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Libération de Lydienne Eyoum: en toute souveraineté
Yves ATANGA
Rédaction - Dossier
La grĂące prĂ©sidentielle accordĂ©e Ă lâavocate lundi dernier en conformitĂ© avec la sĂ©paration des pouvoirs et les prĂ©rogatives constitutionnelles du prĂ©sident de la RĂ©publique.
Lydienne Yen Eyoum a-t-elle bĂ©nĂ©ficiĂ© de la grĂące prĂ©sidentielle, simplement parce quâelle est de nationalitĂ© française ?
VoilĂ la question qui sâimpose, Ă la lumiĂšre des centaines de rĂ©actions postĂ©es depuis lundi soir sur les rĂ©seaux sociaux. A peine quelques minutes aprĂšs la lecture du dĂ©cret prĂ©sidentiel au journal parlĂ© de 20h sur la Crtv, les nouveaux mĂ©dias Ă la mode que sont Facebook, Twitter et compagnie se sont vite enflammĂ©s autour de ce qui constituait la grande information de ce dĂ©but de semaine au Cameroun.
Il fallait sây attendre. Dans cet univers oĂč la libertĂ© dâexpression sâexerce avec pour seule rĂšgle lâabsence de rĂšgle, les commentaires vont Ă©videmment dans tous les sens. Ils tiennent parfois de lâaffectif, de lâĂ©pidermique, du patriotique ou de tout cela Ă la fois. Et dans lâensemble, beaucoup dâopinions Ă©mises laissent Ă penser que lâauteur du dĂ©cret prĂ©sidentiel aurait signĂ© sous la pression, du fait de la nationalitĂ© de la bĂ©nĂ©ficiaire. La pression serait donc venue de la France, et aurait Ă©tĂ© si forte que le prĂ©sident de la RĂ©publique a pris cet acte sous la contrainte ? Paul Biya serait donc moins patriote, moins dĂ©fenseur de la fortune publique que ceux qui sâindignent aujourdâhui ?
Au-delĂ des lectures affectives et autres interprĂ©tations faciles, seuls les faits resteront constants. Le premier, câest que le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya a accordĂ© la grĂące Ă une condamnĂ©e qui en avait fait la demande. Le deuxiĂšme, câest que le chef de lâEtat ne sâest pas mis en marge de la loi en prenant cet acte dont la lĂ©gitimitĂ© et la lĂ©galitĂ© sont confĂ©rĂ©es par la Constitution. TroisiĂšme fait, et les spĂ©cialistes de droits nous le confirmerons : le dĂ©cret signĂ© lundi dernier est tout, sauf une absolution complĂšte pour Me Lydienne Yen Eyoum, qui a bel et bien Ă©tĂ© reconnue coupable de dĂ©tournement de deniers publics et condamnĂ©e Ă cet effet par le Tribunal criminel spĂ©cial et la Cour suprĂȘme du Cameroun. Et si le mĂ©canisme de la grĂące prĂ©sidentielle lui permet de recouvrer la libertĂ©, il ne la dispense aucunement des peines pĂ©cuniaires prononcĂ©es Ă son encontre. Peines qui devraient permettre Ă lâEtat plaignant de rentrer dans ses droits.
Yves ATANGA
Rédaction - Dossier
La grĂące prĂ©sidentielle accordĂ©e Ă lâavocate lundi dernier en conformitĂ© avec la sĂ©paration des pouvoirs et les prĂ©rogatives constitutionnelles du prĂ©sident de la RĂ©publique.
Lydienne Yen Eyoum a-t-elle bĂ©nĂ©ficiĂ© de la grĂące prĂ©sidentielle, simplement parce quâelle est de nationalitĂ© française ?
VoilĂ la question qui sâimpose, Ă la lumiĂšre des centaines de rĂ©actions postĂ©es depuis lundi soir sur les rĂ©seaux sociaux. A peine quelques minutes aprĂšs la lecture du dĂ©cret prĂ©sidentiel au journal parlĂ© de 20h sur la Crtv, les nouveaux mĂ©dias Ă la mode que sont Facebook, Twitter et compagnie se sont vite enflammĂ©s autour de ce qui constituait la grande information de ce dĂ©but de semaine au Cameroun.
Il fallait sây attendre. Dans cet univers oĂč la libertĂ© dâexpression sâexerce avec pour seule rĂšgle lâabsence de rĂšgle, les commentaires vont Ă©videmment dans tous les sens. Ils tiennent parfois de lâaffectif, de lâĂ©pidermique, du patriotique ou de tout cela Ă la fois. Et dans lâensemble, beaucoup dâopinions Ă©mises laissent Ă penser que lâauteur du dĂ©cret prĂ©sidentiel aurait signĂ© sous la pression, du fait de la nationalitĂ© de la bĂ©nĂ©ficiaire. La pression serait donc venue de la France, et aurait Ă©tĂ© si forte que le prĂ©sident de la RĂ©publique a pris cet acte sous la contrainte ? Paul Biya serait donc moins patriote, moins dĂ©fenseur de la fortune publique que ceux qui sâindignent aujourdâhui ?
Au-delĂ des lectures affectives et autres interprĂ©tations faciles, seuls les faits resteront constants. Le premier, câest que le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya a accordĂ© la grĂące Ă une condamnĂ©e qui en avait fait la demande. Le deuxiĂšme, câest que le chef de lâEtat ne sâest pas mis en marge de la loi en prenant cet acte dont la lĂ©gitimitĂ© et la lĂ©galitĂ© sont confĂ©rĂ©es par la Constitution. TroisiĂšme fait, et les spĂ©cialistes de droits nous le confirmerons : le dĂ©cret signĂ© lundi dernier est tout, sauf une absolution complĂšte pour Me Lydienne Yen Eyoum, qui a bel et bien Ă©tĂ© reconnue coupable de dĂ©tournement de deniers publics et condamnĂ©e Ă cet effet par le Tribunal criminel spĂ©cial et la Cour suprĂȘme du Cameroun. Et si le mĂ©canisme de la grĂące prĂ©sidentielle lui permet de recouvrer la libertĂ©, il ne la dispense aucunement des peines pĂ©cuniaires prononcĂ©es Ă son encontre. Peines qui devraient permettre Ă lâEtat plaignant de rentrer dans ses droits.
www.cameroon-tribune.cm
Libération de Lydienne Eyoum: en toute souveraineté
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Libération de Lydienne Eyoum: en toute souveraineté
Yves ATANGA
Rédaction - Dossier
...
Cela dit, le prĂ©sident a-t-il signĂ© sous une quelconque pression ? Cette question aussi, Ă laquelle des esprits peu avisĂ©s trouvent une rĂ©ponse facile, mĂ©rite rĂ©ponse Ă la lumiĂšre des faits. Et les faits nous imposent de reconnaĂźtre que le gouvernement français sâest bel et bien intĂ©ressĂ© au cas de Me Yen Eyoum, comme il lâa fait prĂ©cĂ©demment au sujet de Michel Thierry Atangana. Lors de sa visite dâEtat au Cameroun, il y a un an, le prĂ©sident François Hollande, interrogĂ© par un journaliste avait rĂ©vĂ©lĂ© que, saisi par la famille de Mme Yen Eyoum, il en avait fait part Ă son homologue camerounais, tout en reconnaissant que les dĂ©cisions « appartiennent au prĂ©sident Biya, aux autoritĂ©s camerounaises et Ă la justice camerounaise ». Chaque pays se prĂ©occupe naturellement de ses ressortissants Ă travers le monde. Et donc, la France, Ă travers diverses personnalitĂ©s (Ă©lus, membres de la sociĂ©tĂ© civileâŠ), diverses institutions ou canaux plus ou moins subtils, a clairement montrĂ© son intĂ©rĂȘt pour le sort de lâavocate. Cela ne suffit pourtant pas Ă tirer des conclusions hĂątives sur une prĂ©tendue pression, suivie dâun prĂ©tendu effet. Surtout que la rĂ©ponse du chef de lâEtat camerounais au mĂȘme journaliste, quelques minutes avant François Hollande, avait Ă©tĂ© trĂšs claire. Elle Ă©voquait dâune part la nĂ©cessitĂ© de laisser la justice faire son travail ; et dâautre part, le pouvoir discrĂ©tionnaire du prĂ©sident de la RĂ©publique en conformitĂ© avec la loi. Le dĂ©cret que Paul Biya a signĂ© ce 4 juillet nâen est que la suite logique. Alors trĂȘve de bavardage !
