Lawn tennis: Mamo et Ntouba tiennent la coupe
AngĂšle BEPEDE
Ils ont remportĂ© les finales dames et messieurs Ă lâissue dâun tournoi relevĂ© Ă YaoundĂ©.
Quand on sâappelle Linda Eloundou et que lâon tombe en finale de la coupe du Cameroun contre Flore Mamo, ce nâest pas facile. Lâune des jumelles Eloundou a Ă©tĂ© battue au Tie-break samedi dernier en finale de la coupe du Cameroun de lawn-tennis chez les dames par Flore Mamo. « Jâavais la pression et envie de venger ma sĆur quâelle avait battue. Je nâai pas pu appliquer les consignes de mon entraĂźneur. Je regrette. En plus, elle non plus nâa pas pu faire grand chose ». Flore Mamo sâest contentĂ©e de coups droits et revers pour briser le rĂȘve de son adversaire. Câest donc dix. Cela fait donc dix trophĂ©es de coupe dĂ©tenus par Flore Mamo. « Jâai gagnĂ© ma premiĂšre coupe Ă 11 ans en 2001. Je nâai saluĂ© le chef de lâEtat quâune fois, jâespĂšre le faire cette annĂ©e ». Aujourdâhui, elle est aux anges : « Je suis passĂ©e par tellement dâĂ©preuves cette annĂ©e sur le plan sportif, familial, financier, scolaire. Jâai bien cru que jâallais craquer. Ce trophĂ©e est une bouffĂ©e », dĂ©crit-elle.
Chez les messieurs, aprĂšs une demi-finale difficile, Blaise Nkwenti, tenant du titre, a Ă©tĂ© lui aussi renversĂ© au Tie-break par Augustin Ntouba. Pour dĂ©crocher sa cinquiĂšme Ă©toile, Augustin Ntouba a su se reprendre dans les moments de doute : « lâan dernier, il mâa Ă©liminĂ©. Jâai dĂ©cidĂ© de prendre ma revanche. Jây suis parvenu grĂące au mental et Ă la tactique». Mais le perdant peut se consoler puisquâil vient de dĂ©crocher un contrat de deux ans Ă DubaĂŻ. Dans une acadĂ©mie, il aura la possibilitĂ© de se frayer un chemin et tenter une place au classement ATP.
AngĂšle BEPEDE
Ils ont remportĂ© les finales dames et messieurs Ă lâissue dâun tournoi relevĂ© Ă YaoundĂ©.
Quand on sâappelle Linda Eloundou et que lâon tombe en finale de la coupe du Cameroun contre Flore Mamo, ce nâest pas facile. Lâune des jumelles Eloundou a Ă©tĂ© battue au Tie-break samedi dernier en finale de la coupe du Cameroun de lawn-tennis chez les dames par Flore Mamo. « Jâavais la pression et envie de venger ma sĆur quâelle avait battue. Je nâai pas pu appliquer les consignes de mon entraĂźneur. Je regrette. En plus, elle non plus nâa pas pu faire grand chose ». Flore Mamo sâest contentĂ©e de coups droits et revers pour briser le rĂȘve de son adversaire. Câest donc dix. Cela fait donc dix trophĂ©es de coupe dĂ©tenus par Flore Mamo. « Jâai gagnĂ© ma premiĂšre coupe Ă 11 ans en 2001. Je nâai saluĂ© le chef de lâEtat quâune fois, jâespĂšre le faire cette annĂ©e ». Aujourdâhui, elle est aux anges : « Je suis passĂ©e par tellement dâĂ©preuves cette annĂ©e sur le plan sportif, familial, financier, scolaire. Jâai bien cru que jâallais craquer. Ce trophĂ©e est une bouffĂ©e », dĂ©crit-elle.
Chez les messieurs, aprĂšs une demi-finale difficile, Blaise Nkwenti, tenant du titre, a Ă©tĂ© lui aussi renversĂ© au Tie-break par Augustin Ntouba. Pour dĂ©crocher sa cinquiĂšme Ă©toile, Augustin Ntouba a su se reprendre dans les moments de doute : « lâan dernier, il mâa Ă©liminĂ©. Jâai dĂ©cidĂ© de prendre ma revanche. Jây suis parvenu grĂące au mental et Ă la tactique». Mais le perdant peut se consoler puisquâil vient de dĂ©crocher un contrat de deux ans Ă DubaĂŻ. Dans une acadĂ©mie, il aura la possibilitĂ© de se frayer un chemin et tenter une place au classement ATP.
Lom Pangar devrait apporter 170 MGW de plus à Edéa et Song Loulou
Olivier LAMISSA KAIKAI
Le barrage de Lom Pangar va permettre de rĂ©gulariser le dĂ©bit du fleuve Sanaga lors de lâĂ©tiage et renforcer la capacitĂ© de production des barrages dâEdĂ©a et de Song Loulou.
La raison dâĂȘtre de la retenue de Lom Pangar est lâaugmentation de la capacitĂ© de production dâĂ©lectricitĂ© des barrages dâEdĂ©a et de Song Loulou et la rĂ©duction des fluctuations saisonniĂšres de dĂ©bit du fleuve Sanaga. En clair, Lom Pangar vise lâamĂ©lioration de lâaccĂšs Ă lâĂ©lectricitĂ© dans le RĂ©seau interconnectĂ© Sud (RIS), en proie aux dĂ©lestages importants lors de lâĂ©tiage. Et la mise en eau partielle de ce barrage qui sâest bien dĂ©roulĂ©e en septembre 2015 a permis de rĂ©duire de maniĂšre considĂ©rable les effets pervers de ce dĂ©ficit dâĂ©nergie, en contribuant Ă la capacitĂ© de production dâEdea et Song Loulou Ă hauteur de 70 mĂ©gawatts (MW). Maintenant que le barrage est prĂȘt pour le remplissage de six milliards de mĂštres cube dâeau, sa capacitĂ© maximale de mise en service, les prĂ©visions indiquent quâil est attendu lâaugmentation de la capacitĂ© de production de 170 MW dans les deux barrages ciblĂ©s sur la Sanaga.
A lâheure actuelle, le niveau de remplissage du barrage est de lâordre de deux milliards de mĂštres cubes dâeau. Ce qui correspond Ă un plan dâeau de plus de 250 kmÂČ de surface entre le Lom et le Pangar, deux fleuves qui alimentent le barrage. Cet espace sera de 540 kmÂČ lorsque le volume dâeau sera de six milliards. Les responsables expliquent que la variable mĂ©tĂ©orologique, Ă rendre en compte, conditionne les donnĂ©es pluviomĂ©triques dans la zone et que seule une pluviomĂ©trie abondante permettra dâatteindre le cap des six milliards projetĂ©s. Le taux de remplissage actuel doit connaĂźtre sa vitesse de croisiĂšre aux mois de septembre, octobre et novembre. Et que les signaux sont au vert. Ce barrage permettra, Ă sa mise en service lors de lâĂ©tiage, de porter le dĂ©bit de la Sanaga de 640 Ă prĂšs de 1040 m 3/s, de façon Ă saturer le dĂ©bit des ouvrages de production dâĂ©lectricitĂ© existant sur le fleuve.
