Cameroon Tribune
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Cameroon Tribune du lundi, 1er février 2016.
Le ministre de la Communication s’est exprimĂ© face Ă  la presse vendredi dernier Ă  YaoundĂ© au sujet des PrĂ©tendues exactions contre des civils nigĂ©rians.
L’indignation Ă©tait totale vendredi dernier lors du point de presse donnĂ© par le ministre de la Communication, Issa Tchiroma Bakary, au sujet des accusations de « tueries massives de civils nigĂ©rians, des pillages et des incendies de villages entiers » et autres lancĂ©es contre les forces de dĂ©fense camerounaises engagĂ©es dans la lutte contre la secte Boko Haram. Tant elles sont apparues lĂ©gĂšres. L’agence de presse Associated Press est, Ă  l’origine de ces accusations. Ce d’autant plus que, comme l’a rappelĂ© le porte-parole du gouvernement, les principes Ă©lĂ©mentaires en journalisme, qui consistent Ă  recouper des informations ont Ă©tĂ© foulĂ©s aux pieds. Le ministre de la Communication a rappelĂ© le contexte dans lequel se dĂ©roulent les opĂ©rations militaires qui sont menĂ©es en ce moment sur le terrain contre la secte islamiste Boko Haram. Notamment celles qui ont lieu en territoire nigĂ©rian. Elles sont le fait du premier secteur de la Force multinationale mixte (FMM) appuyĂ©e par les opĂ©rations Alpha I et Emergence 4 et ce, en parfaite synergie avec l’armĂ©e nigĂ©riane.
Issa Tchiroma Bakary a tenu Ă  rappeler que le souci du respect des droits de l’Homme a toujours valu aux forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ© du Cameroun de bĂ©nĂ©ficier de la considĂ©ration de l’ensemble de la communautĂ© internationale. Il a attirĂ© l’attention des uns et des autres sur le fait que ces accusations interviennent au moment oĂč la secte Boko Haram est militairement affaiblie et que nos forces de dĂ©fense bĂ©nĂ©ficient de plus en plus de l’appui de ses partenaires internationaux. Pour le ministre de la Communication, les accusations portĂ©es contre les forces de dĂ©fense camerounaises visent simplement Ă  jeter le discrĂ©dit sur elles auprĂšs de ces partenaires internationaux du Cameroun qui se dĂ©ploient aux cĂŽtĂ©s de notre pays et des autres pays engagĂ©s dans la lutte contre la secte islamiste. Il a ainsi appelĂ© Ă  la vigilance et Ă  la mobilisation de l’ensemble de la presse nationale dans cet autre combat qui s’engage contre la nĂ©buleuse islamiste, celui de la communication.
https://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94582:pretendues-exactions-contre-des-civils-nigerians-le-gouvernement-sindigne&catid=1:politique&Itemid=3#contenu
Les grandes lignes de la célébration ont été déclinées vendredi à Yaoundé par le Minjec, Mounouna Foutsou.
Mounouna Foutsou, ministre de la Jeunesse et de l’Education civique (Minjec) donne ce jour Ă  Tiko, dans la rĂ©gion du Sud-ouest, le coup d’envoi des activitĂ©s marquant le cinquantenaire de la fĂȘte de la jeunesse.
AprĂšs-demain, ce sera Ă  Yoko dans le Centre qu’il fera le mĂȘme exercice. Avant d’entamer ce pĂ©riple, le ministre a prĂ©sentĂ© les contours de cette Ă©dition cinquantenaire.
Face Ă  la presse vendredi et en prĂ©sence du ministre de la Communication, Issa Tchiroma Bakary, Mounouna Foutsou a indiquĂ© que l’évĂšnement intervenant en pleine campagne nationale d’éducation civique et d’intĂ©gration nationale et dans un contexte marquĂ© l’insĂ©curitĂ©, les activitĂ©s retenues mobilisent les jeunes face Ă  ces dĂ©fis. Ainsi, c’est sur le thĂšme « Jeunesse, citoyennetĂ© et lutte contre l’insĂ©curitĂ© pour l’avĂšnement d’un Cameroun Ă©mergent », que la fĂȘte se cĂ©lĂšbre. Le lancement des activitĂ©s se fait dans deux localitĂ©s pour permettre aux jeunes de ces lieux d’avoir le sentiment d’ĂȘtre pris en compte. Sur place, les Ă©quipes du Minjec vont sensibiliser les jeunes sur la lutte contre l’incivisme.
