Culture de lâentreprenariat : Lâesprit dâentreprise sâinscrit au lycĂ©e
Economie
MichĂšle FOGANG
LâAgence de promotion des petites et moyennes entreprises a lancĂ© lundi Ă YaoundĂ©, un programme visant Ă susciter chez les Ă©lĂšves, lâesprit de crĂ©ativitĂ©.
Au terme dâun cycle acadĂ©mique, de nombreux jeunes aspirent Ă un emploi. Mais aujourdâhui, le gouvernement Ă travers le ministĂšre des Petites et Moyennes entreprises, de lâEconomie sociale et de lâArtisanat (Minpmeesa), veut changer la donne en faisant du jeune son propre employeur. Pour ce faire, il a entrepris de lui octroyer des stratĂ©gies visant Ă lui permettre de concevoir un projet et de le transformer en une vĂ©ritable entreprise. Cette dĂ©marche se rĂ©sume Ă travers le Programme de promotion de lâesprit dâentreprise en milieu jeune lancĂ© par lâAgence de promotion des petites et moyennes entreprises (APMzE). AprĂšs une phase dite de formation des formateurs, ledit programme est officiellement entrĂ© dans sa phase dâopĂ©rationnalisation lundi Ă YaoundĂ©. CâĂ©tait en prĂ©sence du ministre Laurent Serge Etoundi Ngoa et des ministres en charge des Enseignements secondaires et de la Jeunesse.
LâĂ©vĂšnement avait en toile de fond le lancement des ateliers-pilotes de formation des jeunes Ă lâesprit dâentreprise. Câest le lycĂ©e technique de Nkolbisson qui a eu lâinsigne honneur dâaccueillir cette formation. LâĂ©tablissement compte en son sein un club entreprenariat qui inculque Ă ses 50 membres lâesprit entrepreneurial. DâaprĂšs Bienvenu Liboman Bola, son proviseur, la formation sâinscrit dans la continuitĂ© de ce qui avait dĂ©jĂ commencĂ©, lâencadrement des jeunes porteurs de projets. Satisfait de cette initiative, le ministre Laurent Serge Etoundi Ngoa a annoncĂ© la crĂ©ation prochaine de deux incubateurs dâentreprise dans les Ă©tablissements de YaoundĂ©, notamment au lycĂ©e technique de Nkolbisson. Mais dâores et dĂ©jĂ , il a exhortĂ© les Ă©lĂšves porteurs de projets Ă se rapprocher de la Banque camerounaise des petites et moyennes entreprises afin dâobtenir des financements.
LancĂ© en avril dernier, le programme vise Ă faire des jeunes non plus des chercheurs dâemploi, mais des crĂ©ateurs de richesse. En marge de la cĂ©rĂ©monie, les formateurs formĂ©s dans le cadre du programme par la ConfĂ©rence des Nations unies sur le commerce et le dĂ©veloppement (CNUCED), ont reçu leur parchemin de fin de formation. Commence ainsi leur mission qui se rĂ©sume en la sensibilisation des jeunes Ă travers le pays sur les opportunitĂ©s de lâentreprenariat et lâaccompagnement des porteurs de projets dans le processus dâincubation et de pĂ©piniĂšre entre autres. La formation sâachĂšve le 16 dĂ©cembre prochain.
Economie
MichĂšle FOGANG
LâAgence de promotion des petites et moyennes entreprises a lancĂ© lundi Ă YaoundĂ©, un programme visant Ă susciter chez les Ă©lĂšves, lâesprit de crĂ©ativitĂ©.
Au terme dâun cycle acadĂ©mique, de nombreux jeunes aspirent Ă un emploi. Mais aujourdâhui, le gouvernement Ă travers le ministĂšre des Petites et Moyennes entreprises, de lâEconomie sociale et de lâArtisanat (Minpmeesa), veut changer la donne en faisant du jeune son propre employeur. Pour ce faire, il a entrepris de lui octroyer des stratĂ©gies visant Ă lui permettre de concevoir un projet et de le transformer en une vĂ©ritable entreprise. Cette dĂ©marche se rĂ©sume Ă travers le Programme de promotion de lâesprit dâentreprise en milieu jeune lancĂ© par lâAgence de promotion des petites et moyennes entreprises (APMzE). AprĂšs une phase dite de formation des formateurs, ledit programme est officiellement entrĂ© dans sa phase dâopĂ©rationnalisation lundi Ă YaoundĂ©. CâĂ©tait en prĂ©sence du ministre Laurent Serge Etoundi Ngoa et des ministres en charge des Enseignements secondaires et de la Jeunesse.
LâĂ©vĂšnement avait en toile de fond le lancement des ateliers-pilotes de formation des jeunes Ă lâesprit dâentreprise. Câest le lycĂ©e technique de Nkolbisson qui a eu lâinsigne honneur dâaccueillir cette formation. LâĂ©tablissement compte en son sein un club entreprenariat qui inculque Ă ses 50 membres lâesprit entrepreneurial. DâaprĂšs Bienvenu Liboman Bola, son proviseur, la formation sâinscrit dans la continuitĂ© de ce qui avait dĂ©jĂ commencĂ©, lâencadrement des jeunes porteurs de projets. Satisfait de cette initiative, le ministre Laurent Serge Etoundi Ngoa a annoncĂ© la crĂ©ation prochaine de deux incubateurs dâentreprise dans les Ă©tablissements de YaoundĂ©, notamment au lycĂ©e technique de Nkolbisson. Mais dâores et dĂ©jĂ , il a exhortĂ© les Ă©lĂšves porteurs de projets Ă se rapprocher de la Banque camerounaise des petites et moyennes entreprises afin dâobtenir des financements.
LancĂ© en avril dernier, le programme vise Ă faire des jeunes non plus des chercheurs dâemploi, mais des crĂ©ateurs de richesse. En marge de la cĂ©rĂ©monie, les formateurs formĂ©s dans le cadre du programme par la ConfĂ©rence des Nations unies sur le commerce et le dĂ©veloppement (CNUCED), ont reçu leur parchemin de fin de formation. Commence ainsi leur mission qui se rĂ©sume en la sensibilisation des jeunes Ă travers le pays sur les opportunitĂ©s de lâentreprenariat et lâaccompagnement des porteurs de projets dans le processus dâincubation et de pĂ©piniĂšre entre autres. La formation sâachĂšve le 16 dĂ©cembre prochain.
Croissance: On actionne le levier portuaire
Economie
Alliance NYOBIA
Les deuxiĂšmes journĂ©es maritimes et portuaires nationales sâouvrent ce jour Ă Douala.
«Secteur portuaire : levier dâattractivitĂ© pour la promotion de lâinvestissement et lâaccĂ©lĂ©ration de la croissance. » VoilĂ le thĂšme des deuxiĂšmes journĂ©es maritimes et portuaires nationales qui sâouvrent ce 14 dĂ©cembre Ă Douala. Des assises dont les acteurs du domaine souhaitent une tenue rĂ©guliĂšre, en vue de prendre Ă bras le corps les problĂšmes du secteur, dans la perspective dâamĂ©liorer lâefficacitĂ© des ports camerounais. Entre autres objectifs, il est question dâamener les investisseurs Ă sâintĂ©resser davantage au secteur, et faire connaĂźtre les activitĂ©s et les acteurs dudit secteur.
OrganisĂ©e par lâAutoritĂ© portuaire nationale (Apn) et Ă©talĂ©e sur trois jours, la rencontre prĂ©voit deux articulations principales : un forum et un salon. Le premier rĂ©unira les experts prĂ©sents pour la circonstance, afin de faire le tour des problĂ©matiques actuelles du secteur portuaire. Au menu ici, des communications et autres exposĂ©s, accompagnĂ©s pour lâoccasion de projection de documentaires. Quant au salon, il accueille les diffĂ©rentes entreprises intervenant dans le secteur maritime et portuaire (il y en a beaucoup), pour une prĂ©sentation dynamique de leurs productions, activitĂ©s et missions. Des entitĂ©s venues de lâĂ©tranger sont Ă©galement annoncĂ©es.
Du cĂŽtĂ© des communications proprement dites, outre la leçon inaugurale du Dg de lâApn sur lâattractivitĂ© portuaire, divers exposĂ©s sont prĂ©vus. Ils porteront sur la problĂ©matique de la tarification dans le secteur maritime et portuaire, les enjeux de la sĂ©curitĂ© et de la sĂ»retĂ© dans le secteur, lâĂ©tat dâavancement du processus de dĂ©matĂ©rialisation des procĂ©dures du commerce extĂ©rieur, la crĂ©ation des richesses et des emplois dans le secteur maritime et portuaire, etc.
Dâautres prĂ©sentations concerneront : lâĂ©tat de la rĂ©glementation et des instruments relatifs Ă la promotion des investissements au Cameroun ; le port comme catalyseur des investissements ; les zones de dĂ©veloppement Ă©conomique, la prĂ©sentation du projet de Port en eau profonde de Limbe, entre autres.
Economie
Alliance NYOBIA
Les deuxiĂšmes journĂ©es maritimes et portuaires nationales sâouvrent ce jour Ă Douala.
«Secteur portuaire : levier dâattractivitĂ© pour la promotion de lâinvestissement et lâaccĂ©lĂ©ration de la croissance. » VoilĂ le thĂšme des deuxiĂšmes journĂ©es maritimes et portuaires nationales qui sâouvrent ce 14 dĂ©cembre Ă Douala. Des assises dont les acteurs du domaine souhaitent une tenue rĂ©guliĂšre, en vue de prendre Ă bras le corps les problĂšmes du secteur, dans la perspective dâamĂ©liorer lâefficacitĂ© des ports camerounais. Entre autres objectifs, il est question dâamener les investisseurs Ă sâintĂ©resser davantage au secteur, et faire connaĂźtre les activitĂ©s et les acteurs dudit secteur.
OrganisĂ©e par lâAutoritĂ© portuaire nationale (Apn) et Ă©talĂ©e sur trois jours, la rencontre prĂ©voit deux articulations principales : un forum et un salon. Le premier rĂ©unira les experts prĂ©sents pour la circonstance, afin de faire le tour des problĂ©matiques actuelles du secteur portuaire. Au menu ici, des communications et autres exposĂ©s, accompagnĂ©s pour lâoccasion de projection de documentaires. Quant au salon, il accueille les diffĂ©rentes entreprises intervenant dans le secteur maritime et portuaire (il y en a beaucoup), pour une prĂ©sentation dynamique de leurs productions, activitĂ©s et missions. Des entitĂ©s venues de lâĂ©tranger sont Ă©galement annoncĂ©es.
Du cĂŽtĂ© des communications proprement dites, outre la leçon inaugurale du Dg de lâApn sur lâattractivitĂ© portuaire, divers exposĂ©s sont prĂ©vus. Ils porteront sur la problĂ©matique de la tarification dans le secteur maritime et portuaire, les enjeux de la sĂ©curitĂ© et de la sĂ»retĂ© dans le secteur, lâĂ©tat dâavancement du processus de dĂ©matĂ©rialisation des procĂ©dures du commerce extĂ©rieur, la crĂ©ation des richesses et des emplois dans le secteur maritime et portuaire, etc.
Dâautres prĂ©sentations concerneront : lâĂ©tat de la rĂ©glementation et des instruments relatifs Ă la promotion des investissements au Cameroun ; le port comme catalyseur des investissements ; les zones de dĂ©veloppement Ă©conomique, la prĂ©sentation du projet de Port en eau profonde de Limbe, entre autres.
Le Temps des Réalisations N°37 - Octobre 2016.pdf
4 MB
Le Temps des Réalisations N°37 - Octobre 2016
Paul BIYA reçoit Idriss DEBY ITNO
Paul BIYA reçoit Idriss DEBY ITNO
Vandalisme Ă Bamenda:Ces commanditaires tapis dans lâombre
Politique
Jean Francis BELIBI
Les Ă©vĂ©nements violents enregistrĂ©s la semaine derniĂšre Ă Bamenda ont laissĂ© apparaĂźtre que les instigateurs agissent Ă visages couverts prĂȘts Ă sacrifier sans mĂ©nagement une annĂ©e scolaire.
