Rapport dâAmnesty International: la rĂ©ponse du gouvernement
Malobe Eugénie
National - Politique
Le propos liminaire de la conférence de presse donnée mercredi à Yaoundé par le ministre de la Communication Issa Tchiroma Bakary
Mesdames, Messieurs les Journalistes,
Lâorganisation non gouvernementale Amnesty International a, comme vous le savez, rendu public il y a quelques jours, trĂšs exactement en date du 14 juillet 2016, un rapport sur la problĂ©matique du respect des droits humains dans la lutte que notre pays mĂšne contre lâorganisation terroriste Boko Haram.
Ce rapport, vous le savez aussi, intervient aprĂšs le prĂ©cĂ©dent du mĂȘme genre commis en septembre 2015, soit il y a Ă peine dix mois seulement.
Comme chacun aura pu sâen rendre compte, le rapport 2016 dâAmnesty International ressemble point pour point, en ce qui concerne en tout cas les accusations portĂ©es contre notre pays, Ă son Ă©dition de 2015.
En effet, pour le dire de maniĂšre gĂ©nĂ©rique, le Cameroun est accusĂ© par Amnesty International de fouler aux pieds les rĂšgles les plus Ă©lĂ©mentaires en matiĂšre de respect du droit international humanitaire et des droits humains, dans le combat quâil mĂšne contre lâorganisation terroriste Boko Haram.
Et comme Ă lâaccoutumĂ©e, Amnesty International, dans une vĂ©ritable posture de procureur contre la cause du Cameroun, prĂ©fĂšre ne faire aucun cas des exactions commises par un agresseur pourtant parfaitement connu, dans une situation dans laquelle notre pays nâa ni initiative de belligĂ©rance, ni responsabilitĂ© de violence.
Mais parlons dâabord, si vous le voulez bien, de ce dont Amnesty International nous accable.
Tout y passe ou presque, depuis ce que Amnesty International considĂšre comme des violations des droits humains perpĂ©trĂ©es par les Forces de DĂ©fense camerounaises, faites dâarrestations arbitraires, de disparitions forcĂ©es, dâinterrogatoires musclĂ©s et mĂȘme dâexĂ©cutions sommaires, y compris sur des personnes en dĂ©tention, jusquâĂ lâirrĂ©gularitĂ© des procĂ©dures judiciaires, le caractĂšre inique et contraire aux droits humains de la lĂ©gislation anti-terroriste applicable au Cameroun, ou encore la non accessibilitĂ© des organisations de dĂ©fense des droits de lâHomme aux personnes suspectĂ©es, les conditions de dĂ©tention en milieu carcĂ©ral, le mutisme des autoritĂ©s face aux questionnements des organisations de protection des droits de lâHomme.
La premiĂšre curiositĂ© de ces rapports dâAmnesty International qui, comme je le disais tantĂŽt, se suivent et se ressemblent tous, rĂ©side, comme chacun de nous peut malheureusement sâen rendre compte, dans la gravitĂ© des accusations profĂ©rĂ©es contre le Cameroun, qui pourtant est un Ătat organisĂ©, faisant face Ă un impitoyable agresseur, habitĂ© par une idĂ©ologie aussi barbare que criminelle, et nâayant que faire de la moindre valeur humaine qui soit.
En effet, sans quâil soit possible dâen connaĂźtre la cause, notre pays subit depuis quelques annĂ©es de la part de Boko Haram, de graves exactions dirigĂ©es contre ses biens et ses populations.
Ces agressions Ă rĂ©pĂ©tition continuent jusquâĂ lâheure actuelle dâimpacter nĂ©gativement lâĂ©conomie nationale, de dĂ©structurer notre tissu social et dâaffecter le moral et la quiĂ©tude de ceux qui, sur notre territoire, vivent dans les zones les plus exposĂ©es aux combats.
Je voudrais Ă ce sujet rĂ©sumer Ă votre intention, un bilan que jâavais dĂ©jĂ communiquĂ© au mois de janvier dernier, sur les dommages causĂ©s par Boko Haram contre notre pays et au dĂ©triment de nos populations.
Ainsi, tout au dĂ©but de lâannĂ©e 2016 et en deux semaines seulement, le Cameroun avait dĂ©jĂ essuyĂ© 15 attaques terroristes.
De 2013 Ă 2015, le recensement des actes dâenlĂšvements de personnes, y compris des enfants, organisĂ©s par Boko Haram sur notre territoire faisait ressortir 18 enlĂšvements de personnes.
En 2014, 37 attaques Boko Haram ont été perpétrées contre les unités des Forces de Défense camerounaises et 23 en 2015.
Malobe Eugénie
National - Politique
Le propos liminaire de la conférence de presse donnée mercredi à Yaoundé par le ministre de la Communication Issa Tchiroma Bakary
Mesdames, Messieurs les Journalistes,
Lâorganisation non gouvernementale Amnesty International a, comme vous le savez, rendu public il y a quelques jours, trĂšs exactement en date du 14 juillet 2016, un rapport sur la problĂ©matique du respect des droits humains dans la lutte que notre pays mĂšne contre lâorganisation terroriste Boko Haram.
Ce rapport, vous le savez aussi, intervient aprĂšs le prĂ©cĂ©dent du mĂȘme genre commis en septembre 2015, soit il y a Ă peine dix mois seulement.
Comme chacun aura pu sâen rendre compte, le rapport 2016 dâAmnesty International ressemble point pour point, en ce qui concerne en tout cas les accusations portĂ©es contre notre pays, Ă son Ă©dition de 2015.
En effet, pour le dire de maniĂšre gĂ©nĂ©rique, le Cameroun est accusĂ© par Amnesty International de fouler aux pieds les rĂšgles les plus Ă©lĂ©mentaires en matiĂšre de respect du droit international humanitaire et des droits humains, dans le combat quâil mĂšne contre lâorganisation terroriste Boko Haram.
Et comme Ă lâaccoutumĂ©e, Amnesty International, dans une vĂ©ritable posture de procureur contre la cause du Cameroun, prĂ©fĂšre ne faire aucun cas des exactions commises par un agresseur pourtant parfaitement connu, dans une situation dans laquelle notre pays nâa ni initiative de belligĂ©rance, ni responsabilitĂ© de violence.
Mais parlons dâabord, si vous le voulez bien, de ce dont Amnesty International nous accable.
Tout y passe ou presque, depuis ce que Amnesty International considĂšre comme des violations des droits humains perpĂ©trĂ©es par les Forces de DĂ©fense camerounaises, faites dâarrestations arbitraires, de disparitions forcĂ©es, dâinterrogatoires musclĂ©s et mĂȘme dâexĂ©cutions sommaires, y compris sur des personnes en dĂ©tention, jusquâĂ lâirrĂ©gularitĂ© des procĂ©dures judiciaires, le caractĂšre inique et contraire aux droits humains de la lĂ©gislation anti-terroriste applicable au Cameroun, ou encore la non accessibilitĂ© des organisations de dĂ©fense des droits de lâHomme aux personnes suspectĂ©es, les conditions de dĂ©tention en milieu carcĂ©ral, le mutisme des autoritĂ©s face aux questionnements des organisations de protection des droits de lâHomme.
La premiĂšre curiositĂ© de ces rapports dâAmnesty International qui, comme je le disais tantĂŽt, se suivent et se ressemblent tous, rĂ©side, comme chacun de nous peut malheureusement sâen rendre compte, dans la gravitĂ© des accusations profĂ©rĂ©es contre le Cameroun, qui pourtant est un Ătat organisĂ©, faisant face Ă un impitoyable agresseur, habitĂ© par une idĂ©ologie aussi barbare que criminelle, et nâayant que faire de la moindre valeur humaine qui soit.
En effet, sans quâil soit possible dâen connaĂźtre la cause, notre pays subit depuis quelques annĂ©es de la part de Boko Haram, de graves exactions dirigĂ©es contre ses biens et ses populations.
Ces agressions Ă rĂ©pĂ©tition continuent jusquâĂ lâheure actuelle dâimpacter nĂ©gativement lâĂ©conomie nationale, de dĂ©structurer notre tissu social et dâaffecter le moral et la quiĂ©tude de ceux qui, sur notre territoire, vivent dans les zones les plus exposĂ©es aux combats.
Je voudrais Ă ce sujet rĂ©sumer Ă votre intention, un bilan que jâavais dĂ©jĂ communiquĂ© au mois de janvier dernier, sur les dommages causĂ©s par Boko Haram contre notre pays et au dĂ©triment de nos populations.
Ainsi, tout au dĂ©but de lâannĂ©e 2016 et en deux semaines seulement, le Cameroun avait dĂ©jĂ essuyĂ© 15 attaques terroristes.
De 2013 Ă 2015, le recensement des actes dâenlĂšvements de personnes, y compris des enfants, organisĂ©s par Boko Haram sur notre territoire faisait ressortir 18 enlĂšvements de personnes.
En 2014, 37 attaques Boko Haram ont été perpétrées contre les unités des Forces de Défense camerounaises et 23 en 2015.
Rapport dâAmnesty International: la rĂ©ponse du gouvernement
Malobe Eugénie
National - Politique
Le propos liminaire de la conférence de presse donnée mercredi à Yaoundé par le ministre de la Communication Issa Tchiroma Bakary
...
Toujours en 2015, 21 attaques ont visé les comités de vigilance.
Sur la mĂȘme annĂ©e, 28 attentats-kamikazes ont Ă©tĂ© enregistrĂ©s. Quant aux populations civiles, elles ont subi 66 attaques et exactions diverses de la part de Boko Haram en 2014, 116 en 2015.
Depuis 2013 jusquâau dĂ©but de lâannĂ©e 2016, on aura dĂ©nombrĂ© dans la rĂ©gion de lâExtrĂȘme-Nord du Cameroun, 315 incursions des terroristes Boko Haram, 12 accidents sur mines et 32 attentats-suicide du fait de ces mĂȘmes criminels.
Au total et Ă cette pĂ©riode de lâannĂ©e en cours, câest-Ă -dire au mois de janvier 2016, 1 098 civils camerounais, 67 de nos militaires et 03 de nos policiers ont, Ă ce jour, perdu la vie Ă la suite des agressions barbares dirigĂ©es contre notre pays par le groupe terroriste Boko Haram.
Ce bilan nâa cessĂ© de sâaccroĂźtre, incluant dâautres attaques kamikazes, des embuscades contre nos Forces de DĂ©fense, des razzias et pillages sur nos populations, des attaques contre des postes militaires au cours desquelles de nombreuses pertes ont Ă©tĂ© enregistrĂ©es, y compris la mort de nos valeureux soldats, dont au moins un officier supĂ©rieur.
Tout ceci nâa jamais Ă©tĂ© suffisant pour Ă©mouvoir Amnesty International qui, au contraire, a poursuivi en lâaccentuant, son acharnement contre les Forces de DĂ©fense et de SĂ©curitĂ© camerounaises.
Sans doute que Amnesty International aurait prĂ©fĂ©rĂ© que le Cameroun demeurĂąt inerte face Ă une telle agression et impassible face aux affres subies par nos populations et notre ArmĂ©e. Sans doute aurions-nous alors mĂ©ritĂ© le salut et le satisfecit de cette organisation, pourtant parĂ©e dâune vocation Ă dĂ©fendre les droits humains.
Pour Amnesty International, le seul et unique crime commis par le Gouvernement camerounais aura donc Ă©tĂ© de dĂ©fendre lâintĂ©gritĂ© de son territoire et de protĂ©ger les biens et les personnes vivant sur son sol.
Malheureusement pour Amnesty International, ni le peuple camerounais, ni la communauté internationale ne pouvaient la suivre dans un tel dessein.
Le PrĂ©sident de la RĂ©publique, Son Excellence Paul BIYA, Chef de lâĂtat et Chef des ArmĂ©es, a donc engagĂ© notre nation dans une riposte multiforme, pour apporter une rĂ©ponse appropriĂ©e Ă lâagression dont le Cameroun faisait lâobjet.
Au plan militaire, nos vaillantes Forces de DĂ©fense et de SĂ©curitĂ© ont, huit mois durant et seules sur le front de guerre, prĂ©servĂ© lâintĂ©gritĂ© de notre territoire national.
La communauté internationale a rejoint le Cameroun dans ce combat par des interventions variées, tantÎt militaires, tantÎt logistiques, tantÎt stratégiques.
Au plan militaire et de concert avec les autres Ătats de la ligne de front, que ce soit dans le cadre de la Force Multinationale Mixte ou de la coopĂ©ration bilatĂ©rale avec les armĂ©es voisines et particuliĂšrement avec celle du NigĂ©ria, les dispositifs de dĂ©fense et de proactivitĂ© mis en place portent aujourdâhui leurs fruits.
Boko Haram, quoiquâayant conservĂ© une capacitĂ© de nuisance certaine, est dĂ©sormais poussĂ© dans ses derniers retranchements et vit Ă coup sĂ»r les derniers instants de son existence morbide.
Ce faisant, aucune exaction, de quelque nature que ce soit, nâest tolĂ©rĂ©e au sein de nos propres Forces de DĂ©fense et de SĂ©curitĂ©, dans les diffĂ©rentes actions quâelles mĂšnent au plan opĂ©rationnel.
