâattirent pas encore les parents. Au niveau des rayons rĂ©servĂ©s aux livres scolaires, le visiteur circule aisĂ©ment. Un tour effectuĂ© hier matin dans ces espaces commerciaux Ă YaoundĂ© permet de constater que les listes des manuels sont disponibles avec prix Ă lâappui. A la librairie-papeterie Fe Tchuente, il y a comme un frĂ©missement dans les prĂ©paratifs. Les cahiers, les livres et autres manuels scolaires sont bien visibles. DâaprĂšs Joseph StĂ©phane Tasse, commercial, 60% des livres au programme sont disponibles. Ici, le ravitaillement de nouveaux livres nâest malheureusement pas effectif. Et pour cause ! « Nous avons reçu la liste des livres scolaires il y a Ă peine deux semaines. Nous Ă©tions la semaine derniĂšre Ă Messapresse, notre fournisseur, et rien nâĂ©tait encore disponible. La difficultĂ© Ă©tant que, la plupart de ces bouquins sont Ă©ditĂ©s par les nationaux. Mais ceux-ci ne se pressent pas et attendent la derniĂšre minute pour se prĂ©cipiter. Alors que la rentrĂ©e scolaire est proche », regrette notre source.
Autre lieu, mĂȘme ambiance, cette fois Ă la librairie des Editions ClĂ©. En ces lieux, la diffĂ©rence rĂ©side dans le fait que deux parents dâĂ©lĂšves, leurs listes de manuels scolaires entre les mains, font leurs emplettes dans ce domaine. « Je prĂ©vois toujours les choses Ă lâavance. Ceci pour ne pas ĂȘtre submergĂ© Ă la derniĂšre minute. Je prĂ©fĂšre mâapprovisionner tĂŽt puisque jâai dĂ©jĂ inscrit mes enfants », confie un parent. Mais pour le gĂ©rant du rayon, Oscar Tsopfack, lâambiance est encore timide. « La plupart des livres au programme sont disponibles. Seulement, nous constatons que la majoritĂ© des parents nâont pas encore inscrit leurs progĂ©nitures. Câest pourquoi ils ne se pressent pas. Ceux qui viennent ici ont un seul souci, les prix des livres et repartent aussitĂŽt sans rien acheter », dĂ©plore le libraire.
Assiatou NGAPOUT M
National - Société
Bien que les fournitures soient déjà disponibles, les parents traßnent encore le pas à Yaoundé.
Moins de deux mois avant la rentrĂ©e scolaire 2016-2017, les librairies bien quâachalandĂ©es nâattirent pas encore les parents. Au niveau des rayons rĂ©servĂ©s aux livres scolaires, le visiteur circule aisĂ©ment. Un tour effectuĂ© hier matin dans ces espaces commerciaux Ă YaoundĂ© permet de constater que les listes des manuels sont disponibles avec prix Ă lâappui. A la librairie-papeterie Fe Tchuente, il y a comme un frĂ©missement dans les prĂ©paratifs. Les cahiers, les livres et autres manuels scolaires sont bien visibles. DâaprĂšs Joseph StĂ©phane Tasse, commercial, 60% des livres au programme sont disponibles. Ici, le ravitaillement de nouveaux livres nâest malheureusement pas effectif. Et pour cause ! « Nous avons reçu la liste des livres scolaires il y a Ă peine deux semaines. Nous Ă©tions la semaine derniĂšre Ă Messapresse, notre fournisseur, et rien nâĂ©tait encore disponible. La difficultĂ© Ă©tant que, la plupart de ces bouquins sont Ă©ditĂ©s par les nationaux. Mais ceux-ci ne se pressent pas et attendent la derniĂšre minute pour se prĂ©cipiter. Alors que la rentrĂ©e scolaire est proche », regrette notre source.
Autre lieu, mĂȘme ambiance, cette fois Ă la librairie des Editions ClĂ©. En ces lieux, la diffĂ©rence rĂ©side dans le fait que deux parents dâĂ©lĂšves, leurs listes de manuels scolaires entre les mains, font leurs emplettes dans ce domaine. « Je prĂ©vois toujours les choses Ă lâavance. Ceci pour ne pas ĂȘtre submergĂ© Ă la derniĂšre minute. Je prĂ©fĂšre mâapprovisionner tĂŽt puisque jâai dĂ©jĂ inscrit mes enfants », confie un parent. Mais pour le gĂ©rant du rayon, Oscar Tsopfack, lâambiance est encore timide. « La plupart des livres au programme sont disponibles. Seulement, nous constatons que la majoritĂ© des parents nâont pas encore inscrit leurs progĂ©nitures. Câest pourquoi ils ne se pressent pas. Ceux qui viennent ici ont un seul souci, les prix des livres et repartent aussitĂŽt sans rien acheter », dĂ©plore le libraire.
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RĂ©vision du Code pĂ©nal: lâĂ©clairage du gouvernement
Jeanine FANKAM
National - Politique
Le ministre dâEtat, ministre de la Justice, Garde des sceaux, Ă©tait face Ă la presse mardi Ă YaoundĂ©.
