Cameroon Tribune
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Transport aérien: Nsimalen tient le pari

Depuis hier, la plate-forme a accueilli une vingtaine de vols en provenance de divers horizons. Des mesures ont Ă©tĂ© prises pour faciliter le transport des passagers en direction de Douala. Un aĂ©ronef s’élance dans les airs, puis un autre. Depuis hier, le nombre d’avions qui ont transpercĂ© les nuages au-dessus de Nsimalen a augmentĂ©. 21 vols y Ă©taient prĂ©vus au lieu de six en temps ordinaire. En fait, l’aĂ©roport international de YaoundĂ©-Nsimalen est actuellement l’unique porte d’entrĂ©e et de sortie du Cameroun par voie aĂ©rienne, suite Ă  la fermeture de l’aĂ©roport international de Douala pour rĂ©fection. Jusqu’au 21 mars prochain, la plateforme devrait accueillir 65 000 passagers de plus en provenance d’horizons divers. La journĂ©e d’hier a vu atterrir et dĂ©coller des vols de Malabo, Addis-Abeba, Cotonou, Libreville, Brazzaville, Kigali, Lomé  A la sortie, les agences de voyage ont accueilli les passagers Ă  destination de Douala. Six bus Ă©taient prĂȘts Ă  prendre la route tandis que des taxis parquĂ©s en file indienne attendaient preneurs.
Multiplication de compagnies
C’est Ă  11h30 mn que le Boeing 787 « Dream liner » d’Ethiopian Airlines a atterri sur la plate-forme. L’avion dessert YaoundĂ© pour la premiĂšre fois en vol rĂ©gulier. Pareillement, la compagnie rwandaise RwandAir, l’équato-guinĂ©enne Ceiba International et la sud-africaine South Africa Airways fouleront, pour la premiĂšre fois, le tarmac de l’aĂ©roport de YaoundĂ©-Nsimalen. Une vingtaine de compagnies aĂ©riennes vont s’ébranler sur la piste durant ces trois prochaines semaines. D’habitude, l’infrastructure enregistre 50 000 passagers en trois semaines. Une augmentation de 130% de voyageurs est envisagĂ©e. Aussi, l’activitĂ© de fret va-t-elle s’étendre. Au lieu des 770 000 kg usuels, plus d’un million deux cent mille kg de fret sera enregistrĂ© pendant la durĂ©e des opĂ©rations.
Sécurité renforcée
Les ajustements sĂ©curitaires dĂ©ployĂ©s Ă  l’aĂ©roport de YaoundĂ©-Nsimalen ne sont que « la partie visible de l’iceberg », selon Franck Alexandre Oyono Ngo’o, chef du service sĂ»retĂ© et sĂ©curitĂ© de l’aĂ©roport. Il explique : « Nous avons fait une Ă©tude de sĂ©curitĂ© pendant cinq jours qui a consistĂ© Ă  identifier les menaces auxquelles il fallait apporter des mesures d’attĂ©nuation. Le contrĂŽle d’accĂšs a Ă©tĂ© remplacĂ©, une inspection filtrage a Ă©tĂ© installĂ©e Ă  l’entrĂ©e de l’aĂ©rogare. La gendarmerie a Ă©tĂ© renforcĂ©e, la police, la douane, la DGRE
 ». Pour preuve, une colonie d’élĂ©ments de la gendarmerie nationale a fait son entrĂ©e hier matin dans le hall de l’aĂ©roport. Ils sont 36 Ă©lĂ©ments dĂ©ployĂ©s en renfort par la SĂ»retĂ© nationale, apprend-on.
Transport des bagages
A ce niveau Ă©galement, des dispositions ont Ă©tĂ© prises. Cyrille Ya Essama, bagagiste, explique que les effectifs de bagagistes sont passĂ©s de 45 Ă  60. Ils ont d’ailleurs Ă©tĂ© rĂ©partis en deux Ă©quipes. « La premiĂšre s’occupera des dĂ©parts et la deuxiĂšme des arrivĂ©es. Nous aurons de nouveaux uniformes, et de nouvelles cartes d’accĂšs en zone de sĂ»retĂ© qui nous seront distribuĂ©es », signale le bagagiste.
