RDPC - Mfoundi VI: un militant fait de lâagitation
Rousseau-Joël FOUTE
National - Politique
EnquĂȘte sur le cas du nommĂ© Eloi Bonaventure Bidoung qui, sans remplir les conditions requises, ambitionne dâĂȘtre candidat Ă la prĂ©sidence nationale du RDPC.
Le nommĂ© Eloi Bonaventure Bidoung, alias « Saint Eloi », militant de base du ComitĂ© de base RDPC de Melen 3A, et 3e adjoint au maire de la commune de YaoundĂ© VI, multiplie des sorties mĂ©diatiques dans la perspective du prochain CongrĂšs du parti. En effet, depuis le dĂ©but de lâannĂ©e, il affirme avoir commis deux tribunes : une contre les appels Ă candidature du prĂ©sident national du RDPC dans le cadre de la prĂ©sidentielle de 2018, et lâautre dans laquelle il sâinsurge contre la nomination des dĂ©lĂ©guĂ©s permanents du ComitĂ© central dans les rĂ©gions et les dĂ©partements et par la mĂȘme occasion, annonce sa candidature Ă la prĂ©sidence nationale du RDPC lors du CongrĂšs attendu. Une ambition qui suscite la vive rĂ©action de sa hiĂ©rarchie. Paul Martin Lolo, prĂ©sident de la section RDPC du Mfoundi VI et maire de la commune de YaoundĂ© VI, dĂ©clare que le 24 mars 2016, lors du meeting organisĂ© pour cĂ©lĂ©brer lâanniversaire du parti, « nous nous sommes exprimĂ©s sur ces sorties par la production dâune motion de soutien au prĂ©sident national du RDPC lui demandant de se reprĂ©senter Ă la prochaine Ă©lection prĂ©sidentielle ». Ensuite, en rĂ©action Ă la candidature annoncĂ©e dâEloi Bonaventure Bidoung Ă la prĂ©sidence nationale du RDPC, le prĂ©sident de la section RDPC du Mfoundi VI brandit le communiquĂ© publiĂ© Ă lâissue de la rĂ©union tenue sur cette question Ă Etoug-Ebe le 13 juillet 2016. On peut ainsi lire que « les membres des bureaux des sections RDPC, OFRDPC, OJRDPC et les prĂ©sidents des 11e, 12e et 13e sous-sections du Mfoundi VI, dans le souci de rĂ©tablir la vĂ©ritĂ©, tiennent dâabord Ă se dĂ©solidariser, se dĂ©marquer de ce comportement singulierâŠquâaffiche ce militant frondeur, extrĂȘmement impopulaire dont le dernier fait dâarme politique reste sa cuisante dĂ©faite comme candidat malheureux Ă la prĂ©sidence de la 11e sous-section RDPC lors des derniĂšres opĂ©rations de renouvellement des organes de base de notre partiâŠEnfin, ils tiennent Ă rĂ©itĂ©rer haut et fort leur ferme attachement et leur indĂ©fectible engagement Ă rester fidĂšle Ă leur prĂ©sident national, Paul Biya ». MalgrĂ© cette opposition, Eloi Bonaventure Bidoung nâen dĂ©mord pas. Mais, dans quel cadre lĂ©gal sâinscrivent ses critiques et son projet de candidature Ă la prĂ©sidence du RDPC ? Sur les observations quâil fait aprĂšs la rĂ©cente nomination des dĂ©lĂ©guĂ©s du parti, il semble ignorer, comme lâindique dans une tribune libre Christophe Mien Zok, directeur des organes de presse, de lâinformation et de la propagande du ComitĂ© central du RDPC, que lâinstauration des coordinations rĂ©gionales et dĂ©partementales (article 28 des statuts) date du CongrĂšs de 1996. LâalinĂ©a3 de cet article dispose : « Le chef de la dĂ©lĂ©gation, les membres, les chargĂ©s de mission sont nommĂ©s par dĂ©cision du prĂ©sident national ». Ces dispositions ont Ă©tĂ© insĂ©rĂ©es dans les textes de base en 1999. Ce sont donc ces textes non encore modifiĂ©s qui sont appliquĂ©s. Enfin, sur sa candidature, M. Bidoung nâest pas Ă©ligible Ă la prĂ©sidence nationale du parti car il ne remplit pas les conditions requises pour ĂȘtre dĂ©lĂ©guĂ© au CongrĂšs du parti (article 20 des statuts du parti).
Rousseau-Joël FOUTE
National - Politique
EnquĂȘte sur le cas du nommĂ© Eloi Bonaventure Bidoung qui, sans remplir les conditions requises, ambitionne dâĂȘtre candidat Ă la prĂ©sidence nationale du RDPC.
Le nommĂ© Eloi Bonaventure Bidoung, alias « Saint Eloi », militant de base du ComitĂ© de base RDPC de Melen 3A, et 3e adjoint au maire de la commune de YaoundĂ© VI, multiplie des sorties mĂ©diatiques dans la perspective du prochain CongrĂšs du parti. En effet, depuis le dĂ©but de lâannĂ©e, il affirme avoir commis deux tribunes : une contre les appels Ă candidature du prĂ©sident national du RDPC dans le cadre de la prĂ©sidentielle de 2018, et lâautre dans laquelle il sâinsurge contre la nomination des dĂ©lĂ©guĂ©s permanents du ComitĂ© central dans les rĂ©gions et les dĂ©partements et par la mĂȘme occasion, annonce sa candidature Ă la prĂ©sidence nationale du RDPC lors du CongrĂšs attendu. Une ambition qui suscite la vive rĂ©action de sa hiĂ©rarchie. Paul Martin Lolo, prĂ©sident de la section RDPC du Mfoundi VI et maire de la commune de YaoundĂ© VI, dĂ©clare que le 24 mars 2016, lors du meeting organisĂ© pour cĂ©lĂ©brer lâanniversaire du parti, « nous nous sommes exprimĂ©s sur ces sorties par la production dâune motion de soutien au prĂ©sident national du RDPC lui demandant de se reprĂ©senter Ă la prochaine Ă©lection prĂ©sidentielle ». Ensuite, en rĂ©action Ă la candidature annoncĂ©e dâEloi Bonaventure Bidoung Ă la prĂ©sidence nationale du RDPC, le prĂ©sident de la section RDPC du Mfoundi VI brandit le communiquĂ© publiĂ© Ă lâissue de la rĂ©union tenue sur cette question Ă Etoug-Ebe le 13 juillet 2016. On peut ainsi lire que « les membres des bureaux des sections RDPC, OFRDPC, OJRDPC et les prĂ©sidents des 11e, 12e et 13e sous-sections du Mfoundi VI, dans le souci de rĂ©tablir la vĂ©ritĂ©, tiennent dâabord Ă se dĂ©solidariser, se dĂ©marquer de ce comportement singulierâŠquâaffiche ce militant frondeur, extrĂȘmement impopulaire dont le dernier fait dâarme politique reste sa cuisante dĂ©faite comme candidat malheureux Ă la prĂ©sidence de la 11e sous-section RDPC lors des derniĂšres opĂ©rations de renouvellement des organes de base de notre partiâŠEnfin, ils tiennent Ă rĂ©itĂ©rer haut et fort leur ferme attachement et leur indĂ©fectible engagement Ă rester fidĂšle Ă leur prĂ©sident national, Paul Biya ». MalgrĂ© cette opposition, Eloi Bonaventure Bidoung nâen dĂ©mord pas. Mais, dans quel cadre lĂ©gal sâinscrivent ses critiques et son projet de candidature Ă la prĂ©sidence du RDPC ? Sur les observations quâil fait aprĂšs la rĂ©cente nomination des dĂ©lĂ©guĂ©s du parti, il semble ignorer, comme lâindique dans une tribune libre Christophe Mien Zok, directeur des organes de presse, de lâinformation et de la propagande du ComitĂ© central du RDPC, que lâinstauration des coordinations rĂ©gionales et dĂ©partementales (article 28 des statuts) date du CongrĂšs de 1996. LâalinĂ©a3 de cet article dispose : « Le chef de la dĂ©lĂ©gation, les membres, les chargĂ©s de mission sont nommĂ©s par dĂ©cision du prĂ©sident national ». Ces dispositions ont Ă©tĂ© insĂ©rĂ©es dans les textes de base en 1999. Ce sont donc ces textes non encore modifiĂ©s qui sont appliquĂ©s. Enfin, sur sa candidature, M. Bidoung nâest pas Ă©ligible Ă la prĂ©sidence nationale du parti car il ne remplit pas les conditions requises pour ĂȘtre dĂ©lĂ©guĂ© au CongrĂšs du parti (article 20 des statuts du parti).
NĂ©crologie: il sâappelait Etoundi Oyono
Alliance NYOBIA
National - Economie
Le directeur gĂ©nĂ©ral du Port autonome de Douala a rendu lâĂąme tĂŽt Ă Paris ce lundi, jour de son 65e anniversaire.
NĂ© un 25 juillet, mort un 25 juillet. Adolphe Emmanuel Etoundi Oyono, qui Ă©tait jusquâau 25 juillet 2016, directeur gĂ©nĂ©ral du Port autonome de Douala (PAD), nâest plus. De source officielle au PAD, lâhomme, Ă©vacuĂ© sur Paris il y a quelques jours, a finalement rendu lâĂąme Ă 1h du matin lundi, emportĂ© par la maladie qui le minait depuis des mois.