Le projet de loi portant Code pĂ©nal, adoptĂ© le mois dernier au Parlement a encore fait courir la presse mardi Ă YaoundĂ©. CâĂ©tait Ă la faveur dâune communication donnĂ©e par le ministre dâEtat, ministre de la Justice, Garde des sceaux. Laurent Esso sâest Ă©tendu sur les points qui ont provoquĂ© la polĂ©mique au sein de lâopinion afin de lever les Ă©quivoques.
Sâagissant particuliĂšrement de lâarticle 127, Laurent Esso a expliquĂ© quâil a Ă©tĂ© reformulĂ© pour mieux la cerner et quâun amendement du gouvernement peut intervenir Ă tout moment dans le processus dâadoption dâun projet de loi au Parlement.
Sur la filouterie de loyer, le ministre dâEtat a expliquĂ© quâil sâagit dâencourager le locataire Ă respecter un engagement pris et quâelle ne concerne que les filous, donc des escrocs, des malhonnĂȘtes.
Sâagissant de lâadultĂšre, une autre disposition de ce Code pĂ©nal qui a créé la polĂ©mique, mĂȘme si la loi punira dĂ©sormais au mĂȘme titre que la femme mariĂ©e, le mari infidĂšle « qui a des rapports sexuels avec dâautres femmes que son ou ses Ă©pouses », la mĂȘme loi permet que le pardon du conjoint offensĂ© arrĂȘte toute poursuite.
Le ministre dâEtat a surtout insistĂ© sur les innovations du Code adoptĂ© au Parlement. Il consacre les peines alternatives pour dĂ©sengorger les prisons et Ă©viter la resocialisation souvent difficile aux prisonniers des petites peines de privation de libertĂ© du fait de leur passage en prison. La responsabilitĂ© pĂ©nale des personnes morales, une autre innovation, permet de punir les infractions commises pour le compte de ces personnes par leurs reprĂ©sentants.
Le Garde des sceaux a Ă©voquĂ© la grĂące prĂ©sidentielle accordĂ©e Ă Me Lydienne Yen Eyoum. Il ne sâagit pas dâune entorse Ă la loi. Ce pouvoir est reconnu au prĂ©sident de la RĂ©publique par la loi fondamentale, a-t-il expliquĂ©. Sâagissant des amendes imputĂ©es Ă la mise en cause, le ministre dâEtat a rappelĂ© que la dĂ©cision prononcĂ©e contre Lydienne Yen Eyoum a ordonnĂ© la confiscation de ses biens et que la mise en exĂ©cution pourrait permettre de rĂ©cupĂ©rer les sommes dues.
Sur la polĂ©mique entretenue par la presse sur la contribution de Maurice Kamto Ă la rĂ©daction du Code pĂ©nal, Laurent Esso a saluĂ© la contribution du cabinet Brain Trust sollicitĂ© par le Minjustice en 2008. Mais, il est restĂ© prudent en rĂ©pondant Ă la question sur le montant du marchĂ© et avoue craindre une exagĂ©ration de la part de la presse. « Les archives du ministĂšre feront foi », a ât-il tranchĂ©.
Jeanine FANKAM
National - Politique
Le ministre dâEtat, ministre de la Justice, Garde des sceaux, Ă©tait face Ă la presse mardi Ă YaoundĂ©.
Le projet de loi portant Code pĂ©nal, adoptĂ© le mois dernier au Parlement a encore fait courir la presse mardi Ă YaoundĂ©. CâĂ©tait Ă la faveur dâune communication donnĂ©e par le ministre dâEtat, ministre de la Justice, Garde des sceaux. Laurent Esso sâest Ă©tendu sur les points qui ont provoquĂ© la polĂ©mique au sein de lâopinion afin de lever les Ă©quivoques.
Sâagissant particuliĂšrement de lâarticle 127, Laurent Esso a expliquĂ© quâil a Ă©tĂ© reformulĂ© pour mieux la cerner et quâun amendement du gouvernement peut intervenir Ă tout moment dans le processus dâadoption dâun projet de loi au Parlement.
Sur la filouterie de loyer, le ministre dâEtat a expliquĂ© quâil sâagit dâencourager le locataire Ă respecter un engagement pris et quâelle ne concerne que les filous, donc des escrocs, des malhonnĂȘtes.
Sâagissant de lâadultĂšre, une autre disposition de ce Code pĂ©nal qui a créé la polĂ©mique, mĂȘme si la loi punira dĂ©sormais au mĂȘme titre que la femme mariĂ©e, le mari infidĂšle « qui a des rapports sexuels avec dâautres femmes que son ou ses Ă©pouses », la mĂȘme loi permet que le pardon du conjoint offensĂ© arrĂȘte toute poursuite.
Le ministre dâEtat a surtout insistĂ© sur les innovations du Code adoptĂ© au Parlement. Il consacre les peines alternatives pour dĂ©sengorger les prisons et Ă©viter la resocialisation souvent difficile aux prisonniers des petites peines de privation de libertĂ© du fait de leur passage en prison. La responsabilitĂ© pĂ©nale des personnes morales, une autre innovation, permet de punir les infractions commises pour le compte de ces personnes par leurs reprĂ©sentants.
