Cameroun-FMI: un accord en négociation
Rousseau-Joël FOUTE
RĂ©vĂ©lation faite avant-hier Ă YaoundĂ© par le ministre Louis Paul Motaze, lors de lâinauguration du pavillon France Ă Promote 2017.
Lors de lâinauguration du pavillon France Ă Promote 2017 avant-hier Ă YaoundĂ©, le ministre de lâEconomie, de la Planification et de lâAmĂ©nagement du territoire (MINEPAT), Louis Paul Motaze, dans un discours manifestement improvisĂ©, a rĂ©vĂ©lĂ© « que nous sommes en train de nĂ©gocier un accord avec le Fonds monĂ©taire international ». Mais, lâorientation qui a Ă©tĂ© donnĂ©e par le chef de lâEtat, a-t-il prĂ©cisĂ©, câest de faire en sorte que cet accord ne crĂ©e pas lâaustĂ©ritĂ©. « Nous, au ministĂšre de lâEconomie, nous pensons quâil nây a quâune seule façon de le faire », a ajoutĂ© le ministre. Expliquant que « quand bien mĂȘme on aurait Ă rĂ©duire telle dĂ©pense ou tel investissement, quâon continue de crĂ©er les richesses et la croissance. Le gouvernement pense que la meilleure façon de crĂ©er la richesse, câest la promotion du secteur privĂ© », a-t-il conclu sur ce point. Cette dĂ©claration du MINEPAT, qui sâadressait en fait aux entrepreneurs français qui continuent Ă faire confiance au Cameroun, ne peut cependant laisser aucun Camerounais indiffĂ©rent. Les relations passĂ©es entre le Cameroun et le FMI ayant laissĂ© dans lâopinion des souvenirs parfois douloureux, notamment pendant les annĂ©es marquĂ©es par la mise en oeuvre des Programmes dâajustement structurel (PAS) de1988 Ă 2009. On comprend donc pourquoi, dans son message Ă la Nation le 31 dĂ©cembre 2016, le chef de lâEtat, Paul Biya, avait dĂ©clarĂ© que « le peuple camerounais, qui commence Ă percevoir le bĂ©nĂ©fice des sacrifices quâil a consentis pendant des annĂ©es, ne veut pas revenir Ă lâaustĂ©ritĂ©. Je suis en accord avec lui ».
NĂ©anmoins, la conjoncture Ă©conomique difficile actuelle, du fait des effets nĂ©fastes du double choc pĂ©trolier et sĂ©curitaire sur les Ă©conomies de la sous-rĂ©gion, impose la prise de mesures courageuses pour redynamiser la croissance qui a beaucoup chutĂ© dans la zone CEMAC. Câest dâailleurs le sens Ă donner aux rĂ©solutions du Sommet extraordinaire des chefs dâEtat dâAfrique centrale sur la situation Ă©conomique et monĂ©taire dans la zone CEMAC. Sommet qui sâest tenu le 23 dĂ©cembre 2016 Ă YaoundĂ© Ă lâinitiative du prĂ©sident Paul Biya. Parmi les 21 rĂ©solutions qui avaient Ă©tĂ© prises au terme des Ă©changes, les chefs dâEtat avaient optĂ© de solliciter lâappui du FMI. Ils avaient notamment, au treiziĂšme point des rĂ©solutions, « dĂ©cidĂ© dâouvrir et de conclure Ă brĂšve Ă©chĂ©ance, des nĂ©gociations bilatĂ©rales avec le FMI, pour mieux structurer les efforts dâajustement de leurs Etats, les accompagner vers une sortie de crise et les aider Ă mettre en place les conditions dâune relance vertueuse et durable de leurs Ă©conomies ». La nĂ©gociation en cours dâun accord entre le Cameroun et lâinstitution de Bretton Woods sâinscrit, par consĂ©quent, dans le cadre de la mise en oeuvre de cette rĂ©solution. Câest une suite logique des Ă©vĂ©nements. En attendant dâen savoir plus sur les contours exacts de lâaccord en nĂ©gociation, il y a une certitude qui rassure. A savoir que lâaustĂ©ritĂ© ne sera pas Ă lâordre du jour. Le contexte dâaujourdâhui nâayant rien Ă voir avec celui des annĂ©es 90. Les couches vulnĂ©rables de la population nâont donc pas Ă sâinquiĂ©ter.
Rousseau-Joël FOUTE
RĂ©vĂ©lation faite avant-hier Ă YaoundĂ© par le ministre Louis Paul Motaze, lors de lâinauguration du pavillon France Ă Promote 2017.