Dimanche en mi-journĂ©e, une nouvelle annonçant la mort de M. Etoundi Oyono a circulĂ© dans la ville de Douala et sur les rĂ©seaux sociaux. Rendu au PAD, le reporter de CT y a trouvĂ© un dispositif sĂ©curitĂ© particulier, avec des gendarmes postĂ©s devant un portail fermĂ© et des vĂ©hicules de police en mouvement. « Ils sont en rĂ©union », a expliquĂ© un Ă©lĂ©ment des forces de lâordre. Votre journal apprendra quelques minutes plus tard dâun responsable ayant requis lâanonymat quâil sâagissait dâune « rĂ©union de crise ». MĂȘme si Ă ce moment-lĂ le directeur gĂ©nĂ©ral Etoundi Oyono Ă©tait « toujours en vie », mais « dans le coma », dâaprĂšs le responsable susmentionnĂ©. Câest donc plus tard, au cĆur de la nuit, que la Grande Faucheuse a emportĂ© ce haut commis de lâEtat.
NĂ© en 1951 Ă Mbalmayo, Adolphe Emmanuel Etoundi Oyono, titulaire dâune maĂźtrise en Droit public, a Ă©tĂ© diplĂŽmĂ© de lâEcole nationale dâAdministration et de Magistrature (Enam, promotion 1980) et de lâInstitut international dâAdministration publique (IIAP) de Paris. SpĂ©cialisĂ© en finances publiques et plus prĂ©cisĂ©ment dans le contrĂŽle et le redressement des entreprises publiques, il a, aprĂšs un passage au ContrĂŽle supĂ©rieur de lâEtat et au Conseil de Disciplinaire budgĂ©taire et comptable, dirigĂ© diverses structures. En octobre 1993, il est nommĂ© directeur gĂ©nĂ©ral de la SociĂ©tĂ© de Recouvrement des CrĂ©ances (SRC). De 2005 Ă 2008, il est Dg du PAD, puis nommĂ© directeur de la Mission dâAmĂ©nagement des Terrains urbains et ruraux (MAETUR) de 2008 Ă 2012, annĂ©e oĂč il revient aux commandes du PAD.
M. Etoundi Oyono était membre du Comité central du RDPC. Il laisse une veuve et plusieurs enfants.
Alliance NYOBIA
National - Economie
Le directeur gĂ©nĂ©ral du Port autonome de Douala a rendu lâĂąme tĂŽt Ă Paris ce lundi, jour de son 65e anniversaire.
NĂ© un 25 juillet, mort un 25 juillet. Adolphe Emmanuel Etoundi Oyono, qui Ă©tait jusquâau 25 juillet 2016, directeur gĂ©nĂ©ral du Port autonome de Douala (PAD), nâest plus. De source officielle au PAD, lâhomme, Ă©vacuĂ© sur Paris il y a quelques jours, a finalement rendu lâĂąme Ă 1h du matin lundi, emportĂ© par la maladie qui le minait depuis des mois.
Dimanche en mi-journĂ©e, une nouvelle annonçant la mort de M. Etoundi Oyono a circulĂ© dans la ville de Douala et sur les rĂ©seaux sociaux. Rendu au PAD, le reporter de CT y a trouvĂ© un dispositif sĂ©curitĂ© particulier, avec des gendarmes postĂ©s devant un portail fermĂ© et des vĂ©hicules de police en mouvement. « Ils sont en rĂ©union », a expliquĂ© un Ă©lĂ©ment des forces de lâordre. Votre journal apprendra quelques minutes plus tard dâun responsable ayant requis lâanonymat quâil sâagissait dâune « rĂ©union de crise ». MĂȘme si Ă ce moment-lĂ le directeur gĂ©nĂ©ral Etoundi Oyono Ă©tait « toujours en vie », mais « dans le coma », dâaprĂšs le responsable susmentionnĂ©. Câest donc plus tard, au cĆur de la nuit, que la Grande Faucheuse a emportĂ© ce haut commis de lâEtat.
NĂ© en 1951 Ă Mbalmayo, Adolphe Emmanuel Etoundi Oyono, titulaire dâune maĂźtrise en Droit public, a Ă©tĂ© diplĂŽmĂ© de lâEcole nationale dâAdministration et de Magistrature (Enam, promotion 1980) et de lâInstitut international dâAdministration publique (IIAP) de Paris. SpĂ©cialisĂ© en finances publiques et plus prĂ©cisĂ©ment dans le contrĂŽle et le redressement des entreprises publiques, il a, aprĂšs un passage au ContrĂŽle supĂ©rieur de lâEtat et au Conseil de Disciplinaire budgĂ©taire et comptable, dirigĂ© diverses structures. En octobre 1993, il est nommĂ© directeur gĂ©nĂ©ral de la SociĂ©tĂ© de Recouvrement des CrĂ©ances (SRC). De 2005 Ă 2008, il est Dg du PAD, puis nommĂ© directeur de la Mission dâAmĂ©nagement des Terrains urbains et ruraux (MAETUR) de 2008 Ă 2012, annĂ©e oĂč il revient aux commandes du PAD.
M. Etoundi Oyono était membre du Comité central du RDPC. Il laisse une veuve et plusieurs enfants.
Un diplĂŽme dâemploi Ă revaloriser
Yvette MBASSI-BIKELE
National - Société
Mais que se passe-t-il donc avec le Bts ? Moins de deux jeunes sur quatre obtiennent leur diplĂŽme en deux ans. Les pouvoirs publics compĂ©tents ont beau multiplier les initiatives, les chiffres de la rĂ©ussite au Bts nâĂ©voluent pas beaucoup. De nombreux Ă©tudiants quittent les Ă©coles de formation Ă la fin de la premiĂšre annĂ©e, et moins de la moitiĂ© parvient Ă se faire une place dans le monde du travail une fois le sĂ©same en poche. Un Ă©chec qui a de quoi susciter des interrogations, au-delĂ de lâinquiĂ©tude.
Suite Ă de nombreux soubresauts, lâexamen est placĂ© depuis 1994 sous la responsabilitĂ© du ministĂšre de lâEnseignement supĂ©rieur pour mieux lâorganiser. Le titulaire du Bts devait ainsi ĂȘtre prĂ©parĂ© Ă un emploi immĂ©diat, le diplĂŽme devant contribuer Ă rĂ©duire le chĂŽmage des jeunes et leur manque de qualification. Le Bts est de nouveau Ă la croisĂ©e des chemins, du fait du peu dâaccĂšs quâil offre aux laurĂ©ats au monde du travail, nâen dĂ©plaise aux promoteurs des Ă©coles de formation qui soutiennent le contraire. Nombre de diplĂŽmĂ©s sont ainsi obligĂ©s de reprendre des Ă©tudes en facultĂ© ou dans des Ă©coles professionnelles, ou mĂȘme de pousser jusquâĂ la licence professionnelle pour se donner plus de chances. A ceux qui insistent pour travailler immĂ©diatement, il est rĂ©guliĂšrement proposĂ© des salaires minables de lâordre de 30, 50 ou 70 000 F. Beaucoup dâautres pointent au chĂŽmage ou au systĂšme D depuis la fin de la formation.
Au regard de ce que sacrifient les familles dans ces formations aux coĂ»ts parfois trĂšs Ă©levĂ©s, une nouvelle rĂ©flexion devrait ĂȘtre menĂ©e sur cet examen censĂ© raccourcir le chemin vers lâemploi. Dans ce cadre devraient principalement ĂȘtre examinĂ©es les offres de formation pour quâelles cadrent dĂ©finitivement avec les besoins du marchĂ© du travail. Avec au centre la question : « A quoi devrait servir le Bts ? »
Yvette MBASSI-BIKELE
National - Société
Mais que se passe-t-il donc avec le Bts ? Moins de deux jeunes sur quatre obtiennent leur diplĂŽme en deux ans. Les pouvoirs publics compĂ©tents ont beau multiplier les initiatives, les chiffres de la rĂ©ussite au Bts nâĂ©voluent pas beaucoup. De nombreux Ă©tudiants quittent les Ă©coles de formation Ă la fin de la premiĂšre annĂ©e, et moins de la moitiĂ© parvient Ă se faire une place dans le monde du travail une fois le sĂ©same en poche. Un Ă©chec qui a de quoi susciter des interrogations, au-delĂ de lâinquiĂ©tude.
Suite Ă de nombreux soubresauts, lâexamen est placĂ© depuis 1994 sous la responsabilitĂ© du ministĂšre de lâEnseignement supĂ©rieur pour mieux lâorganiser. Le titulaire du Bts devait ainsi ĂȘtre prĂ©parĂ© Ă un emploi immĂ©diat, le diplĂŽme devant contribuer Ă rĂ©duire le chĂŽmage des jeunes et leur manque de qualification. Le Bts est de nouveau Ă la croisĂ©e des chemins, du fait du peu dâaccĂšs quâil offre aux laurĂ©ats au monde du travail, nâen dĂ©plaise aux promoteurs des Ă©coles de formation qui soutiennent le contraire. Nombre de diplĂŽmĂ©s sont ainsi obligĂ©s de reprendre des Ă©tudes en facultĂ© ou dans des Ă©coles professionnelles, ou mĂȘme de pousser jusquâĂ la licence professionnelle pour se donner plus de chances. A ceux qui insistent pour travailler immĂ©diatement, il est rĂ©guliĂšrement proposĂ© des salaires minables de lâordre de 30, 50 ou 70 000 F. Beaucoup dâautres pointent au chĂŽmage ou au systĂšme D depuis la fin de la formation.
