Cameroon Tribune
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Weightlifting: Two Medals Hopefuls For Cameroon

Fred Vubem TOH
National - Sport

They are Fouodji Archangeline in the female category and Minkoumba Petit David in the men’s category.
Cameroon will be represented in weightlifting at the Rio de Janeiro Olympics Games by two athletes namely; Minkoumba Petit David and Fouodji Sonkbou Archangeline in the men’s and women’s categories respectively, thanks to the two Olympic spots clinched by the country during the African championship in Yaounde which also served as the qualifying event for the world’s greatest sports jamboree.
David Minkoumba won two silver medals during the African championship comforting his position as the best placed Cameroonian on the world ranking which earned him his selection for the Olympics as opposed to Essama Owona who in his debut with the national selection won three gold medals in the 105kg category in that competition. Minkoumba Petit David emerged vice African championship in the African Games in Brazzaville. He will be in his first participation at the Olympics.
Fouodji Archangeline Sonkbou on her part emerged to the limelight during the African championship in Yaounde where she thrilled the public by winning three gold medals. That performance contributed immensely to Cameroon’s clinching of one of the four available spots. She was also vice African champion at the African Games in Brazzaville.
The only blot of escutcheon on her performance is that lack of much international experience which she could make up with her tenacity and courage. Like Petit David, she will also be in her first participation at the Olympics. During the flag award ceremony to the Cameroon Olympic Team by the Prime Minister, both athletes declared they were fired up and ready to defend the national colours till the last drop of their blood.
Dédouanement, question de temps !

Alliance NYOBIA
Régions - Littoral

Les acteurs du commerce extĂ©rieur rĂ©unis Ă  Douala pour une formation sur la durĂ©e nĂ©cessaire Ă  l’enlĂšvement des marchandises.
Le temps nĂ©cessaire pour la mainlevĂ©e. C’est autour de ce sujet que s’articule la formation de quatre jours ouverte le 26 juillet, Ă  l’hĂŽtel Prince de Galles d’Akwa Ă  Douala. OrganisĂ©s par les douanes camerounaises et l’Organisation mondiale des Douanes (Omd), les travaux connaissent la participation de nombreux acteurs du commerce extĂ©rieur : chargeurs, acconiers, transporteurs terrestres, Dit, le Gpac, la douane, bien entendu, etc.
« L’Organisation mondiale des Douanes rĂ©pond Ă  une requĂȘte express des douanes camerounaises, Ă  l’effet de venir les prĂ©parer, ainsi que l’ensemble des parties prenantes intervenant dans les opĂ©rations de dĂ©douanement, d’enlĂšvement des marchandises, Ă  un exercice : la mesure du temps nĂ©cessaire pour la mainlevĂ©e », a expliquĂ© Samson Bilangna, de l’Omd. D’aprĂšs cet expert, c’est un point important, « dans un contexte particulier oĂč l’OMC vient d’adopter l’accord sur la facilitation des Ă©changes, qui indique de façon expresse que ses pays-membres devraient pouvoir mesurer et publier de façon pĂ©riodique le temps nĂ©cessaire pour la mainlevĂ©e. C’est un exercice de transparence pour lequel l’administration des douanes s’engage ».
Pour en revenir Ă  l’exercice, l’Etude sur le temps nĂ©cessaire pour la mainlevĂ©e (ETNM) est un outil de l’OMD. Un ensemble de directives portant sur la façon de mener une Ă©tude relative au temps nĂ©cessaire pour la mainlevĂ©e dans un pays donnĂ©. L’ETNM poursuit divers objectifs : identifier les goulots d’étranglement dans la chaĂźne logistique internationale et/ou les contraintes qui pĂšsent sur la mainlevĂ©e par les douanes ; Ă©valuer les techniques, procĂ©dures, technologies et infrastructures nouvelles ou modifiĂ©es, ou les changements administratifs ; Ă©tablir une mesure de base de la performance et de la facilitation des Ă©changes ; identifier les opportunitĂ©s d’amĂ©lioration de la facilitation des Ă©changes ; Ă©valuer la position comparative du pays comme outil de rĂ©fĂ©rence.
Selon le directeur gĂ©nĂ©ral des Douanes du Cameroun, Edwin Fongod Nuvaga, des avancĂ©es devraient ĂȘtre enregistrĂ©es au terme de la formation. « Nous aurons maintenant une structure unique pour mesurer le temps de passage des marchandises au port de Douala. Par le passĂ©, il y avait plusieurs structures qui faisaient ces Ă©tudes et il y avait des positions un peu divergentes. » Il prĂ©cise que ce sera la mĂȘme chose Ă  l’aĂ©roport de Douala et aux diffĂ©rentes frontiĂšres du Cameroun.
Demain la finale Miss Cameroun 2016