Lors de lâinauguration du pavillon France Ă Promote 2017 avant-hier Ă YaoundĂ©, le ministre de lâEconomie, de la Planification et de lâAmĂ©nagement du territoire (MINEPAT), Louis Paul Motaze, dans un discours manifestement improvisĂ©, a rĂ©vĂ©lĂ© « que nous sommes en train de nĂ©gocier un accord avec le Fonds monĂ©taire international ». Mais, lâorientation qui a Ă©tĂ© donnĂ©e par le chef de lâEtat, a-t-il prĂ©cisĂ©, câest de faire en sorte que cet accord ne crĂ©e pas lâaustĂ©ritĂ©. « Nous, au ministĂšre de lâEconomie, nous pensons quâil nây a quâune seule façon de le faire », a ajoutĂ© le ministre. Expliquant que « quand bien mĂȘme on aurait Ă rĂ©duire telle dĂ©pense ou tel investissement, quâon continue de crĂ©er les richesses et la croissance. Le gouvernement pense que la meilleure façon de crĂ©er la richesse, câest la promotion du secteur privĂ© », a-t-il conclu sur ce point. Cette dĂ©claration du MINEPAT, qui sâadressait en fait aux entrepreneurs français qui continuent Ă faire confiance au Cameroun, ne peut cependant laisser aucun Camerounais indiffĂ©rent. Les relations passĂ©es entre le Cameroun et le FMI ayant laissĂ© dans lâopinion des souvenirs parfois douloureux, notamment pendant les annĂ©es marquĂ©es par la mise en oeuvre des Programmes dâajustement structurel (PAS) de1988 Ă 2009. On comprend donc pourquoi, dans son message Ă la Nation le 31 dĂ©cembre 2016, le chef de lâEtat, Paul Biya, avait dĂ©clarĂ© que « le peuple camerounais, qui commence Ă percevoir le bĂ©nĂ©fice des sacrifices quâil a consentis pendant des annĂ©es, ne veut pas revenir Ă lâaustĂ©ritĂ©. Je suis en accord avec lui ».
NĂ©anmoins, la conjoncture Ă©conomique difficile actuelle, du fait des effets nĂ©fastes du double choc pĂ©trolier et sĂ©curitaire sur les Ă©conomies de la sous-rĂ©gion, impose la prise de mesures courageuses pour redynamiser la croissance qui a beaucoup chutĂ© dans la zone CEMAC. Câest dâailleurs le sens Ă donner aux rĂ©solutions du Sommet extraordinaire des chefs dâEtat dâAfrique centrale sur la situation Ă©conomique et monĂ©taire dans la zone CEMAC. Sommet qui sâest tenu le 23 dĂ©cembre 2016 Ă YaoundĂ© Ă lâinitiative du prĂ©sident Paul Biya. Parmi les 21 rĂ©solutions qui avaient Ă©tĂ© prises au terme des Ă©changes, les chefs dâEtat avaient optĂ© de solliciter lâappui du FMI. Ils avaient notamment, au treiziĂšme point des rĂ©solutions, « dĂ©cidĂ© dâouvrir et de conclure Ă brĂšve Ă©chĂ©ance, des nĂ©gociations bilatĂ©rales avec le FMI, pour mieux structurer les efforts dâajustement de leurs Etats, les accompagner vers une sortie de crise et les aider Ă mettre en place les conditions dâune relance vertueuse et durable de leurs Ă©conomies ». La nĂ©gociation en cours dâun accord entre le Cameroun et lâinstitution de Bretton Woods sâinscrit, par consĂ©quent, dans le cadre de la mise en oeuvre de cette rĂ©solution. Câest une suite logique des Ă©vĂ©nements. En attendant dâen savoir plus sur les contours exacts de lâaccord en nĂ©gociation, il y a une certitude qui rassure. A savoir que lâaustĂ©ritĂ© ne sera pas Ă lâordre du jour. Le contexte dâaujourdâhui nâayant rien Ă voir avec celui des annĂ©es 90. Les couches vulnĂ©rables de la population nâont donc pas Ă sâinquiĂ©ter.
Réhabilitation des équipements de la CRTV: le satisfecit des administrateurs
SorĂšle GUEBEDIANG Ă BESSONG
CâĂ©tait au cours dâune visite organisĂ©e hier aux centres de diffusion de Mbankolo et de production de Mballa II Ă YaoundĂ©.