Le principe est donc celui du strict respect du droit international humanitaire et des droits humains, auxquels notre Armée et nos Forces de Sécurité sont du reste formées, avec rigueur et intransigeance.
Et lorsque malgrĂ© tout, des Ă©carts viennent Ă ĂȘtre observĂ©s, ils sont punis avec objectivitĂ© et sans complaisance aucune, dĂšs lors quâils sont avĂ©rĂ©s.
Malobe Eugénie
National - Politique
Le propos liminaire de la conférence de presse donnée mercredi à Yaoundé par le ministre de la Communication Issa Tchiroma Bakary
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Toujours en 2015, 21 attaques ont visé les comités de vigilance.
Sur la mĂȘme annĂ©e, 28 attentats-kamikazes ont Ă©tĂ© enregistrĂ©s. Quant aux populations civiles, elles ont subi 66 attaques et exactions diverses de la part de Boko Haram en 2014, 116 en 2015.
Depuis 2013 jusquâau dĂ©but de lâannĂ©e 2016, on aura dĂ©nombrĂ© dans la rĂ©gion de lâExtrĂȘme-Nord du Cameroun, 315 incursions des terroristes Boko Haram, 12 accidents sur mines et 32 attentats-suicide du fait de ces mĂȘmes criminels.
Au total et Ă cette pĂ©riode de lâannĂ©e en cours, câest-Ă -dire au mois de janvier 2016, 1 098 civils camerounais, 67 de nos militaires et 03 de nos policiers ont, Ă ce jour, perdu la vie Ă la suite des agressions barbares dirigĂ©es contre notre pays par le groupe terroriste Boko Haram.
Ce bilan nâa cessĂ© de sâaccroĂźtre, incluant dâautres attaques kamikazes, des embuscades contre nos Forces de DĂ©fense, des razzias et pillages sur nos populations, des attaques contre des postes militaires au cours desquelles de nombreuses pertes ont Ă©tĂ© enregistrĂ©es, y compris la mort de nos valeureux soldats, dont au moins un officier supĂ©rieur.
Tout ceci nâa jamais Ă©tĂ© suffisant pour Ă©mouvoir Amnesty International qui, au contraire, a poursuivi en lâaccentuant, son acharnement contre les Forces de DĂ©fense et de SĂ©curitĂ© camerounaises.
Sans doute que Amnesty International aurait prĂ©fĂ©rĂ© que le Cameroun demeurĂąt inerte face Ă une telle agression et impassible face aux affres subies par nos populations et notre ArmĂ©e. Sans doute aurions-nous alors mĂ©ritĂ© le salut et le satisfecit de cette organisation, pourtant parĂ©e dâune vocation Ă dĂ©fendre les droits humains.
Pour Amnesty International, le seul et unique crime commis par le Gouvernement camerounais aura donc Ă©tĂ© de dĂ©fendre lâintĂ©gritĂ© de son territoire et de protĂ©ger les biens et les personnes vivant sur son sol.
Malheureusement pour Amnesty International, ni le peuple camerounais, ni la communauté internationale ne pouvaient la suivre dans un tel dessein.
Le PrĂ©sident de la RĂ©publique, Son Excellence Paul BIYA, Chef de lâĂtat et Chef des ArmĂ©es, a donc engagĂ© notre nation dans une riposte multiforme, pour apporter une rĂ©ponse appropriĂ©e Ă lâagression dont le Cameroun faisait lâobjet.
Au plan militaire, nos vaillantes Forces de DĂ©fense et de SĂ©curitĂ© ont, huit mois durant et seules sur le front de guerre, prĂ©servĂ© lâintĂ©gritĂ© de notre territoire national.
La communauté internationale a rejoint le Cameroun dans ce combat par des interventions variées, tantÎt militaires, tantÎt logistiques, tantÎt stratégiques.
Au plan militaire et de concert avec les autres Ătats de la ligne de front, que ce soit dans le cadre de la Force Multinationale Mixte ou de la coopĂ©ration bilatĂ©rale avec les armĂ©es voisines et particuliĂšrement avec celle du NigĂ©ria, les dispositifs de dĂ©fense et de proactivitĂ© mis en place portent aujourdâhui leurs fruits.
Boko Haram, quoiquâayant conservĂ© une capacitĂ© de nuisance certaine, est dĂ©sormais poussĂ© dans ses derniers retranchements et vit Ă coup sĂ»r les derniers instants de son existence morbide.
Ce faisant, aucune exaction, de quelque nature que ce soit, nâest tolĂ©rĂ©e au sein de nos propres Forces de DĂ©fense et de SĂ©curitĂ©, dans les diffĂ©rentes actions quâelles mĂšnent au plan opĂ©rationnel.
Le principe est donc celui du strict respect du droit international humanitaire et des droits humains, auxquels notre Armée et nos Forces de Sécurité sont du reste formées, avec rigueur et intransigeance.
Et lorsque malgrĂ© tout, des Ă©carts viennent Ă ĂȘtre observĂ©s, ils sont punis avec objectivitĂ© et sans complaisance aucune, dĂšs lors quâils sont avĂ©rĂ©s.
Rapport dâAmnesty International: la rĂ©ponse du gouvernement
Malobe Eugénie
National - Politique
Le propos liminaire de la conférence de presse donnée mercredi à Yaoundé par le ministre de la Communication Issa Tchiroma Bakary
...
Au plan juridique, le Cameroun sâest dotĂ© dâune lĂ©gislation portant rĂ©pression des actes terroristes pour juger de tels actes dans un cadre appropriĂ© et en conformitĂ© avec les engagements internationaux pris par notre pays.
Le respect des droits humains et des principes édictés par les différentes organisations internationales à ce sujet, constitue des contraintes incontournables de la légitimité des actions que le Cameroun mÚne contre le fléau du terrorisme.
La parfaite observance de ces principes par notre pays a dâailleurs Ă©tĂ© relevĂ© et ceci de façon formelle, par le Conseil des Droits de lâHomme de lâOnu rĂ©uni en sa session du 01er avril 2015 GenĂšve.
Au cours de ces assises en effet, le Conseil des Droits de lâHomme a rĂ©affirmĂ© au Cameroun lâapprĂ©ciation du SystĂšme des Nations Unies pour les actions menĂ©es par notre pays Ă cet Ă©gard.
Appelant Ă une plus grande solidaritĂ© internationale, le Conseil des Droits de lâHomme a en dĂ©finitive adressĂ© ses vives fĂ©licitations au Cameroun pour les efforts menĂ©s, en mĂȘme temps que tous les autres pays affectĂ©s par les exactions de Boko Haram, pour une Ă©radication dĂ©finitive de ce flĂ©au.
Je voudrais saisir lâoccasion de la prĂ©sente mise au point pour rappeler, Ă lâintention dâAmnesty International et de tous ceux qui, comme elle, ont la noble prĂ©tention de dĂ©fendre les droits humains, ce que le droit international retient du concept du terrorisme. Le droit international dĂ©finit en effet le terrorisme comme « toute action ⊠qui a pour intention de causer la mort ou de graves blessures corporelles Ă des civils ou Ă des non-combattants, lorsque le but d'un tel acte est, de par sa nature ou son contexte, d'intimider une population, ou de forcer un gouvernement ou une organisation internationale Ă prendre une quelconque mesure ou Ă s'en abstenir ».
Mesdames, Messieurs les Journalistes,
Il est donc Ă©tabli et cela conformĂ©ment au droit international, que les actes de terrorisme ne sauraient ĂȘtre assimilĂ©s Ă des actes de guerre au sens conventionnel du terme. Le terrorisme consiste dans ce sens, en lâemploi de la terreur Ă des fins diverses, dont essentiellement crapuleuses, comme câest malheureusement le cas de Boko Haram.
Ă Amnesty International, nous disons donc que lâagression dont le Cameroun est aujourdâhui victime de la part de Boko Haram ne relĂšve pas dâune guerre conventionnelle pour laquelle il existe un cadre juridique prĂ©cis au niveau international.
Boko Haram nâest pas un acteur du droit international mais bien une organisation terroriste par essence. Il ne saurait donc bĂ©nĂ©ficier de lâapplication dâun tel cadre juridique face Ă un Ătat organisĂ© tel que le Cameroun.
De la mĂȘme façon, le contexte de la lutte contre le terrorisme impose par lui-mĂȘme des spĂ©cificitĂ©s dans la conduite dâune telle lutte, qui ne sauraient sâidentifier Ă des situations de conflit conventionnel.
Au plan humanitaire, il est tout aussi important de relever que le Cameroun abrite Ă lâheure actuelle des centaines de milliers de rĂ©fugiĂ©s, qui ont dĂ» fuir leurs pays respectifs pour trouver asile et protection sur nos terres. Cet afflux de rĂ©fugiĂ©s tĂ©moigne justement de la confiance que ces populations ont dans la capacitĂ© du Cameroun Ă leur offrir toute la protection quâelles recherchent.
Les visites effectuĂ©es par les organisations internationales, quâelles soient intergouvernementales ou non, attestent Ă suffisance du caractĂšre exemplaire de lâaction menĂ©e par notre pays en matiĂšre humanitaire, et ceci, malgrĂ© le peu de moyens dont il dispose.
Malobe Eugénie
National - Politique
Le propos liminaire de la conférence de presse donnée mercredi à Yaoundé par le ministre de la Communication Issa Tchiroma Bakary
...
Au plan juridique, le Cameroun sâest dotĂ© dâune lĂ©gislation portant rĂ©pression des actes terroristes pour juger de tels actes dans un cadre appropriĂ© et en conformitĂ© avec les engagements internationaux pris par notre pays.
Le respect des droits humains et des principes édictés par les différentes organisations internationales à ce sujet, constitue des contraintes incontournables de la légitimité des actions que le Cameroun mÚne contre le fléau du terrorisme.
La parfaite observance de ces principes par notre pays a dâailleurs Ă©tĂ© relevĂ© et ceci de façon formelle, par le Conseil des Droits de lâHomme de lâOnu rĂ©uni en sa session du 01er avril 2015 GenĂšve.
Au cours de ces assises en effet, le Conseil des Droits de lâHomme a rĂ©affirmĂ© au Cameroun lâapprĂ©ciation du SystĂšme des Nations Unies pour les actions menĂ©es par notre pays Ă cet Ă©gard.
Appelant Ă une plus grande solidaritĂ© internationale, le Conseil des Droits de lâHomme a en dĂ©finitive adressĂ© ses vives fĂ©licitations au Cameroun pour les efforts menĂ©s, en mĂȘme temps que tous les autres pays affectĂ©s par les exactions de Boko Haram, pour une Ă©radication dĂ©finitive de ce flĂ©au.
Je voudrais saisir lâoccasion de la prĂ©sente mise au point pour rappeler, Ă lâintention dâAmnesty International et de tous ceux qui, comme elle, ont la noble prĂ©tention de dĂ©fendre les droits humains, ce que le droit international retient du concept du terrorisme. Le droit international dĂ©finit en effet le terrorisme comme « toute action ⊠qui a pour intention de causer la mort ou de graves blessures corporelles Ă des civils ou Ă des non-combattants, lorsque le but d'un tel acte est, de par sa nature ou son contexte, d'intimider une population, ou de forcer un gouvernement ou une organisation internationale Ă prendre une quelconque mesure ou Ă s'en abstenir ».
Mesdames, Messieurs les Journalistes,
Il est donc Ă©tabli et cela conformĂ©ment au droit international, que les actes de terrorisme ne sauraient ĂȘtre assimilĂ©s Ă des actes de guerre au sens conventionnel du terme. Le terrorisme consiste dans ce sens, en lâemploi de la terreur Ă des fins diverses, dont essentiellement crapuleuses, comme câest malheureusement le cas de Boko Haram.
Ă Amnesty International, nous disons donc que lâagression dont le Cameroun est aujourdâhui victime de la part de Boko Haram ne relĂšve pas dâune guerre conventionnelle pour laquelle il existe un cadre juridique prĂ©cis au niveau international.
Boko Haram nâest pas un acteur du droit international mais bien une organisation terroriste par essence. Il ne saurait donc bĂ©nĂ©ficier de lâapplication dâun tel cadre juridique face Ă un Ătat organisĂ© tel que le Cameroun.
De la mĂȘme façon, le contexte de la lutte contre le terrorisme impose par lui-mĂȘme des spĂ©cificitĂ©s dans la conduite dâune telle lutte, qui ne sauraient sâidentifier Ă des situations de conflit conventionnel.
Au plan humanitaire, il est tout aussi important de relever que le Cameroun abrite Ă lâheure actuelle des centaines de milliers de rĂ©fugiĂ©s, qui ont dĂ» fuir leurs pays respectifs pour trouver asile et protection sur nos terres. Cet afflux de rĂ©fugiĂ©s tĂ©moigne justement de la confiance que ces populations ont dans la capacitĂ© du Cameroun Ă leur offrir toute la protection quâelles recherchent.
Les visites effectuĂ©es par les organisations internationales, quâelles soient intergouvernementales ou non, attestent Ă suffisance du caractĂšre exemplaire de lâaction menĂ©e par notre pays en matiĂšre humanitaire, et ceci, malgrĂ© le peu de moyens dont il dispose.
Rapport dâAmnesty International: la rĂ©ponse du gouvernement
Malobe Eugénie
National - Politique
Le propos liminaire de la conférence de presse donnée mercredi à Yaoundé par le ministre de la Communication Issa Tchiroma Bakary
...
