Budget 2018: Qui a droit Ă quoi
Jean Francis BELIBI
Le 20 dĂ©cembre dernier, le prĂ©sident de la RĂ©publique a promulguĂ© la loi N°2017/021 du 20 dĂ©cembre 2017 portant loi de finances de la RĂ©publique du Cameroun pour lâexercice 2018.
En clair, dĂšs le 1er janvier prochain, un nouvel exercice budgĂ©taire va sâouvrir pour notre pays avec un ensemble de prĂ©occupations et de prioritĂ©s. Ces derniĂšres ont dâailleurs Ă©tĂ© clairement dĂ©finies dans la Circulaire du prĂ©sident de la RĂ©publique signĂ©e le 20 juin 2017, relative Ă la prĂ©paration du budget de lâEtat pour cet exercice.
Sâadressant aux membres du gouvernement et aux gouverneurs de rĂ©gion, Paul Biya nâavait pas manquĂ© de rappeler que « lâĂ©laboration du budget de lâEtat pour lâexercice 2018 sâinscrit dans la poursuite et lâamplification de la politique de dĂ©veloppement Ă©conomique, social et culturel de la Nation, sous-tendue par le Document de stratĂ©gie pour la croissance et lâemploi (DSCE). Ce quâil convient de retenir tout de suite, câest que le budget de lâEtat pour cet exercice sâĂ©quilibre en recettes et en dĂ©penses Ă la somme de 4 513, 5 milliards de F.
Autant le dire, cet argent nâest pas stockĂ© dans un coffre. Il sâagira donc, pour les diffĂ©rentes structures compĂ©tentes de lâEtat de sâemployer Ă trouver ces fonds qui serviront, en prioritĂ© Ă lâamĂ©lioration des conditions de vie des populations camerounaises, comme le veut le prĂ©sident de la RĂ©publique. Cette mobilisation des recettes, de lâavis du chef de lâEtat, va se matĂ©rialiser par lâĂ©largissement de lâassiette fiscale, la sĂ©curisation des recettes et du circuit de leur collecte, la lutte contre lâĂ©vasion et la fraude fiscale⊠Mais il convient par ailleurs de relever que la loi de finances pour lâexercice 2018 entrera en scĂšne dans un contexte bien particulier. Contexte du reste rappelĂ© par le prĂ©sident de la RĂ©publique dans la circulaire mentionnĂ©e plus haut.
Outre le contexte international marquĂ© par de meilleures perspectives Ă©conomiques, surtout dans un environnement sous-rĂ©gional oĂč lâĂ©conomie nationale fait preuve de rĂ©silience, il y a les dĂ©fis qui interpellent le Cameroun, comme nâa du reste jamais cessĂ© de le rappeler le prĂ©sident de la RĂ©publique. Au rang de ceux-ci, il y a lâenvironnement sĂ©curitaire qui sâest quelque peu dĂ©gradĂ© avec la situation dans les rĂ©gions du Nord- Ouest et du Sud-Ouest, la lutte que le Cameroun continue de mener contre la secte terroriste Boko Haram dans la rĂ©gion de lâExtrĂȘme-Nord.
Mais il convient Ă©galement de signaler que 2018, selon le voeu Ă©mis par le prĂ©sident de la RĂ©publique devrait voir aboutir le Plan dâurgence triennal pour lâaccĂ©lĂ©ration de la croissance (PLANUT), lâaccĂ©lĂ©ration des chantiers liĂ©s Ă lâorganisation dĂšs juin 2019, de la Coupe dâAfrique des nations (CAN) de football, dont la rĂ©alisation des infrastructures se poursuit. Par ailleurs, le chef de lâEtat tient Ă lâopĂ©rationnalisation du Plan triennal « SpĂ©cial jeunes ». On ne saurait oublier que le Cameroun devrait ĂȘtre engagĂ© sur certains fronts Ă©lectoraux au cours de cet exercice.
Dans le budget de lâexercice 2018, si lâon peut relever que les secteurs sociaux, qui constituent la prioritĂ© du gouvernement, continuent de se tailler la part du lion dans le cadre de la rĂ©partition proprement dite. Le dĂ©partement ministĂ©riel en charge des enseignements secondaires se voit doter dâune enveloppe de plus de 365 milliards de F. Les travaux publics arrivent en seconde position avec plus de 326 milliards de F contre 238,9 milliards de F pour la dĂ©fense et 210,5 milliards de F pour lâĂ©ducation de base. Au centre des prĂ©paratifs de la CAN 2019, le ministĂšre des Sports et de lâEducation physique reste parmi les meilleures dotations budgĂ©taires avec une prĂ©vision budgĂ©taire qui sâĂ©tablit Ă 146 milliards de F.
Jean Francis BELIBI
Le 20 dĂ©cembre dernier, le prĂ©sident de la RĂ©publique a promulguĂ© la loi N°2017/021 du 20 dĂ©cembre 2017 portant loi de finances de la RĂ©publique du Cameroun pour lâexercice 2018.
En clair, dĂšs le 1er janvier prochain, un nouvel exercice budgĂ©taire va sâouvrir pour notre pays avec un ensemble de prĂ©occupations et de prioritĂ©s. Ces derniĂšres ont dâailleurs Ă©tĂ© clairement dĂ©finies dans la Circulaire du prĂ©sident de la RĂ©publique signĂ©e le 20 juin 2017, relative Ă la prĂ©paration du budget de lâEtat pour cet exercice.
Sâadressant aux membres du gouvernement et aux gouverneurs de rĂ©gion, Paul Biya nâavait pas manquĂ© de rappeler que « lâĂ©laboration du budget de lâEtat pour lâexercice 2018 sâinscrit dans la poursuite et lâamplification de la politique de dĂ©veloppement Ă©conomique, social et culturel de la Nation, sous-tendue par le Document de stratĂ©gie pour la croissance et lâemploi (DSCE). Ce quâil convient de retenir tout de suite, câest que le budget de lâEtat pour cet exercice sâĂ©quilibre en recettes et en dĂ©penses Ă la somme de 4 513, 5 milliards de F.
Autant le dire, cet argent nâest pas stockĂ© dans un coffre. Il sâagira donc, pour les diffĂ©rentes structures compĂ©tentes de lâEtat de sâemployer Ă trouver ces fonds qui serviront, en prioritĂ© Ă lâamĂ©lioration des conditions de vie des populations camerounaises, comme le veut le prĂ©sident de la RĂ©publique. Cette mobilisation des recettes, de lâavis du chef de lâEtat, va se matĂ©rialiser par lâĂ©largissement de lâassiette fiscale, la sĂ©curisation des recettes et du circuit de leur collecte, la lutte contre lâĂ©vasion et la fraude fiscale⊠Mais il convient par ailleurs de relever que la loi de finances pour lâexercice 2018 entrera en scĂšne dans un contexte bien particulier. Contexte du reste rappelĂ© par le prĂ©sident de la RĂ©publique dans la circulaire mentionnĂ©e plus haut.
Outre le contexte international marquĂ© par de meilleures perspectives Ă©conomiques, surtout dans un environnement sous-rĂ©gional oĂč lâĂ©conomie nationale fait preuve de rĂ©silience, il y a les dĂ©fis qui interpellent le Cameroun, comme nâa du reste jamais cessĂ© de le rappeler le prĂ©sident de la RĂ©publique. Au rang de ceux-ci, il y a lâenvironnement sĂ©curitaire qui sâest quelque peu dĂ©gradĂ© avec la situation dans les rĂ©gions du Nord- Ouest et du Sud-Ouest, la lutte que le Cameroun continue de mener contre la secte terroriste Boko Haram dans la rĂ©gion de lâExtrĂȘme-Nord.
Mais il convient Ă©galement de signaler que 2018, selon le voeu Ă©mis par le prĂ©sident de la RĂ©publique devrait voir aboutir le Plan dâurgence triennal pour lâaccĂ©lĂ©ration de la croissance (PLANUT), lâaccĂ©lĂ©ration des chantiers liĂ©s Ă lâorganisation dĂšs juin 2019, de la Coupe dâAfrique des nations (CAN) de football, dont la rĂ©alisation des infrastructures se poursuit. Par ailleurs, le chef de lâEtat tient Ă lâopĂ©rationnalisation du Plan triennal « SpĂ©cial jeunes ». On ne saurait oublier que le Cameroun devrait ĂȘtre engagĂ© sur certains fronts Ă©lectoraux au cours de cet exercice.
Dans le budget de lâexercice 2018, si lâon peut relever que les secteurs sociaux, qui constituent la prioritĂ© du gouvernement, continuent de se tailler la part du lion dans le cadre de la rĂ©partition proprement dite. Le dĂ©partement ministĂ©riel en charge des enseignements secondaires se voit doter dâune enveloppe de plus de 365 milliards de F. Les travaux publics arrivent en seconde position avec plus de 326 milliards de F contre 238,9 milliards de F pour la dĂ©fense et 210,5 milliards de F pour lâĂ©ducation de base. Au centre des prĂ©paratifs de la CAN 2019, le ministĂšre des Sports et de lâEducation physique reste parmi les meilleures dotations budgĂ©taires avec une prĂ©vision budgĂ©taire qui sâĂ©tablit Ă 146 milliards de F.
ââToute nouvelle institution créée en janvier dernier par le prĂ©sident de la RĂ©publique, la Commission nationale pour la promotion du bilinguisme et du multiculturalisme (CNPBM) sâen tire avec une dotation de 3,4 milliards de F pour cet exercice. De nombreuses institutions et dĂ©partements ministĂ©riels ont vu leurs enveloppes budgĂ©taires connaĂźtre une certaine baisse. MĂȘme la prĂ©sidence de la RĂ©publique nây Ă©chappe pas. Elle qui voit son enveloppe budgĂ©taire passer de 48 Ă 46 milliards de F.
ââExtrĂȘme-Nord: Retour massif des ex-Boko Haram
Patrice MBOSSA
Hier combattants de la secte terroriste, ils sont de plus en plus nombreux Ă dĂ©poser les armes pour revenir Ă une vie normale. CT est allĂ© Ă la rencontre de certains dâentre eux.
«Quand jâĂ©tais en captivitĂ© chez les Boko Haram, je ne croyais pas Ă la sincĂ©ritĂ© des propos que jâentendais quant au sort rĂ©servĂ© aux anciennes victimes qui avaient rĂ©ussi Ă rentrer au pays. Câest ma femme qui est dâabord rentrĂ©e au pays et une semaine aprĂšs, elle mâa appelĂ© et je suis venu. Nous sommes bien accueillis et nous nâavons subi aucune brimade ». Ces propos sont dâAlhaji Boukar, un jeune dâune vingtaine dâannĂ©es, ayant sĂ©journĂ© avec les terroristes des Boko Haram.
Ils sont plus dâune centaine, les ex-combattants de cette nĂ©buleuse , originaires du Mayo-Sava qui, aujourdâhui ont dĂ©cidĂ© de rompre avec les sales besognes quâils exĂ©cutaient aux cĂŽtĂ©s de ces forces de destruction et ont dĂ©cidĂ© de revenir au pays. Pour certains, ils Ă©taient allĂ©s sans pression ; un enrĂŽlement volontaire. Ceux-lĂ ont suivi des entraĂźnements chez les Boko Haram et connaissent bien le maniement des armes. Cette prĂ©cision a Ă©tĂ© faite Ă Mora au gouverneur Midjiyawa Bakari, le 12 dĂ©cembre 2017. CâĂ©tait au camp de la Force multinationale mixte Ă Mora en marge des travaux du ComitĂ© rĂ©gional de coordination administrative et du maintien de lâordre et de sĂ©curitĂ©.