Si la premiĂšre composante de ce barrage tire Ă sa fin, Lom Pangar met Ă prĂ©sent les bouchĂ©es doubles pour rĂ©aliser lâusine de pied de 30 MW destinĂ©s Ă desservir 150 villages de la rĂ©gion de lâEst et construire la ligne haute tension de 90 kilovolts de Lom Pangar Ă Bertoua, longue de 120 kilomĂštres. Pour ces aspects, lâon enregistre des avancĂ©es avec le choix de lâentreprise chinoise China Camc Engineering Co Limited, pour lâusine de pied Ă©valuĂ©e Ă 30 milliards. Alors que la ligne de transport est attribuĂ©e au groupement français CEGELEC pour une enveloppe de neuf milliards. Quand on sait que le dĂ©ficit Ă©nergĂ©tique pendant la pĂ©riode de lâĂ©tiage se situe autour de 100 MW dans le RIS, Lom Pangar est une rĂ©ponse appropriĂ©e. Et lâautre point positif de cet ouvrage est que lâEtat peut poursuivre sereinement sa politique Ă©nergĂ©tique en dĂ©veloppant de nouveaux ouvrages sur le bassin versant de la Sanaga. Le projet Nachtigal dont le dĂ©but des travaux est imminent en est une illustration : sur plus de 400 MW attendus, lâapport de Lom Pangar sera de lâordre de 200 MW.
Olivier LAMISSA KAIKAI
Le barrage de Lom Pangar va permettre de rĂ©gulariser le dĂ©bit du fleuve Sanaga lors de lâĂ©tiage et renforcer la capacitĂ© de production des barrages dâEdĂ©a et de Song Loulou.
La raison dâĂȘtre de la retenue de Lom Pangar est lâaugmentation de la capacitĂ© de production dâĂ©lectricitĂ© des barrages dâEdĂ©a et de Song Loulou et la rĂ©duction des fluctuations saisonniĂšres de dĂ©bit du fleuve Sanaga. En clair, Lom Pangar vise lâamĂ©lioration de lâaccĂšs Ă lâĂ©lectricitĂ© dans le RĂ©seau interconnectĂ© Sud (RIS), en proie aux dĂ©lestages importants lors de lâĂ©tiage. Et la mise en eau partielle de ce barrage qui sâest bien dĂ©roulĂ©e en septembre 2015 a permis de rĂ©duire de maniĂšre considĂ©rable les effets pervers de ce dĂ©ficit dâĂ©nergie, en contribuant Ă la capacitĂ© de production dâEdea et Song Loulou Ă hauteur de 70 mĂ©gawatts (MW). Maintenant que le barrage est prĂȘt pour le remplissage de six milliards de mĂštres cube dâeau, sa capacitĂ© maximale de mise en service, les prĂ©visions indiquent quâil est attendu lâaugmentation de la capacitĂ© de production de 170 MW dans les deux barrages ciblĂ©s sur la Sanaga.
A lâheure actuelle, le niveau de remplissage du barrage est de lâordre de deux milliards de mĂštres cubes dâeau. Ce qui correspond Ă un plan dâeau de plus de 250 kmÂČ de surface entre le Lom et le Pangar, deux fleuves qui alimentent le barrage. Cet espace sera de 540 kmÂČ lorsque le volume dâeau sera de six milliards. Les responsables expliquent que la variable mĂ©tĂ©orologique, Ă rendre en compte, conditionne les donnĂ©es pluviomĂ©triques dans la zone et que seule une pluviomĂ©trie abondante permettra dâatteindre le cap des six milliards projetĂ©s. Le taux de remplissage actuel doit connaĂźtre sa vitesse de croisiĂšre aux mois de septembre, octobre et novembre. Et que les signaux sont au vert. Ce barrage permettra, Ă sa mise en service lors de lâĂ©tiage, de porter le dĂ©bit de la Sanaga de 640 Ă prĂšs de 1040 m 3/s, de façon Ă saturer le dĂ©bit des ouvrages de production dâĂ©lectricitĂ© existant sur le fleuve.
Si la premiĂšre composante de ce barrage tire Ă sa fin, Lom Pangar met Ă prĂ©sent les bouchĂ©es doubles pour rĂ©aliser lâusine de pied de 30 MW destinĂ©s Ă desservir 150 villages de la rĂ©gion de lâEst et construire la ligne haute tension de 90 kilovolts de Lom Pangar Ă Bertoua, longue de 120 kilomĂštres. Pour ces aspects, lâon enregistre des avancĂ©es avec le choix de lâentreprise chinoise China Camc Engineering Co Limited, pour lâusine de pied Ă©valuĂ©e Ă 30 milliards. Alors que la ligne de transport est attribuĂ©e au groupement français CEGELEC pour une enveloppe de neuf milliards. Quand on sait que le dĂ©ficit Ă©nergĂ©tique pendant la pĂ©riode de lâĂ©tiage se situe autour de 100 MW dans le RIS, Lom Pangar est une rĂ©ponse appropriĂ©e. Et lâautre point positif de cet ouvrage est que lâEtat peut poursuivre sereinement sa politique Ă©nergĂ©tique en dĂ©veloppant de nouveaux ouvrages sur le bassin versant de la Sanaga. Le projet Nachtigal dont le dĂ©but des travaux est imminent en est une illustration : sur plus de 400 MW attendus, lâapport de Lom Pangar sera de lâordre de 200 MW.
Bakassi Reconstruction: FCFA 30.7 Billion Spent On Projects
George MBELLA
The 19th Session of the Bakassi Projects Follow-Up Committee held in the Prime Ministerâs Office yesterday August 18, 2016.
Three years after the establishment of Cameroonâs total sovereignty over the Bakassi Peninisula following the June 12, 2006 Greentree Accord, satisfaction is felt in government circles for the effective implementation of social, economic, security and administrative projects in the zone handed over by the Federal Republic of Nigeria after the October 10, 2002 International Court of Justice ruling.
If in 2015, it was announced that over FCFA 30 billion had been invested in the area since 2008, more investments worth over FCFA 722 million have since been added in 2016. While chairing the 19th Session of the Coordination and Follow-up Committee for the Implementation of Priority Projects in the Bakassi Zone, yesterday, August 18, 2016, the committeeâs Chairperson and Special Adviser to the Prime Minister, Bertha Ndoh Bakata, declared that much indeed had been accomplished through the yearly Public Investment Budget and the FCFA 5.6 billion Special Mini Development Programme.
A run-down of the projects executed indicates the construction of rest houses, classrooms, youth centres, fishermenâs houses, health structures, customs posts, roads and community halls, amongst others, in localities such as Isangele, Akwa, Idabato, Mbengmong, New Beach and Kombo-Abedimo. âThe Prime Minister authorised the trip of a team of five to the area in April 2016 to identify emergency projects which a Douala-based company and Canadian investors are interested in executing,â disclosed Bertha Ndoh Bakata. After urging participants to address persistent problems such as insufficient potable water, electricity, telecommunication and roads, she called for more commitment by ministries in the implementation of the projects and the early disbursement of earmarked funds, especially as the long rainy season acts as a major impediment.
George MBELLA
The 19th Session of the Bakassi Projects Follow-Up Committee held in the Prime Ministerâs Office yesterday August 18, 2016.
