BAD, Banque mondiale: deux Camerounais promus
Josiane TCHAKOUNTE
National - Politique
Albert Zeufack officie comme Ă©conomiste en chef de la Banque mondiale pour la rĂ©gion Afrique tandis que CĂ©lestin Monga vient dâĂȘtre dĂ©signĂ© chef Ă©conomiste Ă la BAD.
Lâexpertise camerounaise vient Ă nouveau dâĂȘtre reconnue au sein des institutions financiĂšres internationales. Avec notamment lâannonce, le 10 juillet dernier par la Banque africaine de dĂ©veloppement (BAD), de la nomination de CĂ©lestin Monga en qualitĂ© de chef Ă©conomiste et vice-prĂ©sident gouvernance Ă©conomique et gestion du savoir. Une nouvelle fonction qui vient rallonger le CV de lâactuel directeur gĂ©nĂ©ral adjoint de lâOrganisation des Nations unies pour le dĂ©veloppement industriel (ONUDI). CĂ©lestin Monga aura Ă mettre Ă contribution sa riche expĂ©rience dâĂ©conomiste au service de la BAD qui vient dâentreprendre un programme de transformation du continent axĂ© sur cinq grandes prioritĂ©s.
Outre la BAD, la Banque mondiale (oĂč CĂ©lestin Monga a passĂ© 17 ans), a Ă©galement choisi de sâappuyer sur lâexpertise dâun autre Camerounais pour les questions Ă©conomiques sur lâAfrique. Il sâagit dâAlbert Zeufack, Ă©conomiste en chef pour la rĂ©gion Afrique au sein de la Banque mondiale. Celui qui succĂšde Ă Francisco Ferreira est le premier Africain Ă occuper ce poste. AprĂšs avoir commencĂ© comme chercheur Ă la Banque mondiale, Albert Zeufack a occupĂ© diffĂ©rents postes au sein de la rĂ©gion Asie de lâEst et Pacifique ainsi que dans le pĂŽle mondial dâexpertise en Macro-Ă©conomie et finances publiques. Il sây est particuliĂšrement consacrĂ© aux pays dâAfrique et dâEurope/Asie centrale. Avant dâĂȘtre nommĂ© Ă©conomiste en chef, Albert Zeufack Ă©tait chef de file dâune communautĂ© dâexperts de la Banque mondiale sur les Ă©conomies de rente dont les travaux sont axĂ©s sur les fonds souverains, les rĂšgles budgĂ©taires, les modes de dĂ©pense publique et les modĂšles macro-Ă©conomiques dans les pays riches en ressources naturelles. Albert Zeufack et CĂ©lestin Monga ont tous deux dĂ©butĂ© leur carriĂšre Ă la Banque mondiale en 1997.
Josiane TCHAKOUNTE
National - Politique
Albert Zeufack officie comme Ă©conomiste en chef de la Banque mondiale pour la rĂ©gion Afrique tandis que CĂ©lestin Monga vient dâĂȘtre dĂ©signĂ© chef Ă©conomiste Ă la BAD.
Lâexpertise camerounaise vient Ă nouveau dâĂȘtre reconnue au sein des institutions financiĂšres internationales. Avec notamment lâannonce, le 10 juillet dernier par la Banque africaine de dĂ©veloppement (BAD), de la nomination de CĂ©lestin Monga en qualitĂ© de chef Ă©conomiste et vice-prĂ©sident gouvernance Ă©conomique et gestion du savoir. Une nouvelle fonction qui vient rallonger le CV de lâactuel directeur gĂ©nĂ©ral adjoint de lâOrganisation des Nations unies pour le dĂ©veloppement industriel (ONUDI). CĂ©lestin Monga aura Ă mettre Ă contribution sa riche expĂ©rience dâĂ©conomiste au service de la BAD qui vient dâentreprendre un programme de transformation du continent axĂ© sur cinq grandes prioritĂ©s.
Outre la BAD, la Banque mondiale (oĂč CĂ©lestin Monga a passĂ© 17 ans), a Ă©galement choisi de sâappuyer sur lâexpertise dâun autre Camerounais pour les questions Ă©conomiques sur lâAfrique. Il sâagit dâAlbert Zeufack, Ă©conomiste en chef pour la rĂ©gion Afrique au sein de la Banque mondiale. Celui qui succĂšde Ă Francisco Ferreira est le premier Africain Ă occuper ce poste. AprĂšs avoir commencĂ© comme chercheur Ă la Banque mondiale, Albert Zeufack a occupĂ© diffĂ©rents postes au sein de la rĂ©gion Asie de lâEst et Pacifique ainsi que dans le pĂŽle mondial dâexpertise en Macro-Ă©conomie et finances publiques. Il sây est particuliĂšrement consacrĂ© aux pays dâAfrique et dâEurope/Asie centrale. Avant dâĂȘtre nommĂ© Ă©conomiste en chef, Albert Zeufack Ă©tait chef de file dâune communautĂ© dâexperts de la Banque mondiale sur les Ă©conomies de rente dont les travaux sont axĂ©s sur les fonds souverains, les rĂšgles budgĂ©taires, les modes de dĂ©pense publique et les modĂšles macro-Ă©conomiques dans les pays riches en ressources naturelles. Albert Zeufack et CĂ©lestin Monga ont tous deux dĂ©butĂ© leur carriĂšre Ă la Banque mondiale en 1997.
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Samuel Tchoupo: Monsieur coup-franc
Eric Vincent FOMO
National - Sport
Lâancienne vedette du Racing est aujourdâhui contrĂŽleur de camions dans une entreprise Ă Bafoussam.
Lâattaquant a vieilli. MalgrĂ© une activitĂ© sportive rĂ©guliĂšre, son visage a pris des rides. Sa chevelure aussi change progressivement de couleur. Et pourtant, Samuel Tchoupo a encore les idĂ©es claires. A 58 ans, lâex-attaquant du Racing de Bafoussam se remĂ©more sa longue carriĂšre de footballeur, ressassant les bons et les mauvais moments. Les mauvais souvenirs, ce sont les nombreux trophĂ©es perdus par le Racing en son temps. Mais aussi et surtout le chĂŽmage quâil a dĂ» affronter aprĂšs sa retraite footballistique, avant dâĂȘtre recrutĂ© dans une entreprise locale comme contrĂŽleur dâhuile brute pour le dĂ©potage. Mais les bons moments restent plus nombreux. Notamment ce splendide et historique but marquĂ© Ă Bamenda en championnat en 1985 sur coup-franc face Ă Camark, grĂące Ă ce quâil appelle « le tir de trois orteils ». La balle puissamment tirĂ©e « Ă la Roberto Carlos » avait contournĂ© la barriĂšre et pris une trajectoire circulaire qui avait dĂ©sorientĂ© le gardien et permis au Racing dâĂ©galiser Ă un but partout. On peut aussi citer ce but marquĂ© contre le grand TKC de Georges Weah en juin 1988 permettant au Racing dâaccĂ©der en finale de la Coupe du Cameroun.
Aujourdâhui spectateur, celui qui a marquĂ© plus dâune centaine de buts dont plus de la moitiĂ© sur coups francs durant sa carriĂšre ne rate aucun match du Racing. Câest son Ă©quipe de cĆur. Il aurait mĂȘme pu embrasser une carriĂšre dâentraĂźneur, si on avait sollicitĂ© ses services. Il estime que les joueurs aujourdâhui ne sâentraĂźnent pas assez. Câest pourquoi ils ne brillent pas longtemps. « A mon Ă©poque, on nâallait jamais aux entraĂźnements en voiture, mais toujours en footing. » Son vĆu le plus cher est de voir son cinquiĂšme garçon de 12 ans prendre sa relĂšve dans le football.
Eric Vincent FOMO
National - Sport
Lâancienne vedette du Racing est aujourdâhui contrĂŽleur de camions dans une entreprise Ă Bafoussam.
Lâattaquant a vieilli. MalgrĂ© une activitĂ© sportive rĂ©guliĂšre, son visage a pris des rides. Sa chevelure aussi change progressivement de couleur. Et pourtant, Samuel Tchoupo a encore les idĂ©es claires. A 58 ans, lâex-attaquant du Racing de Bafoussam se remĂ©more sa longue carriĂšre de footballeur, ressassant les bons et les mauvais moments. Les mauvais souvenirs, ce sont les nombreux trophĂ©es perdus par le Racing en son temps. Mais aussi et surtout le chĂŽmage quâil a dĂ» affronter aprĂšs sa retraite footballistique, avant dâĂȘtre recrutĂ© dans une entreprise locale comme contrĂŽleur dâhuile brute pour le dĂ©potage. Mais les bons moments restent plus nombreux. Notamment ce splendide et historique but marquĂ© Ă Bamenda en championnat en 1985 sur coup-franc face Ă Camark, grĂące Ă ce quâil appelle « le tir de trois orteils ». La balle puissamment tirĂ©e « Ă la Roberto Carlos » avait contournĂ© la barriĂšre et pris une trajectoire circulaire qui avait dĂ©sorientĂ© le gardien et permis au Racing dâĂ©galiser Ă un but partout. On peut aussi citer ce but marquĂ© contre le grand TKC de Georges Weah en juin 1988 permettant au Racing dâaccĂ©der en finale de la Coupe du Cameroun.
Aujourdâhui spectateur, celui qui a marquĂ© plus dâune centaine de buts dont plus de la moitiĂ© sur coups francs durant sa carriĂšre ne rate aucun match du Racing. Câest son Ă©quipe de cĆur. Il aurait mĂȘme pu embrasser une carriĂšre dâentraĂźneur, si on avait sollicitĂ© ses services. Il estime que les joueurs aujourdâhui ne sâentraĂźnent pas assez. Câest pourquoi ils ne brillent pas longtemps. « A mon Ă©poque, on nâallait jamais aux entraĂźnements en voiture, mais toujours en footing. » Son vĆu le plus cher est de voir son cinquiĂšme garçon de 12 ans prendre sa relĂšve dans le football.
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FiliĂšre avicole: retour progressif Ă la normale
Marilyne NGAMBO TCHOFO
National - Economie
Le ministre de lâElevage annonce que le pays sort peu Ă peu de la crise.
« La grippe est sous contrĂŽle. Nous avons stabilisĂ© les diffĂ©rents foyers et nous sommes en train de sortir progressivement de la crise. Nous allons passer au stade de surveillance et de contrĂŽle ». Le ministre de lâElevage, des PĂȘches et des Industries animales (MINEPIA), Dr TaĂŻga, a fait le point sur lâĂ©volution de la grippe aviaire dans les foyers dĂ©clarĂ©s. Et de poursuivre : « Depuis quelques semaines, nous nâavons plus de nouveaux foyers. Les gouverneurs de rĂ©gion organisent dĂ©jĂ des rĂ©unions avec des opĂ©rateurs Ă©conomiques pour voir comment rĂ©organiser lâapprovisionnement des diffĂ©rents marchĂ©s. Le ministĂšre tient Ă ce que cela se passe dans le calme et la tranquillitĂ©. » Hier, le ministĂšre a reçu de lâOrganisation des Nations unies pour lâalimentation et lâagriculture (FAO) et de lâambassade dâIsraĂ«l, du matĂ©riel pour la riposte.