Mesdames, Messieurs les Journalistes,
Sans doute quâAmnesty International se sera rendu Ă lâĂ©vidence, du dĂ©phasage de son rapport, face aux rĂ©alitĂ©s du terrain qui le mettent manifestement en porte-Ă -faux avec les faits. EspĂ©rons seulement que les auteurs de ce rapport auront ainsi pris toute la mesure du rejet consensuel dont ledit rapport fait actuellement lâobjet de la part de lâensemble de la communautĂ© nationale, tous segments et toutes obĂ©diences confondus.
Nous prĂ©fĂ©rons penser que cette autre mĂ©prise dâAmnesty International ne tiendrait quâaux insuffisances mĂ©thodologiques de son observation et de lâanalyse de la situation.
Au cas contraire, nous nous interrogerions sur ses motivations rĂ©elles et son agenda occulte, tant les portes du Gouvernement lui ont toujours Ă©tĂ© ouvertes, de mĂȘme que celles des diffĂ©rents sites et terrains sur lesquels se dĂ©roulent les opĂ©rations auxquelles elle sâintĂ©resse.
Nous savons aussi que dans le concert des nations, le Cameroun ne compte pas que des amis et que certains parmi ses pourfendeurs, prĂ©fĂšreraient plutĂŽt le voir en situation dâinconfort. Las dâattendre une telle Ă©chĂ©ance, qui pour eux tarderait Ă venir, ceux-lĂ verraient peut-ĂȘtre au pĂ©ril terroriste, un moyen commode de voir leur vĆu exaucĂ©.
Ă ceux-lĂ , nous disons simplement ceci : le Cameroun est et demeurera debout, uni derriĂšre son Chef, le PrĂ©sident de la RĂ©publique, Son Excellence Paul BIYA, Chef de lâĂtat, Chef des ArmĂ©es.
Jamais lâengagement du peuple camerounais pour ses valeurs de paix, dâunitĂ© et de solidaritĂ© nationales ne pliera sous le poids des sirĂšnes de la dĂ©stabilisation et de la dĂ©mobilisation.
Le peuple camerounais continuera, mieux que par le passĂ©, Ă avancer dignement et opiniĂątrement dans la voie tracĂ©e par le Chef de lâĂtat, vers son objectif dâĂ©mergence.
Je vous remercie de votre aimable attention. »
Malobe Eugénie
National - Politique
Le propos liminaire de la conférence de presse donnée mercredi à Yaoundé par le ministre de la Communication Issa Tchiroma Bakary
...
Mesdames, Messieurs les Journalistes,
Sans doute quâAmnesty International se sera rendu Ă lâĂ©vidence, du dĂ©phasage de son rapport, face aux rĂ©alitĂ©s du terrain qui le mettent manifestement en porte-Ă -faux avec les faits. EspĂ©rons seulement que les auteurs de ce rapport auront ainsi pris toute la mesure du rejet consensuel dont ledit rapport fait actuellement lâobjet de la part de lâensemble de la communautĂ© nationale, tous segments et toutes obĂ©diences confondus.
Nous prĂ©fĂ©rons penser que cette autre mĂ©prise dâAmnesty International ne tiendrait quâaux insuffisances mĂ©thodologiques de son observation et de lâanalyse de la situation.
Au cas contraire, nous nous interrogerions sur ses motivations rĂ©elles et son agenda occulte, tant les portes du Gouvernement lui ont toujours Ă©tĂ© ouvertes, de mĂȘme que celles des diffĂ©rents sites et terrains sur lesquels se dĂ©roulent les opĂ©rations auxquelles elle sâintĂ©resse.
Nous savons aussi que dans le concert des nations, le Cameroun ne compte pas que des amis et que certains parmi ses pourfendeurs, prĂ©fĂšreraient plutĂŽt le voir en situation dâinconfort. Las dâattendre une telle Ă©chĂ©ance, qui pour eux tarderait Ă venir, ceux-lĂ verraient peut-ĂȘtre au pĂ©ril terroriste, un moyen commode de voir leur vĆu exaucĂ©.
Ă ceux-lĂ , nous disons simplement ceci : le Cameroun est et demeurera debout, uni derriĂšre son Chef, le PrĂ©sident de la RĂ©publique, Son Excellence Paul BIYA, Chef de lâĂtat, Chef des ArmĂ©es.
Jamais lâengagement du peuple camerounais pour ses valeurs de paix, dâunitĂ© et de solidaritĂ© nationales ne pliera sous le poids des sirĂšnes de la dĂ©stabilisation et de la dĂ©mobilisation.
Le peuple camerounais continuera, mieux que par le passĂ©, Ă avancer dignement et opiniĂątrement dans la voie tracĂ©e par le Chef de lâĂtat, vers son objectif dâĂ©mergence.
Je vous remercie de votre aimable attention. »
Anne-Marie Nzié: le temps des adieux
Monica NKODO
National - Culture
Artistes, fans, famille, amis, se prĂ©parent Ă dire au revoir Ă lâicĂŽne Ă travers une sĂ©rie dâactivitĂ©s autour de la chanson.
La banderole a le don de capter les regards curieux. Ou plutĂŽt les regards attendris des passants qui sâarrĂȘtent devant la façade avant du MusĂ©e National Ă YaoundĂ©. Le message aussi les interpelle : « La voix dâor du Cameroun sur la voie de lâĂ©ternitĂ© ». En plus dâannoncer le programme des obsĂšques dâAnne Marie NziĂ©, lâaffiche renseigne sur une grande veillĂ©e culturelle au palais des Sports ce jeudi soir dĂšs 19h.
LâentrĂ©e est gratuite. « Câest une bonne initiative. Papa Wemba a eu droit Ă des obsĂšques dignes de son rang dans son pays. Anne Marie NziĂ© aussi mĂ©rite un deuil national, et je crois que tous ses fans doivent aller au palais des Sports. En tout cas, moi jây serai », affirme un fonctionnaire avec conviction. « Elle doit partir comme elle a vĂ©cu, câest-Ă -dire en chanson. Pour moi, il nây a pas plus beau », reprend une dame. Au moins sur ce point, tout le monde est dâaccord. Il nây a rien de plus symbolique quâun show gĂ©ant pour saluer la mĂ©moire de la cĂ©lĂšbre chanteuse. Câest dans cet Ă©lan que le ministĂšre des Arts et de la Culture (MINAC) organise une sĂ©rie dâĂ©vĂ©nements avec pour thĂšme « Lâultime hommage Ă La voix dâor ». Place donc au spectacle en son honneur, aprĂšs la levĂ©e de corps dĂšs 15h Ă lâHĂŽpital central de YaoundĂ©, suivie de la procession au palais des Sports avec un arrĂȘt au MusĂ©e national. Cette procession, selon les organisateurs, sera menĂ©e par un millier de choristes, de groupes de balafons, de fanfares, un millier dâartistes etc.
De nombreux musiciens, contemporains de lâicĂŽne ou membres de la gĂ©nĂ©ration actuelle, vont assurer lâanimation. Entre autres, Eko Roosevelt, Ekambi Brillant, Ottou Marcelin, Rachel Tchoungui, Ze Bella, Annie Anzouer, Ange Ebogo, Donny Elwood, Nkotti François, Salle John, Greg Belobo, Ruben Binam, Macase, Krotal, Locko. Le ministre des Arts et de la Culture, Narcisse Mouelle Kombi, reprĂ©sentant personnel du prĂ©sident de la RĂ©publique pendant les cĂ©rĂ©monies liĂ©es aux obsĂšques dâAnne Marie NziĂ©, invite le public Ă assister en grand nombre Ă cette soirĂ©e culturelle, pour dire au revoir Ă la « Voix dâor » du Cameroun en musique, cet univers quâelle aimait tendrement. Dâautres activitĂ©s sont Ă©galement menĂ©es Ă cĂŽtĂ© de celles du MINAC. Hier, par ailleurs, une soirĂ©e au cabaret « Le Bois dâĂ©bĂšne » avait rassemblĂ© artistes et fans. Le 23 juillet Ă Bibia par Lolodorf, Anne Marie NziĂ© sera inhumĂ©e.
Monica NKODO
National - Culture
Artistes, fans, famille, amis, se prĂ©parent Ă dire au revoir Ă lâicĂŽne Ă travers une sĂ©rie dâactivitĂ©s autour de la chanson.
La banderole a le don de capter les regards curieux. Ou plutĂŽt les regards attendris des passants qui sâarrĂȘtent devant la façade avant du MusĂ©e National Ă YaoundĂ©. Le message aussi les interpelle : « La voix dâor du Cameroun sur la voie de lâĂ©ternitĂ© ». En plus dâannoncer le programme des obsĂšques dâAnne Marie NziĂ©, lâaffiche renseigne sur une grande veillĂ©e culturelle au palais des Sports ce jeudi soir dĂšs 19h.
LâentrĂ©e est gratuite. « Câest une bonne initiative. Papa Wemba a eu droit Ă des obsĂšques dignes de son rang dans son pays. Anne Marie NziĂ© aussi mĂ©rite un deuil national, et je crois que tous ses fans doivent aller au palais des Sports. En tout cas, moi jây serai », affirme un fonctionnaire avec conviction. « Elle doit partir comme elle a vĂ©cu, câest-Ă -dire en chanson. Pour moi, il nây a pas plus beau », reprend une dame. Au moins sur ce point, tout le monde est dâaccord. Il nây a rien de plus symbolique quâun show gĂ©ant pour saluer la mĂ©moire de la cĂ©lĂšbre chanteuse. Câest dans cet Ă©lan que le ministĂšre des Arts et de la Culture (MINAC) organise une sĂ©rie dâĂ©vĂ©nements avec pour thĂšme « Lâultime hommage Ă La voix dâor ». Place donc au spectacle en son honneur, aprĂšs la levĂ©e de corps dĂšs 15h Ă lâHĂŽpital central de YaoundĂ©, suivie de la procession au palais des Sports avec un arrĂȘt au MusĂ©e national. Cette procession, selon les organisateurs, sera menĂ©e par un millier de choristes, de groupes de balafons, de fanfares, un millier dâartistes etc.
De nombreux musiciens, contemporains de lâicĂŽne ou membres de la gĂ©nĂ©ration actuelle, vont assurer lâanimation. Entre autres, Eko Roosevelt, Ekambi Brillant, Ottou Marcelin, Rachel Tchoungui, Ze Bella, Annie Anzouer, Ange Ebogo, Donny Elwood, Nkotti François, Salle John, Greg Belobo, Ruben Binam, Macase, Krotal, Locko. Le ministre des Arts et de la Culture, Narcisse Mouelle Kombi, reprĂ©sentant personnel du prĂ©sident de la RĂ©publique pendant les cĂ©rĂ©monies liĂ©es aux obsĂšques dâAnne Marie NziĂ©, invite le public Ă assister en grand nombre Ă cette soirĂ©e culturelle, pour dire au revoir Ă la « Voix dâor » du Cameroun en musique, cet univers quâelle aimait tendrement. Dâautres activitĂ©s sont Ă©galement menĂ©es Ă cĂŽtĂ© de celles du MINAC. Hier, par ailleurs, une soirĂ©e au cabaret « Le Bois dâĂ©bĂšne » avait rassemblĂ© artistes et fans. Le 23 juillet Ă Bibia par Lolodorf, Anne Marie NziĂ© sera inhumĂ©e.
Environnement: le Cameroun mieux outillé
Mireille ONANA MEBENGA
Régions - Littoral
Un site Web et une plateforme viennent dâĂȘtre lancĂ©s Ă Douala Ă cette fin.
Le Ministre de lâEnvironnement, de la Protection de la Nature et du DĂ©veloppement durable (Minepded), Hele Pierre, a rĂ©cemment lancĂ© la plateforme dâĂ©change dâinformations environnementales et le site Web du Fonds pour lâEnvironnement mondial (Fem-Cameroun). Ces nouveaux outils doivent permettre dâamĂ©liorer la capacitĂ© de notre pays Ă rĂ©pondre efficacement Ă ses engagements internationaux en matiĂšre dâenvironnement.
Rappelons que le Cameroun a ratifié un certain nombre de conventions internationales dans ce domaine, notamment la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification, la Convention sur la diversité biologique, la Convention de Stockholm sur les polluants organiques persistants etc.
Pour le ministre Hele Pierre, le lancement de la plateforme dâĂ©change dâinformations environnementales et du site est une chose importante. « Dans le principe 10 de la DĂ©claration de Rio, il est dit que pour les questions environnementales, les personnes physiques et morales qui sont concernĂ©es par les dĂ©cisions que nous prenons doivent ĂȘtres informĂ©es et impliquĂ©es. Il est donc important de mettre Ă la disposition du grand public des informations environnementales », a dĂ©clarĂ© le Minepded. « A travers ces outils de communication, il est question de commencer Ă Ă©duquer les parties prenantes, faire participer les populations Ă la chose environnementale, renforcer les capacitĂ©s pour que les gens puissent sâapproprier les problĂšmes environnementaux », a-t-il poursuivi.
Pour Thierry De-Olivieira, responsable aux Nations unies, « câest un nouveau tournant dans le reporting environnemental pour le Cameroun, un site Web opĂ©rationnel qui rĂ©pond aux normes internationales ».
