Le tempo donnĂ© Ă Tiko pour la Cinquantenaire de la fĂȘte de la jeunesse
En lançant les activitĂ©s marquant la cĂ©lĂ©bration de cet Ă©vĂ©nement, le Ministre de la Jeunesse et de lâEducation civique a remis du matĂ©riel agricole hier Ă une quinzaine dâassociations de jeunes.
A lâorigine du « Youth day »⊠la ville de Tiko. Pour lancer les activitĂ©s marquant la cĂ©lĂ©bration du cinquantenaire de la fĂȘte de la Jeunesse, le ministre de la Jeunesse et de lâĂducation civique, Mounouna Foutsou, a choisi dâopĂ©rer un retour aux sources pour lancer les activitĂ©s marquant la cĂ©lĂ©bration des noces dâor de la FĂȘte de la Jeunesse. Dans cette ville, une foule immense de jeunes a pris dâassaut la place des fĂȘtes de Tiko dans le dĂ©partement du Fako, rĂ©gion du Sud-Ouest. Venus de divers Ă©tablissements scolaires, ils ont suspendu leur cours le temps du lancement des activitĂ©s relatives Ă la cĂ©lĂ©bration du Golden Jubilee de « leur fĂȘte ». En plus de ces jeunes, le gotha religieux, politique et administratif de la ville a rĂ©pondu à « lâappel du lancement ».
Mounouna Foutsou, en bon pĂšre de famille, a non seulement demandĂ© aux jeunes de soutenir le prĂ©sident de la RĂ©publique Paul Biya dans la lutte contre Boko Haram, mais offert un don de matĂ©riel agricole Ă une quinzaine dâassociations de jeunes de cette localitĂ©. Ce kit composĂ© de bottes, pulvĂ©risateurs, machettes, fertilisants, semences de maĂŻs et de riz leur permettra « assurĂ©ment de participer Ă lâĂ©mergence du Cameroun ». Câest une invite Ă la lutte contre la paresse, la corruption, le vol, la prostitution, la cybercriminalitĂ©, la feymania, lâalcool et la drogue. « Câest un message franc dâun aĂźnĂ© et dâun pĂšre. Nous lui disons merci pour ses conseils que nous allons mettre en pratique afin de devenir comme lui », confie Paul Agbor, Ă©lĂšve.
Dans ce pĂ©riple qui a durĂ© deux jours, le MINJEC a saisi cette opportunitĂ© pour sâimprĂ©gner des rĂ©alitĂ©s auxquelles les jeunes font face en milieu carcĂ©ral. Ă la prison centrale de BuĂ©a, Thierry JoĂ«l Fopa, le rĂ©gisseur sâest rĂ©joui des dons de denrĂ©es alimentaires offerts par le MINJEC. Dâune capacitĂ© de 200 personnes, ce lieu abrite 840 prisonniers. Et les jeunes constituent 90 % de cette population. Soit un taux de surpeuplement de 420%. « Nous voulons que de nombreux projets soient orientĂ©s vers la prison pour Ă©viter le taux de rĂ©cidivistes. La prison est un gisement de ressources humaines. Il suffit de le valoriser et de le capitaliser », a indiquĂ© le rĂ©gisseur. Des dolĂ©ances qui ne sont pas tombĂ©es dans les oreilles de sourds. « Le pays est reconnaissant envers tous ces enfants, y compris ceux qui sont en difficultĂ©. Nous avons un projet dont la phase-pilote sera assurĂ©e par la prison centrale de BuĂ©a », a assurĂ© Mounouna Foutsou.
En guise de connaissance de grands moments de lâhistoire du Cameroun, le MINJEC a conduit les jeunes au village des esclaves de Bimbia. Ceux-ci ont eu une brĂšve reconstitution de la vente de leurs ancĂȘtres Ă lâĂ©poque de la traite nĂ©griĂšre. Des jeunes qui ont dâailleurs reçu des certificats comme volontaires du service civique de Tiko. Le tĂ©moin est passĂ© Ă la localitĂ© de Yoko dans le Mbam-et-Kim. Elle aussi, aura droit Ă sa part dâactivitĂ©s.
https://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94603:cinquantenaire-de-la-fete-de-la-jeunesse-le-tempo-donne-a-tiko&catid=1:politique&Itemid=3#contenu
En lançant les activitĂ©s marquant la cĂ©lĂ©bration de cet Ă©vĂ©nement, le Ministre de la Jeunesse et de lâEducation civique a remis du matĂ©riel agricole hier Ă une quinzaine dâassociations de jeunes.
A lâorigine du « Youth day »⊠la ville de Tiko. Pour lancer les activitĂ©s marquant la cĂ©lĂ©bration du cinquantenaire de la fĂȘte de la Jeunesse, le ministre de la Jeunesse et de lâĂducation civique, Mounouna Foutsou, a choisi dâopĂ©rer un retour aux sources pour lancer les activitĂ©s marquant la cĂ©lĂ©bration des noces dâor de la FĂȘte de la Jeunesse. Dans cette ville, une foule immense de jeunes a pris dâassaut la place des fĂȘtes de Tiko dans le dĂ©partement du Fako, rĂ©gion du Sud-Ouest. Venus de divers Ă©tablissements scolaires, ils ont suspendu leur cours le temps du lancement des activitĂ©s relatives Ă la cĂ©lĂ©bration du Golden Jubilee de « leur fĂȘte ». En plus de ces jeunes, le gotha religieux, politique et administratif de la ville a rĂ©pondu à « lâappel du lancement ».
Mounouna Foutsou, en bon pĂšre de famille, a non seulement demandĂ© aux jeunes de soutenir le prĂ©sident de la RĂ©publique Paul Biya dans la lutte contre Boko Haram, mais offert un don de matĂ©riel agricole Ă une quinzaine dâassociations de jeunes de cette localitĂ©. Ce kit composĂ© de bottes, pulvĂ©risateurs, machettes, fertilisants, semences de maĂŻs et de riz leur permettra « assurĂ©ment de participer Ă lâĂ©mergence du Cameroun ». Câest une invite Ă la lutte contre la paresse, la corruption, le vol, la prostitution, la cybercriminalitĂ©, la feymania, lâalcool et la drogue. « Câest un message franc dâun aĂźnĂ© et dâun pĂšre. Nous lui disons merci pour ses conseils que nous allons mettre en pratique afin de devenir comme lui », confie Paul Agbor, Ă©lĂšve.