Le 8 dĂ©cembre dernier, les mouvements dâhumeur qui secouent les villes de Buea et de Bamenda ont atteint un pic dans cette derniĂšre localitĂ© avec des actes qui continuent dâĂȘtre dĂ©noncĂ©s. Les manifestations observĂ©es depuis quelques semaines semblent remettre au goĂ»t du jour une actualitĂ© vĂ©cue dans notre pays au dĂ©but des annĂ©es 1990. Une horde de manifestants qui descendent dans la rue, alors mĂȘme que leurs commanditaires continuent de tirer les ficelles dans lâombre. Ceci dans le but de dĂ©stabiliser les institutions de la RĂ©publique. Ainsi donc, la plupart de ces gens de lâombre, pas vĂ©ritablement au sens propre de cette expression, choisissent dâenvoyer au front, parfois dâinnocentes personnes.
Depuis plus de deux semaines, Ă©coles, collĂšges et institutions universitaires sont fermĂ©s Ă Bamenda et Buea, Ă lâinstigation de ces manipulateurs, bien au chaud quelque part, leurs propres enfants continuant certainement dâaller tranquillement Ă lâĂ©cole. Et pendant ce temps, ces « leaders » en mal de crĂ©dibilitĂ© ont choisi de sacrifier lâavenir dâautres jeunes, privĂ©s dâĂ©cole depuis plusieurs jours. Le but recherchĂ© Ă©tant dâinstrumentaliser Ă leur avantage cette situation prĂ©judiciable Ă ces autres Camerounais qui nâont pas les moyens dâĂ©migrer et dâaller poursuivre leurs Ă©tudes Ă lâĂ©tranger.
Lâautre principal terrain de prĂ©dilection de ces activistes aujourdâhui, ce sont notamment les rĂ©seaux sociaux quâils inondent de toutes sortes de messages, dâimages appelant parfois Ă la haine et Ă la division. DâoĂč tirent-ils leurs ressources et leurs soutiens? Difficile dây rĂ©pondre, mĂȘme si lâon sait quâil y a deux ans, lâun de ceux appelant Ă la partition du Cameroun dĂ©clarait dans une interview, abondamment relayĂ©e sur les rĂ©seaux sociaux, quâil possĂ©dait deux passeports, celui de cet Etat qui nâest reconnu nulle part et le second dâune grande puissance bien connue. Ils sont Ă©galement nombreux les commanditaires qui eux, prĂ©fĂšrent le milieu chaud et douillet de la diaspora au terrain alors que les manifestants quâils commanditent commettent les diffĂ©rents actes rĂ©prĂ©hensibles auxquels lâon assiste ces derniers jours. Ă travers cette attitude, les commanditaires de ces actes contraires Ă lâĂ©thique Ă la morale, espĂšrent simplement Ă©chapper aux dures rĂ©alitĂ©s de la loi, tout en espĂ©rant, dans le but dâun Ă©ventuel succĂšs de leurs actions, en tirer les bĂ©nĂ©fices.
Politique
Jean Francis BELIBI
Les Ă©vĂ©nements violents enregistrĂ©s la semaine derniĂšre Ă Bamenda ont laissĂ© apparaĂźtre que les instigateurs agissent Ă visages couverts prĂȘts Ă sacrifier sans mĂ©nagement une annĂ©e scolaire.
Le 8 dĂ©cembre dernier, les mouvements dâhumeur qui secouent les villes de Buea et de Bamenda ont atteint un pic dans cette derniĂšre localitĂ© avec des actes qui continuent dâĂȘtre dĂ©noncĂ©s. Les manifestations observĂ©es depuis quelques semaines semblent remettre au goĂ»t du jour une actualitĂ© vĂ©cue dans notre pays au dĂ©but des annĂ©es 1990. Une horde de manifestants qui descendent dans la rue, alors mĂȘme que leurs commanditaires continuent de tirer les ficelles dans lâombre. Ceci dans le but de dĂ©stabiliser les institutions de la RĂ©publique. Ainsi donc, la plupart de ces gens de lâombre, pas vĂ©ritablement au sens propre de cette expression, choisissent dâenvoyer au front, parfois dâinnocentes personnes.
Depuis plus de deux semaines, Ă©coles, collĂšges et institutions universitaires sont fermĂ©s Ă Bamenda et Buea, Ă lâinstigation de ces manipulateurs, bien au chaud quelque part, leurs propres enfants continuant certainement dâaller tranquillement Ă lâĂ©cole. Et pendant ce temps, ces « leaders » en mal de crĂ©dibilitĂ© ont choisi de sacrifier lâavenir dâautres jeunes, privĂ©s dâĂ©cole depuis plusieurs jours. Le but recherchĂ© Ă©tant dâinstrumentaliser Ă leur avantage cette situation prĂ©judiciable Ă ces autres Camerounais qui nâont pas les moyens dâĂ©migrer et dâaller poursuivre leurs Ă©tudes Ă lâĂ©tranger.
Lâautre principal terrain de prĂ©dilection de ces activistes aujourdâhui, ce sont notamment les rĂ©seaux sociaux quâils inondent de toutes sortes de messages, dâimages appelant parfois Ă la haine et Ă la division. DâoĂč tirent-ils leurs ressources et leurs soutiens? Difficile dây rĂ©pondre, mĂȘme si lâon sait quâil y a deux ans, lâun de ceux appelant Ă la partition du Cameroun dĂ©clarait dans une interview, abondamment relayĂ©e sur les rĂ©seaux sociaux, quâil possĂ©dait deux passeports, celui de cet Etat qui nâest reconnu nulle part et le second dâune grande puissance bien connue. Ils sont Ă©galement nombreux les commanditaires qui eux, prĂ©fĂšrent le milieu chaud et douillet de la diaspora au terrain alors que les manifestants quâils commanditent commettent les diffĂ©rents actes rĂ©prĂ©hensibles auxquels lâon assiste ces derniers jours. Ă travers cette attitude, les commanditaires de ces actes contraires Ă lâĂ©thique Ă la morale, espĂšrent simplement Ă©chapper aux dures rĂ©alitĂ©s de la loi, tout en espĂ©rant, dans le but dâun Ă©ventuel succĂšs de leurs actions, en tirer les bĂ©nĂ©fices.
Lutte contre le sida: un traitement Ă lâessai au Cameroun
Societé
Elise ZIEMINE NGOUMOU
DĂ©nommĂ© Dolutegravir, il est considĂ©rĂ© comme Ă©tant le plus efficace de lâheure et Ă mĂȘme dâempĂȘcher la survenue des rĂ©sistances compliquant la vie des malades.
DerriĂšre le ballet des personnes vivant avec le Vih et des mĂ©decins Ă lâHĂŽpital du jour (HĂŽpital central de YaoundĂ©), se cache une Ă©tude visant lâintroduction dâune nouvelle molĂ©cule antirĂ©trovirale en premiĂšre ligne de traitement. Elle a dĂ©marrĂ© en juillet dernier dans cette formation sanitaire avant de se poursuivre au mois de septembre Ă lâhĂŽpital militaire et Ă celui de la CitĂ© verte. 600 patients sont concernĂ©s. Il sâagit de ceux nâayant jamais Ă©tĂ© mis sous traitement depuis lâĂ©pisode malheureux de lâinfection. Dans lâimpossibilitĂ© de les rencontrer, CT a approchĂ© le Dr Charles Kouanfack, chef de service de lâhĂŽpital du jour, quâon surprend en tĂȘte-Ă -tĂȘte avec un patient, ce dimanche 12 dĂ©cembre.
A lâen croire, 150 malades sont actuellement enrĂŽlĂ©s et seront suivis pendant cinq ans. Dâautres vont sâajouter. Le docteur affirme quâils nâont pas Ă©tĂ© contraints Ă cette Ă©tude. La proposition leur a Ă©tĂ© faite et ils prennent gratuitement comme mĂ©dicament depuis juillet, le Delutegravir, appellation de la nouvelle molĂ©cule. Un mĂ©dicament ayant reçu lâautorisation de mise sur le marchĂ© camerounais en juin 2016. Et dâentrĂ©e de jeu, Dr Charles Kouanfack indique quâil ne sâagit pas dâune expĂ©rimentation. Car ce produit est dĂ©jĂ largement utilisĂ© en Europe, en AmĂ©rique. Et dans notre pays, il est en troisiĂšme ligne. LâĂ©tude vise donc Ă voir sâil peut ĂȘtre utilisĂ© en premiĂšre ligne de traitement. « Câest une molĂ©cule qui est trĂšs robuste. Les patients sous Delutegravir ont moins de risque de dĂ©velopper des rĂ©sistances par rapport Ă la molĂ©cule utilisĂ©e actuellement, bien quâelle soit efficace », dĂ©clare le docteur. Il ajoute que les ARV actuels sont aussi exigeants. Il ne faut pas sauter une prise. Quand cela arrive, la personne a 30% de chance dâavoir une charge virale qui rĂ©plique.
Et depuis que lâĂ©tude a dĂ©marrĂ©, les nouvelles sont bonnes. « Tout se passe bien. Nous nâavons pas constatĂ© de problĂšmes particuliers. Les patients viennent chaque mois chercher le traitement (un comprimĂ© par jour) et nous faisons rĂ©guliĂšrement des examens pour Ă©valuer la tolĂ©rance», confie Dr Kouanfack. Pour lui, la science Ă©voluant chaque jour, le Cameroun veut aussi sâarrimer. Il se dit que la molĂ©cule actuelle donne entre autres des vertiges, insomnies, des cauchemars aux malades. Le gouvernement, dans sa quĂȘte incessante du bien-ĂȘtre des populations a fait du Cameroun, le premier pays africain dans lequel lâĂ©tude sâeffectue. Du coup, 600 Camerounais bĂ©nĂ©ficient de cette molĂ©cule qui est encore hors de portĂ©e. Et ce nâest pas tout. « Nous gagnons en notoriĂ©tĂ©. Parce que le Cameroun a Ă©tĂ© le premier pays africain Ă dĂ©montrer lâefficacitĂ© des ARV gĂ©nĂ©riques. Ceci a fait le tour du monde et a permis Ă la communautĂ© internationale de baisser les prix des mĂ©dicaments dans les pays africains, jusquâĂ la gratuitĂ© des mĂ©dicaments», assure notre interlocuteur.
Societé
Elise ZIEMINE NGOUMOU
DĂ©nommĂ© Dolutegravir, il est considĂ©rĂ© comme Ă©tant le plus efficace de lâheure et Ă mĂȘme dâempĂȘcher la survenue des rĂ©sistances compliquant la vie des malades.
DerriĂšre le ballet des personnes vivant avec le Vih et des mĂ©decins Ă lâHĂŽpital du jour (HĂŽpital central de YaoundĂ©), se cache une Ă©tude visant lâintroduction dâune nouvelle molĂ©cule antirĂ©trovirale en premiĂšre ligne de traitement. Elle a dĂ©marrĂ© en juillet dernier dans cette formation sanitaire avant de se poursuivre au mois de septembre Ă lâhĂŽpital militaire et Ă celui de la CitĂ© verte. 600 patients sont concernĂ©s. Il sâagit de ceux nâayant jamais Ă©tĂ© mis sous traitement depuis lâĂ©pisode malheureux de lâinfection. Dans lâimpossibilitĂ© de les rencontrer, CT a approchĂ© le Dr Charles Kouanfack, chef de service de lâhĂŽpital du jour, quâon surprend en tĂȘte-Ă -tĂȘte avec un patient, ce dimanche 12 dĂ©cembre.
