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FECAFOOT-LFPC: La CCA donne raison Ă la Ligue
Steve LIBAM
National - Sport
Les dĂ©cisions du ComitĂ© exĂ©cutif de la FECAFOOT annulĂ©es alors que le ministre des Sports et de lâEducation physique a rĂ©uni les deux parties hier.
Il nây aura pas de nouveau ComitĂ© de gestion provisoire Ă la Ligue de football professionnel du Cameroun (LFPC). Du moins pour le moment. Ainsi en a dĂ©cidĂ© la Chambre de conciliation et dâarbitrage (CCA) du ComitĂ© national olympique et sportif du Cameroun (CNOSC). Lâinstance a en effet annulĂ© hier les dĂ©cisions prises par le ComitĂ© exĂ©cutif de la FĂ©dĂ©ration camerounaise de football (FECAFOOT), conformĂ©ment au souhait de la LFPC. Outre la mise sur pied dâun ComitĂ© provisoire, ces dĂ©cisions incluaient lâannulation des statuts de la Ligue adoptĂ©s en 2014. DâoĂč la saisine de la CCA par la LFPC qui prĂ©voyait des Ă©lections dans les prochaines semaines. Cette dĂ©cision intervient alors que le ministre des Sports et de lâEducation physique (MINSEP), Bidoung Mkpatt, a prĂ©sidĂ© hier une rĂ©union de conciliation Ă laquelle prenaient part entre autres, Tombi Ă Roko Sidiki, prĂ©sident de la FECAFOOT et Pierre Semengue, prĂ©sident du ComitĂ© de gestion provisoire de la Ligue. A en croire certains participants, cette concertation a notamment permis la mise sur pied dâune plate-forme de discussion, entre autres pour trouver des solutions aux incomprĂ©hensions entre la FECAFOOT et le LFPC.
Par ailleurs, câest lundi dernier quâĂ©tait fixĂ©e la date limite de dĂ©pĂŽt des candidatures pour la prĂ©sidence de la LFPC. Un processus aujourdâhui entre parenthĂšses compte tenu de la situation. RĂ©uni en octobre 2015, le ComitĂ© exĂ©cutif de la fĂ©dĂ©ration avait prorogĂ© jusquâen avril 2016, le mandat du ComitĂ© de gestion de la Ligue, le temps notamment de mettre sur pied une commission de recours dans la perspective de lâorganisation des Ă©lections. Tout semblait donc indiquer que le scrutin aurait lieu ce mois. Jusquâici, deux candidats sâĂ©taient dĂ©clarĂ©s : Pierre Semengue, prĂ©sident du ComitĂ© provisoire de gestion de la Ligue et Saint-Fabien Mvogo, prĂ©sident dâEding sport de la LĂ©kiĂ©, club de Ligue 1. En outre, les membres de la Commission Ă©lectorale ont Ă©tĂ© Ă©lus et installĂ©s dans leurs fonctions. « Sâil faut respecter les dĂ©lais rĂ©glementaires, les textes indiquent que les Ă©lections ne peuvent se tenir tant que ladite commission nâa pas six mois dâexistence. Donc, le scrutin ne devrait pouvoir se tenir quâĂ partir dans la deuxiĂšme quinzaine du mois de juin », confie ThĂ©rĂšse-Pauline ManguĂ©lĂš, secrĂ©taire gĂ©nĂ©rale de la LFPC. Pierre Semengue a pour sa part annoncĂ© la convocation imminente dâun Conseil dâadministration de la Ligue, entre autres, pour fixer la date des Ă©lections. Il faut cependant noter que les statuts de 2011 reconnus en ce moment par la FECAFOOT ne permettent pas Pierre Semengue de briguer la prĂ©sidence de la LFPC.
Steve LIBAM
National - Sport
Les dĂ©cisions du ComitĂ© exĂ©cutif de la FECAFOOT annulĂ©es alors que le ministre des Sports et de lâEducation physique a rĂ©uni les deux parties hier.
Il nây aura pas de nouveau ComitĂ© de gestion provisoire Ă la Ligue de football professionnel du Cameroun (LFPC). Du moins pour le moment. Ainsi en a dĂ©cidĂ© la Chambre de conciliation et dâarbitrage (CCA) du ComitĂ© national olympique et sportif du Cameroun (CNOSC). Lâinstance a en effet annulĂ© hier les dĂ©cisions prises par le ComitĂ© exĂ©cutif de la FĂ©dĂ©ration camerounaise de football (FECAFOOT), conformĂ©ment au souhait de la LFPC. Outre la mise sur pied dâun ComitĂ© provisoire, ces dĂ©cisions incluaient lâannulation des statuts de la Ligue adoptĂ©s en 2014. DâoĂč la saisine de la CCA par la LFPC qui prĂ©voyait des Ă©lections dans les prochaines semaines. Cette dĂ©cision intervient alors que le ministre des Sports et de lâEducation physique (MINSEP), Bidoung Mkpatt, a prĂ©sidĂ© hier une rĂ©union de conciliation Ă laquelle prenaient part entre autres, Tombi Ă Roko Sidiki, prĂ©sident de la FECAFOOT et Pierre Semengue, prĂ©sident du ComitĂ© de gestion provisoire de la Ligue. A en croire certains participants, cette concertation a notamment permis la mise sur pied dâune plate-forme de discussion, entre autres pour trouver des solutions aux incomprĂ©hensions entre la FECAFOOT et le LFPC.
Par ailleurs, câest lundi dernier quâĂ©tait fixĂ©e la date limite de dĂ©pĂŽt des candidatures pour la prĂ©sidence de la LFPC. Un processus aujourdâhui entre parenthĂšses compte tenu de la situation. RĂ©uni en octobre 2015, le ComitĂ© exĂ©cutif de la fĂ©dĂ©ration avait prorogĂ© jusquâen avril 2016, le mandat du ComitĂ© de gestion de la Ligue, le temps notamment de mettre sur pied une commission de recours dans la perspective de lâorganisation des Ă©lections. Tout semblait donc indiquer que le scrutin aurait lieu ce mois. Jusquâici, deux candidats sâĂ©taient dĂ©clarĂ©s : Pierre Semengue, prĂ©sident du ComitĂ© provisoire de gestion de la Ligue et Saint-Fabien Mvogo, prĂ©sident dâEding sport de la LĂ©kiĂ©, club de Ligue 1. En outre, les membres de la Commission Ă©lectorale ont Ă©tĂ© Ă©lus et installĂ©s dans leurs fonctions. « Sâil faut respecter les dĂ©lais rĂ©glementaires, les textes indiquent que les Ă©lections ne peuvent se tenir tant que ladite commission nâa pas six mois dâexistence. Donc, le scrutin ne devrait pouvoir se tenir quâĂ partir dans la deuxiĂšme quinzaine du mois de juin », confie ThĂ©rĂšse-Pauline ManguĂ©lĂš, secrĂ©taire gĂ©nĂ©rale de la LFPC. Pierre Semengue a pour sa part annoncĂ© la convocation imminente dâun Conseil dâadministration de la Ligue, entre autres, pour fixer la date des Ă©lections. Il faut cependant noter que les statuts de 2011 reconnus en ce moment par la FECAFOOT ne permettent pas Pierre Semengue de briguer la prĂ©sidence de la LFPC.
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Il tente de décaisser 517 millions F à la BEAC
Jean Baptiste KETCHATENG
National - Société
T. Ayang, transporteur domiciliĂ© Ă New Bell, dâaprĂšs ses Ă©lĂ©ments dâidentification, a Ă©tĂ© interpellĂ© par la police ce mardi 5 avril 2016 aprĂšs une alerte des services de la BEAC Ă Douala.
DâaprĂšs les premiers Ă©lĂ©ments de lâenquĂȘte ouverte contre lui, lâhomme de 44 ans sâest prĂ©sentĂ© Ă la banque centrale avec des documents qui proviendraient de la recette municipale de la CommunautĂ© urbaine de Douala. Lesquels demandaient Ă la BEAC de fournir 517 millions de F pour les caisses de lâHĂŽtel de ville. Le demi-milliard de francs devait ĂȘtre dĂ©caissĂ© aprĂšs rĂ©ception des ordres prĂ©tendument signĂ©s par les responsables de la recette municipale de Douala.
Tout aurait pu se passer « normalement » sans la vigilance des services de la BEAC qui ont trouvĂ© une anomalie dans lâensemble des documents qui ont « lâair dâĂȘtre authentiques », selon une source proche de lâaffaire. M. Ayang, inconnu des fichiers de la police jusquâalors, sera prĂ©sentĂ© au procureur de la RĂ©publique. Il devrait ĂȘtre poursuivi pour tentative de dĂ©tournement de deniers publics, faux et usage de faux.
Jean Baptiste KETCHATENG
National - Société
T. Ayang, transporteur domiciliĂ© Ă New Bell, dâaprĂšs ses Ă©lĂ©ments dâidentification, a Ă©tĂ© interpellĂ© par la police ce mardi 5 avril 2016 aprĂšs une alerte des services de la BEAC Ă Douala.
DâaprĂšs les premiers Ă©lĂ©ments de lâenquĂȘte ouverte contre lui, lâhomme de 44 ans sâest prĂ©sentĂ© Ă la banque centrale avec des documents qui proviendraient de la recette municipale de la CommunautĂ© urbaine de Douala. Lesquels demandaient Ă la BEAC de fournir 517 millions de F pour les caisses de lâHĂŽtel de ville. Le demi-milliard de francs devait ĂȘtre dĂ©caissĂ© aprĂšs rĂ©ception des ordres prĂ©tendument signĂ©s par les responsables de la recette municipale de Douala.
Tout aurait pu se passer « normalement » sans la vigilance des services de la BEAC qui ont trouvĂ© une anomalie dans lâensemble des documents qui ont « lâair dâĂȘtre authentiques », selon une source proche de lâaffaire. M. Ayang, inconnu des fichiers de la police jusquâalors, sera prĂ©sentĂ© au procureur de la RĂ©publique. Il devrait ĂȘtre poursuivi pour tentative de dĂ©tournement de deniers publics, faux et usage de faux.
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Il tente de décaisser 517 millions F à la BEAC
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UniversitĂ© de Douala: LâĂšre Bekolo Ebe sous enquĂȘte
Jean Baptiste KETCHATENG
National - Société
Certains responsables de lâinstitution ont rĂ©pondu lundi Ă des convocations du Tribunal criminel spĂ©cial.