Dans sa suite, il y avait les six prĂ©fets de la rĂ©gion de lâExtrĂȘme-Nord et les responsables des forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ© dans la rĂ©gion de lâExtrĂȘme-Nord. Dâautres par contre, ont Ă©tĂ© amenĂ©s de force par des partisants de la secte terroriste Boko Haram. Au cours de la sĂ©ance de travail prĂ©sidĂ©e par le gouverneur dans la salle des dĂ©libĂ©rations de lâHĂŽtel de ville de Mora avec ces « Boko Haram repentis », le gouverneur les a fĂ©licitĂ©s pour leur dĂ©cision de retourner au bercail aprĂšs quâils ont constatĂ© eux-mĂȘmes que les trĂ©sors que leur faisaient miroiter les terroristes nâĂ©taient que des chimĂšres.
Il leur a prĂ©sentĂ© la gamme de possibilitĂ©s dâemplois qui sont Ă leur portĂ©e, en commençant par la main dâoeuvre dont on aura bientĂŽt besoin dans le chantier routier Mora-Dabanga qui dĂ©marre dans les prochaines semaines. Sans oublier leur recasement et leur formation programmĂ©e en vue dâexercer des petits mĂ©tiers. A travers MouguĂ© Hassan, leur porte-parole, ces jeunes repentis ont remerciĂ© le chef de lâEtat qui leur a tendu la main aprĂšs quâils aient passĂ© le temps Ă lutter pour le compte de la nĂ©buleuse.
Câest dire combien dans la rĂ©gion de lâExtrĂȘme-Nord, les voyants tendent vers le vert. Et câest mĂȘme Ă dessein quâau cours des travaux du ComitĂ© rĂ©gional de coordination administrative, rien que quelques secteurs-clĂ©s ont Ă©tĂ© retenus. Des domaines ayant un lien direct avec le dĂ©veloppement. Il sâagit des travaux publics, des enseignements secondaires, de lâĂ©ducation de base, de lâagriculture, de la santĂ© et de la douane. Les responsables en charge de ces secteurs dâactivitĂ© ont, chacun en ce qui le concerne, prĂ©sentĂ© les efforts dĂ©ployĂ©s et en cours.
Ils ont aussi souhaitĂ©, en vue dâun avenir plus gai, le retour total de la paix, condition sine qua non de tout dĂ©veloppement. Quand on sait quâune rĂ©union sâest tenue Ă Mora entre les autoritĂ©s nigĂ©rianes et camerounaises dans lâoptique de la rĂ©ouverture du marchĂ© international dâAmchidĂ©, vĂ©ritable plaque-tournante dâĂ©changes de marchandises entre le Cameroun et le Nigeria, on comprend aisĂ©ment que dans la rĂ©gion de lâExtrĂȘme-Nord, les beaux jours sâannoncent.
Patrice MBOSSA
Hier combattants de la secte terroriste, ils sont de plus en plus nombreux Ă dĂ©poser les armes pour revenir Ă une vie normale. CT est allĂ© Ă la rencontre de certains dâentre eux.
«Quand jâĂ©tais en captivitĂ© chez les Boko Haram, je ne croyais pas Ă la sincĂ©ritĂ© des propos que jâentendais quant au sort rĂ©servĂ© aux anciennes victimes qui avaient rĂ©ussi Ă rentrer au pays. Câest ma femme qui est dâabord rentrĂ©e au pays et une semaine aprĂšs, elle mâa appelĂ© et je suis venu. Nous sommes bien accueillis et nous nâavons subi aucune brimade ». Ces propos sont dâAlhaji Boukar, un jeune dâune vingtaine dâannĂ©es, ayant sĂ©journĂ© avec les terroristes des Boko Haram.
Ils sont plus dâune centaine, les ex-combattants de cette nĂ©buleuse , originaires du Mayo-Sava qui, aujourdâhui ont dĂ©cidĂ© de rompre avec les sales besognes quâils exĂ©cutaient aux cĂŽtĂ©s de ces forces de destruction et ont dĂ©cidĂ© de revenir au pays. Pour certains, ils Ă©taient allĂ©s sans pression ; un enrĂŽlement volontaire. Ceux-lĂ ont suivi des entraĂźnements chez les Boko Haram et connaissent bien le maniement des armes. Cette prĂ©cision a Ă©tĂ© faite Ă Mora au gouverneur Midjiyawa Bakari, le 12 dĂ©cembre 2017. CâĂ©tait au camp de la Force multinationale mixte Ă Mora en marge des travaux du ComitĂ© rĂ©gional de coordination administrative et du maintien de lâordre et de sĂ©curitĂ©.
Dans sa suite, il y avait les six prĂ©fets de la rĂ©gion de lâExtrĂȘme-Nord et les responsables des forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ© dans la rĂ©gion de lâExtrĂȘme-Nord. Dâautres par contre, ont Ă©tĂ© amenĂ©s de force par des partisants de la secte terroriste Boko Haram. Au cours de la sĂ©ance de travail prĂ©sidĂ©e par le gouverneur dans la salle des dĂ©libĂ©rations de lâHĂŽtel de ville de Mora avec ces « Boko Haram repentis », le gouverneur les a fĂ©licitĂ©s pour leur dĂ©cision de retourner au bercail aprĂšs quâils ont constatĂ© eux-mĂȘmes que les trĂ©sors que leur faisaient miroiter les terroristes nâĂ©taient que des chimĂšres.
Il leur a prĂ©sentĂ© la gamme de possibilitĂ©s dâemplois qui sont Ă leur portĂ©e, en commençant par la main dâoeuvre dont on aura bientĂŽt besoin dans le chantier routier Mora-Dabanga qui dĂ©marre dans les prochaines semaines. Sans oublier leur recasement et leur formation programmĂ©e en vue dâexercer des petits mĂ©tiers. A travers MouguĂ© Hassan, leur porte-parole, ces jeunes repentis ont remerciĂ© le chef de lâEtat qui leur a tendu la main aprĂšs quâils aient passĂ© le temps Ă lutter pour le compte de la nĂ©buleuse.
Câest dire combien dans la rĂ©gion de lâExtrĂȘme-Nord, les voyants tendent vers le vert. Et câest mĂȘme Ă dessein quâau cours des travaux du ComitĂ© rĂ©gional de coordination administrative, rien que quelques secteurs-clĂ©s ont Ă©tĂ© retenus. Des domaines ayant un lien direct avec le dĂ©veloppement. Il sâagit des travaux publics, des enseignements secondaires, de lâĂ©ducation de base, de lâagriculture, de la santĂ© et de la douane. Les responsables en charge de ces secteurs dâactivitĂ© ont, chacun en ce qui le concerne, prĂ©sentĂ© les efforts dĂ©ployĂ©s et en cours.
Ils ont aussi souhaitĂ©, en vue dâun avenir plus gai, le retour total de la paix, condition sine qua non de tout dĂ©veloppement. Quand on sait quâune rĂ©union sâest tenue Ă Mora entre les autoritĂ©s nigĂ©rianes et camerounaises dans lâoptique de la rĂ©ouverture du marchĂ© international dâAmchidĂ©, vĂ©ritable plaque-tournante dâĂ©changes de marchandises entre le Cameroun et le Nigeria, on comprend aisĂ©ment que dans la rĂ©gion de lâExtrĂȘme-Nord, les beaux jours sâannoncent.
ââDon spĂ©cial du chef de lâEtat: Les premiers ordinateurs pour YaoundĂ© I
Marie Christine NGONO
Des étudiants de la « mÚre des universités » sont entrés en possession de leurs machines hier au campus de Ngoa-Ekelle.
«Vous avez voulu les ordinateurs, les voici !» Câest par ces propos que le ministre de lâEnseignement supĂ©rieur (Minesup), chancelier des Ordres acadĂ©miques, le Pr. Jacques Fame Ndongo a dĂ©butĂ© hier son discours Ă lâamphi 700 de lâUniversitĂ© de YaoundĂ© I, Ă Ngoa- Ekelle, devant une marĂ©e humaine constituĂ©e en majoritĂ© dâĂ©tudiants de lâuniversitĂ© et des Ă©coles assimilĂ©es. Tous se sont rendus massivement Ă cette cĂ©rĂ©monie solennelle de remise des ordinateurs, le don spĂ©cial du chef de lâEtat.
Avant de procĂ©der Ă la remise proprement dite, le Minesup a tenu Ă faire comprendre Ă toute la communautĂ© Ă©ducative et aux Ă©tudiants Ă quel point ce geste tenait Ă coeur au prĂ©sident Paul Biya, un « pĂšre soucieux de lâavenir des jeunes » qui aujourdâhui sont de plus en plus portĂ©s vers le numĂ©rique. Un entrepreneuriat fondĂ© sur lâintelligence artificielle, constituant ainsi le fondement de la nouvelle Ă©conomie Ă lâĂšre de la sociĂ©tĂ© de lâinformation.
« Le chef de lâEtat offre aux futurs cadres de la nation que vous ĂȘtes, lâopportunitĂ© idoine dâĂȘtre irrĂ©versiblement arrimĂ©s Ă la modernitĂ© numĂ©rique et de devenir ainsi les ferments de la gouvernance digitale afin dâĂȘtre des innovateurs et des crĂ©ateurs de lâentrepreneuriat du 21e siĂšcle », a soulignĂ© le ministre. FabriquĂ© en Chine, chaque ordinateur est ainsi dotĂ© dâun processeur Intel Atom Z850, dâun systĂšme dâexploitation Microsoft Windows 10, et dâun logiciel de production Microsoft office 965.
80.000 ordinateurs du premier contingent sont arrivĂ©s Ă lâaĂ©roport de YaoundĂ© Nsimalen, le 22 et le 25 dĂ©cembre. Si cet Ă©vĂšnement, est possible aujourdâhui, câest grĂące Ă la convention de prĂšs de 75 milliards de F signĂ©e le 18 juin 2015 entre la RĂ©publique de Chine et lâEtat du Cameroun. Un accord qui oeuvre de maniĂšre dĂ©cisive Ă la rĂ©duction de la fracture numĂ©rique dans les universitĂ©s camerouna est cependant Ă noter que convention ne concerne pa lement les 500.000 ordina offerts aux Ă©tudiants par le de lâEtat.
Le Cameroun bĂ©nĂ©ficiera Ă©galement de la construction de neuf centres de dĂ©veloppement du numĂ©rique Ă©ducatif. En attendant, la distribution des ordinateurs se poursuit ce jour Ă lâUniversitĂ© de YaoundĂ© II.
Marie Christine NGONO
Des étudiants de la « mÚre des universités » sont entrés en possession de leurs machines hier au campus de Ngoa-Ekelle.
«Vous avez voulu les ordinateurs, les voici !» Câest par ces propos que le ministre de lâEnseignement supĂ©rieur (Minesup), chancelier des Ordres acadĂ©miques, le Pr. Jacques Fame Ndongo a dĂ©butĂ© hier son discours Ă lâamphi 700 de lâUniversitĂ© de YaoundĂ© I, Ă Ngoa- Ekelle, devant une marĂ©e humaine constituĂ©e en majoritĂ© dâĂ©tudiants de lâuniversitĂ© et des Ă©coles assimilĂ©es. Tous se sont rendus massivement Ă cette cĂ©rĂ©monie solennelle de remise des ordinateurs, le don spĂ©cial du chef de lâEtat.
Avant de procĂ©der Ă la remise proprement dite, le Minesup a tenu Ă faire comprendre Ă toute la communautĂ© Ă©ducative et aux Ă©tudiants Ă quel point ce geste tenait Ă coeur au prĂ©sident Paul Biya, un « pĂšre soucieux de lâavenir des jeunes » qui aujourdâhui sont de plus en plus portĂ©s vers le numĂ©rique. Un entrepreneuriat fondĂ© sur lâintelligence artificielle, constituant ainsi le fondement de la nouvelle Ă©conomie Ă lâĂšre de la sociĂ©tĂ© de lâinformation.