Il sâest agi de matĂ©riel de protection des personnes (combinaisons, lunettes de protection, gantsâŠ), de nettoyage et dĂ©sinfection (dĂ©sinfectants), de laboratoire (PCR, sonde, cĂŽnes cotonnĂ©s, filtres, marqueur indĂ©lĂ©bileâŠ) et de communication pour la sensibilisation (dĂ©pliants). Dr TaĂŻga a expliquĂ© que ce dispositif permettra la surveillance active et passive des foyers, mais Ă©galement de prĂ©disposer des stocks de sĂ©curitĂ© pour agir Ă lâimmĂ©diat en cas de rĂ©surgence dâun foyer. A lâheure actuelle, le coĂ»t du matĂ©riel livrĂ© par la FAO avoisine les 220 000 dollars, soit plus de 130 000 000 de F, selon le reprĂ©sentant-rĂ©sident de la FAO, MaĂŻ Moussa. Mais la facture va sâalourdir puisquâune commande de 10 000 combinaisons est en instance de livraison et que la FAO va accompagner le gouvernement dans la construction dâun incinĂ©rateur pour dĂ©truire les volailles infectĂ©es ainsi que dans la mise en place dâune salle dâautopsie. Pour Nadav Cohen, lâambassadeur dâIsraĂ«l au Cameroun, « ce premier appui vise Ă stopper lâĂ©volution de lâĂ©pidĂ©mie. Le deuxiĂšme consistera Ă relancer la filiĂšre avicole.»
Câest le 22 mai dernier au complexe avicole de Mvog-Betsi Ă YaoundĂ© quâa Ă©tĂ© dĂ©tectĂ© un foyer de grippe aviaire. La maladie sâest propagĂ©e dans les rĂ©gions de lâOuest (Bayangam et Bafoussam), du Sud (Ebolowa) et de lâAdamaoua (Dabar). Entre-temps, plus de 27 000 volailles ont Ă©tĂ© dĂ©cimĂ©es dans lesdites rĂ©gions.
Marilyne NGAMBO TCHOFO
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Le ministre de lâElevage annonce que le pays sort peu Ă peu de la crise.
« La grippe est sous contrĂŽle. Nous avons stabilisĂ© les diffĂ©rents foyers et nous sommes en train de sortir progressivement de la crise. Nous allons passer au stade de surveillance et de contrĂŽle ». Le ministre de lâElevage, des PĂȘches et des Industries animales (MINEPIA), Dr TaĂŻga, a fait le point sur lâĂ©volution de la grippe aviaire dans les foyers dĂ©clarĂ©s. Et de poursuivre : « Depuis quelques semaines, nous nâavons plus de nouveaux foyers. Les gouverneurs de rĂ©gion organisent dĂ©jĂ des rĂ©unions avec des opĂ©rateurs Ă©conomiques pour voir comment rĂ©organiser lâapprovisionnement des diffĂ©rents marchĂ©s. Le ministĂšre tient Ă ce que cela se passe dans le calme et la tranquillitĂ©. » Hier, le ministĂšre a reçu de lâOrganisation des Nations unies pour lâalimentation et lâagriculture (FAO) et de lâambassade dâIsraĂ«l, du matĂ©riel pour la riposte.
Il sâest agi de matĂ©riel de protection des personnes (combinaisons, lunettes de protection, gantsâŠ), de nettoyage et dĂ©sinfection (dĂ©sinfectants), de laboratoire (PCR, sonde, cĂŽnes cotonnĂ©s, filtres, marqueur indĂ©lĂ©bileâŠ) et de communication pour la sensibilisation (dĂ©pliants). Dr TaĂŻga a expliquĂ© que ce dispositif permettra la surveillance active et passive des foyers, mais Ă©galement de prĂ©disposer des stocks de sĂ©curitĂ© pour agir Ă lâimmĂ©diat en cas de rĂ©surgence dâun foyer. A lâheure actuelle, le coĂ»t du matĂ©riel livrĂ© par la FAO avoisine les 220 000 dollars, soit plus de 130 000 000 de F, selon le reprĂ©sentant-rĂ©sident de la FAO, MaĂŻ Moussa. Mais la facture va sâalourdir puisquâune commande de 10 000 combinaisons est en instance de livraison et que la FAO va accompagner le gouvernement dans la construction dâun incinĂ©rateur pour dĂ©truire les volailles infectĂ©es ainsi que dans la mise en place dâune salle dâautopsie. Pour Nadav Cohen, lâambassadeur dâIsraĂ«l au Cameroun, « ce premier appui vise Ă stopper lâĂ©volution de lâĂ©pidĂ©mie. Le deuxiĂšme consistera Ă relancer la filiĂšre avicole.»
Câest le 22 mai dernier au complexe avicole de Mvog-Betsi Ă YaoundĂ© quâa Ă©tĂ© dĂ©tectĂ© un foyer de grippe aviaire. La maladie sâest propagĂ©e dans les rĂ©gions de lâOuest (Bayangam et Bafoussam), du Sud (Ebolowa) et de lâAdamaoua (Dabar). Entre-temps, plus de 27 000 volailles ont Ă©tĂ© dĂ©cimĂ©es dans lesdites rĂ©gions.
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Un hippopotame tue un homme à Guéré
Sylvain TOURNA (CAMNEWS)
RĂ©gions - ExtrĂȘme-Nord
la bĂȘte lâa surpris alors quâil vaquait Ă ses travaux champĂȘtres.
La scĂšne sâest passĂ©e dimanche 10 juillet vers 16 h au village de Mouka, prĂ©cisĂ©ment au quartier Zarna dans lâarrondissement de GuĂ©rĂ©. Jean Paul Tchoupoungou, nĂ© vers 1970, vaque tranquillement Ă ses travaux dans son champ situĂ© Ă plus de deux kilomĂštres des berges du lac de GuĂ©rĂ©. Un hippopotame sortant de nulle part, et surtout loin de sa base Ă pareille heure, sâen prend au cultivateur. Il le mord Ă plusieurs reprises au flanc gauche. Ses cris alertent les populations qui lui portent secours.
Mais il est dĂ©jĂ mortellement blessĂ© et ses voisins nâont que le temps de constater ses intestins sortis de leur cavitĂ©. Il est alors rĂ©fĂ©rĂ© en urgence Ă lâhĂŽpital rĂ©gional de Yagoua. MalgrĂ© le mauvais Ă©tat de la route en cette saison des pluies, Jean Paul Tchoupoungou parvient quand mĂȘme Ă destination ; mais il rend lâĂąme le lendemain matin 11 juillet. Son Ă©pouse Brigitte Douala et ses huit enfants sont inconsolables. Son corps est dĂ©posĂ© Ă la morgue de lâhĂŽpital rĂ©gional de Yagoua.
Les hippopotames, mammifĂšres les plus agressifs dâAfrique, connaissent un surpeuplement dans le lac de GuĂ©rĂ© et errent constamment hors des eaux en quĂȘte dâherbes. Parfois, il y a des combats entre deux mĂąles dominants et quand lâun parvient Ă vaincre lâautre pour devenir le seul maĂźtre, lâautre fuit et sâen prend Ă tout ce qui bouge. Les populations affirment que lâhippopotame incriminĂ© a dâailleurs mis plus dâune heure dâhorloge dans le champ de mil avant de rejoindre le lac.
Ce qui permet de croire quâil a Ă©tĂ© chassĂ© du groupe par un autre mĂąle dominant plus fort. En cette saison des pluies, les attaques des hippopotames qui fuient les profondeurs des eaux deviennent rĂ©currentes. En mars dernier, un autre pachyderme sâest retrouvĂ© au village de Djougoumta, curieusement au centre dâune concession. Les populations ne lui ont pas fait quartier et ce fut une bonne ripaille la semaine qui a suivi.
Sylvain TOURNA (CAMNEWS)
RĂ©gions - ExtrĂȘme-Nord
la bĂȘte lâa surpris alors quâil vaquait Ă ses travaux champĂȘtres.
La scĂšne sâest passĂ©e dimanche 10 juillet vers 16 h au village de Mouka, prĂ©cisĂ©ment au quartier Zarna dans lâarrondissement de GuĂ©rĂ©. Jean Paul Tchoupoungou, nĂ© vers 1970, vaque tranquillement Ă ses travaux dans son champ situĂ© Ă plus de deux kilomĂštres des berges du lac de GuĂ©rĂ©. Un hippopotame sortant de nulle part, et surtout loin de sa base Ă pareille heure, sâen prend au cultivateur. Il le mord Ă plusieurs reprises au flanc gauche. Ses cris alertent les populations qui lui portent secours.
Mais il est dĂ©jĂ mortellement blessĂ© et ses voisins nâont que le temps de constater ses intestins sortis de leur cavitĂ©. Il est alors rĂ©fĂ©rĂ© en urgence Ă lâhĂŽpital rĂ©gional de Yagoua. MalgrĂ© le mauvais Ă©tat de la route en cette saison des pluies, Jean Paul Tchoupoungou parvient quand mĂȘme Ă destination ; mais il rend lâĂąme le lendemain matin 11 juillet. Son Ă©pouse Brigitte Douala et ses huit enfants sont inconsolables. Son corps est dĂ©posĂ© Ă la morgue de lâhĂŽpital rĂ©gional de Yagoua.
Les hippopotames, mammifĂšres les plus agressifs dâAfrique, connaissent un surpeuplement dans le lac de GuĂ©rĂ© et errent constamment hors des eaux en quĂȘte dâherbes. Parfois, il y a des combats entre deux mĂąles dominants et quand lâun parvient Ă vaincre lâautre pour devenir le seul maĂźtre, lâautre fuit et sâen prend Ă tout ce qui bouge. Les populations affirment que lâhippopotame incriminĂ© a dâailleurs mis plus dâune heure dâhorloge dans le champ de mil avant de rejoindre le lac.
Ce qui permet de croire quâil a Ă©tĂ© chassĂ© du groupe par un autre mĂąle dominant plus fort. En cette saison des pluies, les attaques des hippopotames qui fuient les profondeurs des eaux deviennent rĂ©currentes. En mars dernier, un autre pachyderme sâest retrouvĂ© au village de Djougoumta, curieusement au centre dâune concession. Les populations ne lui ont pas fait quartier et ce fut une bonne ripaille la semaine qui a suivi.