Pour la petite histoire, le 11 fĂ©vrier Ă©tait initialement commĂ©morĂ©e au Cameroun occidentale sous le vocable de « Youth day ». Elle est devenue une institution nationale Ă  l’issue de la rĂ©unification en 1961. La premiĂšre Ă©dition a eu lieu en 1967. Depuis lors, cette fĂȘte est la manifestation de l’intĂ©rĂȘt que les pouvoirs publics accordent Ă  la jeunesse.
Pour rendre cette Ă©dition inoubliable, des innovations ont Ă©tĂ© concoctĂ©es par le ministĂšre et ses partenaires. Aux rangs de celles-ci, figurent la construction des monuments commĂ©moratifs, la conception d’un logo de la jeunesse, la crĂ©ation de l’hymne de la jeunesse et des chants patriotiques, la rĂ©alisation d’une fresque historique et la conception et la production d’un pagne. « Ce pagne est le fruit de l’initiative et de l’ingĂ©niositĂ© des jeunes eux-mĂȘmes, sous l’égide du Conseil national de la Jeunesse. Il a Ă  chaque fois Ă©tĂ© rappelĂ© le caractĂšre non obligatoire de son acquisition et la flexibilitĂ© de son usage en fonction des rĂ©alitĂ©s locales. 100 000 piĂšces seulement ont Ă©tĂ© produites Ă  titre expĂ©rimental », a soulignĂ© le ministre. Avant le jour-J, la journĂ©e du 5 fĂ©vrier est consacrĂ©e aux activitĂ©s d’intĂ©rĂȘts communautaires sur le territoire national. Le carnaval de la jeunesse suivra le lendemain. Les 8 et 9 fĂ©vrier sont consacrĂ©s Ă  la foire des initiatives et de la crĂ©ativitĂ© des jeunes. Il y aura un gala de l’excellence jeunesse Ă  la salle des fĂȘtes de la Croix-Rouge camerounaise dans la nuit du 9 fĂ©vrier. L’apothĂ©ose c’est le 11 fĂ©vrier, avec des parades et des chants patriotiques, exĂ©cutĂ©s par les Ă©lĂšves du primaire et du secondaire. Et pour assurer la rĂ©ussite de l’évĂšnement, le Minjec a fait le tour de certains Ă©tablissements vendredi Ă  YaoundĂ© pour apprĂ©cier le niveau des prĂ©paratifs.
https://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94584:cinquantenaire-de-la-fete-de-la-jeunesse-les-manifestions-sont-lancees&catid=4:societe&Itemid=3#contenu
Dans un rĂ©cent communiquĂ©, le dĂ©lĂ©guĂ© du gouernement rĂ©itĂšre que leur circulation n’est tolĂ©rĂ©e qu’en pĂ©riphĂ©rie et non au centre-ville.
Des conducteurs de motos faufilant entre les vĂ©hicules en pleine Poste centrale, au Rond-point Nlongkak, au carrefour Emia, Bastos ou dans d’autres lieux du centre-ville.
Le dĂ©lĂ©guĂ© du gouvernement auprĂšs de la CommunautĂ© urbaine de YaoundĂ© (CUY) n’en veut plus. Gilbert Tsimi Evouna l’avait dĂ©jĂ  fait savoir Ă  plusieurs reprises. L’instruction semblait avoir Ă©tĂ© respectĂ©e par les « benskineurs », mais les mauvaises habitudes ont repris le dĂ©ssus. Et c’est rĂ©guliĂšrement que l’on croise des motocycles au centre-ville. A usage personnel ou de transport en commun, ils brisaient les frontiĂšres dĂ©limitĂ©es par la municipalitĂ© et tombaient parfois dans les filets des agents de la communautĂ© urbaine.
Et pour qu’il n’y ait plus ce genre d’égarement, Gilbert Tsimi Evouna, a, Ă  nouveau sifflĂ© la fin de la rĂ©crĂ©ation. Dans un communiquĂ© paru dans CT du mercredi 27 janvier dernier, le dĂ©lĂ©guĂ© du gouvernement rappelle pour le dĂ©plorer, « l’envahissement du centre-ville par les montocycles au mĂ©pris d’une part, des dispositions pertinentes de l’arrĂȘtĂ© n°005/Cuy/Dst/12 du 12 janvier 2012 et d’autre part, des termes de son communiquĂ© n°071/Com/Cuy/Dst/14, du 30 mai 2014. » Dans le texte, le dĂ©lĂ©guĂ© du gouvernement rĂ©itĂšre que la circulation des motocycles reste et demeure interdite au centre-ville de YaoundĂ©. Comme lors de ses derniĂšres sorties sur la question, le magistrat municipal a pris la peine d’indiquer les sites oĂč l’on ne devrait jamais repĂ©rer ces engins Ă  deux roues. Notamment les zones centrales dĂ©limitĂ©es par les carrefours Mvog-Mbi, Coron, OlĂ©zoa, Tongolo, le Boulevard de la RĂ©unification, le Rond-point Bastos
et bien d’autres lieux semblables. Dans l’arrondissement de YaoundĂ© Ier par exemple, la Route Emana-Messassi-OlembĂ© leur est proscrite. Tout comme celle allant du marchĂ© Etoudi Ă  l’HĂŽpital gĂ©nĂ©ral entre autres. A YaoundĂ© IV, les motocycles sont interdits de circulation du carrefour Coron Ă  la Base aĂ©rienne. Les rues Nkoldongo-Kondengui-Emombo ou Nkoldongo-Anguissa figurent aussi sur cette liste. Dans l’ensemble, tous les axes principaux des quartiers leur sont prohibĂ©s.
