Lâautre lecture que lâon pourrait faire de ce message prĂ©sidentiel aux jeunes est plus subtile. Elle se dĂ©cline en cette phrase : il est faux de croire que hors la Fonction publique il nây a point de salut. La Fonction publique nâest pas extensible Ă lâinfini, et dans une Ă©conomie libĂ©rale, les entreprises sont le premier lieu de crĂ©ation de richesses. Lâinsistance du chef de lâEtat sur la prise dâinitiatives des jeunes et lâĂ©conomie numĂ©rique, gisement dâemplois, est une vĂ©ritable ode au courage dâentreprendre, un dĂ©fi Ă lâinertie et aux atavismes. Câest aussi le signal que lâEtat-providence doit se muer progressivement en Etat facilitateur et accompagnateur, au moment oĂč ses ressources sont comptĂ©es.
Cette orientation devrait amener logiquement le gouvernement Ă rendre plus efficients les processus de crĂ©ation dâentreprises et Ă encourager lâauto-entrepreneuriat jeune. Cela demande certes une certaine prise de conscience, une administration plus efficace, et le courage, pour les jeunes, dâoser sortir de leur zone de confort. Mais le prix Ă payer est insignifiant en comparaison des gains escomptĂ©s, sur tous les plans.
Ce panorama dâopportunitĂ©s dĂ©roulĂ© par le chef de lâEtat ne serait toutefois pas complet, si lâon nâĂ©voquait pas le nouveau dada des Jeunes : les technologies numĂ©riques. TrĂšs en phase avec la « gĂ©nĂ©ration Android », Paul Biya demande Ă son gouvernement de rattraper le retard accumulĂ© dans ce domaine, afin que pour les jeunes gĂ©nĂ©rations, les technologies de lâinformation et de la communication ne soient plus seulement une passion, mais quâelles deviennent un filon.
A ce sujet, nous croyons quâil nây a pas de honte Ă sâinspirer de ceux qui ont rĂ©ussi Ă capitaliser les TIC avant nous, contribuant Ă crĂ©er des milliers dâemplois-jeunes. Il sâagit du Kenya, du SĂ©nĂ©gal, du NigĂ©ria. A dire vrai, lâexpĂ©rience ivoirienne mĂȘme nâest pas inintĂ©ressante Ă cet Ă©gard. A une heure dâautoroute dâAbidjan, une zone franche dĂ©diĂ©e Ă la nouvelle Ă©conomie accueille ainsi les entreprises spĂ©cialisĂ©es. La gestion de ce complexe high-tech a Ă©tĂ© confiĂ©e Ă une sociĂ©tĂ© privĂ©e, qui vit en prĂ©levant Ă chacune des entreprises hĂŽtes 2,5 % de son chiffre dâaffaires. Ce centre est aussi un incubateur de start-up, et les jeunes peuvent y soumettre Ă volontĂ© leurs projets, pour tester leur viabilitĂ©, et les porter Ă maturation.
En dĂ©finitive, si tous les acteurs concernĂ©s â administration, jeunes, gouvernement â jouent le jeu, on peut espĂ©rer que 2016 soit un tournant pour lâemploi des jeunes, tant la dĂ©termination du prĂ©sident de la RĂ©publique est grande. En tout Ă©tat de cause, on a le sentiment, au sortir de ce Ă©niĂšme face-Ă -face entre Paul Biya et les jeunes, que si le pays Ă©choue maintenant dans ce domaine prĂ©cis, ce ne seront pas les financements qui auront fait dĂ©faut, mais la mĂ©thode, la volontĂ©, la synergie. Le patriotisme aussiâŠ
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94661:emploi-jeunes--un-cadeau-royal&catid=20:editorial&Itemid=2
Cette orientation devrait amener logiquement le gouvernement Ă rendre plus efficients les processus de crĂ©ation dâentreprises et Ă encourager lâauto-entrepreneuriat jeune. Cela demande certes une certaine prise de conscience, une administration plus efficace, et le courage, pour les jeunes, dâoser sortir de leur zone de confort. Mais le prix Ă payer est insignifiant en comparaison des gains escomptĂ©s, sur tous les plans.
Ce panorama dâopportunitĂ©s dĂ©roulĂ© par le chef de lâEtat ne serait toutefois pas complet, si lâon nâĂ©voquait pas le nouveau dada des Jeunes : les technologies numĂ©riques. TrĂšs en phase avec la « gĂ©nĂ©ration Android », Paul Biya demande Ă son gouvernement de rattraper le retard accumulĂ© dans ce domaine, afin que pour les jeunes gĂ©nĂ©rations, les technologies de lâinformation et de la communication ne soient plus seulement une passion, mais quâelles deviennent un filon.
A ce sujet, nous croyons quâil nây a pas de honte Ă sâinspirer de ceux qui ont rĂ©ussi Ă capitaliser les TIC avant nous, contribuant Ă crĂ©er des milliers dâemplois-jeunes. Il sâagit du Kenya, du SĂ©nĂ©gal, du NigĂ©ria. A dire vrai, lâexpĂ©rience ivoirienne mĂȘme nâest pas inintĂ©ressante Ă cet Ă©gard. A une heure dâautoroute dâAbidjan, une zone franche dĂ©diĂ©e Ă la nouvelle Ă©conomie accueille ainsi les entreprises spĂ©cialisĂ©es. La gestion de ce complexe high-tech a Ă©tĂ© confiĂ©e Ă une sociĂ©tĂ© privĂ©e, qui vit en prĂ©levant Ă chacune des entreprises hĂŽtes 2,5 % de son chiffre dâaffaires. Ce centre est aussi un incubateur de start-up, et les jeunes peuvent y soumettre Ă volontĂ© leurs projets, pour tester leur viabilitĂ©, et les porter Ă maturation.
En dĂ©finitive, si tous les acteurs concernĂ©s â administration, jeunes, gouvernement â jouent le jeu, on peut espĂ©rer que 2016 soit un tournant pour lâemploi des jeunes, tant la dĂ©termination du prĂ©sident de la RĂ©publique est grande. En tout Ă©tat de cause, on a le sentiment, au sortir de ce Ă©niĂšme face-Ă -face entre Paul Biya et les jeunes, que si le pays Ă©choue maintenant dans ce domaine prĂ©cis, ce ne seront pas les financements qui auront fait dĂ©faut, mais la mĂ©thode, la volontĂ©, la synergie. Le patriotisme aussiâŠ
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94661:emploi-jeunes--un-cadeau-royal&catid=20:editorial&Itemid=2
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Emploi-jeunes : un cadeau royal
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Saint Valentin: Comment on entretient la flamme
Dimanche 14 fĂ©vrier, lâon cĂ©lĂšbrera la Saint Valentin. La date a Ă©tĂ© choisie dans nombre de couples pour fĂȘter lâamour et les amoureux. DĂ©jĂ , les grands magasins et autres boutiques de luxe, Ă Douala, YaoundĂ© et autres villes secondaires, flairant lâoccasion pour de bonnes affaires ont adoptĂ© la couleur rouge passion dĂ©diĂ©e, dans la dĂ©coration. Ici et lĂ , de petits paquets enrubannĂ©s, prĂȘts Ă offrir, encombrent les rayons spĂ©cialisĂ©s. Entre tablettes de chocolat raffinĂ©, parfums, fleurs, bibelots, carrĂ©s de soie, cravates, stylos, tĂ©lĂ©phones high-tech, dessous chics et collections musicales, les amoureux ont lâembarras du choix pour dĂ©montrer leur affection. Si une fois par an, les victimes de Cupidon peuvent se surpasser, ils devraient pourtant pouvoir entretenir la machine tout le reste du temps. Et ça, câest une autre paire de manche.
Tout le monde sait comment ça se passe : au dĂ©but, tout est rose, les oiseaux chantent, le ciel est bleu, chaque minute passĂ©e loin de lâĂȘtre aimĂ© ressemble Ă lâĂ©ternitĂ©. A la limite, ses dĂ©fauts constituent son atout charme. Puis, les jours, les mois, les annĂ©es passent. Les dĂźners aux chandelles dans « notre » restaurant prĂ©fĂ©rĂ© se rarĂ©fient. Tout comme les retrouvailles Ă deux, calfeutrĂ©s dans une chambre dâhĂŽtel. LâĂ©merveillement des premiĂšres fois se dissipe. Avec lui, les doux chĂ©ri coco, mon bĂ©bĂ©, mon miel, ma comĂšte⊠Lentement, mais sĂ»rement, vous revĂȘtez les apparences dâun vieux couple aigri et casanier se disputant sans cesse. Cherchez lâerreur !