Au regard de ce que sacrifient les familles dans ces formations aux coĂ»ts parfois trĂšs Ă©levĂ©s, une nouvelle rĂ©flexion devrait ĂȘtre menĂ©e sur cet examen censĂ© raccourcir le chemin vers lâemploi. Dans ce cadre devraient principalement ĂȘtre examinĂ©es les offres de formation pour quâelles cadrent dĂ©finitivement avec les besoins du marchĂ© du travail. Avec au centre la question : « A quoi devrait servir le Bts ? »
Amour ou religion ?
Monica NKODO
National - Culture
Câest le choix cornĂ©lien de Ara, le personnage principal dâun film autour de la tolĂ©rance.
Aucune femme transie dâamour nâaimerait ĂȘtre Ă la place de Ara. Belle, intelligente, indĂ©pendante, elle a tout pour elle. Tout ? Pas vraiment. Elle veut Ben. Seulement Ben, lui, est un AmĂ©ricain dâorigine juive aussi libertin quâathĂ©e et Ara une musulmane convaincue. Rien pour les lier, mais une force incomprĂ©hensible les unit lâun Ă lâautre. Peut-ĂȘtre le goĂ»t de lâinterdit. Ara plonge sans frein dans cette passion qui ne tarde pas Ă consumer tous ses idĂ©aux, brouille sa relation avec Allah et sa famille. Et puis, il y a cette thĂšse de doctorat Ă soutenir. LâuniversitĂ©, câest dâailleurs le point de cette rencontre entre Ben et Ara, entre ces contraires qui sâattirent rĂ©solument. Contraires de pensĂ©es, dâopinions, de raison.
Cette histoire dâamour inattendue est contĂ©e de maniĂšre bouleversante par la rĂ©alisatrice amĂ©ricaine Nnegest Likke. Elle explore les possibilitĂ©s et les dangers dâune liaison inter-raciale, inter-religieuse et mĂȘme inter-culturelle. Lâactrice principale, Constance Ejuma, est Camerounaise. Avec Joseph Baird, lâacteur qui incarne Ben Ă lâĂ©cran, ils ont co-produit le film, sâen remettant au financement participatif pour une partie des fonds. Ce long mĂ©trage sorti cette annĂ©e reparle une fois de plus des religions mais aussi de lâamour, ce sentiment qui, mit entre elles, se force Ă trouver un terrain dâentente, de mener Ă la voie de la tolĂ©rance. « Ben &Ara », aprĂšs avoir remportĂ© de nombreuses rĂ©compenses Ă travers les festivals internationaux, Ă©tait de la sĂ©lection du dernier Mis me Binga et sâest adjugĂ© lâEcran du meilleur film Ă©tranger aux Ecrans Noirs 2016.
Monica NKODO
National - Culture
Câest le choix cornĂ©lien de Ara, le personnage principal dâun film autour de la tolĂ©rance.
Aucune femme transie dâamour nâaimerait ĂȘtre Ă la place de Ara. Belle, intelligente, indĂ©pendante, elle a tout pour elle. Tout ? Pas vraiment. Elle veut Ben. Seulement Ben, lui, est un AmĂ©ricain dâorigine juive aussi libertin quâathĂ©e et Ara une musulmane convaincue. Rien pour les lier, mais une force incomprĂ©hensible les unit lâun Ă lâautre. Peut-ĂȘtre le goĂ»t de lâinterdit. Ara plonge sans frein dans cette passion qui ne tarde pas Ă consumer tous ses idĂ©aux, brouille sa relation avec Allah et sa famille. Et puis, il y a cette thĂšse de doctorat Ă soutenir. LâuniversitĂ©, câest dâailleurs le point de cette rencontre entre Ben et Ara, entre ces contraires qui sâattirent rĂ©solument. Contraires de pensĂ©es, dâopinions, de raison.
Cette histoire dâamour inattendue est contĂ©e de maniĂšre bouleversante par la rĂ©alisatrice amĂ©ricaine Nnegest Likke. Elle explore les possibilitĂ©s et les dangers dâune liaison inter-raciale, inter-religieuse et mĂȘme inter-culturelle. Lâactrice principale, Constance Ejuma, est Camerounaise. Avec Joseph Baird, lâacteur qui incarne Ben Ă lâĂ©cran, ils ont co-produit le film, sâen remettant au financement participatif pour une partie des fonds. Ce long mĂ©trage sorti cette annĂ©e reparle une fois de plus des religions mais aussi de lâamour, ce sentiment qui, mit entre elles, se force Ă trouver un terrain dâentente, de mener Ă la voie de la tolĂ©rance. « Ben &Ara », aprĂšs avoir remportĂ© de nombreuses rĂ©compenses Ă travers les festivals internationaux, Ă©tait de la sĂ©lection du dernier Mis me Binga et sâest adjugĂ© lâEcran du meilleur film Ă©tranger aux Ecrans Noirs 2016.
Bangangté: cap sur le bio
Eric Vincent FOMO
Régions - Ouest
Un centre de transformation des boues de vidange en compost biologique en gestation pour aider lâagriculture.
CrĂ©er une ville avec zĂ©ro pollution. Telle est lâambition du maire CĂ©lestine Ketcha CourtĂšs. Câest pourquoi lâĂ©lue locale annonce la construction dans les semaines Ă venir dâun centre de transformation des boues de vidange en compost biologique pour accompagner davantage lâagriculture. Dâautres projets sont Ă©galement en vue. Il sâagit de lâalimentation de la citĂ© en Ă©nergie solaire, la construction du stade Omnisports et de lâhĂŽtel de ville de BangangtĂ©.
La rĂ©ussite de ces projets, indique le maire, passe par la capitalisation des acquis du certificat ISO 26000 dont la commune a Ă©tĂ© aurĂ©olĂ©e le 10 juin dernier, et qui ouvre la porte vers les bailleurs de fonds et investisseurs. Toutes ces informations ont Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©es, vendredi dernier, lors dâune session du conseil municipal consacrĂ©e Ă lâexamen et au vote du compte administratif pour lâexercice 2015. Ainsi, le compte administratif de lâordonnateur de la commune de BangangtĂ© et le compte de gestion-matiĂšres du receveur municipal pour lâexercice 2015 ont Ă©tĂ© adoptĂ©s par 39 des 41 conseillers municipaux que compte lâexĂ©cutif municipal.
Le budget Ă©tait Ă©quilibrĂ© en recettes et en dĂ©penses Ă la somme de 784 300 000 Fcfa. A la fin de lâexercice, 531 514 315 Fcfa de recettes ont Ă©tĂ© effectivement rĂ©alisĂ©es, soit un taux de rĂ©alisation de 67,67%. Les dĂ©penses dâun montant de 526 367 867 Fcfa ont Ă©tĂ© effectuĂ©es, pour un taux de rĂ©alisation de 67,11%. Il se dĂ©gage donc un excĂ©dent des recettes sur les dĂ©penses de 5 146 448 Fcfa. Les rĂ©alisations de la commune en 2015 portent entre autres sur les raccordements Ă©lectriques, la rĂ©fection de cases communautaires, lâĂ©clairage public, la rĂ©habilitation des pistes et routes agricoles pour dĂ©senclaver les bassins de production, la construction des forages Ă©quipĂ©s de pompes Ă motricitĂ© humaine, des blocs de salles de classe, etc.
Eric Vincent FOMO
Régions - Ouest
Un centre de transformation des boues de vidange en compost biologique en gestation pour aider lâagriculture.
CrĂ©er une ville avec zĂ©ro pollution. Telle est lâambition du maire CĂ©lestine Ketcha CourtĂšs. Câest pourquoi lâĂ©lue locale annonce la construction dans les semaines Ă venir dâun centre de transformation des boues de vidange en compost biologique pour accompagner davantage lâagriculture. Dâautres projets sont Ă©galement en vue. Il sâagit de lâalimentation de la citĂ© en Ă©nergie solaire, la construction du stade Omnisports et de lâhĂŽtel de ville de BangangtĂ©.
La rĂ©ussite de ces projets, indique le maire, passe par la capitalisation des acquis du certificat ISO 26000 dont la commune a Ă©tĂ© aurĂ©olĂ©e le 10 juin dernier, et qui ouvre la porte vers les bailleurs de fonds et investisseurs. Toutes ces informations ont Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©es, vendredi dernier, lors dâune session du conseil municipal consacrĂ©e Ă lâexamen et au vote du compte administratif pour lâexercice 2015. Ainsi, le compte administratif de lâordonnateur de la commune de BangangtĂ© et le compte de gestion-matiĂšres du receveur municipal pour lâexercice 2015 ont Ă©tĂ© adoptĂ©s par 39 des 41 conseillers municipaux que compte lâexĂ©cutif municipal.