Monica NKODO
National - Culture

La succession de Jessica Ngoua Seme, Miss Cameroun 2015, est ouverte plus que jamais. Samedi, la finale nationale du concours Miss Cameroun, arrivĂ© Ă  sa 12e Ă©dition, rĂ©unira 30 candidates. Miss et dauphines viendront des 10 rĂ©gions du pays, mais aussi de quatre pays Ă©trangers selon le ComitĂ© d’organisation Miss Cameroun (Comica).
Le 30 juillet au palais des CongrĂšs, la 12e Ă©dition atteindra son apothĂ©ose. Mais dĂ©jĂ , les candidates se sont livrĂ©es Ă  une sĂ©rie d’activitĂ©s toute la semaine, entamĂ©es le 26 juillet dernier. Entre autres articulations, le concours TopModel, des talents, de cuisine, et le concours de pĂȘche inĂ©dit, organisĂ© hier Ă  Afan Oyoa, avant la prĂ©sentation officielle des candidates au MonastĂšre des BĂ©nĂ©dictins au Mont-FĂ©bĂ©, leur traditionnelle taniĂšre. Sans oublier le dĂ©jeuner qu’offrira cet aprĂšs-midi le ministre des Arts et de la Culture, Narcisse Mouelle Kombi, aux 30 finalistes, au MusĂ©e national en prĂ©sence du Haut Commissaire d’Afrique du Sud. En attendant, Ingrid Solange Amougou, prĂ©sidente du Comica et son Ă©quipe mettent les petits plats dans les grands, pour accueillir leurs invitĂ©s, des Miss venues de l’étranger. Ce sont Miss Union africaine, Miss Gabon, Miss France et Miss CĂŽte d’Ivoire.
Préparatifs de la Can, cÎté touristique

Josiane R. MATIA
Rédaction - Dossier

Les structures d’accueil de YaoundĂ© sont pratiquement prĂȘtes tandis qu’au Sud-Ouest, les travaux d’extension et de rĂ©habilitation sont en cours.
Si le Cameroun devait recevoir ses invitĂ©s de la Coupe d’Afrique des nations aujourd’hui, au pied levĂ©, on peut penser qu’il est prĂȘt cĂŽtĂ© capacitĂ© d’accueil. Du moins en ce qui concerne YaoundĂ©. Un tour dans les structures hĂŽteliĂšres retenues permet de le constater, d’autant que la question ne se posait pas vraiment pour la capitale et son offre composĂ©e d’un hĂŽtel 5 Ă©toiles, trois classĂ©s 4 Ă©toiles et six hĂŽtels 3 Ă©toiles. De quoi largement satisfaire les exigences de la ConfĂ©dĂ©ration africaine de football en la matiĂšre. En termes de qualitĂ© des chambres, de restaurants et autres facilitĂ©s (salles de rĂ©union et de sport, sauna, internet...), La Falaise, Djeuga Palace et le Mont-FebĂ© retenus pour les quatre Ă©quipes basĂ©es Ă  YaoundĂ©, ainsi que le Hilton hĂŽtel pour les officiels de la CAF, ont rĂ©ussi l’examen. « Elle (la mission de la Caf, ndlr) n’a pas fait de recommandation spĂ©ciale car ce qu’elle a vu correspondait Ă  ses exigences », affirme Marlene Sandra Monkam, directrice gĂ©nĂ©rale de La Falaise. Toutefois, des amĂ©nagements restent nĂ©cessaires notamment pour une offre suffisante en chambres doubles. « Nous avons le temps de mettre cela en place » rassure-t-on du cĂŽtĂ© du Mont-FebĂ©.
Au Sud-Ouest, les chantiers sont en pleine Ă©bullition avec le programme de rĂ©habilitation et d’extension de plusieurs structures hĂŽteliĂšres. Au niveau du Mountain Hotel Ă  Buea, les travaux ont permis de passer de 96 Ă  160 chambres. Au Parliamentarian Flat, les amĂ©nagements s’intensifient pour une capacitĂ© d’accueil passĂ©e de 30 Ă  73 chambres et suites. Du cĂŽtĂ© de LimbĂ©, Atlantic Beach Hotel comptera 78 chambres au lieu de 30. Ces hĂŽtels verront donc, une fois ces amĂ©nagements achevĂ©s, leurs standings passer de 3 Ă  4 Ă©toiles.
Mais le tourisme ne concerne pas que les hĂŽtels puisque des secteurs comme la restauration, les transports ou encore les loisirs avec la promotion de circuits touristiques de « l’Afrique en miniature » seront sollicitĂ©s. D’ailleurs, plusieurs structures de restauration envisagent quelques travaux de rafraĂźchissement des locaux, l’embauche du personnel d’appoint et une offre des potentialitĂ©s culinaires du pays. L’idĂ©e pour tout cet ensemble est certainement de donner la meilleure image possible du pays-hĂŽte de la CAN 2016. Car un visiteur satisfait de son sĂ©jour n’hĂ©sitera pas Ă  revenir. Et ce n’est assurĂ©ment pas le ministĂšre du Tourisme et des Loisirs, avec dans le viseur le million de visiteurs internationaux dans un futur proche, qui s’en plaindra.
Interview: «Notre pays sera prĂȘt pour novembre»

George MBELLA
National - Economie

Bello Bouba Maïgari, ministre d’Etat, ministre du Tourisme et des loisirs.

