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Le chef de lâEtat approuve le Plan de relance de la Camair-Co
Josiane TCHAKOUNTE
National - Politique
Le constructeur Boeing a proposĂ© que la compagnie aĂ©rienne desserve 27 destinations. Lâacquisition de neuf nouveaux aĂ©ronefs ainsi quâun financement de 60 milliards de F sont aussi prĂ©vus.
Bonne nouvelle pour la compagnie aĂ©rienne nationale. Le plan Ă©laborĂ© par le constructeur Boeing pour redresser la Cameroon Airlines Corporation (Camair-Co) a Ă©tĂ© approuvĂ© par le prĂ©sident de la RĂ©publique. « Ce plan sera mis en Ćuvre incessamment », peut-on lire dans le communiquĂ© de presse du ministre des Transports (MinT) Edgard Alain Mebe Ngoâo publiĂ© hier. Il sâagit maintenant de mettre en application les recommandations de Boeing qui portent sur les destinations Ă desservir, les aĂ©ronefs Ă acquĂ©rir, la restructuration de la dette de lâentreprise et les financements Ă apporter Ă la compagnie.
27 destinations Ă desservir
Les propositions faites par Boeing et validĂ©es par le prĂ©sident de la RĂ©publique devraient permettre Ă la compagnie aĂ©rienne nationale dâavoir des taux de remplissage convenables de ces avions. Le constructeur a pour cela proposĂ© un rĂ©seau comprenant 27 destinations dont cinq intercontinentales (Paris, Bruxelles, Washington, Wangzhou), 13 rĂ©gionales et neuf domestiques.
Neuf avions à acquérir
Câest le nombre dâappareils nouveaux quâil faudra acquĂ©rir pour rehausser la flotte de Camair-Co aujourdâhui composĂ©e de cinq avions. Jusquâici, la flotte a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ©e comme un sĂ©rieux handicap pour lâentreprise. Qualitativement et quantitativement inadaptĂ©e pour faire face Ă la concurrence. Le Boeing 767 baptisĂ© le Dja, dâune capacitĂ© de 220 passagers, nâest revenu que le 2 juillet dernier, aprĂšs six mois passĂ©s en Ethiopie pour rĂ©vision. Une absence qui a pour consĂ©quence de chambouler les plans de vols, entraĂźnant des annulations, non sans affecter la qualitĂ© de service. Avec 14 avions, Camair-Co devrait ĂȘtre capable de mieux se dĂ©ployer. Le type dâavions Ă acquĂ©rir se fera en fonction des dessertes. Certainement pour mieux rentabiliser leur exploitation. MĂȘme si on nâoublie pas la suspension des vols Camair-Co vers lâUnion europĂ©enne par lâAutoritĂ© aĂ©ronautique depuis le 21 juin dernier qui court toujours.
Régler la dette de 35 milliards
Le plan de redressement propose que lâEtat paie la dette de Camair-Co. Il sâagit de la dette fournisseur estimĂ©e Ă prĂšs de 35 milliards de F. « Une grande partie est composĂ©e de fournisseurs dits bloquants pour lesquels la dette est exigible Ă court terme et dont le non-paiement peut Ă tout moment arrĂȘter lâexploitation. Câest notamment le cas des loueurs dâavions, des fournisseurs de carburant, des services dâassistance au sol, des services de navigation aĂ©rienne », expliquait le MinT dans une interview accordĂ©e Ă CT en juin dernier.
60 milliards de financements
Câest lâautre proposition faite pour redresser la compagnie. Que lâEtat finance Camair-Co Ă hauteur de 60 milliards de F. Selon les informations obtenues au ministĂšre des Transports, BOEING propose Ă©galement dans son plan dâaccompagner Camair-Co dans la mise en Ćuvre du rapport sur une pĂ©riode de 18 mois renouvelables.
Josiane TCHAKOUNTE
National - Politique
Le constructeur Boeing a proposĂ© que la compagnie aĂ©rienne desserve 27 destinations. Lâacquisition de neuf nouveaux aĂ©ronefs ainsi quâun financement de 60 milliards de F sont aussi prĂ©vus.
Bonne nouvelle pour la compagnie aĂ©rienne nationale. Le plan Ă©laborĂ© par le constructeur Boeing pour redresser la Cameroon Airlines Corporation (Camair-Co) a Ă©tĂ© approuvĂ© par le prĂ©sident de la RĂ©publique. « Ce plan sera mis en Ćuvre incessamment », peut-on lire dans le communiquĂ© de presse du ministre des Transports (MinT) Edgard Alain Mebe Ngoâo publiĂ© hier. Il sâagit maintenant de mettre en application les recommandations de Boeing qui portent sur les destinations Ă desservir, les aĂ©ronefs Ă acquĂ©rir, la restructuration de la dette de lâentreprise et les financements Ă apporter Ă la compagnie.
27 destinations Ă desservir
Les propositions faites par Boeing et validĂ©es par le prĂ©sident de la RĂ©publique devraient permettre Ă la compagnie aĂ©rienne nationale dâavoir des taux de remplissage convenables de ces avions. Le constructeur a pour cela proposĂ© un rĂ©seau comprenant 27 destinations dont cinq intercontinentales (Paris, Bruxelles, Washington, Wangzhou), 13 rĂ©gionales et neuf domestiques.
Neuf avions à acquérir
Câest le nombre dâappareils nouveaux quâil faudra acquĂ©rir pour rehausser la flotte de Camair-Co aujourdâhui composĂ©e de cinq avions. Jusquâici, la flotte a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ©e comme un sĂ©rieux handicap pour lâentreprise. Qualitativement et quantitativement inadaptĂ©e pour faire face Ă la concurrence. Le Boeing 767 baptisĂ© le Dja, dâune capacitĂ© de 220 passagers, nâest revenu que le 2 juillet dernier, aprĂšs six mois passĂ©s en Ethiopie pour rĂ©vision. Une absence qui a pour consĂ©quence de chambouler les plans de vols, entraĂźnant des annulations, non sans affecter la qualitĂ© de service. Avec 14 avions, Camair-Co devrait ĂȘtre capable de mieux se dĂ©ployer. Le type dâavions Ă acquĂ©rir se fera en fonction des dessertes. Certainement pour mieux rentabiliser leur exploitation. MĂȘme si on nâoublie pas la suspension des vols Camair-Co vers lâUnion europĂ©enne par lâAutoritĂ© aĂ©ronautique depuis le 21 juin dernier qui court toujours.
Régler la dette de 35 milliards
Le plan de redressement propose que lâEtat paie la dette de Camair-Co. Il sâagit de la dette fournisseur estimĂ©e Ă prĂšs de 35 milliards de F. « Une grande partie est composĂ©e de fournisseurs dits bloquants pour lesquels la dette est exigible Ă court terme et dont le non-paiement peut Ă tout moment arrĂȘter lâexploitation. Câest notamment le cas des loueurs dâavions, des fournisseurs de carburant, des services dâassistance au sol, des services de navigation aĂ©rienne », expliquait le MinT dans une interview accordĂ©e Ă CT en juin dernier.
60 milliards de financements
Câest lâautre proposition faite pour redresser la compagnie. Que lâEtat finance Camair-Co Ă hauteur de 60 milliards de F. Selon les informations obtenues au ministĂšre des Transports, BOEING propose Ă©galement dans son plan dâaccompagner Camair-Co dans la mise en Ćuvre du rapport sur une pĂ©riode de 18 mois renouvelables.
La mission de la CAF sur les chantiers de la CAN féminine 2016
Steve LIBAM
National - Sport
LâĂ©quipe a visitĂ© le stade Omnisports de YaoundĂ© mardi, ainsi que les stades dâentraĂźnement.
AprĂšs des visites de courtoisie au ministre des Sports et de lâEducation physique ainsi quâau gouverneur de la rĂ©gion du Centre, lâĂ©quipe des inspecteurs de la ConfĂ©dĂ©ration africaine de football (CAF) est descendue sur le terrain mardi. PremiĂšre Ă©tape, le stade Ahmadou Ahidjo. Lâinfrastructure est en plein chantier. LâarrivĂ©e de la mission de la CAF dĂ©mobilise un temps certains ouvriers. Ils sont vite rappelĂ©s Ă lâordre. « Les ouvriers doivent rejoindre leur poste de travail », crie un responsable sur le chantier. Les travaux doivent se poursuivre mĂȘme si les inspecteurs sont lĂ .
HervĂ© His, chef de la mission de contrĂŽle Egis, prĂ©sente les travaux Ă travers quatre grands chantiers : lâaire de jeu, les tribunes, les locaux et les amĂ©nagements extĂ©rieurs. En gros, des modifications ont Ă©tĂ© apportĂ©es Ă la structure initiale du stade. LâaccĂšs des joueurs au terrain est dĂ©sormais axial. Pour des raisons de sĂ©curitĂ©, une deuxiĂšme entrĂ©e majeure au stade a Ă©tĂ© créée. Le 7 aoĂ»t, la pose des siĂšges grand public devrait ĂȘtre achevĂ©e. Celle des tribunes prĂ©sidentielles le 5 octobre. Lâinstallation des Ă©crans gĂ©ants le 28 aoĂ»t. Les propos des ingĂ©nieurs se veulent rassurants. Dans le public, on guette la rĂ©action des Ă©valuateurs de la CAF. Stylos et calepins en main, ils posent des questions, demandent des prĂ©cisions. Une coupure dâĂ©lectricitĂ© interrompt la prĂ©sentation. « Câest un dĂ©sagrĂ©ment qui nâarrivera pas durant la compĂ©tition car le stade sera autonome en Ă©nergie», dĂ©clare HervĂ© His.
