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Rentrée scolaire: le poids du livre
Carine TSIELE
La rentrĂ©e scolaire approche Ă grand pas, certains parents font encore face Ă certaines difficultĂ©s pour suite au coĂ»t du livre et lâexigence de certains Ă©tablissements.
A quelques semaines de la rentrĂ©e scolaire 2016-2017, la question du livre scolaire reste encore une Ă©quation difficile Ă rĂ©soudre pour certains parents. Les librairies de la ville ont dĂ©jĂ pris quelques dispositions pour faciliter la tĂąche aux parents. Ă la librairie Saint-Paul de YaoundĂ© par exemple, une liste de dĂ©pense estimative par classes a fiĂšrement affichĂ©es dans un coin du mur. Cette liste renseigne que les coĂ»ts de tous les livres de la classe de 6e Ă 82 000F, pour la classe de 5e Ă 98 000F, celle de 4e Ă 103 000F, 3e Ă 112 000 F, 2nd A4 Ă 73 000 F, 1er Ă 70 000F et 97 000 F et Tle 95 000F. Pourtant, la rĂ©alitĂ© est ailleurs, Odette Atangana, rencontrĂ©e Ă la librairie Saint Paul de YaoundĂ©, mĂšre de quatre enfants, Ă©lĂšves dans les classes de 5e, 3e, 2nd et Tle. Elle avoue dĂ©penser environ 40 000F juste pour les livres dâune matiĂšre. Elle explique que pour la rentrĂ©e derniĂšre, sa derniĂšre fille faisait son entrĂ©e en 6e, lâĂ©tablissement a exigĂ© plusieurs livres pour chaque matiĂšre. « Juste pour le français, lâĂ©tablissement a exigĂ© huit livres .Et en fin dâannĂ©e, je me suis rendu compte quâils ont utilisĂ© juste un seul, imaginez ces dĂ©penses veines. Et cette annĂ©e, le mĂȘme scĂ©nario recommence », se plaint-elle. « Le livre de français le moins cher coĂ»te 5000F. Imaginez-vous en train de dĂ©penser 40 000 F juste pour les livres dâune matiĂšre Au cours de lâannĂ©e je suis obligĂ©e de dĂ©penser comme ça pour tous les enfants ce qui me revient Ă prĂšs de 300.000F juste pour les livres, imaginez alors lâajout de la pension », ajoute- elle.
Ariane Zambo, rencontrĂ©e dans la librairie Espoir en face de la cathĂ©drale Notre dame de victoire, la liste des livres en main dĂ©plore la mĂȘme situation. « Les livres coutent chers, le livre dâanglais Stay Tuned et son livret coute 7500F, le Bled 8500F⊠et les Ă©tablissements ne nous sont dâaucune aide. LâannĂ©e derniĂšre, vu le nombre de livre exorbitant que lâĂ©cole de ma fille exigeait jâai achetĂ© un seul par matiĂšre, et bien sĂ»r, ils nâont pas Ă©tĂ© indulgent, Ă chaque fois quâil y avait cours, ils la faisaient sortir ».
Certains parents et Ă©lĂšves font aussi face Ă un autre type de problĂšme. AprĂšs les dĂ©penses orchestrĂ©es, ces derniers sont souvent déçus par le fait que lâenseignant utilise plutĂŽt son fascicule. « LâannĂ©e derniĂšre, jâai du acheter trois livres de philosophie Ă ma fille. Un livre coute 9 000F et lâautre coutait 16 000F, et au final, lâenseignant a trouvĂ© que tous ces livres Ă©taient pauvres, il a prĂ©fĂ©rĂ© exigĂ© quâon achĂšte son fascicule qui Ă©tait soit disant enrichi Ă 3 000F, la totalitĂ© du coĂ»t de ces livres payent dĂ©jĂ la scolaritĂ© dans certains lycĂ©es. » DĂ©plore ce parent.
Carine TSIELE
La rentrĂ©e scolaire approche Ă grand pas, certains parents font encore face Ă certaines difficultĂ©s pour suite au coĂ»t du livre et lâexigence de certains Ă©tablissements.
A quelques semaines de la rentrĂ©e scolaire 2016-2017, la question du livre scolaire reste encore une Ă©quation difficile Ă rĂ©soudre pour certains parents. Les librairies de la ville ont dĂ©jĂ pris quelques dispositions pour faciliter la tĂąche aux parents. Ă la librairie Saint-Paul de YaoundĂ© par exemple, une liste de dĂ©pense estimative par classes a fiĂšrement affichĂ©es dans un coin du mur. Cette liste renseigne que les coĂ»ts de tous les livres de la classe de 6e Ă 82 000F, pour la classe de 5e Ă 98 000F, celle de 4e Ă 103 000F, 3e Ă 112 000 F, 2nd A4 Ă 73 000 F, 1er Ă 70 000F et 97 000 F et Tle 95 000F. Pourtant, la rĂ©alitĂ© est ailleurs, Odette Atangana, rencontrĂ©e Ă la librairie Saint Paul de YaoundĂ©, mĂšre de quatre enfants, Ă©lĂšves dans les classes de 5e, 3e, 2nd et Tle. Elle avoue dĂ©penser environ 40 000F juste pour les livres dâune matiĂšre. Elle explique que pour la rentrĂ©e derniĂšre, sa derniĂšre fille faisait son entrĂ©e en 6e, lâĂ©tablissement a exigĂ© plusieurs livres pour chaque matiĂšre. « Juste pour le français, lâĂ©tablissement a exigĂ© huit livres .Et en fin dâannĂ©e, je me suis rendu compte quâils ont utilisĂ© juste un seul, imaginez ces dĂ©penses veines. Et cette annĂ©e, le mĂȘme scĂ©nario recommence », se plaint-elle. « Le livre de français le moins cher coĂ»te 5000F. Imaginez-vous en train de dĂ©penser 40 000 F juste pour les livres dâune matiĂšre Au cours de lâannĂ©e je suis obligĂ©e de dĂ©penser comme ça pour tous les enfants ce qui me revient Ă prĂšs de 300.000F juste pour les livres, imaginez alors lâajout de la pension », ajoute- elle.
Ariane Zambo, rencontrĂ©e dans la librairie Espoir en face de la cathĂ©drale Notre dame de victoire, la liste des livres en main dĂ©plore la mĂȘme situation. « Les livres coutent chers, le livre dâanglais Stay Tuned et son livret coute 7500F, le Bled 8500F⊠et les Ă©tablissements ne nous sont dâaucune aide. LâannĂ©e derniĂšre, vu le nombre de livre exorbitant que lâĂ©cole de ma fille exigeait jâai achetĂ© un seul par matiĂšre, et bien sĂ»r, ils nâont pas Ă©tĂ© indulgent, Ă chaque fois quâil y avait cours, ils la faisaient sortir ».
Certains parents et Ă©lĂšves font aussi face Ă un autre type de problĂšme. AprĂšs les dĂ©penses orchestrĂ©es, ces derniers sont souvent déçus par le fait que lâenseignant utilise plutĂŽt son fascicule. « LâannĂ©e derniĂšre, jâai du acheter trois livres de philosophie Ă ma fille. Un livre coute 9 000F et lâautre coutait 16 000F, et au final, lâenseignant a trouvĂ© que tous ces livres Ă©taient pauvres, il a prĂ©fĂ©rĂ© exigĂ© quâon achĂšte son fascicule qui Ă©tait soit disant enrichi Ă 3 000F, la totalitĂ© du coĂ»t de ces livres payent dĂ©jĂ la scolaritĂ© dans certains lycĂ©es. » DĂ©plore ce parent.