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Un hippopotame tue un homme à Guéré
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Yaounde International War College: Examing New Security Threats
Roland MBONTEH
National - Politique
Defence Minister, Jospeh Beti Assomo yesterday chaired the testimonial award ceremony for the 11th batch of officers.
The 11th batch of officers of the Yaounde International War College (ESIG) has been challenged to use newly acquired skills to solve security crises cropping up across the world. The exhortation was made yesterday July 13, 2016, in Yaounde, by the Minister Delegate at the Presidency in charge of Defence, Joseph Beti Assomo, while presiding over the testimonial-award ceremony to mark the end of 11-month course in the Simbock-based College.
While congratulating the 52 laureates from 22 countries drawn from Africa, Europe (France) and North America (USA), Minister Beti Assomo reminded them that it was now time to buckle down to work by putting the quality training received at the disposal of their respective countries and the international community.
The Defence Minister expressed on behalf of the Head of State, Cameroonâs gratitude to France for its constant financial and human resource support to the Yaounde International War College since its creation in 2005. He said the College is a reference in military intelligence and geo-strategic planning in Africa, reason why he saluted the quality of training, stating that it is adapted to prevailing security threats such as cross-border terrorism caused by globalisation and emergence.
The French Ambassador to Cameroon, Christine Robichon, stressed the bilateral cooperation between France and Cameroon, stating that her country provides assistance to the College in terms of training, which enables the college to issue diplomas of the same worth like the Paris War College.
ESIG Commander, Major General Ngambou EsaĂŻe, announced that training for the 12th batch begins in September 2016 with some 62 trainees selected. The college, which he said is at the service of peace, sends out competent, humble and loyal trainees. For 11 months, the trainees upgraded skills in operational and strategic planning as well as geopolitics with trainers drawn both from top military officers and university professors. Majors Wilbroad Muhwezi from Uganda and Basile from the USA told Cameroon Tribune the course has been enriching especially, in the domain of multinational military cooperation in the fight against insecurity.
Roland MBONTEH
National - Politique
Defence Minister, Jospeh Beti Assomo yesterday chaired the testimonial award ceremony for the 11th batch of officers.
The 11th batch of officers of the Yaounde International War College (ESIG) has been challenged to use newly acquired skills to solve security crises cropping up across the world. The exhortation was made yesterday July 13, 2016, in Yaounde, by the Minister Delegate at the Presidency in charge of Defence, Joseph Beti Assomo, while presiding over the testimonial-award ceremony to mark the end of 11-month course in the Simbock-based College.
While congratulating the 52 laureates from 22 countries drawn from Africa, Europe (France) and North America (USA), Minister Beti Assomo reminded them that it was now time to buckle down to work by putting the quality training received at the disposal of their respective countries and the international community.
The Defence Minister expressed on behalf of the Head of State, Cameroonâs gratitude to France for its constant financial and human resource support to the Yaounde International War College since its creation in 2005. He said the College is a reference in military intelligence and geo-strategic planning in Africa, reason why he saluted the quality of training, stating that it is adapted to prevailing security threats such as cross-border terrorism caused by globalisation and emergence.
The French Ambassador to Cameroon, Christine Robichon, stressed the bilateral cooperation between France and Cameroon, stating that her country provides assistance to the College in terms of training, which enables the college to issue diplomas of the same worth like the Paris War College.
ESIG Commander, Major General Ngambou EsaĂŻe, announced that training for the 12th batch begins in September 2016 with some 62 trainees selected. The college, which he said is at the service of peace, sends out competent, humble and loyal trainees. For 11 months, the trainees upgraded skills in operational and strategic planning as well as geopolitics with trainers drawn both from top military officers and university professors. Majors Wilbroad Muhwezi from Uganda and Basile from the USA told Cameroon Tribune the course has been enriching especially, in the domain of multinational military cooperation in the fight against insecurity.
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Affaires: des investisseurs allemands en prospection
Josy MAUGER
National - Economie
La dĂ©lĂ©gation dâhommes dâaffaires conduite par lâambassadeur dâAllemagne au Cameroun a rencontrĂ© des membres du gouvernement mardi Ă YaoundĂ©.
Lâambassadeur de la RĂ©publique fĂ©dĂ©rale dâAllemagne au Cameroun, Dr. Hans-Dieter Stell, a Ă©tĂ© reçu en audience mardi dernier par deux membres du gouvernement. Le ministre de lâEau et de lâEnergie (MINEE), Basile Atangana Kouna et le ministre des Transports (MINT), Edgard Alain Mebe Ngoâo. Au menu des discussions avec les deux ministres, le renforcement de la collaboration et la coopĂ©ration entre les deux pays dans les secteurs de lâeau et de lâĂ©nergie, ainsi que du transport. A la suite de ces entrevues, les Ă©changes se sont poursuivis entre les ministres et le diplomate, qui Ă©tait accompagnĂ© dâune dĂ©lĂ©gation dâhommes dâaffaires, issus de lâassociation Ă©conomique germano-africaine (Afica-Verein e.V) en visite au Cameroun.
Avec le MINEE, les hommes dâaffaires ont notamment parlĂ© des projets de rĂ©alisation dâĂ©quipements tels que des forages. Il a Ă©tĂ© Ă©galement question de projets de traitement dâeau, la production de gaz, des Ă©nergies renouvelables ainsi que de lâinformatisation dâun systĂšme interconnectĂ© entre le ministĂšre et ses dĂ©lĂ©gations. Pour sa part, Basile Atangana Kouna a soulignĂ© lâimportance de la coopĂ©ration Ă©conomique entre le Cameroun et lâAllemagne via les entreprises allemandes. A cet effet, il a indiquĂ© quâun programme de rĂ©alisation de 10.000 forages Ă©tait en cours dans lâensemble du territoire. Un projet qui, selon lui, est inscrit dans le plan dâurgence impulsĂ© par le chef de lâEtat.
Connaissant le savoir-faire allemand dans tous ces domaines, Basile Atangana a estimĂ© que ce sera une aubaine pour le Cameroun de profiter de leur expertise. Notamment dans le dĂ©veloppement du secteur du gaz oĂč des opportunitĂ©s foisonnent. Avec le MINT, il a Ă©tĂ© question des projets dâinfrastructures. Les investisseurs ont parlĂ© de leurs performances dans la construction des routes, des Ă©changeurs et des buses.
Josy MAUGER
National - Economie
La dĂ©lĂ©gation dâhommes dâaffaires conduite par lâambassadeur dâAllemagne au Cameroun a rencontrĂ© des membres du gouvernement mardi Ă YaoundĂ©.
Lâambassadeur de la RĂ©publique fĂ©dĂ©rale dâAllemagne au Cameroun, Dr. Hans-Dieter Stell, a Ă©tĂ© reçu en audience mardi dernier par deux membres du gouvernement. Le ministre de lâEau et de lâEnergie (MINEE), Basile Atangana Kouna et le ministre des Transports (MINT), Edgard Alain Mebe Ngoâo. Au menu des discussions avec les deux ministres, le renforcement de la collaboration et la coopĂ©ration entre les deux pays dans les secteurs de lâeau et de lâĂ©nergie, ainsi que du transport. A la suite de ces entrevues, les Ă©changes se sont poursuivis entre les ministres et le diplomate, qui Ă©tait accompagnĂ© dâune dĂ©lĂ©gation dâhommes dâaffaires, issus de lâassociation Ă©conomique germano-africaine (Afica-Verein e.V) en visite au Cameroun.
Avec le MINEE, les hommes dâaffaires ont notamment parlĂ© des projets de rĂ©alisation dâĂ©quipements tels que des forages. Il a Ă©tĂ© Ă©galement question de projets de traitement dâeau, la production de gaz, des Ă©nergies renouvelables ainsi que de lâinformatisation dâun systĂšme interconnectĂ© entre le ministĂšre et ses dĂ©lĂ©gations. Pour sa part, Basile Atangana Kouna a soulignĂ© lâimportance de la coopĂ©ration Ă©conomique entre le Cameroun et lâAllemagne via les entreprises allemandes. A cet effet, il a indiquĂ© quâun programme de rĂ©alisation de 10.000 forages Ă©tait en cours dans lâensemble du territoire. Un projet qui, selon lui, est inscrit dans le plan dâurgence impulsĂ© par le chef de lâEtat.
Connaissant le savoir-faire allemand dans tous ces domaines, Basile Atangana a estimĂ© que ce sera une aubaine pour le Cameroun de profiter de leur expertise. Notamment dans le dĂ©veloppement du secteur du gaz oĂč des opportunitĂ©s foisonnent. Avec le MINT, il a Ă©tĂ© question des projets dâinfrastructures. Les investisseurs ont parlĂ© de leurs performances dans la construction des routes, des Ă©changeurs et des buses.
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Pas de « bébé pour tous »
Yvette MBASSI-BIKELE
National - Société
La procrĂ©ation mĂ©dicalement assistĂ©e sera juridiquement encadrĂ©e au Chracerh pour le respect de lâĂ©thique et de la dĂ©ontologie.
La presse nâa pas manquĂ©, mardi dernier, de mettre sur le tapis les questions dâĂ©thique et de dĂ©ontologie, dans la mise en Ćuvre des techniques de procrĂ©ation mĂ©dicalement assistĂ©e (Pma) au Chracerh. Câest que la Pma est dĂ©jĂ un sujet en dĂ©bat dans notre sociĂ©tĂ©, un peu comme partout ailleurs. Les questions que se pose lâopinion publique sâarticulent pour la plupart autour des « limites » : qui traiter ? JusquâĂ quel Ăąge ? Combien de fois ? Sous quelles conditions ? Il existe effectivement des limites biologiques, comme lâĂąge de la femme restreignant la qualitĂ© ovocytaire et donc les rĂ©sultats. Il y a ensuite les limites lĂ©gales, - dans les pays oĂč lâactivitĂ© est dĂ©jĂ rĂ©gie -, qui apportent des prĂ©cisions en dĂ©finissant, par exemple les auteurs du projet parental (les futurs parents) : nombre, sexe notamment. Enfin, le centre pourrait aussi se retrancher derriĂšre une clause de conscience qui fixe les limites Ă©thiques propres Ă chaque structure et Ă chaque individu.