Yves ATANGA
Rédaction - Dossier
...
Cela dit, le prĂ©sident a-t-il signĂ© sous une quelconque pression ? Cette question aussi, Ă laquelle des esprits peu avisĂ©s trouvent une rĂ©ponse facile, mĂ©rite rĂ©ponse Ă la lumiĂšre des faits. Et les faits nous imposent de reconnaĂźtre que le gouvernement français sâest bel et bien intĂ©ressĂ© au cas de Me Yen Eyoum, comme il lâa fait prĂ©cĂ©demment au sujet de Michel Thierry Atangana. Lors de sa visite dâEtat au Cameroun, il y a un an, le prĂ©sident François Hollande, interrogĂ© par un journaliste avait rĂ©vĂ©lĂ© que, saisi par la famille de Mme Yen Eyoum, il en avait fait part Ă son homologue camerounais, tout en reconnaissant que les dĂ©cisions « appartiennent au prĂ©sident Biya, aux autoritĂ©s camerounaises et Ă la justice camerounaise ». Chaque pays se prĂ©occupe naturellement de ses ressortissants Ă travers le monde. Et donc, la France, Ă travers diverses personnalitĂ©s (Ă©lus, membres de la sociĂ©tĂ© civileâŠ), diverses institutions ou canaux plus ou moins subtils, a clairement montrĂ© son intĂ©rĂȘt pour le sort de lâavocate. Cela ne suffit pourtant pas Ă tirer des conclusions hĂątives sur une prĂ©tendue pression, suivie dâun prĂ©tendu effet. Surtout que la rĂ©ponse du chef de lâEtat camerounais au mĂȘme journaliste, quelques minutes avant François Hollande, avait Ă©tĂ© trĂšs claire. Elle Ă©voquait dâune part la nĂ©cessitĂ© de laisser la justice faire son travail ; et dâautre part, le pouvoir discrĂ©tionnaire du prĂ©sident de la RĂ©publique en conformitĂ© avec la loi. Le dĂ©cret que Paul Biya a signĂ© ce 4 juillet nâen est que la suite logique. Alors trĂȘve de bavardage !
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Libération de Lydienne Eyoum: en toute souveraineté
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Ramadan: dans la paix et la sécurité
Mireille ONANA MEBENGA
Régions - Littoral
Lâesplanade de la gare de Bessengue a accueilli mercredi des fidĂšles musulmans et le gouverneur du Littoral.
Paix, solidaritĂ©, amour et partage sont les mots clĂ©s du prĂȘche de lâimam Aboubakar Njounoliyimou, donnĂ© ce mercredi 6 juillet 2016 Ă lâesplanade de la gare voyageurs de Bessengue, Ă lâoccasion de la cĂ©lĂ©bration de la fĂȘte du Ramadan cette annĂ©e. AprĂšs un mois de privations, dâintenses priĂšres et de dĂ©votions pour le pardon des pĂ©chĂ©s, les fidĂšles musulmans se sont retrouvĂ©s dans cet espace pour dire merci Ă Allah, le TrĂšs-haut, pour la paix et la solidaritĂ© qui rĂšgnent au Cameroun.
Pendant une vingtaine de minutes, le prĂ©dicateur a indiquĂ© que lâislam est une religion de lâhumanitĂ© tout entiĂšre, qui nâa pas besoin de sâencombrer des termes comme la race ou la tribu.
En outre, la religion islamique affirme que nous sommes tous des frĂšres, fils dâAdam. Dans les Saintes Ă©critures, poursuit lâimam, Allah dit quâIl a honorĂ© les fils dâAdam, il nâa pas parlĂ© dâAboubacar, de Jean ou de Mathieu, mais de tout le monde, « parce que nous sommes issus dâAdam ». Câest pourquoi, selon lâimam, nous devons prĂŽner au quotidien les valeurs de paix. Lâimam Aboubakar a Ă©galement rappelĂ© que les 10 derniers jours sacrĂ©s du mois de jeĂ»ne, les fidĂšles Ă©taient plus nombreux Ă la mosquĂ©e le soir aprĂšs le diner. Cela prouve que les gens commencent Ă comprendre pourquoi ils jeĂ»nent, quels sont les bienfaits de ce mois de privation. Ils se sont aussi adonnĂ©s Ă la louange et lâadoration de Dieu.
Le gouverneur de la rĂ©gion du Littoral, qui Ă©tait prĂ©sent hier matin Ă Bessengue pour assister Ă la priĂšre et sâassurer que tout se passe bien, a affirmĂ©, pour lever dâĂ©ventuelles Ă©quivoques, quâil est le gouverneur de toute la rĂ©gion du Littoral, et non dâune partie. Samuel DieudonnĂ© Ivaha Diboua a dâailleurs remerciĂ© le prĂ©dicateur pour lâorientation donnĂ©e Ă son prĂȘche.
Par ailleurs, la communautĂ© musulmane de Bessengue sâest fĂ©licitĂ©e de la mobilisation des uns et des autres derriĂšre le chef de lâEtat dans la lutte contre la secte islamiste Boko Haram. Le gouverneur a, Ă cette occasion, demandĂ© Ă chacun de redoubler de vigilance pour faire face Ă ceux qui veulent perturber la tranquillitĂ© du Cameroun. Relevons que hier, tous les lieux de priĂšre Ă travers la capitale Ă©conomique ont Ă©tĂ© sĂ©curisĂ©s Ă lâoccasion de cet Ă©vĂ©nement festif, autant par les Ă©lĂ©ments de la gendarmerie que par ceux de la police.
Mireille ONANA MEBENGA
Régions - Littoral
Lâesplanade de la gare de Bessengue a accueilli mercredi des fidĂšles musulmans et le gouverneur du Littoral.
Paix, solidaritĂ©, amour et partage sont les mots clĂ©s du prĂȘche de lâimam Aboubakar Njounoliyimou, donnĂ© ce mercredi 6 juillet 2016 Ă lâesplanade de la gare voyageurs de Bessengue, Ă lâoccasion de la cĂ©lĂ©bration de la fĂȘte du Ramadan cette annĂ©e. AprĂšs un mois de privations, dâintenses priĂšres et de dĂ©votions pour le pardon des pĂ©chĂ©s, les fidĂšles musulmans se sont retrouvĂ©s dans cet espace pour dire merci Ă Allah, le TrĂšs-haut, pour la paix et la solidaritĂ© qui rĂšgnent au Cameroun.
Pendant une vingtaine de minutes, le prĂ©dicateur a indiquĂ© que lâislam est une religion de lâhumanitĂ© tout entiĂšre, qui nâa pas besoin de sâencombrer des termes comme la race ou la tribu.
En outre, la religion islamique affirme que nous sommes tous des frĂšres, fils dâAdam. Dans les Saintes Ă©critures, poursuit lâimam, Allah dit quâIl a honorĂ© les fils dâAdam, il nâa pas parlĂ© dâAboubacar, de Jean ou de Mathieu, mais de tout le monde, « parce que nous sommes issus dâAdam ». Câest pourquoi, selon lâimam, nous devons prĂŽner au quotidien les valeurs de paix. Lâimam Aboubakar a Ă©galement rappelĂ© que les 10 derniers jours sacrĂ©s du mois de jeĂ»ne, les fidĂšles Ă©taient plus nombreux Ă la mosquĂ©e le soir aprĂšs le diner. Cela prouve que les gens commencent Ă comprendre pourquoi ils jeĂ»nent, quels sont les bienfaits de ce mois de privation. Ils se sont aussi adonnĂ©s Ă la louange et lâadoration de Dieu.
Le gouverneur de la rĂ©gion du Littoral, qui Ă©tait prĂ©sent hier matin Ă Bessengue pour assister Ă la priĂšre et sâassurer que tout se passe bien, a affirmĂ©, pour lever dâĂ©ventuelles Ă©quivoques, quâil est le gouverneur de toute la rĂ©gion du Littoral, et non dâune partie. Samuel DieudonnĂ© Ivaha Diboua a dâailleurs remerciĂ© le prĂ©dicateur pour lâorientation donnĂ©e Ă son prĂȘche.