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94859:transport-aerien-nsimalen-tient-le-pari&catid=1:politique&Itemid=3#contenu
CriminalitĂ© transnationale: L’Afrique centrale en ordre de bataille

Les accords inter-rĂ©gionaux entre l’Afrique centrale et orientale pour la lutte contre la criminalitĂ© au centre du 25e sous-comitĂ© technique ouvert hier Ă  YaoundĂ©. La lutte contre les multiples visages du crime enregistrĂ©s dans les pays d’Afrique centrale, se complexifie lorsque les acteurs migrent aisĂ©ment d’une sous-rĂ©gion Ă  l’autre. De plus, avec les attaques terroristes qui menacent la sĂ©curitĂ© des pays, il est urgent d’harmoniser les stratĂ©gies et les mĂ©thodes de combat. C’est dans ce contexte de rĂ©flexion sur l’application des rĂ©solutions prises en septembre 2015, lors de la 16e session du ComitĂ© des chefs de police d’Afrique centrale (CCPAC), que se tient le 25e sous-comitĂ© technique de cette instance. Les travaux ont Ă©tĂ© ouverts hier Ă  YaoundĂ© par Martin Mbarga NguelĂ©, dĂ©lĂ©guĂ© gĂ©nĂ©ral Ă  la SuretĂ© nationale (DGSN) et prĂ©sident du CCPAC.
Pendant deux jours, les experts venus de sept des huit pays, membres du CCPAC, Ă  savoir le Congo, le Gabon, le Tchad, le Cameroun, la RĂ©publique dĂ©mocratique du Congo, la RĂ©publique centrafricaine et la GuinĂ©e Ă©quatoriale, vont dĂ©battre « des questions de coopĂ©ration policiĂšre entre les pays d’Afrique centrale et ceux d’Afrique de l’Ouest, afin de dĂ©boucher sur les accords inter-rĂ©gionaux de police Ă  police entre ces deux sous-rĂ©gions », a prescrit Martin Mbarga NguĂ©lĂ©. Par ailleurs, il est attendu une analyse pointue des questions juridiques qui se posent dans la lutte contre la criminalitĂ© transfrontaliĂšre. Car, comme l’a soulignĂ© le DGSN, les experts doivent faire des propositions concrĂštes en vue de la planification et l’organisation des opĂ©rations conjointes de police en Afrique centrale. Ces exigences et dĂ©fis s’adaptent aux mutations et Ă  la recrudescence des maux comme le trafic des drogues et d’ĂȘtres humains, la prolifĂ©ration des mĂ©dicaments contrefaits et illicites, la cybercriminalitĂ© ou l’immigration clandestine.
Cette assise statutaire du sous-comitĂ© technique du CCPAC a notĂ© le secrĂ©taire permanent, le commissaire de police principal, Lawrence Tang Enow, fera donc une Ă©valuation de la situation sĂ©curitaire de la rĂ©gion. En outre, elle donnera les clĂ©s de mise en Ɠuvre des rĂ©solutions de la 16e session du CCPAC, dont les plus saillantes Ă©taient l’accĂ©lĂ©ration du processus de la libre circulation des citoyens de la zone CEMAC ou la crĂ©ation des cellules aĂ©roportuaires anti-trafic, pour ce qui est de la lutte contre la criminalitĂ©. La nĂ©cessitĂ© de l’intensification des Ă©changes d’informations entre pays-membres en matiĂšre criminelle, est aussi une prĂ©occupation forte.
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94860:criminalite-transnationale-lafrique-centrale-en-ordre-de-bataille&catid=1:politique&Itemid=3#contenu
Garoua-Boulaï-Ngaoundéré: La route à problÚmes

Le gouvernement camerounais a refusĂ© de rĂ©ceptionner la section MbĂ©rĂ©-NgaoundĂ©rĂ© de ce tronçon Ă  cause de la mauvaise qualitĂ© de la prestation, poussant Andrade, l’entreprise, Ă  reprendre le bitumage de cet axe long de 89 Km. C’est presque de l’inĂ©dit dans le microcosme des marchĂ©s et des travaux publics au Cameroun. Une entreprise sommĂ©e de reprendre les travaux d’un ouvrage. Depuis quelques semaines, les engins du Groupement d’entreprise Andrade Gutierrez-Zagope qui avait rĂ©alisĂ© les travaux querellĂ©s de 2009 Ă  2012 ont Ă©tĂ© redĂ©ployĂ©s sur le terrain. Au niveau du village MbĂ©rĂ©, Ă  une cinquantaine de kilomĂštres de MeĂŻganga, les habitudes des riverains ont de nouveau changĂ©. Les petits commerçants ont flairĂ© le bon coup. Ils ont installĂ© des abris de fortune pour vendre les vivres aux voyageurs et aux employĂ©s de l’entreprise Andrade mobilisĂ©s sur le site. Les usagers de cette route ont, eux, dĂ» revoir leurs habitudes. Pendant la durĂ©e des travaux, il faudra ajouter trente minutes Ă  une heure sur le temps de voyage qui s’est rallongĂ©. La circulation est alternĂ©e sur les lieux. Seule une file de voitures est autorisĂ©e Ă  circuler sur un itinĂ©raire de 10 km environ. Un drapeau vert est remis Ă  l’assistant du conducteur qui ouvre la file. De part et d’autre de la chaussĂ©e, les panneaux indiquant la reprise des travaux, sont implantĂ©s de MeĂŻganga Ă  NgaoundĂ©rĂ©.