Des questions sur les mĂ©canismes de diffusion ou encore sur les Ă©quipements en place. Les administrateurs de la Cameroon Radio and TĂ©levision (CRTV) nâont rien Ă©ludĂ© au cours de leur visite aux centres de diffusion de Mbankolo et de production de Mballa II. Sous la conduite du ministre de la Communication, Issa Tchiroma Bakary, par ailleurs, prĂ©sident du conseil dâadministration de la CRTV et du directeur gĂ©nĂ©ral de lâoffice, Charles Ndongo, leur curiositĂ© a trouvĂ© des rĂ©ponses. Au cours de la premiĂšre escale Ă Mbankolo, lâun des centres de diffusion les plus importants du rĂ©seau de la CRTV, les diffĂ©rents travaux de rĂ©habilitation engagĂ©s par lâentreprise chinoise Startimes, dans le cadre de la TĂ©lĂ©vision numĂ©rique terrestre (TNT) ont Ă©tĂ© Ă©valuĂ©s. Du bĂątiment aux Ă©quipements (Ă©metteurs radio et tĂ©lĂ©vision, paraboles, pylĂŽnes, encodeurs, salle de transmission up to date au gĂ©nĂ©rateur dâune puissance de 275 Kw pour pallier les coupures dâĂ©lectricitĂ©), les administrateurs ont fait la revue. MĂȘme les prĂ©occupations sur le titre foncier du terrain quâoccupe lâinfrastructure nâont pas Ă©tĂ© en reste. Question dâĂ©viter les litiges Ă lâavenir. Quid du passage au numĂ©rique ? « Techniquement, les installations sont bonnes. Nous nâattendons plus que les dĂ©codeurs pour que les populations sâarriment », rassure François Xue, reprĂ©sentant de la sociĂ©tĂ© Startimes au Cameroun.
DeuxiĂšme Ă©tape du parcours, le centre de production de Mballa II. « Madame lâadministrateur, essayez par curiositĂ© de voir comment cette camĂ©ra est lĂ©gĂšre. Elle a moins de 10 kg contrairement aux anciennes qui tournent autour de 28 kg », lance le ministre Issa Tchiroma Bakary Ă HonorĂ©e EpĂ©e, administrateur Ăšs qualitĂ©. Devant les OB Vans, tous sont Ă©merveillĂ©s de savoir quâils sont accompagnĂ©s chacun dâun car Ă outils pour dĂ©pannage. « Câest vraiment fantastique. Nous sommes Ă la pointe et nâavons rien Ă envier Ă dâautres pays », sâexclame Yacouba, lâun des administrateurs. « Ce matĂ©riel nous permet dâĂȘtre Ă la page du numĂ©rique. Nous avons fait du chemin. Nous avons Ă©tĂ© impressionnĂ©s par ces grands camions trĂšs bien Ă©quipĂ©s qui portent le monde sans le paraĂźtre. Le temps des Ă©crans noirs est vraiment rĂ©volu », sâest rĂ©jouie HonorĂ©e EpĂ©e. ThĂ©opilus Chia, directeur central de la diffusion, explique que câest depuis juin 2015 que nous avons commencĂ© Ă expĂ©rimenter la diffusion de la TNT Ă YaoundĂ© et Douala. « Aujourdâhui, nous sommes presque prĂȘts. A la CRTV, tout est en place. Il ne reste plus que le gouvernement trouve les moyens pour faire venir des dĂ©codeurs ou set up box, pour que la population puisse avoir accĂšs Ă la TNT », conclut-il. Ce pas vers la modernitĂ© sera apprĂ©ciĂ© par les populations le moment venu.
SorĂšle GUEBEDIANG Ă BESSONG
CâĂ©tait au cours dâune visite organisĂ©e hier aux centres de diffusion de Mbankolo et de production de Mballa II Ă YaoundĂ©.
Des questions sur les mĂ©canismes de diffusion ou encore sur les Ă©quipements en place. Les administrateurs de la Cameroon Radio and TĂ©levision (CRTV) nâont rien Ă©ludĂ© au cours de leur visite aux centres de diffusion de Mbankolo et de production de Mballa II. Sous la conduite du ministre de la Communication, Issa Tchiroma Bakary, par ailleurs, prĂ©sident du conseil dâadministration de la CRTV et du directeur gĂ©nĂ©ral de lâoffice, Charles Ndongo, leur curiositĂ© a trouvĂ© des rĂ©ponses. Au cours de la premiĂšre escale Ă Mbankolo, lâun des centres de diffusion les plus importants du rĂ©seau de la CRTV, les diffĂ©rents travaux de rĂ©habilitation engagĂ©s par lâentreprise chinoise Startimes, dans le cadre de la TĂ©lĂ©vision numĂ©rique terrestre (TNT) ont Ă©tĂ© Ă©valuĂ©s. Du bĂątiment aux Ă©quipements (Ă©metteurs radio et tĂ©lĂ©vision, paraboles, pylĂŽnes, encodeurs, salle de transmission up to date au gĂ©nĂ©rateur dâune puissance de 275 Kw pour pallier les coupures dâĂ©lectricitĂ©), les administrateurs ont fait la revue. MĂȘme les prĂ©occupations sur le titre foncier du terrain quâoccupe lâinfrastructure nâont pas Ă©tĂ© en reste. Question dâĂ©viter les litiges Ă lâavenir. Quid du passage au numĂ©rique ? « Techniquement, les installations sont bonnes. Nous nâattendons plus que les dĂ©codeurs pour que les populations sâarriment », rassure François Xue, reprĂ©sentant de la sociĂ©tĂ© Startimes au Cameroun.