Three years after the establishment of Cameroonâs total sovereignty over the Bakassi Peninisula following the June 12, 2006 Greentree Accord, satisfaction is felt in government circles for the effective implementation of social, economic, security and administrative projects in the zone handed over by the Federal Republic of Nigeria after the October 10, 2002 International Court of Justice ruling.
If in 2015, it was announced that over FCFA 30 billion had been invested in the area since 2008, more investments worth over FCFA 722 million have since been added in 2016. While chairing the 19th Session of the Coordination and Follow-up Committee for the Implementation of Priority Projects in the Bakassi Zone, yesterday, August 18, 2016, the committeeâs Chairperson and Special Adviser to the Prime Minister, Bertha Ndoh Bakata, declared that much indeed had been accomplished through the yearly Public Investment Budget and the FCFA 5.6 billion Special Mini Development Programme.
A run-down of the projects executed indicates the construction of rest houses, classrooms, youth centres, fishermenâs houses, health structures, customs posts, roads and community halls, amongst others, in localities such as Isangele, Akwa, Idabato, Mbengmong, New Beach and Kombo-Abedimo. âThe Prime Minister authorised the trip of a team of five to the area in April 2016 to identify emergency projects which a Douala-based company and Canadian investors are interested in executing,â disclosed Bertha Ndoh Bakata. After urging participants to address persistent problems such as insufficient potable water, electricity, telecommunication and roads, she called for more commitment by ministries in the implementation of the projects and the early disbursement of earmarked funds, especially as the long rainy season acts as a major impediment.
Le Cameroun aux J.O: Peut mieux faire
Jean-Marie NZEKOUE, envoyé spécial à Rio
A la veille de la clÎture des J.O, le bilan du Cameroun est trÚs maigre : aucune médaille au compteur.
Boxe : Le rĂȘve brisĂ© de Seyi
LâĂ©quipe camerounaise de boxe Ă Rio Ă©tait composĂ© de quatre athlĂštes : Wilfried Seyi Ntsengue (-75kg), -Simplice Fotsala (- 49kg), SmaĂŻla Mahaman (-64kg) et Hassan Ndam Njikam (- 81kg). On voyait quelques-uns sur les traces de Joseph Bessala ou de Ndongo Ebanga. CâĂ©tait trop leur demander car trois dâentre eux ont Ă©tĂ© Ă©liminĂ©s dĂšs la phase des qualifications : Fotsala, Smaila et Ndam Njikam. Ce dernier aura Ă©tĂ© la principale dĂ©ception en boxe. Lâancien champion français qui a retrouvĂ© la mĂšre-patrie sur le tard avait impressionnĂ© les observateurs lors des qualifications aux J.O. Celui qui apparaissait comme lâune des meilleures chances de mĂ©dailles a chutĂ© dâentrĂ©e face au BrĂ©silien Michel Borges, Ă©liminĂ© Ă son tour aux 1/4 de finale. La mince satisfaction en boxe a Ă©tĂ© apportĂ©e par Wilfried Seyi. Sans trembler, le porte-Ă©tendard de la Cameroon olympic Team Ă Rio sâest qualifiĂ© pour les 1/8 de finales avant de plier lâĂ©chine par la suite. MalgrĂ© cette dĂ©faite, sa marge de progression est grande, compte tenu de sa jeunesse. A Rio, les boxeurs camerounais auront appris que lâintelligence et lâapplication valent autant, sinon plus que la force brute.
Lancer du poids: Dongmo dans le Top 10 mondial
Pour une athlĂšte qualifiĂ©e pour les J.O Ă la derniĂšre minute, la performance dâAuriol Dongmo Ă Rio mĂ©rite dâĂȘtre saluĂ©e. Certes, lâunique Camerounaise au lancer du poids nâest pas montĂ©e sur le podium mais les progrĂšs accomplis en cours de compĂ©tition sont significatifs. Elle a dĂ©marrĂ© difficilement les qualifications, terminant Ă la 12Ăš place avec un jet de 16.99 mĂštres, loin de la performance de Valerie Adams (19.74m), la mĂ©daillĂ©e dâor olympique. Mais au fil de la compĂ©tition, elle a progressĂ© rĂ©guliĂšrement pour se hisser finalement en finale. Sur 36 concurrentes, elle a finalement terminĂ© Ă la 10Ăš position au classement gĂ©nĂ©ral, avec 17.92 mĂštres. Par la mĂȘme occasion, la Camerounaise a battu son record personnel ainsi que le record dâAfrique au lancer du poids. De quoi envisager lâavenir avec confiance.
Volleyball: Du bon et beaucoup de déchets
Seul reprĂ©sentant en sport collectif, le volleyball fĂ©minin avait beaucoup de choses Ă prouver Ă Rio. Dâabord dĂ©fendre leur rang de meilleure Ă©quipe africaine et ensuite, enrichir leur palmarĂšs international encore maigre. Les Camerounaises ont certes perdu toutes les rencontres disputĂ©es, parfois sur un score sĂ©vĂšre (3-0). Mais dans la rĂ©alitĂ©, ces rĂ©sultats ne reflĂštent pas toujours leur niveau rĂ©el. Au premier match par exemple, les Lionnes ont bousculĂ© sĂ©rieusement le BrĂ©sil et ne se sont inclinĂ©es que sur les erreurs de dĂ©concentration.
Le match de rĂ©fĂ©rence de Nana Tchoundjang et ses coĂ©quipiĂšres a Ă©tĂ© contre lâArgentine. Elles ont certes perdu, mais en remportant leurs deux premiers sets dans lâhistoire des Jeux olympiques. Les Lionnes du volley nâont donc pas enregistrĂ© le moindre point Ă Rio. Il est vrai quâelles nâont pas Ă©tĂ© aidĂ©es par le tirage du sort qui les classait dans un groupe constituĂ© des meilleures Ă©quipes mondiales (BrĂ©sil, Russie, ArgentineâŠ). Ce qui est sĂ»r, câest quâelles ont beaucoup appris de leurs erreurs. Les leçons tirĂ©es pourront leur ĂȘtre bĂ©nĂ©fiques pour renforcer leur domination sur le volleyball africain en se rapprochant du niveau mondial.
Jean-Marie NZEKOUE, envoyé spécial à Rio
A la veille de la clÎture des J.O, le bilan du Cameroun est trÚs maigre : aucune médaille au compteur.
Boxe : Le rĂȘve brisĂ© de Seyi
LâĂ©quipe camerounaise de boxe Ă Rio Ă©tait composĂ© de quatre athlĂštes : Wilfried Seyi Ntsengue (-75kg), -Simplice Fotsala (- 49kg), SmaĂŻla Mahaman (-64kg) et Hassan Ndam Njikam (- 81kg). On voyait quelques-uns sur les traces de Joseph Bessala ou de Ndongo Ebanga. CâĂ©tait trop leur demander car trois dâentre eux ont Ă©tĂ© Ă©liminĂ©s dĂšs la phase des qualifications : Fotsala, Smaila et Ndam Njikam. Ce dernier aura Ă©tĂ© la principale dĂ©ception en boxe. Lâancien champion français qui a retrouvĂ© la mĂšre-patrie sur le tard avait impressionnĂ© les observateurs lors des qualifications aux J.O. Celui qui apparaissait comme lâune des meilleures chances de mĂ©dailles a chutĂ© dâentrĂ©e face au BrĂ©silien Michel Borges, Ă©liminĂ© Ă son tour aux 1/4 de finale. La mince satisfaction en boxe a Ă©tĂ© apportĂ©e par Wilfried Seyi. Sans trembler, le porte-Ă©tendard de la Cameroon olympic Team Ă Rio sâest qualifiĂ© pour les 1/8 de finales avant de plier lâĂ©chine par la suite. MalgrĂ© cette dĂ©faite, sa marge de progression est grande, compte tenu de sa jeunesse. A Rio, les boxeurs camerounais auront appris que lâintelligence et lâapplication valent autant, sinon plus que la force brute.