Monsieur le ministre d’Etat, quel est le niveau de prĂ©paration du secteur du tourisme par rapport Ă  la Can 2016 ?
Le Cameroun a un rendez-vous trĂšs important avec la Can 2016 fĂ©minine. L’organisation demande le respect par le Cameroun d’un cahier de charges exposĂ© par la CAF et acceptĂ© par notre pays. Une des exigences est d’avoir des infrastructures hĂŽteliĂšres rĂ©pondant Ă  un standard d’hĂŽtel quatre Ă©toiles.
RĂ©cemment avec le chef du gouvernement que nous avons accompagnĂ© pour l’inspection de ces infrastructures aussi bien sportives qu’hĂŽteliĂšres, nous avons vu que notre pays sera prĂȘt pour novembre 2016. J’espĂšre que l’équipe d’inspection de la CAF a eu Ă  le constater. Nous allons poursuivre Ă  amĂ©liorer l’offre pour nous prĂ©parer pour le rendez-vous de 2019. Vous savez que pour construire des infrastructures sportives comme les infrastructures hĂŽteliĂšres, il faut un minimum de temps. Pour cela, des dĂ©cisions importantes seront prises.

Quels sont les défis auxquels le secteur touristique devra faire face pendant ce rendez-vous de la Can ?
Accessoirement le problĂšme de transport a Ă©tĂ© posĂ© parce que le dĂ©veloppement du tourisme ne peut pas se faire sans l’apport dĂ©cisif du secteur de transport. Et fort heureusement ? le chef de l’Etat a pris rĂ©cemment une dĂ©cision approuvant le plan de redressement de Camair Co prĂ©sentĂ© par Boeing. Et ce plan est aussi prometteur pour le secteur du tourisme.

Comment gĂ©rer la menace sĂ©curitaire qui reste une prĂ©occupation dans l’organisation ?
Nous souffrons des assauts de Boko Haram depuis plus de deux ans. Aujourd’hui, nous voyons que la menace est devenue une affaire mondiale puisque mĂȘme les plus grands pays en paient les frais. Et donc, nous qui prĂ©parons Ă  accueillir les grands Ă©vĂ©nements comme la CAN, nous devons nous en prĂ©occuper.
Il y a dĂ©jĂ  plus de deux ou trois mois qu’au ministĂšre du Tourisme nous tenons des rĂ©unions avec tous les services de sĂ©curitĂ© qui sont concernĂ©s et ces rĂ©unions ont abouti Ă  l’élaboration et Ă  l’adoption d’une circulaire de la sĂ©curitĂ© sur les mesures de la sĂ©curitĂ© qui seront dĂ©sormais obligatoires dans tous les Ă©tablissements hĂŽteliers parce qu’il faut que tous nos hĂŽtes veulent s’assurer qu’ils passeront des moments paisibles dans notre pays. Et l’une des recommandations donnĂ©es par le chef du gouvernement, prĂ©sident du Conseil national du tourisme, c’est que cette circulaire soit d’application immĂ©diate et obligatoire.
Need For Alternative Solutions

Nkendem FORBINAKE

For one of the first times, the African continent is trying to address its problem of retirees in a holistic manner.
Experts from several African countries, operating within the realm of the Inter-African Forum on social security began meeting in Yaounde yesterday to examine how best to address the issue given that successive policies have never really produced desired results; because retired Africans continue to live in abject poverty and discomfort mainly due to the inadequacy and inefficiency of retirement policies.
The Cameroonian example exemplifies the general African situation where many retired people cannot really sustain their new situations, hence their desire to continue working for as long as possible, even if simply to guarantee a decent life such as it was during the period of active life. But if living conditions were made more comfortable for those admitted into retirement, the fear retirement generates in many will certainly be reduced.
The objective of the current Yaounde conference, which ends tomorrow, is to deepen reflection on factors and constraints which threaten the financial viability of systems which address retirement systems within the countries of the Inter-African conference on Social Security and to propose pertinent strategies for the reform of existing systems. What immediately comes to mind is the need to revisit the current systems, put in place at the time of independence and which have outgrown their usefulness because of new and numerous challenges.
For example, in many African countries, social security systems which address the plight of retirees are limited to civil servants or those working in the formal sector. But it is also known that very many people in Africa work within the informal sector. Just a few months ago, the Ministry of Labour in Cameroon was examining how to extend the social security system to these other numerous areas. This is an innovative approach which could set the basis for some initiatives towards changing this trend.
Examples can be taken from several African countries which have been able to expand the base of retirees who can benefit from social security cover. The wish is that the current conference should come up with recommendations that can initiate alternative solutions to what is happening now; otherwise the conference will just be another meeting among others that have held before.
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Cameroon Tribune du lundi, 1er août 2016.
Un Camerounais vice-gouverneur de la BEAC

Paul EBOA
Afrique - Politique

Le prochain gouverneur de la Banque des Etats de l’Afrique centrale (BEAC) sera de nationalitĂ© tchadienne, conformĂ©ment au principe de rotation.