LUKONG Pius NYUYLIME in Nyabizan
Water Resources and Energy Minister yesterday presided at the official partial filling ceremony at the project site.
A single gesture was enough to tell the story of the effective commencement of the water filling operation into the intake reservoir for the production process of energy by the Memveâele Hydroelectric Project at the little locality of Nyabizan in the South Region. The joy of attaining the 92 per cent rate in the whole gamut of the hydroelectric project implementation threaded through the population present at the ceremony. It was occasion for the Minister of Water Resources and Energy, Basile Atangana Kouna to re-echo the importance of energy in the countryâs development process as repeatedly underscored by the Head of State, President Paul Biya. Yesterdayâs ceremony which constituted in partially injecting water into the intake reservoir upstream, Atangana Kouna said, was of crucial importance especially as it set out to fill the major reservoir that will stock water for a few days in order to observe the behavioural pattern of the retaining dyke.
The event that was marked by traditional rites from the patriarch of Nyabizan, Eba Mve Moise, who opened the way for the ceremony with incantations to the ancestors crowned by the offering of gift in the form of coins into the water, opened floodgates of hope and confidence translated in the fact that it will finally see the light of day in 2017 as programmed. The representative of the Chinese Ambassador was clear in his speech when he stated his countryâs determination to continue to participate in implementing similar projects in Cameroon. âEnergy is important to the economy as blood is to the human bodyâ, he said. Once launched, it will take three to four days for the intake reservoir to get filled, the project Director, Dieudonne Bisso assured. In the same manner as the Director of Synohydro Corporation Limited, Bisso stated with all confidence that the project is moving on according to schedule.
The ceremony equally consisted in visiting some installations that constitute important components of the project. These included: the Technical Control Centre, the booster station where energy is raised, and the power house. The current released from the power house which will incidentally go through the booster station is estimated at 225 KV. In effect, two energy supply lines will emerge from the booster station, 225KV transmitted through the Ebolowa step down transformer to Younde and 90 KV which will serve the local population in the Maâan Sub Division and slightly beyond. Minister Atangana Kouna assured the population during a short discussion with the press that the socio-economic programme (PASEM) aimed at accompanying them is advancing smoothly. Government, he said is determined in getting the programme through.
Water Resources and Energy Minister yesterday presided at the official partial filling ceremony at the project site.
A single gesture was enough to tell the story of the effective commencement of the water filling operation into the intake reservoir for the production process of energy by the Memveâele Hydroelectric Project at the little locality of Nyabizan in the South Region. The joy of attaining the 92 per cent rate in the whole gamut of the hydroelectric project implementation threaded through the population present at the ceremony. It was occasion for the Minister of Water Resources and Energy, Basile Atangana Kouna to re-echo the importance of energy in the countryâs development process as repeatedly underscored by the Head of State, President Paul Biya. Yesterdayâs ceremony which constituted in partially injecting water into the intake reservoir upstream, Atangana Kouna said, was of crucial importance especially as it set out to fill the major reservoir that will stock water for a few days in order to observe the behavioural pattern of the retaining dyke.
The event that was marked by traditional rites from the patriarch of Nyabizan, Eba Mve Moise, who opened the way for the ceremony with incantations to the ancestors crowned by the offering of gift in the form of coins into the water, opened floodgates of hope and confidence translated in the fact that it will finally see the light of day in 2017 as programmed. The representative of the Chinese Ambassador was clear in his speech when he stated his countryâs determination to continue to participate in implementing similar projects in Cameroon. âEnergy is important to the economy as blood is to the human bodyâ, he said. Once launched, it will take three to four days for the intake reservoir to get filled, the project Director, Dieudonne Bisso assured. In the same manner as the Director of Synohydro Corporation Limited, Bisso stated with all confidence that the project is moving on according to schedule.
The ceremony equally consisted in visiting some installations that constitute important components of the project. These included: the Technical Control Centre, the booster station where energy is raised, and the power house. The current released from the power house which will incidentally go through the booster station is estimated at 225 KV. In effect, two energy supply lines will emerge from the booster station, 225KV transmitted through the Ebolowa step down transformer to Younde and 90 KV which will serve the local population in the Maâan Sub Division and slightly beyond. Minister Atangana Kouna assured the population during a short discussion with the press that the socio-economic programme (PASEM) aimed at accompanying them is advancing smoothly. Government, he said is determined in getting the programme through.
Bakassi: La reconstruction se poursuit
Jean Francis BELIBI
Trois ans aprĂšs le dĂ©but de lâexercice de la plĂ©nitude de la souverainetĂ© sur la presquâĂźle, le Cameroun continue la mise sur pied des diffĂ©rentes infrastructures.
Câest le 14 aoĂ»t dernier que le Cameroun a cĂ©lĂ©brĂ© le 3e anniversaire de lâexercice de la plĂ©nitude de sa souverainetĂ© sur la pĂ©ninsule de Bakassi, ceci aprĂšs lâaccord historique de Greentree, prĂšs de New York aux Etats-Unis dâAmĂ©rique du 12 juin 2006 entre le prĂ©sident de la RĂ©publique Paul Biya, lâancien prĂ©sident du Nigeria Olusegun Obasanjo et Kofi Annan, alors secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de lâOrganisation des Nations unies. Un accord qui a Ă©tĂ© signĂ© en prĂ©sence de quatre Etats-tĂ©moins : les Etats-Unis, la France, lâAllemagne et le Royaume-Uni de Grande-Bretagne. Depuis lors, le Cameroun a entrepris la mise en valeur de cette pĂ©ninsule. Ce qui a commencĂ© avec le processus de sĂ©curisation de la pĂ©ninsule. Les populations vivant dans la pĂ©ninsule de Bakassi Ă©taient confrontĂ©es au problĂšme de sĂ©curitĂ© avec notamment les prises dâotages et lâarnaque des populations. Des unitĂ©s des forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ© y ont Ă©tĂ© dĂ©ployĂ©es. Lâautre fait marquant aura Ă©tĂ© la crĂ©ation des unitĂ©s administratives et la dĂ©signation des responsables chargĂ©s de lâadministration de celles-ci.
Mais le plus grand dĂ©fi pour les pouvoirs publics Ă Bakassi aura consistĂ© en la mise sur pied des infrastructures marquant la prĂ©sence effective du gouvernement dans cette partie du pays. Lors de la 4e session du ComitĂ© de coordination et de suivi des projets prioritaires Ă rĂ©aliser dans la zone de Bakassi tenue en septembre 2008, il Ă©tait apparu quâil fallait un peu plus de 245 milliards de F pour la rĂ©alisation de certains projets Ă court, moyen et long termes. Des actions engagĂ©es depuis lors par les pouvoirs publics et qui ont permis de doter la presquâĂźle dâun certain nombre dâinfrastructures Ă lâinstar des routes, des bĂątiments administratifs, des logements pour les fonctionnaires qui y sont affectĂ©s, les bĂątiments devant abriter les diffĂ©rents services de sĂ©curitĂ©. Le plus important reste la construction des infrastructures routiĂšres dont lâune des plus importantes est la route reliant Kumba Ă Akwa en passant par Mundemba et Isangele, longue dâenviron 250 km. Actuellement, le GĂ©nie militaire et dâautres structures sont dĂ©ployĂ©s dans la rĂ©gion pour doter la pĂ©ninsule dâinfrastructures routiĂšres et autres, Ă lâinstar du village de pĂȘcheurs dotĂ© dâune soixantaine de maisons dâhabitation.
Jean Francis BELIBI
Trois ans aprĂšs le dĂ©but de lâexercice de la plĂ©nitude de la souverainetĂ© sur la presquâĂźle, le Cameroun continue la mise sur pied des diffĂ©rentes infrastructures.