Le budget Ă©tait Ă©quilibrĂ© en recettes et en dĂ©penses Ă la somme de 784 300 000 Fcfa. A la fin de lâexercice, 531 514 315 Fcfa de recettes ont Ă©tĂ© effectivement rĂ©alisĂ©es, soit un taux de rĂ©alisation de 67,67%. Les dĂ©penses dâun montant de 526 367 867 Fcfa ont Ă©tĂ© effectuĂ©es, pour un taux de rĂ©alisation de 67,11%. Il se dĂ©gage donc un excĂ©dent des recettes sur les dĂ©penses de 5 146 448 Fcfa. Les rĂ©alisations de la commune en 2015 portent entre autres sur les raccordements Ă©lectriques, la rĂ©fection de cases communautaires, lâĂ©clairage public, la rĂ©habilitation des pistes et routes agricoles pour dĂ©senclaver les bassins de production, la construction des forages Ă©quipĂ©s de pompes Ă motricitĂ© humaine, des blocs de salles de classe, etc.
Distribution de lâĂ©lectricitĂ©: rĂ©flexion sur le poteau
Jean Baptiste KETCHATENG
Régions - Littoral
Une réflexion multipartite vient de se tenir à Douala sur cet équipement affecté par divers maux.
Pour son propre usage ou pour la lĂ©gislation spĂ©ciale en cours de prĂ©paration, la compagnie Eneo devrait tirer profit des dizaines de propositions sorties de la journĂ©e de rĂ©flexion sur le poteau en bois, principal support de la distribution dâĂ©lectricitĂ© assurĂ©e par cette entreprise au Cameroun (93%). Il sâagit gĂ©nĂ©ralement de mesures pour normaliser la production ce qui Ă©viterait nombre de malfaçons, accidents et pourriture prĂ©coce, mutualiser son utilisation pour diminuer les coĂ»ts dâexploitation tout en Ă©vitant gaspillage et pollution, de promouvoir la culture dâessences adaptĂ©es au besoin dans les Ă©cosystĂšmes les mieux adaptĂ©sâŠ
Ce mercredi 20 juillet 2016 Ă Douala, des producteurs, des vendeurs et des utilisateurs du poteau en bois ont donc mis en commun leurs expĂ©riences pour rĂ©pondre Ă la question essentielle du meilleur usage de ce moyen de transport de divers services nĂ©cessaires Ă lâĂ©conomie. De toute Ă©vidence, en effet, du point de vue des autoritĂ©s en charge de lâĂ©nergie et des forĂȘts notamment, le « poteau bois » va encore servir longtemps pour distribuer lâĂ©lectricitĂ©, les tĂ©lĂ©communications, etc. Pour autant, la situation de ces piliers de lâactivitĂ© dâEneo est difficile, dâoĂč lâappel Ă la rencontre sur un sujet qui dĂ©borde ses propres prĂ©occupations.
La derniĂšre Ă©valuation (2016) du rĂ©seau dâEneo a dĂ©nombrĂ© 1,2 million de poteaux en bois avec un taux de dĂ©fectuositĂ© dâenviron 35%. Officiellement, « les poteaux dĂ©fectueux sont une menace pour la continuitĂ© du service Ă©lectrique et la sĂ©curitĂ© des personnes et des biens ». Mais dans les dĂ©bats, lâon sâest bien aperçu que le « poteau bois » porte de sa base au sommet bien plus de soucis.
« Le poteau bois a Ă©tĂ© introduit au dĂ©but des annĂ©es 80 et Ă ce moment le taux dâĂ©lectrification au Cameroun Ă©tait d'Ă peine 6%, il frĂŽle les 20% aujourdâhui. Nous pouvons donc dire que le poteau bois a fortement contribuĂ© Ă l'accĂ©lĂ©ration de l'Ă©lectrification de ce pays », assure le directeur central technique dâEneo, EugĂšne Ngueha.
Jean Baptiste KETCHATENG
Régions - Littoral
Une réflexion multipartite vient de se tenir à Douala sur cet équipement affecté par divers maux.
Pour son propre usage ou pour la lĂ©gislation spĂ©ciale en cours de prĂ©paration, la compagnie Eneo devrait tirer profit des dizaines de propositions sorties de la journĂ©e de rĂ©flexion sur le poteau en bois, principal support de la distribution dâĂ©lectricitĂ© assurĂ©e par cette entreprise au Cameroun (93%). Il sâagit gĂ©nĂ©ralement de mesures pour normaliser la production ce qui Ă©viterait nombre de malfaçons, accidents et pourriture prĂ©coce, mutualiser son utilisation pour diminuer les coĂ»ts dâexploitation tout en Ă©vitant gaspillage et pollution, de promouvoir la culture dâessences adaptĂ©es au besoin dans les Ă©cosystĂšmes les mieux adaptĂ©sâŠ
Ce mercredi 20 juillet 2016 Ă Douala, des producteurs, des vendeurs et des utilisateurs du poteau en bois ont donc mis en commun leurs expĂ©riences pour rĂ©pondre Ă la question essentielle du meilleur usage de ce moyen de transport de divers services nĂ©cessaires Ă lâĂ©conomie. De toute Ă©vidence, en effet, du point de vue des autoritĂ©s en charge de lâĂ©nergie et des forĂȘts notamment, le « poteau bois » va encore servir longtemps pour distribuer lâĂ©lectricitĂ©, les tĂ©lĂ©communications, etc. Pour autant, la situation de ces piliers de lâactivitĂ© dâEneo est difficile, dâoĂč lâappel Ă la rencontre sur un sujet qui dĂ©borde ses propres prĂ©occupations.
La derniĂšre Ă©valuation (2016) du rĂ©seau dâEneo a dĂ©nombrĂ© 1,2 million de poteaux en bois avec un taux de dĂ©fectuositĂ© dâenviron 35%. Officiellement, « les poteaux dĂ©fectueux sont une menace pour la continuitĂ© du service Ă©lectrique et la sĂ©curitĂ© des personnes et des biens ». Mais dans les dĂ©bats, lâon sâest bien aperçu que le « poteau bois » porte de sa base au sommet bien plus de soucis.
« Le poteau bois a Ă©tĂ© introduit au dĂ©but des annĂ©es 80 et Ă ce moment le taux dâĂ©lectrification au Cameroun Ă©tait d'Ă peine 6%, il frĂŽle les 20% aujourdâhui. Nous pouvons donc dire que le poteau bois a fortement contribuĂ© Ă l'accĂ©lĂ©ration de l'Ă©lectrification de ce pays », assure le directeur central technique dâEneo, EugĂšne Ngueha.
Maintien de lâordre: les gendarmes en recyclage
Mireille ONANA MEBENGA
Régions - Littoral
Intervention en cas de rĂ©volte, montage et dĂ©montage dâarmes au menu des exercices.
Un conducteur de moto-taxi meurt de ses blessures, consĂ©cutives Ă une chute occasionnĂ©e par lâinterpellation musclĂ©e de quelques agents dâune mairie. En rĂ©action, 200 « bendskineurs » enclenchent un mouvement dâhumeur et prennent mĂȘme des gens en otage. Comment gĂ©rer cette situation ? Cet exercice Ă©tait au cĆur de la formation dispensĂ©e il y a peu, Ă des gendarmes au Camp Mboppi, dans le cadre dâune opĂ©ration de recyclage. Sous le regard du commandant de la LĂ©gion de gendarmerie, le colonel Thomas Roger Abessolo Amougou ce 20 juillet, lâexercice de rĂ©tablissement de lâordre sâest dĂ©roulĂ©. Au menu Ă©galement de la formation, le montage et dĂ©montage de pistolets automatiques, de fusils Kalachnikov etc.
Pour le ColĂ©gion, cette dĂ©monstration avait pour but de permettre dâapprĂ©cier le niveau opĂ©rationnel atteint par la formation. Par ailleurs, lâopĂ©ration visait aussi Ă rapprocher la gendarmerie de la population, de consolider la confiance entre les deux parties, dans le cadre du concept de gendarmerie de proximitĂ© prĂŽnĂ© par la haute hiĂ©rarchie militaire.
Mireille ONANA MEBENGA
Régions - Littoral
Intervention en cas de rĂ©volte, montage et dĂ©montage dâarmes au menu des exercices.
Un conducteur de moto-taxi meurt de ses blessures, consĂ©cutives Ă une chute occasionnĂ©e par lâinterpellation musclĂ©e de quelques agents dâune mairie. En rĂ©action, 200 « bendskineurs » enclenchent un mouvement dâhumeur et prennent mĂȘme des gens en otage. Comment gĂ©rer cette situation ? Cet exercice Ă©tait au cĆur de la formation dispensĂ©e il y a peu, Ă des gendarmes au Camp Mboppi, dans le cadre dâune opĂ©ration de recyclage. Sous le regard du commandant de la LĂ©gion de gendarmerie, le colonel Thomas Roger Abessolo Amougou ce 20 juillet, lâexercice de rĂ©tablissement de lâordre sâest dĂ©roulĂ©. Au menu Ă©galement de la formation, le montage et dĂ©montage de pistolets automatiques, de fusils Kalachnikov etc.
Pour le ColĂ©gion, cette dĂ©monstration avait pour but de permettre dâapprĂ©cier le niveau opĂ©rationnel atteint par la formation. Par ailleurs, lâopĂ©ration visait aussi Ă rapprocher la gendarmerie de la population, de consolider la confiance entre les deux parties, dans le cadre du concept de gendarmerie de proximitĂ© prĂŽnĂ© par la haute hiĂ©rarchie militaire.
