VIH/Sida: le dépistage désormais systématique
Assiatou NGAPOUT M
National - Société
Le ministre de la SantĂ© publique lâa rĂ©vĂ©lĂ© dans un point de presse, vendredi dernier, Ă YaoundĂ©.
Les nouvelles orientations de la lutte contre le VIH/Sida sont contenues selon le ministre de la SantĂ© publique (MINSANTE), AndrĂ© Mama Fouda, dans huit lettres-circulaires et dĂ©cisions quâil a signĂ©es rĂ©cemment. Occasion a Ă©tĂ© donnĂ©e au MinsantĂ© de les prĂ©senter vendredi dernier Ă YaoundĂ©. CâĂ©tait lors dâun point de presse oĂč y prenait part Issa Tchiroma Bakary, ministre de la Communication. Il sâagit notamment du dĂ©pistage systĂ©matique au VIH de toute personne en consultation dans une formation sanitaire, des tests de dĂ©pistage rapide, du dĂ©ploiement des accompagnateurs psycho-sociaux et pĂ©diatriques, de la mise en Ćuvre de lâapproche « tester-traiter » et des prix subventionnĂ©s des examens de suivi biologique. Tous ces textes sâinscrivent dans lâoptique du plan dâaccĂ©lĂ©ration de la thĂ©rapie anti-rĂ©trovirale en droite ligne des grandes orientations internationales qui stipulent que 90% des personnes vivant avec le VIH connaissent leur statut sĂ©rologique, 90% des personnes connaissant leur statut reçoivent leur traitement et 90% des personnes sous traitement parviennent Ă un Ă©tat de suppression virale.
Cela dit, le premier domaine est le dĂ©pistage. « Il sâagit dâamener le maximum de personnes Ă connaĂźtre leur statut sĂ©rologique. Dans ce sens, le test de dĂ©pistage du VIH sera dĂ©sormais proposĂ© de façon systĂ©matique Ă tout patient en consultation dans une formation sanitaire du pays, quel que soit le motif de la consultation », a dĂ©clarĂ© AndrĂ© Mama Fouda. En outre, il est prĂ©vu la multiplication des campagnes de dĂ©pistage avec les unitĂ©s mobiles sur toute lâannĂ©e. Au demeurant, le MINSANTE a tenu Ă rappeler que le test de dĂ©pistage du VIH est gratuit chez les jeunes de moins de 15 ans, les femmes enceintes, les patients tuberculeux et coĂ»te 500 F pour les autres populations. Le but Ă©tant de dĂ©pister 1,5 million de personnes cette annĂ©e et 1,8 million en 2017.
Le second domaine Ă©tant la mise sous traitement, le ministre explique que le Cameroun a souscrit Ă lâapproche « tester et traiter » qui consiste Ă mettre immĂ©diatement sous traitement toute personne dĂ©pistĂ©e VIH positive. « Afin de rapprocher les services de prise en charge des populations, 88 unitĂ©s de prise en charge ont Ă©tĂ© créées. Le troisiĂšme domaine concerne le suivi biologique des personnes sous traitement ARV. Le but Ă©tant de passer de 168 000 patients en 2015 Ă 224 000 en 2016 et Ă 302 000 en fin 2017 ». DâaprĂšs AndrĂ© Mama Fouda, les objectifs dâaccĂ©lĂ©ration de la mise sous traitement sont possibles. « Car, la note conceptuelle prĂ©sentĂ©e par notre pays au Fonds mondial de lutte contre le Sida, la tuberculose et le paludisme a Ă©tĂ© approuvĂ©e par cette institution qui a accordĂ© 53,12 milliards de F au Cameroun. Sans oublier la contribution des autres partenaires », a-t-il conclu.
Assiatou NGAPOUT M
National - Société
Le ministre de la SantĂ© publique lâa rĂ©vĂ©lĂ© dans un point de presse, vendredi dernier, Ă YaoundĂ©.
Les nouvelles orientations de la lutte contre le VIH/Sida sont contenues selon le ministre de la SantĂ© publique (MINSANTE), AndrĂ© Mama Fouda, dans huit lettres-circulaires et dĂ©cisions quâil a signĂ©es rĂ©cemment. Occasion a Ă©tĂ© donnĂ©e au MinsantĂ© de les prĂ©senter vendredi dernier Ă YaoundĂ©. CâĂ©tait lors dâun point de presse oĂč y prenait part Issa Tchiroma Bakary, ministre de la Communication. Il sâagit notamment du dĂ©pistage systĂ©matique au VIH de toute personne en consultation dans une formation sanitaire, des tests de dĂ©pistage rapide, du dĂ©ploiement des accompagnateurs psycho-sociaux et pĂ©diatriques, de la mise en Ćuvre de lâapproche « tester-traiter » et des prix subventionnĂ©s des examens de suivi biologique. Tous ces textes sâinscrivent dans lâoptique du plan dâaccĂ©lĂ©ration de la thĂ©rapie anti-rĂ©trovirale en droite ligne des grandes orientations internationales qui stipulent que 90% des personnes vivant avec le VIH connaissent leur statut sĂ©rologique, 90% des personnes connaissant leur statut reçoivent leur traitement et 90% des personnes sous traitement parviennent Ă un Ă©tat de suppression virale.
Cela dit, le premier domaine est le dĂ©pistage. « Il sâagit dâamener le maximum de personnes Ă connaĂźtre leur statut sĂ©rologique. Dans ce sens, le test de dĂ©pistage du VIH sera dĂ©sormais proposĂ© de façon systĂ©matique Ă tout patient en consultation dans une formation sanitaire du pays, quel que soit le motif de la consultation », a dĂ©clarĂ© AndrĂ© Mama Fouda. En outre, il est prĂ©vu la multiplication des campagnes de dĂ©pistage avec les unitĂ©s mobiles sur toute lâannĂ©e. Au demeurant, le MINSANTE a tenu Ă rappeler que le test de dĂ©pistage du VIH est gratuit chez les jeunes de moins de 15 ans, les femmes enceintes, les patients tuberculeux et coĂ»te 500 F pour les autres populations. Le but Ă©tant de dĂ©pister 1,5 million de personnes cette annĂ©e et 1,8 million en 2017.