Câest le 14 aoĂ»t dernier que le Cameroun a cĂ©lĂ©brĂ© le 3e anniversaire de lâexercice de la plĂ©nitude de sa souverainetĂ© sur la pĂ©ninsule de Bakassi, ceci aprĂšs lâaccord historique de Greentree, prĂšs de New York aux Etats-Unis dâAmĂ©rique du 12 juin 2006 entre le prĂ©sident de la RĂ©publique Paul Biya, lâancien prĂ©sident du Nigeria Olusegun Obasanjo et Kofi Annan, alors secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de lâOrganisation des Nations unies. Un accord qui a Ă©tĂ© signĂ© en prĂ©sence de quatre Etats-tĂ©moins : les Etats-Unis, la France, lâAllemagne et le Royaume-Uni de Grande-Bretagne. Depuis lors, le Cameroun a entrepris la mise en valeur de cette pĂ©ninsule. Ce qui a commencĂ© avec le processus de sĂ©curisation de la pĂ©ninsule. Les populations vivant dans la pĂ©ninsule de Bakassi Ă©taient confrontĂ©es au problĂšme de sĂ©curitĂ© avec notamment les prises dâotages et lâarnaque des populations. Des unitĂ©s des forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ© y ont Ă©tĂ© dĂ©ployĂ©es. Lâautre fait marquant aura Ă©tĂ© la crĂ©ation des unitĂ©s administratives et la dĂ©signation des responsables chargĂ©s de lâadministration de celles-ci.
Mais le plus grand dĂ©fi pour les pouvoirs publics Ă Bakassi aura consistĂ© en la mise sur pied des infrastructures marquant la prĂ©sence effective du gouvernement dans cette partie du pays. Lors de la 4e session du ComitĂ© de coordination et de suivi des projets prioritaires Ă rĂ©aliser dans la zone de Bakassi tenue en septembre 2008, il Ă©tait apparu quâil fallait un peu plus de 245 milliards de F pour la rĂ©alisation de certains projets Ă court, moyen et long termes. Des actions engagĂ©es depuis lors par les pouvoirs publics et qui ont permis de doter la presquâĂźle dâun certain nombre dâinfrastructures Ă lâinstar des routes, des bĂątiments administratifs, des logements pour les fonctionnaires qui y sont affectĂ©s, les bĂątiments devant abriter les diffĂ©rents services de sĂ©curitĂ©. Le plus important reste la construction des infrastructures routiĂšres dont lâune des plus importantes est la route reliant Kumba Ă Akwa en passant par Mundemba et Isangele, longue dâenviron 250 km. Actuellement, le GĂ©nie militaire et dâautres structures sont dĂ©ployĂ©s dans la rĂ©gion pour doter la pĂ©ninsule dâinfrastructures routiĂšres et autres, Ă lâinstar du village de pĂȘcheurs dotĂ© dâune soixantaine de maisons dâhabitation.
Barrage hydroélectrique de Bini à Warak: Un espoir pour le septentrion
Brice MBEZE, envoyé spécial à Warak
AprĂšs la signature en Chine, fin juillet, de lâaccord de prĂȘt dâun montant de 181 milliards de F, les choses se prĂ©cisent sur le terrain.
La fine pluie qui tombe sur le village Warak ne dĂ©courage pas les employĂ©s. DissĂ©minĂ©s de part et dâautre du site, ils sâaffairent Ă diffĂ©rentes tĂąches. Certains mettent la derniĂšre main sur les logements dâastreinte quâoccuperont dans un avenir proche les employĂ©s de Sinohydro, lâemprise retenue pour la construction du barrage hydroĂ©lectrique de Bini Ă Warak, arrondissement de Nganâha, dĂ©partement de la Vina. Les autres manĆuvres, en grande majoritĂ© des fils de la localitĂ©, travaillent sous la supervision directe de M. CaĂŻ, directeur des travaux. Ils sont en train de construire le chĂąteau dâeau qui alimentera le site. Plus loin, un engin procĂšde aux remblais. Ces scĂšnes de vie ont Ă©tĂ© captĂ©es vendredi dernier Ă la base vie de lâentreprise Sinohydro. Le barrage de Bini Warak injectera 75 MW dans le RĂ©seau interconnectĂ© Nord. Quelques jours aprĂšs la signature en Chine par le ministre de lâEconomie, de la Planification et de lâAmĂ©nagement du territoire, Louis Paul Motaze, de lâaccord de prĂȘt dâun montant de 181 milliards de F en vue du financement de ce projet qui charrie beaucoup dâespoirs dans la rĂ©gion de lâAdamaoua, C.T est reparti sur le terrain pour apprĂ©cier la mise en place du chantier, lâun des projets phares du Plan dâurgence triennal.
LancĂ©s en novembre 2015, les travaux de construction de la base vie sont presque bouclĂ©s. M. Wang, lâun des responsables, se donne encore deux mois pour leur parachĂšvement. « Ces jours-ci, les pluies freinent un peu lâĂ©volution des travaux. Mais, nous sommes dans les dĂ©lais, rassure cet ingĂ©nieur qui a Ă©galement travaillĂ© sur le barrage de Memveâele dans le Sud. Outre la citĂ© des employĂ©s, le site abrite les laboratoires, les bureaux, une infirmerie, les locaux pour le personnel de sĂ©curitĂ©. Des gendarmes sont dâailleurs visibles. Les constructions sont presque achevĂ©es. « Nous sommes prĂȘts pour lancer la construction du barrage. Nous nâattendons que lâOrdre de Service pour dĂ©marrer », note M. Wang, en regardant Abdourahaman, dĂ©lĂ©guĂ© dĂ©partemental de lâEau et de lâEnergie de la Vina. Il ne reste plus que lâinstallation des Ă©quipements. Les voies dâaccĂšs ont Ă©tĂ© Ă©galement ouvertes. Le quotidien des riverains a changĂ©. Depuis dix mois, ils assistent au ballet des vĂ©hicules. Les choses se sont accĂ©lĂ©rĂ©es avec la tenue, en janvier dernier de la rĂ©union de sensibilisation du prĂ©fet de la Vina, Justin Mvondo, avec le directeur du projet Guibai Ndouvama, les populations et les autres acteurs du projet. En ce moment, une commission de constat et dâĂ©valuation des biens en vue des indemnisations, est en train de boucler avec le recensement. Le chantier prend progressivement corps.
Brice MBEZE, envoyé spécial à Warak
AprĂšs la signature en Chine, fin juillet, de lâaccord de prĂȘt dâun montant de 181 milliards de F, les choses se prĂ©cisent sur le terrain.
La fine pluie qui tombe sur le village Warak ne dĂ©courage pas les employĂ©s. DissĂ©minĂ©s de part et dâautre du site, ils sâaffairent Ă diffĂ©rentes tĂąches. Certains mettent la derniĂšre main sur les logements dâastreinte quâoccuperont dans un avenir proche les employĂ©s de Sinohydro, lâemprise retenue pour la construction du barrage hydroĂ©lectrique de Bini Ă Warak, arrondissement de Nganâha, dĂ©partement de la Vina. Les autres manĆuvres, en grande majoritĂ© des fils de la localitĂ©, travaillent sous la supervision directe de M. CaĂŻ, directeur des travaux. Ils sont en train de construire le chĂąteau dâeau qui alimentera le site. Plus loin, un engin procĂšde aux remblais. Ces scĂšnes de vie ont Ă©tĂ© captĂ©es vendredi dernier Ă la base vie de lâentreprise Sinohydro. Le barrage de Bini Warak injectera 75 MW dans le RĂ©seau interconnectĂ© Nord. Quelques jours aprĂšs la signature en Chine par le ministre de lâEconomie, de la Planification et de lâAmĂ©nagement du territoire, Louis Paul Motaze, de lâaccord de prĂȘt dâun montant de 181 milliards de F en vue du financement de ce projet qui charrie beaucoup dâespoirs dans la rĂ©gion de lâAdamaoua, C.T est reparti sur le terrain pour apprĂ©cier la mise en place du chantier, lâun des projets phares du Plan dâurgence triennal.
