G5 Sahel: Il faut passer Ă lâaction
#International
Sainclair MEZING
Le dĂ©ploiement effectif de cette force conjointe Ă©tait au centre dâune rĂ©union de soutien tenue hier Ă Paris en France.
Paris a abritĂ© hier une rĂ©union entre la ministre française des ArmĂ©es et les ministres des pays de la force conjointe G5 Sahel. Cette rencontre Ă©largie aux chefs dâĂ©tats-majors du Burkina Faso, du Mali, de la Mauritanie, du Niger et du Tchad avait pour but de mettre en action cette force multinationale destinĂ©e Ă reconquĂ©rir et Ă sĂ©curiser la rĂ©gion du Sahel tombĂ©e aux mains dâune multitude de groupes terroristes depuis quelques annĂ©es dĂ©jĂ . En dehors des pays engagĂ©s, lâOrganisation des Nations unies (ONU), lâUnion africaine et lâUnion europĂ©enne y ont Ă©galement dĂ©pĂȘchĂ© des reprĂ©sentants.
De nouveaux contributeurs Ă©taient Ă©galement annoncĂ©s Ă cette rencontre. Il est dĂ©sormais plus que jamais question pour les pays engagĂ©s dans cette force conjointe et la France de passer Ă lâĂ©tape supĂ©rieure qui consiste Ă la rendre effectivement opĂ©rationnelle.
Au cours de son rĂ©cent sĂ©jour au Mali, Florence Parly, soulignait dĂ©jĂ lâurgence de son dĂ©ploiement effectif pour empĂȘcher que les groupes armĂ©s en activitĂ© dans la rĂ©gion poursuivent impunĂ©ment leur sale besogne avant de se disperser dans le vaste dĂ©sert.
Ce qui pourrait davantage compliquer la tĂąche au G5 Sahel, Ă en croire la ministre française des ArmĂ©es. Depuis sa crĂ©ation en fĂ©vrier 2014, ce cadre institutionnel de coordination et de suivi de la coopĂ©ration rĂ©gionale en matiĂšre de politiques de dĂ©veloppement et de sĂ©curitĂ© a dĂ©jĂ enregistrĂ© dâimportants progrĂšs. La force a son poste de commandement opĂ©rationnel basĂ© Ă SavarĂ© prĂšs de Mopti Ă 600 km au nord de Bamako et le gĂ©nĂ©ral malien Didier Dacko a Ă©tĂ© nommĂ© comme chef dâĂ©tatmajor.
La mobilisation des 5 000 hommes devant constituer le G5 Sahel est en cours. En termes de financement, plusieurs bailleurs de fonds se sont dĂ©jĂ manifestĂ©s positivement. A lâinstar des Etats, de lâArabie Saoudite, des Emirats Arabes unis et de lâUnion europĂ©enne qui ont mobilisĂ© des sommes importantes nĂ©cessaires au dĂ©ploiement des troupes.
Une autre confĂ©rence de soutien et de planification est annoncĂ©e le 23 fĂ©vrier prochain Ă Bruxelles en Belgique afin de rassembler dâautres partenaires.
#International
Sainclair MEZING
Le dĂ©ploiement effectif de cette force conjointe Ă©tait au centre dâune rĂ©union de soutien tenue hier Ă Paris en France.
Paris a abritĂ© hier une rĂ©union entre la ministre française des ArmĂ©es et les ministres des pays de la force conjointe G5 Sahel. Cette rencontre Ă©largie aux chefs dâĂ©tats-majors du Burkina Faso, du Mali, de la Mauritanie, du Niger et du Tchad avait pour but de mettre en action cette force multinationale destinĂ©e Ă reconquĂ©rir et Ă sĂ©curiser la rĂ©gion du Sahel tombĂ©e aux mains dâune multitude de groupes terroristes depuis quelques annĂ©es dĂ©jĂ . En dehors des pays engagĂ©s, lâOrganisation des Nations unies (ONU), lâUnion africaine et lâUnion europĂ©enne y ont Ă©galement dĂ©pĂȘchĂ© des reprĂ©sentants.
De nouveaux contributeurs Ă©taient Ă©galement annoncĂ©s Ă cette rencontre. Il est dĂ©sormais plus que jamais question pour les pays engagĂ©s dans cette force conjointe et la France de passer Ă lâĂ©tape supĂ©rieure qui consiste Ă la rendre effectivement opĂ©rationnelle.
Au cours de son rĂ©cent sĂ©jour au Mali, Florence Parly, soulignait dĂ©jĂ lâurgence de son dĂ©ploiement effectif pour empĂȘcher que les groupes armĂ©s en activitĂ© dans la rĂ©gion poursuivent impunĂ©ment leur sale besogne avant de se disperser dans le vaste dĂ©sert.
Ce qui pourrait davantage compliquer la tĂąche au G5 Sahel, Ă en croire la ministre française des ArmĂ©es. Depuis sa crĂ©ation en fĂ©vrier 2014, ce cadre institutionnel de coordination et de suivi de la coopĂ©ration rĂ©gionale en matiĂšre de politiques de dĂ©veloppement et de sĂ©curitĂ© a dĂ©jĂ enregistrĂ© dâimportants progrĂšs. La force a son poste de commandement opĂ©rationnel basĂ© Ă SavarĂ© prĂšs de Mopti Ă 600 km au nord de Bamako et le gĂ©nĂ©ral malien Didier Dacko a Ă©tĂ© nommĂ© comme chef dâĂ©tatmajor.
La mobilisation des 5 000 hommes devant constituer le G5 Sahel est en cours. En termes de financement, plusieurs bailleurs de fonds se sont dĂ©jĂ manifestĂ©s positivement. A lâinstar des Etats, de lâArabie Saoudite, des Emirats Arabes unis et de lâUnion europĂ©enne qui ont mobilisĂ© des sommes importantes nĂ©cessaires au dĂ©ploiement des troupes.
Une autre confĂ©rence de soutien et de planification est annoncĂ©e le 23 fĂ©vrier prochain Ă Bruxelles en Belgique afin de rassembler dâautres partenaires.
camerountribune (Twitter)
#CameroonTribune Edition du 17 Janvier 2018 Réduction du train de vie de l'Etat: les leviers à actionner https://t.co/BmxN48ZSZE
source
#CameroonTribune Edition du 17 Janvier 2018 Réduction du train de vie de l'Etat: les leviers à actionner https://t.co/BmxN48ZSZE
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Twitter
Cameroon Tribune
#CameroonTribune Edition du 17 Janvier 2018 Réduction du train de vie de l'Etat: les leviers à actionner
RĂ©duction du train de vie de lâEtat: La rationalisation des dĂ©penses se poursuit
Jocelyne NDOUYOU-MOULIOM
Masse salariale, achat de matériels, bourses et stages, ainsi que les acquisitions de véhicules, sont les points à surveiller de prÚs.
La rĂ©duction du train de vie de lâEtat est une actualitĂ© permanente depuis plusieurs annĂ©es au Cameroun. Au point oĂč le prĂ©sident de la RĂ©publique ne rate pas une occasion pour rappeler les directives sur ce sujet Ă ses collaborateurs. Le dernier rappel a Ă©tĂ© fait en juin 2017, lorsque Paul Biya donnait les pistes Ă suivre pour la prĂ©paration du budget 2018.
Lequel budget a pris ces orientations en compte, tant pour les dépenses dites courantes (salaires et autres dépenses de personnel, dépenses de matériels des administrations, subventions, bourses et stages) que pour les dépenses de capital (achat de véhicules, carburant et missions).
Salaires et autres dépenses de personnel
Selon une analyse rĂ©alisĂ©e par les responsables du ministĂšre des Finances (Minfi), la masse salariale au Cameroun, Ă©valuĂ©e Ă environ 70 milliards de F par mois, est en augmentation depuis 2013, du fait de la prise en charge des nouvelles recrues Ă la fonction publique et dans les forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ©. Une hausse, selon les donnĂ©es disponibles, de lâordre de 30% en cinq ans.
Un constat qui aurait Ă©tĂ© rĂ©jouissant si le ratio entre les salaires et les recettes fiscales respectait les normes (seuil de convergence) qui est de 35%. Mais heureusement, on nâest pas trĂšs loin, avec un ratio de 36,7% projetĂ© en 2018. Mais il faut dĂ©jĂ connaĂźtre les efforts menĂ©s, puisquâentre 2013 et 2015, ce ratio Ă©tait de 40,6%. Vu le contexte, les pouvoirs font tout pour ramener la masse salariale Ă sa plus juste expression. Câest pourquoi cette annĂ©e, plusieurs mesures sont envisagĂ©es pour assainir les effectifs et surtout encadrer tous les recrutements.
Ces mesures sont contenues dans les directives du chef de lâEtat en rapport avec la prĂ©paration du budget de lâEtat 2018. Il sâagit notamment de la conduite dâune opĂ©ration de comptage physique des personnels de lâEtat. Lâobjectif ici est sans doute de combattre le phĂ©nomĂšne de personnels fantĂŽmes, ces agents qui Ă©margent dans les caisses de lâEtat sans ĂȘtre en service nulle part. Lâautre visage est celui de personnes qui se font recruter dans la Fonction publique mais travaillent ailleurs, notamment Ă lâĂ©tranger, mais qui sont payĂ©es chaque fin de mois.
A ceux-lĂ , sâajoutent les autres qui, parfois avec la complicitĂ© de leurs supĂ©rieurs et dâautres personnes introduites dans le systĂšme, se font Ă©tablir de faux documents pouvant leur permettre de toucher trois, voire quatre salaires, au cours du mĂȘme mois. Lâautre mesure dâassainissement est la rĂ©vision des textes disciplinaires de la Fonction publique, en vue de mieux sanctionner les abandons de postes et de bien dĂ©finir les dĂ©lais de prescription. Mais aussi, la rationalisation des nouveaux recrutements, le redĂ©ploiement et le renforcement des capacitĂ©s des effectifs disponibles. Tout ceci pour maintenir la masse salariale en deçà de 1000 milliards.
Les autres dépenses de personnels
Entre 2013 et 2016, lâEtat a dĂ©pensĂ© en moyenne 64 milliards par an en termes dâindemnitĂ©s, primes et autres gratifications pour les agents. Mais en 2017, cette tendance a baissĂ© dâenviron 10 milliards de F. Pour au moins maintenir le cap, en attendant de pouvoir baisser davantage, les diffĂ©rentes administrations doivent faire de gros efforts pour rationaliser ce poste de dĂ©penses.
Jocelyne NDOUYOU-MOULIOM
Masse salariale, achat de matériels, bourses et stages, ainsi que les acquisitions de véhicules, sont les points à surveiller de prÚs.
La rĂ©duction du train de vie de lâEtat est une actualitĂ© permanente depuis plusieurs annĂ©es au Cameroun. Au point oĂč le prĂ©sident de la RĂ©publique ne rate pas une occasion pour rappeler les directives sur ce sujet Ă ses collaborateurs. Le dernier rappel a Ă©tĂ© fait en juin 2017, lorsque Paul Biya donnait les pistes Ă suivre pour la prĂ©paration du budget 2018.
Lequel budget a pris ces orientations en compte, tant pour les dépenses dites courantes (salaires et autres dépenses de personnel, dépenses de matériels des administrations, subventions, bourses et stages) que pour les dépenses de capital (achat de véhicules, carburant et missions).