La semaine derniĂšre, le prĂ©fet de la Vina, Justin Mvondo, est descendu sur le terrain pour une rĂ©union d’information et de sensibilisation. La sĂ©ance de travail s’est tenue Ă  Dibi, Ă  la base vie de l’entreprise Andrade, Ă  une trentaine de kilomĂštres de la ville de NgaoundĂ©rĂ©. Nyambaka et NgaoundĂ©rĂ© 1er, deux arrondissements de la Vina, seront fortement impactĂ©s par les travaux. Les sous-prĂ©fets de ces unitĂ©s administratives, les maires des deux communes, les chefs traditionnels, les populations locales, les chercheurs d’emplois et les dĂ©lĂ©guĂ©s dĂ©partementaux des ministĂšres concernĂ©s par le projet, ont Ă©galement assistĂ© Ă  cette rĂ©union publique au cours de laquelle le prĂ©fet a tenu Ă  mettre les points sur les « i ». JosĂ© Teles, directeur des travaux de l’entreprise Andrade-Gutierrez-Zagope et Thomas LakounlĂ©, chef de la mission de contrĂŽle Egis International, ont donnĂ© des prĂ©cisions techniques sur les travaux effectuĂ©s.
La genĂšse du projet a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ©e par le chef de la mission de contrĂŽle. On apprendra que dans le cadre du projet-pilote de facilitation des transports et du transit en zone Cemac, le gouvernement camerounais avec l’appui financier de certains bailleurs de fonds, notamment la Banque africaine de dĂ©veloppement (BAD) et la Banque mondiale (BM), a entrepris d’amĂ©nager le corridor prioritaire Douala-N’Djamena sur le tronçon Garoua-BoulaĂŻ-NgaoundĂ©rĂ© long de 268 Km qui fait partie de la Route Nationale N°1.
L’entreprise plaide coupable
Les travaux concernent le bitumage de la route et la rĂ©alisation de travaux connexes. Ils Ă©taient scindĂ©s en trois lots. Et c’est sur le lot 03 (MbĂ©rĂ©-NgaoundĂ©rĂ©, long de 89,2 Km) que les pathologies et les dĂ©gradations ont Ă©tĂ© relevĂ©es, « moins de deux ans » aprĂšs la fin prĂ©sumĂ©e des travaux sur le terrain, constate sur un ton d’indignation Abba Sadou, ministre dĂ©lĂ©guĂ© Ă  la prĂ©sidence de la RĂ©publique chargĂ© des MarchĂ©s publics. En circulant sur le tronçon controversĂ©, il y a beaucoup d’ondulations. Le marchĂ© avait Ă©tĂ© attribuĂ© en 2009 au Groupement d’entreprise Andrade-Gutierrez—Zagope. Les travaux qui s’étaient Ă©talĂ©s sur une durĂ©e de 24 mois consistaient en l’amĂ©nagement de la route en terre existante en route bitumĂ©e ayant les caractĂ©ristiques suivantes : une chaussĂ©e de sept mĂštres de large et deux accotements d’un mĂštre et demi de large chacun, une structure de chaussĂ©e de 30 cm de couche de fondation en latĂ©rite, 20 cm de couche de base en grave concassĂ©e et une couche de roulement de 5 cm en enrobĂ©. Le coĂ»t des travaux Ă©tait de 32 milliards 700 millions de F hors taxes. Bien avant la fin des travaux, le ministĂšre des MarchĂ©s publics et le maĂźtre d’ouvrage-le ministĂšre des Travaux publics- avaient attirĂ© l’attention de l’entreprise et de la mission de contrĂŽle sur la qualitĂ© de l’ouvrage. En 2012, le gouvernement camerounais avait refusĂ© de rĂ©ceptionner lesdits travaux. MĂȘme l’entreprise et la mission de contrĂŽle reconnaissent aujourd’hui que les prestations rĂ©alisĂ©es n’étaient pas de qualitĂ©. C’est un mea-culpa tardif. Le mal Ă©tant dĂ©jĂ  fait. « L’entreprise avait ratĂ© la formulation », reconnaĂźt le chef de mission de contrĂŽle qui prĂ©cise qu’une « «étude de formulation a Ă©tĂ© faite cette fois-ci en France ». La reprise se fait donc aux frais d’Andrade qui a changĂ© tout le personnel qui avait travaillĂ© sur le projet initial. La mission de contrĂŽle a Ă©galement changĂ© ses reprĂ©sentants sur le terrain. On est donc reparti sur de nouvelles bases, avec un nouveau matĂ©riel et de nouvelles personnes pour s’assurer que les travaux actuels seront bien exĂ©cutĂ©s. Les agrĂ©gats ont dĂ©jĂ  ont Ă©tĂ© produits Ă  partir d’une carriĂšre situĂ©e Ă  six kilomĂštres de la base vie.
