Cameroon Tribune
1.62K subscribers
1.65K photos
23 videos
200 files
8.44K links
Le Quotidien national 🇹đŸ‡Č bilingue đŸ‡«đŸ‡·đŸŽó §ó ąó „ó źó §ó ż.

đŸ‘šâ€đŸŽ€ Unofficial Channel.
Download Telegram
Cameroon Tribune du mercredi, 24 février 2016.
Paul Biya en visite privée en Europe

Le président de la Républiquer, accompagné de la premiÚre dame, a quitté Yaoundé ce mardi en fin de matinée.
Il Ă©tait 11 h 40 ce mardi 23 fĂ©vier 2016, lorsque l’avion ayant Ă  son bord le couple prĂ©sidentiel a dĂ©collĂ© de l’aĂ©roport de YaoundĂ©-Nsimalen. Cap vers l’Europe oĂč Chantal et Paul Biya sĂ©journent depuis hier.
Avant le dĂ©collage, ils ont pris congĂ© au bas de la passerelle du prĂ©sident du SĂ©nat, Marcel Niat Njifenji, du prĂ©sident de l’AssemblĂ©e nationale, Cavaye YeguiĂ© Djibril, du Premier ministre, chef du gouvernement, Philemon Yang, et du ministre, secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la RĂ©publique, Ferdinand Ngoh Ngoh.
Au pavillon prĂ©sidentiel, un peu plus tĂŽt, le chef de l’Etat a accordĂ© de brĂšves audiences Ă  ces quatre dignitaires. La premiĂšre dame s’entretenait, au mĂȘme moment dans un salon voisin, avec les Ă©pouses de proches collaborateurs du chef de l’Etat.
D’autres personnalitĂ©s Ă©taient prĂ©sentes Ă  l’aĂ©roport pour dire au revoir au couple prĂ©sidentiel : Jean Nkuete, secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du ComitĂ© central du RDPC, Martin Mbarga Nguele, dĂ©lĂ©guĂ© gĂ©nĂ©ral Ă  la SĂ»retĂ© nationale, LĂ©opold Maxime Eko Eko, directeur gĂ©nĂ©ral de la Recherche extĂ©rieure, Joseph Otto Wilson, gouverneur de la rĂ©gion du Centre, Jean-Claude Tsila, prĂ©fet du dĂ©partement du Mfoundi, Mbemi Nyaknga, prĂ©fet de la Mefou-et-Afamba, Gilbert Tsimi Evouna, dĂ©lĂ©guĂ© du gouvernement auprĂšs de la CommunautĂ© urbaine de YaoundĂ©.
La musique des tam-tams et des tambours, les youyous de groupes de danse de militantes et militantes du Rdpc de la Mefou-et-Afamba Sud, de la Jeunesse active pour Chantal Biya (Jachabi) et la « Nkon Koa », groupe d’animation des filles et femmes de la Haute a Ă©gayĂ© et meublĂ© le dĂ©part du chef de l’Etat et de son Ă©pouse.
