Forwarded from Cameroon Tribune
â€ïžđ
If you could share our channel with others that will be awesome.
@CameroonTribune
or
https://telegram.me/CameroonTribune
â€ïžđ
If you could share our channel with others that will be awesome.
@CameroonTribune
or
https://telegram.me/CameroonTribune
â€ïžđ
Lâonction de la Nation Ă la Cameroon Olympic Team
Josiane R. MATIA
Rédaction - Dossier
Le Premier ministre chef du gouvernement, Philemon Yang, a remis jeudi au porte-étendard de la délégation le drapeau national, symbole du soutien du peuple.
La cĂ©rĂ©monie aura Ă©tĂ© brĂšve, rĂ©glĂ©e dans ses moindres dĂ©tails. Cela nâaura pourtant pas empĂȘchĂ© lâassistance prĂ©sente au siĂšge du ComitĂ© national olympique et sportif du Cameroun (CNOSC) Ă Nkol-Eton, de ressentir toute la solennitĂ© et lâĂ©motion de mise au moment des adieux. Car jeudi, câĂ©tait bien lâau revoir de toute une Nation Ă ses vaillants soldats. Ceux-lĂ qui vont se battre dĂšs le 5 aoĂ»t prochain Ă Rio de Janeiro (BrĂ©sil) aux Jeux olympiques pour lâhonneur du pays. Et câest Philemon Yang, le Premier ministre, chef du gouvernement, reprĂ©sentant personnel du chef de lâEtat, qui a remis le drapeau au porte-Ă©tendard de la dĂ©lĂ©gation, le boxeur DieudonnĂ© Wilfried Seyi. La prĂ©sence de plusieurs membres du gouvernement, dâacteurs du mouvement sportif et des reprĂ©sentants du corps diplomatique nâont fait que renforcer la portĂ©e de cet Ă©vĂšnement.
Pour le ministre des Sports et de lâEducation physique, Bidoung Mkpatt, la cĂ©rĂ©monie nâĂ©tait que lâexpression du sĂ©rieux et de la constante sollicitude du gouvernement, soucieux Ă mettre ses athlĂštes dans les meilleures conditions possibles. Il faut dire que cela fait deux ans que le projet « BientĂŽt Rio 2016 » a Ă©tĂ© mis sur pied, conjointement par le MINSEP et le CNOSC. LâidĂ©e Ă©tant en premier lieu dâaccompagner au mieux les athlĂštes tout au long des qualifications pour les JO, objectif de tout sportif qui se respecte. Au final, le Cameroun aura 24 athlĂštes Ă Rio, dans six disciplines : boxe, haltĂ©rophilie, lutte, judo, athlĂ©tisme et volley-ball. Seules les 12 volleyeuses manquaient Ă lâappel hier, puisquâencore en stage au BrĂ©sil.
Dans tous les cas, le prĂ©sident du CNOSC, Hamad Kalkaba Malboum, a profitĂ© de lâoccasion pour rappeler aux reprĂ©sentants du Cameroun que la Nation entiĂšre est fiĂšre de ses fils. Mais surtout « que nos sportifs sont bien prĂ©parĂ©s et ils ne partent pas en victimes rĂ©signĂ©es. La balle est dĂ©sormais de leur cĂŽtĂ© ». Ils nâont certainement pas volĂ© leur prĂ©sence Ă la plus prestigieuse fĂȘte sportive au monde. Pas sĂ»r que les vedettes du jour oublient quâil leur a Ă©tĂ© recommandĂ© engagement, dĂ©passement de soi, promotion des valeurs olympiques et fighting spirit. Parce que le Cameroun compte sur ses sportifs, « modĂšles de bravoure » selon Bidoung Mkpatt, pour ramener au moins une mĂ©daille au pays au soir du 21 aoĂ»t. A eux Ă©galement de faire honneur au nom du pays en Ă©vitant une plaie bien connue : la dĂ©sertion. Dâautant plus, comme lâa relevĂ© le Minsep, que tout est actuellement mis en Ćuvre pour amĂ©liorer lâoffre en infrastructures sportives Ă travers plusieurs projets du gouvernement. La dĂ©lĂ©gation sportive, composĂ©e Ă©galement de 12 encadreurs et six officiels, quitte YaoundĂ© ce samedi 23 juillet, direction le Village des Jeux Ă Rio.
Josiane R. MATIA
Rédaction - Dossier
Le Premier ministre chef du gouvernement, Philemon Yang, a remis jeudi au porte-étendard de la délégation le drapeau national, symbole du soutien du peuple.
La cĂ©rĂ©monie aura Ă©tĂ© brĂšve, rĂ©glĂ©e dans ses moindres dĂ©tails. Cela nâaura pourtant pas empĂȘchĂ© lâassistance prĂ©sente au siĂšge du ComitĂ© national olympique et sportif du Cameroun (CNOSC) Ă Nkol-Eton, de ressentir toute la solennitĂ© et lâĂ©motion de mise au moment des adieux. Car jeudi, câĂ©tait bien lâau revoir de toute une Nation Ă ses vaillants soldats. Ceux-lĂ qui vont se battre dĂšs le 5 aoĂ»t prochain Ă Rio de Janeiro (BrĂ©sil) aux Jeux olympiques pour lâhonneur du pays. Et câest Philemon Yang, le Premier ministre, chef du gouvernement, reprĂ©sentant personnel du chef de lâEtat, qui a remis le drapeau au porte-Ă©tendard de la dĂ©lĂ©gation, le boxeur DieudonnĂ© Wilfried Seyi. La prĂ©sence de plusieurs membres du gouvernement, dâacteurs du mouvement sportif et des reprĂ©sentants du corps diplomatique nâont fait que renforcer la portĂ©e de cet Ă©vĂšnement.
Pour le ministre des Sports et de lâEducation physique, Bidoung Mkpatt, la cĂ©rĂ©monie nâĂ©tait que lâexpression du sĂ©rieux et de la constante sollicitude du gouvernement, soucieux Ă mettre ses athlĂštes dans les meilleures conditions possibles. Il faut dire que cela fait deux ans que le projet « BientĂŽt Rio 2016 » a Ă©tĂ© mis sur pied, conjointement par le MINSEP et le CNOSC. LâidĂ©e Ă©tant en premier lieu dâaccompagner au mieux les athlĂštes tout au long des qualifications pour les JO, objectif de tout sportif qui se respecte. Au final, le Cameroun aura 24 athlĂštes Ă Rio, dans six disciplines : boxe, haltĂ©rophilie, lutte, judo, athlĂ©tisme et volley-ball. Seules les 12 volleyeuses manquaient Ă lâappel hier, puisquâencore en stage au BrĂ©sil.
Dans tous les cas, le prĂ©sident du CNOSC, Hamad Kalkaba Malboum, a profitĂ© de lâoccasion pour rappeler aux reprĂ©sentants du Cameroun que la Nation entiĂšre est fiĂšre de ses fils. Mais surtout « que nos sportifs sont bien prĂ©parĂ©s et ils ne partent pas en victimes rĂ©signĂ©es. La balle est dĂ©sormais de leur cĂŽtĂ© ». Ils nâont certainement pas volĂ© leur prĂ©sence Ă la plus prestigieuse fĂȘte sportive au monde. Pas sĂ»r que les vedettes du jour oublient quâil leur a Ă©tĂ© recommandĂ© engagement, dĂ©passement de soi, promotion des valeurs olympiques et fighting spirit. Parce que le Cameroun compte sur ses sportifs, « modĂšles de bravoure » selon Bidoung Mkpatt, pour ramener au moins une mĂ©daille au pays au soir du 21 aoĂ»t. A eux Ă©galement de faire honneur au nom du pays en Ă©vitant une plaie bien connue : la dĂ©sertion. Dâautant plus, comme lâa relevĂ© le Minsep, que tout est actuellement mis en Ćuvre pour amĂ©liorer lâoffre en infrastructures sportives Ă travers plusieurs projets du gouvernement. La dĂ©lĂ©gation sportive, composĂ©e Ă©galement de 12 encadreurs et six officiels, quitte YaoundĂ© ce samedi 23 juillet, direction le Village des Jeux Ă Rio.
Le Cameroun Ă un match de la qualification Ă la CAN football U-20
AngĂšle BEPEDE
National - Sport
La sélection nationale Junior peut se qualifier ce week-end contre la Libye.
A Bafoussam, il y a eu relĂąchement Ă la fin malgrĂ© la victoire par 3-0. Les Lionceaux infligeaient alors le 10 juillet dernier, une dĂ©culottĂ©e aux Chevaliers de la MĂ©diterranĂ©e (Libye). La rencontre Ă©tait lâavant-derniĂšre du dernier tour qualificatif de la 20e Ă©dition de la coupe dâAfrique des nations des moins de 20 ans, Zambie 2017, prĂ©vue du 26 fĂ©vrier au 12 mars. Ce week-end en Tunisie, les Camerounais tenteront donc de profiter de lâavance prise Ă lâaller. Au tour prĂ©cĂ©dent, les Camerounais sâĂ©taient payĂ© la tĂȘte des Warriors du Zimbabwe.