Le corps spĂ©cialisĂ© des enquĂȘteurs de police judiciaire du Tribunal criminel spĂ©cial (Tcs) a reçu lundi dernier 4 avril 2016 des responsables (actuels et anciens) de lâĂ©quipe managĂ©riale de lâuniversitĂ© de Douala. Selon nos sources, il sâagit notamment de gestionnaires du rectorat et des dĂ©canats de lâĂ©poque Bruno Bekolo Ebe. Dâaucuns se sont prĂ©sentĂ©s personnellement tandis que dâautres ont mandĂ© des avocats pour rĂ©pondre ou justifier leur absence. Sâil nâest pas aisĂ© de connaĂźtre les centres dâintĂ©rĂȘt particuliers de la police, lâon se rappelle cependant que le ContrĂŽle supĂ©rieur de lâEtat (Consupe) avait menĂ© sur cette Ă©poque (singuliĂšrement sur la pĂ©riode 2007-2010) une mission dâinspection.
A lâuniversitĂ© de Douala oĂč des convocations ont Ă©tĂ© servies, le sujet est traitĂ© de maniĂšre discrĂšte. Pour en savoir davantage, CT a Ă©tĂ© renvoyĂ© au rapport du Consupe qui avait dĂ©terminĂ© les responsabilitĂ©s et dans certains cas les sommes Ă rembourser. Pour lâinstant, indique une source officielle, il nâa pas encore Ă©tĂ© question dâun quelconque remboursement des sommes indĂ»ment perçues ou perdues du fait des fautifs prĂ©sumĂ©s, ou des mis en cause. PrĂ©cisĂ©ment, il sâagit des conclusions du Conseil de discipline budgĂ©taire et financiĂšre (Cdbf) du 17 janvier 2014, publiĂ©es un mois plus tard dans la presse, en dĂ©but fĂ©vrier.
Par exemple, en raison de 27 fautes de gestion quâil avait mises Ă sa charge, le Conseil avait principalement constituĂ© Bruno Bekolo Ebe, ex-recteur de lâuniversitĂ© de Douala, dĂ©biteur envers lâinstitution de la somme de 2,4 milliards de F. Il lui avait Ă©galement infligĂ© une amende spĂ©ciale de deux millions de F, pour lâensemble desdites fautes. Dâautres responsables avaient aussi Ă©tĂ© sanctionnĂ©s dans les Ă©tablissements et administrations universitaires (facultĂ©s de droit, de lettres, Ă©cole normale, etc.).
Jean Baptiste KETCHATENG
National - Société
Certains responsables de lâinstitution ont rĂ©pondu lundi Ă des convocations du Tribunal criminel spĂ©cial.
Le corps spĂ©cialisĂ© des enquĂȘteurs de police judiciaire du Tribunal criminel spĂ©cial (Tcs) a reçu lundi dernier 4 avril 2016 des responsables (actuels et anciens) de lâĂ©quipe managĂ©riale de lâuniversitĂ© de Douala. Selon nos sources, il sâagit notamment de gestionnaires du rectorat et des dĂ©canats de lâĂ©poque Bruno Bekolo Ebe. Dâaucuns se sont prĂ©sentĂ©s personnellement tandis que dâautres ont mandĂ© des avocats pour rĂ©pondre ou justifier leur absence. Sâil nâest pas aisĂ© de connaĂźtre les centres dâintĂ©rĂȘt particuliers de la police, lâon se rappelle cependant que le ContrĂŽle supĂ©rieur de lâEtat (Consupe) avait menĂ© sur cette Ă©poque (singuliĂšrement sur la pĂ©riode 2007-2010) une mission dâinspection.
A lâuniversitĂ© de Douala oĂč des convocations ont Ă©tĂ© servies, le sujet est traitĂ© de maniĂšre discrĂšte. Pour en savoir davantage, CT a Ă©tĂ© renvoyĂ© au rapport du Consupe qui avait dĂ©terminĂ© les responsabilitĂ©s et dans certains cas les sommes Ă rembourser. Pour lâinstant, indique une source officielle, il nâa pas encore Ă©tĂ© question dâun quelconque remboursement des sommes indĂ»ment perçues ou perdues du fait des fautifs prĂ©sumĂ©s, ou des mis en cause. PrĂ©cisĂ©ment, il sâagit des conclusions du Conseil de discipline budgĂ©taire et financiĂšre (Cdbf) du 17 janvier 2014, publiĂ©es un mois plus tard dans la presse, en dĂ©but fĂ©vrier.
Par exemple, en raison de 27 fautes de gestion quâil avait mises Ă sa charge, le Conseil avait principalement constituĂ© Bruno Bekolo Ebe, ex-recteur de lâuniversitĂ© de Douala, dĂ©biteur envers lâinstitution de la somme de 2,4 milliards de F. Il lui avait Ă©galement infligĂ© une amende spĂ©ciale de deux millions de F, pour lâensemble desdites fautes. Dâautres responsables avaient aussi Ă©tĂ© sanctionnĂ©s dans les Ă©tablissements et administrations universitaires (facultĂ©s de droit, de lettres, Ă©cole normale, etc.).
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UniversitĂ© de Douala: LâĂšre Bekolo Ebe sous enquĂȘte
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National Gendarmerie: US Embassy Donates Training, Protection Equipment
Elizabeth MOSIMA
National - Société
Ambassador Michael Stephen Hoza handed over the donation in Mbankomo, on the outskirts of Yaounde, on April 5, 2016.
Relations between the United States and Cameroon are growing from strength to strength. The US Embassy in Cameroon on April 5, 2015, donated intervention and instruction equipment to the Multivalent Intervention Unit of the National Gendarmerie (GPIGN) in Mbankomo, about 25 km from Yaounde, in the Mefou and Akono Division of the Centre Region.
The equipment for training and intervention, protection, climbing and efficient assistance materials, among others, was handed over to the Secretary of State in charge of the National Gendarmerie, Jean Baptiste Bokam by Ambassador Michael Stephen Hoza. The American diplomat said the donation was a symbol of good relations between the two countries. While expressing the admiration of the US for Cameroonâs efforts in safeguarding its territory, he promised that his country will always stand by Cameroon.
His Excellency Michael Stephen assured the National Gendarmerie that the US will continue to offer more equipment, training and proposals on what is needed to bring peace to Cameroon and the Central African sub-region. On his part, Jean Baptiste Bokam said the arrival of equipment was timely as it will help improve the capacity of officers and men to face up to Boko Haram attacks. He called on the officers to make good use of the equipment and to be of good conduct.
Elizabeth MOSIMA
National - Société
Ambassador Michael Stephen Hoza handed over the donation in Mbankomo, on the outskirts of Yaounde, on April 5, 2016.
Relations between the United States and Cameroon are growing from strength to strength. The US Embassy in Cameroon on April 5, 2015, donated intervention and instruction equipment to the Multivalent Intervention Unit of the National Gendarmerie (GPIGN) in Mbankomo, about 25 km from Yaounde, in the Mefou and Akono Division of the Centre Region.
The equipment for training and intervention, protection, climbing and efficient assistance materials, among others, was handed over to the Secretary of State in charge of the National Gendarmerie, Jean Baptiste Bokam by Ambassador Michael Stephen Hoza. The American diplomat said the donation was a symbol of good relations between the two countries. While expressing the admiration of the US for Cameroonâs efforts in safeguarding its territory, he promised that his country will always stand by Cameroon.
His Excellency Michael Stephen assured the National Gendarmerie that the US will continue to offer more equipment, training and proposals on what is needed to bring peace to Cameroon and the Central African sub-region. On his part, Jean Baptiste Bokam said the arrival of equipment was timely as it will help improve the capacity of officers and men to face up to Boko Haram attacks. He called on the officers to make good use of the equipment and to be of good conduct.
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National Gendarmerie: US Embassy Donates Training, Protection Equipment
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Mountain Hotel, Parliamentarian Flats Under Renovation
Peter EFANDE
National - Economie
The two State hotels are undergoing an impressive facelift as contractors voice determination to meet the deadline set by Government.
What strikes any visitor who wants lodging in Buea, are the renovation works currently going on at the two State hotels: Mountain Hotel and Parliamentarian Flats. When CT visited these two complexes on Monday, April 4, 2016, Cameroonian workers under the supervision of Chinese instructors, were busy working building additional rooms.
The three companies involved in renovating and equipping these two hotels are Groupement GRESCERAM International TIEC, GROUPECAM GRESCERAM International STI/COEPSA and Groupe SOMAF. The first company is in charge of infrastructural renovation like constructing new infrastructure and renovating old buildings at the Mountain Hotel while the second company is in charge of equipping the hotel with beds, TV screens and chairs at the Mountain Hotel. The third company Groupe SOMAF is in charge of construction, renovation and equipment of rooms at the Parliamentarian Flats.
According to Nankem Yannick, Civil Engineer for the projects, renovation works at the Mountain Hotel are at about 15 per cent and at the Parliamentarian Flats at about 23 per cent realised. Renovation works that started on the December 17, 2015, are expected to end on July 17, 2016 as stated in the contract. Nevertheless, construction works are expected to end earlier, that is, on June 20, 2016 to give time for the hotels to be fully equipped.
The engineer said Mountain Hotel will have an additional 62 new rooms while at the Parliamentarian Flat, a total of 46 new rooms will be added to the existing 30 rooms giving a grand total of 76 rooms. Mr. Nankem Yannick disclosed that after renovations, Mountain Hotel will be transformed from a Three Star to a Four Star hotel. Some services that will be offered at the renovated Mountain Hotel are a Fitness Centre, night club, and restaurant with tasty dishes.
Similarly, the Parliamentarian Flats will have a swimming pool, Fitness Centre, tennis and volleyball court, and a restaurant. The Flat will also move from Three Star to Four Star hotel. âWe are working round the clock from Monday to Sunday to meet up with the deadline,â Nankem Yannick stressed.
Peter EFANDE
National - Economie
The two State hotels are undergoing an impressive facelift as contractors voice determination to meet the deadline set by Government.
What strikes any visitor who wants lodging in Buea, are the renovation works currently going on at the two State hotels: Mountain Hotel and Parliamentarian Flats. When CT visited these two complexes on Monday, April 4, 2016, Cameroonian workers under the supervision of Chinese instructors, were busy working building additional rooms.
The three companies involved in renovating and equipping these two hotels are Groupement GRESCERAM International TIEC, GROUPECAM GRESCERAM International STI/COEPSA and Groupe SOMAF. The first company is in charge of infrastructural renovation like constructing new infrastructure and renovating old buildings at the Mountain Hotel while the second company is in charge of equipping the hotel with beds, TV screens and chairs at the Mountain Hotel. The third company Groupe SOMAF is in charge of construction, renovation and equipment of rooms at the Parliamentarian Flats.
According to Nankem Yannick, Civil Engineer for the projects, renovation works at the Mountain Hotel are at about 15 per cent and at the Parliamentarian Flats at about 23 per cent realised. Renovation works that started on the December 17, 2015, are expected to end on July 17, 2016 as stated in the contract. Nevertheless, construction works are expected to end earlier, that is, on June 20, 2016 to give time for the hotels to be fully equipped.