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94722:paul-biya-en-visite-privee-en-europe&catid=1:politique&Itemid=3#contenu
La Cour suprĂȘme traque les erreurs judiciaires

L’audience solennelle de rentrĂ©e de la haute juridiction a amenĂ© ses chefs Ă  s’interroger sur le phĂ©nomĂšne et celui liĂ© aux lenteurs dans les dĂ©cisions. Rien qu’à en juger par le nombre de demandes exprimĂ©es par l’auditoire pour se procurer des copies des rĂ©quisitions du procureur gĂ©nĂ©ral de la Cour suprĂȘme et du discours du premier prĂ©sident de la haute juridiction, on comprend bien l’intĂ©rĂȘt de leurs sorties. Dans un environnement oĂč les justiciables tendent de plus en plus Ă  se plaindre Ă  la fois des longueurs des procĂ©dures et des erreurs qui dĂ©coulent parfois de certaines dĂ©cisions de justice. Intervenant sur le thĂšme de « l’erreur judiciaire dans la vie du droit au Cameroun », le premier prĂ©sident, Daniel Mekobe Sone a rappelĂ© de nombreux cas en la matiĂšre et qui ont fait date dans l’histoire de la Justice Ă  travers le monde : la condamnation de Dieu par Pilate, l’Affaire Dreyfus en France, celle d’Outreau toujours en France, la pendaison de George Johnson aux Etats-Unis d’AmĂ©rique qui se sont avĂ©rĂ©s de vĂ©ritables fiascos judiciaires. Parmi les causes frĂ©quentes de l’erreur judiciaire, il a citĂ© : « les faux tĂ©moignages, l’erreur d’identification, la faiblesse des expertises, l’interprĂ©tation erronĂ©e des textes, la fabrication des preuves, l’ignorance de la loi, l’archaĂŻsme du matĂ©riel de police scientifique
 » Si notre sociĂ©tĂ© tend de plus en plus Ă  considĂ©rer « le juge comme un ĂȘtre parfait », comme n’a pas manquĂ© de le souligner le premier prĂ©sident de la Cour suprĂȘme, Daniel Mekobe Sone, a tout de mĂȘme tenu Ă  indiquer quelques voies Ă  suivre pour Ă©viter des erreurs judiciaires qui s’apparentent, selon lui, « Ă  la nĂ©gation de la vĂ©ritĂ© judiciaire ». Certaines, parmi les plus en vue Ă©tant liĂ©es Ă  « la formation des magistrats, au respect du devoir d’impartialitĂ©, Ă  la composition collĂ©giale des juridictions et Ă  l’intervention volontaire ».
Pour Daniel Mekobe Sone, « un magistrat bien formĂ© est une erreur d’éviter », bien que le lĂ©gislateur ait mis un certain nombre de garde-fous, mĂȘme si la justice n’échappe pas Ă  la faillibilitĂ©. A l’endroit de ses collĂšgues magistrats, il s’est voulu pĂ©dagogue : « Nous devons chercher Ă  nous amĂ©liorer dans l’accomplissement de nos missions quotidiennes et dans chaque maillon de la chaĂźne judiciaire ». Dans une salle oĂč l’on pouvait entendre voler une mouche, le premier prĂ©sident de la Cour suprĂȘme a poursuivi : « Et Ă  la fin de la journĂ©e, lorsque nous quittons le palais de justice, nous devons toujours nous demander si un innocent ne croupit pas injustement en prison de notre fait ? Nous devons nous demander si un citoyen n’a pas Ă©tĂ© injustement dĂ©possĂ©dĂ© de son bien de notre fait ? Nous devons nous demander si un criminel n’a pas rĂ©ussi Ă  Ă©chapper aux mailles de la justice de notre fait ? Nous devons nous demander si un orphelin ou une veuve ne maudit pas la justice par ses pleurs de notre fait ? Nous devons nous demander si un investisseur n’a pas mis la clef sous le paillasson de notre fait ? C’est de la sorte que nous pouvons rĂ©duire le risque d’erreur judiciaire ».
Magistrats et avocats interpellés
MĂȘme les avocats n’ont pas Ă©chappĂ© aux griefs Ă©mis par Daniel Mekobe Sone. Eux qui font parfois preuve d’amateurisme jusqu’à la saisine de la haute juridiction.
Le premier Ă  monter au crĂ©neau hier, dans la salle d’apparat de la haute juridiction, devant les autres grands corps de l’Etat, les membres du corps diplomatique et la grande famille judiciaire a Ă©tĂ© le procureur gĂ©nĂ©ral. Luc Ndjodo s’est appesanti sur « la problĂ©matique des temps judiciaires ». Il a pour cela rappelĂ© les dispositions de certaines conventions internationales ratifiĂ©es par le Cameroun et particuliĂšrement de l’article 10 de la DĂ©claration universelle des droits de l’homme » de 1948, de l’article 6 de la Convention de sauvegarde des droits de l’homme et des libertĂ©s fondamentales du 4 novembre 1950 qui consacrent que « toute personne a droit, en pleine Ă©galitĂ©, Ă  ce que sa cause soit entendue Ă©quitablement et publiquement par un tribunal impartial
 », mais qui consacrent surtout que cette cause soit entendue « dans un dĂ©lai raisonnable ».