A lâen croire, 150 malades sont actuellement enrĂŽlĂ©s et seront suivis pendant cinq ans. Dâautres vont sâajouter. Le docteur affirme quâils nâont pas Ă©tĂ© contraints Ă cette Ă©tude. La proposition leur a Ă©tĂ© faite et ils prennent gratuitement comme mĂ©dicament depuis juillet, le Delutegravir, appellation de la nouvelle molĂ©cule. Un mĂ©dicament ayant reçu lâautorisation de mise sur le marchĂ© camerounais en juin 2016. Et dâentrĂ©e de jeu, Dr Charles Kouanfack indique quâil ne sâagit pas dâune expĂ©rimentation. Car ce produit est dĂ©jĂ largement utilisĂ© en Europe, en AmĂ©rique. Et dans notre pays, il est en troisiĂšme ligne. LâĂ©tude vise donc Ă voir sâil peut ĂȘtre utilisĂ© en premiĂšre ligne de traitement. « Câest une molĂ©cule qui est trĂšs robuste. Les patients sous Delutegravir ont moins de risque de dĂ©velopper des rĂ©sistances par rapport Ă la molĂ©cule utilisĂ©e actuellement, bien quâelle soit efficace », dĂ©clare le docteur. Il ajoute que les ARV actuels sont aussi exigeants. Il ne faut pas sauter une prise. Quand cela arrive, la personne a 30% de chance dâavoir une charge virale qui rĂ©plique.
Et depuis que lâĂ©tude a dĂ©marrĂ©, les nouvelles sont bonnes. « Tout se passe bien. Nous nâavons pas constatĂ© de problĂšmes particuliers. Les patients viennent chaque mois chercher le traitement (un comprimĂ© par jour) et nous faisons rĂ©guliĂšrement des examens pour Ă©valuer la tolĂ©rance», confie Dr Kouanfack. Pour lui, la science Ă©voluant chaque jour, le Cameroun veut aussi sâarrimer. Il se dit que la molĂ©cule actuelle donne entre autres des vertiges, insomnies, des cauchemars aux malades. Le gouvernement, dans sa quĂȘte incessante du bien-ĂȘtre des populations a fait du Cameroun, le premier pays africain dans lequel lâĂ©tude sâeffectue. Du coup, 600 Camerounais bĂ©nĂ©ficient de cette molĂ©cule qui est encore hors de portĂ©e. Et ce nâest pas tout. « Nous gagnons en notoriĂ©tĂ©. Parce que le Cameroun a Ă©tĂ© le premier pays africain Ă dĂ©montrer lâefficacitĂ© des ARV gĂ©nĂ©riques. Ceci a fait le tour du monde et a permis Ă la communautĂ© internationale de baisser les prix des mĂ©dicaments dans les pays africains, jusquâĂ la gratuitĂ© des mĂ©dicaments», assure notre interlocuteur.
Nigerian Stolen Ship Impounded In Limbe
Politique
Nkeze MBONWOH
Negotiations are underway to repatriate the vessel and culprits for trial in Nigeria.
A stolen ship, the Sarkim Baka, belonging to the Nigerian State has been caught in the Cameroonian waters some five nautical miles off the Limbe coast. Before arrest, the ship was operated by the Nigerian Institute of Oceanography and Marine Research under their Ministry of Agriculture and Rural Development. The Captain who was operating the vessel on behalf of the Nigerian government ran away with it and caused the change of the name from Sarkim Baka to Lumen Christi engraved on it by the time it was impounded.
The Nigerian government informed their Cameroonian counterpart of the disappearance of their ship last June, 2016, and both countries began collaborating in the search. Thanks to the vigilance of the Cameroon Navy-Base in Limbe, under Commander Ngonge Sone Emmanuel, the ship was located and impounded by 5 p.m, on 26 November, 2016, with its captain, Nigerian-born, Mike Ogorye and three others aboard.
The suspects, of Nigerian origin, are meditating over their mischief at the Limbe Gendarmerie cell. Consequent to the ship arrest, a tripartite meeting was held at the Limbe Naval Base last Wednesday between the Cameroon administration, the Buea-based Nigerian Consulate General for the North West and South West Regions of Cameroon and officials from Nigeria. The Nigerian officials are requesting for the suspects and the ship to be repatriated for trial in Nigeria.
Commander Ngonge Sone told Cameroon Tribune in his Limbe office last Friday that: «The ship is in custody at the Limbe harbour. It has engine problem and the suspects are with the Limbe Gendarmerie. We had a technical meeting with Nigerian officials to discuss the way forward. The suspects violated some of the laws in Cameroon as the captain of the ship borrowed money from some Cameroonians promising them partnership to exploit the vessel.
Right now, we are writing a report to our hierarchy with Nigerian officials soliciting the transfer of the ship and culprits for trial in Nigeria. We are just technicians here and hierarchy will take the decisions necessary.â
A Nigerian official, Olusegun, who represented the Consul General at the tripartite in Limbe, commended the Cameroon Navy and the good relationship between Nigeria and Cameroon especially that no safe havens for criminals exist anywhere in the two countries. A couple of years ago the Cameroon Navy caught a vessel by the Kribi coast accused of piracy in some neighbouring countries.
Politique
Nkeze MBONWOH
Negotiations are underway to repatriate the vessel and culprits for trial in Nigeria.
A stolen ship, the Sarkim Baka, belonging to the Nigerian State has been caught in the Cameroonian waters some five nautical miles off the Limbe coast. Before arrest, the ship was operated by the Nigerian Institute of Oceanography and Marine Research under their Ministry of Agriculture and Rural Development. The Captain who was operating the vessel on behalf of the Nigerian government ran away with it and caused the change of the name from Sarkim Baka to Lumen Christi engraved on it by the time it was impounded.
The Nigerian government informed their Cameroonian counterpart of the disappearance of their ship last June, 2016, and both countries began collaborating in the search. Thanks to the vigilance of the Cameroon Navy-Base in Limbe, under Commander Ngonge Sone Emmanuel, the ship was located and impounded by 5 p.m, on 26 November, 2016, with its captain, Nigerian-born, Mike Ogorye and three others aboard.
The suspects, of Nigerian origin, are meditating over their mischief at the Limbe Gendarmerie cell. Consequent to the ship arrest, a tripartite meeting was held at the Limbe Naval Base last Wednesday between the Cameroon administration, the Buea-based Nigerian Consulate General for the North West and South West Regions of Cameroon and officials from Nigeria. The Nigerian officials are requesting for the suspects and the ship to be repatriated for trial in Nigeria.
Commander Ngonge Sone told Cameroon Tribune in his Limbe office last Friday that: «The ship is in custody at the Limbe harbour. It has engine problem and the suspects are with the Limbe Gendarmerie. We had a technical meeting with Nigerian officials to discuss the way forward. The suspects violated some of the laws in Cameroon as the captain of the ship borrowed money from some Cameroonians promising them partnership to exploit the vessel.
Right now, we are writing a report to our hierarchy with Nigerian officials soliciting the transfer of the ship and culprits for trial in Nigeria. We are just technicians here and hierarchy will take the decisions necessary.â
A Nigerian official, Olusegun, who represented the Consul General at the tripartite in Limbe, commended the Cameroon Navy and the good relationship between Nigeria and Cameroon especially that no safe havens for criminals exist anywhere in the two countries. A couple of years ago the Cameroon Navy caught a vessel by the Kribi coast accused of piracy in some neighbouring countries.
Bec de liĂšvre: des soins gratuits Ă Bafoussam
Societé
Gibrile KENFACK TSABDO
La campagne orchestrée par Pascal Nguihe Kante, secrétaire général adjoint des services du Premier ministre, a démarré hier.
Le Pr Faustin FĂ©licien Mouafo Tambo, chirurgien-pĂ©diatre Ă lâhĂŽpital gynĂ©co-obstĂ©trique et pĂ©diatrique de YaoundĂ©, conduit depuis hier 14 dĂ©cembre, une Ă©quipe chirurgicale de 12 spĂ©cialistes chargĂ©e de la reconstitution faciale Ă lâhĂŽpital rĂ©gional de Bafoussam. Lâobjectif, est de donner le sourire aux enfants et/ou aux adultes qui ont des fentes palatines ou labiales, communĂ©ment appelĂ©es « bec de liĂšvre ». Il sâagit concrĂštement de malformations congĂ©nitales qui touchent la lĂšvre, le nez, la gencive et le palais. Elles empĂȘchent que lâenfant puisse tĂ©ter, et entraĂźnent Ă©galement des troubles au niveau de lâoreille moyenne, avec comme consĂ©quence des otites Ă rĂ©pĂ©tition. « Câest surtout une malformation qui est stigmatisante. Les enfants sont rejetĂ©s sur le plan social. Pourtant, ils ont juste cette anomalie qui est corrigible immĂ©diatement aprĂšs la chirurgie. Nous voulons Ă terme rĂ©insĂ©rer ces enfants dans le tissu social », confie le Pr Mouafo Tambo. La journĂ©e dâhier a Ă©tĂ© consacrĂ©e aux consultations ou examens cliniques pour sĂ©lectionner les cas Ă©ligibles Ă la chirurgie.
37 patients ont dĂ©jĂ Ă©tĂ© enregistrĂ©s. A lâinstar de Franck Tsafack, nourrisson de huit mois et de Lionel Signe, mĂ©canicien de 18 ans. Les critĂšres de sĂ©lection, indique notre interlocuteur, prennent en compte dâabord la maladie. « Il faut que ce soit dâabord le bec de liĂšvre. Pour ce faire, il faut avoir lâĂąge minimum de trois mois, car il y a des risques si lâenfant est trop jeune. Ensuite, on ne peut opĂ©rer un enfant qui a une anĂ©mie. Il faut dâabord corriger lâanĂ©mie, puisque lâopĂ©ration elle-mĂȘme doit ĂȘtre une source de perte sanguine. Quand lâenfant nâa pas suffisamment de sang, il nâest pas Ă©ligible Ă la chirurgie. Encore moins quand il est mal nourri », conseille-t-il. La campagne chirurgicale est gratuite, et concerne toute personne rĂ©sidant dans la rĂ©gion de lâOuest. Auparavant, lâĂ©quipe mĂ©dicale a Ă©tĂ© reçue en audience le 13 dĂ©cembre dernier par le gouverneur Augustine Awa Fonka qui a saluĂ© lâinitiative du SGA/PM Pascal Nguihe Kante, et donnĂ© son onction.
Societé
Gibrile KENFACK TSABDO
La campagne orchestrée par Pascal Nguihe Kante, secrétaire général adjoint des services du Premier ministre, a démarré hier.
Le Pr Faustin FĂ©licien Mouafo Tambo, chirurgien-pĂ©diatre Ă lâhĂŽpital gynĂ©co-obstĂ©trique et pĂ©diatrique de YaoundĂ©, conduit depuis hier 14 dĂ©cembre, une Ă©quipe chirurgicale de 12 spĂ©cialistes chargĂ©e de la reconstitution faciale Ă lâhĂŽpital rĂ©gional de Bafoussam. Lâobjectif, est de donner le sourire aux enfants et/ou aux adultes qui ont des fentes palatines ou labiales, communĂ©ment appelĂ©es « bec de liĂšvre ». Il sâagit concrĂštement de malformations congĂ©nitales qui touchent la lĂšvre, le nez, la gencive et le palais. Elles empĂȘchent que lâenfant puisse tĂ©ter, et entraĂźnent Ă©galement des troubles au niveau de lâoreille moyenne, avec comme consĂ©quence des otites Ă rĂ©pĂ©tition. « Câest surtout une malformation qui est stigmatisante. Les enfants sont rejetĂ©s sur le plan social. Pourtant, ils ont juste cette anomalie qui est corrigible immĂ©diatement aprĂšs la chirurgie. Nous voulons Ă terme rĂ©insĂ©rer ces enfants dans le tissu social », confie le Pr Mouafo Tambo. La journĂ©e dâhier a Ă©tĂ© consacrĂ©e aux consultations ou examens cliniques pour sĂ©lectionner les cas Ă©ligibles Ă la chirurgie.