Depuis la victoire, les Lionceaux ont poursuivi leur prĂ©paration Ă Bafoussam. Chaque seconde a servi Ă monter les Ă©lĂ©ments dâune tactique que lâon souhaite rĂ©viser dimanche. On a pris du recul, observĂ© les failles du match-aller pour se montrer meilleurs. Cyprian Ashu Bessong, le sĂ©lectionneur de lâĂ©quipe juniors du Cameroun, sait quâil a un groupe en devenir. Depuis lâan dernier, il travaille dur pour cette qualification. Elle sera la premiĂšre depuis sa venue Ă la tĂȘte de cette Ă©quipe. Chez les Lionceaux, on veut dĂ©poussiĂ©rer le titre conquis en 1995. Mais on le sait, le match-retour sera trĂšs difficile dâoĂč les exercices proposĂ©s pendant le regroupement.
En Libye, le championnat national de football a repris en mai dernier aprĂšs deux annĂ©es dâhibernation pour cause dâinstabilitĂ© dans le pays. Les joueurs ont Ă©tĂ© regroupĂ©s par Akram Mohammed, le sĂ©lectionneur, dans un contexte assez particulier depuis le dĂ©but des Ă©liminatoires. Les juniors libyens surfaient sur une vague de quatre victoires et une dĂ©faite avant de tomber sur le Cameroun. Lâattaquant Mohammed Omar sâen veut depuis la rencontre dâaprĂšs des articles publiĂ©s par des journaux tunisiens. Avec ses protĂ©gĂ©s, il compte ĂȘtre meilleur et dĂ©gainer contre le Cameroun. Le gardien Radhwan Husayn, qui nâa pas su gouverner sa dĂ©fense, veut ĂȘtre maĂźtre. Pour les Chevaliers de la MĂ©diterranĂ©e, la bataille contre les Lionceaux nâest pas terminĂ©e. Lâon annonce des Ă©tincelles.
AngĂšle BEPEDE
National - Sport
La sélection nationale Junior peut se qualifier ce week-end contre la Libye.
A Bafoussam, il y a eu relĂąchement Ă la fin malgrĂ© la victoire par 3-0. Les Lionceaux infligeaient alors le 10 juillet dernier, une dĂ©culottĂ©e aux Chevaliers de la MĂ©diterranĂ©e (Libye). La rencontre Ă©tait lâavant-derniĂšre du dernier tour qualificatif de la 20e Ă©dition de la coupe dâAfrique des nations des moins de 20 ans, Zambie 2017, prĂ©vue du 26 fĂ©vrier au 12 mars. Ce week-end en Tunisie, les Camerounais tenteront donc de profiter de lâavance prise Ă lâaller. Au tour prĂ©cĂ©dent, les Camerounais sâĂ©taient payĂ© la tĂȘte des Warriors du Zimbabwe.
Depuis la victoire, les Lionceaux ont poursuivi leur prĂ©paration Ă Bafoussam. Chaque seconde a servi Ă monter les Ă©lĂ©ments dâune tactique que lâon souhaite rĂ©viser dimanche. On a pris du recul, observĂ© les failles du match-aller pour se montrer meilleurs. Cyprian Ashu Bessong, le sĂ©lectionneur de lâĂ©quipe juniors du Cameroun, sait quâil a un groupe en devenir. Depuis lâan dernier, il travaille dur pour cette qualification. Elle sera la premiĂšre depuis sa venue Ă la tĂȘte de cette Ă©quipe. Chez les Lionceaux, on veut dĂ©poussiĂ©rer le titre conquis en 1995. Mais on le sait, le match-retour sera trĂšs difficile dâoĂč les exercices proposĂ©s pendant le regroupement.
En Libye, le championnat national de football a repris en mai dernier aprĂšs deux annĂ©es dâhibernation pour cause dâinstabilitĂ© dans le pays. Les joueurs ont Ă©tĂ© regroupĂ©s par Akram Mohammed, le sĂ©lectionneur, dans un contexte assez particulier depuis le dĂ©but des Ă©liminatoires. Les juniors libyens surfaient sur une vague de quatre victoires et une dĂ©faite avant de tomber sur le Cameroun. Lâattaquant Mohammed Omar sâen veut depuis la rencontre dâaprĂšs des articles publiĂ©s par des journaux tunisiens. Avec ses protĂ©gĂ©s, il compte ĂȘtre meilleur et dĂ©gainer contre le Cameroun. Le gardien Radhwan Husayn, qui nâa pas su gouverner sa dĂ©fense, veut ĂȘtre maĂźtre. Pour les Chevaliers de la MĂ©diterranĂ©e, la bataille contre les Lionceaux nâest pas terminĂ©e. Lâon annonce des Ă©tincelles.
La mise en eau le 15 aoĂ»t prochain au Barrage de Memveâele
Aimé-Francis AMOUGOU
National - Economie
Une Ă©tape supplĂ©mentaire est en train dâĂȘtre franchie dans la rĂ©alisation dâun ouvrage estimĂ©e aujourdâhui Ă plus de 80%.
Nyabizan, site de construction du barrage hydro-Ă©lectrique de Memveâele, le 30 juin dernier. A cĂŽtĂ© des ouvriers camerounais et chinois qui sâactivent Ă lâaccomplissement de leur tĂąche, les ingĂ©nieurs se montrent unanimes. Ils affirment, pĂ©remptoires, que le gros Ćuvre est terminĂ© ! Pris ensemble, rĂ©vĂšlent-ils, la rĂ©alisation du projet est estimĂ©e Ă plus de 80%. Ici, en effet, on amorce la derniĂšre ligne droite. Et dans cette marche qui conduit Ă la production du premier mĂ©gawatt, lâan prochain, lâUnitĂ© opĂ©rationnelle, bras sĂ©culier du gouvernement dans cette gigantesque Ćuvre, sous la direction de DieudonnĂ© Bisso, prĂ©pare activement la mise Ă lâeau de lâouvrage. Une opĂ©ration technique, affirme-t-on, qui va consister en lâouverture de toutes les voies dâeau. Celle-ci, Ă partir des Ă©vacuateurs de crue 1 et 2, circulera dans le canal dâamenĂ©e jusquâau rĂ©servoir-tampon, situĂ© avant la prise dâeau usiniĂšre. Ce sera alors un grand Ă©vĂ©nement dont lâobjectif est de tester le comportement des grandes composantes tels les digues principales et secondaires et le rĂ©servoir-tampon. Si les rĂ©sultats sont concluants, lâon procĂ©dera Ă la validation des ouvrages rĂ©alisĂ©s.
Pour le moment, lâessentiel du travail se dĂ©roule dans lâusine. Au-delĂ du gĂ©nie civil entiĂšrement terminĂ©, les ouvriers procĂšdent Ă lâinstallation des Ă©quipements Ă©lectro-mĂ©caniques. « Câest un grand travail de prĂ©cision », dĂ©clare un ingĂ©nieur chinois rencontrĂ©. Talkie-walkie en main, il donne des indications, qui parfois sâassimilent Ă des instructions strictes, au conducteur de lâĂ©norme grue. Ce dernier manĆuvre avec dextĂ©ritĂ© des poulies gĂ©antes chargĂ©es Ă faire descendre, plusieurs Ă©tages plus bas, dâĂ©normes rouleaux de cĂąbles. Plus loin, dâautres ouvriers prennent une brĂšve pause, juste le temps dâune cigarette. Leur tĂąche : lâassemblage des quatre turbines Francis dont les diffĂ©rentes composantes sont arrivĂ©es de Chine rĂ©cemment. Nous sommes au cĆur mĂȘme du barrage oĂč seront produits les 211 MW attendus. En ressortant de cet immense bĂątiment, lâon peut voir que la construction des conduites forcĂ©es qui, Ă partir du rĂ©servoir-tampon, achemineront lâeau dans les turbines Francis avant de la reverser dans le lit du fleuve Ntem.
Sur la route de retour vers Meyo-Centre-Ebolowa, distante de 135 kilomĂštres, la ligne dâĂ©vacuation dâĂ©nergie et le poste dâinterconnexion, situĂ© Ă la pĂ©riphĂ©rie Sud dâEbolowa, sont en construction. Cette ligne de transport de lâĂ©nergie produite comportera presque 800 pilonnes sur prĂšs de 300 kilomĂštres qui sĂ©parent Nyabizan de YaoundĂ©.
Aimé-Francis AMOUGOU
National - Economie
Une Ă©tape supplĂ©mentaire est en train dâĂȘtre franchie dans la rĂ©alisation dâun ouvrage estimĂ©e aujourdâhui Ă plus de 80%.