C’est en pĂ©riphĂ©rie que la CommunautĂ© urbaine « tolĂšre » la circulation des motocycles pour la desserte des zones enclavĂ©es. Tous ceux qui ne respecteront pas ces dispositions trouveront la CommunautĂ© urbaine sur leur chemin. Car il est Ă©crit au bas du texte signĂ© de Gilbert Tsimi Evouna que : « Les contrevenants Ă  ces dispositions s’exposent Ă  la saisie, suivie de la mise en fourriĂšre de leur motocycle dont le montant est de 5000 F par jour de fourriĂšre. » A bon entendeurs

https://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94583:circulation-des-moto-taxis-a-yaounde-le-rappel-a-lordre-du-delegue-du-gouvernement&catid=55:centre#contenu
C’est l’un des projets annoncĂ©s par le ministre de l’Eau et de l’Energie lors de la cĂ©rĂ©monie de prĂ©sentation de vƓux vendredi dernier Ă  YaoundĂ©.
L’annĂ©e 2016 est porteuse de nombreux projets pour ce qui concerne l’accĂšs Ă  l’eau potable et l’assainissement. Le ministre de l’Eau et de l’énergie, Basile Atangana Kouna l’a relevĂ© vendredi au cours de la cĂ©rĂ©monie de prĂ©sentation de vƓux de son dĂ©partement ministĂ©riel. Il s’agit de la construction de 3000 forages Ă©quipĂ©s de six retenues d’eau dans les trois rĂ©gions septentrionales. Neuf rĂ©gions vont Ă©galement bĂ©nĂ©ficier de la construction de 900 forages. Le MINEE a ainsi prĂ©cisĂ© que son dĂ©partement ministĂ©riel sera en plein dans la rĂ©alisation des ouvrages de la premiĂšre phase du Plan d’urgence triennal pour l’accĂ©lĂ©ration de la croissance. Toujours dans le domaine de l’accĂšs Ă  l’eau potable, il y a ce projet d’augmentation de la production d’eau potable dans la ville de YaoundĂ© et de ses environs en mesure d’urgence avec le groupe indien Imperial Holding Limited. Le programme de construction de 150 systĂšmes d’alimentation en eau potable dans 150 centres et bourgades rurales sans oublier celui de construction de 160 systĂšmes d’alimentation en eau potable en milieu rural, projet tenu par les amĂ©ricains. Basile Atangana Kouna a Ă©galement annoncĂ© le projet d’amĂ©lioration des stations SCANWATER. Selon lui, les nĂ©gociations de financement sont suffisamment avancĂ©es avec la partie turque. Les coupes d’’Afrique de football fĂ©minine en 2016 et masculine en 2019 que le pays va abriter va Ă©galement permettre des actions en vue de l’alimentation en eau potable et en Ă©nergie des infrastructures sportives et hĂŽteliĂšres.
Autres actions prioritaires pour 2016, en matiĂšre d’amĂ©lioration de sĂ©curisation de l’approvisionnement du pays en Ă©nergie Ă©lectrique Ă  court, moyen et long termes. Il s’est fĂ©licitĂ© de la mise en eau partielle du barrage de Lom Pangar. Une opĂ©ration qui a permis de stocker un volume d’eau de plus de trois milliards de mĂštres cubes avec comme consĂ©quence l’amĂ©lioration de la production des barrages de Song Loulou et d’EdĂ©a qui pourront enregistrer 40 MW supplĂ©mentaires, pendant l’étiage 2016.
https://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94585:acces-a-leau-potable-3000-forages-prevus-pour-le-septentrion&catid=2:economie&Itemid=3#contenu
Le vice-champion a battu Dragon de Yaoundé (2-1) lors du match inaugural de la saison samedi.