Le Garde des sceaux a Ă©voquĂ© la grĂące prĂ©sidentielle accordĂ©e Ă Me Lydienne Yen Eyoum. Il ne sâagit pas dâune entorse Ă la loi. Ce pouvoir est reconnu au prĂ©sident de la RĂ©publique par la loi fondamentale, a-t-il expliquĂ©. Sâagissant des amendes imputĂ©es Ă la mise en cause, le ministre dâEtat a rappelĂ© que la dĂ©cision prononcĂ©e contre Lydienne Yen Eyoum a ordonnĂ© la confiscation de ses biens et que la mise en exĂ©cution pourrait permettre de rĂ©cupĂ©rer les sommes dues.
Sur la polĂ©mique entretenue par la presse sur la contribution de Maurice Kamto Ă la rĂ©daction du Code pĂ©nal, Laurent Esso a saluĂ© la contribution du cabinet Brain Trust sollicitĂ© par le Minjustice en 2008. Mais, il est restĂ© prudent en rĂ©pondant Ă la question sur le montant du marchĂ© et avoue craindre une exagĂ©ration de la part de la presse. « Les archives du ministĂšre feront foi », a ât-il tranchĂ©.
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RĂ©vision du Code pĂ©nal: lâĂ©clairage du gouvernement
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Lutte contre Boko Haram: Amnesty International chez le MINCOM
Sainclair MEZING
National - Politique
Issa Tchiroma Bakary et des membres de lâONG ont Ă©changĂ© mardi Ă YaoundĂ© sur la situation des droits de lâhomme dans la rĂ©gion de lâExtrĂȘme-Nord.
En prĂ©lude au lancement demain jeudi dâun rapport sur la situation des droits de lâhomme dans la rĂ©gion de lâExtrĂȘme-Nord, en relation avec la lutte contre Boko Haram, des responsables dâAmnesty International ont Ă©tĂ© reçus mardi par le ministre de la Communication. A lâissue de lâentretien, Issa Tchiroma Bakary et ses hĂŽtes ont fait le point de leurs Ă©changes Ă la presse. Alioune Tine, directeur du Bureau rĂ©gional pour lâAfrique de lâOuest et du Centre de cette ONG, a ainsi dĂ©clarĂ© que « des gens sont innocents et en prison dans des conditions extrĂȘmement difficiles. Nous avons Ă©galement discutĂ© sur la nĂ©cessitĂ© de faire une enquĂȘte sur les violations des droits humains et de sortir les rĂ©sultats, quelles que soient les difficultĂ©s ».
«LorsquâAmnesty International, prĂ©tendument, dĂ©clare quâil y a violation flagrante des droits de lâhomme, nous disons quâAmnesty International devrait se souvenir que ses paroles ne sont pas des paroles dâEvangile. Amnesty International a une lecture partisane de la situation, utilise un prisme qui lui est propre », a dĂ©clarĂ© Issa Tchiroma Bakary. Avant dâajouter que « nous ne rejetons pas leurs observations, sur des cas de violation de droits de lâhomme quâils ont Ă©noncĂ©s. Nous rappelons que câest toute une rĂ©gion qui, aujourdâhui, tourne au ralenti pour ne pas dire que câest toute une rĂ©gion oĂč la vie est rĂ©duite Ă sa plus simple expression, Ă cause de Boko Haram. Les paysans ne vont plus au champ. Les commerçants ne peuvent plus faire leur commerce. Le tourisme est complĂštement Ă lâarrĂȘt. Tous les chantiers structurants qui se trouvent dans le septentrion sont Ă lâarrĂȘt Ă cause de Boko Haram. Nous sommes surpris par ce qui nous apparaĂźt comme une sorte de sympathie que manifeste Amnesty International vis-Ă -vis de cette cohorte de bandits, des gens qui nous imposent aujourdâhui ce que nous appelons au gouvernement le rĂ©tropĂ©dalage civilisationnel, câest-Ă -dire ceux-lĂ qui veulent nous ramener vers le 15e ou le 16e siĂšcle. Nous disons Ă Amnesty International de ne pas ĂȘtre affirmatif et pĂ©remptoire lorsquâils ait quâil y a violation des droits de lâhomme au Cameroun ».
Sainclair MEZING
National - Politique
Issa Tchiroma Bakary et des membres de lâONG ont Ă©changĂ© mardi Ă YaoundĂ© sur la situation des droits de lâhomme dans la rĂ©gion de lâExtrĂȘme-Nord.
En prĂ©lude au lancement demain jeudi dâun rapport sur la situation des droits de lâhomme dans la rĂ©gion de lâExtrĂȘme-Nord, en relation avec la lutte contre Boko Haram, des responsables dâAmnesty International ont Ă©tĂ© reçus mardi par le ministre de la Communication. A lâissue de lâentretien, Issa Tchiroma Bakary et ses hĂŽtes ont fait le point de leurs Ă©changes Ă la presse. Alioune Tine, directeur du Bureau rĂ©gional pour lâAfrique de lâOuest et du Centre de cette ONG, a ainsi dĂ©clarĂ© que « des gens sont innocents et en prison dans des conditions extrĂȘmement difficiles. Nous avons Ă©galement discutĂ© sur la nĂ©cessitĂ© de faire une enquĂȘte sur les violations des droits humains et de sortir les rĂ©sultats, quelles que soient les difficultĂ©s ».