« Le chef de lâEtat offre aux futurs cadres de la nation que vous ĂȘtes, lâopportunitĂ© idoine dâĂȘtre irrĂ©versiblement arrimĂ©s Ă la modernitĂ© numĂ©rique et de devenir ainsi les ferments de la gouvernance digitale afin dâĂȘtre des innovateurs et des crĂ©ateurs de lâentrepreneuriat du 21e siĂšcle », a soulignĂ© le ministre. FabriquĂ© en Chine, chaque ordinateur est ainsi dotĂ© dâun processeur Intel Atom Z850, dâun systĂšme dâexploitation Microsoft Windows 10, et dâun logiciel de production Microsoft office 965.
80.000 ordinateurs du premier contingent sont arrivĂ©s Ă lâaĂ©roport de YaoundĂ© Nsimalen, le 22 et le 25 dĂ©cembre. Si cet Ă©vĂšnement, est possible aujourdâhui, câest grĂące Ă la convention de prĂšs de 75 milliards de F signĂ©e le 18 juin 2015 entre la RĂ©publique de Chine et lâEtat du Cameroun. Un accord qui oeuvre de maniĂšre dĂ©cisive Ă la rĂ©duction de la fracture numĂ©rique dans les universitĂ©s camerouna est cependant Ă noter que convention ne concerne pa lement les 500.000 ordina offerts aux Ă©tudiants par le de lâEtat.
Le Cameroun bĂ©nĂ©ficiera Ă©galement de la construction de neuf centres de dĂ©veloppement du numĂ©rique Ă©ducatif. En attendant, la distribution des ordinateurs se poursuit ce jour Ă lâUniversitĂ© de YaoundĂ© II.
ââMartap: Des atouts Ă revaloriser
Brice MBEZE
Tout dĂ©montre que lâarrondissement de Martap est nĂ© sous une bonne Ă©toile. A ses importantes rĂ©serves de minerais attendant leur entrĂ©e en exploitation, sâajoutent des potentialitĂ©s extraordinaires dans lâĂ©levage du gros bĂ©tail, lâagriculture et le tourisme.
CĂŽtĂ© pile. Martap est un paradis. La localitĂ©, lâune des huit unitĂ©s administratives du vaste dĂ©partement de la Vina, rĂ©gion de lâAdamaoua, est connue pour son gisement de bauxite, qui sommeille dans la chaĂźne de montagnes quâon aperçoit au loin, Ă partir du centreville. Aux dires des officiels, les effectifs de son cheptel de bovins sont Ă©galement impressionnants. La production laitiĂšre et lâexploitation du miel, font aussi partie des activitĂ©s agropastorales importantes. Le potentiel touristique est par ailleurs Ă©difiant.
CĂŽtĂ© face. Les malfrats veulent transformer ce paradis en enfer. Aux coups dâĂ©clats perpĂ©trĂ©s par les coupeurs de route dans les annĂ©es 2000, ont succĂ©dĂ© les phĂ©nomĂšnes dâenlĂšvement des propriĂ©taires de troupeaux et de bergers.
Les prises dâotages avec demande de rançons, le vol de bĂ©tail, Ă©taient devenus le lot quotidien des populations. JusquâĂ une date rĂ©cente, les rapts des bergers sâachevaient parfois par des morts dâhommes. Face Ă cette insĂ©curitĂ© favorisĂ©e par lâenclavement, les pouvoirs publics ont dĂ©clenchĂ© une action forte, rassurant ainsi les populations ce point du territoire devenu, Ă la fois, un « No Manâs Land » et un « coupegorge. »
GrĂące Ă cette rĂ©action du gouvernement, les choses ont changĂ© positivement, depuis un moment. Martap tient debout, loin des prĂ©jugĂ©s. Ici, on pense Ă lâavenir, au dĂ©veloppement. Et lâon rĂȘve mĂȘme dâun avenir radieux. La localitĂ© regorge de richesses. Tout au long du trajet menant Ă cette ville, plusieurs Ă©levages bovins conduits par des bergers traversent les routes, pour les pĂąturages. Ou alors prennent la direction des marchĂ©s hebdomadaires du gros bĂ©tail, qui se tiennent dĂ©sormais en toute sĂ©rĂ©nitĂ©.
Les forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ© veillant au grain, ces marchĂ©s fonctionnant Ă TikĂ©, Likok, Lougga et Tappadi, renouent avec leur belle ambiance dâantan. Depuis quelques mois, une entreprise en charge des travaux de rĂ©habilitation des pistes rurales est Ă pied dâoeuvre avec ses engins lourds, entre Likok- Lewa-Beka Goto.
Câest un immense chantier. Avec ces travaux qui visent Ă raccorder Martap Ă Tibati, une bonne partie de lâarrondissement sera dĂ©senclavĂ©. Ces derniĂšres annĂ©es, lâarrondissement a bĂ©nĂ©ficiĂ© dâimportants projets. Le dernier en date, est le projet Centres dâinnovations vertes pour le secteur agro-alimentaire (ProCISA), matĂ©rialisĂ© par la crĂ©ation dâun pĂŽle de dĂ©veloppement en santĂ© animale. Une initiative du gouvernement, soutenu par la CoopĂ©ration allemande.
Cette CoopĂ©ration allemande apporte un appui- conseil aux groupements spĂ©cialisĂ©s dans les domaines de lâĂ©levage de la volaille indigĂšne, avec plus de 20.000 tĂȘtes de volailles. Mais, bien que ces efforts du gouvernement soient perceptibles, le dĂ©ficit en Ă©nergie Ă©lectrique, plombe les activitĂ©s.
Brice MBEZE
Tout dĂ©montre que lâarrondissement de Martap est nĂ© sous une bonne Ă©toile. A ses importantes rĂ©serves de minerais attendant leur entrĂ©e en exploitation, sâajoutent des potentialitĂ©s extraordinaires dans lâĂ©levage du gros bĂ©tail, lâagriculture et le tourisme.
CĂŽtĂ© pile. Martap est un paradis. La localitĂ©, lâune des huit unitĂ©s administratives du vaste dĂ©partement de la Vina, rĂ©gion de lâAdamaoua, est connue pour son gisement de bauxite, qui sommeille dans la chaĂźne de montagnes quâon aperçoit au loin, Ă partir du centreville. Aux dires des officiels, les effectifs de son cheptel de bovins sont Ă©galement impressionnants. La production laitiĂšre et lâexploitation du miel, font aussi partie des activitĂ©s agropastorales importantes. Le potentiel touristique est par ailleurs Ă©difiant.
CĂŽtĂ© face. Les malfrats veulent transformer ce paradis en enfer. Aux coups dâĂ©clats perpĂ©trĂ©s par les coupeurs de route dans les annĂ©es 2000, ont succĂ©dĂ© les phĂ©nomĂšnes dâenlĂšvement des propriĂ©taires de troupeaux et de bergers.
Les prises dâotages avec demande de rançons, le vol de bĂ©tail, Ă©taient devenus le lot quotidien des populations. JusquâĂ une date rĂ©cente, les rapts des bergers sâachevaient parfois par des morts dâhommes. Face Ă cette insĂ©curitĂ© favorisĂ©e par lâenclavement, les pouvoirs publics ont dĂ©clenchĂ© une action forte, rassurant ainsi les populations ce point du territoire devenu, Ă la fois, un « No Manâs Land » et un « coupegorge. »
GrĂące Ă cette rĂ©action du gouvernement, les choses ont changĂ© positivement, depuis un moment. Martap tient debout, loin des prĂ©jugĂ©s. Ici, on pense Ă lâavenir, au dĂ©veloppement. Et lâon rĂȘve mĂȘme dâun avenir radieux. La localitĂ© regorge de richesses. Tout au long du trajet menant Ă cette ville, plusieurs Ă©levages bovins conduits par des bergers traversent les routes, pour les pĂąturages. Ou alors prennent la direction des marchĂ©s hebdomadaires du gros bĂ©tail, qui se tiennent dĂ©sormais en toute sĂ©rĂ©nitĂ©.
Les forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ© veillant au grain, ces marchĂ©s fonctionnant Ă TikĂ©, Likok, Lougga et Tappadi, renouent avec leur belle ambiance dâantan. Depuis quelques mois, une entreprise en charge des travaux de rĂ©habilitation des pistes rurales est Ă pied dâoeuvre avec ses engins lourds, entre Likok- Lewa-Beka Goto.
Câest un immense chantier. Avec ces travaux qui visent Ă raccorder Martap Ă Tibati, une bonne partie de lâarrondissement sera dĂ©senclavĂ©. Ces derniĂšres annĂ©es, lâarrondissement a bĂ©nĂ©ficiĂ© dâimportants projets. Le dernier en date, est le projet Centres dâinnovations vertes pour le secteur agro-alimentaire (ProCISA), matĂ©rialisĂ© par la crĂ©ation dâun pĂŽle de dĂ©veloppement en santĂ© animale. Une initiative du gouvernement, soutenu par la CoopĂ©ration allemande.
Cette CoopĂ©ration allemande apporte un appui- conseil aux groupements spĂ©cialisĂ©s dans les domaines de lâĂ©levage de la volaille indigĂšne, avec plus de 20.000 tĂȘtes de volailles. Mais, bien que ces efforts du gouvernement soient perceptibles, le dĂ©ficit en Ă©nergie Ă©lectrique, plombe les activitĂ©s.
Quinzaine de Noël: le terroir en promotion
#Economie
AĂŻcha NSANGOU
De nombreux produits issus des agropoles sâaffichent Ă cet Ă©vĂ©nement organisĂ© par le ministĂšre du Commerce.
Une vaste cuvette aux allures de marigot dans laquelle nagent des centaines de poissons. Il sâagit en fait de silures issues du projet agropole poissons du dĂ©partement du Dja et Lobo. Câest lâune des principales attractions de la Quinzaine de NoĂ«l qui a officiellement ouvert ses portes le 21 dĂ©cembre dernier en face du ministĂšre du Commerce.
Assis derriĂšre une petite table, M. Foumane attend les clients mais, mĂȘme sâils ne passent pas directement Ă lâachat, des dizaines de curieux sâarrĂȘtent devant ce vaste bassin pour prendre connaissance du contenu. Ils sont alors informĂ©s des prix : 2300 F le kg de poisson. «Câest la quatriĂšme cuvette depuis le dĂ©but de la foire. Les cuvettes oscillent entre 200 et 300 kg.
Les gens se montrent vraiment intĂ©ressĂ©s. Câest un peu timide aujourdâhui parce que câest un lendemain de fĂȘte», confie M. Foumane. Ce dernier explique que câest la coordination nationale qui a dĂ©signĂ© les pisciculteurs devant exposer leurs produits au cours de cette Quinzaine de NoĂ«l. Sur la mĂȘme rangĂ©e, ce sont les ananas en provenance dâAwae qui sont exposĂ©s. 1000 F pour sâoffrir trois grosses tĂȘtes de ce fruit.
Certainement encore dans la mouvance de la fĂȘte, les responsables de ce stand Ă©galement issus du programme agropole ne sont pas prĂ©sents. Tout comme ceux du programme pommes de terre et de la viande de porc du pool de Boumyebel. Câest cela la Quinzaine de NoĂ«l qui sâachĂšve le 31 dĂ©cembre prochain. Des produits tous aussi intĂ©ressants que les autres. RĂ©gimes de plantains, huile de palme, viandes de boeuf et autres dĂ©rivĂ©s de la viande, autant de produits alimentaires quâon peut retrouver Ă cette mini foire.