Pour le Pr Kasia, le problĂšme de lâaccĂšs des individus Ă la Pma ne se pose pas en termes de femme ou dâhomme seuls. « Ici, ce sont les couples qui sont autorisĂ©s Ă accĂ©der Ă ces techniques. Et jâentends prĂ©cisĂ©ment couples hĂ©tĂ©rogĂšnes, c'est-Ă -dire composĂ© dâun homme et dâune femme. Nous ne pratiquons pas « la grossesse pour tous ». Nous sommes lĂ pour les hommes et les femmes ayant un consentement commun. Nous ne recevrons pas deux femmes ou deux hommes en couple qui veulent un enfant : notre loi est suffisamment claire sur le sujet. Par ailleurs, nous avons prĂ©parĂ© un certain nombre de textes qui encadreront juridiquement lâactivitĂ©. Ils seront soumis Ă lâAssemblĂ©e nationale⊠», a expliquĂ© lâadministrateur directeur gĂ©nĂ©ral du Chracerh.
Pour lâhomme, lorsqu'il est ĂągĂ©, se pose la question de lâimportance pour un enfant dâavoir un pĂšre Ă court terme et avec elle d'autres plus dĂ©licates comme lâespĂ©rance de vie et la qualitĂ© de lâaccompagnement de lâenfant par des parents trĂšs ĂągĂ©s⊠Ces questions sont tout aussi prĂ©gnantes quand la vie de l'un des partenaires est en danger Ă cause de maladies connues, chroniques ou en rĂ©mission. Pour toutes ces questions et bien dâautres, « je pense que notre comitĂ© de gestion a un prĂ©sident - SĂ©raphin Magloire Fouda - qui est un grand Ă©conomiste attentif Ă tous ces problĂšmes. Certainement, il va nous dire ce quâil faut faire tant pour les sollicitations qui se multiplient dans notre centre, en provenance des pays voisins immĂ©diats et de bien dâautres rĂ©gions du monde », a assurĂ© Pr. Jean Marie Kasia.
Yvette MBASSI-BIKELE
National - Société
La procrĂ©ation mĂ©dicalement assistĂ©e sera juridiquement encadrĂ©e au Chracerh pour le respect de lâĂ©thique et de la dĂ©ontologie.
La presse nâa pas manquĂ©, mardi dernier, de mettre sur le tapis les questions dâĂ©thique et de dĂ©ontologie, dans la mise en Ćuvre des techniques de procrĂ©ation mĂ©dicalement assistĂ©e (Pma) au Chracerh. Câest que la Pma est dĂ©jĂ un sujet en dĂ©bat dans notre sociĂ©tĂ©, un peu comme partout ailleurs. Les questions que se pose lâopinion publique sâarticulent pour la plupart autour des « limites » : qui traiter ? JusquâĂ quel Ăąge ? Combien de fois ? Sous quelles conditions ? Il existe effectivement des limites biologiques, comme lâĂąge de la femme restreignant la qualitĂ© ovocytaire et donc les rĂ©sultats. Il y a ensuite les limites lĂ©gales, - dans les pays oĂč lâactivitĂ© est dĂ©jĂ rĂ©gie -, qui apportent des prĂ©cisions en dĂ©finissant, par exemple les auteurs du projet parental (les futurs parents) : nombre, sexe notamment. Enfin, le centre pourrait aussi se retrancher derriĂšre une clause de conscience qui fixe les limites Ă©thiques propres Ă chaque structure et Ă chaque individu.
Pour le Pr Kasia, le problĂšme de lâaccĂšs des individus Ă la Pma ne se pose pas en termes de femme ou dâhomme seuls. « Ici, ce sont les couples qui sont autorisĂ©s Ă accĂ©der Ă ces techniques. Et jâentends prĂ©cisĂ©ment couples hĂ©tĂ©rogĂšnes, c'est-Ă -dire composĂ© dâun homme et dâune femme. Nous ne pratiquons pas « la grossesse pour tous ». Nous sommes lĂ pour les hommes et les femmes ayant un consentement commun. Nous ne recevrons pas deux femmes ou deux hommes en couple qui veulent un enfant : notre loi est suffisamment claire sur le sujet. Par ailleurs, nous avons prĂ©parĂ© un certain nombre de textes qui encadreront juridiquement lâactivitĂ©. Ils seront soumis Ă lâAssemblĂ©e nationale⊠», a expliquĂ© lâadministrateur directeur gĂ©nĂ©ral du Chracerh.
Pour lâhomme, lorsqu'il est ĂągĂ©, se pose la question de lâimportance pour un enfant dâavoir un pĂšre Ă court terme et avec elle d'autres plus dĂ©licates comme lâespĂ©rance de vie et la qualitĂ© de lâaccompagnement de lâenfant par des parents trĂšs ĂągĂ©s⊠Ces questions sont tout aussi prĂ©gnantes quand la vie de l'un des partenaires est en danger Ă cause de maladies connues, chroniques ou en rĂ©mission. Pour toutes ces questions et bien dâautres, « je pense que notre comitĂ© de gestion a un prĂ©sident - SĂ©raphin Magloire Fouda - qui est un grand Ă©conomiste attentif Ă tous ces problĂšmes. Certainement, il va nous dire ce quâil faut faire tant pour les sollicitations qui se multiplient dans notre centre, en provenance des pays voisins immĂ©diats et de bien dâautres rĂ©gions du monde », a assurĂ© Pr. Jean Marie Kasia.
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Pas de « bébé pour tous »
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Fraude sur lâĂąge des footballeurs: les tests IRM, nouvelle arme
Josiane R. MATIA
National - Sport
Depuis quelques annĂ©es, les instances mondiales imposent ces contrĂŽles pour sâassurer de lâĂąge rĂ©el des joueurs dans les catĂ©gories infĂ©rieures.
La nouvelle avait suscitĂ© lâintĂ©rĂȘt des mĂ©dias, certains parlant mĂȘme de mini-sĂ©isme. Il faut dire que ce nâest pas tous les jours que 14 joueurs dâune sĂ©lection comme celle de ces Lions cadets sont mis Ă lâĂ©cart, car soupçonnĂ©s dâĂȘtre bien plus ĂągĂ©s quâils ne lâont dĂ©clarĂ©. Une prouesse rĂ©alisĂ©e grĂące Ă lâ« arme » Ă la mode de la FĂ©dĂ©ration internationale de football association (FIFA) et ses ConfĂ©dĂ©rations Ă travers le monde. En effet, le passage Ă lâImagerie par rĂ©sonance magnĂ©tique (IRM) est devenu quasiment obligatoire pour les sĂ©lections jeunes. «Il faut garantir lâĂ©quitĂ© et lâĂ©galitĂ© des chances. Pour les compĂ©titions de jeunes, on peut penser que des gens seraient tentĂ©s de tricher sur lâĂąge et de prĂ©senter des joueurs un peu plus ĂągĂ©s pour pouvoir gagner des compĂ©titions », confiait le Dr Yacine Zerguini, membre de la Commission mĂ©dicale de la FIFA sur le site de lâinstance.
La CAF a ainsi dĂ©pĂȘchĂ© au Cameroun un expert, le Dr Muazu Abdoulkadir Moussa, en fin juin dernier pour sâassurer de lâĂąge des joueurs qui participeront aux Ă©liminatoires de la coupe dâAfrique des -17 ans dans quelques semaines. Lâexamen consiste, Ă travers un test dâossement, Ă connaĂźtre plus ou moins lâĂąge dâune personne. Si on ne peut affirmer que le test est certain Ă 100%, la marge dâerreur reste toutefois moindre (diffĂ©rence de quelques mois), comparĂ©e, par exemple, aux radiographies qui laissent une marge de 18 mois selon les spĂ©cialistes. Les tests IRM sont devenus systĂ©matiques depuis la coupe du monde des cadets de 2009 au Nigeria, oĂč de nombreux soupçons pesaient sur lâĂ©quipe-hĂŽte de la compĂ©tition, principalement son capitaine, Fortune Chukwudi. Ce dernier Ă©tait accusĂ© par un ancien prĂ©sident de club dâavoir minimum 25 ans. Une nouvelle qui a choquĂ© et rendu nĂ©cessaires les tests IRM qui se faisaient de façon alĂ©atoire.
Mais le phĂ©nomĂšne de fraude sur les Ăąges ne se limite pas au continent africain puisque mĂȘme lâAmĂ©rique du Sud et lâAsie du Sud-Est sont rĂ©putĂ©es dans ce domaine. Lors dâun sĂ©minaire sur lâutilitĂ© de lâIRM en 2012, la CAF prenait pourtant en exemple la ConfĂ©dĂ©ration asiatique de football qui aurait « Ă©radiquĂ© le phĂ©nomĂšne » grĂące aux tests IRM. Alors, est-ce la garantie dâun football oĂč les joueurs de la mĂȘme tranche Ă©voluent vraiment ensemble ? Difficile de le dire, dâautant que le contrĂŽle est plus strict dans les compĂ©titions rĂ©servĂ©es aux U17 alors que les autres catĂ©gories restent peu contrĂŽlĂ©es. En fait, lâIRM ne concerne que les joueurs de moins de 18 ans parce quâaprĂšs cet Ăąge, lâossification prend fin. De plus, tous les pays ne disposent pas toujours des moyens financiers ni des infrastructures adĂ©quates. Mais câest dĂ©jĂ un dĂ©but.
Josiane R. MATIA
National - Sport
Depuis quelques annĂ©es, les instances mondiales imposent ces contrĂŽles pour sâassurer de lâĂąge rĂ©el des joueurs dans les catĂ©gories infĂ©rieures.
La nouvelle avait suscitĂ© lâintĂ©rĂȘt des mĂ©dias, certains parlant mĂȘme de mini-sĂ©isme. Il faut dire que ce nâest pas tous les jours que 14 joueurs dâune sĂ©lection comme celle de ces Lions cadets sont mis Ă lâĂ©cart, car soupçonnĂ©s dâĂȘtre bien plus ĂągĂ©s quâils ne lâont dĂ©clarĂ©. Une prouesse rĂ©alisĂ©e grĂące Ă lâ« arme » Ă la mode de la FĂ©dĂ©ration internationale de football association (FIFA) et ses ConfĂ©dĂ©rations Ă travers le monde. En effet, le passage Ă lâImagerie par rĂ©sonance magnĂ©tique (IRM) est devenu quasiment obligatoire pour les sĂ©lections jeunes. «Il faut garantir lâĂ©quitĂ© et lâĂ©galitĂ© des chances. Pour les compĂ©titions de jeunes, on peut penser que des gens seraient tentĂ©s de tricher sur lâĂąge et de prĂ©senter des joueurs un peu plus ĂągĂ©s pour pouvoir gagner des compĂ©titions », confiait le Dr Yacine Zerguini, membre de la Commission mĂ©dicale de la FIFA sur le site de lâinstance.