Mireille ONANA MEBENGA
Régions - Littoral
Un site Web et une plateforme viennent dâĂȘtre lancĂ©s Ă Douala Ă cette fin.
Le Ministre de lâEnvironnement, de la Protection de la Nature et du DĂ©veloppement durable (Minepded), Hele Pierre, a rĂ©cemment lancĂ© la plateforme dâĂ©change dâinformations environnementales et le site Web du Fonds pour lâEnvironnement mondial (Fem-Cameroun). Ces nouveaux outils doivent permettre dâamĂ©liorer la capacitĂ© de notre pays Ă rĂ©pondre efficacement Ă ses engagements internationaux en matiĂšre dâenvironnement.
Rappelons que le Cameroun a ratifié un certain nombre de conventions internationales dans ce domaine, notamment la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification, la Convention sur la diversité biologique, la Convention de Stockholm sur les polluants organiques persistants etc.
Pour le ministre Hele Pierre, le lancement de la plateforme dâĂ©change dâinformations environnementales et du site est une chose importante. « Dans le principe 10 de la DĂ©claration de Rio, il est dit que pour les questions environnementales, les personnes physiques et morales qui sont concernĂ©es par les dĂ©cisions que nous prenons doivent ĂȘtres informĂ©es et impliquĂ©es. Il est donc important de mettre Ă la disposition du grand public des informations environnementales », a dĂ©clarĂ© le Minepded. « A travers ces outils de communication, il est question de commencer Ă Ă©duquer les parties prenantes, faire participer les populations Ă la chose environnementale, renforcer les capacitĂ©s pour que les gens puissent sâapproprier les problĂšmes environnementaux », a-t-il poursuivi.
Pour Thierry De-Olivieira, responsable aux Nations unies, « câest un nouveau tournant dans le reporting environnemental pour le Cameroun, un site Web opĂ©rationnel qui rĂ©pond aux normes internationales ».
Jeux olympiques: place aux échauffements
AngĂšle BEPEDE
National - Sport
Les athlÚtes camerounais qualifiés pour Rio ont poursuivi leur préparation entre le Cameroun et des pays étrangers.
Six disciplines, 24 athlĂštes et des fortunes diverses dans la prĂ©paration. La sĂ©lection nationale de volley-ball dames, seul sport collectif qualifiĂ© pour Les Jeux olympiques de Rio (5 au 21 aoĂ»t), poursuit sa prĂ©paration au BrĂ©sil. Le week-end dernier, les Lionnes ont disputĂ© et perdu deux autres rencontres amicales contre la sĂ©lection des moins de 23 ans dames du BrĂ©sil. Les volleyeuses sont au BrĂ©sil depuis le 1er juin dernier. Avant de sây rendre, la sĂ©lection a passĂ© une mise au vert dâun mois Ă YaoundĂ©. Entre Sao Paulo et lâEspagne, lâĂ©quipe a eu droit Ă une sĂ©rie de rencontres amicales contre des clubs locaux brĂ©siliens et la sĂ©lection nationale dâEspagne (18 au 20 juin). Les Camerounaises joueront dans la poule A avec le pays6hĂŽte et tenant du titre, la Russie, le Japon, la CorĂ©e du Sud et lâArgentine.
YaoundĂ© nâest pas ce quâils ont souhaitĂ©E. Mais ArchangĂ©line Fouodjio (69 kg) et Petit David Mikoumba (94kg), les deux haltĂ©rophiles camerounais de Rio de Janeiro, vont mettre les atouts locaux en avant. En stage bien avant le Tournoi qualificatif olympique de YaoundĂ© en mai dernier, ils nâont pas eu de rĂ©pit. Le jeune homme, rĂ©sident Ă Douala, nâa pas vu cette ville depuis ce temps. Travail acharnĂ© chaque jour, des pauses pour rĂ©cupĂ©rer, mais la tĂȘte toujours dans lâentraĂźnement. Avec leurs entraĂźneurs, ils bĂ©nĂ©ficient de deux sĂ©ances quotidiennes. On alterne entre technique et musculature. « Je ne vais pas Ă Rio comme un enfant se rendant Ă la foire. Je nây vais pas pour les photos. Jây vais pour battre des records, entrer dans lâhistoire », gueule Petit David Mikoumba. LâexpĂ©rience acquise lors des compĂ©titions dâenvergure lui a permis de vite grandir.
En athlĂ©tisme, Auriole Dongmo (lancer de poids) sort dâun meeting au Maroc. QualifiĂ©e pour la compĂ©tition Ă lâissue de la coupe du Cameroun, la championne dâAfrique vient de passer un week-end au Maroc oĂč elle voulait amĂ©liorer son jet (17,76 m). Câest Ă YaoundĂ© quâelle opĂšre les derniers ajustements. Son passage au Centre international dâathlĂ©tisme de Dakar au SĂ©nĂ©gal lui a permis de gagner en maturitĂ©. Sandrine Mbumi ? quant Ă elle, achĂšve des essais Ă YaoundĂ© avant le grand dĂ©part. Ce nâest pas la prĂ©paration rĂȘvĂ©e mais, avec son entraĂźneur, Patrice Kinang, on fait avec les moyens du bord.
Les boxeurs, Simplice Fotsala (49 kg), Smaila Mahaman (64 kg) et Wilfried Seyi (75 kg, porte Ă©tendard), exceptĂ© Hassan Ndam Njikam (89kg), ont eu une prĂ©paration en Ukraine aprĂšs plusieurs semaines de dur labeur au Camp de lâUnitĂ© Ă YaoundĂ©. Entre tournois et entraĂźnements, on varie depuis le mois de juin. Seront-ils lĂ pour le dĂ©part de la dĂ©lĂ©gation camerounaise samedi ou iront-ils directement ? A la FĂ©dĂ©ration camerounaise de boxe, Bertrand Magloire Mendouga annonçait pour hier soir, lâarrivĂ©e du triptyque. Vanessa Hortense Mballa Atangana, seule judoka se prĂ©parait en France bien avant sa qualification. En lutte, Rebecca Muambo (48 kg) et Ali Annabel Laure (75kg) sont dans un camp respectivement au SĂ©nĂ©gal et en CĂŽte dâIvoire. Seule Emilienne Tialo Essombe (53 kg) est restĂ©e au Cameroun. LâarrivĂ©e de certains athlĂšteS est confirmĂ©e pour ce jour avant le grand dĂ©part.
AngĂšle BEPEDE
National - Sport
Les athlÚtes camerounais qualifiés pour Rio ont poursuivi leur préparation entre le Cameroun et des pays étrangers.
Six disciplines, 24 athlĂštes et des fortunes diverses dans la prĂ©paration. La sĂ©lection nationale de volley-ball dames, seul sport collectif qualifiĂ© pour Les Jeux olympiques de Rio (5 au 21 aoĂ»t), poursuit sa prĂ©paration au BrĂ©sil. Le week-end dernier, les Lionnes ont disputĂ© et perdu deux autres rencontres amicales contre la sĂ©lection des moins de 23 ans dames du BrĂ©sil. Les volleyeuses sont au BrĂ©sil depuis le 1er juin dernier. Avant de sây rendre, la sĂ©lection a passĂ© une mise au vert dâun mois Ă YaoundĂ©. Entre Sao Paulo et lâEspagne, lâĂ©quipe a eu droit Ă une sĂ©rie de rencontres amicales contre des clubs locaux brĂ©siliens et la sĂ©lection nationale dâEspagne (18 au 20 juin). Les Camerounaises joueront dans la poule A avec le pays6hĂŽte et tenant du titre, la Russie, le Japon, la CorĂ©e du Sud et lâArgentine.
YaoundĂ© nâest pas ce quâils ont souhaitĂ©E. Mais ArchangĂ©line Fouodjio (69 kg) et Petit David Mikoumba (94kg), les deux haltĂ©rophiles camerounais de Rio de Janeiro, vont mettre les atouts locaux en avant. En stage bien avant le Tournoi qualificatif olympique de YaoundĂ© en mai dernier, ils nâont pas eu de rĂ©pit. Le jeune homme, rĂ©sident Ă Douala, nâa pas vu cette ville depuis ce temps. Travail acharnĂ© chaque jour, des pauses pour rĂ©cupĂ©rer, mais la tĂȘte toujours dans lâentraĂźnement. Avec leurs entraĂźneurs, ils bĂ©nĂ©ficient de deux sĂ©ances quotidiennes. On alterne entre technique et musculature. « Je ne vais pas Ă Rio comme un enfant se rendant Ă la foire. Je nây vais pas pour les photos. Jây vais pour battre des records, entrer dans lâhistoire », gueule Petit David Mikoumba. LâexpĂ©rience acquise lors des compĂ©titions dâenvergure lui a permis de vite grandir.
En athlĂ©tisme, Auriole Dongmo (lancer de poids) sort dâun meeting au Maroc. QualifiĂ©e pour la compĂ©tition Ă lâissue de la coupe du Cameroun, la championne dâAfrique vient de passer un week-end au Maroc oĂč elle voulait amĂ©liorer son jet (17,76 m). Câest Ă YaoundĂ© quâelle opĂšre les derniers ajustements. Son passage au Centre international dâathlĂ©tisme de Dakar au SĂ©nĂ©gal lui a permis de gagner en maturitĂ©. Sandrine Mbumi ? quant Ă elle, achĂšve des essais Ă YaoundĂ© avant le grand dĂ©part. Ce nâest pas la prĂ©paration rĂȘvĂ©e mais, avec son entraĂźneur, Patrice Kinang, on fait avec les moyens du bord.
Les boxeurs, Simplice Fotsala (49 kg), Smaila Mahaman (64 kg) et Wilfried Seyi (75 kg, porte Ă©tendard), exceptĂ© Hassan Ndam Njikam (89kg), ont eu une prĂ©paration en Ukraine aprĂšs plusieurs semaines de dur labeur au Camp de lâUnitĂ© Ă YaoundĂ©. Entre tournois et entraĂźnements, on varie depuis le mois de juin. Seront-ils lĂ pour le dĂ©part de la dĂ©lĂ©gation camerounaise samedi ou iront-ils directement ? A la FĂ©dĂ©ration camerounaise de boxe, Bertrand Magloire Mendouga annonçait pour hier soir, lâarrivĂ©e du triptyque. Vanessa Hortense Mballa Atangana, seule judoka se prĂ©parait en France bien avant sa qualification. En lutte, Rebecca Muambo (48 kg) et Ali Annabel Laure (75kg) sont dans un camp respectivement au SĂ©nĂ©gal et en CĂŽte dâIvoire. Seule Emilienne Tialo Essombe (53 kg) est restĂ©e au Cameroun. LâarrivĂ©e de certains athlĂšteS est confirmĂ©e pour ce jour avant le grand dĂ©part.
Bafoussam: une trafiquante des produits de la faune interpellé
Gibrile KENFACK TSABDO
Régions - Ouest
La cargaison en provenance de lâAdamaoua Ă©tait en transit pour LimbĂ©, dans le Sud-Ouest.
Mispa Ngoh Mbone, mĂ©nagĂšre ĂągĂ©e de 46 ans et domiciliĂ©e Ă LimbĂ© dans la rĂ©gion du Sud-Ouest, a Ă©tĂ© interpellĂ©e le 5 juillet dernier, en possession dâun stock important de produits fauniques. Selon les informations fournies par Jean-Claude Tiague, chef de la brigade rĂ©gionale des Eaux et ForĂȘts de lâOuest, il sâagit de 12 cĂ©phalophes SP, 32 babouins, une civette, deux athĂ©rures, deux aulacodes, tous entiers, un pangolin vivant pesant environ deux kilogrammes et deux gigots dâantilope SPP. Une masse totale de 90kg en somme.
Le butin a Ă©tĂ© interceptĂ© au lieu dit SPC Bafoussam, autour de 23h30mn. La viande Ă©tait Ă bord dâun bus de transport de lâagence Butsis Voyage immatriculĂ© LT 6929 T. Entendue sur procĂšs-verbal Ă la dĂ©lĂ©gation rĂ©gionale des Eaux et ForĂȘts, la contrevenante a Ă©tĂ© convaincue des faits de transport et dĂ©tention frauduleuse de viande de brousse. Ce dĂ©lit, prĂ©cise notre source, est rĂ©primĂ© par les articles 64, 101 et 155 de la loi du 20 janvier 1994 portant rĂ©gime des forĂȘts, de la faune et de la pĂȘche.
Lors de son exploitation, Ngoh Mbone a dĂ©clarĂ© avoir achetĂ© la viande de brousse auprĂšs des individus venant des villages environnants. Elle dit ĂȘtre victime de son ignorance en matiĂšre de lĂ©gislation faunique, et avoue que câest la premiĂšre fois quâelle mĂšne une telle activitĂ©. Les produits saisis ont Ă©tĂ© vendus aux enchĂšres publiques le 6 juillet dernier. Le procĂšs-verbal a Ă©tĂ© transmis au procureur de la RĂ©publique, pour la suite de la procĂ©dure.
Gibrile KENFACK TSABDO
Régions - Ouest
La cargaison en provenance de lâAdamaoua Ă©tait en transit pour LimbĂ©, dans le Sud-Ouest.