Et pas que ! Sur le site de la foire, des objets de dĂ©coration made in Cameroon sâaffichent aussi. Câest le cas des vases dĂ©coratifs fabriquĂ©s Ă Nanga Eboko dans la rĂ©gion du Centre. Les prix varient selon la taille. Les vĂȘtements en tissu pagne et autres accessoires vestimentaires sont Ă©galement en vente dans ce lieu. La Quinzaine de NoĂ«l est cette initiative dont le but est de permettre aux populations dâaccĂ©der aux produits de consommation de masse Ă des prix sociaux.
DES ARTICLES QUE VOUS AIMEREZ RELIRE...
Marché de Noël: On occupe les tout-petits
Câest dĂ©jĂ NoĂ«l⊠en marionnettes
Noël avec les prisonniers
Ya-Fe 2017: Rendez-vous le 24 décembre
Les agences de transport se préparent pour les Départ en congé de Noël
CollÚge Sacré Coeur de Makak: une thérapie de choc
#Economie
AĂŻcha NSANGOU
De nombreux produits issus des agropoles sâaffichent Ă cet Ă©vĂ©nement organisĂ© par le ministĂšre du Commerce.
Une vaste cuvette aux allures de marigot dans laquelle nagent des centaines de poissons. Il sâagit en fait de silures issues du projet agropole poissons du dĂ©partement du Dja et Lobo. Câest lâune des principales attractions de la Quinzaine de NoĂ«l qui a officiellement ouvert ses portes le 21 dĂ©cembre dernier en face du ministĂšre du Commerce.
Assis derriĂšre une petite table, M. Foumane attend les clients mais, mĂȘme sâils ne passent pas directement Ă lâachat, des dizaines de curieux sâarrĂȘtent devant ce vaste bassin pour prendre connaissance du contenu. Ils sont alors informĂ©s des prix : 2300 F le kg de poisson. «Câest la quatriĂšme cuvette depuis le dĂ©but de la foire. Les cuvettes oscillent entre 200 et 300 kg.
Les gens se montrent vraiment intĂ©ressĂ©s. Câest un peu timide aujourdâhui parce que câest un lendemain de fĂȘte», confie M. Foumane. Ce dernier explique que câest la coordination nationale qui a dĂ©signĂ© les pisciculteurs devant exposer leurs produits au cours de cette Quinzaine de NoĂ«l. Sur la mĂȘme rangĂ©e, ce sont les ananas en provenance dâAwae qui sont exposĂ©s. 1000 F pour sâoffrir trois grosses tĂȘtes de ce fruit.
Certainement encore dans la mouvance de la fĂȘte, les responsables de ce stand Ă©galement issus du programme agropole ne sont pas prĂ©sents. Tout comme ceux du programme pommes de terre et de la viande de porc du pool de Boumyebel. Câest cela la Quinzaine de NoĂ«l qui sâachĂšve le 31 dĂ©cembre prochain. Des produits tous aussi intĂ©ressants que les autres. RĂ©gimes de plantains, huile de palme, viandes de boeuf et autres dĂ©rivĂ©s de la viande, autant de produits alimentaires quâon peut retrouver Ă cette mini foire.
Et pas que ! Sur le site de la foire, des objets de dĂ©coration made in Cameroon sâaffichent aussi. Câest le cas des vases dĂ©coratifs fabriquĂ©s Ă Nanga Eboko dans la rĂ©gion du Centre. Les prix varient selon la taille. Les vĂȘtements en tissu pagne et autres accessoires vestimentaires sont Ă©galement en vente dans ce lieu. La Quinzaine de NoĂ«l est cette initiative dont le but est de permettre aux populations dâaccĂ©der aux produits de consommation de masse Ă des prix sociaux.
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Laquintinie Hospital: Staff Honoured
#Regions
Christopher JATOR
Special emphasis was in the course of 2017 put on the development of indicators in all services directly related to the care of patients.
Some health workers of the Laquintinie Hospital in Douala have been recognised by the Management Committee for medical excellence. André Mama Fouda, Minister of Public Health, handed attestations of the award during a ceremony in the esplanade of the structure December 26.
Before the âAnnual Excellence Awardâ by the Minister, Fritz Ntone Ntone, Government Delegate to the Douala City Council, also President of the Management Committee of the hospital, offered 50 percent off the amount to secure a Building Permit to the meritorious staff desiring to construct in Douala. The award considered several aspects of services rendered in the course of 2017.
In terms of quality, it should be noted that a special emphasis was put on the development of indicators in all services directly related to the care of patients. Two in-house evaluation sessions have been conducted, creating a healthy competition between departments and services.
Louis Richard Njock, Hospital Director, said in spite of the fact that the end of 2017 has been very laborious at Laquintinie Hospital, the dynamism of the teams led to activities centered on the implementation of the 2016- 2027 health sector strategy in its strategic areas of health promotion, disease prevention and case management.
A balance sheet for 2017 shows that the structure welcomed 108,539 patients in consultations with 9,632 hospitalised in the adult medical and surgical emergencies for a total of 96,686 days.
Pediatric emergencies received 2,100 patients with 12 percent of deaths. In gynaecology, 2,581 deliveries were made for 2,715 births, including 1,871 by vaginal delivery and 710 by caesarean section. Efforts are being made to control maternal deaths, which usually occur due to late referrals.
#Regions
Christopher JATOR
Special emphasis was in the course of 2017 put on the development of indicators in all services directly related to the care of patients.
Some health workers of the Laquintinie Hospital in Douala have been recognised by the Management Committee for medical excellence. André Mama Fouda, Minister of Public Health, handed attestations of the award during a ceremony in the esplanade of the structure December 26.
Before the âAnnual Excellence Awardâ by the Minister, Fritz Ntone Ntone, Government Delegate to the Douala City Council, also President of the Management Committee of the hospital, offered 50 percent off the amount to secure a Building Permit to the meritorious staff desiring to construct in Douala. The award considered several aspects of services rendered in the course of 2017.
In terms of quality, it should be noted that a special emphasis was put on the development of indicators in all services directly related to the care of patients. Two in-house evaluation sessions have been conducted, creating a healthy competition between departments and services.
Louis Richard Njock, Hospital Director, said in spite of the fact that the end of 2017 has been very laborious at Laquintinie Hospital, the dynamism of the teams led to activities centered on the implementation of the 2016- 2027 health sector strategy in its strategic areas of health promotion, disease prevention and case management.
A balance sheet for 2017 shows that the structure welcomed 108,539 patients in consultations with 9,632 hospitalised in the adult medical and surgical emergencies for a total of 96,686 days.
Pediatric emergencies received 2,100 patients with 12 percent of deaths. In gynaecology, 2,581 deliveries were made for 2,715 births, including 1,871 by vaginal delivery and 710 by caesarean section. Efforts are being made to control maternal deaths, which usually occur due to late referrals.
Mini comice: le savoir-faire agropastoral célébré
#Regions
Mireille ONANA MEBENGA
Du 20 au 22 décembre, les populations ont pu se ravitailler au club de Camtel de Bépanda.
Le mini comice agropastoral du Littoral, qui sâest tenu du 20 au 22 dĂ©cembre 2017 au club Camtel de BĂ©panda, a permis aux populations de se ravitailler pour les fĂȘtes de fin dâannĂ©e. Sur les Ă©tals, un peu de tout : plantain, manioc, macabo, igname, poisson fumĂ©, viande sĂ©chĂ©e, poulet etc.
Mirabelle T., mĂšre de famille, est une habituĂ©e de lâopĂ©ration : « Jâattends toujours ce comice pour me ravitailler en tubercules et autres parce que je trouve les prix abordables », indique-t-elle. Elle poursuit : « Bien plus, les produits sont frais, contrairement Ă ce que les commerçants du marchĂ© proposent ».
Le porte-tout qui lâaccompagne est rempli. Avant lâarrivĂ©e des autoritĂ©s pour lâouverture officielle du mini comice agropastoral du Littoral, câĂ©tait dĂ©jĂ le branlebas. Commerçantes et mĂ©nagĂšres faisaient leurs emplettes directement auprĂšs des producteurs.
Les revendeuses ayant le projet dâaller proposer leurs achats dans diffĂ©rents marchĂ©s de Douala et les mĂ©nagĂšres pour une consommation familiale. Pour le dĂ©lĂ©guĂ© rĂ©gional du Minader pour le Littoral, Jean- Claude Konde, les principaux dĂ©fis des mini comices sont de satisfaire une demande alimentaire en croissance continue Ă lâintĂ©rieur des frontiĂšres, sans oublier les besoins des pays voisins. Câest Ă©galement un moment crucial pour lutter contre lâinflation et satisfaire un maximum de consommateurs.
Le reprĂ©sentant des organisations de producteurs du Littoral, Gilbert Konango, dĂ©lĂ©guĂ© rĂ©gional de la Chambre dâAgriculture a, Ă lâoccasion de cette 17e Ă©dition du mini comice agropastoral du Littoral, rappelĂ© les difficultĂ©s auxquelles font face les producteurs aux autoritĂ©s prĂ©sentes, dont le Sg des services du gouverneur, Thierry Kin-Nou Nana, qui a prĂ©sidĂ© lâouverture officielle du mini comice.
Au nombre des difficultĂ©s Ă©numĂ©rĂ©es par M. Konango, lâabsence dâoutils appropriĂ©s Ă la transformation, au sĂ©chage, au traitement au conditionnement et au stockage. Il a aussi Ă©voquĂ© la concurrence dĂ©loyale avec les produits importĂ©s, aggravĂ©e par lâabsence dâune stratĂ©gie de vulgarisation et de sensibilisation Ă la consommation locale. Le reprĂ©sentant des producteurs a souhaitĂ©, pour terminer que la rĂ©gion du Littoral, accueille le prochain comice agropastoral du Cameroun.
#Regions
Mireille ONANA MEBENGA
Du 20 au 22 décembre, les populations ont pu se ravitailler au club de Camtel de Bépanda.
Le mini comice agropastoral du Littoral, qui sâest tenu du 20 au 22 dĂ©cembre 2017 au club Camtel de BĂ©panda, a permis aux populations de se ravitailler pour les fĂȘtes de fin dâannĂ©e. Sur les Ă©tals, un peu de tout : plantain, manioc, macabo, igname, poisson fumĂ©, viande sĂ©chĂ©e, poulet etc.
Mirabelle T., mĂšre de famille, est une habituĂ©e de lâopĂ©ration : « Jâattends toujours ce comice pour me ravitailler en tubercules et autres parce que je trouve les prix abordables », indique-t-elle. Elle poursuit : « Bien plus, les produits sont frais, contrairement Ă ce que les commerçants du marchĂ© proposent ».
Le porte-tout qui lâaccompagne est rempli. Avant lâarrivĂ©e des autoritĂ©s pour lâouverture officielle du mini comice agropastoral du Littoral, câĂ©tait dĂ©jĂ le branlebas. Commerçantes et mĂ©nagĂšres faisaient leurs emplettes directement auprĂšs des producteurs.
Les revendeuses ayant le projet dâaller proposer leurs achats dans diffĂ©rents marchĂ©s de Douala et les mĂ©nagĂšres pour une consommation familiale. Pour le dĂ©lĂ©guĂ© rĂ©gional du Minader pour le Littoral, Jean- Claude Konde, les principaux dĂ©fis des mini comices sont de satisfaire une demande alimentaire en croissance continue Ă lâintĂ©rieur des frontiĂšres, sans oublier les besoins des pays voisins. Câest Ă©galement un moment crucial pour lutter contre lâinflation et satisfaire un maximum de consommateurs.