Par ailleurs, la communautĂ© musulmane de Bessengue sâest fĂ©licitĂ©e de la mobilisation des uns et des autres derriĂšre le chef de lâEtat dans la lutte contre la secte islamiste Boko Haram. Le gouverneur a, Ă cette occasion, demandĂ© Ă chacun de redoubler de vigilance pour faire face Ă ceux qui veulent perturber la tranquillitĂ© du Cameroun. Relevons que hier, tous les lieux de priĂšre Ă travers la capitale Ă©conomique ont Ă©tĂ© sĂ©curisĂ©s Ă lâoccasion de cet Ă©vĂ©nement festif, autant par les Ă©lĂ©ments de la gendarmerie que par ceux de la police.
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Ramadan: dans la paix et la sécurité
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Electricité: les factures de la discorde
Félicité BAHANE N.
National - Economie
Des mĂ©nages de YaoundĂ© se plaignent dâune hausse subite, CĂŽtĂ© Eneo, lâon indique que câest un problĂšme qui se justifie au cas par cas.
30 000 F dâĂ©lectricitĂ© Ă payer au mois de juin dernier, au lieu du traditionnel 13 000 F. Alors que dame BiwĂ©lĂ© sâinterroge, son voisin prend la balle au bond : « Moi, je suis Ă 13 000 F pour la deuxiĂšme fois consĂ©cutive, au lieu de 6 000 F. Je nâai pourtant acquis aucun appareil ces trois derniers mois. Câest Ă ne rien comprendre », regrette le jeune homme. Comme eux, nombre dâhabitants de YaoundĂ© sâinterrogent ces derniers mois sur le mode de facturation des consommations Ă©lectriques. En chĆur, lâon parle de hausse subite. Et certains indiquent avec conviction que le prix du kilowatt aurait augmentĂ© il y a trois mois. Faux, rĂ©torque un responsable du concessionnaire ENEO. « Le changement ne peut intervenir quâavec une dĂ©cision de lâAgence de rĂ©gulation du secteur de lâĂ©lectricitĂ© (ARSEL). Jusquâici, on facture sur la base des tarifs fixĂ©s en 2012 », assure notre source.
A propos de la fluctuation au niveau des factures, notre interlocuteur indique que câest un dĂ©bat rĂ©current. « Et nous nâavons de cesse de nous expliquer lĂ -dessus. DâoĂč la campagne de sensibilisation des mĂ©nages actuellement en cours, visant Ă changer les habitudes Ă©nergivores qui ont cours dans la plupart des mĂ©nages ». ConcrĂštement, les responsables dâENEO rappellent que les tarifs sont fixĂ©s en fonction des tranches de consommation : « entre 0 et 110 kWh, ça ne coĂ»te que 50 F, sans TVA. Mais pour peu que les gens achĂštent des appareils voire de simples ampoules qui consomment Ă©normĂ©ment, ou quâils laissent les chargeurs de tĂ©lĂ©phones et divers autres appareils branchĂ©s toute la nuit, la consommation augmente et lorsque vous dĂ©passez 110 kWh, on vous applique une autre tranche de facturation qui est de 79 F avec TVA en plus. VoilĂ qui pourrait expliquer la hausse importante dâun mois Ă un autre ». Autre cause de fluctuation, la fraude ! « Certains Ă©lectriciens sâamusent Ă brancher vos voisins sur vos compteurs Ă votre insu et vous payez pour deux, voire trois mĂ©nages ».
Mais ENEO reconnaĂźt quâ « il y a souvent un problĂšme de surfacturation, due Ă une erreur quelconque. Il est toujours bon de se rapprocher dâune agence pour comprendre la fluctuation au niveau des factures. Dans tous les cas, il y a toujours une explication et le problĂšme sâarrange tant bien que mal », rassure notre source.
Félicité BAHANE N.
National - Economie
Des mĂ©nages de YaoundĂ© se plaignent dâune hausse subite, CĂŽtĂ© Eneo, lâon indique que câest un problĂšme qui se justifie au cas par cas.
30 000 F dâĂ©lectricitĂ© Ă payer au mois de juin dernier, au lieu du traditionnel 13 000 F. Alors que dame BiwĂ©lĂ© sâinterroge, son voisin prend la balle au bond : « Moi, je suis Ă 13 000 F pour la deuxiĂšme fois consĂ©cutive, au lieu de 6 000 F. Je nâai pourtant acquis aucun appareil ces trois derniers mois. Câest Ă ne rien comprendre », regrette le jeune homme. Comme eux, nombre dâhabitants de YaoundĂ© sâinterrogent ces derniers mois sur le mode de facturation des consommations Ă©lectriques. En chĆur, lâon parle de hausse subite. Et certains indiquent avec conviction que le prix du kilowatt aurait augmentĂ© il y a trois mois. Faux, rĂ©torque un responsable du concessionnaire ENEO. « Le changement ne peut intervenir quâavec une dĂ©cision de lâAgence de rĂ©gulation du secteur de lâĂ©lectricitĂ© (ARSEL). Jusquâici, on facture sur la base des tarifs fixĂ©s en 2012 », assure notre source.
A propos de la fluctuation au niveau des factures, notre interlocuteur indique que câest un dĂ©bat rĂ©current. « Et nous nâavons de cesse de nous expliquer lĂ -dessus. DâoĂč la campagne de sensibilisation des mĂ©nages actuellement en cours, visant Ă changer les habitudes Ă©nergivores qui ont cours dans la plupart des mĂ©nages ». ConcrĂštement, les responsables dâENEO rappellent que les tarifs sont fixĂ©s en fonction des tranches de consommation : « entre 0 et 110 kWh, ça ne coĂ»te que 50 F, sans TVA. Mais pour peu que les gens achĂštent des appareils voire de simples ampoules qui consomment Ă©normĂ©ment, ou quâils laissent les chargeurs de tĂ©lĂ©phones et divers autres appareils branchĂ©s toute la nuit, la consommation augmente et lorsque vous dĂ©passez 110 kWh, on vous applique une autre tranche de facturation qui est de 79 F avec TVA en plus. VoilĂ qui pourrait expliquer la hausse importante dâun mois Ă un autre ». Autre cause de fluctuation, la fraude ! « Certains Ă©lectriciens sâamusent Ă brancher vos voisins sur vos compteurs Ă votre insu et vous payez pour deux, voire trois mĂ©nages ».
Mais ENEO reconnaĂźt quâ « il y a souvent un problĂšme de surfacturation, due Ă une erreur quelconque. Il est toujours bon de se rapprocher dâune agence pour comprendre la fluctuation au niveau des factures. Dans tous les cas, il y a toujours une explication et le problĂšme sâarrange tant bien que mal », rassure notre source.
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Electricité: les factures de la discorde
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FĂȘte du Ramadan: la paix en avant
Carine TSIELE
National - Société
Câest entre ferveur et recueillement que les fidĂšles musulmans ont cĂ©lĂ©brĂ© la fin des 30 jours de privation et de priĂšres intenses.
Mercredi, aux environs de 8 h, une marĂ©e humaine ondulait dans l'enceinte du complexe islamique de Tsinga, se courbant et se relevant au rythme de la priĂšre amplifiĂ©e par les ha haut-parleurs parleurs. CâĂ©tait Ă lâoccasion de la fĂȘte de fin du Ramadan. Et pour la circonstance, une vague de fidĂšles musulmans venus de tous les coins de la ville a communiĂ© au terme de 40 jours de pĂ©nitence, de privation et de priĂšres intenses. Câest que pour ces croyants, pas question de manquer ce moment et surtout le traditionnel sermon donnĂ© Ă lâoccasion par lâimam. « Je viens du quartier Oyom-Abang, câest vrai quâil y a des mosquĂ©es lĂ -bas, mais jâaime venir prendre le pouls de la cĂ©lĂ©bration ici au centre-ville, et surtout suivre le sermon de lâimam, qui est souvent trĂšs Ă©difiant », renseigne Ibrahim Njoya, fidĂšle. Et Ă dĂ©faut dâune place appropriĂ©e Ă lâintĂ©rieur, nombreux sont ceux qui ont dĂ» se contenter dâun espace hors de lâenceinte de la mosquĂ©e. InstallĂ©s sur des tapis, on les retrouvait sur des marches dâescaliers et mĂȘme sur le trottoir formant une file jusquâĂ la sous-prĂ©fecture de YaoundĂ© II. AprĂšs la priĂšre, dite sous la fraĂźcheur matinale, les fidĂšles ont eu droit au sermon de lâimam de cette mosquĂ©e, le Dr Ahmed Jilani. Crainte de Dieu, lutte contre la secte Boko Haram, amour du prochain, responsabilitĂ© et surtout souci constant de la paix ont constituĂ© quelques axes du message dĂ©livrĂ© par lâimam.