The engineer said Mountain Hotel will have an additional 62 new rooms while at the Parliamentarian Flat, a total of 46 new rooms will be added to the existing 30 rooms giving a grand total of 76 rooms. Mr. Nankem Yannick disclosed that after renovations, Mountain Hotel will be transformed from a Three Star to a Four Star hotel. Some services that will be offered at the renovated Mountain Hotel are a Fitness Centre, night club, and restaurant with tasty dishes.
Similarly, the Parliamentarian Flats will have a swimming pool, Fitness Centre, tennis and volleyball court, and a restaurant. The Flat will also move from Three Star to Four Star hotel. âWe are working round the clock from Monday to Sunday to meet up with the deadline,â Nankem Yannick stressed.
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Mountain Hotel, Parliamentarian Flats Under Renovation
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Handicraft Exhibition: Leather Goods, Accessories On Show
Victorine BIY NFOR
National - Economie
Some craftsmen from Cameroon and other countries like Pakistan are stealing the show.
One of the sectors that is pulling crowds at the fifth International Handicraft Exhibition of Cameroon, SIARC, Yaounde, is that of leather goods. Craftsmen from the Adamawa, North and Far North Regions of the country have distinquished themselves in the production and marketing of high quality goods in stands at the Tsinga fair ground.
âWe are striving to create modern products using fine material from some of the most talented artisans in north Cameroon,â Yaya Dahirou, leather producer and vendor, based in Maroua, pointed out. Ousmanou, a Garoua-based leather producer and vendor, explained that they use premium domestic material like cow skin to skillfully manufacture leather goods that have won the hearts of many. âOur goods are of high quality and are crafted by hand,â said Yaya Dahirou. He explained that the tanned leather used for some of the products were sanded and buffed to remove imperfections or natural marks on the surface of the hide, making some of the goods glow.
Exhibitors from Pakistan, on their part, are also pulling crowds. Their leather goods and accessories are exhibited in three different stands. Like their peers from Cameroon, items and accessories like zip wallets, handbags, backpacks and clothing (e.g shoes, hats, jackets, belts) are on display. Attendants at the Pakistani stands guiding visitors, emphasised that their exhibitors were âmanufacturers of exquisite leather goods, be it big or small.â
The prices might be scary, but manufacturers say the cost of production, both in time and means, if taken into consideration will make leather goods sell at cut-throat prices.âThese are goods for fashion-minded people who appreciate craftmanship and elegance,â said Dahirou, claiming that the FCFA 100,000 they might take for a leather sitting set (four puffs and a carpet) might just be a conciliatory price for customers.
He argues that the cost of raw material was increasing. âIt can take three weeks to manufacture three puffs that amount to FCFA 45,000. The workload is strenous and needs a lot of care, reason why we find it difficult giving out some of our leather products at not-so-satisfactory prices requested by some customers.â
This notwithstanding, most visitors to leather stands in SIARC are tempted not to leave without a souvenir. From handmade leather goods from the north of Cameroon to Pakistan, visitors are appreciating, with exhibitors exploring all business opportunities.
Victorine BIY NFOR
National - Economie
Some craftsmen from Cameroon and other countries like Pakistan are stealing the show.
One of the sectors that is pulling crowds at the fifth International Handicraft Exhibition of Cameroon, SIARC, Yaounde, is that of leather goods. Craftsmen from the Adamawa, North and Far North Regions of the country have distinquished themselves in the production and marketing of high quality goods in stands at the Tsinga fair ground.
âWe are striving to create modern products using fine material from some of the most talented artisans in north Cameroon,â Yaya Dahirou, leather producer and vendor, based in Maroua, pointed out. Ousmanou, a Garoua-based leather producer and vendor, explained that they use premium domestic material like cow skin to skillfully manufacture leather goods that have won the hearts of many. âOur goods are of high quality and are crafted by hand,â said Yaya Dahirou. He explained that the tanned leather used for some of the products were sanded and buffed to remove imperfections or natural marks on the surface of the hide, making some of the goods glow.
Exhibitors from Pakistan, on their part, are also pulling crowds. Their leather goods and accessories are exhibited in three different stands. Like their peers from Cameroon, items and accessories like zip wallets, handbags, backpacks and clothing (e.g shoes, hats, jackets, belts) are on display. Attendants at the Pakistani stands guiding visitors, emphasised that their exhibitors were âmanufacturers of exquisite leather goods, be it big or small.â
The prices might be scary, but manufacturers say the cost of production, both in time and means, if taken into consideration will make leather goods sell at cut-throat prices.âThese are goods for fashion-minded people who appreciate craftmanship and elegance,â said Dahirou, claiming that the FCFA 100,000 they might take for a leather sitting set (four puffs and a carpet) might just be a conciliatory price for customers.
He argues that the cost of raw material was increasing. âIt can take three weeks to manufacture three puffs that amount to FCFA 45,000. The workload is strenous and needs a lot of care, reason why we find it difficult giving out some of our leather products at not-so-satisfactory prices requested by some customers.â
This notwithstanding, most visitors to leather stands in SIARC are tempted not to leave without a souvenir. From handmade leather goods from the north of Cameroon to Pakistan, visitors are appreciating, with exhibitors exploring all business opportunities.
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Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Idriss Deby Itno écrit à Paul Biya
MONDA BAKOA
National - Politique
Le prĂ©sident de la RĂ©publique a reçu, hier au palais de lâUnitĂ©, un envoyĂ© spĂ©cial de son homologue tchadien. Mahamat Allamine Bourma Treye, ministre des Finances et du Budget du Tchad, sâest montrĂ© discret sur la teneur du message quâil a remis hier au palais de lâUnitĂ©, au chef de lâEtat, Paul Biya, de la part du prĂ©sident tchadien, Idriss Deby Itno. Tout juste, pour conjurer la curiositĂ© de la presse qui lâattendait au terme de lâaudience, a-t-il lĂąchĂ© que le pli transmis se situait « dans le cadre des liens trĂšs forts qui existent entre les deux pays ». Dans le sens du renforcement de la coopĂ©ration entre les deux chefs dâEtat, les deux peuples et les deux nations.
LâenvoyĂ© spĂ©cial a ajoutĂ© que les deux pays constituent « la locomotive de lâintĂ©gration sous-rĂ©gionale ». On pourrait rappeler, Ă cet effet, que les deux pays voisins sont membres de la CommunautĂ© Ă©conomique des Etats de lâAfrique centrale (CEEAC) et de la CommunautĂ© Ă©conomique et monĂ©taire de lâAfrique centrale (CEMAC). Ces deux organismes de la sous-rĂ©gion Ćuvrent pour lâintĂ©gration des pays membres, la CEMAC sâattelant particuliĂšrement Ă lâeffectivitĂ© de la libre circulation des personnes et des biens dont elle a adoptĂ© le principe.
Le ministre tchadien a Ă©voquĂ© le problĂšme sĂ©curitaire se posant aux deux pays voisins, pour affirmer que le Tchad et le Cameroun, sont « sur la mĂȘme longueur dâonde pour mettre hors dâEtat de nuire le terroristes ». Il faudrait rappeler Ă cet Ă©gard quâĂ lâappel du chef de lâEtat, un contingent de quelque deux mille militaires tchadiens sâest battu aux cĂŽtĂ©s des forces de dĂ©fense camerounaises contre Boko Haram, dans la pĂ©riode allant de la mi-janvier au dĂ©but de novembre 2015. Ce fut dans la phase de la guerre conventionnelle, au moment oĂč lâennemi contrĂŽlait un vaste territoire nigĂ©rian et disposait dâune armĂ©e combattante, alors que les militaires camerounais, hors droit de poursuite, se cantonnaient Ă dĂ©fendre le territoire national contre les assauts de la secte terroriste.
Les militaires tchadiens ont, pour leur part, menĂ©, dans le cadre dâun accord avec le Nigeria, des incursions dans ce pays, libĂ©rant au passage des positions et des villes occupĂ©es par Boko Haram. Le contingent tchadien sâĂ©tait retirĂ© du Cameroun avec lâopĂ©rationnalisation de la Force multinationale mixte, notamment son secteur N° 1 basĂ© Ă Mora. Depuis lors, celle-ci coopĂšre Ă©troitement avec les forces nationales des OpĂ©rations Alpha et Emergence 4, de mĂȘme quâavec lâarmĂ©e nigĂ©riane pour ratisser de lâautre cĂŽtĂ© de la frontiĂšre.
MONDA BAKOA
National - Politique
Le prĂ©sident de la RĂ©publique a reçu, hier au palais de lâUnitĂ©, un envoyĂ© spĂ©cial de son homologue tchadien. Mahamat Allamine Bourma Treye, ministre des Finances et du Budget du Tchad, sâest montrĂ© discret sur la teneur du message quâil a remis hier au palais de lâUnitĂ©, au chef de lâEtat, Paul Biya, de la part du prĂ©sident tchadien, Idriss Deby Itno. Tout juste, pour conjurer la curiositĂ© de la presse qui lâattendait au terme de lâaudience, a-t-il lĂąchĂ© que le pli transmis se situait « dans le cadre des liens trĂšs forts qui existent entre les deux pays ». Dans le sens du renforcement de la coopĂ©ration entre les deux chefs dâEtat, les deux peuples et les deux nations.
LâenvoyĂ© spĂ©cial a ajoutĂ© que les deux pays constituent « la locomotive de lâintĂ©gration sous-rĂ©gionale ». On pourrait rappeler, Ă cet effet, que les deux pays voisins sont membres de la CommunautĂ© Ă©conomique des Etats de lâAfrique centrale (CEEAC) et de la CommunautĂ© Ă©conomique et monĂ©taire de lâAfrique centrale (CEMAC). Ces deux organismes de la sous-rĂ©gion Ćuvrent pour lâintĂ©gration des pays membres, la CEMAC sâattelant particuliĂšrement Ă lâeffectivitĂ© de la libre circulation des personnes et des biens dont elle a adoptĂ© le principe.
Le ministre tchadien a Ă©voquĂ© le problĂšme sĂ©curitaire se posant aux deux pays voisins, pour affirmer que le Tchad et le Cameroun, sont « sur la mĂȘme longueur dâonde pour mettre hors dâEtat de nuire le terroristes ». Il faudrait rappeler Ă cet Ă©gard quâĂ lâappel du chef de lâEtat, un contingent de quelque deux mille militaires tchadiens sâest battu aux cĂŽtĂ©s des forces de dĂ©fense camerounaises contre Boko Haram, dans la pĂ©riode allant de la mi-janvier au dĂ©but de novembre 2015. Ce fut dans la phase de la guerre conventionnelle, au moment oĂč lâennemi contrĂŽlait un vaste territoire nigĂ©rian et disposait dâune armĂ©e combattante, alors que les militaires camerounais, hors droit de poursuite, se cantonnaient Ă dĂ©fendre le territoire national contre les assauts de la secte terroriste.