37 patients ont dĂ©jĂ Ă©tĂ© enregistrĂ©s. A lâinstar de Franck Tsafack, nourrisson de huit mois et de Lionel Signe, mĂ©canicien de 18 ans. Les critĂšres de sĂ©lection, indique notre interlocuteur, prennent en compte dâabord la maladie. « Il faut que ce soit dâabord le bec de liĂšvre. Pour ce faire, il faut avoir lâĂąge minimum de trois mois, car il y a des risques si lâenfant est trop jeune. Ensuite, on ne peut opĂ©rer un enfant qui a une anĂ©mie. Il faut dâabord corriger lâanĂ©mie, puisque lâopĂ©ration elle-mĂȘme doit ĂȘtre une source de perte sanguine. Quand lâenfant nâa pas suffisamment de sang, il nâest pas Ă©ligible Ă la chirurgie. Encore moins quand il est mal nourri », conseille-t-il. La campagne chirurgicale est gratuite, et concerne toute personne rĂ©sidant dans la rĂ©gion de lâOuest. Auparavant, lâĂ©quipe mĂ©dicale a Ă©tĂ© reçue en audience le 13 dĂ©cembre dernier par le gouverneur Augustine Awa Fonka qui a saluĂ© lâinitiative du SGA/PM Pascal Nguihe Kante, et donnĂ© son onction.
Dixiades 2016: rideau ce jour
Sports
Aimé-Francis AMOUGOU
Au terme dâune compĂ©tition Ăąprement disputĂ©e, la rĂ©gion du Centre est bien partie pour se succĂ©der Ă elle-mĂȘme.
Rideau ce jour sur la 5e Ă©dition des Jeux nationaux, «Dixiades 2016», que la ville dâEbolowa abrite depuis samedi dernier. La cĂ©rĂ©monie de clĂŽture, Ă lâinstar de celle dâouverture prĂ©sidĂ©e, au nom du chef de lâEtat, par le ministre dĂ©lĂ©guĂ© Ă la prĂ©sidence de la RĂ©publique, chargĂ© de la DĂ©fense, sâannonce grandiose. Au-delĂ du faste des sons et couleurs, le public viendra encore plus nombreux, vivre la derniĂšre note dâune symphonie qui fait dĂ©jĂ la fiertĂ©, malgrĂ© quelques ratĂ©s, du ComitĂ© dâorganisation. Mais, surtout, au terme dâune finale de football messieurs, lâon saura alors, avec une rĂ©elle exactitude, le nom de la ville hĂŽte de la 6e Ă©dition. Et hier, lorsque nous mettions sous presse, les demi-finales en sports collectifs, tels le football, handball, volleyballâŠse jouaient toujours. En handball messieurs, le Centre Ă©tait opposĂ© au Sud, en messieurs et en dames, le Centre rencontrait le Nord-Ouest.
JusquâĂ hier, la rĂ©gion du Centre Ă©tait leader au classement gĂ©nĂ©ral avec 47 mĂ©dailles en Or. Et dans les sports collectifs citĂ©s plus haut, la rĂ©gion du Centre Ă©tait prĂ©sente dans toutes les catĂ©gories. Ce qui a laissĂ© dire Ă tout observateur que la rĂ©gion, siĂšge des institutions rĂ©publicaines, Ă©tait hors de portĂ©e en nombre de mĂ©dailles glanĂ©es, soit un total de 85 dont 47 en or. Venaient ensuite le Sud et le Littoral avecâŠ13 et 12 mĂ©dailles en or respectivement, tandis que l'Adamaoua - propriĂ©taire de six mĂ©taux en or - s'est illustrĂ©e en gymnastique artistique masculine individuelle.
Pour ce qui est du tennis de table, le Sud a pris de lâascendance sur les rĂ©gions du Centre et celle du Nord-Ouest en demi-finales dames. En messieurs, le Centre, le Littoral et lâOuest sont bien partis pour jouer la finale, synonyme de mĂ©dailles.
Réactions
«Le niveau de la compétition est élevé »
Joseph Ateba, officiel handball.
« Sur le plan de lâorganisation, il y a beaucoup Ă faire. Il nây avait ni service dâaccueil, ni service dâorientation. Toutefois, il faut se fĂ©liciter du niveau Ă©levĂ© de la compĂ©tition. Les rĂ©gions prennent la peine de sĂ©lectionner les meilleurs athlĂštes, câest tout Ă notre honneur ».
«Tout le monde a été fair-play »
Georges Sana Lastouang, basketball, Adamaoua.
« Nous avons trouvĂ© des adversaires redoutables. Nous nous sommes battus, malheureusement, nous sommes tombĂ©s face Ă lâĂ©quipe hĂŽte. Nous saluons le fait que tout le monde Ă©tait fair-play. Il faut Ă©galement se rĂ©jouir de la bonne tenue des officiels, des arbitres. Pour lâorganisation, je donne 8/10, parce quâil y a eu des balbutiements lors de lâaccueil des dĂ©lĂ©gations. Surtout sur la livraison des lits, des matelas, de lâeau. Mais tout sâest arrangĂ© ».
«Il faut revoir le critĂšre dâĂąge »
Christy Dom-Doppas, basketteuse, Est.
« Le niveau de la compĂ©tition est relevĂ©. La seule difficultĂ©, câest le fait que le ComitĂ© olympique a levĂ© le critĂšre dâĂąge. Si les Jeux servent Ă la dĂ©tection des talents, il serait temps que lâĂąge soit revu, pour que de maniĂšre effective, cette dĂ©tection soit faite, pour prĂ©parer la prochaine Olympiade. Je pense que cette mesure, si elle est revue, serait bĂ©nĂ©fique pour les jeunes athlĂštes, qui veulent sâaffirmer, les encadreurs et toute la nation ».
«Il y a eu des manquements »
Georges Sana Lastouang, basketball, Adamaoua.
« Ebolowa, sur le plan organisationnel, a eu des manquements. Notamment le fait que les athlĂštes dorment dans le mĂȘme dortoir que les encadreurs. Sinon, sur le plan technique, on a retenu six catĂ©gories chez les messieurs. Nous nous sommes sentis limitĂ©s quant aux potentiels gains de mĂ©dailles. Techniquement, le niveau des athlĂštes est apprĂ©ciable. Nous souhaitons que les ligues rĂ©gionales des disciplines retenues soient dĂ©sormais impliquĂ©es dans lâorganisation technique de la compĂ©tition ».
Propos recueillis par Benjamin MVOMO ESSOUMA
Sports
Aimé-Francis AMOUGOU
Au terme dâune compĂ©tition Ăąprement disputĂ©e, la rĂ©gion du Centre est bien partie pour se succĂ©der Ă elle-mĂȘme.
Rideau ce jour sur la 5e Ă©dition des Jeux nationaux, «Dixiades 2016», que la ville dâEbolowa abrite depuis samedi dernier. La cĂ©rĂ©monie de clĂŽture, Ă lâinstar de celle dâouverture prĂ©sidĂ©e, au nom du chef de lâEtat, par le ministre dĂ©lĂ©guĂ© Ă la prĂ©sidence de la RĂ©publique, chargĂ© de la DĂ©fense, sâannonce grandiose. Au-delĂ du faste des sons et couleurs, le public viendra encore plus nombreux, vivre la derniĂšre note dâune symphonie qui fait dĂ©jĂ la fiertĂ©, malgrĂ© quelques ratĂ©s, du ComitĂ© dâorganisation. Mais, surtout, au terme dâune finale de football messieurs, lâon saura alors, avec une rĂ©elle exactitude, le nom de la ville hĂŽte de la 6e Ă©dition. Et hier, lorsque nous mettions sous presse, les demi-finales en sports collectifs, tels le football, handball, volleyballâŠse jouaient toujours. En handball messieurs, le Centre Ă©tait opposĂ© au Sud, en messieurs et en dames, le Centre rencontrait le Nord-Ouest.
JusquâĂ hier, la rĂ©gion du Centre Ă©tait leader au classement gĂ©nĂ©ral avec 47 mĂ©dailles en Or. Et dans les sports collectifs citĂ©s plus haut, la rĂ©gion du Centre Ă©tait prĂ©sente dans toutes les catĂ©gories. Ce qui a laissĂ© dire Ă tout observateur que la rĂ©gion, siĂšge des institutions rĂ©publicaines, Ă©tait hors de portĂ©e en nombre de mĂ©dailles glanĂ©es, soit un total de 85 dont 47 en or. Venaient ensuite le Sud et le Littoral avecâŠ13 et 12 mĂ©dailles en or respectivement, tandis que l'Adamaoua - propriĂ©taire de six mĂ©taux en or - s'est illustrĂ©e en gymnastique artistique masculine individuelle.
Pour ce qui est du tennis de table, le Sud a pris de lâascendance sur les rĂ©gions du Centre et celle du Nord-Ouest en demi-finales dames. En messieurs, le Centre, le Littoral et lâOuest sont bien partis pour jouer la finale, synonyme de mĂ©dailles.
Réactions
«Le niveau de la compétition est élevé »
Joseph Ateba, officiel handball.
« Sur le plan de lâorganisation, il y a beaucoup Ă faire. Il nây avait ni service dâaccueil, ni service dâorientation. Toutefois, il faut se fĂ©liciter du niveau Ă©levĂ© de la compĂ©tition. Les rĂ©gions prennent la peine de sĂ©lectionner les meilleurs athlĂštes, câest tout Ă notre honneur ».
«Tout le monde a été fair-play »
Georges Sana Lastouang, basketball, Adamaoua.
« Nous avons trouvĂ© des adversaires redoutables. Nous nous sommes battus, malheureusement, nous sommes tombĂ©s face Ă lâĂ©quipe hĂŽte. Nous saluons le fait que tout le monde Ă©tait fair-play. Il faut Ă©galement se rĂ©jouir de la bonne tenue des officiels, des arbitres. Pour lâorganisation, je donne 8/10, parce quâil y a eu des balbutiements lors de lâaccueil des dĂ©lĂ©gations. Surtout sur la livraison des lits, des matelas, de lâeau. Mais tout sâest arrangĂ© ».
«Il faut revoir le critĂšre dâĂąge »
Christy Dom-Doppas, basketteuse, Est.
« Le niveau de la compĂ©tition est relevĂ©. La seule difficultĂ©, câest le fait que le ComitĂ© olympique a levĂ© le critĂšre dâĂąge. Si les Jeux servent Ă la dĂ©tection des talents, il serait temps que lâĂąge soit revu, pour que de maniĂšre effective, cette dĂ©tection soit faite, pour prĂ©parer la prochaine Olympiade. Je pense que cette mesure, si elle est revue, serait bĂ©nĂ©fique pour les jeunes athlĂštes, qui veulent sâaffirmer, les encadreurs et toute la nation ».
«Il y a eu des manquements »
Georges Sana Lastouang, basketball, Adamaoua.
« Ebolowa, sur le plan organisationnel, a eu des manquements. Notamment le fait que les athlĂštes dorment dans le mĂȘme dortoir que les encadreurs. Sinon, sur le plan technique, on a retenu six catĂ©gories chez les messieurs. Nous nous sommes sentis limitĂ©s quant aux potentiels gains de mĂ©dailles. Techniquement, le niveau des athlĂštes est apprĂ©ciable. Nous souhaitons que les ligues rĂ©gionales des disciplines retenues soient dĂ©sormais impliquĂ©es dans lâorganisation technique de la compĂ©tition ».
Propos recueillis par Benjamin MVOMO ESSOUMA
Cameroun-Union européenne: On parle gouvernance
Politique
Azize Mbohou
Le Dialogue politique structuré (DPS), dans sa premiÚre session ordinaire annuelle, s'est tenu hier à Yaoundé. Les assises étaient placées sous la coprésidence du ministre des Relations extérieures (MINREX), Lejeune Mbella Mbella et de l'ambassadeur, chef de la délégation de l'Union européenne au Cameroun,Françoise Collet. C'était en présence de plusieurs membres du gouvernement camerounais et ambassadeurs européens en poste à Yaoundé.