« Câest clair que dâaucuns croient naĂŻvement quâamour rime naturellement avec toujours. Genre, on sâaime dâamour et dâeau fraĂźche, la vie est dĂ©licieuse, plus rien dâautre ne compte. Beaucoup pensent que tant que lâĂąme demeure romantique, les petits tracas semblent dĂ©risoires face Ă une vie Ă deux, riche en rebondissements et pleine dâĂ©panouissement. Câest mal connaĂźtre le cĆur, ses pulsions et ses dĂ©tours. Il faut faire des efforts au quotidien pour construire la relation et maintenir les sentiments. Car certains restent ensemble par habitude et ça câest moche.» Jean-Jacques H., 70 ans au compteur, peut parler dâautoritĂ©. Comme quoi, en amour, il ne faut jamais se reposer sur les acquis. Ceux qui ne lâont pas compris peuvent en dire des choses. « En amour, chacun mĂ©rite de vivre une histoire Ă©panouie. Seulement, il faut dĂ©jĂ avoir le courage de sauter le pas. Il faut savoir vivre son couple, en pimentant le quotidien. Pour cela, il faut laisser les tabous au vestiaire », conseille le vieux. VoilĂ qui peut dĂ©rouiller certains couples et promet de briser lâennui dans lequel dâautres sont engluĂ©s. Le temps de la Saint Valentin ? LĂ est toute la question.
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94662:saint-valentin-comment-on-entretient-la-flamme&catid=3:dossier-de-la-redaction#contenu
Dimanche 14 fĂ©vrier, lâon cĂ©lĂšbrera la Saint Valentin. La date a Ă©tĂ© choisie dans nombre de couples pour fĂȘter lâamour et les amoureux. DĂ©jĂ , les grands magasins et autres boutiques de luxe, Ă Douala, YaoundĂ© et autres villes secondaires, flairant lâoccasion pour de bonnes affaires ont adoptĂ© la couleur rouge passion dĂ©diĂ©e, dans la dĂ©coration. Ici et lĂ , de petits paquets enrubannĂ©s, prĂȘts Ă offrir, encombrent les rayons spĂ©cialisĂ©s. Entre tablettes de chocolat raffinĂ©, parfums, fleurs, bibelots, carrĂ©s de soie, cravates, stylos, tĂ©lĂ©phones high-tech, dessous chics et collections musicales, les amoureux ont lâembarras du choix pour dĂ©montrer leur affection. Si une fois par an, les victimes de Cupidon peuvent se surpasser, ils devraient pourtant pouvoir entretenir la machine tout le reste du temps. Et ça, câest une autre paire de manche.
Tout le monde sait comment ça se passe : au dĂ©but, tout est rose, les oiseaux chantent, le ciel est bleu, chaque minute passĂ©e loin de lâĂȘtre aimĂ© ressemble Ă lâĂ©ternitĂ©. A la limite, ses dĂ©fauts constituent son atout charme. Puis, les jours, les mois, les annĂ©es passent. Les dĂźners aux chandelles dans « notre » restaurant prĂ©fĂ©rĂ© se rarĂ©fient. Tout comme les retrouvailles Ă deux, calfeutrĂ©s dans une chambre dâhĂŽtel. LâĂ©merveillement des premiĂšres fois se dissipe. Avec lui, les doux chĂ©ri coco, mon bĂ©bĂ©, mon miel, ma comĂšte⊠Lentement, mais sĂ»rement, vous revĂȘtez les apparences dâun vieux couple aigri et casanier se disputant sans cesse. Cherchez lâerreur !
« Câest clair que dâaucuns croient naĂŻvement quâamour rime naturellement avec toujours. Genre, on sâaime dâamour et dâeau fraĂźche, la vie est dĂ©licieuse, plus rien dâautre ne compte. Beaucoup pensent que tant que lâĂąme demeure romantique, les petits tracas semblent dĂ©risoires face Ă une vie Ă deux, riche en rebondissements et pleine dâĂ©panouissement. Câest mal connaĂźtre le cĆur, ses pulsions et ses dĂ©tours. Il faut faire des efforts au quotidien pour construire la relation et maintenir les sentiments. Car certains restent ensemble par habitude et ça câest moche.» Jean-Jacques H., 70 ans au compteur, peut parler dâautoritĂ©. Comme quoi, en amour, il ne faut jamais se reposer sur les acquis. Ceux qui ne lâont pas compris peuvent en dire des choses. « En amour, chacun mĂ©rite de vivre une histoire Ă©panouie. Seulement, il faut dĂ©jĂ avoir le courage de sauter le pas. Il faut savoir vivre son couple, en pimentant le quotidien. Pour cela, il faut laisser les tabous au vestiaire », conseille le vieux. VoilĂ qui peut dĂ©rouiller certains couples et promet de briser lâennui dans lequel dâautres sont engluĂ©s. Le temps de la Saint Valentin ? LĂ est toute la question.
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94662:saint-valentin-comment-on-entretient-la-flamme&catid=3:dossier-de-la-redaction#contenu
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Saint Valentin: Comment on entretient la flamme
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
LâĂ©conomie numĂ©rique : une alternative sĂ»re
A lâĂ©chelle planĂ©taire comme Ă celle du Cameroun, le dĂ©veloppement fulgurant des technologies de lâinformation et de la communication a opĂ©rĂ© depuis plus de deux dĂ©cennies une vĂ©ritable rĂ©volution sociĂ©tale. De nombreux secteurs de la vie sociale ont enregistrĂ© de profonds changements induits par la numĂ©risation des systĂšmes dâinformation. Les outils toujours plus performants des TIC (Ă©quipements informatiques, tĂ©lĂ©phonie, Internet, etc.) ont progressivement impactĂ© lâorganisation de la vie dans son ensemble (accĂšs Ă lâinformation, communications interpersonnelles, Ă©changes, culture, loisirs, transports). Ainsi est nĂ©e lâĂ©conomie numĂ©rique. Par-delĂ ses usages basiques, elle est, dâaprĂšs certains analystes, au cĆur dâun systĂšme en mutation profonde dont les consĂ©quences en termes de productivitĂ© et de rentabilitĂ©, dâorganisation du travail, de crĂ©ation de richesses de dĂ©finition de rĂšgles, sont encore loin dâĂȘtre totalement apprĂ©hendĂ©es.
« A chaque gĂ©nĂ©ration ses dĂ©fis historiques, pour le devenir de la nation ! » A ses jeunes compatriotes de la gĂ©nĂ©ration « AdroĂŻd » â autrement dit connectĂ©e aux TIC â, le chef de lâEtat, Paul Biya sâest fait un devoir dâindiquer sans dĂ©tours, dans son message radiotĂ©lĂ©visĂ© au soir du 10 fĂ©vrier, que « lâun des dĂ©fis majeurs est de rĂ©ussir lâarrimage Ă ce phĂ©nomĂšne marquant quâest lâĂ©conomie numĂ©rique ».
Le dĂ©veloppement de lâĂ©conomie numĂ©rique sur lequel le prĂ©sident de la RĂ©publique a ainsi invitĂ© en dĂ©finitive les Camerounais dans leur ensemble Ă jouer leur va-tout, rĂ©pond Ă lâimpĂ©rieux devoir dâarrimage aux Ă©volutions technologiques de lâheure. Il doit ĂȘtre clair pour tous que lâĂ©conomie numĂ©rique nâest pas un concept fumeux. Le terme englobe diffĂ©rentes rĂ©alitĂ©s actuelles : TIC, commerce Ă©lectronique (e-commerce), commerce mobile (m-commerce), nouvelle Ă©conomie. Il sâagit, en fait, de lâensemble des activitĂ©s Ă©conomiques crĂ©atrices de valeurs et dâemplois dont la mise en Ćuvre est basĂ©e sur la numĂ©risation des systĂšmes dâinformation. LâĂ©conomie numĂ©rique constitue une niche dâemplois et partant une rĂ©elle rĂ©serve de croissance. Il nâest que de considĂ©rer dĂ©jĂ , Ă titre dâillustration, le riche vivier dâemplois nouveaux nĂ©cessaires Ă la production et Ă la vente des biens, services et contenus numĂ©riques. A cĂŽtĂ© du secteur proprement dit des technologies de lâinformation et de la communication, lâĂ©conomie numĂ©rique englobe divers autres dont lâexistence est entiĂšrement liĂ©e Ă lâĂ©mergence des TIC. Citons, entre autres : la tĂ©lĂ©mĂ©decine, lâe-learning (Ă©ducation), lâe-commerce, lâe-administration, les sites web, les services en ligne, les jeux vidĂ©o etc.