«LorsquâAmnesty International, prĂ©tendument, dĂ©clare quâil y a violation flagrante des droits de lâhomme, nous disons quâAmnesty International devrait se souvenir que ses paroles ne sont pas des paroles dâEvangile. Amnesty International a une lecture partisane de la situation, utilise un prisme qui lui est propre », a dĂ©clarĂ© Issa Tchiroma Bakary. Avant dâajouter que « nous ne rejetons pas leurs observations, sur des cas de violation de droits de lâhomme quâils ont Ă©noncĂ©s. Nous rappelons que câest toute une rĂ©gion qui, aujourdâhui, tourne au ralenti pour ne pas dire que câest toute une rĂ©gion oĂč la vie est rĂ©duite Ă sa plus simple expression, Ă cause de Boko Haram. Les paysans ne vont plus au champ. Les commerçants ne peuvent plus faire leur commerce. Le tourisme est complĂštement Ă lâarrĂȘt. Tous les chantiers structurants qui se trouvent dans le septentrion sont Ă lâarrĂȘt Ă cause de Boko Haram. Nous sommes surpris par ce qui nous apparaĂźt comme une sorte de sympathie que manifeste Amnesty International vis-Ă -vis de cette cohorte de bandits, des gens qui nous imposent aujourdâhui ce que nous appelons au gouvernement le rĂ©tropĂ©dalage civilisationnel, câest-Ă -dire ceux-lĂ qui veulent nous ramener vers le 15e ou le 16e siĂšcle. Nous disons Ă Amnesty International de ne pas ĂȘtre affirmatif et pĂ©remptoire lorsquâils ait quâil y a violation des droits de lâhomme au Cameroun ».
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Lutte contre Boko Haram: Amnesty International chez le MINCOM
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Un virée qui finit à la morgue
Mireille ONANA MEBENGA
Régions - Littoral
Ils sortaient dâune virĂ©e Ă trois, sur une nouvelle moto de marque Sanili, aux environs de 7h30 ce lundi matin.
Au niveau de lâhĂŽtel Lewat, non loin du lieu dit Feu rouge Bessengue, le conducteur perd le contrĂŽle de son engin, percute le terre-plein et va terminer sa course sur un poteau Ă©lectrique en bĂ©ton.
Le conducteur, Abel Ntong Njoh, 27 ans, meurt sur le coup. Son corps gisait dans une mare de sang lorsque les secours sont arrivĂ©s. Lâune des deux passagĂšres, dont lâidentitĂ© reste inconnue, dĂ©cĂšdera peu aprĂšs son admission Ă lâhĂŽpital de district de Deido. Lâautre Ă©tait gravement blessĂ©e.
Dans les sacs des jeunes filles, des canettes de biĂšre. Pour le moment, il est difficile de dire avec prĂ©cision les causes de cet accident mortel. Les premiers Ă©lĂ©ments de lâenquĂȘte ouverte par la police parlent dâexcĂšs de vitesse. Les corps des victimes se trouvent Ă la morgue de lâhĂŽpital de Deido, oĂč les familles saisies sont arrivĂ©es.
Mireille ONANA MEBENGA
Régions - Littoral
Ils sortaient dâune virĂ©e Ă trois, sur une nouvelle moto de marque Sanili, aux environs de 7h30 ce lundi matin.
Au niveau de lâhĂŽtel Lewat, non loin du lieu dit Feu rouge Bessengue, le conducteur perd le contrĂŽle de son engin, percute le terre-plein et va terminer sa course sur un poteau Ă©lectrique en bĂ©ton.
Le conducteur, Abel Ntong Njoh, 27 ans, meurt sur le coup. Son corps gisait dans une mare de sang lorsque les secours sont arrivĂ©s. Lâune des deux passagĂšres, dont lâidentitĂ© reste inconnue, dĂ©cĂšdera peu aprĂšs son admission Ă lâhĂŽpital de district de Deido. Lâautre Ă©tait gravement blessĂ©e.
Dans les sacs des jeunes filles, des canettes de biĂšre. Pour le moment, il est difficile de dire avec prĂ©cision les causes de cet accident mortel. Les premiers Ă©lĂ©ments de lâenquĂȘte ouverte par la police parlent dâexcĂšs de vitesse. Les corps des victimes se trouvent Ă la morgue de lâhĂŽpital de Deido, oĂč les familles saisies sont arrivĂ©es.