Le DPS est cet outil d'expression des engagements conventionnels pris par le Cameroun, dans le cadre de l'Accord de partenariat ACP-UE, dit « Accords de Cotonou » de juin 2000. Pour cette session ordinaire, les échanges ont porté sur quatre thématiques à savoir: l'économie et le commerce, la bonne gouvernance et la lutte contre la corruption, les questions de migrations et les relations entre le Cameroun et ses voisins. Cette derniÚre thématique a permis de formuler des préoccupations d'ordre sécuritaire et humanitaire, notamment le soutien attendu de l'U.E. Cette aide est mise à la disposition de la Force multinationale mixte, mise sur pied dans le cadre de la lutte contre Boko Haram, la Commission du bassin du Lac Tchad et le Centre de coordination pour la sécurité maritime dans le Golfe de Guinée. Bien avant le début des travaux à huis clos, Françoise Collet a souligné l'importance de cette instance dans la « nécessaire construction d'un partenariat fort », ancré sur les enjeux stratégiques et partagés entre le Cameroun et l'U.E. Par ailleurs, elle a réitéré la volonté des pays-membres de l'organisation européenne à soutenir le Cameroun dans la lutte contre le terrorisme.
Se prononçant sur l'actualitĂ© au Cameroun, les revendications dans les rĂ©gions du Nord -Ouest et du Sud-Ouest notamment, la diplomate europĂ©enne n'a pas manquĂ© de saluer les atouts du pays que sont « le bilinguisme et la tolĂ©rance ». D'oĂč l'appel fort au dialogue et Ă la retenue. Sur un plan plus gai, Collet a chaleureusement fĂ©licitĂ© le gouvernement pour "l'organisation rĂ©ussie de la CAN de football fĂ©minin, preuve d'une politique rĂ©elle de promotion de la femme". Pour sa part, le MINREX a redit toute la dĂ©termination de l'Etat Ă renforcer ce cadre de dialogue permanent, « qui contribue Ă la paix, la sĂ©curitĂ© et la stabilitĂ© ». Et qui, en sus, facilite la promotion d'un environnement politique stable et dĂ©mocratique.
Politique
Azize Mbohou
Le Dialogue politique structuré (DPS), dans sa premiÚre session ordinaire annuelle, s'est tenu hier à Yaoundé. Les assises étaient placées sous la coprésidence du ministre des Relations extérieures (MINREX), Lejeune Mbella Mbella et de l'ambassadeur, chef de la délégation de l'Union européenne au Cameroun,Françoise Collet. C'était en présence de plusieurs membres du gouvernement camerounais et ambassadeurs européens en poste à Yaoundé.
Le DPS est cet outil d'expression des engagements conventionnels pris par le Cameroun, dans le cadre de l'Accord de partenariat ACP-UE, dit « Accords de Cotonou » de juin 2000. Pour cette session ordinaire, les échanges ont porté sur quatre thématiques à savoir: l'économie et le commerce, la bonne gouvernance et la lutte contre la corruption, les questions de migrations et les relations entre le Cameroun et ses voisins. Cette derniÚre thématique a permis de formuler des préoccupations d'ordre sécuritaire et humanitaire, notamment le soutien attendu de l'U.E. Cette aide est mise à la disposition de la Force multinationale mixte, mise sur pied dans le cadre de la lutte contre Boko Haram, la Commission du bassin du Lac Tchad et le Centre de coordination pour la sécurité maritime dans le Golfe de Guinée. Bien avant le début des travaux à huis clos, Françoise Collet a souligné l'importance de cette instance dans la « nécessaire construction d'un partenariat fort », ancré sur les enjeux stratégiques et partagés entre le Cameroun et l'U.E. Par ailleurs, elle a réitéré la volonté des pays-membres de l'organisation européenne à soutenir le Cameroun dans la lutte contre le terrorisme.
Se prononçant sur l'actualitĂ© au Cameroun, les revendications dans les rĂ©gions du Nord -Ouest et du Sud-Ouest notamment, la diplomate europĂ©enne n'a pas manquĂ© de saluer les atouts du pays que sont « le bilinguisme et la tolĂ©rance ». D'oĂč l'appel fort au dialogue et Ă la retenue. Sur un plan plus gai, Collet a chaleureusement fĂ©licitĂ© le gouvernement pour "l'organisation rĂ©ussie de la CAN de football fĂ©minin, preuve d'une politique rĂ©elle de promotion de la femme". Pour sa part, le MINREX a redit toute la dĂ©termination de l'Etat Ă renforcer ce cadre de dialogue permanent, « qui contribue Ă la paix, la sĂ©curitĂ© et la stabilitĂ© ». Et qui, en sus, facilite la promotion d'un environnement politique stable et dĂ©mocratique.
Cameroon, Nigeria Trans-border Security Challenges Discussed
Politique
Emmanuel KENDEMEH
The 5th session of the Cameroon /Nigeria Trans-border Security Committee is on course in Yaounde.
Concrete solutions and recommendations are expected to be proposed to the teething varied security challenges along the Cameroon-Nigeria common border today, December 15, 2016 when experts of the Cameroon/Nigeria Security Committee end the 5th session of their deliberations in Yaounde.
Cameroonâs Minister of Territorial Administration and Decentralisation, RenĂ© Emmanuel Sadi speaking during the opening ceremony of the session at the Yaounde Mont FĂ©bĂ© Hotel on December 14, 2016 outlined the security challenges. He acknowledged that the operational capacity of the Boko Haram terrorist group, the common enemy to both countries has been weakened but the terrorist militants still put up pockets of resistance around the Lake Chad Region from where they launch attacks against Nigeria, Cameroon, Chad and Niger.
Other security challenges, he added, included the combined effect of the length of the common border between Nigeria and Cameroon and its openness to the Gulf of Guinea where perverse activities of maritime pirates are endemic. There is also the uncontrolled movement of cattle with ensuing inter-communities conflicts, illicit circulation of arms and ammunition, armed robbery and banditry, trafficking in drugs and persons as well as illegal immigration.
In keeping with the missions of the Security Committee both Minister Sadi and the leader of the Nigerian delegation to the session, Major General Abba Mohammed Dikko stated clearly the expectations from the Yaounde come together. Experts have to present a thorough assessment of the security situation along the common border, propose adequate measures to fight all forms of insecurity, present proposals and recommendations which will help reinforce security, strengthen cooperation ties in security matters. The Yaounde session is also a forum to propose ways of building confidence among the stakeholders in charge of trans-border security issues.
Politique
Emmanuel KENDEMEH
The 5th session of the Cameroon /Nigeria Trans-border Security Committee is on course in Yaounde.
Concrete solutions and recommendations are expected to be proposed to the teething varied security challenges along the Cameroon-Nigeria common border today, December 15, 2016 when experts of the Cameroon/Nigeria Security Committee end the 5th session of their deliberations in Yaounde.
Cameroonâs Minister of Territorial Administration and Decentralisation, RenĂ© Emmanuel Sadi speaking during the opening ceremony of the session at the Yaounde Mont FĂ©bĂ© Hotel on December 14, 2016 outlined the security challenges. He acknowledged that the operational capacity of the Boko Haram terrorist group, the common enemy to both countries has been weakened but the terrorist militants still put up pockets of resistance around the Lake Chad Region from where they launch attacks against Nigeria, Cameroon, Chad and Niger.
Other security challenges, he added, included the combined effect of the length of the common border between Nigeria and Cameroon and its openness to the Gulf of Guinea where perverse activities of maritime pirates are endemic. There is also the uncontrolled movement of cattle with ensuing inter-communities conflicts, illicit circulation of arms and ammunition, armed robbery and banditry, trafficking in drugs and persons as well as illegal immigration.
In keeping with the missions of the Security Committee both Minister Sadi and the leader of the Nigerian delegation to the session, Major General Abba Mohammed Dikko stated clearly the expectations from the Yaounde come together. Experts have to present a thorough assessment of the security situation along the common border, propose adequate measures to fight all forms of insecurity, present proposals and recommendations which will help reinforce security, strengthen cooperation ties in security matters. The Yaounde session is also a forum to propose ways of building confidence among the stakeholders in charge of trans-border security issues.
Vandalisme à Bamenda: : réactions de leaders politiques et religieux
Politique
Jean Francis BELIBI
« Il faut le dialogue »
Dakolé Daïssala, sénateur, président national du Mouvement démocratique pour la défense de la République (MDR).
« Il faut une vigoureuse reprise en main, tout en Ă©tant conscient de la gestion politique dâune telle affaire. Il faut le dialogue. Et pour dialoguer, il faut ĂȘtre deux. Sâil y a refus du dialogue, il faut imaginer quel langage tenir. Pour revenir aux Ă©vĂ©nements que vous Ă©voquez, ce nâest pas normal. Cela commence par une grĂšve dâavocats, puis ce sont les enseignants et les Ă©lĂšves. On passe ensuite Ă la rĂ©cupĂ©ration politique. A mon sens, il sâagit de quelque chose de bien huilĂ©e. Ce qui est inacceptable. Accepter la situation telle quâelle se prĂ©sente, câest se suicider. Il faut continuer Ă tenir Ă ceux qui sont en face le langage de la raison. Il faut essayer de les amener Ă comprendre quâils sont allĂ©s trop loin et que la majoritĂ© des Camerounais ne peuvent pas les suivre dans ce type dâincartade. Le sujet sur la forme de lâEtat revient chaque fois. Je crois que la forme quâil faut, câest un Etat unitaire fortement dĂ©centralisĂ©, surtout en ce qui concerne les parties qui sont susceptibles de crĂ©er certaines disparitĂ©s sociales et Ă©conomiques. La dĂ©centralisation poussĂ©e permettra dâatteindre un Ă©quilibre acceptable et respectable pour tout le monde. Sâagissant du fĂ©dĂ©ralisme, mon expĂ©rience politique et mon Ăąge me permettent dâen parler. On sait Ă quel point il est extrĂȘmement coĂ»teux et ne rĂ©sout pas les problĂšmes ».
âPeace Is An Uncompromising Commodityâ
Reverend Mrs Fobang Geraldine, Chief of programmes, CBS Radio, Buea.
âPeace, to me, is an uncompromising commodity that people from all walks of life should propagate. The recent civil unrest in our country, especially in the two English-speaking regions leaves no one indifferent. Considering the fact that this is happening during the advent season when Christians expect the Prince of Peace, Jesus Christ, I strongly advise that peace be given a chance. I call on government to invite all stakeholders for frank dialogue to listen to their grievances and find solutions.â
âWe Need To Unite As One In Prayersâ
Reverend Genty Ndeley, Pastor, Philadelphia Baptist Church, Bonakanda-Buea.
âOur land is sick and needs healing. Therefore, all men and women need to unite as one in prayer for Godâs intervention in our nation. Our nation is polluted with occultist practices and we need to humble ourselves and turn to God. Second Chronicles 7:14 reminds us that each time Godâs children cry out to Him, He listens to them in love and attends to their needs as a Father. The fathers of our nation need to give a listening ear to their children and answer in love.â
âDialogue Remains Supremeâ
Rev Njini Edward, Senior Pastor, Nkwen Baptist Church, Bamenda
âI think it is high time the government resorted to dialogue. Dialogue remains supreme. The government is downplaying issues. If care is not taken, things will get hotter than they are now. It is better the government acknowledged the fact that there is a problem and seek solutions. The government should sit and talk with those concerned, and seek solutions for the betterment of our country.â
Views collected by JFB, Nkeze MBONWOH,
LIENGU ETAKA ESONG
Politique
Jean Francis BELIBI
« Il faut le dialogue »
Dakolé Daïssala, sénateur, président national du Mouvement démocratique pour la défense de la République (MDR).