Les militaires tchadiens ont, pour leur part, menĂ©, dans le cadre dâun accord avec le Nigeria, des incursions dans ce pays, libĂ©rant au passage des positions et des villes occupĂ©es par Boko Haram. Le contingent tchadien sâĂ©tait retirĂ© du Cameroun avec lâopĂ©rationnalisation de la Force multinationale mixte, notamment son secteur N° 1 basĂ© Ă Mora. Depuis lors, celle-ci coopĂšre Ă©troitement avec les forces nationales des OpĂ©rations Alpha et Emergence 4, de mĂȘme quâavec lâarmĂ©e nigĂ©riane pour ratisser de lâautre cĂŽtĂ© de la frontiĂšre.
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Idriss Deby Itno écrit à Paul Biya
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
CFA Franc Convertibility In Africa At Stake
Victorine BIY NFOR
National - Economie
The current status quo slows down industrialisation in countries of the Central and West Africa.
It might sound funny to many, yet it is true. Doing business in countries of Central and West whose currency is all pegged to the EURO remains incompatible when it comes to the use of the CFA Franc. Both zones, more than 50 years after independence still carry out trade transactions in a currency that is not convertible from one country of the sub region to the other.
It bits the imagination of many, when the same CFA Franc used in Cameroon in Central Africa for the example, suffers from devaluation while in other CFA used in West African countries like CĂŽte DâIvoire was not. The exchange rate system of the CFA Franc in the Central Africa Sub-region is different from that of West Africa.
A situation that does not favour rapid economic growth and capital flows among countries using the same currency. Convertibility of the CFA Franc is therefore desirable to achieve a higher rate of economic growth, improve the balance of payment situation and thereby improve the living standards through greater trade and capital flows within African nations of the Franc zone. There is no gainsaying that at the time countries of the Franc Zone stand to reap more benefits when the currency is convertible.
With convertibility, profitability of exports increases because market foreign exchange rate is higher than the previous officially fixed exchange rate. And this is where both economies zones stand to gain. CFA Franc convertibility provides greater incentatives to send remittances of foreign exchange by workers of countries of Central and West Africa living abroad and makes illegal payments and smuggling less attractive.
Not abiding by this and more, Economists like Dr Ernest L. Molua, strongly hold that in the current status quo, the CFA franc benefits the French more than African States. He pointed out that 3,000 billion Euros of African money was in the French treasury, and the 15 African States using the CFA Franc are clients to the treasury, which means that this money could do more to African Economies if they had immediate control and could command its use at short-notice.âBut this is not the case. The bureaucracy involved in accessing this money, implies it is more like confiscated moneyâ, he stated.
After meeting in France in october 2015, Finance Ministers of the Franc Zone with governors of central banks converge in Yaounde from April 8 to 9, 2016, to discuss the financial health of their economies. The Governor of the Bank of Central African States, Lucas Abaga Nchama disclosed during the Monetary Policy Commitee in Yaounde on April 6 that the Yaounde confab will serve as a platform to pry into the issue with the Development bank of Central African States BDEAC.
Victorine BIY NFOR
National - Economie
The current status quo slows down industrialisation in countries of the Central and West Africa.
It might sound funny to many, yet it is true. Doing business in countries of Central and West whose currency is all pegged to the EURO remains incompatible when it comes to the use of the CFA Franc. Both zones, more than 50 years after independence still carry out trade transactions in a currency that is not convertible from one country of the sub region to the other.
It bits the imagination of many, when the same CFA Franc used in Cameroon in Central Africa for the example, suffers from devaluation while in other CFA used in West African countries like CĂŽte DâIvoire was not. The exchange rate system of the CFA Franc in the Central Africa Sub-region is different from that of West Africa.
A situation that does not favour rapid economic growth and capital flows among countries using the same currency. Convertibility of the CFA Franc is therefore desirable to achieve a higher rate of economic growth, improve the balance of payment situation and thereby improve the living standards through greater trade and capital flows within African nations of the Franc zone. There is no gainsaying that at the time countries of the Franc Zone stand to reap more benefits when the currency is convertible.
With convertibility, profitability of exports increases because market foreign exchange rate is higher than the previous officially fixed exchange rate. And this is where both economies zones stand to gain. CFA Franc convertibility provides greater incentatives to send remittances of foreign exchange by workers of countries of Central and West Africa living abroad and makes illegal payments and smuggling less attractive.
Not abiding by this and more, Economists like Dr Ernest L. Molua, strongly hold that in the current status quo, the CFA franc benefits the French more than African States. He pointed out that 3,000 billion Euros of African money was in the French treasury, and the 15 African States using the CFA Franc are clients to the treasury, which means that this money could do more to African Economies if they had immediate control and could command its use at short-notice.âBut this is not the case. The bureaucracy involved in accessing this money, implies it is more like confiscated moneyâ, he stated.
After meeting in France in october 2015, Finance Ministers of the Franc Zone with governors of central banks converge in Yaounde from April 8 to 9, 2016, to discuss the financial health of their economies. The Governor of the Bank of Central African States, Lucas Abaga Nchama disclosed during the Monetary Policy Commitee in Yaounde on April 6 that the Yaounde confab will serve as a platform to pry into the issue with the Development bank of Central African States BDEAC.
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CFA Franc Convertibility In Africa At Stake
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Positive Balance Sheet At The Senate
Roland MBONTEH
National - Politique
Deliberations wrapped up in Yaounde on Friday April 8, 2016 with a plenary sitting chaired by Senate President, Marcel Niat Njifenji.
The First Ordinary Session of Parliament for the 2016 Legislative year is now history. Deliberations were closed last Friday April 8, 2016, in Yaounde during a plenary sitting chaired by the Senate President, Marcel Niat Njifenji, in the presence of the Speaker of the National Assembly, Cavaye Yeguie Djibril, Prime Minister, Head of government, Philemon Yang, the President of the Supreme Court, Daniel Sone Mekobe, cabinet ministers and members of the diplomatic corps.
Speaking during the plenary, Marcel Niat Njifenji presented the balance sheet of the 30-day long session recalling that six laws were adopted which he said will contribute in improving the living standards of the people and the economic environment. He mentioned the law on tourist and leisure activities, the law governing economic zones, the law regulating external trade as well as that to authorise the President of the Republic to ratify the Agreement on Trade Facilitation concluded under the aegis of World Trade Organisation (WTO).
These laws, he added, will stimulate economic growth and create jobs if well implemented. The Senate President thus exhorted government and economic operators to make maximum use of legal instruments so as to meet up with government objective of emergence.
Apart from the adoption of laws and oral questions to cabinet ministers, the Senate President equally reviewed extra-parliamentary activities carried out during the course of the session such as training seminars, diplomatic actions notably the audiences he granted to the visiting Kuwaiti Parliamentary Delegation and the Regional Delegation of the International Red Cross amongst others. These activities, he stated, offers the platform for experience sharing on issues concerning development, gender, climate change, refugee crisis as well as the fight against terrorism.
While urging Senators to intensify contacts with the local populations in order to better understand their preoccupations and expectations from the public authorities, Marcel Niat Njifenji called on the population to be vigilant as they support the defence forces in the fight against the barbaric sect, Boko Haram in order to guarantee peace and security in the country. He hailed the defence and security forces for successes recorded in the war against the terrorist group. The session was crowned with the decoration of Senator Djakaou Julienne from the Far North Region with a medal of National Order of Valour.
Roland MBONTEH
National - Politique
Deliberations wrapped up in Yaounde on Friday April 8, 2016 with a plenary sitting chaired by Senate President, Marcel Niat Njifenji.
The First Ordinary Session of Parliament for the 2016 Legislative year is now history. Deliberations were closed last Friday April 8, 2016, in Yaounde during a plenary sitting chaired by the Senate President, Marcel Niat Njifenji, in the presence of the Speaker of the National Assembly, Cavaye Yeguie Djibril, Prime Minister, Head of government, Philemon Yang, the President of the Supreme Court, Daniel Sone Mekobe, cabinet ministers and members of the diplomatic corps.
Speaking during the plenary, Marcel Niat Njifenji presented the balance sheet of the 30-day long session recalling that six laws were adopted which he said will contribute in improving the living standards of the people and the economic environment. He mentioned the law on tourist and leisure activities, the law governing economic zones, the law regulating external trade as well as that to authorise the President of the Republic to ratify the Agreement on Trade Facilitation concluded under the aegis of World Trade Organisation (WTO).
These laws, he added, will stimulate economic growth and create jobs if well implemented. The Senate President thus exhorted government and economic operators to make maximum use of legal instruments so as to meet up with government objective of emergence.
Apart from the adoption of laws and oral questions to cabinet ministers, the Senate President equally reviewed extra-parliamentary activities carried out during the course of the session such as training seminars, diplomatic actions notably the audiences he granted to the visiting Kuwaiti Parliamentary Delegation and the Regional Delegation of the International Red Cross amongst others. These activities, he stated, offers the platform for experience sharing on issues concerning development, gender, climate change, refugee crisis as well as the fight against terrorism.
While urging Senators to intensify contacts with the local populations in order to better understand their preoccupations and expectations from the public authorities, Marcel Niat Njifenji called on the population to be vigilant as they support the defence forces in the fight against the barbaric sect, Boko Haram in order to guarantee peace and security in the country. He hailed the defence and security forces for successes recorded in the war against the terrorist group. The session was crowned with the decoration of Senator Djakaou Julienne from the Far North Region with a medal of National Order of Valour.
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Positive Balance Sheet At The Senate
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Paul Biya reçoit Michel Sapin
NKENDEM FORBINAKE
National - Politique
AprÚs l'audience avec le président Biya, le ministre français des Finances et des Comptes publics a répondu aux questions de la presse. Au menu: la coopération entre la France et le Cameroun, et l'avenir du franc CFA
Vous venez d'ĂȘtre reçu en audience par le prĂ©sident Paul Biya, pouvons-nous avoir une idĂ©e du contenu de votre entretien?
Le président de la République m'a fait l'honneur de me recevoir. Je suis là pour participer avec les autres ministres des Finances à la réunion des ministres de la zone Franc. C'est une réunion de travail trÚs importante et nous nous retrouvons deux fois par an, une fois à Paris et une fois en Afrique. Et j'avais souhaité porter quelques messages de la part du président de la République française au président camerounais, concernant d'abord notre reconnaissance pour l'engagement du peuple camerounais contre le terrorisme. Nous avons dit toute notre solidarité et notre coopération aussi dans cette lutte contre le terrorisme. J'ai souhaité aussi porter un message de coopération renforcée bien sûr avec la France, et nous allons signer un nouvel accord de coopération dans le cadre du C2D, avec le ministre des Finances camerounais. Des dettes qui sont converties en programmes de financements qui vont justement financer des programmes trÚs utiles pour les populations, sur l'ensemble du Cameroun. J'ai souhaité aussi dire combien nous étions attentifs à la situation de l'ensemble de la zone face à ce double choc, le choc sécuritaire et celui qui tient à la chute des valeurs des matiÚres premiÚres. Et donc pour certains pays, de leur exploitation. Une attention particuliÚre pour ces pays, la France est là pour les accompagner, pour trouver des solutions qui permettent de passer ce mauvais moment et rebondir ensuite pour retrouver la croissance nécessaire qui permet le développement économique et social.