Le second domaine Ă©tant la mise sous traitement, le ministre explique que le Cameroun a souscrit Ă lâapproche « tester et traiter » qui consiste Ă mettre immĂ©diatement sous traitement toute personne dĂ©pistĂ©e VIH positive. « Afin de rapprocher les services de prise en charge des populations, 88 unitĂ©s de prise en charge ont Ă©tĂ© créées. Le troisiĂšme domaine concerne le suivi biologique des personnes sous traitement ARV. Le but Ă©tant de passer de 168 000 patients en 2015 Ă 224 000 en 2016 et Ă 302 000 en fin 2017 ». DâaprĂšs AndrĂ© Mama Fouda, les objectifs dâaccĂ©lĂ©ration de la mise sous traitement sont possibles. « Car, la note conceptuelle prĂ©sentĂ©e par notre pays au Fonds mondial de lutte contre le Sida, la tuberculose et le paludisme a Ă©tĂ© approuvĂ©e par cette institution qui a accordĂ© 53,12 milliards de F au Cameroun. Sans oublier la contribution des autres partenaires », a-t-il conclu.
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Inondations Ă Douala: un mal qui dure
Rita DIBA
Rédaction - Dossier
Populations sinistrées, dégùts matériels en passe de devenir le lot quotidien en saison des pluies.
« Par rapport Ă lâannĂ©e derniĂšre, le niveau dâeau a augmentĂ©. » Cette conclusion sentencieuse, faisant rĂ©fĂ©rence aux grandes inondations du 20 au 21 juin 2015 Ă Douala, est dâAlbert E. Habitant de Bonapriso, derriĂšre « lâEcole des garçons », les dĂ©bordements de la forte pluie du 22 au 23 juin passĂ©, il les a ressentis dans sa chair. En effet, lorsque lâaverse commence mercredi dernier aux environs de 23h, le jeune homme ne sâen inquiĂšte pas outre mesure et sâendort bercĂ© par la cadence des gouttes sur le toit familial et dans la nuit. Surtout que le domicile est un peu surĂ©levĂ©. Sauf quâaux alentours de 2h30 jeudi, une odeur monte, qui annonce Ă tous que les eaux sont lĂ , avec le contingent de dĂ©tritus quâelles charrient sur leur passage.
La maisonnĂ©e se rĂ©veille, on accroche le nĂ©cessaire pour le mettre hors de portĂ©e des inondations et tout le monde se rendort. « Je me disais que lâeau ne pourrait pas monter jusquâĂ mon lit. Et puis, jâai deux matelas superposĂ©s. » Mauvaise prĂ©vision parce quâĂ 4h30, Albert est rĂ©veillĂ© par une sensation dâhumiditĂ©. Quand il ouvre les yeux, il se rend compte que ses draps sont mouillĂ©s. En essayant de sâasseoir sur sa couche, il sâenfonce dans un liquide sale et nausĂ©abond. Lâeau est bel et bien montĂ©e jusquâĂ lui. Il ne se rendormira pas, comme le reste de la famille. A 6h30, les eaux se retirent. Et le grand mĂ©nage commence. Le mĂȘme jour, Albert E. dĂ©mĂ©nage.
Son amertume, elle est surtout tournĂ©e vers les autoritĂ©s, notamment la CommunautĂ© urbaine de Douala : « LâannĂ©e derniĂšre, elle avait annoncĂ© que lâargent est dĂ©jĂ disponible pour la construction et lâamĂ©nagement des drains et le curage des caniveaux. Que les travaux devaient commencer en septembre (2015, Ndlr). Mais rien nâa Ă©tĂ© fait. Nous voici un an aprĂšs avec les mĂȘmes problĂšmes. » Les mĂȘmes problĂšmes, les habitants de Makepe-Missoke, au lieudit « Pont cassĂ© » les ont aussi. Eux qui ont mĂȘme vu dĂ©barquer la Marine nationale avec ses Ă©quipements, venue renforcer lâaction des sapeurs-pompiers pour des opĂ©rations et participer Ă lâĂ©vacuation des sinistrĂ©s. Makepe-Missoke est le tĂ©moignage mĂȘme du degrĂ© de sinistre de lâarrondissement de Douala V. A tel point que les autoritĂ©s de la circonscription, menĂ©es par le sous-prĂ©fet Jean-Marie Tchakui, sont descendues sur le terrain et ont trempĂ© les pieds dans lâeau pour mesurer lâampleur des dĂ©gĂąts.
Les endroits de la ville sous les eaux se sont multipliĂ©s, avec deux causes principales. Soit la proximitĂ© avec les cours dâeau qui traversent les quartiers : le Mbanya du cĂŽtĂ© dâAkwa-nord jusquâĂ Bassa, le Kondi Ă PK8, BonabĂ©ri qui est bordĂ© par le Wouri, entre autres. Soit les caniveaux et drains bouchĂ©s par tous genres de dĂ©chets. Il est maintenant question dâattendre les mesures prĂ©ventives des pouvoirs publics.
Rita DIBA
Rédaction - Dossier
Populations sinistrées, dégùts matériels en passe de devenir le lot quotidien en saison des pluies.
« Par rapport Ă lâannĂ©e derniĂšre, le niveau dâeau a augmentĂ©. » Cette conclusion sentencieuse, faisant rĂ©fĂ©rence aux grandes inondations du 20 au 21 juin 2015 Ă Douala, est dâAlbert E. Habitant de Bonapriso, derriĂšre « lâEcole des garçons », les dĂ©bordements de la forte pluie du 22 au 23 juin passĂ©, il les a ressentis dans sa chair. En effet, lorsque lâaverse commence mercredi dernier aux environs de 23h, le jeune homme ne sâen inquiĂšte pas outre mesure et sâendort bercĂ© par la cadence des gouttes sur le toit familial et dans la nuit. Surtout que le domicile est un peu surĂ©levĂ©. Sauf quâaux alentours de 2h30 jeudi, une odeur monte, qui annonce Ă tous que les eaux sont lĂ , avec le contingent de dĂ©tritus quâelles charrient sur leur passage.