LâĂ©conomie numĂ©rique a profondĂ©ment transformĂ© les processus de production, de distribution, de vente et de consommation des biens et services. A tel point quâelle conditionne la croissance et la compĂ©titivitĂ© des nations et des entreprises Ă lâĂ©chelle planĂ©taire. Le Cameroun, dans la quĂȘte de son Ă©mergence Ă lâhorizon 2035, doit se donner les moyens de relever le dĂ©fi de la nouvelle Ă©conomie. Afin dâĂ©viter la marginalisation de notre Ă©conomie et la dĂ©connexion de notre sociĂ©tĂ©, le chef de lâEtat « invite toute la nation Ă se mobiliser rĂ©solument, pour accompagner les nombreuses initiatives de nos jeunes » dans le domaine de lâĂ©conomie numĂ©rique. De la part des pouvoirs publics, le prĂ©sident de la RĂ©publique nâattend rien moins que la mise en place dâune infrastructure adĂ©quate, de mĂȘme que lâassainissement et la bonne rĂ©gulation de ce secteur clĂ©, dans lequel la jeunesse camerounaise, ainsi que le chef de lâEtat lâa soulignĂ© Ă lâentame de son message, fait montre dâun grand dynamisme. Il en va de lâintĂ©rĂȘt de lâĂ©conomie nationale et du dĂ©veloppement de lâemploi-jeune.
A lâĂ©chelle planĂ©taire comme Ă celle du Cameroun, le dĂ©veloppement fulgurant des technologies de lâinformation et de la communication a opĂ©rĂ© depuis plus de deux dĂ©cennies une vĂ©ritable rĂ©volution sociĂ©tale. De nombreux secteurs de la vie sociale ont enregistrĂ© de profonds changements induits par la numĂ©risation des systĂšmes dâinformation. Les outils toujours plus performants des TIC (Ă©quipements informatiques, tĂ©lĂ©phonie, Internet, etc.) ont progressivement impactĂ© lâorganisation de la vie dans son ensemble (accĂšs Ă lâinformation, communications interpersonnelles, Ă©changes, culture, loisirs, transports). Ainsi est nĂ©e lâĂ©conomie numĂ©rique. Par-delĂ ses usages basiques, elle est, dâaprĂšs certains analystes, au cĆur dâun systĂšme en mutation profonde dont les consĂ©quences en termes de productivitĂ© et de rentabilitĂ©, dâorganisation du travail, de crĂ©ation de richesses de dĂ©finition de rĂšgles, sont encore loin dâĂȘtre totalement apprĂ©hendĂ©es.
« A chaque gĂ©nĂ©ration ses dĂ©fis historiques, pour le devenir de la nation ! » A ses jeunes compatriotes de la gĂ©nĂ©ration « AdroĂŻd » â autrement dit connectĂ©e aux TIC â, le chef de lâEtat, Paul Biya sâest fait un devoir dâindiquer sans dĂ©tours, dans son message radiotĂ©lĂ©visĂ© au soir du 10 fĂ©vrier, que « lâun des dĂ©fis majeurs est de rĂ©ussir lâarrimage Ă ce phĂ©nomĂšne marquant quâest lâĂ©conomie numĂ©rique ».
Le dĂ©veloppement de lâĂ©conomie numĂ©rique sur lequel le prĂ©sident de la RĂ©publique a ainsi invitĂ© en dĂ©finitive les Camerounais dans leur ensemble Ă jouer leur va-tout, rĂ©pond Ă lâimpĂ©rieux devoir dâarrimage aux Ă©volutions technologiques de lâheure. Il doit ĂȘtre clair pour tous que lâĂ©conomie numĂ©rique nâest pas un concept fumeux. Le terme englobe diffĂ©rentes rĂ©alitĂ©s actuelles : TIC, commerce Ă©lectronique (e-commerce), commerce mobile (m-commerce), nouvelle Ă©conomie. Il sâagit, en fait, de lâensemble des activitĂ©s Ă©conomiques crĂ©atrices de valeurs et dâemplois dont la mise en Ćuvre est basĂ©e sur la numĂ©risation des systĂšmes dâinformation. LâĂ©conomie numĂ©rique constitue une niche dâemplois et partant une rĂ©elle rĂ©serve de croissance. Il nâest que de considĂ©rer dĂ©jĂ , Ă titre dâillustration, le riche vivier dâemplois nouveaux nĂ©cessaires Ă la production et Ă la vente des biens, services et contenus numĂ©riques. A cĂŽtĂ© du secteur proprement dit des technologies de lâinformation et de la communication, lâĂ©conomie numĂ©rique englobe divers autres dont lâexistence est entiĂšrement liĂ©e Ă lâĂ©mergence des TIC. Citons, entre autres : la tĂ©lĂ©mĂ©decine, lâe-learning (Ă©ducation), lâe-commerce, lâe-administration, les sites web, les services en ligne, les jeux vidĂ©o etc.
LâĂ©conomie numĂ©rique a profondĂ©ment transformĂ© les processus de production, de distribution, de vente et de consommation des biens et services. A tel point quâelle conditionne la croissance et la compĂ©titivitĂ© des nations et des entreprises Ă lâĂ©chelle planĂ©taire. Le Cameroun, dans la quĂȘte de son Ă©mergence Ă lâhorizon 2035, doit se donner les moyens de relever le dĂ©fi de la nouvelle Ă©conomie. Afin dâĂ©viter la marginalisation de notre Ă©conomie et la dĂ©connexion de notre sociĂ©tĂ©, le chef de lâEtat « invite toute la nation Ă se mobiliser rĂ©solument, pour accompagner les nombreuses initiatives de nos jeunes » dans le domaine de lâĂ©conomie numĂ©rique. De la part des pouvoirs publics, le prĂ©sident de la RĂ©publique nâattend rien moins que la mise en place dâune infrastructure adĂ©quate, de mĂȘme que lâassainissement et la bonne rĂ©gulation de ce secteur clĂ©, dans lequel la jeunesse camerounaise, ainsi que le chef de lâEtat lâa soulignĂ© Ă lâentame de son message, fait montre dâun grand dynamisme. Il en va de lâintĂ©rĂȘt de lâĂ©conomie nationale et du dĂ©veloppement de lâemploi-jeune.
En vue dâune transition numĂ©rique rĂ©ussie, le prĂ©sident Paul Biya appelle donc Ă un engagement collectif. A cĂŽtĂ© de lâimplication du gouvernement en termes de rĂ©gulation et dâaccompagnement des jeunes, les instituts de formation, publics ou privĂ©s, doivent jouer pleinement leur rĂŽle, en identifiant les nouveaux mĂ©tiers et en adaptant leurs programmes en consĂ©quence. Une Ă©gale mobilisation est escomptĂ©e de la part des autres acteurs majeurs : les grandes entreprises et autres structures, publiques comme privĂ©es par rapport Ă leur propre mutation numĂ©rique ; les institutions financiĂšres par rapport aux programmes spĂ©cifiques de soutien aux projets portĂ©s par les jeunes dans cette nouvelle Ă©conomie.