Salaires et autres dépenses de personnel
Selon une analyse rĂ©alisĂ©e par les responsables du ministĂšre des Finances (Minfi), la masse salariale au Cameroun, Ă©valuĂ©e Ă environ 70 milliards de F par mois, est en augmentation depuis 2013, du fait de la prise en charge des nouvelles recrues Ă la fonction publique et dans les forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ©. Une hausse, selon les donnĂ©es disponibles, de lâordre de 30% en cinq ans.
Un constat qui aurait Ă©tĂ© rĂ©jouissant si le ratio entre les salaires et les recettes fiscales respectait les normes (seuil de convergence) qui est de 35%. Mais heureusement, on nâest pas trĂšs loin, avec un ratio de 36,7% projetĂ© en 2018. Mais il faut dĂ©jĂ connaĂźtre les efforts menĂ©s, puisquâentre 2013 et 2015, ce ratio Ă©tait de 40,6%. Vu le contexte, les pouvoirs font tout pour ramener la masse salariale Ă sa plus juste expression. Câest pourquoi cette annĂ©e, plusieurs mesures sont envisagĂ©es pour assainir les effectifs et surtout encadrer tous les recrutements.
Ces mesures sont contenues dans les directives du chef de lâEtat en rapport avec la prĂ©paration du budget de lâEtat 2018. Il sâagit notamment de la conduite dâune opĂ©ration de comptage physique des personnels de lâEtat. Lâobjectif ici est sans doute de combattre le phĂ©nomĂšne de personnels fantĂŽmes, ces agents qui Ă©margent dans les caisses de lâEtat sans ĂȘtre en service nulle part. Lâautre visage est celui de personnes qui se font recruter dans la Fonction publique mais travaillent ailleurs, notamment Ă lâĂ©tranger, mais qui sont payĂ©es chaque fin de mois.
A ceux-lĂ , sâajoutent les autres qui, parfois avec la complicitĂ© de leurs supĂ©rieurs et dâautres personnes introduites dans le systĂšme, se font Ă©tablir de faux documents pouvant leur permettre de toucher trois, voire quatre salaires, au cours du mĂȘme mois. Lâautre mesure dâassainissement est la rĂ©vision des textes disciplinaires de la Fonction publique, en vue de mieux sanctionner les abandons de postes et de bien dĂ©finir les dĂ©lais de prescription. Mais aussi, la rationalisation des nouveaux recrutements, le redĂ©ploiement et le renforcement des capacitĂ©s des effectifs disponibles. Tout ceci pour maintenir la masse salariale en deçà de 1000 milliards.
Les autres dépenses de personnels
Entre 2013 et 2016, lâEtat a dĂ©pensĂ© en moyenne 64 milliards par an en termes dâindemnitĂ©s, primes et autres gratifications pour les agents. Mais en 2017, cette tendance a baissĂ© dâenviron 10 milliards de F. Pour au moins maintenir le cap, en attendant de pouvoir baisser davantage, les diffĂ©rentes administrations doivent faire de gros efforts pour rationaliser ce poste de dĂ©penses.
ââBourses et stages
Entre 2015 et 2016, lâEtat a stabilisĂ© lâenveloppe destinĂ©e aux bourses et stages Ă 30 milliards de F, aprĂšs une augmentation les annĂ©es antĂ©rieures. Mais en 2017, cette dotation a baissĂ© de huit milliards de F, pour traduire les efforts de rĂ©duction du train de vie de lâEtat. Cette annĂ©e, ce plafond sera maintenu. Pour y arriver, les frais de stages des agents de lâEtat, Ă lâintĂ©rieur et hors de nos frontiĂšres, lâorganisations des sĂ©minaires, colloques et autres fora ont Ă©tĂ© diminuĂ©s. Toutefois, les lignes budgĂ©taires dĂ©diĂ©es aux bourses des Ă©tudiants des universitĂ©s dâEtat et Ă©lĂšves des grandes Ă©coles sont prĂ©servĂ©es
Carburant et missions
Pour ce qui est du carburant et des missions tant Ă lâintĂ©rieur quâĂ lâextĂ©rieur du pays, aucune donnĂ©e chiffrĂ©e nâa filtrĂ©. Mais quelques graphiques laissent voir que les dĂ©penses de lâEtat pour ces postes tendent Ă diminuer. « Les dotations constituĂ©es dans le budget pour ces natures de dĂ©penses par rapport Ă lâenveloppe globale des biens et services restent bien maĂźtrisĂ©e », affirme une source bien introduite. A titre dâillustration, lâenveloppe du carburant tourne autour de 5% du budget des biens et services, alors les missions reprĂ©sentent respectivement 4% pour lâintĂ©rieur du pays et 1% pour lâĂ©tranger.
Dâailleurs sur ce volet, Cyrill Edou Aloâo, directeur gĂ©nĂ©ral du budget au ministĂšre des Finances assure quâau niveau des missions, « on a optĂ© pour la programmation de sorte quâau mois de fĂ©vrier, chaque administration doit dĂ©jĂ connaĂźtre le nombre de missions Ă effectuer tout au long de lâannĂ©e pour que nous ayons une lisibilitĂ© dans cette catĂ©gorie de dĂ©penses. Les missions Ă lâinternational doivent Ă©galement ĂȘtre rĂ©duites, tant au niveau du nombre que de la taille des Ă©quipes ».
Achat des véhicules
Ici aussi, les montants chiffrĂ©s ne sont pas prĂ©cisĂ©s. Toutefois, il est facile de remarquer, sur la base dâun tableau comparatif au fil des ans, que les allocations budgĂ©taires pour lâachat des vĂ©hicules au sein de lâadministration ont considĂ©rablement baissĂ©. Ainsi, de 2,6% du budget dâinvestissement public global en 2013, lâenveloppe des voitures est descendue sous la barre de 0,5% depuis 2016. Et cela est maintenu en 2018.
Entre 2015 et 2016, lâEtat a stabilisĂ© lâenveloppe destinĂ©e aux bourses et stages Ă 30 milliards de F, aprĂšs une augmentation les annĂ©es antĂ©rieures. Mais en 2017, cette dotation a baissĂ© de huit milliards de F, pour traduire les efforts de rĂ©duction du train de vie de lâEtat. Cette annĂ©e, ce plafond sera maintenu. Pour y arriver, les frais de stages des agents de lâEtat, Ă lâintĂ©rieur et hors de nos frontiĂšres, lâorganisations des sĂ©minaires, colloques et autres fora ont Ă©tĂ© diminuĂ©s. Toutefois, les lignes budgĂ©taires dĂ©diĂ©es aux bourses des Ă©tudiants des universitĂ©s dâEtat et Ă©lĂšves des grandes Ă©coles sont prĂ©servĂ©es
Carburant et missions
Pour ce qui est du carburant et des missions tant Ă lâintĂ©rieur quâĂ lâextĂ©rieur du pays, aucune donnĂ©e chiffrĂ©e nâa filtrĂ©. Mais quelques graphiques laissent voir que les dĂ©penses de lâEtat pour ces postes tendent Ă diminuer. « Les dotations constituĂ©es dans le budget pour ces natures de dĂ©penses par rapport Ă lâenveloppe globale des biens et services restent bien maĂźtrisĂ©e », affirme une source bien introduite. A titre dâillustration, lâenveloppe du carburant tourne autour de 5% du budget des biens et services, alors les missions reprĂ©sentent respectivement 4% pour lâintĂ©rieur du pays et 1% pour lâĂ©tranger.
Dâailleurs sur ce volet, Cyrill Edou Aloâo, directeur gĂ©nĂ©ral du budget au ministĂšre des Finances assure quâau niveau des missions, « on a optĂ© pour la programmation de sorte quâau mois de fĂ©vrier, chaque administration doit dĂ©jĂ connaĂźtre le nombre de missions Ă effectuer tout au long de lâannĂ©e pour que nous ayons une lisibilitĂ© dans cette catĂ©gorie de dĂ©penses. Les missions Ă lâinternational doivent Ă©galement ĂȘtre rĂ©duites, tant au niveau du nombre que de la taille des Ă©quipes ».
Achat des véhicules
Ici aussi, les montants chiffrĂ©s ne sont pas prĂ©cisĂ©s. Toutefois, il est facile de remarquer, sur la base dâun tableau comparatif au fil des ans, que les allocations budgĂ©taires pour lâachat des vĂ©hicules au sein de lâadministration ont considĂ©rablement baissĂ©. Ainsi, de 2,6% du budget dâinvestissement public global en 2013, lâenveloppe des voitures est descendue sous la barre de 0,5% depuis 2016. Et cela est maintenu en 2018.
ââConsommation dâeau: ces factures Ă problĂšmes
MichĂšle FOGANG
De nombreux abonnés de la Cde ont vu le prix de leur consommation du mois de décembre et janvier derniers augmenter comparativement à leur consommation habituelle.
Des factures dâeau passant du simple au double et mĂȘme au triple. Telle est la dĂ©sagrĂ©able surprise que de nombreux abonnĂ©s de la Camerounaise des eaux (CDE) de la ville de YaoundĂ© ont eu en dĂ©cembre et janvier derniers. Sur la toile ou encore dans les rues, le phĂ©nomĂšne alimente diverses conversations. PartagĂ©s entre colĂšre et incomprĂ©hension, les clients ne savent plus Ă quels saints se vouer. « Nous ne sommes que trois Ă la maison, pourtant jâai reçu pour le compte des mois de dĂ©cembre et de janvier des factures estimĂ©es respectivement Ă 15 000 F et 9 000F.
Pourtant, habituellement notre consommation mensuelle Ă©tait estimĂ©e en moyenne Ă 3 000F », explique Jeanne T., une abonnĂ©e. « Je me suis absentĂ© de mon bureau pendant plusieurs semaines. Quand jâai repris, jâai reçu une facture de 85 000 F pourtant je paye habituellement 10 000 F en moyenne », dĂ©plore Alphonse N., un chef dâentreprise. Le fait est dâautant plus ahurissant pour certains abonnĂ©s dont les factures ont pratiquement triplĂ©.
Pourtant, lâeau nâest pas la denrĂ©e la plus courante dans certains quartiers de la ville. Biyem-Assi, Nsam et Anguissa sont entre autres les quartiers qui se sont retrouvĂ© sevrĂ©s dâeau pendant des semaines ces derniers mois. « Nous faisons parfois deux semaines sans une goutte dâeau courante. Nous nous ravitaillons dans des puits ou des bornes fontaines situĂ©s aux alentours », se plaint Aristide N., un abonnĂ©. Mais quand tombent les factures, la tarification ne tient pas souvent compte des coupures.
« Nous avons reçu une facture dâenviron 7000F aprĂšs avoir passĂ© plusieurs jours sans eau », dĂ©plore- t-il. ApprochĂ© par C.T, FĂ©lix Zogo Manga, directeur rĂ©gional de la Camerounaise des eaux (Cde), explique quâil pourrait sâagir de cas isolĂ©s. Cependant la Cde nâa quant Ă elle pas encore reçu jusquâici de plaintes formelles dâĂ©ventuelles victimes de surfacturation. « Mais pour ceux qui pensent que leur facture ne correspond pas Ă leur consommation, ils doivent formuler leurs rĂ©criminations dans une plainte et nous allons traiter leur problĂšme au cas par cas », a-t-il recommandĂ©. Pour lâheure, les abonnĂ©s passent Ă la caisse malgrĂ© la surfacturation, pour Ă©viter de subir des sanctions.