La Banque des Etats de l’Afrique centrale aura de nouveaux dirigeants dĂšs le mois de janvier prochain. En vertu du principe de rotation adoptĂ© en 2010 Ă  Bangui, la session extraordinaire de la confĂ©rence des chefs d’Etat a procĂ©dĂ© samedi Ă  une nouvelle rĂ©partition des postes. Ainsi, le gouverneur viendra de la RĂ©publique du Tchad et le vice-gouverneur de RĂ©publique du Cameroun. Et si aucune nomination n’a Ă©tĂ© formellement rendue publique, des noms circulent depuis le weekend Ă  travers les mĂ©dias. Des mĂ©dias qui citent notamment Abbas Mahamat Tolli, ancien ministre tchadien des Finances et le Camerounais, DieudonnĂ© Evou Mekou, actuel directeur gĂ©nĂ©ral de la Caisse autonome d’amortissement.
Pour le reste de la rĂ©partition, SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral : RĂ©publique gabonaise ; directeur gĂ©nĂ©ral du contrĂŽle gĂ©nĂ©ral : RĂ©publique centrafricaine ; directeur gĂ©nĂ©ral de l’exploitation : RĂ©publique du Congo, directeur gĂ©nĂ©ral des Etudes, des Finances et des Relations internationales : RĂ©publique de GuinĂ©e-Equatoriale. De mĂȘme, la confĂ©rence a attribuĂ© le poste de prĂ©sident de la Banque de dĂ©veloppement des Etats de l’Afrique centrale (BDEAC) Ă  la RĂ©publique de GuinĂ©e Ă©quatoriale. La confĂ©rence a Ă©galement entĂ©rinĂ© la nomination de Madame Enaw nĂ©e Judith Efundem Agbor, de nationalitĂ© camerounaise ,au poste de secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la Commission internationale du bassin du Congo Obangui-Sangha (CICOS ). C’est l’un des rĂ©sultats des travaux de la 27e session extraordinaire de la confĂ©rence des chefs d’Etat de la CommunautĂ© Ă©conomique et monĂ©taire de l’Afrique centrale(CEMAC) qui se sont dĂ©roulĂ©s le 30 juillet dernier Ă  Malabo en GuinĂ©e Ă©quatoriale. Le prĂ©sident de la RĂ©publique a Ă©tĂ© reprĂ©sentĂ© Ă  ces importantes assises par le Premier ministre, chef du gouvernement, Philemon Yang. Les nouveaux dirigeants de la BEAC entrent en fonction en janvier prochain Ă  l’expiration du mandat du gouverneur actuel, Lucas Abaga Nchama .
Outre la rĂ©partition des charges Ă  la BEAC, la confĂ©rence a Ă©galement abordĂ© la question de l’état des nĂ©gociations de l’Accord de partenariat Ă©conomique(APE) entre l’Union europĂ©enne et la configuration Afrique centrale. Elle a pris acte du rapport du ComitĂ© ministĂ©riel des nĂ©gociations APE(COMINA) tenu le 22 juillet dernier Ă  Libreville au Gabon. Tenant compte de la signature par le Cameroun d’un APE dont le dĂ©mantĂšlement tarifaire est fixĂ© au 4 aoĂ»t 2016, la confĂ©rence a rappelĂ© l’importance d’examiner la proposition du texte juridique Ă©laborĂ© sur la base de cet APE et validĂ© lors de la derniĂšre rĂ©union de la COMINA. Le parrain des nĂ©gociations, le prĂ©sident gabonais, Ali Bongo Ondimba , a Ă©tĂ© mandatĂ© Ă  entreprendre les dĂ©marches nĂ©cessaires auprĂšs des autoritĂ©s camerounaises, de concert avec la partie europĂ©enne, en vue de poursuivre les nĂ©gociations dans un esprit de solidaritĂ© entre les Etats . Les conclusions de ces nĂ©gociations devraient permettre d’aboutir Ă  un accord rĂ©gional complet, Ă©quilibrĂ© et Ă©quitable au plan commercial et financier capable d’accompagner le dĂ©veloppement de la rĂ©gion. La mise en place d’un mĂ©canisme de compensation des pertes de recettes liĂ©es Ă  l’ouverture des marchĂ©s d’Afrique centrale Ă  travers l’absorption de l’Impact fiscal net (IFN) devra ĂȘtre inscrite parmi les prioritĂ©s des nĂ©gociations. Aussi importantes soient elles, ces questions n’occultent pas les autres points qui Ă©taient inscrits Ă  l’ordre du jour des assises de Malabo.
Julie Cheugueu Nguimfack Miss Cameroun 2016