Sâen suit la visite des locaux. De la zone VIP aux mĂ©dias, en passant par les vestiaires, lâĂ©quipe de Leodegar Chilla Tenga passe les grands ensembles du stade Omnisports en revue. Ils scrutent, touchentâŠLa pelouse, qui a dĂ©jĂ subi plusieurs tontes, est aussi inspectĂ©e, tout comme les deux stades annexes et le stade militaire, qui serviront de terrains dâentraĂźnement aux Ă©quipes participantes. Tous les travaux devraient ĂȘtre achevĂ©s dâici le 15 octobre. Les mines sont dĂ©tendues. On semble lire de la satisfaction de part et dâautre. « Je suis prĂȘt Ă vous recevoir », lance Tombi Ă Roko Sidiki, prĂ©sident de la FĂ©dĂ©ration camerounaise de football. « Je peux le voir !», lui rĂ©torque sobrement Leodegar Chilla Tenga. Aujourdâhui, les inspecteurs de la CAF vont visiter les infrastructures hĂŽteliĂšres de la capitale devant accueillir les participants Ă la CAN fĂ©minine.
Steve LIBAM
National - Sport
LâĂ©quipe a visitĂ© le stade Omnisports de YaoundĂ© mardi, ainsi que les stades dâentraĂźnement.
AprĂšs des visites de courtoisie au ministre des Sports et de lâEducation physique ainsi quâau gouverneur de la rĂ©gion du Centre, lâĂ©quipe des inspecteurs de la ConfĂ©dĂ©ration africaine de football (CAF) est descendue sur le terrain mardi. PremiĂšre Ă©tape, le stade Ahmadou Ahidjo. Lâinfrastructure est en plein chantier. LâarrivĂ©e de la mission de la CAF dĂ©mobilise un temps certains ouvriers. Ils sont vite rappelĂ©s Ă lâordre. « Les ouvriers doivent rejoindre leur poste de travail », crie un responsable sur le chantier. Les travaux doivent se poursuivre mĂȘme si les inspecteurs sont lĂ .
HervĂ© His, chef de la mission de contrĂŽle Egis, prĂ©sente les travaux Ă travers quatre grands chantiers : lâaire de jeu, les tribunes, les locaux et les amĂ©nagements extĂ©rieurs. En gros, des modifications ont Ă©tĂ© apportĂ©es Ă la structure initiale du stade. LâaccĂšs des joueurs au terrain est dĂ©sormais axial. Pour des raisons de sĂ©curitĂ©, une deuxiĂšme entrĂ©e majeure au stade a Ă©tĂ© créée. Le 7 aoĂ»t, la pose des siĂšges grand public devrait ĂȘtre achevĂ©e. Celle des tribunes prĂ©sidentielles le 5 octobre. Lâinstallation des Ă©crans gĂ©ants le 28 aoĂ»t. Les propos des ingĂ©nieurs se veulent rassurants. Dans le public, on guette la rĂ©action des Ă©valuateurs de la CAF. Stylos et calepins en main, ils posent des questions, demandent des prĂ©cisions. Une coupure dâĂ©lectricitĂ© interrompt la prĂ©sentation. « Câest un dĂ©sagrĂ©ment qui nâarrivera pas durant la compĂ©tition car le stade sera autonome en Ă©nergie», dĂ©clare HervĂ© His.
Sâen suit la visite des locaux. De la zone VIP aux mĂ©dias, en passant par les vestiaires, lâĂ©quipe de Leodegar Chilla Tenga passe les grands ensembles du stade Omnisports en revue. Ils scrutent, touchentâŠLa pelouse, qui a dĂ©jĂ subi plusieurs tontes, est aussi inspectĂ©e, tout comme les deux stades annexes et le stade militaire, qui serviront de terrains dâentraĂźnement aux Ă©quipes participantes. Tous les travaux devraient ĂȘtre achevĂ©s dâici le 15 octobre. Les mines sont dĂ©tendues. On semble lire de la satisfaction de part et dâautre. « Je suis prĂȘt Ă vous recevoir », lance Tombi Ă Roko Sidiki, prĂ©sident de la FĂ©dĂ©ration camerounaise de football. « Je peux le voir !», lui rĂ©torque sobrement Leodegar Chilla Tenga. Aujourdâhui, les inspecteurs de la CAF vont visiter les infrastructures hĂŽteliĂšres de la capitale devant accueillir les participants Ă la CAN fĂ©minine.
Cameroon Wins UN Online Business Registration Award
George MBELLA
National - Economie
Small and Medium-size Enterprise Minister presented the prize to Prime Minister Philemon Yang yesterday, July 26, 2016 at the Star Building.
The United Nations Conference on Trade and Development (UNCTAD) and the Global Entrepreneurship Network of the US State Department have ranked Cameroon first, scoring seven out of 10 points, for its âMyBusiness.cmâ online business registration system which is listed in the Global Enterprise Regulation portal. A certificate of âHighest Appreciationâ was awarded during the Global Economic Forum organised by the United Nations Organisation on 18 July, 2016 in Nairobi, Kenya.
Presenting the award to the Prime Minister, Head of Government at the Star Building, yesterday, July 26, 2016, the Minister of Small and Medium-Size Entreprises, Social Economy and Handicraft, Prof. Laurent Serge Etoundi Ngoa, was full of gratitude to Philemon Yang for instructing reforms in business registration in a bid to improve the business environment. Six months ago, government put in place the online business registration platform âMyBusiness.cmâ and made it functional in the cities of Yaounde, Douala and Garoua.
âUpon a discreet on-the-spot evaluation and inquiries by agents from the US State Departmentâs Global Entrepreneurship Network in our One-Stop shops for business registration, they realised the system was functioning,â he told the press after the audience.
Cameroon beat 18 other countries to emerge first in the e-registration category, while the Kingdom of Bhutan ranked first in the e-regulation category. In all, 116 countries were evaluated this year. âWe believe Cameroonâs ranking will improve in this yearly exercise when we must have installed the system in all 10 regions,â said Prof. Etoundi Ngoa, failing to conceal his determination to strive for a better business climate to attract investments.
George MBELLA
National - Economie
Small and Medium-size Enterprise Minister presented the prize to Prime Minister Philemon Yang yesterday, July 26, 2016 at the Star Building.
The United Nations Conference on Trade and Development (UNCTAD) and the Global Entrepreneurship Network of the US State Department have ranked Cameroon first, scoring seven out of 10 points, for its âMyBusiness.cmâ online business registration system which is listed in the Global Enterprise Regulation portal. A certificate of âHighest Appreciationâ was awarded during the Global Economic Forum organised by the United Nations Organisation on 18 July, 2016 in Nairobi, Kenya.
Presenting the award to the Prime Minister, Head of Government at the Star Building, yesterday, July 26, 2016, the Minister of Small and Medium-Size Entreprises, Social Economy and Handicraft, Prof. Laurent Serge Etoundi Ngoa, was full of gratitude to Philemon Yang for instructing reforms in business registration in a bid to improve the business environment. Six months ago, government put in place the online business registration platform âMyBusiness.cmâ and made it functional in the cities of Yaounde, Douala and Garoua.
âUpon a discreet on-the-spot evaluation and inquiries by agents from the US State Departmentâs Global Entrepreneurship Network in our One-Stop shops for business registration, they realised the system was functioning,â he told the press after the audience.
Cameroon beat 18 other countries to emerge first in the e-registration category, while the Kingdom of Bhutan ranked first in the e-regulation category. In all, 116 countries were evaluated this year. âWe believe Cameroonâs ranking will improve in this yearly exercise when we must have installed the system in all 10 regions,â said Prof. Etoundi Ngoa, failing to conceal his determination to strive for a better business climate to attract investments.
Sécurité à améliorer dans le Transport aérien
Josy MAUGER
National - Economie
LâAsecna a rĂ©uni ses partenaires et clients mardi Ă YaoundĂ© afin quâils Ă©changent sur la qualitĂ© du service.
Selon le directeur gĂ©nĂ©ral de lâAgence pour la sĂ©curitĂ© de la navigation aĂ©rienne en Afrique et Madagascar (Asecna), Amadou Ousmane Guitteye, câest davantage dans les zones de conflits que lâinstitution rencontre des difficultĂ©s. Prenant lâexemple du Nord Mali, il explique comment toutes les installations de lâAgence ont Ă©tĂ© dĂ©truites. « Il sâagit des stations terriennes, des aides Ă la navigation aĂ©rienne qui se trouvaient-lĂ . Mais, afin de compenser ces pertes, nous utilisons dâautres systĂšmes, notamment les communications entre pilotes et contrĂŽleurs en liaison donnĂ©e ce qui permet de compenser ces pertes de communication », indique le DG. Ce dernier lâexpliquait lors du sĂ©minaire annuel sur la gestion de la sĂ©curitĂ© tenu lundi Ă YaoundĂ©. Une rencontre initiĂ©e par lâAgence, ses clients et partenaires et qui a pour objectif dâaprĂšs lui, de rĂ©unir tous les usagers, tous les partenaires de lâAsecna du transport aĂ©rien, pour recueillir leurs avis, leur perception et avoir le feed-back de lâimage de lâagence dans la fourniture de service de navigation aĂ©rienne par les diffĂ©rents centres opĂ©rationnels de lâAgence.
De lâavis justement du commandant Badji Eli Joseph, vice-prĂ©sident rĂ©gional Afrique Ouest et Centre de la FĂ©dĂ©ration internationale des associations des pilotes de ligne (Ifalpa), la qualitĂ© de service de lâAsecna est apprĂ©ciĂ©e, en matiĂšre de sĂ©curitĂ© aĂ©rienne. Des prestations quâil juge « dâun trĂšs haut niveau ». Surtout quâil se ressent comme il lâexplique, une prĂ©occupation permanente de lâAgence dâamĂ©liorer les conditions de sĂ©curitĂ© aĂ©rienne
Josy MAUGER
National - Economie
LâAsecna a rĂ©uni ses partenaires et clients mardi Ă YaoundĂ© afin quâils Ă©changent sur la qualitĂ© du service.