Les visiteurs du stade de la Réunification de Douala à Bépanda ont entamé les 90 minutes de la premiÚre rencontre du championnat national de football samedi 30 janvier 2016 par un but.
A la quatriĂšme minute de la partie, le capitaine de Dragon de YaoundĂ©, Donald Martin Mimong, a envoyĂ© le cuir dans la cage de l’Union sportive de Douala. Mimong concluait un ping-pong aĂ©rien, Ă  la faveur d’un long moment de flottement de la dĂ©fense des Nassara, dont un des dĂ©fenseurs n’a pu que prĂ©cipiter la balle au-delĂ  de la ligne fatidique de la cage gardĂ©e par MoĂŻse Pouaty. L’action Ă©tait partie sur le premier coup franc de Dragon, mal dĂ©gagĂ© par l’USD.
SonnĂ©s, les GamakaĂŻ ont repris tranquillement le contrĂŽle du jeu malgrĂ© les remontĂ©es rĂ©guliĂšres des rouge-blanc du Dragon de YaoundĂ© qui ont rĂ©guliĂšrement pu faire face au but opposĂ©. A la diffĂ©rence des attaquants adverses dont la premiĂšre frappe cadrĂ©e n’a pu ĂȘtre enregistrĂ©e qu’à la vingtiĂšme minute. Remis en confiance, les coĂ©quipiers de Franck Pangop pousseront ce dernier vers le mur du Dragon qu’il transperce huit minutes plus tard. Au bout de deux dribbles sur l’aile droite, la frappe croisĂ©e qu’il adresse au portier Patrick Hamadjam, ne trouve aucune difficultĂ© pour interrompre sa trajectoire puissante qui se termine par des filets tendus.
Revenus de la pause, l’Union sportive de Douala continue de mener le jeu face Ă  un adversaire moins alerte. Le coach des Nassara, Joseph Siewe Diallo, expliquera plus tard que le secret de la rĂ©ussite de samedi rĂ©side en la maĂźtrise dont ont fait preuve ses joueurs. MĂȘme si Ă  la 2e minute de la seconde manche, Serge Seko ne rĂ©ussit pas Ă  battre le gardien de Dragon face Ă  qui il s’est retrouvĂ© tout seul. Les changements successifs qui surviennent dans le camp des visiteurs ne suffiront pas pour changer la donne. L’USD pousse et contrĂŽle relativement bien les contres des joueurs venus de YaoundĂ© Ă  l’image d’Elice David Nyeck.
Peu avant la demi-heure suivant la reprise, la gestion assurĂ©e de l’Union permet d’ailleurs au mĂȘme buteur, Franck Pangop, de battre Ă  nouveau la dĂ©fense de son hĂŽte. S’ouvre alors pour les GamakaĂŻ Nassara une ligne droite sur laquelle ils courent tranquillement bien que Dragon tente en vain de se rapprocher de leur but et d’obtenir l’égalisation. La domination de l’USD fera d’ailleurs dire au coach Jean-Pierre Fiala Fiala qu’il est tombĂ© sur « une bonne Ă©quipe ». Laquelle, en faisant face aux remplacements des cadres du 11 entrant des visiteurs entame positivement une saison qui la conduira Ă  affronter ses pairs africains.
De bon augure pour la rĂ©putation de la Ligue de football professionnel du Cameroun qui a ouvert cette saison en prĂ©sence d’officiels dont le Sg des services du gouverneur du Littoral, Ludovic Etienne Ngbwa, et le prĂ©sident du ComitĂ© national olympique et sportif, Hamad Kalkaba Malboum, qui a donnĂ© le coup d’envoi.
https://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94586:ligue-1-ouverture-victorieuse-pour-lunion&catid=6:sport&Itemid=3#contenu
Vendredi, le ministre en charge du développement urbain a accordé aux PME un délai de deux mois pour boucler leurs travaux datant de 2011, 2012 et2013.
58 entreprises locales ne parviennent pas, Ă  ce jour, Ă  livrer leurs travaux d’entretien, de rĂ©habilitation et de construction de voiries urbaines financĂ©s par le Fonds routier depuis 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015 sur l’ensemble du territoire national.