Lancer du poids: Dongmo dans le Top 10 mondial
Pour une athlĂšte qualifiĂ©e pour les J.O Ă la derniĂšre minute, la performance dâAuriol Dongmo Ă Rio mĂ©rite dâĂȘtre saluĂ©e. Certes, lâunique Camerounaise au lancer du poids nâest pas montĂ©e sur le podium mais les progrĂšs accomplis en cours de compĂ©tition sont significatifs. Elle a dĂ©marrĂ© difficilement les qualifications, terminant Ă la 12Ăš place avec un jet de 16.99 mĂštres, loin de la performance de Valerie Adams (19.74m), la mĂ©daillĂ©e dâor olympique. Mais au fil de la compĂ©tition, elle a progressĂ© rĂ©guliĂšrement pour se hisser finalement en finale. Sur 36 concurrentes, elle a finalement terminĂ© Ă la 10Ăš position au classement gĂ©nĂ©ral, avec 17.92 mĂštres. Par la mĂȘme occasion, la Camerounaise a battu son record personnel ainsi que le record dâAfrique au lancer du poids. De quoi envisager lâavenir avec confiance.
Volleyball: Du bon et beaucoup de déchets
Seul reprĂ©sentant en sport collectif, le volleyball fĂ©minin avait beaucoup de choses Ă prouver Ă Rio. Dâabord dĂ©fendre leur rang de meilleure Ă©quipe africaine et ensuite, enrichir leur palmarĂšs international encore maigre. Les Camerounaises ont certes perdu toutes les rencontres disputĂ©es, parfois sur un score sĂ©vĂšre (3-0). Mais dans la rĂ©alitĂ©, ces rĂ©sultats ne reflĂštent pas toujours leur niveau rĂ©el. Au premier match par exemple, les Lionnes ont bousculĂ© sĂ©rieusement le BrĂ©sil et ne se sont inclinĂ©es que sur les erreurs de dĂ©concentration.
Le match de rĂ©fĂ©rence de Nana Tchoundjang et ses coĂ©quipiĂšres a Ă©tĂ© contre lâArgentine. Elles ont certes perdu, mais en remportant leurs deux premiers sets dans lâhistoire des Jeux olympiques. Les Lionnes du volley nâont donc pas enregistrĂ© le moindre point Ă Rio. Il est vrai quâelles nâont pas Ă©tĂ© aidĂ©es par le tirage du sort qui les classait dans un groupe constituĂ© des meilleures Ă©quipes mondiales (BrĂ©sil, Russie, ArgentineâŠ). Ce qui est sĂ»r, câest quâelles ont beaucoup appris de leurs erreurs. Les leçons tirĂ©es pourront leur ĂȘtre bĂ©nĂ©fiques pour renforcer leur domination sur le volleyball africain en se rapprochant du niveau mondial.
Le Cameroun aux J.O: Peut mieux faire
Jean-Marie NZEKOUE, envoyé spécial à Rio
A la veille de la clÎture des J.O, le bilan du Cameroun est trÚs maigre : aucune médaille au compteur.
...
Judo: Encore du métier
Unique reprĂ©sente du judo camerounais Ă Rio, Hortense Mballa Atangana (-78kg) comptait faire mieux que la deuxiĂšme place obtenue au tournoi qualificatif de YaoundĂ©. Avec son expĂ©rience de la haute compĂ©tition, la double championne dâAfrique semblait disposer de solides arguments pour accomplir son rĂȘve. Sur le tatami de lâArena Carioca, celle qui figurait jusque-lĂ au 14e rang mondial de sa catĂ©gorie, nâa pas fait le poids, Ă©liminĂ©e dĂšs lâĂ©tape des 16Ăš de finales par la Polonaise Daria Pogorzelec. Visiblement, il faut encore beaucoup de travail pour espĂ©rer cĂŽtoyer les meilleures mondiales.
Jean-Marie NZEKOUE, envoyé spécial à Rio
A la veille de la clÎture des J.O, le bilan du Cameroun est trÚs maigre : aucune médaille au compteur.
...
Judo: Encore du métier
Unique reprĂ©sente du judo camerounais Ă Rio, Hortense Mballa Atangana (-78kg) comptait faire mieux que la deuxiĂšme place obtenue au tournoi qualificatif de YaoundĂ©. Avec son expĂ©rience de la haute compĂ©tition, la double championne dâAfrique semblait disposer de solides arguments pour accomplir son rĂȘve. Sur le tatami de lâArena Carioca, celle qui figurait jusque-lĂ au 14e rang mondial de sa catĂ©gorie, nâa pas fait le poids, Ă©liminĂ©e dĂšs lâĂ©tape des 16Ăš de finales par la Polonaise Daria Pogorzelec. Visiblement, il faut encore beaucoup de travail pour espĂ©rer cĂŽtoyer les meilleures mondiales.
La paix des braves
Paul EBOA
Le Mozambique palpe les fruits du dialogue. Le gouvernement et la RĂ©sistance nationale du Mozambique (RENAMO), le principal parti dâopposition, ont signĂ© mercrediun premier accord relatif au partage du pouvoir au niveau rĂ©gional dans le cadre des nĂ©gociations de paix qui se tiennent dans la capitale, Maputo. En acceptant de signer cet accord sous la direction du prĂ©sident de la RĂ©publicaine mozambicaine, Filipe Nyusi, le gouvernement accĂšde Ă une revendication de lâancienne rĂ©bellion qui contestait le rĂ©sultat des Ă©lections prĂ©sidentielle et lĂ©gislatives dâoctobre 2014, Ă©lections remportĂ©es par le Front de libĂ©ration du Mozambique (FRELIMO), le parti au pouvoir depuis lâindĂ©pendance du pays en 1975. Estimant avoir remportĂ© les Ă©lections dans 6 des 11 provinces mozambicaines, la RENAMO demandait Ă ĂȘtre « rĂ©habilitĂ©e dans ses droits ».
Les deux parties ont conçu un paquet lĂ©gislatif comprenant une rĂ©vision constitutionnelle permettant une plus grande dĂ©centralisation. Ce paquet lĂ©gislatif sera soumis Ă lâAssemblĂ©e nationale en novembre prochain. Entre-temps, des gouverneurs de provinces issus de la RENAMO seront provisoirement nommĂ©s.