Le prĂ©dicateur, aprĂšs avoir fĂ©licitĂ© les fidĂšles pour le respect du jeĂ»ne a conviĂ© toute lâassistance Ă une priĂšre pour lâĂ©limination de la secte terroriste Boko-Haram. A ce sujet, les prĂ©dications de lâimam Dr Ahmed Jilani ont assurĂ© que lâislam rĂ©pond Ă la culture de lâamour et non Ă celle de la guerre. « Lâislam se dĂ©tache de la secte Boko Haram et de tous ceux qui suivent sa voie. Dâailleurs, ces derniers ne connaissent pas le mois du Ramadan et lâimportance de cette cĂ©lĂ©bration. Nous proclamons haut et fort que nous combattons le terrorisme et nous blĂąmons ce qui sâest passĂ© en terre sainte il y a seulement quelques jours Ă MĂ©dine », a-t-il confiĂ©. A la fin du sermon, le Dr Ahmed Jilani, a exprimĂ© la gratitude de la communautĂ© musulmane au chef de lâEtat, pour tout ce quâil fait pour lui permettre de sâĂ©panouir dans le pays. Elle a alors priĂ© pour quâAllah lui accorde la rĂ©ussite et la santĂ©.
Carine TSIELE
National - Société
Câest entre ferveur et recueillement que les fidĂšles musulmans ont cĂ©lĂ©brĂ© la fin des 30 jours de privation et de priĂšres intenses.
Mercredi, aux environs de 8 h, une marĂ©e humaine ondulait dans l'enceinte du complexe islamique de Tsinga, se courbant et se relevant au rythme de la priĂšre amplifiĂ©e par les ha haut-parleurs parleurs. CâĂ©tait Ă lâoccasion de la fĂȘte de fin du Ramadan. Et pour la circonstance, une vague de fidĂšles musulmans venus de tous les coins de la ville a communiĂ© au terme de 40 jours de pĂ©nitence, de privation et de priĂšres intenses. Câest que pour ces croyants, pas question de manquer ce moment et surtout le traditionnel sermon donnĂ© Ă lâoccasion par lâimam. « Je viens du quartier Oyom-Abang, câest vrai quâil y a des mosquĂ©es lĂ -bas, mais jâaime venir prendre le pouls de la cĂ©lĂ©bration ici au centre-ville, et surtout suivre le sermon de lâimam, qui est souvent trĂšs Ă©difiant », renseigne Ibrahim Njoya, fidĂšle. Et Ă dĂ©faut dâune place appropriĂ©e Ă lâintĂ©rieur, nombreux sont ceux qui ont dĂ» se contenter dâun espace hors de lâenceinte de la mosquĂ©e. InstallĂ©s sur des tapis, on les retrouvait sur des marches dâescaliers et mĂȘme sur le trottoir formant une file jusquâĂ la sous-prĂ©fecture de YaoundĂ© II. AprĂšs la priĂšre, dite sous la fraĂźcheur matinale, les fidĂšles ont eu droit au sermon de lâimam de cette mosquĂ©e, le Dr Ahmed Jilani. Crainte de Dieu, lutte contre la secte Boko Haram, amour du prochain, responsabilitĂ© et surtout souci constant de la paix ont constituĂ© quelques axes du message dĂ©livrĂ© par lâimam.
Le prĂ©dicateur, aprĂšs avoir fĂ©licitĂ© les fidĂšles pour le respect du jeĂ»ne a conviĂ© toute lâassistance Ă une priĂšre pour lâĂ©limination de la secte terroriste Boko-Haram. A ce sujet, les prĂ©dications de lâimam Dr Ahmed Jilani ont assurĂ© que lâislam rĂ©pond Ă la culture de lâamour et non Ă celle de la guerre. « Lâislam se dĂ©tache de la secte Boko Haram et de tous ceux qui suivent sa voie. Dâailleurs, ces derniers ne connaissent pas le mois du Ramadan et lâimportance de cette cĂ©lĂ©bration. Nous proclamons haut et fort que nous combattons le terrorisme et nous blĂąmons ce qui sâest passĂ© en terre sainte il y a seulement quelques jours Ă MĂ©dine », a-t-il confiĂ©. A la fin du sermon, le Dr Ahmed Jilani, a exprimĂ© la gratitude de la communautĂ© musulmane au chef de lâEtat, pour tout ce quâil fait pour lui permettre de sâĂ©panouir dans le pays. Elle a alors priĂ© pour quâAllah lui accorde la rĂ©ussite et la santĂ©.
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FĂȘte du Ramadan: la paix en avant
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CAN féminine: les lionnes en stage
AngĂšle BEPEDE
National - Sport
La sélection nationale féminine de football a entamé hier à Buéa, le deuxiÚme regroupement préparatoire à la compétition prévue au Cameroun.
Sept recalĂ©es. Cinq professionnels dans le groupe. Depuis hier, 26 joueuses ont entamĂ© dans la ville de BuĂ©a (Sud-Ouest), le deuxiĂšme regroupement prĂ©paratoire au championnat dâAfrique de football fĂ©minin (19 novembre-3 dĂ©cembre 2016). La compĂ©tition est prĂ©vue dans les villes de LimbĂ© et YaoundĂ©. La premiĂšre mise au vert de deux semaines sâest achevĂ©e le 30 juin dernier. Le groupe a eu droit Ă une pause de quatre jours. Pendant cette pĂ©riode, dâaucunes ont eu le temps de faire un tour en club. Câest le cas de Catherine Mbengono, capitaine de AS Green City. Le milieu de terrain en stage avec les Lionnes a ainsi inscrit un but en match de championnat national fĂ©minin lors de la 8e journĂ©e avancĂ©e. En plus, il y a eu cette chaleur des proches et parents, avant de reprendre pour trois semaines cette fois (fin du stage le 27 juillet).
Le sĂ©lectionneur annonçait un tamis de ses effectifs jusquâĂ la compĂ©tition finale. Le tri permet de recaler des joueuses et dâen intĂ©grer dâautres. A lâissue de cette premiĂšre phase, sept joueuses locales sur les 28 en stage ont Ă©tĂ© recalĂ©es. Trois professionnelles (Christine Patience Manie, MichĂšle Akaba et Jacquette Ada) ont rejoint les deux (Brigitte Omboudou et GĂ©neviĂšve Ngo Mbeleck) prĂ©sentes lors de la premiĂšre phase. Le but est dâavoir un groupe solide. Câest dâailleurs lâobjectif des matchs amicaux (quatre pour ce stage) annoncĂ©s. Carl Enow Ngachu annonce « monter en puissance » dans la prĂ©paration et avancer vers des objectifs bien dĂ©terminĂ©s. « Nous sommes contentes de rejoindre lâĂ©quipe. La compĂ©tition se dĂ©roule Ă la maison et nous savons que nous sommes trĂšs attendues », reconnaĂźt Christine Patience Manie, la capitaine.