Pour Luc Ndjodo, l’objet de la garantie d’un dĂ©lai raisonnable ainsi Ă©noncĂ©e « est de protĂ©ger tous les justiciables contre les lenteurs excessives de la procĂ©dure ». De maniĂšre Ă  mettre fin Ă  l’incertitude dans laquelle se trouvent parfois plongĂ©es des personnes en attente d’une dĂ©cision de justice. Des lenteurs qui sont souvent la consĂ©quence d’un certain nombre d’élĂ©ments. Parmi ceux-ci, le procureur gĂ©nĂ©ral prĂšs la Cour suprĂȘme cite ces plaideurs qui manquent de collaboration en ne produisant pas les documents rĂ©clamĂ©s pas les juges, les tĂ©moins qui ne comparaissent pas, obligeant par cette attitude les juges au renvoi des procĂšs, mais il y a aussi certains avocats qui sombrent dans le dilatoire et utilisent toutes les techniques d’endiguement des procĂ©dures en sollicitant « des renvois ou des rabattements de dĂ©libĂ©rĂ© injustifiĂ©s ». Bien Ă©videmment, sont Ă©galement mis en cause, les serviteurs de la justice (greffiers, huissiers de justice, officiers de police judiciaire) dont la diligence ou l’accomplissement insatisfaisant est dĂ©noncĂ© par Luc Ndjodo.
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94750:la-cour-supreme-traque-les-erreurs-judiciaires&catid=1:politique&Itemid=3#contenu
Protection des personnes vulnérables: Les ambitions du MINAS

Du 3 au 12 fĂ©vrier dernier, Mme Pauline IrĂšne Nguene, ministre des Affaires sociales, a conduit la dĂ©lĂ©gation camerounaise aux travaux de la 54e session de la Commission du dĂ©veloppement social des Nations unies sur le thĂšme : « Repenser et renforcer le dĂ©veloppement social dans le monde contemporain ». Ces travaux se tenaient aprĂšs l’adoption le 25 septembre 2015 par la communautĂ© internationale des Objectifs du dĂ©veloppement durable, des assises qui avaient pour objectif de s’assurer de la prise en compte par les Etats, des besoins spĂ©cifiques et des prĂ©occupations des personnes socialement vulnĂ©rables lors de la planification, de la mise en Ɠuvre et de l’évaluation des politiques et programmes de dĂ©veloppement. Au cours de ces travaux, le ministre des Affaires sociales a rappelĂ© la politique mise en place par le gouvernement camerounais, ces deux derniĂšres dĂ©cennies, pour l’autonomisation des groupes sociaux vulnĂ©rables. Mme Pauline IrĂšne Nguene revient sur cette rencontre dans un entretien accordĂ© Ă  CT.
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94751:protection-des-personnes-vulnerables-les-ambitions-du-minas&catid=1:politique&Itemid=3#contenu
Election des délégués du personnel: Les tractations ont démarré

A moins d’une semaine du 1er mars, date fixĂ©e par le MINTSS, les administrations et candidats sont au four et au moulin. Plus que quelques jours et c’est le 1er mars. Jour fixĂ© par le ministre du Travail et de la SĂ©curitĂ© sociale (MINTSS), GrĂ©goire Owona, pour la tenue des Ă©lections des dĂ©lĂ©guĂ©s du personnel. Tous les Ă©tablissements publics, parapublics, privĂ©s, civils ou religieux sont concernĂ©s. PrĂ©cisĂ©ment ceux oĂč exercent au moins 20 travailleurs relevant du Code du travail.