MichĂšle FOGANG
De nombreux abonnés de la Cde ont vu le prix de leur consommation du mois de décembre et janvier derniers augmenter comparativement à leur consommation habituelle.
Des factures dâeau passant du simple au double et mĂȘme au triple. Telle est la dĂ©sagrĂ©able surprise que de nombreux abonnĂ©s de la Camerounaise des eaux (CDE) de la ville de YaoundĂ© ont eu en dĂ©cembre et janvier derniers. Sur la toile ou encore dans les rues, le phĂ©nomĂšne alimente diverses conversations. PartagĂ©s entre colĂšre et incomprĂ©hension, les clients ne savent plus Ă quels saints se vouer. « Nous ne sommes que trois Ă la maison, pourtant jâai reçu pour le compte des mois de dĂ©cembre et de janvier des factures estimĂ©es respectivement Ă 15 000 F et 9 000F.
Pourtant, habituellement notre consommation mensuelle Ă©tait estimĂ©e en moyenne Ă 3 000F », explique Jeanne T., une abonnĂ©e. « Je me suis absentĂ© de mon bureau pendant plusieurs semaines. Quand jâai repris, jâai reçu une facture de 85 000 F pourtant je paye habituellement 10 000 F en moyenne », dĂ©plore Alphonse N., un chef dâentreprise. Le fait est dâautant plus ahurissant pour certains abonnĂ©s dont les factures ont pratiquement triplĂ©.
Pourtant, lâeau nâest pas la denrĂ©e la plus courante dans certains quartiers de la ville. Biyem-Assi, Nsam et Anguissa sont entre autres les quartiers qui se sont retrouvĂ© sevrĂ©s dâeau pendant des semaines ces derniers mois. « Nous faisons parfois deux semaines sans une goutte dâeau courante. Nous nous ravitaillons dans des puits ou des bornes fontaines situĂ©s aux alentours », se plaint Aristide N., un abonnĂ©. Mais quand tombent les factures, la tarification ne tient pas souvent compte des coupures.
« Nous avons reçu une facture dâenviron 7000F aprĂšs avoir passĂ© plusieurs jours sans eau », dĂ©plore- t-il. ApprochĂ© par C.T, FĂ©lix Zogo Manga, directeur rĂ©gional de la Camerounaise des eaux (Cde), explique quâil pourrait sâagir de cas isolĂ©s. Cependant la Cde nâa quant Ă elle pas encore reçu jusquâici de plaintes formelles dâĂ©ventuelles victimes de surfacturation. « Mais pour ceux qui pensent que leur facture ne correspond pas Ă leur consommation, ils doivent formuler leurs rĂ©criminations dans une plainte et nous allons traiter leur problĂšme au cas par cas », a-t-il recommandĂ©. Pour lâheure, les abonnĂ©s passent Ă la caisse malgrĂ© la surfacturation, pour Ă©viter de subir des sanctions.
ââAFCON 2019: Douala Presents Potentials
Fred VUBEM TOH
A CAF inspection team was received yesterday by the top brass of the economic capital and acclaimed by the population.
After Yaounde, Garoua and Bafoussam, the CAF inspectors were treated to a hectic welcome in the economic capital, Douala yesterday by the local organizing committee headed by the Governor of the Littoral. The team accompanied by the Secretary General of the sports ministry and some officials of the national organizing committee, was received by the top brass of the Littoral Region including the administrative, political and traditional authorities as well some traditional dance groups.
The team barely had time to check into their hotel before beginning effective work first by holding a short working session with the local organising committee at the premises of the Douala city council office. After the meeting the team was split into two with one group in charge of inspecting the sports infrastructure whereas the other looked into the hotel facilities.
The sport infrastructure team visited the Japoma main stadium and its two annex stadiums where they had a one hour 40 minutes working session with the official of Yenigun, the company in charge of the construction of the complex. After the working session, the nine-man team led by head of competitions at CAF, Egyptian-born, Ismael Wally went round the construction site to assess not only the quality of the work but also the level of execution of the project.
From the Japoma stadium the CAF motorcade drove directly to the Mbappe Lepe stadium where construction work had just begun. The old tribunes have been scrapped down and the field leveled and it is just left for the construction work proper which is supposed to last eight months, to begin. As the CAF delegation criss-crossed the Douala metropolis, it attracted attention from the public who stood by the road side around major junctions just to have a view.
Others even attempted to shoot pictures with their mobile phones. Though not present, reliable information reaching us from the team that visited hotels say the CAF inspectors were interested in aspects such as the quality of the rooms, availability of high speed internet, a fitness centre, conference rooms, restoration capacities as well as security. The hotels visited include Sawa, La Falaise and Star Land hotels. There will be a cultural evening at the Salle des fĂȘtes, Akwa, in honour of the CAF officials.
Today, the team will be inspecting Akwa Palace and Pullman hotels in terms of hotel facilities where the team inspecting the infrastructure will be visiting the Omnisport stadium in Bepanda and Mojas stadium in Bonamoussadi which are going to serve as training fields. Tomorrow the CAF caravan will continue its inspection visit to the South West to visit the facilities in Buea and Limbe.
Fred VUBEM TOH
A CAF inspection team was received yesterday by the top brass of the economic capital and acclaimed by the population.
After Yaounde, Garoua and Bafoussam, the CAF inspectors were treated to a hectic welcome in the economic capital, Douala yesterday by the local organizing committee headed by the Governor of the Littoral. The team accompanied by the Secretary General of the sports ministry and some officials of the national organizing committee, was received by the top brass of the Littoral Region including the administrative, political and traditional authorities as well some traditional dance groups.
The team barely had time to check into their hotel before beginning effective work first by holding a short working session with the local organising committee at the premises of the Douala city council office. After the meeting the team was split into two with one group in charge of inspecting the sports infrastructure whereas the other looked into the hotel facilities.
The sport infrastructure team visited the Japoma main stadium and its two annex stadiums where they had a one hour 40 minutes working session with the official of Yenigun, the company in charge of the construction of the complex. After the working session, the nine-man team led by head of competitions at CAF, Egyptian-born, Ismael Wally went round the construction site to assess not only the quality of the work but also the level of execution of the project.
From the Japoma stadium the CAF motorcade drove directly to the Mbappe Lepe stadium where construction work had just begun. The old tribunes have been scrapped down and the field leveled and it is just left for the construction work proper which is supposed to last eight months, to begin. As the CAF delegation criss-crossed the Douala metropolis, it attracted attention from the public who stood by the road side around major junctions just to have a view.
Others even attempted to shoot pictures with their mobile phones. Though not present, reliable information reaching us from the team that visited hotels say the CAF inspectors were interested in aspects such as the quality of the rooms, availability of high speed internet, a fitness centre, conference rooms, restoration capacities as well as security. The hotels visited include Sawa, La Falaise and Star Land hotels. There will be a cultural evening at the Salle des fĂȘtes, Akwa, in honour of the CAF officials.
Today, the team will be inspecting Akwa Palace and Pullman hotels in terms of hotel facilities where the team inspecting the infrastructure will be visiting the Omnisport stadium in Bepanda and Mojas stadium in Bonamoussadi which are going to serve as training fields. Tomorrow the CAF caravan will continue its inspection visit to the South West to visit the facilities in Buea and Limbe.
ââDomaine portuaire: 55 familles dĂ©guerpies
Alliance NYOBIA
AprÚs des mises en demeure et autres sensibilisations et appuis, elles ont vu leurs demeures détruites hier.
«Chambre Ă louer. » La plaque, fixĂ©e Ă un poteau Ă©lectrique non loin du parc Ă bois au lieu dit Essengue, a quelque chose dâironique. Qui chercherait Ă habiter un « quartier » en cours de dĂ©molition ? Parce que câest le cas de cet endroit, situĂ© dans lâenceinte du port de Douala-BonabĂ©ri. Ce mardi 16 janvier au petit matin, des engins se sont dĂ©ployĂ©s dans le secteur, dĂ©truisant de nombreux domiciles.
En fin de matinĂ©e, le tableau prĂ©sentait des amas de tĂŽles froissĂ©es, des chevrons, planches et autres dĂ©chets de bois entassĂ©s çà et lĂ , des restes de poteaux en bĂ©ton avec des fers apparents, des gravats de toutes sortes. Et des populations dĂ©pitĂ©es. « Ils sont venus vers 4h », explique une habitante dâEssengue, un seau de bouteilles de jus dâoseille sous le bras. Comme dâautres rĂ©sidents, elle se demande oĂč aller. « Ils Ă©taient installĂ©s ici de maniĂšre illĂ©gale », explique une source au Port autonome de Douala (Pad).
En plus dâĂȘtre dans le domaine Pad, ces familles occupaient lâemprise dâune route (3km de long et de 21m de large), dont les travaux de construction, dâĂ©clairage public et dâadduction dâeau y relatifs sont imminents, selon le port. Le projet, « dâune importance capitale et stratĂ©gique pour le dĂ©veloppement de la zone portuaire aval », dâaprĂšs une note dâinformation du Port autonome de Douala, permettra la sĂ©curisation et la fluidification du trafic.
Ainsi que le dĂ©sengorgement des activitĂ©s de ce coin du port qui abrite, entre autres, les bases logistiques des pays de lâhinterland que sont le Tchad et la Rca. A noter, le parc Ă bois adjacent a Ă©tĂ© en partie touchĂ© par lâopĂ©ration de casse. Samuel Ankaind, coiffeur, sâest installĂ© Ă Essengue il y a une vingtaine dâannĂ©es. Il ne cache pas sa contrariĂ©tĂ© aprĂšs les dĂ©molitions de ce 16 janvier au matin. Quand on lui dit que son domicile Ă©tait sur le terrain du port, il conteste, et attribue la propriĂ©tĂ© de lâespace au chef de canton.
Lâhomme reconnaĂźt nĂ©anmoins quâen dĂ©cembre dernier, les populations installĂ©es sur lâemprise du tronçon routier susmentionnĂ© ont Ă©tĂ© invitĂ©es « Ă la sous-prĂ©fecture », oĂč les familles ont reçu chacune 500 mille francs, comme appui Ă la rĂ©installation. La note dâinformation du Pad prĂ©cise : « Elles ont ainsi reçu, selon la catĂ©gorie, une annĂ©e de loyer, des moyens pour le dĂ©mĂ©nagement, ainsi que pour la rĂ©insertion scolaire de leur progĂ©niture».
Alliance NYOBIA
AprÚs des mises en demeure et autres sensibilisations et appuis, elles ont vu leurs demeures détruites hier.
«Chambre Ă louer. » La plaque, fixĂ©e Ă un poteau Ă©lectrique non loin du parc Ă bois au lieu dit Essengue, a quelque chose dâironique. Qui chercherait Ă habiter un « quartier » en cours de dĂ©molition ? Parce que câest le cas de cet endroit, situĂ© dans lâenceinte du port de Douala-BonabĂ©ri. Ce mardi 16 janvier au petit matin, des engins se sont dĂ©ployĂ©s dans le secteur, dĂ©truisant de nombreux domiciles.
