Cameroon Tribune
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Cameroon Tribune du mercredi, 8 juin 2016.
Comment le Cameroun s'adapte Ă  la Baisse des cours des matiĂšres premiĂšres

Félicité BAHANE N.
National - Economie

Les perspectives Ă©conomiques du FMI confirment la rĂ©silience de l’économie nationale et recommandent des ajustements supplĂ©mentaires.
Hier Ă  YaoundĂ©, le Fonds monĂ©taire international (FMI) a prĂ©sentĂ© ses traditionnelles « Perspectives Ă©conomiques rĂ©gionales pour l’Afrique subsaharienne », pour la pĂ©riode 2016. Le rapport indique d’emblĂ©e qu’« un changement de cap s’impose » ! Car, depuis le milieu de l’annĂ©e 2014, la croissance a fortement ralenti dans la rĂ©gion, avec la chute drastique et persistante des cours des matiĂšres premiĂšres et particuliĂšrement du baril de pĂ©trole brut. Une baisse qui se situe pratiquement Ă  67% du prix initial (de 110 dollars en 2014 Ă  50 dollars aujourd’hui). C’est d’ailleurs pourquoi « la dĂ©cĂ©lĂ©ration dans les pays exportateurs de pĂ©trole est trĂšs prononcĂ©e, ainsi que dans la plupart des pays exportateurs d’autres produits de base », selon Kadima Kalonji, reprĂ©sentant-rĂ©sident du FMI au Cameroun. Il souligne cependant que les pays faiblement tributaires des produits de base s’en sortent gĂ©nĂ©ralement bien, Ă  l’instar du Cameroun, « seul pays de la sous-rĂ©gion CEMAC Ă  avoir jusque-lĂ  fait preuve de rĂ©silience, grĂące Ă  la diversification de son Ă©conomie avec moins de 20% des revenus tirĂ©s du secteur du pĂ©trole ». Alors que bon nombre de pays rĂ©duisait leurs dĂ©penses pour rĂ©sister Ă  la chute des cours, le Cameroun a plutĂŽt augmentĂ© les siennes, d’oĂč la hausse des emprunts.
Pour Alamine Ousmane Mey, ministre des Finances (MINFI), la dette du pays est soutenable et viable. Encore qu’elle s’impose « dans l’optique d’un investissement dans les infrastructures qui permettront le dĂ©veloppement futur, notamment dans les secteurs productifs. En plus d’une amĂ©lioration du climat des affaires pour promouvoir le secteur privĂ©. C’est tout un ensemble qui va permettre au Cameroun de maintenir sa rĂ©silience et de poursuivre son cheminement vers l’émergence Ă  l’horizon 2035 ». Alors que le FMI parle de rĂ©ajustement budgĂ©taire, le MINFI soutient que le Cameroun a fait sa part, en rĂ©duisant les dĂ©penses sur le matĂ©riel roulant, le carburant et les missions. Alamine Ousmane Mey ne manque pas de relever les rĂ©formes engagĂ©es afin de soutenir la croissance. Notamment une nouvelle dynamique mise en place dans le management fiscal, avec des rĂ©formes d’organisation visant Ă  optimiser la mobilisation des ressources internes, Ă©largir l’assiette fiscale, moderniser l’administration, faciliter et simplifier les procĂ©dures.
Globalement le FMI se veut optimiste quant Ă  la relance de l’économie rĂ©gionale. Elle soutient nĂ©anmoins que cela passe par une rĂ©ponse rapide et robuste des pouvoirs publics. Kadima Kalonji insiste sur les ajustements budgĂ©taires ; des prioritĂ©s Ă  faire concernant les dĂ©penses de dĂ©veloppement ; la poursuite de la diversitĂ© des Ă©conomies mais aussi de « travailler Ă  l’intĂ©gration rĂ©gionale en Ă©liminant les barriĂšres tarifaires ». A ce propos, Louis Paul Motaze, ministre de l’Economie, de la Planification et de l’AmĂ©nagement du territoire (MINEPAT) estime que le FMI et les autres bailleurs de fonds ont aussi un rĂŽle Ă  jouer. « Vous pouvez accĂ©lĂ©rer les choses en orientant ou en conditionnant vos interventions dans les Etats », estime le MINEPAT.
Plus de 250 000 candidats Ă  l’épreuve du BEPC 2016