LancĂ©s en novembre 2015, les travaux de construction de la base vie sont presque bouclĂ©s. M. Wang, lâun des responsables, se donne encore deux mois pour leur parachĂšvement. « Ces jours-ci, les pluies freinent un peu lâĂ©volution des travaux. Mais, nous sommes dans les dĂ©lais, rassure cet ingĂ©nieur qui a Ă©galement travaillĂ© sur le barrage de Memveâele dans le Sud. Outre la citĂ© des employĂ©s, le site abrite les laboratoires, les bureaux, une infirmerie, les locaux pour le personnel de sĂ©curitĂ©. Des gendarmes sont dâailleurs visibles. Les constructions sont presque achevĂ©es. « Nous sommes prĂȘts pour lancer la construction du barrage. Nous nâattendons que lâOrdre de Service pour dĂ©marrer », note M. Wang, en regardant Abdourahaman, dĂ©lĂ©guĂ© dĂ©partemental de lâEau et de lâEnergie de la Vina. Il ne reste plus que lâinstallation des Ă©quipements. Les voies dâaccĂšs ont Ă©tĂ© Ă©galement ouvertes. Le quotidien des riverains a changĂ©. Depuis dix mois, ils assistent au ballet des vĂ©hicules. Les choses se sont accĂ©lĂ©rĂ©es avec la tenue, en janvier dernier de la rĂ©union de sensibilisation du prĂ©fet de la Vina, Justin Mvondo, avec le directeur du projet Guibai Ndouvama, les populations et les autres acteurs du projet. En ce moment, une commission de constat et dâĂ©valuation des biens en vue des indemnisations, est en train de boucler avec le recensement. Le chantier prend progressivement corps.
Lutte: Derniers espoirs du Cameroun
Steve LIBAM
Ali Annabel Laure, Muambo Ndolo Rebecca et Essombe Tiako rentrent en compĂ©tition Ă partir dâaujourdâhui.
La Carioca arena 2 de Rio, qui accueille les Ă©preuves de lutte, sera le théùtre des derniers espoirs de mĂ©dailles pour la Cameroun team. AprĂšs les Ă©checs successifs des boxeurs, des volleyeuses, des haltĂ©rophiles, des athlĂštes et de la judoka, tous les regards seront tournĂ©s vers les lutteuses Ali Annabel Laure (-75 kg), Rebecca Muambo Ndolo (-48 kg) et Essombe Tiako (-53 kg). Rebecca Muambo Ndolo sera la premiĂšre Ă descendre dans lâarĂšne aujourdâhui, pour les matchs de qualifications en lutte libre. La mĂ©daillĂ©e de bronze aux Jeux du Commonwealth en 2014 et triple championne dâAfrique jouit dâune certaine expĂ©rience du haut niveau. A Rio, il faudra compter sur la lutteuse, pour peu quâelle soit complĂštement remise de la blessure contractĂ©e lors de sa prĂ©paration.
Jeudi, ce sera au tour dâEssombe Tiako et Ali Annabel Laure. La premiĂšre est la moins expĂ©rimentĂ©e du groupe et sera sans doute davantage en phase dâapprentissage. Par contre, tous les regards seront tournĂ©s vers la seconde, qui porte les principaux espoirs de lauriers pour le Cameroun. A 31 ans, Ali Annabel Laure, porte-drapeau du pays aux Jeux olympiques de 2008 et 2012, va participer Ă ses troisiĂšmes olympiades. Au plan sportif, elle avait terminĂ© Ă la septiĂšme place au classement il y a quatre ans Ă Londres, aprĂšs sa dĂ©faite en quarts de finale devant la Bulgare Stanka Zlateva. « Mon objectif, ce sont les J.O de 2016. Mais pas juste pour y participer, mais pour donner un truc trĂšs beau Ă mon pays », dĂ©clarait-elle avant son dĂ©part pour Rio. FormĂ©e au Centre international de lutte de ThiĂšs (SĂ©nĂ©gal), elle est vice-championne du monde et neuf fois championne d'Afrique en lutte libre. Ali Annabel Laure a Ă©galement Ă©tĂ© mĂ©daillĂ©e dâor en lutte traditionnelle, lors des Jeux de la Francophonie 2013.
Steve LIBAM
Ali Annabel Laure, Muambo Ndolo Rebecca et Essombe Tiako rentrent en compĂ©tition Ă partir dâaujourdâhui.
La Carioca arena 2 de Rio, qui accueille les Ă©preuves de lutte, sera le théùtre des derniers espoirs de mĂ©dailles pour la Cameroun team. AprĂšs les Ă©checs successifs des boxeurs, des volleyeuses, des haltĂ©rophiles, des athlĂštes et de la judoka, tous les regards seront tournĂ©s vers les lutteuses Ali Annabel Laure (-75 kg), Rebecca Muambo Ndolo (-48 kg) et Essombe Tiako (-53 kg). Rebecca Muambo Ndolo sera la premiĂšre Ă descendre dans lâarĂšne aujourdâhui, pour les matchs de qualifications en lutte libre. La mĂ©daillĂ©e de bronze aux Jeux du Commonwealth en 2014 et triple championne dâAfrique jouit dâune certaine expĂ©rience du haut niveau. A Rio, il faudra compter sur la lutteuse, pour peu quâelle soit complĂštement remise de la blessure contractĂ©e lors de sa prĂ©paration.
Jeudi, ce sera au tour dâEssombe Tiako et Ali Annabel Laure. La premiĂšre est la moins expĂ©rimentĂ©e du groupe et sera sans doute davantage en phase dâapprentissage. Par contre, tous les regards seront tournĂ©s vers la seconde, qui porte les principaux espoirs de lauriers pour le Cameroun. A 31 ans, Ali Annabel Laure, porte-drapeau du pays aux Jeux olympiques de 2008 et 2012, va participer Ă ses troisiĂšmes olympiades. Au plan sportif, elle avait terminĂ© Ă la septiĂšme place au classement il y a quatre ans Ă Londres, aprĂšs sa dĂ©faite en quarts de finale devant la Bulgare Stanka Zlateva. « Mon objectif, ce sont les J.O de 2016. Mais pas juste pour y participer, mais pour donner un truc trĂšs beau Ă mon pays », dĂ©clarait-elle avant son dĂ©part pour Rio. FormĂ©e au Centre international de lutte de ThiĂšs (SĂ©nĂ©gal), elle est vice-championne du monde et neuf fois championne d'Afrique en lutte libre. Ali Annabel Laure a Ă©galement Ă©tĂ© mĂ©daillĂ©e dâor en lutte traditionnelle, lors des Jeux de la Francophonie 2013.
RDC : Il faut sauver Beni
WAFFO MONGO
Beni a fait face Ă une nouvelle tuerie causant la mort d'une cinquantaine de personnes, dans la nuit du 13 au 14 aoĂ»t. Selon l'armĂ©e congolaise, cette tuerie aurait Ă©tĂ© perpĂ©trĂ©e par la rĂ©bellion d'origine ougandaise des Forces dĂ©mocratiques alliĂ©es (ADF), opĂ©rant initialement en Ouganda, en opposition au prĂ©sident Yoweri Museveni. En Ouganda, l'armĂ©e a chassĂ© la rĂ©bellion hors de ses frontiĂšres. Elle commet aujourd'hui ses attaques surtout dans l'est de la RDC. Depuis de longs mois, ce sont les pauvres populations de lâest congolais qui souffrent le martyr. Le comble câest que cette situation nâa que trop durĂ©. Ni lâarmĂ©e rĂ©guliĂšre congolaise, ni la Mission de l'ONU en RDC (Monusco) ne parviennent Ă contenir les assauts des ADF.