Nyabizan, site de construction du barrage hydro-Ă©lectrique de Memveâele, le 30 juin dernier. A cĂŽtĂ© des ouvriers camerounais et chinois qui sâactivent Ă lâaccomplissement de leur tĂąche, les ingĂ©nieurs se montrent unanimes. Ils affirment, pĂ©remptoires, que le gros Ćuvre est terminĂ© ! Pris ensemble, rĂ©vĂšlent-ils, la rĂ©alisation du projet est estimĂ©e Ă plus de 80%. Ici, en effet, on amorce la derniĂšre ligne droite. Et dans cette marche qui conduit Ă la production du premier mĂ©gawatt, lâan prochain, lâUnitĂ© opĂ©rationnelle, bras sĂ©culier du gouvernement dans cette gigantesque Ćuvre, sous la direction de DieudonnĂ© Bisso, prĂ©pare activement la mise Ă lâeau de lâouvrage. Une opĂ©ration technique, affirme-t-on, qui va consister en lâouverture de toutes les voies dâeau. Celle-ci, Ă partir des Ă©vacuateurs de crue 1 et 2, circulera dans le canal dâamenĂ©e jusquâau rĂ©servoir-tampon, situĂ© avant la prise dâeau usiniĂšre. Ce sera alors un grand Ă©vĂ©nement dont lâobjectif est de tester le comportement des grandes composantes tels les digues principales et secondaires et le rĂ©servoir-tampon. Si les rĂ©sultats sont concluants, lâon procĂ©dera Ă la validation des ouvrages rĂ©alisĂ©s.
Pour le moment, lâessentiel du travail se dĂ©roule dans lâusine. Au-delĂ du gĂ©nie civil entiĂšrement terminĂ©, les ouvriers procĂšdent Ă lâinstallation des Ă©quipements Ă©lectro-mĂ©caniques. « Câest un grand travail de prĂ©cision », dĂ©clare un ingĂ©nieur chinois rencontrĂ©. Talkie-walkie en main, il donne des indications, qui parfois sâassimilent Ă des instructions strictes, au conducteur de lâĂ©norme grue. Ce dernier manĆuvre avec dextĂ©ritĂ© des poulies gĂ©antes chargĂ©es Ă faire descendre, plusieurs Ă©tages plus bas, dâĂ©normes rouleaux de cĂąbles. Plus loin, dâautres ouvriers prennent une brĂšve pause, juste le temps dâune cigarette. Leur tĂąche : lâassemblage des quatre turbines Francis dont les diffĂ©rentes composantes sont arrivĂ©es de Chine rĂ©cemment. Nous sommes au cĆur mĂȘme du barrage oĂč seront produits les 211 MW attendus. En ressortant de cet immense bĂątiment, lâon peut voir que la construction des conduites forcĂ©es qui, Ă partir du rĂ©servoir-tampon, achemineront lâeau dans les turbines Francis avant de la reverser dans le lit du fleuve Ntem.
Sur la route de retour vers Meyo-Centre-Ebolowa, distante de 135 kilomĂštres, la ligne dâĂ©vacuation dâĂ©nergie et le poste dâinterconnexion, situĂ© Ă la pĂ©riphĂ©rie Sud dâEbolowa, sont en construction. Cette ligne de transport de lâĂ©nergie produite comportera presque 800 pilonnes sur prĂšs de 300 kilomĂštres qui sĂ©parent Nyabizan de YaoundĂ©.
Les primes revalorisées pour le Contingent camerounais en RCA
Azize MBOHOU
National - Politique
Un contrat individuel d'engagement entre désormais en vigueur. Les décisions prises par le chef de l'Etat ont été communiquées par le MINDEF hier à Douala.
La participation du contingent camerounais Ă la Mission multidimensionnelle intĂ©grĂ©e de stabilisation des Nations unies en Centrafrique (MINUSCA) vient de connaĂźtre deux mesures fortes. En effet, par dĂ©cision du chef de l'Etat, chef des armĂ©es, la prime mensuelle par mois et par homme passe de 250 000 F Ă 450 000 F. Cette nouvelle disposition s'applique sur le troisiĂšme contingent qui sera dĂ©ployĂ© en aoĂ»t prochain. Mais, elle a un effet rĂ©troactif sur les deux derniers contingents. C'est Ă dire qu'ils bĂ©nĂ©ficient eux aussi de cette augmentation. Par ailleurs, tout militaire ou policier faisant partie du contingent s'engage dĂ©sormais Ă participer Ă la mission sur la base d'un contrat individuel. Le document prĂ©cise les droits et les devoirs de lâengagĂ©. VoilĂ les axes majeurs de la communication spĂ©ciale du ministre dĂ©lĂ©guĂ© Ă la prĂ©sidence chargĂ© de la DĂ©fense (MINDEF), Joseph Beti Assomo, dĂ©livrĂ©e Ă la demande du chef des armĂ©es, au troisiĂšme contingent des militaires. Ils sont 750 Ă©lĂ©ments en mise en condition opĂ©rationnelle au 21e rĂ©giment du GĂ©nie militaire Ă Douala, avant la mission. La signature solennelle des contrats a eu lieu entre ces Ă©lĂ©ments et le chef dâĂ©tat-major des armĂ©es, le gĂ©nĂ©ral de corps dâarmĂ©e, RenĂ©-Claude Meka.
Par ces mesures, Paul Biya, a rappelĂ© Joseph Beti Assomo, entend renforcer et rassurer une bonne fois pour toute, la sĂ©rĂ©nitĂ© dans les rangs. « Ce sont des instructions fermes pour dissiper tout malentendu », a martelĂ© le MINDEF. C'est que, « la marche dĂ©plorable » des Ă©lĂ©ments du deuxiĂšme contingent Ă YaoundĂ©, le 9 septembre 2015, a fragilisĂ© un principe fondamental qui rĂ©git le fonctionnement d'une armĂ©e rĂ©publicaine: la discipline. Car, comme l'a soulignĂ© le MINDEF, rien ne justifie que des militaires marchent, quels que soient les arguments qui lâexpliquent. Donc, « qu'il s'agisse du mouvement passĂ© ou de ceux qui pourraient survenir prochainement, des sanctions seront prises avec toute la rigueur et le rĂšglement militaire », a conclu Joseph Beti Assomo. Par ailleurs, il sera dĂ©sormais organisĂ© une prise d'arme solennelle dans la Cour d'honneur du Quartier gĂ©nĂ©ral au dĂ©part et au retour d'un contingent. Une autre descente est prĂ©vue vendredi Ă AwaĂ©, dans la Mefou-et-Afamba.
Azize MBOHOU
National - Politique
Un contrat individuel d'engagement entre désormais en vigueur. Les décisions prises par le chef de l'Etat ont été communiquées par le MINDEF hier à Douala.
La participation du contingent camerounais Ă la Mission multidimensionnelle intĂ©grĂ©e de stabilisation des Nations unies en Centrafrique (MINUSCA) vient de connaĂźtre deux mesures fortes. En effet, par dĂ©cision du chef de l'Etat, chef des armĂ©es, la prime mensuelle par mois et par homme passe de 250 000 F Ă 450 000 F. Cette nouvelle disposition s'applique sur le troisiĂšme contingent qui sera dĂ©ployĂ© en aoĂ»t prochain. Mais, elle a un effet rĂ©troactif sur les deux derniers contingents. C'est Ă dire qu'ils bĂ©nĂ©ficient eux aussi de cette augmentation. Par ailleurs, tout militaire ou policier faisant partie du contingent s'engage dĂ©sormais Ă participer Ă la mission sur la base d'un contrat individuel. Le document prĂ©cise les droits et les devoirs de lâengagĂ©. VoilĂ les axes majeurs de la communication spĂ©ciale du ministre dĂ©lĂ©guĂ© Ă la prĂ©sidence chargĂ© de la DĂ©fense (MINDEF), Joseph Beti Assomo, dĂ©livrĂ©e Ă la demande du chef des armĂ©es, au troisiĂšme contingent des militaires. Ils sont 750 Ă©lĂ©ments en mise en condition opĂ©rationnelle au 21e rĂ©giment du GĂ©nie militaire Ă Douala, avant la mission. La signature solennelle des contrats a eu lieu entre ces Ă©lĂ©ments et le chef dâĂ©tat-major des armĂ©es, le gĂ©nĂ©ral de corps dâarmĂ©e, RenĂ©-Claude Meka.
Par ces mesures, Paul Biya, a rappelĂ© Joseph Beti Assomo, entend renforcer et rassurer une bonne fois pour toute, la sĂ©rĂ©nitĂ© dans les rangs. « Ce sont des instructions fermes pour dissiper tout malentendu », a martelĂ© le MINDEF. C'est que, « la marche dĂ©plorable » des Ă©lĂ©ments du deuxiĂšme contingent Ă YaoundĂ©, le 9 septembre 2015, a fragilisĂ© un principe fondamental qui rĂ©git le fonctionnement d'une armĂ©e rĂ©publicaine: la discipline. Car, comme l'a soulignĂ© le MINDEF, rien ne justifie que des militaires marchent, quels que soient les arguments qui lâexpliquent. Donc, « qu'il s'agisse du mouvement passĂ© ou de ceux qui pourraient survenir prochainement, des sanctions seront prises avec toute la rigueur et le rĂšglement militaire », a conclu Joseph Beti Assomo. Par ailleurs, il sera dĂ©sormais organisĂ© une prise d'arme solennelle dans la Cour d'honneur du Quartier gĂ©nĂ©ral au dĂ©part et au retour d'un contingent. Une autre descente est prĂ©vue vendredi Ă AwaĂ©, dans la Mefou-et-Afamba.