Assiatou NGAPOUT M
National - Société

Les postulants au Brevet d’études du premier cycle ont dĂ©butĂ© hier l’examen sur l’ensemble du territoire.
C’est dans une ambiance studieuse que les candidats ont dĂ©butĂ© le Brevet d’études du premier cycle (BEPC) hier au centre d’examen du lycĂ©e de Nsam-Efoulan Ă  YaoundĂ©.
Ici, les mesures sĂ©curitaires ont Ă©tĂ© renforcĂ©es : deux gardiens, dĂ©tecteurs de mĂ©taux en main, filtrent les entrĂ©es. L’accĂšs est interdit Ă  toute personne Ă©trangĂšre. Les tĂ©lĂ©phones portables sont interdits ainsi que les documents et tout autre matĂ©riel non-autorisĂ©s, exceptĂ© les calculatrices notamment. Deux chargĂ©s de mission veillent au grain pour le bon dĂ©roulement des Ă©preuves. Dans ce centre d’examen, plus de 1 100 candidats rĂ©flĂ©chissent sur l’épreuve d’étude de texte, la dictĂ©e et les mathĂ©matiques. Pour ce premier virage, ils sont nombreux comme Melissa GrĂące BalouĂ©k, candidate, Ă  ĂȘtre confiants. « J’ai trĂšs bien dĂ©butĂ© mon examen ce matin avec l’étude de texte et la dictĂ©e. J’ai, par contre, rencontrĂ© des difficultĂ©s dans l’épreuve de mathĂ©matiques que j’ai trouvĂ©e difficile. Mais je reste confiante. A cette allure, je suis sĂ»re de rĂ©ussir mon examen », se rĂ©jouit la candidate. Un de ses camarades semble moins enthousiaste. « C’est vrai que les premiĂšres Ă©preuves Ă©taient moins stressantes, mais je ne peux pas encore me rĂ©jouir, avant d’avoir vu les autres », confie le jeune homme. Les candidats ont composĂ© en soirĂ©e en physique, chimie, technologie ou grec.
Selon le chef du centre d’examen, Kallman Djanal ManassĂ©, proviseur du lycĂ©e de Nsam-Efoulan, toutes les dispositions ont Ă©tĂ© prises pour que tout se passe bien : « Tout a Ă©tĂ© apprĂȘtĂ© pour accueillir les Ă©lĂšves. Nous avons affichĂ© l’ordre de passage des Ă©preuves et les conseils ont Ă©tĂ© prodiguĂ©s aux candidats et aux surveillants, les membres du secrĂ©tariat. Pour le moment, tout se passe bien, aucun incident n’a Ă©tĂ© relevĂ© ». Au lycĂ©e de Ngoa-Ekelle, tout comme au collĂšge Jean Tabi ou au lycĂ©e gĂ©nĂ©ral Leclerc, l’ambiance Ă©tait la mĂȘme. Plus de 250 000 candidats sont Ă  l’assaut du BEPC. L’examen s’achĂšve vendredi prochain par l’épreuve d’éducation physique et sportive.
Une tornade fait cinq morts Ă  Mayo-Oulo

DIKWE FODAMBELE
Régions - Nord

Des Ă©difices administratifs endommagĂ©s, des habitations dĂ©truites. Le prĂ©fet du Mayo-Louti s’est rendu sur place pour constater les dĂ©gĂąts.