La maisonnĂ©e se rĂ©veille, on accroche le nĂ©cessaire pour le mettre hors de portĂ©e des inondations et tout le monde se rendort. « Je me disais que lâeau ne pourrait pas monter jusquâĂ mon lit. Et puis, jâai deux matelas superposĂ©s. » Mauvaise prĂ©vision parce quâĂ 4h30, Albert est rĂ©veillĂ© par une sensation dâhumiditĂ©. Quand il ouvre les yeux, il se rend compte que ses draps sont mouillĂ©s. En essayant de sâasseoir sur sa couche, il sâenfonce dans un liquide sale et nausĂ©abond. Lâeau est bel et bien montĂ©e jusquâĂ lui. Il ne se rendormira pas, comme le reste de la famille. A 6h30, les eaux se retirent. Et le grand mĂ©nage commence. Le mĂȘme jour, Albert E. dĂ©mĂ©nage.
Son amertume, elle est surtout tournĂ©e vers les autoritĂ©s, notamment la CommunautĂ© urbaine de Douala : « LâannĂ©e derniĂšre, elle avait annoncĂ© que lâargent est dĂ©jĂ disponible pour la construction et lâamĂ©nagement des drains et le curage des caniveaux. Que les travaux devaient commencer en septembre (2015, Ndlr). Mais rien nâa Ă©tĂ© fait. Nous voici un an aprĂšs avec les mĂȘmes problĂšmes. » Les mĂȘmes problĂšmes, les habitants de Makepe-Missoke, au lieudit « Pont cassĂ© » les ont aussi. Eux qui ont mĂȘme vu dĂ©barquer la Marine nationale avec ses Ă©quipements, venue renforcer lâaction des sapeurs-pompiers pour des opĂ©rations et participer Ă lâĂ©vacuation des sinistrĂ©s. Makepe-Missoke est le tĂ©moignage mĂȘme du degrĂ© de sinistre de lâarrondissement de Douala V. A tel point que les autoritĂ©s de la circonscription, menĂ©es par le sous-prĂ©fet Jean-Marie Tchakui, sont descendues sur le terrain et ont trempĂ© les pieds dans lâeau pour mesurer lâampleur des dĂ©gĂąts.
Les endroits de la ville sous les eaux se sont multipliĂ©s, avec deux causes principales. Soit la proximitĂ© avec les cours dâeau qui traversent les quartiers : le Mbanya du cĂŽtĂ© dâAkwa-nord jusquâĂ Bassa, le Kondi Ă PK8, BonabĂ©ri qui est bordĂ© par le Wouri, entre autres. Soit les caniveaux et drains bouchĂ©s par tous genres de dĂ©chets. Il est maintenant question dâattendre les mesures prĂ©ventives des pouvoirs publics.
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Inondations Ă Douala: un mal qui dure
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Une truie donne naissance à des « éléphanteaux »
Joël MAMAN
RĂ©gions - ExtrĂȘme-Nord
Parmi les neuf porcelets quâelle a eus jeudi dernier, trois sont des morts-nĂ©s et ressemblent fortement Ă des pachydermes.
La scĂšne sâest produite au quartier HardĂ© Ă Maroua, jeudi dernier. AprĂšs quâune truie ait mis bas, les propriĂ©taires de la bĂȘte constatent que trois des neuf porcelets sont, non seulement des morts-nĂ©s, mais ressemblent Ă des petits Ă©lĂ©phants. EtonnĂ©s par cette situation inhabituelle, lesdits propriĂ©taires de lâanimal se rendent immĂ©diatement Ă la dĂ©lĂ©gation rĂ©gionale du MINEPIA de lâExtrĂȘme-Nord avec les cadavres de ces ĂȘtres hors du commun.
LĂ -bas, le Dr Kidmo Mbraougue, dĂ©lĂ©guĂ© rĂ©gional du MINEPIA calme leurs esprits en leur expliquant quâil nây a rien de spĂ©cial, encore moins un miracle, « câest une situation qui peut arriver », dit-il. « Les porcelets ne sont pas des Ă©lĂ©phanteaux », indique le docteur vĂ©tĂ©rinaire aux propriĂ©taires des bĂȘtes, mais « il sâagit tout simplement dâune anomalie gĂ©nĂ©tique embryonnaire qui a causĂ© cette malformation congĂ©nitale des porcelets pendant leur croissance », explique le Dr Kidmo Mbraougue.
On peut aisĂ©ment observer un groin en forme de trompe et un dĂ©veloppement dĂ©mesurĂ© des oreilles qui sont comparables Ă celles dâun Ă©lĂ©phanteau. Selon les explications du dĂ©lĂ©guĂ© rĂ©gional du MINAPIA, seul un cas sur un million peut arriver, donc il nây a pas lieu de sâinquiĂ©ter, « donc pas de panique », conseille-t-il.
Joël MAMAN
RĂ©gions - ExtrĂȘme-Nord
Parmi les neuf porcelets quâelle a eus jeudi dernier, trois sont des morts-nĂ©s et ressemblent fortement Ă des pachydermes.
La scĂšne sâest produite au quartier HardĂ© Ă Maroua, jeudi dernier. AprĂšs quâune truie ait mis bas, les propriĂ©taires de la bĂȘte constatent que trois des neuf porcelets sont, non seulement des morts-nĂ©s, mais ressemblent Ă des petits Ă©lĂ©phants. EtonnĂ©s par cette situation inhabituelle, lesdits propriĂ©taires de lâanimal se rendent immĂ©diatement Ă la dĂ©lĂ©gation rĂ©gionale du MINEPIA de lâExtrĂȘme-Nord avec les cadavres de ces ĂȘtres hors du commun.
LĂ -bas, le Dr Kidmo Mbraougue, dĂ©lĂ©guĂ© rĂ©gional du MINEPIA calme leurs esprits en leur expliquant quâil nây a rien de spĂ©cial, encore moins un miracle, « câest une situation qui peut arriver », dit-il. « Les porcelets ne sont pas des Ă©lĂ©phanteaux », indique le docteur vĂ©tĂ©rinaire aux propriĂ©taires des bĂȘtes, mais « il sâagit tout simplement dâune anomalie gĂ©nĂ©tique embryonnaire qui a causĂ© cette malformation congĂ©nitale des porcelets pendant leur croissance », explique le Dr Kidmo Mbraougue.