Selon le directeur gĂ©nĂ©ral de lâAgence pour la sĂ©curitĂ© de la navigation aĂ©rienne en Afrique et Madagascar (Asecna), Amadou Ousmane Guitteye, câest davantage dans les zones de conflits que lâinstitution rencontre des difficultĂ©s. Prenant lâexemple du Nord Mali, il explique comment toutes les installations de lâAgence ont Ă©tĂ© dĂ©truites. « Il sâagit des stations terriennes, des aides Ă la navigation aĂ©rienne qui se trouvaient-lĂ . Mais, afin de compenser ces pertes, nous utilisons dâautres systĂšmes, notamment les communications entre pilotes et contrĂŽleurs en liaison donnĂ©e ce qui permet de compenser ces pertes de communication », indique le DG. Ce dernier lâexpliquait lors du sĂ©minaire annuel sur la gestion de la sĂ©curitĂ© tenu lundi Ă YaoundĂ©. Une rencontre initiĂ©e par lâAgence, ses clients et partenaires et qui a pour objectif dâaprĂšs lui, de rĂ©unir tous les usagers, tous les partenaires de lâAsecna du transport aĂ©rien, pour recueillir leurs avis, leur perception et avoir le feed-back de lâimage de lâagence dans la fourniture de service de navigation aĂ©rienne par les diffĂ©rents centres opĂ©rationnels de lâAgence.
De lâavis justement du commandant Badji Eli Joseph, vice-prĂ©sident rĂ©gional Afrique Ouest et Centre de la FĂ©dĂ©ration internationale des associations des pilotes de ligne (Ifalpa), la qualitĂ© de service de lâAsecna est apprĂ©ciĂ©e, en matiĂšre de sĂ©curitĂ© aĂ©rienne. Des prestations quâil juge « dâun trĂšs haut niveau ». Surtout quâil se ressent comme il lâexplique, une prĂ©occupation permanente de lâAgence dâamĂ©liorer les conditions de sĂ©curitĂ© aĂ©rienne
Contre les Changements climatiques, lâAfrique mise sur la prĂ©vision
MichĂšle FOGANG
National - Economie
Des experts en mĂ©tĂ©orologie rĂ©unis depuis lundi Ă YaoundĂ© vont plancher sur la mise en Ćuvre du Centre dâapplication et de prĂ©vision climatologique amĂ©nagĂ© Ă Douala.
Le monde ploie sous le phĂ©nomĂšne des changements climatiques. Ses effets nĂ©fastes ont une influence nĂ©gative sur les activitĂ©s socio-Ă©conomiques des populations. Toutes choses qui replacement les services mĂ©tĂ©orologiques au premier rang des technologies nĂ©cessaires pour la prĂ©vention des dangers relatifs Ă ces perturbations climatiques. Câest ce qui justifie la rĂ©cente acquisition par le continent dâun Centre dâapplication et de prĂ©vision climatologique de lâAfrique centrale (Capc-Ac), construit Ă Douala. Les travaux du deuxiĂšme conseil des ministres de lâAfrique centrale en charge de la mĂ©tĂ©orologie ouverts mardi Ă YaoundĂ©, en prĂ©sence du ministre dĂ©lĂ©guĂ© auprĂšs du ministre des Transports (Mint), Mefiro Oumarou vont mettre en exergue le mode de fonctionnement du Capc-Ac, notamment, son statut, sa stratĂ©gie de mobilisation des ressources et son organigramme.
En effet, lors du premier conseil ministĂ©riel sur la mĂ©tĂ©orologie tenu en avril 2015, il avait Ă©tĂ© dĂ©cidĂ© de la crĂ©ation du Capc-Ac. Conscient du rĂŽle crucial que ledit centre devrait jouer, la Banque africaine de dĂ©veloppement (BAD), Ă travers le Fonds spĂ©cial ClimDev, a dĂ©cidĂ© de venir en appui Ă la Ceeac pour le financement du projet Information satellitaire et mĂ©tĂ©orologique pour la rĂ©duction des risques et catastrophes climatiques en Afrique centrale (Sawidrac-Ac). Objectif, construire la rĂ©silience aux catastrophes naturelles dans la rĂ©gion Afrique centrale. « Le projet permettra de renforcer les capacitĂ©s du Capc-Ac en matiĂšre dâexploitation des prĂ©visions numĂ©riques et des prĂ©visions climatiques saisonniĂšres », a dĂ©clarĂ© Justus Joseph Kabyemera, coordonnateur du Fonds spĂ©cial ClimDev-Africa.
MichĂšle FOGANG
National - Economie
Des experts en mĂ©tĂ©orologie rĂ©unis depuis lundi Ă YaoundĂ© vont plancher sur la mise en Ćuvre du Centre dâapplication et de prĂ©vision climatologique amĂ©nagĂ© Ă Douala.
Le monde ploie sous le phĂ©nomĂšne des changements climatiques. Ses effets nĂ©fastes ont une influence nĂ©gative sur les activitĂ©s socio-Ă©conomiques des populations. Toutes choses qui replacement les services mĂ©tĂ©orologiques au premier rang des technologies nĂ©cessaires pour la prĂ©vention des dangers relatifs Ă ces perturbations climatiques. Câest ce qui justifie la rĂ©cente acquisition par le continent dâun Centre dâapplication et de prĂ©vision climatologique de lâAfrique centrale (Capc-Ac), construit Ă Douala. Les travaux du deuxiĂšme conseil des ministres de lâAfrique centrale en charge de la mĂ©tĂ©orologie ouverts mardi Ă YaoundĂ©, en prĂ©sence du ministre dĂ©lĂ©guĂ© auprĂšs du ministre des Transports (Mint), Mefiro Oumarou vont mettre en exergue le mode de fonctionnement du Capc-Ac, notamment, son statut, sa stratĂ©gie de mobilisation des ressources et son organigramme.
En effet, lors du premier conseil ministĂ©riel sur la mĂ©tĂ©orologie tenu en avril 2015, il avait Ă©tĂ© dĂ©cidĂ© de la crĂ©ation du Capc-Ac. Conscient du rĂŽle crucial que ledit centre devrait jouer, la Banque africaine de dĂ©veloppement (BAD), Ă travers le Fonds spĂ©cial ClimDev, a dĂ©cidĂ© de venir en appui Ă la Ceeac pour le financement du projet Information satellitaire et mĂ©tĂ©orologique pour la rĂ©duction des risques et catastrophes climatiques en Afrique centrale (Sawidrac-Ac). Objectif, construire la rĂ©silience aux catastrophes naturelles dans la rĂ©gion Afrique centrale. « Le projet permettra de renforcer les capacitĂ©s du Capc-Ac en matiĂšre dâexploitation des prĂ©visions numĂ©riques et des prĂ©visions climatiques saisonniĂšres », a dĂ©clarĂ© Justus Joseph Kabyemera, coordonnateur du Fonds spĂ©cial ClimDev-Africa.
Tourism Board: Modernising Hotels For Emergence
Roland MBONTEH
National - Economie
Prime Minister, Head of Government will today July 27, 2016 chair the 14th session of the board at the Star Building.
The National Tourism Board, set up in 1999, as an advisory body for tourism development in the country, holds its fourteenth session today July 27, 2016 in Yaounde. The deliberations to be presided at by the Prime Minister, Head of Government, Philemon Yang, will centre on the theme âDeveloping the hotel industry in the perspective of Cameroonâs Emergenceâ.
The choice of the theme could not have been any better given the present context of Cameroonâs drive towards emergence and the upcoming continental football events in 2016 and 2019. Modernising the tourism industry ahead of these two important African female and male football events coupled with countryâs quest to attain emergence, is a necessary impulse.
During the 13th session of the board in December 2015, the Prime Minister, Philemon Yang who is the chair of the National Tourism Board gave instructions in view of modernising the tourism and leisure industry. The Prime Minister stressed on the intensification of dialogue between the public and private sector as well as the drawing up of a common training programme for operators to boost performance which will induce economic growth. Governmentâs policy on training of actors (proprietors, managers and personnel) of the tourism and leisure industry is already being implemented.
The Ministry of Tourism and Leisure has been organising a series of regional seminars for stakeholders of both public and private sector to upgrade skills and meet international standards. One of such seminars opened in Bafoussam, West Region on July 25, 2016 and will last for one week. The creation of a reference school for tourism and leisure would further consolidate governmentâs policy on harmonising training and boosting performance in order to spur economic growth. Thus, todayâs session would examine ways of developing the hotel industry so that its pivotal role towards emergence is clearly diagnosed.
Roland MBONTEH
National - Economie
Prime Minister, Head of Government will today July 27, 2016 chair the 14th session of the board at the Star Building.
The National Tourism Board, set up in 1999, as an advisory body for tourism development in the country, holds its fourteenth session today July 27, 2016 in Yaounde. The deliberations to be presided at by the Prime Minister, Head of Government, Philemon Yang, will centre on the theme âDeveloping the hotel industry in the perspective of Cameroonâs Emergenceâ.
The choice of the theme could not have been any better given the present context of Cameroonâs drive towards emergence and the upcoming continental football events in 2016 and 2019. Modernising the tourism industry ahead of these two important African female and male football events coupled with countryâs quest to attain emergence, is a necessary impulse.
During the 13th session of the board in December 2015, the Prime Minister, Philemon Yang who is the chair of the National Tourism Board gave instructions in view of modernising the tourism and leisure industry. The Prime Minister stressed on the intensification of dialogue between the public and private sector as well as the drawing up of a common training programme for operators to boost performance which will induce economic growth. Governmentâs policy on training of actors (proprietors, managers and personnel) of the tourism and leisure industry is already being implemented.
The Ministry of Tourism and Leisure has been organising a series of regional seminars for stakeholders of both public and private sector to upgrade skills and meet international standards. One of such seminars opened in Bafoussam, West Region on July 25, 2016 and will last for one week. The creation of a reference school for tourism and leisure would further consolidate governmentâs policy on harmonising training and boosting performance in order to spur economic growth. Thus, todayâs session would examine ways of developing the hotel industry so that its pivotal role towards emergence is clearly diagnosed.
Roger Milla sâimplique dans l'Education numĂ©rique
Yvette MBASSI-BIKELE
National - Société
Le promoteur de la fondation CĆur dâAfrique sâassocie aux Ă©ducation Afredit pour promouvoir les TIC Ă lâĂ©cole.