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Un virée qui finit à la morgue
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Franc Cfa: la dĂ©valuation nâest pas envisagĂ©e
Josiane TCHAKOUNTE
National - Economie
La Banque des Etats de lâAfrique centrale BEAC) nâenvisage pas de dĂ©valuer le F CFA comme vient de le faire la Banque centrale du Nigeria avec le Naira. Face Ă la presse hier Ă YaoundĂ©, le gouverneur Lucas Abaga Nchama, par ailleurs, prĂ©sident du ComitĂ© de politique monĂ©taire (CPM) de la BEAC a soulignĂ© que les rĂ©serves de change restent importantes. De plus, malgrĂ© le choc pĂ©trolier qui perdure, les ajustements opĂ©rĂ©es au sein des Etats-membres, notamment sur les dĂ©penses dâinvestissement laissent une marge plutĂŽt rassurante. La deuxiĂšme session ordinaire du CPM a planchĂ© sur les perspectives de croissance au niveau mondial qui pourraient sâaggraver avec la sortie du Royaume-Uni de lâUnion europĂ©enne. Au niveau de la Cemac, la chute des cours du pĂ©trole continue de ralentir lâactivitĂ© Ă©conomique. DĂ©sormais projetĂ©e Ă 1,7% cette annĂ©e. Des recommandations ont Ă©tĂ© formulĂ©es. Nous y reviendrons dans notre prochaine Ă©dition.
Josiane TCHAKOUNTE
National - Economie
La Banque des Etats de lâAfrique centrale BEAC) nâenvisage pas de dĂ©valuer le F CFA comme vient de le faire la Banque centrale du Nigeria avec le Naira. Face Ă la presse hier Ă YaoundĂ©, le gouverneur Lucas Abaga Nchama, par ailleurs, prĂ©sident du ComitĂ© de politique monĂ©taire (CPM) de la BEAC a soulignĂ© que les rĂ©serves de change restent importantes. De plus, malgrĂ© le choc pĂ©trolier qui perdure, les ajustements opĂ©rĂ©es au sein des Etats-membres, notamment sur les dĂ©penses dâinvestissement laissent une marge plutĂŽt rassurante. La deuxiĂšme session ordinaire du CPM a planchĂ© sur les perspectives de croissance au niveau mondial qui pourraient sâaggraver avec la sortie du Royaume-Uni de lâUnion europĂ©enne. Au niveau de la Cemac, la chute des cours du pĂ©trole continue de ralentir lâactivitĂ© Ă©conomique. DĂ©sormais projetĂ©e Ă 1,7% cette annĂ©e. Des recommandations ont Ă©tĂ© formulĂ©es. Nous y reviendrons dans notre prochaine Ă©dition.
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Franc Cfa: la dĂ©valuation nâest pas envisagĂ©e
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Une boulangerie clandestine démantelée
Mireille ONANA MEBENGA
Régions - Littoral
La gendarmerie vient de mettre à jour la structure qui opérait à Bépanda Omnisports.
G.M. Ngandeu, propriĂ©taire dâune boulangerie clandestine dĂ©couverte par les gendarmes de la brigade de Mboppi, va devoir sâexpliquer. Et ses complices avec lui. Câest que la bande menait une activitĂ© commerciale sans la moindre autorisation, ce dans des conditions hygiĂ©niques douteuses. Ils faisaient dans la pĂątisserie en gĂ©nĂ©ral (gĂąteaux, galettes, pains et bien dâautres).
Ce lundi 11 juillet 2016, en mi-journĂ©e, les gendarmes mĂšnent une opĂ©ration du cĂŽtĂ© de BĂ©panda Omnisports, aprĂšs une plainte dĂ©posĂ©e dans leurs services pour vol de moto. Lâengin aurait Ă©tĂ© dissimulĂ© dans la « boulangerie ». Lorsque les pandores descendent pour rĂ©cupĂ©rer la moto volĂ©e, ils dĂ©couvrent lâactivitĂ© clandestine. A premiĂšre vue pourtant, rien ne laisse penser que derriĂšre cette clĂŽture de fortune se prĂ©parent des produits de grande consommation. Celui qui y pĂ©nĂštre tombe sur une modeste habitation composĂ©e de quatre piĂšces. Des fils de courant Ă©lectrique jonchent le sol, avec des fusibles dĂ©nudĂ©s.
Dans la piĂšce centrale, deux tables de travail dĂ©jĂ amochĂ©es, un four, un moulin qui date de plusieurs annĂ©es et quelques sacs de farine. La piĂšce situĂ©e Ă droite sert pour lâempaquetage du produit fini. On y trouvera un tĂ©lĂ©viseur allumĂ© distillant de la musique, et sur une table, un petit appareil pour fermer les sachets aprĂšs emballage. Sur la paillasse quelques produits finis qui attendent dâĂȘtre Ă©coulĂ©s. Juste derriĂšre lâespace rĂ©servĂ© au pĂ©trissage de la pĂąte, une autre salle, probablement le magasin. Un vrai fourre-tout oĂč on voit aussi des chatons dormant sur les sacs de farine, des vĂȘtements jetĂ©s un peu Ă la lĂ©gĂšre, ainsi que des chaussures.
La quatriĂšme piĂšce, tout aussi proche, ce sont les toilettes. Pas de porte de sĂ©paration. Elles sont dans un Ă©tat de dĂ©labrement avancĂ©. Des odeurs nausĂ©abondes sâen dĂ©gagent, lâeau courante nâest pas disponible. Les forces de lâordre ont donc mis fin Ă lâactivitĂ©. Cela dit, comment le citoyen lambda fera-t-il pour savoir sâil nâa jamais consommĂ© du produit sorti dâici ?