La ville de Mayo-Oulo est dans le dĂ©sarroi et la consternation. Cette unitĂ© administrative du dĂ©partement du Mayo-Louti, situĂ©e Ă  150 Km environ de Garoua, vient de vivre une situation catastrophique. Lundi dernier en fin d’aprĂšs-midi, un orage s’est abattu sur la localitĂ©, faisant cinq morts et plusieurs blessĂ©s. La furie du vent a endommagĂ© plusieurs Ă©difices administratifs, ainsi que les habitations.
MĂȘme les arbres et arbustes n’ont pas Ă©chappĂ© Ă  cet ouragan. Selon les informations recueillies auprĂšs d’une autoritĂ© militaire de la place, les cinq personnes dĂ©cĂ©dĂ©es au cours de cette catastrophe ont Ă©tĂ© tuĂ©es par l’écroulement des murs et des habitations. Alors que l’orage venait de commencer, une quincaillerie du marchĂ© s’est Ă©croulĂ©e sur trois personnes, tuant deux d’entre eux sur le champ. Le troisiĂšme est allĂ© rendre l’ñme dans un centre de santĂ© de la place. Pour les deux bĂ©bĂ©s Ă©crasĂ©s, notre source parle des habitations Ă©croulĂ©es sur des familles entiĂšres.
Du cotĂ© des Ă©difices administratifs, l’on parle de la toiture de la sous-prĂ©fecture emportĂ©e, du toit de la gendarmerie endommagĂ©, du garage de la gendarmerie dĂ©truit, de la rĂ©sidence du commandant de la brigade touchĂ©e, de la dĂ©pendance du sous-prĂ©fet dĂ©tĂ©riorĂ©e, du toit de la perception endommagĂ©, entre autres. Du cĂŽtĂ© de la flore, c’est la destruction totale. De nombreux arbres sont tombĂ©s suite Ă  la violence du vent, barrant au passage les routes et les avenues.
Informé, le préfet du département du Mayo-Louti, Balungeli Confiance Ebune, est descendu sur les lieux deux fois déjà. AprÚs évaluation de la situation, une commission de crise a été mise en place pour recaser momentanément les sinistrés. Le préfet est, à nouveau, attendu ce jour à Mayo-Oulo.
Le poisson et le bƓuf se vendent bien

MichĂšle FOGANG
National - Economie

En l’absence du poulet, les consommateurs peuvent se procurer plusieurs autres viandes disponibles en abondance dans les marchĂ©s de YaoundĂ©.
MarchĂ© du Mfoundi Ă  YaoundĂ©, hier matin. Paniers Ă  la main, les mĂ©nagĂšres se ruent vers les nombreuses poissonneries situĂ©es de part et d’autres du marchĂ©. C’est que, avec la grippe aviaire qui sĂ©vit dans la filiĂšre volaille, la vente de poulets dans certaines zones affectĂ©es a Ă©tĂ© interdite. Maquereau, bar, tilapia, le choix varie en fonction des budgets. « J’achetais rĂ©guliĂšrement du poulet pour mes enfants qui aimaient bien cette chair. Maintenant, mon menu est focalisĂ© sur le poisson, notamment le bar », a expliquĂ© Liduine ZĂ©, une mĂ©nagĂšre. Tout Ă  cĂŽtĂ©, Madeleine Fossi, une autre mĂ©nagĂšre remplie son panier de sol, bossue et autres fruits de mer. « C’est vrai que ça coĂ»te plus cher que le poulet mais, c’est Ă©galement de la chair blanche bonne pour la santĂ© », argue-t-elle.
Au Mfoundi comme au marchĂ© Mvog-Ada, la demande croĂźt actuellement autour de la viande de bƓuf, et autres abats tels que le foie, le rognon et les tripes. « De plus en plus de clients viennent dans notre poissonnerie. Ce qu’on n’avait pas vu depuis quelque temps surtout que le prix du poisson est trĂšs variable. Certains commandent des palletes de poisson pour leur rĂ©ception », explique Adamou, propriĂ©taire d’une poissonnerie au marchĂ© du Mfoundi. Les clients portent Ă©galement leur choix sur les viandes fumĂ©es. Ils ont donc le choix entre la morue sĂ©chĂ©e, fumĂ©e et la peau de bƓuf. Les bouchers affirment quant Ă  eux, recevoir de plus en plus de clients. En tĂ©moigne, l’affluence observĂ©e hier autour des comptoirs. « Nous avons de la viande de bƓuf fraĂźchement abattue, il y en a en abondance», lance Karim Abdel, a une cliente venue commander de la viande de bƓuf hachĂ©e sur place.
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Nouvelle Classe Business - Simplement mieux.
On parle droits de l’Homme