Roger Milla, prĂ©sident du conseil dâadministration du programme Education numĂ©rique pour lâĂ©mergence de lâAfrique (Enem-Africa) et Arthur Pango, directeur gĂ©nĂ©ral de la maison dâĂ©dition AfrĂ©dit ont signĂ© une convention lundi dernier Ă YaoundĂ©. CâĂ©tait dans la salle des confĂ©rences de la fondation CĆur dâAfrique de Roger Milla. En prĂ©sence du Dr. Lucas Vincent Ngouo, directeur exĂ©cutif dâEnem-Africa, de son personnel et dâune forte dĂ©lĂ©gation de la maison dâĂ©dition AfrĂ©dit.
ConcrĂštement, cette convention se veut une plateforme commune de rĂ©flexion sur lâavenir numĂ©rique du continent et la promotion des Tic en milieu scolaire. « Lâinitiative envisage de crĂ©er un organe de presse Ă©crite, une chaĂźne de tĂ©lĂ©vision numĂ©rique panafricaine, proposer un plan dâaction pour la sensibilisation et la promotion des Tic en Afrique ainsi que de nĂ©gocier un partenariat avec un Ă©diteur pour la diffusion de la collection «Informatique pour lâĂ©mergence », a expliquĂ© Roger Milla. Arthur Pango, directeur gĂ©nĂ©ral de la maison dâĂ©dition AfrĂ©dit, a dit sa satisfaction suite Ă cette signature et a promis lâentiĂšre disponibilitĂ© de sa structure Ă Ă©voluer dĂ©sormais avec son nouveau partenaire.
Avec pour devise « Passer de la politique Ă lâaction », Enem-Africa est un programme qui a fait de la promotion des Tic son cheval de bataille indispensable pour le dĂ©veloppement des pays africains. AfrĂ©dit, quant Ă elle, use des livres pour atteindre les mĂȘmes objectifs.
Yvette MBASSI-BIKELE
National - Société
Le promoteur de la fondation CĆur dâAfrique sâassocie aux Ă©ducation Afredit pour promouvoir les TIC Ă lâĂ©cole.
Roger Milla, prĂ©sident du conseil dâadministration du programme Education numĂ©rique pour lâĂ©mergence de lâAfrique (Enem-Africa) et Arthur Pango, directeur gĂ©nĂ©ral de la maison dâĂ©dition AfrĂ©dit ont signĂ© une convention lundi dernier Ă YaoundĂ©. CâĂ©tait dans la salle des confĂ©rences de la fondation CĆur dâAfrique de Roger Milla. En prĂ©sence du Dr. Lucas Vincent Ngouo, directeur exĂ©cutif dâEnem-Africa, de son personnel et dâune forte dĂ©lĂ©gation de la maison dâĂ©dition AfrĂ©dit.
ConcrĂštement, cette convention se veut une plateforme commune de rĂ©flexion sur lâavenir numĂ©rique du continent et la promotion des Tic en milieu scolaire. « Lâinitiative envisage de crĂ©er un organe de presse Ă©crite, une chaĂźne de tĂ©lĂ©vision numĂ©rique panafricaine, proposer un plan dâaction pour la sensibilisation et la promotion des Tic en Afrique ainsi que de nĂ©gocier un partenariat avec un Ă©diteur pour la diffusion de la collection «Informatique pour lâĂ©mergence », a expliquĂ© Roger Milla. Arthur Pango, directeur gĂ©nĂ©ral de la maison dâĂ©dition AfrĂ©dit, a dit sa satisfaction suite Ă cette signature et a promis lâentiĂšre disponibilitĂ© de sa structure Ă Ă©voluer dĂ©sormais avec son nouveau partenaire.
Avec pour devise « Passer de la politique Ă lâaction », Enem-Africa est un programme qui a fait de la promotion des Tic son cheval de bataille indispensable pour le dĂ©veloppement des pays africains. AfrĂ©dit, quant Ă elle, use des livres pour atteindre les mĂȘmes objectifs.
CT Ă lâheure brĂ©silienne pour les Jeux olympiques 2016
Josiane R. MATIA
National - Sport
Le quotidien national lance dĂšs mercredi son compte-Ă -rebours.
Dans un peu moins dâune dizaine de jours, le monde aura les yeux rivĂ©s vers le BrĂ©sil oĂč Rio de Janeiro va accueillir la 31e Ă©dition des Jeux olympiques dâĂ©tĂ© (5 au 21 aoĂ»t). Le Graal pour tout athlĂšte qui se respecte. Des milliers de sportifs, en provenance de pratiquement tous les pays du monde, vont sâaffronter pendant une quinzaine de jours pour la mĂ©daille olympique, chacun dans leur discipline. Les stars Ă lâinstar dâUsain Bolt, Michael Phelps ou encore Neymar seront au rendez-vous. Le Cameroun, lui, sera Ă©galement prĂ©sent dans six disciplines (boxe, athlĂ©tisme, volley-ball, haltĂ©rophilie, lutte et judo) avec 24 athlĂštes. On est vraiment bien loin des 555 reprĂ©sentants des Etats-Unis en compĂ©tition dans 244 des 306 Ă©preuves au programme.
CT se propose donc, dĂšs ce mercredi avec « Sur la route de Rio », dâaccompagner la Cameroon Olympic Team en vous prĂ©sentant les visages des athlĂštes ainsi que leurs chances de mĂ©daille dans leurs diffĂ©rentes disciplines. Durant la compĂ©tition, le quotidien fera Ă©galement la part belle aux performances des athlĂštes afin que ses lecteurs ne ratent aucune information, aucun record, aucune star en devenir. Câest la fĂȘte du sport et CT sera Ă vos cĂŽtĂ©s pour la cĂ©lĂ©brer comme il se doit.
Josiane R. MATIA
National - Sport
Le quotidien national lance dĂšs mercredi son compte-Ă -rebours.
Dans un peu moins dâune dizaine de jours, le monde aura les yeux rivĂ©s vers le BrĂ©sil oĂč Rio de Janeiro va accueillir la 31e Ă©dition des Jeux olympiques dâĂ©tĂ© (5 au 21 aoĂ»t). Le Graal pour tout athlĂšte qui se respecte. Des milliers de sportifs, en provenance de pratiquement tous les pays du monde, vont sâaffronter pendant une quinzaine de jours pour la mĂ©daille olympique, chacun dans leur discipline. Les stars Ă lâinstar dâUsain Bolt, Michael Phelps ou encore Neymar seront au rendez-vous. Le Cameroun, lui, sera Ă©galement prĂ©sent dans six disciplines (boxe, athlĂ©tisme, volley-ball, haltĂ©rophilie, lutte et judo) avec 24 athlĂštes. On est vraiment bien loin des 555 reprĂ©sentants des Etats-Unis en compĂ©tition dans 244 des 306 Ă©preuves au programme.
CT se propose donc, dĂšs ce mercredi avec « Sur la route de Rio », dâaccompagner la Cameroon Olympic Team en vous prĂ©sentant les visages des athlĂštes ainsi que leurs chances de mĂ©daille dans leurs diffĂ©rentes disciplines. Durant la compĂ©tition, le quotidien fera Ă©galement la part belle aux performances des athlĂštes afin que ses lecteurs ne ratent aucune information, aucun record, aucune star en devenir. Câest la fĂȘte du sport et CT sera Ă vos cĂŽtĂ©s pour la cĂ©lĂ©brer comme il se doit.
Le problĂšme des huiles de Cuisine en vrac
Mireille ONANA MEBENGA
Régions - Littoral
Vendues dans des bouteilles en plastique, leur conditionnement et leur manipulation sont source de préoccupation.
Dans nos marchĂ©s les huiles dites de vrac pullulent. Câest quâelles sont, depuis longtemps, devenues des produits de grande consommation puisque la quasi-totalitĂ© des mĂ©nagĂšres les utilisent pour des fritures et mĂȘme pour la cuisson. Selon Madeleine T., vendeuse installĂ©e de longue date au marchĂ© New-Deido, dans le premier arrondissement, « le « vrac » est une huile trĂšs consommĂ©e par la population, avec 100 F, 150 F ou 200 F on peut sâen procurer pour faire un repas ».
Mais dâoĂč vient cette huile, et est-elle toujours sans danger pour les consommateurs ? Pour ce qui est de la provenance, la commerçante rĂ©pond : lâhuile viendrait dâune grande usine de production dâhuile raffinĂ©e de la place. Madeleine T. explique : « Lorsquâils ont fini dâembouteiller avec Ă©tiquettes, ils mettent le reste dans des bidons et viennent nous les revendre. A notre tour, nous le mettons Ă la disposition des consommateurs Ă des prix trĂšs variables ».
Marie-Jo E, consommatrice, choisit le vrac pour son prix, elle dont les moyens sont quelque peu limitĂ©s. « Je nâai pas trop le choix. Je peux utiliser un litre et demi en deux semaines et câest de surcroĂźt moins cher : 1350 F le litre et demi. Le porte-monnaie de la mĂ©nagĂšre connaĂźt un amaigrissement au quotidien, le pouvoir dâachat Ă©tant ce quâil est, câest vraiment de la dĂ©brouille ». Chantal M., mĂšre de famille, partage cet avis, bien que consciente des possibles dangers : « Il paraĂźt que cette huile nâest pas bonne pour la santĂ©, quâelle serait cancĂ©rigĂšne, mais comment faire ? Combien de familles peuvent consommer les huiles dites de bonne qualitĂ© pour la santĂ© ? ».
En divers points de vente Ă Douala, CT a constatĂ©, au vu de la manipulation qui est faite du produit, des rĂ©cipients utilisĂ©s pour transvaser et des torchons employĂ©s pour sâessuyer les mains, quâil se pose un rĂ©el problĂšme. Pour Samuel Fotso, nutritionniste, les bidons dans lesquels sont conditionnĂ©es ces huiles vĂ©gĂ©tales peuvent avoir contenu des produits chimiques dangereux pour la santĂ©. En outre, personne ne sait dâoĂč viennent les bouteilles dâeau minĂ©rale dans lesquelles elles sont embouteillĂ©es pour la vente au consommateur. Des prĂ©occupations parmi tant dâautres.
Mireille ONANA MEBENGA
Régions - Littoral
Vendues dans des bouteilles en plastique, leur conditionnement et leur manipulation sont source de préoccupation.