On peut aisĂ©ment observer un groin en forme de trompe et un dĂ©veloppement dĂ©mesurĂ© des oreilles qui sont comparables Ă celles dâun Ă©lĂ©phanteau. Selon les explications du dĂ©lĂ©guĂ© rĂ©gional du MINAPIA, seul un cas sur un million peut arriver, donc il nây a pas lieu de sâinquiĂ©ter, « donc pas de panique », conseille-t-il.
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Une truie donne naissance à des « éléphanteaux »
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Eliminatoires Mondial 2018: chocs en série
Josiane R. MATIA
National - Sport
Le tirage au sort, vendredi dernier, place le Cameroun dans la mĂȘme poule que le Nigeria, lâAlgĂ©rie et la Zambie.
AlgĂ©rie, NigĂ©ria et Zambie ! Le Cameroun aurait-il pu hĂ©riter dâun pire tirage pour le 3e et dernier tour des Ă©liminatoires de la coupe du monde, Russie 2018? Il faut croire que non, quand on voit la composition de ce groupe B. Le hasard nây est pas allĂ© de main morte en plaçant les Lions dans le fameux groupe de la mort. On y retrouve, en effet, trois des cinq reprĂ©sentants africains aux Mondiaux 2010 et 2014, ainsi que le vainqueur de la CAN 2012. Il est clair donc que deux grandes nations du football continental au moins resteront sur le carreau. Reste Ă savoir qui arrachera lâunique ticket de cette poule.
Sur le papier, seule lâAlgĂ©rie, meilleure nation africaine au classement FIFA (32e mondial) est mieux classĂ©e que le Cameroun (58e). Mais les Fennecs, Ă©liminĂ©s en 1/8es de finale au BrĂ©sil, ne respirent pas forcĂ©ment la sĂ©rĂ©nitĂ©, mĂȘme sâils sont qualifiĂ©s pour la CAN 2017. LâAlgĂ©rie de Brahimi, Feghouli, Slimani et Mahrez est toujours en quĂȘte dâun sĂ©lectionneur depuis le dĂ©part de Christian Gourcuff en avril. Mais lâĂ©quipe est la favorite des spĂ©cialistes et des bookmakers. Le Nigeria, pour sa part, reste sur un Ă©chec lors des qualifications de la CAN 2017, aprĂšs avoir dĂ©jĂ manquĂ© la prĂ©cĂ©dente. LâinstabilitĂ© sur le banc de touche nâarrange pas non plus les affaires des Super Eagles. Toutefois, le huitiĂšme de finaliste du Mondial 2014 reste capable de surprendre. AprĂšs une victoire-surprise Ă la CAN 2012, la Zambie nâa plus vraiment brillĂ© et on la voit mal tirer son Ă©pingle du jeu dans un groupe aussi difficile. Sâil fallait dĂ©signer un petit poucet, ce serait bien les Chipolopolos.
Dans ce contexte, le Cameroun a-t-il des chances dâarracher une huitiĂšme qualification pour la plus prestigieuse compĂ©tition de football ? Certainement, malgrĂ© le manque de visibilitĂ© autour dâune Ă©quipe en pleine reconstruction avec son nouveau sĂ©lectionneur. Le niveau sera tout autre que celui des Ă©liminatoires de la CAN 2017 et la moindre erreur sera fatale. Il faut remonter Ă 2005 et la phase qualificative pour Allemagne 2006 pour retrouver les Lions indomptables dans une poule aussi relevĂ©e. Dans le groupe 3, on retrouvait notamment lâEgypte et la CĂŽte dâIvoire. Ce qui a offert des matchs dâanthologie comme ce CĂŽte dâIvoire-Cameroun (2-3) au stade FĂ©lix HouphouĂ«t-Boigny ou le dernier match entre Lions et Pharaons au stade Omnisports de YaoundĂ© (1-1). Au final, le Cameroun, 2e, avait Ă©tĂ© Ă©liminĂ©. Mais gageons que le pays vendra cher sa peau. Hugo Broos a quatre mois pour bĂątir une Ă©quipe capable de damer le pion Ă ses principaux concurrents. Surtout que ça dĂ©marre fort dĂšs le 03 octobre avec un dĂ©placement en AlgĂ©rie. A noter que seuls les premiers de chacune des cinq poules seront qualifiĂ©s pour la Russie.
Josiane R. MATIA
National - Sport
Le tirage au sort, vendredi dernier, place le Cameroun dans la mĂȘme poule que le Nigeria, lâAlgĂ©rie et la Zambie.
AlgĂ©rie, NigĂ©ria et Zambie ! Le Cameroun aurait-il pu hĂ©riter dâun pire tirage pour le 3e et dernier tour des Ă©liminatoires de la coupe du monde, Russie 2018? Il faut croire que non, quand on voit la composition de ce groupe B. Le hasard nây est pas allĂ© de main morte en plaçant les Lions dans le fameux groupe de la mort. On y retrouve, en effet, trois des cinq reprĂ©sentants africains aux Mondiaux 2010 et 2014, ainsi que le vainqueur de la CAN 2012. Il est clair donc que deux grandes nations du football continental au moins resteront sur le carreau. Reste Ă savoir qui arrachera lâunique ticket de cette poule.
Sur le papier, seule lâAlgĂ©rie, meilleure nation africaine au classement FIFA (32e mondial) est mieux classĂ©e que le Cameroun (58e). Mais les Fennecs, Ă©liminĂ©s en 1/8es de finale au BrĂ©sil, ne respirent pas forcĂ©ment la sĂ©rĂ©nitĂ©, mĂȘme sâils sont qualifiĂ©s pour la CAN 2017. LâAlgĂ©rie de Brahimi, Feghouli, Slimani et Mahrez est toujours en quĂȘte dâun sĂ©lectionneur depuis le dĂ©part de Christian Gourcuff en avril. Mais lâĂ©quipe est la favorite des spĂ©cialistes et des bookmakers. Le Nigeria, pour sa part, reste sur un Ă©chec lors des qualifications de la CAN 2017, aprĂšs avoir dĂ©jĂ manquĂ© la prĂ©cĂ©dente. LâinstabilitĂ© sur le banc de touche nâarrange pas non plus les affaires des Super Eagles. Toutefois, le huitiĂšme de finaliste du Mondial 2014 reste capable de surprendre. AprĂšs une victoire-surprise Ă la CAN 2012, la Zambie nâa plus vraiment brillĂ© et on la voit mal tirer son Ă©pingle du jeu dans un groupe aussi difficile. Sâil fallait dĂ©signer un petit poucet, ce serait bien les Chipolopolos.