Vous arrivez au Cameroun au moment oĂč la question de l'avenir de la zone franc fait dĂ©bat au sein de l'opinion. Quel est votre avis sur la question?
J'ai Ă©tĂ© ministre des Finances il y a de cela quelques annĂ©es, en 1992 prĂ©cisĂ©ment et les questions Ă©taient les mĂȘmes. Donc, nous avons cette capacitĂ© Ă travailler ensemble mais je vais le rĂ©sumer trĂšs simplement. La zone Franc est une zone des Africains, pour les Africains, dĂ©cidĂ©e par les Africains. La France est lĂ pour accompagner. La France est lĂ , comme vous le savez, pour garantir la stabilitĂ© de la monnaie. Que nous nous engagerons Ă faire en sorte que cette monnaie reste stable par rapport Ă d'autres monnaies et cette stabilitĂ© est quelle chose de trĂšs utile aux pays concernĂ©s. Mais, c'est la dĂ©cision des pays africains qui s'impose, pas celle de la France. S'il y'a une volontĂ© de voir Ă©voluer cette zone, cela doit venir de la volontĂ© des pays africains eux-mĂȘmes et de leurs responsables. Et j'ai toujours montrĂ© ma trĂšs grande disponibilitĂ©, s'il y a des propositions d'Ă©volution dans telle ou telle direction de la part de tel ou tel dirigeant. Je suis Ă l'Ă©coute, nous sommes tous ensemble Ă l'Ă©coute des Africains. Je le repĂšte, cette zone est une zone pour les Africains, pour leur permettre un meilleur dĂ©veloppement Ă©conomique et social. C'est leur souverainetĂ© qui s'impose et en aucun cas, Ă©videmment, une volontĂ© qui viendrait d'ailleurs.
D'aucuns s'étonnent également au sein de l'opinion du montant anormalement élevé des réserves des pays de la zone Franc dans le Trésor français...
NKENDEM FORBINAKE
National - Politique
AprÚs l'audience avec le président Biya, le ministre français des Finances et des Comptes publics a répondu aux questions de la presse. Au menu: la coopération entre la France et le Cameroun, et l'avenir du franc CFA
Vous venez d'ĂȘtre reçu en audience par le prĂ©sident Paul Biya, pouvons-nous avoir une idĂ©e du contenu de votre entretien?
Le président de la République m'a fait l'honneur de me recevoir. Je suis là pour participer avec les autres ministres des Finances à la réunion des ministres de la zone Franc. C'est une réunion de travail trÚs importante et nous nous retrouvons deux fois par an, une fois à Paris et une fois en Afrique. Et j'avais souhaité porter quelques messages de la part du président de la République française au président camerounais, concernant d'abord notre reconnaissance pour l'engagement du peuple camerounais contre le terrorisme. Nous avons dit toute notre solidarité et notre coopération aussi dans cette lutte contre le terrorisme. J'ai souhaité aussi porter un message de coopération renforcée bien sûr avec la France, et nous allons signer un nouvel accord de coopération dans le cadre du C2D, avec le ministre des Finances camerounais. Des dettes qui sont converties en programmes de financements qui vont justement financer des programmes trÚs utiles pour les populations, sur l'ensemble du Cameroun. J'ai souhaité aussi dire combien nous étions attentifs à la situation de l'ensemble de la zone face à ce double choc, le choc sécuritaire et celui qui tient à la chute des valeurs des matiÚres premiÚres. Et donc pour certains pays, de leur exploitation. Une attention particuliÚre pour ces pays, la France est là pour les accompagner, pour trouver des solutions qui permettent de passer ce mauvais moment et rebondir ensuite pour retrouver la croissance nécessaire qui permet le développement économique et social.
Vous arrivez au Cameroun au moment oĂč la question de l'avenir de la zone franc fait dĂ©bat au sein de l'opinion. Quel est votre avis sur la question?
J'ai Ă©tĂ© ministre des Finances il y a de cela quelques annĂ©es, en 1992 prĂ©cisĂ©ment et les questions Ă©taient les mĂȘmes. Donc, nous avons cette capacitĂ© Ă travailler ensemble mais je vais le rĂ©sumer trĂšs simplement. La zone Franc est une zone des Africains, pour les Africains, dĂ©cidĂ©e par les Africains. La France est lĂ pour accompagner. La France est lĂ , comme vous le savez, pour garantir la stabilitĂ© de la monnaie. Que nous nous engagerons Ă faire en sorte que cette monnaie reste stable par rapport Ă d'autres monnaies et cette stabilitĂ© est quelle chose de trĂšs utile aux pays concernĂ©s. Mais, c'est la dĂ©cision des pays africains qui s'impose, pas celle de la France. S'il y'a une volontĂ© de voir Ă©voluer cette zone, cela doit venir de la volontĂ© des pays africains eux-mĂȘmes et de leurs responsables. Et j'ai toujours montrĂ© ma trĂšs grande disponibilitĂ©, s'il y a des propositions d'Ă©volution dans telle ou telle direction de la part de tel ou tel dirigeant. Je suis Ă l'Ă©coute, nous sommes tous ensemble Ă l'Ă©coute des Africains. Je le repĂšte, cette zone est une zone pour les Africains, pour leur permettre un meilleur dĂ©veloppement Ă©conomique et social. C'est leur souverainetĂ© qui s'impose et en aucun cas, Ă©videmment, une volontĂ© qui viendrait d'ailleurs.
D'aucuns s'étonnent également au sein de l'opinion du montant anormalement élevé des réserves des pays de la zone Franc dans le Trésor français...
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Paul Biya reçoit Michel Sapin
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Paul Biya reçoit Michel Sapin
NKENDEM FORBINAKE
National - Politique
... C'est aussi une question qui revient depuis trĂšs longtemps. Vous savez que ces dĂ©pĂŽts, l'argent des pays concernĂ©s qui continue Ă ĂȘtre versĂ©, sont la contrepartie de la garantie de la valeur de la monnaie. La France est prĂȘte Ă intervenir, y compris sur fonds propres, pour garantir cette valeur. La contrepartie et une partie des dĂ©pĂŽts se retrouvent auprĂšs de la Banque de France. LĂ encore, c'est vraiment pour permettre aux pays d'avoir de la stabilitĂ©. Pour permettre Ă ces pays de se dĂ©velopper en ce moment, pour leur permettre de faire face aux difficultĂ©s. Et nous avons un dispositif qui est, avant tout, tournĂ© vers l'intĂ©rĂȘt des peuples concernĂ©s.
Propos recueillis par N. FORBINAKE
NKENDEM FORBINAKE
National - Politique
... C'est aussi une question qui revient depuis trĂšs longtemps. Vous savez que ces dĂ©pĂŽts, l'argent des pays concernĂ©s qui continue Ă ĂȘtre versĂ©, sont la contrepartie de la garantie de la valeur de la monnaie. La France est prĂȘte Ă intervenir, y compris sur fonds propres, pour garantir cette valeur. La contrepartie et une partie des dĂ©pĂŽts se retrouvent auprĂšs de la Banque de France. LĂ encore, c'est vraiment pour permettre aux pays d'avoir de la stabilitĂ©. Pour permettre Ă ces pays de se dĂ©velopper en ce moment, pour leur permettre de faire face aux difficultĂ©s. Et nous avons un dispositif qui est, avant tout, tournĂ© vers l'intĂ©rĂȘt des peuples concernĂ©s.
Propos recueillis par N. FORBINAKE
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Paul Biya reçoit Michel Sapin
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Une économie à diversifier en zone franc
Josiane TCHAKOUNTE
National - Politique
Les ministres des Finances rĂ©unis samedi Ă YaoundĂ© ont convenu de fournir dâimportants efforts pour amĂ©liorer la mobilisation des recettes fiscales en interne.
Les pays africains membres de la zone Franc ont ressenti diffĂ©remment les effets de la baisse des prix des matiĂšres premiĂšres, notamment le pĂ©trole moins 70 pour cent par rapport Ă juin 2014. LâUnion Ă©conomique et monĂ©taire ouest africaine UEMOA qui regroupe huit pays, enregistre au terme de lâannĂ©e Ă©coulĂ©e, un taux de croissance supĂ©rieur Ă 6 pour cent. Pratiquement le triple de la performance rĂ©alisĂ©e par la CommunautĂ© Ă©conomique et monĂ©taire de lâAfrique centrale Cemac. Dans cette sous rĂ©gion constituĂ©e de six pays dont le Cameroun, cinq sont exportateurs de pĂ©trole brut. Avec seulement 2.8 pour cent de croissance en 2015 et des projections se situant autour de 2 pour cent cette annĂ©e pour la CEMAC contre 7.2 pour cent pour lâUEMOA, il est nĂ©cessaire, soulignent les ministres des finances de la zone Franc, dans le communiquĂ© de presse ayant sanctionnĂ© leurs travaux samedi dernier Ă YaoundĂ©, de poursuivre la mise en Ćuvre des rĂ©formes structurelles et des programmes de diversification des Ă©conomies afin dâamĂ©liorer la rĂ©silience globale de la zone Franc face aux chocs exogĂšnes.
Cela signifie en des termes plus simples, de chercher ailleurs, les ressources jadis tirĂ©es de lâexportation du pĂ©trole, dont les prix en constante baisse ne rapportent plus assez dâargent pour les caisses des pays affectĂ©s. Lâenjeu principal Ă©tant pour ces pays en dĂ©veloppement pour la plupart, de pouvoir financer les infrastructures transport, Ă©nergie, routes, etc. Ă mĂȘme de renforcer lâintĂ©gration commerciale encore trĂšs faible au sein de cet espace. Des rĂ©flexions qui ont Ă©tĂ© menĂ©es dâabord au niveau des experts vendredi et par la suite entre les ministres samedi, la piste des recettes fiscales internes a Ă©mergĂ©. Il faut amĂ©liorer la mobilisation de ces ressources. Et les moyens pour y parvenir ont Ă©tĂ© clairement exposĂ©s durant les Ă©changes. Sur ce point, lâaccent devra ĂȘtre mis sur la lutte contre lâĂ©vasion fiscale qui prive encore les Etats africains de ressources considĂ©rables.