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94863:garoua-boulai-ngaoundere-la-route-a-problemes&catid=1:politique&Itemid=3#contenu
La présidente de « More Women in Politics » a remis hier à Cavaye Yeguié Djibril, la Déclaration issue de la deuxiÚme conférence mondiale sur le sujet, tenue la semaine derniÚre à Yaoundé.
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94868:leadership-feminin-un-plaidoyer-remis-au-pan&catid=1:politique&Itemid=3
Economie numérique: L'obstacle de la cybercriminalité

Pour dĂ©velopper le potentiel du business via les Tic, un forum se penche sur la cybersĂ©curitĂ© au Cameroun. La bonne affaire que reprĂ©sentent Internet, la tĂ©lĂ©phonie mobile, l’audiovisuel, les logiciels, les tĂ©lĂ©communications, attire aussi bien les entrepreneurs que les malfaiteurs d’ici et d’ailleurs, selon des explications donnĂ©es hier, 1er mars 2016, par le Dg de l’Agence nationale des technologies de l’information et de la communication (Antic), Ebot Ebot Enow. En la matiĂšre, le vocabulaire relĂšve encore du jargon : webdefacement, scamming, phising... Mais l’on peut regrouper les cinq pratiques qui constituent un flĂ©au pour le secteur en quelques mots, l’escroquerie via le mail (annonçant des gains Ă  une loterie, un recrutement) ; le dĂ©tournement, le blocage ou l’altĂ©ration de sites Web ; la fraude bancaire et le dĂ©tournement du trafic de tĂ©lĂ©phonie.
Les derniĂšres factures laissĂ©es par ces criminels parlent : 38 milliards de F pertes pour une compagnie de tĂ©lĂ©phonie mobile victime d’une mystification sur son propre rĂ©seau (des appels internationaux comptabilisĂ©s tels des communications locales), 3 milliards de F soutirĂ©s dans des comptes bancaires via de fausses cartes magnĂ©tiques
 Et il y a mĂȘme des prĂ©judices inestimables comme les blocages ou modifications des sites Web d’institutions publiques. Un millier de fraudes via le Net ont Ă©tĂ© enregistrĂ©s ces derniers temps. De quoi rebuter les usagers dĂ©jĂ  naturellement peu enclins aux changements d’habitudes qu’apporte l’économie numĂ©rique.
C’est dire combien la rĂ©union de mains expertes et inexpertes pour protĂ©ger l’économie numĂ©rique naissante au Cameroun, depuis hier et jusqu’à ce jour Ă  Douala, est importante pour l’ensemble du pays, a soulignĂ© le gouverneur du Littoral, Samuel DieudonnĂ© Ivaha Diboua. DĂšs lors qu’il s’agit de renforcer « la confiance, un Ă©lĂ©ment crucial » pour un tel business oĂč en gĂ©nĂ©ral l’on ne voit pas son partenaire. Au cas contraire, ce sont les effets nĂ©fastes de l’insĂ©curitĂ© dans ce domaine oĂč bĂ©nĂ©fices lĂ©gaux et illĂ©gaux peuvent se multiplier trĂšs rapidement (on parle d’un taux de croissance double pour ce secteur, par rapport Ă  l’économie traditionnelle) qui convaincront la grande masse d’utilisateurs potentiels de ne rien en faire.