Dans ce contexte, le Cameroun a-t-il des chances dâarracher une huitiĂšme qualification pour la plus prestigieuse compĂ©tition de football ? Certainement, malgrĂ© le manque de visibilitĂ© autour dâune Ă©quipe en pleine reconstruction avec son nouveau sĂ©lectionneur. Le niveau sera tout autre que celui des Ă©liminatoires de la CAN 2017 et la moindre erreur sera fatale. Il faut remonter Ă 2005 et la phase qualificative pour Allemagne 2006 pour retrouver les Lions indomptables dans une poule aussi relevĂ©e. Dans le groupe 3, on retrouvait notamment lâEgypte et la CĂŽte dâIvoire. Ce qui a offert des matchs dâanthologie comme ce CĂŽte dâIvoire-Cameroun (2-3) au stade FĂ©lix HouphouĂ«t-Boigny ou le dernier match entre Lions et Pharaons au stade Omnisports de YaoundĂ© (1-1). Au final, le Cameroun, 2e, avait Ă©tĂ© Ă©liminĂ©. Mais gageons que le pays vendra cher sa peau. Hugo Broos a quatre mois pour bĂątir une Ă©quipe capable de damer le pion Ă ses principaux concurrents. Surtout que ça dĂ©marre fort dĂšs le 03 octobre avec un dĂ©placement en AlgĂ©rie. A noter que seuls les premiers de chacune des cinq poules seront qualifiĂ©s pour la Russie.
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Mbog Liaa: X-Maleya met le feu
Rita DIBA
National - Culture
Ils étaient au rendez-vous samedi 25 juin à Douala sur la scÚne du festival.
Plus de deux heures de show. Avec un public nombreux et survoltĂ© qui ne voulait plus les laisser partir. Câest Ă cet accueil chaleureux que X-Maleya a eu droit sur la scĂšne du festival Mbog Liaa au club Camtel de BĂ©panda, lors du concert spĂ©cial dâouverture de lâĂ©vĂšnement ce 25 juin 2016. Le trio composĂ© de Roger, Auguste et HaĂŻs est arrivĂ© spĂ©cialement Ă Douala pour cette grande fĂȘte des peuples Bassa-Bati-Mpoâo. Peuple dont le groupe est lâune des grandes fiertĂ©s.
Et parmi ces spectateurs enthousiastes, les responsables du Mbog Liaa. A lâimage de JĂ©rĂŽme Minlend, prĂ©sident gĂ©nĂ©ral, qui nâaura pas manquĂ© dâesquisser quelques pas de danse sur le podium. Mais celui qui aura vraiment retenu lâattention, câest Joseph Antoine Bell, prĂ©sident du comitĂ© dâorganisation de cette 25e Ă©dition, qui a montrĂ© toute lâĂ©tendue de ses talents avec un « bal-Ă -terre », sous les applaudissements nourris du public. Ce public qui a dictĂ© quelques choix de chanson Ă X-Maleya, comme « A vie », « Yelele » et bien dâautres titres de leur rĂ©pertoire riche de cinq albums.
Lâanimation Ă©tait Ă©galement au rendez-vous hier dimanche, dans une ambiance plus chrĂ©tienne, avec des chorales et BenoĂźt Bitton en guest star. Pour la semaine qui commence, le festival prĂ©voit des plateaux intĂ©ressants. Pour le retour aux sources, rendez-vous ce soir avec notamment un groupe dâessewe, une danse sawa et surtout la formation KundĂš, qui depuis des annĂ©es maintenant magnifie le MakunĂš, un rythme aux pas Ă©lĂ©gants qui ne manquent jamais de rencontrer lâadhĂ©sion du public. Autres artistes programmĂ©s jusquâĂ la fin du Mbog Liaa 2016 le 3 juillet prochain : Belka Tobis, Petit Pays, Coco ArgentĂ©e, Nguea Laroute, Yvette Bassega, Aladine Bikoko, Adela Bikim, etc. Lâhumour sera Ă©galement au rendez-vous avec Markus.
Rita DIBA
National - Culture
Ils étaient au rendez-vous samedi 25 juin à Douala sur la scÚne du festival.
Plus de deux heures de show. Avec un public nombreux et survoltĂ© qui ne voulait plus les laisser partir. Câest Ă cet accueil chaleureux que X-Maleya a eu droit sur la scĂšne du festival Mbog Liaa au club Camtel de BĂ©panda, lors du concert spĂ©cial dâouverture de lâĂ©vĂšnement ce 25 juin 2016. Le trio composĂ© de Roger, Auguste et HaĂŻs est arrivĂ© spĂ©cialement Ă Douala pour cette grande fĂȘte des peuples Bassa-Bati-Mpoâo. Peuple dont le groupe est lâune des grandes fiertĂ©s.
Et parmi ces spectateurs enthousiastes, les responsables du Mbog Liaa. A lâimage de JĂ©rĂŽme Minlend, prĂ©sident gĂ©nĂ©ral, qui nâaura pas manquĂ© dâesquisser quelques pas de danse sur le podium. Mais celui qui aura vraiment retenu lâattention, câest Joseph Antoine Bell, prĂ©sident du comitĂ© dâorganisation de cette 25e Ă©dition, qui a montrĂ© toute lâĂ©tendue de ses talents avec un « bal-Ă -terre », sous les applaudissements nourris du public. Ce public qui a dictĂ© quelques choix de chanson Ă X-Maleya, comme « A vie », « Yelele » et bien dâautres titres de leur rĂ©pertoire riche de cinq albums.