Dans le combat quâils mĂšnent actuellement, les pays de la zone Franc ont bien lâintention de solliciter lâaide des bailleurs de fonds internationaux. Ces partenaires peuvent aider les Etats Ă dĂ©velopper de nouveaux instruments, notamment fiscaux, de mobilisation de ressources intĂ©rieures publiques, souligne le communiquĂ© de presse. Il sâagira, selon le ministre de Finances du Cameroun, de mobiliser auprĂšs de ces partenaires bilatĂ©raux et multinationaux, les ressources de longue maturitĂ© Ă des coĂ»ts abordables, tout en songeant au service de la dette. La prochaine rĂ©union semestrielle des ministres des finances de la zone Franc se tiendra Ă Paris. Occasion de faire le point sur les recommandations formulĂ©es Ă YaoundĂ© et de se rĂ©ajuster au besoin.
Josiane TCHAKOUNTE
National - Politique
Les ministres des Finances rĂ©unis samedi Ă YaoundĂ© ont convenu de fournir dâimportants efforts pour amĂ©liorer la mobilisation des recettes fiscales en interne.
Les pays africains membres de la zone Franc ont ressenti diffĂ©remment les effets de la baisse des prix des matiĂšres premiĂšres, notamment le pĂ©trole moins 70 pour cent par rapport Ă juin 2014. LâUnion Ă©conomique et monĂ©taire ouest africaine UEMOA qui regroupe huit pays, enregistre au terme de lâannĂ©e Ă©coulĂ©e, un taux de croissance supĂ©rieur Ă 6 pour cent. Pratiquement le triple de la performance rĂ©alisĂ©e par la CommunautĂ© Ă©conomique et monĂ©taire de lâAfrique centrale Cemac. Dans cette sous rĂ©gion constituĂ©e de six pays dont le Cameroun, cinq sont exportateurs de pĂ©trole brut. Avec seulement 2.8 pour cent de croissance en 2015 et des projections se situant autour de 2 pour cent cette annĂ©e pour la CEMAC contre 7.2 pour cent pour lâUEMOA, il est nĂ©cessaire, soulignent les ministres des finances de la zone Franc, dans le communiquĂ© de presse ayant sanctionnĂ© leurs travaux samedi dernier Ă YaoundĂ©, de poursuivre la mise en Ćuvre des rĂ©formes structurelles et des programmes de diversification des Ă©conomies afin dâamĂ©liorer la rĂ©silience globale de la zone Franc face aux chocs exogĂšnes.
Cela signifie en des termes plus simples, de chercher ailleurs, les ressources jadis tirĂ©es de lâexportation du pĂ©trole, dont les prix en constante baisse ne rapportent plus assez dâargent pour les caisses des pays affectĂ©s. Lâenjeu principal Ă©tant pour ces pays en dĂ©veloppement pour la plupart, de pouvoir financer les infrastructures transport, Ă©nergie, routes, etc. Ă mĂȘme de renforcer lâintĂ©gration commerciale encore trĂšs faible au sein de cet espace. Des rĂ©flexions qui ont Ă©tĂ© menĂ©es dâabord au niveau des experts vendredi et par la suite entre les ministres samedi, la piste des recettes fiscales internes a Ă©mergĂ©. Il faut amĂ©liorer la mobilisation de ces ressources. Et les moyens pour y parvenir ont Ă©tĂ© clairement exposĂ©s durant les Ă©changes. Sur ce point, lâaccent devra ĂȘtre mis sur la lutte contre lâĂ©vasion fiscale qui prive encore les Etats africains de ressources considĂ©rables.
Dans le combat quâils mĂšnent actuellement, les pays de la zone Franc ont bien lâintention de solliciter lâaide des bailleurs de fonds internationaux. Ces partenaires peuvent aider les Etats Ă dĂ©velopper de nouveaux instruments, notamment fiscaux, de mobilisation de ressources intĂ©rieures publiques, souligne le communiquĂ© de presse. Il sâagira, selon le ministre de Finances du Cameroun, de mobiliser auprĂšs de ces partenaires bilatĂ©raux et multinationaux, les ressources de longue maturitĂ© Ă des coĂ»ts abordables, tout en songeant au service de la dette. La prochaine rĂ©union semestrielle des ministres des finances de la zone Franc se tiendra Ă Paris. Occasion de faire le point sur les recommandations formulĂ©es Ă YaoundĂ© et de se rĂ©ajuster au besoin.
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Une économie à diversifier en zone franc
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Franc Zone: Officials Talk Change , But Statusquo Remains
LUKONG Pius NYUYLIME
National - Economie
The press conference that ended the Ministers of Financeâs meeting in Yaounde, Saturday, April 09, left reporters on a fix.
All the questions asked by reporters during the press conference moderated by Cameroonâs Minister of finance, Alamine Ousmane Mey, at the end of the Ministers of Finance meeting of the Franc zone received answers but the question remains whether or not the answers really tied with the expectations of pressmen. This explains why reporters were obliged to come back on some questions to try to force out answers that may satisfy their audience.
In azll, six officials were on hand to clarify issues. These included; Michel Sapin, French Minister of Finance and Account; Francois Villeroy de Galhau, Governor of the Bank of France; Tiémoko Meyliet Koné, Governor of the Central Bank of West African States (BCEAO); and Lucas Abaga Nchama, Governor of the Bank of Central African States (BEAC) with Alamine Ousmane Mey, as moderator.
Inter-changeability of the CFA
Why would someone with the CFA from the Central African sub region not freely change or use the same currency in West Africa which equally has the CFA as its currency? This is is an age-old question which has never had any convincing response from the officials of the two central banks.
On what is really blocking the common use of the two CFA in the Franc zone, Governor TiĂ©moko said they have worked on it at the level of the two central banks but that the new economic dispensation and what he described as the risk involved made them to be more cautious. He however assured that they are working on several aspects in connection with the problem. âThe mechanism will be put in place very soonâ, he said.
In the same vein, the Governor of BEAC said their interest is to come out with a modern system that will avoid a situation where people will be travelling with huge sums in their wallets. This system will equally scale down possibilities of financing terrorist activities, he said. In other words, the whole idea of changing the two CFAs is retained and its only a question of time.
Independence of the CFA
The French Minister of Finance and Account, expressed surprised at the question whether or not France cannot liberate the CFA. âWe cannot be freeing a currency that is freeâ, he replied, stating that his country has never had any intension of pinning down the CFA. France, according to him is out to ensure stability as well as convertibility. This explains why France is guaranteeing this convertibility through the famous âAccount of Operationsâ.
This system of monetary operation has played to the advantage of countries of the Franc zone in the face of any economic crisis. âWe are talking about guaranteeing monetary stability which enables such countries to bounce back easily during crisisâ, he said. To the Governor of the Bank of France, the majority of African countries seem to have preferred to maintain the existence of the Franc zone.
Account of Operations
The continuous existence of the Account of Operations in the Paris Bank remains a subject of controversy. As to whether part of the money or reserves blocked in the Paris Bank cannot be liberated at this time that countries of the Franc zone are undergoing the shocks of the drop in the price of extractive raw material, the Governor of the Bank of France refused to see it as a real issue.
The Account of Operations, he said, is not a financing mechanism that is favourable to France or the Euro zone but a guarantee. He dismissed fears on the remuneration accruing from it, stating that it is sensibly higher than the interest rate in the Euro zone.
...
LUKONG Pius NYUYLIME
National - Economie
The press conference that ended the Ministers of Financeâs meeting in Yaounde, Saturday, April 09, left reporters on a fix.
All the questions asked by reporters during the press conference moderated by Cameroonâs Minister of finance, Alamine Ousmane Mey, at the end of the Ministers of Finance meeting of the Franc zone received answers but the question remains whether or not the answers really tied with the expectations of pressmen. This explains why reporters were obliged to come back on some questions to try to force out answers that may satisfy their audience.
In azll, six officials were on hand to clarify issues. These included; Michel Sapin, French Minister of Finance and Account; Francois Villeroy de Galhau, Governor of the Bank of France; Tiémoko Meyliet Koné, Governor of the Central Bank of West African States (BCEAO); and Lucas Abaga Nchama, Governor of the Bank of Central African States (BEAC) with Alamine Ousmane Mey, as moderator.
Inter-changeability of the CFA
Why would someone with the CFA from the Central African sub region not freely change or use the same currency in West Africa which equally has the CFA as its currency? This is is an age-old question which has never had any convincing response from the officials of the two central banks.
On what is really blocking the common use of the two CFA in the Franc zone, Governor TiĂ©moko said they have worked on it at the level of the two central banks but that the new economic dispensation and what he described as the risk involved made them to be more cautious. He however assured that they are working on several aspects in connection with the problem. âThe mechanism will be put in place very soonâ, he said.
In the same vein, the Governor of BEAC said their interest is to come out with a modern system that will avoid a situation where people will be travelling with huge sums in their wallets. This system will equally scale down possibilities of financing terrorist activities, he said. In other words, the whole idea of changing the two CFAs is retained and its only a question of time.
Independence of the CFA
The French Minister of Finance and Account, expressed surprised at the question whether or not France cannot liberate the CFA. âWe cannot be freeing a currency that is freeâ, he replied, stating that his country has never had any intension of pinning down the CFA. France, according to him is out to ensure stability as well as convertibility. This explains why France is guaranteeing this convertibility through the famous âAccount of Operationsâ.
This system of monetary operation has played to the advantage of countries of the Franc zone in the face of any economic crisis. âWe are talking about guaranteeing monetary stability which enables such countries to bounce back easily during crisisâ, he said. To the Governor of the Bank of France, the majority of African countries seem to have preferred to maintain the existence of the Franc zone.
Account of Operations
The continuous existence of the Account of Operations in the Paris Bank remains a subject of controversy. As to whether part of the money or reserves blocked in the Paris Bank cannot be liberated at this time that countries of the Franc zone are undergoing the shocks of the drop in the price of extractive raw material, the Governor of the Bank of France refused to see it as a real issue.
The Account of Operations, he said, is not a financing mechanism that is favourable to France or the Euro zone but a guarantee. He dismissed fears on the remuneration accruing from it, stating that it is sensibly higher than the interest rate in the Euro zone.
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www.cameroon-tribune.cm
Franc Zone: Officials Talk Change , But Statusquo Remains
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Franc Zone: Officials Talk Change , But Statusquo Remains
LUKONG Pius NYUYLIME
National - Economie
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Disappearance of the French Franc
Pressmen continue to question why the French Franc which served as backing for the CFA should disappear and the latter continue to exist. This, they questioned has played to the disadvantage of the CFA imposing a rather fixed exchange rate to the Euro. âNo participant raised the issue of exchange rate and if it was not raised, it means it is not an issueâ, Francois Villeroy de Galhau said. To the French Minister of Finance, the main problem now is how to mobilise revenue in the face of the present economic dispensation.