Mispa Ngoh Mbone, mĂ©nagĂšre ĂągĂ©e de 46 ans et domiciliĂ©e Ă LimbĂ© dans la rĂ©gion du Sud-Ouest, a Ă©tĂ© interpellĂ©e le 5 juillet dernier, en possession dâun stock important de produits fauniques. Selon les informations fournies par Jean-Claude Tiague, chef de la brigade rĂ©gionale des Eaux et ForĂȘts de lâOuest, il sâagit de 12 cĂ©phalophes SP, 32 babouins, une civette, deux athĂ©rures, deux aulacodes, tous entiers, un pangolin vivant pesant environ deux kilogrammes et deux gigots dâantilope SPP. Une masse totale de 90kg en somme.
Le butin a Ă©tĂ© interceptĂ© au lieu dit SPC Bafoussam, autour de 23h30mn. La viande Ă©tait Ă bord dâun bus de transport de lâagence Butsis Voyage immatriculĂ© LT 6929 T. Entendue sur procĂšs-verbal Ă la dĂ©lĂ©gation rĂ©gionale des Eaux et ForĂȘts, la contrevenante a Ă©tĂ© convaincue des faits de transport et dĂ©tention frauduleuse de viande de brousse. Ce dĂ©lit, prĂ©cise notre source, est rĂ©primĂ© par les articles 64, 101 et 155 de la loi du 20 janvier 1994 portant rĂ©gime des forĂȘts, de la faune et de la pĂȘche.
Lors de son exploitation, Ngoh Mbone a dĂ©clarĂ© avoir achetĂ© la viande de brousse auprĂšs des individus venant des villages environnants. Elle dit ĂȘtre victime de son ignorance en matiĂšre de lĂ©gislation faunique, et avoue que câest la premiĂšre fois quâelle mĂšne une telle activitĂ©. Les produits saisis ont Ă©tĂ© vendus aux enchĂšres publiques le 6 juillet dernier. Le procĂšs-verbal a Ă©tĂ© transmis au procureur de la RĂ©publique, pour la suite de la procĂ©dure.
Encadrement des rĂ©fugiĂ©s: lâappui du HCR au gouvernement
Azize MBOHOU
National - Politique
Un don de matĂ©riel roulant, dâoutils informatiques et de communications rĂ©ceptionnĂ©e mercredi Ă YaoundĂ© par le ministre de lâAdministration territoriale et de la DĂ©centralisation.
Le ComitĂ© interministĂ©riel ad hoc chargĂ© de la gestion des situations dâurgence concernant les rĂ©fugiĂ©s au Cameroun, prĂ©sidĂ© par le ministre de lâAdministration territoriale et de la DĂ©centralisation (MINATD), RenĂ© Emmanuel Sadi, a reçu un appui du Haut-commissariat des Nations Unies pour les rĂ©fugiĂ©s, reprĂ©sentation du Cameroun. Le HCR a en effet remis mercredi au MINATD, un lot de neuf motos, 10 ordinateurs avec imprimantes et des tĂ©lĂ©phones mobiles avec abonnement internet.
DâaprĂšs le reprĂ©sentant-rĂ©sident du HCR-Cameroun, Khassim Diagne, ce matĂ©riel est destinĂ© aux administrations des sites logĂ©s dans les arrondissements de Garoua-BoulaĂŻ, Kette, Kentzou, Yokadouma, Meiganga, TcholirĂ© et Touboro. Ces unitĂ©s administratives sont logĂ©es dans les rĂ©gions de lâEst, de lâAdamaoua et de lâExtrĂȘme-Nord. Par ailleurs, au niveau de YaoundĂ©, le HCR-Cameroun a pensĂ© au secrĂ©tariat technique du ComitĂ© ad hoc, Ă savoir la direction de la Protection civile. Cette structure a reçu un ordinateur et une imprimante. Il est question, par cet appui, de mieux sillonner les camps de rĂ©fugiĂ©s et les zones oĂč ces derniers et autres demandeurs dâasile sont concentrĂ©s, afin de collecter et de transmettre des donnĂ©es nĂ©cessaires Ă leur prise en charge efficiente.
Au nom du ComitĂ© ad hoc, le MINATD a dit ĂȘtre sensible aux actes concrets rĂ©guliĂšrement posĂ©s par le HCR, depuis le dĂ©clenchement de la crise. RenĂ© Emmanuel Sadi salue ces « dispositions favorables, en vue dâun accompagnement plus grand et plus pragmatique du Cameroun dans la gestion dâun flux massif de prĂšs de 350 000 rĂ©fugiĂ©s ». Le geste du HCR qui, du reste, vient en appui Ă tout le dĂ©ploiement organisĂ© par le gouvernement camerounais depuis le dĂ©clenchement de la crise sociopolitique en RĂ©publique centrafricaine et la recrudescence des affres de Boko Haram au NigĂ©ria.
Azize MBOHOU
National - Politique
Un don de matĂ©riel roulant, dâoutils informatiques et de communications rĂ©ceptionnĂ©e mercredi Ă YaoundĂ© par le ministre de lâAdministration territoriale et de la DĂ©centralisation.
Le ComitĂ© interministĂ©riel ad hoc chargĂ© de la gestion des situations dâurgence concernant les rĂ©fugiĂ©s au Cameroun, prĂ©sidĂ© par le ministre de lâAdministration territoriale et de la DĂ©centralisation (MINATD), RenĂ© Emmanuel Sadi, a reçu un appui du Haut-commissariat des Nations Unies pour les rĂ©fugiĂ©s, reprĂ©sentation du Cameroun. Le HCR a en effet remis mercredi au MINATD, un lot de neuf motos, 10 ordinateurs avec imprimantes et des tĂ©lĂ©phones mobiles avec abonnement internet.
DâaprĂšs le reprĂ©sentant-rĂ©sident du HCR-Cameroun, Khassim Diagne, ce matĂ©riel est destinĂ© aux administrations des sites logĂ©s dans les arrondissements de Garoua-BoulaĂŻ, Kette, Kentzou, Yokadouma, Meiganga, TcholirĂ© et Touboro. Ces unitĂ©s administratives sont logĂ©es dans les rĂ©gions de lâEst, de lâAdamaoua et de lâExtrĂȘme-Nord. Par ailleurs, au niveau de YaoundĂ©, le HCR-Cameroun a pensĂ© au secrĂ©tariat technique du ComitĂ© ad hoc, Ă savoir la direction de la Protection civile. Cette structure a reçu un ordinateur et une imprimante. Il est question, par cet appui, de mieux sillonner les camps de rĂ©fugiĂ©s et les zones oĂč ces derniers et autres demandeurs dâasile sont concentrĂ©s, afin de collecter et de transmettre des donnĂ©es nĂ©cessaires Ă leur prise en charge efficiente.
Au nom du ComitĂ© ad hoc, le MINATD a dit ĂȘtre sensible aux actes concrets rĂ©guliĂšrement posĂ©s par le HCR, depuis le dĂ©clenchement de la crise. RenĂ© Emmanuel Sadi salue ces « dispositions favorables, en vue dâun accompagnement plus grand et plus pragmatique du Cameroun dans la gestion dâun flux massif de prĂšs de 350 000 rĂ©fugiĂ©s ». Le geste du HCR qui, du reste, vient en appui Ă tout le dĂ©ploiement organisĂ© par le gouvernement camerounais depuis le dĂ©clenchement de la crise sociopolitique en RĂ©publique centrafricaine et la recrudescence des affres de Boko Haram au NigĂ©ria.
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Lâonction de la Nation Ă la Cameroon Olympic Team
Josiane R. MATIA
Rédaction - Dossier
Le Premier ministre chef du gouvernement, Philemon Yang, a remis jeudi au porte-étendard de la délégation le drapeau national, symbole du soutien du peuple.
La cĂ©rĂ©monie aura Ă©tĂ© brĂšve, rĂ©glĂ©e dans ses moindres dĂ©tails. Cela nâaura pourtant pas empĂȘchĂ© lâassistance prĂ©sente au siĂšge du ComitĂ© national olympique et sportif du Cameroun (CNOSC) Ă Nkol-Eton, de ressentir toute la solennitĂ© et lâĂ©motion de mise au moment des adieux. Car jeudi, câĂ©tait bien lâau revoir de toute une Nation Ă ses vaillants soldats. Ceux-lĂ qui vont se battre dĂšs le 5 aoĂ»t prochain Ă Rio de Janeiro (BrĂ©sil) aux Jeux olympiques pour lâhonneur du pays. Et câest Philemon Yang, le Premier ministre, chef du gouvernement, reprĂ©sentant personnel du chef de lâEtat, qui a remis le drapeau au porte-Ă©tendard de la dĂ©lĂ©gation, le boxeur DieudonnĂ© Wilfried Seyi. La prĂ©sence de plusieurs membres du gouvernement, dâacteurs du mouvement sportif et des reprĂ©sentants du corps diplomatique nâont fait que renforcer la portĂ©e de cet Ă©vĂšnement.
Pour le ministre des Sports et de lâEducation physique, Bidoung Mkpatt, la cĂ©rĂ©monie nâĂ©tait que lâexpression du sĂ©rieux et de la constante sollicitude du gouvernement, soucieux Ă mettre ses athlĂštes dans les meilleures conditions possibles. Il faut dire que cela fait deux ans que le projet « BientĂŽt Rio 2016 » a Ă©tĂ© mis sur pied, conjointement par le MINSEP et le CNOSC. LâidĂ©e Ă©tant en premier lieu dâaccompagner au mieux les athlĂštes tout au long des qualifications pour les JO, objectif de tout sportif qui se respecte. Au final, le Cameroun aura 24 athlĂštes Ă Rio, dans six disciplines : boxe, haltĂ©rophilie, lutte, judo, athlĂ©tisme et volley-ball. Seules les 12 volleyeuses manquaient Ă lâappel hier, puisquâencore en stage au BrĂ©sil.
Dans tous les cas, le prĂ©sident du CNOSC, Hamad Kalkaba Malboum, a profitĂ© de lâoccasion pour rappeler aux reprĂ©sentants du Cameroun que la Nation entiĂšre est fiĂšre de ses fils. Mais surtout « que nos sportifs sont bien prĂ©parĂ©s et ils ne partent pas en victimes rĂ©signĂ©es. La balle est dĂ©sormais de leur cĂŽtĂ© ». Ils nâont certainement pas volĂ© leur prĂ©sence Ă la plus prestigieuse fĂȘte sportive au monde. Pas sĂ»r que les vedettes du jour oublient quâil leur a Ă©tĂ© recommandĂ© engagement, dĂ©passement de soi, promotion des valeurs olympiques et fighting spirit. Parce que le Cameroun compte sur ses sportifs, « modĂšles de bravoure » selon Bidoung Mkpatt, pour ramener au moins une mĂ©daille au pays au soir du 21 aoĂ»t. A eux Ă©galement de faire honneur au nom du pays en Ă©vitant une plaie bien connue : la dĂ©sertion. Dâautant plus, comme lâa relevĂ© le Minsep, que tout est actuellement mis en Ćuvre pour amĂ©liorer lâoffre en infrastructures sportives Ă travers plusieurs projets du gouvernement. La dĂ©lĂ©gation sportive, composĂ©e Ă©galement de 12 encadreurs et six officiels, quitte YaoundĂ© ce samedi 23 juillet, direction le Village des Jeux Ă Rio.
Josiane R. MATIA
Rédaction - Dossier
Le Premier ministre chef du gouvernement, Philemon Yang, a remis jeudi au porte-étendard de la délégation le drapeau national, symbole du soutien du peuple.
La cĂ©rĂ©monie aura Ă©tĂ© brĂšve, rĂ©glĂ©e dans ses moindres dĂ©tails. Cela nâaura pourtant pas empĂȘchĂ© lâassistance prĂ©sente au siĂšge du ComitĂ© national olympique et sportif du Cameroun (CNOSC) Ă Nkol-Eton, de ressentir toute la solennitĂ© et lâĂ©motion de mise au moment des adieux. Car jeudi, câĂ©tait bien lâau revoir de toute une Nation Ă ses vaillants soldats. Ceux-lĂ qui vont se battre dĂšs le 5 aoĂ»t prochain Ă Rio de Janeiro (BrĂ©sil) aux Jeux olympiques pour lâhonneur du pays. Et câest Philemon Yang, le Premier ministre, chef du gouvernement, reprĂ©sentant personnel du chef de lâEtat, qui a remis le drapeau au porte-Ă©tendard de la dĂ©lĂ©gation, le boxeur DieudonnĂ© Wilfried Seyi. La prĂ©sence de plusieurs membres du gouvernement, dâacteurs du mouvement sportif et des reprĂ©sentants du corps diplomatique nâont fait que renforcer la portĂ©e de cet Ă©vĂšnement.
Pour le ministre des Sports et de lâEducation physique, Bidoung Mkpatt, la cĂ©rĂ©monie nâĂ©tait que lâexpression du sĂ©rieux et de la constante sollicitude du gouvernement, soucieux Ă mettre ses athlĂštes dans les meilleures conditions possibles. Il faut dire que cela fait deux ans que le projet « BientĂŽt Rio 2016 » a Ă©tĂ© mis sur pied, conjointement par le MINSEP et le CNOSC. LâidĂ©e Ă©tant en premier lieu dâaccompagner au mieux les athlĂštes tout au long des qualifications pour les JO, objectif de tout sportif qui se respecte. Au final, le Cameroun aura 24 athlĂštes Ă Rio, dans six disciplines : boxe, haltĂ©rophilie, lutte, judo, athlĂ©tisme et volley-ball. Seules les 12 volleyeuses manquaient Ă lâappel hier, puisquâencore en stage au BrĂ©sil.