Dans nos marchĂ©s les huiles dites de vrac pullulent. Câest quâelles sont, depuis longtemps, devenues des produits de grande consommation puisque la quasi-totalitĂ© des mĂ©nagĂšres les utilisent pour des fritures et mĂȘme pour la cuisson. Selon Madeleine T., vendeuse installĂ©e de longue date au marchĂ© New-Deido, dans le premier arrondissement, « le « vrac » est une huile trĂšs consommĂ©e par la population, avec 100 F, 150 F ou 200 F on peut sâen procurer pour faire un repas ».
Mais dâoĂč vient cette huile, et est-elle toujours sans danger pour les consommateurs ? Pour ce qui est de la provenance, la commerçante rĂ©pond : lâhuile viendrait dâune grande usine de production dâhuile raffinĂ©e de la place. Madeleine T. explique : « Lorsquâils ont fini dâembouteiller avec Ă©tiquettes, ils mettent le reste dans des bidons et viennent nous les revendre. A notre tour, nous le mettons Ă la disposition des consommateurs Ă des prix trĂšs variables ».
Marie-Jo E, consommatrice, choisit le vrac pour son prix, elle dont les moyens sont quelque peu limitĂ©s. « Je nâai pas trop le choix. Je peux utiliser un litre et demi en deux semaines et câest de surcroĂźt moins cher : 1350 F le litre et demi. Le porte-monnaie de la mĂ©nagĂšre connaĂźt un amaigrissement au quotidien, le pouvoir dâachat Ă©tant ce quâil est, câest vraiment de la dĂ©brouille ». Chantal M., mĂšre de famille, partage cet avis, bien que consciente des possibles dangers : « Il paraĂźt que cette huile nâest pas bonne pour la santĂ©, quâelle serait cancĂ©rigĂšne, mais comment faire ? Combien de familles peuvent consommer les huiles dites de bonne qualitĂ© pour la santĂ© ? ».
En divers points de vente Ă Douala, CT a constatĂ©, au vu de la manipulation qui est faite du produit, des rĂ©cipients utilisĂ©s pour transvaser et des torchons employĂ©s pour sâessuyer les mains, quâil se pose un rĂ©el problĂšme. Pour Samuel Fotso, nutritionniste, les bidons dans lesquels sont conditionnĂ©es ces huiles vĂ©gĂ©tales peuvent avoir contenu des produits chimiques dangereux pour la santĂ©. En outre, personne ne sait dâoĂč viennent les bouteilles dâeau minĂ©rale dans lesquelles elles sont embouteillĂ©es pour la vente au consommateur. Des prĂ©occupations parmi tant dâautres.
Interview: âThere Is Easy Access To Chinese Investmentsâ
Victorine BIY NFOR
National - Economie
Dr Ariel Ngnitedem (PhD), Economic Scholar and Public Finance Expert, talks on the performance of the Chinese currency, the Yuan.
What do we understand by the interchangeability of the Chinese Yuan and the Central Africa Francs?
Simply put, it means that the two currencies can now be interchanged or can be converted into each other. In other words, it means that an owner of CFA francs can convert them into Yuan and an owner of Yuan can convert them into CFA francs directly without having to go through an intermediate currency like Euro or Dollar as it used to be the case before the agreement between Congo and China was signed.
It means also that, the CFA is not peg only to the Euro as it used to be the case, but from now on, the CFA franc will be pegged to another currency namely the Yuan. Although the exchange rate is still to be defined by the shareholders of both currencies, the interchangeability of the two currencies means that Central African and Chinese businessmen and women who trade in these currencies would not have to suffer from the exposure to the exchange rate risk twice anymore.
They will henceforth face the exchange rate risk only once which is some good news for the Chinese and Central African economies.
What could have motivated such a move between the sub-region and China?
The motivation behind such a move between the Central Africa sub-region and China is twofold. The first concerns the strengthening of bilateral economic relationships between China and the sub-region through the intensification of trade activities between the two parties. This would help to boost Chinese exports to Africa, in general, and central Africa, in particular, and by so doing it would contribute to job creation and economic growth in China.
The second motivation has to do with the industrialization of the Central Africa sub-region which is a bold move away from the French logic-based solely on trade activities. This motivation is equally shared by both parties as the interchangeability of the two currencies will ease the sub-region countries access to Chinese investments.
What is the impact of such an agreement to trade between countries of the region and Cameroon in particular?
The impact of such an agreement on trade between the countries of the sub-region and China is huge, especially for countries like Cameroon and Congo that have strong bilateral trade ties with China. By by-passing the intermediate currency between the Chinese Yuan and the Central Africa CFA franc, the cost of goods and services from and to these countries will be lowered; the selling price will henceforth decrease. This will in turn improve the competitiveness of Cameroon goods and raw materials exported into the Chinese market.
Victorine BIY NFOR
National - Economie
Dr Ariel Ngnitedem (PhD), Economic Scholar and Public Finance Expert, talks on the performance of the Chinese currency, the Yuan.
What do we understand by the interchangeability of the Chinese Yuan and the Central Africa Francs?
Simply put, it means that the two currencies can now be interchanged or can be converted into each other. In other words, it means that an owner of CFA francs can convert them into Yuan and an owner of Yuan can convert them into CFA francs directly without having to go through an intermediate currency like Euro or Dollar as it used to be the case before the agreement between Congo and China was signed.
It means also that, the CFA is not peg only to the Euro as it used to be the case, but from now on, the CFA franc will be pegged to another currency namely the Yuan. Although the exchange rate is still to be defined by the shareholders of both currencies, the interchangeability of the two currencies means that Central African and Chinese businessmen and women who trade in these currencies would not have to suffer from the exposure to the exchange rate risk twice anymore.
They will henceforth face the exchange rate risk only once which is some good news for the Chinese and Central African economies.
What could have motivated such a move between the sub-region and China?
The motivation behind such a move between the Central Africa sub-region and China is twofold. The first concerns the strengthening of bilateral economic relationships between China and the sub-region through the intensification of trade activities between the two parties. This would help to boost Chinese exports to Africa, in general, and central Africa, in particular, and by so doing it would contribute to job creation and economic growth in China.
The second motivation has to do with the industrialization of the Central Africa sub-region which is a bold move away from the French logic-based solely on trade activities. This motivation is equally shared by both parties as the interchangeability of the two currencies will ease the sub-region countries access to Chinese investments.
What is the impact of such an agreement to trade between countries of the region and Cameroon in particular?
The impact of such an agreement on trade between the countries of the sub-region and China is huge, especially for countries like Cameroon and Congo that have strong bilateral trade ties with China. By by-passing the intermediate currency between the Chinese Yuan and the Central Africa CFA franc, the cost of goods and services from and to these countries will be lowered; the selling price will henceforth decrease. This will in turn improve the competitiveness of Cameroon goods and raw materials exported into the Chinese market.
La satisfaction de la mission CAF en vue de la CAN féminine
Josiane R. MATIA
National - Politique
Le Premier ministre, Philemon Yang a reçu mercredi la délégation de la Confédération africaine de football.
CâĂ©tait une visite de courtoisie. Dans la pure tradition africaine. Un arrĂȘt de principe pour saluer ses hĂŽtes et les remercier pour leur accueil. Câest le sens quâil faut donner Ă la rencontre mercredi, Ă lâImmeuble Etoile, entre le Premier ministre chef du gouvernement, Philemon Yang et la mission dâinspection de la ConfĂ©dĂ©ration africaine de football (CAF). Dâailleurs, Leodegar Tenga, le chef de dĂ©lĂ©gation, nâa pas manquĂ© de le signaler Ă plusieurs reprises au sortir de la brĂšve rĂ©union.
Au-delĂ , câĂ©tait surtout lâoccasion pour la mission dâinspection des chantiers de la Coupe dâAfrique des nations de football fĂ©minine 2016 de faire le point depuis leur arrivĂ©e en terre camerounaise le 25 juillet dernier. « CâĂ©tait une opportunitĂ© pour apprĂ©cier le bon travail quâon a vu jusquâici », dĂ©clarera Leodegar Tenga. Ce dernier avouera dâailleurs nâavoir aucun doute sur le fait que la compĂ©tition se dĂ©roulera effectivement du 13 novembre au 3 dĂ©cembre prochain, mais surtout, que « ce sera un excellent tournoi qui fera rayonner lâAfrique ».
AccompagnĂ©e du ministre des Sports et de lâEducation physique, Bidoung Mkpatt, ainsi que du prĂ©sident de la FĂ©dĂ©ration camerounaise de football, Tombi Ă Roko Sidiki, la dĂ©lĂ©gation a enchaĂźnĂ© avec les travaux en ateliers avec certaines commissions. Ce jeudi, lâĂ©quipe se rend Ă LimbĂ© pour le mĂȘme circuit quâĂ YaoundĂ© : visite des infrastructures sportives puis hĂŽteliĂšres avant le dĂ©part en fin de semaine.
Josiane R. MATIA
National - Politique
Le Premier ministre, Philemon Yang a reçu mercredi la délégation de la Confédération africaine de football.
CâĂ©tait une visite de courtoisie. Dans la pure tradition africaine. Un arrĂȘt de principe pour saluer ses hĂŽtes et les remercier pour leur accueil. Câest le sens quâil faut donner Ă la rencontre mercredi, Ă lâImmeuble Etoile, entre le Premier ministre chef du gouvernement, Philemon Yang et la mission dâinspection de la ConfĂ©dĂ©ration africaine de football (CAF). Dâailleurs, Leodegar Tenga, le chef de dĂ©lĂ©gation, nâa pas manquĂ© de le signaler Ă plusieurs reprises au sortir de la brĂšve rĂ©union.
Au-delĂ , câĂ©tait surtout lâoccasion pour la mission dâinspection des chantiers de la Coupe dâAfrique des nations de football fĂ©minine 2016 de faire le point depuis leur arrivĂ©e en terre camerounaise le 25 juillet dernier. « CâĂ©tait une opportunitĂ© pour apprĂ©cier le bon travail quâon a vu jusquâici », dĂ©clarera Leodegar Tenga. Ce dernier avouera dâailleurs nâavoir aucun doute sur le fait que la compĂ©tition se dĂ©roulera effectivement du 13 novembre au 3 dĂ©cembre prochain, mais surtout, que « ce sera un excellent tournoi qui fera rayonner lâAfrique ».