Plus quâun accord ordinaire, le gouvernement et la RENAMO ont, en rĂ©alitĂ©, optĂ© pour la paix des braves grĂące Ă la mĂ©diation de lâEglise catholique qui, redoutant la reprise des combats, sâest fortement investie pour rapprocher les positions du FRELIMO et de la RENAMO. On sait que les positions des deux camps Ă©taient rigides. Cette rigiditĂ© nâaugurait pas du tout des lendemains de paix. Il suffit de relever que de 1976 Ă 1992, les deux parties se sont affrontĂ©es au cours dâune guerre civile qui sâest soldĂ©e par un million de morts. Depuis 2013, le Mozambique Ă©tait de nouveau plongĂ© dans une pĂ©riode dâinstabilitĂ© puisque le principal parti dâopposition avait dĂ©cidĂ© de reprendre les armes pour revendiquer le partage du pouvoir. Ces derniers mois, ce parti ne faisait plus mystĂšre de son dĂ©sir de gouverner la moitiĂ© du pays au besoin par la force.
Paul EBOA
Le Mozambique palpe les fruits du dialogue. Le gouvernement et la RĂ©sistance nationale du Mozambique (RENAMO), le principal parti dâopposition, ont signĂ© mercrediun premier accord relatif au partage du pouvoir au niveau rĂ©gional dans le cadre des nĂ©gociations de paix qui se tiennent dans la capitale, Maputo. En acceptant de signer cet accord sous la direction du prĂ©sident de la RĂ©publicaine mozambicaine, Filipe Nyusi, le gouvernement accĂšde Ă une revendication de lâancienne rĂ©bellion qui contestait le rĂ©sultat des Ă©lections prĂ©sidentielle et lĂ©gislatives dâoctobre 2014, Ă©lections remportĂ©es par le Front de libĂ©ration du Mozambique (FRELIMO), le parti au pouvoir depuis lâindĂ©pendance du pays en 1975. Estimant avoir remportĂ© les Ă©lections dans 6 des 11 provinces mozambicaines, la RENAMO demandait Ă ĂȘtre « rĂ©habilitĂ©e dans ses droits ».
Les deux parties ont conçu un paquet lĂ©gislatif comprenant une rĂ©vision constitutionnelle permettant une plus grande dĂ©centralisation. Ce paquet lĂ©gislatif sera soumis Ă lâAssemblĂ©e nationale en novembre prochain. Entre-temps, des gouverneurs de provinces issus de la RENAMO seront provisoirement nommĂ©s.
Plus quâun accord ordinaire, le gouvernement et la RENAMO ont, en rĂ©alitĂ©, optĂ© pour la paix des braves grĂące Ă la mĂ©diation de lâEglise catholique qui, redoutant la reprise des combats, sâest fortement investie pour rapprocher les positions du FRELIMO et de la RENAMO. On sait que les positions des deux camps Ă©taient rigides. Cette rigiditĂ© nâaugurait pas du tout des lendemains de paix. Il suffit de relever que de 1976 Ă 1992, les deux parties se sont affrontĂ©es au cours dâune guerre civile qui sâest soldĂ©e par un million de morts. Depuis 2013, le Mozambique Ă©tait de nouveau plongĂ© dans une pĂ©riode dâinstabilitĂ© puisque le principal parti dâopposition avait dĂ©cidĂ© de reprendre les armes pour revendiquer le partage du pouvoir. Ces derniers mois, ce parti ne faisait plus mystĂšre de son dĂ©sir de gouverner la moitiĂ© du pays au besoin par la force.
Forwarded from Cameroon Tribune
@CameroonTribune, la ChaĂźne nationale bilingue.
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Transport urbain de masse à Yaoundé: Un nouvel opérateur arrive
Grégoire DJARMAILA
La compagnie portugaise Irmaos Mota Construçao de Carroçarias SA va lancer ses activités dans la capitale camerounaise avant la CAN féminine 2016.
Le calvaire des habitants et visiteurs de la ville de YaoundĂ© pour la mobilitĂ© urbaine va bientĂŽt relever dâun triste souvenir. LâopĂ©rateur portugais Irmaos Mota Construçao de Carroçarias S.A vient dâĂȘtre dĂ©signĂ© adjudicataire du contrat de partenariat « pour le financement, la fourniture et lâexploitation dâun systĂšme de transport urbain de masse par bus dans la ville de YaoundĂ© pendant la CAN fĂ©minine 2016 et au-delà ». Le communiquĂ© du Premier ministre paru dans lâĂ©dition CT de vendredi dernier sera matĂ©rialisĂ© incessamment par la signature de la convention y affĂ©rente entre lâEtat du Cameroun, la CommunautĂ© urbaine de YaoundĂ© et la compagnie portugaise.
Ce concessionnaire pour le transport urbain de masse dans la capitale camerounaise a Ă©tĂ© retenu au terme dâun appel dâoffres ayant mis en concurrence des sociĂ©tĂ©s Ă©trangĂšres Ă la rĂ©putation Ă©tablie venant des pays comme le BrĂ©sil, lâItalie et lâEgypte. Irmaos Mota Construçao de Carroçarias S.A est un constructeur portugais des bus. Pour ĂȘtre plus prĂ©cis, câest un carrossier qui monte des bus Ă partir des moteurs et des chĂąssis de marque Mercedez. Des informations puisĂ©es Ă bonne source le prĂ©sentent comme une entreprise qui a pignon sur rue en Europe. Câest elle qui fournit, par exemple, des bus dans plusieurs pays europĂ©ens voisins au Portugal et assure actuellement le transport urbain dans la ville portugaise de Lisbonne. En Afrique, lâentreprise opĂšre dans la plupart des pays lusophones comme lâAngola et le Mozambique. Son savoir-faire, dit-on, allie « la sĂ©curitĂ©, la fiabilitĂ©, lâefficacitĂ© et le confort ».
Dans la capitale politique camerounaise, lâopĂ©rateur portugais aura pour mission de mobiliser les financements ainsi quâun important parc-automobile et surtout exploiter un systĂšme de transport urbain de masse. Il sâagit de permettre aux citadins et visiteurs de la ville dâaller dâun point Ă lâautre dans des bus modernes et robustes, rĂ©pondant aux standards internationaux en la matiĂšre. Comme on a pu le constater, lâorganisation par le Cameroun CAN fĂ©minine 2016 a servi de prĂ©texte Ă la rĂ©activation dâun systĂšme de transport urbain de masse Ă YaoundĂ©.
Mais au ministĂšre des Transports, lâon souligne que ce systĂšme qui doit ĂȘtre opĂ©rationnalisĂ© avant cet important Ă©vĂ©nement sportif va se pĂ©renniser. Irmaos Mota Construçao de Carroçarias SA va desservir les lignes existantes dont les modalitĂ©s pratiques seront arrĂȘtĂ©es dâaccord-parties avec la CommunautĂ© urbaine. Elle ne viendra pas se substituer aux autres modes de transport dans la ville. Sa force de pĂ©nĂ©tration dĂ©pendra, bien entendu, des travaux de densification de la voirie urbaine de YaoundĂ©. Bon Ă savoir, dans le cadre de la CAN fĂ©minine, le nouvel opĂ©rateur mettra Ă©galement en place un dispositif ponctuel pour assurer un service de transport urbain dans les villes qui vont accueillir les Ă©quipes.
Grégoire DJARMAILA
La compagnie portugaise Irmaos Mota Construçao de Carroçarias SA va lancer ses activités dans la capitale camerounaise avant la CAN féminine 2016.