LUKONG Pius NYUYLIME
National - Economie
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Disappearance of the French Franc
Pressmen continue to question why the French Franc which served as backing for the CFA should disappear and the latter continue to exist. This, they questioned has played to the disadvantage of the CFA imposing a rather fixed exchange rate to the Euro. âNo participant raised the issue of exchange rate and if it was not raised, it means it is not an issueâ, Francois Villeroy de Galhau said. To the French Minister of Finance, the main problem now is how to mobilise revenue in the face of the present economic dispensation.
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Franc Zone: Officials Talk Change , But Statusquo Remains
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Les trésrs de l'économie numérique
Grégoire DJAMARLA
National - Politique
La sociĂ©tĂ© numĂ©rique dans laquelle notre monde sâinstalle Ă une vitesse supersonique est en passe de rendre internet incontournable dans notre vie quotidienne. On imagine bien ce qui peut ĂȘtre fait demain sans ce puissant outil de communication.
Dans les sociĂ©tĂ©s oĂč cette rĂ©volution numĂ©rique date, il est devenu presque impossible pour un chercheur dâemploi de rĂ©pondre Ă une offre dâemploi sâil ne dispose dâune adresse Ă©lectronique. Dans une tribune publiĂ©e rĂ©cemment dans CT, Jean-Melvin Akam cite le cas du Rwanda qui est train « digitaliser » toutes ses administrations. Dans ce petit pays dâAfrique, Ă travers le portail Irembo qui crĂ©e un contact direct et permanent entre les citoyens rwandais et les administrations, « il est possible de renouveler son passeport, demander une nouvelle carte dâidentitĂ© ou obtenir une copie du casier judiciaire en ligne sans se dĂ©placer », rĂ©vĂšle-t-il. MalgrĂ© son potentiel humain et infrastructurel, le Cameroun souffre toujours de la fracture numĂ©rique. Il se classe parmi les pays Ă faible score en matiĂšre de pĂ©nĂ©tration de lâinternet des TIC. Le nombre dâutilisateurs dâinternet reprĂ©sente 20% de la population et le taux de contribution des TIC au PIB est de 5%.
LâĂ©conomie numĂ©rique qui fait partie des urgences prioritaires du chef de lâEtat Ă travers ses discours du 31 dĂ©cembre 2015 et du 10 fĂ©vrier 2016 se rĂ©sume en fait Ă lâutilisation dâInternet mais surtout Internet Ă haut dĂ©bit. Sur ce plan, le Cameroun a encore du chemin. La fracture numĂ©rique du pays se nourrit de lâinsuffisance dâun rĂ©seau backbone national en fibre optique, de la faiblesse dâaccĂšs au cĂąble sous-marin en fibre optique et lâabsence de points dâĂ©change internet et de centraux tĂ©lĂ©phoniques de nouvelle gĂ©nĂ©ration. La pose de la fibre optique sur un linĂ©aire de 6000 km est en effet encourageante. Mais il faut parachever ce projet en construisant les 4000 km restants. La connexion des administrations et des mĂ©nages aux terminaux de la fibre optique est aussi dâune nĂ©cessitĂ© urgente. Internet Ă haut dĂ©bit nâest possible que grĂące Ă la mise en place des infrastructures Ă la hauteur de la large bande. Il faudra Ă©galement penser au maillage du territoire par les cinq cĂąbles sous-marins qui seront bientĂŽt installĂ©s. La disponibilitĂ© dâune Ă©nergie Ă©lectrique suffisante. Pour vĂ©ritablement rattraper notre retard, au plus vite, il faut renforcer le backbone national de fibre optique pour garantir lâaccĂšs universel Ă internet aux services numĂ©riques. A travers des politiques publiques vĂ©ritablement incitatives, les pouvoirs publics doivent stimuler Ă la production et lâoffre des contenus numĂ©riques. Une rĂ©vision du code des investissements est nĂ©cessaire pour intĂ©grer la rĂ©alitĂ© des « start-up » et leur permettre de bĂ©nĂ©ficier des investissements. Lâadministration doit faire son aggiornamento pour opĂ©rer une mutation numĂ©rique. De maniĂšre gĂ©nĂ©rale, il faut promouvoir une culture numĂ©rique dans les actes de la vie quotidienne. Cette Ă©ducation Ă lâĂ©conomie numĂ©rique doit questionner la nĂ©cessitĂ© de reformer les programmes scolaires et universitaires actuels. Il faudra en dĂ©finitive songer Ă garantir la cybersĂ©curitĂ© des Ă©changes Ă travers la protection des donnĂ©es individuelles et la lutte contre toutes formes de cybercriminalitĂ©. Le Cameroun qui a du potentiel en la matiĂšre pourra devenir un hub rĂ©gional.
Grégoire DJAMARLA
National - Politique
La sociĂ©tĂ© numĂ©rique dans laquelle notre monde sâinstalle Ă une vitesse supersonique est en passe de rendre internet incontournable dans notre vie quotidienne. On imagine bien ce qui peut ĂȘtre fait demain sans ce puissant outil de communication.
Dans les sociĂ©tĂ©s oĂč cette rĂ©volution numĂ©rique date, il est devenu presque impossible pour un chercheur dâemploi de rĂ©pondre Ă une offre dâemploi sâil ne dispose dâune adresse Ă©lectronique. Dans une tribune publiĂ©e rĂ©cemment dans CT, Jean-Melvin Akam cite le cas du Rwanda qui est train « digitaliser » toutes ses administrations. Dans ce petit pays dâAfrique, Ă travers le portail Irembo qui crĂ©e un contact direct et permanent entre les citoyens rwandais et les administrations, « il est possible de renouveler son passeport, demander une nouvelle carte dâidentitĂ© ou obtenir une copie du casier judiciaire en ligne sans se dĂ©placer », rĂ©vĂšle-t-il. MalgrĂ© son potentiel humain et infrastructurel, le Cameroun souffre toujours de la fracture numĂ©rique. Il se classe parmi les pays Ă faible score en matiĂšre de pĂ©nĂ©tration de lâinternet des TIC. Le nombre dâutilisateurs dâinternet reprĂ©sente 20% de la population et le taux de contribution des TIC au PIB est de 5%.
LâĂ©conomie numĂ©rique qui fait partie des urgences prioritaires du chef de lâEtat Ă travers ses discours du 31 dĂ©cembre 2015 et du 10 fĂ©vrier 2016 se rĂ©sume en fait Ă lâutilisation dâInternet mais surtout Internet Ă haut dĂ©bit. Sur ce plan, le Cameroun a encore du chemin. La fracture numĂ©rique du pays se nourrit de lâinsuffisance dâun rĂ©seau backbone national en fibre optique, de la faiblesse dâaccĂšs au cĂąble sous-marin en fibre optique et lâabsence de points dâĂ©change internet et de centraux tĂ©lĂ©phoniques de nouvelle gĂ©nĂ©ration. La pose de la fibre optique sur un linĂ©aire de 6000 km est en effet encourageante. Mais il faut parachever ce projet en construisant les 4000 km restants. La connexion des administrations et des mĂ©nages aux terminaux de la fibre optique est aussi dâune nĂ©cessitĂ© urgente. Internet Ă haut dĂ©bit nâest possible que grĂące Ă la mise en place des infrastructures Ă la hauteur de la large bande. Il faudra Ă©galement penser au maillage du territoire par les cinq cĂąbles sous-marins qui seront bientĂŽt installĂ©s. La disponibilitĂ© dâune Ă©nergie Ă©lectrique suffisante. Pour vĂ©ritablement rattraper notre retard, au plus vite, il faut renforcer le backbone national de fibre optique pour garantir lâaccĂšs universel Ă internet aux services numĂ©riques. A travers des politiques publiques vĂ©ritablement incitatives, les pouvoirs publics doivent stimuler Ă la production et lâoffre des contenus numĂ©riques. Une rĂ©vision du code des investissements est nĂ©cessaire pour intĂ©grer la rĂ©alitĂ© des « start-up » et leur permettre de bĂ©nĂ©ficier des investissements. Lâadministration doit faire son aggiornamento pour opĂ©rer une mutation numĂ©rique. De maniĂšre gĂ©nĂ©rale, il faut promouvoir une culture numĂ©rique dans les actes de la vie quotidienne. Cette Ă©ducation Ă lâĂ©conomie numĂ©rique doit questionner la nĂ©cessitĂ© de reformer les programmes scolaires et universitaires actuels. Il faudra en dĂ©finitive songer Ă garantir la cybersĂ©curitĂ© des Ă©changes Ă travers la protection des donnĂ©es individuelles et la lutte contre toutes formes de cybercriminalitĂ©. Le Cameroun qui a du potentiel en la matiĂšre pourra devenir un hub rĂ©gional.
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Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Un nouveau directeur Ă lâhĂŽpital Laquintinie
Rita DIBA
National - Société
Le Pr Louis Richard Njock a été nommé mardi par décret du Premier ministre.
« Pour lâinstant, je suis tellement dans lâĂ©motion que je nâarrive pas Ă parler. La nouvelle vient de tomber, je sortais juste du bloc. » Joint au tĂ©lĂ©phone, le Pr Louis Richard Njock, tout nouveau directeur de lâhĂŽpital Laquintinie de Douala, nous rĂ©pond depuis lâhĂŽpital rĂ©gional annexe dâEdĂ©a (Hre), oĂč il officiait encore en tant que dirigeant jusquâĂ sa nomination hier 12 avril 2016 en mi-journĂ©e par dĂ©cret du Premier ministre. Il a besoin de reprendre ses esprits, assure-t-il. Dâailleurs, sa voix laisse transparaitre sa joie. Et dans les prochaines heures, il le promet, il pourra rĂ©pondre Ă toutes les questions du reporter de CT.
AprĂšs cinq annĂ©es passĂ©es Ă la tĂȘte de lâHre comme tout premier directeur nommĂ© en 2011, Le Pr Louis Richard Njock revient Ă Douala oĂč il aura notamment dirigĂ© lâhĂŽpital de district de Bonassama pendant deux ans. Depuis 2004, il est le chef du service oto-rhino-laryngologie (ORL) Ă lâhĂŽpital gĂ©nĂ©ral de Douala. Le mĂ©decin spĂ©cialiste, ĂągĂ© de 49 ans, est Ă©galement enseignant titulaire Ă la facultĂ© de MĂ©decine et des Sciences biomĂ©dicales de YaoundĂ©.