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Le chef de lâEtat approuve le Plan de relance de la Camair-Co
Josiane TCHAKOUNTE
National - Politique
Le constructeur Boeing a proposĂ© que la compagnie aĂ©rienne desserve 27 destinations. Lâacquisition de neuf nouveaux aĂ©ronefs ainsi quâun financement de 60 milliards de F sont aussi prĂ©vus.
Bonne nouvelle pour la compagnie aĂ©rienne nationale. Le plan Ă©laborĂ© par le constructeur Boeing pour redresser la Cameroon Airlines Corporation (Camair-Co) a Ă©tĂ© approuvĂ© par le prĂ©sident de la RĂ©publique. « Ce plan sera mis en Ćuvre incessamment », peut-on lire dans le communiquĂ© de presse du ministre des Transports (MinT) Edgard Alain Mebe Ngoâo publiĂ© hier. Il sâagit maintenant de mettre en application les recommandations de Boeing qui portent sur les destinations Ă desservir, les aĂ©ronefs Ă acquĂ©rir, la restructuration de la dette de lâentreprise et les financements Ă apporter Ă la compagnie.
27 destinations Ă desservir
Les propositions faites par Boeing et validĂ©es par le prĂ©sident de la RĂ©publique devraient permettre Ă la compagnie aĂ©rienne nationale dâavoir des taux de remplissage convenables de ces avions. Le constructeur a pour cela proposĂ© un rĂ©seau comprenant 27 destinations dont cinq intercontinentales (Paris, Bruxelles, Washington, Wangzhou), 13 rĂ©gionales et neuf domestiques.
Neuf avions à acquérir
Câest le nombre dâappareils nouveaux quâil faudra acquĂ©rir pour rehausser la flotte de Camair-Co aujourdâhui composĂ©e de cinq avions. Jusquâici, la flotte a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ©e comme un sĂ©rieux handicap pour lâentreprise. Qualitativement et quantitativement inadaptĂ©e pour faire face Ă la concurrence. Le Boeing 767 baptisĂ© le Dja, dâune capacitĂ© de 220 passagers, nâest revenu que le 2 juillet dernier, aprĂšs six mois passĂ©s en Ethiopie pour rĂ©vision. Une absence qui a pour consĂ©quence de chambouler les plans de vols, entraĂźnant des annulations, non sans affecter la qualitĂ© de service. Avec 14 avions, Camair-Co devrait ĂȘtre capable de mieux se dĂ©ployer. Le type dâavions Ă acquĂ©rir se fera en fonction des dessertes. Certainement pour mieux rentabiliser leur exploitation. MĂȘme si on nâoublie pas la suspension des vols Camair-Co vers lâUnion europĂ©enne par lâAutoritĂ© aĂ©ronautique depuis le 21 juin dernier qui court toujours.
Régler la dette de 35 milliards
Le plan de redressement propose que lâEtat paie la dette de Camair-Co. Il sâagit de la dette fournisseur estimĂ©e Ă prĂšs de 35 milliards de F. « Une grande partie est composĂ©e de fournisseurs dits bloquants pour lesquels la dette est exigible Ă court terme et dont le non-paiement peut Ă tout moment arrĂȘter lâexploitation. Câest notamment le cas des loueurs dâavions, des fournisseurs de carburant, des services dâassistance au sol, des services de navigation aĂ©rienne », expliquait le MinT dans une interview accordĂ©e Ă CT en juin dernier.
60 milliards de financements
Câest lâautre proposition faite pour redresser la compagnie. Que lâEtat finance Camair-Co Ă hauteur de 60 milliards de F. Selon les informations obtenues au ministĂšre des Transports, BOEING propose Ă©galement dans son plan dâaccompagner Camair-Co dans la mise en Ćuvre du rapport sur une pĂ©riode de 18 mois renouvelables.
Josiane TCHAKOUNTE
National - Politique
Le constructeur Boeing a proposĂ© que la compagnie aĂ©rienne desserve 27 destinations. Lâacquisition de neuf nouveaux aĂ©ronefs ainsi quâun financement de 60 milliards de F sont aussi prĂ©vus.
Bonne nouvelle pour la compagnie aĂ©rienne nationale. Le plan Ă©laborĂ© par le constructeur Boeing pour redresser la Cameroon Airlines Corporation (Camair-Co) a Ă©tĂ© approuvĂ© par le prĂ©sident de la RĂ©publique. « Ce plan sera mis en Ćuvre incessamment », peut-on lire dans le communiquĂ© de presse du ministre des Transports (MinT) Edgard Alain Mebe Ngoâo publiĂ© hier. Il sâagit maintenant de mettre en application les recommandations de Boeing qui portent sur les destinations Ă desservir, les aĂ©ronefs Ă acquĂ©rir, la restructuration de la dette de lâentreprise et les financements Ă apporter Ă la compagnie.
27 destinations Ă desservir
Les propositions faites par Boeing et validĂ©es par le prĂ©sident de la RĂ©publique devraient permettre Ă la compagnie aĂ©rienne nationale dâavoir des taux de remplissage convenables de ces avions. Le constructeur a pour cela proposĂ© un rĂ©seau comprenant 27 destinations dont cinq intercontinentales (Paris, Bruxelles, Washington, Wangzhou), 13 rĂ©gionales et neuf domestiques.
Neuf avions à acquérir
Câest le nombre dâappareils nouveaux quâil faudra acquĂ©rir pour rehausser la flotte de Camair-Co aujourdâhui composĂ©e de cinq avions. Jusquâici, la flotte a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ©e comme un sĂ©rieux handicap pour lâentreprise. Qualitativement et quantitativement inadaptĂ©e pour faire face Ă la concurrence. Le Boeing 767 baptisĂ© le Dja, dâune capacitĂ© de 220 passagers, nâest revenu que le 2 juillet dernier, aprĂšs six mois passĂ©s en Ethiopie pour rĂ©vision. Une absence qui a pour consĂ©quence de chambouler les plans de vols, entraĂźnant des annulations, non sans affecter la qualitĂ© de service. Avec 14 avions, Camair-Co devrait ĂȘtre capable de mieux se dĂ©ployer. Le type dâavions Ă acquĂ©rir se fera en fonction des dessertes. Certainement pour mieux rentabiliser leur exploitation. MĂȘme si on nâoublie pas la suspension des vols Camair-Co vers lâUnion europĂ©enne par lâAutoritĂ© aĂ©ronautique depuis le 21 juin dernier qui court toujours.
Régler la dette de 35 milliards
Le plan de redressement propose que lâEtat paie la dette de Camair-Co. Il sâagit de la dette fournisseur estimĂ©e Ă prĂšs de 35 milliards de F. « Une grande partie est composĂ©e de fournisseurs dits bloquants pour lesquels la dette est exigible Ă court terme et dont le non-paiement peut Ă tout moment arrĂȘter lâexploitation. Câest notamment le cas des loueurs dâavions, des fournisseurs de carburant, des services dâassistance au sol, des services de navigation aĂ©rienne », expliquait le MinT dans une interview accordĂ©e Ă CT en juin dernier.
60 milliards de financements
Câest lâautre proposition faite pour redresser la compagnie. Que lâEtat finance Camair-Co Ă hauteur de 60 milliards de F. Selon les informations obtenues au ministĂšre des Transports, BOEING propose Ă©galement dans son plan dâaccompagner Camair-Co dans la mise en Ćuvre du rapport sur une pĂ©riode de 18 mois renouvelables.
La mission de la CAF sur les chantiers de la CAN féminine 2016
Steve LIBAM
National - Sport
LâĂ©quipe a visitĂ© le stade Omnisports de YaoundĂ© mardi, ainsi que les stades dâentraĂźnement.
AprĂšs des visites de courtoisie au ministre des Sports et de lâEducation physique ainsi quâau gouverneur de la rĂ©gion du Centre, lâĂ©quipe des inspecteurs de la ConfĂ©dĂ©ration africaine de football (CAF) est descendue sur le terrain mardi. PremiĂšre Ă©tape, le stade Ahmadou Ahidjo. Lâinfrastructure est en plein chantier. LâarrivĂ©e de la mission de la CAF dĂ©mobilise un temps certains ouvriers. Ils sont vite rappelĂ©s Ă lâordre. « Les ouvriers doivent rejoindre leur poste de travail », crie un responsable sur le chantier. Les travaux doivent se poursuivre mĂȘme si les inspecteurs sont lĂ .
HervĂ© His, chef de la mission de contrĂŽle Egis, prĂ©sente les travaux Ă travers quatre grands chantiers : lâaire de jeu, les tribunes, les locaux et les amĂ©nagements extĂ©rieurs. En gros, des modifications ont Ă©tĂ© apportĂ©es Ă la structure initiale du stade. LâaccĂšs des joueurs au terrain est dĂ©sormais axial. Pour des raisons de sĂ©curitĂ©, une deuxiĂšme entrĂ©e majeure au stade a Ă©tĂ© créée. Le 7 aoĂ»t, la pose des siĂšges grand public devrait ĂȘtre achevĂ©e. Celle des tribunes prĂ©sidentielles le 5 octobre. Lâinstallation des Ă©crans gĂ©ants le 28 aoĂ»t. Les propos des ingĂ©nieurs se veulent rassurants. Dans le public, on guette la rĂ©action des Ă©valuateurs de la CAF. Stylos et calepins en main, ils posent des questions, demandent des prĂ©cisions. Une coupure dâĂ©lectricitĂ© interrompt la prĂ©sentation. « Câest un dĂ©sagrĂ©ment qui nâarrivera pas durant la compĂ©tition car le stade sera autonome en Ă©nergie», dĂ©clare HervĂ© His.