ObsĂšques dâAnne Marie NziĂ© avec tous les honneurs
Monica NKODO
National - Politique
La levée de corps de l'icÎne de la musique Camerounaise jeudi à l'HÎpital central de Yaoundé a drainé de nombreux artistes, fans et amis, tout comme la procession qui a suivi.
L'hommage Ă la mesure de son talent. Une foule, immense, presque comme lors de ses inoubliables spectacles, s'est massĂ©e derriĂšre les grilles de la nouvelle morgue de l'HĂŽpital central de YaoundĂ©. Des anonymes, des fans, venus se recueillir aux cĂŽtĂ©s de la famille de l'artiste disparue. Le soutien, il vient aussi des artistes et des personnalitĂ©s conduites par Narcisse Mouelle Kombi, ministre des Arts et de la Culture (MINAC), reprĂ©sentant personnel du chef de l'Etat dans toutes les cĂ©rĂ©monies liĂ©es aux obsĂšques dâAnne Marie NziĂ©.
Ses proches, autour de la dĂ©pouille, suivent, le cĆur lourd, le culte donnĂ© par un collĂšge de pasteurs de l'Eglise presbytĂ©rienne, confession dâAnne Marie. On aperçoit sa sĆur et fidĂšle compagne, Marlyse Dissabinga, forte malgrĂ© la douleur. Plusieurs chorales sont lĂ , comme pour rappeler son rĂ©pertoire trĂšs portĂ© sur Dieu. Alors qu'elles reprennent en chĆur les louanges, un sermon de consolation vient retirer cette chape de plomb posĂ©e par la tristesse. « Nous te remercions Seigneur pour nous avoir permis de connaĂźtre celle qui t'a chantĂ© sa vie durant. Nous te rendons grĂąces pour tout ce qu'elle a accompli », reconnaĂźt l'officiant. AccompagnĂ© dâune reprise instrumentale mĂ©lancolique de son titre phare « LibertĂ© », le cercueil dâAnne Marie NziĂ© est portĂ© d'un pas lent. La foule ne peut s'empĂȘcher de reprendre les paroles. Pour certains, c'est de maniĂšre saccadĂ©e, entre deux sanglots. Peut-ĂȘtre rĂ©alisent-ils seulement maintenant quâAnne Marie s'est tue, dĂ©finitivement.
La procession
Il y a des silences qui en disent plus que des mots. Il y a des chansons qui signifient bien plus que quelques notes. Elles sont un symbole. Et « LibertĂ© » est de celles-lĂ . Dans cette foule menĂ©e par des fanfares, pas d'Ă©trangers. Tous unis par la peine. « La voix d'or » ne chantera plus, alors on chante pour elle. « Nous sommes libres. Merci ! » Sur le chemin entre l'HĂŽpital central et le MusĂ©e national, la circulation est arrĂȘtĂ©e. Passants et automobilistes ne se font pas prier par les agents de police pour s'immobiliser.
Chacun, comme il peut, veut montrer son respect Ă cette grande dame de la musique camerounaise. « Eh ma mĂšre ! », s'exclame une dame, Ă©prouvĂ©e. Elle ajoute : « Tu t'en vas, mais tu nous as aidĂ©s Ă grandir grĂące Ă ta musique ». En groupe, le chemin est moins long jusqu'Ă l'Esplanade du MusĂ©e national. Sur l'escalier de l'ancien palais prĂ©sidentiel, Narcisse Mouelle Kombi attend que le dispositif se mette en place. Solennellement, il pose la gerbe de fleurs colorĂ©es devant le cercueil dâAnne Marie NziĂ©, puis un micro symbolique au-dessus. L'arrĂȘt court mais mĂ©morable au MusĂ©e est terminĂ©. La procession reprend cette fois-lĂ vers le palais des Sports, oĂč une veillĂ©e culturelle a Ă©tĂ© organisĂ©e toute la nuit. Samedi, la terre de Bibia par Lolodorf se refermera sur Anne Marie NziĂ©.
Monica NKODO
National - Politique
La levée de corps de l'icÎne de la musique Camerounaise jeudi à l'HÎpital central de Yaoundé a drainé de nombreux artistes, fans et amis, tout comme la procession qui a suivi.
L'hommage Ă la mesure de son talent. Une foule, immense, presque comme lors de ses inoubliables spectacles, s'est massĂ©e derriĂšre les grilles de la nouvelle morgue de l'HĂŽpital central de YaoundĂ©. Des anonymes, des fans, venus se recueillir aux cĂŽtĂ©s de la famille de l'artiste disparue. Le soutien, il vient aussi des artistes et des personnalitĂ©s conduites par Narcisse Mouelle Kombi, ministre des Arts et de la Culture (MINAC), reprĂ©sentant personnel du chef de l'Etat dans toutes les cĂ©rĂ©monies liĂ©es aux obsĂšques dâAnne Marie NziĂ©.
Ses proches, autour de la dĂ©pouille, suivent, le cĆur lourd, le culte donnĂ© par un collĂšge de pasteurs de l'Eglise presbytĂ©rienne, confession dâAnne Marie. On aperçoit sa sĆur et fidĂšle compagne, Marlyse Dissabinga, forte malgrĂ© la douleur. Plusieurs chorales sont lĂ , comme pour rappeler son rĂ©pertoire trĂšs portĂ© sur Dieu. Alors qu'elles reprennent en chĆur les louanges, un sermon de consolation vient retirer cette chape de plomb posĂ©e par la tristesse. « Nous te remercions Seigneur pour nous avoir permis de connaĂźtre celle qui t'a chantĂ© sa vie durant. Nous te rendons grĂąces pour tout ce qu'elle a accompli », reconnaĂźt l'officiant. AccompagnĂ© dâune reprise instrumentale mĂ©lancolique de son titre phare « LibertĂ© », le cercueil dâAnne Marie NziĂ© est portĂ© d'un pas lent. La foule ne peut s'empĂȘcher de reprendre les paroles. Pour certains, c'est de maniĂšre saccadĂ©e, entre deux sanglots. Peut-ĂȘtre rĂ©alisent-ils seulement maintenant quâAnne Marie s'est tue, dĂ©finitivement.
La procession
Il y a des silences qui en disent plus que des mots. Il y a des chansons qui signifient bien plus que quelques notes. Elles sont un symbole. Et « LibertĂ© » est de celles-lĂ . Dans cette foule menĂ©e par des fanfares, pas d'Ă©trangers. Tous unis par la peine. « La voix d'or » ne chantera plus, alors on chante pour elle. « Nous sommes libres. Merci ! » Sur le chemin entre l'HĂŽpital central et le MusĂ©e national, la circulation est arrĂȘtĂ©e. Passants et automobilistes ne se font pas prier par les agents de police pour s'immobiliser.
Chacun, comme il peut, veut montrer son respect Ă cette grande dame de la musique camerounaise. « Eh ma mĂšre ! », s'exclame une dame, Ă©prouvĂ©e. Elle ajoute : « Tu t'en vas, mais tu nous as aidĂ©s Ă grandir grĂące Ă ta musique ». En groupe, le chemin est moins long jusqu'Ă l'Esplanade du MusĂ©e national. Sur l'escalier de l'ancien palais prĂ©sidentiel, Narcisse Mouelle Kombi attend que le dispositif se mette en place. Solennellement, il pose la gerbe de fleurs colorĂ©es devant le cercueil dâAnne Marie NziĂ©, puis un micro symbolique au-dessus. L'arrĂȘt court mais mĂ©morable au MusĂ©e est terminĂ©. La procession reprend cette fois-lĂ vers le palais des Sports, oĂč une veillĂ©e culturelle a Ă©tĂ© organisĂ©e toute la nuit. Samedi, la terre de Bibia par Lolodorf se refermera sur Anne Marie NziĂ©.
Le prĂ©sumĂ© assassin dâun expatriĂ© aux arrĂȘts Ă BangangtĂ©
Gibrile KENFACK TSABDO
Régions - Ouest
InterpellĂ© le 1er juillet, Yannick Dorgeles Sandio aurait mis fin aux jours de lâingĂ©nieur français Patrick Morel, le 11 juin dernier.
Le nommĂ© Yannick Dorgeles Sandio, 24 ans, a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ© lundi dernier par la division rĂ©gionale de la Police judiciaire de lâOuest. DâaprĂšs les Ă©lĂ©ments du commissaire de police principal Oumarou, il est le principal suspect du meurtre de lâingĂ©nieur français Patrick Victor Charles Morel, 63 ans.
Le corps sans vie de lâexpatriĂ© a Ă©tĂ© dĂ©couvert le 11 juin dernier, Ă son domicile sis au quartier 4 Ă BangangtĂ©. A lâissue des investigations et de lâaudition des personnes proches du suspect, Yannick Dorgeles est apprĂ©hendĂ© le 1er juillet. Il vivait dans une des dĂ©pendances de la rĂ©sidence oĂč logeait sa victime. Câest cette proximitĂ© avec le dĂ©funt qui a Ă©veillĂ© la curiositĂ© des enquĂȘteurs, explique notre source.