Dans ce pĂ©riple qui a durĂ© deux jours, le MINJEC a saisi cette opportunitĂ© pour sâimprĂ©gner des rĂ©alitĂ©s auxquelles les jeunes font face en milieu carcĂ©ral. Ă la prison centrale de BuĂ©a, Thierry JoĂ«l Fopa, le rĂ©gisseur sâest rĂ©joui des dons de denrĂ©es alimentaires offerts par le MINJEC. Dâune capacitĂ© de 200 personnes, ce lieu abrite 840 prisonniers. Et les jeunes constituent 90 % de cette population. Soit un taux de surpeuplement de 420%. « Nous voulons que de nombreux projets soient orientĂ©s vers la prison pour Ă©viter le taux de rĂ©cidivistes. La prison est un gisement de ressources humaines. Il suffit de le valoriser et de le capitaliser », a indiquĂ© le rĂ©gisseur. Des dolĂ©ances qui ne sont pas tombĂ©es dans les oreilles de sourds. « Le pays est reconnaissant envers tous ces enfants, y compris ceux qui sont en difficultĂ©. Nous avons un projet dont la phase-pilote sera assurĂ©e par la prison centrale de BuĂ©a », a assurĂ© Mounouna Foutsou.
En guise de connaissance de grands moments de lâhistoire du Cameroun, le MINJEC a conduit les jeunes au village des esclaves de Bimbia. Ceux-ci ont eu une brĂšve reconstitution de la vente de leurs ancĂȘtres Ă lâĂ©poque de la traite nĂ©griĂšre. Des jeunes qui ont dâailleurs reçu des certificats comme volontaires du service civique de Tiko. Le tĂ©moin est passĂ© Ă la localitĂ© de Yoko dans le Mbam-et-Kim. Elle aussi, aura droit Ă sa part dâactivitĂ©s.
https://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94603:cinquantenaire-de-la-fete-de-la-jeunesse-le-tempo-donne-a-tiko&catid=1:politique&Itemid=3#contenu
Plus 40 lycéennes en transe à TignÚre
Un enseignant du lycĂ©e mis Ă lâindex est gardĂ© Ă vue par la police locale pour besoins dâenquĂȘte.
Les cours au lycĂ©e bilingue de TignĂšre, situĂ© dans le dĂ©partement du Faro et DĂ©o, rĂ©gion de lâAdamaoua, ont Ă©tĂ© perturbĂ©s toute la journĂ©e de jeudi 28 janvier dernier. « Plus de 40 lycĂ©ennes, ont eu des transes collectives», indique un infirmier de lâhĂŽpital de district de TignĂšre. En effet, peu aprĂšs 9 h, en matinĂ©e, selon les informations recueillies par C.T, un garçon se sentant mal Ă lâaise, a demandĂ© la permission pour aller aux toilettes. A peine sâest-il levĂ© quâil sâest mis Ă convulser. Puis, sâest retrouvĂ© au sol. A sa suite, plus de 40 filles se sont Ă©galement senties mal. «Elles sâĂ©croulaient lâune aprĂšs lâautre, hurlant aprĂšs un inconnu », tĂ©moigne Moussa, parent dâĂ©lĂšve, venu aux nouvelles. Lui et dâautres parents dâĂ©lĂšves venus Ă la rescousse accusent aussitĂŽt un enseignant dudit lycĂ©e de sorcellerie et de pratiques mystiques. Cette scĂšne a créé un mouvement de panique, vite maĂźtrisĂ© heureusement par les responsables de lâĂ©tablissement, qui Ă©vacueront toutes les victimes Ă lâhĂŽpital de district de TignĂšre.
De source introduite, cet Ă©pisode est sans prĂ©cĂ©dent. « Si par le passĂ©, nous avons connu des cas isolĂ©s, les transes de la semaine derniĂšre ont suscitĂ© de la crainte », a confiĂ© Mohammadou Laminou, maire de TignĂšre au reporter de CT. Au parfum de lâaffaire, Bouba Haman, prĂ©fet du Faro et DĂ©o, est descendu au lycĂ©e aussitĂŽt. Il a organisĂ© lâĂ©vacuation des victimes pour les centres de santĂ© les plus proches, et a convoquĂ© une rĂ©union de crise. A lâissue de celle-ci, les autoritĂ©s traditionnelles, les responsables du lycĂ©e et les forces de maintien de lâordre qui prenaient part Ă la rencontre ont convenu dâĂ©lever des priĂšres pour Ă©loigner le mal du lycĂ©e. Aussi, ils ont pris des mesures conservatoires pour juguler de tels phĂ©nomĂšnes Ă lâavenir. En outre, un enseignant du lycĂ©e bilingue de TignĂšre, mis Ă lâindex suite au phĂ©nomĂšne de transes est gardĂ© Ă vue, pour besoin dâenquĂȘte a-t-on appris de source policiĂšre. Pour lâinstant, toutes les victimes ont rejoint leurs familles.
https://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94599:tignere-plus-40-lyceennes-en-transe&catid=4:societe&Itemid=3#contenu
Un enseignant du lycĂ©e mis Ă lâindex est gardĂ© Ă vue par la police locale pour besoins dâenquĂȘte.
Les cours au lycĂ©e bilingue de TignĂšre, situĂ© dans le dĂ©partement du Faro et DĂ©o, rĂ©gion de lâAdamaoua, ont Ă©tĂ© perturbĂ©s toute la journĂ©e de jeudi 28 janvier dernier. « Plus de 40 lycĂ©ennes, ont eu des transes collectives», indique un infirmier de lâhĂŽpital de district de TignĂšre. En effet, peu aprĂšs 9 h, en matinĂ©e, selon les informations recueillies par C.T, un garçon se sentant mal Ă lâaise, a demandĂ© la permission pour aller aux toilettes. A peine sâest-il levĂ© quâil sâest mis Ă convulser. Puis, sâest retrouvĂ© au sol. A sa suite, plus de 40 filles se sont Ă©galement senties mal. «Elles sâĂ©croulaient lâune aprĂšs lâautre, hurlant aprĂšs un inconnu », tĂ©moigne Moussa, parent dâĂ©lĂšve, venu aux nouvelles. Lui et dâautres parents dâĂ©lĂšves venus Ă la rescousse accusent aussitĂŽt un enseignant dudit lycĂ©e de sorcellerie et de pratiques mystiques. Cette scĂšne a créé un mouvement de panique, vite maĂźtrisĂ© heureusement par les responsables de lâĂ©tablissement, qui Ă©vacueront toutes les victimes Ă lâhĂŽpital de district de TignĂšre.