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94663:leconomie-numerique--une-alternative-sure&catid=20:editorial&Itemid=2
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LâĂ©conomie numĂ©rique : une alternative sĂ»re
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Economie numérique: Les promesses de la technologie
Des rĂ©ponses Ă lâissue dâun forum tenu en dĂ©but de semaine Ă YaoundĂ© par lâagence de rĂ©gulation des tĂ©lĂ©communications (ART). Il y avait du haut dĂ©bit mardi dernier Ă lâhĂŽtel Mont Febe de YaoundĂ©. Mais aussi, des spots publicitaires avec des images dâune nettetĂ© rare au Cameroun. Ces dĂ©monstrations de technologies entre opĂ©rateurs de tĂ©lĂ©phonie mobile laissent croire que leurs offres 3G et 4 G sont impeccables. HĂ©las non, regrette lâAgence de rĂ©gulation des tĂ©lĂ©communications (ART) qui les a ainsi rĂ©unis pour un forum portant sur les offres 3G et 4G dans lâĂ©conomie numĂ©rique au Cameroun. Jean Louis Beh Mengue, directeur gĂ©nĂ©ral de lâART assure, en effet, que sa structure est de plus en plus interpellĂ©e par les consommateurs, pas satisfaits de la qualitĂ© des services. Mais aussi par les fournisseurs de services de communication Ă©lectronique regrettant des difficultĂ©s dâaccĂšs aux rĂ©seaux. La plus haute interpellation vient du chef de lâEtat, qui demande dâidentifier les problĂšmes du secteur, dĂ©finir les interactions et impulser une dynamique pour le dĂ©veloppement numĂ©rique afin de rattraper le retard du Cameroun en la matiĂšre. « Câest donc pour rĂ©pondre Ă tout cela que ce forum est ouvert, pour proposer des rĂ©ponses consensuelles et harmonisĂ©es », confie le DG de lâART.
ConcrĂštement, ce forum de deux jours est un cadre de concertation et dâĂ©changes, entre les acteurs du secteur des communications Ă©lectroniques, afin de permettre dâune part, aux fournisseurs des services Ă valeur ajoutĂ©e (FSVA) de prĂ©senter leurs savoir-faire, potentialitĂ©s et besoins dâinterconnexion et dâautre part, de donner lâopportunitĂ© aux opĂ©rateurs de dĂ©rouler leurs offres de services 3G/4G au public, ainsi que leurs offres dâinterconnexion et dâaccĂšs au profit de la communautĂ© des opĂ©rateurs. Pour le ministre des Postes et TĂ©lĂ©communications (MINPOSTEL), Minette Libom li Likeng ayant prĂ©sidĂ© lâouverture des travaux, « lâapport de ce secteur dans lâamĂ©lioration des conditions de vie des citoyens et le rĂŽle quâil joue dans la croissance de lâĂ©conomie nationale ne sont plus Ă dĂ©montrer. Câest pourquoi des mesures urgentes se doivent dâĂȘtre prises, en vue de solutions appropriĂ©es ».
A propos dâĂ©conomie numĂ©rique, les experts indiquent quâil sâagit de dĂ©velopper davantage les TIC, le E-commerce, le E-banking, lâaudiovisuel numĂ©rique (TNT), la gĂ©olocalisation, les rĂ©seaux sociaux... Autant de services qui apportent la rapiditĂ©, la dĂ©matĂ©rialisation, la facilitĂ© dans les recherches, lâinformation et les transactions en ligne. Il est Ă noter, selon une Ă©tude de la Banque mondiale quâĂ chaque fois que le taux de pĂ©nĂ©tration au numĂ©rique augmente dans un pays, le taux de croissance croĂźt Ă©galement. DâoĂč lâintĂ©rĂȘt dâasseoir les bases dâune vĂ©ritable Ă©conomie numĂ©rique au Cameroun.
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94665:economie-numerique-les-promesses-de-la-technologie&catid=2:economie&Itemid=3#contenu
Des rĂ©ponses Ă lâissue dâun forum tenu en dĂ©but de semaine Ă YaoundĂ© par lâagence de rĂ©gulation des tĂ©lĂ©communications (ART). Il y avait du haut dĂ©bit mardi dernier Ă lâhĂŽtel Mont Febe de YaoundĂ©. Mais aussi, des spots publicitaires avec des images dâune nettetĂ© rare au Cameroun. Ces dĂ©monstrations de technologies entre opĂ©rateurs de tĂ©lĂ©phonie mobile laissent croire que leurs offres 3G et 4 G sont impeccables. HĂ©las non, regrette lâAgence de rĂ©gulation des tĂ©lĂ©communications (ART) qui les a ainsi rĂ©unis pour un forum portant sur les offres 3G et 4G dans lâĂ©conomie numĂ©rique au Cameroun. Jean Louis Beh Mengue, directeur gĂ©nĂ©ral de lâART assure, en effet, que sa structure est de plus en plus interpellĂ©e par les consommateurs, pas satisfaits de la qualitĂ© des services. Mais aussi par les fournisseurs de services de communication Ă©lectronique regrettant des difficultĂ©s dâaccĂšs aux rĂ©seaux. La plus haute interpellation vient du chef de lâEtat, qui demande dâidentifier les problĂšmes du secteur, dĂ©finir les interactions et impulser une dynamique pour le dĂ©veloppement numĂ©rique afin de rattraper le retard du Cameroun en la matiĂšre. « Câest donc pour rĂ©pondre Ă tout cela que ce forum est ouvert, pour proposer des rĂ©ponses consensuelles et harmonisĂ©es », confie le DG de lâART.
ConcrĂštement, ce forum de deux jours est un cadre de concertation et dâĂ©changes, entre les acteurs du secteur des communications Ă©lectroniques, afin de permettre dâune part, aux fournisseurs des services Ă valeur ajoutĂ©e (FSVA) de prĂ©senter leurs savoir-faire, potentialitĂ©s et besoins dâinterconnexion et dâautre part, de donner lâopportunitĂ© aux opĂ©rateurs de dĂ©rouler leurs offres de services 3G/4G au public, ainsi que leurs offres dâinterconnexion et dâaccĂšs au profit de la communautĂ© des opĂ©rateurs. Pour le ministre des Postes et TĂ©lĂ©communications (MINPOSTEL), Minette Libom li Likeng ayant prĂ©sidĂ© lâouverture des travaux, « lâapport de ce secteur dans lâamĂ©lioration des conditions de vie des citoyens et le rĂŽle quâil joue dans la croissance de lâĂ©conomie nationale ne sont plus Ă dĂ©montrer. Câest pourquoi des mesures urgentes se doivent dâĂȘtre prises, en vue de solutions appropriĂ©es ».
A propos dâĂ©conomie numĂ©rique, les experts indiquent quâil sâagit de dĂ©velopper davantage les TIC, le E-commerce, le E-banking, lâaudiovisuel numĂ©rique (TNT), la gĂ©olocalisation, les rĂ©seaux sociaux... Autant de services qui apportent la rapiditĂ©, la dĂ©matĂ©rialisation, la facilitĂ© dans les recherches, lâinformation et les transactions en ligne. Il est Ă noter, selon une Ă©tude de la Banque mondiale quâĂ chaque fois que le taux de pĂ©nĂ©tration au numĂ©rique augmente dans un pays, le taux de croissance croĂźt Ă©galement. DâoĂč lâintĂ©rĂȘt dâasseoir les bases dâune vĂ©ritable Ă©conomie numĂ©rique au Cameroun.
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94665:economie-numerique-les-promesses-de-la-technologie&catid=2:economie&Itemid=3#contenu
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Economie numérique: Les promesses de la technologie
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Diaspora: Un Camerounais élu chez les Républicains
Pierre de GaĂ©tant Njikam actuel adjoint au maire de Bordeaux arrive en 3e position au Conseil national de ce parti pour la Gironde. Et de deux pour Pierre de GaĂ©tan Njikam Mouliom ! AprĂšs son Ă©lection comme adjoint au maire de la ville de Bordeaux en France en mars 2014, le Franco-camerounais vient une fois de plus dâinscrire son nom dans les annales de lâhistoire de la cĂ©lĂšbre ville viticole française. Mieux encore dans lâhistoire de la Gironde, ce dĂ©partement situĂ© dans le sud-ouest de la France. En effet, Ă la fin du mois de janvier dernier, il est lâun des 14 Ă©lus du Conseil national du parti Les RĂ©publicains pour la Gironde. Pierre de GaĂ©tan Njikam Mouliom a Ă©tĂ© Ă©lu en 3e position avec un total de 851 voix. Une Ă©lection qui, de lâavis des observateurs de la scĂšne politique française, ouvre de nouvelles perspectives Ă celui qui est lâadjoint dâAlain JuppĂ© Ă la mairie de Bordeaux, chargĂ© de la coopĂ©ration et du dĂ©veloppement avec lâAfrique. Ainsi, sâouvre pour lui, la perspective dâune candidature aux prochaines Ă©lections lĂ©gislatives françaises prĂ©vues lâannĂ©e prochaine en principe.