Le prĂ©sumĂ© assassin est passĂ© aux aveux sur le meurtre de Patrick Morel. Il dĂ©clare Ă©galement avoir pris Ă son domicile une enveloppe contenant 65 000 F. Mais, sur le mobile du crime, il Ă©voque trois versions diffĂ©rentes. Pour lâinstant, il est encore sous exploitation. En rappel, lâingĂ©nieur français travaillait pour la sociĂ©tĂ© Djemo BTP, dans le cadre des travaux dâextension et de modernisation du campus de lâuniversitĂ© des Montagnes Ă BangangtĂ©.
Gibrile KENFACK TSABDO
Régions - Ouest
InterpellĂ© le 1er juillet, Yannick Dorgeles Sandio aurait mis fin aux jours de lâingĂ©nieur français Patrick Morel, le 11 juin dernier.
Le nommĂ© Yannick Dorgeles Sandio, 24 ans, a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ© lundi dernier par la division rĂ©gionale de la Police judiciaire de lâOuest. DâaprĂšs les Ă©lĂ©ments du commissaire de police principal Oumarou, il est le principal suspect du meurtre de lâingĂ©nieur français Patrick Victor Charles Morel, 63 ans.
Le corps sans vie de lâexpatriĂ© a Ă©tĂ© dĂ©couvert le 11 juin dernier, Ă son domicile sis au quartier 4 Ă BangangtĂ©. A lâissue des investigations et de lâaudition des personnes proches du suspect, Yannick Dorgeles est apprĂ©hendĂ© le 1er juillet. Il vivait dans une des dĂ©pendances de la rĂ©sidence oĂč logeait sa victime. Câest cette proximitĂ© avec le dĂ©funt qui a Ă©veillĂ© la curiositĂ© des enquĂȘteurs, explique notre source.
Le prĂ©sumĂ© assassin est passĂ© aux aveux sur le meurtre de Patrick Morel. Il dĂ©clare Ă©galement avoir pris Ă son domicile une enveloppe contenant 65 000 F. Mais, sur le mobile du crime, il Ă©voque trois versions diffĂ©rentes. Pour lâinstant, il est encore sous exploitation. En rappel, lâingĂ©nieur français travaillait pour la sociĂ©tĂ© Djemo BTP, dans le cadre des travaux dâextension et de modernisation du campus de lâuniversitĂ© des Montagnes Ă BangangtĂ©.
MINMIDT: Userâs Guide Available
Brenda Y. NCHEWNANG-NGASSA
National - Société
The document was handed to MINMIDT boss yesterday, July 21, 2016.
Henceforth, those wishing to obtain any service from the Ministry of Mines, Industry and Technological Development (MINMIDT) will not need to worry on how to go about it. The Userâs Guide of MINMIDT was officially handed over to the Minister of Mines, Industry and Technological Development, Ernest Gbwaboubou by the Minister of Public Service and Administrative Reforms (MINFOPRA), Michel Ange Angouing.
The 186-page document contains information on all the services offered by MINMIDT, the conditions necessary for any services offered by the ministry, the legal provisions necessary to provide any services supervised by MINMIDT, documents needed and how to go about obtaining such documents or services.
Minister Ernest Gbwaboubou said the conception of the Userâs Guide document falls in line with the Head of Stateâs policy on good governance. He noted that it will contribute to modernise the administration of MINMIDT as well as render administrative services more transparent, efficient and performant.
âIt is an important instrument for good governance, so that transparency is instilled in the functioning of public servicesâ, Ernest Gbwaboubou explained. MINFOPRA boss, Michel Ange Angouing said the Userâs Guide gives the public directives on how to constitute a file, which channel to follow in depositing any document, for it is the publicâs right to obtain good services at any public administration.
Brenda Y. NCHEWNANG-NGASSA
National - Société
The document was handed to MINMIDT boss yesterday, July 21, 2016.
Henceforth, those wishing to obtain any service from the Ministry of Mines, Industry and Technological Development (MINMIDT) will not need to worry on how to go about it. The Userâs Guide of MINMIDT was officially handed over to the Minister of Mines, Industry and Technological Development, Ernest Gbwaboubou by the Minister of Public Service and Administrative Reforms (MINFOPRA), Michel Ange Angouing.
The 186-page document contains information on all the services offered by MINMIDT, the conditions necessary for any services offered by the ministry, the legal provisions necessary to provide any services supervised by MINMIDT, documents needed and how to go about obtaining such documents or services.
Minister Ernest Gbwaboubou said the conception of the Userâs Guide document falls in line with the Head of Stateâs policy on good governance. He noted that it will contribute to modernise the administration of MINMIDT as well as render administrative services more transparent, efficient and performant.
âIt is an important instrument for good governance, so that transparency is instilled in the functioning of public servicesâ, Ernest Gbwaboubou explained. MINFOPRA boss, Michel Ange Angouing said the Userâs Guide gives the public directives on how to constitute a file, which channel to follow in depositing any document, for it is the publicâs right to obtain good services at any public administration.
A la guerre comme Ă la guerreâŠ
Simon Pierre ETOUNDI
International - Bulletin
A lâĂ©vidence, il ne fallait pas provoquer la colĂšre du prĂ©sident turc Recep Tayyip Erdogan. Les auteurs prĂ©sumĂ©s de la tentative de coup dâEtat avortĂ© dâil y a six jours en Turquie lâapprennent aujourdâhui Ă leurs dĂ©pens. Ainsi, 9 000 suspects ont Ă©tĂ© arrĂȘtĂ©s et placĂ©s en garde Ă vue. 60 000 personnes ont Ă©tĂ© suspendues de leur fonction dans l'enseignement, la police, les mĂ©dias et l'armĂ©e. Et le numĂ©ro un turc, en dĂ©pit des critiques qui montent dĂ©jĂ au sujet de sa sĂ©vĂ©ritĂ©, a promis de ne point flĂ©chir.
Mercredi soir, Recep Tayyip Erdogan a dĂ©crĂ©tĂ© lâĂ©tat dâurgence pour trois mois dans le pays. Cette mesure permet notamment aux autoritĂ©s de dĂ©crĂ©ter le couvre-feu et de limiter le droit de manifester. Pour le prĂ©sident turc, il est question dâ« Ă©radiquer rapidement tous les Ă©lĂ©ments de lâorganisation terroriste impliquĂ©e dans la tentative de coup dâEtat ». Mais le ton martial du prĂ©sident turc inquiĂšte au-delĂ de son pays. Toutefois Ă Ankara, si lâon est attentif Ă ce qui se dit ailleurs, rien nâĂ©branle la dĂ©termination du chef de lâEtat turc. Le ministre français des Affaires Ă©trangĂšres, Jean Marc Ayrault a ainsi Ă©tĂ© priĂ© de se « mĂȘler de ses affaires ». Le chef de la diplomatie française sâest « inquiĂ©tĂ© » de la rĂ©pression en marche depuis le week-end dernier en Turquie.
Il faut rappeler que la tentative de prise du pouvoir par des militaires, dans la nuit de vendredi Ă samedi dernier, a fait plus de 300 morts et semĂ© le chaos dans le pays. Et les putschistes nâont pas fait de quartier, notamment dans la capitale Ankara, oĂč le parlement et le siĂšge de la police ont Ă©tĂ© bombardĂ©s. « Nous n'avons jamais fait aucun compromis sur la dĂ©mocratie, et nous n'en ferons jamais », a dĂ©clarĂ© M. Erdogan lors d'un discours Ă Ankara mercredi.
Simon Pierre ETOUNDI
International - Bulletin
A lâĂ©vidence, il ne fallait pas provoquer la colĂšre du prĂ©sident turc Recep Tayyip Erdogan. Les auteurs prĂ©sumĂ©s de la tentative de coup dâEtat avortĂ© dâil y a six jours en Turquie lâapprennent aujourdâhui Ă leurs dĂ©pens. Ainsi, 9 000 suspects ont Ă©tĂ© arrĂȘtĂ©s et placĂ©s en garde Ă vue. 60 000 personnes ont Ă©tĂ© suspendues de leur fonction dans l'enseignement, la police, les mĂ©dias et l'armĂ©e. Et le numĂ©ro un turc, en dĂ©pit des critiques qui montent dĂ©jĂ au sujet de sa sĂ©vĂ©ritĂ©, a promis de ne point flĂ©chir.
Mercredi soir, Recep Tayyip Erdogan a dĂ©crĂ©tĂ© lâĂ©tat dâurgence pour trois mois dans le pays. Cette mesure permet notamment aux autoritĂ©s de dĂ©crĂ©ter le couvre-feu et de limiter le droit de manifester. Pour le prĂ©sident turc, il est question dâ« Ă©radiquer rapidement tous les Ă©lĂ©ments de lâorganisation terroriste impliquĂ©e dans la tentative de coup dâEtat ». Mais le ton martial du prĂ©sident turc inquiĂšte au-delĂ de son pays. Toutefois Ă Ankara, si lâon est attentif Ă ce qui se dit ailleurs, rien nâĂ©branle la dĂ©termination du chef de lâEtat turc. Le ministre français des Affaires Ă©trangĂšres, Jean Marc Ayrault a ainsi Ă©tĂ© priĂ© de se « mĂȘler de ses affaires ». Le chef de la diplomatie française sâest « inquiĂ©tĂ© » de la rĂ©pression en marche depuis le week-end dernier en Turquie.