Lâanimation Ă©tait Ă©galement au rendez-vous hier dimanche, dans une ambiance plus chrĂ©tienne, avec des chorales et BenoĂźt Bitton en guest star. Pour la semaine qui commence, le festival prĂ©voit des plateaux intĂ©ressants. Pour le retour aux sources, rendez-vous ce soir avec notamment un groupe dâessewe, une danse sawa et surtout la formation KundĂš, qui depuis des annĂ©es maintenant magnifie le MakunĂš, un rythme aux pas Ă©lĂ©gants qui ne manquent jamais de rencontrer lâadhĂ©sion du public. Autres artistes programmĂ©s jusquâĂ la fin du Mbog Liaa 2016 le 3 juillet prochain : Belka Tobis, Petit Pays, Coco ArgentĂ©e, Nguea Laroute, Yvette Bassega, Aladine Bikoko, Adela Bikim, etc. Lâhumour sera Ă©galement au rendez-vous avec Markus.
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Mbog Liaa: X-Maleya met le feu
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Pas de pénurie pour le mois de Ramadan
DIKWE FODAMBELE
Régions - Nord
AprĂšs trois semaines de jeĂ»ne, lâaction des pouvoirs publics a permis un approvisionnement constant des marchĂ©s.
Il suffit de faire un tour au marchĂ© central de Garoua, pour se rendre compte de la disponibilitĂ© des produits de grande consommation. Quâil sâagisse du riz, du sucre, de lâhuile, du poisson ou de la viande, le consommateur peut se les procurer en quantitĂ© et en qualitĂ©. MĂȘme la notion-prix a Ă©tĂ© rĂ©glĂ©e par la dĂ©lĂ©gation rĂ©gionale du Commerce pour le Nord, qui a engagĂ© une campagne de vente promotionnelle pendant cette pĂ©riode de jeĂ»ne du Ramadan.
A cĂŽtĂ© des boutiques-tĂ©moins mises en place par cette structure dĂ©centralisĂ©e du Mincommerce, lâon retrouve dĂ©sormais des caravanes de vente promotionnelle qui sillonnent les villes et campagnes. Au niveau des chefs-lieux de dĂ©partements du Nord, des points de vente ont Ă©tĂ© créés, animĂ©s par les partenaires de la dĂ©lĂ©gation rĂ©gionale. Dans ces marchĂ©s forains, les prix restent Ă la disposition du citoyen moyen. Le kilogramme de viande sans os se vend Ă 1300F pendant que celui avec os se vend Ă 1600F. Un prix nettement meilleur que celui pratiquĂ© par les bouchers dans les marchĂ©s, qui oscillent entre 1800 et 2200F.
Quant au sucre, le produit en poudre se vend Ă 650F le Kg et celui en carreau Ă 750 Kg. Lâhuile de table, surtout celle de marque « Diamaor »coĂ»te dĂ©sormais 1050F. Et pourtant, cette marque fabriquĂ©e localement par la Sodecoton se vendait Ă 1150 F lâannĂ©e derniĂšre Ă la mĂȘme pĂ©riode du Ramadan. Pour Dahirou, le dĂ©lĂ©guĂ© rĂ©gional du Mincommerce-Nord, « il est question pour les pouvoirs publics de rendre disponibles et accessibles tous ces produits pendant et aprĂšs le Ramadan ». Et le rĂ©gional de rassurer que « tous les magasins de stockage sont actuellement bien fournis par ces aliments».
DIKWE FODAMBELE
Régions - Nord
AprĂšs trois semaines de jeĂ»ne, lâaction des pouvoirs publics a permis un approvisionnement constant des marchĂ©s.
Il suffit de faire un tour au marchĂ© central de Garoua, pour se rendre compte de la disponibilitĂ© des produits de grande consommation. Quâil sâagisse du riz, du sucre, de lâhuile, du poisson ou de la viande, le consommateur peut se les procurer en quantitĂ© et en qualitĂ©. MĂȘme la notion-prix a Ă©tĂ© rĂ©glĂ©e par la dĂ©lĂ©gation rĂ©gionale du Commerce pour le Nord, qui a engagĂ© une campagne de vente promotionnelle pendant cette pĂ©riode de jeĂ»ne du Ramadan.
A cĂŽtĂ© des boutiques-tĂ©moins mises en place par cette structure dĂ©centralisĂ©e du Mincommerce, lâon retrouve dĂ©sormais des caravanes de vente promotionnelle qui sillonnent les villes et campagnes. Au niveau des chefs-lieux de dĂ©partements du Nord, des points de vente ont Ă©tĂ© créés, animĂ©s par les partenaires de la dĂ©lĂ©gation rĂ©gionale. Dans ces marchĂ©s forains, les prix restent Ă la disposition du citoyen moyen. Le kilogramme de viande sans os se vend Ă 1300F pendant que celui avec os se vend Ă 1600F. Un prix nettement meilleur que celui pratiquĂ© par les bouchers dans les marchĂ©s, qui oscillent entre 1800 et 2200F.
Quant au sucre, le produit en poudre se vend Ă 650F le Kg et celui en carreau Ă 750 Kg. Lâhuile de table, surtout celle de marque « Diamaor »coĂ»te dĂ©sormais 1050F. Et pourtant, cette marque fabriquĂ©e localement par la Sodecoton se vendait Ă 1150 F lâannĂ©e derniĂšre Ă la mĂȘme pĂ©riode du Ramadan. Pour Dahirou, le dĂ©lĂ©guĂ© rĂ©gional du Mincommerce-Nord, « il est question pour les pouvoirs publics de rendre disponibles et accessibles tous ces produits pendant et aprĂšs le Ramadan ». Et le rĂ©gional de rassurer que « tous les magasins de stockage sont actuellement bien fournis par ces aliments».
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Pas de pénurie pour le mois de Ramadan
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Elle incendie la chambre de son ex
Hugues Marcel TCHOUA
National - Société
Un incendie a suscitĂ© la stupĂ©faction des riverains du sanctuaire marial dâEkoumdoum vendredi dernier. Des flammes ont ravagĂ© une chambre et son contenu en matinĂ©e. A lâorigine du drame, la main criminelle de la petite amie de lâoccupant de cette piĂšce du rez-de-chaussĂ©e dâune dĂ©pendance inachevĂ©e qui avait Ă©tĂ© mise Ă la porte la veille. « Nous prĂ©parions Ă cĂŽtĂ©, lorsquâun enfant nous a alertĂ© de ce que Josepha E. a lancĂ© le feu par la fenĂȘtre de la chambre. Le temps dâalerter les voisins et dâaccĂ©der Ă lâintĂ©rieur, lâincendie sâĂ©tait dĂ©jĂ propagĂ© dans toute la piĂšce », raconte Balbine S., sĆur cadette du concubin, Martial D. De sources concordantes, les deux tourtereaux vivaient depuis environ un an une relation des plus mouvementĂ©es. La jeune femme aurait tentĂ© nuitamment de casser la porte Ă lâaide dâune grosse pierre occasionnant une Ă©niĂšme bagarre avec son ex. Et aprĂšs la sortie de ce jeune homme, frigoriste le matin, elle aurait mis le feu Ă la chambre, Ă lâaide dâun bidon dâessence. RetrouvĂ©e tapie dans la broussaille Josepha, qui a Ă©tĂ© conduite sur le lieu du drame, a niĂ© les faits.