Le calvaire des habitants et visiteurs de la ville de YaoundĂ© pour la mobilitĂ© urbaine va bientĂŽt relever dâun triste souvenir. LâopĂ©rateur portugais Irmaos Mota Construçao de Carroçarias S.A vient dâĂȘtre dĂ©signĂ© adjudicataire du contrat de partenariat « pour le financement, la fourniture et lâexploitation dâun systĂšme de transport urbain de masse par bus dans la ville de YaoundĂ© pendant la CAN fĂ©minine 2016 et au-delà ». Le communiquĂ© du Premier ministre paru dans lâĂ©dition CT de vendredi dernier sera matĂ©rialisĂ© incessamment par la signature de la convention y affĂ©rente entre lâEtat du Cameroun, la CommunautĂ© urbaine de YaoundĂ© et la compagnie portugaise.
Ce concessionnaire pour le transport urbain de masse dans la capitale camerounaise a Ă©tĂ© retenu au terme dâun appel dâoffres ayant mis en concurrence des sociĂ©tĂ©s Ă©trangĂšres Ă la rĂ©putation Ă©tablie venant des pays comme le BrĂ©sil, lâItalie et lâEgypte. Irmaos Mota Construçao de Carroçarias S.A est un constructeur portugais des bus. Pour ĂȘtre plus prĂ©cis, câest un carrossier qui monte des bus Ă partir des moteurs et des chĂąssis de marque Mercedez. Des informations puisĂ©es Ă bonne source le prĂ©sentent comme une entreprise qui a pignon sur rue en Europe. Câest elle qui fournit, par exemple, des bus dans plusieurs pays europĂ©ens voisins au Portugal et assure actuellement le transport urbain dans la ville portugaise de Lisbonne. En Afrique, lâentreprise opĂšre dans la plupart des pays lusophones comme lâAngola et le Mozambique. Son savoir-faire, dit-on, allie « la sĂ©curitĂ©, la fiabilitĂ©, lâefficacitĂ© et le confort ».
Dans la capitale politique camerounaise, lâopĂ©rateur portugais aura pour mission de mobiliser les financements ainsi quâun important parc-automobile et surtout exploiter un systĂšme de transport urbain de masse. Il sâagit de permettre aux citadins et visiteurs de la ville dâaller dâun point Ă lâautre dans des bus modernes et robustes, rĂ©pondant aux standards internationaux en la matiĂšre. Comme on a pu le constater, lâorganisation par le Cameroun CAN fĂ©minine 2016 a servi de prĂ©texte Ă la rĂ©activation dâun systĂšme de transport urbain de masse Ă YaoundĂ©.
Mais au ministĂšre des Transports, lâon souligne que ce systĂšme qui doit ĂȘtre opĂ©rationnalisĂ© avant cet important Ă©vĂ©nement sportif va se pĂ©renniser. Irmaos Mota Construçao de Carroçarias SA va desservir les lignes existantes dont les modalitĂ©s pratiques seront arrĂȘtĂ©es dâaccord-parties avec la CommunautĂ© urbaine. Elle ne viendra pas se substituer aux autres modes de transport dans la ville. Sa force de pĂ©nĂ©tration dĂ©pendra, bien entendu, des travaux de densification de la voirie urbaine de YaoundĂ©. Bon Ă savoir, dans le cadre de la CAN fĂ©minine, le nouvel opĂ©rateur mettra Ă©galement en place un dispositif ponctuel pour assurer un service de transport urbain dans les villes qui vont accueillir les Ă©quipes.
Lutte contre Boko Haram: Le soutien du Venezuela
Jean Francis BELIBI
Porteur dâun pli fermĂ© destinĂ© au prĂ©sident Paul Biya, lâambassadeur Cartaya Laya, a Ă©tĂ© reçu hier par le PM, Philemon Yang.
Lâentretien entre le Premier ministre, chef du gouvernement, Philemon Yang et Daniel JosuĂ© Cartaya Laya, ambassadeur du Venezuela au Cameroun avec rĂ©sidence Ă Malabo en GuinĂ©e Ă©quatoriale a durĂ© environ une trentaine de minutes. Le temps pour lâĂ©missaire de ce pays situĂ© dans la partie septentrionale de lâAmĂ©rique du Sud de remettre un pli fermĂ© du prĂ©sident Nicolas Maduro destinĂ© Ă son homologue camerounais Paul Biya et dâaborder des sujets dâintĂ©rĂȘt commun. « Le Cameroun et le Venezuela ont des relations trĂšs historiques », a indiquĂ© lâhĂŽte du Premier ministre, chef du gouvernement. Sâil sâest refusĂ© de dĂ©voiler le contenu du message dont il Ă©tait porteur, on sait nĂ©anmoins que le Cameroun et le Venezuela sont membres dâun certain nombre dâorganisations internationales dont le Mouvement des non-alignĂ©s qui tiendra son prochain sommet Ă Caracas, la capitale du Venezuela le mois prochain.
Occasion Ă©galement pour S.E. Cartaya Laya dâapporter lâappui de son pays au Cameroun dans le cadre de la lutte quâil mĂšne contre la secte islamiste Boko Haram. « Notre gouvernement condamne avec la derniĂšre Ă©nergie, les attaques perpĂ©trĂ©es depuis longtemps contre le peuple camerounais par la secte islamiste Boko Haram. Nous condamnons la violence sous toutes ses formes, car elle est lâarme de ceux qui nâont pas la raison ». Pour le diplomate vĂ©nĂ©zuĂ©lien, le recours Ă la violence est une façon de renoncer Ă la vĂ©ritĂ©. « Ce qui explique que depuis le Venezuela, nous condamnons ces attaques ». LâĂ©missaire de Caracas a, par ailleurs, dit la disponibilitĂ© de son pays Ă accroĂźtre sa coopĂ©ration avec la plupart des pays du continent. Le Venezuela, en rappel, est lâun des premiers producteurs au monde de pĂ©trole dont les rĂ©serves sont estimĂ©es parmi les plus importantes de la planĂšte.
Jean Francis BELIBI
Porteur dâun pli fermĂ© destinĂ© au prĂ©sident Paul Biya, lâambassadeur Cartaya Laya, a Ă©tĂ© reçu hier par le PM, Philemon Yang.
Lâentretien entre le Premier ministre, chef du gouvernement, Philemon Yang et Daniel JosuĂ© Cartaya Laya, ambassadeur du Venezuela au Cameroun avec rĂ©sidence Ă Malabo en GuinĂ©e Ă©quatoriale a durĂ© environ une trentaine de minutes. Le temps pour lâĂ©missaire de ce pays situĂ© dans la partie septentrionale de lâAmĂ©rique du Sud de remettre un pli fermĂ© du prĂ©sident Nicolas Maduro destinĂ© Ă son homologue camerounais Paul Biya et dâaborder des sujets dâintĂ©rĂȘt commun. « Le Cameroun et le Venezuela ont des relations trĂšs historiques », a indiquĂ© lâhĂŽte du Premier ministre, chef du gouvernement. Sâil sâest refusĂ© de dĂ©voiler le contenu du message dont il Ă©tait porteur, on sait nĂ©anmoins que le Cameroun et le Venezuela sont membres dâun certain nombre dâorganisations internationales dont le Mouvement des non-alignĂ©s qui tiendra son prochain sommet Ă Caracas, la capitale du Venezuela le mois prochain.