« Il faut une vigoureuse reprise en main, tout en Ă©tant conscient de la gestion politique dâune telle affaire. Il faut le dialogue. Et pour dialoguer, il faut ĂȘtre deux. Sâil y a refus du dialogue, il faut imaginer quel langage tenir. Pour revenir aux Ă©vĂ©nements que vous Ă©voquez, ce nâest pas normal. Cela commence par une grĂšve dâavocats, puis ce sont les enseignants et les Ă©lĂšves. On passe ensuite Ă la rĂ©cupĂ©ration politique. A mon sens, il sâagit de quelque chose de bien huilĂ©e. Ce qui est inacceptable. Accepter la situation telle quâelle se prĂ©sente, câest se suicider. Il faut continuer Ă tenir Ă ceux qui sont en face le langage de la raison. Il faut essayer de les amener Ă comprendre quâils sont allĂ©s trop loin et que la majoritĂ© des Camerounais ne peuvent pas les suivre dans ce type dâincartade. Le sujet sur la forme de lâEtat revient chaque fois. Je crois que la forme quâil faut, câest un Etat unitaire fortement dĂ©centralisĂ©, surtout en ce qui concerne les parties qui sont susceptibles de crĂ©er certaines disparitĂ©s sociales et Ă©conomiques. La dĂ©centralisation poussĂ©e permettra dâatteindre un Ă©quilibre acceptable et respectable pour tout le monde. Sâagissant du fĂ©dĂ©ralisme, mon expĂ©rience politique et mon Ăąge me permettent dâen parler. On sait Ă quel point il est extrĂȘmement coĂ»teux et ne rĂ©sout pas les problĂšmes ».
âPeace Is An Uncompromising Commodityâ
Reverend Mrs Fobang Geraldine, Chief of programmes, CBS Radio, Buea.
âPeace, to me, is an uncompromising commodity that people from all walks of life should propagate. The recent civil unrest in our country, especially in the two English-speaking regions leaves no one indifferent. Considering the fact that this is happening during the advent season when Christians expect the Prince of Peace, Jesus Christ, I strongly advise that peace be given a chance. I call on government to invite all stakeholders for frank dialogue to listen to their grievances and find solutions.â
âWe Need To Unite As One In Prayersâ
Reverend Genty Ndeley, Pastor, Philadelphia Baptist Church, Bonakanda-Buea.
âOur land is sick and needs healing. Therefore, all men and women need to unite as one in prayer for Godâs intervention in our nation. Our nation is polluted with occultist practices and we need to humble ourselves and turn to God. Second Chronicles 7:14 reminds us that each time Godâs children cry out to Him, He listens to them in love and attends to their needs as a Father. The fathers of our nation need to give a listening ear to their children and answer in love.â
âDialogue Remains Supremeâ
Rev Njini Edward, Senior Pastor, Nkwen Baptist Church, Bamenda
âI think it is high time the government resorted to dialogue. Dialogue remains supreme. The government is downplaying issues. If care is not taken, things will get hotter than they are now. It is better the government acknowledged the fact that there is a problem and seek solutions. The government should sit and talk with those concerned, and seek solutions for the betterment of our country.â
Views collected by JFB, Nkeze MBONWOH,
LIENGU ETAKA ESONG
Ex-Servicemen Urged To Pursue Peace
Politique
Roland MBONTEH
The 15th meeting of the Regional Standing Committee for Africa of the World Veterans Federation opened yesterday in Yaounde.
Ex-servicemen and war veterans from Africa and the rest of the world began meeting in Yaounde yesterday December 14, 2016, within the framework of the 15th meeting of the Regional Standing Committee for Africa, organised by the World Veterans Federation. The Secretary of State in the Ministry of Defence in charge of Ex-servicemen and War Victims, Koumpa Issa opened the three-day get-together on behalf of the Minister Delegate at the Presidency in charge of Defence, Joseph Beti Assomo.
Various speakers harped on the role of veterans in promoting and maintaining peace in their homeland. Koumpa Issa stated that the government of Cameroon stands for peace and development, which are components of a harmonious world for the wellbeing of ex-servicemen. He outlined governmentâs efforts in ensuring the wellbeing of veterans in Cameroon, starting with the setting up of the National Office for Ex-servicemen and War Victims and the creation by the Head of State of the Secretariat of Ex-servicemen in the Ministry of Defence, to cater for ex-servicemen, war veterans and victims, and ensure their social integration. He thus challenged participants to examine problems faced by the veterans and propose concrete solutions to foster peace and development.
The President of World Veterans Federation, Dan Vigo Bergtun, while challenging governments to ensure that veterans are given due recognition and properly catered for, said the federation will continue to promote the rights of ex-servicemen as it finds ways to better the wellbeing of African veterans.
Politique
Roland MBONTEH
The 15th meeting of the Regional Standing Committee for Africa of the World Veterans Federation opened yesterday in Yaounde.
Ex-servicemen and war veterans from Africa and the rest of the world began meeting in Yaounde yesterday December 14, 2016, within the framework of the 15th meeting of the Regional Standing Committee for Africa, organised by the World Veterans Federation. The Secretary of State in the Ministry of Defence in charge of Ex-servicemen and War Victims, Koumpa Issa opened the three-day get-together on behalf of the Minister Delegate at the Presidency in charge of Defence, Joseph Beti Assomo.
Various speakers harped on the role of veterans in promoting and maintaining peace in their homeland. Koumpa Issa stated that the government of Cameroon stands for peace and development, which are components of a harmonious world for the wellbeing of ex-servicemen. He outlined governmentâs efforts in ensuring the wellbeing of veterans in Cameroon, starting with the setting up of the National Office for Ex-servicemen and War Victims and the creation by the Head of State of the Secretariat of Ex-servicemen in the Ministry of Defence, to cater for ex-servicemen, war veterans and victims, and ensure their social integration. He thus challenged participants to examine problems faced by the veterans and propose concrete solutions to foster peace and development.
The President of World Veterans Federation, Dan Vigo Bergtun, while challenging governments to ensure that veterans are given due recognition and properly catered for, said the federation will continue to promote the rights of ex-servicemen as it finds ways to better the wellbeing of African veterans.
Dialogue avec les enseignants anglophones : les conditions sont réunies
Jean Francis BELIBI
Créé par arrĂȘtĂ© du Premier ministre, chef du gouvernement en date du 29 novembre 2016, le ComitĂ© interministĂ©riel ad hoc chargĂ© dâexaminer et de proposer des solutions aux prĂ©occupations soulevĂ©es par les syndicats des enseignants anglophones du Cameroun peut dĂ©sormais se mettre au travail. Lâinstance prĂ©sidĂ©e par le Pr. Ghogomu Paul Mingo, par ailleurs, directeur de Cabinet du Premier ministre, chef du gouvernement affiche complet depuis avant-hier. Ceci Ă la faveur de la signature de la dĂ©cision constatant sa composition. Ce sont ainsi vingt-cinq personnalitĂ©s, dont trois membres du gouvernement, qui vont assister le prĂ©sident du ComitĂ© dans sa tĂąche. On y retrouve Ă©galement les reprĂ©sentants des syndicats dâenseignants issus des deux rĂ©gions concernĂ©es, ceux des parents dâĂ©lĂšves. Il convient de souligner que le prĂ©sident du ComitĂ© peut inviter aux travaux, et ce, Ă titre consultatif, toute personne en raison de ses compĂ©tences sur les sujets inscrits Ă lâordre du jour.\r\nLa mission du comitĂ©, comme lâindique le nom de cette structure : examiner et proposer au gouvernement des solutions qui devraient permettre de sortir de la crise que lâon vit dans le secteur Ă©ducatif dans ces rĂ©gions et qui ne permet pas aux Ă©lĂšves des localitĂ©s de Buea et Bamenda notamment de poursuivre sereinement leur annĂ©e scolaire. La dĂ©cision constatant la composition du ComitĂ© est accompagnĂ©e dâune autre, toujours du prĂ©sident de lâinstance. Celle-ci porte sur la composition du secrĂ©tariat technique dâune dizaine de personnes qui vont assister ces membres dans leurs travaux. En rappel, le ComitĂ© prĂ©sidĂ© par le Pr Ghogomu Paul Mingo devra examiner tous les problĂšmes soulevĂ©s par les syndicats des enseignants anglophones du Cameroun et proposer au Premier ministre des mesures permettant dâapporter des solutions durables aux diverses prĂ©occupations soulevĂ©es, de mĂȘme que les modalitĂ©s de leur mise en Ćuvre. Les travaux du ComitĂ© se tiendront Ă Bamenda. Lâheure est donc maintenant au travail, afin de dĂ©gager les solutions aux problĂšmes soulevĂ©s par les diffĂ©rents syndicats.\r\n
Jean Francis BELIBI
Créé par arrĂȘtĂ© du Premier ministre, chef du gouvernement en date du 29 novembre 2016, le ComitĂ© interministĂ©riel ad hoc chargĂ© dâexaminer et de proposer des solutions aux prĂ©occupations soulevĂ©es par les syndicats des enseignants anglophones du Cameroun peut dĂ©sormais se mettre au travail. Lâinstance prĂ©sidĂ©e par le Pr. Ghogomu Paul Mingo, par ailleurs, directeur de Cabinet du Premier ministre, chef du gouvernement affiche complet depuis avant-hier. Ceci Ă la faveur de la signature de la dĂ©cision constatant sa composition. Ce sont ainsi vingt-cinq personnalitĂ©s, dont trois membres du gouvernement, qui vont assister le prĂ©sident du ComitĂ© dans sa tĂąche. On y retrouve Ă©galement les reprĂ©sentants des syndicats dâenseignants issus des deux rĂ©gions concernĂ©es, ceux des parents dâĂ©lĂšves. Il convient de souligner que le prĂ©sident du ComitĂ© peut inviter aux travaux, et ce, Ă titre consultatif, toute personne en raison de ses compĂ©tences sur les sujets inscrits Ă lâordre du jour.\r\nLa mission du comitĂ©, comme lâindique le nom de cette structure : examiner et proposer au gouvernement des solutions qui devraient permettre de sortir de la crise que lâon vit dans le secteur Ă©ducatif dans ces rĂ©gions et qui ne permet pas aux Ă©lĂšves des localitĂ©s de Buea et Bamenda notamment de poursuivre sereinement leur annĂ©e scolaire. La dĂ©cision constatant la composition du ComitĂ© est accompagnĂ©e dâune autre, toujours du prĂ©sident de lâinstance. Celle-ci porte sur la composition du secrĂ©tariat technique dâune dizaine de personnes qui vont assister ces membres dans leurs travaux. En rappel, le ComitĂ© prĂ©sidĂ© par le Pr Ghogomu Paul Mingo devra examiner tous les problĂšmes soulevĂ©s par les syndicats des enseignants anglophones du Cameroun et proposer au Premier ministre des mesures permettant dâapporter des solutions durables aux diverses prĂ©occupations soulevĂ©es, de mĂȘme que les modalitĂ©s de leur mise en Ćuvre. Les travaux du ComitĂ© se tiendront Ă Bamenda. Lâheure est donc maintenant au travail, afin de dĂ©gager les solutions aux problĂšmes soulevĂ©s par les diffĂ©rents syndicats.\r\n
2016, une année de contrastes
Politique
BADJANG ba NKEN
Dans quelques heures, 2016 rentrera dans lâhistoire. Au crĂ©puscule de cette annĂ©e, les principaux Ă©vĂšnements qui lâont marquĂ©e se bousculent encore dans les mĂ©moires, suscitant ici et lĂ de nombreuses interrogations. Que retenir notamment de la ConfĂ©rence Ă©conomique internationale de YaoundĂ©, des multiples appels Ă la candidature de Paul Biya, des revendications anglophones, de lâĂ©pidĂ©mie de grippe aviaire qui a secouĂ© de nombreuses rĂ©gions du pays, de la naissance des premiers bĂ©bĂ©s du Centre hospitalier de recherche et dâapplication en chirurgie endoscopique et reproduction humaine (CHRACERH), de la catastrophe ferroviaire dâEsĂ©ka, ou encore de la prestation honorable des Lionnes Ă la Can fĂ©minine 2016 ? Ces Ă©vĂšnements peuvent-ils impacter la vie des Camerounais durant les douze prochains mois ? Que faire pour que les plus malheureux dâentre eux ne se reproduisent plus ?