Le reprĂ©sentant des organisations de producteurs du Littoral, Gilbert Konango, dĂ©lĂ©guĂ© rĂ©gional de la Chambre dâAgriculture a, Ă lâoccasion de cette 17e Ă©dition du mini comice agropastoral du Littoral, rappelĂ© les difficultĂ©s auxquelles font face les producteurs aux autoritĂ©s prĂ©sentes, dont le Sg des services du gouverneur, Thierry Kin-Nou Nana, qui a prĂ©sidĂ© lâouverture officielle du mini comice.
Au nombre des difficultĂ©s Ă©numĂ©rĂ©es par M. Konango, lâabsence dâoutils appropriĂ©s Ă la transformation, au sĂ©chage, au traitement au conditionnement et au stockage. Il a aussi Ă©voquĂ© la concurrence dĂ©loyale avec les produits importĂ©s, aggravĂ©e par lâabsence dâune stratĂ©gie de vulgarisation et de sensibilisation Ă la consommation locale. Le reprĂ©sentant des producteurs a souhaitĂ©, pour terminer que la rĂ©gion du Littoral, accueille le prochain comice agropastoral du Cameroun.
Arts patrimoniaux: une diversité rassurante
#Culture
Monika NKODO
Le premier Salon dĂ©diĂ© Ă ce pan du patrimoine sâest achevĂ© le 24 dĂ©cembre dernier sous de bons auspices.
Une premiĂšre rĂ©ussie qui en appelle dâautres. AprĂšs cinq jours, le Salon des arts patrimoniaux et de lâarchĂ©ologie (SAPAR) sâest achevĂ© le 24 dĂ©cembre dernier Ă YaoundĂ© sur une note positive. Le ministre des Arts et de la Culture, Narcisse Mouelle Kombi, sâest rĂ©joui de ce que lâĂ©vĂ©nement, bien quâĂ sa premiĂšre Ă©dition, ait connu un grand succĂšs.
PrĂ©senter lâart de maniĂšre particuliĂšre, tel quâil est pratiquĂ© dans toutes les aires culturelles du Cameroun, avec ses spĂ©cificitĂ©s et ses attributs, Ă©tait lâun des objectifs de cet Ă©vĂ©nement inĂ©dit placĂ© sous le thĂšme : « Racines et identitĂ© culturelle pour un Cameroun crĂ©atif ». « Un espace de promotion et de valorisation » pour ces artistes pour lesquels la visibilitĂ© nâest pas toujours offerte.
Occasion pour le MINAC de mettre en oeuvre ses missions de « dĂ©veloppement et diffusion des arts et de la culture nationale, mais aussi de protection, de conservation et dâenrichissement du patrimoine culturel, artistique et cinĂ©matographique ».
Il Ă©tait Ă©galement question de donner un nouveau souffle aux mĂ©tiers et aux productions artistiques guettĂ©s pour certains par un regrettable phĂ©nomĂšne de disparition. Le volet Ă©conomique a Ă©galement Ă©tĂ© Ă©voquĂ© durant la confĂ©rence-dĂ©bat organisĂ©e comme lâune des articulations majeures du SAPAR.
Une exposition sur lâarchĂ©ologie et autour des cases patrimoniales, sans oublier des spectacles-dĂ©couvertes de musique, une soirĂ©e des saveurs camerounaises et des arĂŽmes, etc. ont meublĂ© la tenue de ce tout premier SAPAR.
#Culture
Monika NKODO
Le premier Salon dĂ©diĂ© Ă ce pan du patrimoine sâest achevĂ© le 24 dĂ©cembre dernier sous de bons auspices.
Une premiĂšre rĂ©ussie qui en appelle dâautres. AprĂšs cinq jours, le Salon des arts patrimoniaux et de lâarchĂ©ologie (SAPAR) sâest achevĂ© le 24 dĂ©cembre dernier Ă YaoundĂ© sur une note positive. Le ministre des Arts et de la Culture, Narcisse Mouelle Kombi, sâest rĂ©joui de ce que lâĂ©vĂ©nement, bien quâĂ sa premiĂšre Ă©dition, ait connu un grand succĂšs.
PrĂ©senter lâart de maniĂšre particuliĂšre, tel quâil est pratiquĂ© dans toutes les aires culturelles du Cameroun, avec ses spĂ©cificitĂ©s et ses attributs, Ă©tait lâun des objectifs de cet Ă©vĂ©nement inĂ©dit placĂ© sous le thĂšme : « Racines et identitĂ© culturelle pour un Cameroun crĂ©atif ». « Un espace de promotion et de valorisation » pour ces artistes pour lesquels la visibilitĂ© nâest pas toujours offerte.
Occasion pour le MINAC de mettre en oeuvre ses missions de « dĂ©veloppement et diffusion des arts et de la culture nationale, mais aussi de protection, de conservation et dâenrichissement du patrimoine culturel, artistique et cinĂ©matographique ».
Il Ă©tait Ă©galement question de donner un nouveau souffle aux mĂ©tiers et aux productions artistiques guettĂ©s pour certains par un regrettable phĂ©nomĂšne de disparition. Le volet Ă©conomique a Ă©galement Ă©tĂ© Ă©voquĂ© durant la confĂ©rence-dĂ©bat organisĂ©e comme lâune des articulations majeures du SAPAR.
Une exposition sur lâarchĂ©ologie et autour des cases patrimoniales, sans oublier des spectacles-dĂ©couvertes de musique, une soirĂ©e des saveurs camerounaises et des arĂŽmes, etc. ont meublĂ© la tenue de ce tout premier SAPAR.
« Toutes les universités seront servies»
#Societe
Mireille ONANA MEBENGA
Pr. Jacques Fame Ndongo, ministre de Lâenseignement supĂ©rieur.
Monsieur le ministre, la distribution proprement dite des ordinateurs a commencé. Est-ce un ouf de soulagement ?
Câest lâensemble de la communautĂ© universitaire camerounaise qui est soulagĂ©e et qui remercie chaleureusement le prĂ©sident de la RĂ©publique Son Excellence Paul Biya, chef de lâEtat pour ce don inĂ©dit et exceptionnel Ă lâendroit de la jeunesse universitaire camerounaise.
Je dois prĂ©ciser que le prix de revient de chaque ordinateur est de 300.000 F par Ă©tudiant et par an. Le chef de lâEtat a dĂ©cidĂ© de prendre en charge cette dotation financiĂšre, parce quâil connait le pouvoir dâachat rĂ©el de chaque Ă©tudiante et de chaque Ă©tudiant. Je dois Ă©galement prĂ©ciser que câest un ordinateur portable efficace et performant au plan technique, qui est dotĂ© de tous les paramĂštres modernes dont dispose Microsoft. Et comme vous le savez, ne sâarrime pas Ă Microsoft qui veut, mais qui peut.
Ce grand projet prĂ©sidentiel a donc bĂ©nĂ©ficiĂ© de lâappui technique de Microsoft aux Etas- Unis dâAmĂ©rique.Les ordinateurs sont fabriquĂ©s en Chine Ă Schenzen par une sociĂ©tĂ© chinoise, avec des fonds chinois dĂ©bloquĂ©s par Exim Bank China. Ils sont acheminĂ©s au Cameroun, et le ministĂšre de lâEnseignement supĂ©rieur sâoccupe de la distribution.
Aujourdâhui vous distribuez 80.000 ordinateurs Ă deux universitĂ©s dâEtat. A quand la prochaine distribution ?
Il nây a aucun problĂšme. Toutes les universitĂ©s seront servies. Nous commençons par lâuniversitĂ© de YaoundĂ© I, et demain je serai Ă lâuniversitĂ© de YaoundĂ© II-Soa (Ndlr : aujourdâhui). En janvier, nous allons poursuivre avec les autres universitĂ©s dâEtat au prorata de la fluiditĂ© de la fabrication des ordinateurs Ă Schenzen en Chine.
Ce don arrive Ă une pĂ©riode particuliĂšre, celle des fĂȘtes de fin dâannĂ©eâŠ
Le prĂ©sident a toujours Ă©tĂ© un pĂšre NoĂ«l pour les Ă©tudiants. Vous savez que la jeunesse, câest lâavenir de la nation, le fer de lance de la nation. Et le chef de lâEtat tient Ă la jeunesse comme Ă la prunelle de ses yeux. Câest la raison pour laquelle il a pour la jeunesse universitaire des yeux de ChimĂšne. Il a donnĂ© des ordinateurs aux Ă©tudiantes et aux Ă©tudiants et il va continuer. Il a dĂ©jĂ donnĂ© la prime Ă lâexcellence acadĂ©mique, aux Ă©tudiants mĂ©ritantsdâune valeur de cinq milliards de F par an.
Et je dois prĂ©ciser Ă©galement que contrairement Ă ce que disent certains bonimenteurs, les 75 milliards de F, objet de la convention signĂ©e Ă Beijing le 18 juin 2015 en prĂ©sence de monsieur le Premier ministre, chef du gouvernement son excellence PhilĂ©mon Yang, par le ministre camerounais de lâEconomie, de la Planification et de lâAmĂ©nagement du territoire, et par son homologue chinois du Commerce, ces ordinateurs sont effectivement performants et les Ă©tudiants peuvent leur faire entiĂšrement confiance.
#Societe
Mireille ONANA MEBENGA
Pr. Jacques Fame Ndongo, ministre de Lâenseignement supĂ©rieur.
Monsieur le ministre, la distribution proprement dite des ordinateurs a commencé. Est-ce un ouf de soulagement ?
Câest lâensemble de la communautĂ© universitaire camerounaise qui est soulagĂ©e et qui remercie chaleureusement le prĂ©sident de la RĂ©publique Son Excellence Paul Biya, chef de lâEtat pour ce don inĂ©dit et exceptionnel Ă lâendroit de la jeunesse universitaire camerounaise.
Je dois prĂ©ciser que le prix de revient de chaque ordinateur est de 300.000 F par Ă©tudiant et par an. Le chef de lâEtat a dĂ©cidĂ© de prendre en charge cette dotation financiĂšre, parce quâil connait le pouvoir dâachat rĂ©el de chaque Ă©tudiante et de chaque Ă©tudiant. Je dois Ă©galement prĂ©ciser que câest un ordinateur portable efficace et performant au plan technique, qui est dotĂ© de tous les paramĂštres modernes dont dispose Microsoft. Et comme vous le savez, ne sâarrime pas Ă Microsoft qui veut, mais qui peut.
Ce grand projet prĂ©sidentiel a donc bĂ©nĂ©ficiĂ© de lâappui technique de Microsoft aux Etas- Unis dâAmĂ©rique.Les ordinateurs sont fabriquĂ©s en Chine Ă Schenzen par une sociĂ©tĂ© chinoise, avec des fonds chinois dĂ©bloquĂ©s par Exim Bank China. Ils sont acheminĂ©s au Cameroun, et le ministĂšre de lâEnseignement supĂ©rieur sâoccupe de la distribution.
Aujourdâhui vous distribuez 80.000 ordinateurs Ă deux universitĂ©s dâEtat. A quand la prochaine distribution ?
Il nây a aucun problĂšme. Toutes les universitĂ©s seront servies. Nous commençons par lâuniversitĂ© de YaoundĂ© I, et demain je serai Ă lâuniversitĂ© de YaoundĂ© II-Soa (Ndlr : aujourdâhui). En janvier, nous allons poursuivre avec les autres universitĂ©s dâEtat au prorata de la fluiditĂ© de la fabrication des ordinateurs Ă Schenzen en Chine.