DeuxiĂšme Ă©tape du parcours, le centre de production de Mballa II. « Madame lâadministrateur, essayez par curiositĂ© de voir comment cette camĂ©ra est lĂ©gĂšre. Elle a moins de 10 kg contrairement aux anciennes qui tournent autour de 28 kg », lance le ministre Issa Tchiroma Bakary Ă HonorĂ©e EpĂ©e, administrateur Ăšs qualitĂ©. Devant les OB Vans, tous sont Ă©merveillĂ©s de savoir quâils sont accompagnĂ©s chacun dâun car Ă outils pour dĂ©pannage. « Câest vraiment fantastique. Nous sommes Ă la pointe et nâavons rien Ă envier Ă dâautres pays », sâexclame Yacouba, lâun des administrateurs. « Ce matĂ©riel nous permet dâĂȘtre Ă la page du numĂ©rique. Nous avons fait du chemin. Nous avons Ă©tĂ© impressionnĂ©s par ces grands camions trĂšs bien Ă©quipĂ©s qui portent le monde sans le paraĂźtre. Le temps des Ă©crans noirs est vraiment rĂ©volu », sâest rĂ©jouie HonorĂ©e EpĂ©e. ThĂ©opilus Chia, directeur central de la diffusion, explique que câest depuis juin 2015 que nous avons commencĂ© Ă expĂ©rimenter la diffusion de la TNT Ă YaoundĂ© et Douala. « Aujourdâhui, nous sommes presque prĂȘts. A la CRTV, tout est en place. Il ne reste plus que le gouvernement trouve les moyens pour faire venir des dĂ©codeurs ou set up box, pour que la population puisse avoir accĂšs Ă la TNT », conclut-il. Ce pas vers la modernitĂ© sera apprĂ©ciĂ© par les populations le moment venu.
Le plan national de lutte contre les catastrophes en révision
Régional
Benjamin MVOMO ESSOUMA
Une rencontre y relative regroupe, depuis mardi dernier à Ebolowa, des experts venus des administrations publiques, organismes internationaux et société civile.
Actualiser le Plan national de contingence (PNC). Tel est lâobjectif de lâatelier qui se tient depuis mardi, 14 fĂ©vrier dernier Ă Ebolowa. Les experts, venus de diverses administrations, planchent sur des volets pratiques devant apporter du neuf Ă ce document. Car, le Plan en question dĂ©coule, selon Yap Mariatou, directeur de la Protection civile au ministĂšre de lâAdministration territoriale et de la DĂ©centralisation (Minatd), de la nĂ©cessitĂ© de mettre en place une stratĂ©gie efficace de rĂ©ponse aux catastrophes, basĂ©e au niveau national, sur des actions synergiques et coordonnĂ©es.
Pour le gouverneur FĂ©lix NguĂ©lĂ© NguĂ©lĂ©, qui a ouvert les travaux, le Plan a connu sa premiĂšre rĂ©vision en 2006, dans le cadre de la coopĂ©ration entre le Cameroun et le Fonds des Nations unies pour lâEnfance (Unicef). La deuxiĂšme rĂ©vision intervient en 2011, dans le cadre du Plan dâaction harmonisĂ©e ou Plan cadre dâassistance au dĂ©veloppement des Nations unies dĂ©nommĂ© « United Nations Development Assistance Framework » (Undaf). En 2012, il a Ă©tĂ© traduit en Anglais.
Ainsi appelĂ© Ă ĂȘtre revu tous les cinq ans, le PNC est, de fait, rendu Ă sa troisiĂšme rĂ©vision. Au cours des travaux dâEbolowa, il a Ă©tĂ© question dâactualiser le recensement et dâanalyser les risques sur lâensemble du territoire. Il sâagit, en outre, de dĂ©finir les mĂ©canismes en matiĂšre de prĂ©vention, de prĂ©paration, dâintervention et de rĂ©habilitation. Par ailleurs, les participants devront se pencher sur lâexamen du rĂ©pertoire des moyens de rĂ©ponse disponibles.