Ces derniers jours, on a donc enregistrĂ© de nouveaux morts. Des morts de trop, qui viennent rafraĂźchir la mĂ©moire sur le drame que vivent les populations civiles dans cette partie de la RĂ©publique dĂ©mocratique du Congo. On sait le pays minĂ© depuis des annĂ©es par des affrontements entre de nombreux groupes armĂ©s, lâarmĂ©e rĂ©guliĂšre et la MUNUSCO. Mais ce qui dĂ©sole câest que dans cette quĂȘte effrĂ©nĂ©e du pouvoir et des richesses, certains ne fassent pas la part des choses. En effet, dans leur course folle, les groupes armĂ©s ne font plus guĂšre la diffĂ©rence entre leurs rivaux et les populations civiles qui subissent toutes sortes dâexactions. Viols, assassinats, pillages sont devenus le lot quotidien des populations qui vivent dans lâinsĂ©curitĂ© totale.
En effet, les ADF le plus souvent accusĂ©s dâĂȘtre responsables de la sĂ©rie de massacres seraient dĂ©sormais en lien avec les islamistes somaliens Shebab. Bien implantĂ©s dans le nord Kivu, ils recrutent dans la population et sont soutenus par des personnalitĂ©s locales. Et câest ce qui prolonge le dĂ©sarroi des habitants de la rĂ©gion qui ne savent pas comment sortir de cet enfer.
WAFFO MONGO
Beni a fait face Ă une nouvelle tuerie causant la mort d'une cinquantaine de personnes, dans la nuit du 13 au 14 aoĂ»t. Selon l'armĂ©e congolaise, cette tuerie aurait Ă©tĂ© perpĂ©trĂ©e par la rĂ©bellion d'origine ougandaise des Forces dĂ©mocratiques alliĂ©es (ADF), opĂ©rant initialement en Ouganda, en opposition au prĂ©sident Yoweri Museveni. En Ouganda, l'armĂ©e a chassĂ© la rĂ©bellion hors de ses frontiĂšres. Elle commet aujourd'hui ses attaques surtout dans l'est de la RDC. Depuis de longs mois, ce sont les pauvres populations de lâest congolais qui souffrent le martyr. Le comble câest que cette situation nâa que trop durĂ©. Ni lâarmĂ©e rĂ©guliĂšre congolaise, ni la Mission de l'ONU en RDC (Monusco) ne parviennent Ă contenir les assauts des ADF.
Ces derniers jours, on a donc enregistrĂ© de nouveaux morts. Des morts de trop, qui viennent rafraĂźchir la mĂ©moire sur le drame que vivent les populations civiles dans cette partie de la RĂ©publique dĂ©mocratique du Congo. On sait le pays minĂ© depuis des annĂ©es par des affrontements entre de nombreux groupes armĂ©s, lâarmĂ©e rĂ©guliĂšre et la MUNUSCO. Mais ce qui dĂ©sole câest que dans cette quĂȘte effrĂ©nĂ©e du pouvoir et des richesses, certains ne fassent pas la part des choses. En effet, dans leur course folle, les groupes armĂ©s ne font plus guĂšre la diffĂ©rence entre leurs rivaux et les populations civiles qui subissent toutes sortes dâexactions. Viols, assassinats, pillages sont devenus le lot quotidien des populations qui vivent dans lâinsĂ©curitĂ© totale.
En effet, les ADF le plus souvent accusĂ©s dâĂȘtre responsables de la sĂ©rie de massacres seraient dĂ©sormais en lien avec les islamistes somaliens Shebab. Bien implantĂ©s dans le nord Kivu, ils recrutent dans la population et sont soutenus par des personnalitĂ©s locales. Et câest ce qui prolonge le dĂ©sarroi des habitants de la rĂ©gion qui ne savent pas comment sortir de cet enfer.
Présidentielle américaine: Clinton et Trump à l'assaut des Etats-clés
Sainclair MEZING
Les deux candidats en course pour la Maison blanche envisagent chacun de remporter le maximum de grands électeurs dans ces Etats.
Aux Etats-Unis, le 8 novembre 2016, câest dĂ©jĂ demain. Le pays vibre au rythme de sa 58e prĂ©sidentielle depuis 1788, celle qui devra dĂ©signer le successeur de Barack Obama. A 82 jours de lâ«Election Day», les deux finalistes, crocs et griffes dehors, dĂ©ploient le grand jeu avec en ligne de mire les «swing states », ces Etats-clĂ©s oĂč la majoritĂ© nâest acquise dâavance ni aux dĂ©mocrates, ni aux rĂ©publicains. AprĂšs le Michigan, la semaine derniĂšre, oĂč Hillary Clinton et Donald Trump sont allĂ©s parler dâĂ©conomie, la Pennsylvanie, la Floride, la GĂ©orgie ou la Caroline du Nord sont leurs prochaines destinations. La candidate des dĂ©mocrates est annoncĂ©e ce mercredi dans lâOhio. Le porte-Ă©tendard des rĂ©publicains Ă©tait dĂ©jĂ lundi dernier dans lâOhio, dĂ©rouler son programme de politique Ă©trangĂšre.
De lâavis des spĂ©cialistes des Etats-Unis, il est possible de devenir prĂ©sident au pays de lâoncle Sam sans rĂ©unir la majoritĂ© des voix au niveau national. Lâobjectif Ă©tant dâobtenir 270 grands Ă©lecteurs, rĂ©unis en remportant les scrutins dans chaque Etat. DâaprĂšs les mĂȘmes sources, il faut remporter tous les grands Ă©lecteurs de lâEtat, le nombre dĂ©pendant de la taille de la population. Aux dires des observateurs, le dĂ©volu jetĂ© sur ces Etats par les deux candidats en course pour la Maison Blanche sâexplique aussi par le fait que lors de la prĂ©sidentielle de 2012, le score Ă©tait trĂšs serrĂ© entre Barack Obama et Mitt Romney. Pour beaucoup, Trump pourrait ĂȘtre favori sur lâaxe Ohio-Floride-Pennsylvanie. Alors que Clinton, sa rivale pourrait ĂȘtre en terrain conquis dans le reste de ces Etats.
Sainclair MEZING
Les deux candidats en course pour la Maison blanche envisagent chacun de remporter le maximum de grands électeurs dans ces Etats.
Aux Etats-Unis, le 8 novembre 2016, câest dĂ©jĂ demain. Le pays vibre au rythme de sa 58e prĂ©sidentielle depuis 1788, celle qui devra dĂ©signer le successeur de Barack Obama. A 82 jours de lâ«Election Day», les deux finalistes, crocs et griffes dehors, dĂ©ploient le grand jeu avec en ligne de mire les «swing states », ces Etats-clĂ©s oĂč la majoritĂ© nâest acquise dâavance ni aux dĂ©mocrates, ni aux rĂ©publicains. AprĂšs le Michigan, la semaine derniĂšre, oĂč Hillary Clinton et Donald Trump sont allĂ©s parler dâĂ©conomie, la Pennsylvanie, la Floride, la GĂ©orgie ou la Caroline du Nord sont leurs prochaines destinations. La candidate des dĂ©mocrates est annoncĂ©e ce mercredi dans lâOhio. Le porte-Ă©tendard des rĂ©publicains Ă©tait dĂ©jĂ lundi dernier dans lâOhio, dĂ©rouler son programme de politique Ă©trangĂšre.