Mireille ONANA MEBENGA
Régions - Littoral
La gendarmerie vient de mettre à jour la structure qui opérait à Bépanda Omnisports.
G.M. Ngandeu, propriĂ©taire dâune boulangerie clandestine dĂ©couverte par les gendarmes de la brigade de Mboppi, va devoir sâexpliquer. Et ses complices avec lui. Câest que la bande menait une activitĂ© commerciale sans la moindre autorisation, ce dans des conditions hygiĂ©niques douteuses. Ils faisaient dans la pĂątisserie en gĂ©nĂ©ral (gĂąteaux, galettes, pains et bien dâautres).
Ce lundi 11 juillet 2016, en mi-journĂ©e, les gendarmes mĂšnent une opĂ©ration du cĂŽtĂ© de BĂ©panda Omnisports, aprĂšs une plainte dĂ©posĂ©e dans leurs services pour vol de moto. Lâengin aurait Ă©tĂ© dissimulĂ© dans la « boulangerie ». Lorsque les pandores descendent pour rĂ©cupĂ©rer la moto volĂ©e, ils dĂ©couvrent lâactivitĂ© clandestine. A premiĂšre vue pourtant, rien ne laisse penser que derriĂšre cette clĂŽture de fortune se prĂ©parent des produits de grande consommation. Celui qui y pĂ©nĂštre tombe sur une modeste habitation composĂ©e de quatre piĂšces. Des fils de courant Ă©lectrique jonchent le sol, avec des fusibles dĂ©nudĂ©s.
Dans la piĂšce centrale, deux tables de travail dĂ©jĂ amochĂ©es, un four, un moulin qui date de plusieurs annĂ©es et quelques sacs de farine. La piĂšce situĂ©e Ă droite sert pour lâempaquetage du produit fini. On y trouvera un tĂ©lĂ©viseur allumĂ© distillant de la musique, et sur une table, un petit appareil pour fermer les sachets aprĂšs emballage. Sur la paillasse quelques produits finis qui attendent dâĂȘtre Ă©coulĂ©s. Juste derriĂšre lâespace rĂ©servĂ© au pĂ©trissage de la pĂąte, une autre salle, probablement le magasin. Un vrai fourre-tout oĂč on voit aussi des chatons dormant sur les sacs de farine, des vĂȘtements jetĂ©s un peu Ă la lĂ©gĂšre, ainsi que des chaussures.
La quatriĂšme piĂšce, tout aussi proche, ce sont les toilettes. Pas de porte de sĂ©paration. Elles sont dans un Ă©tat de dĂ©labrement avancĂ©. Des odeurs nausĂ©abondes sâen dĂ©gagent, lâeau courante nâest pas disponible. Les forces de lâordre ont donc mis fin Ă lâactivitĂ©. Cela dit, comment le citoyen lambda fera-t-il pour savoir sâil nâa jamais consommĂ© du produit sorti dâici ?
www.cameroon-tribune.cm
Une boulangerie clandestine démantelée
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Réforme hospitaliÚre: le chantier relancé
SorĂšle GUEBEDIANG Ă BESSONG
National - Société
Les parties prenantes du systĂšme sanitaire en concertation mardi Ă YaoundĂ© en vue dâamĂ©liorer lâaccĂšs des populations aux soins de santĂ© de qualitĂ©.
Câest parce que le systĂšme hospitalier camerounais nâassure pas encore Ă la perfection les missions qui lui sont assignĂ©es dans la prise en charge des malades, que 180 experts se sont rĂ©unis mardi Ă YaoundĂ© en vue dâun changement profond. Ainsi, pour amĂ©liorer lâaccĂšs des populations aux soins de santĂ© de qualitĂ© et opĂ©rer des performances dans les diffĂ©rentes formations hospitaliĂšres, le ministre de la SantĂ© publique, AndrĂ© Mama Fouda a invitĂ© les participants Ă lâatelier sur la rĂ©actualisation de la rĂ©forme hospitaliĂšre au Cameroun Ă trouver des esquisses de solutions idoines pour le bonheur des patients. Une rencontre qui intervient aprĂšs un diagnostic du systĂšme des soins effectuĂ© entre 2003 et 2005 et qui a abouti Ă la mise sur pied dâun document sur la rĂ©forme hospitaliĂšre. « Au terme de cette mise au point, nous rĂ©alisons que la rĂ©forme hospitaliĂšre est un processus complexe qui reprĂ©sente un vĂ©ritable dĂ©fi dans notre contexte sans systĂšme de couverture sanitaire universelle », a expliquĂ© AndrĂ© Mama Fouda. Pour le MinsantĂ©, cette rĂ©forme devient donc une nĂ©cessitĂ©. « Elle est rĂ©alisable mais exigeante car bien menĂ©e, elle devra conduire Ă une profonde rupture avec les mentalitĂ©s et les habitudes du passĂ©. Elle nĂ©cessite une forte volontĂ© politique et une action soutenue pendant de nombreuses annĂ©es pour atteindre un niveau suffisant de mise en Ćuvre du nouveau systĂšme et garantir sa pĂ©rennitĂ© », a rappelĂ© le ministre.