La CAF a ainsi dĂ©pĂȘchĂ© au Cameroun un expert, le Dr Muazu Abdoulkadir Moussa, en fin juin dernier pour sâassurer de lâĂąge des joueurs qui participeront aux Ă©liminatoires de la coupe dâAfrique des -17 ans dans quelques semaines. Lâexamen consiste, Ă travers un test dâossement, Ă connaĂźtre plus ou moins lâĂąge dâune personne. Si on ne peut affirmer que le test est certain Ă 100%, la marge dâerreur reste toutefois moindre (diffĂ©rence de quelques mois), comparĂ©e, par exemple, aux radiographies qui laissent une marge de 18 mois selon les spĂ©cialistes. Les tests IRM sont devenus systĂ©matiques depuis la coupe du monde des cadets de 2009 au Nigeria, oĂč de nombreux soupçons pesaient sur lâĂ©quipe-hĂŽte de la compĂ©tition, principalement son capitaine, Fortune Chukwudi. Ce dernier Ă©tait accusĂ© par un ancien prĂ©sident de club dâavoir minimum 25 ans. Une nouvelle qui a choquĂ© et rendu nĂ©cessaires les tests IRM qui se faisaient de façon alĂ©atoire.
Mais le phĂ©nomĂšne de fraude sur les Ăąges ne se limite pas au continent africain puisque mĂȘme lâAmĂ©rique du Sud et lâAsie du Sud-Est sont rĂ©putĂ©es dans ce domaine. Lors dâun sĂ©minaire sur lâutilitĂ© de lâIRM en 2012, la CAF prenait pourtant en exemple la ConfĂ©dĂ©ration asiatique de football qui aurait « Ă©radiquĂ© le phĂ©nomĂšne » grĂące aux tests IRM. Alors, est-ce la garantie dâun football oĂč les joueurs de la mĂȘme tranche Ă©voluent vraiment ensemble ? Difficile de le dire, dâautant que le contrĂŽle est plus strict dans les compĂ©titions rĂ©servĂ©es aux U17 alors que les autres catĂ©gories restent peu contrĂŽlĂ©es. En fait, lâIRM ne concerne que les joueurs de moins de 18 ans parce quâaprĂšs cet Ăąge, lâossification prend fin. De plus, tous les pays ne disposent pas toujours des moyens financiers ni des infrastructures adĂ©quates. Mais câest dĂ©jĂ un dĂ©but.
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Fraude sur lâĂąge des footballeurs: les tests IRM, nouvelle arme
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Public Private Partnership: Benefitting From Legal Framework
Victorine BIY NFOR
National - Economie
Officials of local councils have been told that potentially viable projects can be built through third party involvement.
The Support Council for the Realisation of Partnership Contracts in Cameroon, CARPA, has told Yaounde-based Mayors that local projects of great technical and financial value can easily be executed through public private partnership.
The putting in place in 2006 of a law laying down the conditions for private sector participation in the construction of infrastructure and public service facilities gives local councils the opportunity to partner with third parties for the execution of potentially viable projects, the Chairperson of CARPA, DieudonnĂ© Bondoma Yokono said. He was speaking in Yaounde on July 13, 2016, during the institutionâs information day.
The information day is part of CARPAâs drive to incite local and public bodies to commit to public private partnership which remains a driver of growth for an emerging country, he stated. The construction of markets and touristic sites, among others, can easily be achieved through private investors, CARPA notes.
Its contribution is basically information sharing, especially at a time local council officials lack knowledge on facilities offered by the 2006 law on partnership contracts. âWe are discussing and showing them the legal framework and we expect mayors to execute projects through public private partnership,â Mr Bondoma stated, saying it was possible to mobilise investors for such schemes.
Victorine BIY NFOR
National - Economie
Officials of local councils have been told that potentially viable projects can be built through third party involvement.
The Support Council for the Realisation of Partnership Contracts in Cameroon, CARPA, has told Yaounde-based Mayors that local projects of great technical and financial value can easily be executed through public private partnership.
The putting in place in 2006 of a law laying down the conditions for private sector participation in the construction of infrastructure and public service facilities gives local councils the opportunity to partner with third parties for the execution of potentially viable projects, the Chairperson of CARPA, DieudonnĂ© Bondoma Yokono said. He was speaking in Yaounde on July 13, 2016, during the institutionâs information day.
The information day is part of CARPAâs drive to incite local and public bodies to commit to public private partnership which remains a driver of growth for an emerging country, he stated. The construction of markets and touristic sites, among others, can easily be achieved through private investors, CARPA notes.
Its contribution is basically information sharing, especially at a time local council officials lack knowledge on facilities offered by the 2006 law on partnership contracts. âWe are discussing and showing them the legal framework and we expect mayors to execute projects through public private partnership,â Mr Bondoma stated, saying it was possible to mobilise investors for such schemes.
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DĂ©dicace: thĂ©ories de guerre Ă lâafricaine
Carine TSIELE
National - Culture
Samuel Sylvin Ndutumu a présenté son ouvrage lundi dernier à Yaoundé.
Lâamphithéùtre de lâEcole supĂ©rieure internationale de guerre de YaoundĂ© a abritĂ© lundi dernier la cĂ©rĂ©monie de dĂ©dicace de lâouvrage « ThĂ©orie africaine de la contre-insurrection » de Samuel Sylvin Ndutumu. LâĆuvre de 233 pages publiĂ©e aux Ă©ditions LâHarmattan tente de procĂ©der Ă une « africanisation » des thĂ©ories contre-insurrectionnelles contemporaines, c'est-Ă -dire Ă leur contextualisation et leur adaptation Ă la civilisation africaine. La dite cĂ©rĂ©monie Ă©tait ponctuĂ©e par plusieurs interventions, notamment celle du Pr Joseph Vincent Ntuda Ebode, qui sâest appesanti sur la prĂ©sentation de lâauteur. Le capitaine de vaisseau Samuel Sylvin Ndutumu est un officier de marine camerounaise diplĂŽmĂ© de lâEcole navale de Brest et de lâEcole des fusiliers marins de lâOrient en France. Il est Ă©galement enseignant au Centre de recherche dâĂ©tudes politiques et stratĂ©giques (Creps) Ă lâuniversitĂ© de YaoundĂ© II, a-t-on appris. Lâintervention du Dr Youssoufou Ngamondi quant Ă elle avait pour but de relever les spĂ©cificitĂ©s scientifiques de lâouvrage et Ă©galement dâapporter des observations sur les couacs observĂ©s.
En sâintĂ©ressant Ă lâaspect physique du livre, le Dr Youssoufou Ngamondi a relevĂ© que la premiĂšre de couverture qui prĂ©sente des terroristes armĂ©s dans un dĂ©sert a une portĂ©e scientifique en sâinscrivant dans lâactualitĂ©. Selon lui, le livre est une invite aux Etats africains, Ă reformer leurs stratĂ©gies de guerre. Puis lâhonneur est revenu Ă lâauteur de donner quelques explications sur son ouvrage. Il a indiquĂ© que le continent africain continue de souffrir de fragilitĂ©s de nature Ă freiner son dĂ©veloppement Ă©conomique et Ă entretenir la violence armĂ©e. La multiplication des mouvements djihadistes notamment constitue un rĂ©el danger pour la stabilitĂ© et la sĂ©curitĂ© de l'Afrique.
Carine TSIELE
National - Culture
Samuel Sylvin Ndutumu a présenté son ouvrage lundi dernier à Yaoundé.
Lâamphithéùtre de lâEcole supĂ©rieure internationale de guerre de YaoundĂ© a abritĂ© lundi dernier la cĂ©rĂ©monie de dĂ©dicace de lâouvrage « ThĂ©orie africaine de la contre-insurrection » de Samuel Sylvin Ndutumu. LâĆuvre de 233 pages publiĂ©e aux Ă©ditions LâHarmattan tente de procĂ©der Ă une « africanisation » des thĂ©ories contre-insurrectionnelles contemporaines, c'est-Ă -dire Ă leur contextualisation et leur adaptation Ă la civilisation africaine. La dite cĂ©rĂ©monie Ă©tait ponctuĂ©e par plusieurs interventions, notamment celle du Pr Joseph Vincent Ntuda Ebode, qui sâest appesanti sur la prĂ©sentation de lâauteur. Le capitaine de vaisseau Samuel Sylvin Ndutumu est un officier de marine camerounaise diplĂŽmĂ© de lâEcole navale de Brest et de lâEcole des fusiliers marins de lâOrient en France. Il est Ă©galement enseignant au Centre de recherche dâĂ©tudes politiques et stratĂ©giques (Creps) Ă lâuniversitĂ© de YaoundĂ© II, a-t-on appris. Lâintervention du Dr Youssoufou Ngamondi quant Ă elle avait pour but de relever les spĂ©cificitĂ©s scientifiques de lâouvrage et Ă©galement dâapporter des observations sur les couacs observĂ©s.
En sâintĂ©ressant Ă lâaspect physique du livre, le Dr Youssoufou Ngamondi a relevĂ© que la premiĂšre de couverture qui prĂ©sente des terroristes armĂ©s dans un dĂ©sert a une portĂ©e scientifique en sâinscrivant dans lâactualitĂ©. Selon lui, le livre est une invite aux Etats africains, Ă reformer leurs stratĂ©gies de guerre. Puis lâhonneur est revenu Ă lâauteur de donner quelques explications sur son ouvrage. Il a indiquĂ© que le continent africain continue de souffrir de fragilitĂ©s de nature Ă freiner son dĂ©veloppement Ă©conomique et Ă entretenir la violence armĂ©e. La multiplication des mouvements djihadistes notamment constitue un rĂ©el danger pour la stabilitĂ© et la sĂ©curitĂ© de l'Afrique.
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Brexit, choc pĂ©trolier, repli des matiĂšres premiĂšresâŠ: la Cemac optimiste, mais en alerte
Josiane TCHAKOUNTE
Afrique - Economie
Les ajustements opérés par les Etats de la sous-région devraient permettre à la zone de continuer à maintenir le cap sans avoir à dévaluer sa monnaie.
Pas de conclusions hĂątives sur lâimpact de la sortie du Royaume-Uni de lâUnion europĂ©enne (Brexit) sur la croissance dans la zone monĂ©taire Cemac. Les consĂ©quences sont pour le gouverneur de la Banque des Etats de lâAfrique centrale (BEAC) certaines, mais il faut encore attendre de pouvoir les apprĂ©cier. Lucas Abaga Nchama a prĂ©sidĂ© le 12 juillet dernier Ă YaoundĂ©, la deuxiĂšme session ordinaire du ComitĂ© de politique monĂ©taire (CPM) de la BEAC. Un peu plus de deux semaines aprĂšs le vote des Britanniques en faveur dâune sortie de lâUE, le 23 juin dernier, le sujet Ă©tait Ă lâordre du jour des travaux. A ce propos, le CPM note que le Brexit, pourrait aggraver les perspectives Ă©conomiques mondiales.
La Banque centrale reste toutefois, selon les propos du gouverneur, « vigilante » et « attentive » Ă ce qui va se passer. « Est-ce quâil y aura une crise au niveau de lâEurope, je ne crois pas. Si la Grande-Bretagne Ă©tait dans la zone euro, on se serait prĂ©occupĂ©s, mais cela nâest pas le cas. Donc, pour la monnaie que nous gĂ©rons (F CFA, Ndlr), nous nâavons pas de soucis Ă nous faire. Je prĂ©fĂšre rester prudent, attentif et attendre ce qui va se passer et mieux apprĂ©cier les consĂ©quences Ă©ventuelles de cette sortie », a expliquĂ© le prĂ©sident du CPM.
La BEAC ne va pas non plus dĂ©valuer le F CFA. ConfrontĂ©e comme les six Etats-membres de la Cemac Ă la baisse persistante des cours du baril de pĂ©trole sur le marchĂ© mondial, la Banque centrale du Nigeria a procĂ©dĂ© il y a quelques jours Ă la dĂ©valuation du Naira, effective depuis le 20 juin dernier. Ce choc pĂ©trolier reste dâailleurs la principale cause du ralentissement de lâactivitĂ© Ă©conomique dans la sous-rĂ©gion. La croissance dans la zone Cemac en 2016 est dĂ©sormais projetĂ©e Ă 1,7%, contre 2,5% en 2015. Lâinflation, elle, devrait augmenter, mais restera, selon les prĂ©visions, contenue autour de la norme communautaire de 3,0% contre 2,4% lâannĂ©e derniĂšre.
Pour faire face Ă la crise qui perdure, la BEAC reste confiante quant Ă la portĂ©e des ajustements opĂ©rĂ©s par les Etats. Notamment la baisse des dĂ©penses dâinvestissement pour la construction des infrastructures qui va entraĂźner une rĂ©duction des achats des biens dâĂ©quipement par les entreprises. Les rĂ©serves de change qui restent importantes, seront donc moins sollicitĂ©es, laissant ainsi une marge plus rassurante permettant de tenir.
Josiane TCHAKOUNTE
Afrique - Economie
Les ajustements opérés par les Etats de la sous-région devraient permettre à la zone de continuer à maintenir le cap sans avoir à dévaluer sa monnaie.
Pas de conclusions hĂątives sur lâimpact de la sortie du Royaume-Uni de lâUnion europĂ©enne (Brexit) sur la croissance dans la zone monĂ©taire Cemac. Les consĂ©quences sont pour le gouverneur de la Banque des Etats de lâAfrique centrale (BEAC) certaines, mais il faut encore attendre de pouvoir les apprĂ©cier. Lucas Abaga Nchama a prĂ©sidĂ© le 12 juillet dernier Ă YaoundĂ©, la deuxiĂšme session ordinaire du ComitĂ© de politique monĂ©taire (CPM) de la BEAC. Un peu plus de deux semaines aprĂšs le vote des Britanniques en faveur dâune sortie de lâUE, le 23 juin dernier, le sujet Ă©tait Ă lâordre du jour des travaux. A ce propos, le CPM note que le Brexit, pourrait aggraver les perspectives Ă©conomiques mondiales.
La Banque centrale reste toutefois, selon les propos du gouverneur, « vigilante » et « attentive » Ă ce qui va se passer. « Est-ce quâil y aura une crise au niveau de lâEurope, je ne crois pas. Si la Grande-Bretagne Ă©tait dans la zone euro, on se serait prĂ©occupĂ©s, mais cela nâest pas le cas. Donc, pour la monnaie que nous gĂ©rons (F CFA, Ndlr), nous nâavons pas de soucis Ă nous faire. Je prĂ©fĂšre rester prudent, attentif et attendre ce qui va se passer et mieux apprĂ©cier les consĂ©quences Ă©ventuelles de cette sortie », a expliquĂ© le prĂ©sident du CPM.
La BEAC ne va pas non plus dĂ©valuer le F CFA. ConfrontĂ©e comme les six Etats-membres de la Cemac Ă la baisse persistante des cours du baril de pĂ©trole sur le marchĂ© mondial, la Banque centrale du Nigeria a procĂ©dĂ© il y a quelques jours Ă la dĂ©valuation du Naira, effective depuis le 20 juin dernier. Ce choc pĂ©trolier reste dâailleurs la principale cause du ralentissement de lâactivitĂ© Ă©conomique dans la sous-rĂ©gion. La croissance dans la zone Cemac en 2016 est dĂ©sormais projetĂ©e Ă 1,7%, contre 2,5% en 2015. Lâinflation, elle, devrait augmenter, mais restera, selon les prĂ©visions, contenue autour de la norme communautaire de 3,0% contre 2,4% lâannĂ©e derniĂšre.
Pour faire face Ă la crise qui perdure, la BEAC reste confiante quant Ă la portĂ©e des ajustements opĂ©rĂ©s par les Etats. Notamment la baisse des dĂ©penses dâinvestissement pour la construction des infrastructures qui va entraĂźner une rĂ©duction des achats des biens dâĂ©quipement par les entreprises. Les rĂ©serves de change qui restent importantes, seront donc moins sollicitĂ©es, laissant ainsi une marge plus rassurante permettant de tenir.
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Brexit, choc pĂ©trolier, repli des matiĂšres premiĂšresâŠ: la Cemac optimiste, mais en alerte
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Forwarded from Cameroon Tribune
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Guerre contre Boko Haram: encore un rapport biaisé
Grégoire DJARMAILA
Rédaction - Dossier
Le dernier rapport de lâONG Amnesty international prĂ©sentĂ© jeudi est un nouvel acharnement contre le Cameroun pourtant agressĂ©.
Amnesty International revient Ă la charge. Dans un rapport intitulĂ© « Bonne cause, mauvais moyensâŠÂ», lâorganisation accuse les autoritĂ©s civiles et les forces de dĂ©fense camerounaises de se livrer à « des violations des droits humains gĂ©nĂ©ralisĂ©es contre les civils » dans la rĂ©gion de lâExtrĂȘme-Nord du pays. Ce fameux document qui reconnait pourtant la bien-pensance de lâoffensive militaire camerounaise contre la secte Boko Haram, fait Ă©tat des « arrestations arbitraires, des tortures et des disparitions forcĂ©es ». Plus loin, lâorganisation relĂšve que «âŠ.. des morts en dĂ©tention sont signalĂ©es chaque semaine dans les prisons surpeuplĂ©es du pays » et demande au gouvernement camerounais dâagir de toute urgence « sâil veut tenir la promesse quâil avait faite de respecter les droits humains dans son combat contre Boko Haram.».
Comme elle lâa fait lors de ses prĂ©cĂ©dentes sorties, Amnesty International reste arc-boutĂ©e sur sa logique consistant Ă dĂ©cerner une fois de plus un permis de tuer aux terroristes et dĂ©nier au Cameroun le droit de se dĂ©fendre. Et comme par hasard, cet autre rapport est publiĂ© quelques semaines seulement aprĂšs quâun attentat-suicide perpĂ©trĂ© Ă Djakana, prĂšs de Limani, a fait 11 morts et oĂč la rĂ©action de compassion de lâOng se fait encore attendre. Tout porte donc Ă croire que lâorganisation reste trĂšs sĂ©lective dans son apprĂ©ciation de violation de droits humains. Faut-il rappeler que la guerre que mĂšne lâarmĂ©e du Cameroun Ă un groupe terroriste est une guerre asymĂ©trique oĂč lâennemi Ă©volue Ă visage couvert et utilise des moyens non conventionnels comme les bombes humaines et les mines anti-personnel. MalgrĂ© cette asymĂ©trie dans les attaques des djihadistes, les forces de dĂ©fense camerounaises, dont le savoir-faire et le savoir-ĂȘtre sont trĂšs souvent citĂ©s en exemple dans les opĂ©rations de maintien de la paix, observent scrupuleusement les conventions internationales en matiĂšre des conflits armĂ©s notamment les droits et obligations des belligĂ©rants contenus dans le Droit international humanitaire. Il ne saurait dâailleurs en ĂȘtre autrement quand on sait que dans toutes les Ă©coles de formation des forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ©, les « droits de lâHomme » constituent un module de base. Bien plus, au sein des forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ© engagĂ©es au front, la rĂšgle dâor est connue : « un terroriste capturĂ© vivant est mille fois plus important quâun terroriste tuĂ© ». Aujourdâhui, les combattants de la secte interpellĂ©s au cours des opĂ©rations militaires ou lors des patrouilles sont mis systĂ©matiquement Ă la disposition de la justice. Les tribunaux militaires de Maroua, de Garoua et de YaoundĂ©, composĂ©s en grande partie des magistrats civils, tiennent rĂ©guliĂšrement des audiences parfois ouvertes au public. Les prĂ©venus ont droit Ă une assistance judicaire et disposent de toutes les voies de recours quâoffre le droit positif camerounais.
Ce rapport qui reste trĂšs sympathique pour la secte terroriste Boko Haram vient enfoncer une porte entrouverte. Le gouvernement camerounais lui-mĂȘme Ă travers le ministĂšre de la Justice publie tous les ans un rapport sur la situation des droits de lâhomme au Cameroun en mettant en relief la situation de la surpopulation carcĂ©rale. Sur le terrain, les hauts responsables en charge des questions de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ© instruisent rĂ©guliĂšrement des enquĂȘtes sur les exactions dont se rendent coupables certains Ă©lĂ©ments engagĂ©s au front. Les sanctions des Ă©carts de comportement mĂȘme si elles ne sont pas toutes mĂ©diatisĂ©es sont lourdes de consĂ©quences pour les coupables.
Grégoire DJARMAILA
Rédaction - Dossier
Le dernier rapport de lâONG Amnesty international prĂ©sentĂ© jeudi est un nouvel acharnement contre le Cameroun pourtant agressĂ©.
Amnesty International revient Ă la charge. Dans un rapport intitulĂ© « Bonne cause, mauvais moyensâŠÂ», lâorganisation accuse les autoritĂ©s civiles et les forces de dĂ©fense camerounaises de se livrer à « des violations des droits humains gĂ©nĂ©ralisĂ©es contre les civils » dans la rĂ©gion de lâExtrĂȘme-Nord du pays. Ce fameux document qui reconnait pourtant la bien-pensance de lâoffensive militaire camerounaise contre la secte Boko Haram, fait Ă©tat des « arrestations arbitraires, des tortures et des disparitions forcĂ©es ». Plus loin, lâorganisation relĂšve que «âŠ.. des morts en dĂ©tention sont signalĂ©es chaque semaine dans les prisons surpeuplĂ©es du pays » et demande au gouvernement camerounais dâagir de toute urgence « sâil veut tenir la promesse quâil avait faite de respecter les droits humains dans son combat contre Boko Haram.».
Comme elle lâa fait lors de ses prĂ©cĂ©dentes sorties, Amnesty International reste arc-boutĂ©e sur sa logique consistant Ă dĂ©cerner une fois de plus un permis de tuer aux terroristes et dĂ©nier au Cameroun le droit de se dĂ©fendre. Et comme par hasard, cet autre rapport est publiĂ© quelques semaines seulement aprĂšs quâun attentat-suicide perpĂ©trĂ© Ă Djakana, prĂšs de Limani, a fait 11 morts et oĂč la rĂ©action de compassion de lâOng se fait encore attendre. Tout porte donc Ă croire que lâorganisation reste trĂšs sĂ©lective dans son apprĂ©ciation de violation de droits humains. Faut-il rappeler que la guerre que mĂšne lâarmĂ©e du Cameroun Ă un groupe terroriste est une guerre asymĂ©trique oĂč lâennemi Ă©volue Ă visage couvert et utilise des moyens non conventionnels comme les bombes humaines et les mines anti-personnel. MalgrĂ© cette asymĂ©trie dans les attaques des djihadistes, les forces de dĂ©fense camerounaises, dont le savoir-faire et le savoir-ĂȘtre sont trĂšs souvent citĂ©s en exemple dans les opĂ©rations de maintien de la paix, observent scrupuleusement les conventions internationales en matiĂšre des conflits armĂ©s notamment les droits et obligations des belligĂ©rants contenus dans le Droit international humanitaire. Il ne saurait dâailleurs en ĂȘtre autrement quand on sait que dans toutes les Ă©coles de formation des forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ©, les « droits de lâHomme » constituent un module de base. Bien plus, au sein des forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ© engagĂ©es au front, la rĂšgle dâor est connue : « un terroriste capturĂ© vivant est mille fois plus important quâun terroriste tuĂ© ». Aujourdâhui, les combattants de la secte interpellĂ©s au cours des opĂ©rations militaires ou lors des patrouilles sont mis systĂ©matiquement Ă la disposition de la justice. Les tribunaux militaires de Maroua, de Garoua et de YaoundĂ©, composĂ©s en grande partie des magistrats civils, tiennent rĂ©guliĂšrement des audiences parfois ouvertes au public. Les prĂ©venus ont droit Ă une assistance judicaire et disposent de toutes les voies de recours quâoffre le droit positif camerounais.
Ce rapport qui reste trĂšs sympathique pour la secte terroriste Boko Haram vient enfoncer une porte entrouverte. Le gouvernement camerounais lui-mĂȘme Ă travers le ministĂšre de la Justice publie tous les ans un rapport sur la situation des droits de lâhomme au Cameroun en mettant en relief la situation de la surpopulation carcĂ©rale. Sur le terrain, les hauts responsables en charge des questions de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ© instruisent rĂ©guliĂšrement des enquĂȘtes sur les exactions dont se rendent coupables certains Ă©lĂ©ments engagĂ©s au front. Les sanctions des Ă©carts de comportement mĂȘme si elles ne sont pas toutes mĂ©diatisĂ©es sont lourdes de consĂ©quences pour les coupables.
www.cameroon-tribune.cm
Guerre contre Boko Haram: encore un rapport biaisé
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En attendant le rapport sur les exactions de Boko HaramâŠ
Yves ATANGA
De deux choses, lâune : soit les organisations internationales de dĂ©fense des Droits de lâHomme et leurs enquĂȘteurs chevronnĂ©s ont trop peur dâaller mettre le nez dans les poubelles des terroristes ; soit ils ont dĂ©cidĂ© de taire volontairement les horreurs de Boko Haram et sâacharner sur leur « moins cher », comme on dit communĂ©ment chez nous. Dans les deux cas, il est difficile de comprendre comment une organisation aussi « reconnue », rĂ©ussit, sans gĂȘne, sans recul, Ă mettre sur le mĂȘme pied dâĂ©galitĂ©, agresseur et victime, en prĂ©sentant la victime comme le bourreau.
Dâaccord, il est lĂ©gitime dâĂȘtre effrayĂ© par la perspective de sâaventurer sur les terres de la ligne de front avec pour seule protection, un badge « Amnesty International ». EnquĂȘter en zone de guerre nâest pas aisĂ©, on lâaccorde. Mais les exactions de la secte islamiste Boko Haram sont tout ce quâil y a de plus spectaculaire. Donc, pas besoin de loupe pour voir les dĂ©gĂąts de cette Ćuvre dâobscurantisme. Le retentissement des attaques et des attentats Ă la bombe humaine en fait rĂ©guliĂšrement un sujet de prĂ©dilection dans les mĂ©dias. Les images de scĂšnes de torture sont diffuĂ©es sur les rĂ©seaux sociaux par des membres de Boko Haram, pour marquer les esprits et semer la peur ; Les morts par dizaines dans les morgues et casernes, les blessĂ©s dans les hĂŽpitaux de lâExtrĂȘme-Nord ; les prĂšs de 300.000 rĂ©fugiĂ©s et dĂ©placĂ©s Ă la charge du Cameroun ; les Ă©coles abandonnĂ©es, les villages dĂ©sertĂ©s, la menace constante de la famineâŠ
Curieusement, tout cela semble Ă©chapper Ă nos objecteurs de conscience, qui viennent une fois de plus de dĂ©barquer, triomphalement avec sous lâaisselle, un autre rapport accablant sur le Cameroun. Ils ont couru dans un hĂŽtel de la place, battre le rappel des mĂ©dias, oubliant peut-ĂȘtre de se rendre au tribunal militaire de YaoundĂ©, oĂč se tient depuis quelques semaines, un procĂšs de prĂ©sumĂ©s terroristes. Un procĂšs en bonne et due forme, ouvert au public. Preuve que le Cameroun nâa rien Ă cacher dans cette guerre qui lui a Ă©tĂ© imposĂ©e alors que le pays sâengageait dans son ambitieux chantier de relance de la croissance. Cet ennemi barbare Ă souhait a visiblement les faveurs des dĂ©fenseurs des droits de lâHomme. Câest sa chance. Faut-il alors que nous devenions tous terroristes pour espĂ©rer ĂȘtre dĂ©fendus par Amnesty International ?
Yves ATANGA
De deux choses, lâune : soit les organisations internationales de dĂ©fense des Droits de lâHomme et leurs enquĂȘteurs chevronnĂ©s ont trop peur dâaller mettre le nez dans les poubelles des terroristes ; soit ils ont dĂ©cidĂ© de taire volontairement les horreurs de Boko Haram et sâacharner sur leur « moins cher », comme on dit communĂ©ment chez nous. Dans les deux cas, il est difficile de comprendre comment une organisation aussi « reconnue », rĂ©ussit, sans gĂȘne, sans recul, Ă mettre sur le mĂȘme pied dâĂ©galitĂ©, agresseur et victime, en prĂ©sentant la victime comme le bourreau.
Dâaccord, il est lĂ©gitime dâĂȘtre effrayĂ© par la perspective de sâaventurer sur les terres de la ligne de front avec pour seule protection, un badge « Amnesty International ». EnquĂȘter en zone de guerre nâest pas aisĂ©, on lâaccorde. Mais les exactions de la secte islamiste Boko Haram sont tout ce quâil y a de plus spectaculaire. Donc, pas besoin de loupe pour voir les dĂ©gĂąts de cette Ćuvre dâobscurantisme. Le retentissement des attaques et des attentats Ă la bombe humaine en fait rĂ©guliĂšrement un sujet de prĂ©dilection dans les mĂ©dias. Les images de scĂšnes de torture sont diffuĂ©es sur les rĂ©seaux sociaux par des membres de Boko Haram, pour marquer les esprits et semer la peur ; Les morts par dizaines dans les morgues et casernes, les blessĂ©s dans les hĂŽpitaux de lâExtrĂȘme-Nord ; les prĂšs de 300.000 rĂ©fugiĂ©s et dĂ©placĂ©s Ă la charge du Cameroun ; les Ă©coles abandonnĂ©es, les villages dĂ©sertĂ©s, la menace constante de la famineâŠ
Curieusement, tout cela semble Ă©chapper Ă nos objecteurs de conscience, qui viennent une fois de plus de dĂ©barquer, triomphalement avec sous lâaisselle, un autre rapport accablant sur le Cameroun. Ils ont couru dans un hĂŽtel de la place, battre le rappel des mĂ©dias, oubliant peut-ĂȘtre de se rendre au tribunal militaire de YaoundĂ©, oĂč se tient depuis quelques semaines, un procĂšs de prĂ©sumĂ©s terroristes. Un procĂšs en bonne et due forme, ouvert au public. Preuve que le Cameroun nâa rien Ă cacher dans cette guerre qui lui a Ă©tĂ© imposĂ©e alors que le pays sâengageait dans son ambitieux chantier de relance de la croissance. Cet ennemi barbare Ă souhait a visiblement les faveurs des dĂ©fenseurs des droits de lâHomme. Câest sa chance. Faut-il alors que nous devenions tous terroristes pour espĂ©rer ĂȘtre dĂ©fendus par Amnesty International ?
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En attendant le rapport sur les exactions de Boko HaramâŠ
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CAN Féminine: le PM sur les chantiers
Josiane R. MATIA
National - Politique
Philemon Yang a apprĂ©ciĂ© lâĂ©volution des travaux sur les sites de YaoundĂ© qui nĂ©cessitent un grand coup dâaccĂ©lĂ©rateur.
AccĂ©lĂ©rer les travaux. Câest la principale recommandation du Premier ministre, chef du gouvernement, Philemon Yang, aprĂšs la visite des chantiers de construction et de rĂ©habilitation des infrastructures sportives de YaoundĂ© jeudi en dĂ©but dâaprĂšs-midi. Une visite menĂ©e au pas de course par le chef du gouvernement qui veut clairement faire comprendre Ă tout le monde quâil nâya plus une minute Ă perdre. A ses cĂŽtĂ©s, plusieurs ministres et membres du comitĂ© dâorganisation de la coupe dâAfrique des nations de football fĂ©minin que le Cameroun accueille dans quatre mois. Et il y a encore du boulot.
Au stade militaire, les travaux Ă©voluent plutĂŽt bien. Les responsables du site avancent un taux dâexĂ©cution de 87%. La pelouse pointe son nez mais par endroits, « il faut ressemer. Il nây a pas eu assez de pluies et câest ce qui a causĂ© le retard Ă ce niveau, surtout que la bĂąche Ă eau nâest pas encore achevĂ©e », explique un technicien. La pose des pavĂ©s aux alentours de lâaire de jeu est annoncĂ©e pour les prochains jours. En gros, les quatre entreprises en charge du site doivent dĂ©sormais sâassurer de la bonne croissance du gazon, finaliser les tribunes et autres boutiques et amĂ©nager la route tout autour de lâinfrastructure qui servira de terrain dâentraĂźnement.