En attendant de dĂ©couvrir les rĂ©ponses Ă vos prĂ©occupations, au travers des analyses de la RĂ©daction et du regard des experts, il convient de relever que contrairement Ă ce que prĂ©disaient de nombreux observateurs Ă lâaube de 2016, les douze derniers mois nâont pas Ă©tĂ© un long fleuve tranquille au plan politique. Soucieux de faire du Cameroun qui regorge de nombreux atouts un pays prospĂšre, le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya, a convoquĂ© en mai dernier Ă YaoundĂ© une ConfĂ©rence Ă©conomique internationale dont le thĂšme Ă©tait : « Investir au Cameorun, terre dâattractivitĂ©s ». La qualitĂ© et la quantitĂ© des participants Ă ces assises, ainsi que les engagements pris Ă cette occasion, en ont fait un succĂšs retentissant. Les retombĂ©es de cette confĂ©rence sont attendues pour accĂ©lĂ©rer la croissance et la prospĂ©ritĂ©.
En janvier dĂ©jĂ , sâest amplifiĂ© un mouvement lancĂ© le 29 novembre 2015 Ă Yemessomo, village de lâarrondissement dâAwae, dĂ©partement de la Mefou-et-Afamba. Les militants RDPC de cette localitĂ© avaient remerciĂ© ce jour-lĂ le prĂ©sident Paul Biya pour la crĂ©ation dâune sous-section locale du RDPC et lâavaient invitĂ© Ă se porter candidat Ă la prochaine prĂ©sidentielle. Les autres sections et sous-sections du RDPC ont pris le relais au travers de motions et dĂ©clarations appelant dans certains cas Ă une Ă©lection prĂ©sidentielle anticipĂ©e. Une initiative qui a suscitĂ© des rĂ©actions diverses au sein de lâopinion.
Inacceptable
Quant Ă la lutte contre Boko Haram, elle sâest poursuivie sans relĂąche tout au long de lâannĂ©e. En dĂ©truisant de nombreuses bases de la secte islamiste en territoire nigĂ©rian, lâarmĂ©e nationale a contribuĂ© Ă affaiblir la puissance de feu des terroristes. Elle a Ă©galement continuĂ© Ă bĂ©nĂ©ficier du soutien des partenaires traditionnels du Cameroun. Au nombre des victoires remportĂ©es par nos forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ©, la libĂ©ration en juillet dernier du maire de Lagdo et de ses compagnons aprĂšs 15 mois de captivitĂ©. Alors quâon sâacheminait vers une fin dâannĂ©e apaisĂ©e aprĂšs la rĂ©vision du Code pĂ©nal qui a fait couler beaucoup dâencre et de salive lors de la session parlementaire de juin, des revendications corporatistes dâenseignants et dâavocats anglophones, objet de nĂ©gociations avec le gouvernement ont Ă©tĂ© rĂ©cupĂ©rĂ©es. Des manipulateurs tapis dans lâombre et appelant Ă un retour au fĂ©dĂ©ralisme les ont transformĂ©es en actes de guĂ©rilla et de vandalisme. On a enregistrĂ© des morts, des casses⊠le drapeau national a mĂȘme Ă©tĂ© brĂ»lĂ©. Des actes jugĂ©s inacceptables et vivement condamnĂ©s par lâimmense majoritĂ© des Camerounais.
Politique
BADJANG ba NKEN
Dans quelques heures, 2016 rentrera dans lâhistoire. Au crĂ©puscule de cette annĂ©e, les principaux Ă©vĂšnements qui lâont marquĂ©e se bousculent encore dans les mĂ©moires, suscitant ici et lĂ de nombreuses interrogations. Que retenir notamment de la ConfĂ©rence Ă©conomique internationale de YaoundĂ©, des multiples appels Ă la candidature de Paul Biya, des revendications anglophones, de lâĂ©pidĂ©mie de grippe aviaire qui a secouĂ© de nombreuses rĂ©gions du pays, de la naissance des premiers bĂ©bĂ©s du Centre hospitalier de recherche et dâapplication en chirurgie endoscopique et reproduction humaine (CHRACERH), de la catastrophe ferroviaire dâEsĂ©ka, ou encore de la prestation honorable des Lionnes Ă la Can fĂ©minine 2016 ? Ces Ă©vĂšnements peuvent-ils impacter la vie des Camerounais durant les douze prochains mois ? Que faire pour que les plus malheureux dâentre eux ne se reproduisent plus ?
En attendant de dĂ©couvrir les rĂ©ponses Ă vos prĂ©occupations, au travers des analyses de la RĂ©daction et du regard des experts, il convient de relever que contrairement Ă ce que prĂ©disaient de nombreux observateurs Ă lâaube de 2016, les douze derniers mois nâont pas Ă©tĂ© un long fleuve tranquille au plan politique. Soucieux de faire du Cameroun qui regorge de nombreux atouts un pays prospĂšre, le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya, a convoquĂ© en mai dernier Ă YaoundĂ© une ConfĂ©rence Ă©conomique internationale dont le thĂšme Ă©tait : « Investir au Cameorun, terre dâattractivitĂ©s ». La qualitĂ© et la quantitĂ© des participants Ă ces assises, ainsi que les engagements pris Ă cette occasion, en ont fait un succĂšs retentissant. Les retombĂ©es de cette confĂ©rence sont attendues pour accĂ©lĂ©rer la croissance et la prospĂ©ritĂ©.
En janvier dĂ©jĂ , sâest amplifiĂ© un mouvement lancĂ© le 29 novembre 2015 Ă Yemessomo, village de lâarrondissement dâAwae, dĂ©partement de la Mefou-et-Afamba. Les militants RDPC de cette localitĂ© avaient remerciĂ© ce jour-lĂ le prĂ©sident Paul Biya pour la crĂ©ation dâune sous-section locale du RDPC et lâavaient invitĂ© Ă se porter candidat Ă la prochaine prĂ©sidentielle. Les autres sections et sous-sections du RDPC ont pris le relais au travers de motions et dĂ©clarations appelant dans certains cas Ă une Ă©lection prĂ©sidentielle anticipĂ©e. Une initiative qui a suscitĂ© des rĂ©actions diverses au sein de lâopinion.
Inacceptable
Quant Ă la lutte contre Boko Haram, elle sâest poursuivie sans relĂąche tout au long de lâannĂ©e. En dĂ©truisant de nombreuses bases de la secte islamiste en territoire nigĂ©rian, lâarmĂ©e nationale a contribuĂ© Ă affaiblir la puissance de feu des terroristes. Elle a Ă©galement continuĂ© Ă bĂ©nĂ©ficier du soutien des partenaires traditionnels du Cameroun. Au nombre des victoires remportĂ©es par nos forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ©, la libĂ©ration en juillet dernier du maire de Lagdo et de ses compagnons aprĂšs 15 mois de captivitĂ©. Alors quâon sâacheminait vers une fin dâannĂ©e apaisĂ©e aprĂšs la rĂ©vision du Code pĂ©nal qui a fait couler beaucoup dâencre et de salive lors de la session parlementaire de juin, des revendications corporatistes dâenseignants et dâavocats anglophones, objet de nĂ©gociations avec le gouvernement ont Ă©tĂ© rĂ©cupĂ©rĂ©es. Des manipulateurs tapis dans lâombre et appelant Ă un retour au fĂ©dĂ©ralisme les ont transformĂ©es en actes de guĂ©rilla et de vandalisme. On a enregistrĂ© des morts, des casses⊠le drapeau national a mĂȘme Ă©tĂ© brĂ»lĂ©. Des actes jugĂ©s inacceptables et vivement condamnĂ©s par lâimmense majoritĂ© des Camerounais.
2016, une année de contrastes
Politique
BADJANG ba NKEN
...
Au plan diplomatique, la participation du prĂ©sident Paul Biya Ă la 71e assemblĂ©e gĂ©nĂ©rale des Nations Unies, au cours de laquelle il a appelĂ© la communautĂ© internationale Ă se mobiliser pour faire des Objectifs du dĂ©veloppement durable des accĂ©lĂ©rateurs de lâavĂšnement dâun monde de paix pour tous et partant dâun monde de prospĂ©ritĂ© partagĂ©e a Ă©tĂ© remarquĂ©e. De mĂȘme que la visite dâEtat du prĂ©sident italien Sergio Mattarella, marquĂ©e par la signature de cinq accords de partenariat ; et le renforcement de la coopĂ©ration Cameroun-NigĂ©ria avec la signature dâun accord commercial et un mĂ©morandum dâentente, ainsi que la rĂ©vision annoncĂ©e des accords consulaires signĂ©s en 1963.
Au plan Ă©conomique, en dĂ©pit dâune conjoncture difficile, notamment marquĂ©e par la persistance de la chute des prix de pĂ©trole brut sur le marchĂ© mondial, lâĂ©conomie nationale a continuĂ© Ă faire preuve de rĂ©silience. Toutefois, il est apparu indispensable de la redĂ©finir au plan stratĂ©gique, pour lui permettre de mieux relever les dĂ©fis auxquels elle est confrontĂ©e. Au plan sous-rĂ©gional, un sommet extraordinaire initiĂ© par le prĂ©sident Paul Biya a permis aux chefs dâEtat de sâaccorder sur une synergie dâaction dĂ©clinĂ©e en 21 rĂ©solutions dont la mise en oeuvre donnerait Ă lâAfrique centrale de meilleures chances de renouer avec la croissance.
Le FENAC de retour
Les faits marquants de lâannĂ©e 2016 ont Ă©tĂ© nombreux en matiĂšre sociale et culturelle. Le CHRACERH, cadeau du chef de lâEtat et de la premiĂšre dame, vĂ©ritable lueur dâespoir pour les nombreux couples en proie aux problĂšmes dâinfertilitĂ© a Ă©tĂ© inaugurĂ© en mai dernier. Deux mois aprĂšs, le chef de lâEtat, Paul Biya, a signĂ© le dĂ©cret dâhabilitation qui prĂ©voit notamment la distribution de 500.000 ordinateurs aux Ă©tudiants des universitĂ©s publiques et privĂ©es. Le mois dernier, le Festival national des arts et de la culture (FENAC) qui se tenait aprĂšs huit ans dâinterruption a Ă©tĂ© lâoccasion de remise de 130 distinctions honorifiques aux artistes et groupes de renom. Zone dâombre au tableau la catastrophe ferroviaire dâEsĂ©ka qui a fait plus de 75 morts.
En matiĂšre sportive si tout nâa pas Ă©tĂ© rose pour le Cameroun, force est de se fĂ©liciter de la bonne organisation de la CAN de football fĂ©minin (Cameroun 2016), et de la participation honorable des Lionnes Ă qui le tapis rouge a Ă©tĂ© dĂ©roulĂ© au palais de lâUnitĂ© en guise dâencouragement.
Comment finir ce round up sans relever au plan international lâĂ©chec de la Commission de lâUnion africaine de se doter dâun prĂ©sident cette annĂ©e, du vote en faveur de la sortie du Royaume Uni de Grande-Bretagne et dâIrlande au Nord de lâUnion europĂ©enne, ou du tsunami Ă lâĂ©chelle mondiale avec lâĂ©lection de Donald Trump Ă la tĂȘte de la plus grande puissance au monde ? Vivement 2017 pour ĂȘtre fixĂ© sur les consĂ©quences de ces nouvelles Ă©volutions.
Politique
BADJANG ba NKEN
...
Au plan diplomatique, la participation du prĂ©sident Paul Biya Ă la 71e assemblĂ©e gĂ©nĂ©rale des Nations Unies, au cours de laquelle il a appelĂ© la communautĂ© internationale Ă se mobiliser pour faire des Objectifs du dĂ©veloppement durable des accĂ©lĂ©rateurs de lâavĂšnement dâun monde de paix pour tous et partant dâun monde de prospĂ©ritĂ© partagĂ©e a Ă©tĂ© remarquĂ©e. De mĂȘme que la visite dâEtat du prĂ©sident italien Sergio Mattarella, marquĂ©e par la signature de cinq accords de partenariat ; et le renforcement de la coopĂ©ration Cameroun-NigĂ©ria avec la signature dâun accord commercial et un mĂ©morandum dâentente, ainsi que la rĂ©vision annoncĂ©e des accords consulaires signĂ©s en 1963.