Hugues Marcel TCHOUA
National - Société
Un incendie a suscitĂ© la stupĂ©faction des riverains du sanctuaire marial dâEkoumdoum vendredi dernier. Des flammes ont ravagĂ© une chambre et son contenu en matinĂ©e. A lâorigine du drame, la main criminelle de la petite amie de lâoccupant de cette piĂšce du rez-de-chaussĂ©e dâune dĂ©pendance inachevĂ©e qui avait Ă©tĂ© mise Ă la porte la veille. « Nous prĂ©parions Ă cĂŽtĂ©, lorsquâun enfant nous a alertĂ© de ce que Josepha E. a lancĂ© le feu par la fenĂȘtre de la chambre. Le temps dâalerter les voisins et dâaccĂ©der Ă lâintĂ©rieur, lâincendie sâĂ©tait dĂ©jĂ propagĂ© dans toute la piĂšce », raconte Balbine S., sĆur cadette du concubin, Martial D. De sources concordantes, les deux tourtereaux vivaient depuis environ un an une relation des plus mouvementĂ©es. La jeune femme aurait tentĂ© nuitamment de casser la porte Ă lâaide dâune grosse pierre occasionnant une Ă©niĂšme bagarre avec son ex. Et aprĂšs la sortie de ce jeune homme, frigoriste le matin, elle aurait mis le feu Ă la chambre, Ă lâaide dâun bidon dâessence. RetrouvĂ©e tapie dans la broussaille Josepha, qui a Ă©tĂ© conduite sur le lieu du drame, a niĂ© les faits.
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Elle incendie la chambre de son ex
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La CONAC met en lumiĂšre des Indemnisations scandaleuses sur Nsam et Memve'ele
Jean Francis BELIBI
National - Politique
Le rapport 2014 prĂ©sentĂ© lundi par la CONAC rĂ©vĂšle que ce sont prĂšs de 15 milliards de F que lâEtat a perdu dans la gestion de cette catastrophe.
En ouvrant hier la cĂ©rĂ©monie de prĂ©sentation officielle du rapport sur lâEtat de la lutte contre la corruption au Cameroun en 2014,
le prĂ©sident de la Commission nationale anti-corruption (CONAC), RĂ©v Dr DieudonnĂ© Massi Gams a dâemblĂ©e tenu Ă indiquer que le document soumis au public se veut lâĂ©manation de la plupart des organismes chargĂ©s de la lutte contre ce flĂ©au dans notre pays. Un rapport inclusif qui, de lâavis du prĂ©sident de la CONAC intĂšgre donc, outre les administrations publiques, mais aussi les organisations de la sociĂ©tĂ© civile.
Sur le contenu du rapport, le prĂ©sident de la CONAC a relevĂ© un accroissement du nombre de dĂ©nonciations enregistrĂ©es par lâorganisme dont il a la charge. Mais lâattention a surtout portĂ© sur les faits de corruption relevĂ©s par ce document de 248 pages. Le plus saillant Ă©tant incontestablement la gestion de la catastrophe survenue le 14 fĂ©vrier 1998 au quartier Nsam Ă YaoundĂ©. « Le montant des sommes dĂ©tournĂ©es dans le cadre de la gestion du Fonds dâindemnisation des victimes de la catastrophe de Nsam sâĂ©lĂšve Ă 14 743 183 736 F (quatorze milliards sept cent quarante-trois millions cent quatre-vingt-trois mille sept cent trente-six francs) » a rĂ©vĂ©lĂ© DieudonnĂ© Massi Gams dans son propos introductif.
Selon le rapport, le Fonds chargĂ© de la gestion de la catastrophe, qui Ă©tait alimentĂ© par trois sources de financement (une subvention assise sur le droit de passage des produits pĂ©troliers Ă la SociĂ©tĂ© camerounaise des dĂ©pĂŽts pĂ©troliers (SCDP), une partie du budget dâinvestissement public de certains ministĂšres et le recours Ă lâemprunt) a reçu jusquâau 31 dĂ©cembre 2013, la rondelette somme de 42,353 milliards de F dont 31,28 milliards de F issus « du droit de passage des produits pĂ©troliers » pratiquĂ© par la SCDP, 6,072 milliards de F des administrations publiques et cinq milliards des emprunts auprĂšs des Ă©tablissements financiers. Les structures mises en cause nâarrivent pas Ă justifier les montants relevĂ©s par la CONAC. Les irrĂ©gularitĂ©s liĂ©es Ă lâutilisation abusive de ces fonds concernent le paiement indu des salaires de certains personnels, des dĂ©penses sans rapport avec le projet, des dĂ©penses abusives de consommation dâĂ©lectricitĂ©, des marchĂ©s publics non rĂ©alisĂ©s pour plus de 3 milliards de F, lâindemnisation de certaines personnes ne figurant pas sur les Ă©tats dâexpertise, le paiement irrĂ©gulier de primes aux membres du ComitĂ© de pilotageâŠ
Au chapitre des recommandations sur cette affaire, la CONAC demande quâil soit « constatĂ© officiellement la fin du projet Nsam depuis 2012 et que chacune des parties prenantes puisse reprendre dâassurer ses obligations lĂ©gales et rĂ©glementaires, sur ses propres fonds », quâil soit mis fin au « prĂ©lĂšvement sur le droit de passage des produits pĂ©troliers », que la somme de 2,859 milliards de F, indĂ»ment perçue au titre de la TVA soit redistribuĂ©e aux victimes de la catastrophe, que chacun des membres identifiĂ©s des diffĂ©rentes Commissions et cellules soit contraint de rembourser respectivement les sommes indĂ»ment perçues dans ce cadre dâune valeur de 325 ,6 millions de F, que le Tribunal criminel spĂ©cial soit saisi pour les irrĂ©gularitĂ©s relevĂ©es dans la gestion du projet Nsam.