Monica NKODO
National - Culture

Dans la nuit du 30 juillet dernier, cette jeune chef d’entreprise est devenue la plus belle femme du pays.
Instant inoubliable. Des flashs qui crĂ©pitent pour illuminer un visage poupin et Ă©merveillĂ©, celui de Julie Frankline Cheugueu Nguimfack, anciennement premiĂšre dauphine Sud-Ouest, et dĂ©sormais Miss Cameroun 2016. Elle coiffe 25 candidates issues des dix rĂ©gions du pays et de la diaspora. Il est 2h du matin dimanche dernier au palais des CongrĂšs de YaoundĂ© quand son nom est scandĂ© aprĂšs ceux d’Audrey Aboula et Emmanuelle Larissa Moukehi, premiĂšre et deuxiĂšme dauphines. La prĂ©sidente du jury, Zanele Makina, Haut Commissaire d’Afrique du Sud au Cameroun, dĂ©livre enfin le public aprĂšs d’interminables minutes de suspense. C’est l’apothĂ©ose pour Julie Frankline C.N, reine de la 12e Ă©dition de ce concours national de beautĂ© tenue en prĂ©sence du ministre des Arts et de la Culture, Narcisse Mouelle Kombi, de la prĂ©sidente du ComitĂ© d’organisation Miss Cameroun (Comica), Ingrid Solange Amougou et de Henriette Sournac, la marraine de l’évĂ©nement. Miss France 2015, Camille Cerf et d’autres Miss invitĂ©es ont assistĂ© elles aussi, au couronnement d’une jeune dame qui s’est lancĂ©e dans ce concours, parce que, « le remporter peut permettre de porter trĂšs haut ses projets. »
Cette jeune femme d’1m75, Ă  24 ans, est patronne d’une start-up Ă©cologique basĂ©e Ă  Bonapriso Ă  Douala. Avec modestie, elle parle de son entreprise qui n’emploie pour l’heure que deux personnes comme d’une « micro entreprise ». Micro, mais vise macro. Car avec son initiative Ɠuvrant dans le recyclage et la prestation de services, Miss Cameroun 2016 veut tendre la main aux orphelins de guerre, aux veuves, et Ă  toutes personnes ayant perdu un proche dans la guerre contre Boko Haram. PrĂȘte Ă  affronter de nouveaux dĂ©fis, elle garde la tĂȘte froide. « Je suis maintenant un personnage public, il faut que je fasse trĂšs attention et que je mĂšne Ă  bien mes projets. A Miss Cameroun, elle n’est pas Ă  sa premiĂšre expĂ©rience dans l’univers du glamour et de la beautĂ©. L’an dernier, elle Ă©tait comptĂ©e parmi les finalistes malheureuses. Cette annĂ©e, le sacre n’est encore plus que savoureux.
Miss, businesswoman, mais aussi brillante Ă©tudiante. NĂ©e Ă  Douala et Ă©levĂ©e avec son frĂšre dans une famille monoparentale, elle a fait de l’école une prioritĂ©. AprĂšs des Ă©tudes primaires Ă  Dschang (Ă  l’Ouest sa rĂ©gion d’origine), elle effectue son cursus secondaire Ă  Douala. Elle obtient un baccalaurĂ©at en comptabilitĂ© en 2009, et la mĂȘme annĂ©e est Ă©lue Miss de son Ă©tablissement. Le dĂ©clic vient d’ailleurs de lĂ . A l’Institut supĂ©rieur de management (ISMA) de Douala, elle obtient deux Masters : un premier en 2014, et cette annĂ©e, elle y retourne pour cette fois-lĂ , un Master en FiscalitĂ© appliquĂ©e. Julie Frankline C.N adore le tennis, la musique et les voyages
 Ça tombe bien, elle va en profiter.
Julie CHEUGUEU, Miss Cameroun 2016.
Retraite à la Fonction publique: faut-il harmoniser l’ñge ?

BADJANG ba NKEN
Rédaction - Dossier

Qu’il exerce dans le secteur public, parapublic ou privĂ©, tout employĂ© est appelĂ© Ă  un moment donnĂ©, Ă  mettre un terme Ă  son activitĂ© principale pour jouir d’un repos bien mĂ©ritĂ©.
Il fait alors valoir ses droits Ă  la retraite, selon la formule consacrĂ©e. Le dĂ©part Ă  la retraite qui devrait ĂȘtre saluĂ© par tous, est malheureusement encore redoutĂ© par de nombreux travailleurs pour plusieurs raisons. D’abord, d’aucuns le perçoivent comme un saut dans l’inconnu, dans la mesure oĂč les possibilitĂ©s de reconversion sont rares. Ensuite, parce qu’il correspond pour certains Ă  la perte d’importants avantages : vĂ©hicule(s) et/ou logement de fonction, indemnitĂ©s, assurance-maladie, etc. Par ailleurs, l’on redoute le fait que la pĂ©riode entre la cessation de paiement du salaire et le paiement de la pension de retraite peut ĂȘtre Ă©lastique.

Mais, de toutes les questions liĂ©es au dĂ©part Ă  la retraite, l’une de celles qui font le plus dĂ©bat aujourd’hui au Cameroun est relative Ă  l’ñge de dĂ©part Ă  la retraite pour les personnels de l’Etat. ConformĂ©ment au statut spĂ©cial de la Fonction publique, les fonctionnaires des catĂ©gories C et D vont Ă  la retraite Ă  50 ans, ceux des catĂ©gories A et B Ă  55 ans, sauf dĂ©rogation spĂ©ciale. Quant aux personnels non fonctionnaires, ils vont Ă  la retraite Ă  50 ans pour les dĂ©cisionnaires (jusqu’à la 6e catĂ©gorie), 55 ans pour les contractuels de la 7e Ă  la 9e catĂ©gorie, et Ă  55 ans pour les cadres contractuels.
Lorsque le statut Ă©tait appliquĂ© Ă  tous, le problĂšme ne se posait pas. Seulement, on assiste depuis quelque temps Ă  une multiplication de statuts spĂ©ciaux. Avec pour dĂ©nominateur commun, un dĂ©part Ă  la retraite plus long que celui prĂ©vu par le statut gĂ©nĂ©ral de la Fonction publique. A titre d’illustration, les enseignants du secondaire vont Ă  la retraite Ă  60 ans au lieu de 55 ans, ceux du supĂ©rieur Ă  60 ans pour les chargĂ©s de cours, 65 ans pour les maĂźtres de confĂ©rences et les professeurs.
L’un des arguments qui avait prĂ©valu au moment de la confection d’un statut spĂ©cial pour les enseignants du secondaire Ă©tait qu’il fallait susciter des vocations afin de combler le dĂ©ficit en Ă©ducateurs dans les lycĂ©es et collĂšges. Or, constatent les partisans de l’harmonisation de l’ñge du dĂ©part Ă  la retraite, le dĂ©ficit perdure malgrĂ© la multiplication des recrutements car de nombreux enseignants dĂ©sertent les salles de classe, font carriĂšre dans d’autres administrations, tout en conservant les avantages liĂ©s Ă  leur intĂ©gration Ă  la Fonction publique. Pour les enseignants d’universitĂ©s, il Ă©tait question de tenir compte du temps mis pour la prĂ©paration des thĂšses et autres agrĂ©gations. Un argument que battent en brĂšche ceux qui pensent que dans ces conditions, les mĂ©decins qui prĂ©parent une thĂšse de doctorat en sept ans aprĂšs le baccalaurĂ©at, devraient aussi bĂ©nĂ©ficier d’un statut spĂ©cial.
Les arguments en faveur ou contre l’harmonisation de l’ñge du dĂ©part Ă  la retraite sont nombreux et pertinents. Une Commission interministĂ©rielle Ă©largie aux syndicats et autres partenaires sociaux planche sur la question depuis quelque temps. Avec en toile de fond, une question pertinente : comment financer le coĂ»t d’une Ă©ventuelle harmonisation ? CT ouvre le dĂ©bat dans ses colonnes.
Du déni de progrÚs comme stratégie