En fin de matinĂ©e, le tableau prĂ©sentait des amas de tĂŽles froissĂ©es, des chevrons, planches et autres dĂ©chets de bois entassĂ©s çà et lĂ , des restes de poteaux en bĂ©ton avec des fers apparents, des gravats de toutes sortes. Et des populations dĂ©pitĂ©es. « Ils sont venus vers 4h », explique une habitante dâEssengue, un seau de bouteilles de jus dâoseille sous le bras. Comme dâautres rĂ©sidents, elle se demande oĂč aller. « Ils Ă©taient installĂ©s ici de maniĂšre illĂ©gale », explique une source au Port autonome de Douala (Pad).
En plus dâĂȘtre dans le domaine Pad, ces familles occupaient lâemprise dâune route (3km de long et de 21m de large), dont les travaux de construction, dâĂ©clairage public et dâadduction dâeau y relatifs sont imminents, selon le port. Le projet, « dâune importance capitale et stratĂ©gique pour le dĂ©veloppement de la zone portuaire aval », dâaprĂšs une note dâinformation du Port autonome de Douala, permettra la sĂ©curisation et la fluidification du trafic.
Ainsi que le dĂ©sengorgement des activitĂ©s de ce coin du port qui abrite, entre autres, les bases logistiques des pays de lâhinterland que sont le Tchad et la Rca. A noter, le parc Ă bois adjacent a Ă©tĂ© en partie touchĂ© par lâopĂ©ration de casse. Samuel Ankaind, coiffeur, sâest installĂ© Ă Essengue il y a une vingtaine dâannĂ©es. Il ne cache pas sa contrariĂ©tĂ© aprĂšs les dĂ©molitions de ce 16 janvier au matin. Quand on lui dit que son domicile Ă©tait sur le terrain du port, il conteste, et attribue la propriĂ©tĂ© de lâespace au chef de canton.
Lâhomme reconnaĂźt nĂ©anmoins quâen dĂ©cembre dernier, les populations installĂ©es sur lâemprise du tronçon routier susmentionnĂ© ont Ă©tĂ© invitĂ©es « Ă la sous-prĂ©fecture », oĂč les familles ont reçu chacune 500 mille francs, comme appui Ă la rĂ©installation. La note dâinformation du Pad prĂ©cise : « Elles ont ainsi reçu, selon la catĂ©gorie, une annĂ©e de loyer, des moyens pour le dĂ©mĂ©nagement, ainsi que pour la rĂ©insertion scolaire de leur progĂ©niture».
ââĂ compter du 1er fĂ©vrier 2018, vous pourrez donner votre opinion en rĂ©agissant librement dans le Groupe Telegram Messenger de votre Quotitien National Bilingue : Cameroon Tribune Chat (CT-Chat).
Le principal thÚme journalier en débat portera sur la Une de votre journal.
Le lien du Groupe sera communiqué en temps opportun.
Cameroun Tribune, Le Quotidien National Bilingue.
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Le lien du Groupe sera communiqué en temps opportun.
Cameroun Tribune, Le Quotidien National Bilingue.
ââCommunication: la rĂ©gulation du secteur en dĂ©bat
SorĂšle GUEBEDIANG Ă BESSONG
Les membres du RĂ©seau des instances africaines ont entamĂ© des rencontres de libre Ă©change hier avec les groupes de mĂ©dia et dâorganisations socio professionnelles.
Le grand dĂ©fi des rĂ©gulateurs dans le secteur de la communication reste de faire respecter lâĂ©thique et la dĂ©ontologie dans lâunivers mĂ©diatique africain. Une mesure que bon nombre dâorganisations socio professionnelles et des mĂ©dias nâapprĂ©cient guĂšre au Cameroun. Et du coup, cette situation met Ă mal le mariage entre rĂ©gulateurs et rĂ©gulĂ©s Ă travers le non-respect des sanctions infligĂ©es par le Conseil national de la communication (CNC).
Des problĂšmes qui ne sont pas propres au Cameroun au regard des Ă©changes libres menĂ©s hier entre les prĂ©sidents des instances africaines de rĂ©gulation de la communication dâAfrique rassemblĂ©s dans un rĂ©seau (RIARC), avec les organisations socio professionnelles et des mĂ©dias. Venus entre autres du Ghana, du Niger, du Maroc et du Togo, ils ont pour mission lâinformation et le contact avec les maillons de la chaĂźne impliquĂ©s dans cet univers.
Ceci dans la perspective de lâorganisation de la 9e confĂ©rence des prĂ©sidents au cours de laquelle, le Cameroun prendra le flambeau et du 20e anniversaire du RIARC. Deux Ă©vĂšnements qui se tiendront en dĂ©cembre prochain au Cameroun. Avec les membres du bureau de lâAssociation des radios et tĂ©lĂ©visions libres du Cameroun (ARTLC), la dĂ©lĂ©gation du RIARC conduite par son prĂ©sident Nana Kwasi Gyan Apenteng a Ă©changĂ© sur les difficultĂ©s matĂ©rielles qui compromettent le fonctionnement efficace du CNC au Cameroun.
CâĂ©tait en prĂ©sence du prĂ©sident du CNC, Peter Essoka. Des difficultĂ©s inhĂ©rentes au peu de considĂ©ration que certains organes de presse affichent Ă lâĂ©gard de cette instance de rĂ©gulation des mĂ©dias. « Nous avons pourtant besoin que quelquâun nous rappelle Ă lâordre. Et pour que la rĂ©gulation marche, le rĂ©gulateur doit organiser des tribunaux qui fassent lâunanimitĂ© », explique Jean Bosco Tchoubet, prĂ©sident de lâARTLC.
Et un autre promoteur de radio dâajouter : « Aidez-nous Ă enlever les brebis galeuses dans la communication et Ă faire comprendre Ă nos autoritĂ©s lâimportance du CNC. » Puisque la rĂ©gulation nâest pas un jeu sans rĂšgles, chaque opĂ©rateur doit les connaĂźtre parce que figurant dans le cahier de charges. Afin que nul nâen ignore, Peter Essoka a rassurĂ© les uns et les autres sur la disponibilitĂ© du CNC dont les portes restent ouvertes Ă tous.
Câest en mode sensibilisation, information, et Ă©change dâexpĂ©riences que la dĂ©lĂ©gation du RIARC a poursuivi sa mission avec les journalistes rĂ©unis au sein des associations (UPF, CAMASEJ, CJA, SNJC) et les Ă©diteurs. La journĂ©e dâaujourdâhui est consacrĂ©e aux audiences chez le Premier ministre, chef du gouvernement, le ministre de la Communication et aux visites Ă la CRTV-Mballa II et au Quotidien « Le Jour ».
SorĂšle GUEBEDIANG Ă BESSONG
Les membres du RĂ©seau des instances africaines ont entamĂ© des rencontres de libre Ă©change hier avec les groupes de mĂ©dia et dâorganisations socio professionnelles.
Le grand dĂ©fi des rĂ©gulateurs dans le secteur de la communication reste de faire respecter lâĂ©thique et la dĂ©ontologie dans lâunivers mĂ©diatique africain. Une mesure que bon nombre dâorganisations socio professionnelles et des mĂ©dias nâapprĂ©cient guĂšre au Cameroun. Et du coup, cette situation met Ă mal le mariage entre rĂ©gulateurs et rĂ©gulĂ©s Ă travers le non-respect des sanctions infligĂ©es par le Conseil national de la communication (CNC).
Des problĂšmes qui ne sont pas propres au Cameroun au regard des Ă©changes libres menĂ©s hier entre les prĂ©sidents des instances africaines de rĂ©gulation de la communication dâAfrique rassemblĂ©s dans un rĂ©seau (RIARC), avec les organisations socio professionnelles et des mĂ©dias. Venus entre autres du Ghana, du Niger, du Maroc et du Togo, ils ont pour mission lâinformation et le contact avec les maillons de la chaĂźne impliquĂ©s dans cet univers.
Ceci dans la perspective de lâorganisation de la 9e confĂ©rence des prĂ©sidents au cours de laquelle, le Cameroun prendra le flambeau et du 20e anniversaire du RIARC. Deux Ă©vĂšnements qui se tiendront en dĂ©cembre prochain au Cameroun. Avec les membres du bureau de lâAssociation des radios et tĂ©lĂ©visions libres du Cameroun (ARTLC), la dĂ©lĂ©gation du RIARC conduite par son prĂ©sident Nana Kwasi Gyan Apenteng a Ă©changĂ© sur les difficultĂ©s matĂ©rielles qui compromettent le fonctionnement efficace du CNC au Cameroun.
CâĂ©tait en prĂ©sence du prĂ©sident du CNC, Peter Essoka. Des difficultĂ©s inhĂ©rentes au peu de considĂ©ration que certains organes de presse affichent Ă lâĂ©gard de cette instance de rĂ©gulation des mĂ©dias. « Nous avons pourtant besoin que quelquâun nous rappelle Ă lâordre. Et pour que la rĂ©gulation marche, le rĂ©gulateur doit organiser des tribunaux qui fassent lâunanimitĂ© », explique Jean Bosco Tchoubet, prĂ©sident de lâARTLC.
Et un autre promoteur de radio dâajouter : « Aidez-nous Ă enlever les brebis galeuses dans la communication et Ă faire comprendre Ă nos autoritĂ©s lâimportance du CNC. » Puisque la rĂ©gulation nâest pas un jeu sans rĂšgles, chaque opĂ©rateur doit les connaĂźtre parce que figurant dans le cahier de charges. Afin que nul nâen ignore, Peter Essoka a rassurĂ© les uns et les autres sur la disponibilitĂ© du CNC dont les portes restent ouvertes Ă tous.
Câest en mode sensibilisation, information, et Ă©change dâexpĂ©riences que la dĂ©lĂ©gation du RIARC a poursuivi sa mission avec les journalistes rĂ©unis au sein des associations (UPF, CAMASEJ, CJA, SNJC) et les Ă©diteurs. La journĂ©e dâaujourdâhui est consacrĂ©e aux audiences chez le Premier ministre, chef du gouvernement, le ministre de la Communication et aux visites Ă la CRTV-Mballa II et au Quotidien « Le Jour ».
Culture Bantu: le Cameroun en plein dans la relance
#Culture
Assiatou NGAPOUT
Le directeur gĂ©nĂ©ral du Centre international des civilisations est venu partager la joie de la nomination dâun fils du terroir avec le ministre des Arts et de la Culture hier
Visite de courtoisie dâabord et expression de joie ensuite. Le directeur gĂ©nĂ©ral du Centre international des civilisations bantu (Ciciba), le Pr. Antoine Manda Tchebwa, Ă©tait lâhĂŽte du Pr. Narcisse Mouelle Kombi, ministre des Arts et de la Culture hier. Sourire aux lĂšvres au sortir de son entretien ayant durĂ© plus dâune demi-heure, le patron de la Ciciba Ă©tait porteur de bonnes nouvelles.
Celle de la nomination rĂ©cente dâun fil du terroir, le Pr. Denis ZachĂ©e Bitjaâa Kody Ă la fonction de directeur chargĂ© de la recherche au Ciciba.