Régional
Benjamin MVOMO ESSOUMA
Une rencontre y relative regroupe, depuis mardi dernier à Ebolowa, des experts venus des administrations publiques, organismes internationaux et société civile.
Actualiser le Plan national de contingence (PNC). Tel est lâobjectif de lâatelier qui se tient depuis mardi, 14 fĂ©vrier dernier Ă Ebolowa. Les experts, venus de diverses administrations, planchent sur des volets pratiques devant apporter du neuf Ă ce document. Car, le Plan en question dĂ©coule, selon Yap Mariatou, directeur de la Protection civile au ministĂšre de lâAdministration territoriale et de la DĂ©centralisation (Minatd), de la nĂ©cessitĂ© de mettre en place une stratĂ©gie efficace de rĂ©ponse aux catastrophes, basĂ©e au niveau national, sur des actions synergiques et coordonnĂ©es.
Pour le gouverneur FĂ©lix NguĂ©lĂ© NguĂ©lĂ©, qui a ouvert les travaux, le Plan a connu sa premiĂšre rĂ©vision en 2006, dans le cadre de la coopĂ©ration entre le Cameroun et le Fonds des Nations unies pour lâEnfance (Unicef). La deuxiĂšme rĂ©vision intervient en 2011, dans le cadre du Plan dâaction harmonisĂ©e ou Plan cadre dâassistance au dĂ©veloppement des Nations unies dĂ©nommĂ© « United Nations Development Assistance Framework » (Undaf). En 2012, il a Ă©tĂ© traduit en Anglais.
Ainsi appelĂ© Ă ĂȘtre revu tous les cinq ans, le PNC est, de fait, rendu Ă sa troisiĂšme rĂ©vision. Au cours des travaux dâEbolowa, il a Ă©tĂ© question dâactualiser le recensement et dâanalyser les risques sur lâensemble du territoire. Il sâagit, en outre, de dĂ©finir les mĂ©canismes en matiĂšre de prĂ©vention, de prĂ©paration, dâintervention et de rĂ©habilitation. Par ailleurs, les participants devront se pencher sur lâexamen du rĂ©pertoire des moyens de rĂ©ponse disponibles.
Douala: 115 logements déjà réservés pour la Cité des Cinquantenaires
Régional
Alliance NYOBIA
Le comité technique chargé du suivi de ce chantier a évalué le projet mardi à Douala.
Depuis le lancement de la commercialisation des logements de la CitĂ© des Cinquantenaires en construction Ă Bonapriso-Douala, 115 logements ont dĂ©jĂ Ă©tĂ© rĂ©servĂ©s sur les 500 attendus. Ces donnĂ©es ont Ă©tĂ© fournies ce mardi 14 fĂ©vrier par Manfred Mbassa, directeur gĂ©nĂ©ral de la SociĂ©tĂ© dâAmĂ©nagement de Douala (Sad, maĂźtre dâouvrage dĂ©lĂ©guĂ©), lors dâune rĂ©union du comitĂ© technique interministĂ©riel de suivi des projets de construction des CitĂ©s des Cinquantenaires de Douala et YaoundĂ©. Une rencontre prĂ©sidĂ©e par Marie Rose Dibong, secrĂ©taire dâEtat auprĂšs du Minhdu, chargĂ©e de lâHabitat.
« Nous avons des pressions de la trĂšs haute hiĂ©rarchie », dira-t-elle dâentrĂ©e de jeu. Raison pour laquelle il fallait Ă©valuer le chantier de maniĂšre prĂ©cise, donner lâoccasion aux diverses parties prenantes de faire le point de lâavancement et des difficultĂ©s Ă©ventuelles. Des difficultĂ©s, il y en a.
Ahmadou Sardaouna, le secrĂ©taire technique du comitĂ© interministĂ©riel, relĂšvera quelques goulots dâĂ©tranglement : insuffisances des Ă©tudes gĂ©otechniques, expertises manquantes, haute nappe phrĂ©atique et insĂ©curitĂ© autour du site. Le dĂ©lĂ©guĂ© du gouvernement auprĂšs de la CommunautĂ© urbaine de Douala, Dr Fritz NtonĂš NtonĂš, maĂźtre dâouvrage, reconnaĂźtra, pour sa part, des lenteurs administratives et des retards sur les Ă©chĂ©ances de financementâŠ
Au final, les travaux affichaient, au 14 fĂ©vrier 2017, un taux gĂ©nĂ©ral dâavancement de 2,18%, pour un retard thĂ©orique de plus de 8% pris sur lâexĂ©cution de la premiĂšre phase du projet. Au terme des travaux, prĂ©cĂ©dĂ©s par une descente sur le chantier lui-mĂȘme, le comitĂ© technique a Ă©laborĂ© quelques recommandations portant notamment sur la mobilisation rapide des financements, la transmission urgente des documents au comitĂ© et la mise en place dâun chronogramme dâactivitĂ©s pour 2017.