AprĂšs cet Ă©tat des lieux, les experts vont Ă©laguer les douze chantiers retenus de cette rĂ©forme. Il sâagit entre autres de lâorganisation du systĂšme national de prise en charge des urgences, le renforcement de lâaccueil et des entrĂ©es dans les hĂŽpitaux, la gestion et la maintenance des infrastructures et Ă©quipements hospitaliers, la formation continue et la motivation des personnels hospitaliers. A cela sâajoute la rĂ©vision des textes qui rĂ©gissent les formations hospitaliĂšres. « La rĂ©glementation que nous utilisons dans la gestion de nos hĂŽpitaux date de 1968 et entre-temps certains ont grandi Ă lâinstar de lâHĂŽpital central de YaoundĂ© ou Laquintinie Ă Douala. Tout ceci ne permet pas un bon fonctionnement de ces structures donc tout est Ă revoir. Chaque hĂŽpital doit apprendre Ă construire son plan de dĂ©veloppement, Ă prĂ©voir et utiliser les ressources en fonction de tous ces paramĂštres », a indiquĂ© Samuel Kingue, conseiller technique au MinsantĂ©. Des rĂ©flexions mĂ»ries qui vont enrichir le plan dâaction actualisĂ© de ladite rĂ©forme qui, dâaprĂšs le MinsantĂ© sera mis en Ćuvre Ă lâhorizon 2017-2021 dans une premiĂšre phase sur toute lâĂ©tendue du territoire.
SorĂšle GUEBEDIANG Ă BESSONG
National - Société
Les parties prenantes du systĂšme sanitaire en concertation mardi Ă YaoundĂ© en vue dâamĂ©liorer lâaccĂšs des populations aux soins de santĂ© de qualitĂ©.
Câest parce que le systĂšme hospitalier camerounais nâassure pas encore Ă la perfection les missions qui lui sont assignĂ©es dans la prise en charge des malades, que 180 experts se sont rĂ©unis mardi Ă YaoundĂ© en vue dâun changement profond. Ainsi, pour amĂ©liorer lâaccĂšs des populations aux soins de santĂ© de qualitĂ© et opĂ©rer des performances dans les diffĂ©rentes formations hospitaliĂšres, le ministre de la SantĂ© publique, AndrĂ© Mama Fouda a invitĂ© les participants Ă lâatelier sur la rĂ©actualisation de la rĂ©forme hospitaliĂšre au Cameroun Ă trouver des esquisses de solutions idoines pour le bonheur des patients. Une rencontre qui intervient aprĂšs un diagnostic du systĂšme des soins effectuĂ© entre 2003 et 2005 et qui a abouti Ă la mise sur pied dâun document sur la rĂ©forme hospitaliĂšre. « Au terme de cette mise au point, nous rĂ©alisons que la rĂ©forme hospitaliĂšre est un processus complexe qui reprĂ©sente un vĂ©ritable dĂ©fi dans notre contexte sans systĂšme de couverture sanitaire universelle », a expliquĂ© AndrĂ© Mama Fouda. Pour le MinsantĂ©, cette rĂ©forme devient donc une nĂ©cessitĂ©. « Elle est rĂ©alisable mais exigeante car bien menĂ©e, elle devra conduire Ă une profonde rupture avec les mentalitĂ©s et les habitudes du passĂ©. Elle nĂ©cessite une forte volontĂ© politique et une action soutenue pendant de nombreuses annĂ©es pour atteindre un niveau suffisant de mise en Ćuvre du nouveau systĂšme et garantir sa pĂ©rennitĂ© », a rappelĂ© le ministre.
AprĂšs cet Ă©tat des lieux, les experts vont Ă©laguer les douze chantiers retenus de cette rĂ©forme. Il sâagit entre autres de lâorganisation du systĂšme national de prise en charge des urgences, le renforcement de lâaccueil et des entrĂ©es dans les hĂŽpitaux, la gestion et la maintenance des infrastructures et Ă©quipements hospitaliers, la formation continue et la motivation des personnels hospitaliers. A cela sâajoute la rĂ©vision des textes qui rĂ©gissent les formations hospitaliĂšres. « La rĂ©glementation que nous utilisons dans la gestion de nos hĂŽpitaux date de 1968 et entre-temps certains ont grandi Ă lâinstar de lâHĂŽpital central de YaoundĂ© ou Laquintinie Ă Douala. Tout ceci ne permet pas un bon fonctionnement de ces structures donc tout est Ă revoir. Chaque hĂŽpital doit apprendre Ă construire son plan de dĂ©veloppement, Ă prĂ©voir et utiliser les ressources en fonction de tous ces paramĂštres », a indiquĂ© Samuel Kingue, conseiller technique au MinsantĂ©. Des rĂ©flexions mĂ»ries qui vont enrichir le plan dâaction actualisĂ© de ladite rĂ©forme qui, dâaprĂšs le MinsantĂ© sera mis en Ćuvre Ă lâhorizon 2017-2021 dans une premiĂšre phase sur toute lâĂ©tendue du territoire.