Et pourtant, la connexion Ă  l’économie numĂ©rique devrait trouver un champ fertile au Cameroun. Avec son 126e rang mondial (sur 142 pays classĂ©s) Ă  l’indice de prĂ©paration du rĂ©seau des Tic Ă  accueillir l’activitĂ© d’économie numĂ©rique, le Cameroun a encore des « efforts Ă  faire » pour tirer le meilleur parti d’un environnement finalement plutĂŽt sĂ»r. L’Union internationale des tĂ©lĂ©communications estime que le Cameroun est le quinziĂšme e-espace le mieux sĂ©curisĂ© au monde.
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94865:economie-numerique-lobstacle-de-la-cybercriminalite&catid=4:societe&Itemid=3#contenu
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Free Surgery For Obstetric Fistula

The campaign is organised by CHU as part of activities to mark the Women’s Day.
Some women in Yaounde have begun benefiting from free surgical fistula repairs at the Yaounde University Teaching Hospital dubbed CHU in the French Language. According to the Head of the Fistula Centre at the Yaounde University Teaching Hospital, Professor Pierre Marie Tebeu the event is organised by the hospital, in collaboration with the Geneva Foundation for Medical Education and Research, with aim to accompany women celebrate the 31st Edition of the International Women’s Day.
Prof. Tebeu told Cameroon Tribune (CT) that a woman cannot be autonomous with a hole between her vagina and rectum or bladder that is caused by prolonged obstructed labour, leaving her with a continuous leakage of urine or faeces or both. That is why the hospital is at the rescue of women suffering from obstetric fistula better handle the situation through a free surgical intervention. While noting that the campaign will end on March 10, 2016, Prof. Tebeu said the operation and hospitalisation fees is being paid for by the hospital, while drugs are provided for by partners such as Geneva Foundation for Medical Education and Research.
Unlike before when patients needed to pay between FCFA 300,000 to 500,000 to have their obstetric fistula corrected, Prof Tebeu said this time around, patients will need to take care only of their feeding as well as pre-medical examination before the surgery which stands at FCFA 30.000. Yesterday at the Yaounde University Teaching Hospital, over four women had already benefitted from the campaign.
Although the campaign targets some 20 women in the country, Professor Tebeu noted that if the unit receives more than 20 women, they are not going to send the others away for the hospital administration will sort out ways to treat them. ­While noting that Obstetric Fistula is a major problem in Cameroon with an estimated 10.000 cases in the country that needs surgical intervention, the Head of the Fistula Centre at the Yaounde University Teaching Hospital noted that teenagers and women with low income who give birth without access to medical help are victims of fistula. Medical experts say that the prolonged labour produces contractions that push the baby’s head against the mother’s pelvic bone.
The soft tissues between the baby’s head and the pelvic bone are compressed and do not receive adequate blood flow. This causes the delicate tissue to die, and when it dies holes are created between the mother’s bladder and vagina and/or between the rectum and vagina. This is what produces incontinence in a fistula patient.
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94852:free-surgery-for-obstetric-fistula&catid=4:societe&Itemid=3#contenu
Primaries, Caucuses Elections In Vital Phase

Candidates seeking their parties presidential nominations are contesting primaries and caucuses elections ahead of the nomination conventions.
The race to replace US President Barack Obama during the November 8, 2016 presidential election is gradually getting to the crescendo as the various candidates seeking the nomination of their parties are already hustling and bustling on the field. The hallmark in the primaries and caucus elections held on March 1, 2016 in what is called Super Tuesday primary polls. Eleven States indeed, cast votes for candidates from either the Republican or Democratic parties or both.
For the current ruling Democratic party, the candidates seeking the party’s nomination include former First Lady Hillary Clinton and Bernie Sanders. As for the Republican party, the five candidates seeking its nomination include Ted Cruz, Marco Rubio, Ben Carson, Donald Trump and John Kasiah.
Primaries and Caucus Elections
The presidential electoral system in the United States of America is complex and cumbersome. Both the Democratic and Republican candidates seeking the nomination of their parties are moving from State to State now and contesting primaries. Through the primaries and caucus elections, the contesting candidates campaign and win delegates who would vote for them in their respective parties nominating conventions.
The primary elections are run by State and local governments, while the caucuses are organized directly by the political parties. Some States hold only primary elections, some hold only caucuses and others use a combination of both. According to the 2016 presidential election calendar, primaries and caucuses have to run from February 1, 2016 to June 14, 2016. Presidential caucuses and primaries are indirect elections.