Ce don arrive Ă une pĂ©riode particuliĂšre, celle des fĂȘtes de fin dâannĂ©eâŠ
Le prĂ©sident a toujours Ă©tĂ© un pĂšre NoĂ«l pour les Ă©tudiants. Vous savez que la jeunesse, câest lâavenir de la nation, le fer de lance de la nation. Et le chef de lâEtat tient Ă la jeunesse comme Ă la prunelle de ses yeux. Câest la raison pour laquelle il a pour la jeunesse universitaire des yeux de ChimĂšne. Il a donnĂ© des ordinateurs aux Ă©tudiantes et aux Ă©tudiants et il va continuer. Il a dĂ©jĂ donnĂ© la prime Ă lâexcellence acadĂ©mique, aux Ă©tudiants mĂ©ritantsdâune valeur de cinq milliards de F par an.
Et je dois prĂ©ciser Ă©galement que contrairement Ă ce que disent certains bonimenteurs, les 75 milliards de F, objet de la convention signĂ©e Ă Beijing le 18 juin 2015 en prĂ©sence de monsieur le Premier ministre, chef du gouvernement son excellence PhilĂ©mon Yang, par le ministre camerounais de lâEconomie, de la Planification et de lâAmĂ©nagement du territoire, et par son homologue chinois du Commerce, ces ordinateurs sont effectivement performants et les Ă©tudiants peuvent leur faire entiĂšrement confiance.
Presidentâs Gifts to Students: Yaounde I University Receive Laptops
#Societe
Brenda YUFEH NCHEWNANG-NGASSA
The Minister of Higher Education began the operation to officially hand over the computers yesterday, December 26, 2017 in Yaounde.
The main campus of the University of Yaounde I, Ngoa- Ekelle, was extraordinarily jampacked with students yesterday, December 26, 2017. In front of the 700 Amphitheatre of the university, the students waited patiently to receive their special gifts of computers from the Head of State, President Paul Biya. While waiting, they chanted songs of joy and gratitude to the President, whom they referred to as the father of the nation, Paul Biya. Next to the students was a long heavy-duty vehicle belonging to the Presidential Guard unit of the armed forces. On-board the vehicle were scores of laptops; branded PB HEV (Paul Biya, Higher Education Vision) enclosed with black plastics.
The arrival of the Minister of Higher Education, Chancellor of Academic Orders, Jacques Fame Ndongo ushered a special song from the crowd with a message of gratitude to him they called âPapa Paul.â Taking to the rostrum, Jacques Fame Ndongo told the studentsâ congregation âyou wanted computers, here you are! The President of the Republic has fulfilled his promise to you.
Make good use of the presidential gift.â The Minister of Higher Education told the students that the price of each computer is FCFA 300,000. But the Head of State has taken care of the entire cost of the computer and each student has nothing to give.
Minister Jacques Fame Ndongo said amongst the 500,000 laptops to be distributed to students of State Universities and the other Private Higher Education Institutes, 80,000 already arrived in the country. Each computer has an Intel 8350 Tom Z processor, with a Microsoft Windows 10 operating system and 365 Microsoft Office software. Students who are biometrically registered on Cameroon Higher Education System (public and private) will receive a computer each.
As the Minister of Higher Education officially launched the distribution of the computers, he said the same procedure will be carried out at the University of Yaounde II, Soa, today. Eligible students in the other State Universities and Private Institutes of Higher Learning shall follow progressively, according to the regularity of the fabrication of the computers in Shenzhen (Peopleâs Republic of China), via funds disbursed by EximBank China, in favour of the Chinese Company (Shichuan Telecom Construction Engineering Company).
With the laptops, Minister Jacques Fame Ndongo said President Paul Biya seeks to reinforce digital education in the country. Worthy to note is that the Chinese company shall construct nine University Digital Development Centres in eight State Universities and in the Inter-State Cameroon-Congo University (Sangmalima campus) within the framework of a loan agreement signed on June 18, 2015 in Beijing (China).
#Societe
Brenda YUFEH NCHEWNANG-NGASSA
The Minister of Higher Education began the operation to officially hand over the computers yesterday, December 26, 2017 in Yaounde.
The main campus of the University of Yaounde I, Ngoa- Ekelle, was extraordinarily jampacked with students yesterday, December 26, 2017. In front of the 700 Amphitheatre of the university, the students waited patiently to receive their special gifts of computers from the Head of State, President Paul Biya. While waiting, they chanted songs of joy and gratitude to the President, whom they referred to as the father of the nation, Paul Biya. Next to the students was a long heavy-duty vehicle belonging to the Presidential Guard unit of the armed forces. On-board the vehicle were scores of laptops; branded PB HEV (Paul Biya, Higher Education Vision) enclosed with black plastics.
The arrival of the Minister of Higher Education, Chancellor of Academic Orders, Jacques Fame Ndongo ushered a special song from the crowd with a message of gratitude to him they called âPapa Paul.â Taking to the rostrum, Jacques Fame Ndongo told the studentsâ congregation âyou wanted computers, here you are! The President of the Republic has fulfilled his promise to you.
Make good use of the presidential gift.â The Minister of Higher Education told the students that the price of each computer is FCFA 300,000. But the Head of State has taken care of the entire cost of the computer and each student has nothing to give.
Minister Jacques Fame Ndongo said amongst the 500,000 laptops to be distributed to students of State Universities and the other Private Higher Education Institutes, 80,000 already arrived in the country. Each computer has an Intel 8350 Tom Z processor, with a Microsoft Windows 10 operating system and 365 Microsoft Office software. Students who are biometrically registered on Cameroon Higher Education System (public and private) will receive a computer each.
As the Minister of Higher Education officially launched the distribution of the computers, he said the same procedure will be carried out at the University of Yaounde II, Soa, today. Eligible students in the other State Universities and Private Institutes of Higher Learning shall follow progressively, according to the regularity of the fabrication of the computers in Shenzhen (Peopleâs Republic of China), via funds disbursed by EximBank China, in favour of the Chinese Company (Shichuan Telecom Construction Engineering Company).
With the laptops, Minister Jacques Fame Ndongo said President Paul Biya seeks to reinforce digital education in the country. Worthy to note is that the Chinese company shall construct nine University Digital Development Centres in eight State Universities and in the Inter-State Cameroon-Congo University (Sangmalima campus) within the framework of a loan agreement signed on June 18, 2015 in Beijing (China).
YaoundĂ©: un complexe hĂŽtelier et un centre dâaffaires en vue
#Economie
MichĂšle FOGANG
Le contrat de bail emphytéotique de 99 ans y relatif signé vendredi dernier entre le Mindcaf et la société civile immobiliÚre Tandyl development porteur du projet.
Le site Warda/Ekoudou sis Ă YaoundĂ©, abritera bientĂŽt de nouveaux Ă©difices. Il sâagit dâun complexe hĂŽtelier de haut standing et dâun centre dâaffaires. Vendredi dernier, lâEtat du Cameroun Ă travers le ministĂšre des Domaines, du Cadastre et des Affaires fonciĂšres (Mindcaf) et la sociĂ©tĂ© civile immobiliĂšre Tandyl development, reprĂ©sentĂ© par son prĂ©sident, Guido Urbach ont procĂ©dĂ© Ă la signature du contrat de bail emphytĂ©otique relatif Ă ce projet. Le contrat de bail emphytĂ©otique reprĂ©sente la loi des parties contractantes et prĂ©cise de maniĂšre dĂ©taillĂ©e les droits et obligations du bailleur et du preneur.
A travers ce contrat, Tandyl development bĂ©nĂ©ficie dâune parcelle de terrain au quartier Warda/Ekoudou dâune superficie de prĂšs de 4 hectares. DâaprĂšs le Mindcaf, les dispositions du contrat prĂ©cisent que le bail va sâĂ©tendre sur 99 ans Ă compter de sa date de signature, moyennant le paiement dâun loyer mensuel de 100 000 000 de F.
A travers ce bail, lâentreprise immobiliĂšre sâengage principalement Ă construire un complexe hĂŽtelier de haut standing et un centre dâaffaires suivant les normes internationales.
Jacqueline Koung A Bessike a rappelĂ© que le processus dâoctroi de cette parcelle de terre remonte Ă janvier dernier. En effet, Tandyl development a saisi le Mindcaf Ă cette date par une demande dâacquisition dâune parcelle de terrain du domaine privĂ© de lâEtat.
Câest donc aprĂšs examen des diffĂ©rentes piĂšces versĂ©es au dossier, visa de la prĂ©sidence de la RĂ©publique que le contrat a connu la signature par le ministre dâun arrĂȘtĂ© dĂ©finissant les modalitĂ©s de conclusion de ce bail. Ledit arrĂȘtĂ© portait sur les conditions gĂ©nĂ©rales dâun contrat entre les parties.
#Economie
MichĂšle FOGANG
Le contrat de bail emphytéotique de 99 ans y relatif signé vendredi dernier entre le Mindcaf et la société civile immobiliÚre Tandyl development porteur du projet.
Le site Warda/Ekoudou sis Ă YaoundĂ©, abritera bientĂŽt de nouveaux Ă©difices. Il sâagit dâun complexe hĂŽtelier de haut standing et dâun centre dâaffaires. Vendredi dernier, lâEtat du Cameroun Ă travers le ministĂšre des Domaines, du Cadastre et des Affaires fonciĂšres (Mindcaf) et la sociĂ©tĂ© civile immobiliĂšre Tandyl development, reprĂ©sentĂ© par son prĂ©sident, Guido Urbach ont procĂ©dĂ© Ă la signature du contrat de bail emphytĂ©otique relatif Ă ce projet. Le contrat de bail emphytĂ©otique reprĂ©sente la loi des parties contractantes et prĂ©cise de maniĂšre dĂ©taillĂ©e les droits et obligations du bailleur et du preneur.
A travers ce contrat, Tandyl development bĂ©nĂ©ficie dâune parcelle de terrain au quartier Warda/Ekoudou dâune superficie de prĂšs de 4 hectares. DâaprĂšs le Mindcaf, les dispositions du contrat prĂ©cisent que le bail va sâĂ©tendre sur 99 ans Ă compter de sa date de signature, moyennant le paiement dâun loyer mensuel de 100 000 000 de F.
A travers ce bail, lâentreprise immobiliĂšre sâengage principalement Ă construire un complexe hĂŽtelier de haut standing et un centre dâaffaires suivant les normes internationales.
Jacqueline Koung A Bessike a rappelĂ© que le processus dâoctroi de cette parcelle de terre remonte Ă janvier dernier. En effet, Tandyl development a saisi le Mindcaf Ă cette date par une demande dâacquisition dâune parcelle de terrain du domaine privĂ© de lâEtat.
Câest donc aprĂšs examen des diffĂ©rentes piĂšces versĂ©es au dossier, visa de la prĂ©sidence de la RĂ©publique que le contrat a connu la signature par le ministre dâun arrĂȘtĂ© dĂ©finissant les modalitĂ©s de conclusion de ce bail. Ledit arrĂȘtĂ© portait sur les conditions gĂ©nĂ©rales dâun contrat entre les parties.
Technopole agro-industriel de Ouassa-Babouté: le site sécurisé
#Economie
Josy MAUGER
Le ministre en charge de l'industrie, Ernest Gbwaboubou est descendu jeudi dernier sur le terrain.
Le ministre de lâIndustrie, des Mines et du DĂ©veloppement technologique (Minmidt), Ernest Gbwaboubou, a procĂ©dĂ© jeudi dernier, Ă la pose de la premiĂšre borne du site devant abriter le parc technologique agro-industriel du Cameroun Ă Ouassa-BaboutĂ© par Nkoteng.
Il est question comme lâa prĂ©cisĂ© le Minmidt, de sĂ©curiser cette zone de prĂšs de 540 hectares qui portera cet important projet initiĂ© par le gouvernement et dont lâinvestissement est estimĂ© Ă 120 milliards de F.