Un poste restĂ© vacant depuis 23 ans. « Nous sommes venus partager avec le peuple camerounais la joie de la prĂ©sentation officielle de notre directeur chargĂ© de la recherche au Ciciba. Câest un fils de ce pays qui a Ă©tĂ© proposĂ© Ă cette haute fonction grĂące au choix du prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya », sâest rĂ©joui le Dg de la Ciciba.
A en croire lâhĂŽte du Minac, lâinstitution basĂ©e Ă Libreville au Gabon fonde tous ses espoirs sur ce poste incontournable dans le cadre de la relance et de la revitalisation de ses activitĂ©s. Au-delĂ de cette rĂ©jouissance, le Pr. Antoine Manda Tchebwa Ă©tait Ă©galement le messager de trois invitations dâenvergure.
Dâabord, celle que son institution a adressĂ©e officiellement au Minac pour la visite de son siĂšge Ă Libreville. Ensuite, une deuxiĂšme invitation internationale du BrĂ©sil qui souhaite que notre pays prenne part Ă une manifestation Ă Sao Paulo les 5 et 6 mai prochain.
Ceci pour la simple raison que le Cameroun figure parmi les pays dont les ascendants ont Ă©tĂ© transportĂ©s au BrĂ©sil lors de la Traite nĂ©griĂšre. « Les brĂ©siliens veulent retrouver leurs ancĂȘtres et la prĂ©sence du Cameroun sera importante pour renouer le contact et puis retrouver ces sillons qui ont Ă©tĂ© brouillĂ©es par cette Traite nĂ©griĂšre », a confiĂ© le patron de la Ciciba.
Et enfin, la troisiĂšme invitation est celle de la Guadeloupe. Toujours dans la mĂȘme veine, les afro descendants de ce pays souhaitent aussi la prĂ©sence du Cameroun.
Pour mĂ©moire, le Ciciba compte 23 pays membres. Foyer de recherche, il est un espace oĂč tous les peuples se revendiquant bantou cĂ©lĂšbrent leurs retrouvailles et leurs valeurs communes Ă travers des manifestations culturelles, artistiques. De mĂȘme que toutes les recherches proposĂ©es par les scientifiques de lâinstitution
#Culture
Assiatou NGAPOUT
Le directeur gĂ©nĂ©ral du Centre international des civilisations est venu partager la joie de la nomination dâun fils du terroir avec le ministre des Arts et de la Culture hier
Visite de courtoisie dâabord et expression de joie ensuite. Le directeur gĂ©nĂ©ral du Centre international des civilisations bantu (Ciciba), le Pr. Antoine Manda Tchebwa, Ă©tait lâhĂŽte du Pr. Narcisse Mouelle Kombi, ministre des Arts et de la Culture hier. Sourire aux lĂšvres au sortir de son entretien ayant durĂ© plus dâune demi-heure, le patron de la Ciciba Ă©tait porteur de bonnes nouvelles.
Celle de la nomination rĂ©cente dâun fil du terroir, le Pr. Denis ZachĂ©e Bitjaâa Kody Ă la fonction de directeur chargĂ© de la recherche au Ciciba.
Un poste restĂ© vacant depuis 23 ans. « Nous sommes venus partager avec le peuple camerounais la joie de la prĂ©sentation officielle de notre directeur chargĂ© de la recherche au Ciciba. Câest un fils de ce pays qui a Ă©tĂ© proposĂ© Ă cette haute fonction grĂące au choix du prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya », sâest rĂ©joui le Dg de la Ciciba.
A en croire lâhĂŽte du Minac, lâinstitution basĂ©e Ă Libreville au Gabon fonde tous ses espoirs sur ce poste incontournable dans le cadre de la relance et de la revitalisation de ses activitĂ©s. Au-delĂ de cette rĂ©jouissance, le Pr. Antoine Manda Tchebwa Ă©tait Ă©galement le messager de trois invitations dâenvergure.
Dâabord, celle que son institution a adressĂ©e officiellement au Minac pour la visite de son siĂšge Ă Libreville. Ensuite, une deuxiĂšme invitation internationale du BrĂ©sil qui souhaite que notre pays prenne part Ă une manifestation Ă Sao Paulo les 5 et 6 mai prochain.
Ceci pour la simple raison que le Cameroun figure parmi les pays dont les ascendants ont Ă©tĂ© transportĂ©s au BrĂ©sil lors de la Traite nĂ©griĂšre. « Les brĂ©siliens veulent retrouver leurs ancĂȘtres et la prĂ©sence du Cameroun sera importante pour renouer le contact et puis retrouver ces sillons qui ont Ă©tĂ© brouillĂ©es par cette Traite nĂ©griĂšre », a confiĂ© le patron de la Ciciba.
Et enfin, la troisiĂšme invitation est celle de la Guadeloupe. Toujours dans la mĂȘme veine, les afro descendants de ce pays souhaitent aussi la prĂ©sence du Cameroun.
Pour mĂ©moire, le Ciciba compte 23 pays membres. Foyer de recherche, il est un espace oĂč tous les peuples se revendiquant bantou cĂ©lĂšbrent leurs retrouvailles et leurs valeurs communes Ă travers des manifestations culturelles, artistiques. De mĂȘme que toutes les recherches proposĂ©es par les scientifiques de lâinstitution
Viols dâenfants en Centrafrique: la justice française prononce un non-lieu
#International
Sainclair MEZING
Elle estime que les Ă©lĂ©ments dont elle dispose ne permettent pas dâĂ©tablir la culpabilitĂ© des soldats incriminĂ©s de la force Sangaris.
La justice française a rendu son verdict dans lâaffaire de viols sur mineurs en RĂ©publique centrafricaine impliquant des soldats de la force française Sangaris accusĂ©s dâabus sexuels sur des enfants lors dâune mission de maintien de la paix.
La justice qui estime nâavoir pas pu Ă©tablir la culpabilitĂ© des militaires incriminĂ©s, arrĂȘte toutes poursuites contre ces derniers conformĂ©ment aux rĂ©quisitions du parquet. Estimant que les incohĂ©rences matĂ©rielles et la variation des tĂ©moignages ne permettaient pas dâĂ©tablir des faits avĂ©rĂ©s Ă lâencontre des soldats français, le ministĂšre public avait requis un non-lieu en mars 2017.
« Il ne peut ĂȘtre affirmĂ© Ă lâissue de lâinformation quâaucun abus sexuel nâa Ă©tĂ© commis », avait-il alors affirmĂ©.
Lâaffaire avait Ă©tĂ© rendue publique en avril 2015 par le quotidien britannique The Guardian qui affirmait relayer une note confidentielle de lâOrganisation des Nations unies (ONU) rĂ©digĂ©e sur la base des auditions de jeunes garçons ĂągĂ©s de 9 Ă 13 ans.
Ces derniers avaient dĂ©clarĂ© avoir Ă©tĂ© sexuellement par une dizaine de soldats français dans le camp des dĂ©placĂ©s de lâaĂ©roport de Bangui Mpoko en Ă©change de nourriture entre dĂ©cembre 2013 et juin 2014. Une fois informĂ© de la situation, le ministĂšre français de la DĂ©fense saisira le parquet pour lâouverture dâune enquĂȘte prĂ©liminaire.
La justice française affirme avoir auditionnĂ© les victimes surplace Ă Bangui entre 2015 et 2016. Mais, ce feuilleton est loin dâĂȘtre terminĂ©. Car, la partie civile et des organisations de la sociĂ©tĂ© civile entendent faire appel de cette dĂ©cision.
« Il est vraisemblable que nous allons faire appel pour ne pas donner le sentiment, Ă celles et ceux qui se sont battus dĂšs le dĂ©part, que lâaffaire est terminĂ©e et que nous renoncerions Ă identifier les auteurs des infractions et Ă Ă©tablir les responsabilitĂ©s et les culpabilitĂ©s », a dĂ©clarĂ© Emmanuel Daoud, avocat dâEnfance et Partage, une ONG qui lutte contre lâexploitation sexuelle des enfants.
#International
Sainclair MEZING
Elle estime que les Ă©lĂ©ments dont elle dispose ne permettent pas dâĂ©tablir la culpabilitĂ© des soldats incriminĂ©s de la force Sangaris.
La justice française a rendu son verdict dans lâaffaire de viols sur mineurs en RĂ©publique centrafricaine impliquant des soldats de la force française Sangaris accusĂ©s dâabus sexuels sur des enfants lors dâune mission de maintien de la paix.
La justice qui estime nâavoir pas pu Ă©tablir la culpabilitĂ© des militaires incriminĂ©s, arrĂȘte toutes poursuites contre ces derniers conformĂ©ment aux rĂ©quisitions du parquet. Estimant que les incohĂ©rences matĂ©rielles et la variation des tĂ©moignages ne permettaient pas dâĂ©tablir des faits avĂ©rĂ©s Ă lâencontre des soldats français, le ministĂšre public avait requis un non-lieu en mars 2017.
« Il ne peut ĂȘtre affirmĂ© Ă lâissue de lâinformation quâaucun abus sexuel nâa Ă©tĂ© commis », avait-il alors affirmĂ©.
Lâaffaire avait Ă©tĂ© rendue publique en avril 2015 par le quotidien britannique The Guardian qui affirmait relayer une note confidentielle de lâOrganisation des Nations unies (ONU) rĂ©digĂ©e sur la base des auditions de jeunes garçons ĂągĂ©s de 9 Ă 13 ans.
Ces derniers avaient dĂ©clarĂ© avoir Ă©tĂ© sexuellement par une dizaine de soldats français dans le camp des dĂ©placĂ©s de lâaĂ©roport de Bangui Mpoko en Ă©change de nourriture entre dĂ©cembre 2013 et juin 2014. Une fois informĂ© de la situation, le ministĂšre français de la DĂ©fense saisira le parquet pour lâouverture dâune enquĂȘte prĂ©liminaire.
La justice française affirme avoir auditionnĂ© les victimes surplace Ă Bangui entre 2015 et 2016. Mais, ce feuilleton est loin dâĂȘtre terminĂ©. Car, la partie civile et des organisations de la sociĂ©tĂ© civile entendent faire appel de cette dĂ©cision.
« Il est vraisemblable que nous allons faire appel pour ne pas donner le sentiment, Ă celles et ceux qui se sont battus dĂšs le dĂ©part, que lâaffaire est terminĂ©e et que nous renoncerions Ă identifier les auteurs des infractions et Ă Ă©tablir les responsabilitĂ©s et les culpabilitĂ©s », a dĂ©clarĂ© Emmanuel Daoud, avocat dâEnfance et Partage, une ONG qui lutte contre lâexploitation sexuelle des enfants.
Maroc-Guinée: Déjà décisif !
#Sports
Yannick ZANGA
Les Lions de lâAtlas peuvent clairement sâouvrir la voie des quarts de finale tandis que la dĂ©faite sâavĂšre interdite pour le Syli National.
En ouverture samedi dernier face Ă la Mauritanie, les Lions de lâAtlas ont affichĂ© un double visage. Terne et ennuyeux dans le jeu en premiĂšre manche, conquĂ©rant et dominateur dans la seconde manche. Pour ce Championnat dâAfrique des Nations Ă domicile, lâenjeu est immense pour le pays organisateur.