AccompagnĂ©e du ministre des Sports et de lâEducation physique, Bidoung Mkpatt, ainsi que du prĂ©sident de la FĂ©dĂ©ration camerounaise de football, Tombi Ă Roko Sidiki, la dĂ©lĂ©gation a enchaĂźnĂ© avec les travaux en ateliers avec certaines commissions. Ce jeudi, lâĂ©quipe se rend Ă LimbĂ© pour le mĂȘme circuit quâĂ YaoundĂ© : visite des infrastructures sportives puis hĂŽteliĂšres avant le dĂ©part en fin de semaine.
1er Forum international sur la retraite zone CIPRES
National - Politique
Le Cameroun accueille du 27 au 29 juillet 2016, le premier Forum international sur la retraite dans la zone de la Conférence interafricaine de la prévoyance sociale (CIPRES).
Placées sous le trÚs haut patronage de Son Excellence Paul Biya, président de la République, chef de l'Etat, les assises que Yaoundé va abriter confirment à n'en point douter, la légendaire hospitalité camerounaise. Ce n'est donc pas un simple fait du hasard, si des ministres et directeurs généraux des organismes nationaux de sécurité sociale d'une quinzaine de pays africains ont choisi la ville aux sept collines pour réfléchir ensemble pour la toute premiÚre fois, sur la retraite dans notre continent. La renommée de la ville aux sept collines comme terre de rencontres et carrefour d'échanges du donner et du recevoir, a depuis longtemps traversé les frontiÚres.
A quelques heures de cette rencontre, il n'est pas inutile d'apporter des réponses à trois interrogations qui, j'en suis certain, taraudent les esprits:
La premiÚre interrogation c'est, bien évidemment, pourquoi le choix du Cameroun?
La réponse à cette question, tient au moins au respect de l'ordre normal des choses. Le Cameroun sous la conduite du président Paul Biya, est un pays stable. Un pays en paix, un peuple de paix, une nation dont les citoyens ont choisi de suivre le chemin tracé par le chef de l'Etat. C'est le chemin de la modernité, de la prospérité, de l'avenir qui se construit à travers la concrétisation des grandes réalisations.
C'est donc ce Cameroun qui inspire respect et admiration et qui a Ă sa tĂȘte, un homme d'exception, un homme clairvoyant, un sage qui a Ă©tĂ© choisi pour abriter les premiĂšres assises internationales sur la retraite. Elles se tiennent dans un pays qui, avec patience et assurance, entreprend la rĂ©forme de son systĂšme de sĂ©curitĂ© sociale, avec l'ambition de couvrir un maximum de Camerounaises et de Camerounais. Le vĆu du prĂ©sident Paul Biya, en effet, est de permettre aux couches les plus larges de la population, d'avoir accĂšs Ă la sĂ©curitĂ© sociale et, Ă travers elle, d'amĂ©liorer leurs conditions de vie.
Les dĂ©crets n°2016/034 du 21 janvier 2016 et n°2016/072 et son annexe du prĂ©sident de la RĂ©publique s'inscrivent dans cette optique. Le premier est, pour ainsi dire, la concrĂ©tisation de la promesse du chef de l'Etat, le 31 dĂ©cembre dernier, lors de son message Ă la Nation. Il consacre une revalorisation de l'ordre de 55,55% des allocations familiales et induit indubitablement une revalorisation dans les mĂȘmes taux 55,55% des allocations prĂ©natales et de maternitĂ©.
Le second décret, celui du 15 février 2016, fixe les taux des cotisations sociales et les plafonds des rémunérations applicables dans les branches des prestations familiales, d'assurance-pensions de vieillesse, d'invalidité et de décÚs, des accidents de travail et des maladies professionnelles gérés par la CNPS. Les experts sont formels, à travers ce texte, le chef de l'Etat a donné au systÚme de sécurité sociale camerounais, le nouveau souffle dont il avait grand besoin.
Comment ne pas faire mention du dĂ©cret n°2014/2377/PM du 13 aoĂ»t 2014 fixant les conditions et les modalitĂ©s de prise en charge des assurĂ©s volontaires au rĂ©gime d'assurance pensions de vieillesse, d'invaliditĂ© et de dĂ©cĂšs? Sa mise en Ćuvre a Ă©tĂ© accueillie avec enthousiasme par les Camerounaises et les Camerounais, parce que c'est un tournant historique dans le systĂšme camerounais de sĂ©curitĂ© sociale. Ce dĂ©cret rĂ©tablit justice et Ă©quitĂ©, car grĂące Ă l'assurance volontaire, une grande majoritĂ© de la population va enfin pouvoir bĂ©nĂ©ficier d'une couverture sociale.
National - Politique
Le Cameroun accueille du 27 au 29 juillet 2016, le premier Forum international sur la retraite dans la zone de la Conférence interafricaine de la prévoyance sociale (CIPRES).
Placées sous le trÚs haut patronage de Son Excellence Paul Biya, président de la République, chef de l'Etat, les assises que Yaoundé va abriter confirment à n'en point douter, la légendaire hospitalité camerounaise. Ce n'est donc pas un simple fait du hasard, si des ministres et directeurs généraux des organismes nationaux de sécurité sociale d'une quinzaine de pays africains ont choisi la ville aux sept collines pour réfléchir ensemble pour la toute premiÚre fois, sur la retraite dans notre continent. La renommée de la ville aux sept collines comme terre de rencontres et carrefour d'échanges du donner et du recevoir, a depuis longtemps traversé les frontiÚres.
A quelques heures de cette rencontre, il n'est pas inutile d'apporter des réponses à trois interrogations qui, j'en suis certain, taraudent les esprits:
La premiÚre interrogation c'est, bien évidemment, pourquoi le choix du Cameroun?
La réponse à cette question, tient au moins au respect de l'ordre normal des choses. Le Cameroun sous la conduite du président Paul Biya, est un pays stable. Un pays en paix, un peuple de paix, une nation dont les citoyens ont choisi de suivre le chemin tracé par le chef de l'Etat. C'est le chemin de la modernité, de la prospérité, de l'avenir qui se construit à travers la concrétisation des grandes réalisations.
C'est donc ce Cameroun qui inspire respect et admiration et qui a Ă sa tĂȘte, un homme d'exception, un homme clairvoyant, un sage qui a Ă©tĂ© choisi pour abriter les premiĂšres assises internationales sur la retraite. Elles se tiennent dans un pays qui, avec patience et assurance, entreprend la rĂ©forme de son systĂšme de sĂ©curitĂ© sociale, avec l'ambition de couvrir un maximum de Camerounaises et de Camerounais. Le vĆu du prĂ©sident Paul Biya, en effet, est de permettre aux couches les plus larges de la population, d'avoir accĂšs Ă la sĂ©curitĂ© sociale et, Ă travers elle, d'amĂ©liorer leurs conditions de vie.
Les dĂ©crets n°2016/034 du 21 janvier 2016 et n°2016/072 et son annexe du prĂ©sident de la RĂ©publique s'inscrivent dans cette optique. Le premier est, pour ainsi dire, la concrĂ©tisation de la promesse du chef de l'Etat, le 31 dĂ©cembre dernier, lors de son message Ă la Nation. Il consacre une revalorisation de l'ordre de 55,55% des allocations familiales et induit indubitablement une revalorisation dans les mĂȘmes taux 55,55% des allocations prĂ©natales et de maternitĂ©.
Le second décret, celui du 15 février 2016, fixe les taux des cotisations sociales et les plafonds des rémunérations applicables dans les branches des prestations familiales, d'assurance-pensions de vieillesse, d'invalidité et de décÚs, des accidents de travail et des maladies professionnelles gérés par la CNPS. Les experts sont formels, à travers ce texte, le chef de l'Etat a donné au systÚme de sécurité sociale camerounais, le nouveau souffle dont il avait grand besoin.
Comment ne pas faire mention du dĂ©cret n°2014/2377/PM du 13 aoĂ»t 2014 fixant les conditions et les modalitĂ©s de prise en charge des assurĂ©s volontaires au rĂ©gime d'assurance pensions de vieillesse, d'invaliditĂ© et de dĂ©cĂšs? Sa mise en Ćuvre a Ă©tĂ© accueillie avec enthousiasme par les Camerounaises et les Camerounais, parce que c'est un tournant historique dans le systĂšme camerounais de sĂ©curitĂ© sociale. Ce dĂ©cret rĂ©tablit justice et Ă©quitĂ©, car grĂące Ă l'assurance volontaire, une grande majoritĂ© de la population va enfin pouvoir bĂ©nĂ©ficier d'une couverture sociale.
1er Forum international sur la retraite zone CIPRES
National - Politique
...
Il a certes fallu du temps, mais, aujourd'hui, c'est désormais du concret. Motos-taximen, taximen, bayam-sellam, coiffeurs, cordonniers, savetiers, couturiers, commerçants, sauveteurs, médecins, huissiers de justice, avocats, agriculteurs, artistes, sportifs, étudiants, ... peuvent prétendre à une pension-retraite.
DeuxiĂšme Interrogation : Pourquoi un forum international sur la retraire?
D'abord, il faut rappeler que l'assurance-vieillesse ou rĂ©gime de retraite est un mĂ©canisme qui vise Ă assurer aux bĂ©nĂ©ficiaires, un revenu de consommation en remplacement de celui qui prĂ©valait pendant leur vie professionnelle, afin de rĂ©duire l'impact nĂ©gatif des chocs sur les personnes ĂągĂ©es en les empĂȘchant de tomber dans la pauvretĂ© et en contribuant au bien-ĂȘtre des membres de leurs familles, particuliĂšrement les enfants.
Globalement donc, les assises de YaoundĂ© devraient permettre aux participants, de faire avancer dans une synergie volontariste, la rĂ©flexion sur une problĂ©matique qui interpelle tous les pays du continent et pas seulement ! La question de la retraite est au centre des dĂ©bats, y compris dans les pays dĂ©veloppĂ©s. Elle est, au mĂȘme titre que la lutte contre le chĂŽmage et la pauvretĂ©, au centre des politiques sociales.