Rien nâest acquis pour beaucoup. Le challenge est lancĂ© et la sĂ©lection convoitĂ©e. Dâailleurs, Sophie Tardy (21 ans), milieu dĂ©fensif du stade Nyonnais (Suisse), a acquis le mois dernier, la nationalitĂ© sportive camerounaise. Dans un futur proche, elle rejoindra les Lionnes pour lâun des regroupements. DâaprĂšs des mĂ©dias suisses, elle a une excellente lecture du jeu, câest une « ratisseuse » infatigable dotĂ©e dâune relance impeccable. On dit Ă©galement dâelle quâelle est surdouĂ©e Ă son poste. Mais, Catherine Mbengono, elle, « nâa pas peur des professionnelles. Je suis lĂ pour travailler », confie la joueuse Ă CT. Locales et professionnelles sont donc engagĂ©es dans une saine opposition. Il faut sortir la meilleure sĂ©lection possible dâici novembre.
AngĂšle BEPEDE
National - Sport
La sélection nationale féminine de football a entamé hier à Buéa, le deuxiÚme regroupement préparatoire à la compétition prévue au Cameroun.
Sept recalĂ©es. Cinq professionnels dans le groupe. Depuis hier, 26 joueuses ont entamĂ© dans la ville de BuĂ©a (Sud-Ouest), le deuxiĂšme regroupement prĂ©paratoire au championnat dâAfrique de football fĂ©minin (19 novembre-3 dĂ©cembre 2016). La compĂ©tition est prĂ©vue dans les villes de LimbĂ© et YaoundĂ©. La premiĂšre mise au vert de deux semaines sâest achevĂ©e le 30 juin dernier. Le groupe a eu droit Ă une pause de quatre jours. Pendant cette pĂ©riode, dâaucunes ont eu le temps de faire un tour en club. Câest le cas de Catherine Mbengono, capitaine de AS Green City. Le milieu de terrain en stage avec les Lionnes a ainsi inscrit un but en match de championnat national fĂ©minin lors de la 8e journĂ©e avancĂ©e. En plus, il y a eu cette chaleur des proches et parents, avant de reprendre pour trois semaines cette fois (fin du stage le 27 juillet).
Le sĂ©lectionneur annonçait un tamis de ses effectifs jusquâĂ la compĂ©tition finale. Le tri permet de recaler des joueuses et dâen intĂ©grer dâautres. A lâissue de cette premiĂšre phase, sept joueuses locales sur les 28 en stage ont Ă©tĂ© recalĂ©es. Trois professionnelles (Christine Patience Manie, MichĂšle Akaba et Jacquette Ada) ont rejoint les deux (Brigitte Omboudou et GĂ©neviĂšve Ngo Mbeleck) prĂ©sentes lors de la premiĂšre phase. Le but est dâavoir un groupe solide. Câest dâailleurs lâobjectif des matchs amicaux (quatre pour ce stage) annoncĂ©s. Carl Enow Ngachu annonce « monter en puissance » dans la prĂ©paration et avancer vers des objectifs bien dĂ©terminĂ©s. « Nous sommes contentes de rejoindre lâĂ©quipe. La compĂ©tition se dĂ©roule Ă la maison et nous savons que nous sommes trĂšs attendues », reconnaĂźt Christine Patience Manie, la capitaine.
Rien nâest acquis pour beaucoup. Le challenge est lancĂ© et la sĂ©lection convoitĂ©e. Dâailleurs, Sophie Tardy (21 ans), milieu dĂ©fensif du stade Nyonnais (Suisse), a acquis le mois dernier, la nationalitĂ© sportive camerounaise. Dans un futur proche, elle rejoindra les Lionnes pour lâun des regroupements. DâaprĂšs des mĂ©dias suisses, elle a une excellente lecture du jeu, câest une « ratisseuse » infatigable dotĂ©e dâune relance impeccable. On dit Ă©galement dâelle quâelle est surdouĂ©e Ă son poste. Mais, Catherine Mbengono, elle, « nâa pas peur des professionnelles. Je suis lĂ pour travailler », confie la joueuse Ă CT. Locales et professionnelles sont donc engagĂ©es dans une saine opposition. Il faut sortir la meilleure sĂ©lection possible dâici novembre.
www.cameroon-tribune.cm
CAN féminine: les lionnes en stage
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Bac 2016: les centres de correction livrent leur copie
Daniel IBRAHIMA
National - Société
Lâexamen des diffĂ©rentes Ă©preuves a commencĂ© dans les Ă©tablissements.
LycĂ©e classique et moderne de Garoua. Il est 11 h, ce lundi 20 juin, lorsque le reporter de Cameroon Tribune est accueilli au secrĂ©tariat du baccalaurĂ©at de lâEnseignement gĂ©nĂ©ral - session 2016 - par son responsable, en la personne de Mme Towa Aurelie, quâassistait le chargĂ© de mission auxiliaire, Souleymanou. Quelques instants plus tard, au niveau des ateliers oĂč ont lieu les corrections proprement dites, les examinateurs sont dĂ©jĂ Ă lâoeuvre. « Avant de procĂ©der aux corrections, a tenu Ă clarifier le chef du secrĂ©tariat, il a fallu au prĂ©alable tenir la rĂ©union dâharmonisation. Celle-ci a eu lieu le samedi 18 juin. Elle a pour finalitĂ© de faire dĂ©placer les correcteurs des localitĂ©s environnantes pour le centre de correction du lycĂ©e classique et moderne, afin quâils se joignent Ă leurs collĂšgues dĂ©signĂ©s, rĂ©sidant Ă Garoua. Au terme de cette premiĂšre assise, les correcteurs ont Ă©tĂ© repartis en ateliers et par discipline ; ce, sous la supervision dâun chef de salle par atelier ».
Dans «lâatelier de Chimie», logĂ© au premier Ă©tage dâun des bĂątiments, cinq correcteurs travaillent dans une ambiance studieuse et bon enfant. Câest Ă peine sâils remarquent lâentrĂ©e du reporter de CT et du chargĂ© de mission auxiliaire. Quelques Ă©changes de civilitĂ©s et ceux-ci se sont aussitĂŽt aprĂšs remis Ă lâĆuvre. A la question de savoir sâils faisaient face Ă quelques Ă©ventuels problĂšmes, le chef du secrĂ©tariat Ă©voquera le retard accusĂ© par le dĂ©marrage des corrections du baccalaurĂ©at de lâEnseignement gĂ©nĂ©ral qui, malheureusement, vont se chevaucher avec le dĂ©roulement du probatoire de lâEnseignement gĂ©nĂ©ral qui dĂ©marre ce mardi 21 juin ; ce dâautant plus que ce sont les mĂȘmes ressources humaines qui assureront la surveillance du probatoire.
Daniel IBRAHIMA
National - Société
Lâexamen des diffĂ©rentes Ă©preuves a commencĂ© dans les Ă©tablissements.
LycĂ©e classique et moderne de Garoua. Il est 11 h, ce lundi 20 juin, lorsque le reporter de Cameroon Tribune est accueilli au secrĂ©tariat du baccalaurĂ©at de lâEnseignement gĂ©nĂ©ral - session 2016 - par son responsable, en la personne de Mme Towa Aurelie, quâassistait le chargĂ© de mission auxiliaire, Souleymanou. Quelques instants plus tard, au niveau des ateliers oĂč ont lieu les corrections proprement dites, les examinateurs sont dĂ©jĂ Ă lâoeuvre. « Avant de procĂ©der aux corrections, a tenu Ă clarifier le chef du secrĂ©tariat, il a fallu au prĂ©alable tenir la rĂ©union dâharmonisation. Celle-ci a eu lieu le samedi 18 juin. Elle a pour finalitĂ© de faire dĂ©placer les correcteurs des localitĂ©s environnantes pour le centre de correction du lycĂ©e classique et moderne, afin quâils se joignent Ă leurs collĂšgues dĂ©signĂ©s, rĂ©sidant Ă Garoua. Au terme de cette premiĂšre assise, les correcteurs ont Ă©tĂ© repartis en ateliers et par discipline ; ce, sous la supervision dâun chef de salle par atelier ».