Parfaitement intĂ©grĂ© dans la Gironde, Pierre de GaĂ©tan Njikam Mouliom est un ancien chargĂ© de mission Ă la mairie de Bordeaux qui a longtemps militĂ© au sein de lâUnion pour un mouvement populaire (UMP), ancĂȘtre des RĂ©publicains. Il faut rappeler que Njikam Mouliom est un habituĂ© des mouvements associatifs quâil a commencĂ© Ă frĂ©quenter au Cameroun. Il a ainsi Ă©tĂ© membre du club UNESCO dans la ville de Kribi au sud du Cameroun, membre du club de la culture et celui dâallemand du lycĂ©e Leclerc de YaoundĂ© et membre du Club Bordeaux-Cameroun-France.
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94664:diaspora-un-camerounais-elu-chez-les-republicains&catid=1:politique&Itemid=3#contenu
Pierre de GaĂ©tant Njikam actuel adjoint au maire de Bordeaux arrive en 3e position au Conseil national de ce parti pour la Gironde. Et de deux pour Pierre de GaĂ©tan Njikam Mouliom ! AprĂšs son Ă©lection comme adjoint au maire de la ville de Bordeaux en France en mars 2014, le Franco-camerounais vient une fois de plus dâinscrire son nom dans les annales de lâhistoire de la cĂ©lĂšbre ville viticole française. Mieux encore dans lâhistoire de la Gironde, ce dĂ©partement situĂ© dans le sud-ouest de la France. En effet, Ă la fin du mois de janvier dernier, il est lâun des 14 Ă©lus du Conseil national du parti Les RĂ©publicains pour la Gironde. Pierre de GaĂ©tan Njikam Mouliom a Ă©tĂ© Ă©lu en 3e position avec un total de 851 voix. Une Ă©lection qui, de lâavis des observateurs de la scĂšne politique française, ouvre de nouvelles perspectives Ă celui qui est lâadjoint dâAlain JuppĂ© Ă la mairie de Bordeaux, chargĂ© de la coopĂ©ration et du dĂ©veloppement avec lâAfrique. Ainsi, sâouvre pour lui, la perspective dâune candidature aux prochaines Ă©lections lĂ©gislatives françaises prĂ©vues lâannĂ©e prochaine en principe.
Parfaitement intĂ©grĂ© dans la Gironde, Pierre de GaĂ©tan Njikam Mouliom est un ancien chargĂ© de mission Ă la mairie de Bordeaux qui a longtemps militĂ© au sein de lâUnion pour un mouvement populaire (UMP), ancĂȘtre des RĂ©publicains. Il faut rappeler que Njikam Mouliom est un habituĂ© des mouvements associatifs quâil a commencĂ© Ă frĂ©quenter au Cameroun. Il a ainsi Ă©tĂ© membre du club UNESCO dans la ville de Kribi au sud du Cameroun, membre du club de la culture et celui dâallemand du lycĂ©e Leclerc de YaoundĂ© et membre du Club Bordeaux-Cameroun-France.
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Diaspora: Un Camerounais élu chez les Républicains
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Des rĂ©ponses Ă lâissue dâun forum tenu en dĂ©but de semaine Ă YaoundĂ© par lâagence de rĂ©gulation des tĂ©lĂ©communications (ART).
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94665:economie-numerique-les-promesses-de-la-technologie&catid=2:economie&Itemid=3
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Economie numérique: Les promesses de la technologie
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En choisissant de se regrouper au sein dâune coopĂ©rative, les producteurs de cacao de ce dĂ©partement du Centre ont pu acquĂ©rir des intrants dâune valeur de 143 millions de F.
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Nyong-et-Kellé: Le mouvement coopératif se démarque
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Peu dâautomobilistes se pressent au niveau des caisses des impĂŽts pour acheter cette piĂšce, pourtant exigible depuis le 1er fĂ©vrier dernier.
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Paiement de la vignette-automobile: Ce nâest pas la grande affluence
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Japoma : le chantier est ouvert
Depuis mercredi, lâentreprise devant construire lâinfrastructure a officiellement pris possession des lieux. Le premier coup de pelle du chantier du complexe sportif de Japoma prĂšs de Douala a Ă©tĂ© donnĂ© mercredi 10 fĂ©vrier 2016 en mi-journĂ©e. Le gouverneur du Littoral, Samuel DieudonnĂ© Ivaha Diboua, a assistĂ© Ă cette opĂ©ration, symbolique de son point de vue. « Lâentreprise est venue prendre possession du site. Il y avait des questions prĂ©alables sur lesquelles nous avons travaillĂ© avec le ministĂšre des MarchĂ©s publics et celui des Travaux publics. Nous avons rencontrĂ© la chefferie traditionnelle de Japoma pour ĂȘtre en accord et que les travaux commencent sans problĂšme », a dit substantiellement le gouverneur.
Toutefois, il ne sâagissait pas de poser la premiĂšre pierre, a-t-il tenu Ă prĂ©ciser. LâautoritĂ© administrative a dâabord voulu mettre en exergue la nĂ©cessitĂ© dâentamer le travail car lâinfrastructure en question « est un projet trĂšs important pour Douala » pour lequel « il ne faut pas que ce qui peut ĂȘtre reprochĂ© Ă dâautres stades puisse se faire ici ». Lâentreprise YenigĂŒn Construction Industry Ă©tait donc avertie de lâenjeu : achever correctement la tĂąche dans les trente mois impartis. Car le complexe omnisports Ă venir doit abriter des matches de la Coupe dâAfrique des nations de football de 2019.
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94668:japoma--le-chantier-est-ouvert&catid=4:societe&Itemid=3#contenu
Depuis mercredi, lâentreprise devant construire lâinfrastructure a officiellement pris possession des lieux. Le premier coup de pelle du chantier du complexe sportif de Japoma prĂšs de Douala a Ă©tĂ© donnĂ© mercredi 10 fĂ©vrier 2016 en mi-journĂ©e. Le gouverneur du Littoral, Samuel DieudonnĂ© Ivaha Diboua, a assistĂ© Ă cette opĂ©ration, symbolique de son point de vue. « Lâentreprise est venue prendre possession du site. Il y avait des questions prĂ©alables sur lesquelles nous avons travaillĂ© avec le ministĂšre des MarchĂ©s publics et celui des Travaux publics. Nous avons rencontrĂ© la chefferie traditionnelle de Japoma pour ĂȘtre en accord et que les travaux commencent sans problĂšme », a dit substantiellement le gouverneur.
Toutefois, il ne sâagissait pas de poser la premiĂšre pierre, a-t-il tenu Ă prĂ©ciser. LâautoritĂ© administrative a dâabord voulu mettre en exergue la nĂ©cessitĂ© dâentamer le travail car lâinfrastructure en question « est un projet trĂšs important pour Douala » pour lequel « il ne faut pas que ce qui peut ĂȘtre reprochĂ© Ă dâautres stades puisse se faire ici ». Lâentreprise YenigĂŒn Construction Industry Ă©tait donc avertie de lâenjeu : achever correctement la tĂąche dans les trente mois impartis. Car le complexe omnisports Ă venir doit abriter des matches de la Coupe dâAfrique des nations de football de 2019.
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Japoma : le chantier est ouvert
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Lâappel de lâopposition Ă une journĂ©e ville morte a Ă©tĂ© suivi hier dans la capitale et dans certaines mĂ©tropoles du pays. Kinshasa nâa pas connu hier son ambiance matinale habituelle faite de rues encombrĂ©es dâautomobiles et de nombreux usagers se pressant dans tous les sens.