Dans tous les cas, le prĂ©sident du CNOSC, Hamad Kalkaba Malboum, a profitĂ© de lâoccasion pour rappeler aux reprĂ©sentants du Cameroun que la Nation entiĂšre est fiĂšre de ses fils. Mais surtout « que nos sportifs sont bien prĂ©parĂ©s et ils ne partent pas en victimes rĂ©signĂ©es. La balle est dĂ©sormais de leur cĂŽtĂ© ». Ils nâont certainement pas volĂ© leur prĂ©sence Ă la plus prestigieuse fĂȘte sportive au monde. Pas sĂ»r que les vedettes du jour oublient quâil leur a Ă©tĂ© recommandĂ© engagement, dĂ©passement de soi, promotion des valeurs olympiques et fighting spirit. Parce que le Cameroun compte sur ses sportifs, « modĂšles de bravoure » selon Bidoung Mkpatt, pour ramener au moins une mĂ©daille au pays au soir du 21 aoĂ»t. A eux Ă©galement de faire honneur au nom du pays en Ă©vitant une plaie bien connue : la dĂ©sertion. Dâautant plus, comme lâa relevĂ© le Minsep, que tout est actuellement mis en Ćuvre pour amĂ©liorer lâoffre en infrastructures sportives Ă travers plusieurs projets du gouvernement. La dĂ©lĂ©gation sportive, composĂ©e Ă©galement de 12 encadreurs et six officiels, quitte YaoundĂ© ce samedi 23 juillet, direction le Village des Jeux Ă Rio.
Le Cameroun Ă un match de la qualification Ă la CAN football U-20
AngĂšle BEPEDE
National - Sport
La sélection nationale Junior peut se qualifier ce week-end contre la Libye.
A Bafoussam, il y a eu relĂąchement Ă la fin malgrĂ© la victoire par 3-0. Les Lionceaux infligeaient alors le 10 juillet dernier, une dĂ©culottĂ©e aux Chevaliers de la MĂ©diterranĂ©e (Libye). La rencontre Ă©tait lâavant-derniĂšre du dernier tour qualificatif de la 20e Ă©dition de la coupe dâAfrique des nations des moins de 20 ans, Zambie 2017, prĂ©vue du 26 fĂ©vrier au 12 mars. Ce week-end en Tunisie, les Camerounais tenteront donc de profiter de lâavance prise Ă lâaller. Au tour prĂ©cĂ©dent, les Camerounais sâĂ©taient payĂ© la tĂȘte des Warriors du Zimbabwe.
Depuis la victoire, les Lionceaux ont poursuivi leur prĂ©paration Ă Bafoussam. Chaque seconde a servi Ă monter les Ă©lĂ©ments dâune tactique que lâon souhaite rĂ©viser dimanche. On a pris du recul, observĂ© les failles du match-aller pour se montrer meilleurs. Cyprian Ashu Bessong, le sĂ©lectionneur de lâĂ©quipe juniors du Cameroun, sait quâil a un groupe en devenir. Depuis lâan dernier, il travaille dur pour cette qualification. Elle sera la premiĂšre depuis sa venue Ă la tĂȘte de cette Ă©quipe. Chez les Lionceaux, on veut dĂ©poussiĂ©rer le titre conquis en 1995. Mais on le sait, le match-retour sera trĂšs difficile dâoĂč les exercices proposĂ©s pendant le regroupement.
En Libye, le championnat national de football a repris en mai dernier aprĂšs deux annĂ©es dâhibernation pour cause dâinstabilitĂ© dans le pays. Les joueurs ont Ă©tĂ© regroupĂ©s par Akram Mohammed, le sĂ©lectionneur, dans un contexte assez particulier depuis le dĂ©but des Ă©liminatoires. Les juniors libyens surfaient sur une vague de quatre victoires et une dĂ©faite avant de tomber sur le Cameroun. Lâattaquant Mohammed Omar sâen veut depuis la rencontre dâaprĂšs des articles publiĂ©s par des journaux tunisiens. Avec ses protĂ©gĂ©s, il compte ĂȘtre meilleur et dĂ©gainer contre le Cameroun. Le gardien Radhwan Husayn, qui nâa pas su gouverner sa dĂ©fense, veut ĂȘtre maĂźtre. Pour les Chevaliers de la MĂ©diterranĂ©e, la bataille contre les Lionceaux nâest pas terminĂ©e. Lâon annonce des Ă©tincelles.
AngĂšle BEPEDE
National - Sport
La sélection nationale Junior peut se qualifier ce week-end contre la Libye.
A Bafoussam, il y a eu relĂąchement Ă la fin malgrĂ© la victoire par 3-0. Les Lionceaux infligeaient alors le 10 juillet dernier, une dĂ©culottĂ©e aux Chevaliers de la MĂ©diterranĂ©e (Libye). La rencontre Ă©tait lâavant-derniĂšre du dernier tour qualificatif de la 20e Ă©dition de la coupe dâAfrique des nations des moins de 20 ans, Zambie 2017, prĂ©vue du 26 fĂ©vrier au 12 mars. Ce week-end en Tunisie, les Camerounais tenteront donc de profiter de lâavance prise Ă lâaller. Au tour prĂ©cĂ©dent, les Camerounais sâĂ©taient payĂ© la tĂȘte des Warriors du Zimbabwe.
Depuis la victoire, les Lionceaux ont poursuivi leur prĂ©paration Ă Bafoussam. Chaque seconde a servi Ă monter les Ă©lĂ©ments dâune tactique que lâon souhaite rĂ©viser dimanche. On a pris du recul, observĂ© les failles du match-aller pour se montrer meilleurs. Cyprian Ashu Bessong, le sĂ©lectionneur de lâĂ©quipe juniors du Cameroun, sait quâil a un groupe en devenir. Depuis lâan dernier, il travaille dur pour cette qualification. Elle sera la premiĂšre depuis sa venue Ă la tĂȘte de cette Ă©quipe. Chez les Lionceaux, on veut dĂ©poussiĂ©rer le titre conquis en 1995. Mais on le sait, le match-retour sera trĂšs difficile dâoĂč les exercices proposĂ©s pendant le regroupement.
En Libye, le championnat national de football a repris en mai dernier aprĂšs deux annĂ©es dâhibernation pour cause dâinstabilitĂ© dans le pays. Les joueurs ont Ă©tĂ© regroupĂ©s par Akram Mohammed, le sĂ©lectionneur, dans un contexte assez particulier depuis le dĂ©but des Ă©liminatoires. Les juniors libyens surfaient sur une vague de quatre victoires et une dĂ©faite avant de tomber sur le Cameroun. Lâattaquant Mohammed Omar sâen veut depuis la rencontre dâaprĂšs des articles publiĂ©s par des journaux tunisiens. Avec ses protĂ©gĂ©s, il compte ĂȘtre meilleur et dĂ©gainer contre le Cameroun. Le gardien Radhwan Husayn, qui nâa pas su gouverner sa dĂ©fense, veut ĂȘtre maĂźtre. Pour les Chevaliers de la MĂ©diterranĂ©e, la bataille contre les Lionceaux nâest pas terminĂ©e. Lâon annonce des Ă©tincelles.
La mise en eau le 15 aoĂ»t prochain au Barrage de Memveâele
Aimé-Francis AMOUGOU
National - Economie
Une Ă©tape supplĂ©mentaire est en train dâĂȘtre franchie dans la rĂ©alisation dâun ouvrage estimĂ©e aujourdâhui Ă plus de 80%.
Nyabizan, site de construction du barrage hydro-Ă©lectrique de Memveâele, le 30 juin dernier. A cĂŽtĂ© des ouvriers camerounais et chinois qui sâactivent Ă lâaccomplissement de leur tĂąche, les ingĂ©nieurs se montrent unanimes. Ils affirment, pĂ©remptoires, que le gros Ćuvre est terminĂ© ! Pris ensemble, rĂ©vĂšlent-ils, la rĂ©alisation du projet est estimĂ©e Ă plus de 80%. Ici, en effet, on amorce la derniĂšre ligne droite. Et dans cette marche qui conduit Ă la production du premier mĂ©gawatt, lâan prochain, lâUnitĂ© opĂ©rationnelle, bras sĂ©culier du gouvernement dans cette gigantesque Ćuvre, sous la direction de DieudonnĂ© Bisso, prĂ©pare activement la mise Ă lâeau de lâouvrage. Une opĂ©ration technique, affirme-t-on, qui va consister en lâouverture de toutes les voies dâeau. Celle-ci, Ă partir des Ă©vacuateurs de crue 1 et 2, circulera dans le canal dâamenĂ©e jusquâau rĂ©servoir-tampon, situĂ© avant la prise dâeau usiniĂšre. Ce sera alors un grand Ă©vĂ©nement dont lâobjectif est de tester le comportement des grandes composantes tels les digues principales et secondaires et le rĂ©servoir-tampon. Si les rĂ©sultats sont concluants, lâon procĂ©dera Ă la validation des ouvrages rĂ©alisĂ©s.
Pour le moment, lâessentiel du travail se dĂ©roule dans lâusine. Au-delĂ du gĂ©nie civil entiĂšrement terminĂ©, les ouvriers procĂšdent Ă lâinstallation des Ă©quipements Ă©lectro-mĂ©caniques. « Câest un grand travail de prĂ©cision », dĂ©clare un ingĂ©nieur chinois rencontrĂ©. Talkie-walkie en main, il donne des indications, qui parfois sâassimilent Ă des instructions strictes, au conducteur de lâĂ©norme grue. Ce dernier manĆuvre avec dextĂ©ritĂ© des poulies gĂ©antes chargĂ©es Ă faire descendre, plusieurs Ă©tages plus bas, dâĂ©normes rouleaux de cĂąbles. Plus loin, dâautres ouvriers prennent une brĂšve pause, juste le temps dâune cigarette. Leur tĂąche : lâassemblage des quatre turbines Francis dont les diffĂ©rentes composantes sont arrivĂ©es de Chine rĂ©cemment. Nous sommes au cĆur mĂȘme du barrage oĂč seront produits les 211 MW attendus. En ressortant de cet immense bĂątiment, lâon peut voir que la construction des conduites forcĂ©es qui, Ă partir du rĂ©servoir-tampon, achemineront lâeau dans les turbines Francis avant de la reverser dans le lit du fleuve Ntem.
Sur la route de retour vers Meyo-Centre-Ebolowa, distante de 135 kilomĂštres, la ligne dâĂ©vacuation dâĂ©nergie et le poste dâinterconnexion, situĂ© Ă la pĂ©riphĂ©rie Sud dâEbolowa, sont en construction. Cette ligne de transport de lâĂ©nergie produite comportera presque 800 pilonnes sur prĂšs de 300 kilomĂštres qui sĂ©parent Nyabizan de YaoundĂ©.
Aimé-Francis AMOUGOU
National - Economie
Une Ă©tape supplĂ©mentaire est en train dâĂȘtre franchie dans la rĂ©alisation dâun ouvrage estimĂ©e aujourdâhui Ă plus de 80%.
Nyabizan, site de construction du barrage hydro-Ă©lectrique de Memveâele, le 30 juin dernier. A cĂŽtĂ© des ouvriers camerounais et chinois qui sâactivent Ă lâaccomplissement de leur tĂąche, les ingĂ©nieurs se montrent unanimes. Ils affirment, pĂ©remptoires, que le gros Ćuvre est terminĂ© ! Pris ensemble, rĂ©vĂšlent-ils, la rĂ©alisation du projet est estimĂ©e Ă plus de 80%. Ici, en effet, on amorce la derniĂšre ligne droite. Et dans cette marche qui conduit Ă la production du premier mĂ©gawatt, lâan prochain, lâUnitĂ© opĂ©rationnelle, bras sĂ©culier du gouvernement dans cette gigantesque Ćuvre, sous la direction de DieudonnĂ© Bisso, prĂ©pare activement la mise Ă lâeau de lâouvrage. Une opĂ©ration technique, affirme-t-on, qui va consister en lâouverture de toutes les voies dâeau. Celle-ci, Ă partir des Ă©vacuateurs de crue 1 et 2, circulera dans le canal dâamenĂ©e jusquâau rĂ©servoir-tampon, situĂ© avant la prise dâeau usiniĂšre. Ce sera alors un grand Ă©vĂ©nement dont lâobjectif est de tester le comportement des grandes composantes tels les digues principales et secondaires et le rĂ©servoir-tampon. Si les rĂ©sultats sont concluants, lâon procĂ©dera Ă la validation des ouvrages rĂ©alisĂ©s.