Rappel, le projet porte sur une CitĂ© des Cinquantenaires comptant 524 logements haut standing, 6000 m2 de centre commercial, 5000m2 dâespaces verts, des parkings et autres lieux de loisirs, etc. La fin des travaux est prĂ©vue pour dĂ©cembre 2018.
Régional
Alliance NYOBIA
Le comité technique chargé du suivi de ce chantier a évalué le projet mardi à Douala.
Depuis le lancement de la commercialisation des logements de la CitĂ© des Cinquantenaires en construction Ă Bonapriso-Douala, 115 logements ont dĂ©jĂ Ă©tĂ© rĂ©servĂ©s sur les 500 attendus. Ces donnĂ©es ont Ă©tĂ© fournies ce mardi 14 fĂ©vrier par Manfred Mbassa, directeur gĂ©nĂ©ral de la SociĂ©tĂ© dâAmĂ©nagement de Douala (Sad, maĂźtre dâouvrage dĂ©lĂ©guĂ©), lors dâune rĂ©union du comitĂ© technique interministĂ©riel de suivi des projets de construction des CitĂ©s des Cinquantenaires de Douala et YaoundĂ©. Une rencontre prĂ©sidĂ©e par Marie Rose Dibong, secrĂ©taire dâEtat auprĂšs du Minhdu, chargĂ©e de lâHabitat.
« Nous avons des pressions de la trĂšs haute hiĂ©rarchie », dira-t-elle dâentrĂ©e de jeu. Raison pour laquelle il fallait Ă©valuer le chantier de maniĂšre prĂ©cise, donner lâoccasion aux diverses parties prenantes de faire le point de lâavancement et des difficultĂ©s Ă©ventuelles. Des difficultĂ©s, il y en a.
Ahmadou Sardaouna, le secrĂ©taire technique du comitĂ© interministĂ©riel, relĂšvera quelques goulots dâĂ©tranglement : insuffisances des Ă©tudes gĂ©otechniques, expertises manquantes, haute nappe phrĂ©atique et insĂ©curitĂ© autour du site. Le dĂ©lĂ©guĂ© du gouvernement auprĂšs de la CommunautĂ© urbaine de Douala, Dr Fritz NtonĂš NtonĂš, maĂźtre dâouvrage, reconnaĂźtra, pour sa part, des lenteurs administratives et des retards sur les Ă©chĂ©ances de financementâŠ
Au final, les travaux affichaient, au 14 fĂ©vrier 2017, un taux gĂ©nĂ©ral dâavancement de 2,18%, pour un retard thĂ©orique de plus de 8% pris sur lâexĂ©cution de la premiĂšre phase du projet. Au terme des travaux, prĂ©cĂ©dĂ©s par une descente sur le chantier lui-mĂȘme, le comitĂ© technique a Ă©laborĂ© quelques recommandations portant notamment sur la mobilisation rapide des financements, la transmission urgente des documents au comitĂ© et la mise en place dâun chronogramme dâactivitĂ©s pour 2017.
Rappel, le projet porte sur une CitĂ© des Cinquantenaires comptant 524 logements haut standing, 6000 m2 de centre commercial, 5000m2 dâespaces verts, des parkings et autres lieux de loisirs, etc. La fin des travaux est prĂ©vue pour dĂ©cembre 2018.
Cameroon-Tunisia: Strengthening Economic Partnerships
Régional
Christopher JATOR
An investment prospection recently took place in Douala.
Tunisian investors have begun meeting with their Cameroonian counterparts to explore investment opportunities and establish lasting economic partnerships.
A 20-man visiting delegation from Sfax and Centre led by the President of the Tunisian Chamber of Commerce and Industry in Sfax, Ridha Fouati, exchanged with Cameroonian investors at the Conference Hall of the Cameroon Chamber of Commerce, Industry, Mine and Craft (CCIMC) in Bonanjo February 8-10.
âWe have come to seek lasting partnerships; we want to make use of the numerous potentials that Cameroon offers, strengthen South-South cooperation with many Tunisian businesses, establishing in Cameroon and Cameroonian businesses in Tunisia.â Ridha Fouati, who was speaking to business people from the two countries February 9, also said they are after partnerships in the area of agriculture, health, education, public works, textile, processing and wood. Tunisian Ambassador to Cameroon, Jalell Smoussi, pointed out that the prospection mission enables investors from his country to better understand the Cameroonian market and to better position themselves.