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94677:rdc-kinshasa-au-ralenti&catid=39:politique&Itemid=5
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RDC Kinshasa au ralenti
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Les Lionnes seront Ă Rio
Les Lionnes indomptables se sont qualifiĂ©es hier pour les JO en battant lâEgypte par (3-2) en finale de la compĂ©tition. Les Camerounaises ont rĂ©alisĂ© leur rĂȘve. Mais, elles ont souffert pour y arriver. Elles seront donc Ă Rio, au bout de prĂšs de 3 heures de match.
Ce sera dâailleurs la premiĂšre fois pour lâĂ©quipe. Des haus-le-cĆur, des palpitations, des Ă©changes Ă couper le souffle, avec au bout, les Lionnes, reines du Tournoi qualificatif olympique de volley-ball fĂ©minin, zone Afrique. Comme en 2013, lors du championnat dâAfrique des nations, le Cameroun, vice-champion cette annĂ©e-lĂ , a encore eu raison des Egyptiennes 3 sets Ă 2 (25-14, 25-27, 21-25, 25-23, 15-7). Les entraĂźneurs ont usĂ© de technique, mais surtout, fait roder un groupe qui sâest trĂšs souvent fait peur. Christelle Nana Tchoudjang, la capitaine et pointue, a pris la rencontre sur son compte. Comme Laetitia Moma (rĂ©ceptionneuse-attaquante), Tatiana Baran (passeuse)⊠ont pris le chemin de lâengagement. Des hĂ©sitations, trĂšs vite remaniĂ©es, des fautes directes, trĂšs vite Ă©vitĂ©es, un public qui a su faire bloc Ă des moments cruciaux. Vous avez dit public ? M. Pierre IsmaĂ«l Bidoung Mkpatt, ministre des Sports et de lâEducation physique, Jacques Fame Ndongo, ministre de lâEnseignement supĂ©rieur, Ă©taient quelquesfois tentĂ© de bondir de leurs fauteuils dans le carrĂ© VIP, tant la rencontre Ă©tait trĂ©pidante.
Pour obtenir ce ticket Ă©pique, les Lionnes ont misĂ© sur la concentration et beaucoup dâexpĂ©rience. Elles ont tremblĂ©. Avec un quatriĂšme set crucial oĂč elles prennent lâavance de huit points. Mais lâEgypte est lĂ , remonte, mais les Lionnes finissent par passer pour ne plus lĂącher lâaffaire. Le chemin parcouru par les Lionnes pour atteindre les portes de Rio a Ă©tĂ© jalonnĂ© dâune mise au vert dĂšs la fin du mois de dĂ©cembre avec une partie du groupe, suivie de dix jours de stage avec le groupe intĂ©gral. Pendant le tournoi, le bilan affiche deux victoires contre la Tunisie et lâAlgĂ©rie, une dĂ©faite face au Kenya. Et, la surprise du chef, cette victoire finale contre lâEgypte. Et jusquâici, les Lionnes nây croient pas. Mais⊠« They did it ! »
Dernier pays Ă avoir reprĂ©sentĂ© lâAfrique aux Jeux olympiques en 2008 et en 2012, lâAlgĂ©rie regardera la compĂ©tition Ă la tĂ©lĂ©vision. Le pays a Ă©tĂ© battu par 3 sets Ă 0 (25-20, 25-21, 26-24) par le Kenya en match comptant pour la troisiĂšme place. Une position qui ouvre les portes au tournoi de repĂȘchage Ă Moim Sukuku, capitaine du Kenya, et ses coĂ©quipiĂšres. La derniĂšre apparition du Kenya aux J.O remonte Ă 2004. Depuis, câest la disette. « Parfois, on nâa pas de chance. Je nâarrive pas Ă expliquer cela. Nous venions pourtant au Cameroun pour gagner et rien dâautre », regrette le sĂ©lectionneur kenyan, Munala Jatheth.
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94676:les-lionnes-seront-a-rio&catid=6:sport&Itemid=3#contenu
Les Lionnes indomptables se sont qualifiĂ©es hier pour les JO en battant lâEgypte par (3-2) en finale de la compĂ©tition. Les Camerounaises ont rĂ©alisĂ© leur rĂȘve. Mais, elles ont souffert pour y arriver. Elles seront donc Ă Rio, au bout de prĂšs de 3 heures de match.
Ce sera dâailleurs la premiĂšre fois pour lâĂ©quipe. Des haus-le-cĆur, des palpitations, des Ă©changes Ă couper le souffle, avec au bout, les Lionnes, reines du Tournoi qualificatif olympique de volley-ball fĂ©minin, zone Afrique. Comme en 2013, lors du championnat dâAfrique des nations, le Cameroun, vice-champion cette annĂ©e-lĂ , a encore eu raison des Egyptiennes 3 sets Ă 2 (25-14, 25-27, 21-25, 25-23, 15-7). Les entraĂźneurs ont usĂ© de technique, mais surtout, fait roder un groupe qui sâest trĂšs souvent fait peur. Christelle Nana Tchoudjang, la capitaine et pointue, a pris la rencontre sur son compte. Comme Laetitia Moma (rĂ©ceptionneuse-attaquante), Tatiana Baran (passeuse)⊠ont pris le chemin de lâengagement. Des hĂ©sitations, trĂšs vite remaniĂ©es, des fautes directes, trĂšs vite Ă©vitĂ©es, un public qui a su faire bloc Ă des moments cruciaux. Vous avez dit public ? M. Pierre IsmaĂ«l Bidoung Mkpatt, ministre des Sports et de lâEducation physique, Jacques Fame Ndongo, ministre de lâEnseignement supĂ©rieur, Ă©taient quelquesfois tentĂ© de bondir de leurs fauteuils dans le carrĂ© VIP, tant la rencontre Ă©tait trĂ©pidante.
Pour obtenir ce ticket Ă©pique, les Lionnes ont misĂ© sur la concentration et beaucoup dâexpĂ©rience. Elles ont tremblĂ©. Avec un quatriĂšme set crucial oĂč elles prennent lâavance de huit points. Mais lâEgypte est lĂ , remonte, mais les Lionnes finissent par passer pour ne plus lĂącher lâaffaire. Le chemin parcouru par les Lionnes pour atteindre les portes de Rio a Ă©tĂ© jalonnĂ© dâune mise au vert dĂšs la fin du mois de dĂ©cembre avec une partie du groupe, suivie de dix jours de stage avec le groupe intĂ©gral. Pendant le tournoi, le bilan affiche deux victoires contre la Tunisie et lâAlgĂ©rie, une dĂ©faite face au Kenya. Et, la surprise du chef, cette victoire finale contre lâEgypte. Et jusquâici, les Lionnes nây croient pas. Mais⊠« They did it ! »
Dernier pays Ă avoir reprĂ©sentĂ© lâAfrique aux Jeux olympiques en 2008 et en 2012, lâAlgĂ©rie regardera la compĂ©tition Ă la tĂ©lĂ©vision. Le pays a Ă©tĂ© battu par 3 sets Ă 0 (25-20, 25-21, 26-24) par le Kenya en match comptant pour la troisiĂšme place. Une position qui ouvre les portes au tournoi de repĂȘchage Ă Moim Sukuku, capitaine du Kenya, et ses coĂ©quipiĂšres. La derniĂšre apparition du Kenya aux J.O remonte Ă 2004. Depuis, câest la disette. « Parfois, on nâa pas de chance. Je nâarrive pas Ă expliquer cela. Nous venions pourtant au Cameroun pour gagner et rien dâautre », regrette le sĂ©lectionneur kenyan, Munala Jatheth.
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Les Lionnes seront Ă Rio
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Axe Obala-Bouam Route nationale n°1 Un chantier au ralenti
Le MINTP est allĂ© sâenquĂ©rir de lâĂ©tat dâavancement des travaux de construction lundi dernier. Circuler sur la route nationale N°1 Obala-Batchenga-Bouam : axe Kolessong-Nding (lot n°2) et la bretelle Nanga-Eboko-Bifogo, dans la LĂ©kiĂ© et la Haute Sanaga sâapparente Ă un vĂ©ritable parcours du combattant.