Il faut rappeler que la tentative de prise du pouvoir par des militaires, dans la nuit de vendredi Ă samedi dernier, a fait plus de 300 morts et semĂ© le chaos dans le pays. Et les putschistes nâont pas fait de quartier, notamment dans la capitale Ankara, oĂč le parlement et le siĂšge de la police ont Ă©tĂ© bombardĂ©s. « Nous n'avons jamais fait aucun compromis sur la dĂ©mocratie, et nous n'en ferons jamais », a dĂ©clarĂ© M. Erdogan lors d'un discours Ă Ankara mercredi.
Turquie, lâĂ©tat dâurgence
Sainclair MEZING
International - Politique
La mesure dâexception prise mercredi dernier vise Ă traquer auteurs et complices du coup dâEtat manquĂ©.
PrĂšs dâune semaine aprĂšs le putsch manquĂ©, le prĂ©sident turc a instaurĂ© mercredi dernier lâĂ©tat dâurgence pour trois mois sur lâensemble du territoire. Dans un discours tĂ©lĂ©visĂ©, Recep Tayyip Erdogan explique que cet Ă©tat dâexception est une mesure «nĂ©cessaire » et vise particuliĂšrement le prĂ©dicateur Fethullah GĂŒlen, un ancien proche aujourdâhui exilĂ© aux Etats-Unis, et ses soutiens quâil accuse dâavoir voulu le renverser. MĂȘme si celui-ci continue de nier toute implication. Le dernier bilan fait Ă©tat de 312 personnes tuĂ©es au cours de ces Ă©vĂ©nements.
Cette sortie de Recep Tayyip Erdogan intervient dans un contexte marquĂ© par une purge Ă grande Ă©chelle lancĂ©e Ă travers diffĂ©rents corps de mĂ©tiers. Au sein de lâarmĂ©e, au moins 118 gĂ©nĂ©raux et amiraux ont dâores et dĂ©jĂ Ă©tĂ© placĂ©s en garde-Ă -vue. Au motif dâune «tentative de renversement de lâordre constitutionnel» et de «tentative dâassassinat» du prĂ©sident. Dans lâenseignement, tous les universitaires sont interdits de sortir du pays et ceux se trouvant Ă lâĂ©tranger sont sommĂ©s de regagner immĂ©diatement la Turquie. Le conseil de lâenseignement supĂ©rieur a demandĂ© mardi dernier la dĂ©mission des 1 577 doyens dâuniversitĂ©s publiques. SoupçonnĂ©s dâavoir des liens avec Fethullah GĂŒlen, 15 200 employĂ©s du ministĂšre de lâEducation ont Ă©tĂ© suspendus. Les mĂ©dias sont Ă©galement visĂ©s par cette purge. 24 chaĂźnes de radio et de tĂ©lĂ©vision proches du prĂ©dicateur exilĂ© ont ainsi perdu leur licence et tous les droits de diffusion. Trente journalistes se sont aussi vu retirer leur carte de presse. LâaccĂšs au site WikiLeaks a Ă©galement Ă©tĂ© bloquĂ©.
Face aux diffĂ©rents appels des Occidentaux invitant Ankara au respect des principes de «lâEtat de droit» et Ă la prĂ©servation des institutions dĂ©mocratiques, M. Erdogan relativise. «LâĂ©tat dâurgence nâest absolument pas contre la dĂ©mocratie, la loi et les libertĂ©s, mais câest tout le contraire. Il vise Ă protĂ©ger et renforcer ces valeurs ».
Sainclair MEZING
International - Politique
La mesure dâexception prise mercredi dernier vise Ă traquer auteurs et complices du coup dâEtat manquĂ©.
PrĂšs dâune semaine aprĂšs le putsch manquĂ©, le prĂ©sident turc a instaurĂ© mercredi dernier lâĂ©tat dâurgence pour trois mois sur lâensemble du territoire. Dans un discours tĂ©lĂ©visĂ©, Recep Tayyip Erdogan explique que cet Ă©tat dâexception est une mesure «nĂ©cessaire » et vise particuliĂšrement le prĂ©dicateur Fethullah GĂŒlen, un ancien proche aujourdâhui exilĂ© aux Etats-Unis, et ses soutiens quâil accuse dâavoir voulu le renverser. MĂȘme si celui-ci continue de nier toute implication. Le dernier bilan fait Ă©tat de 312 personnes tuĂ©es au cours de ces Ă©vĂ©nements.
Cette sortie de Recep Tayyip Erdogan intervient dans un contexte marquĂ© par une purge Ă grande Ă©chelle lancĂ©e Ă travers diffĂ©rents corps de mĂ©tiers. Au sein de lâarmĂ©e, au moins 118 gĂ©nĂ©raux et amiraux ont dâores et dĂ©jĂ Ă©tĂ© placĂ©s en garde-Ă -vue. Au motif dâune «tentative de renversement de lâordre constitutionnel» et de «tentative dâassassinat» du prĂ©sident. Dans lâenseignement, tous les universitaires sont interdits de sortir du pays et ceux se trouvant Ă lâĂ©tranger sont sommĂ©s de regagner immĂ©diatement la Turquie. Le conseil de lâenseignement supĂ©rieur a demandĂ© mardi dernier la dĂ©mission des 1 577 doyens dâuniversitĂ©s publiques. SoupçonnĂ©s dâavoir des liens avec Fethullah GĂŒlen, 15 200 employĂ©s du ministĂšre de lâEducation ont Ă©tĂ© suspendus. Les mĂ©dias sont Ă©galement visĂ©s par cette purge. 24 chaĂźnes de radio et de tĂ©lĂ©vision proches du prĂ©dicateur exilĂ© ont ainsi perdu leur licence et tous les droits de diffusion. Trente journalistes se sont aussi vu retirer leur carte de presse. LâaccĂšs au site WikiLeaks a Ă©galement Ă©tĂ© bloquĂ©.
Face aux diffĂ©rents appels des Occidentaux invitant Ankara au respect des principes de «lâEtat de droit» et Ă la prĂ©servation des institutions dĂ©mocratiques, M. Erdogan relativise. «LâĂ©tat dâurgence nâest absolument pas contre la dĂ©mocratie, la loi et les libertĂ©s, mais câest tout le contraire. Il vise Ă protĂ©ger et renforcer ces valeurs ».
Faux cils, lâastuce sĂ©duction de lâheure
Elise ZIEMINE
National - Culture
AprĂšs les lĂšvres câest gĂ©nĂ©ralement sur les yeux que les femmes sâattardent durant leur make-up.
Il y en a qui refuse de se contenter de la longueur des cils que le Seigneur leur a donnĂ©e. Des femmes veulent des cils ultra longs. Du XXL en cils. Parce que affirment-elles, les longs cils subliment le regard, lâembellissent et font tomber les hommes comme des mouches. Oui, ça augmente la beautĂ© dâun cran. Les stars amĂ©ricaines en sont les preuves vivantes. Eva Longoria, Kim Kardashian, Jennifer Lopez sont des dames aux yeux magnifiques. Du coup, Ă YaoundĂ© et Ă Douala, des filles se sont saisies de la pratique. Pour aussi avoir un regard de biche comme les cĂ©lĂ©britĂ©s, elles y vont Ă fond : de longs cils dans les rues, Ă lâĂ©glise, lors des cĂ©rĂ©monies. Elles ne manquent aucune occasion pour aguicher. Une esthĂ©ticienne admet que les faux cils donnent lâintensitĂ© au regard et le rend glamour et superbe, mais il y en a qui finissement par effrayer. Avec des allures de sorciĂšres alors que la motivation premiĂšre Ă©tait la beautĂ©.
Au-delĂ de ces loupĂ©s, il ressort Ă©galement que les faux-cils de maniĂšre ponctuelle, pour des grands Ă©vĂšnements par exemple, ne causent aucun problĂšme. Mais au quotidien, les spĂ©cialistes demandent de faire attention. De lever le pied sur lâaccĂ©lĂ©rateur Ă cause de la colle utilisĂ©e. Si certains ont des produits adaptĂ©s pour poser les faux cils, dâautres utilisent de la colle pour chaussures. Le genre lourd de consĂ©quence au cas oĂč la colle rate les cils et atterrit dans lâĆil. Il se raconte que des filles ont dĂ©jĂ passĂ© des jours avec des yeux fermĂ©s Ă cause dâune fausse manĆuvre pendant la pose des cils. Dâautres ont mĂȘme vu tous leurs cils naturels envolĂ©s. Mais jusque-lĂ , la pose des faux cils attire jeunes et vielles. Mais des professionnels conseillent de chercher les spĂ©cialistes, les vrais. Pas ceux quâon retrouve assis sur les tabourets dans les marchĂ©s avec une colle, pouvant coller les yeux Ă vie.
Elise ZIEMINE
National - Culture
AprĂšs les lĂšvres câest gĂ©nĂ©ralement sur les yeux que les femmes sâattardent durant leur make-up.
Il y en a qui refuse de se contenter de la longueur des cils que le Seigneur leur a donnĂ©e. Des femmes veulent des cils ultra longs. Du XXL en cils. Parce que affirment-elles, les longs cils subliment le regard, lâembellissent et font tomber les hommes comme des mouches. Oui, ça augmente la beautĂ© dâun cran. Les stars amĂ©ricaines en sont les preuves vivantes. Eva Longoria, Kim Kardashian, Jennifer Lopez sont des dames aux yeux magnifiques. Du coup, Ă YaoundĂ© et Ă Douala, des filles se sont saisies de la pratique. Pour aussi avoir un regard de biche comme les cĂ©lĂ©britĂ©s, elles y vont Ă fond : de longs cils dans les rues, Ă lâĂ©glise, lors des cĂ©rĂ©monies. Elles ne manquent aucune occasion pour aguicher. Une esthĂ©ticienne admet que les faux cils donnent lâintensitĂ© au regard et le rend glamour et superbe, mais il y en a qui finissement par effrayer. Avec des allures de sorciĂšres alors que la motivation premiĂšre Ă©tait la beautĂ©.
Au-delĂ de ces loupĂ©s, il ressort Ă©galement que les faux-cils de maniĂšre ponctuelle, pour des grands Ă©vĂšnements par exemple, ne causent aucun problĂšme. Mais au quotidien, les spĂ©cialistes demandent de faire attention. De lever le pied sur lâaccĂ©lĂ©rateur Ă cause de la colle utilisĂ©e. Si certains ont des produits adaptĂ©s pour poser les faux cils, dâautres utilisent de la colle pour chaussures. Le genre lourd de consĂ©quence au cas oĂč la colle rate les cils et atterrit dans lâĆil. Il se raconte que des filles ont dĂ©jĂ passĂ© des jours avec des yeux fermĂ©s Ă cause dâune fausse manĆuvre pendant la pose des cils. Dâautres ont mĂȘme vu tous leurs cils naturels envolĂ©s. Mais jusque-lĂ , la pose des faux cils attire jeunes et vielles. Mais des professionnels conseillent de chercher les spĂ©cialistes, les vrais. Pas ceux quâon retrouve assis sur les tabourets dans les marchĂ©s avec une colle, pouvant coller les yeux Ă vie.
Les lampes en papier accrochent
Elise ZIEMINE
National - Culture
FabriquĂ©es en diffĂ©rentes couleurs, elles sont de plus en plus utilisĂ©es pour embellir les domiciles et les lieux de fĂȘte.
Pour une « dĂ©co » chic, Ă©lĂ©gante et conviviale, les lampes en papier chinoises sont loin dâĂȘtre le mauvais choix. De formes rondes, ils rappellent les ballons multicolores dotĂ©s dâune ampoule Ă lâintĂ©rieur. Parfait pour sublimer un cadre. Quâil sâagisse du domicile ou dâune salle de rĂ©ception classique, dâanniversaire, de baptĂȘme ou de mariage, ces accessoires apportent une touche de douceur et de poĂ©sie. Les fleurs, le tapis rouge sont impeccables mais les lampes en papier crĂ©ent une ambiance qui ne ressemble Ă aucune autre, lorsquâelles sont bien disposĂ©es. Sâil sâagit par exemple dâune rĂ©ception nocturne, ces petits sacs lumineux guident les invitĂ©s sur le chemin qui mĂšne Ă la rĂ©ception et aux tables. Ce qui laisse lâenchantement sâinstaller pendant toute la durĂ©e de la soirĂ©e.
Ceux qui ont essayĂ© les lampes en papier les ont adoptĂ©es : Organisateurs dâĂ©vĂšnements comme invitĂ©s. Au-delĂ de la beautĂ©, elles sont pratiques. A YaoundĂ©, les lampes en papier se retrouvent dans les domiciles et les restaurants chinois, entre autres. Pour dâautres fans, câest durant la fĂȘte quâelles sortent des coffres pour gagner le plafond, les allĂ©es ou les arbres. Car de nombreuses formes et couleurs existent pour composer une dĂ©coration festive et joyeuse, en toute simplicitĂ©. Difficiles sont ceux qui ne seront pas charmĂ©s par le spectacle des boules et lampions en papier, disposĂ©s en guirlande, en grappe, ou suspendues au plafond. Ces lampes sont cependant rares Ă trouver sur le marchĂ© camerounais. Parce que disent les commerçants, les premiers venus raflent tout. Il faut donc se lever tĂŽt pour espĂ©rer tomber sur elles dans les magasins de la capitale.
Elise ZIEMINE
National - Culture
FabriquĂ©es en diffĂ©rentes couleurs, elles sont de plus en plus utilisĂ©es pour embellir les domiciles et les lieux de fĂȘte.
Pour une « dĂ©co » chic, Ă©lĂ©gante et conviviale, les lampes en papier chinoises sont loin dâĂȘtre le mauvais choix. De formes rondes, ils rappellent les ballons multicolores dotĂ©s dâune ampoule Ă lâintĂ©rieur. Parfait pour sublimer un cadre. Quâil sâagisse du domicile ou dâune salle de rĂ©ception classique, dâanniversaire, de baptĂȘme ou de mariage, ces accessoires apportent une touche de douceur et de poĂ©sie. Les fleurs, le tapis rouge sont impeccables mais les lampes en papier crĂ©ent une ambiance qui ne ressemble Ă aucune autre, lorsquâelles sont bien disposĂ©es. Sâil sâagit par exemple dâune rĂ©ception nocturne, ces petits sacs lumineux guident les invitĂ©s sur le chemin qui mĂšne Ă la rĂ©ception et aux tables. Ce qui laisse lâenchantement sâinstaller pendant toute la durĂ©e de la soirĂ©e.
Ceux qui ont essayĂ© les lampes en papier les ont adoptĂ©es : Organisateurs dâĂ©vĂšnements comme invitĂ©s. Au-delĂ de la beautĂ©, elles sont pratiques. A YaoundĂ©, les lampes en papier se retrouvent dans les domiciles et les restaurants chinois, entre autres. Pour dâautres fans, câest durant la fĂȘte quâelles sortent des coffres pour gagner le plafond, les allĂ©es ou les arbres. Car de nombreuses formes et couleurs existent pour composer une dĂ©coration festive et joyeuse, en toute simplicitĂ©. Difficiles sont ceux qui ne seront pas charmĂ©s par le spectacle des boules et lampions en papier, disposĂ©s en guirlande, en grappe, ou suspendues au plafond. Ces lampes sont cependant rares Ă trouver sur le marchĂ© camerounais. Parce que disent les commerçants, les premiers venus raflent tout. Il faut donc se lever tĂŽt pour espĂ©rer tomber sur elles dans les magasins de la capitale.
Le déstockage des fermes de Poulet est lancé
Marilyne NGAMBO TCHOFO
National - Economie
Selon le délégué régional du MINEPIA pour le Centre, la réouverture progressive des marchés à Yaoundé se fera autour la mi-août.
Le poulet rĂ©apparaĂźt dans les grandes surfaces, les rĂŽtisseries, les congĂ©lateurs des mĂ©nages Ă YaoundĂ©. Câest que le dĂ©stockage des fermes a commencĂ©. La procĂ©dure sâeffectue sous le contrĂŽle de services vĂ©tĂ©rinaires qui dĂ©livrent des certificats sanitaires aux Ă©leveurs avant la sortie de leurs volailles. Câest, dâaprĂšs les services vĂ©tĂ©rinaires, la procĂ©dure Ă suivre pour prouver que ces poulets sont sains et commercialisables. Mais cela ne veut pas pour autant dire que lâinterdiction de vente de poulet dans le Mfoundi et les autres foyers dĂ©clarĂ©s est levĂ©e. Pour lâheure, seul le dĂ©peuplement des fermes est possible. La dĂ©contamination des foyers suit son cours. Selon les estimations de la dĂ©lĂ©gation rĂ©gionale du ministĂšre de lâElevage, des PĂȘches et des Industries animales (MINEPIA) du Centre, la rĂ©ouverture des marchĂ©s se fera autour de la mi-aoĂ»t. « Nous allons sĂ©lectionner dans les prochains jours Ă YaoundĂ©, quelques marchĂ©s capables de reprendre la commercialisation des volailles sous surveillance vĂ©tĂ©rinaire », indique le dĂ©lĂ©guĂ© rĂ©gional, Dr. Gaston Meyebe.