DIKWE FODAMBELE
Régions - Nord

Garoua (BenouĂ©) - C’est un document volumineux de plus de 350 pages, rĂ©digĂ© en français et en anglais dont les promoteurs des droits de l’Homme et libertĂ©s, exerçant dans la rĂ©gion du Nord, ont pris connaissance mardi dernier. AutoritĂ©s administratives, judiciaires, municipales, traditionnelles, religieuses, ainsi que la sociĂ©tĂ© civile, Ă©taient fortement reprĂ©sentĂ©s Ă  cette cĂ©rĂ©monie de prĂ©sentation du plan d’action national de promotion et de protection des droits de l’homme au Cameroun.
Le gouverneur de la rĂ©gion du Nord, accompagnĂ© du prĂ©sident de la cour d’appel du Nord, et de Madame le procureur gĂ©nĂ©ral auprĂšs de ladite cour, ont assistĂ© de bout Ă  bout Ă  cette cĂ©rĂ©monie. En prĂ©sentant la quintessence de ce document, le sous-directeur des droits de l’homme au ministĂšre de la Justice, Hermine Kembo, a rĂ©parti le document en trois principaux points.
PremiĂšrement, elle a fait une analyse situationnelle, en Ă©valuant le dispositif normatif, notamment les textes lĂ©gislatifs et les mĂ©canismes institutionnels. A chaque niveau, elle a relevĂ© les avancĂ©es, mais Ă©galement les difficultĂ©s que rencontrent la promotion et la protection des droits de l’homme dans notre pays. DeuxiĂšmement, elle a Ă©laborĂ© le cadre opĂ©rationnel, en revisitant les actions prises par les administrations publiques et les institutions, dans le cadre de cette promotion et cette protection.
A la fin, elle a ressorti les mĂ©canismes de pilotage, en insistant sur le suivi mensuel et semestriel, pour qu’ensuite un rapport soit Ă©laborĂ© par un consultant indĂ©pendant, Ă  la fin de la pĂ©riode de sa mise en Ɠuvre. Pour le gouverneur de la rĂ©gion du Nord, ce document constitue un outil gouvernemental d’une importance capitale pour promouvoir les libertĂ©s dans notre pays. Les Ă©changes qui en ont suivi, « Ă©taient francs, concrets et directs », de l’avis de tous.
L’indiffĂ©rence et le faux ont la peau dure dans l'Etat civil