Dans «lâatelier de Chimie», logĂ© au premier Ă©tage dâun des bĂątiments, cinq correcteurs travaillent dans une ambiance studieuse et bon enfant. Câest Ă peine sâils remarquent lâentrĂ©e du reporter de CT et du chargĂ© de mission auxiliaire. Quelques Ă©changes de civilitĂ©s et ceux-ci se sont aussitĂŽt aprĂšs remis Ă lâĆuvre. A la question de savoir sâils faisaient face Ă quelques Ă©ventuels problĂšmes, le chef du secrĂ©tariat Ă©voquera le retard accusĂ© par le dĂ©marrage des corrections du baccalaurĂ©at de lâEnseignement gĂ©nĂ©ral qui, malheureusement, vont se chevaucher avec le dĂ©roulement du probatoire de lâEnseignement gĂ©nĂ©ral qui dĂ©marre ce mardi 21 juin ; ce dâautant plus que ce sont les mĂȘmes ressources humaines qui assureront la surveillance du probatoire.
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Kiosque: Mutations a 20 ans
Elise ZIEMINE
National - Culture
Le premier quotidien privé du pays est actuellement au four et au moulin pour ce grand évÚnement.
De lâextĂ©rieur, rien nâest visible en son siĂšge Ă YaoundĂ©. Mais Ă lâintĂ©rieur, les prĂ©paratifs en vue de la cĂ©lĂ©bration du 20e anniversaire du bĂ©bĂ© de Protais Ayangma, promoteur et prĂ©sident du conseil dâadministration de la South Media Corporation, dĂ©tentrice de Mutations battent leur plein. Le jour-J approche Ă grand pas et il est question pour lâĂ©quipe actuelle, sous la conduite du grand chef, de mettre les petits plats dans les grands. Plusieurs activitĂ©s sont en gestation pour lâoccasion, mais celle que les lecteurs du triangle national auront la chance de profiter, est sans aucun doute, lâĂ©dition spĂ©ciale du journal devant paraĂźtre ce 8 juillet. « Cette Ă©dition va faire revivre Mutations dâil y a 20 ans. Il y aura ainsi les tĂ©moignages de ceux qui nous accompagnent par la lecture ou les conseils. Sur cette liste, nous avons les ministres, directeurs gĂ©nĂ©raux, professeurs dâuniversitĂ©sâŠEnsuite viendront les pages souvenirs. Y figureront ceux qui ont fait leurs armes Ă Mutations », assure Xavier MessĂš, directeur de publication.
Parlant justement de ceux qui sont passĂ©s par le premier quotidien privĂ© du Cameroun, la liste est longue. Ils se retrouvent un peu partout : Crtv, Cameroon Tribune, Gicam, Caf et bien dâautres. Au regard du grain Ă moudre, le Dp a du mal Ă se prononcer sur le nombre de pages que lâĂ©dition spĂ©ciale aura. « Il sera le plus volumineux possible », confie-t-il, esquissant un lĂ©ger sourire. AprĂšs lâĂ©dition spĂ©ciale de vendredi, nâallez pas chercher une autre le lundi 11 juillet dans les kiosques. « Nous reviendrons Ă notre Mutations actuel, jusquâĂ ce que les produits de la refondation entrent en application », prĂ©cise notre interlocuteur. LancĂ© en 1996, Mutations a connu des hauts et des bas, mais il est restĂ© debout. Des gĂ©nĂ©rations de journalistes et de techniciens sây sont succĂ©dĂ©es. Et aprĂšs 20 ans dâexistence, les promoteurs reconnaissent quâil est difficile de rĂ©aliser le mĂȘme journal comme Ă son lancement, mais ce qui est restĂ© comme la fondation, le socle de Mutations, câest sa ligne Ă©ditoriale : « critiquer, dĂ©noncer les maux et les travers de la sociĂ©tĂ©, pour espĂ©rer les changements ». Dans lâapplication de cette ligne Ă©ditoriale, Xavier Messe affirme quâils sont et resteront respectueux des institutions du pays, des personnes qui les incarnent, chaque fois que Mutations paraĂźtra. DâaprĂšs le Dp, si le journal continue dâĂȘtre la deuxiĂšme lecture aprĂšs Cameroon Tribune, cela veut dire que les lecteurs croient en ce quâils abattent comme travail au quotidien. Et ce nâest pas fini.
Elise ZIEMINE
National - Culture
Le premier quotidien privé du pays est actuellement au four et au moulin pour ce grand évÚnement.
De lâextĂ©rieur, rien nâest visible en son siĂšge Ă YaoundĂ©. Mais Ă lâintĂ©rieur, les prĂ©paratifs en vue de la cĂ©lĂ©bration du 20e anniversaire du bĂ©bĂ© de Protais Ayangma, promoteur et prĂ©sident du conseil dâadministration de la South Media Corporation, dĂ©tentrice de Mutations battent leur plein. Le jour-J approche Ă grand pas et il est question pour lâĂ©quipe actuelle, sous la conduite du grand chef, de mettre les petits plats dans les grands. Plusieurs activitĂ©s sont en gestation pour lâoccasion, mais celle que les lecteurs du triangle national auront la chance de profiter, est sans aucun doute, lâĂ©dition spĂ©ciale du journal devant paraĂźtre ce 8 juillet. « Cette Ă©dition va faire revivre Mutations dâil y a 20 ans. Il y aura ainsi les tĂ©moignages de ceux qui nous accompagnent par la lecture ou les conseils. Sur cette liste, nous avons les ministres, directeurs gĂ©nĂ©raux, professeurs dâuniversitĂ©sâŠEnsuite viendront les pages souvenirs. Y figureront ceux qui ont fait leurs armes Ă Mutations », assure Xavier MessĂš, directeur de publication.
Parlant justement de ceux qui sont passĂ©s par le premier quotidien privĂ© du Cameroun, la liste est longue. Ils se retrouvent un peu partout : Crtv, Cameroon Tribune, Gicam, Caf et bien dâautres. Au regard du grain Ă moudre, le Dp a du mal Ă se prononcer sur le nombre de pages que lâĂ©dition spĂ©ciale aura. « Il sera le plus volumineux possible », confie-t-il, esquissant un lĂ©ger sourire. AprĂšs lâĂ©dition spĂ©ciale de vendredi, nâallez pas chercher une autre le lundi 11 juillet dans les kiosques. « Nous reviendrons Ă notre Mutations actuel, jusquâĂ ce que les produits de la refondation entrent en application », prĂ©cise notre interlocuteur. LancĂ© en 1996, Mutations a connu des hauts et des bas, mais il est restĂ© debout. Des gĂ©nĂ©rations de journalistes et de techniciens sây sont succĂ©dĂ©es. Et aprĂšs 20 ans dâexistence, les promoteurs reconnaissent quâil est difficile de rĂ©aliser le mĂȘme journal comme Ă son lancement, mais ce qui est restĂ© comme la fondation, le socle de Mutations, câest sa ligne Ă©ditoriale : « critiquer, dĂ©noncer les maux et les travers de la sociĂ©tĂ©, pour espĂ©rer les changements ». Dans lâapplication de cette ligne Ă©ditoriale, Xavier Messe affirme quâils sont et resteront respectueux des institutions du pays, des personnes qui les incarnent, chaque fois que Mutations paraĂźtra. DâaprĂšs le Dp, si le journal continue dâĂȘtre la deuxiĂšme lecture aprĂšs Cameroon Tribune, cela veut dire que les lecteurs croient en ce quâils abattent comme travail au quotidien. Et ce nâest pas fini.
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Kiosque: Mutations a 20 ans
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RĂ©forme du secteur de lâĂ©lectricitĂ©: deux missions dâassistance au Cameroun
Félicité BAHANE N.
National - Economie
Des experts internationaux dĂ©signĂ©s par appels dâoffres ont dĂ©marrĂ© leur travail mardi Ă YaoundĂ©.
Accompagner la rĂ©forme du secteur de lâĂ©lectricitĂ© au Cameroun et garantir lâopĂ©rationnalisation de la SociĂ©tĂ© nationale de transport de lâĂ©lectricitĂ© (SONATREL). VoilĂ en quoi se rĂ©sume la mission des experts des consortiums CPCS-Eia Grid International-Jing & Partners et RTE International, retenus par appels dâoffres internationaux. Ils ont effectivement dĂ©marrĂ© leur mission mardi dernier Ă YaoundĂ©, par un atelier de lancement prĂ©sidĂ© par le ministre de lâEau et de lâEnergie (MINEE), Basile Atangana Kouna.