En bonne santé, le football marocain entend le rester au lendemain de la qualification pour le mondial russe de juin prochain et la récente victoire du Wydad Athletic Club en Ligue des champions africaine. En deux participations au CHAN, un quart de finale en 2014 reste sa meilleure performance.
Un stade de la compétition que la bande à Jamal Sellami pourra retrouver ce mercredi à 17h30, au complexe Mohammed V de Casablanca, en cas de victoire sur la Guinée. Mais les joueurs du Syli National comptent se rattraper aprÚs la désillusion face aux Crocodiles du Nil en ouverture.
«Nous allons jouer nos chances, nous avons toujours notre destin en main», sâest exprimĂ© Mohamed Kanfory Bangoura, le sĂ©lectionneur guinĂ©en face Ă la presse. 4Ăš lors de la derniĂšre Ă©dition du CHAN au Rwanda, la GuinĂ©e reste optimiste.
Une attitude quâil faudra matĂ©rialiser en gommant les boulevards dĂ©fensifs Ă©rigĂ©s par son arriĂšre- garde. Outre les gages de soliditĂ© dĂ©fensive, lâĂ©tat dâesprit et le mental des joueurs devra subir une mise Ă jour. Lors de son premier rendez-vous manquĂ©, les amateurs guinĂ©ens ont Ă©tĂ© Ă©difiĂ©s sur le niveau du championnat soudanais.
Face au Maroc devant son public, la tĂąche sâannonce particuliĂšrement difficile. Un espoir de survie dans ce groupe A passe par tout rĂ©sultat autre quâune dĂ©faite.
#Sports
Yannick ZANGA
Les Lions de lâAtlas peuvent clairement sâouvrir la voie des quarts de finale tandis que la dĂ©faite sâavĂšre interdite pour le Syli National.
En ouverture samedi dernier face Ă la Mauritanie, les Lions de lâAtlas ont affichĂ© un double visage. Terne et ennuyeux dans le jeu en premiĂšre manche, conquĂ©rant et dominateur dans la seconde manche. Pour ce Championnat dâAfrique des Nations Ă domicile, lâenjeu est immense pour le pays organisateur.
En bonne santé, le football marocain entend le rester au lendemain de la qualification pour le mondial russe de juin prochain et la récente victoire du Wydad Athletic Club en Ligue des champions africaine. En deux participations au CHAN, un quart de finale en 2014 reste sa meilleure performance.
Un stade de la compétition que la bande à Jamal Sellami pourra retrouver ce mercredi à 17h30, au complexe Mohammed V de Casablanca, en cas de victoire sur la Guinée. Mais les joueurs du Syli National comptent se rattraper aprÚs la désillusion face aux Crocodiles du Nil en ouverture.
«Nous allons jouer nos chances, nous avons toujours notre destin en main», sâest exprimĂ© Mohamed Kanfory Bangoura, le sĂ©lectionneur guinĂ©en face Ă la presse. 4Ăš lors de la derniĂšre Ă©dition du CHAN au Rwanda, la GuinĂ©e reste optimiste.
Une attitude quâil faudra matĂ©rialiser en gommant les boulevards dĂ©fensifs Ă©rigĂ©s par son arriĂšre- garde. Outre les gages de soliditĂ© dĂ©fensive, lâĂ©tat dâesprit et le mental des joueurs devra subir une mise Ă jour. Lors de son premier rendez-vous manquĂ©, les amateurs guinĂ©ens ont Ă©tĂ© Ă©difiĂ©s sur le niveau du championnat soudanais.
Face au Maroc devant son public, la tĂąche sâannonce particuliĂšrement difficile. Un espoir de survie dans ce groupe A passe par tout rĂ©sultat autre quâune dĂ©faite.
AFCON 2019: Douala Presents Potentials
#Sports
Fred VUBEM TOH
A CAF inspection team was received yesterday by the top brass of the economic capital and acclaimed by the population.
After Yaounde, Garoua and Bafoussam, the CAF inspectors were treated to a hectic welcome in the economic capital, Douala yesterday by the local organizing committee headed by the Governor of the Littoral.
The team accompanied by the Secretary General of the sports ministry and some officials of the national organizing committee, was received by the top brass of the Littoral Region including the administrative, political and traditional authorities as well some traditional dance groups.
The team barely had time to check into their hotel before beginning effective work first by holding a short working session with the local organising committee at the premises of the Douala city council office.
After the meeting the team was split into two with one group in charge of inspecting the sports infrastructure whereas the other looked into the hotel facilities.
The sport infrastructure team visited the Japoma main stadium and its two annex stadiums where they had a one hour 40 minutes working session with the official of Yenigun, the company in charge of the construction of the complex.
After the working session, the nine-man team led by head of competitions at CAF, Egyptian-born, Ismael Wally went round the construction site to assess not only the quality of the work but also the level of execution of the project.
From the Japoma stadium the CAF motorcade drove directly to the Mbappe Lepe stadium where construction work had just begun. The old tribunes have been scrapped down and the field leveled and it is just left for the construction work proper which is supposed to last eight months, to begin.
As the CAF delegation criss-crossed the Douala metropolis, it attracted attention from the public who stood by the road side around major junctions just to have a view. Others even attempted to shoot pictures with their mobile phones.
Though not present, reliable information reaching us from the team that visited hotels say the CAF inspectors were interested in aspects such as the quality of the rooms, availability of high speed internet, a fitness centre, conference rooms, restoration capacities as well as security. The hotels visited include Sawa, La Falaise and Star Land hotels.
There will be a cultural evening at the Salle des fĂȘtes, Akwa, in honour of the CAF officials. Today, the team will be inspecting Akwa Palace and Pullman hotels in terms of hotel facilities where the team inspecting the infrastructure will be visiting the Omnisport stadium in Bepanda and Mojas stadium in Bonamoussadi which are going to serve as training fields.
Tomorrow the CAF caravan will continue its inspection visit to the South West to visit the facilities in Buea and Limbe.
#Sports
Fred VUBEM TOH
A CAF inspection team was received yesterday by the top brass of the economic capital and acclaimed by the population.
After Yaounde, Garoua and Bafoussam, the CAF inspectors were treated to a hectic welcome in the economic capital, Douala yesterday by the local organizing committee headed by the Governor of the Littoral.
The team accompanied by the Secretary General of the sports ministry and some officials of the national organizing committee, was received by the top brass of the Littoral Region including the administrative, political and traditional authorities as well some traditional dance groups.
The team barely had time to check into their hotel before beginning effective work first by holding a short working session with the local organising committee at the premises of the Douala city council office.
After the meeting the team was split into two with one group in charge of inspecting the sports infrastructure whereas the other looked into the hotel facilities.
The sport infrastructure team visited the Japoma main stadium and its two annex stadiums where they had a one hour 40 minutes working session with the official of Yenigun, the company in charge of the construction of the complex.
After the working session, the nine-man team led by head of competitions at CAF, Egyptian-born, Ismael Wally went round the construction site to assess not only the quality of the work but also the level of execution of the project.
From the Japoma stadium the CAF motorcade drove directly to the Mbappe Lepe stadium where construction work had just begun. The old tribunes have been scrapped down and the field leveled and it is just left for the construction work proper which is supposed to last eight months, to begin.
As the CAF delegation criss-crossed the Douala metropolis, it attracted attention from the public who stood by the road side around major junctions just to have a view. Others even attempted to shoot pictures with their mobile phones.
Though not present, reliable information reaching us from the team that visited hotels say the CAF inspectors were interested in aspects such as the quality of the rooms, availability of high speed internet, a fitness centre, conference rooms, restoration capacities as well as security. The hotels visited include Sawa, La Falaise and Star Land hotels.
There will be a cultural evening at the Salle des fĂȘtes, Akwa, in honour of the CAF officials. Today, the team will be inspecting Akwa Palace and Pullman hotels in terms of hotel facilities where the team inspecting the infrastructure will be visiting the Omnisport stadium in Bepanda and Mojas stadium in Bonamoussadi which are going to serve as training fields.
Tomorrow the CAF caravan will continue its inspection visit to the South West to visit the facilities in Buea and Limbe.
Groupe D: le Cameroun démarre par une défaite
#Sports
Yannick ZANGA
Une domination stĂ©rile peut avoir de fĂącheuses consĂ©quences. Les Lions Aâ lâont appris Ă leurs dĂ©pens hier soir en clĂŽture de la premiĂšre journĂ©e du groupe D Ă Agadir. DonnĂ© favori sur le papier, le Cameroun sâest finalement inclinĂ© par le plus petit des Ă©carts face au Congo (0-1).
Dominateur durant les trois quarts de la partie, les Lions Aâ payent le prix de nâavoir pas capitalisĂ© ses temps forts. Sur un mauvais alignement de la dĂ©fense camerounaise Ă la 72e minute, les Diables Rouges obtiennent un pĂ©nalty sur une intervention ferme de Jean Oscar Kalati sur Jaures Ngombe.
Dans le penalty qui sâen est suivi, Junior Makiesse prenait parfaitement Ă contrepied le gardien camerounais.
AvantagĂ© au score, le Congo se contentera de gĂ©rer la fin de match. Un rĂ©alisme qui propulse le Congo Ă la premiĂšre place du groupe D. Ă lâopposĂ©, le Cameroun sâinstalle Ă la derniĂšre place du groupe D et ne dispose plus de joker dans cette phase de groupe.
Quelques heures auparavant, lâAngola et le Burkina Faso se sont sĂ©parĂ©s sur un score de paritĂ© de zĂ©ro but partout. Nous y reviendrons largement dans nos prochaines Ă©ditions.
#Sports
Yannick ZANGA
Une domination stĂ©rile peut avoir de fĂącheuses consĂ©quences. Les Lions Aâ lâont appris Ă leurs dĂ©pens hier soir en clĂŽture de la premiĂšre journĂ©e du groupe D Ă Agadir. DonnĂ© favori sur le papier, le Cameroun sâest finalement inclinĂ© par le plus petit des Ă©carts face au Congo (0-1).
Dominateur durant les trois quarts de la partie, les Lions Aâ payent le prix de nâavoir pas capitalisĂ© ses temps forts. Sur un mauvais alignement de la dĂ©fense camerounaise Ă la 72e minute, les Diables Rouges obtiennent un pĂ©nalty sur une intervention ferme de Jean Oscar Kalati sur Jaures Ngombe.
Dans le penalty qui sâen est suivi, Junior Makiesse prenait parfaitement Ă contrepied le gardien camerounais.
AvantagĂ© au score, le Congo se contentera de gĂ©rer la fin de match. Un rĂ©alisme qui propulse le Congo Ă la premiĂšre place du groupe D. Ă lâopposĂ©, le Cameroun sâinstalle Ă la derniĂšre place du groupe D et ne dispose plus de joker dans cette phase de groupe.
Quelques heures auparavant, lâAngola et le Burkina Faso se sont sĂ©parĂ©s sur un score de paritĂ© de zĂ©ro but partout. Nous y reviendrons largement dans nos prochaines Ă©ditions.
African Menâs Handball Championship: Lions Poised For Victory
#Sports
Elizabeth MOSIMA
The 23rd edition of the African Menâs Handball Championship kicks off in Gabon today, January 17, 2018.