Pour le moment, lâessentiel du travail se dĂ©roule dans lâusine. Au-delĂ du gĂ©nie civil entiĂšrement terminĂ©, les ouvriers procĂšdent Ă lâinstallation des Ă©quipements Ă©lectro-mĂ©caniques. « Câest un grand travail de prĂ©cision », dĂ©clare un ingĂ©nieur chinois rencontrĂ©. Talkie-walkie en main, il donne des indications, qui parfois sâassimilent Ă des instructions strictes, au conducteur de lâĂ©norme grue. Ce dernier manĆuvre avec dextĂ©ritĂ© des poulies gĂ©antes chargĂ©es Ă faire descendre, plusieurs Ă©tages plus bas, dâĂ©normes rouleaux de cĂąbles. Plus loin, dâautres ouvriers prennent une brĂšve pause, juste le temps dâune cigarette. Leur tĂąche : lâassemblage des quatre turbines Francis dont les diffĂ©rentes composantes sont arrivĂ©es de Chine rĂ©cemment. Nous sommes au cĆur mĂȘme du barrage oĂč seront produits les 211 MW attendus. En ressortant de cet immense bĂątiment, lâon peut voir que la construction des conduites forcĂ©es qui, Ă partir du rĂ©servoir-tampon, achemineront lâeau dans les turbines Francis avant de la reverser dans le lit du fleuve Ntem.
Sur la route de retour vers Meyo-Centre-Ebolowa, distante de 135 kilomĂštres, la ligne dâĂ©vacuation dâĂ©nergie et le poste dâinterconnexion, situĂ© Ă la pĂ©riphĂ©rie Sud dâEbolowa, sont en construction. Cette ligne de transport de lâĂ©nergie produite comportera presque 800 pilonnes sur prĂšs de 300 kilomĂštres qui sĂ©parent Nyabizan de YaoundĂ©.
Les primes revalorisées pour le Contingent camerounais en RCA
Azize MBOHOU
National - Politique
Un contrat individuel d'engagement entre désormais en vigueur. Les décisions prises par le chef de l'Etat ont été communiquées par le MINDEF hier à Douala.
La participation du contingent camerounais Ă la Mission multidimensionnelle intĂ©grĂ©e de stabilisation des Nations unies en Centrafrique (MINUSCA) vient de connaĂźtre deux mesures fortes. En effet, par dĂ©cision du chef de l'Etat, chef des armĂ©es, la prime mensuelle par mois et par homme passe de 250 000 F Ă 450 000 F. Cette nouvelle disposition s'applique sur le troisiĂšme contingent qui sera dĂ©ployĂ© en aoĂ»t prochain. Mais, elle a un effet rĂ©troactif sur les deux derniers contingents. C'est Ă dire qu'ils bĂ©nĂ©ficient eux aussi de cette augmentation. Par ailleurs, tout militaire ou policier faisant partie du contingent s'engage dĂ©sormais Ă participer Ă la mission sur la base d'un contrat individuel. Le document prĂ©cise les droits et les devoirs de lâengagĂ©. VoilĂ les axes majeurs de la communication spĂ©ciale du ministre dĂ©lĂ©guĂ© Ă la prĂ©sidence chargĂ© de la DĂ©fense (MINDEF), Joseph Beti Assomo, dĂ©livrĂ©e Ă la demande du chef des armĂ©es, au troisiĂšme contingent des militaires. Ils sont 750 Ă©lĂ©ments en mise en condition opĂ©rationnelle au 21e rĂ©giment du GĂ©nie militaire Ă Douala, avant la mission. La signature solennelle des contrats a eu lieu entre ces Ă©lĂ©ments et le chef dâĂ©tat-major des armĂ©es, le gĂ©nĂ©ral de corps dâarmĂ©e, RenĂ©-Claude Meka.
Par ces mesures, Paul Biya, a rappelĂ© Joseph Beti Assomo, entend renforcer et rassurer une bonne fois pour toute, la sĂ©rĂ©nitĂ© dans les rangs. « Ce sont des instructions fermes pour dissiper tout malentendu », a martelĂ© le MINDEF. C'est que, « la marche dĂ©plorable » des Ă©lĂ©ments du deuxiĂšme contingent Ă YaoundĂ©, le 9 septembre 2015, a fragilisĂ© un principe fondamental qui rĂ©git le fonctionnement d'une armĂ©e rĂ©publicaine: la discipline. Car, comme l'a soulignĂ© le MINDEF, rien ne justifie que des militaires marchent, quels que soient les arguments qui lâexpliquent. Donc, « qu'il s'agisse du mouvement passĂ© ou de ceux qui pourraient survenir prochainement, des sanctions seront prises avec toute la rigueur et le rĂšglement militaire », a conclu Joseph Beti Assomo. Par ailleurs, il sera dĂ©sormais organisĂ© une prise d'arme solennelle dans la Cour d'honneur du Quartier gĂ©nĂ©ral au dĂ©part et au retour d'un contingent. Une autre descente est prĂ©vue vendredi Ă AwaĂ©, dans la Mefou-et-Afamba.
Azize MBOHOU
National - Politique
Un contrat individuel d'engagement entre désormais en vigueur. Les décisions prises par le chef de l'Etat ont été communiquées par le MINDEF hier à Douala.
La participation du contingent camerounais Ă la Mission multidimensionnelle intĂ©grĂ©e de stabilisation des Nations unies en Centrafrique (MINUSCA) vient de connaĂźtre deux mesures fortes. En effet, par dĂ©cision du chef de l'Etat, chef des armĂ©es, la prime mensuelle par mois et par homme passe de 250 000 F Ă 450 000 F. Cette nouvelle disposition s'applique sur le troisiĂšme contingent qui sera dĂ©ployĂ© en aoĂ»t prochain. Mais, elle a un effet rĂ©troactif sur les deux derniers contingents. C'est Ă dire qu'ils bĂ©nĂ©ficient eux aussi de cette augmentation. Par ailleurs, tout militaire ou policier faisant partie du contingent s'engage dĂ©sormais Ă participer Ă la mission sur la base d'un contrat individuel. Le document prĂ©cise les droits et les devoirs de lâengagĂ©. VoilĂ les axes majeurs de la communication spĂ©ciale du ministre dĂ©lĂ©guĂ© Ă la prĂ©sidence chargĂ© de la DĂ©fense (MINDEF), Joseph Beti Assomo, dĂ©livrĂ©e Ă la demande du chef des armĂ©es, au troisiĂšme contingent des militaires. Ils sont 750 Ă©lĂ©ments en mise en condition opĂ©rationnelle au 21e rĂ©giment du GĂ©nie militaire Ă Douala, avant la mission. La signature solennelle des contrats a eu lieu entre ces Ă©lĂ©ments et le chef dâĂ©tat-major des armĂ©es, le gĂ©nĂ©ral de corps dâarmĂ©e, RenĂ©-Claude Meka.
Par ces mesures, Paul Biya, a rappelĂ© Joseph Beti Assomo, entend renforcer et rassurer une bonne fois pour toute, la sĂ©rĂ©nitĂ© dans les rangs. « Ce sont des instructions fermes pour dissiper tout malentendu », a martelĂ© le MINDEF. C'est que, « la marche dĂ©plorable » des Ă©lĂ©ments du deuxiĂšme contingent Ă YaoundĂ©, le 9 septembre 2015, a fragilisĂ© un principe fondamental qui rĂ©git le fonctionnement d'une armĂ©e rĂ©publicaine: la discipline. Car, comme l'a soulignĂ© le MINDEF, rien ne justifie que des militaires marchent, quels que soient les arguments qui lâexpliquent. Donc, « qu'il s'agisse du mouvement passĂ© ou de ceux qui pourraient survenir prochainement, des sanctions seront prises avec toute la rigueur et le rĂšglement militaire », a conclu Joseph Beti Assomo. Par ailleurs, il sera dĂ©sormais organisĂ© une prise d'arme solennelle dans la Cour d'honneur du Quartier gĂ©nĂ©ral au dĂ©part et au retour d'un contingent. Une autre descente est prĂ©vue vendredi Ă AwaĂ©, dans la Mefou-et-Afamba.
ObsĂšques dâAnne Marie NziĂ© avec tous les honneurs
Monica NKODO
National - Politique
La levée de corps de l'icÎne de la musique Camerounaise jeudi à l'HÎpital central de Yaoundé a drainé de nombreux artistes, fans et amis, tout comme la procession qui a suivi.
L'hommage Ă la mesure de son talent. Une foule, immense, presque comme lors de ses inoubliables spectacles, s'est massĂ©e derriĂšre les grilles de la nouvelle morgue de l'HĂŽpital central de YaoundĂ©. Des anonymes, des fans, venus se recueillir aux cĂŽtĂ©s de la famille de l'artiste disparue. Le soutien, il vient aussi des artistes et des personnalitĂ©s conduites par Narcisse Mouelle Kombi, ministre des Arts et de la Culture (MINAC), reprĂ©sentant personnel du chef de l'Etat dans toutes les cĂ©rĂ©monies liĂ©es aux obsĂšques dâAnne Marie NziĂ©.
Ses proches, autour de la dĂ©pouille, suivent, le cĆur lourd, le culte donnĂ© par un collĂšge de pasteurs de l'Eglise presbytĂ©rienne, confession dâAnne Marie. On aperçoit sa sĆur et fidĂšle compagne, Marlyse Dissabinga, forte malgrĂ© la douleur. Plusieurs chorales sont lĂ , comme pour rappeler son rĂ©pertoire trĂšs portĂ© sur Dieu. Alors qu'elles reprennent en chĆur les louanges, un sermon de consolation vient retirer cette chape de plomb posĂ©e par la tristesse. « Nous te remercions Seigneur pour nous avoir permis de connaĂźtre celle qui t'a chantĂ© sa vie durant. Nous te rendons grĂąces pour tout ce qu'elle a accompli », reconnaĂźt l'officiant. AccompagnĂ© dâune reprise instrumentale mĂ©lancolique de son titre phare « LibertĂ© », le cercueil dâAnne Marie NziĂ© est portĂ© d'un pas lent. La foule ne peut s'empĂȘcher de reprendre les paroles. Pour certains, c'est de maniĂšre saccadĂ©e, entre deux sanglots. Peut-ĂȘtre rĂ©alisent-ils seulement maintenant quâAnne Marie s'est tue, dĂ©finitivement.
La procession
Il y a des silences qui en disent plus que des mots. Il y a des chansons qui signifient bien plus que quelques notes. Elles sont un symbole. Et « LibertĂ© » est de celles-lĂ . Dans cette foule menĂ©e par des fanfares, pas d'Ă©trangers. Tous unis par la peine. « La voix d'or » ne chantera plus, alors on chante pour elle. « Nous sommes libres. Merci ! » Sur le chemin entre l'HĂŽpital central et le MusĂ©e national, la circulation est arrĂȘtĂ©e. Passants et automobilistes ne se font pas prier par les agents de police pour s'immobiliser.
Chacun, comme il peut, veut montrer son respect Ă cette grande dame de la musique camerounaise. « Eh ma mĂšre ! », s'exclame une dame, Ă©prouvĂ©e. Elle ajoute : « Tu t'en vas, mais tu nous as aidĂ©s Ă grandir grĂące Ă ta musique ». En groupe, le chemin est moins long jusqu'Ă l'Esplanade du MusĂ©e national. Sur l'escalier de l'ancien palais prĂ©sidentiel, Narcisse Mouelle Kombi attend que le dispositif se mette en place. Solennellement, il pose la gerbe de fleurs colorĂ©es devant le cercueil dâAnne Marie NziĂ©, puis un micro symbolique au-dessus. L'arrĂȘt court mais mĂ©morable au MusĂ©e est terminĂ©. La procession reprend cette fois-lĂ vers le palais des Sports, oĂč une veillĂ©e culturelle a Ă©tĂ© organisĂ©e toute la nuit. Samedi, la terre de Bibia par Lolodorf se refermera sur Anne Marie NziĂ©.
Monica NKODO
National - Politique
La levée de corps de l'icÎne de la musique Camerounaise jeudi à l'HÎpital central de Yaoundé a drainé de nombreux artistes, fans et amis, tout comme la procession qui a suivi.
L'hommage Ă la mesure de son talent. Une foule, immense, presque comme lors de ses inoubliables spectacles, s'est massĂ©e derriĂšre les grilles de la nouvelle morgue de l'HĂŽpital central de YaoundĂ©. Des anonymes, des fans, venus se recueillir aux cĂŽtĂ©s de la famille de l'artiste disparue. Le soutien, il vient aussi des artistes et des personnalitĂ©s conduites par Narcisse Mouelle Kombi, ministre des Arts et de la Culture (MINAC), reprĂ©sentant personnel du chef de l'Etat dans toutes les cĂ©rĂ©monies liĂ©es aux obsĂšques dâAnne Marie NziĂ©.
Ses proches, autour de la dĂ©pouille, suivent, le cĆur lourd, le culte donnĂ© par un collĂšge de pasteurs de l'Eglise presbytĂ©rienne, confession dâAnne Marie. On aperçoit sa sĆur et fidĂšle compagne, Marlyse Dissabinga, forte malgrĂ© la douleur. Plusieurs chorales sont lĂ , comme pour rappeler son rĂ©pertoire trĂšs portĂ© sur Dieu. Alors qu'elles reprennent en chĆur les louanges, un sermon de consolation vient retirer cette chape de plomb posĂ©e par la tristesse. « Nous te remercions Seigneur pour nous avoir permis de connaĂźtre celle qui t'a chantĂ© sa vie durant. Nous te rendons grĂąces pour tout ce qu'elle a accompli », reconnaĂźt l'officiant. AccompagnĂ© dâune reprise instrumentale mĂ©lancolique de son titre phare « LibertĂ© », le cercueil dâAnne Marie NziĂ© est portĂ© d'un pas lent. La foule ne peut s'empĂȘcher de reprendre les paroles. Pour certains, c'est de maniĂšre saccadĂ©e, entre deux sanglots. Peut-ĂȘtre rĂ©alisent-ils seulement maintenant quâAnne Marie s'est tue, dĂ©finitivement.