Du tour effectuĂ© dans quelques-unes de ces institutions hier, l’on pouvait dĂ©duire au premier coup d’Ɠil que rien ne s’y passe. Que non ! Des tractations ont dĂ©marrĂ© depuis le 15 fĂ©vrier dernier. Les listes des personnels devant voter (contractuels et dĂ©cisionnaires) sont affichĂ©es. Et chez les candidats, la campagne a Ă©tĂ© lancĂ©e. Il n’y a pas de grand meeting ou des affiches Ă  tous vents, mais c’est dans les coulisses que tout se joue. « Nous avons entamĂ© par une approche directe des personnels : le porte-Ă -porte. C’est aprĂšs que nous allons tenir des rĂ©unions avec l’ensemble du personnel, pour dĂ©jĂ  leur faire le bilan et ensuite, prĂ©senter notre nouveau plan d’actions », explique Raymond Onana, dĂ©lĂ©guĂ©-candidat au MINTSS. Le mandat de deux ans entre en gare avec l’organisation de ces Ă©lections. Mais lui, comme bien d’autres, veut rempiler. « Presque tout ce que nous avons revendiquĂ© (primes, congĂ©s, affectations
) nous a Ă©tĂ© offert ou est sur le point de l’ĂȘtre. Nous voulons donc un nouveau mandat pour finaliser ce que nous avons commencĂ© », explique-t-il, non sans inquiĂ©tude. « La date-butoir pour le dĂ©pĂŽt des candidatures Ă©tait fixĂ©e hier donc, nous ne savons pas jusqu’à prĂ©sent, combien d’adversaires nous aurons en face», avoue-t-il.
A la Caisse nationale de prĂ©voyance sociale (CNPS) oĂč la derniĂšre Ă©lection a fait couler beaucoup d’encre et de salive, l’administration et les candidats sont trĂšs occupĂ©s. Avec plus de 3000 employĂ©s, trois syndicats des travailleurs en activitĂ©, c’est plus de 200 dĂ©lĂ©guĂ©s du personnel qui seront Ă©lus le 1er mars. Comme le confie une source bien introduite, le directeur gĂ©nĂ©ral, Alain Olivier Mekulu Mvondo Akame, a tout mis en Ɠuvre pour que les Ă©lections se dĂ©roulent dans le calme et la sĂ©rĂ©nitĂ©. Le chronogramme des activitĂ©s a Ă©tĂ© arrĂȘtĂ©. Les listes des candidatures sont en train d’ĂȘtre bouclĂ©es et elles seront affichĂ©es. Une lettre circulaire portant organisation des Ă©lections a Ă©tĂ© rendue publique.
Dans une autre sociĂ©tĂ© privĂ©e ayant requis l’anonymat, les Ă©lections se prĂ©parent. Les candidats battent campagne. Surtout que le poste a des avantages : le dĂ©lĂ©guĂ© du personnel ne peut ĂȘtre licenciĂ© ou affectĂ© comme tous les autres employĂ©s. Comme quoi, d’ici le jour de l’élection, les candidats vont sortir le grand jeu pour espĂ©rer l’onction de leurs collĂšgues, afin d’obtenir un nouveau mandat de deux ans.
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94754:election-des-delegues-du-personnel-les-tractations-ont-demarre&catid=4:societe&Itemid=3#contenu
Passation des marchés: Célérité dans le traitement des dossiers

Objectif fixĂ© au nouveau prĂ©sident de la commission auprĂšs de la CUD, MoĂŻse Njiki Epara, installĂ© hier. MoĂŻse Njiki Epara, nouveau prĂ©sident de la commission interne de passation des marchĂ©s auprĂšs de la CommunautĂ© urbaine de Douala, trouve plus de 180 dossiers Ă  traiter sur sa table pour 2016. Des marchĂ©s dont plus de 95% devront ĂȘtre passĂ©s avant fin avril de cette annĂ©e. C’est le premier objectif qui lui a Ă©tĂ© fixĂ© lors de son installation hier 23 fĂ©vrier par Fritz NtonĂš NtonĂš, dĂ©lĂ©guĂ© du gouvernement auprĂšs de la CUD.