For two weeks the best teams on the continent will be vying for the prestigious trophy held by Egypt. The competition is taking place under the auspices of the African Handball Confederation and is a qualifying tournament for the World Championship.
The National Menâs Handball team is already in Gabon where they are fine-tuning their skills ahead of the competition. Cameroon is in Pool A with Tunisia, Algeria, Congo and host country Gabon.
The handball Lions will play the opening game today January 17, 2018 against Algeria at the Multipurpose Sports Complex in Libreville at 11:00 a.m. They will play their second game on Thursday January 18, 2018 against Tunisia.
The competition promises to be tough as only the first four teams will qualify for the quarterfinals. Prior to their departure, the National Men's Handball team trained in Sao Paulo, Brazil to ensure the best results in Gabon.
As part of their training, the National Men's Handball team played several friendly matches with some teams in the Brazilian championship. Sources in Libreville say, training is going on smoothly under the supervision of Head Coach Simon Burchard Menguede.
Since the introduction of the competition in 1974, Cameroon has had 13 appearances and their best performance was in 1974 when they finished as runners up. Algeria has had 21 participations and has won the trophy seven times.
Only three countries have won the cup, Tunisia, Algeria and Egypt. Coach Burchard Menguede and his players are working out winning strategies in order to break the myth by winning todayâs encounter. Their main goal is to qualify for the second round and win a ticket for the World Championship.
#Sports
Elizabeth MOSIMA
The 23rd edition of the African Menâs Handball Championship kicks off in Gabon today, January 17, 2018.
For two weeks the best teams on the continent will be vying for the prestigious trophy held by Egypt. The competition is taking place under the auspices of the African Handball Confederation and is a qualifying tournament for the World Championship.
The National Menâs Handball team is already in Gabon where they are fine-tuning their skills ahead of the competition. Cameroon is in Pool A with Tunisia, Algeria, Congo and host country Gabon.
The handball Lions will play the opening game today January 17, 2018 against Algeria at the Multipurpose Sports Complex in Libreville at 11:00 a.m. They will play their second game on Thursday January 18, 2018 against Tunisia.
The competition promises to be tough as only the first four teams will qualify for the quarterfinals. Prior to their departure, the National Men's Handball team trained in Sao Paulo, Brazil to ensure the best results in Gabon.
As part of their training, the National Men's Handball team played several friendly matches with some teams in the Brazilian championship. Sources in Libreville say, training is going on smoothly under the supervision of Head Coach Simon Burchard Menguede.
Since the introduction of the competition in 1974, Cameroon has had 13 appearances and their best performance was in 1974 when they finished as runners up. Algeria has had 21 participations and has won the trophy seven times.
Only three countries have won the cup, Tunisia, Algeria and Egypt. Coach Burchard Menguede and his players are working out winning strategies in order to break the myth by winning todayâs encounter. Their main goal is to qualify for the second round and win a ticket for the World Championship.
On reparle de gestion de lâeau
#Regions
Mireille ONANA MEBENGA
Des experts récemment formés sur la question et en matiÚre de résilience climatique.
La CommunautĂ© Ă©conomique des Etats de lâAfrique centrale (Ceeac) prĂ©voit de crĂ©er un organisme de bassin versant transfrontalier, lâOgoouĂ©-Ntem. Dans cette perspective, un atelier de renforcement des capacitĂ©s des experts et cadres des ministĂšres en charge de lâeau des pays de la sous-rĂ©gion sâest rĂ©cemment tenu Ă Douala, au cours duquel les participants ont Ă©tĂ© outillĂ©s en matiĂšre de gestion intĂ©grĂ©e des ressources en eau (Gire) et Ă la rĂ©silience climatique.
Il sâagissait de regrouper les acteurs des diffĂ©rents secteurs pour quâils puissent Ă©changer, travailler, de façon Ă gĂ©rer de façon durable les ressources disponibles pour les gĂ©nĂ©rations futures. Une bonne partie des travaux de Douala ont Ă©tĂ© dĂ©diĂ©s aux Ă©changes pour tirer profit de lâexpĂ©rience des participants.
Venus des deux Congo, du Tchad, de la Centrafrique, de la GuinĂ©e Ă©quatoriale, de Sao TomĂ© et Principe, du Gabon et du Cameroun, les experts et cadres ont Ă©galement Ă©changĂ© sur la conduite dâun processus de planification de la gestion des ressources en eau et sur les impacts des changements climatiques sur les ressources en eau dâun bassin versant.
Pour ce qui est du Cameroun en matiĂšre de gestion des ressources en eau, le Dr Annie-Claude Pial de lâUnesco a expliquĂ© quâil se pose un problĂšme de gestion sectorielle : lâagriculture utilise les ressources en eau Ă sa guise, de mĂȘme que lâindustrie.
« Il nây a pas de cadre partenarial qui permet Ă tous les utilisateurs de travailler ensemble pour voir quelle quantitĂ© utiliser, comment lâutiliser et la conserver. Câest pourquoi un plaidoyer est menĂ© pour que la Gire soit effectivement mise en oeuvre ». Lâatelier a Ă©tĂ© organisĂ© par la Ceeac, Global Water Partnership et lâUnesco.
#Regions
Mireille ONANA MEBENGA
Des experts récemment formés sur la question et en matiÚre de résilience climatique.
La CommunautĂ© Ă©conomique des Etats de lâAfrique centrale (Ceeac) prĂ©voit de crĂ©er un organisme de bassin versant transfrontalier, lâOgoouĂ©-Ntem. Dans cette perspective, un atelier de renforcement des capacitĂ©s des experts et cadres des ministĂšres en charge de lâeau des pays de la sous-rĂ©gion sâest rĂ©cemment tenu Ă Douala, au cours duquel les participants ont Ă©tĂ© outillĂ©s en matiĂšre de gestion intĂ©grĂ©e des ressources en eau (Gire) et Ă la rĂ©silience climatique.
Il sâagissait de regrouper les acteurs des diffĂ©rents secteurs pour quâils puissent Ă©changer, travailler, de façon Ă gĂ©rer de façon durable les ressources disponibles pour les gĂ©nĂ©rations futures. Une bonne partie des travaux de Douala ont Ă©tĂ© dĂ©diĂ©s aux Ă©changes pour tirer profit de lâexpĂ©rience des participants.
Venus des deux Congo, du Tchad, de la Centrafrique, de la GuinĂ©e Ă©quatoriale, de Sao TomĂ© et Principe, du Gabon et du Cameroun, les experts et cadres ont Ă©galement Ă©changĂ© sur la conduite dâun processus de planification de la gestion des ressources en eau et sur les impacts des changements climatiques sur les ressources en eau dâun bassin versant.
Pour ce qui est du Cameroun en matiĂšre de gestion des ressources en eau, le Dr Annie-Claude Pial de lâUnesco a expliquĂ© quâil se pose un problĂšme de gestion sectorielle : lâagriculture utilise les ressources en eau Ă sa guise, de mĂȘme que lâindustrie.
« Il nây a pas de cadre partenarial qui permet Ă tous les utilisateurs de travailler ensemble pour voir quelle quantitĂ© utiliser, comment lâutiliser et la conserver. Câest pourquoi un plaidoyer est menĂ© pour que la Gire soit effectivement mise en oeuvre ». Lâatelier a Ă©tĂ© organisĂ© par la Ceeac, Global Water Partnership et lâUnesco.
Forwarded from Cameroon Tribune
Ă lire sur www.cameroon-tribune.cm
đȘđș Union europĂ©enne: un nouvel ambassadeur Ă YaoundĂ©
S.E Hans-Peter Schadek a prĂ©sentĂ© les copies figurĂ©es de ses lettres dâintroduction au cours dâune audience mardi ...
https://goo.gl/rpGEuM
đšđČ Pratique du bilinguisme: au contact des rĂ©alitĂ©s
La délégation de la Commission nationale, conduite par Ama Tuta Muna a été reçue hier ...
http://bit.ly/2iYwldR
đ Grande distribution: la percĂ©e des enseignes locales
Les villes de Yaoundé et Douala sont les plus servies par ces chaßnes de supermarchés en pleine expansion ...
https://goo.gl/maqysM
đ°âThis Trend Is Good News For Cameroon Economyâ
Dr Ariel Ngnitedem (PhD), Economic Scholar, expert in Public Finance, Senior lecturer at the University of Yaoundé II-SOA ...
https://goo.gl/i7H4XX
đ§đź Burundi: lâONU relance le dialogue
LâenvoyĂ© spĂ©cial du SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral des Nations unies a entamĂ© des concertations avec les acteurs ...
https://goo.gl/1KVBdj
đŠ Transfert Ă Douala du siĂšge de la bourse rĂ©gionale: un acquis important
Le rapprochement de lâinstitution jusque-lĂ basĂ©e Ă Libreville, avec la bourse du Cameroun, est un dĂ©but ...
https://goo.gl/JgktTc
đž Lutte contre la corruption: Ă©valuation du plan dâaction Ă Douala
Le communiqué de presse du président de la CONAC parvenu à notre Rédaction.
Le prĂ©sident de la Commission nationale anti-corruption du Cameroun (CONAC), a lâhonneur dâinformer le public quâun atelier ...
https://goo.gl/H5RGPr
đȘđș Union europĂ©enne: un nouvel ambassadeur Ă YaoundĂ©
S.E Hans-Peter Schadek a prĂ©sentĂ© les copies figurĂ©es de ses lettres dâintroduction au cours dâune audience mardi ...
https://goo.gl/rpGEuM
đšđČ Pratique du bilinguisme: au contact des rĂ©alitĂ©s
La délégation de la Commission nationale, conduite par Ama Tuta Muna a été reçue hier ...
http://bit.ly/2iYwldR
đ Grande distribution: la percĂ©e des enseignes locales
Les villes de Yaoundé et Douala sont les plus servies par ces chaßnes de supermarchés en pleine expansion ...
https://goo.gl/maqysM
đ°âThis Trend Is Good News For Cameroon Economyâ
Dr Ariel Ngnitedem (PhD), Economic Scholar, expert in Public Finance, Senior lecturer at the University of Yaoundé II-SOA ...
https://goo.gl/i7H4XX
đ§đź Burundi: lâONU relance le dialogue
LâenvoyĂ© spĂ©cial du SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral des Nations unies a entamĂ© des concertations avec les acteurs ...
https://goo.gl/1KVBdj
đŠ Transfert Ă Douala du siĂšge de la bourse rĂ©gionale: un acquis important
Le rapprochement de lâinstitution jusque-lĂ basĂ©e Ă Libreville, avec la bourse du Cameroun, est un dĂ©but ...
https://goo.gl/JgktTc
đž Lutte contre la corruption: Ă©valuation du plan dâaction Ă Douala
Le communiqué de presse du président de la CONAC parvenu à notre Rédaction.
Le prĂ©sident de la Commission nationale anti-corruption du Cameroun (CONAC), a lâhonneur dâinformer le public quâun atelier ...
https://goo.gl/H5RGPr
ââDrogue, alcool et Tic en milieu scolaire: La thĂ©rapie du gouvernement
Marie Christine NGONO
Une campagne de sensibilisation, dâĂ©ducation et dâinformation sur les flĂ©aux lancĂ©e hier Ă YaoundĂ©.