Jean Francis BELIBI
National - Politique

Ignorance et autres actes volontaires contribuent Ă  fragiliser ces actes qui constituent pourtant la cheville ouvriĂšre de chaque individu.
Combien sont-ils ceux qui savent qu’aprĂšs avoir perdu un acte d’état civil, pour quelque raison que ce soit, il faut faire Ă©tablir une piĂšce originale Ă  partir de la source ? L’on continue nĂ©anmoins Ă  voir les uns et les autres demander l’établissement de duplicata que la loi camerounaise proscrit aujourd’hui. Combien sont-ils aujourd’hui, les enfants qui n’ont pas d’actes de naissance du fait de la « nĂ©gligence » des parents ? Elles sont nombreuses aujourd’hui les familles qui n’arrivent pas Ă  Ă©tablir un acte de dĂ©cĂšs Ă  la suite de la disparition d’un proche, parce que l’on ne juge pas de l’intĂ©rĂȘt de cette piĂšce tout de suite. Combien sont-ils aujourd’hui les actes d’état civil acquis frauduleusement, soit pour complĂ©ter un acte administratif ou pour une autre raison ? Il est trĂšs difficile de mesurer l’ampleur du phĂ©nomĂšne dans notre pays. Mais si l’on en juge par les rĂ©actions souvent enregistrĂ©es, tant au niveau de certaines chancelleries Ă©trangĂšres et mĂȘme simplement sur place, on peut comprendre l’importance de ce phĂ©nomĂšne.
Le faux dans l’état civil, s’il n’est pas la rĂšgle, est bien incrustĂ© dans certaines habitudes. Le gouvernement n’est pas restĂ© insensible Ă  ce problĂšme. Le Cameroun a engagĂ© un vaste programme de sĂ©curisation de son Ă©tat civil. Avec l’appui des partenaires Ă©trangers, Ă  l’instar de la France qui apporte un important soutien financier. Sur place, il a Ă©tĂ© procĂ©dĂ© Ă  la crĂ©ation d’un Bureau national de l’état civil (BUNEC) dont la mission est d’assurer la supervision, le contrĂŽle, la rĂ©gulation et l’évaluation du systĂšme national de l’état civil. Pour cela, cet organisme est chargĂ© de la collecte, de l’archivage et de la centralisation des donnĂ©es et documents relatifs Ă  l’état civil, de l’exercice du contrĂŽle administratif et technique des centres d’état civil. Ici, il convient d’indiquer que l’on dĂ©nombre environ 6 000 de ces structures, rĂ©parties en centres principaux que l’on retrouve au sein des collectivitĂ©s territoriales dĂ©centralisĂ©es et en centres secondaires qui sont rattachĂ©s Ă  ces centres principaux.
Pour ne pas ĂȘtre en marge des recommandations des rencontres des ministres africains chargĂ©s de l’état civil, dont la derniĂšre a eu lieu Ă  Yamoussoukro en CĂŽte d’Ivoire en fĂ©vrier 2015, une rencontre s’est tenue vendredi dernier Ă  YaoundĂ© sous la prĂ©sidence de Jules Doret Ndongo, le ministre dĂ©lĂ©guĂ© auprĂšs du ministre de l’Administration territoriale et de la DĂ©centralisation (MINATD). Il Ă©tait question de lancer l’évaluation du systĂšme camerounais en la matiĂšre. Notre pays, comme d’autres sur le continent, reste encore malheureusement touchĂ© par le phĂ©nomĂšne du non Ă©tablissement des actes d’état civil par certains citoyens. Par ignorance ou simplement par nĂ©gligence.
Muslim Holy Month First Prayers Said

Yaboa Ndula MUNTEH
National - Société

The Vice Imam of the Douala Central Mosque led Muslims in prayers on June 6, 2016.
One of the most important pillars of Islam, fasting, is being observed in Cameroon since June 6, 2016. In Douala, the Vice Imam of the Douala Central Mosque, Cheikh Mohaman Awal Adam, said the first prayers, calling on Muslims to seek peace and promote positive attitudes. He said they should understand why they are fasting.
Fasting, according to Muslims, entails taking no food or drink from sunrise till sunset, on purpose. During the obligatory Ramadan fast that lasts 30 days, Muslims are expected to be of exemplary behaviour, avoid discussions on social media, and not eat and drink much as it might hinder them from worshiping and praying. Also during the Holy Month, Muslims are advised to avoid useless discussions that might provoke covetousness, cultivate a forgiving and sharing spirit.
They are also to try to occupy frontline positions in worship grounds, pray fervently for personal peace and the neighbourhood, nation and the world; as well as read the Holy Book often and respect other Muslims and non-Muslims. The day-to-day life of a Muslim during Ramadan starts and ends with daily prayers - 5.30 am, 12.30 pm, 3.45 pm, 6.30 pm and 7.45 pm, including the “Taraweh prayer.” Though aged people, nursing mothers, the sick, menstruating women and travellers are exempted from fasting, they have a catch-up period, except for old people.
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Environmental Degradation: Indiscriminate Waste Dumping Discouraged