Au plan Ă©conomique, en dĂ©pit dâune conjoncture difficile, notamment marquĂ©e par la persistance de la chute des prix de pĂ©trole brut sur le marchĂ© mondial, lâĂ©conomie nationale a continuĂ© Ă faire preuve de rĂ©silience. Toutefois, il est apparu indispensable de la redĂ©finir au plan stratĂ©gique, pour lui permettre de mieux relever les dĂ©fis auxquels elle est confrontĂ©e. Au plan sous-rĂ©gional, un sommet extraordinaire initiĂ© par le prĂ©sident Paul Biya a permis aux chefs dâEtat de sâaccorder sur une synergie dâaction dĂ©clinĂ©e en 21 rĂ©solutions dont la mise en oeuvre donnerait Ă lâAfrique centrale de meilleures chances de renouer avec la croissance.
Le FENAC de retour
Les faits marquants de lâannĂ©e 2016 ont Ă©tĂ© nombreux en matiĂšre sociale et culturelle. Le CHRACERH, cadeau du chef de lâEtat et de la premiĂšre dame, vĂ©ritable lueur dâespoir pour les nombreux couples en proie aux problĂšmes dâinfertilitĂ© a Ă©tĂ© inaugurĂ© en mai dernier. Deux mois aprĂšs, le chef de lâEtat, Paul Biya, a signĂ© le dĂ©cret dâhabilitation qui prĂ©voit notamment la distribution de 500.000 ordinateurs aux Ă©tudiants des universitĂ©s publiques et privĂ©es. Le mois dernier, le Festival national des arts et de la culture (FENAC) qui se tenait aprĂšs huit ans dâinterruption a Ă©tĂ© lâoccasion de remise de 130 distinctions honorifiques aux artistes et groupes de renom. Zone dâombre au tableau la catastrophe ferroviaire dâEsĂ©ka qui a fait plus de 75 morts.
En matiĂšre sportive si tout nâa pas Ă©tĂ© rose pour le Cameroun, force est de se fĂ©liciter de la bonne organisation de la CAN de football fĂ©minin (Cameroun 2016), et de la participation honorable des Lionnes Ă qui le tapis rouge a Ă©tĂ© dĂ©roulĂ© au palais de lâUnitĂ© en guise dâencouragement.
Comment finir ce round up sans relever au plan international lâĂ©chec de la Commission de lâUnion africaine de se doter dâun prĂ©sident cette annĂ©e, du vote en faveur de la sortie du Royaume Uni de Grande-Bretagne et dâIrlande au Nord de lâUnion europĂ©enne, ou du tsunami Ă lâĂ©chelle mondiale avec lâĂ©lection de Donald Trump Ă la tĂȘte de la plus grande puissance au monde ? Vivement 2017 pour ĂȘtre fixĂ© sur les consĂ©quences de ces nouvelles Ă©volutions.
Droit d'auteur : le PM prescrit une large diffusion du fichier
Politique
Hugues Marcel TCHOUA
Le communiquĂ© rendu public Ă lâissue du Conseil de cabinet du mois de dĂ©cembre, prĂ©sidĂ© hier par Philemon Yang.
« Sous la prĂ©sidence du Premier ministre, chef du gouvernement, Monsieur Philemon Yang, sâest tenu ce jeudi 29 dĂ©cembre 2016 Ă partir de 09h dans le bĂątiment principal abritant ses Services, un important Conseil de Cabinet. Y ont pris part, les ministres dâEtat, les ministres, les ministres dĂ©lĂ©guĂ©s ainsi que les secrĂ©taires dâEtat. Deux points Ă©taient inscrits Ă lâordre du jour :
1. un exposé du ministre des Affaires sociales sur « la stratégie de développement de l'entrepreneuriat social à partir des vulnérabilités» ;
2. un exposé du ministre des Arts et de la Culture sur « la réforme de la gestion du droit d'auteur et des droits voisins de l'art musical ».
Intervenant aprĂšs lâadresse introductive du Premier ministre, chef du gouvernement, le ministre des Affaires sociales a, dâemblĂ©e, indiquĂ© que lâentrepreneuriat social vise la lutte contre lâexclusion sociale que promeut le prĂ©sident de la RĂ©publique, Ă travers le soutien aux personnes socialement vulnĂ©rables et contribue Ă la crĂ©ation dâemplois en vue dâune croissance inclusive. Lâentrepreneuriat social sâexerce Ă travers les oeuvres sociales privĂ©es, dâune part, et la solidaritĂ© nationale, dâautre part.
Sâagissant des oeuvres sociales privĂ©es, leurs modalitĂ©s de crĂ©ation et de fonctionnement sont rĂ©gies par le dĂ©cret N°77/495 du 07 dĂ©cembre 1977. Il sâagit en effet des activitĂ©s de toute association rĂ©guliĂšrement autorisĂ©e, dâune institution, d'une entreprise ou d'un service Ă but humanitaire et apolitique ou créées par une personne physique, en vue d'apporter une aide matĂ©rielle et morale ou un encadrement Ă©ducatif Ă des personnes de tout Ăąge, sexe ou race, aux familles ou aux groupes sociaux, afin de promouvoir leur Ă©panouissement. Pour ce qui est de la SolidaritĂ© nationale, elle prend en compte un ensemble dâactions et dâactivitĂ©s organisĂ©es et rationalisĂ©es Ă travers des politiques et programmes visant Ă apporter des appuis multiformes Ă un individu, un groupe ou une communautĂ© se trouvant dans lâimpossibilitĂ© de rĂ©soudre de maniĂšre autonome des problĂšmes liĂ©s Ă une situation de vulnĂ©rabilitĂ© ponctuelle ou permanente. Suivant cette logique, la solidaritĂ© nationale appelle une synergie des initiatives de lâEtat, de la sociĂ©tĂ© civile, du secteur privĂ© et des partenaires au dĂ©veloppement. Le ministre des Affaires sociales a ensuite prĂ©sentĂ© les lignes directrices de la stratĂ©gie gouvernementale de dĂ©veloppement de lâentrepreneuriat social, au rang desquelles figurent (i)la promotion dâune nouvelle dynamique des oeuvres sociales articulĂ©e essentiellement autour dâune plus grande maĂźtrise de leurs actions et un renforcement de leur coordination ; (ii) la consolidation dâun systĂšme de solidaritĂ© nationale Ă travers la facilitation de lâinsertion/ rĂ©insertion socio-Ă©conomique des personnes socialement vulnĂ©rables, mais aussi la promotion et la diversification du partenariat au service du dĂ©veloppement social. LâopĂ©rationnalisation de cette stratĂ©gie se fait dans le cadre du Programme dâAppui Ă lâInsertion et la RĂ©insertion Professionnelles des Personnes VulnĂ©rables (PAIRPPEV), mis en oeuvre dans le cadre dâune Convention signĂ©e entre le ministĂšre des Affaires sociales et le Fonds national de lâEmploi. Un accent est Ă©galement mis sur la rĂ©habilitation et la modernisation des institutions publiques dâencadrement des personnes socialement vulnĂ©rables. Prenant la parole en deuxiĂšme lieu, le ministre des Arts et de la Culture a prĂ©sentĂ© la rĂ©forme de la gestion du droit dâauteur et des droits voisins de lâart musical.
Politique
Hugues Marcel TCHOUA
Le communiquĂ© rendu public Ă lâissue du Conseil de cabinet du mois de dĂ©cembre, prĂ©sidĂ© hier par Philemon Yang.
« Sous la prĂ©sidence du Premier ministre, chef du gouvernement, Monsieur Philemon Yang, sâest tenu ce jeudi 29 dĂ©cembre 2016 Ă partir de 09h dans le bĂątiment principal abritant ses Services, un important Conseil de Cabinet. Y ont pris part, les ministres dâEtat, les ministres, les ministres dĂ©lĂ©guĂ©s ainsi que les secrĂ©taires dâEtat. Deux points Ă©taient inscrits Ă lâordre du jour :
1. un exposé du ministre des Affaires sociales sur « la stratégie de développement de l'entrepreneuriat social à partir des vulnérabilités» ;
2. un exposé du ministre des Arts et de la Culture sur « la réforme de la gestion du droit d'auteur et des droits voisins de l'art musical ».
Intervenant aprĂšs lâadresse introductive du Premier ministre, chef du gouvernement, le ministre des Affaires sociales a, dâemblĂ©e, indiquĂ© que lâentrepreneuriat social vise la lutte contre lâexclusion sociale que promeut le prĂ©sident de la RĂ©publique, Ă travers le soutien aux personnes socialement vulnĂ©rables et contribue Ă la crĂ©ation dâemplois en vue dâune croissance inclusive. Lâentrepreneuriat social sâexerce Ă travers les oeuvres sociales privĂ©es, dâune part, et la solidaritĂ© nationale, dâautre part.
Sâagissant des oeuvres sociales privĂ©es, leurs modalitĂ©s de crĂ©ation et de fonctionnement sont rĂ©gies par le dĂ©cret N°77/495 du 07 dĂ©cembre 1977. Il sâagit en effet des activitĂ©s de toute association rĂ©guliĂšrement autorisĂ©e, dâune institution, d'une entreprise ou d'un service Ă but humanitaire et apolitique ou créées par une personne physique, en vue d'apporter une aide matĂ©rielle et morale ou un encadrement Ă©ducatif Ă des personnes de tout Ăąge, sexe ou race, aux familles ou aux groupes sociaux, afin de promouvoir leur Ă©panouissement. Pour ce qui est de la SolidaritĂ© nationale, elle prend en compte un ensemble dâactions et dâactivitĂ©s organisĂ©es et rationalisĂ©es Ă travers des politiques et programmes visant Ă apporter des appuis multiformes Ă un individu, un groupe ou une communautĂ© se trouvant dans lâimpossibilitĂ© de rĂ©soudre de maniĂšre autonome des problĂšmes liĂ©s Ă une situation de vulnĂ©rabilitĂ© ponctuelle ou permanente. Suivant cette logique, la solidaritĂ© nationale appelle une synergie des initiatives de lâEtat, de la sociĂ©tĂ© civile, du secteur privĂ© et des partenaires au dĂ©veloppement. Le ministre des Affaires sociales a ensuite prĂ©sentĂ© les lignes directrices de la stratĂ©gie gouvernementale de dĂ©veloppement de lâentrepreneuriat social, au rang desquelles figurent (i)la promotion dâune nouvelle dynamique des oeuvres sociales articulĂ©e essentiellement autour dâune plus grande maĂźtrise de leurs actions et un renforcement de leur coordination ; (ii) la consolidation dâun systĂšme de solidaritĂ© nationale Ă travers la facilitation de lâinsertion/ rĂ©insertion socio-Ă©conomique des personnes socialement vulnĂ©rables, mais aussi la promotion et la diversification du partenariat au service du dĂ©veloppement social. LâopĂ©rationnalisation de cette stratĂ©gie se fait dans le cadre du Programme dâAppui Ă lâInsertion et la RĂ©insertion Professionnelles des Personnes VulnĂ©rables (PAIRPPEV), mis en oeuvre dans le cadre dâune Convention signĂ©e entre le ministĂšre des Affaires sociales et le Fonds national de lâEmploi. Un accent est Ă©galement mis sur la rĂ©habilitation et la modernisation des institutions publiques dâencadrement des personnes socialement vulnĂ©rables. Prenant la parole en deuxiĂšme lieu, le ministre des Arts et de la Culture a prĂ©sentĂ© la rĂ©forme de la gestion du droit dâauteur et des droits voisins de lâart musical.