Une dizaine dâĂ©tablissements de la citĂ© capitale a Ă©tĂ© conviĂ©e hier au LycĂ©e gĂ©nĂ©ral Leclerc au lancement de la campagne pilote de prĂ©vention des flĂ©aux sociaux en milieu scolaire et parascolaire. « Fumer pourrit les dents ; le tabac tue ses consommateurs ; les dangers des Tic », sont entre autres messages expressifs quâon pouvait lire sur les pancartes soutenues par les Ă©lĂšves dans lâenceinte de la salle des fĂȘtes du LycĂ©e gĂ©nĂ©ral Leclerc.
La prolifération de ces fléaux et leurs effets dévastateurs sur les jeunes ont obligé le gouvernement à se mettre en ordre de bataille pour endiguer ces fléaux qui gangrÚnent la société. Sous la présidence conjointe du ministre des Affaires sociales (Minas), Pauline IrÚne Nguéné et du ministre des Enseignements secondaires (Minesec), Jean Ernest Massena Ngalle Bibehe, la campagne pilote ayant pour thÚme « La violence en milieu scolaire et ses avatars », a pour ambition de multiplier des causeries éducatives, en milieu scolaire sur la lutte contre ces fléaux sociaux.
« Nous avons pensĂ© dans le cadre de nos missions, Ă lancer cette campagne ici en milieu scolaire. Comme vous savez aujourdâhui, la donne a changĂ©, les enfants consomment la drogue et les stupĂ©fiants», a expliquĂ© le Minas. Pour convaincre lâassistance de la dangerositĂ© de la consommation de ces substances nocives, les experts du Minas, du Minesec et du ministĂšre de la Justice, ont prĂ©sentĂ© Ă travers une vidĂ©o-confĂ©rence les mĂ©faits de consommation des drogues, de la mauvaise utilisation des TIC, mais aussi des sanctions pĂ©nales encourues par les jeunes.
Par ailleurs, si lâusage des Tic devenu incontournable dans notre sociĂ©tĂ© actuelle et leur apport indĂ©niable dans lâapprentissage, il est nĂ©cessaire dâaider les jeunes Ă en avoir une utilisation raisonnĂ©e, responsable et sĂ»re. Lâinternet qui est lâoutil le plus utilisĂ© de toutes ces nouvelles technologies revĂȘt plusieurs risques auxquels sont exposĂ©s les jeunes, notamment la montĂ©e de lâincivisme et de lâindiscipline, la cyber-prostitution, la cybercriminalitĂ©, lâexposition aux contenus violents ou haineux en ligne et les atteintes Ă la vie privĂ©e par la diffusion de donnĂ©es, de vidĂ©os et photos personnelles.
En tout cas, le gouvernement est dĂ©terminĂ© Ă tordre le cou Ă ces dangers publics qui entravent lâavenir de sa jeunesse. LâopĂ©ration lancĂ©e hier vise donc Ă sensibiliser pendant un an, les jeunes scolarisĂ©s en dĂ©butant avec un Ă©chantillon de certains Ă©tablissements, pour sâĂ©tendre par la suite dans les autres rĂ©gions Ă travers des services dĂ©concentrĂ©s et les unitĂ©s techniques opĂ©rationnelles, notamment la police, la gendarmerie la douane et la justice. A travers les causeries Ă©ducatives, les confĂ©rences et les Ă©missions dans les mĂ©dias, les pouvoirs entendent ramener les jeunes sur le droit chemin.
Marie Christine NGONO
Une campagne de sensibilisation, dâĂ©ducation et dâinformation sur les flĂ©aux lancĂ©e hier Ă YaoundĂ©.
Une dizaine dâĂ©tablissements de la citĂ© capitale a Ă©tĂ© conviĂ©e hier au LycĂ©e gĂ©nĂ©ral Leclerc au lancement de la campagne pilote de prĂ©vention des flĂ©aux sociaux en milieu scolaire et parascolaire. « Fumer pourrit les dents ; le tabac tue ses consommateurs ; les dangers des Tic », sont entre autres messages expressifs quâon pouvait lire sur les pancartes soutenues par les Ă©lĂšves dans lâenceinte de la salle des fĂȘtes du LycĂ©e gĂ©nĂ©ral Leclerc.
La prolifération de ces fléaux et leurs effets dévastateurs sur les jeunes ont obligé le gouvernement à se mettre en ordre de bataille pour endiguer ces fléaux qui gangrÚnent la société. Sous la présidence conjointe du ministre des Affaires sociales (Minas), Pauline IrÚne Nguéné et du ministre des Enseignements secondaires (Minesec), Jean Ernest Massena Ngalle Bibehe, la campagne pilote ayant pour thÚme « La violence en milieu scolaire et ses avatars », a pour ambition de multiplier des causeries éducatives, en milieu scolaire sur la lutte contre ces fléaux sociaux.
« Nous avons pensĂ© dans le cadre de nos missions, Ă lancer cette campagne ici en milieu scolaire. Comme vous savez aujourdâhui, la donne a changĂ©, les enfants consomment la drogue et les stupĂ©fiants», a expliquĂ© le Minas. Pour convaincre lâassistance de la dangerositĂ© de la consommation de ces substances nocives, les experts du Minas, du Minesec et du ministĂšre de la Justice, ont prĂ©sentĂ© Ă travers une vidĂ©o-confĂ©rence les mĂ©faits de consommation des drogues, de la mauvaise utilisation des TIC, mais aussi des sanctions pĂ©nales encourues par les jeunes.
Par ailleurs, si lâusage des Tic devenu incontournable dans notre sociĂ©tĂ© actuelle et leur apport indĂ©niable dans lâapprentissage, il est nĂ©cessaire dâaider les jeunes Ă en avoir une utilisation raisonnĂ©e, responsable et sĂ»re. Lâinternet qui est lâoutil le plus utilisĂ© de toutes ces nouvelles technologies revĂȘt plusieurs risques auxquels sont exposĂ©s les jeunes, notamment la montĂ©e de lâincivisme et de lâindiscipline, la cyber-prostitution, la cybercriminalitĂ©, lâexposition aux contenus violents ou haineux en ligne et les atteintes Ă la vie privĂ©e par la diffusion de donnĂ©es, de vidĂ©os et photos personnelles.
En tout cas, le gouvernement est dĂ©terminĂ© Ă tordre le cou Ă ces dangers publics qui entravent lâavenir de sa jeunesse. LâopĂ©ration lancĂ©e hier vise donc Ă sensibiliser pendant un an, les jeunes scolarisĂ©s en dĂ©butant avec un Ă©chantillon de certains Ă©tablissements, pour sâĂ©tendre par la suite dans les autres rĂ©gions Ă travers des services dĂ©concentrĂ©s et les unitĂ©s techniques opĂ©rationnelles, notamment la police, la gendarmerie la douane et la justice. A travers les causeries Ă©ducatives, les confĂ©rences et les Ă©missions dans les mĂ©dias, les pouvoirs entendent ramener les jeunes sur le droit chemin.
ââRevision of Electoral Registers: Political Parties Intensify Strategies
Eulalia AMABO
Following the reopening of electoral registers on January 2, political parties are multiplying efforts and mechanisms of getting supporters effectively enlisted to vote.
The current political context of the nation in which several elections are anticipated has pushed political parties to be active in rallying, encouraging and getting more persons inscribed on the electoral list. As the days elapse, strategies are intensified in order to acquire as many potential voters as possible before the Electoral College is convened by the Head of State. Going by the stipulations of Article 53(2) of the Electoral Code, legalised political parties are expected to have a representatives in the commission of the establishment and distribution of voters cards in concerned municipalities.
On such basis, their active participation in the registration, distribution and revision of electoral registers is indispensible. For the Cameroon Peopleâs Democratic Movement, CPDM, activities are tailored at encouraging party supporters of voting age to ensure that they are duly registered with relevant corrections pertaining to parentage, residence and cases of deceased persons updated before any elections are summoned.
In a circular from the Secretary General of the Central Committee, Jean Nkuété, the CPDM party shall during its list revision process carry out specific tasks which will lead to concrete results and provide quantifiable, measureable and reliable data.
âPractically, during the revision of CPDM electoral lists, we will ensure the effective registration on electoral rolls of all duly registered militants as per party records, all CPDM supporters above 20 years of age and who have not yet registered, ensure that relevant corrections are made on the name and parentage of all registered persons in order to avoid any prejudicial errors, facilitate the collection of national identity cards by our voters who are not yet registered and report any case of deceased person,â partly reads the release.
The Social Democratic Front, SDF, on its part is working in collaboration with ELECAM regional branches, using its political slot programme on State media, going to village markets to sensitise the population on the importance of getting registered and participating in election in the country. With the partyâs convention scheduled for February 22 to 24 this year, officials say they will continue with the outlined strategies to tackle elections but are however ready for the polls.
The National Union for Democracy and Progress, UNDP is currently touring the different divisions of the country under the banner of the reorganisation of different sections and the divisional federation of the party. In addition, the youth and women wings of the party are getting implicated in the grassroots in a sensitisation campaign to get the youthful population and women more active in the process.
The UPC, CDU, MRC, MDR are other political parties moving in caravans and advocating messages of registration and participation in the electoral process.
Eulalia AMABO
Following the reopening of electoral registers on January 2, political parties are multiplying efforts and mechanisms of getting supporters effectively enlisted to vote.
The current political context of the nation in which several elections are anticipated has pushed political parties to be active in rallying, encouraging and getting more persons inscribed on the electoral list. As the days elapse, strategies are intensified in order to acquire as many potential voters as possible before the Electoral College is convened by the Head of State. Going by the stipulations of Article 53(2) of the Electoral Code, legalised political parties are expected to have a representatives in the commission of the establishment and distribution of voters cards in concerned municipalities.
On such basis, their active participation in the registration, distribution and revision of electoral registers is indispensible. For the Cameroon Peopleâs Democratic Movement, CPDM, activities are tailored at encouraging party supporters of voting age to ensure that they are duly registered with relevant corrections pertaining to parentage, residence and cases of deceased persons updated before any elections are summoned.
In a circular from the Secretary General of the Central Committee, Jean Nkuété, the CPDM party shall during its list revision process carry out specific tasks which will lead to concrete results and provide quantifiable, measureable and reliable data.
âPractically, during the revision of CPDM electoral lists, we will ensure the effective registration on electoral rolls of all duly registered militants as per party records, all CPDM supporters above 20 years of age and who have not yet registered, ensure that relevant corrections are made on the name and parentage of all registered persons in order to avoid any prejudicial errors, facilitate the collection of national identity cards by our voters who are not yet registered and report any case of deceased person,â partly reads the release.
The Social Democratic Front, SDF, on its part is working in collaboration with ELECAM regional branches, using its political slot programme on State media, going to village markets to sensitise the population on the importance of getting registered and participating in election in the country. With the partyâs convention scheduled for February 22 to 24 this year, officials say they will continue with the outlined strategies to tackle elections but are however ready for the polls.
The National Union for Democracy and Progress, UNDP is currently touring the different divisions of the country under the banner of the reorganisation of different sections and the divisional federation of the party. In addition, the youth and women wings of the party are getting implicated in the grassroots in a sensitisation campaign to get the youthful population and women more active in the process.
The UPC, CDU, MRC, MDR are other political parties moving in caravans and advocating messages of registration and participation in the electoral process.