La procession
Il y a des silences qui en disent plus que des mots. Il y a des chansons qui signifient bien plus que quelques notes. Elles sont un symbole. Et « LibertĂ© » est de celles-lĂ . Dans cette foule menĂ©e par des fanfares, pas d'Ă©trangers. Tous unis par la peine. « La voix d'or » ne chantera plus, alors on chante pour elle. « Nous sommes libres. Merci ! » Sur le chemin entre l'HĂŽpital central et le MusĂ©e national, la circulation est arrĂȘtĂ©e. Passants et automobilistes ne se font pas prier par les agents de police pour s'immobiliser.
Chacun, comme il peut, veut montrer son respect Ă cette grande dame de la musique camerounaise. « Eh ma mĂšre ! », s'exclame une dame, Ă©prouvĂ©e. Elle ajoute : « Tu t'en vas, mais tu nous as aidĂ©s Ă grandir grĂące Ă ta musique ». En groupe, le chemin est moins long jusqu'Ă l'Esplanade du MusĂ©e national. Sur l'escalier de l'ancien palais prĂ©sidentiel, Narcisse Mouelle Kombi attend que le dispositif se mette en place. Solennellement, il pose la gerbe de fleurs colorĂ©es devant le cercueil dâAnne Marie NziĂ©, puis un micro symbolique au-dessus. L'arrĂȘt court mais mĂ©morable au MusĂ©e est terminĂ©. La procession reprend cette fois-lĂ vers le palais des Sports, oĂč une veillĂ©e culturelle a Ă©tĂ© organisĂ©e toute la nuit. Samedi, la terre de Bibia par Lolodorf se refermera sur Anne Marie NziĂ©.
Le prĂ©sumĂ© assassin dâun expatriĂ© aux arrĂȘts Ă BangangtĂ©
Gibrile KENFACK TSABDO
Régions - Ouest
InterpellĂ© le 1er juillet, Yannick Dorgeles Sandio aurait mis fin aux jours de lâingĂ©nieur français Patrick Morel, le 11 juin dernier.
Le nommĂ© Yannick Dorgeles Sandio, 24 ans, a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ© lundi dernier par la division rĂ©gionale de la Police judiciaire de lâOuest. DâaprĂšs les Ă©lĂ©ments du commissaire de police principal Oumarou, il est le principal suspect du meurtre de lâingĂ©nieur français Patrick Victor Charles Morel, 63 ans.
Le corps sans vie de lâexpatriĂ© a Ă©tĂ© dĂ©couvert le 11 juin dernier, Ă son domicile sis au quartier 4 Ă BangangtĂ©. A lâissue des investigations et de lâaudition des personnes proches du suspect, Yannick Dorgeles est apprĂ©hendĂ© le 1er juillet. Il vivait dans une des dĂ©pendances de la rĂ©sidence oĂč logeait sa victime. Câest cette proximitĂ© avec le dĂ©funt qui a Ă©veillĂ© la curiositĂ© des enquĂȘteurs, explique notre source.
Le prĂ©sumĂ© assassin est passĂ© aux aveux sur le meurtre de Patrick Morel. Il dĂ©clare Ă©galement avoir pris Ă son domicile une enveloppe contenant 65 000 F. Mais, sur le mobile du crime, il Ă©voque trois versions diffĂ©rentes. Pour lâinstant, il est encore sous exploitation. En rappel, lâingĂ©nieur français travaillait pour la sociĂ©tĂ© Djemo BTP, dans le cadre des travaux dâextension et de modernisation du campus de lâuniversitĂ© des Montagnes Ă BangangtĂ©.
Gibrile KENFACK TSABDO
Régions - Ouest
InterpellĂ© le 1er juillet, Yannick Dorgeles Sandio aurait mis fin aux jours de lâingĂ©nieur français Patrick Morel, le 11 juin dernier.
Le nommĂ© Yannick Dorgeles Sandio, 24 ans, a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ© lundi dernier par la division rĂ©gionale de la Police judiciaire de lâOuest. DâaprĂšs les Ă©lĂ©ments du commissaire de police principal Oumarou, il est le principal suspect du meurtre de lâingĂ©nieur français Patrick Victor Charles Morel, 63 ans.
Le corps sans vie de lâexpatriĂ© a Ă©tĂ© dĂ©couvert le 11 juin dernier, Ă son domicile sis au quartier 4 Ă BangangtĂ©. A lâissue des investigations et de lâaudition des personnes proches du suspect, Yannick Dorgeles est apprĂ©hendĂ© le 1er juillet. Il vivait dans une des dĂ©pendances de la rĂ©sidence oĂč logeait sa victime. Câest cette proximitĂ© avec le dĂ©funt qui a Ă©veillĂ© la curiositĂ© des enquĂȘteurs, explique notre source.
Le prĂ©sumĂ© assassin est passĂ© aux aveux sur le meurtre de Patrick Morel. Il dĂ©clare Ă©galement avoir pris Ă son domicile une enveloppe contenant 65 000 F. Mais, sur le mobile du crime, il Ă©voque trois versions diffĂ©rentes. Pour lâinstant, il est encore sous exploitation. En rappel, lâingĂ©nieur français travaillait pour la sociĂ©tĂ© Djemo BTP, dans le cadre des travaux dâextension et de modernisation du campus de lâuniversitĂ© des Montagnes Ă BangangtĂ©.
MINMIDT: Userâs Guide Available
Brenda Y. NCHEWNANG-NGASSA
National - Société
The document was handed to MINMIDT boss yesterday, July 21, 2016.
Henceforth, those wishing to obtain any service from the Ministry of Mines, Industry and Technological Development (MINMIDT) will not need to worry on how to go about it. The Userâs Guide of MINMIDT was officially handed over to the Minister of Mines, Industry and Technological Development, Ernest Gbwaboubou by the Minister of Public Service and Administrative Reforms (MINFOPRA), Michel Ange Angouing.
The 186-page document contains information on all the services offered by MINMIDT, the conditions necessary for any services offered by the ministry, the legal provisions necessary to provide any services supervised by MINMIDT, documents needed and how to go about obtaining such documents or services.
Minister Ernest Gbwaboubou said the conception of the Userâs Guide document falls in line with the Head of Stateâs policy on good governance. He noted that it will contribute to modernise the administration of MINMIDT as well as render administrative services more transparent, efficient and performant.
âIt is an important instrument for good governance, so that transparency is instilled in the functioning of public servicesâ, Ernest Gbwaboubou explained. MINFOPRA boss, Michel Ange Angouing said the Userâs Guide gives the public directives on how to constitute a file, which channel to follow in depositing any document, for it is the publicâs right to obtain good services at any public administration.
Brenda Y. NCHEWNANG-NGASSA
National - Société
The document was handed to MINMIDT boss yesterday, July 21, 2016.
Henceforth, those wishing to obtain any service from the Ministry of Mines, Industry and Technological Development (MINMIDT) will not need to worry on how to go about it. The Userâs Guide of MINMIDT was officially handed over to the Minister of Mines, Industry and Technological Development, Ernest Gbwaboubou by the Minister of Public Service and Administrative Reforms (MINFOPRA), Michel Ange Angouing.
The 186-page document contains information on all the services offered by MINMIDT, the conditions necessary for any services offered by the ministry, the legal provisions necessary to provide any services supervised by MINMIDT, documents needed and how to go about obtaining such documents or services.
Minister Ernest Gbwaboubou said the conception of the Userâs Guide document falls in line with the Head of Stateâs policy on good governance. He noted that it will contribute to modernise the administration of MINMIDT as well as render administrative services more transparent, efficient and performant.
âIt is an important instrument for good governance, so that transparency is instilled in the functioning of public servicesâ, Ernest Gbwaboubou explained. MINFOPRA boss, Michel Ange Angouing said the Userâs Guide gives the public directives on how to constitute a file, which channel to follow in depositing any document, for it is the publicâs right to obtain good services at any public administration.
A la guerre comme Ă la guerreâŠ
Simon Pierre ETOUNDI
International - Bulletin
A lâĂ©vidence, il ne fallait pas provoquer la colĂšre du prĂ©sident turc Recep Tayyip Erdogan. Les auteurs prĂ©sumĂ©s de la tentative de coup dâEtat avortĂ© dâil y a six jours en Turquie lâapprennent aujourdâhui Ă leurs dĂ©pens. Ainsi, 9 000 suspects ont Ă©tĂ© arrĂȘtĂ©s et placĂ©s en garde Ă vue. 60 000 personnes ont Ă©tĂ© suspendues de leur fonction dans l'enseignement, la police, les mĂ©dias et l'armĂ©e. Et le numĂ©ro un turc, en dĂ©pit des critiques qui montent dĂ©jĂ au sujet de sa sĂ©vĂ©ritĂ©, a promis de ne point flĂ©chir.
Mercredi soir, Recep Tayyip Erdogan a dĂ©crĂ©tĂ© lâĂ©tat dâurgence pour trois mois dans le pays. Cette mesure permet notamment aux autoritĂ©s de dĂ©crĂ©ter le couvre-feu et de limiter le droit de manifester. Pour le prĂ©sident turc, il est question dâ« Ă©radiquer rapidement tous les Ă©lĂ©ments de lâorganisation terroriste impliquĂ©e dans la tentative de coup dâEtat ». Mais le ton martial du prĂ©sident turc inquiĂšte au-delĂ de son pays. Toutefois Ă Ankara, si lâon est attentif Ă ce qui se dit ailleurs, rien nâĂ©branle la dĂ©termination du chef de lâEtat turc. Le ministre français des Affaires Ă©trangĂšres, Jean Marc Ayrault a ainsi Ă©tĂ© priĂ© de se « mĂȘler de ses affaires ». Le chef de la diplomatie française sâest « inquiĂ©tĂ© » de la rĂ©pression en marche depuis le week-end dernier en Turquie.
Il faut rappeler que la tentative de prise du pouvoir par des militaires, dans la nuit de vendredi Ă samedi dernier, a fait plus de 300 morts et semĂ© le chaos dans le pays. Et les putschistes nâont pas fait de quartier, notamment dans la capitale Ankara, oĂč le parlement et le siĂšge de la police ont Ă©tĂ© bombardĂ©s. « Nous n'avons jamais fait aucun compromis sur la dĂ©mocratie, et nous n'en ferons jamais », a dĂ©clarĂ© M. Erdogan lors d'un discours Ă Ankara mercredi.
Simon Pierre ETOUNDI
International - Bulletin
A lâĂ©vidence, il ne fallait pas provoquer la colĂšre du prĂ©sident turc Recep Tayyip Erdogan. Les auteurs prĂ©sumĂ©s de la tentative de coup dâEtat avortĂ© dâil y a six jours en Turquie lâapprennent aujourdâhui Ă leurs dĂ©pens. Ainsi, 9 000 suspects ont Ă©tĂ© arrĂȘtĂ©s et placĂ©s en garde Ă vue. 60 000 personnes ont Ă©tĂ© suspendues de leur fonction dans l'enseignement, la police, les mĂ©dias et l'armĂ©e. Et le numĂ©ro un turc, en dĂ©pit des critiques qui montent dĂ©jĂ au sujet de sa sĂ©vĂ©ritĂ©, a promis de ne point flĂ©chir.
Mercredi soir, Recep Tayyip Erdogan a dĂ©crĂ©tĂ© lâĂ©tat dâurgence pour trois mois dans le pays. Cette mesure permet notamment aux autoritĂ©s de dĂ©crĂ©ter le couvre-feu et de limiter le droit de manifester. Pour le prĂ©sident turc, il est question dâ« Ă©radiquer rapidement tous les Ă©lĂ©ments de lâorganisation terroriste impliquĂ©e dans la tentative de coup dâEtat ». Mais le ton martial du prĂ©sident turc inquiĂšte au-delĂ de son pays. Toutefois Ă Ankara, si lâon est attentif Ă ce qui se dit ailleurs, rien nâĂ©branle la dĂ©termination du chef de lâEtat turc. Le ministre français des Affaires Ă©trangĂšres, Jean Marc Ayrault a ainsi Ă©tĂ© priĂ© de se « mĂȘler de ses affaires ». Le chef de la diplomatie française sâest « inquiĂ©tĂ© » de la rĂ©pression en marche depuis le week-end dernier en Turquie.
Il faut rappeler que la tentative de prise du pouvoir par des militaires, dans la nuit de vendredi Ă samedi dernier, a fait plus de 300 morts et semĂ© le chaos dans le pays. Et les putschistes nâont pas fait de quartier, notamment dans la capitale Ankara, oĂč le parlement et le siĂšge de la police ont Ă©tĂ© bombardĂ©s. « Nous n'avons jamais fait aucun compromis sur la dĂ©mocratie, et nous n'en ferons jamais », a dĂ©clarĂ© M. Erdogan lors d'un discours Ă Ankara mercredi.