Sâen suit la visite des locaux. De la zone VIP aux mĂ©dias, en passant par les vestiaires, lâĂ©quipe de Leodegar Chilla Tenga passe les grands ensembles du stade Omnisports en revue. Ils scrutent, touchentâŠLa pelouse, qui a dĂ©jĂ subi plusieurs tontes, est aussi inspectĂ©e, tout comme les deux stades annexes et le stade militaire, qui serviront de terrains dâentraĂźnement aux Ă©quipes participantes. Tous les travaux devraient ĂȘtre achevĂ©s dâici le 15 octobre. Les mines sont dĂ©tendues. On semble lire de la satisfaction de part et dâautre. « Je suis prĂȘt Ă vous recevoir », lance Tombi Ă Roko Sidiki, prĂ©sident de la FĂ©dĂ©ration camerounaise de football. « Je peux le voir !», lui rĂ©torque sobrement Leodegar Chilla Tenga. Aujourdâhui, les inspecteurs de la CAF vont visiter les infrastructures hĂŽteliĂšres de la capitale devant accueillir les participants Ă la CAN fĂ©minine.
Steve LIBAM
National - Sport
LâĂ©quipe a visitĂ© le stade Omnisports de YaoundĂ© mardi, ainsi que les stades dâentraĂźnement.
AprĂšs des visites de courtoisie au ministre des Sports et de lâEducation physique ainsi quâau gouverneur de la rĂ©gion du Centre, lâĂ©quipe des inspecteurs de la ConfĂ©dĂ©ration africaine de football (CAF) est descendue sur le terrain mardi. PremiĂšre Ă©tape, le stade Ahmadou Ahidjo. Lâinfrastructure est en plein chantier. LâarrivĂ©e de la mission de la CAF dĂ©mobilise un temps certains ouvriers. Ils sont vite rappelĂ©s Ă lâordre. « Les ouvriers doivent rejoindre leur poste de travail », crie un responsable sur le chantier. Les travaux doivent se poursuivre mĂȘme si les inspecteurs sont lĂ .
HervĂ© His, chef de la mission de contrĂŽle Egis, prĂ©sente les travaux Ă travers quatre grands chantiers : lâaire de jeu, les tribunes, les locaux et les amĂ©nagements extĂ©rieurs. En gros, des modifications ont Ă©tĂ© apportĂ©es Ă la structure initiale du stade. LâaccĂšs des joueurs au terrain est dĂ©sormais axial. Pour des raisons de sĂ©curitĂ©, une deuxiĂšme entrĂ©e majeure au stade a Ă©tĂ© créée. Le 7 aoĂ»t, la pose des siĂšges grand public devrait ĂȘtre achevĂ©e. Celle des tribunes prĂ©sidentielles le 5 octobre. Lâinstallation des Ă©crans gĂ©ants le 28 aoĂ»t. Les propos des ingĂ©nieurs se veulent rassurants. Dans le public, on guette la rĂ©action des Ă©valuateurs de la CAF. Stylos et calepins en main, ils posent des questions, demandent des prĂ©cisions. Une coupure dâĂ©lectricitĂ© interrompt la prĂ©sentation. « Câest un dĂ©sagrĂ©ment qui nâarrivera pas durant la compĂ©tition car le stade sera autonome en Ă©nergie», dĂ©clare HervĂ© His.
Sâen suit la visite des locaux. De la zone VIP aux mĂ©dias, en passant par les vestiaires, lâĂ©quipe de Leodegar Chilla Tenga passe les grands ensembles du stade Omnisports en revue. Ils scrutent, touchentâŠLa pelouse, qui a dĂ©jĂ subi plusieurs tontes, est aussi inspectĂ©e, tout comme les deux stades annexes et le stade militaire, qui serviront de terrains dâentraĂźnement aux Ă©quipes participantes. Tous les travaux devraient ĂȘtre achevĂ©s dâici le 15 octobre. Les mines sont dĂ©tendues. On semble lire de la satisfaction de part et dâautre. « Je suis prĂȘt Ă vous recevoir », lance Tombi Ă Roko Sidiki, prĂ©sident de la FĂ©dĂ©ration camerounaise de football. « Je peux le voir !», lui rĂ©torque sobrement Leodegar Chilla Tenga. Aujourdâhui, les inspecteurs de la CAF vont visiter les infrastructures hĂŽteliĂšres de la capitale devant accueillir les participants Ă la CAN fĂ©minine.
Cameroon Wins UN Online Business Registration Award
George MBELLA
National - Economie
Small and Medium-size Enterprise Minister presented the prize to Prime Minister Philemon Yang yesterday, July 26, 2016 at the Star Building.
The United Nations Conference on Trade and Development (UNCTAD) and the Global Entrepreneurship Network of the US State Department have ranked Cameroon first, scoring seven out of 10 points, for its âMyBusiness.cmâ online business registration system which is listed in the Global Enterprise Regulation portal. A certificate of âHighest Appreciationâ was awarded during the Global Economic Forum organised by the United Nations Organisation on 18 July, 2016 in Nairobi, Kenya.
Presenting the award to the Prime Minister, Head of Government at the Star Building, yesterday, July 26, 2016, the Minister of Small and Medium-Size Entreprises, Social Economy and Handicraft, Prof. Laurent Serge Etoundi Ngoa, was full of gratitude to Philemon Yang for instructing reforms in business registration in a bid to improve the business environment. Six months ago, government put in place the online business registration platform âMyBusiness.cmâ and made it functional in the cities of Yaounde, Douala and Garoua.
âUpon a discreet on-the-spot evaluation and inquiries by agents from the US State Departmentâs Global Entrepreneurship Network in our One-Stop shops for business registration, they realised the system was functioning,â he told the press after the audience.
Cameroon beat 18 other countries to emerge first in the e-registration category, while the Kingdom of Bhutan ranked first in the e-regulation category. In all, 116 countries were evaluated this year. âWe believe Cameroonâs ranking will improve in this yearly exercise when we must have installed the system in all 10 regions,â said Prof. Etoundi Ngoa, failing to conceal his determination to strive for a better business climate to attract investments.
George MBELLA
National - Economie
Small and Medium-size Enterprise Minister presented the prize to Prime Minister Philemon Yang yesterday, July 26, 2016 at the Star Building.
The United Nations Conference on Trade and Development (UNCTAD) and the Global Entrepreneurship Network of the US State Department have ranked Cameroon first, scoring seven out of 10 points, for its âMyBusiness.cmâ online business registration system which is listed in the Global Enterprise Regulation portal. A certificate of âHighest Appreciationâ was awarded during the Global Economic Forum organised by the United Nations Organisation on 18 July, 2016 in Nairobi, Kenya.
Presenting the award to the Prime Minister, Head of Government at the Star Building, yesterday, July 26, 2016, the Minister of Small and Medium-Size Entreprises, Social Economy and Handicraft, Prof. Laurent Serge Etoundi Ngoa, was full of gratitude to Philemon Yang for instructing reforms in business registration in a bid to improve the business environment. Six months ago, government put in place the online business registration platform âMyBusiness.cmâ and made it functional in the cities of Yaounde, Douala and Garoua.
âUpon a discreet on-the-spot evaluation and inquiries by agents from the US State Departmentâs Global Entrepreneurship Network in our One-Stop shops for business registration, they realised the system was functioning,â he told the press after the audience.
Cameroon beat 18 other countries to emerge first in the e-registration category, while the Kingdom of Bhutan ranked first in the e-regulation category. In all, 116 countries were evaluated this year. âWe believe Cameroonâs ranking will improve in this yearly exercise when we must have installed the system in all 10 regions,â said Prof. Etoundi Ngoa, failing to conceal his determination to strive for a better business climate to attract investments.
Sécurité à améliorer dans le Transport aérien
Josy MAUGER
National - Economie
LâAsecna a rĂ©uni ses partenaires et clients mardi Ă YaoundĂ© afin quâils Ă©changent sur la qualitĂ© du service.
Selon le directeur gĂ©nĂ©ral de lâAgence pour la sĂ©curitĂ© de la navigation aĂ©rienne en Afrique et Madagascar (Asecna), Amadou Ousmane Guitteye, câest davantage dans les zones de conflits que lâinstitution rencontre des difficultĂ©s. Prenant lâexemple du Nord Mali, il explique comment toutes les installations de lâAgence ont Ă©tĂ© dĂ©truites. « Il sâagit des stations terriennes, des aides Ă la navigation aĂ©rienne qui se trouvaient-lĂ . Mais, afin de compenser ces pertes, nous utilisons dâautres systĂšmes, notamment les communications entre pilotes et contrĂŽleurs en liaison donnĂ©e ce qui permet de compenser ces pertes de communication », indique le DG. Ce dernier lâexpliquait lors du sĂ©minaire annuel sur la gestion de la sĂ©curitĂ© tenu lundi Ă YaoundĂ©. Une rencontre initiĂ©e par lâAgence, ses clients et partenaires et qui a pour objectif dâaprĂšs lui, de rĂ©unir tous les usagers, tous les partenaires de lâAsecna du transport aĂ©rien, pour recueillir leurs avis, leur perception et avoir le feed-back de lâimage de lâagence dans la fourniture de service de navigation aĂ©rienne par les diffĂ©rents centres opĂ©rationnels de lâAgence.