ConcrĂštement, la RTE International â PriseWaterhouse Coopers â Nodalis va se dĂ©ployer sur le terrain avec les experts dâENEO, ARSEL, EDC, etc., pour dĂ©finir quâest-ce quâil y a Ă faire. La mission consiste premiĂšrement Ă la sĂ©paration comptable des activitĂ©s de transport au sein dâENEO et dans une seconde Ă©tape, au transfert de celles-ci Ă la SONATREL, sans exclure les activitĂ©s intermĂ©diaires. « LâopĂ©rationnalisation de la SONATREL peut se faire assez rapidement, parce que nous avons eu Ă faire exactement la mĂȘme opĂ©ration dans les annĂ©es 1999-2000 en France. On va donc mettre cette expĂ©rience au service du Cameroun », assure Frank Moskovakis, reprĂ©sentant de ce consortium. A sa suite, Jean-François Arsenault de la CPCS- Eia indique que leur mission porte sur la rĂ©organisation du secteur de lâĂ©lectricitĂ©. Câest-Ă -dire la mise en place des grands principes qui vont ensuite guider lâopĂ©rationnalisation de la SONATREL, tant au niveau tarifaire quâau niveau organisationnel et juridique. « ConcrĂštement, on va prĂ©parer les grands principes tarifaires, qui vont ensuite ĂȘtre transformĂ©s en tarifs effectifs. On va prĂ©parer la structure institutionnelle, câest-Ă -dire qui fait quoi ? Qui paie qui ? Il faudra aussi revoir la loi, revoir les dĂ©crets de crĂ©ation de la SONATREL pour sâassurer que le cotĂ© juridique est en phase avec lâopĂ©rationnalisation ».
Pour sa part, le MINEE assure que « les enjeux de la rĂ©forme sont Ă©normes et donc, les prĂ©cautions Ă prendre doivent ĂȘtre consĂ©quentes ». Il salue particuliĂšrement lâaccompagnement de la Banque mondiale (BM) dans cette dĂ©marche. Elle qui a dĂ©jĂ accordĂ© au gouvernement un fonds de prĂ©paration du projet, lequel a servi au recrutement des deux consultants qui dĂ©marrent leur mission au Cameroun. ParallĂšlement, lâinstitution prĂ©pare des Ă©tudes de faisabilitĂ© et des documents dâappels dâoffres. Lâobjectif est que dĂšs 2017, on soit dans une phase de mise en Ćuvre.
Félicité BAHANE N.
National - Economie
Des experts internationaux dĂ©signĂ©s par appels dâoffres ont dĂ©marrĂ© leur travail mardi Ă YaoundĂ©.
Accompagner la rĂ©forme du secteur de lâĂ©lectricitĂ© au Cameroun et garantir lâopĂ©rationnalisation de la SociĂ©tĂ© nationale de transport de lâĂ©lectricitĂ© (SONATREL). VoilĂ en quoi se rĂ©sume la mission des experts des consortiums CPCS-Eia Grid International-Jing & Partners et RTE International, retenus par appels dâoffres internationaux. Ils ont effectivement dĂ©marrĂ© leur mission mardi dernier Ă YaoundĂ©, par un atelier de lancement prĂ©sidĂ© par le ministre de lâEau et de lâEnergie (MINEE), Basile Atangana Kouna.
ConcrĂštement, la RTE International â PriseWaterhouse Coopers â Nodalis va se dĂ©ployer sur le terrain avec les experts dâENEO, ARSEL, EDC, etc., pour dĂ©finir quâest-ce quâil y a Ă faire. La mission consiste premiĂšrement Ă la sĂ©paration comptable des activitĂ©s de transport au sein dâENEO et dans une seconde Ă©tape, au transfert de celles-ci Ă la SONATREL, sans exclure les activitĂ©s intermĂ©diaires. « LâopĂ©rationnalisation de la SONATREL peut se faire assez rapidement, parce que nous avons eu Ă faire exactement la mĂȘme opĂ©ration dans les annĂ©es 1999-2000 en France. On va donc mettre cette expĂ©rience au service du Cameroun », assure Frank Moskovakis, reprĂ©sentant de ce consortium. A sa suite, Jean-François Arsenault de la CPCS- Eia indique que leur mission porte sur la rĂ©organisation du secteur de lâĂ©lectricitĂ©. Câest-Ă -dire la mise en place des grands principes qui vont ensuite guider lâopĂ©rationnalisation de la SONATREL, tant au niveau tarifaire quâau niveau organisationnel et juridique. « ConcrĂštement, on va prĂ©parer les grands principes tarifaires, qui vont ensuite ĂȘtre transformĂ©s en tarifs effectifs. On va prĂ©parer la structure institutionnelle, câest-Ă -dire qui fait quoi ? Qui paie qui ? Il faudra aussi revoir la loi, revoir les dĂ©crets de crĂ©ation de la SONATREL pour sâassurer que le cotĂ© juridique est en phase avec lâopĂ©rationnalisation ».
Pour sa part, le MINEE assure que « les enjeux de la rĂ©forme sont Ă©normes et donc, les prĂ©cautions Ă prendre doivent ĂȘtre consĂ©quentes ». Il salue particuliĂšrement lâaccompagnement de la Banque mondiale (BM) dans cette dĂ©marche. Elle qui a dĂ©jĂ accordĂ© au gouvernement un fonds de prĂ©paration du projet, lequel a servi au recrutement des deux consultants qui dĂ©marrent leur mission au Cameroun. ParallĂšlement, lâinstitution prĂ©pare des Ă©tudes de faisabilitĂ© et des documents dâappels dâoffres. Lâobjectif est que dĂšs 2017, on soit dans une phase de mise en Ćuvre.
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RĂ©forme du secteur de lâĂ©lectricitĂ©: deux missions dâassistance au Cameroun
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Belka Tobis fait le show
Mireille ONANA MEBENGA
National - Culture
Lâartiste sâest produit samedi soir au club Camtel de Douala dans le cadre du festival Mbog Liaa.
Il est environ minuit lorsque le chanteur Belka Tobis arrive au club Camtel de BĂ©panda, pour la clĂŽture du festival Mbog Liaa 2016. A bord dâune grosse cylindrĂ©e noire aux vitres fumĂ©es, lâartiste se fait dĂ©sirer par une foule dĂ©jĂ en liesse Ă la seule Ă©vocation de son nom. Dâailleurs ils sont venus trĂšs nombreux, les fans, pour ĂȘtre en communion avec le chanteur aux mĂ©lodies suaves et envoĂ»tantes.
Entre-temps, des artistes en herbe chauffent la scĂšne par leur rĂ©pertoire personnel et en esquissant quelques pas de MakunĂš, danse mise en exergue durant toute la soirĂ©e. JĂ©rĂŽme Minlend, prĂ©sident gĂ©nĂ©ral du Mbog Liaa, Joseph-Antoine Bell, prĂ©sident du comitĂ© dâorganisation, les chefs traditionnels et dignitaires Bassa-Mpoâo-Bati sont dĂ©jĂ en place. De temps Ă autre, le public a droit Ă un petit rituel pour une meilleure connaissance de la culture bassa.
Plusieurs fois annoncĂ©, câest finalement Ă 2h du matin que Belka Tobbis monte sur le podium, tout de rouge vĂȘtu. Il nâa pas besoin dâaller plus loin que deux morceaux pour sâattirer la sympathie du public. De fait, les trĂšs nombreux mĂ©lomanes prĂ©sents reprennent en chĆur tous les titres. Le public en liesse se met Ă exiger des chansons spĂ©ciales, des tubes comme « Ma solitude », « Jumelle » ou encore le fameux « A YĂš Mog ».
Lâartiste ne se fait pas prier pour satisfaire la demande dâun public venu aussi nombreux lâĂ©couter. Belka Tobis donnera aussi, avec bonne humeur, dans la partie musique douce de son vaste rĂ©pertoire.
Le comitĂ© dâorganisation va se mĂȘler Ă cette communion. Ses membres, tous debout pour participer Ă leur maniĂšre Ă cette belle fĂȘte traditionnelle, vont fredonner les chansons du fils du terroir, ou carrĂ©ment danser. Belka fera un clin dâĆil de temps Ă autre Ă Nkotti François, lâun de ses mentors, Ă©galement prĂ©sent au club Camtel.