De source introduite, cet Ă©pisode est sans prĂ©cĂ©dent. « Si par le passĂ©, nous avons connu des cas isolĂ©s, les transes de la semaine derniĂšre ont suscitĂ© de la crainte », a confiĂ© Mohammadou Laminou, maire de TignĂšre au reporter de CT. Au parfum de lâaffaire, Bouba Haman, prĂ©fet du Faro et DĂ©o, est descendu au lycĂ©e aussitĂŽt. Il a organisĂ© lâĂ©vacuation des victimes pour les centres de santĂ© les plus proches, et a convoquĂ© une rĂ©union de crise. A lâissue de celle-ci, les autoritĂ©s traditionnelles, les responsables du lycĂ©e et les forces de maintien de lâordre qui prenaient part Ă la rencontre ont convenu dâĂ©lever des priĂšres pour Ă©loigner le mal du lycĂ©e. Aussi, ils ont pris des mesures conservatoires pour juguler de tels phĂ©nomĂšnes Ă lâavenir. En outre, un enseignant du lycĂ©e bilingue de TignĂšre, mis Ă lâindex suite au phĂ©nomĂšne de transes est gardĂ© Ă vue, pour besoin dâenquĂȘte a-t-on appris de source policiĂšre. Pour lâinstant, toutes les victimes ont rejoint leurs familles.
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Les cours du cacao en baisse
Depuis début janvier, les producteurs vendent le kilogramme de fÚves à 1300 F contre 1500 F il y a quelques mois, en raison de la tendance observée sur le marché international.
AprĂšs sâĂȘtre longtemps maintenus au dessus des 2000 F le kilogramme, les cours du cacao suivent depuis le dĂ©but de lâannĂ©e, une tendance baissiĂšre au niveau international, se situant Ă 1700 F environ actuellement. DâaprĂšs les derniĂšres cotations fournies par le SystĂšme dâinformation des filiĂšres cacao et cafĂ© au Cameroun (SIF) et le Fonds de dĂ©veloppement du cacao et du cafĂ© (FODECC), le prix de vente du kilogramme de fĂšves de cacao transportĂ© en Europe (prix coĂ»t-assurance-fret, CAF) le 29 janvier, se situait Ă 1751 F contre 1994 F au tout dĂ©but du mois. Idem pour le prix de vente Ă bord au dĂ©part du navire Ă Douala (prix FOB) qui, Ă la mĂȘme date se situait Ă 1651 F le kg, aprĂšs avoir frĂŽlĂ© 2000 F en dĂ©cembre dernier.
« Cette baisse se ressent au niveau des producteurs. Les prix sont passĂ©s de 1500 F Ă 1250 F, voire 1300 F actuellement», explique AndrĂ© BelĂ©beniĂ©, prĂ©sident de lâAssociation des producteurs de cacao et de cafĂ© du Cameroun (ANCC). Mais, dâaprĂšs ce cacaoculteur, il ne sâagit que dâune situation temporaire, puisque la baisse observĂ©e en ce moment sâexplique, selon lui, par une baisse de la demande. Sauf que, de nouvelles prĂ©visions, elles aussi basĂ©es sur le rapport entre lâoffre et la demande, prĂ©voient que la tendance baissiĂšre devrait se maintenir tout au long de lâannĂ©e.
CITIGROUP, la banque amĂ©ricaine dâinvestissement, a publiĂ© rĂ©cemment une note de recherche dans laquelle elle revoit Ă la baisse de 7% ses prĂ©visions de prix du cacao. Le rapport repris par le site Internet Commodafrica, se baserait sur le quasi-Ă©quilibre du marchĂ© mondial. Selon les informations relayĂ©es par ce site, « la banque estime que la campagne 2015/2016 (octobre/septembre) se placera dans une fourchette allant dâun dĂ©ficit de 30 000 tonnes Ă un excĂ©dent de 30 000 t ». Ainsi, dâaprĂšs les prĂ©visions de la banque, la tonne de cacao devrait osciller entre 2900 et 3000 dollars. Selon la mĂȘme source, il y a 40% de chance pour que ces cours restent en dessous de 2900 dollars la tonne et 10% de chance pour que les cours dĂ©passent la barre de 3000 dollars la tonne pour atteindre 3600 dollars. Cela voudrait dire que la tonne (1000 kg) de cacao devrait coĂ»ter en moyenne 1,8 million de F, soit 1800 F le kg.
Plusieurs facteurs expliquent le relatif Ă©quilibre du marchĂ© mondial, selon la banque amĂ©ricaine. Dâabord, le fait que les risques mĂ©tĂ©orologiques dont El Nino (courant marin) sâestompent en CĂŽte dâivoire et au Ghana. Ensuite, le ralentissement de la croissance de la demande mondiale en cacao du fait du ralentissement Ă©conomique dans les pays Ă©mergents et des prix actuellement Ă©levĂ©s des fĂšves. Enfin, le fait que la CĂŽte dâivoire, leader mondial, ne prĂ©sente aucun risque gĂ©opolitique actuellement.
Marché du cacao (cotation du 1er février 2016)
Prix CAF Prix FOB
Londres Douala
1810 F CFA/Kg 1709 F CFA / Kg
Mini: 1 250 F CFA/Kg
Maxi: 1 390 F CFA/ Kg
Marché du café (cotation du 1er février 2016)
Arabica
Prix CAF Prix FOB
New York Douala
1 817 F CFA /Kg 1 715 F CFA / Kg
Robusta
Prix CAF Prix FOB
Londres Douala
997 F CFA /Kg 914 F CFA
(Base: Grade 1)
Source : Projet SIF/FODECC
*CAF (Coût - Assurance - Fret) prix de vente du cacao transporté en Europe
*FOB (Free On Board) prix de vente du cacao à bord au départ du navire.
https://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94600:les-cours-du-cacao-en-baisse&catid=1:politique&Itemid=3#contenu
Depuis début janvier, les producteurs vendent le kilogramme de fÚves à 1300 F contre 1500 F il y a quelques mois, en raison de la tendance observée sur le marché international.