Trade between Cameroon and Tunisia, although in constant evolution, remains largely on the deficit for Cameroon. Total volume of trade was FCFA 15.7 billion in 2014, compared with FCFA 11.4 billion in 2010. While stating the figures, CCIMC President, Christophe Eken, also noted that despite a low level of Cameroonian exports to Tunisia, particularly concerning timber and its derivatives, Cameroon now ranks 52nd among suppliers in Tunisia. Regarding Cameroonian imports from Tunisia (mainly food and pharmaceutical products), Cameroon occupies the 30th position of Tunisian customers. The investment prospection ran from February 8-10 in Douala.
Régional
Christopher JATOR
An investment prospection recently took place in Douala.
Tunisian investors have begun meeting with their Cameroonian counterparts to explore investment opportunities and establish lasting economic partnerships.
A 20-man visiting delegation from Sfax and Centre led by the President of the Tunisian Chamber of Commerce and Industry in Sfax, Ridha Fouati, exchanged with Cameroonian investors at the Conference Hall of the Cameroon Chamber of Commerce, Industry, Mine and Craft (CCIMC) in Bonanjo February 8-10.
âWe have come to seek lasting partnerships; we want to make use of the numerous potentials that Cameroon offers, strengthen South-South cooperation with many Tunisian businesses, establishing in Cameroon and Cameroonian businesses in Tunisia.â Ridha Fouati, who was speaking to business people from the two countries February 9, also said they are after partnerships in the area of agriculture, health, education, public works, textile, processing and wood. Tunisian Ambassador to Cameroon, Jalell Smoussi, pointed out that the prospection mission enables investors from his country to better understand the Cameroonian market and to better position themselves.
Trade between Cameroon and Tunisia, although in constant evolution, remains largely on the deficit for Cameroon. Total volume of trade was FCFA 15.7 billion in 2014, compared with FCFA 11.4 billion in 2010. While stating the figures, CCIMC President, Christophe Eken, also noted that despite a low level of Cameroonian exports to Tunisia, particularly concerning timber and its derivatives, Cameroon now ranks 52nd among suppliers in Tunisia. Regarding Cameroonian imports from Tunisia (mainly food and pharmaceutical products), Cameroon occupies the 30th position of Tunisian customers. The investment prospection ran from February 8-10 in Douala.
Mbofung Carl Moses Funtong honoré à l'université de Ngaoundéré
Régional
Alain MAZDA
Le premier professeur émérite de cette institution a été désigné récemment.
Il flottait dans lâair un parfum exquis le vendredi 10 fĂ©vrier dernier sur le campus de lâuniversitĂ© de NgaoundĂ©rĂ©. Dans lâamphi 750 plein Ă craquer, de nouveaux enseignants ont Ă©tĂ© adoubĂ©s. Des professeurs titulaires aux chargĂ©s de cours. Mais au cours de cette fĂȘte, câest un vĂ©tĂ©ran quâon a cĂ©lĂ©brĂ©. Le Pr Mbofung Carl Moses Funtong, admis Ă la retraite, a Ă©tĂ© Ă©levĂ© au grade du tout premier professeur Ă©mĂ©rite de lâuniversitĂ© de NgaoundĂ©rĂ©. Pour son adoubement, on lui a prĂ©fĂ©rĂ© une gandoura faite dâun pagne de lâuniversitĂ© de NgaoundĂ©rĂ©. Celui qui a passĂ© plus dâun quart de siĂšcle sur le campus de Dang sâest illustrĂ© par sa rigueur et son sens Ă©levĂ© du travail bien fait. On lâappelait volontiers : « Do your homework ». Pour la simple raison quâil ne lĂ©sinait pas sur les moyens pour suivre la formation de ses Ă©tudiants.
En aoĂ»t 2012, il est le premier directeur camerounais de l'Ecole nationale des sciences agro-industrielles, (ENSAI) de lâuniversitĂ© de NgaoundĂ©rĂ©. De 2012-2015, il est encore le premier registrar (S.G.) de l'UniversitĂ© de Bamenda. Il a aussi contribuĂ© Ă la mise en place et au fonctionnement du premier programme de formation en Licence et en MaĂźtrise, spĂ©cialitĂ© Biologie appliquĂ©e de la FacultĂ© des SciencesâŠEt par arrĂȘtĂ© du 16 dĂ©cembre 2016 du ComitĂ© consultatif des institutions universitaires, il est dĂ©signĂ© premier professeur Ă©mĂ©rite de lâuniversitĂ© de NgaoundĂ©rĂ©. NĂ© Ă Bamessing Ndop dans la rĂ©gion du Nord-Ouest, le Professeur Carl Mbofung a Ă©tudiĂ© tour Ă tour Ă Bali, Ă Bambili, Ă l'UniversitĂ© d'Ibadan au NigĂ©ria oĂč il a obtenu un Ph.D en Sciences des Aliments, biochimie et Nutrition humaine en 1982. Puis, il a eu plusieurs expĂ©riences postdoctorales dans des laboratoires de renom au Royaume-Uni, en Allemagne, en France, en Inde et en Afrique du Sud.