Lâanimation Ă©tait Ă©galement au rendez-vous jeudi avec la chanteuse Coco ArgentĂ©e et vendredi avec Petit Pays.
Mireille ONANA MEBENGA
National - Culture
Lâartiste sâest produit samedi soir au club Camtel de Douala dans le cadre du festival Mbog Liaa.
Il est environ minuit lorsque le chanteur Belka Tobis arrive au club Camtel de BĂ©panda, pour la clĂŽture du festival Mbog Liaa 2016. A bord dâune grosse cylindrĂ©e noire aux vitres fumĂ©es, lâartiste se fait dĂ©sirer par une foule dĂ©jĂ en liesse Ă la seule Ă©vocation de son nom. Dâailleurs ils sont venus trĂšs nombreux, les fans, pour ĂȘtre en communion avec le chanteur aux mĂ©lodies suaves et envoĂ»tantes.
Entre-temps, des artistes en herbe chauffent la scĂšne par leur rĂ©pertoire personnel et en esquissant quelques pas de MakunĂš, danse mise en exergue durant toute la soirĂ©e. JĂ©rĂŽme Minlend, prĂ©sident gĂ©nĂ©ral du Mbog Liaa, Joseph-Antoine Bell, prĂ©sident du comitĂ© dâorganisation, les chefs traditionnels et dignitaires Bassa-Mpoâo-Bati sont dĂ©jĂ en place. De temps Ă autre, le public a droit Ă un petit rituel pour une meilleure connaissance de la culture bassa.
Plusieurs fois annoncĂ©, câest finalement Ă 2h du matin que Belka Tobbis monte sur le podium, tout de rouge vĂȘtu. Il nâa pas besoin dâaller plus loin que deux morceaux pour sâattirer la sympathie du public. De fait, les trĂšs nombreux mĂ©lomanes prĂ©sents reprennent en chĆur tous les titres. Le public en liesse se met Ă exiger des chansons spĂ©ciales, des tubes comme « Ma solitude », « Jumelle » ou encore le fameux « A YĂš Mog ».
Lâartiste ne se fait pas prier pour satisfaire la demande dâun public venu aussi nombreux lâĂ©couter. Belka Tobis donnera aussi, avec bonne humeur, dans la partie musique douce de son vaste rĂ©pertoire.
Le comitĂ© dâorganisation va se mĂȘler Ă cette communion. Ses membres, tous debout pour participer Ă leur maniĂšre Ă cette belle fĂȘte traditionnelle, vont fredonner les chansons du fils du terroir, ou carrĂ©ment danser. Belka fera un clin dâĆil de temps Ă autre Ă Nkotti François, lâun de ses mentors, Ă©galement prĂ©sent au club Camtel.
Lâanimation Ă©tait Ă©galement au rendez-vous jeudi avec la chanteuse Coco ArgentĂ©e et vendredi avec Petit Pays.
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Belka Tobis fait le show
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Miss Ronde et belle: pas que le physique qui compte
Monica NKODO
National - Culture
Des femmes de 18 à 40 ans ont participé le 3 juillet dernier à la finale de ce concours de beauté pour valoriser la femme.
Bye bye les stĂ©rĂ©otypes de la Miss ultra-mince et Ă©lancĂ©e. Le concours « Miss ronde et belle » efface le clichĂ© pour montrer des femmes fiĂšres, qui assument leurs formes. Cette premiĂšre Ă©dition organisĂ©e Ă lâHĂŽtel Hilton de YaoundĂ© dans le cadre du Salon du mariage a vu la participation de 14 candidates venues des 10 rĂ©gions, ĂągĂ©es de 18 Ă 40 ans. Elles sont coiffeuse, esthĂ©ticienne, Ă©tudiante, manager, secrĂ©taire, etc. et elles ont dĂ©cidĂ© de participer sans complexe Ă cette compĂ©tition inĂ©dite. Le 3 juillet dernier, au terme dâun show intense parrainĂ© par le footballeur camerounais Idriss Carlos Kameni, Aline Embolo Mpesse, 24 ans, est sacrĂ© Miss ronde et belle 2016. Lina Germaine Simeu (21 ans) et Stefania Battila Nkoulou (22 ans) sont, quant Ă elles, reparties avec les Ă©charpes de 1Ăšre et 2Ăšme dauphines.
Elles sont heureuses dâĂȘtre les pionniĂšres de ce concours de beautĂ© inĂ©dit. « JâĂ©tais Ă©mue de voir quâil y a des personnes qui nous encouragent Ă nous accepter telles que nous sommes. Je souhaite que dâautres femmes fassent le mĂȘme choix et participent la prochaine fois », clame la Miss, qui a choisi le thĂšme des filles-mĂšres comme thĂšme de son mandat. Pour Dorette Bouwe, prĂ©sidente du ComitĂ© dâorganisation Miss ronde et belle, « parce que nous suivons de plus en plus le modĂšle occidental, ce sont toujours les filles minces qui sont sous les feux des projecteurs alors que la femme ronde caractĂ©rise la majoritĂ© des femmes camerounaises. Elles sont sujettes aux moqueries, et nous avons eu lâidĂ©e dâorganiser ce concours pour quâelles se sentent belles. »
Le but avouĂ© est de dĂ©montrer que malgrĂ© des formes un peu trop gĂ©nĂ©reuses, une femme est capable de rĂ©aliser ses rĂȘves et contribuer Ă lâessor de son pays. DâoĂč le thĂšme : « Femmes rondes, promotion et objectifs pour le dĂ©veloppement durable ».
Monica NKODO
National - Culture
Des femmes de 18 à 40 ans ont participé le 3 juillet dernier à la finale de ce concours de beauté pour valoriser la femme.
Bye bye les stĂ©rĂ©otypes de la Miss ultra-mince et Ă©lancĂ©e. Le concours « Miss ronde et belle » efface le clichĂ© pour montrer des femmes fiĂšres, qui assument leurs formes. Cette premiĂšre Ă©dition organisĂ©e Ă lâHĂŽtel Hilton de YaoundĂ© dans le cadre du Salon du mariage a vu la participation de 14 candidates venues des 10 rĂ©gions, ĂągĂ©es de 18 Ă 40 ans. Elles sont coiffeuse, esthĂ©ticienne, Ă©tudiante, manager, secrĂ©taire, etc. et elles ont dĂ©cidĂ© de participer sans complexe Ă cette compĂ©tition inĂ©dite. Le 3 juillet dernier, au terme dâun show intense parrainĂ© par le footballeur camerounais Idriss Carlos Kameni, Aline Embolo Mpesse, 24 ans, est sacrĂ© Miss ronde et belle 2016. Lina Germaine Simeu (21 ans) et Stefania Battila Nkoulou (22 ans) sont, quant Ă elles, reparties avec les Ă©charpes de 1Ăšre et 2Ăšme dauphines.
Elles sont heureuses dâĂȘtre les pionniĂšres de ce concours de beautĂ© inĂ©dit. « JâĂ©tais Ă©mue de voir quâil y a des personnes qui nous encouragent Ă nous accepter telles que nous sommes. Je souhaite que dâautres femmes fassent le mĂȘme choix et participent la prochaine fois », clame la Miss, qui a choisi le thĂšme des filles-mĂšres comme thĂšme de son mandat. Pour Dorette Bouwe, prĂ©sidente du ComitĂ© dâorganisation Miss ronde et belle, « parce que nous suivons de plus en plus le modĂšle occidental, ce sont toujours les filles minces qui sont sous les feux des projecteurs alors que la femme ronde caractĂ©rise la majoritĂ© des femmes camerounaises. Elles sont sujettes aux moqueries, et nous avons eu lâidĂ©e dâorganiser ce concours pour quâelles se sentent belles. »
Le but avouĂ© est de dĂ©montrer que malgrĂ© des formes un peu trop gĂ©nĂ©reuses, une femme est capable de rĂ©aliser ses rĂȘves et contribuer Ă lâessor de son pays. DâoĂč le thĂšme : « Femmes rondes, promotion et objectifs pour le dĂ©veloppement durable ».
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Miss Ronde et belle: pas que le physique qui compte
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