Aux quelques mĂštres de route bitumĂ©e, se mĂȘlent des tronçons en terre. Le conducteur doit faire attention Ă ne pas tomber dans les nombreux nids de poule qui jonchent la chaussĂ©e tout en veillant Ă prendre les virages quâimposent les travaux en cours. Un amĂ©nagement dĂ©marrĂ© depuis 2011. Il Ă©tait question pour le gouvernement dâassurer le dĂ©senclavement de cette zone forestiĂšre au potentiel Ă©conomique important. Les travaux consistaient en la construction dâune route de 95 km. Il Ă©tait Ă©galement prĂ©vu la construction dâouvrages hydrauliques et de deux ponts sur les riviĂšres NsĂ©lĂ© et TĂ©dĂ©. Par ailleurs, les voies dâaccĂšs devaient ĂȘtre amĂ©nagĂ©es pour les riverains, ainsi que les stations de pĂ©age, de pesage et de comptage automatique. Mais, Ă ce jour, les ouvrages tardent Ă sortir de terre.
Lundi dernier, le ministre des Travaux publics (MINTP), Emmanuel Nganou Djoumessi, accompagnĂ© du secrĂ©taire dâEtat, Louis Max Ayina Ohandja est allĂ© dĂ©celer les problĂšmes qui entravent le bon dĂ©roulement des travaux qui le ministre, « avancent bien, mais lentement ». Deux difficultĂ©s majeures se sont posĂ©es notamment, lâexploitation de la carriĂšre de Mbet et le non-paiement des dĂ©comptes de lâentreprise China International Water Electric Corp (CWE), et ceux des missions de contrĂŽle. Par ailleurs, lâentreprise Burnâs en charge du lot 3, attend la signature de lâavenant au marchĂ© de contrĂŽle et Ă celui du marchĂ© des travaux supposĂ©s sâachever en novembre 2015. Une autre prĂ©occupation, la non-collaboration des populations qui refusent de libĂ©rer les emprises du fait du non-payement des indemnisations et rĂ©clament 10% de lâexploitation du massif rocheux de Mbet.
Durant la sĂ©ance de travail, qui a clĂŽturĂ© la visite des chantiers, Emmanuel Nganou Djoumessi a rassurĂ© les autoritĂ©s administratives et les populations quant Ă la reprise imminente des activitĂ©s. « Les entreprises CWE et BUNâS vont se mobiliser sur le terrain en vue de la relance des travaux», a-t-il martelĂ©. Aussi, a-t-il instruit le prĂ©fet de la Haute-Sanaga de sensibiliser les populations en vue dâune exploitation paisible du massif rocheux de Mbet. Le Mintp a Ă©galement annoncĂ© que le problĂšme de financement des travaux et du payement des indemnisations seront bientĂŽt rĂ©solus. Concernant la situation des bacs hors dâusage, le MINTP a indiquĂ© quâune mission du chantier naval se dĂ©ploiera sur le terrain pour Ă©tablir un diagnostic et prescrire des mesures en vue dâune rĂ©paration. Emmanuel Nganou Djoumessi a demandĂ© quâun relevĂ© de dĂ©gradation de la route de Nanga-Eboko soit fait en vue de sa rĂ©habilitation avant la prochaine saison des pluies.
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94675:axe-obala-bouam-route-nationale-nd1-un-chantier-au-ralenti-&catid=2:economie&Itemid=3#contenu
Le MINTP est allĂ© sâenquĂ©rir de lâĂ©tat dâavancement des travaux de construction lundi dernier. Circuler sur la route nationale N°1 Obala-Batchenga-Bouam : axe Kolessong-Nding (lot n°2) et la bretelle Nanga-Eboko-Bifogo, dans la LĂ©kiĂ© et la Haute Sanaga sâapparente Ă un vĂ©ritable parcours du combattant.
Aux quelques mĂštres de route bitumĂ©e, se mĂȘlent des tronçons en terre. Le conducteur doit faire attention Ă ne pas tomber dans les nombreux nids de poule qui jonchent la chaussĂ©e tout en veillant Ă prendre les virages quâimposent les travaux en cours. Un amĂ©nagement dĂ©marrĂ© depuis 2011. Il Ă©tait question pour le gouvernement dâassurer le dĂ©senclavement de cette zone forestiĂšre au potentiel Ă©conomique important. Les travaux consistaient en la construction dâune route de 95 km. Il Ă©tait Ă©galement prĂ©vu la construction dâouvrages hydrauliques et de deux ponts sur les riviĂšres NsĂ©lĂ© et TĂ©dĂ©. Par ailleurs, les voies dâaccĂšs devaient ĂȘtre amĂ©nagĂ©es pour les riverains, ainsi que les stations de pĂ©age, de pesage et de comptage automatique. Mais, Ă ce jour, les ouvrages tardent Ă sortir de terre.
Lundi dernier, le ministre des Travaux publics (MINTP), Emmanuel Nganou Djoumessi, accompagnĂ© du secrĂ©taire dâEtat, Louis Max Ayina Ohandja est allĂ© dĂ©celer les problĂšmes qui entravent le bon dĂ©roulement des travaux qui le ministre, « avancent bien, mais lentement ». Deux difficultĂ©s majeures se sont posĂ©es notamment, lâexploitation de la carriĂšre de Mbet et le non-paiement des dĂ©comptes de lâentreprise China International Water Electric Corp (CWE), et ceux des missions de contrĂŽle. Par ailleurs, lâentreprise Burnâs en charge du lot 3, attend la signature de lâavenant au marchĂ© de contrĂŽle et Ă celui du marchĂ© des travaux supposĂ©s sâachever en novembre 2015. Une autre prĂ©occupation, la non-collaboration des populations qui refusent de libĂ©rer les emprises du fait du non-payement des indemnisations et rĂ©clament 10% de lâexploitation du massif rocheux de Mbet.
Durant la sĂ©ance de travail, qui a clĂŽturĂ© la visite des chantiers, Emmanuel Nganou Djoumessi a rassurĂ© les autoritĂ©s administratives et les populations quant Ă la reprise imminente des activitĂ©s. « Les entreprises CWE et BUNâS vont se mobiliser sur le terrain en vue de la relance des travaux», a-t-il martelĂ©. Aussi, a-t-il instruit le prĂ©fet de la Haute-Sanaga de sensibiliser les populations en vue dâune exploitation paisible du massif rocheux de Mbet. Le Mintp a Ă©galement annoncĂ© que le problĂšme de financement des travaux et du payement des indemnisations seront bientĂŽt rĂ©solus. Concernant la situation des bacs hors dâusage, le MINTP a indiquĂ© quâune mission du chantier naval se dĂ©ploiera sur le terrain pour Ă©tablir un diagnostic et prescrire des mesures en vue dâune rĂ©paration. Emmanuel Nganou Djoumessi a demandĂ© quâun relevĂ© de dĂ©gradation de la route de Nanga-Eboko soit fait en vue de sa rĂ©habilitation avant la prochaine saison des pluies.
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Axe Obala-Bouam Route nationale n°1 Un chantier au ralenti
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Nos langues maternelles en danger
Le petit Maxime Aboui, neuf ans, a vĂ©cu un profond dĂ©sarroi tout au long de la Semaine nationale de la Jeunesse. EngagĂ© dans un club au sein de son Ă©cole, il sâĂ©tait enregistrĂ© pour prendre part aux activitĂ©s culturelles. Son choix sâĂ©tait portĂ© sur les danses patrimoniales et la pratique des langues du terroir.
Câest donc tout joyeux, les yeux brillants, quâil a dĂ©barquĂ© Ă la maison le 1er fĂ©vrier dernier, espĂ©rant ĂȘtre coachĂ© par sa mĂšre. RĂ©action de cette derniĂšre : « DĂ©solĂ©e Maximes, tu ne peux pas maĂźtriser lâĂ©ton, avec ses contes, proverbes, chants et danses en lâespace dâune semaine. Il te faut simplement prendre la rĂ©solution, dĂšs Ă prĂ©sent, de tâintĂ©resser davantage Ă ta langue maternelle. Ainsi, tu pourras participer Ă ce jeu-concours lâannĂ©e prochaine ». Ses recours Ă ses grands-parents, oncles et tantes maĂźtrisant cette langue nâont pas portĂ© plus de succĂšs. Pour lâaider, rĂ©solution a Ă©tĂ© prise de ne sâadresser dĂ©sormais Ă lui quâen Ă©ton, pendant les activitĂ©s familiales.