Jean Francis BELIBI
National - Politique
Le rapport 2014 prĂ©sentĂ© lundi par la CONAC rĂ©vĂšle que ce sont prĂšs de 15 milliards de F que lâEtat a perdu dans la gestion de cette catastrophe.
En ouvrant hier la cĂ©rĂ©monie de prĂ©sentation officielle du rapport sur lâEtat de la lutte contre la corruption au Cameroun en 2014,
le prĂ©sident de la Commission nationale anti-corruption (CONAC), RĂ©v Dr DieudonnĂ© Massi Gams a dâemblĂ©e tenu Ă indiquer que le document soumis au public se veut lâĂ©manation de la plupart des organismes chargĂ©s de la lutte contre ce flĂ©au dans notre pays. Un rapport inclusif qui, de lâavis du prĂ©sident de la CONAC intĂšgre donc, outre les administrations publiques, mais aussi les organisations de la sociĂ©tĂ© civile.
Sur le contenu du rapport, le prĂ©sident de la CONAC a relevĂ© un accroissement du nombre de dĂ©nonciations enregistrĂ©es par lâorganisme dont il a la charge. Mais lâattention a surtout portĂ© sur les faits de corruption relevĂ©s par ce document de 248 pages. Le plus saillant Ă©tant incontestablement la gestion de la catastrophe survenue le 14 fĂ©vrier 1998 au quartier Nsam Ă YaoundĂ©. « Le montant des sommes dĂ©tournĂ©es dans le cadre de la gestion du Fonds dâindemnisation des victimes de la catastrophe de Nsam sâĂ©lĂšve Ă 14 743 183 736 F (quatorze milliards sept cent quarante-trois millions cent quatre-vingt-trois mille sept cent trente-six francs) » a rĂ©vĂ©lĂ© DieudonnĂ© Massi Gams dans son propos introductif.
Selon le rapport, le Fonds chargĂ© de la gestion de la catastrophe, qui Ă©tait alimentĂ© par trois sources de financement (une subvention assise sur le droit de passage des produits pĂ©troliers Ă la SociĂ©tĂ© camerounaise des dĂ©pĂŽts pĂ©troliers (SCDP), une partie du budget dâinvestissement public de certains ministĂšres et le recours Ă lâemprunt) a reçu jusquâau 31 dĂ©cembre 2013, la rondelette somme de 42,353 milliards de F dont 31,28 milliards de F issus « du droit de passage des produits pĂ©troliers » pratiquĂ© par la SCDP, 6,072 milliards de F des administrations publiques et cinq milliards des emprunts auprĂšs des Ă©tablissements financiers. Les structures mises en cause nâarrivent pas Ă justifier les montants relevĂ©s par la CONAC. Les irrĂ©gularitĂ©s liĂ©es Ă lâutilisation abusive de ces fonds concernent le paiement indu des salaires de certains personnels, des dĂ©penses sans rapport avec le projet, des dĂ©penses abusives de consommation dâĂ©lectricitĂ©, des marchĂ©s publics non rĂ©alisĂ©s pour plus de 3 milliards de F, lâindemnisation de certaines personnes ne figurant pas sur les Ă©tats dâexpertise, le paiement irrĂ©gulier de primes aux membres du ComitĂ© de pilotageâŠ
Au chapitre des recommandations sur cette affaire, la CONAC demande quâil soit « constatĂ© officiellement la fin du projet Nsam depuis 2012 et que chacune des parties prenantes puisse reprendre dâassurer ses obligations lĂ©gales et rĂ©glementaires, sur ses propres fonds », quâil soit mis fin au « prĂ©lĂšvement sur le droit de passage des produits pĂ©troliers », que la somme de 2,859 milliards de F, indĂ»ment perçue au titre de la TVA soit redistribuĂ©e aux victimes de la catastrophe, que chacun des membres identifiĂ©s des diffĂ©rentes Commissions et cellules soit contraint de rembourser respectivement les sommes indĂ»ment perçues dans ce cadre dâune valeur de 325 ,6 millions de F, que le Tribunal criminel spĂ©cial soit saisi pour les irrĂ©gularitĂ©s relevĂ©es dans la gestion du projet Nsam.
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La CONAC met en lumiĂšre des Indemnisations scandaleuses sur Nsam et Memve'ele
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La CONAC met en lumiĂšre des Indemnisations scandaleuses sur Nsam et Memve'ele
Jean Francis BELIBI
National - Politique
...
Autre source dâinquiĂ©tude pour la CONAC, les indemnisations dans le cadre du projet de construction du barrage de Memveâele. Sur la base des dĂ©nonciations de certaines populations, les investigations menĂ©es sur le terrain ont permis de relever que « lâEtat a subi un prĂ©judice financier de lâordre de 1 792 399 619 F reprĂ©sentant 64% du montant total des indemnisations », ceci en raison de « la surĂ©valuation des constructions et des cultures des populations riveraines ». Ici, outre les populations riveraines, dont auront Ă©tĂ© surpayĂ©es, sont mises en causes certaines administrations publiques qui sont intervenues dans ce processus.
Jean Francis BELIBI
National - Politique
...
Autre source dâinquiĂ©tude pour la CONAC, les indemnisations dans le cadre du projet de construction du barrage de Memveâele. Sur la base des dĂ©nonciations de certaines populations, les investigations menĂ©es sur le terrain ont permis de relever que « lâEtat a subi un prĂ©judice financier de lâordre de 1 792 399 619 F reprĂ©sentant 64% du montant total des indemnisations », ceci en raison de « la surĂ©valuation des constructions et des cultures des populations riveraines ». Ici, outre les populations riveraines, dont auront Ă©tĂ© surpayĂ©es, sont mises en causes certaines administrations publiques qui sont intervenues dans ce processus.
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La CONAC met en lumiĂšre des Indemnisations scandaleuses sur Nsam et Memve'ele
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