De lâavis des spĂ©cialistes des Etats-Unis, il est possible de devenir prĂ©sident au pays de lâoncle Sam sans rĂ©unir la majoritĂ© des voix au niveau national. Lâobjectif Ă©tant dâobtenir 270 grands Ă©lecteurs, rĂ©unis en remportant les scrutins dans chaque Etat. DâaprĂšs les mĂȘmes sources, il faut remporter tous les grands Ă©lecteurs de lâEtat, le nombre dĂ©pendant de la taille de la population. Aux dires des observateurs, le dĂ©volu jetĂ© sur ces Etats par les deux candidats en course pour la Maison Blanche sâexplique aussi par le fait que lors de la prĂ©sidentielle de 2012, le score Ă©tait trĂšs serrĂ© entre Barack Obama et Mitt Romney. Pour beaucoup, Trump pourrait ĂȘtre favori sur lâaxe Ohio-Floride-Pennsylvanie. Alors que Clinton, sa rivale pourrait ĂȘtre en terrain conquis dans le reste de ces Etats.
Pierre Minlo Medjo n'est plus
SorĂšle GUEBEDIANG Ă BESSONG
Lâancien dĂ©lĂ©guĂ© gĂ©nĂ©ral Ă la SĂ»retĂ© nationale est dĂ©cĂ©dĂ© des suites de maladie mardi Ă lâhĂŽpital de la Caisse Ă YaoundĂ©.
Câest une atmosphĂšre empreinte de tristesse qui plane depuis mardi Ă la rĂ©sidence de Pierre Minlo Medjo, ancien dĂ©lĂ©guĂ© gĂ©nĂ©ral Ă la SĂ»retĂ© nationale (DGSN) Ă YaoundĂ©. Les membres de la famille sont sous le choc. Le portail est grandement ouvert et accueille tous les membres de la famille, amis et connaissances qui viennent prĂ©senter leurs condolĂ©ances. Sur la vĂ©randa, un portrait en grand format du dĂ©funt illustre que la mort a frappĂ© en emportant avec elle lâĂ©poux, le pĂšre, le frĂšre et lâami. Roger Minlo Minlo, son fils aĂźnĂ© essaye de tenir le coup. « Câest difficile de perdre un ĂȘtre cher mais on nây peut rien. Câest notre chemin Ă tous. Papa est dĂ©cĂ©dĂ© ce matin Ă 11 h (Ndlr : hier) Ă lâhĂŽpital de la Caisse oĂč il a passĂ© deux mois de maladie. Et depuis trois semaines, il a Ă©tĂ© admis en rĂ©animation », explique-t-il.
Ce grand fonctionnaire de la police dĂ©cĂ©dĂ© Ă lâĂągĂ© de 86 ans a Ă©tĂ© pendant 15 ans, directeur de la sĂ©curitĂ© prĂ©sidentielle. De 2000 Ă 2004, il a Ă©tĂ© dĂ©lĂ©guĂ© gĂ©nĂ©ral Ă la SĂ»retĂ© nationale. Et depuis lors, lâancien dâĂ©glise Ă la paroisse de Messa II sâest retirĂ© de la scĂšne, afin de jouir de sa retraite. Pour ses proches, câĂ©tait un homme affable et gĂ©nĂ©reux. Il laisse une veuve, trois fils, des petits-enfants et arriĂšre petits-fils.
SorĂšle GUEBEDIANG Ă BESSONG
Lâancien dĂ©lĂ©guĂ© gĂ©nĂ©ral Ă la SĂ»retĂ© nationale est dĂ©cĂ©dĂ© des suites de maladie mardi Ă lâhĂŽpital de la Caisse Ă YaoundĂ©.
Câest une atmosphĂšre empreinte de tristesse qui plane depuis mardi Ă la rĂ©sidence de Pierre Minlo Medjo, ancien dĂ©lĂ©guĂ© gĂ©nĂ©ral Ă la SĂ»retĂ© nationale (DGSN) Ă YaoundĂ©. Les membres de la famille sont sous le choc. Le portail est grandement ouvert et accueille tous les membres de la famille, amis et connaissances qui viennent prĂ©senter leurs condolĂ©ances. Sur la vĂ©randa, un portrait en grand format du dĂ©funt illustre que la mort a frappĂ© en emportant avec elle lâĂ©poux, le pĂšre, le frĂšre et lâami. Roger Minlo Minlo, son fils aĂźnĂ© essaye de tenir le coup. « Câest difficile de perdre un ĂȘtre cher mais on nây peut rien. Câest notre chemin Ă tous. Papa est dĂ©cĂ©dĂ© ce matin Ă 11 h (Ndlr : hier) Ă lâhĂŽpital de la Caisse oĂč il a passĂ© deux mois de maladie. Et depuis trois semaines, il a Ă©tĂ© admis en rĂ©animation », explique-t-il.
Ce grand fonctionnaire de la police dĂ©cĂ©dĂ© Ă lâĂągĂ© de 86 ans a Ă©tĂ© pendant 15 ans, directeur de la sĂ©curitĂ© prĂ©sidentielle. De 2000 Ă 2004, il a Ă©tĂ© dĂ©lĂ©guĂ© gĂ©nĂ©ral Ă la SĂ»retĂ© nationale. Et depuis lors, lâancien dâĂ©glise Ă la paroisse de Messa II sâest retirĂ© de la scĂšne, afin de jouir de sa retraite. Pour ses proches, câĂ©tait un homme affable et gĂ©nĂ©reux. Il laisse une veuve, trois fils, des petits-enfants et arriĂšre petits-fils.
www.cameroon-tribune.cm
Lâancien dĂ©lĂ©guĂ© gĂ©n&ea...
Pierre Minlo Medjo n'est plus
Les collÚges privés clandestins dans le collimateur du MINESEC
Elise ZIEMINE
DâaprĂšs lâarrĂȘtĂ© du Minesec du 12 aoĂ»t dernier, 73 Ă©tablissements formĂ©s pour violation des formalitĂ©s lĂ©gales de crĂ©ation et dâouverture.
Ils ne seront pas sur la ligne de dĂ©part le 5 septembre prochain, jour de rentrĂ©e scolaire au Cameroun. Le ministre des Enseignements secondaires, Jean Ernest Massena Ngalle BibĂ©hĂ© les a mis hors jeu pour « violation des formalitĂ©s lĂ©gales de crĂ©ation et dâouverture ». Ces 73 Ă©tablissements se recrutent dans les rĂ©gions du Centre, de lâEst, du Littoral, du Nord-Ouest, de lâOuest, du Sud et du Sud-ouest. Dans lâarrĂȘtĂ© du Minesec du 12 aoĂ»t 2016 et publiĂ© dans CT dâhier, lâon retrouve entre autres, lâInstitut Mbougang Pascal de Nkozoa, le collĂšge Notre dame de la paix de Mfou et ISDIG Mustard Seed Anglo-saxon college de Mballa II parmi les 14 concernĂ©s dans le Centre. A lâEst, le collĂšge privĂ© EugĂšne Ekanga de Nguelemendouka, le collĂšge privĂ© laĂŻc lâexcellence dâAbong-Mbang et le collĂšge protestant de Garoua-BoulaĂŻ sont sans papiers. Dans la rĂ©gion du Sud, le seul attrapĂ© est Full Gospel Bilingual secondary school, dans le dĂ©partement de la Mvila.