Christopher JATOR
National - Société

The Environment Week ended in the Littoral Region with a call to revisit attitudes toward nature.
Ludovic Ngbwa, the Secretary General in the Littoral Governor’s Office, has warned against practices that degrade the environment: “If we destroy the environment, we will suffer and even die, but the world remains.” The past 50 years have witnessed a change in the attitude of man to nature, especially with a constant degradation of the environment, Ludovic Ngbwa noted.
The Secretary General, who was speaking at the end of the Environment Week in Bonanjo, Douala, on June 7, 2016, warned against indiscriminate dumping of waste, among other attitudes. The Environment Week began on June 1, 2016, on the theme: “Getting rid of your wild instinct in order to protect life.” It saw the organisation of public discussions, exhibitions and symbolic tree planting by the Secretary General in the Camwater head office in Koumassi, Douala.
Sidi Baré, the Littoral Regional Delegate for Environment, Protection of Nature and Sustainable Development, read highlights of the speech of the United Nations Secretary General on the occasion of the 44th World Environment Day on June 5, 2016. Particular attention was drawn to the millions of animal and plant species that are on the verge of extinction, necessitating urgent preservation measures and action to end the illicit trade in animal species. Sketches by Douala University students were presented with the aim of discouraging poaching and the random dumping of waste. Material, mainly trashcans, from Société Générale de Surveillance, SGS, was also donated to some schools in Douala.
Halt! Security Checks First

Roland MBONTEH
National - Politique

Entry into the Ngoa-Ekelle Glass House of the National Assembly is subjected to strict security control to avoid the unforeseen.
As the second ordinary session of the National Assembly for the 2016 legislative year rolls on, the Ngoa-Ekelle Glass House is as busy as a bee hive. Conscious of the security context prevailing in the country faces at the moment from the Boko Haram terrorist sect, a series of preventive security measures have been put in place to pre-empt any nasty scenario.
As a sensible State institution, the National Assembly has within its premises a permanent detachment of the National Gendarmerie tasked with ensuring security of both the personnel and property. In the case of an event like parliamentary sessions, security measures are further beefed up given that it attract people across the board, including Members of Parliament, cabinet ministers, members of the diplomatic corps and the general public.
Within the context of the ongoing parliamentary session, the Secretary General of the National Assembly, Victor YeneOssomba, signed an internal communiqué (posted on the notice board of the National Assembly) with specific security measures to be observed by everyone.
The systematic check of persons and vehicles is a condition sin quo-non forentryto the premises of the National Assembly. Not only has the entrance from the LycĂ©eBilingued’Application (LBA) end been temporarily closed, but there is a considerable limitation of the number of visitors to Glass House. The measures also include the prohibition of dressing that does not allow immediate identification as well as gatherings within the precincts of the institution.
These measures can be added if deemed necessary by the National Assembly security detachment that preferred sealed lips when contacted yesterday June 7, 2016 by Cameroon Tribune.
Senate Committee Accepts Paris Agreement Bill

George MBELLA
National - Politique

The session that held yesterday, June 7, 2016, was chaired by Senate President, Marcel Niat Njifenji.
The bill to authorise the President of the Republic to ratify the Paris Agreement on Climate Change was yesterday, June 7, 2016 declared admissible for scrutiny by the Chairmen’s Conference of the Senate chaired by Senate President, Marcel Niat Njifenji. The bill was submitted by government, represented by the Minister Delegate to the Minister of Territorial Administration and Decentralisation in charge of Regional and Local Authorities, Jules Doret Ndongo.
The Paris Climate Agreement was adopted during the 21st session of the Conference of Parties to the United Nations Framework Convention on Climate Change (COP 21) that held in the French capital from November 30 to December 13, 2015. The agreement, which was later signed in New York on April 22, 2016, aims at strengthening global riposte to threats posed by climate change within a context of sustainable development and the fight against poverty.
According to government, the ratification of the agreement by Cameroon is the expression of its will to synergise with the international community to fight climate change and could enable the country benefit from financial opportunities offered by its partners for the implementation of decisions taken at COP 21.
L'’histoire de l’Afrique postcoloniale feuilletĂ©e