Occasion Ă©galement pour S.E. Cartaya Laya dâapporter lâappui de son pays au Cameroun dans le cadre de la lutte quâil mĂšne contre la secte islamiste Boko Haram. « Notre gouvernement condamne avec la derniĂšre Ă©nergie, les attaques perpĂ©trĂ©es depuis longtemps contre le peuple camerounais par la secte islamiste Boko Haram. Nous condamnons la violence sous toutes ses formes, car elle est lâarme de ceux qui nâont pas la raison ». Pour le diplomate vĂ©nĂ©zuĂ©lien, le recours Ă la violence est une façon de renoncer Ă la vĂ©ritĂ©. « Ce qui explique que depuis le Venezuela, nous condamnons ces attaques ». LâĂ©missaire de Caracas a, par ailleurs, dit la disponibilitĂ© de son pays Ă accroĂźtre sa coopĂ©ration avec la plupart des pays du continent. Le Venezuela, en rappel, est lâun des premiers producteurs au monde de pĂ©trole dont les rĂ©serves sont estimĂ©es parmi les plus importantes de la planĂšte.
Port autonome de Kribi: LâĂ©quipe dirigeante est connue
MichĂšle FOGANG
Au terme du conseil dâadministration tenu hier Ă YaoundĂ©, Jean Paul Simo, Patrice Melom et Harouna Bako, ont Ă©tĂ© respectivement nommĂ©s prĂ©sident du conseil dâadministration, Dg et Dg adjoint.
Jean Paul Simo, Patrice Melom et Harouna Bako. Trois noms, trois visages appelĂ©s Ă prĂ©sider aux destinĂ©es du Port autonome de Kribi (PAK). Le premier comme prĂ©sident du conseil dâadministration, le deuxiĂšme en tant que directeur gĂ©nĂ©ral et le troisiĂšme comme directeur gĂ©nĂ©ral adjoint. Le suspens aura durĂ© environ 3h30 mn. Le temps pour le ministre des Transports (MINT), Edgard Alain Mebe Ngoâo, de prĂ©sider Ă huis clos le premier conseil dâadministration du PAK en prĂ©sence des membres du conseil, rĂ©cemment nommĂ©s. Puis, devant une assemblĂ©e constituĂ©e dâhommes de mĂ©dias et des familles des promus. Edgard Alain Mebe Ngoâo, a solennellement prĂ©sentĂ© les dirigeants dĂ©signĂ©s. Occasion pour lui dâadresser ses chaleureuses fĂ©licitations Ă la toute premiĂšre Ă©quipe dirigeante du PAK, tout en lui promettant le soutien et lâassistance du MINT, lâadministration de tutelle, dont il assure la charge.
AprĂšs lâeuphorie et lâeffervescence, il faut Ă prĂ©sent penser lâopĂ©rationnalisation du Complexe industrialo-portuaire de Kribi (CIPK). La ville balnĂ©aire qui, dâaprĂšs le ministre Edgard Alain Mebe Ngoâo, devra devenir la principale plateforme logistique en Afrique centrale, dans le Golfe de GuinĂ©e et sur toute les routes maritimes vers lâEurope et lâAsie. « Votre prise de fonction intervient au moment oĂč lâĂ©conomie camerounaise qui va faire face au dĂ©mantĂšlement tarifaire prĂ©vu dans les Accords de partenariat Ă©conomique (Ape) se doit dâĂȘtre plus compĂ©titive», a-t-il relevĂ©. Comme premiĂšre mission donc, le trio devra permettre au PAK de contribuer Ă la rĂ©duction des coĂ»ts et les dĂ©lais de passage portuaires des marchandises Ă lâimportation, Ă lâexportation et en transit vers les pays de lâhinterland ainsi quâĂ la facilitation des Ă©changes avec le Cameroun.
Le management du port a Ă©tĂ© appelĂ© Ă mettre en Ćuvre sa riche expĂ©rience afin que les activitĂ©s dĂ©marrent effectivement dans les plus brefs dĂ©lais. Au rang de celles-ci, la signature des contrats de concession avec les adjudicataires retenus par le gouvernement, lâorganisation des dessertes du PAK et la finalisation du manuel de procĂ©dures en relation avec la direction gĂ©nĂ©rale des Douanes. Il devra Ă©galement organiser le cabotage (navigation-Ndlr) entre la structure et le Port autonome de Douala, pour pallier les insuffisances des dessertes terrestres.
Aucune crainte que les dĂ©fis attribuĂ©s seront relevĂ©s, au vu de la solide carriĂšre administrative du PCA, ĂągĂ© de 51 ans, ChargĂ© de mission Ă la Division des Affaires Ă©conomiques du SecrĂ©tariat gĂ©nĂ©ral de la prĂ©sidence de la RĂ©publique. Quant au Dg adjoint, ĂągĂ© de 52 ans, il est magistrat de 4e grade et occupait jusquâici les fonctions de procureur gĂ©nĂ©ral prĂšs la Cour dâappel de lâOuest. Avec le succĂšs engrangĂ© par Patrice Melom, comme coordonnateur de lâunitĂ© opĂ©rationnelle du CIPK depuis 2012, on peut espĂ©rer que cet ingĂ©nieur statisticien, ancien cadre au SecrĂ©tariat gĂ©nĂ©ral de la prĂ©sidence de la RĂ©publique et du contrĂŽle supĂ©rieur de lâEtat, ĂągĂ© de 55 ans, pourra mener Ă bon port la structure dont il a dĂ©sormais la charge.
MichĂšle FOGANG
Au terme du conseil dâadministration tenu hier Ă YaoundĂ©, Jean Paul Simo, Patrice Melom et Harouna Bako, ont Ă©tĂ© respectivement nommĂ©s prĂ©sident du conseil dâadministration, Dg et Dg adjoint.
Jean Paul Simo, Patrice Melom et Harouna Bako. Trois noms, trois visages appelĂ©s Ă prĂ©sider aux destinĂ©es du Port autonome de Kribi (PAK). Le premier comme prĂ©sident du conseil dâadministration, le deuxiĂšme en tant que directeur gĂ©nĂ©ral et le troisiĂšme comme directeur gĂ©nĂ©ral adjoint. Le suspens aura durĂ© environ 3h30 mn. Le temps pour le ministre des Transports (MINT), Edgard Alain Mebe Ngoâo, de prĂ©sider Ă huis clos le premier conseil dâadministration du PAK en prĂ©sence des membres du conseil, rĂ©cemment nommĂ©s. Puis, devant une assemblĂ©e constituĂ©e dâhommes de mĂ©dias et des familles des promus. Edgard Alain Mebe Ngoâo, a solennellement prĂ©sentĂ© les dirigeants dĂ©signĂ©s. Occasion pour lui dâadresser ses chaleureuses fĂ©licitations Ă la toute premiĂšre Ă©quipe dirigeante du PAK, tout en lui promettant le soutien et lâassistance du MINT, lâadministration de tutelle, dont il assure la charge.