Régional
Alain MAZDA
Le premier professeur émérite de cette institution a été désigné récemment.
Il flottait dans lâair un parfum exquis le vendredi 10 fĂ©vrier dernier sur le campus de lâuniversitĂ© de NgaoundĂ©rĂ©. Dans lâamphi 750 plein Ă craquer, de nouveaux enseignants ont Ă©tĂ© adoubĂ©s. Des professeurs titulaires aux chargĂ©s de cours. Mais au cours de cette fĂȘte, câest un vĂ©tĂ©ran quâon a cĂ©lĂ©brĂ©. Le Pr Mbofung Carl Moses Funtong, admis Ă la retraite, a Ă©tĂ© Ă©levĂ© au grade du tout premier professeur Ă©mĂ©rite de lâuniversitĂ© de NgaoundĂ©rĂ©. Pour son adoubement, on lui a prĂ©fĂ©rĂ© une gandoura faite dâun pagne de lâuniversitĂ© de NgaoundĂ©rĂ©. Celui qui a passĂ© plus dâun quart de siĂšcle sur le campus de Dang sâest illustrĂ© par sa rigueur et son sens Ă©levĂ© du travail bien fait. On lâappelait volontiers : « Do your homework ». Pour la simple raison quâil ne lĂ©sinait pas sur les moyens pour suivre la formation de ses Ă©tudiants.
En aoĂ»t 2012, il est le premier directeur camerounais de l'Ecole nationale des sciences agro-industrielles, (ENSAI) de lâuniversitĂ© de NgaoundĂ©rĂ©. De 2012-2015, il est encore le premier registrar (S.G.) de l'UniversitĂ© de Bamenda. Il a aussi contribuĂ© Ă la mise en place et au fonctionnement du premier programme de formation en Licence et en MaĂźtrise, spĂ©cialitĂ© Biologie appliquĂ©e de la FacultĂ© des SciencesâŠEt par arrĂȘtĂ© du 16 dĂ©cembre 2016 du ComitĂ© consultatif des institutions universitaires, il est dĂ©signĂ© premier professeur Ă©mĂ©rite de lâuniversitĂ© de NgaoundĂ©rĂ©. NĂ© Ă Bamessing Ndop dans la rĂ©gion du Nord-Ouest, le Professeur Carl Mbofung a Ă©tudiĂ© tour Ă tour Ă Bali, Ă Bambili, Ă l'UniversitĂ© d'Ibadan au NigĂ©ria oĂč il a obtenu un Ph.D en Sciences des Aliments, biochimie et Nutrition humaine en 1982. Puis, il a eu plusieurs expĂ©riences postdoctorales dans des laboratoires de renom au Royaume-Uni, en Allemagne, en France, en Inde et en Afrique du Sud.
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A Promote, les opérateurs économiques ont l'embarras du choix quant au secteur d'investissement au Cameroun. https://t.co/v2XrAL4Kkb
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Traiter le contribuable comme un client et non plus seulement comme une vache Ă traire. Dixit Alamine Ousmane Mey. https://t.co/4TZ8BVNU0n
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Passage au numĂ©rique: tout est presque prĂȘt. https://t.co/cdSr1XrZHg
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Réhabilitation des équipements de la CRTV: le satisfecit des administrateurs
CâĂ©tait au cours dâune visite organis&...
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Le systĂšme de vidĂ©osurveillance urbaine va sâĂ©tendre au Cameroun entier.https://t.co/KwuKt2Y6FI
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Sécurité: la surveillance du territoire se renforce
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President Barrow promises to attract investments in the technology sector and to introduce free primary education. â https://t.co/myBjckTWHQ
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Le trophĂ©e sera dĂšs ce mardi Ă lâOuest. Mercredi, ce sera le tour du Nord-Ouest, puis le Littoral jeudi⊠https://t.co/U0VYrrKqeO
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Cameroonians Urged To Practise Sports Activities https://t.co/LbgZn6htzj
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Faut-il réinstaurer le service militaire obligatoire ? Lire le débat, sur CT Online. https://t.co/SDeVfwnMDu
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CEMAC: President Idriss Deby Takes Over Presidency https://t.co/6czMj0S1Mw
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OHADA Treaties, Uniform Act, Penal Code..: Govât Hands Over English Versions To Media https://t.co/tzXZMYSJ3G
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