Lâon apprend que deux types de filiĂšres y seront dĂ©veloppĂ©s. Le premier concerne la filiĂšre agricole avec notamment les graines et cĂ©rĂ©ales, tubercules et plantains, fruits et lĂ©gumes. On compte Ă©galement les huiles essentielles, produits carnĂ©s et halieutiques, les laits et dĂ©rivĂ©s ainsi que la transformation du cacao.
Pour ce qui est du deuxiĂšme type, il sâagit de la logistique dâaccompagnement en lâoccurrence la chaĂźne de froid et de conditionnement, les emballages et matĂ©riaux de lâagro-industrie et les Ă©nergies renouvelables.
Dans la mĂȘme liste, on retrouve la mĂ©trologie agro-industrielle et les sous-produits et Ă©quipements de lâagro-industrie. On note que les bĂ©nĂ©ficiaires de ce projet dâune durĂ©e de cinq ans se recrutent parmi les agriculteurs, les PME et PMI.
Pour ce qui est du choix portĂ© sur cette zone, Ernest Gbwaboubou parle de lâespace existant sur cette zone. Autres avantages, elle se situe aux confins de trois rĂ©gions avec de nombreux dĂ©partements. On compte Ă©galement sa proximitĂ© avec le chemin de fer et le fleuve de Sanaga.
#Economie
Josy MAUGER
Le ministre en charge de l'industrie, Ernest Gbwaboubou est descendu jeudi dernier sur le terrain.
Le ministre de lâIndustrie, des Mines et du DĂ©veloppement technologique (Minmidt), Ernest Gbwaboubou, a procĂ©dĂ© jeudi dernier, Ă la pose de la premiĂšre borne du site devant abriter le parc technologique agro-industriel du Cameroun Ă Ouassa-BaboutĂ© par Nkoteng.
Il est question comme lâa prĂ©cisĂ© le Minmidt, de sĂ©curiser cette zone de prĂšs de 540 hectares qui portera cet important projet initiĂ© par le gouvernement et dont lâinvestissement est estimĂ© Ă 120 milliards de F.
Lâon apprend que deux types de filiĂšres y seront dĂ©veloppĂ©s. Le premier concerne la filiĂšre agricole avec notamment les graines et cĂ©rĂ©ales, tubercules et plantains, fruits et lĂ©gumes. On compte Ă©galement les huiles essentielles, produits carnĂ©s et halieutiques, les laits et dĂ©rivĂ©s ainsi que la transformation du cacao.
Pour ce qui est du deuxiĂšme type, il sâagit de la logistique dâaccompagnement en lâoccurrence la chaĂźne de froid et de conditionnement, les emballages et matĂ©riaux de lâagro-industrie et les Ă©nergies renouvelables.
Dans la mĂȘme liste, on retrouve la mĂ©trologie agro-industrielle et les sous-produits et Ă©quipements de lâagro-industrie. On note que les bĂ©nĂ©ficiaires de ce projet dâune durĂ©e de cinq ans se recrutent parmi les agriculteurs, les PME et PMI.
Pour ce qui est du choix portĂ© sur cette zone, Ernest Gbwaboubou parle de lâespace existant sur cette zone. Autres avantages, elle se situe aux confins de trois rĂ©gions avec de nombreux dĂ©partements. On compte Ă©galement sa proximitĂ© avec le chemin de fer et le fleuve de Sanaga.
ââTennis de table: un centre spĂ©cialisĂ© en construction
#Sports
Priscille G. Moadougou
La pose de la premiĂšre pierre sâest dĂ©roulĂ©e hier au palais des Sports de YaoundĂ© en prĂ©sence des ministres en charge des Sports et de lâEconomie.
Chose promise, chose due ! Le 24 septembre dernier, lors de la 8e Ă©dition de la Coupe de lâambassadeur de Chine de tennis de table, S.E. Wei Wenhua avait promis la construction dâun centre dĂ©diĂ© Ă la pratique de cette discipline sportive.
Hier, le Palais polyvalent des Sports de YaoundĂ© (Paposy) a vĂ©cu une double cĂ©rĂ©monie y relative. Dâabord, la signature de la convention de la construction du centre de tennis de table et la pose de la premiĂšre pierre dudit centre dans lâenceinte du Paposy.
Deux documents ont ainsi Ă©tĂ© paraphĂ©s, dâune part entre le Cameroun et la Chine, reprĂ©sentĂ©s par le ministre des Sports et de lâEducation physique, Bidoung Mkpatt et le chargĂ© dâAffaires de lâambassade de Chine au Cameroun, Sun Wei, reprĂ©sentant lâambassadeur empĂȘchĂ©.
Et dâautre part, les deux personnalitĂ©s citĂ©es ci-dessus et le directeur gĂ©nĂ©ral de Shanxi Construction and Engineering, Wang Peng. Tout ceci sous le regard du ministre de lâEconomie, de la Planification et de lâAmĂ©nagement du territoire, Louis Paul Motaze et du prĂ©sident de la FĂ©dĂ©ration camerounaise de tennis de table, Alfred Bagueka Assobo.
Pour le ministre Bidoung Mkpatt, «cette cĂ©rĂ©monie est une action dâaccompagnement et de soutien dâun pays ami». Sun Wei considĂšre que «câest le cadeau de Nouvel an offert par le peuple chinois au Cameroun. On espĂšre que ce centre formera de bons joueurs et que les pongistes camerounais monteront dans le classement du tennis de table ». A la FĂ©dĂ©ration camerounaise de tennis de table, on est trĂšs satisfait. «Je suis trĂšs heureux.
Construire une salle spĂ©cifique pour le tennis de table a toujours Ă©tĂ© lâun de mes projets Ă long terme Ă la tĂȘte de cette fĂ©dĂ©ration. Cela a toujours Ă©tĂ© la condition pour la promotion de ce sport», reconnaĂźt Alfred Bagueka Assobo. Le centre de tennis de table sâĂ©tend sur une superficie de 110mJ.
Il comprendra une piĂšce centrale avec 300 Ă 400 places assises modulables, deux vestiaires et deux bureaux. Les travaux de construction dĂ©marrent aujourdâhui et vont durer 120 jours. En principe, la rĂ©trocession au gouvernement camerounais est prĂ©vue pour fin mars 2018.
#Sports
Priscille G. Moadougou
La pose de la premiĂšre pierre sâest dĂ©roulĂ©e hier au palais des Sports de YaoundĂ© en prĂ©sence des ministres en charge des Sports et de lâEconomie.
Chose promise, chose due ! Le 24 septembre dernier, lors de la 8e Ă©dition de la Coupe de lâambassadeur de Chine de tennis de table, S.E. Wei Wenhua avait promis la construction dâun centre dĂ©diĂ© Ă la pratique de cette discipline sportive.
Hier, le Palais polyvalent des Sports de YaoundĂ© (Paposy) a vĂ©cu une double cĂ©rĂ©monie y relative. Dâabord, la signature de la convention de la construction du centre de tennis de table et la pose de la premiĂšre pierre dudit centre dans lâenceinte du Paposy.
Deux documents ont ainsi Ă©tĂ© paraphĂ©s, dâune part entre le Cameroun et la Chine, reprĂ©sentĂ©s par le ministre des Sports et de lâEducation physique, Bidoung Mkpatt et le chargĂ© dâAffaires de lâambassade de Chine au Cameroun, Sun Wei, reprĂ©sentant lâambassadeur empĂȘchĂ©.
Et dâautre part, les deux personnalitĂ©s citĂ©es ci-dessus et le directeur gĂ©nĂ©ral de Shanxi Construction and Engineering, Wang Peng. Tout ceci sous le regard du ministre de lâEconomie, de la Planification et de lâAmĂ©nagement du territoire, Louis Paul Motaze et du prĂ©sident de la FĂ©dĂ©ration camerounaise de tennis de table, Alfred Bagueka Assobo.
Pour le ministre Bidoung Mkpatt, «cette cĂ©rĂ©monie est une action dâaccompagnement et de soutien dâun pays ami». Sun Wei considĂšre que «câest le cadeau de Nouvel an offert par le peuple chinois au Cameroun. On espĂšre que ce centre formera de bons joueurs et que les pongistes camerounais monteront dans le classement du tennis de table ». A la FĂ©dĂ©ration camerounaise de tennis de table, on est trĂšs satisfait. «Je suis trĂšs heureux.
Construire une salle spĂ©cifique pour le tennis de table a toujours Ă©tĂ© lâun de mes projets Ă long terme Ă la tĂȘte de cette fĂ©dĂ©ration. Cela a toujours Ă©tĂ© la condition pour la promotion de ce sport», reconnaĂźt Alfred Bagueka Assobo. Le centre de tennis de table sâĂ©tend sur une superficie de 110mJ.
Il comprendra une piĂšce centrale avec 300 Ă 400 places assises modulables, deux vestiaires et deux bureaux. Les travaux de construction dĂ©marrent aujourdâhui et vont durer 120 jours. En principe, la rĂ©trocession au gouvernement camerounais est prĂ©vue pour fin mars 2018.
ââCoopĂ©ration Ă©conomique: le pari africain de la Turquie
#International
Prosper LOUABALBE
Le président turc, Recep Tayyip Erdogan a effectué du 24 au 27 décembre, des visites officielles en Tunisie, au Tchad et au Soudan.
Le président turc est arrivé, mardi en Tunisie, pour une visite officielle de deux jours. Recep Tayyip Erdogan bouclait ainsi une tournée africaine entamée par le Soudan le 24 décembre dernier, avec une escale, le 26 décembre au Tchad.
Le prĂ©sident turc Ă©tait accompagnĂ© dâune importante dĂ©lĂ©gation de 150 hommes dâaffaires et dâopĂ©rateurs Ă©conomiques. La Tunisie Ă©tait lâultime Ă©tape de cette tournĂ©e Ă©conomique. Ici, le prĂ©sident turc a eu une sĂ©rie d'entretiens avec son homologue, BĂ©ji CaĂŻd Essebsi, et ses plus proches collaborateurs.
Il a aussi assistĂ© au Forum Ă©conomique organisĂ© par l'Union tunisienne de l'industrie, du commerce et de l'artisanat. Hier, la presse tunisienne annonçait la signature de plusieurs accords de coopĂ©ration. Comme ce fut le cas au Tchad et au Soudan. Au cours de son passage Ă NâDjamena, la dĂ©lĂ©gation amenĂ©e par Recep Tayyip Erdogan, a procĂ©dĂ© Ă la signature de cinq accords commerciaux.
Les deux Etats sâengagent Ă travailler au dĂ©veloppement de projets dans le secteur pĂ©trolier et la construction des infrastructures diverses. La Turquie sâengage aussi Ă construire un imposant centre culturel sur lâhippodrome de NâDjamena.
Selon les termes des accords paraphĂ©s, la Turquie devrait aussi aider le Tchad Ă construire un nouvel aĂ©roport et un troisiĂšme pont pour dĂ©sengorger lâentrĂ©e Sud de la capitale. Au Soudan, le prĂ©sident turc a Ă©tĂ© accueilli par le prĂ©sident Omar el-BĂ©chir.
A la clé, la signature de douze accords de coopération dans les domaines agricole, économique et militaire, ainsi qu'un accord pour la création d'un Conseil de coopération stratégique. De plus, un forum économique soudano-turc a convenu de faire passer le volume des échanges turcosoudanais, actuellement de 500 millions de dollars à 10 milliards de dollars.
#International
Prosper LOUABALBE
Le président turc, Recep Tayyip Erdogan a effectué du 24 au 27 décembre, des visites officielles en Tunisie, au Tchad et au Soudan.
Le président turc est arrivé, mardi en Tunisie, pour une visite officielle de deux jours. Recep Tayyip Erdogan bouclait ainsi une tournée africaine entamée par le Soudan le 24 décembre dernier, avec une escale, le 26 décembre au Tchad.