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Université de Maroua: le manuel « New public management » validé
Joël MAMAN
RĂ©gions - ExtrĂȘme-Nord
Dans un Ă©lan de modernisation, lâinstitution a adoptĂ© vendredi dernier le manuel de procĂ©dures au cours dâune rencontre prĂ©sidĂ©e par le recteur, Pr Edward Ako Oben.
Pour Ă©pouser la vison stratĂ©gique du prĂ©sident de la RĂ©publique visant Ă faire du Cameroun un pays Ă©mergent Ă lâhorizon 2035, lâuniversitĂ© de Maroua opte pour la modernisation de son management. Pour joindre la parole Ă lâacte, le recteur Pr. Edward Ako Oben a prĂ©sidĂ© vendredi dernier dans la salle des actes de ses services une rencontre tripartite qui a regroupĂ© les reprĂ©sentants du Minfopra, ceux du Minesup et les responsables administratifs, financiers et acadĂ©miques de lâuniversitĂ© de Maroua.
DâaprĂšs le chef de dĂ©lĂ©gation du Minfopra, le secrĂ©taire permanent Ă la rĂ©forme administrative, Chancel Ako Takem, « lâĂ©laboration du manuel de procĂ©dures administratives, acadĂ©miques, financiĂšres et comptables de lâuniversitĂ© de Maroua, participe de la mise en Ćuvre de lâun des projets prioritaires retenus par le gouvernement dans le programme national de gouvernance et de lutte contre la corruption⊠». Pour le Pr. Edward Oben Ako, recteur de lâuniversitĂ© de Maroua, « cette rencontre sanctionne un travail commencĂ© il y a longtemps. Il dĂ©clenche ainsi notre ambition de nous engager dans la voie ĂŽ combien salutaire de la modernisation car, nous sommes une universitĂ© du 3e millĂ©naire ».
Dans les faits, ce document permettra Ă lâuniversitĂ© de Maroua dâaccroĂźtre ses performances en termes dâefficacitĂ©, de transparence, de qualitĂ© du service rendu aux usages. Cet instrument de bonne gouvernance qualifiĂ© de prĂ©cieux par les diffĂ©rents participants comprend le guide de lâusager et la description de processus de traitement de dossiers. Ce dernier brainstorming de vendredi dernier de lâĂ©quipe opĂ©rationnelle mixte a permis son adoption finale, ce qui permettra au ministre en charge de la fonction publique de le remettre solennellement Ă lâuniversitĂ© de Maroua pour son application.
Joël MAMAN
RĂ©gions - ExtrĂȘme-Nord
Dans un Ă©lan de modernisation, lâinstitution a adoptĂ© vendredi dernier le manuel de procĂ©dures au cours dâune rencontre prĂ©sidĂ©e par le recteur, Pr Edward Ako Oben.
Pour Ă©pouser la vison stratĂ©gique du prĂ©sident de la RĂ©publique visant Ă faire du Cameroun un pays Ă©mergent Ă lâhorizon 2035, lâuniversitĂ© de Maroua opte pour la modernisation de son management. Pour joindre la parole Ă lâacte, le recteur Pr. Edward Ako Oben a prĂ©sidĂ© vendredi dernier dans la salle des actes de ses services une rencontre tripartite qui a regroupĂ© les reprĂ©sentants du Minfopra, ceux du Minesup et les responsables administratifs, financiers et acadĂ©miques de lâuniversitĂ© de Maroua.
DâaprĂšs le chef de dĂ©lĂ©gation du Minfopra, le secrĂ©taire permanent Ă la rĂ©forme administrative, Chancel Ako Takem, « lâĂ©laboration du manuel de procĂ©dures administratives, acadĂ©miques, financiĂšres et comptables de lâuniversitĂ© de Maroua, participe de la mise en Ćuvre de lâun des projets prioritaires retenus par le gouvernement dans le programme national de gouvernance et de lutte contre la corruption⊠». Pour le Pr. Edward Oben Ako, recteur de lâuniversitĂ© de Maroua, « cette rencontre sanctionne un travail commencĂ© il y a longtemps. Il dĂ©clenche ainsi notre ambition de nous engager dans la voie ĂŽ combien salutaire de la modernisation car, nous sommes une universitĂ© du 3e millĂ©naire ».
Dans les faits, ce document permettra Ă lâuniversitĂ© de Maroua dâaccroĂźtre ses performances en termes dâefficacitĂ©, de transparence, de qualitĂ© du service rendu aux usages. Cet instrument de bonne gouvernance qualifiĂ© de prĂ©cieux par les diffĂ©rents participants comprend le guide de lâusager et la description de processus de traitement de dossiers. Ce dernier brainstorming de vendredi dernier de lâĂ©quipe opĂ©rationnelle mixte a permis son adoption finale, ce qui permettra au ministre en charge de la fonction publique de le remettre solennellement Ă lâuniversitĂ© de Maroua pour son application.
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Université de Maroua: le manuel « New public management » validé
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