MĂȘme sâil ne se prononce pas encore sur les dĂ©fis qui lâattendent dans ses nouvelles missions, expliquant quâil va dâabord avoir des sĂ©ances de travail avec sa hiĂ©rarchie, il est clair que la tĂąche du Pr Louis Richard Njock sâannonce difficile. Sâil fallait lui trouver un principal objectif, ce serait celui de redorer le blason de lâhĂŽpital Laquintinie, cible de toutes les critiques, oĂč il remplace le Dr Jean II Dissongo, qui y a passĂ© quatre ans. Il sâagira donc notamment dĂ©jĂ de mettre en application les directives du ministre de la SantĂ© publique AndrĂ© Mama Fouda, datant du 31 mars 2016, relatives Ă lâaccueil, lâorientation et la prise en charge des patients.
Rita DIBA
National - Société
Le Pr Louis Richard Njock a été nommé mardi par décret du Premier ministre.
« Pour lâinstant, je suis tellement dans lâĂ©motion que je nâarrive pas Ă parler. La nouvelle vient de tomber, je sortais juste du bloc. » Joint au tĂ©lĂ©phone, le Pr Louis Richard Njock, tout nouveau directeur de lâhĂŽpital Laquintinie de Douala, nous rĂ©pond depuis lâhĂŽpital rĂ©gional annexe dâEdĂ©a (Hre), oĂč il officiait encore en tant que dirigeant jusquâĂ sa nomination hier 12 avril 2016 en mi-journĂ©e par dĂ©cret du Premier ministre. Il a besoin de reprendre ses esprits, assure-t-il. Dâailleurs, sa voix laisse transparaitre sa joie. Et dans les prochaines heures, il le promet, il pourra rĂ©pondre Ă toutes les questions du reporter de CT.
AprĂšs cinq annĂ©es passĂ©es Ă la tĂȘte de lâHre comme tout premier directeur nommĂ© en 2011, Le Pr Louis Richard Njock revient Ă Douala oĂč il aura notamment dirigĂ© lâhĂŽpital de district de Bonassama pendant deux ans. Depuis 2004, il est le chef du service oto-rhino-laryngologie (ORL) Ă lâhĂŽpital gĂ©nĂ©ral de Douala. Le mĂ©decin spĂ©cialiste, ĂągĂ© de 49 ans, est Ă©galement enseignant titulaire Ă la facultĂ© de MĂ©decine et des Sciences biomĂ©dicales de YaoundĂ©.
MĂȘme sâil ne se prononce pas encore sur les dĂ©fis qui lâattendent dans ses nouvelles missions, expliquant quâil va dâabord avoir des sĂ©ances de travail avec sa hiĂ©rarchie, il est clair que la tĂąche du Pr Louis Richard Njock sâannonce difficile. Sâil fallait lui trouver un principal objectif, ce serait celui de redorer le blason de lâhĂŽpital Laquintinie, cible de toutes les critiques, oĂč il remplace le Dr Jean II Dissongo, qui y a passĂ© quatre ans. Il sâagira donc notamment dĂ©jĂ de mettre en application les directives du ministre de la SantĂ© publique AndrĂ© Mama Fouda, datant du 31 mars 2016, relatives Ă lâaccueil, lâorientation et la prise en charge des patients.
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Un nouveau directeur Ă lâhĂŽpital Laquintinie
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Lutte contre les migrations clandestines: comment tirer profit du Fonds dâurgence europĂ©en
Jeanine FANKAM
National - Politique
Un échange bipartite a eu lieu mardi à Yaoundé pour identifier les actions à mener pour profiter des 1 180 milliards de F proposés aux Etats africains.
Un Ă©change bipartite entre lâUnion europĂ©enne et le Cameroun a eu lieu hier au ministĂšre des Relations extĂ©rieures (MINREX) au sujet du suivi des rĂ©solutions du Sommet de Valette (Malte). Lâon se souvient quâĂ lâissue de cette rencontre internationale en novembre dernier, il a Ă©tĂ© dĂ©cidĂ©, la crĂ©ation dâun fonds fiduciaire dâurgence pour la stabilisation, la lutte contre les causes de la migration irrĂ©guliĂšre et le phĂ©nomĂšne des personnes dĂ©placĂ©es en Afrique. Le montant du Fonds sâĂ©lĂšve Ă 1,8 milliard dâeuros (environ 1.200 milliards de F).
La rencontre dâhier, a prĂ©cisĂ© le ministre des Relations extĂ©rieures, Lejeune Mbella Mbella, avait pour but « dâidentifier les actions Ă mener conjointement par le Cameroun et ses partenaires europĂ©ens, dans le sens de lâopĂ©rationnalisation des rĂ©solutions issues dudit Sommet ».
Compte tenu de lâimpact du flux migratoire dont lâaugmentation est passĂ©e Ă 150% entre 2014 et 2015, il est question de sâattaquer au mal Ă la racine. Trouver des solutions pour occuper la cible la plus exposĂ©e Ă savoir les jeunes. Des ministĂšres techniques, aux cĂŽtĂ©s du MINREX, ont proposĂ© les pistes de solution : la promotion dâun cadre incitatif permettant aux jeunes dâĂȘtre utiles Ă la sociĂ©tĂ©, la formation civique, la bonne orientation professionnelle, la promotion de lâinvestissement national de la diaspora, la rĂ©duction des inĂ©galitĂ©s, la promotion de lâentreprenariat avec la facilitĂ© dâaccĂšs au financement par les jeunes, etc.
La partie camerounaise a surtout Ă©mis des dolĂ©ances en direction de lâUnion europĂ©enne afin que soient davantage dĂ©veloppĂ©es et amĂ©liorĂ©es, les conditions dâadmission des personnes qualifiĂ©es (les travailleurs et les Ă©tudiants) sur son espace. Pour les migrants dĂ©jĂ installĂ©s, il a Ă©tĂ© rappelĂ© la nĂ©cessitĂ© de prĂ©server leurs droits. De mĂȘme, il est souhaitĂ© la relecture des textes actuels avec un recadrage des positions de lâUnion europĂ©enne sur lâentrĂ©e des Africains dans son espace. Les cas de sĂ©paration de la famille nuclĂ©aire du fait dâun sĂ©jour plus ou moins long en Europe a Ă©tĂ© Ă©voquĂ©. Dans ce cas de figure, le Cameroun encourage son partenaire Ă prendre en considĂ©ration lâexigence relative au regroupement familial pour Ă©viter les dislocations et mĂ©nager lâĂ©ducation des enfants.
Françoise Collet, chef de dĂ©lĂ©gation de lâUnion europĂ©enne, qui coprĂ©sidait la rĂ©union avec le MINREX, a rassurĂ© par rapport au resserrement des contrĂŽles dans les aĂ©roports europĂ©ens et les frontiĂšres. « Ce sont des exigences liĂ©es Ă la lutte contre le terrorisme et non une manifestation dâhostilitĂ© envers les Ă©trangers. Les institutions ont Ă©tĂ© contraintes Ă ces mesures », a-t-elle confiĂ©. « Ces contrĂŽles ne sont guĂšre discriminatoires, ils touchent tous ceux qui rĂ©sident sur le territoire », renchĂ©rit Christine Robichon, ambassadrice de France au Cameroun.
Jeanine FANKAM
National - Politique
Un échange bipartite a eu lieu mardi à Yaoundé pour identifier les actions à mener pour profiter des 1 180 milliards de F proposés aux Etats africains.
Un Ă©change bipartite entre lâUnion europĂ©enne et le Cameroun a eu lieu hier au ministĂšre des Relations extĂ©rieures (MINREX) au sujet du suivi des rĂ©solutions du Sommet de Valette (Malte). Lâon se souvient quâĂ lâissue de cette rencontre internationale en novembre dernier, il a Ă©tĂ© dĂ©cidĂ©, la crĂ©ation dâun fonds fiduciaire dâurgence pour la stabilisation, la lutte contre les causes de la migration irrĂ©guliĂšre et le phĂ©nomĂšne des personnes dĂ©placĂ©es en Afrique. Le montant du Fonds sâĂ©lĂšve Ă 1,8 milliard dâeuros (environ 1.200 milliards de F).
La rencontre dâhier, a prĂ©cisĂ© le ministre des Relations extĂ©rieures, Lejeune Mbella Mbella, avait pour but « dâidentifier les actions Ă mener conjointement par le Cameroun et ses partenaires europĂ©ens, dans le sens de lâopĂ©rationnalisation des rĂ©solutions issues dudit Sommet ».
Compte tenu de lâimpact du flux migratoire dont lâaugmentation est passĂ©e Ă 150% entre 2014 et 2015, il est question de sâattaquer au mal Ă la racine. Trouver des solutions pour occuper la cible la plus exposĂ©e Ă savoir les jeunes. Des ministĂšres techniques, aux cĂŽtĂ©s du MINREX, ont proposĂ© les pistes de solution : la promotion dâun cadre incitatif permettant aux jeunes dâĂȘtre utiles Ă la sociĂ©tĂ©, la formation civique, la bonne orientation professionnelle, la promotion de lâinvestissement national de la diaspora, la rĂ©duction des inĂ©galitĂ©s, la promotion de lâentreprenariat avec la facilitĂ© dâaccĂšs au financement par les jeunes, etc.
La partie camerounaise a surtout Ă©mis des dolĂ©ances en direction de lâUnion europĂ©enne afin que soient davantage dĂ©veloppĂ©es et amĂ©liorĂ©es, les conditions dâadmission des personnes qualifiĂ©es (les travailleurs et les Ă©tudiants) sur son espace. Pour les migrants dĂ©jĂ installĂ©s, il a Ă©tĂ© rappelĂ© la nĂ©cessitĂ© de prĂ©server leurs droits. De mĂȘme, il est souhaitĂ© la relecture des textes actuels avec un recadrage des positions de lâUnion europĂ©enne sur lâentrĂ©e des Africains dans son espace. Les cas de sĂ©paration de la famille nuclĂ©aire du fait dâun sĂ©jour plus ou moins long en Europe a Ă©tĂ© Ă©voquĂ©. Dans ce cas de figure, le Cameroun encourage son partenaire Ă prendre en considĂ©ration lâexigence relative au regroupement familial pour Ă©viter les dislocations et mĂ©nager lâĂ©ducation des enfants.
Françoise Collet, chef de dĂ©lĂ©gation de lâUnion europĂ©enne, qui coprĂ©sidait la rĂ©union avec le MINREX, a rassurĂ© par rapport au resserrement des contrĂŽles dans les aĂ©roports europĂ©ens et les frontiĂšres. « Ce sont des exigences liĂ©es Ă la lutte contre le terrorisme et non une manifestation dâhostilitĂ© envers les Ă©trangers. Les institutions ont Ă©tĂ© contraintes Ă ces mesures », a-t-elle confiĂ©. « Ces contrĂŽles ne sont guĂšre discriminatoires, ils touchent tous ceux qui rĂ©sident sur le territoire », renchĂ©rit Christine Robichon, ambassadrice de France au Cameroun.
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