Et comment ont-ils Ă©tĂ© dĂ©busquĂ©s ? DâaprĂšs Paul JĂ©rĂŽme Nyemb Ntoogue, chef de la brigade nationale de contrĂŽle des Ă©tablissements privĂ©s, il y a un rĂ©pertoire national des Ă©tablissements rĂ©guliers. Lorsquâune structure nây figure pas, elle est considĂ©rĂ©e comme clandestine. A en croire notre source, dĂšs que certains promoteurs ont lâautorisation de crĂ©ation, ils se mettent Ă fonctionner. Pourtant la dĂ©marche est claire. « Pour quâun Ă©tablissement privĂ© ouvre, il faut dâabord que le promoteur dĂ©clare son intention, sa volontĂ© de crĂ©er lâĂ©tablissement. Il prĂ©sente tous ses arguments intellectuels, financiers et mĂȘme infrastructurels. Câest aprĂšs Ă©valuation que le ministre peut donner son accord pour la crĂ©ation. Une fois cette autorisation en poche, le concernĂ© doit demander lâautorisation de fonctionner. A cette Ă©tape, le nombre dâenseignants, de salles de classe et autres sont Ă©valuĂ©s. Ceux qui ne remplissent pas ces conditions ne doivent pas fonctionner », martĂšle Paul JĂ©rĂŽme Nyemb Ntoogue.
Il se dit que les 73 Ă©tablissements privĂ©s frappĂ©s de fermeture fonctionnaient depuis des annĂ©es. Une poignĂ©e avait des autorisations de crĂ©ation mais pas de fonctionnement. Pour que ces Ă©tablissements nâaccueillent pas les Ă©lĂšves Ă la rentrĂ©e, le chef de brigade indique que ses Ă©quipes seront sur le terrain tous les jours et veilleront Ă ce que, ceux qui ont Ă©tĂ© fermĂ©s le reste, jusquâĂ nouvel avis du ministre.
Elise ZIEMINE
DâaprĂšs lâarrĂȘtĂ© du Minesec du 12 aoĂ»t dernier, 73 Ă©tablissements formĂ©s pour violation des formalitĂ©s lĂ©gales de crĂ©ation et dâouverture.
Ils ne seront pas sur la ligne de dĂ©part le 5 septembre prochain, jour de rentrĂ©e scolaire au Cameroun. Le ministre des Enseignements secondaires, Jean Ernest Massena Ngalle BibĂ©hĂ© les a mis hors jeu pour « violation des formalitĂ©s lĂ©gales de crĂ©ation et dâouverture ». Ces 73 Ă©tablissements se recrutent dans les rĂ©gions du Centre, de lâEst, du Littoral, du Nord-Ouest, de lâOuest, du Sud et du Sud-ouest. Dans lâarrĂȘtĂ© du Minesec du 12 aoĂ»t 2016 et publiĂ© dans CT dâhier, lâon retrouve entre autres, lâInstitut Mbougang Pascal de Nkozoa, le collĂšge Notre dame de la paix de Mfou et ISDIG Mustard Seed Anglo-saxon college de Mballa II parmi les 14 concernĂ©s dans le Centre. A lâEst, le collĂšge privĂ© EugĂšne Ekanga de Nguelemendouka, le collĂšge privĂ© laĂŻc lâexcellence dâAbong-Mbang et le collĂšge protestant de Garoua-BoulaĂŻ sont sans papiers. Dans la rĂ©gion du Sud, le seul attrapĂ© est Full Gospel Bilingual secondary school, dans le dĂ©partement de la Mvila.
Et comment ont-ils Ă©tĂ© dĂ©busquĂ©s ? DâaprĂšs Paul JĂ©rĂŽme Nyemb Ntoogue, chef de la brigade nationale de contrĂŽle des Ă©tablissements privĂ©s, il y a un rĂ©pertoire national des Ă©tablissements rĂ©guliers. Lorsquâune structure nây figure pas, elle est considĂ©rĂ©e comme clandestine. A en croire notre source, dĂšs que certains promoteurs ont lâautorisation de crĂ©ation, ils se mettent Ă fonctionner. Pourtant la dĂ©marche est claire. « Pour quâun Ă©tablissement privĂ© ouvre, il faut dâabord que le promoteur dĂ©clare son intention, sa volontĂ© de crĂ©er lâĂ©tablissement. Il prĂ©sente tous ses arguments intellectuels, financiers et mĂȘme infrastructurels. Câest aprĂšs Ă©valuation que le ministre peut donner son accord pour la crĂ©ation. Une fois cette autorisation en poche, le concernĂ© doit demander lâautorisation de fonctionner. A cette Ă©tape, le nombre dâenseignants, de salles de classe et autres sont Ă©valuĂ©s. Ceux qui ne remplissent pas ces conditions ne doivent pas fonctionner », martĂšle Paul JĂ©rĂŽme Nyemb Ntoogue.
Il se dit que les 73 Ă©tablissements privĂ©s frappĂ©s de fermeture fonctionnaient depuis des annĂ©es. Une poignĂ©e avait des autorisations de crĂ©ation mais pas de fonctionnement. Pour que ces Ă©tablissements nâaccueillent pas les Ă©lĂšves Ă la rentrĂ©e, le chef de brigade indique que ses Ă©quipes seront sur le terrain tous les jours et veilleront Ă ce que, ceux qui ont Ă©tĂ© fermĂ©s le reste, jusquâĂ nouvel avis du ministre.
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DâaprĂšs lâarrĂȘtĂ© du Mines...
Les collÚges privés clandestins dans le collimateur du MINESEC
Mutilations génitales: sus aux exciseuses !
Patrice MBOSSA
Face Ă une pratique dĂ©shumanisante qui persiste malgrĂ© lâeffet du temps, lâarticle 277-1 du Code pĂ©nal est prĂ©sentĂ© comme le vĂ©ritable moyen de lutte.
Dans certaines tribus, les mutilations gĂ©nitales constituent une pratique ancestrale. Il sâagit-lĂ des actes rĂ©prĂ©hensibles, mais qui persistent dans lâarriĂšre-pays. Ce sont spĂ©cialement les filles et particuliĂšrement les adolescentes qui subissent cette pratique. DĂšs leur tendre enfance, leur clitoris leur est coupĂ© sans façon et parfois mĂȘme, les exciseuses vont jusquâĂ lâablation des grandes lĂšvres de leurs organes gĂ©nitaux. Certaines femmes en ont mĂȘme fait leur gagne-pain car le parent qui amĂšne sa fille ainsi Ă la «guillotine» nây va pas les mains vides. Face Ă cette horrible situation, le gouvernement camerounais, Ă travers le ministĂšre de la Promotion de la Femme et de la Famille (Minproff) avait entrepris, il y a quelques annĂ©es de reconvertir les femmes qui tiraient leurs ressources de cette pratique.
On se rappelle encore, dans la rĂ©gion de lâExtrĂȘme-Nord, il y a environ cinq ans, des appuis matĂ©riels et financiers avaient Ă©tĂ© donnĂ©s aux exciseuses afin quâelles changent de couloir en exerçant des activitĂ©s gĂ©nĂ©ratrices de revenus, chacune en fonction de ce quâelle voulait entreprendre. Le petit commerce, lâagriculture et lâĂ©levage figuraient parmi les crĂ©neaux les plus prisĂ©s. Mais, on sâest trĂšs vite rendu compte que le phĂ©nomĂšne nâĂ©tait pas Ă©radiquĂ© et il a fallu changer de stratĂ©gie.