De lâavis justement du commandant Badji Eli Joseph, vice-prĂ©sident rĂ©gional Afrique Ouest et Centre de la FĂ©dĂ©ration internationale des associations des pilotes de ligne (Ifalpa), la qualitĂ© de service de lâAsecna est apprĂ©ciĂ©e, en matiĂšre de sĂ©curitĂ© aĂ©rienne. Des prestations quâil juge « dâun trĂšs haut niveau ». Surtout quâil se ressent comme il lâexplique, une prĂ©occupation permanente de lâAgence dâamĂ©liorer les conditions de sĂ©curitĂ© aĂ©rienne
Josy MAUGER
National - Economie
LâAsecna a rĂ©uni ses partenaires et clients mardi Ă YaoundĂ© afin quâils Ă©changent sur la qualitĂ© du service.
Selon le directeur gĂ©nĂ©ral de lâAgence pour la sĂ©curitĂ© de la navigation aĂ©rienne en Afrique et Madagascar (Asecna), Amadou Ousmane Guitteye, câest davantage dans les zones de conflits que lâinstitution rencontre des difficultĂ©s. Prenant lâexemple du Nord Mali, il explique comment toutes les installations de lâAgence ont Ă©tĂ© dĂ©truites. « Il sâagit des stations terriennes, des aides Ă la navigation aĂ©rienne qui se trouvaient-lĂ . Mais, afin de compenser ces pertes, nous utilisons dâautres systĂšmes, notamment les communications entre pilotes et contrĂŽleurs en liaison donnĂ©e ce qui permet de compenser ces pertes de communication », indique le DG. Ce dernier lâexpliquait lors du sĂ©minaire annuel sur la gestion de la sĂ©curitĂ© tenu lundi Ă YaoundĂ©. Une rencontre initiĂ©e par lâAgence, ses clients et partenaires et qui a pour objectif dâaprĂšs lui, de rĂ©unir tous les usagers, tous les partenaires de lâAsecna du transport aĂ©rien, pour recueillir leurs avis, leur perception et avoir le feed-back de lâimage de lâagence dans la fourniture de service de navigation aĂ©rienne par les diffĂ©rents centres opĂ©rationnels de lâAgence.
De lâavis justement du commandant Badji Eli Joseph, vice-prĂ©sident rĂ©gional Afrique Ouest et Centre de la FĂ©dĂ©ration internationale des associations des pilotes de ligne (Ifalpa), la qualitĂ© de service de lâAsecna est apprĂ©ciĂ©e, en matiĂšre de sĂ©curitĂ© aĂ©rienne. Des prestations quâil juge « dâun trĂšs haut niveau ». Surtout quâil se ressent comme il lâexplique, une prĂ©occupation permanente de lâAgence dâamĂ©liorer les conditions de sĂ©curitĂ© aĂ©rienne
Contre les Changements climatiques, lâAfrique mise sur la prĂ©vision
MichĂšle FOGANG
National - Economie
Des experts en mĂ©tĂ©orologie rĂ©unis depuis lundi Ă YaoundĂ© vont plancher sur la mise en Ćuvre du Centre dâapplication et de prĂ©vision climatologique amĂ©nagĂ© Ă Douala.
Le monde ploie sous le phĂ©nomĂšne des changements climatiques. Ses effets nĂ©fastes ont une influence nĂ©gative sur les activitĂ©s socio-Ă©conomiques des populations. Toutes choses qui replacement les services mĂ©tĂ©orologiques au premier rang des technologies nĂ©cessaires pour la prĂ©vention des dangers relatifs Ă ces perturbations climatiques. Câest ce qui justifie la rĂ©cente acquisition par le continent dâun Centre dâapplication et de prĂ©vision climatologique de lâAfrique centrale (Capc-Ac), construit Ă Douala. Les travaux du deuxiĂšme conseil des ministres de lâAfrique centrale en charge de la mĂ©tĂ©orologie ouverts mardi Ă YaoundĂ©, en prĂ©sence du ministre dĂ©lĂ©guĂ© auprĂšs du ministre des Transports (Mint), Mefiro Oumarou vont mettre en exergue le mode de fonctionnement du Capc-Ac, notamment, son statut, sa stratĂ©gie de mobilisation des ressources et son organigramme.
En effet, lors du premier conseil ministĂ©riel sur la mĂ©tĂ©orologie tenu en avril 2015, il avait Ă©tĂ© dĂ©cidĂ© de la crĂ©ation du Capc-Ac. Conscient du rĂŽle crucial que ledit centre devrait jouer, la Banque africaine de dĂ©veloppement (BAD), Ă travers le Fonds spĂ©cial ClimDev, a dĂ©cidĂ© de venir en appui Ă la Ceeac pour le financement du projet Information satellitaire et mĂ©tĂ©orologique pour la rĂ©duction des risques et catastrophes climatiques en Afrique centrale (Sawidrac-Ac). Objectif, construire la rĂ©silience aux catastrophes naturelles dans la rĂ©gion Afrique centrale. « Le projet permettra de renforcer les capacitĂ©s du Capc-Ac en matiĂšre dâexploitation des prĂ©visions numĂ©riques et des prĂ©visions climatiques saisonniĂšres », a dĂ©clarĂ© Justus Joseph Kabyemera, coordonnateur du Fonds spĂ©cial ClimDev-Africa.
MichĂšle FOGANG
National - Economie
Des experts en mĂ©tĂ©orologie rĂ©unis depuis lundi Ă YaoundĂ© vont plancher sur la mise en Ćuvre du Centre dâapplication et de prĂ©vision climatologique amĂ©nagĂ© Ă Douala.
Le monde ploie sous le phĂ©nomĂšne des changements climatiques. Ses effets nĂ©fastes ont une influence nĂ©gative sur les activitĂ©s socio-Ă©conomiques des populations. Toutes choses qui replacement les services mĂ©tĂ©orologiques au premier rang des technologies nĂ©cessaires pour la prĂ©vention des dangers relatifs Ă ces perturbations climatiques. Câest ce qui justifie la rĂ©cente acquisition par le continent dâun Centre dâapplication et de prĂ©vision climatologique de lâAfrique centrale (Capc-Ac), construit Ă Douala. Les travaux du deuxiĂšme conseil des ministres de lâAfrique centrale en charge de la mĂ©tĂ©orologie ouverts mardi Ă YaoundĂ©, en prĂ©sence du ministre dĂ©lĂ©guĂ© auprĂšs du ministre des Transports (Mint), Mefiro Oumarou vont mettre en exergue le mode de fonctionnement du Capc-Ac, notamment, son statut, sa stratĂ©gie de mobilisation des ressources et son organigramme.
En effet, lors du premier conseil ministĂ©riel sur la mĂ©tĂ©orologie tenu en avril 2015, il avait Ă©tĂ© dĂ©cidĂ© de la crĂ©ation du Capc-Ac. Conscient du rĂŽle crucial que ledit centre devrait jouer, la Banque africaine de dĂ©veloppement (BAD), Ă travers le Fonds spĂ©cial ClimDev, a dĂ©cidĂ© de venir en appui Ă la Ceeac pour le financement du projet Information satellitaire et mĂ©tĂ©orologique pour la rĂ©duction des risques et catastrophes climatiques en Afrique centrale (Sawidrac-Ac). Objectif, construire la rĂ©silience aux catastrophes naturelles dans la rĂ©gion Afrique centrale. « Le projet permettra de renforcer les capacitĂ©s du Capc-Ac en matiĂšre dâexploitation des prĂ©visions numĂ©riques et des prĂ©visions climatiques saisonniĂšres », a dĂ©clarĂ© Justus Joseph Kabyemera, coordonnateur du Fonds spĂ©cial ClimDev-Africa.
Tourism Board: Modernising Hotels For Emergence
Roland MBONTEH
National - Economie
Prime Minister, Head of Government will today July 27, 2016 chair the 14th session of the board at the Star Building.
The National Tourism Board, set up in 1999, as an advisory body for tourism development in the country, holds its fourteenth session today July 27, 2016 in Yaounde. The deliberations to be presided at by the Prime Minister, Head of Government, Philemon Yang, will centre on the theme âDeveloping the hotel industry in the perspective of Cameroonâs Emergenceâ.
The choice of the theme could not have been any better given the present context of Cameroonâs drive towards emergence and the upcoming continental football events in 2016 and 2019. Modernising the tourism industry ahead of these two important African female and male football events coupled with countryâs quest to attain emergence, is a necessary impulse.
During the 13th session of the board in December 2015, the Prime Minister, Philemon Yang who is the chair of the National Tourism Board gave instructions in view of modernising the tourism and leisure industry. The Prime Minister stressed on the intensification of dialogue between the public and private sector as well as the drawing up of a common training programme for operators to boost performance which will induce economic growth. Governmentâs policy on training of actors (proprietors, managers and personnel) of the tourism and leisure industry is already being implemented.
The Ministry of Tourism and Leisure has been organising a series of regional seminars for stakeholders of both public and private sector to upgrade skills and meet international standards. One of such seminars opened in Bafoussam, West Region on July 25, 2016 and will last for one week. The creation of a reference school for tourism and leisure would further consolidate governmentâs policy on harmonising training and boosting performance in order to spur economic growth. Thus, todayâs session would examine ways of developing the hotel industry so that its pivotal role towards emergence is clearly diagnosed.