Aux dires d’AndrĂ© Fabo, directeur gĂ©nĂ©ral de GĂ©otech, l’une des entreprises concernĂ©es, le manque de financements y est pour beaucoup. « Les banques camerounaises ne nous accompagnent pas, surtout pour les travaux d’entretien routier qui sont trĂšs coĂ»teux », explique-t-il. Aussi, le gouvernement et les entreprises indexĂ©es sont-ils arrivĂ©s au mĂȘme constat : le paiement des dĂ©comptes par le Fonds routier connaĂźt des lenteurs. De mĂȘme qu’il y a des incohĂ©rences dans l’attribution de marchĂ©s aux PME, les capacitĂ©s de certaines entreprises ne coĂŻncidant pas avec les exigences du cahier de charges. N’empĂȘche. Le ministre de l’Habitat et du DĂ©veloppement urbain (MINHDU), Jean Claude Mbwentchou, a donnĂ© un dĂ©lai de deux mois aux entreprises retardataires pour achever les travaux qui auraient dĂ» ĂȘtre livrĂ©s en 2011, 2012 et 2013. Faute de quoi, « la procĂ©dure de rĂ©siliation sera engagĂ©e. Et elle l’est dĂ©jĂ  pour certains, puisque des mises en demeure ont Ă©tĂ© servies et des constats de carence ont dĂ©jĂ  Ă©tĂ© effectuĂ©s. Il ne manque qu’à prĂ©parer des dĂ©cisions de rĂ©siliation », affirme Armand Romuald Ndjiba Bami, directeur des opĂ©rations urbaines au MINHDU.
Le processus est dĂ©jĂ  enclenchĂ©. Deux dĂ©cisions de rĂ©siliation ont Ă©tĂ© apprĂȘtĂ©es pour les deux chantiers de construction de voiries urbaines Ă  Yagoua datant de 2011 et 2013. 17 mises en demeure ont Ă©tĂ© servies Ă  13 entreprises pour les chantiers des villes et localitĂ©s de Maroua, Bamenda, Kousseri, NgaoundĂ©rĂ©, Lolodorf, Koutaba, Bankim, Ngaoundal... Autre prescription, la tenue d’une concertation entre les entreprises, les bureaux d’études techniques et les structures financiĂšres, dans le but de lever les blocages Ă  l’octroi de financements aux PME. « Sans financements, les entreprises ne peuvent pas exĂ©cuter avec sĂ©rĂ©nitĂ© les travaux qui leur sont confiĂ©s », a indiquĂ© le directeur des opĂ©rations. En outre, le MINHDU a instruit Ă  ses collaborateurs de prĂ©parer une grille d’évaluation des cahiers de charges des entreprises, de maniĂšre Ă  ce qu’une mĂȘme entreprise ne se retrouve pas adjudicataire de plusieurs projets. C’était Ă©galement le lieu d’inviter les entreprises Ă  se doter de ressources humaines et s’équiper en matĂ©riel pour mener Ă  bien leurs activitĂ©s. Dans la mĂȘme veine, Jean Claude Mbwentchou a appelĂ© les responsables de la passation des marchĂ©s du ministĂšre Ă  effectuer une classification des entreprises adjudicataires suivant la nature de chaque chantier. De sorte qu’il y ait des entreprises affectĂ©es aux travaux de voiries en terre et d’autres assignĂ©es aux voiries revĂȘtues, en fonction de leurs capacitĂ©s et Ă©quipements.
https://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94587:entretien-des-voiries-urbaines-les-entreprises-retardataires-en-sursis&catid=4:societe&Itemid=3#contenu
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Telle est la pensĂ©e d’Alain Symphorien Ndzana Biloa, inspecteur principal des impĂŽts, dans son ouvrage paru il y a quelques jours aux Ă©ditions L’Harmattan.
https://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94588:emergence-du-cameroun-ca-passera-par-la-fiscalite&catid=2:economie&Itemid=3
Produits alimentaires et autres cosmétiques dont la date de péremption est expirée se retrouvent toujours en vente, parfois à des prix promotionnels.
La dame passe Ă  la caisse, rĂ©cupĂšre ses achats puis fait un demi-tour sur elle-mĂȘme.
https://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94589:grandes-surfaces-des-produits-perimes-dans-les-rayons&catid=2:economie&Itemid=3
K-Tino, Lady Ponce et Mani Bella ont fait monter la température le 29 janvier dernier au palais des Sports.
K-Tino avait prĂ©venu : « Je vais rendre ministĂšre. » Elle s’en est tenue Ă  sa promesse, au dĂ©but du moins. Pour la premiĂšre chanson de son passage Ă  ce concert au palais des Sports vendredi dernier, la diva du bikutsi,
https://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94590:bikutsi-la-l-3g-r-met-le-feu&catid=5:culture&Itemid=3
The Minister of Communication and Government Spokesman Issa Tchiroma Bakary was in a particularly irate posture when he summoned the press last Friday to speak of a recent Associated Press report linking Cameroonian armed forces involved in the battle against the dreaded
https://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94576:editorialcameroon-victim-not-culprit&catid=1:politique&Itemid=3