Patrice MBOSSA
RĂ©gions - ExtrĂȘme-Nord

C’était Ă  la faveur des journĂ©es scientifiques de l'universitĂ© de Maroua qui ont connu la participation des enseignants-chercheurs d’Afrique et d’Europe.
Elikia M’Bokolo vient de sĂ©journer dans le campus de l’universitĂ© de Maroua. Tout comme ce producteur de l’émission Ă  succĂšs « MĂ©moires d’un continent » diffusĂ©e Ă  Radio France Internationale (RFI), plusieurs autres universitaires de haut vol viennent de participer aux deuxiĂšmes journĂ©es scientifiques de la FacultĂ© des lettres et sciences humaines (FLSH) de l’universitĂ© de Maroua qui se sont dĂ©roulĂ©es du 11 au 14 mai 2016. « Postcolonie, postcolonialisme et Ă©tudes postcoloniales, bilan et perspectives pluridisciplinaires » ; tel Ă©tait le fil conducteur de ces travaux.
Ces journĂ©es Ă©taient organisĂ©es en l’honneur du Pr Ako Edward Oben, recteur de l’universitĂ© de Maroua, grand exĂ©gĂšte des questions postcoloniales. Toutes les universitĂ©s d’Etat du Cameroun ont pris part Ă  ce banquet de la connaissance, Ă  travers des enseignants triĂ©s sur le volet. Pour ce qui est de la lĂ©gion Ă©trangĂšre, outre le Pr Elikia M’Bokolo, directeur d’études Ă  l’Ecole des hautes Etudes en Sciences sociales (EHESS) de Paris en France, on a notĂ© la participation des enseignants-chercheurs venus de l’Afrique de l’Ouest, prĂ©cisĂ©ment l’universitĂ© Alassane Ouattara de BouakĂ© en CĂŽte d’Ivoire. Pour ce qui est de l’Afrique centrale, outre le Cameroun, il y avait le Gabon Ă  travers le CENAREST/IRSH de Libreville, Emi Koussi University au Tchad.
Le recteur de l’universitĂ© de Maroua, Pr Ako Edward Oben qui a tenu Ă  fĂ©liciter le Pr ClĂ©ment Dili PalaĂŻ, doyen de la FacultĂ© des Lettres et Sciences humaines de l’universitĂ© de Maroua pour l’organisation rĂ©ussie de ces assises n’a pas manquĂ© de remercier les enseignants-chercheurs qui ont acceptĂ© de faire le dĂ©placement de Maroua, l’ExtrĂȘme-Nord Ă©tant qualifiĂ©e, Ă  tort ou Ă  raison de «zone rouge ». Les travaux qui se sont dĂ©roulĂ©s en confĂ©rences plĂ©niĂšres et en ateliers ont permis aux participants, non seulement de parcourir la littĂ©rature de l’Afrique postcoloniale, mais aussi d’interpeller les consciences africaines afin que ceux-ci puissent eux-mĂȘmes tracer l’avenir de leur continent.
Ces travaux ont aussi permis d’évaluer l’éloquence et la prestance des « doctorant ». Sur ce point, le premier prix a Ă©tĂ© remportĂ© par DieudonnĂ© Brou Koffi de l’universitĂ© Alassane Ouattara de CĂŽte d’Ivoire ; le second lot a Ă©tĂ© emportĂ© par Flora Himco Fodjo de l’universitĂ© de Dchang au Cameroun. C’est une autre camerounaise qui a reçu la prime d’encouragement, il s’agit d’Henriette Pountun Yinyi Mache de l’universitĂ© de Maroua.
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