Roland MBONTEH
National - Economie
Prime Minister, Head of Government will today July 27, 2016 chair the 14th session of the board at the Star Building.
The National Tourism Board, set up in 1999, as an advisory body for tourism development in the country, holds its fourteenth session today July 27, 2016 in Yaounde. The deliberations to be presided at by the Prime Minister, Head of Government, Philemon Yang, will centre on the theme âDeveloping the hotel industry in the perspective of Cameroonâs Emergenceâ.
The choice of the theme could not have been any better given the present context of Cameroonâs drive towards emergence and the upcoming continental football events in 2016 and 2019. Modernising the tourism industry ahead of these two important African female and male football events coupled with countryâs quest to attain emergence, is a necessary impulse.
During the 13th session of the board in December 2015, the Prime Minister, Philemon Yang who is the chair of the National Tourism Board gave instructions in view of modernising the tourism and leisure industry. The Prime Minister stressed on the intensification of dialogue between the public and private sector as well as the drawing up of a common training programme for operators to boost performance which will induce economic growth. Governmentâs policy on training of actors (proprietors, managers and personnel) of the tourism and leisure industry is already being implemented.
The Ministry of Tourism and Leisure has been organising a series of regional seminars for stakeholders of both public and private sector to upgrade skills and meet international standards. One of such seminars opened in Bafoussam, West Region on July 25, 2016 and will last for one week. The creation of a reference school for tourism and leisure would further consolidate governmentâs policy on harmonising training and boosting performance in order to spur economic growth. Thus, todayâs session would examine ways of developing the hotel industry so that its pivotal role towards emergence is clearly diagnosed.
Roger Milla sâimplique dans l'Education numĂ©rique
Yvette MBASSI-BIKELE
National - Société
Le promoteur de la fondation CĆur dâAfrique sâassocie aux Ă©ducation Afredit pour promouvoir les TIC Ă lâĂ©cole.
Roger Milla, prĂ©sident du conseil dâadministration du programme Education numĂ©rique pour lâĂ©mergence de lâAfrique (Enem-Africa) et Arthur Pango, directeur gĂ©nĂ©ral de la maison dâĂ©dition AfrĂ©dit ont signĂ© une convention lundi dernier Ă YaoundĂ©. CâĂ©tait dans la salle des confĂ©rences de la fondation CĆur dâAfrique de Roger Milla. En prĂ©sence du Dr. Lucas Vincent Ngouo, directeur exĂ©cutif dâEnem-Africa, de son personnel et dâune forte dĂ©lĂ©gation de la maison dâĂ©dition AfrĂ©dit.
ConcrĂštement, cette convention se veut une plateforme commune de rĂ©flexion sur lâavenir numĂ©rique du continent et la promotion des Tic en milieu scolaire. « Lâinitiative envisage de crĂ©er un organe de presse Ă©crite, une chaĂźne de tĂ©lĂ©vision numĂ©rique panafricaine, proposer un plan dâaction pour la sensibilisation et la promotion des Tic en Afrique ainsi que de nĂ©gocier un partenariat avec un Ă©diteur pour la diffusion de la collection «Informatique pour lâĂ©mergence », a expliquĂ© Roger Milla. Arthur Pango, directeur gĂ©nĂ©ral de la maison dâĂ©dition AfrĂ©dit, a dit sa satisfaction suite Ă cette signature et a promis lâentiĂšre disponibilitĂ© de sa structure Ă Ă©voluer dĂ©sormais avec son nouveau partenaire.
Avec pour devise « Passer de la politique Ă lâaction », Enem-Africa est un programme qui a fait de la promotion des Tic son cheval de bataille indispensable pour le dĂ©veloppement des pays africains. AfrĂ©dit, quant Ă elle, use des livres pour atteindre les mĂȘmes objectifs.
Yvette MBASSI-BIKELE
National - Société
Le promoteur de la fondation CĆur dâAfrique sâassocie aux Ă©ducation Afredit pour promouvoir les TIC Ă lâĂ©cole.
Roger Milla, prĂ©sident du conseil dâadministration du programme Education numĂ©rique pour lâĂ©mergence de lâAfrique (Enem-Africa) et Arthur Pango, directeur gĂ©nĂ©ral de la maison dâĂ©dition AfrĂ©dit ont signĂ© une convention lundi dernier Ă YaoundĂ©. CâĂ©tait dans la salle des confĂ©rences de la fondation CĆur dâAfrique de Roger Milla. En prĂ©sence du Dr. Lucas Vincent Ngouo, directeur exĂ©cutif dâEnem-Africa, de son personnel et dâune forte dĂ©lĂ©gation de la maison dâĂ©dition AfrĂ©dit.
ConcrĂštement, cette convention se veut une plateforme commune de rĂ©flexion sur lâavenir numĂ©rique du continent et la promotion des Tic en milieu scolaire. « Lâinitiative envisage de crĂ©er un organe de presse Ă©crite, une chaĂźne de tĂ©lĂ©vision numĂ©rique panafricaine, proposer un plan dâaction pour la sensibilisation et la promotion des Tic en Afrique ainsi que de nĂ©gocier un partenariat avec un Ă©diteur pour la diffusion de la collection «Informatique pour lâĂ©mergence », a expliquĂ© Roger Milla. Arthur Pango, directeur gĂ©nĂ©ral de la maison dâĂ©dition AfrĂ©dit, a dit sa satisfaction suite Ă cette signature et a promis lâentiĂšre disponibilitĂ© de sa structure Ă Ă©voluer dĂ©sormais avec son nouveau partenaire.
Avec pour devise « Passer de la politique Ă lâaction », Enem-Africa est un programme qui a fait de la promotion des Tic son cheval de bataille indispensable pour le dĂ©veloppement des pays africains. AfrĂ©dit, quant Ă elle, use des livres pour atteindre les mĂȘmes objectifs.
CT Ă lâheure brĂ©silienne pour les Jeux olympiques 2016
Josiane R. MATIA
National - Sport
Le quotidien national lance dĂšs mercredi son compte-Ă -rebours.
Dans un peu moins dâune dizaine de jours, le monde aura les yeux rivĂ©s vers le BrĂ©sil oĂč Rio de Janeiro va accueillir la 31e Ă©dition des Jeux olympiques dâĂ©tĂ© (5 au 21 aoĂ»t). Le Graal pour tout athlĂšte qui se respecte. Des milliers de sportifs, en provenance de pratiquement tous les pays du monde, vont sâaffronter pendant une quinzaine de jours pour la mĂ©daille olympique, chacun dans leur discipline. Les stars Ă lâinstar dâUsain Bolt, Michael Phelps ou encore Neymar seront au rendez-vous. Le Cameroun, lui, sera Ă©galement prĂ©sent dans six disciplines (boxe, athlĂ©tisme, volley-ball, haltĂ©rophilie, lutte et judo) avec 24 athlĂštes. On est vraiment bien loin des 555 reprĂ©sentants des Etats-Unis en compĂ©tition dans 244 des 306 Ă©preuves au programme.
CT se propose donc, dĂšs ce mercredi avec « Sur la route de Rio », dâaccompagner la Cameroon Olympic Team en vous prĂ©sentant les visages des athlĂštes ainsi que leurs chances de mĂ©daille dans leurs diffĂ©rentes disciplines. Durant la compĂ©tition, le quotidien fera Ă©galement la part belle aux performances des athlĂštes afin que ses lecteurs ne ratent aucune information, aucun record, aucune star en devenir. Câest la fĂȘte du sport et CT sera Ă vos cĂŽtĂ©s pour la cĂ©lĂ©brer comme il se doit.
Josiane R. MATIA
National - Sport
Le quotidien national lance dĂšs mercredi son compte-Ă -rebours.
Dans un peu moins dâune dizaine de jours, le monde aura les yeux rivĂ©s vers le BrĂ©sil oĂč Rio de Janeiro va accueillir la 31e Ă©dition des Jeux olympiques dâĂ©tĂ© (5 au 21 aoĂ»t). Le Graal pour tout athlĂšte qui se respecte. Des milliers de sportifs, en provenance de pratiquement tous les pays du monde, vont sâaffronter pendant une quinzaine de jours pour la mĂ©daille olympique, chacun dans leur discipline. Les stars Ă lâinstar dâUsain Bolt, Michael Phelps ou encore Neymar seront au rendez-vous. Le Cameroun, lui, sera Ă©galement prĂ©sent dans six disciplines (boxe, athlĂ©tisme, volley-ball, haltĂ©rophilie, lutte et judo) avec 24 athlĂštes. On est vraiment bien loin des 555 reprĂ©sentants des Etats-Unis en compĂ©tition dans 244 des 306 Ă©preuves au programme.
CT se propose donc, dĂšs ce mercredi avec « Sur la route de Rio », dâaccompagner la Cameroon Olympic Team en vous prĂ©sentant les visages des athlĂštes ainsi que leurs chances de mĂ©daille dans leurs diffĂ©rentes disciplines. Durant la compĂ©tition, le quotidien fera Ă©galement la part belle aux performances des athlĂštes afin que ses lecteurs ne ratent aucune information, aucun record, aucune star en devenir. Câest la fĂȘte du sport et CT sera Ă vos cĂŽtĂ©s pour la cĂ©lĂ©brer comme il se doit.