AprĂšs sâĂȘtre longtemps maintenus au dessus des 2000 F le kilogramme, les cours du cacao suivent depuis le dĂ©but de lâannĂ©e, une tendance baissiĂšre au niveau international, se situant Ă 1700 F environ actuellement. DâaprĂšs les derniĂšres cotations fournies par le SystĂšme dâinformation des filiĂšres cacao et cafĂ© au Cameroun (SIF) et le Fonds de dĂ©veloppement du cacao et du cafĂ© (FODECC), le prix de vente du kilogramme de fĂšves de cacao transportĂ© en Europe (prix coĂ»t-assurance-fret, CAF) le 29 janvier, se situait Ă 1751 F contre 1994 F au tout dĂ©but du mois. Idem pour le prix de vente Ă bord au dĂ©part du navire Ă Douala (prix FOB) qui, Ă la mĂȘme date se situait Ă 1651 F le kg, aprĂšs avoir frĂŽlĂ© 2000 F en dĂ©cembre dernier.
« Cette baisse se ressent au niveau des producteurs. Les prix sont passĂ©s de 1500 F Ă 1250 F, voire 1300 F actuellement», explique AndrĂ© BelĂ©beniĂ©, prĂ©sident de lâAssociation des producteurs de cacao et de cafĂ© du Cameroun (ANCC). Mais, dâaprĂšs ce cacaoculteur, il ne sâagit que dâune situation temporaire, puisque la baisse observĂ©e en ce moment sâexplique, selon lui, par une baisse de la demande. Sauf que, de nouvelles prĂ©visions, elles aussi basĂ©es sur le rapport entre lâoffre et la demande, prĂ©voient que la tendance baissiĂšre devrait se maintenir tout au long de lâannĂ©e.
CITIGROUP, la banque amĂ©ricaine dâinvestissement, a publiĂ© rĂ©cemment une note de recherche dans laquelle elle revoit Ă la baisse de 7% ses prĂ©visions de prix du cacao. Le rapport repris par le site Internet Commodafrica, se baserait sur le quasi-Ă©quilibre du marchĂ© mondial. Selon les informations relayĂ©es par ce site, « la banque estime que la campagne 2015/2016 (octobre/septembre) se placera dans une fourchette allant dâun dĂ©ficit de 30 000 tonnes Ă un excĂ©dent de 30 000 t ». Ainsi, dâaprĂšs les prĂ©visions de la banque, la tonne de cacao devrait osciller entre 2900 et 3000 dollars. Selon la mĂȘme source, il y a 40% de chance pour que ces cours restent en dessous de 2900 dollars la tonne et 10% de chance pour que les cours dĂ©passent la barre de 3000 dollars la tonne pour atteindre 3600 dollars. Cela voudrait dire que la tonne (1000 kg) de cacao devrait coĂ»ter en moyenne 1,8 million de F, soit 1800 F le kg.
Plusieurs facteurs expliquent le relatif Ă©quilibre du marchĂ© mondial, selon la banque amĂ©ricaine. Dâabord, le fait que les risques mĂ©tĂ©orologiques dont El Nino (courant marin) sâestompent en CĂŽte dâivoire et au Ghana. Ensuite, le ralentissement de la croissance de la demande mondiale en cacao du fait du ralentissement Ă©conomique dans les pays Ă©mergents et des prix actuellement Ă©levĂ©s des fĂšves. Enfin, le fait que la CĂŽte dâivoire, leader mondial, ne prĂ©sente aucun risque gĂ©opolitique actuellement.
Marché du cacao (cotation du 1er février 2016)
Prix CAF Prix FOB
Londres Douala
1810 F CFA/Kg 1709 F CFA / Kg
Mini: 1 250 F CFA/Kg
Maxi: 1 390 F CFA/ Kg
Marché du café (cotation du 1er février 2016)
Arabica
Prix CAF Prix FOB
New York Douala
1 817 F CFA /Kg 1 715 F CFA / Kg
Robusta
Prix CAF Prix FOB
Londres Douala
997 F CFA /Kg 914 F CFA
(Base: Grade 1)
Source : Projet SIF/FODECC
*CAF (Coût - Assurance - Fret) prix de vente du cacao transporté en Europe
*FOB (Free On Board) prix de vente du cacao à bord au départ du navire.
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Les cours du cacao en baisse
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Les comités de vigilance remobilisés contre Boko Haram
Sur hautes instructions du chef de lâEtat, le gouverneur Midjiyawa Bakari a prĂ©sidĂ© en fin de semaine, une rĂ©union dâĂ©valuation et de sensibilisation Ă leur intention Ă Mora.
Les membres des comités de vigilances des localités de Bonderie, Limani, Kolofata, Kerawa Mora, tous du département du Mayo-Sava,
ont rĂ©pondu massivement prĂ©sent, Ă lâinvitation du gouverneur de la rĂ©gion de lâExtrĂȘme-Nord, Midjiyawa Bakari jeudi dernier Ă Mora. Sur hautes instructions du chef de lâEtat, Paul Biya, le gouverneur est allĂ© Ă Mora prĂ©sider une rĂ©union dâĂ©valuation, de sensibilisation et dâencouragement des membres des comitĂ©s de vigilance de ces localitĂ©s victimes des incursions rĂ©pĂ©tĂ©es des membres de la secte terroriste Boko Haram qui y viennent faire exploser des charges en causant des pertes en vies humaines.
LâidĂ©e de cette rencontre, a prĂ©cisĂ© le gouverneur, est nĂ©e du fait quâil y a quelques semaines les membres des comitĂ©s de vigilance de ces localitĂ©s ont enregistrĂ© des scores intĂ©ressants grĂące Ă des actes de bravoures avĂ©rĂ©s face Ă lâennemi. Mais durant ce mois de janvier, a fait remarquer le gouverneur, la garde semble avoir quelque peu baissĂ©. Et pendant ce temps, a soulignĂ© Midjiyawa Bakari, Boko Haram est en perpĂ©tuelle mutation dans ses stratĂ©gies dâattaque. Il Ă©tait ainsi question de trouver des stratĂ©gies proactives pour pouvoir contrecarrer cet ennemi commun afin de lâanĂ©antir dĂ©finitivement. Avant la sĂ©ance plĂ©niĂšre, une autre rencontre de mise au point au eu lieu Ă huis-clos. Elle a rĂ©uni les autoritĂ©s administratives, religieuses et traditionnelles du Mayo-Sava autour du gouverneur Midiyawa Bakari et son Ă©tat-major. Son but Ă©tait de mettre les pendules Ă lâheure afin de reprĂ©ciser les rĂŽles et les limites de chacun dans cette coaction contre Boko Haram.
AprĂšs le huis-clos, le gouverneur de la rĂ©gion lâExtrĂȘme-Nord, a saisi cette opportunitĂ© pour rappeler Ă tous, les misions des membres des comitĂ©s de vigilance qui, a-t-il dit, consistent à «informer, renseigner et dĂ©noncer les situations suspectes aux autoritĂ©s et aux forces de sĂ©curitĂ© pour prendre des dĂ©cisions dans les dĂ©lais raisonnables ». Le gouverneur a, par la mĂȘme occasion, dĂ©corĂ© neuf membres des diffĂ©rents comitĂ©s de vigilance qui se sont dĂ©marquĂ©s sur le terrain par des actes de bravoure et remis des appuis financiers Ă tous les comitĂ©s de vigilance. Question de les encourager pour le travail quâils abattent aux cĂŽtĂ©s des forces de sĂ©curitĂ©. Tout en les galvanisant ainsi, le gouverneur a attirĂ© leur attention sur le fait que lâintĂ©rĂȘt pĂ©cuniaire ne doit en aucun cas prendre la place du patriotisme.
https://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94601:lutte-contre-boko-haram-les-comites-de-vigilance-remobilises-&catid=1:politique&Itemid=3#contenu
Sur hautes instructions du chef de lâEtat, le gouverneur Midjiyawa Bakari a prĂ©sidĂ© en fin de semaine, une rĂ©union dâĂ©valuation et de sensibilisation Ă leur intention Ă Mora.
Les membres des comités de vigilances des localités de Bonderie, Limani, Kolofata, Kerawa Mora, tous du département du Mayo-Sava,
ont rĂ©pondu massivement prĂ©sent, Ă lâinvitation du gouverneur de la rĂ©gion de lâExtrĂȘme-Nord, Midjiyawa Bakari jeudi dernier Ă Mora. Sur hautes instructions du chef de lâEtat, Paul Biya, le gouverneur est allĂ© Ă Mora prĂ©sider une rĂ©union dâĂ©valuation, de sensibilisation et dâencouragement des membres des comitĂ©s de vigilance de ces localitĂ©s victimes des incursions rĂ©pĂ©tĂ©es des membres de la secte terroriste Boko Haram qui y viennent faire exploser des charges en causant des pertes en vies humaines.
LâidĂ©e de cette rencontre, a prĂ©cisĂ© le gouverneur, est nĂ©e du fait quâil y a quelques semaines les membres des comitĂ©s de vigilance de ces localitĂ©s ont enregistrĂ© des scores intĂ©ressants grĂące Ă des actes de bravoures avĂ©rĂ©s face Ă lâennemi. Mais durant ce mois de janvier, a fait remarquer le gouverneur, la garde semble avoir quelque peu baissĂ©. Et pendant ce temps, a soulignĂ© Midjiyawa Bakari, Boko Haram est en perpĂ©tuelle mutation dans ses stratĂ©gies dâattaque. Il Ă©tait ainsi question de trouver des stratĂ©gies proactives pour pouvoir contrecarrer cet ennemi commun afin de lâanĂ©antir dĂ©finitivement. Avant la sĂ©ance plĂ©niĂšre, une autre rencontre de mise au point au eu lieu Ă huis-clos. Elle a rĂ©uni les autoritĂ©s administratives, religieuses et traditionnelles du Mayo-Sava autour du gouverneur Midiyawa Bakari et son Ă©tat-major. Son but Ă©tait de mettre les pendules Ă lâheure afin de reprĂ©ciser les rĂŽles et les limites de chacun dans cette coaction contre Boko Haram.
AprĂšs le huis-clos, le gouverneur de la rĂ©gion lâExtrĂȘme-Nord, a saisi cette opportunitĂ© pour rappeler Ă tous, les misions des membres des comitĂ©s de vigilance qui, a-t-il dit, consistent à «informer, renseigner et dĂ©noncer les situations suspectes aux autoritĂ©s et aux forces de sĂ©curitĂ© pour prendre des dĂ©cisions dans les dĂ©lais raisonnables ». Le gouverneur a, par la mĂȘme occasion, dĂ©corĂ© neuf membres des diffĂ©rents comitĂ©s de vigilance qui se sont dĂ©marquĂ©s sur le terrain par des actes de bravoure et remis des appuis financiers Ă tous les comitĂ©s de vigilance. Question de les encourager pour le travail quâils abattent aux cĂŽtĂ©s des forces de sĂ©curitĂ©. Tout en les galvanisant ainsi, le gouverneur a attirĂ© leur attention sur le fait que lâintĂ©rĂȘt pĂ©cuniaire ne doit en aucun cas prendre la place du patriotisme.
https://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94601:lutte-contre-boko-haram-les-comites-de-vigilance-remobilises-&catid=1:politique&Itemid=3#contenu
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Les comités de vigilance remobilisés contre Boko Haram
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Lâanarchie persiste dans l'Occupation des sols
Le phĂ©nomĂšne nâa rien de nouveau. Mais, le sujet est toujours dâactualitĂ©. La semaine derniĂšre, il Ă©tait au centre des travaux dâun atelier relatif Ă la planification urbaine, organisĂ© Ă YaoundĂ© par le ministĂšre de lâHabitat et du DĂ©veloppement urbain (Minhdu). « Le visage peu reluisant de nos villes, engluĂ©es dans lâanarchie et le dĂ©sordre urbain, nous interpelle Ă un sursaut patriotique et rĂ©publicain », a dĂ©clarĂ© sans ambages le chef du dĂ©partement ministĂ©riel, Jean Claude Mbwentchou, Ă lâouverture des travaux.
Cette sortie dĂ©montre Ă suffisance, pour ceux qui en doutaient encore, quâil y a du souci avec nos villes.
Câest quâelles ne paient effectivement pas de mine. Dans les quartiers, vieux ou nouveaux, se dĂ©veloppent au quotidien de curieuses juxtapositions. Villas modernes, porcheries, poulaillers. DĂ©pĂŽts de planches, Ă©coles, bars. Puits, latrines, dĂ©pĂŽts de gaz, stations-service, maisons dâhabitation. « En quĂȘte de tranquillitĂ© et dâune meilleure qualitĂ© de vie, jâai quittĂ© le quartier surpeuplĂ© que jâai habitĂ© pendant 20 ans pour un quartier naissant qui promettait de rĂ©pondre aux normes de la modernitĂ©. Mais deux mois aprĂšs mon installation, je dĂ©chante dĂ©jĂ . Câest impossible dây respirer de lâair pur Ă cause des puanteurs Ă©manant en permanence des porcheries alentour. A chacune de mes plaintes, mes voisins propriĂ©taires de ces porcheries sauvages mâinvitent Ă mâinstaller Ă Bastos », se plaint AgnĂšs Syl, habitante dâun quartier du 5e arrondissement de YaoundĂ©.
Et que dire des constructions qui empiĂštent sur les servitudes et autres voies dâeau de pluie ? De YaoundĂ© Ă Douala, en passant par Kribi, Limbe, Bafoussam, Maroua et bien dâautres villes du Cameroun, les constructions anarchiques constituent un vĂ©ritable casse-tĂȘte. Tant pour les autoritĂ©s compĂ©tentes que pour les populations elles-mĂȘmes. Entre ceux qui conquiĂšrent les lits des cours dâeaux ou les cimetiĂšres, les autres investissant les flancs de collines impropres aux constructions et autres marĂ©cages, les maires ont, en effet, des difficultĂ©s Ă faire respecter la loi. LâentĂȘtement des rĂ©calcitrants semble mĂȘme avoir eu Ă lâusure « les coups de boutoir » des autoritĂ©s compĂ©tentes. Seuls des accidents comme lâeffondrement dâun immeuble, dâun mur de soutĂšnement ou encore de graves inondations peuvent dĂ©sormais amener les populations Ă rĂ©flĂ©chir. Avant de donner le moindre coup de pioche.
Comme quoi, combattre lâanarchie dans le secteur des constructions ne relĂšve pas de la philosophie. « Il sâagit dâĂȘtre honnĂȘte avec soi-mĂȘme. AcquĂ©rir un terrain dans un marĂ©cage ou une zone accidentĂ©e peut coĂ»ter moins cher. Mais, il faut des moyens appropriĂ©s pour y bĂątir selon les normes », explique un architecte. Il faut dire que dans certains cas, tout concorde pour favoriser le dĂ©veloppement de lâanarchie. «Lorsque la population bĂ©nĂ©ficie dâun pouvoir dâachat, et que lâoffre de logements se fait rare en raison dâune inadĂ©quation avec la demande ou dâun retard pris sur les plans dâamĂ©nagement, on peut comprendre le recours Ă lâhabitat anarchique», concĂšde un officiel. «Mais quand bien mĂȘme ces logements seraient caractĂ©risĂ©s par des constructions ordonnĂ©es et un bĂąti acceptable, leurs rĂ©seaux dâinfrastructure seraient nĂ©cessairement dĂ©faillants ou insuffisants, ce qui pourrait causer des problĂ©matiques sociales ultĂ©rieurement», souligne-t-il. En outre, «lâon ne peut occulter que les acteurs qui tirent parti de la construction dâhabitats non-rĂ©glementaires sont surtout des particuliers ou certains agents de lâautoritĂ© locale, par nĂ©gligence de leurs attributions», prĂ©cise-t-on au Minhdu.
https://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94602:occupation-des-sols-lanarchie-persiste&catid=3:dossier-de-la-redaction#contenu
Le phĂ©nomĂšne nâa rien de nouveau. Mais, le sujet est toujours dâactualitĂ©. La semaine derniĂšre, il Ă©tait au centre des travaux dâun atelier relatif Ă la planification urbaine, organisĂ© Ă YaoundĂ© par le ministĂšre de lâHabitat et du DĂ©veloppement urbain (Minhdu). « Le visage peu reluisant de nos villes, engluĂ©es dans lâanarchie et le dĂ©sordre urbain, nous interpelle Ă un sursaut patriotique et rĂ©publicain », a dĂ©clarĂ© sans ambages le chef du dĂ©partement ministĂ©riel, Jean Claude Mbwentchou, Ă lâouverture des travaux.
Cette sortie dĂ©montre Ă suffisance, pour ceux qui en doutaient encore, quâil y a du souci avec nos villes.
Câest quâelles ne paient effectivement pas de mine. Dans les quartiers, vieux ou nouveaux, se dĂ©veloppent au quotidien de curieuses juxtapositions. Villas modernes, porcheries, poulaillers. DĂ©pĂŽts de planches, Ă©coles, bars. Puits, latrines, dĂ©pĂŽts de gaz, stations-service, maisons dâhabitation. « En quĂȘte de tranquillitĂ© et dâune meilleure qualitĂ© de vie, jâai quittĂ© le quartier surpeuplĂ© que jâai habitĂ© pendant 20 ans pour un quartier naissant qui promettait de rĂ©pondre aux normes de la modernitĂ©. Mais deux mois aprĂšs mon installation, je dĂ©chante dĂ©jĂ . Câest impossible dây respirer de lâair pur Ă cause des puanteurs Ă©manant en permanence des porcheries alentour. A chacune de mes plaintes, mes voisins propriĂ©taires de ces porcheries sauvages mâinvitent Ă mâinstaller Ă Bastos », se plaint AgnĂšs Syl, habitante dâun quartier du 5e arrondissement de YaoundĂ©.
Et que dire des constructions qui empiĂštent sur les servitudes et autres voies dâeau de pluie ? De YaoundĂ© Ă Douala, en passant par Kribi, Limbe, Bafoussam, Maroua et bien dâautres villes du Cameroun, les constructions anarchiques constituent un vĂ©ritable casse-tĂȘte. Tant pour les autoritĂ©s compĂ©tentes que pour les populations elles-mĂȘmes. Entre ceux qui conquiĂšrent les lits des cours dâeaux ou les cimetiĂšres, les autres investissant les flancs de collines impropres aux constructions et autres marĂ©cages, les maires ont, en effet, des difficultĂ©s Ă faire respecter la loi. LâentĂȘtement des rĂ©calcitrants semble mĂȘme avoir eu Ă lâusure « les coups de boutoir » des autoritĂ©s compĂ©tentes. Seuls des accidents comme lâeffondrement dâun immeuble, dâun mur de soutĂšnement ou encore de graves inondations peuvent dĂ©sormais amener les populations Ă rĂ©flĂ©chir. Avant de donner le moindre coup de pioche.
Comme quoi, combattre lâanarchie dans le secteur des constructions ne relĂšve pas de la philosophie. « Il sâagit dâĂȘtre honnĂȘte avec soi-mĂȘme. AcquĂ©rir un terrain dans un marĂ©cage ou une zone accidentĂ©e peut coĂ»ter moins cher. Mais, il faut des moyens appropriĂ©s pour y bĂątir selon les normes », explique un architecte. Il faut dire que dans certains cas, tout concorde pour favoriser le dĂ©veloppement de lâanarchie. «Lorsque la population bĂ©nĂ©ficie dâun pouvoir dâachat, et que lâoffre de logements se fait rare en raison dâune inadĂ©quation avec la demande ou dâun retard pris sur les plans dâamĂ©nagement, on peut comprendre le recours Ă lâhabitat anarchique», concĂšde un officiel. «Mais quand bien mĂȘme ces logements seraient caractĂ©risĂ©s par des constructions ordonnĂ©es et un bĂąti acceptable, leurs rĂ©seaux dâinfrastructure seraient nĂ©cessairement dĂ©faillants ou insuffisants, ce qui pourrait causer des problĂ©matiques sociales ultĂ©rieurement», souligne-t-il. En outre, «lâon ne peut occulter que les acteurs qui tirent parti de la construction dâhabitats non-rĂ©glementaires sont surtout des particuliers ou certains agents de lâautoritĂ© locale, par nĂ©gligence de leurs attributions», prĂ©cise-t-on au Minhdu.
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Lâanarchie persiste dans l'Occupation des sols
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Le pagne de la Journée internationale de la femme est disponible
Depuis sa mise en vente le 18 janvier dernier, les points dâachats ne dĂ©semplissent pas Ă YaoundĂ©.
Un tour dans quelques points de vente ce 1er fĂ©vrier permet de constater que lâĂ©toffe vendu en six yards au prix de 6800 F sâarrache comme des petits pains.
Au magasin Laking textile Ă Mvog-Mbi, difficile de se frayer un chemin pour pĂ©nĂ©trer dans lâenceinte de lâĂ©choppe. La boutique spĂ©cialisĂ©e dans la vente du textile est bondĂ©e de monde, des femmes surtout avec un centre dâintĂ©rĂȘt commun : acheter le pagne de la JournĂ©e internationale de la femme. MĂȘme ambiance dans un autre point de vente, au MarchĂ© central oĂč de nombreuses personnes font la queue pour sâapproprier le prĂ©cieux pagne. Ici, une grande banderole a Ă©tĂ© plaquĂ© Ă lâentrĂ©e du magasin indiquant: « Pagne disponible au prix unique de 6800 F, la piĂšce de six yards ».
Ainsi, couturiĂšres, petits dĂ©taillants et autres particuliers sont les principaux clients renseigne Ursula N., caissiĂšre. Cette derniĂšre soutient Ă©galement que depuis la mise en vente du pagne 2016, plus de cinq mille Ă©toffes sont Ă©coulĂ©es chaque semaine. Hortense Effoua, couturiĂšre, rencontrĂ©e Ă la sortie du magasin, avec plusieurs unitĂ©s de pagnes dans un sac assure : « les premiĂšres sorties sont gĂ©nĂ©ralement de bonne qualitĂ©. A lâapproche de la fĂȘte, le faux va entrer en circulation ». Comme elle, bien dâautres personnes achĂštent leurs pagnes le plus tĂŽt possible, pour Ă©viter les dĂ©sagrĂ©ments de derniĂšres minutes comme la pĂ©nurie, lâinfiltration des faux tissus sur le marchĂ©. Cependant, un responsable de la cotonniĂšre industrielle du Cameroun (Cicam) pour le Centre, productrice du pagne du 8 mars, rassure que des dispositions ont Ă©tĂ© prises pour circonvenir les opĂ©rations des contrefacteurs. Il sâagit entre autres de la multiplication des points de vente dans la ville et le ravitaillement permanent de ces derniers.
Cette annĂ©e encore, le pagne a Ă©tĂ© conçu en deux tons : orange et violet. La particularitĂ© rĂ©side sur le fond du tissu, qui a moins dâimages contrairement au prĂ©cĂ©dent. Il nâa quâune reprĂ©sentation dâune femme tenant une colombe entre ses mains. A lâarriĂšre, câest une image de la carte du Cameroun miniaturisĂ©e aux couleurs du pays vert-rouge-jaune. On remarque aussi Ă la lisiĂšre du pagne, lâinscription « JournĂ©e internationale de la femme sous forme de cercles aux centres desquels sont marquĂ©s les initiales : « JIF ». Les messages quant Ă eux sont axĂ©s sur la lutte contre le terrorisme. On peut alors y lire « Tous unis contre le terrorisme », « nous refusons dâĂȘtre les vecteurs de violence ».
https://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94604:journee-internationale-de-la-femme-le-pagne-est-disponible&catid=4:societe&Itemid=3#contenu
Depuis sa mise en vente le 18 janvier dernier, les points dâachats ne dĂ©semplissent pas Ă YaoundĂ©.
Un tour dans quelques points de vente ce 1er fĂ©vrier permet de constater que lâĂ©toffe vendu en six yards au prix de 6800 F sâarrache comme des petits pains.
Au magasin Laking textile Ă Mvog-Mbi, difficile de se frayer un chemin pour pĂ©nĂ©trer dans lâenceinte de lâĂ©choppe. La boutique spĂ©cialisĂ©e dans la vente du textile est bondĂ©e de monde, des femmes surtout avec un centre dâintĂ©rĂȘt commun : acheter le pagne de la JournĂ©e internationale de la femme. MĂȘme ambiance dans un autre point de vente, au MarchĂ© central oĂč de nombreuses personnes font la queue pour sâapproprier le prĂ©cieux pagne. Ici, une grande banderole a Ă©tĂ© plaquĂ© Ă lâentrĂ©e du magasin indiquant: « Pagne disponible au prix unique de 6800 F, la piĂšce de six yards ».
Ainsi, couturiĂšres, petits dĂ©taillants et autres particuliers sont les principaux clients renseigne Ursula N., caissiĂšre. Cette derniĂšre soutient Ă©galement que depuis la mise en vente du pagne 2016, plus de cinq mille Ă©toffes sont Ă©coulĂ©es chaque semaine. Hortense Effoua, couturiĂšre, rencontrĂ©e Ă la sortie du magasin, avec plusieurs unitĂ©s de pagnes dans un sac assure : « les premiĂšres sorties sont gĂ©nĂ©ralement de bonne qualitĂ©. A lâapproche de la fĂȘte, le faux va entrer en circulation ». Comme elle, bien dâautres personnes achĂštent leurs pagnes le plus tĂŽt possible, pour Ă©viter les dĂ©sagrĂ©ments de derniĂšres minutes comme la pĂ©nurie, lâinfiltration des faux tissus sur le marchĂ©. Cependant, un responsable de la cotonniĂšre industrielle du Cameroun (Cicam) pour le Centre, productrice du pagne du 8 mars, rassure que des dispositions ont Ă©tĂ© prises pour circonvenir les opĂ©rations des contrefacteurs. Il sâagit entre autres de la multiplication des points de vente dans la ville et le ravitaillement permanent de ces derniers.
Cette annĂ©e encore, le pagne a Ă©tĂ© conçu en deux tons : orange et violet. La particularitĂ© rĂ©side sur le fond du tissu, qui a moins dâimages contrairement au prĂ©cĂ©dent. Il nâa quâune reprĂ©sentation dâune femme tenant une colombe entre ses mains. A lâarriĂšre, câest une image de la carte du Cameroun miniaturisĂ©e aux couleurs du pays vert-rouge-jaune. On remarque aussi Ă la lisiĂšre du pagne, lâinscription « JournĂ©e internationale de la femme sous forme de cercles aux centres desquels sont marquĂ©s les initiales : « JIF ». Les messages quant Ă eux sont axĂ©s sur la lutte contre le terrorisme. On peut alors y lire « Tous unis contre le terrorisme », « nous refusons dâĂȘtre les vecteurs de violence ».
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Le pagne de la Journée internationale de la femme est disponible
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Le pagne de la Journée internationale de la femme est disponible @CameroonTribune
Un accord a Ă©tĂ© trouvĂ© pour lâaffiliation du club Ă la Ligue de football professionnel hier.
https://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94605:canon-de-yaounde-la-paix-des-braves&catid=6:sport&Itemid=3
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La paix des braves au Canon de Yaoundé
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Le Sommet des chefs dâEtat a prĂ©conisĂ© le dialogue et la concertation pour rĂ©gler les crises qui persistent sur le continent, notamment au Burundi.
Le 26e sommet de lâUnion africaine qui sâest tenu le week-end dernier dans la capitale Ă©thiopienne a planchĂ© essentiellement sur les crises sĂ©curitaires qui perdurent sur le continent et compromettent son dĂ©veloppement.
https://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94606:resolution-des-crises-union-africaine-mise-sur-la-diplomatie&catid=31:politique&Itemid=4
Le 26e sommet de lâUnion africaine qui sâest tenu le week-end dernier dans la capitale Ă©thiopienne a planchĂ© essentiellement sur les crises sĂ©curitaires qui perdurent sur le continent et compromettent son dĂ©veloppement.
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Résolution des crises Union Africaine mise sur la diplomatie
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Le bureau rĂ©gional du Conseil national de la jeunesse du Cameroun a organisĂ©, samedi dernier Ă Mora, un forum sur les opportunitĂ©s dâemplois Ă saisir.
https://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94607:lutte-contre-le-chomage-des-opportunites-demploi-presentees-a-mora&catid=2:economie&Itemid=3
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Lutte contre le chÎmage: Des opportunités d'emploi présentées à Mora
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Une partie de la voirie de ce quartier populaire en réhabilitation depuis quelques jours.
https://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94608:travaux-durgence-a-bepanda-omnisports&catid=4:societe&Itemid=3
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Travaux dâurgence Ă BĂ©panda Omnisports
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En visite hier Ă lâAPME, RenĂ© Cremonese, Haut commissaire du Canada au Cameroun a Ă©voquĂ© les contours dâune collaboration dans les secteurs de lâagro-alimentaire, le bois et le tourisme.
https://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94609:promotion-des-pme-le-canada-offre-son-expertise&catid=2:economie&Itemid=3
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Promotion des PME: Le Canada offre son expertise
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Motions of support from members of the ruling Cameroon Peopleâs Democratic Movement have been in the news of late.
https://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94597:editorialcpdm-is-in-search-of-a-winning-ticket&catid=1:politique&Itemid=3
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CPDM Is In Search Of A Winning Ticket
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Historians especially those who read French history will remember rather vividly the famous writer, Denis Richard known to be the author of the famous phrase, âthinking cap.â In effect, Denis Richard admired the way philosophers who wrote on the French Revolution looked at things,
https://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94596:editorialworking-in-synergy&catid=1:politique&Itemid=3
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Working in Synergy
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The operation, in two phases will be launched on February 4 and 18, 2016.
https://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94595:beac-public-stock-marketfcfa-14-billion-expected-this-month&catid=2:economie&Itemid=3
https://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94595:beac-public-stock-marketfcfa-14-billion-expected-this-month&catid=2:economie&Itemid=3
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BEAC Public Stock Market:FCFA 14 Billion Expected This Month
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Some have lost their lives, couples separated due to hardship and children dropped-out from school.
https://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94594:seafarers-strike-18-months-after&catid=4:societe&Itemid=3
https://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94594:seafarers-strike-18-months-after&catid=4:societe&Itemid=3
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Seafarerâs Strike 18 Months After
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Inadequately designed proposals hindered access to financing.
https://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94593:gefcameroon-embrace-bankable-project-proposal-writing&catid=1:politique&Itemid=3
https://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94593:gefcameroon-embrace-bankable-project-proposal-writing&catid=1:politique&Itemid=3
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GEF:Cameroon Embrace Bankable Project Proposal Writing
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The 11th edition of the National Bilingualism Week was launched in Mbalngong on February 1, 2016.
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Bilingualism Week:Mbalngong Takes The Lead
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