Depending on each State’s law and State’s political party rules, when voters cast ballots for a candidate in a presidential caucus or primary, they may be voting to award delegates bound to vote for a candidate at the presidential nominating conventions. They may also simply be expressing an opinion that the State party is not bound to follow in selecting delegates to their respective national conventions.
Before the effective take off of the primaries and caucuses, candidates had earlier announced their intentions to run and file their statements of candidacy with the Federal Election Commission. Between August 2015 to March 2016, primary and caucus debates have to take place.
Nominating Conventions
Following the electoral calendar, the main Democratic and Republican political parties will hold their nominating conventions between April and August 2016. Minor third parties are also programmed to hold the conventions within their period. It is during the nominating conventions of the parties the delegates elect the candidates who will be their parties presidential flag bearers. The candidates who win the elections during the nominating conventions are finally invested by their parties.
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94853:primaries-caucuses-elections-in-vital-phase&catid=39:politique&Itemid=5#contenu
From Primary School To Lucrative Cocoa Farmer

The cocoa farmer, aged 23, employs 5 and pays each FCFA 20.000 a month.
Danya Romanus Dambi, 23, of Ambombo-Widikum origin in the North West Region and resident in Kumba I Sub-Division in the South West Region, cannot regret investing in agriculture which, to him, "is a sustainable activity that can keep life going."
CT gathered that Romanus Dambi started fending for himself after his primary school education. He eked a living in electrical works with friends in their workshops. Unfortunately, he discovered that he could not make up to FCFA 2000 a day for three years of continuous working. He could not even put on the table two or three square meals a day. He told CT that one fortunate Friday, a friend who is a cocoa farmer in Mbonge Sub-Division, invited him to his farm during cocoa harvesting. And it was from there that he was inspired and advised to join them in farm work because the soil never fails.
“It was from this backdrop that I realized that I had wasted my time virtually doing nothing in electrical works,” the young farmer revealed. He successfully got a virgin plot in Barombi Mbo, which is fertile for cocoa cultivation. He got the piece of land and he paid FCFA 700,000 thanks to a loan from his village meeting. He purchased the land in 2008, planted cocoa and palms and he is already harvesting both cash crops.
He has divided the 6 hectares of land, according to him, into two sectors, 3 hectares for cocoa and 3 for palms. He told CT that in 2016, the palm sector produced over 7 tons of red oil; he sold a tin of oil for FCFA 9000. During the rainy season, the price of a tin of palm oil will rise to FCFA 12.000.
He has 5 permanent workers in the farm, pays each FCFA 20.000 a month. “I enjoy farm work.The Head of State said in his message to the youths that the soil can never fail you. And at any time that I go to my farm, I must come back with at least a bunch of plantains or a bag of cocoyams to my house, Reasons why I am encouraging other youths because l am blessed with this agricultural activity.”
Thanks to his farming activity, he now has a motor bike. And, by June 2016, he will get married and his wife will be in partnership with him in his farming business.
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94851:from-primary-school-to-lucrative-cocoa-farmer&catid=2:economie&Itemid=3#contenu
Women’s Day Activities Launched

Week-long activities to mark the event in the region kicked off yesterday, February 29, 2016 in Yaounde.
Activities to mark the 31st International Women’s Day in the Centre Region were launched at the Regional Delegation of Women’s Empowerment and the Family in Yaounde yesterday, February 29, 2016. The regional launch came on the heels of the national in Bertoua on Thursday, February 25, 2016.
The day was marked by a meeting with women of all walks of life. Speaking at yesterday’s ceremony, the Regional Inspector in charge of Devolved Technical Services in the Governor’s Office, LĂ©onard Mani, said the theme for this year was a call for women from all walks of life to be involved in the celebrations and for equal rights to be given to men and women. He said women’s empowerment does not mean disobedience in the marital home or rejection, but the ability of women to take care of their wellbeing. LĂ©onard Mani therefore called on the participants to pay attention to various lectures for their own good.
The women discussed and shared ideas and experiences on topics such as “Women, Industry and Artisan,” “Women and ICTs,” “Women, Traditions and Liberty,” and “The Experience Of The Ministry of Women’s Empowerment and the Family In The Empowerment Of Women.” Others were “Women, Peace, Security And Violence Against Women,” and “The Legal Instruments Of The Rights Of Women,” among others. They also listened to tips on mother and child health, the fight against climate change, the socio-economic integration of the girl child and food supplements.
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94838:centre-region-womens-day-activities-launched&catid=4:societe&Itemid=3#contenu