Dans lâExtrĂȘme-Nord, pour ne parler que de cette rĂ©gion, 24 comitĂ©s de lutte contre les mutilations gĂ©nitales avaient Ă©tĂ© mis en place sous la houlette de Mahamat SalĂ©, le dĂ©lĂ©guĂ© rĂ©gional du Minproff. Des structures placĂ©es sous la prĂ©sidence des leaders que sont les chefs traditionnels. Une stratĂ©gie qui a marchĂ© pour un temps ; et aprĂšs, la porositĂ© des frontiĂšres aidant, les familles partent discrĂštement au Tchad voisin exciser leurs filles. Les dispositifs du Code pĂ©nal camerounais, prĂ©cisĂ©ment lâarticle 277-1, viennent ainsi sonner le glas de la tolĂ©rance. Lâheure est dĂ©sormais Ă la rĂ©pression.
Patrice MBOSSA
Face Ă une pratique dĂ©shumanisante qui persiste malgrĂ© lâeffet du temps, lâarticle 277-1 du Code pĂ©nal est prĂ©sentĂ© comme le vĂ©ritable moyen de lutte.
Dans certaines tribus, les mutilations gĂ©nitales constituent une pratique ancestrale. Il sâagit-lĂ des actes rĂ©prĂ©hensibles, mais qui persistent dans lâarriĂšre-pays. Ce sont spĂ©cialement les filles et particuliĂšrement les adolescentes qui subissent cette pratique. DĂšs leur tendre enfance, leur clitoris leur est coupĂ© sans façon et parfois mĂȘme, les exciseuses vont jusquâĂ lâablation des grandes lĂšvres de leurs organes gĂ©nitaux. Certaines femmes en ont mĂȘme fait leur gagne-pain car le parent qui amĂšne sa fille ainsi Ă la «guillotine» nây va pas les mains vides. Face Ă cette horrible situation, le gouvernement camerounais, Ă travers le ministĂšre de la Promotion de la Femme et de la Famille (Minproff) avait entrepris, il y a quelques annĂ©es de reconvertir les femmes qui tiraient leurs ressources de cette pratique.
On se rappelle encore, dans la rĂ©gion de lâExtrĂȘme-Nord, il y a environ cinq ans, des appuis matĂ©riels et financiers avaient Ă©tĂ© donnĂ©s aux exciseuses afin quâelles changent de couloir en exerçant des activitĂ©s gĂ©nĂ©ratrices de revenus, chacune en fonction de ce quâelle voulait entreprendre. Le petit commerce, lâagriculture et lâĂ©levage figuraient parmi les crĂ©neaux les plus prisĂ©s. Mais, on sâest trĂšs vite rendu compte que le phĂ©nomĂšne nâĂ©tait pas Ă©radiquĂ© et il a fallu changer de stratĂ©gie.
Dans lâExtrĂȘme-Nord, pour ne parler que de cette rĂ©gion, 24 comitĂ©s de lutte contre les mutilations gĂ©nitales avaient Ă©tĂ© mis en place sous la houlette de Mahamat SalĂ©, le dĂ©lĂ©guĂ© rĂ©gional du Minproff. Des structures placĂ©es sous la prĂ©sidence des leaders que sont les chefs traditionnels. Une stratĂ©gie qui a marchĂ© pour un temps ; et aprĂšs, la porositĂ© des frontiĂšres aidant, les familles partent discrĂštement au Tchad voisin exciser leurs filles. Les dispositifs du Code pĂ©nal camerounais, prĂ©cisĂ©ment lâarticle 277-1, viennent ainsi sonner le glas de la tolĂ©rance. Lâheure est dĂ©sormais Ă la rĂ©pression.
Maroua: fin d'année à Saaré Tabitha
Patrice MBOSSA
CâĂ©tait Ă lâoccasion de la remise des parchemins Ă 32 apprenantes arrivĂ©es en fin de formation.
La 14e cuvĂ©e des apprenantes du centre de formation ââSaarĂ© Tabithaââ est sur le terrain. Il sâagit de 22 filles et dames de deuxiĂšme annĂ©e et de 10 filles et dames venues pour un perfectionnement. Aux dires de CathĂ©rine DadaĂŻ Ă©pouse Kolyang, directrice de cette institution, ces laurĂ©ates ont reçu des rudiments nĂ©cessaires pour exercer en couture, en teinture et en broderie et dans le domaine de fabrication des jus naturels.
Lâexposition-vente de leurs produits a permis au public de Maroua venu Ă la faveur de la cĂ©rĂ©monie de remise solennelle de remise des attestations de fin de formation, dâapprĂ©cier le doigtĂ© de ces jeunes filles et dames. Câest un total de 351 apprenantes que cette institution mise sur pied par lâUnion des Ă©glises baptistes du Cameroun (UEBC) vient de former en 14 ans. Pour Madame Ibrahima Mamma Ladang, dĂ©lĂ©guĂ©e rĂ©gionale des Affaires sociales de lâExtrĂȘme-Nord, il sâagit dâun vĂ©ritable exploit quand on sait les difficultĂ©s auxquelles cet Ă©tablissement fait face.
«Je fĂ©licite madame la directrice de ce centre et son staff pour lâapplication rigoureuse des enseignements, pour tous les efforts fournis afin de permettre Ă la jeune fille de sâauto employer», a-t-elle martelĂ© en signe dâencouragement. Aux laurĂ©ates, elle a demandĂ© de mettre en application les recettes apprises afin dâĂȘtre utiles Ă elles-mĂȘmes et Ă leur entourage. Il convient de relever quâau fil des ans, cette structure est sollicitĂ©e par les Ă©tudiants dans le cadre des stages acadĂ©miques, surtout ceux de lâInstitut supĂ©rieur du Sahel (ISS) de lâuniversitĂ© de Maroua.
Patrice MBOSSA
CâĂ©tait Ă lâoccasion de la remise des parchemins Ă 32 apprenantes arrivĂ©es en fin de formation.
La 14e cuvĂ©e des apprenantes du centre de formation ââSaarĂ© Tabithaââ est sur le terrain. Il sâagit de 22 filles et dames de deuxiĂšme annĂ©e et de 10 filles et dames venues pour un perfectionnement. Aux dires de CathĂ©rine DadaĂŻ Ă©pouse Kolyang, directrice de cette institution, ces laurĂ©ates ont reçu des rudiments nĂ©cessaires pour exercer en couture, en teinture et en broderie et dans le domaine de fabrication des jus naturels.
Lâexposition-vente de leurs produits a permis au public de Maroua venu Ă la faveur de la cĂ©rĂ©monie de remise solennelle de remise des attestations de fin de formation, dâapprĂ©cier le doigtĂ© de ces jeunes filles et dames. Câest un total de 351 apprenantes que cette institution mise sur pied par lâUnion des Ă©glises baptistes du Cameroun (UEBC) vient de former en 14 ans. Pour Madame Ibrahima Mamma Ladang, dĂ©lĂ©guĂ©e rĂ©gionale des Affaires sociales de lâExtrĂȘme-Nord, il sâagit dâun vĂ©ritable exploit quand on sait les difficultĂ©s auxquelles cet Ă©tablissement fait face.
«Je fĂ©licite madame la directrice de ce centre et son staff pour lâapplication rigoureuse des enseignements, pour tous les efforts fournis afin de permettre Ă la jeune fille de sâauto employer», a-t-elle martelĂ© en signe dâencouragement. Aux laurĂ©ates, elle a demandĂ© de mettre en application les recettes apprises afin dâĂȘtre utiles Ă elles-mĂȘmes et Ă leur entourage. Il convient de relever quâau fil des ans, cette structure est sollicitĂ©e par les Ă©tudiants dans le cadre des stages acadĂ©miques, surtout ceux de lâInstitut supĂ©rieur du Sahel (ISS) de lâuniversitĂ© de Maroua.
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