MoĂŻse Njiki Epara, 62 ans, mariĂ© et pĂšre de quatre enfants, a Ă©tĂ© nommĂ© par intĂ©rim par dĂ©cision N° 00000110/D/MINMAP/CAB du 12 fĂ©vrier 2016. Il remplace Ă  ce poste LĂ©onard Claude Mpouma, que le dĂ©lĂ©guĂ© a tenu Ă  remercier : « Quand on l’accueillait, nous Ă©tions dans une pĂ©riode trĂšs dĂ©licate oĂč nous devions dĂ©marrer le budget-programme et il aura essayĂ© Ă  sa maniĂšre de conduire les activitĂ©s de la commission jusqu’à un niveau trĂšs honorable ». Le nouveau prĂ©sident de la commission doit donc poursuivre cette tĂąche ardue en s’appuyant sur deux piliers : le respect strict de la rĂ©glementation en vigueur en matiĂšre de marchĂ©s publics et la cĂ©lĂ©ritĂ© des dossiers. Du sĂ©rieux Ă©galement, parce que s’il y a bien un reproche que Fritz NtonĂš NtonĂš a fait Ă  la commission, c’est qu’elle est poreuse. Il a donc prescrit la vigilance au nouveau responsable et Ă  ses collaborateurs.
Et pour relever les dĂ©fis qui l’attendent, MoĂŻse Njiki Epara pourra toujours compter sur son expĂ©rience au sein de l’administration camerounaise, lui qui y a fait ses premiers pas en 1986 comme cadre Ă  la direction des contrĂŽles Ă©conomiques et des finances extĂ©rieures au ministĂšre de l’Economie et des Finances. Il sera tour Ă  tour attachĂ© aux services du Premier ministre, au SecrĂ©tariat gĂ©nĂ©ral de la prĂ©sidence de la RĂ©publique. Egalement conseiller technique auprĂšs du ministre des Petites et moyennes entreprises, de l’Economie sociale et de l’Artisanat (MINPMEESA) oĂč il prendra sa retraite en 2009. Avec cette expĂ©rience, le dĂ©lĂ©guĂ© estime que le titulaire de deux DEA en Ă©tudes politiques comparatives et en finances publiques dispose « des aptitudes nĂ©cessaires pour mener vers le meilleur d’eux-mĂȘmes les hommes et les femmes dont il prend les commandes ».
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94756:passation-des-marches-celerite-dans-le-traitement-des-dossiers&catid=4:societe&Itemid=3#contenu
Douze Ă©quipes, contre huit l’an passĂ© seront sur le dĂ©part de la novelle saison qui dĂ©marre le 12 mars.
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94759:football-feminin-le-championnat-annonce-pour-mars-&catid=6:sport&Itemid=3
Forwarded from Cameroon Tribune
Cameroon Tribune, le Quoditien national bilingue depuis 41 ans.
@CameroonTribune, la ChaĂźne nationale bilingue.
https://telegram.me/CameroonTribune
Forwarded from Cameroon Tribune
â€ïžđŸ˜‡
If you could share our channel with others that will be awesome.
@CameroonTribune
or
https://telegram.me/CameroonTribune
â€ïžđŸ˜‡
Forwarded from Cameroon Tribune
Si vous aimez ❀❀❀ notre chaĂźne, donnez nous 5 Ă©toiles :
⭐⭐⭐⭐⭐
https://telegram.me/tchannelsbot?start=cameroontribune
Forwarded from Cameroon Tribune
We kindly ask all members who didn't rate us yet to take 10 seconds of their time and show their appreciation by giving us a 5 star rating ⭐⭐⭐⭐⭐.
Just click this link: https://telegram.me/tchannelsbot?start=cameroontribune & then 'start' and your rating.
Forwarded from Cameroon Tribune
Two and a half years ago we launched Telegram. Then you told your friends and co-workers about it.
Forwarded from Cameroon Tribune
...And they told their friends and co-workers. And we started growing.
Cameroon Tribune du jeudi, 25 février 2016.