Marie Claire NNANA

Les distilleurs de sinistrose et les adeptes du « Cameroonbashing » auront un peu de mal Ă  ignorer les trĂšs bonnes nouvelles de la semaine Ă©coulĂ©e, ou Ă  les tourner de maniĂšre crĂ©dible en catastrophes. Jugez-en par vous-mĂȘmes : le 27 juillet dernier, le prĂ©sident de la RĂ©publique a signĂ© les textes officiels nĂ©cessaires pour la mise en route du Programme « e-National Higher Education », qui prĂ©voit la distribution gratuite d’un ordinateur Ă  chaque Ă©tudiant camerounais, soit 500.000 laptops au total.

Un jour auparavant, c’est le Premier ministre, chef du gouvernement qui se voyait prĂ©senter par le ministre des Petites et Moyennes Entreprises, de l’Economie sociale et de l’Artisanat, la distinction dĂ©cernĂ©e au Cameroun comme meilleur systĂšme mondial d’inscription en ligne pour les affaires, suite Ă  une Ă©tude globale menĂ©e par le DĂ©partement d’Etat amĂ©ricain, et la ConfĂ©rence des Nations Unies sur le commerce et le dĂ©veloppement (CNUCED). Enfin, c’est le dernier conseil de cabinet prĂ©sidĂ© par le chef du gouvernement le 28 juillet dernier qui a mis en exergue la nouvelle offensive gouvernementale en matiĂšre d’industrialisation. DorĂ©navant, plus de contrats avec les groupes internationaux sans la clause explicite de l’obligation de transfert de technologies.

Cette avancĂ©e remarquable dans la stratĂ©gie d’industrialisation nationale a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ©e Ă  l’ensemble du gouvernement, alors que le ministre de la Recherche scientifique et de l’Innovation dĂ©roulait devant le conseil de cabinet les acquis plus qu’honorables du Cameroun dans le domaine de la recherche. Ainsi, en dehors des innovations Ă  titre individuel telles que le cardiopad d’Arthur Zang, le Egusi Cracking Machine (Machine Ă  dĂ©cortiquer les pistaches) ou la production de charbon Ă©cologique Ă  partir des dĂ©chets organiques, l’opinion publique a Ă©tĂ© informĂ©e des prouesses des instituts nationaux de recherche tels que l’Institut des recherches Ă©cologiques et miniĂšres (IRGM). On peut aussi citer les dĂ©couvertes de l’Institut national de Cartographie (INC), toutes aussi bluffantes les unes que les autres. Sans oublier celles de l’Institut de Recherche agricole pour le DĂ©veloppement (IRAD), titulaire d’une vingtaine de brevets et laurĂ©ate de quatre mĂ©dailles d’or de l’innovation au dernier Salon international des Inventions de GenĂšve.

Ces dĂ©cisions stratĂ©giques, ou ces rĂ©sultats probants de la politique gouvernementale dans des domaines ciblĂ©s par le chef de l’Etat comme prioritaires et catalyseurs de progrĂšs parlent d’eux-mĂȘmes. C’est le signe que le pays est au travail, en marche vers son destin, uni et solidaire autour du chef qu’il s’est choisi. Bien plus, ces constats de la performance camerounaise au niveau international doivent nous procurer une lĂ©gitime fiertĂ© et une sereine espĂ©rance, face Ă  l’avenir. D’oĂč vient-il alors que dans les mĂ©dias et dans les rĂ©seaux sociaux, certaines de ces dĂ©cisions, en particulier le Programme un Ă©tudiant/un ordinateur, soient prĂ©sentĂ©es comme une « aberration sur le plan Ă©conomique », quand ce n’est pas « une vaste escroquerie politique et sociale » ?
Du déni de progrÚs comme stratégie