Sur les quelque 7000 langues parlĂ©es dans le monde, environ 280 sont parlĂ©es sur le seul territoire du Cameroun. Ce qui fait du pays lâun des plus denses en matiĂšre de langues vivantes. Mais seuls le français et l'anglais, les deux langues officielles, disposent d'un statut lĂ©gal dĂ©fini par la Constitution et sont utilisĂ©es dans l'enseignement et la vie courante. Du coup, le cas du jeune Maxime Aboui nâest pas du tout isolĂ© dans la sphĂšre linguistique camerounaise. De lâavis de certains experts, si des dispositions prĂ©cises ne sont pas prises, la moitiĂ© des langues locales disparaĂźtra Ă la prochaine gĂ©nĂ©ration. En effet, aux confins de certaines rĂ©gions, plusieurs langues ne sont parlĂ©es que par une communautĂ© de quelques centaines, voire quelques dizaines de personnes. Des langages vouĂ©s Ă disparaĂźtre avec leurs derniers locuteurs, au dĂ©triment de la richesse culturelle et linguistique du globe.
Selon lâUnesco, Ă lâinitiative de laquelle la JournĂ©e internationale de la langue maternelle se cĂ©lĂšbre chaque 21 fĂ©vrier depuis lâan 2000, prĂšs de 4% des langues ont disparu depuis 1950 et prĂšs de 40 % sont considĂ©rĂ©es comme menacĂ©es dâextinction pure et simple. Dans moins de 100 ans, on estime que 500 Ă 3000 langues seulement survivront Ă ce phĂ©nomĂšne de disparition qui sâaccĂ©lĂšre de jour en jour. On considĂšre quâune langue est en danger quand ses locuteurs cessent de la pratiquer, la rĂ©servent Ă des domaines restreints ou disparaissent sans lâinculquer Ă leurs descendants. « La difficultĂ© aujourdâhui est que nombre de familles, en zone urbaine, baignent dans les langues officielles hĂ©ritĂ©es de la colonisation. Donc, Ă la maison on parle rĂ©guliĂšrement français ou anglais aux enfants. MĂȘme les grands-parents, au village qui reprĂ©sentaient le socle de la transmission de la langue maternelle, sont plutĂŽt en train de fournir de grands efforts pour Ă©changer dans les langues officielles avec leurs petits-enfants. Du coup, on trouve difficilement des puristes aujourdâhui qui vous parlent une langue locale sans y ajouter des mots de français ou dâanglais », explique un chercheur.
Des actions sont entreprises par les autoritĂ©s camerounaises, lâUNESCO, des ONG et des associations culturelles ou religieuses pour sauvegarder les langues locales, en encourageant notamment leur enseignement. Ainsi, la JournĂ©e internationale cĂ©lĂ©brĂ©e chaque annĂ©e vise Ă promouvoir la diversitĂ© linguistique et culturelle. La date du 21 fĂ©vrier a Ă©tĂ© choisie en hommage aux Ă©tudiants tuĂ©s par la police Ă Dacca (aujourd'hui la capitale du Bangladesh) alors qu'ils manifestaient pour que leur langue maternelle, le bengali, soit dĂ©clarĂ©e deuxiĂšme langue nationale du Pakistan de l'Ă©poque.
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94674:nos-langues-maternelles-en-danger&catid=4:societe&Itemid=3#contenu
Le petit Maxime Aboui, neuf ans, a vĂ©cu un profond dĂ©sarroi tout au long de la Semaine nationale de la Jeunesse. EngagĂ© dans un club au sein de son Ă©cole, il sâĂ©tait enregistrĂ© pour prendre part aux activitĂ©s culturelles. Son choix sâĂ©tait portĂ© sur les danses patrimoniales et la pratique des langues du terroir.
Câest donc tout joyeux, les yeux brillants, quâil a dĂ©barquĂ© Ă la maison le 1er fĂ©vrier dernier, espĂ©rant ĂȘtre coachĂ© par sa mĂšre. RĂ©action de cette derniĂšre : « DĂ©solĂ©e Maximes, tu ne peux pas maĂźtriser lâĂ©ton, avec ses contes, proverbes, chants et danses en lâespace dâune semaine. Il te faut simplement prendre la rĂ©solution, dĂšs Ă prĂ©sent, de tâintĂ©resser davantage Ă ta langue maternelle. Ainsi, tu pourras participer Ă ce jeu-concours lâannĂ©e prochaine ». Ses recours Ă ses grands-parents, oncles et tantes maĂźtrisant cette langue nâont pas portĂ© plus de succĂšs. Pour lâaider, rĂ©solution a Ă©tĂ© prise de ne sâadresser dĂ©sormais Ă lui quâen Ă©ton, pendant les activitĂ©s familiales.
Sur les quelque 7000 langues parlĂ©es dans le monde, environ 280 sont parlĂ©es sur le seul territoire du Cameroun. Ce qui fait du pays lâun des plus denses en matiĂšre de langues vivantes. Mais seuls le français et l'anglais, les deux langues officielles, disposent d'un statut lĂ©gal dĂ©fini par la Constitution et sont utilisĂ©es dans l'enseignement et la vie courante. Du coup, le cas du jeune Maxime Aboui nâest pas du tout isolĂ© dans la sphĂšre linguistique camerounaise. De lâavis de certains experts, si des dispositions prĂ©cises ne sont pas prises, la moitiĂ© des langues locales disparaĂźtra Ă la prochaine gĂ©nĂ©ration. En effet, aux confins de certaines rĂ©gions, plusieurs langues ne sont parlĂ©es que par une communautĂ© de quelques centaines, voire quelques dizaines de personnes. Des langages vouĂ©s Ă disparaĂźtre avec leurs derniers locuteurs, au dĂ©triment de la richesse culturelle et linguistique du globe.
Selon lâUnesco, Ă lâinitiative de laquelle la JournĂ©e internationale de la langue maternelle se cĂ©lĂšbre chaque 21 fĂ©vrier depuis lâan 2000, prĂšs de 4% des langues ont disparu depuis 1950 et prĂšs de 40 % sont considĂ©rĂ©es comme menacĂ©es dâextinction pure et simple. Dans moins de 100 ans, on estime que 500 Ă 3000 langues seulement survivront Ă ce phĂ©nomĂšne de disparition qui sâaccĂ©lĂšre de jour en jour. On considĂšre quâune langue est en danger quand ses locuteurs cessent de la pratiquer, la rĂ©servent Ă des domaines restreints ou disparaissent sans lâinculquer Ă leurs descendants. « La difficultĂ© aujourdâhui est que nombre de familles, en zone urbaine, baignent dans les langues officielles hĂ©ritĂ©es de la colonisation. Donc, Ă la maison on parle rĂ©guliĂšrement français ou anglais aux enfants. MĂȘme les grands-parents, au village qui reprĂ©sentaient le socle de la transmission de la langue maternelle, sont plutĂŽt en train de fournir de grands efforts pour Ă©changer dans les langues officielles avec leurs petits-enfants. Du coup, on trouve difficilement des puristes aujourdâhui qui vous parlent une langue locale sans y ajouter des mots de français ou dâanglais », explique un chercheur.
Des actions sont entreprises par les autoritĂ©s camerounaises, lâUNESCO, des ONG et des associations culturelles ou religieuses pour sauvegarder les langues locales, en encourageant notamment leur enseignement. Ainsi, la JournĂ©e internationale cĂ©lĂ©brĂ©e chaque annĂ©e vise Ă promouvoir la diversitĂ© linguistique et culturelle. La date du 21 fĂ©vrier a Ă©tĂ© choisie en hommage aux Ă©tudiants tuĂ©s par la police Ă Dacca (aujourd'hui la capitale du Bangladesh) alors qu'ils manifestaient pour que leur langue maternelle, le bengali, soit dĂ©clarĂ©e deuxiĂšme langue nationale du Pakistan de l'Ă©poque.
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Nos langues maternelles en danger
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Le décret présidentiel du 15 février 2016 précise également les plafonds des rémunérations applicables dans les différentes branches des prestations.
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94673:cotisations-sociales-de-nouveaux-taux-fixes&catid=1:politique&Itemid=3
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Cotisations sociales De nouveaux taux fixés
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue