Les gouverneurs interpellĂ©s sur le Plan dâurgence
Jeanine FANKAM
National - Politique
A lâouverture des travaux de la confĂ©rence semestrielle des gouverneurs mardi Ă YaoundĂ©, le Minatd leur a demandĂ© de sâimpliquer dans la rĂ©alisation des projets de dĂ©veloppement.
Comment va le Cameroun? Tel est le fil dâAriane de la ConfĂ©rence semestrielle des gouverneurs de rĂ©gion qui sâest ouverte hier Ă YaoundĂ©. Les Ă©changes tournent autour des questions dâactualitĂ© : la cohĂ©sion sociale, les projets de dĂ©veloppement, lâexpression des libertĂ©s, la paix, etc. Tout cela est rĂ©sumĂ© dans la thĂ©matique retenue : « AutoritĂ© administrative, mise en Ćuvre du Plan dâurgence triennal, gouvernance et Etat de droit ». Une thĂ©matique qui exprime Ă souhait les prĂ©occupations actuelles de la nation.
Le ministre de lâAdministration territoriale et de la DĂ©centralisation, RenĂ© Emmanuel Sadi, en sâadressant Ă ses collaborateurs au cours de la cĂ©rĂ©monie solennelle dâouverture, les a engagĂ©s Ă impulser dans leurs circonscriptions administratives, une dynamique forte aux secteurs crĂ©ateurs de richesses et dâemplois. Allusion faite Ă la filiĂšre avicole, certes secouĂ©e, mais quâon doit relever des affres de lâĂ©pizootie de la grippe aviaire. Mais la sĂ©curitĂ© demeure la condition sine qua none pour lâatteinte des objectifs dans les dix rĂ©gions. Cela passe sans doute par la consolidation de lâEtat de droit, la paix et forcĂ©ment la vigilance pour empĂȘcher les infiltrations des adeptes de Boko Haram qui sĂšment la dĂ©solation Ă leur passage et portent un coup Ă la tranquillitĂ© du Cameroun. Câest Ă ce niveau que lâautoritĂ© administrative doit rester au-dessus de toute autre voix pour dissuader les rebelles, maintenir lâordre et rassurer les populations. Elle doit lâĂȘtre davantage encore dans les rĂ©gions frontaliĂšres, Ă lâEst et Ă lâExtrĂȘme-Nord qui requiĂšrent toutes les attentions, pense le ministre. Ce dernier a aussi appelĂ© ses collaborateurs Ă contribuer Ă la promotion des libertĂ©s : libertĂ©s dâexpression, dâassociation, de rĂ©union, de mouvement, etc. Et lĂ encore, lâEtat doit encore exercer son autoritĂ© en veillant Ă ce que ces libertĂ©s sâexpriment dans lâencadrement juridique prĂ©vu.
La gouvernance locale nâest pas le moindre des sujets qui prĂ©occupent les gouverneurs. La dĂ©centralisation reste un exercice Ă parfaire au niveau des rĂ©gions et lâautoritĂ© administrative doit aussi montrer son efficacitĂ© pour que sâexerce le transfert des compĂ©tences aux collectivitĂ©s territoriales dĂ©centralisĂ©es. La premiĂšre confĂ©rence semestrielle des gouverneurs pour lâannĂ©e 2016 se dĂ©roule dans la salle des actes de la CommunautĂ© urbaine de YaoundĂ©. Outre la communication sur le Plan dâurgence triennal, les indemnisations relatives aux grands projets, les gouverneurs suivent des exposĂ©s sur lâapplication des dispositions lĂ©gales rĂ©gissant la libertĂ© de rĂ©union, la libertĂ© de manifestations publiques et la libertĂ© de culte au Cameroun, le processus de dĂ©centralisation, entre autres. Ce conclave sâachĂšve demain.
Jeanine FANKAM
National - Politique
A lâouverture des travaux de la confĂ©rence semestrielle des gouverneurs mardi Ă YaoundĂ©, le Minatd leur a demandĂ© de sâimpliquer dans la rĂ©alisation des projets de dĂ©veloppement.
Comment va le Cameroun? Tel est le fil dâAriane de la ConfĂ©rence semestrielle des gouverneurs de rĂ©gion qui sâest ouverte hier Ă YaoundĂ©. Les Ă©changes tournent autour des questions dâactualitĂ© : la cohĂ©sion sociale, les projets de dĂ©veloppement, lâexpression des libertĂ©s, la paix, etc. Tout cela est rĂ©sumĂ© dans la thĂ©matique retenue : « AutoritĂ© administrative, mise en Ćuvre du Plan dâurgence triennal, gouvernance et Etat de droit ». Une thĂ©matique qui exprime Ă souhait les prĂ©occupations actuelles de la nation.
Le ministre de lâAdministration territoriale et de la DĂ©centralisation, RenĂ© Emmanuel Sadi, en sâadressant Ă ses collaborateurs au cours de la cĂ©rĂ©monie solennelle dâouverture, les a engagĂ©s Ă impulser dans leurs circonscriptions administratives, une dynamique forte aux secteurs crĂ©ateurs de richesses et dâemplois. Allusion faite Ă la filiĂšre avicole, certes secouĂ©e, mais quâon doit relever des affres de lâĂ©pizootie de la grippe aviaire. Mais la sĂ©curitĂ© demeure la condition sine qua none pour lâatteinte des objectifs dans les dix rĂ©gions. Cela passe sans doute par la consolidation de lâEtat de droit, la paix et forcĂ©ment la vigilance pour empĂȘcher les infiltrations des adeptes de Boko Haram qui sĂšment la dĂ©solation Ă leur passage et portent un coup Ă la tranquillitĂ© du Cameroun. Câest Ă ce niveau que lâautoritĂ© administrative doit rester au-dessus de toute autre voix pour dissuader les rebelles, maintenir lâordre et rassurer les populations. Elle doit lâĂȘtre davantage encore dans les rĂ©gions frontaliĂšres, Ă lâEst et Ă lâExtrĂȘme-Nord qui requiĂšrent toutes les attentions, pense le ministre. Ce dernier a aussi appelĂ© ses collaborateurs Ă contribuer Ă la promotion des libertĂ©s : libertĂ©s dâexpression, dâassociation, de rĂ©union, de mouvement, etc. Et lĂ encore, lâEtat doit encore exercer son autoritĂ© en veillant Ă ce que ces libertĂ©s sâexpriment dans lâencadrement juridique prĂ©vu.
La gouvernance locale nâest pas le moindre des sujets qui prĂ©occupent les gouverneurs. La dĂ©centralisation reste un exercice Ă parfaire au niveau des rĂ©gions et lâautoritĂ© administrative doit aussi montrer son efficacitĂ© pour que sâexerce le transfert des compĂ©tences aux collectivitĂ©s territoriales dĂ©centralisĂ©es. La premiĂšre confĂ©rence semestrielle des gouverneurs pour lâannĂ©e 2016 se dĂ©roule dans la salle des actes de la CommunautĂ© urbaine de YaoundĂ©. Outre la communication sur le Plan dâurgence triennal, les indemnisations relatives aux grands projets, les gouverneurs suivent des exposĂ©s sur lâapplication des dispositions lĂ©gales rĂ©gissant la libertĂ© de rĂ©union, la libertĂ© de manifestations publiques et la libertĂ© de culte au Cameroun, le processus de dĂ©centralisation, entre autres. Ce conclave sâachĂšve demain.
Another Fishing Vessel Impounded
VEYU Diana
Régions - Sud-Ouest
The Liao Lulhuyu was seized on Wednesday, 13 July, 2016, at the Bakassi Peninsular.
Within the framework of a convention between the Ministry of Defense (MINDEF) and the Ministry of Livestock, Fisheries and Animal Industries (MINEPIA) for the surveillance and control of fishing activities in the Cameroon waters, another fishing vessel named the Liao Lulhuyu was caught by the National Marine on the 13th July in the SONARA exploitation area.
The National Marine brought the vessel to Limbe and handed it over to MINEPIA services to follow up the normal procedures. According to the law, the company that owns the fishing vessel has the right to apply for an amicable settlement, if not, depending on the gravity of the crime committed, MINEPIA can engage a legal action against the company.
According to the South West Regional Delegate of MINEPIA, Dr. Walters Andu Ndi, the amicable settlement applied for by the owners of the fishing vessel was actually granted and fines were levied. Another penalty was that the fish caught was confiscated because they fished in a restricted area and as a result, this fish was regarded as state property. The Regional Delegate added that since fish is a perishable product, it was auctioned to the public on Saturday, 16 July, 2016 in Limbe in collaboration with the Ministry of State Property who are the competent body to carry out auction sales.
âWe have educated the business persons of the fishing sector to understand the rules and regulations governing fishing activities. Now is the period for action and punishment of those who do not respect the laws. We hope that others will learn from the mistakes for a more responsible and sustainable fishing activity.
VEYU Diana
Régions - Sud-Ouest
The Liao Lulhuyu was seized on Wednesday, 13 July, 2016, at the Bakassi Peninsular.
Within the framework of a convention between the Ministry of Defense (MINDEF) and the Ministry of Livestock, Fisheries and Animal Industries (MINEPIA) for the surveillance and control of fishing activities in the Cameroon waters, another fishing vessel named the Liao Lulhuyu was caught by the National Marine on the 13th July in the SONARA exploitation area.
The National Marine brought the vessel to Limbe and handed it over to MINEPIA services to follow up the normal procedures. According to the law, the company that owns the fishing vessel has the right to apply for an amicable settlement, if not, depending on the gravity of the crime committed, MINEPIA can engage a legal action against the company.
According to the South West Regional Delegate of MINEPIA, Dr. Walters Andu Ndi, the amicable settlement applied for by the owners of the fishing vessel was actually granted and fines were levied. Another penalty was that the fish caught was confiscated because they fished in a restricted area and as a result, this fish was regarded as state property. The Regional Delegate added that since fish is a perishable product, it was auctioned to the public on Saturday, 16 July, 2016 in Limbe in collaboration with the Ministry of State Property who are the competent body to carry out auction sales.
âWe have educated the business persons of the fishing sector to understand the rules and regulations governing fishing activities. Now is the period for action and punishment of those who do not respect the laws. We hope that others will learn from the mistakes for a more responsible and sustainable fishing activity.
Commerce avec le Nigeria: lâoffensive sâimpose
Augustin FOGANG
Rédaction - Dossier
Le Cameroun entend mettre Ă profit le prochain forum dâaffaire dâAbuja pour tirer le meilleur du vaste marchĂ© de sgaroua-boulai-camions-bloqueson grand voisin.
PremiÚre puissance économique du continent africain depuis quelque temps, le Nigeria représente,depuis 2015,un marché de plus de 187 millions de consommateurs. La proximité de ce géant voisin, avec qui le Cameroun partage une frontiÚre de prÚs de 2000 km, devrait constituer pour notre pays une formidable opportunité en matiÚre économique et commerciale. Seulement, les échanges commerciaux entre les deux économies restent déséquilibrés au détriment du Cameroun. Selon les statistiques de la direction des affaires économiques du ministÚre des Finances, le Nigéria a été le deuxiÚme fournisseur du Cameroun, avec respectivement 13,8 et 17,9 % des importations camerounaisesen 2013 et 2014 derriÚre la Chine (14,3 et 18 %). Une tendance qui devrait se renforcer, quand on sait que la dévaluation de la monnaie nigériane, le Naira, est entrée en vigueur le 20 juin dernier.Avec comme effets immédiats : un coup de fouet aux exportations nigérianes vers le Cameroun, corollaire de la diminution des prix des marchandises importées du Nigeria sur nos marchés ; et une aggravation du déficit commercial du Cameroun vis-à -vis du Nigeria.
CĂŽtĂ© camerounais, tout est nĂ©anmoins mis en Ćuvre en vue de capitaliser la coopĂ©ration Ă©conomique en construction entre le Cameroun et le Nigeria. La dĂ©termination du gouvernement, depuis quelques annĂ©es, Ă relever la contribution nationale aux Ă©changes commerciaux avec le Nigeria voisin, est en effet manifeste, et nâa Ă©tĂ© que lĂ©gĂšrement entamĂ©e par lâinsĂ©curitĂ© entretenue Ă sa frontiĂšre nord-ouest par la secte terroriste BokoHaram. Câest dans cette optique quâĂ lâoccasion de la 6egrande Commission mixte Cameroun-Nigeria tenue Ă YaoundĂ© du 9 au 11 avril 2014, une plateforme juridique entre les opĂ©rateurs Ă©conomique des deux pays a Ă©tĂ© mise sur pied. PrĂ©sentant aux hommes dâaffaires camerounais lâaccord commercial signĂ© le 11 avril 2014, le ministre du Commerce, Luc Magloire MbargaAtangana leur avait fait observer entre autres que « les exportations sont des opportunitĂ©s dâaffaires pour le Cameroun » ; que « le Nigeria est un marchĂ© solvable et liquide » ; et que lâaccord signĂ© ouvrait « une nouvelle Ăšre de coopĂ©ration Ă©conomique et commerciale avec le grand voisin, le Nigeria ». Lâengagement des deux pays Ă aller plus loin dans le renforcement de leur coopĂ©ration Ă©conomique a Ă©tĂ© rĂ©affirmĂ© Ă lâoccasion de lâĂ©change de visites dâEtatentre les prĂ©sidents MuhammaduBuhari (du 29 au 30 juillet 2015 Ă YaoundĂ©) et Paul Biya (du 3 au 4 mai 2016 Ă Abuja).
Le gouvernement et le secteur privĂ© travaillent dâarrache-pied Ă lâĂ©laboration de la meilleure stratĂ©gie pour aller effectivement Ă la conquĂȘte du vaste dĂ©bouchĂ© commercial que reprĂ©sente le Nigeria voisin. En prĂ©lude au forum des affaires Cameroun-Nigeria qui devrait se tenir Ă Abuja au courant de novembre prochain, une rĂ©union interministĂ©rielle Ă©largie au secteur privĂ© sâest tenue mercredi 13 juillet dernier Ă YaoundĂ©, autour du ministre de lâEconomie, de la Planification et de lâAmĂ©nagement du Territoire, Louis Paul Motaze. Il sâest agi, au cours de cette rĂ©union prĂ©paratoire au forum Ă©conomique dâAbuja, de prĂ©senter aux participants les enjeux de ce forum dâaffaires. Toutes choses dont lâheureux aboutissement devrait permettre Ă lâĂ©conomie camerounaise de passer Ă lâoffensive et de pouvoir tirer le meilleur parti des opportunitĂ©s quâoffre le vaste marchĂ© nigĂ©rian.
Augustin FOGANG
Rédaction - Dossier
Le Cameroun entend mettre Ă profit le prochain forum dâaffaire dâAbuja pour tirer le meilleur du vaste marchĂ© de sgaroua-boulai-camions-bloqueson grand voisin.
PremiÚre puissance économique du continent africain depuis quelque temps, le Nigeria représente,depuis 2015,un marché de plus de 187 millions de consommateurs. La proximité de ce géant voisin, avec qui le Cameroun partage une frontiÚre de prÚs de 2000 km, devrait constituer pour notre pays une formidable opportunité en matiÚre économique et commerciale. Seulement, les échanges commerciaux entre les deux économies restent déséquilibrés au détriment du Cameroun. Selon les statistiques de la direction des affaires économiques du ministÚre des Finances, le Nigéria a été le deuxiÚme fournisseur du Cameroun, avec respectivement 13,8 et 17,9 % des importations camerounaisesen 2013 et 2014 derriÚre la Chine (14,3 et 18 %). Une tendance qui devrait se renforcer, quand on sait que la dévaluation de la monnaie nigériane, le Naira, est entrée en vigueur le 20 juin dernier.Avec comme effets immédiats : un coup de fouet aux exportations nigérianes vers le Cameroun, corollaire de la diminution des prix des marchandises importées du Nigeria sur nos marchés ; et une aggravation du déficit commercial du Cameroun vis-à -vis du Nigeria.
CĂŽtĂ© camerounais, tout est nĂ©anmoins mis en Ćuvre en vue de capitaliser la coopĂ©ration Ă©conomique en construction entre le Cameroun et le Nigeria. La dĂ©termination du gouvernement, depuis quelques annĂ©es, Ă relever la contribution nationale aux Ă©changes commerciaux avec le Nigeria voisin, est en effet manifeste, et nâa Ă©tĂ© que lĂ©gĂšrement entamĂ©e par lâinsĂ©curitĂ© entretenue Ă sa frontiĂšre nord-ouest par la secte terroriste BokoHaram. Câest dans cette optique quâĂ lâoccasion de la 6egrande Commission mixte Cameroun-Nigeria tenue Ă YaoundĂ© du 9 au 11 avril 2014, une plateforme juridique entre les opĂ©rateurs Ă©conomique des deux pays a Ă©tĂ© mise sur pied. PrĂ©sentant aux hommes dâaffaires camerounais lâaccord commercial signĂ© le 11 avril 2014, le ministre du Commerce, Luc Magloire MbargaAtangana leur avait fait observer entre autres que « les exportations sont des opportunitĂ©s dâaffaires pour le Cameroun » ; que « le Nigeria est un marchĂ© solvable et liquide » ; et que lâaccord signĂ© ouvrait « une nouvelle Ăšre de coopĂ©ration Ă©conomique et commerciale avec le grand voisin, le Nigeria ». Lâengagement des deux pays Ă aller plus loin dans le renforcement de leur coopĂ©ration Ă©conomique a Ă©tĂ© rĂ©affirmĂ© Ă lâoccasion de lâĂ©change de visites dâEtatentre les prĂ©sidents MuhammaduBuhari (du 29 au 30 juillet 2015 Ă YaoundĂ©) et Paul Biya (du 3 au 4 mai 2016 Ă Abuja).
Le gouvernement et le secteur privĂ© travaillent dâarrache-pied Ă lâĂ©laboration de la meilleure stratĂ©gie pour aller effectivement Ă la conquĂȘte du vaste dĂ©bouchĂ© commercial que reprĂ©sente le Nigeria voisin. En prĂ©lude au forum des affaires Cameroun-Nigeria qui devrait se tenir Ă Abuja au courant de novembre prochain, une rĂ©union interministĂ©rielle Ă©largie au secteur privĂ© sâest tenue mercredi 13 juillet dernier Ă YaoundĂ©, autour du ministre de lâEconomie, de la Planification et de lâAmĂ©nagement du Territoire, Louis Paul Motaze. Il sâest agi, au cours de cette rĂ©union prĂ©paratoire au forum Ă©conomique dâAbuja, de prĂ©senter aux participants les enjeux de ce forum dâaffaires. Toutes choses dont lâheureux aboutissement devrait permettre Ă lâĂ©conomie camerounaise de passer Ă lâoffensive et de pouvoir tirer le meilleur parti des opportunitĂ©s quâoffre le vaste marchĂ© nigĂ©rian.
Mercato: le cas Clinton Njie
Josiane R. MATIA
National - Sport
LâOlympique de Marseille toujours sur la piste du Camerounais qui veut rester Ă Tottenham.
QuâespĂšre vraiment Clinton Njie Ă Tottenham ? Difficile de ne pas se le demander au vu de lâactualitĂ© autour du joueur depuis quelques jours. LâOlympique de Marseille, en quĂȘte de renforts offensifs, souhaite, en effet, engager lâattaquant de Tottenham Spurs (Premier League). Mais ce dernier a fait savoir quâil veut rester Ă Londres, question de gagner, enfin, sa place de titulaire. Une attitude toute Ă son honneur, surtout quâil y a une Ligue europĂ©enne des champions en vue et pourquoi pas, un podium en Premier League avec Tottenham.
Seulement, quelles sont les chances pour le Camerounais de 22 ans de sâimposer dans une Ă©quipe oĂč il vient de passer une saison trĂšs compliquĂ©e ? Surtout quâil nâest plus forcĂ©ment dĂ©sirĂ© de ce cĂŽtĂ©-lĂ . Selon le quotidien français lâEquipe, Clinton Njie aurait rencontrĂ© son entraĂźneur, Mauricio Pochettino, et le responsable des transferts afin de clarifier sa situation. Mais les deux responsables ne sont pas contre le dĂ©part du joueur, dâautant que la concurrence va ĂȘtre encore plus rude en attaque la saison prochaine.
Tottenham vient, en effet, de sâoffrir les services du Français dâorigine camerounaise, Georges-Kevin Nkoudou en provenance de... Marseille. Autre nouvelle recrue, Ă©galement dans le mĂȘme registre que les deux Camerounais, câest Vincent Janssen, lâex-attaquant nĂ©erlandais de lâAZ Alkmaar. Sans oublier lâindĂ©boulonnable Harry Kane. Difficile dâenvisager une place de titulaire pour Njie dans ces conditions, Ă moins dâun miracle. Mais les choses pourraient Ă©voluer dâici Ă la fin du Mercato.
ArrivĂ© la saison passĂ© Ă Tottenham en provenance de lâOlympique lyonnais pour 17 millions dâeuros, dont trois de bonus, Clinton Njie nâa pas su rĂ©pondre aux attentes qui Ă©taient placĂ©es en lui. La faute Ă plusieurs blessures en cours de saison et une concurrence fĂ©roce. Pour la saison 2015-2016, il affiche un bilan de 14 apparitions toutes compĂ©titions confondues et aucun but inscrit.
Josiane R. MATIA
National - Sport
LâOlympique de Marseille toujours sur la piste du Camerounais qui veut rester Ă Tottenham.
QuâespĂšre vraiment Clinton Njie Ă Tottenham ? Difficile de ne pas se le demander au vu de lâactualitĂ© autour du joueur depuis quelques jours. LâOlympique de Marseille, en quĂȘte de renforts offensifs, souhaite, en effet, engager lâattaquant de Tottenham Spurs (Premier League). Mais ce dernier a fait savoir quâil veut rester Ă Londres, question de gagner, enfin, sa place de titulaire. Une attitude toute Ă son honneur, surtout quâil y a une Ligue europĂ©enne des champions en vue et pourquoi pas, un podium en Premier League avec Tottenham.
Seulement, quelles sont les chances pour le Camerounais de 22 ans de sâimposer dans une Ă©quipe oĂč il vient de passer une saison trĂšs compliquĂ©e ? Surtout quâil nâest plus forcĂ©ment dĂ©sirĂ© de ce cĂŽtĂ©-lĂ . Selon le quotidien français lâEquipe, Clinton Njie aurait rencontrĂ© son entraĂźneur, Mauricio Pochettino, et le responsable des transferts afin de clarifier sa situation. Mais les deux responsables ne sont pas contre le dĂ©part du joueur, dâautant que la concurrence va ĂȘtre encore plus rude en attaque la saison prochaine.
Tottenham vient, en effet, de sâoffrir les services du Français dâorigine camerounaise, Georges-Kevin Nkoudou en provenance de... Marseille. Autre nouvelle recrue, Ă©galement dans le mĂȘme registre que les deux Camerounais, câest Vincent Janssen, lâex-attaquant nĂ©erlandais de lâAZ Alkmaar. Sans oublier lâindĂ©boulonnable Harry Kane. Difficile dâenvisager une place de titulaire pour Njie dans ces conditions, Ă moins dâun miracle. Mais les choses pourraient Ă©voluer dâici Ă la fin du Mercato.
ArrivĂ© la saison passĂ© Ă Tottenham en provenance de lâOlympique lyonnais pour 17 millions dâeuros, dont trois de bonus, Clinton Njie nâa pas su rĂ©pondre aux attentes qui Ă©taient placĂ©es en lui. La faute Ă plusieurs blessures en cours de saison et une concurrence fĂ©roce. Pour la saison 2015-2016, il affiche un bilan de 14 apparitions toutes compĂ©titions confondues et aucun but inscrit.
Football féminin: foulées de Fap vers le titre
AngĂšle BEPEDE
National - Sport
Les amazones se maintiennent Ă la tĂȘte du championnat de premiĂšre division Ă lâissue de la 10e journĂ©e disputĂ©e le week-end dernier.
Le jeu Ă©tait dĂ©sinvolte, insipide Ă la limite. Dimanche dernier, les Amazones de Fap nâont pas prĂ©sentĂ© leur meilleur visage contre PanthĂšre Security de Garoua (PSG) au Centre technique de la FĂ©dĂ©ration camerounaise de football Ă Odza. Mais le club a enregistrĂ© sa neuviĂšme victoire de la saison en dix sorties en battant son adversaire par 3-1. Les Amazones des Forces armĂ©es et police se sont laissĂ©es transporter par le jeu de lâĂ©quipe de Garoua. Une Ă©quipe en panne de fraĂźcheur et qui sâest prĂ©sentĂ©e Ă dix Ă YaoundĂ©. Hassan Bala, entraĂźneur de PanthĂšre Security refait le match : « Nous avons ouvert le score mais aprĂšs, nous ne parvenions pas Ă monter en bloc Ă©quipe. Il y avait trop dâintervalles. Nous avons pris deux buts coup sur coup et le troisiĂšme juste Ă lâentame de la deuxiĂšme mi-temps ». Cela sâexplique. Les joueuses de PSG ont passĂ© toute la semaine sans travailler. En plus, la FĂ©cafoot a fait jouer le match plus tĂŽt que prĂ©vu. « Nous avons jouĂ© tout le match Ă dix parce que la programmation de la fĂ©dĂ©ration nâest pas fixe. Nous devions jouer Ă 15h. Finalement, la rencontre a Ă©tĂ© ramenĂ©e Ă 13h le mĂȘme jour. Du coup, toutes les joueuses ne sont pas arrivĂ©es Ă temps par manque dâinformation », regrette Hassan Bala.
A Fap, on reste modeste. Berthe Dora Biloâo Zengue, capitaine des Amazones, reconnaĂźt que ses coĂ©quipiĂšres nâĂ©taient pas au top. « Nous nâavions pas trop dâengagement et nous avons suivi une Ă©quipe de PanthĂšre bien dans son jeu. Nous avons tout de mĂȘme empochĂ© les trois points Ă la fin », explique-t-elle Ă CT. Avec 49 buts inscrits et huit encaissĂ©s, les Amazones gardent la tĂȘte du classement avec un seul match nul depuis le dĂ©but de la saison. Le club dĂ©tient la meilleure attaque et les meilleures buteuses Ă savoir : Badoa (15 buts) et Ghislaine Odile Nkou (14 buts). Invaincu, Samuel Moussongo, lâentraĂźneur, rappelle Ă chaque sortie lâobjectif du club : faire le doublĂ©. « Nous sommes bien partis pour le titre de champion. Il faudra assurer ».
AngĂšle BEPEDE
National - Sport
Les amazones se maintiennent Ă la tĂȘte du championnat de premiĂšre division Ă lâissue de la 10e journĂ©e disputĂ©e le week-end dernier.
Le jeu Ă©tait dĂ©sinvolte, insipide Ă la limite. Dimanche dernier, les Amazones de Fap nâont pas prĂ©sentĂ© leur meilleur visage contre PanthĂšre Security de Garoua (PSG) au Centre technique de la FĂ©dĂ©ration camerounaise de football Ă Odza. Mais le club a enregistrĂ© sa neuviĂšme victoire de la saison en dix sorties en battant son adversaire par 3-1. Les Amazones des Forces armĂ©es et police se sont laissĂ©es transporter par le jeu de lâĂ©quipe de Garoua. Une Ă©quipe en panne de fraĂźcheur et qui sâest prĂ©sentĂ©e Ă dix Ă YaoundĂ©. Hassan Bala, entraĂźneur de PanthĂšre Security refait le match : « Nous avons ouvert le score mais aprĂšs, nous ne parvenions pas Ă monter en bloc Ă©quipe. Il y avait trop dâintervalles. Nous avons pris deux buts coup sur coup et le troisiĂšme juste Ă lâentame de la deuxiĂšme mi-temps ». Cela sâexplique. Les joueuses de PSG ont passĂ© toute la semaine sans travailler. En plus, la FĂ©cafoot a fait jouer le match plus tĂŽt que prĂ©vu. « Nous avons jouĂ© tout le match Ă dix parce que la programmation de la fĂ©dĂ©ration nâest pas fixe. Nous devions jouer Ă 15h. Finalement, la rencontre a Ă©tĂ© ramenĂ©e Ă 13h le mĂȘme jour. Du coup, toutes les joueuses ne sont pas arrivĂ©es Ă temps par manque dâinformation », regrette Hassan Bala.
A Fap, on reste modeste. Berthe Dora Biloâo Zengue, capitaine des Amazones, reconnaĂźt que ses coĂ©quipiĂšres nâĂ©taient pas au top. « Nous nâavions pas trop dâengagement et nous avons suivi une Ă©quipe de PanthĂšre bien dans son jeu. Nous avons tout de mĂȘme empochĂ© les trois points Ă la fin », explique-t-elle Ă CT. Avec 49 buts inscrits et huit encaissĂ©s, les Amazones gardent la tĂȘte du classement avec un seul match nul depuis le dĂ©but de la saison. Le club dĂ©tient la meilleure attaque et les meilleures buteuses Ă savoir : Badoa (15 buts) et Ghislaine Odile Nkou (14 buts). Invaincu, Samuel Moussongo, lâentraĂźneur, rappelle Ă chaque sortie lâobjectif du club : faire le doublĂ©. « Nous sommes bien partis pour le titre de champion. Il faudra assurer ».
Livres: Armand Claude Abanda chez le Minac
Assiatou NGAPOUT M.
National - Culture
Sous sa casquette dâauteur, le reprĂ©sentant-rĂ©sident de lâIAI a Ă©tĂ© reçu mardi pour parler de lâentrĂ©e au programme scolaire gabonais de son ouvrage « Fils de prĂ©lat ».
Câest un homme Ă©mu et heureux qui a Ă©tĂ© reçu mardi en audience par le ministre des Arts et de la Culture (Minac), Narcisse Mouelle Kombi. Armand Claude Abanda, reprĂ©sentant-rĂ©sident de lâIAI Cameroun et auteur du roman « Fils de prĂ©lat » qui Ă©tait accompagnĂ© de ThĂ©ophile Manganga, directeur gĂ©nĂ©ral de lâInstitut pĂ©dagogique national du Gabon, a tenu Ă rencontrer le Minac pour lui annoncer la bonne nouvelle. Celle de lâentrĂ©e de son ouvrage au programme scolaire gabonais en classe de seconde de lâenseignement gĂ©nĂ©ral et technique dĂšs la prochaine rentrĂ©e scolaire.
« Je ne peux que me rĂ©jouir de la nouvelle relative Ă lâinscription dans les programmes scolaires gabonais, du roman « Fils de prĂ©lat » de notre compatriote Armand Claude Abanda. Je me rĂ©jouis parce quâil sâagit dâun auteur de la nouvelle vague des Ă©crivains camerounais qui cĂ©lĂšbrent de cette maniĂšre-lĂ , le dynamisme de la littĂ©rature camerounaise et lui permet dâacquĂ©rir un surcroĂźt de rayonnement international », a dĂ©clarĂ© le Minac. Et lâauteur : « Mon Ă©motion est trĂšs forte parce que ce livre a Ă©tĂ© Ă©crit en 1982 lorsque jâĂ©tais en classe de terminale. Je suis heureux de constater que le Gabon qui est ma seconde patrie a dĂ©cidĂ© de mettre ce livre dans son programme scolaire.»
Assiatou NGAPOUT M.
National - Culture
Sous sa casquette dâauteur, le reprĂ©sentant-rĂ©sident de lâIAI a Ă©tĂ© reçu mardi pour parler de lâentrĂ©e au programme scolaire gabonais de son ouvrage « Fils de prĂ©lat ».
Câest un homme Ă©mu et heureux qui a Ă©tĂ© reçu mardi en audience par le ministre des Arts et de la Culture (Minac), Narcisse Mouelle Kombi. Armand Claude Abanda, reprĂ©sentant-rĂ©sident de lâIAI Cameroun et auteur du roman « Fils de prĂ©lat » qui Ă©tait accompagnĂ© de ThĂ©ophile Manganga, directeur gĂ©nĂ©ral de lâInstitut pĂ©dagogique national du Gabon, a tenu Ă rencontrer le Minac pour lui annoncer la bonne nouvelle. Celle de lâentrĂ©e de son ouvrage au programme scolaire gabonais en classe de seconde de lâenseignement gĂ©nĂ©ral et technique dĂšs la prochaine rentrĂ©e scolaire.
« Je ne peux que me rĂ©jouir de la nouvelle relative Ă lâinscription dans les programmes scolaires gabonais, du roman « Fils de prĂ©lat » de notre compatriote Armand Claude Abanda. Je me rĂ©jouis parce quâil sâagit dâun auteur de la nouvelle vague des Ă©crivains camerounais qui cĂ©lĂšbrent de cette maniĂšre-lĂ , le dynamisme de la littĂ©rature camerounaise et lui permet dâacquĂ©rir un surcroĂźt de rayonnement international », a dĂ©clarĂ© le Minac. Et lâauteur : « Mon Ă©motion est trĂšs forte parce que ce livre a Ă©tĂ© Ă©crit en 1982 lorsque jâĂ©tais en classe de terminale. Je suis heureux de constater que le Gabon qui est ma seconde patrie a dĂ©cidĂ© de mettre ce livre dans son programme scolaire.»
Ecrans Noirs: le public se fait attendre
Monica NKODO
National - Culture
Les projections ont débuté à Yaoundé dans les différentes salles depuis samedi dernier. Les cinéphiles eux tardent à les remplir.
Se frayer un chemin dans la salle noire Ă©clairĂ©e par la lueur provenant de lâĂ©cran. Le faire, mais sans gĂȘner les autres spectateurs. Non attendez, quels spectateurs ? Il nây en a pas beaucoup. Du moins, pas encore. Mais si, au premier rang, on aperçoit trois petites tĂȘtes. Dimitri, Lana et Bryan. Câest vrai, il nâest encore que 9h30 mn, et la projection quotidienne pour enfants Ă lâInstitut français de YaoundĂ© (IFC) Ă lâoccasion des Ecrans Noirs commence dans 30 minutes. Le trio attend patiemment. « Nous sommes abonnĂ©s Ă la mĂ©diathĂšque, et avant quâelle ne sâouvre, on sâest dit quâon pouvait venir regarder le film. Jâai suivi Ă la radio que les Ecrans Noirs se dĂ©roulent en ce moment », explique le petit Dimitri.
Leur attente sera Ă©courtĂ©e. Les responsables de la projection sont dĂ©solĂ©s dâannoncer que le film pour jeune public prĂ©vu ce matin nâest plus au programme. « Nous avons rencontrĂ© un problĂšme technique hier, et un des films programmĂ©s la veille a Ă©tĂ© reconduit ce matin. DĂšs demain (Ndlr : ce mercredi), les projections pour enfants reprennent Ă 10h », promettent-ils. Les Ecrans Noirs battent leur plein depuis samedi dernier. La dame prĂ©posĂ©e par le festival Ă la vente des billets Ă lâentrĂ©e de lâIFC rassure Ă propos dâune certaine affluence pour la sĂ©lection jeunesse. « âKirikouâ, âLe crocodile du Botwangaâ, ont Ă©tĂ© prĂ©sentĂ©s avec un public assez consistant. Ce sont les vacances et les parents nâhĂ©sitent pas Ă amener leurs enfants », dit-elle. Les cinĂ©philes des autres tranches horaires (14h, 16h, 18h et 20h), quâil sâagisse de lâIFC, du Centre culturel camerounais, de lâInstitut Goethe ou de Sita Bella, se recrutent dans une autre catĂ©gorie.
Henri Matip est journaliste, entre autres casquettes. Lundi soir, il a regardĂ© non sans plaisir, « Le temps des cannibales », un film allemand Ă lâInstitut Goethe. « CâĂ©tait Ă la fois drĂŽle et porteur de leçons. Câest cela le cinĂ©ma. Il nous pousse Ă rĂ©flĂ©chir, Ă faire bouger certaines choses », reconnaĂźt le cinĂ©phile. A cette projection, cela vaut pour la majoritĂ© des films auxquels le reporter de CT a assistĂ©, le public est fait de membres du jury du festival, de rĂ©alisateurs invitĂ©s, de quelques journalistes et de rares personnes vraiment passionnĂ©es. Les Ă©crans sâanimeront jusquâĂ samedi prochain. A 1.000 F le ticket, il y a matiĂšre Ă se lancerâŠ
Monica NKODO
National - Culture
Les projections ont débuté à Yaoundé dans les différentes salles depuis samedi dernier. Les cinéphiles eux tardent à les remplir.
Se frayer un chemin dans la salle noire Ă©clairĂ©e par la lueur provenant de lâĂ©cran. Le faire, mais sans gĂȘner les autres spectateurs. Non attendez, quels spectateurs ? Il nây en a pas beaucoup. Du moins, pas encore. Mais si, au premier rang, on aperçoit trois petites tĂȘtes. Dimitri, Lana et Bryan. Câest vrai, il nâest encore que 9h30 mn, et la projection quotidienne pour enfants Ă lâInstitut français de YaoundĂ© (IFC) Ă lâoccasion des Ecrans Noirs commence dans 30 minutes. Le trio attend patiemment. « Nous sommes abonnĂ©s Ă la mĂ©diathĂšque, et avant quâelle ne sâouvre, on sâest dit quâon pouvait venir regarder le film. Jâai suivi Ă la radio que les Ecrans Noirs se dĂ©roulent en ce moment », explique le petit Dimitri.
Leur attente sera Ă©courtĂ©e. Les responsables de la projection sont dĂ©solĂ©s dâannoncer que le film pour jeune public prĂ©vu ce matin nâest plus au programme. « Nous avons rencontrĂ© un problĂšme technique hier, et un des films programmĂ©s la veille a Ă©tĂ© reconduit ce matin. DĂšs demain (Ndlr : ce mercredi), les projections pour enfants reprennent Ă 10h », promettent-ils. Les Ecrans Noirs battent leur plein depuis samedi dernier. La dame prĂ©posĂ©e par le festival Ă la vente des billets Ă lâentrĂ©e de lâIFC rassure Ă propos dâune certaine affluence pour la sĂ©lection jeunesse. « âKirikouâ, âLe crocodile du Botwangaâ, ont Ă©tĂ© prĂ©sentĂ©s avec un public assez consistant. Ce sont les vacances et les parents nâhĂ©sitent pas Ă amener leurs enfants », dit-elle. Les cinĂ©philes des autres tranches horaires (14h, 16h, 18h et 20h), quâil sâagisse de lâIFC, du Centre culturel camerounais, de lâInstitut Goethe ou de Sita Bella, se recrutent dans une autre catĂ©gorie.
Henri Matip est journaliste, entre autres casquettes. Lundi soir, il a regardĂ© non sans plaisir, « Le temps des cannibales », un film allemand Ă lâInstitut Goethe. « CâĂ©tait Ă la fois drĂŽle et porteur de leçons. Câest cela le cinĂ©ma. Il nous pousse Ă rĂ©flĂ©chir, Ă faire bouger certaines choses », reconnaĂźt le cinĂ©phile. A cette projection, cela vaut pour la majoritĂ© des films auxquels le reporter de CT a assistĂ©, le public est fait de membres du jury du festival, de rĂ©alisateurs invitĂ©s, de quelques journalistes et de rares personnes vraiment passionnĂ©es. Les Ă©crans sâanimeront jusquâĂ samedi prochain. A 1.000 F le ticket, il y a matiĂšre Ă se lancerâŠ
Nécrologie: Anne Marie Nzié sera inhumée samedi
Yvette MBASSI-BIKELE
National - Société
Le chef de lâEtat sera reprĂ©sentĂ© aux obsĂšques de la cĂ©lĂšbre artiste, Voix dâOr du Cameroun.
Le programme des obsĂšques dâAnne Marie NziĂ©, diva de la musique camerounaise dĂ©cĂ©dĂ©e le 24 mai dernier Ă YaoundĂ©, est dĂ©sormais connu. Il prĂ©voit la levĂ©e de sa dĂ©pouille mortelle et la mise en biĂšre jeudi 21 juillet, Ă 15h, Ă la morgue de lâhĂŽpital central. Suivra une procession vers le palais des Sports oĂč une veillĂ©e culturelle en hommage Ă la disparue se tiendra dĂšs 19h, le mĂȘme jour. Vendredi 22 juillet, le cortĂšge funĂšbre en partance pour Bibia, par Lolodorf, sa terre natale, fera escale au domicile de la dĂ©funte au quartier CitĂ© verte. LâĂ©glise EPC de Bibia abritera lâultime veillĂ©e funĂšbre de 20h jusquâĂ lâaube. Des tĂ©moignages et diverses animations y sont prĂ©vus. Lâartiste sera inhumĂ©e Ă 13h, samedi 23 juillet, au terme de cĂ©rĂ©monies officielles prĂ©sidĂ©es par le reprĂ©sentant du chef de lâEtat. DĂ©jĂ , des cĂ©rĂ©monies de recueillement marquĂ©es par des cultes et animations des chorales ont lieu, au quotidien, au domicile de la dĂ©funte depuis le lundi 18 juillet dernier.
Yvette MBASSI-BIKELE
National - Société
Le chef de lâEtat sera reprĂ©sentĂ© aux obsĂšques de la cĂ©lĂšbre artiste, Voix dâOr du Cameroun.
Le programme des obsĂšques dâAnne Marie NziĂ©, diva de la musique camerounaise dĂ©cĂ©dĂ©e le 24 mai dernier Ă YaoundĂ©, est dĂ©sormais connu. Il prĂ©voit la levĂ©e de sa dĂ©pouille mortelle et la mise en biĂšre jeudi 21 juillet, Ă 15h, Ă la morgue de lâhĂŽpital central. Suivra une procession vers le palais des Sports oĂč une veillĂ©e culturelle en hommage Ă la disparue se tiendra dĂšs 19h, le mĂȘme jour. Vendredi 22 juillet, le cortĂšge funĂšbre en partance pour Bibia, par Lolodorf, sa terre natale, fera escale au domicile de la dĂ©funte au quartier CitĂ© verte. LâĂ©glise EPC de Bibia abritera lâultime veillĂ©e funĂšbre de 20h jusquâĂ lâaube. Des tĂ©moignages et diverses animations y sont prĂ©vus. Lâartiste sera inhumĂ©e Ă 13h, samedi 23 juillet, au terme de cĂ©rĂ©monies officielles prĂ©sidĂ©es par le reprĂ©sentant du chef de lâEtat. DĂ©jĂ , des cĂ©rĂ©monies de recueillement marquĂ©es par des cultes et animations des chorales ont lieu, au quotidien, au domicile de la dĂ©funte depuis le lundi 18 juillet dernier.
Fautes de gestion: les recommandations de la Chambre des comptes
Jean Marie NZEKOUE
National - Politique
Le 9e rapport de la juridiction financiÚre présenté lundi préconise la sincérité des soldes budgétaires et la réduction des déficits des comptables publics.
ConsidĂ©rĂ©e comme un maillon essentiel dans le dispositif de protection de la fortune publique, la Chambre des comptes de la Cour SuprĂȘme se fait le devoir de produire chaque annĂ©e un rapport exposant le rĂ©sultat gĂ©nĂ©ral de ses travaux et les observations quâelle juge utiles en vue de la rĂ©forme, de lâamĂ©lioration des comptes et de la discipline des comptables.
Intervenant dix ans aprĂšs la crĂ©ation de lâauguste juridiction, ce 9e rapport annuel se veut un outil dâinformation et de pĂ©dagogie en ce sens quâil met en exergue, de maniĂšre synthĂ©tique, les travaux les plus marquants et les faits quâil convient de porter Ă lâattention du public. PubliĂ© dans les versions française et anglaise, le dernier rapport en date foisonne de faits et chiffres dont lâinterprĂ©tation permet de mieux Ă©clairer les principales institutions de la RĂ©publique et lâopinion en gĂ©nĂ©ral sur lâimportance de la gestion des comptes publics. Le document, tel que prĂ©sentĂ©, comporte quatre parties. La premiĂšre consacrĂ©e aux activitĂ©s de gestion de la Chambre en 2014, fait le point sur la gestion des ressources humaines, financiĂšres et matĂ©rielles. La deuxiĂšme partie traite de lâexĂ©cution des missions des contrĂŽles juridictionnel et administratif, de conseil et dâassistance aux pouvoirs publics. La troisiĂšme partie porte sur les actes de la Chambre. Les recommandations dĂ©coulant de ses travaux au cours de lâexercice constituent lâessentiel de la quatriĂšme partie.
Sâagissant des activitĂ©s de gestion, le fait majeur reste la diminution de lâeffectif des assistants de vĂ©rification, malgrĂ© des efforts en matiĂšre dâencadrement et de renforcement des capacitĂ©s.
Comme au cours des annĂ©es prĂ©cĂ©dentes, la Chambre sâest acquittĂ©e de ses missions juridictionnelles et extra-juridictionnelles, notamment en ce qui concerne la production des comptes de gestion des comptables publics de lâEtat et des collectivitĂ©s territoriales dĂ©centralisĂ©es, la production de 230 rapports dâinstruction. La publication de quelques actes dĂ©finitifs pris par la Chambre fait par exemple mention dâun arrĂȘt de dĂ©bet dâune somme de 49 988 385 francs Ă la charge de lâagent comptable de lâAgence de lâĂ©lectrification rurale. Deux rapports dâobservations dĂ©finitives portent sur plusieurs fautes de gestion relevĂ©es dans les exercices 2004 et 2005 de la MAETUR et de la SIC. Au chapitre des recommandations, le rapport prĂ©conise, entre autres, la « sincĂ©ritĂ© des soldes budgĂ©taires », la relecture de certains textes rĂ©gissant le contrĂŽle et le jugement des comptes, la rĂ©duction significative des piĂšces justificatives de dĂ©penses, lâaccĂ©lĂ©ration de la mise en Ćuvre de la comptabilitĂ© patrimoniale en vue de lâĂ©chĂ©ance 2019, un meilleur encadrement des dĂ©penses effectuĂ©es en avance de trĂ©sorerie, , lâinscription automatique du matricule dans les actes de nomination, une meilleure prise en compte des dĂ©ficits comptables par les comptables principaux en vue de leur transformation en dĂ©bets administratifs en cas de relances infructueuses des auteurs
Jean Marie NZEKOUE
National - Politique
Le 9e rapport de la juridiction financiÚre présenté lundi préconise la sincérité des soldes budgétaires et la réduction des déficits des comptables publics.
ConsidĂ©rĂ©e comme un maillon essentiel dans le dispositif de protection de la fortune publique, la Chambre des comptes de la Cour SuprĂȘme se fait le devoir de produire chaque annĂ©e un rapport exposant le rĂ©sultat gĂ©nĂ©ral de ses travaux et les observations quâelle juge utiles en vue de la rĂ©forme, de lâamĂ©lioration des comptes et de la discipline des comptables.
Intervenant dix ans aprĂšs la crĂ©ation de lâauguste juridiction, ce 9e rapport annuel se veut un outil dâinformation et de pĂ©dagogie en ce sens quâil met en exergue, de maniĂšre synthĂ©tique, les travaux les plus marquants et les faits quâil convient de porter Ă lâattention du public. PubliĂ© dans les versions française et anglaise, le dernier rapport en date foisonne de faits et chiffres dont lâinterprĂ©tation permet de mieux Ă©clairer les principales institutions de la RĂ©publique et lâopinion en gĂ©nĂ©ral sur lâimportance de la gestion des comptes publics. Le document, tel que prĂ©sentĂ©, comporte quatre parties. La premiĂšre consacrĂ©e aux activitĂ©s de gestion de la Chambre en 2014, fait le point sur la gestion des ressources humaines, financiĂšres et matĂ©rielles. La deuxiĂšme partie traite de lâexĂ©cution des missions des contrĂŽles juridictionnel et administratif, de conseil et dâassistance aux pouvoirs publics. La troisiĂšme partie porte sur les actes de la Chambre. Les recommandations dĂ©coulant de ses travaux au cours de lâexercice constituent lâessentiel de la quatriĂšme partie.
Sâagissant des activitĂ©s de gestion, le fait majeur reste la diminution de lâeffectif des assistants de vĂ©rification, malgrĂ© des efforts en matiĂšre dâencadrement et de renforcement des capacitĂ©s.
Comme au cours des annĂ©es prĂ©cĂ©dentes, la Chambre sâest acquittĂ©e de ses missions juridictionnelles et extra-juridictionnelles, notamment en ce qui concerne la production des comptes de gestion des comptables publics de lâEtat et des collectivitĂ©s territoriales dĂ©centralisĂ©es, la production de 230 rapports dâinstruction. La publication de quelques actes dĂ©finitifs pris par la Chambre fait par exemple mention dâun arrĂȘt de dĂ©bet dâune somme de 49 988 385 francs Ă la charge de lâagent comptable de lâAgence de lâĂ©lectrification rurale. Deux rapports dâobservations dĂ©finitives portent sur plusieurs fautes de gestion relevĂ©es dans les exercices 2004 et 2005 de la MAETUR et de la SIC. Au chapitre des recommandations, le rapport prĂ©conise, entre autres, la « sincĂ©ritĂ© des soldes budgĂ©taires », la relecture de certains textes rĂ©gissant le contrĂŽle et le jugement des comptes, la rĂ©duction significative des piĂšces justificatives de dĂ©penses, lâaccĂ©lĂ©ration de la mise en Ćuvre de la comptabilitĂ© patrimoniale en vue de lâĂ©chĂ©ance 2019, un meilleur encadrement des dĂ©penses effectuĂ©es en avance de trĂ©sorerie, , lâinscription automatique du matricule dans les actes de nomination, une meilleure prise en compte des dĂ©ficits comptables par les comptables principaux en vue de leur transformation en dĂ©bets administratifs en cas de relances infructueuses des auteurs
Barrage de Lom Pangar: la sérénité est de retour
Assiatou NGAPOUT M
National - Société
Le ministre du Travail et de la SĂ©curitĂ© sociale sâest entretenu lundi dernier avec le personnel et leur employeur pour et le prĂ©avis de grĂšve a Ă©tĂ© levĂ©.
Tout est bien qui finit bien. « Nous remercions le ministre du Travail et de la SĂ©curitĂ© sociale, qui a pris en compte nos revendications et annonçons la levĂ©e du prĂ©avis de grĂšve du personnel du barrage de Lom Pangar annoncĂ©e pour le 21 juillet prochain ». Ces propos de Bertille Kelbete, porte-parole des dĂ©lĂ©guĂ©s du personnel du barrage de Lom Pangar, a suscitĂ© des salves dâapplaudissements dans la salle, au cours de la rĂ©union prĂ©sidĂ©e lundi dernier sur le site par GrĂ©goire Owona, ministre du Travail et de la SĂ©curitĂ© sociale (MINTSS). Y prenaient part les dĂ©lĂ©guĂ©s du personnel, les responsables de lâentreprise chinoise, la China Water Engeneering (CWE), qui rĂ©alise lâinfrastructure Ă©nergĂ©tique du barrage et emploie 470 ouvriers et ainsi que ThĂ©odore Nsangou, directeur gĂ©nĂ©ral de Electricity Development Corporation (EDC, maĂźtre dâouvrage).
Câest que, rendus Ă quatre mois de la fin des travaux, les ouvriers sâinsurgeant contre leurs conditions de vie et de travail sur le site, avaient engagĂ© un prĂ©avis de grĂšve pour rentrer dans leurs droits, disent-ils. 11 revendications ont ainsi Ă©tĂ© portĂ©es Ă la connaissance du ministre GrĂ©ogoire Owona : le non-reversement des cotisations des employĂ©s Ă la CNPS, le non-respect des visites mĂ©dicales prĂ©ventives, les logements non-conformes, la non subvention des repas, lâindemnitĂ© des risques et salissures, le transport des ouvriers malades vers un centre de santĂ© adĂ©quat, entre autres.
Des solutions sont dĂ©jĂ trouvĂ©es pour certaines des revendications. Au niveau de la CNPS notamment, avec le payement effectif des prestations sociales (allocations familiales, indemnisations des accidents de travail, prise en charge des maladies professionnelles) depuis le 13 juillet dernier. « Pour ce qui est des visites mĂ©dicales, le ministre a Ă©tĂ© trĂšs clair : il a exigĂ© de notre employeur quâil les programme dĂšs demain (NDLR, hier mardi). Et pour ce qui est du transport, nous avons rencontrĂ© beaucoup de difficultĂ©s dans le cadre de lâĂ©vacuation des malades et le ministre a Ă©galement demandĂ© que ce problĂšme soit rapidement rĂ©solu, car les cas de maladies doivent ĂȘtre pris en extrĂȘme urgence », a expliquĂ© Bertille Kelbete. AprĂšs cette concertation, GrĂ©goire Owona a appelĂ© les employĂ©s Ă la sĂ©rĂ©nitĂ©. Car, dâaprĂšs lui, il nâest pas question quâil y ait un retard des travaux sur ce chantier majeur et essentiel tant pour le chef de lâEtat que pour tous les Camerounais. Il devrait sâachever en fin novembre 2016. Et pour sâassurer que tout a Ă©tĂ© rĂ©glĂ© avec le personnel, le MINTSS a promis dây revenir Ă la fin du mois de septembre prochain.
Assiatou NGAPOUT M
National - Société
Le ministre du Travail et de la SĂ©curitĂ© sociale sâest entretenu lundi dernier avec le personnel et leur employeur pour et le prĂ©avis de grĂšve a Ă©tĂ© levĂ©.
Tout est bien qui finit bien. « Nous remercions le ministre du Travail et de la SĂ©curitĂ© sociale, qui a pris en compte nos revendications et annonçons la levĂ©e du prĂ©avis de grĂšve du personnel du barrage de Lom Pangar annoncĂ©e pour le 21 juillet prochain ». Ces propos de Bertille Kelbete, porte-parole des dĂ©lĂ©guĂ©s du personnel du barrage de Lom Pangar, a suscitĂ© des salves dâapplaudissements dans la salle, au cours de la rĂ©union prĂ©sidĂ©e lundi dernier sur le site par GrĂ©goire Owona, ministre du Travail et de la SĂ©curitĂ© sociale (MINTSS). Y prenaient part les dĂ©lĂ©guĂ©s du personnel, les responsables de lâentreprise chinoise, la China Water Engeneering (CWE), qui rĂ©alise lâinfrastructure Ă©nergĂ©tique du barrage et emploie 470 ouvriers et ainsi que ThĂ©odore Nsangou, directeur gĂ©nĂ©ral de Electricity Development Corporation (EDC, maĂźtre dâouvrage).
Câest que, rendus Ă quatre mois de la fin des travaux, les ouvriers sâinsurgeant contre leurs conditions de vie et de travail sur le site, avaient engagĂ© un prĂ©avis de grĂšve pour rentrer dans leurs droits, disent-ils. 11 revendications ont ainsi Ă©tĂ© portĂ©es Ă la connaissance du ministre GrĂ©ogoire Owona : le non-reversement des cotisations des employĂ©s Ă la CNPS, le non-respect des visites mĂ©dicales prĂ©ventives, les logements non-conformes, la non subvention des repas, lâindemnitĂ© des risques et salissures, le transport des ouvriers malades vers un centre de santĂ© adĂ©quat, entre autres.
Des solutions sont dĂ©jĂ trouvĂ©es pour certaines des revendications. Au niveau de la CNPS notamment, avec le payement effectif des prestations sociales (allocations familiales, indemnisations des accidents de travail, prise en charge des maladies professionnelles) depuis le 13 juillet dernier. « Pour ce qui est des visites mĂ©dicales, le ministre a Ă©tĂ© trĂšs clair : il a exigĂ© de notre employeur quâil les programme dĂšs demain (NDLR, hier mardi). Et pour ce qui est du transport, nous avons rencontrĂ© beaucoup de difficultĂ©s dans le cadre de lâĂ©vacuation des malades et le ministre a Ă©galement demandĂ© que ce problĂšme soit rapidement rĂ©solu, car les cas de maladies doivent ĂȘtre pris en extrĂȘme urgence », a expliquĂ© Bertille Kelbete. AprĂšs cette concertation, GrĂ©goire Owona a appelĂ© les employĂ©s Ă la sĂ©rĂ©nitĂ©. Car, dâaprĂšs lui, il nâest pas question quâil y ait un retard des travaux sur ce chantier majeur et essentiel tant pour le chef de lâEtat que pour tous les Camerounais. Il devrait sâachever en fin novembre 2016. Et pour sâassurer que tout a Ă©tĂ© rĂ©glĂ© avec le personnel, le MINTSS a promis dây revenir Ă la fin du mois de septembre prochain.
Rapport dâAmnesty International: la rĂ©action du RDPC
Malobe Eugénie
National - Politique
Le communiqué de presse du Comité central parvenu à CT.
Le Secrétaire Général du Comité Central du Rassemblement Démocratique du Peuple Camerounais, Monsieur Jean NKUETE, communique :
Alors que les forces de dĂ©fense camerounaises luttent vaillamment, efficacement et dans le respect du droit humanitaire contre la secte terroriste Boko Haram au sein dâune coalition militaire internationale, elles sont faussement accusĂ©es par lâorganisation Amnesty international, dans un Ă©niĂšme rapport mensonger sur le Cameroun, de commettre des exactions et de fouler aux pieds les droits de lâhomme dans le cadre de la guerre. La prĂ©sentation erronĂ©e et partisane ainsi faite de la situation sur le front des hostilitĂ©s contre Boko Haram suscite la forte rĂ©probation des militantes et des militants du RDPC et plus gĂ©nĂ©ralement lâindignation justifiĂ©e de lâensemble de lâopinion nationale et de nos compatriotes. Il est clair quâĂ travers ce prĂ©tendu rapport, Amnesty international se pose ostensiblement en avocat dâun groupe terroriste mondialement connu pour ses atrocitĂ©s aveugles ayant fait solennellement allĂ©geance au groupe de lâEtat Islamique qui au contraire ne respecte aucun droit de lâhomme.
Le Rassemblement DĂ©mocratique du Peuple Camerounais une fois de plus sâincline respectueusement devant la mĂ©moire des victimes du terrorisme de Boko Haram, dĂ©nonce et condamne avec la derniĂšre Ă©nergie les allĂ©gations fallacieuses de Amnesty International, qui relĂšvent de manĆuvres rĂ©currentes visant Ă saper le moral de nos forces de dĂ©fense, Ă dĂ©crĂ©dibiliser le noble combat quâelles mĂšnent au prix de lourds sacrifices humains pour Ă©radiquer la gangrĂšne terroriste dans la sous-rĂ©gion, et in fine Ă dĂ©stabiliser les institutions de la RĂ©publique.
Le SecrĂ©taire GĂ©nĂ©ral du ComitĂ© central rappelle que les forces de dĂ©fense camerounaises sont composĂ©es dâhommes et de femmes dont la foi rĂ©publicaine, le sens de lâhonneur et lâintĂ©gritĂ© morale sont unanimement reconnus. Son Excellence Paul BIYA, PrĂ©sident de la RĂ©publique, Chef SuprĂȘme des ArmĂ©es, humaniste respectĂ© et Ă©coutĂ©s sur la scĂšne internationale, fervent artisan de la paix, veille attentivement Ă lâencadrement et au professionnalisme des forces de dĂ©fense camerounaises dans le respect de lâEtat de droit.
Face Ă ces accusations dĂ©nuĂ©es de tout fondement portĂ©es contre les Forces de DĂ©fense nationales, le SecrĂ©taire GĂ©nĂ©ral du ComitĂ© Central du RDPC rĂ©itĂšre ses appels Ă la vigilance, Ă lâunitĂ©, Ă la solidaritĂ©, Ă lâĂ©troite collaboration avec les forces de maintien de lâordre et les autoritĂ©s administratives et surtout Ă lâappui sans faille au Chef de lâEtat, PrĂ©sident National, lancĂ©s lors de ses rĂ©centes visites de travail dans les chefs-lieux de rĂ©gion. Il invite tout particuliĂšrement les Chefs des DĂ©lĂ©gations Permanentes RĂ©gionales et DĂ©partementales du ComitĂ© Central, ainsi que les PrĂ©sidentes et PrĂ©sidents des Sections RDPC Ă lâintĂ©rieur et Ă lâĂ©tranger, Ă prendre les mesures appropriĂ©es pour une bonne information des militantes et des militants ainsi que des populations sur la situation sur le front de guerre contre Boko Haram.
Enfin, il appelle la grande famille du RDPC et tous nos compatriotes Ă renforcer leur soutien vis-Ă -vis des forces de dĂ©fense et des populations des rĂ©gions en proie Ă la guerre et Ă intensifier leur collaboration avec elles pour que la salutaire lutte menĂ©e Ă©paule contre Ă©paule conduise notre pays Ă la victoire rapide et dĂ©finitive, et libĂšre la marche accĂ©lĂ©rĂ©e et assurĂ©e du Cameroun vers son expansion Ă©conomique et le plein Ă©panouissement de son vaillant peuple sous la haute conduite du Chef de lâEtat, PrĂ©sident National du RDPC, Son Excellence Paul BIYA.
Malobe Eugénie
National - Politique
Le communiqué de presse du Comité central parvenu à CT.
Le Secrétaire Général du Comité Central du Rassemblement Démocratique du Peuple Camerounais, Monsieur Jean NKUETE, communique :
Alors que les forces de dĂ©fense camerounaises luttent vaillamment, efficacement et dans le respect du droit humanitaire contre la secte terroriste Boko Haram au sein dâune coalition militaire internationale, elles sont faussement accusĂ©es par lâorganisation Amnesty international, dans un Ă©niĂšme rapport mensonger sur le Cameroun, de commettre des exactions et de fouler aux pieds les droits de lâhomme dans le cadre de la guerre. La prĂ©sentation erronĂ©e et partisane ainsi faite de la situation sur le front des hostilitĂ©s contre Boko Haram suscite la forte rĂ©probation des militantes et des militants du RDPC et plus gĂ©nĂ©ralement lâindignation justifiĂ©e de lâensemble de lâopinion nationale et de nos compatriotes. Il est clair quâĂ travers ce prĂ©tendu rapport, Amnesty international se pose ostensiblement en avocat dâun groupe terroriste mondialement connu pour ses atrocitĂ©s aveugles ayant fait solennellement allĂ©geance au groupe de lâEtat Islamique qui au contraire ne respecte aucun droit de lâhomme.
Le Rassemblement DĂ©mocratique du Peuple Camerounais une fois de plus sâincline respectueusement devant la mĂ©moire des victimes du terrorisme de Boko Haram, dĂ©nonce et condamne avec la derniĂšre Ă©nergie les allĂ©gations fallacieuses de Amnesty International, qui relĂšvent de manĆuvres rĂ©currentes visant Ă saper le moral de nos forces de dĂ©fense, Ă dĂ©crĂ©dibiliser le noble combat quâelles mĂšnent au prix de lourds sacrifices humains pour Ă©radiquer la gangrĂšne terroriste dans la sous-rĂ©gion, et in fine Ă dĂ©stabiliser les institutions de la RĂ©publique.
Le SecrĂ©taire GĂ©nĂ©ral du ComitĂ© central rappelle que les forces de dĂ©fense camerounaises sont composĂ©es dâhommes et de femmes dont la foi rĂ©publicaine, le sens de lâhonneur et lâintĂ©gritĂ© morale sont unanimement reconnus. Son Excellence Paul BIYA, PrĂ©sident de la RĂ©publique, Chef SuprĂȘme des ArmĂ©es, humaniste respectĂ© et Ă©coutĂ©s sur la scĂšne internationale, fervent artisan de la paix, veille attentivement Ă lâencadrement et au professionnalisme des forces de dĂ©fense camerounaises dans le respect de lâEtat de droit.
Face Ă ces accusations dĂ©nuĂ©es de tout fondement portĂ©es contre les Forces de DĂ©fense nationales, le SecrĂ©taire GĂ©nĂ©ral du ComitĂ© Central du RDPC rĂ©itĂšre ses appels Ă la vigilance, Ă lâunitĂ©, Ă la solidaritĂ©, Ă lâĂ©troite collaboration avec les forces de maintien de lâordre et les autoritĂ©s administratives et surtout Ă lâappui sans faille au Chef de lâEtat, PrĂ©sident National, lancĂ©s lors de ses rĂ©centes visites de travail dans les chefs-lieux de rĂ©gion. Il invite tout particuliĂšrement les Chefs des DĂ©lĂ©gations Permanentes RĂ©gionales et DĂ©partementales du ComitĂ© Central, ainsi que les PrĂ©sidentes et PrĂ©sidents des Sections RDPC Ă lâintĂ©rieur et Ă lâĂ©tranger, Ă prendre les mesures appropriĂ©es pour une bonne information des militantes et des militants ainsi que des populations sur la situation sur le front de guerre contre Boko Haram.
Enfin, il appelle la grande famille du RDPC et tous nos compatriotes Ă renforcer leur soutien vis-Ă -vis des forces de dĂ©fense et des populations des rĂ©gions en proie Ă la guerre et Ă intensifier leur collaboration avec elles pour que la salutaire lutte menĂ©e Ă©paule contre Ă©paule conduise notre pays Ă la victoire rapide et dĂ©finitive, et libĂšre la marche accĂ©lĂ©rĂ©e et assurĂ©e du Cameroun vers son expansion Ă©conomique et le plein Ă©panouissement de son vaillant peuple sous la haute conduite du Chef de lâEtat, PrĂ©sident National du RDPC, Son Excellence Paul BIYA.
Mbouda: le nouveau commissaire en poste
Gibrile KENFACK TSABDO
Régions - Ouest
Le commissaire de police Jean Didier Mve Olo, a été installé dans ses fonctions le 13 juillet dernier.
Il nây aura pas de round dâobservation pour le commissaire de police Jean Didier Mve Olo. A peine installĂ© dans ses fonctions le 13 juillet par le dĂ©lĂ©guĂ© rĂ©gional de la SĂ»retĂ© nationale pour lâOuest, le commissaire divisionnaire Simon Zimbi Mbankwene, le tout nouveau commissaire de sĂ©curitĂ© publique de la ville de Mbouda a une feuille de route toute tracĂ©e. « Il doit continuer Ă assurer les missions rĂ©galiennes de la police dans sa zone de commandement », souligne sa hiĂ©rarchie.
Le nouveau promu qui aura 33 ans le 24 juillet prochain, est sorti de lâEcole nationale supĂ©rieure de police (ENSP) de YaoundĂ© en 2013. AprĂšs son stage dâimprĂ©gnation effectuĂ© Ă Bamenda en 2014, il est affectĂ© Ă la dĂ©lĂ©gation rĂ©gionale de la SuretĂ© de lâOuest. En 2015, il est redĂ©ployĂ© Ă la division rĂ©gionale de la Police judiciaire, en complĂ©ment dâeffectif. Depuis fĂ©vrier 2016, il assurait lâintĂ©rim de lâadjoint au commissaire central de Bafoussam, admis en stage Ă YaoundĂ©.
A peine installĂ©, le commissaire de police Mve Olo a comme prioritĂ© la restauration de la confiance des populations de Mbouda vis-Ă -vis de la police. « Leur sĂ©curitĂ© constitue notre prĂ©occupation permanente », argue-t-il. Mve Olo remplace Ă ce poste lâofficier de police principal Pierre Mezepo, suspectĂ© pour le meurtre de lâentrepreneur dĂ©nommĂ© Joseph Talla, dans la matinĂ©e du 9 juillet dernier. Pierre Mezepo assurait lâintĂ©rim de son prĂ©dĂ©cesseur, le commissaire de police principal Pierre Tamo, depuis le 8 septembre 2015. Ce dernier avait Ă©tĂ© suspendu pour avoir commis un acte qui porte atteinte Ă la considĂ©ration du corps de la police.
Gibrile KENFACK TSABDO
Régions - Ouest
Le commissaire de police Jean Didier Mve Olo, a été installé dans ses fonctions le 13 juillet dernier.
Il nây aura pas de round dâobservation pour le commissaire de police Jean Didier Mve Olo. A peine installĂ© dans ses fonctions le 13 juillet par le dĂ©lĂ©guĂ© rĂ©gional de la SĂ»retĂ© nationale pour lâOuest, le commissaire divisionnaire Simon Zimbi Mbankwene, le tout nouveau commissaire de sĂ©curitĂ© publique de la ville de Mbouda a une feuille de route toute tracĂ©e. « Il doit continuer Ă assurer les missions rĂ©galiennes de la police dans sa zone de commandement », souligne sa hiĂ©rarchie.
Le nouveau promu qui aura 33 ans le 24 juillet prochain, est sorti de lâEcole nationale supĂ©rieure de police (ENSP) de YaoundĂ© en 2013. AprĂšs son stage dâimprĂ©gnation effectuĂ© Ă Bamenda en 2014, il est affectĂ© Ă la dĂ©lĂ©gation rĂ©gionale de la SuretĂ© de lâOuest. En 2015, il est redĂ©ployĂ© Ă la division rĂ©gionale de la Police judiciaire, en complĂ©ment dâeffectif. Depuis fĂ©vrier 2016, il assurait lâintĂ©rim de lâadjoint au commissaire central de Bafoussam, admis en stage Ă YaoundĂ©.
A peine installĂ©, le commissaire de police Mve Olo a comme prioritĂ© la restauration de la confiance des populations de Mbouda vis-Ă -vis de la police. « Leur sĂ©curitĂ© constitue notre prĂ©occupation permanente », argue-t-il. Mve Olo remplace Ă ce poste lâofficier de police principal Pierre Mezepo, suspectĂ© pour le meurtre de lâentrepreneur dĂ©nommĂ© Joseph Talla, dans la matinĂ©e du 9 juillet dernier. Pierre Mezepo assurait lâintĂ©rim de son prĂ©dĂ©cesseur, le commissaire de police principal Pierre Tamo, depuis le 8 septembre 2015. Ce dernier avait Ă©tĂ© suspendu pour avoir commis un acte qui porte atteinte Ă la considĂ©ration du corps de la police.
Union africaine: Commission cherche président
Sainclair MEZING
Afrique - Politique
Aucune des trois candidatures prĂ©sentĂ©es pour succĂ©der Ă Nkosazana Dlamini-Zuma nâa pu prospĂ©rer, faute de majoritĂ©.
Les chefs dâEtat et de gouvernement africains se sont sĂ©parĂ©s lundi dernier Ă Kigali, au Rwanda, au terme de deux jours de travaux sans parvenir Ă trouver un successeur Ă Nkosazana Dlamini-Zuma, la prĂ©sidente de la Commission africaine, arrivĂ©e en fin de mandat.
Rendez-vous a donc Ă©tĂ© pris en janvier 2017, lors du 28e sommet de lâUnion africaine prĂ©vu Ă Addis-Abeba en Ethiopie. Les candidatures de lâOugandaise Speciosa Wandira-Kazibwe, envoyĂ©e spĂ©ciale de lâOrganisation des Nations unies (ONU) pour la lutte contre le sida, dâAgapito Mba Mokuy, ministre Ă©quato-guinĂ©en des Affaires Ă©trangĂšres, et de Pelonomi Venson-Moitoi, son homologue botswanais, nâont pu obtenir la majoritĂ© des 2/3 des suffrages. MĂȘme la ministre botswanaise des Affaires Ă©trangĂšres dont la candidature a pu prospĂ©rer jusquâau dernier tour dâun vote Ă huis clos, aprĂšs un interminable bras de fer entre dirigeants africains, se verra dâailleurs Ă©cartĂ©e avec 23 voix pour contre 28 abstentions.
Ce report Ă©tait dĂ©jĂ prĂ©visible. Bien des semaines avant le rendez-vous de Kigali, la CommunautĂ© Ă©conomique des Etats de lâAfrique de lâOuest (CEDEAO), Ă travers une note verbale, en avait fait la demande, afin de permettre la dĂ©claration de nouvelles candidatures. Au cours du huis clos de dimanche dernier, la prĂ©sidente du Liberia, Ellen Johson Sirleaf, soutenue par certains de ses pairs de la sous-rĂ©gion, a clairement exprimĂ© ce vĆu. Les noms de Jakaya Kikwete, ancien prĂ©sident tanzanien, dâAbdoulaye Bathily, ancien ministre sĂ©nĂ©galais des Affaires Ă©trangĂšres et reprĂ©sentant spĂ©cial de l'Organisation des Nations unies (ONU) pour l'Afrique centrale et celui de Carlos Lopez, secrĂ©taire exĂ©cutif de la Commission Ă©conomique de l'ONU pour l'Afrique, sont avancĂ©s comme potentiels nouveaux candidats au poste.
Sainclair MEZING
Afrique - Politique
Aucune des trois candidatures prĂ©sentĂ©es pour succĂ©der Ă Nkosazana Dlamini-Zuma nâa pu prospĂ©rer, faute de majoritĂ©.
Les chefs dâEtat et de gouvernement africains se sont sĂ©parĂ©s lundi dernier Ă Kigali, au Rwanda, au terme de deux jours de travaux sans parvenir Ă trouver un successeur Ă Nkosazana Dlamini-Zuma, la prĂ©sidente de la Commission africaine, arrivĂ©e en fin de mandat.
Rendez-vous a donc Ă©tĂ© pris en janvier 2017, lors du 28e sommet de lâUnion africaine prĂ©vu Ă Addis-Abeba en Ethiopie. Les candidatures de lâOugandaise Speciosa Wandira-Kazibwe, envoyĂ©e spĂ©ciale de lâOrganisation des Nations unies (ONU) pour la lutte contre le sida, dâAgapito Mba Mokuy, ministre Ă©quato-guinĂ©en des Affaires Ă©trangĂšres, et de Pelonomi Venson-Moitoi, son homologue botswanais, nâont pu obtenir la majoritĂ© des 2/3 des suffrages. MĂȘme la ministre botswanaise des Affaires Ă©trangĂšres dont la candidature a pu prospĂ©rer jusquâau dernier tour dâun vote Ă huis clos, aprĂšs un interminable bras de fer entre dirigeants africains, se verra dâailleurs Ă©cartĂ©e avec 23 voix pour contre 28 abstentions.
Ce report Ă©tait dĂ©jĂ prĂ©visible. Bien des semaines avant le rendez-vous de Kigali, la CommunautĂ© Ă©conomique des Etats de lâAfrique de lâOuest (CEDEAO), Ă travers une note verbale, en avait fait la demande, afin de permettre la dĂ©claration de nouvelles candidatures. Au cours du huis clos de dimanche dernier, la prĂ©sidente du Liberia, Ellen Johson Sirleaf, soutenue par certains de ses pairs de la sous-rĂ©gion, a clairement exprimĂ© ce vĆu. Les noms de Jakaya Kikwete, ancien prĂ©sident tanzanien, dâAbdoulaye Bathily, ancien ministre sĂ©nĂ©galais des Affaires Ă©trangĂšres et reprĂ©sentant spĂ©cial de l'Organisation des Nations unies (ONU) pour l'Afrique centrale et celui de Carlos Lopez, secrĂ©taire exĂ©cutif de la Commission Ă©conomique de l'ONU pour l'Afrique, sont avancĂ©s comme potentiels nouveaux candidats au poste.
Projet Nachtigal: on pense Ă la gestion environnementale
Marilyne NGAMBO TCHOFO
National - Economie
Les plans environnementaux et sociaux du projet prĂ©sentĂ©s lors dâun atelier mardi Ă YaoundĂ©.
On en sait un peu plus sur ce qui adviendra des riverains de la Sanaga dans le Centre pendant la mise en Ćuvre de la centrale hydro-Ă©lectrique de Nachtigal. Il est prĂ©vu le dĂ©dommagement des populations dont les terres agricoles seront destinĂ©es au projet sur la base dâĂ©tudes ou dâinventaires rĂ©alisĂ©s au cours des 18 derniers mois. La compensation se fera financiĂšrement ou par octroi des terres de remplacement pour la poursuite des activitĂ©s agricoles. Les exploitants de sable dans la Sanaga seront Ă©galement accompagnĂ©s tout au long du projet par un emploi dans une nouvelle carriĂšre de sable qui sera mise en Ćuvre dans le barrage ou par une conversion dans de nouvelles activitĂ©s.
Lâatelier de prĂ©sentation des plans environnementaux et sociaux du projet Nachtigal hier a permis dây voir plus clair dans la prise en charge des populations qui seront impactĂ©es par les travaux de construction.
Selon le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du ministĂšre de lâEau et de lâEnergie, Manaouda Malachie, « des Ă©tudes montrent que le futur amĂ©nagement aura des impacts environnementaux et sociĂ©taux limitĂ©s, que les partenaires sâattacheront Ă compenser ». En effet, les surfaces cultivĂ©es impactĂ©es sont de 42 ha pour la zone de barrage et de 120 hectares pour la ligne haute tension. Seuls cinq mĂ©nages seront Ă rĂ©installer sur lâensemble de la zone dĂ©clarĂ©e dâutilitĂ© publique. La mise en Ćuvre de ces plans dĂ©butera en septembre 2016, selon le directeur gĂ©nĂ©ral de la Nachtigal Hydro Power Company, Olivier Flambard. Des comitĂ©s de suivi seront organisĂ©s et des partenaires seront recrutĂ©s pour la formation des acteurs locaux dans leurs futurs emplois.
Marilyne NGAMBO TCHOFO
National - Economie
Les plans environnementaux et sociaux du projet prĂ©sentĂ©s lors dâun atelier mardi Ă YaoundĂ©.
On en sait un peu plus sur ce qui adviendra des riverains de la Sanaga dans le Centre pendant la mise en Ćuvre de la centrale hydro-Ă©lectrique de Nachtigal. Il est prĂ©vu le dĂ©dommagement des populations dont les terres agricoles seront destinĂ©es au projet sur la base dâĂ©tudes ou dâinventaires rĂ©alisĂ©s au cours des 18 derniers mois. La compensation se fera financiĂšrement ou par octroi des terres de remplacement pour la poursuite des activitĂ©s agricoles. Les exploitants de sable dans la Sanaga seront Ă©galement accompagnĂ©s tout au long du projet par un emploi dans une nouvelle carriĂšre de sable qui sera mise en Ćuvre dans le barrage ou par une conversion dans de nouvelles activitĂ©s.
Lâatelier de prĂ©sentation des plans environnementaux et sociaux du projet Nachtigal hier a permis dây voir plus clair dans la prise en charge des populations qui seront impactĂ©es par les travaux de construction.
Selon le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du ministĂšre de lâEau et de lâEnergie, Manaouda Malachie, « des Ă©tudes montrent que le futur amĂ©nagement aura des impacts environnementaux et sociĂ©taux limitĂ©s, que les partenaires sâattacheront Ă compenser ». En effet, les surfaces cultivĂ©es impactĂ©es sont de 42 ha pour la zone de barrage et de 120 hectares pour la ligne haute tension. Seuls cinq mĂ©nages seront Ă rĂ©installer sur lâensemble de la zone dĂ©clarĂ©e dâutilitĂ© publique. La mise en Ćuvre de ces plans dĂ©butera en septembre 2016, selon le directeur gĂ©nĂ©ral de la Nachtigal Hydro Power Company, Olivier Flambard. Des comitĂ©s de suivi seront organisĂ©s et des partenaires seront recrutĂ©s pour la formation des acteurs locaux dans leurs futurs emplois.
Ces grands hommes
Yvette MBASSI-BIKELE
National - Culture
Le recueil de poÚmes de William Omer rend un vibrant hommage à des marquantes de notre époque.
Pour le commun des mortels, William Omer est un prĂȘtre passionnĂ© des beaux-arts depuis sa tendre enfance. Dans son entourage, il reste connu pour ses expĂ©riences dans le chant et la danse. Pourtant, il exerce aussi ses talents dans lâĂ©criture. La preuve, ce recueil de poĂšmes paru aux Ă©ditions lâHarmattan en 2015. Avec « Le cahier des Ă©loges, lettres et illuminations », le jeune poĂšte cĂ©lĂšbre dame nature, mais aussi et surtout de grands hommes. De pouvoir et des arts notamment. De Nelson Mandela Ă Were Were Liking, en passant par Paul Biya, Douala Manga Bell, Samory TourĂ©, Salomon Tandeng Muna, SembĂšne Ousmane, AngĂ©lique Kidjo, Bob Marley, Michael JacksonâŠQuelques Lions indomptables, version football, se retrouvent dans ce panthĂ©on. Lâon y dĂ©couvre aussi un certain Nana AndrĂ©, « matricule n°5 de la gendarmerie nationale », artisan de la construction du camp Mboppi Ă Douala.
Lâauteur a pris soin de noter les dates et heures de rĂ©daction de ses poĂšmes. Les plus anciens remontent Ă 2010. Dâautres datent de 2015, quelques mois avant la publication du recueil. 1h09, 21h27, 11h29, 17h43, 4h15, 8h01⊠Le poĂšte Ă©crit Ă toute heure, de jour comme de nuit, partout et en tout lieu. On le sent dĂ©mangĂ© par cette envie de cĂ©lĂ©brer les hĂ©ros. « Chanson funĂšbre en mĂ©moire du guerrier de Bakassi » par exemple a Ă©tĂ© rĂ©digĂ© le 28 dĂ©cembre 2010 Ă 6h33. Certainement aprĂšs lâĂ©coute des informations matinales ayant rapportĂ© le dĂ©cĂšs de ce vaillant patriote tombĂ© les armes Ă la main. « Gloire Ă toi valeureux soldat, la face camarde du spectre tâa accueilli Ă Bakassi, voici, les plus tristes psalmodies, en guise de profession de foi, pour toi brave soldat », dĂ©clame lâauteur.
Le reste de lâouvrage se dĂ©cline en lettres. A la communautĂ© nationale, LĂ©opold II, roi de Belgique, sa mĂšre, son pĂšre⊠Les illuminations, espĂšces dâodes Ă la femme noire et Ă la beautĂ© de la nature, entre autres, complĂštent lâensemble.
Yvette MBASSI-BIKELE
National - Culture
Le recueil de poÚmes de William Omer rend un vibrant hommage à des marquantes de notre époque.
Pour le commun des mortels, William Omer est un prĂȘtre passionnĂ© des beaux-arts depuis sa tendre enfance. Dans son entourage, il reste connu pour ses expĂ©riences dans le chant et la danse. Pourtant, il exerce aussi ses talents dans lâĂ©criture. La preuve, ce recueil de poĂšmes paru aux Ă©ditions lâHarmattan en 2015. Avec « Le cahier des Ă©loges, lettres et illuminations », le jeune poĂšte cĂ©lĂšbre dame nature, mais aussi et surtout de grands hommes. De pouvoir et des arts notamment. De Nelson Mandela Ă Were Were Liking, en passant par Paul Biya, Douala Manga Bell, Samory TourĂ©, Salomon Tandeng Muna, SembĂšne Ousmane, AngĂ©lique Kidjo, Bob Marley, Michael JacksonâŠQuelques Lions indomptables, version football, se retrouvent dans ce panthĂ©on. Lâon y dĂ©couvre aussi un certain Nana AndrĂ©, « matricule n°5 de la gendarmerie nationale », artisan de la construction du camp Mboppi Ă Douala.
Lâauteur a pris soin de noter les dates et heures de rĂ©daction de ses poĂšmes. Les plus anciens remontent Ă 2010. Dâautres datent de 2015, quelques mois avant la publication du recueil. 1h09, 21h27, 11h29, 17h43, 4h15, 8h01⊠Le poĂšte Ă©crit Ă toute heure, de jour comme de nuit, partout et en tout lieu. On le sent dĂ©mangĂ© par cette envie de cĂ©lĂ©brer les hĂ©ros. « Chanson funĂšbre en mĂ©moire du guerrier de Bakassi » par exemple a Ă©tĂ© rĂ©digĂ© le 28 dĂ©cembre 2010 Ă 6h33. Certainement aprĂšs lâĂ©coute des informations matinales ayant rapportĂ© le dĂ©cĂšs de ce vaillant patriote tombĂ© les armes Ă la main. « Gloire Ă toi valeureux soldat, la face camarde du spectre tâa accueilli Ă Bakassi, voici, les plus tristes psalmodies, en guise de profession de foi, pour toi brave soldat », dĂ©clame lâauteur.
Le reste de lâouvrage se dĂ©cline en lettres. A la communautĂ© nationale, LĂ©opold II, roi de Belgique, sa mĂšre, son pĂšre⊠Les illuminations, espĂšces dâodes Ă la femme noire et Ă la beautĂ© de la nature, entre autres, complĂštent lâensemble.
Pourquoi des incompréhensions sur les Liberté de réunions et de manifestations
Rousseau-Joël FOUTE
National - Politique
LâinterprĂ©tation par les autoritĂ©s administratives des dispositions lĂ©gales y relatives est diversement apprĂ©ciĂ©e. Le MINATD leur a prescrit la conduite Ă tenir.
Parmi les exposĂ©s au menu de la premiĂšre ConfĂ©rence semestrielle des gouverneurs de rĂ©gion au titre de lâannĂ©e 2016, il y en a un qui est digne dâintĂ©rĂȘt. Il sâagit de lâexposĂ© conjoint du chef de la division des affaires juridiques et du directeur des affaires politiques au ministĂšre de lâAdministration territoriale et de la DĂ©centralisation (MINATD), sur « lâapplication des dispositions lĂ©gales rĂ©gissant la libertĂ© de rĂ©unions, la libertĂ© de manifestations publiques et la libertĂ© de culte au Cameroun ». Les questions abordĂ©es, notamment les deux premiĂšres, retiennent dâautant plus lâattention que ces derniers mois, Ă la faveur dâune actualitĂ© sociale et politique plus ou moins animĂ©e, lâinterdiction par les autoritĂ©s administratives de plusieurs rĂ©unions ou manifestations publiques a suscitĂ© ici et lĂ des rĂ©actions de dĂ©sapprobation de la part de certains acteurs politiques de lâopposition et de ceux de la sociĂ©tĂ© civile. En tout cas, on a relevĂ© des incomprĂ©hensions sur les motivations profondes et les intentions qui se cacheraient derriĂšre quelques dĂ©cisions prises par les dĂ©tenteurs de la puissance publique. Evoquant cette problĂ©matique relative Ă la consolidation de lâEtat de droit en rapport avec les libertĂ©s publiques, le ministre RenĂ© Emmanuel Sadi, Ă lâouverture des travaux avant-hier Ă YaoundĂ©, a dĂ©clarĂ© que lâEtat de droit doit contribuer Ă lâencadrement de lâexpression et de la promotion des libertĂ©s fondamentales des citoyens, libertĂ©s dâopinion, dâexpression, dâassociation ou de rĂ©union. DâaprĂšs lui, ces libertĂ©s, « consacrĂ©es par notre Constitution, doivent ĂȘtre garanties, sans prĂ©judice bien sĂ»r de lâordre public, des bonnes mĆurs et dâautres contingences de la vie sociale et de lâenvironnement sociĂ©tal. Il revient dĂšs lors, a-t-il suggĂ©rĂ©, « Ă lâautoritĂ© administrative dây veiller avec le plus grand soin, tout comme il lui revient de veiller au respect de la lĂ©galitĂ© dans la prise des dĂ©cisions administratives, notamment dans le contexte actuel marquĂ© par lâavĂšnement des tribunaux administratifs implantĂ©s dans les chefs-lieux de rĂ©gion ». Le MINATD a relevĂ© pour sâen fĂ©liciter lâabondance du contentieux devant ces juridictions administratives, contentieux impliquant parfois les autoritĂ©s administratives, ce qui, Ă ses yeux, « constitue une preuve irrĂ©futable de la consolidation de lâEtat de droit au Cameroun, de mĂȘme quâelle se veut une interpellation forte pour un respect accru par lâadministration des exigences du droit ». Toutefois, a-t-il nuancĂ©, « lâimpĂ©ratif du respect des exigences du droit nâest pas compatible avec la nĂ©cessaire prĂ©servation de la puissance publique ». Celle-ci, a-t-il prĂ©cisĂ©, « nâest ni une puissance illimitĂ©e, encore moins une puissance absolue, mais bien une puissance encadrĂ©e par le droit et mise au service de lâEtat dans lâintĂ©rĂȘt des citoyens-usagers et pour le progrĂšs socio-Ă©conomique et le dĂ©veloppement du Cameroun ». Conclusion du MINATD, « il revient Ă lâautoritĂ© administrative de se soumettre au droit et de savoir concilier Ă chaque fois, dans lâexercice de ses fonctions, les exigences dâordre sĂ©curitaire avec celles relatives Ă lâexpression et Ă la promotion des libertĂ©s inhĂ©rentes Ă lâEtat de droit, autant dâacquis prĂ©cieux du Renouveau quâil convient de garantir et de prĂ©server ».
Rousseau-Joël FOUTE
National - Politique
LâinterprĂ©tation par les autoritĂ©s administratives des dispositions lĂ©gales y relatives est diversement apprĂ©ciĂ©e. Le MINATD leur a prescrit la conduite Ă tenir.
Parmi les exposĂ©s au menu de la premiĂšre ConfĂ©rence semestrielle des gouverneurs de rĂ©gion au titre de lâannĂ©e 2016, il y en a un qui est digne dâintĂ©rĂȘt. Il sâagit de lâexposĂ© conjoint du chef de la division des affaires juridiques et du directeur des affaires politiques au ministĂšre de lâAdministration territoriale et de la DĂ©centralisation (MINATD), sur « lâapplication des dispositions lĂ©gales rĂ©gissant la libertĂ© de rĂ©unions, la libertĂ© de manifestations publiques et la libertĂ© de culte au Cameroun ». Les questions abordĂ©es, notamment les deux premiĂšres, retiennent dâautant plus lâattention que ces derniers mois, Ă la faveur dâune actualitĂ© sociale et politique plus ou moins animĂ©e, lâinterdiction par les autoritĂ©s administratives de plusieurs rĂ©unions ou manifestations publiques a suscitĂ© ici et lĂ des rĂ©actions de dĂ©sapprobation de la part de certains acteurs politiques de lâopposition et de ceux de la sociĂ©tĂ© civile. En tout cas, on a relevĂ© des incomprĂ©hensions sur les motivations profondes et les intentions qui se cacheraient derriĂšre quelques dĂ©cisions prises par les dĂ©tenteurs de la puissance publique. Evoquant cette problĂ©matique relative Ă la consolidation de lâEtat de droit en rapport avec les libertĂ©s publiques, le ministre RenĂ© Emmanuel Sadi, Ă lâouverture des travaux avant-hier Ă YaoundĂ©, a dĂ©clarĂ© que lâEtat de droit doit contribuer Ă lâencadrement de lâexpression et de la promotion des libertĂ©s fondamentales des citoyens, libertĂ©s dâopinion, dâexpression, dâassociation ou de rĂ©union. DâaprĂšs lui, ces libertĂ©s, « consacrĂ©es par notre Constitution, doivent ĂȘtre garanties, sans prĂ©judice bien sĂ»r de lâordre public, des bonnes mĆurs et dâautres contingences de la vie sociale et de lâenvironnement sociĂ©tal. Il revient dĂšs lors, a-t-il suggĂ©rĂ©, « Ă lâautoritĂ© administrative dây veiller avec le plus grand soin, tout comme il lui revient de veiller au respect de la lĂ©galitĂ© dans la prise des dĂ©cisions administratives, notamment dans le contexte actuel marquĂ© par lâavĂšnement des tribunaux administratifs implantĂ©s dans les chefs-lieux de rĂ©gion ». Le MINATD a relevĂ© pour sâen fĂ©liciter lâabondance du contentieux devant ces juridictions administratives, contentieux impliquant parfois les autoritĂ©s administratives, ce qui, Ă ses yeux, « constitue une preuve irrĂ©futable de la consolidation de lâEtat de droit au Cameroun, de mĂȘme quâelle se veut une interpellation forte pour un respect accru par lâadministration des exigences du droit ». Toutefois, a-t-il nuancĂ©, « lâimpĂ©ratif du respect des exigences du droit nâest pas compatible avec la nĂ©cessaire prĂ©servation de la puissance publique ». Celle-ci, a-t-il prĂ©cisĂ©, « nâest ni une puissance illimitĂ©e, encore moins une puissance absolue, mais bien une puissance encadrĂ©e par le droit et mise au service de lâEtat dans lâintĂ©rĂȘt des citoyens-usagers et pour le progrĂšs socio-Ă©conomique et le dĂ©veloppement du Cameroun ». Conclusion du MINATD, « il revient Ă lâautoritĂ© administrative de se soumettre au droit et de savoir concilier Ă chaque fois, dans lâexercice de ses fonctions, les exigences dâordre sĂ©curitaire avec celles relatives Ă lâexpression et Ă la promotion des libertĂ©s inhĂ©rentes Ă lâEtat de droit, autant dâacquis prĂ©cieux du Renouveau quâil convient de garantir et de prĂ©server ».
Des initiatives qui font école dans l'Amélioration des soins de santé
Carine TSIELE
National - Société
Le financement basé sur la performance donne déjà de bons résultats dans différents hÎpitaux du pays.
LâhĂŽpital gynĂ©co-obstĂ©trique de YaoundĂ© (Hgopy), sis au quartier Ngousso, a accueilli mardi dernier une Ă©quipe multimĂ©dia de la Banque mondiale dans le cadre de la rĂ©alisation dâun documentaire et dâun reportage sur son systĂšme de fonctionnement. Lequel est axĂ©, depuis deux ans, sur le financement basĂ© sur la performance (PBF). Le principe consiste Ă ajouter des bonus sur les salaires des personnels en fonction de leur rendement au cours dâune pĂ©riode donnĂ©e.
ConcrĂštement, les responsables de lâhĂŽpital ont signĂ© des contrats de performance avec tous leurs services, administratifs y compris, pour amĂ©liorer lâĂ©tat de santĂ© des populations par des offres de soins accessibles, Ă©quitables et de qualitĂ©. En quelques mois, le taux de mortalitĂ© maternelle, par exemple, est passĂ© de 147,87/100.000 en 2015 Ă 71,07/100.000 en 2016. Et le taux de frĂ©quentation de lâhĂŽpital ainsi que le taux dâoccupation dans les services dâhospitalisation a doublĂ©, explique le Pr Angwafo III, le directeur. « Le systĂšme PBF a apportĂ© un changement radical dans le service. Les mentalitĂ©s du personnel et leur maniĂšre de travailler ont positivement Ă©voluĂ©. Surtout quâil y a des moyens dâaccompagnement. Mieux on accomplit son travail, mieux on est rĂ©munĂ©rĂ©. Du coup, tout le monde est motivĂ©. Puis, les patients sont satisfaits et viennent sans hĂ©siter. Dans notre service, par exemple, les recettes ont presque triplĂ©es, avec cette augmentation du taux de frĂ©quentation», explique le Pr. Odile Zeh, chef du service radiologie.
La mise en Ćuvre du PBF ne se limite pas seulement Ă lâhĂŽpital gynĂ©co-obstĂ©trique. Les contrats de performance ont Ă©tĂ© signĂ©s avec 472 formations sanitaires nationales (12% des Ă©tablissements de santĂ©) couvrant environ 15% de la population. Dans le systĂšme de financement basĂ© sur la performance, il appartient Ă chaque structure de santĂ© de mettre en Ćuvre des stratĂ©gies novatrices pour servir plus de patients et ce dans le respect des normes. Ces stratĂ©gies sont variĂ©es allant de l'amĂ©lioration de l'accueil, de l'Ă©tat des infrastructures, de l'Ă©quipement, de la motivation du personnel, jusqu'Ă la rĂ©vision Ă la baisse des tarifs de soins. Le conseil des administrateurs du Groupe de la Banque mondiale a approuvĂ© le 3 mai 2016 un nouveau projet dâun montant de 127 millions de dollars (environ 13 milliards Frs) pour financer la gĂ©nĂ©ralisation de cette approche Ă lâĂ©chelle nationale.
Carine TSIELE
National - Société
Le financement basé sur la performance donne déjà de bons résultats dans différents hÎpitaux du pays.
LâhĂŽpital gynĂ©co-obstĂ©trique de YaoundĂ© (Hgopy), sis au quartier Ngousso, a accueilli mardi dernier une Ă©quipe multimĂ©dia de la Banque mondiale dans le cadre de la rĂ©alisation dâun documentaire et dâun reportage sur son systĂšme de fonctionnement. Lequel est axĂ©, depuis deux ans, sur le financement basĂ© sur la performance (PBF). Le principe consiste Ă ajouter des bonus sur les salaires des personnels en fonction de leur rendement au cours dâune pĂ©riode donnĂ©e.
ConcrĂštement, les responsables de lâhĂŽpital ont signĂ© des contrats de performance avec tous leurs services, administratifs y compris, pour amĂ©liorer lâĂ©tat de santĂ© des populations par des offres de soins accessibles, Ă©quitables et de qualitĂ©. En quelques mois, le taux de mortalitĂ© maternelle, par exemple, est passĂ© de 147,87/100.000 en 2015 Ă 71,07/100.000 en 2016. Et le taux de frĂ©quentation de lâhĂŽpital ainsi que le taux dâoccupation dans les services dâhospitalisation a doublĂ©, explique le Pr Angwafo III, le directeur. « Le systĂšme PBF a apportĂ© un changement radical dans le service. Les mentalitĂ©s du personnel et leur maniĂšre de travailler ont positivement Ă©voluĂ©. Surtout quâil y a des moyens dâaccompagnement. Mieux on accomplit son travail, mieux on est rĂ©munĂ©rĂ©. Du coup, tout le monde est motivĂ©. Puis, les patients sont satisfaits et viennent sans hĂ©siter. Dans notre service, par exemple, les recettes ont presque triplĂ©es, avec cette augmentation du taux de frĂ©quentation», explique le Pr. Odile Zeh, chef du service radiologie.
La mise en Ćuvre du PBF ne se limite pas seulement Ă lâhĂŽpital gynĂ©co-obstĂ©trique. Les contrats de performance ont Ă©tĂ© signĂ©s avec 472 formations sanitaires nationales (12% des Ă©tablissements de santĂ©) couvrant environ 15% de la population. Dans le systĂšme de financement basĂ© sur la performance, il appartient Ă chaque structure de santĂ© de mettre en Ćuvre des stratĂ©gies novatrices pour servir plus de patients et ce dans le respect des normes. Ces stratĂ©gies sont variĂ©es allant de l'amĂ©lioration de l'accueil, de l'Ă©tat des infrastructures, de l'Ă©quipement, de la motivation du personnel, jusqu'Ă la rĂ©vision Ă la baisse des tarifs de soins. Le conseil des administrateurs du Groupe de la Banque mondiale a approuvĂ© le 3 mai 2016 un nouveau projet dâun montant de 127 millions de dollars (environ 13 milliards Frs) pour financer la gĂ©nĂ©ralisation de cette approche Ă lâĂ©chelle nationale.
Rapport dâAmnesty International: la rĂ©ponse du gouvernement
Malobe Eugénie
National - Politique
Le propos liminaire de la conférence de presse donnée mercredi à Yaoundé par le ministre de la Communication Issa Tchiroma Bakary
Mesdames, Messieurs les Journalistes,
Lâorganisation non gouvernementale Amnesty International a, comme vous le savez, rendu public il y a quelques jours, trĂšs exactement en date du 14 juillet 2016, un rapport sur la problĂ©matique du respect des droits humains dans la lutte que notre pays mĂšne contre lâorganisation terroriste Boko Haram.
Ce rapport, vous le savez aussi, intervient aprĂšs le prĂ©cĂ©dent du mĂȘme genre commis en septembre 2015, soit il y a Ă peine dix mois seulement.
Comme chacun aura pu sâen rendre compte, le rapport 2016 dâAmnesty International ressemble point pour point, en ce qui concerne en tout cas les accusations portĂ©es contre notre pays, Ă son Ă©dition de 2015.
En effet, pour le dire de maniĂšre gĂ©nĂ©rique, le Cameroun est accusĂ© par Amnesty International de fouler aux pieds les rĂšgles les plus Ă©lĂ©mentaires en matiĂšre de respect du droit international humanitaire et des droits humains, dans le combat quâil mĂšne contre lâorganisation terroriste Boko Haram.
Et comme Ă lâaccoutumĂ©e, Amnesty International, dans une vĂ©ritable posture de procureur contre la cause du Cameroun, prĂ©fĂšre ne faire aucun cas des exactions commises par un agresseur pourtant parfaitement connu, dans une situation dans laquelle notre pays nâa ni initiative de belligĂ©rance, ni responsabilitĂ© de violence.
Mais parlons dâabord, si vous le voulez bien, de ce dont Amnesty International nous accable.
Tout y passe ou presque, depuis ce que Amnesty International considĂšre comme des violations des droits humains perpĂ©trĂ©es par les Forces de DĂ©fense camerounaises, faites dâarrestations arbitraires, de disparitions forcĂ©es, dâinterrogatoires musclĂ©s et mĂȘme dâexĂ©cutions sommaires, y compris sur des personnes en dĂ©tention, jusquâĂ lâirrĂ©gularitĂ© des procĂ©dures judiciaires, le caractĂšre inique et contraire aux droits humains de la lĂ©gislation anti-terroriste applicable au Cameroun, ou encore la non accessibilitĂ© des organisations de dĂ©fense des droits de lâHomme aux personnes suspectĂ©es, les conditions de dĂ©tention en milieu carcĂ©ral, le mutisme des autoritĂ©s face aux questionnements des organisations de protection des droits de lâHomme.
La premiĂšre curiositĂ© de ces rapports dâAmnesty International qui, comme je le disais tantĂŽt, se suivent et se ressemblent tous, rĂ©side, comme chacun de nous peut malheureusement sâen rendre compte, dans la gravitĂ© des accusations profĂ©rĂ©es contre le Cameroun, qui pourtant est un Ătat organisĂ©, faisant face Ă un impitoyable agresseur, habitĂ© par une idĂ©ologie aussi barbare que criminelle, et nâayant que faire de la moindre valeur humaine qui soit.
En effet, sans quâil soit possible dâen connaĂźtre la cause, notre pays subit depuis quelques annĂ©es de la part de Boko Haram, de graves exactions dirigĂ©es contre ses biens et ses populations.
Ces agressions Ă rĂ©pĂ©tition continuent jusquâĂ lâheure actuelle dâimpacter nĂ©gativement lâĂ©conomie nationale, de dĂ©structurer notre tissu social et dâaffecter le moral et la quiĂ©tude de ceux qui, sur notre territoire, vivent dans les zones les plus exposĂ©es aux combats.
Je voudrais Ă ce sujet rĂ©sumer Ă votre intention, un bilan que jâavais dĂ©jĂ communiquĂ© au mois de janvier dernier, sur les dommages causĂ©s par Boko Haram contre notre pays et au dĂ©triment de nos populations.
Ainsi, tout au dĂ©but de lâannĂ©e 2016 et en deux semaines seulement, le Cameroun avait dĂ©jĂ essuyĂ© 15 attaques terroristes.
De 2013 Ă 2015, le recensement des actes dâenlĂšvements de personnes, y compris des enfants, organisĂ©s par Boko Haram sur notre territoire faisait ressortir 18 enlĂšvements de personnes.
En 2014, 37 attaques Boko Haram ont été perpétrées contre les unités des Forces de Défense camerounaises et 23 en 2015.
Malobe Eugénie
National - Politique
Le propos liminaire de la conférence de presse donnée mercredi à Yaoundé par le ministre de la Communication Issa Tchiroma Bakary
Mesdames, Messieurs les Journalistes,
Lâorganisation non gouvernementale Amnesty International a, comme vous le savez, rendu public il y a quelques jours, trĂšs exactement en date du 14 juillet 2016, un rapport sur la problĂ©matique du respect des droits humains dans la lutte que notre pays mĂšne contre lâorganisation terroriste Boko Haram.
Ce rapport, vous le savez aussi, intervient aprĂšs le prĂ©cĂ©dent du mĂȘme genre commis en septembre 2015, soit il y a Ă peine dix mois seulement.
Comme chacun aura pu sâen rendre compte, le rapport 2016 dâAmnesty International ressemble point pour point, en ce qui concerne en tout cas les accusations portĂ©es contre notre pays, Ă son Ă©dition de 2015.
En effet, pour le dire de maniĂšre gĂ©nĂ©rique, le Cameroun est accusĂ© par Amnesty International de fouler aux pieds les rĂšgles les plus Ă©lĂ©mentaires en matiĂšre de respect du droit international humanitaire et des droits humains, dans le combat quâil mĂšne contre lâorganisation terroriste Boko Haram.
Et comme Ă lâaccoutumĂ©e, Amnesty International, dans une vĂ©ritable posture de procureur contre la cause du Cameroun, prĂ©fĂšre ne faire aucun cas des exactions commises par un agresseur pourtant parfaitement connu, dans une situation dans laquelle notre pays nâa ni initiative de belligĂ©rance, ni responsabilitĂ© de violence.
Mais parlons dâabord, si vous le voulez bien, de ce dont Amnesty International nous accable.
Tout y passe ou presque, depuis ce que Amnesty International considĂšre comme des violations des droits humains perpĂ©trĂ©es par les Forces de DĂ©fense camerounaises, faites dâarrestations arbitraires, de disparitions forcĂ©es, dâinterrogatoires musclĂ©s et mĂȘme dâexĂ©cutions sommaires, y compris sur des personnes en dĂ©tention, jusquâĂ lâirrĂ©gularitĂ© des procĂ©dures judiciaires, le caractĂšre inique et contraire aux droits humains de la lĂ©gislation anti-terroriste applicable au Cameroun, ou encore la non accessibilitĂ© des organisations de dĂ©fense des droits de lâHomme aux personnes suspectĂ©es, les conditions de dĂ©tention en milieu carcĂ©ral, le mutisme des autoritĂ©s face aux questionnements des organisations de protection des droits de lâHomme.
La premiĂšre curiositĂ© de ces rapports dâAmnesty International qui, comme je le disais tantĂŽt, se suivent et se ressemblent tous, rĂ©side, comme chacun de nous peut malheureusement sâen rendre compte, dans la gravitĂ© des accusations profĂ©rĂ©es contre le Cameroun, qui pourtant est un Ătat organisĂ©, faisant face Ă un impitoyable agresseur, habitĂ© par une idĂ©ologie aussi barbare que criminelle, et nâayant que faire de la moindre valeur humaine qui soit.
En effet, sans quâil soit possible dâen connaĂźtre la cause, notre pays subit depuis quelques annĂ©es de la part de Boko Haram, de graves exactions dirigĂ©es contre ses biens et ses populations.
Ces agressions Ă rĂ©pĂ©tition continuent jusquâĂ lâheure actuelle dâimpacter nĂ©gativement lâĂ©conomie nationale, de dĂ©structurer notre tissu social et dâaffecter le moral et la quiĂ©tude de ceux qui, sur notre territoire, vivent dans les zones les plus exposĂ©es aux combats.
Je voudrais Ă ce sujet rĂ©sumer Ă votre intention, un bilan que jâavais dĂ©jĂ communiquĂ© au mois de janvier dernier, sur les dommages causĂ©s par Boko Haram contre notre pays et au dĂ©triment de nos populations.
Ainsi, tout au dĂ©but de lâannĂ©e 2016 et en deux semaines seulement, le Cameroun avait dĂ©jĂ essuyĂ© 15 attaques terroristes.
De 2013 Ă 2015, le recensement des actes dâenlĂšvements de personnes, y compris des enfants, organisĂ©s par Boko Haram sur notre territoire faisait ressortir 18 enlĂšvements de personnes.
En 2014, 37 attaques Boko Haram ont été perpétrées contre les unités des Forces de Défense camerounaises et 23 en 2015.
Rapport dâAmnesty International: la rĂ©ponse du gouvernement
Malobe Eugénie
National - Politique
Le propos liminaire de la conférence de presse donnée mercredi à Yaoundé par le ministre de la Communication Issa Tchiroma Bakary
...
Toujours en 2015, 21 attaques ont visé les comités de vigilance.
Sur la mĂȘme annĂ©e, 28 attentats-kamikazes ont Ă©tĂ© enregistrĂ©s. Quant aux populations civiles, elles ont subi 66 attaques et exactions diverses de la part de Boko Haram en 2014, 116 en 2015.
Depuis 2013 jusquâau dĂ©but de lâannĂ©e 2016, on aura dĂ©nombrĂ© dans la rĂ©gion de lâExtrĂȘme-Nord du Cameroun, 315 incursions des terroristes Boko Haram, 12 accidents sur mines et 32 attentats-suicide du fait de ces mĂȘmes criminels.
Au total et Ă cette pĂ©riode de lâannĂ©e en cours, câest-Ă -dire au mois de janvier 2016, 1 098 civils camerounais, 67 de nos militaires et 03 de nos policiers ont, Ă ce jour, perdu la vie Ă la suite des agressions barbares dirigĂ©es contre notre pays par le groupe terroriste Boko Haram.
Ce bilan nâa cessĂ© de sâaccroĂźtre, incluant dâautres attaques kamikazes, des embuscades contre nos Forces de DĂ©fense, des razzias et pillages sur nos populations, des attaques contre des postes militaires au cours desquelles de nombreuses pertes ont Ă©tĂ© enregistrĂ©es, y compris la mort de nos valeureux soldats, dont au moins un officier supĂ©rieur.
Tout ceci nâa jamais Ă©tĂ© suffisant pour Ă©mouvoir Amnesty International qui, au contraire, a poursuivi en lâaccentuant, son acharnement contre les Forces de DĂ©fense et de SĂ©curitĂ© camerounaises.
Sans doute que Amnesty International aurait prĂ©fĂ©rĂ© que le Cameroun demeurĂąt inerte face Ă une telle agression et impassible face aux affres subies par nos populations et notre ArmĂ©e. Sans doute aurions-nous alors mĂ©ritĂ© le salut et le satisfecit de cette organisation, pourtant parĂ©e dâune vocation Ă dĂ©fendre les droits humains.
Pour Amnesty International, le seul et unique crime commis par le Gouvernement camerounais aura donc Ă©tĂ© de dĂ©fendre lâintĂ©gritĂ© de son territoire et de protĂ©ger les biens et les personnes vivant sur son sol.
Malheureusement pour Amnesty International, ni le peuple camerounais, ni la communauté internationale ne pouvaient la suivre dans un tel dessein.
Le PrĂ©sident de la RĂ©publique, Son Excellence Paul BIYA, Chef de lâĂtat et Chef des ArmĂ©es, a donc engagĂ© notre nation dans une riposte multiforme, pour apporter une rĂ©ponse appropriĂ©e Ă lâagression dont le Cameroun faisait lâobjet.
Au plan militaire, nos vaillantes Forces de DĂ©fense et de SĂ©curitĂ© ont, huit mois durant et seules sur le front de guerre, prĂ©servĂ© lâintĂ©gritĂ© de notre territoire national.
La communauté internationale a rejoint le Cameroun dans ce combat par des interventions variées, tantÎt militaires, tantÎt logistiques, tantÎt stratégiques.
Au plan militaire et de concert avec les autres Ătats de la ligne de front, que ce soit dans le cadre de la Force Multinationale Mixte ou de la coopĂ©ration bilatĂ©rale avec les armĂ©es voisines et particuliĂšrement avec celle du NigĂ©ria, les dispositifs de dĂ©fense et de proactivitĂ© mis en place portent aujourdâhui leurs fruits.
Boko Haram, quoiquâayant conservĂ© une capacitĂ© de nuisance certaine, est dĂ©sormais poussĂ© dans ses derniers retranchements et vit Ă coup sĂ»r les derniers instants de son existence morbide.
Ce faisant, aucune exaction, de quelque nature que ce soit, nâest tolĂ©rĂ©e au sein de nos propres Forces de DĂ©fense et de SĂ©curitĂ©, dans les diffĂ©rentes actions quâelles mĂšnent au plan opĂ©rationnel.
Le principe est donc celui du strict respect du droit international humanitaire et des droits humains, auxquels notre Armée et nos Forces de Sécurité sont du reste formées, avec rigueur et intransigeance.
Et lorsque malgrĂ© tout, des Ă©carts viennent Ă ĂȘtre observĂ©s, ils sont punis avec objectivitĂ© et sans complaisance aucune, dĂšs lors quâils sont avĂ©rĂ©s.
Malobe Eugénie
National - Politique
Le propos liminaire de la conférence de presse donnée mercredi à Yaoundé par le ministre de la Communication Issa Tchiroma Bakary
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Toujours en 2015, 21 attaques ont visé les comités de vigilance.
Sur la mĂȘme annĂ©e, 28 attentats-kamikazes ont Ă©tĂ© enregistrĂ©s. Quant aux populations civiles, elles ont subi 66 attaques et exactions diverses de la part de Boko Haram en 2014, 116 en 2015.
Depuis 2013 jusquâau dĂ©but de lâannĂ©e 2016, on aura dĂ©nombrĂ© dans la rĂ©gion de lâExtrĂȘme-Nord du Cameroun, 315 incursions des terroristes Boko Haram, 12 accidents sur mines et 32 attentats-suicide du fait de ces mĂȘmes criminels.
Au total et Ă cette pĂ©riode de lâannĂ©e en cours, câest-Ă -dire au mois de janvier 2016, 1 098 civils camerounais, 67 de nos militaires et 03 de nos policiers ont, Ă ce jour, perdu la vie Ă la suite des agressions barbares dirigĂ©es contre notre pays par le groupe terroriste Boko Haram.
Ce bilan nâa cessĂ© de sâaccroĂźtre, incluant dâautres attaques kamikazes, des embuscades contre nos Forces de DĂ©fense, des razzias et pillages sur nos populations, des attaques contre des postes militaires au cours desquelles de nombreuses pertes ont Ă©tĂ© enregistrĂ©es, y compris la mort de nos valeureux soldats, dont au moins un officier supĂ©rieur.
Tout ceci nâa jamais Ă©tĂ© suffisant pour Ă©mouvoir Amnesty International qui, au contraire, a poursuivi en lâaccentuant, son acharnement contre les Forces de DĂ©fense et de SĂ©curitĂ© camerounaises.
Sans doute que Amnesty International aurait prĂ©fĂ©rĂ© que le Cameroun demeurĂąt inerte face Ă une telle agression et impassible face aux affres subies par nos populations et notre ArmĂ©e. Sans doute aurions-nous alors mĂ©ritĂ© le salut et le satisfecit de cette organisation, pourtant parĂ©e dâune vocation Ă dĂ©fendre les droits humains.
Pour Amnesty International, le seul et unique crime commis par le Gouvernement camerounais aura donc Ă©tĂ© de dĂ©fendre lâintĂ©gritĂ© de son territoire et de protĂ©ger les biens et les personnes vivant sur son sol.
Malheureusement pour Amnesty International, ni le peuple camerounais, ni la communauté internationale ne pouvaient la suivre dans un tel dessein.
Le PrĂ©sident de la RĂ©publique, Son Excellence Paul BIYA, Chef de lâĂtat et Chef des ArmĂ©es, a donc engagĂ© notre nation dans une riposte multiforme, pour apporter une rĂ©ponse appropriĂ©e Ă lâagression dont le Cameroun faisait lâobjet.
Au plan militaire, nos vaillantes Forces de DĂ©fense et de SĂ©curitĂ© ont, huit mois durant et seules sur le front de guerre, prĂ©servĂ© lâintĂ©gritĂ© de notre territoire national.
La communauté internationale a rejoint le Cameroun dans ce combat par des interventions variées, tantÎt militaires, tantÎt logistiques, tantÎt stratégiques.
Au plan militaire et de concert avec les autres Ătats de la ligne de front, que ce soit dans le cadre de la Force Multinationale Mixte ou de la coopĂ©ration bilatĂ©rale avec les armĂ©es voisines et particuliĂšrement avec celle du NigĂ©ria, les dispositifs de dĂ©fense et de proactivitĂ© mis en place portent aujourdâhui leurs fruits.
Boko Haram, quoiquâayant conservĂ© une capacitĂ© de nuisance certaine, est dĂ©sormais poussĂ© dans ses derniers retranchements et vit Ă coup sĂ»r les derniers instants de son existence morbide.
Ce faisant, aucune exaction, de quelque nature que ce soit, nâest tolĂ©rĂ©e au sein de nos propres Forces de DĂ©fense et de SĂ©curitĂ©, dans les diffĂ©rentes actions quâelles mĂšnent au plan opĂ©rationnel.
Le principe est donc celui du strict respect du droit international humanitaire et des droits humains, auxquels notre Armée et nos Forces de Sécurité sont du reste formées, avec rigueur et intransigeance.
Et lorsque malgrĂ© tout, des Ă©carts viennent Ă ĂȘtre observĂ©s, ils sont punis avec objectivitĂ© et sans complaisance aucune, dĂšs lors quâils sont avĂ©rĂ©s.