Marie Claire NNANA

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En rĂ©alitĂ©, mĂȘme si la manƓuvre est Ă©culĂ©e, il est difficile de s’habituer au choix que font certains de nos compatriotes, de dĂ©nigrer systĂ©matiquement toute initiative du gouvernement ou de l’Etat, Ă  travers l’exagĂ©ration pernicieuse des difficultĂ©s de parcours et la minorisation des victoires et des avancĂ©es dans la construction nationale. Le but de ce procĂ©dĂ© Ă  visĂ©e grossiĂšrement destructrice, c’est sans aucun doute de provoquer le dĂ©couragement Ă  l’intĂ©rieur et la dĂ©fiance Ă  l’extĂ©rieur, notamment de la part des investisseurs. Et l’on se demande encore pourquoi le Cameroun a un tel dĂ©ficit d’image ! Eh bien, la clĂ© est lĂ  : certains de ses fils s’évertuent Ă  projeter dans l’opinion l’image d’un pays immobile, dĂ©semparĂ©, sans perspectives, au bord de la crise de nerfs. MĂȘme lorsque les faits et la rĂ©alitĂ© dĂ©mentent de maniĂšre Ă©vidente et pĂ©remptoire un tel jugement.

Alors pourquoi ?

Certainement par pure malveillance, et par calcul politicien. On peut, Ă  condition d’ĂȘtre d’humeur bienveillante, considĂ©rer que la critique, telle qu’illustrĂ©e dans ces manƓuvres, est utile. Thomas Jefferson, homme politique amĂ©ricain, auteur de la DĂ©claration d’indĂ©pendance des Etats Unis avait Ă©crit cette belle assertion : « Un peu de rĂ©bellion de temps Ă  autre est une bonne chose, tout aussi nĂ©cessaire dans le monde politique que les tempĂȘtes dans l’univers physique
 »

Mais avons-nous affaire ici Ă  de la critique constructive ? Non, en vĂ©ritĂ©. Nous sommes face Ă  un dĂ©ni de rĂ©alitĂ©, une berlue consciente et assumĂ©e. Il n’y a pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir, n’est-ce pas ? Et pourtant, il paraĂźt plus qu’évident que ce don d’ordinateurs aux Ă©tudiants dĂ©cidĂ© par le chef de l’Etat est une vĂ©ritable aubaine. Pour les nombreux jeunes qui n’en n’auraient jamais eu les moyens. Et surtout pour ceux qui se donneront la peine de prendre leur propre part dans l’effort financier ainsi concĂ©dĂ© par la plus haute autoritĂ© de l’Etat. En s’assurant une bonne connection internet (Wifi), en se mettant Ă  l’école des nombreux jeunes de par le monde pour qui cet important outil a constituĂ© un sĂ©same pour la rĂ©ussite. C’est aussi la preuve que le prĂ©sident de la RĂ©publique, en pĂšre et en Ă©ducateur, n’entend pas inscrire son geste dans un esprit d’assistanat intĂ©gral, mais dans le sillage d’un coup de pouce dĂ©cisif Ă  une jeunesse estudiantine qui lui en avait fait la demande, selon une rĂ©vĂ©lation du ministre de l’Enseignement supĂ©rieur.

Ce faisant, Paul Biya reste fidĂšle Ă  sa vision du dĂ©veloppement du Cameroun. Car le dĂ©veloppement de l’économie numĂ©rique reste bien l’un des piliers de sa politique, de mĂȘme que l’investissement tous azimuts et le pari sur les jeunes Ă  qui il lĂšguera le pays en hĂ©ritage. AprĂšs avoir multipliĂ© les structures Ă©ducatives Ă  travers le pays, amĂ©liorĂ© la condition des enseignants, modernisĂ© et professionnalisĂ© le systĂšme, y a-t-il une contradiction Ă  ce que les jeunes Ă©tudiants reçoivent aujourd’hui un ordinateur ? Bien Ă©videmment non.

Quant Ă  ceux qui prĂ©tendent que les jeunes auraient prĂ©fĂ©rĂ© se voir offrir un emploi, ils n’ont pas encore compris que ce don providentiel est une ouverture vers tous les possibles. Dans un environnement Ă©conomique libĂ©ral, oĂč le rĂŽle de l’Etat dans l’offre d’emplois est appelĂ© Ă  s’amenuiser, l’auto crĂ©ation d’emploi est l’une des plus grandes opportunitĂ©s offertes Ă  la jeunesse. Combien de jeunes startupers dans le monde n’ont-ils pas créé leur propre entreprise dans leur chambre, muni de leur seule volontĂ©, et d’un ordinateur ? L’essentiel, c’est que les responsables compĂ©tents de l’enseignement supĂ©rieur et de l’Etat vulgarisent ces innombrables possibilitĂ©s, et que les jeunes eux-mĂȘmes gardent l’esprit ouvert. Et qu’ils osent.
Du déni de progrÚs comme stratégie

Marie Claire NNANA

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Cela dit, si nous rĂ©cusons le dĂ©ni de progrĂšs, nous ne nous permettons pas d’affirmer que tout est parfait. On peut certainement considĂ©rer que le rythme de notre marche en avant pourrait s’accĂ©lĂ©rer, si les nombreuses pesanteurs que constituent l’inertie et le manque d’initiative, les lourdeurs de l’appareil administratif, l’esprit de prĂ©dation, la corruption, et une piĂštre culture de l’intĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral, venaient Ă  ĂȘtre levĂ©es. Mais c’est une Ɠuvre de longue haleine pour laquelle il faudra du temps, et de la solidaritĂ©. En attendant, ceux qui doivent continuer Ă  maintenir la conscience populaire en alerte, c’est-Ă -dire, les penseurs, les dirigeants, les journalistes, les Ă©rudits, les enseignants, les artistes, etc., ont un devoir d’objectivitĂ©. Critiquer, oui certainement, mais non pas dĂ©naturer, renier, anĂ©antir ce que les Camerounais construisent dans la sueur, avec amour.
Grippe aviaire: garder Douala clean

Rita DIBA
Régions - Littoral

Le renforcement des mesures de protection contre le virus à l’ordre du jour.
La rĂ©gion du Littoral, oĂč on a enregistrĂ© zĂ©ro cas de grippe aviaire, doit ĂȘtre un bassin de relance de la filiĂšre avicole au Cameroun. Le vƓu a Ă©tĂ© Ă©mis jeudi 28 juillet 2016 Ă  Douala par Marcel Casimir Ndongo Kounou, chef de la mission de sensibilisation du ministĂšre de l’Elevage, des PĂȘches et des Industries animales. Le directeur du DĂ©veloppement des Productions et des Industries animales au Minepia, lors de la rĂ©union d’information et de concertation des acteurs de la filiĂšre dans les services du gouverneur Ă  Bonanjo, a rappelĂ© que le pays entre dĂ©sormais dans l’ùre de la bio-surveillance. AprĂšs avoir circonscrit avec succĂšs le virus grippal influenza dans les dĂ©partements touchĂ©s.
Cette bio-surveillance va dĂ©buter par le recensement du cheptel. Dans le Littoral, plus grand bassin de consommation avicole selon M. Ndongo Kounou, classĂ©e « zone indemne », chaque Ă©leveur aura donc la responsabilitĂ© de se rendre dans les services vĂ©tĂ©rinaires afin d’y acquĂ©rir un carnet de surveillance. Des certificats sanitaires qui permettront, au moment de la vente, d’attester de la bonne santĂ© des poulets du producteur. De plus, pour mener les opĂ©rations de recensement et de surveillance sur le terrain, les services vĂ©tĂ©rinaires de la rĂ©gion ont Ă©tĂ© dotĂ©s de motos qui vont leur permettre de sillonner le Littoral ferme par ferme.
Un corridor de sĂ©curitĂ© sera mis en place pour l’acheminement de la volaille d’un dĂ©partement ou d’une rĂ©gion Ă  une autre. Et bien entendu, il faudra ĂȘtre muni des documents attestant de la bonne santĂ© de son cheptel. Papiers fournis par la dĂ©lĂ©gation du Minepia de la circonscription administrative concernĂ©e.
Autres mesures : la limitation de l’accĂšs aux Ă©levages aux personnes non-autorisĂ©es, le port d’équipements de protection, etc. Samuel DieudonnĂ© Ivaha Diboua, le gouverneur du Littoral, aura Ă©galement insistĂ© sur l’absolue nĂ©cessitĂ© d’arrĂȘter de vendre du poulet dans la nuit, entre 23h et 3h, selon une productrice prĂ©sente Ă  la rĂ©union. Il a dans ce sens soulignĂ© l’effort du dĂ©partement de la Sanaga-Maritime, qui a mis fin Ă  cette pratique.
Mandela Day: South Africans Donate Blood in Yaounde

Emmanuel KENDEMEH
International - Politique

The South African High Commissioner to Cameroon, Zanele Makina chaired the blood donation event at the Yaounde City Council esplanade on July 29, 2016.

South African High Commissioner to Cameroon, Zanele Makina on Friday, July 29, 2016 led the staff of the High Commission, other South Africans resident in Yaounde and members of the general public in Yaounde in a blood-donation event aimed at filling the gap of over 400,000 litres of blood needed to save lives in Cameroon health institutions.
Cameroon’s Minister of Public Health, AndrĂ© Mama Fouda did not only encourage the gesture championed by the South African High Commission but personally watched High Commissioner, Zanele Makina preach by example by donating her own blood. Prominent government hospitals in the capital city, Yaounde such as the Yaounde Central Hospital (HCY), National Social Insurance Hospital (CNPS), Yaounde University Teaching Hospital (CHUY) and the Yaounde Gynaecology, Obstetrics and Pediatrics Hospital (HGOPY) all deployed staff and equipment to facilitate the blood donation exercise.
Speaking prior to the blood donation day, Zanele Makina said the event marked the close of activities for the Nelson Mandela International Day 2016. The United Nations General Assembly unanimously declared July 18, the day of birth of the former President of South Africa, Nelson Mandela as the Nelson Mandela International Day to celebrate the sacrifice and commitment of Mandela to the wellbeing of humanity. The South African High Commission in Cameroon therefore uses the celebration to identify a need in the society and contribute in meeting the need during Mandela Day celebrations.
“This year we identified a need that really touches the core of the nation. The issue of blood donation and the scarcity of blood in Cameroon as people need blood in hospitals when they are admitted for injury, child birth and many other diseases that demand blood transfusion,” Zanele Makina explained.
Through the blood donation campaign, she said, South Africa was partnering with Cameroon’s Public Health Ministry to mobilize and educate the community on the need to donate blood freely within the spirit of sacrifice Nelson Mandela demonstrated when he spent 26 years in prison in order to save his people. High Commissioner Makina said they targeted at least 400 people to donate blood and stated that it was “up to the government to know how to manage the blood collected.”