Pour le moment, les fermes dĂ©peuplĂ©es sont dĂ©sinfectĂ©es et ne connaĂźtront pas de rĂ©approvisionnement avant un certain temps. « Toutes ces fermes resteront sous vide sanitaire contrĂŽlĂ© parce que nous voulons nous rassurer de la traçabilitĂ© des produits entre le couvoir et la ferme pour Ă©viter la rĂ©surgence de la maladie. AprĂšs quoi, nous allons demander aux couvoirs de recevoir des Ćufs venus de fermes indemnes et contrĂŽlĂ©es par le laboratoire», indique le Dr. Gaston Meyebe. Pour ce qui est de la vente des Ćufs, il est prĂ©vu que les Ă©leveurs se rapprochent du laboratoire vĂ©tĂ©rinaire annexe de YaoundĂ© avant tout Ă©coulement sur le marchĂ©. Les responsables de lâannexe doivent au prĂ©alable se rendre dans la ferme afin dâĂ©tablir le statut sanitaire de lâĂ©tablissement. MĂȘme si, comme le signale le dĂ©lĂ©guĂ©, « il y a toujours des faussaires, des fermes qui ne veulent pas se conformer Ă la rĂ©glementation ».
La date de la mi-aoĂ»t 2016 a Ă©tĂ© annoncĂ©e pour la rĂ©ouverture des marchĂ©s par les services du MINEPIA en fonction des opĂ©rations sanitaires Ă effectuer. En effet, aprĂšs la dĂ©contamination des foyers (dĂ©butĂ©e en juillet dernier dans le Mfoundi), il faut passer par une phase dâobservation dâau moins un mois selon la rĂ©glementation camerounaise et/ou trois mois pour ce qui est de la rĂ©glementation de lâOffice international des Ă©pizooties. PassĂ© cette pĂ©riode, il faudra effectuer des prĂ©lĂšvements et analyses afin que le Cameroun bĂ©nĂ©fice du statut de pays potentiellement indemne de la grippe aviaire.
Marilyne NGAMBO TCHOFO
National - Economie
Selon le délégué régional du MINEPIA pour le Centre, la réouverture progressive des marchés à Yaoundé se fera autour la mi-août.
Le poulet rĂ©apparaĂźt dans les grandes surfaces, les rĂŽtisseries, les congĂ©lateurs des mĂ©nages Ă YaoundĂ©. Câest que le dĂ©stockage des fermes a commencĂ©. La procĂ©dure sâeffectue sous le contrĂŽle de services vĂ©tĂ©rinaires qui dĂ©livrent des certificats sanitaires aux Ă©leveurs avant la sortie de leurs volailles. Câest, dâaprĂšs les services vĂ©tĂ©rinaires, la procĂ©dure Ă suivre pour prouver que ces poulets sont sains et commercialisables. Mais cela ne veut pas pour autant dire que lâinterdiction de vente de poulet dans le Mfoundi et les autres foyers dĂ©clarĂ©s est levĂ©e. Pour lâheure, seul le dĂ©peuplement des fermes est possible. La dĂ©contamination des foyers suit son cours. Selon les estimations de la dĂ©lĂ©gation rĂ©gionale du ministĂšre de lâElevage, des PĂȘches et des Industries animales (MINEPIA) du Centre, la rĂ©ouverture des marchĂ©s se fera autour de la mi-aoĂ»t. « Nous allons sĂ©lectionner dans les prochains jours Ă YaoundĂ©, quelques marchĂ©s capables de reprendre la commercialisation des volailles sous surveillance vĂ©tĂ©rinaire », indique le dĂ©lĂ©guĂ© rĂ©gional, Dr. Gaston Meyebe.
Pour le moment, les fermes dĂ©peuplĂ©es sont dĂ©sinfectĂ©es et ne connaĂźtront pas de rĂ©approvisionnement avant un certain temps. « Toutes ces fermes resteront sous vide sanitaire contrĂŽlĂ© parce que nous voulons nous rassurer de la traçabilitĂ© des produits entre le couvoir et la ferme pour Ă©viter la rĂ©surgence de la maladie. AprĂšs quoi, nous allons demander aux couvoirs de recevoir des Ćufs venus de fermes indemnes et contrĂŽlĂ©es par le laboratoire», indique le Dr. Gaston Meyebe. Pour ce qui est de la vente des Ćufs, il est prĂ©vu que les Ă©leveurs se rapprochent du laboratoire vĂ©tĂ©rinaire annexe de YaoundĂ© avant tout Ă©coulement sur le marchĂ©. Les responsables de lâannexe doivent au prĂ©alable se rendre dans la ferme afin dâĂ©tablir le statut sanitaire de lâĂ©tablissement. MĂȘme si, comme le signale le dĂ©lĂ©guĂ©, « il y a toujours des faussaires, des fermes qui ne veulent pas se conformer Ă la rĂ©glementation ».
La date de la mi-aoĂ»t 2016 a Ă©tĂ© annoncĂ©e pour la rĂ©ouverture des marchĂ©s par les services du MINEPIA en fonction des opĂ©rations sanitaires Ă effectuer. En effet, aprĂšs la dĂ©contamination des foyers (dĂ©butĂ©e en juillet dernier dans le Mfoundi), il faut passer par une phase dâobservation dâau moins un mois selon la rĂ©glementation camerounaise et/ou trois mois pour ce qui est de la rĂ©glementation de lâOffice international des Ă©pizooties. PassĂ© cette pĂ©riode, il faudra effectuer des prĂ©lĂšvements et analyses afin que le Cameroun bĂ©nĂ©fice du statut de pays potentiellement indemne de la grippe aviaire.
Forwarded from Cameroon Tribune
Hello everyoneâ
Please share the channel's link with your friends
@CameroonTribune
or
https://telegram.me/CameroonTribune
We'll keep up the good workđ
Stay coolâ
Please share the channel's link with your friends
@CameroonTribune
or
https://telegram.me/CameroonTribune
We'll keep up the good workđ
Stay coolâ
Forwarded from Cameroon Tribune
@CameroonTribune, la ChaĂźne nationale bilingue.
Douala Reunification Stadium: Canada Lobbies Renovation Contract
Fred Vubem TOH
National - Sport
The Canadian High Commissioner to Cameroon, accompanied by a business consortium was at Minsep to push for protocol accord towards the project.
With Cameroon embarked on the construction of sports infrastructure towards hosting the 2016 and 2019 Africa Cup of Nations, the country is being courted by several foreign countries eager to win contracts. After the Japanese, Chinese and Turks, here come the Canadian proposing to do the renovation work on the Douala Reunification stadium earmarked to host matches for the 2016 AFCON.
The Canadian High Commissioner to Cameroon, Rene Cremonese accompanied by the director of Business development and sales of the Canadian Commercial Corporation, Donald Olsen and the developer of strategic markets of a business consortium, SODEVI, were at the ministry of Sports and Physical Education for the third time on Thursday July 21st to push their bid for the contract.
The Canadian bid includes an offer for pre financing from the Canadian Commercial Corporation and all what is needed is a protocol of understanding, said Jean François Leroux of SODEVI. While noting that progress has been made since the last meeting, the Canadian high commissioner said there was need to speed up things for work to start soonest since they were working within a very tight schedule. The technical and financial aspects of the project were to be discussed with the Cameroonian authorities in a meeting the following day after the audience with the minister.
The minister of Sports and Physical education expressed gratitude that Canada was interested in helping Cameroon organise the 2019 AFCON saying he will accelerate the administrative procedure towards the award of the contract disclosing that he had already forwarded all necessary information towards the signing of the protocol accord to hierarchy. He said the whole of Cameron was mobilised towards the successful hosting of the 2016 and 2019 AFCONs and urged the Canadian visitors to feel free in Cameroon, a land of hospitality.
Fred Vubem TOH
National - Sport
The Canadian High Commissioner to Cameroon, accompanied by a business consortium was at Minsep to push for protocol accord towards the project.
With Cameroon embarked on the construction of sports infrastructure towards hosting the 2016 and 2019 Africa Cup of Nations, the country is being courted by several foreign countries eager to win contracts. After the Japanese, Chinese and Turks, here come the Canadian proposing to do the renovation work on the Douala Reunification stadium earmarked to host matches for the 2016 AFCON.
The Canadian High Commissioner to Cameroon, Rene Cremonese accompanied by the director of Business development and sales of the Canadian Commercial Corporation, Donald Olsen and the developer of strategic markets of a business consortium, SODEVI, were at the ministry of Sports and Physical Education for the third time on Thursday July 21st to push their bid for the contract.
The Canadian bid includes an offer for pre financing from the Canadian Commercial Corporation and all what is needed is a protocol of understanding, said Jean François Leroux of SODEVI. While noting that progress has been made since the last meeting, the Canadian high commissioner said there was need to speed up things for work to start soonest since they were working within a very tight schedule. The technical and financial aspects of the project were to be discussed with the Cameroonian authorities in a meeting the following day after the audience with the minister.
The minister of Sports and Physical education expressed gratitude that Canada was interested in helping Cameroon organise the 2019 AFCON saying he will accelerate the administrative procedure towards the award of the contract disclosing that he had already forwarded all necessary information towards the signing of the protocol accord to hierarchy. He said the whole of Cameron was mobilised towards the successful hosting of the 2016 and 2019 AFCONs and urged the Canadian visitors to feel free in Cameroon, a land of hospitality.