Au stade Omnisports, un Ă©chafaudage gigantesque est visible. « Câest pour le travail dâĂ©tanchĂ©itĂ©, afin de protĂ©ger la dalle au niveau des tribunes dâhonneur», explique un ouvrier. La pose des 40 000 siĂšges grand public sera achevĂ©e dâici fin juillet tandis que celles dites VIP seront installĂ©es dâici fin septembre au plus tard. Sur le terrain, une jolie pelouse verte est visible alors que la piste dâathlĂ©tisme tarde Ă se dessiner. Au niveau des stades annexes 1 et 2, le spectacle est moins rĂ©jouissant. On vient Ă peine de planter la pelouse et on est en pleine construction des fondations pour lâune des tribunes. Impossible que les travaux, Ă©valuĂ©s 53%, soient achevĂ©s dâici aoĂ»t. Les entreprises ont toutefois rassurĂ© le gouvernement : tout sera prĂȘt dâici octobre prochain. Mais il faudra Ă©galement convaincre la mission dâinspection de la ConfĂ©dĂ©ration africaine de football annoncĂ©e au Cameroun du 25 au 31 juillet prochain. En attendant, le PM poursuivra la visite des chantiers lundi Ă LimbĂ©, lâautre ville hĂŽte de la CAN 2016.
Josiane R. MATIA
National - Politique
Philemon Yang a apprĂ©ciĂ© lâĂ©volution des travaux sur les sites de YaoundĂ© qui nĂ©cessitent un grand coup dâaccĂ©lĂ©rateur.
AccĂ©lĂ©rer les travaux. Câest la principale recommandation du Premier ministre, chef du gouvernement, Philemon Yang, aprĂšs la visite des chantiers de construction et de rĂ©habilitation des infrastructures sportives de YaoundĂ© jeudi en dĂ©but dâaprĂšs-midi. Une visite menĂ©e au pas de course par le chef du gouvernement qui veut clairement faire comprendre Ă tout le monde quâil nâya plus une minute Ă perdre. A ses cĂŽtĂ©s, plusieurs ministres et membres du comitĂ© dâorganisation de la coupe dâAfrique des nations de football fĂ©minin que le Cameroun accueille dans quatre mois. Et il y a encore du boulot.
Au stade militaire, les travaux Ă©voluent plutĂŽt bien. Les responsables du site avancent un taux dâexĂ©cution de 87%. La pelouse pointe son nez mais par endroits, « il faut ressemer. Il nây a pas eu assez de pluies et câest ce qui a causĂ© le retard Ă ce niveau, surtout que la bĂąche Ă eau nâest pas encore achevĂ©e », explique un technicien. La pose des pavĂ©s aux alentours de lâaire de jeu est annoncĂ©e pour les prochains jours. En gros, les quatre entreprises en charge du site doivent dĂ©sormais sâassurer de la bonne croissance du gazon, finaliser les tribunes et autres boutiques et amĂ©nager la route tout autour de lâinfrastructure qui servira de terrain dâentraĂźnement.
Au stade Omnisports, un Ă©chafaudage gigantesque est visible. « Câest pour le travail dâĂ©tanchĂ©itĂ©, afin de protĂ©ger la dalle au niveau des tribunes dâhonneur», explique un ouvrier. La pose des 40 000 siĂšges grand public sera achevĂ©e dâici fin juillet tandis que celles dites VIP seront installĂ©es dâici fin septembre au plus tard. Sur le terrain, une jolie pelouse verte est visible alors que la piste dâathlĂ©tisme tarde Ă se dessiner. Au niveau des stades annexes 1 et 2, le spectacle est moins rĂ©jouissant. On vient Ă peine de planter la pelouse et on est en pleine construction des fondations pour lâune des tribunes. Impossible que les travaux, Ă©valuĂ©s 53%, soient achevĂ©s dâici aoĂ»t. Les entreprises ont toutefois rassurĂ© le gouvernement : tout sera prĂȘt dâici octobre prochain. Mais il faudra Ă©galement convaincre la mission dâinspection de la ConfĂ©dĂ©ration africaine de football annoncĂ©e au Cameroun du 25 au 31 juillet prochain. En attendant, le PM poursuivra la visite des chantiers lundi Ă LimbĂ©, lâautre ville hĂŽte de la CAN 2016.
www.cameroon-tribune.cm
CAN Féminine: le PM sur les chantiers
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Port autonome de Kribi: le groupe Necotrans prĂȘt
Rousseau-Joël FOUTE
National - Politique
Son PDG, GrĂ©gory QuĂ©rel, reçu jeudi Ă YaoundĂ© par le ministre, SGPR, Ferdinand Ngoh Ngoh, au nom du chef de lâEtat.
Au lendemain du dĂ©cret prĂ©sidentiel du 29 juin 2016 portant rĂ©organisation du Port autonome de Kribi (PAK), le ministre, secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la prĂ©sidence de la RĂ©publique, Ferdinand Ngoh Ngoh, a reçu jeudi Ă YaoundĂ©, au nom du chef de lâEtat Paul Biya, le prĂ©sident-directeur gĂ©nĂ©ral (PDG) du groupe français Necotrans, GrĂ©gory QuĂ©rel, quâaccompagnait Henri Pierre Maurrain, directeur rĂ©gional Cameroun, Tchad et RCA du groupe. Il sâagit du groupe qui, avec le consortium Kribi Port Multi Operators (KPMO) regroupant neuf opĂ©rateurs camerounais (transitaires, manutentionnaires, agents maritimes), avaient Ă©tĂ© dĂ©signĂ©s en septembre 2015 par les autoritĂ©s camerounaises comme adjudicataires du contrat de partenariat pour lâexploitation et la maintenance du terminal polyvalent du Port en eau profonde de Kribi.
Hier au sortir de lâaudience qui a durĂ© une trentaine de minutes, GrĂ©gory QuĂ©rel a dĂ©clarĂ© Ă la presse que son groupe « est venu faire le point de la situation mais surtout conforter la puissance publique sur le fait que Necotrans, ainsi que ses partenaires camerounais, Ă©taient tout Ă fait disposĂ©s Ă aller encore plus vite vers la rĂ©alisation de ce port ».
InvitĂ© Ă indiquer la date de dĂ©marrage des activitĂ©s dâexploitation du terminal polyvalent du PAK, GrĂ©gory QuĂ©rel a affirmĂ© quâaprĂšs lâadjudication en septembre 2015, « il sâen est suivie une phase de nĂ©gociations sur les problĂ©matiques opĂ©rationnelles, financiĂšres et juridiques, laquelle phase est maintenant quasi finalisĂ©e ». Aujourdâhui, a-t-il poursuivi, « câest important de la part du partenaire privĂ© de vous dire que nous sommes prĂȘts Ă opĂ©rer, mais Ă©galement, nous attendions quelques signes forts de lâEtat qui sont intervenus, puisque le Port autonome de Kribi a Ă©tĂ© créé. Le dĂ©cret est sorti et maintenant, ce quâon attend, câest la nomination des organes sociaux ». Ensuite, il sera question, dâaprĂšs notre interlocuteur, de faire fonctionner le port avec les autres administrations, la douane et les autres services.
Sâexprimant enfin sur le cahier de charges, le PDG du groupe Necotrans a soulignĂ© quâil a Ă©tĂ© nĂ©gociĂ© avec les autoritĂ©s. Il a prĂ©cisĂ© quâen termes dâexploitation, on est aujourdâhui sur un seul linĂ©aire de quai au terminal polyvalent du PAK
Rousseau-Joël FOUTE
National - Politique
Son PDG, GrĂ©gory QuĂ©rel, reçu jeudi Ă YaoundĂ© par le ministre, SGPR, Ferdinand Ngoh Ngoh, au nom du chef de lâEtat.
Au lendemain du dĂ©cret prĂ©sidentiel du 29 juin 2016 portant rĂ©organisation du Port autonome de Kribi (PAK), le ministre, secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la prĂ©sidence de la RĂ©publique, Ferdinand Ngoh Ngoh, a reçu jeudi Ă YaoundĂ©, au nom du chef de lâEtat Paul Biya, le prĂ©sident-directeur gĂ©nĂ©ral (PDG) du groupe français Necotrans, GrĂ©gory QuĂ©rel, quâaccompagnait Henri Pierre Maurrain, directeur rĂ©gional Cameroun, Tchad et RCA du groupe. Il sâagit du groupe qui, avec le consortium Kribi Port Multi Operators (KPMO) regroupant neuf opĂ©rateurs camerounais (transitaires, manutentionnaires, agents maritimes), avaient Ă©tĂ© dĂ©signĂ©s en septembre 2015 par les autoritĂ©s camerounaises comme adjudicataires du contrat de partenariat pour lâexploitation et la maintenance du terminal polyvalent du Port en eau profonde de Kribi.
Hier au sortir de lâaudience qui a durĂ© une trentaine de minutes, GrĂ©gory QuĂ©rel a dĂ©clarĂ© Ă la presse que son groupe « est venu faire le point de la situation mais surtout conforter la puissance publique sur le fait que Necotrans, ainsi que ses partenaires camerounais, Ă©taient tout Ă fait disposĂ©s Ă aller encore plus vite vers la rĂ©alisation de ce port ».
InvitĂ© Ă indiquer la date de dĂ©marrage des activitĂ©s dâexploitation du terminal polyvalent du PAK, GrĂ©gory QuĂ©rel a affirmĂ© quâaprĂšs lâadjudication en septembre 2015, « il sâen est suivie une phase de nĂ©gociations sur les problĂ©matiques opĂ©rationnelles, financiĂšres et juridiques, laquelle phase est maintenant quasi finalisĂ©e ». Aujourdâhui, a-t-il poursuivi, « câest important de la part du partenaire privĂ© de vous dire que nous sommes prĂȘts Ă opĂ©rer, mais Ă©galement, nous attendions quelques signes forts de lâEtat qui sont intervenus, puisque le Port autonome de Kribi a Ă©tĂ© créé. Le dĂ©cret est sorti et maintenant, ce quâon attend, câest la nomination des organes sociaux ». Ensuite, il sera question, dâaprĂšs notre interlocuteur, de faire fonctionner le port avec les autres administrations, la douane et les autres services.
Sâexprimant enfin sur le cahier de charges, le PDG du groupe Necotrans a soulignĂ© quâil a Ă©tĂ© nĂ©gociĂ© avec les autoritĂ©s. Il a prĂ©cisĂ© quâen termes dâexploitation, on est aujourdâhui sur un seul linĂ©aire de quai au terminal polyvalent du PAK
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Port autonome de Kribi: le groupe Necotrans prĂȘt
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