Le prĂ©sident turc Ă©tait accompagnĂ© dâune importante dĂ©lĂ©gation de 150 hommes dâaffaires et dâopĂ©rateurs Ă©conomiques. La Tunisie Ă©tait lâultime Ă©tape de cette tournĂ©e Ă©conomique. Ici, le prĂ©sident turc a eu une sĂ©rie d'entretiens avec son homologue, BĂ©ji CaĂŻd Essebsi, et ses plus proches collaborateurs.
Il a aussi assistĂ© au Forum Ă©conomique organisĂ© par l'Union tunisienne de l'industrie, du commerce et de l'artisanat. Hier, la presse tunisienne annonçait la signature de plusieurs accords de coopĂ©ration. Comme ce fut le cas au Tchad et au Soudan. Au cours de son passage Ă NâDjamena, la dĂ©lĂ©gation amenĂ©e par Recep Tayyip Erdogan, a procĂ©dĂ© Ă la signature de cinq accords commerciaux.
Les deux Etats sâengagent Ă travailler au dĂ©veloppement de projets dans le secteur pĂ©trolier et la construction des infrastructures diverses. La Turquie sâengage aussi Ă construire un imposant centre culturel sur lâhippodrome de NâDjamena.
Selon les termes des accords paraphĂ©s, la Turquie devrait aussi aider le Tchad Ă construire un nouvel aĂ©roport et un troisiĂšme pont pour dĂ©sengorger lâentrĂ©e Sud de la capitale. Au Soudan, le prĂ©sident turc a Ă©tĂ© accueilli par le prĂ©sident Omar el-BĂ©chir.
A la clé, la signature de douze accords de coopération dans les domaines agricole, économique et militaire, ainsi qu'un accord pour la création d'un Conseil de coopération stratégique. De plus, un forum économique soudano-turc a convenu de faire passer le volume des échanges turcosoudanais, actuellement de 500 millions de dollars à 10 milliards de dollars.
ââCHAN 2018: Intermediate Lions Resume Training
#Sports
Elizabeth MOSIMA
After a short break the players are back in camp in Yaounde to round up preparations before leaving for Morocco.
The Intermediate Lions of Cameroon resumed training in Yaounde yesterday December 27, 2017 ahead of the upcoming African Nations Championship (CHAN) in Morocco. It will be the last grouping for the team before leaving for the Moroccan campaign.
After training for three weeks, the players went on a short break before resuming for the final training.
All 25 players called to camp are present and training is going on normally without any major hitches.
Emphasis is on the playersâ physical fitness with Coach Rigobert Song and Assistant Coach Ernest Agbor in control. The fitness coach, Tinkeu Narcisse has been multiplying the fitness exercises to ensure readiness for the continentâs second soccer bonanza.
The fitness sessions are interspersed with tactical exercises to transform individual prowess into a collective machine. Throughout their training in Yaounde, the Intermediate Lions have shown proof of commitment and determination to make Cameroon proud in the 2018 CHAN.
The Intermediate Lions are expected to leave for Morocco this weekend where they will play friendly matches against Morocco, Guinea and a First Division side in the Moroccan championship.
The training camp in Morocco will be bent on making finishing touches in the preparations. The competition will take place from January 16 to February 4, 2018. Cameroon will play in Pool D with Angola, Burkina Faso, and Congo.
According to Coach Rigobert Song Bahanag the technical staff has taken up its responsibilities and he believes that the team has players with great potentials who can create a surprise in Morocco.
#Sports
Elizabeth MOSIMA
After a short break the players are back in camp in Yaounde to round up preparations before leaving for Morocco.
The Intermediate Lions of Cameroon resumed training in Yaounde yesterday December 27, 2017 ahead of the upcoming African Nations Championship (CHAN) in Morocco. It will be the last grouping for the team before leaving for the Moroccan campaign.
After training for three weeks, the players went on a short break before resuming for the final training.
All 25 players called to camp are present and training is going on normally without any major hitches.
Emphasis is on the playersâ physical fitness with Coach Rigobert Song and Assistant Coach Ernest Agbor in control. The fitness coach, Tinkeu Narcisse has been multiplying the fitness exercises to ensure readiness for the continentâs second soccer bonanza.
The fitness sessions are interspersed with tactical exercises to transform individual prowess into a collective machine. Throughout their training in Yaounde, the Intermediate Lions have shown proof of commitment and determination to make Cameroon proud in the 2018 CHAN.
The Intermediate Lions are expected to leave for Morocco this weekend where they will play friendly matches against Morocco, Guinea and a First Division side in the Moroccan championship.
The training camp in Morocco will be bent on making finishing touches in the preparations. The competition will take place from January 16 to February 4, 2018. Cameroon will play in Pool D with Angola, Burkina Faso, and Congo.
According to Coach Rigobert Song Bahanag the technical staff has taken up its responsibilities and he believes that the team has players with great potentials who can create a surprise in Morocco.
ââAgrĂ©ment de la SONACAM: Les artistes disent merci
Assiatou NGAPOUT
Porteurs dâun message de reconnaissance et de soutien au prĂ©sident de la RĂ©publique, ils ont Ă©tĂ© reçus par le ministre des Arts et de la Culture hier Ă YaoundĂ©.
Puisque les oeuvres les plus belles viennent du coeur, ils Ă©taient plusieurs centaines Ă battre le pavĂ© de lâesplanade du ministĂšre des Arts et de la Culture (MINAC) hier. Face au Pr. Narcisse Mouelle Kombi, la joie au coeur, comme un seul homme, des artistes musiciens de renom ou en devenir Ă©taient porteurs dâun message de soutien et de reconnaissance.
Nkotti François, Govinal, MissĂ© Ngoh François, Ange Bagnia, Krotal, Majoie Ayi, EbouĂ© Chaleur, Marco Mbella et bien dâautres sont venus tĂ©moigner leur profonde et sincĂšre gratitude au « grand protecteur et bienfaiteur des artistes », le prĂ©sident de la RĂ©publique Paul Biya. Message de gratitude dâabord, pour ce merveilleux cadeau de NoĂ«l offert par le chef de lâEtat : Lâoctroi de lâagrĂ©ment Ă la SociĂ©tĂ© nationale camerounaise de lâart musical (Sonacam). Ce qui fait dâelle lâunique organisme de gestion collective de lâart musical au Cameroun.
Une nouvelle Ăšre dans la gestion collective des droits dâauteur et droits voisins sâouvre donc avec cet agrĂ©ment valable pour une pĂ©riode de dix ans renouvelable. Ceci grĂące aux mesures prescrites par le chef de lâEtat pour lâassainissement de ce secteur. Des mesures mises ensuite en oeuvre par le MINAC sous la coordination du Premier ministre, chef du gouvernement. Message de soutien aussi au chef de lâEtat pour la politique quâil prĂŽne Ă travers la consolidation du Cameroun qui est un et indivisible.
Pour le porte-voix de ces crĂ©ateurs des oeuvres de lâesprit, Esso Essomba, « nous sommes ici pour vous demander de bien transmettre Ă son excellence le prĂ©sident la RĂ©publique, au Premier ministre, chef du gouvernement et Ă vousmĂȘmes, le merci des artistes venus de tous les horizons du Cameroun. Comme les signes ne trompent pas, un bĂ©bĂ© a eu son acte de naissance grĂące Ă vous. Ce qui mĂ©rite que les artistes vous tĂ©moignent tous les sentiments quâils ont envers le gouvernement. »
Le « beau bĂ©bĂ© » est donc lĂ , nĂ© dans des conditions particuliĂšrement difficiles. Cet agrĂ©ment nĂ©cessitera dĂ©sormais quâon le bichonne et pour cela, il y a des rĂšgles quâil faudra respecter : un cadre normatif, des exigences Ă©thiques, des contraintes juridiques lĂ©gales et dĂ©ontologiques notamment. Et pour lâatteinte de ces objectifs, le Pr. Narcisse Mouelle Kombi a promis dâĂȘtre particuliĂšrement regardant et vigilant sur les questions concernant la bonne gouvernance dans le secteur de lâart musical. Ceci Ă travers lâorganisme de gestion.
Pour Sam Fan Thomas, prĂ©sident du conseil dâadministration de la Sonacam, il est temps que lâartiste vive de son art et tout le mĂ©canisme sera mis en place pour relever ce dĂ©fi.
Assiatou NGAPOUT
Porteurs dâun message de reconnaissance et de soutien au prĂ©sident de la RĂ©publique, ils ont Ă©tĂ© reçus par le ministre des Arts et de la Culture hier Ă YaoundĂ©.
Puisque les oeuvres les plus belles viennent du coeur, ils Ă©taient plusieurs centaines Ă battre le pavĂ© de lâesplanade du ministĂšre des Arts et de la Culture (MINAC) hier. Face au Pr. Narcisse Mouelle Kombi, la joie au coeur, comme un seul homme, des artistes musiciens de renom ou en devenir Ă©taient porteurs dâun message de soutien et de reconnaissance.
Nkotti François, Govinal, MissĂ© Ngoh François, Ange Bagnia, Krotal, Majoie Ayi, EbouĂ© Chaleur, Marco Mbella et bien dâautres sont venus tĂ©moigner leur profonde et sincĂšre gratitude au « grand protecteur et bienfaiteur des artistes », le prĂ©sident de la RĂ©publique Paul Biya. Message de gratitude dâabord, pour ce merveilleux cadeau de NoĂ«l offert par le chef de lâEtat : Lâoctroi de lâagrĂ©ment Ă la SociĂ©tĂ© nationale camerounaise de lâart musical (Sonacam). Ce qui fait dâelle lâunique organisme de gestion collective de lâart musical au Cameroun.
Une nouvelle Ăšre dans la gestion collective des droits dâauteur et droits voisins sâouvre donc avec cet agrĂ©ment valable pour une pĂ©riode de dix ans renouvelable. Ceci grĂące aux mesures prescrites par le chef de lâEtat pour lâassainissement de ce secteur. Des mesures mises ensuite en oeuvre par le MINAC sous la coordination du Premier ministre, chef du gouvernement. Message de soutien aussi au chef de lâEtat pour la politique quâil prĂŽne Ă travers la consolidation du Cameroun qui est un et indivisible.
Pour le porte-voix de ces crĂ©ateurs des oeuvres de lâesprit, Esso Essomba, « nous sommes ici pour vous demander de bien transmettre Ă son excellence le prĂ©sident la RĂ©publique, au Premier ministre, chef du gouvernement et Ă vousmĂȘmes, le merci des artistes venus de tous les horizons du Cameroun. Comme les signes ne trompent pas, un bĂ©bĂ© a eu son acte de naissance grĂące Ă vous. Ce qui mĂ©rite que les artistes vous tĂ©moignent tous les sentiments quâils ont envers le gouvernement. »
Le « beau bĂ©bĂ© » est donc lĂ , nĂ© dans des conditions particuliĂšrement difficiles. Cet agrĂ©ment nĂ©cessitera dĂ©sormais quâon le bichonne et pour cela, il y a des rĂšgles quâil faudra respecter : un cadre normatif, des exigences Ă©thiques, des contraintes juridiques lĂ©gales et dĂ©ontologiques notamment. Et pour lâatteinte de ces objectifs, le Pr. Narcisse Mouelle Kombi a promis dâĂȘtre particuliĂšrement regardant et vigilant sur les questions concernant la bonne gouvernance dans le secteur de lâart musical. Ceci Ă travers lâorganisme de gestion.
Pour Sam Fan Thomas, prĂ©sident du conseil dâadministration de la Sonacam, il est temps que lâartiste vive de son art et tout le mĂ©canisme sera mis en place pour relever ce dĂ©fi.