Nous n'avons pas d'autre choix, que d'aller plus loin dans l'implémentation des politiques sociales efficaces, qui permettent de combattre la pauvreté et d'améliorer les conditions de vie des populations. La rencontre de Yaoundé devrait donc permettre d'approfondir de maniÚre commune, l'analyse des facteurs et des contraintes qui menacent la viabilité financiÚre des systÚmes de retraites au sein de la Zone CIPRES et de proposer des approches et des stratégies pertinentes de réforme des retraites.
TroisiĂšme et derniĂšre interrogation : que pouvons-nous attendre du premier forum international sur la retraite?
En accueillant cette rencontre, le Cameroun qui est engagĂ© dans une nouvelle dynamique sociale, espĂšre, au regard des expĂ©riences des pays-membres de la CIPRES, poursuivre la mise en Ćuvre de solutions plus audacieuses, plus innovantes, ouvrant la voie, ainsi que le souhaite le prĂ©sident Paul Biya, Ă la mise en place d'un rĂ©gime de retraite pĂ©renne et dĂ©cent.
Logiquement et grùce aux réformes déjà implémentées, le Cameroun devrait avoir beaucoup à apporter aux autres pays-frÚres et amis en matiÚre de sécurité sociale. Notre pays pourrait avoir l'ambition de se positionner comme un des leaders en Afrique, dans le domaine de l'expertise dans la gestion des systÚmes de retraites. Et les travaux de Yaoundé apparaissent pour notre pays, comme une opportunité à saisir pour effectuer ce pas supplémentaire dans la dynamique en faveur des personnes ùgées notamment.
En somme, la mise en place d'un systÚme de sécurité sociale efficace, plus juste et plus accessible au plus grand nombre se poursuit conformément à la vision sociale originelle du Renouveau.
(é) Grégoire OWONA,
National - Politique
...
Il a certes fallu du temps, mais, aujourd'hui, c'est désormais du concret. Motos-taximen, taximen, bayam-sellam, coiffeurs, cordonniers, savetiers, couturiers, commerçants, sauveteurs, médecins, huissiers de justice, avocats, agriculteurs, artistes, sportifs, étudiants, ... peuvent prétendre à une pension-retraite.
DeuxiĂšme Interrogation : Pourquoi un forum international sur la retraire?
D'abord, il faut rappeler que l'assurance-vieillesse ou rĂ©gime de retraite est un mĂ©canisme qui vise Ă assurer aux bĂ©nĂ©ficiaires, un revenu de consommation en remplacement de celui qui prĂ©valait pendant leur vie professionnelle, afin de rĂ©duire l'impact nĂ©gatif des chocs sur les personnes ĂągĂ©es en les empĂȘchant de tomber dans la pauvretĂ© et en contribuant au bien-ĂȘtre des membres de leurs familles, particuliĂšrement les enfants.
Globalement donc, les assises de YaoundĂ© devraient permettre aux participants, de faire avancer dans une synergie volontariste, la rĂ©flexion sur une problĂ©matique qui interpelle tous les pays du continent et pas seulement ! La question de la retraite est au centre des dĂ©bats, y compris dans les pays dĂ©veloppĂ©s. Elle est, au mĂȘme titre que la lutte contre le chĂŽmage et la pauvretĂ©, au centre des politiques sociales.
Nous n'avons pas d'autre choix, que d'aller plus loin dans l'implémentation des politiques sociales efficaces, qui permettent de combattre la pauvreté et d'améliorer les conditions de vie des populations. La rencontre de Yaoundé devrait donc permettre d'approfondir de maniÚre commune, l'analyse des facteurs et des contraintes qui menacent la viabilité financiÚre des systÚmes de retraites au sein de la Zone CIPRES et de proposer des approches et des stratégies pertinentes de réforme des retraites.
TroisiĂšme et derniĂšre interrogation : que pouvons-nous attendre du premier forum international sur la retraite?
En accueillant cette rencontre, le Cameroun qui est engagĂ© dans une nouvelle dynamique sociale, espĂšre, au regard des expĂ©riences des pays-membres de la CIPRES, poursuivre la mise en Ćuvre de solutions plus audacieuses, plus innovantes, ouvrant la voie, ainsi que le souhaite le prĂ©sident Paul Biya, Ă la mise en place d'un rĂ©gime de retraite pĂ©renne et dĂ©cent.
Logiquement et grùce aux réformes déjà implémentées, le Cameroun devrait avoir beaucoup à apporter aux autres pays-frÚres et amis en matiÚre de sécurité sociale. Notre pays pourrait avoir l'ambition de se positionner comme un des leaders en Afrique, dans le domaine de l'expertise dans la gestion des systÚmes de retraites. Et les travaux de Yaoundé apparaissent pour notre pays, comme une opportunité à saisir pour effectuer ce pas supplémentaire dans la dynamique en faveur des personnes ùgées notamment.
En somme, la mise en place d'un systÚme de sécurité sociale efficace, plus juste et plus accessible au plus grand nombre se poursuit conformément à la vision sociale originelle du Renouveau.
(é) Grégoire OWONA,
Les bébés de Ngousso sont sortis
Carine TSIELE
National - Société
CâĂ©tait mercredi au cours dâune cĂ©rĂ©monie prĂ©sidĂ©e par le ministre de la SantĂ© publique, AndrĂ© Mama Fouda.
Câest avec des cris et des youyous agrĂ©mentĂ©s des pleurs de joie que le personnel mĂ©dical a accompagnĂ© les dames Essi, Mballa et Aminou et leurs Ă©poux, parents des premiers bĂ©bĂ©s issus de la FĂ©condation in-vitro au Centre hospitalier de recherche et dâapplication en chirurgie endoscopique et reproduction humaine (Chracerh). NĂ©s le 12 juillet dernier, ils ont officiellement quittĂ© ledit centre mercredi. CâĂ©tait au cours dâune cĂ©rĂ©monie sobre prĂ©sidĂ©e par le ministre de la SantĂ© publique. AndrĂ© Mama Fouda a apportĂ© les messages de fĂ©licitations Ă lâĂ©quipe mĂ©dicale et aux heureux parents pour avoir fait confiance au projet de la premiĂšre dame du Cameroun, Chantal Biya.
Le Pr Jean-Marie Kasia, administrateur directeur gĂ©nĂ©ral (Adg) du Chracerh et son Ă©quipe de spĂ©cialistes ont Ă©tĂ© encouragĂ©s Ă continuer Ă travailler avec engagement dans le respect de lâĂ©thique et de la dĂ©ontologie. « Vous avez dĂ©montrĂ© que les couples stĂ©riles peuvent trouver la solution Ă leurs problĂšmes ici. Sachez que câest maintenant que le travail commence. Sachez que vous avez le soutien de lâEtat pour que ce lieu soit un lieu qui donne la vie et soulage les souffrances », a dit le ministre.
Le MinsantĂ© a alors saisi lâoccasion pour inviter les autres couples ayant des problĂšmes de stĂ©rilitĂ©, Ă suivre les pas de dames Essi, Mballa, et Aminou, heureuses mĂšres. Aux futures candidates, il a demandĂ© de sâarmer de patience et de courage. Car le premier essai nâest pas forcĂ©ment le bon.
Carine TSIELE
National - Société
CâĂ©tait mercredi au cours dâune cĂ©rĂ©monie prĂ©sidĂ©e par le ministre de la SantĂ© publique, AndrĂ© Mama Fouda.
Câest avec des cris et des youyous agrĂ©mentĂ©s des pleurs de joie que le personnel mĂ©dical a accompagnĂ© les dames Essi, Mballa et Aminou et leurs Ă©poux, parents des premiers bĂ©bĂ©s issus de la FĂ©condation in-vitro au Centre hospitalier de recherche et dâapplication en chirurgie endoscopique et reproduction humaine (Chracerh). NĂ©s le 12 juillet dernier, ils ont officiellement quittĂ© ledit centre mercredi. CâĂ©tait au cours dâune cĂ©rĂ©monie sobre prĂ©sidĂ©e par le ministre de la SantĂ© publique. AndrĂ© Mama Fouda a apportĂ© les messages de fĂ©licitations Ă lâĂ©quipe mĂ©dicale et aux heureux parents pour avoir fait confiance au projet de la premiĂšre dame du Cameroun, Chantal Biya.
Le Pr Jean-Marie Kasia, administrateur directeur gĂ©nĂ©ral (Adg) du Chracerh et son Ă©quipe de spĂ©cialistes ont Ă©tĂ© encouragĂ©s Ă continuer Ă travailler avec engagement dans le respect de lâĂ©thique et de la dĂ©ontologie. « Vous avez dĂ©montrĂ© que les couples stĂ©riles peuvent trouver la solution Ă leurs problĂšmes ici. Sachez que câest maintenant que le travail commence. Sachez que vous avez le soutien de lâEtat pour que ce lieu soit un lieu qui donne la vie et soulage les souffrances », a dit le ministre.
Le MinsantĂ© a alors saisi lâoccasion pour inviter les autres couples ayant des problĂšmes de stĂ©rilitĂ©, Ă suivre les pas de dames Essi, Mballa, et Aminou, heureuses mĂšres. Aux futures candidates, il a demandĂ© de sâarmer de patience et de courage. Car le premier essai nâest pas forcĂ©ment le bon.
La retraite autrement
Assiatou NGAPOUT M
Rédaction - Dossier
Le premier Forum international a été ouvert par le Premier ministre, chef du gouvernement mercredi à Yaoundé.
Ne plus avoir peur de la retraite. Depuis mercredi lâhĂŽtel Mont Febe de YaoundĂ© accueille le tout premier Forum international sur la retraite dans la zone de la ConfĂ©rence interafricaine de la prĂ©voyance sociale (CIPRES). Les reprĂ©sentants des 15 pays membres participent Ă cet Ă©vĂ©nement historique. Il sâagit de trouver des moyens dâassurer lâĂ©panouissement et une meilleure qualitĂ© de vie aux retraitĂ©s aprĂšs une vie professionnelle bien remplie. PlacĂ©es sous le haut patronage du prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya, les assises ont Ă©tĂ© ouvertes par le Premier ministre, chef du gouvernement, Philemon Yang qui a tenu Ă manifester la satisfaction du chef de lâEtat pour la confiance accordĂ©e au Cameroun.
« Le prĂ©sident Paul Biya me charge de dire que le Cameroun est honorĂ© dâaccueillir le premier Forum international sur la retraite dans la zone CIPRES. AprĂšs 23 ans dâexistence, le bilan de la CIPRES peut ĂȘtre considĂ©rĂ© comme construit. La CIPRES a en effet contribuĂ© Ă la mise sur pied de lâorganisme de sĂ©curitĂ© sociale, de mieux gĂ©rer sur la base des mesures communes et dâune vision partagĂ©e », a expliquĂ© Philemon Yang. Pour le Premier ministre, la plupart des Etats sont engagĂ©s sur la voie de la modernisation de la couverture sociale Ă travers lâamĂ©lioration du fonctionnement de gestion de la retraite. « Sur cette question, les diagnostics ont Ă©tĂ© posĂ©s et les maux Ă lâorigine du dysfonctionnement ont Ă©tĂ© identifiĂ©s. Nous devons maintenant proposer des solutions idoines pour la viabilitĂ© de la pĂ©rennitĂ© de nos rĂ©gimes de retraite », a-t-il dĂ©clarĂ©.
Parce que le passage de la vie professionnelle Ă la retraite est un Ă©vĂ©nement brutal malgrĂ© toutes les prĂ©cautions que prennent les uns et les autres, les ministres en charge des questions du travail, directeurs gĂ©nĂ©raux des caisses nationales de prĂ©voyance sociale, les experts des pays membres de la CIPRES, du Bureau international du travail et des organismes de prĂ©voyance sociale rĂ©flĂ©chissent pour rendre cette pĂ©riode agrĂ©able dans un contexte africain marquĂ© par la prĂ©caritĂ©. « Nous allons approfondir lâanalyse des facteurs et contraintes qui menacent la viabilitĂ© financiĂšre des systĂšmes de retraites au sein de la zone. Nous proposerons des approches et des stratĂ©gies pertinentes de rĂ©forme de retraites », a expliquĂ© Innocent Makoumbou, secrĂ©taire exĂ©cutif de la CIPRES. Le but Ă©tant dâaccompagner le retraitĂ© psychologiquement et socialement Ă travers des ateliers pouvant lui permettre dâaborder positivement cette pĂ©riode. Pour mĂ©moire, la CIPRES est chargĂ©e notamment de fixer les rĂšgles communes de gestion, et dâinstituer un contrĂŽle de la gestion des organismes de prĂ©voyance sociale. Les travaux sâachĂšvent demain.
Assiatou NGAPOUT M
Rédaction - Dossier
Le premier Forum international a été ouvert par le Premier ministre, chef du gouvernement mercredi à Yaoundé.
Ne plus avoir peur de la retraite. Depuis mercredi lâhĂŽtel Mont Febe de YaoundĂ© accueille le tout premier Forum international sur la retraite dans la zone de la ConfĂ©rence interafricaine de la prĂ©voyance sociale (CIPRES). Les reprĂ©sentants des 15 pays membres participent Ă cet Ă©vĂ©nement historique. Il sâagit de trouver des moyens dâassurer lâĂ©panouissement et une meilleure qualitĂ© de vie aux retraitĂ©s aprĂšs une vie professionnelle bien remplie. PlacĂ©es sous le haut patronage du prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya, les assises ont Ă©tĂ© ouvertes par le Premier ministre, chef du gouvernement, Philemon Yang qui a tenu Ă manifester la satisfaction du chef de lâEtat pour la confiance accordĂ©e au Cameroun.
« Le prĂ©sident Paul Biya me charge de dire que le Cameroun est honorĂ© dâaccueillir le premier Forum international sur la retraite dans la zone CIPRES. AprĂšs 23 ans dâexistence, le bilan de la CIPRES peut ĂȘtre considĂ©rĂ© comme construit. La CIPRES a en effet contribuĂ© Ă la mise sur pied de lâorganisme de sĂ©curitĂ© sociale, de mieux gĂ©rer sur la base des mesures communes et dâune vision partagĂ©e », a expliquĂ© Philemon Yang. Pour le Premier ministre, la plupart des Etats sont engagĂ©s sur la voie de la modernisation de la couverture sociale Ă travers lâamĂ©lioration du fonctionnement de gestion de la retraite. « Sur cette question, les diagnostics ont Ă©tĂ© posĂ©s et les maux Ă lâorigine du dysfonctionnement ont Ă©tĂ© identifiĂ©s. Nous devons maintenant proposer des solutions idoines pour la viabilitĂ© de la pĂ©rennitĂ© de nos rĂ©gimes de retraite », a-t-il dĂ©clarĂ©.
Parce que le passage de la vie professionnelle Ă la retraite est un Ă©vĂ©nement brutal malgrĂ© toutes les prĂ©cautions que prennent les uns et les autres, les ministres en charge des questions du travail, directeurs gĂ©nĂ©raux des caisses nationales de prĂ©voyance sociale, les experts des pays membres de la CIPRES, du Bureau international du travail et des organismes de prĂ©voyance sociale rĂ©flĂ©chissent pour rendre cette pĂ©riode agrĂ©able dans un contexte africain marquĂ© par la prĂ©caritĂ©. « Nous allons approfondir lâanalyse des facteurs et contraintes qui menacent la viabilitĂ© financiĂšre des systĂšmes de retraites au sein de la zone. Nous proposerons des approches et des stratĂ©gies pertinentes de rĂ©forme de retraites », a expliquĂ© Innocent Makoumbou, secrĂ©taire exĂ©cutif de la CIPRES. Le but Ă©tant dâaccompagner le retraitĂ© psychologiquement et socialement Ă travers des ateliers pouvant lui permettre dâaborder positivement cette pĂ©riode. Pour mĂ©moire, la CIPRES est chargĂ©e notamment de fixer les rĂšgles communes de gestion, et dâinstituer un contrĂŽle de la gestion des organismes de prĂ©voyance sociale. Les travaux sâachĂšvent demain.
La Sécurité aérienne au rendez-vous de la performance
Josy MAUGER
National - Economie
Le 131e conseil dâadministration de lâASECNA sâest tenu mercredi Ă YaoundĂ©
La ville de YaoundĂ© a abritĂ© mercredi, les travaux de la 131e session du conseil dâadministration de lâAgence pour la sĂ©curitĂ© de la navigation aĂ©rienne en Afrique et Ă Madagascar (ASECNA). Ces assises ont Ă©tĂ© ouvertes par le ministre des Transports (MinT), Edgard Alain Mebe Ngoâo. Tout en rappelant lâimportance stratĂ©gique du transport aĂ©rien pour le dĂ©veloppement Ă©conomique des pays de lâAgence, le MinT a indiquĂ© quâil Ă©tait marquĂ© par lâinterpĂ©nĂ©tration des peuples et lâinterdĂ©pendance des Ă©conomies. Selon lui, le besoin de se dĂ©placer et dâassurer la circulation des biens et marchandises sâimpose comme un impĂ©ratif Ă lâĂ©chelle internationale et planĂ©taire. DâoĂč les nombreux efforts dĂ©ployĂ©s depuis les indĂ©pendances pour un dĂ©veloppement rapide du transport aĂ©rien sur le continent.
Lâessor du transport aĂ©rien a Ă©tĂ© favorisĂ© par lâAgence communautaire avec lâexpertise des cadres bien formĂ©s, les importants investissements mobilisĂ©s pour doter les centres opĂ©rationnels dâĂ©quipements techniques de pointe. Il est donc question lors de ces assises, dâaprĂšs le MinT, de tout mettre en Ćuvre afin de trouver les voies et moyens pour renforcer et prĂ©server ce « bel outil qui est lâaviation civile». Concernant les travaux, il sera question selon prĂ©sident du conseil dâadministration, Jean-François Thibault, de procĂ©der Ă la finalisation de la comptabilitĂ© de lâagence. Une comptabilitĂ© reformĂ©e et restructurĂ©e qui donne aujourdâhui, des comptes transparents, complets et exhaustifs
Josy MAUGER
National - Economie
Le 131e conseil dâadministration de lâASECNA sâest tenu mercredi Ă YaoundĂ©
La ville de YaoundĂ© a abritĂ© mercredi, les travaux de la 131e session du conseil dâadministration de lâAgence pour la sĂ©curitĂ© de la navigation aĂ©rienne en Afrique et Ă Madagascar (ASECNA). Ces assises ont Ă©tĂ© ouvertes par le ministre des Transports (MinT), Edgard Alain Mebe Ngoâo. Tout en rappelant lâimportance stratĂ©gique du transport aĂ©rien pour le dĂ©veloppement Ă©conomique des pays de lâAgence, le MinT a indiquĂ© quâil Ă©tait marquĂ© par lâinterpĂ©nĂ©tration des peuples et lâinterdĂ©pendance des Ă©conomies. Selon lui, le besoin de se dĂ©placer et dâassurer la circulation des biens et marchandises sâimpose comme un impĂ©ratif Ă lâĂ©chelle internationale et planĂ©taire. DâoĂč les nombreux efforts dĂ©ployĂ©s depuis les indĂ©pendances pour un dĂ©veloppement rapide du transport aĂ©rien sur le continent.
Lâessor du transport aĂ©rien a Ă©tĂ© favorisĂ© par lâAgence communautaire avec lâexpertise des cadres bien formĂ©s, les importants investissements mobilisĂ©s pour doter les centres opĂ©rationnels dâĂ©quipements techniques de pointe. Il est donc question lors de ces assises, dâaprĂšs le MinT, de tout mettre en Ćuvre afin de trouver les voies et moyens pour renforcer et prĂ©server ce « bel outil qui est lâaviation civile». Concernant les travaux, il sera question selon prĂ©sident du conseil dâadministration, Jean-François Thibault, de procĂ©der Ă la finalisation de la comptabilitĂ© de lâagence. Une comptabilitĂ© reformĂ©e et restructurĂ©e qui donne aujourdâhui, des comptes transparents, complets et exhaustifs