AprĂšs lâeuphorie et lâeffervescence, il faut Ă prĂ©sent penser lâopĂ©rationnalisation du Complexe industrialo-portuaire de Kribi (CIPK). La ville balnĂ©aire qui, dâaprĂšs le ministre Edgard Alain Mebe Ngoâo, devra devenir la principale plateforme logistique en Afrique centrale, dans le Golfe de GuinĂ©e et sur toute les routes maritimes vers lâEurope et lâAsie. « Votre prise de fonction intervient au moment oĂč lâĂ©conomie camerounaise qui va faire face au dĂ©mantĂšlement tarifaire prĂ©vu dans les Accords de partenariat Ă©conomique (Ape) se doit dâĂȘtre plus compĂ©titive», a-t-il relevĂ©. Comme premiĂšre mission donc, le trio devra permettre au PAK de contribuer Ă la rĂ©duction des coĂ»ts et les dĂ©lais de passage portuaires des marchandises Ă lâimportation, Ă lâexportation et en transit vers les pays de lâhinterland ainsi quâĂ la facilitation des Ă©changes avec le Cameroun.
Le management du port a Ă©tĂ© appelĂ© Ă mettre en Ćuvre sa riche expĂ©rience afin que les activitĂ©s dĂ©marrent effectivement dans les plus brefs dĂ©lais. Au rang de celles-ci, la signature des contrats de concession avec les adjudicataires retenus par le gouvernement, lâorganisation des dessertes du PAK et la finalisation du manuel de procĂ©dures en relation avec la direction gĂ©nĂ©rale des Douanes. Il devra Ă©galement organiser le cabotage (navigation-Ndlr) entre la structure et le Port autonome de Douala, pour pallier les insuffisances des dessertes terrestres.
Aucune crainte que les dĂ©fis attribuĂ©s seront relevĂ©s, au vu de la solide carriĂšre administrative du PCA, ĂągĂ© de 51 ans, ChargĂ© de mission Ă la Division des Affaires Ă©conomiques du SecrĂ©tariat gĂ©nĂ©ral de la prĂ©sidence de la RĂ©publique. Quant au Dg adjoint, ĂągĂ© de 52 ans, il est magistrat de 4e grade et occupait jusquâici les fonctions de procureur gĂ©nĂ©ral prĂšs la Cour dâappel de lâOuest. Avec le succĂšs engrangĂ© par Patrice Melom, comme coordonnateur de lâunitĂ© opĂ©rationnelle du CIPK depuis 2012, on peut espĂ©rer que cet ingĂ©nieur statisticien, ancien cadre au SecrĂ©tariat gĂ©nĂ©ral de la prĂ©sidence de la RĂ©publique et du contrĂŽle supĂ©rieur de lâEtat, ĂągĂ© de 55 ans, pourra mener Ă bon port la structure dont il a dĂ©sormais la charge.
CAN féminine 2016: Les Lionnes accélÚrent la préparation
Steve LIBAM
Leur troisiĂšme regroupement sâest achevĂ© dimanche dernier Ă YaoundĂ©.
A voir la hargne de la capitaine des Lionnes indomptables, Christine Mani, pour tenter de rattraper le ballon qui filait tout doucement au but sur la troisiĂšme rĂ©alisation dâApejes, le doute nâest pas permis. Les joueuses prennent trĂšs au sĂ©rieux leur prĂ©paration pour la Coupe dâAfrique des nations fĂ©minine que le Cameroun accueille du 19 novembre au 3 dĂ©cembre prochains. Si Christine Mani nâa pu empĂȘcher lâĂ©quipe adverse dâĂ©galiser Ă un but partout, elle a dĂ©montrĂ© que son Ă©tat dâesprit de compĂ©titrice, comme celui de ses coĂ©quipiĂšres, demeurait intact, quand bien mĂȘme lâadversaire du jour fut lâĂ©quipe masculine des juniors dâApejes. Vendredi dernier, au stade de la Garde prĂ©sidentielle Ă Obili, sous la pluie, les Lionnes nâont pas cessĂ© de tacler dans les flaques dâeau pour harceler leur adversaire. Au final, au terme dâun match davantage rythmĂ© en premiĂšre mi-temps quâen seconde, sans doute Ă cause des nombreux changements opĂ©rĂ©s par la suite, les Lionnes indomptables lâemportent (3-2) sur des rĂ©alisations de GeneviĂšve Ngo Mbeleck, Christine Mani sur pĂ©nalty et Rita Wanki.
Au-delĂ , du score, pour le staff technique, il Ă©tait essentiellement question dâĂ©valuer lâĂ©quipe sur lâorganisation dĂ©fensive. Si les deux buts encaissĂ©s Ă©taient Ă©vitables, Christine Mani, Edjangue Sidiki et Rita Wanki ont globalement assurĂ©, devant la fougue et la vĂ©locitĂ© des joueurs dâApejes. Sâil nây a plus grand-chose Ă dire sur les deux premiĂšres, lâon peut dĂ©cerner Ă juste titre une mention spĂ©ciale Ă Rita Wanki. La sociĂ©taire de FAP de YaoundĂ© sâest montrĂ©e active sur le cĂŽtĂ© droit de la dĂ©fense et appliquĂ©e dans ses relances. Dans les buts, Annette Ngo Ndom, encore en phase de reprise, a eu des difficultĂ©s inhabituelles sur quelques ballons. Câest comprĂ©hensible, quelques mois aprĂšs sa maternitĂ©. « Elle rĂ©cupĂšre vite. Câest souvent difficile aprĂšs la maternitĂ©. Mais elle a beaucoup dâexpĂ©rience. Elle a un programme spĂ©cifique», confie ClĂ©ment Assimba, entraĂźneur des gardiennes de but.
EntamĂ© depuis le 07 aoĂ»t dernier, le troisiĂšme regroupement sâest achevĂ© dimanche dernier, au centre technique de la FĂ©dĂ©ration camerounaise de football Ă Odza. Un regroupement auquel trois nouvelles joueuses ont Ă©tĂ© conviĂ©es par le staff technique, sur les 26 appelĂ©es. Sophie Tardy et Saphyra Nkamo Ă©voluent en Suisse tandis que Gyslaine Tchadeu porte les couleurs de PanthĂšre Security dans le championnat local. A noter que Saphyra Nkamo a dĂ» quitter le groupe prĂ©maturĂ©ment Ă cause de problĂšmes professionnels. De mĂȘme, Catherine Mbengono, Agathe Ngani, et AgnĂšs Nkada sont allĂ©es signer leurs premiers contrats professionnels en France, avec le FC Lorient.
Steve LIBAM
Leur troisiĂšme regroupement sâest achevĂ© dimanche dernier Ă YaoundĂ©.
A voir la hargne de la capitaine des Lionnes indomptables, Christine Mani, pour tenter de rattraper le ballon qui filait tout doucement au but sur la troisiĂšme rĂ©alisation dâApejes, le doute nâest pas permis. Les joueuses prennent trĂšs au sĂ©rieux leur prĂ©paration pour la Coupe dâAfrique des nations fĂ©minine que le Cameroun accueille du 19 novembre au 3 dĂ©cembre prochains. Si Christine Mani nâa pu empĂȘcher lâĂ©quipe adverse dâĂ©galiser Ă un but partout, elle a dĂ©montrĂ© que son Ă©tat dâesprit de compĂ©titrice, comme celui de ses coĂ©quipiĂšres, demeurait intact, quand bien mĂȘme lâadversaire du jour fut lâĂ©quipe masculine des juniors dâApejes. Vendredi dernier, au stade de la Garde prĂ©sidentielle Ă Obili, sous la pluie, les Lionnes nâont pas cessĂ© de tacler dans les flaques dâeau pour harceler leur adversaire. Au final, au terme dâun match davantage rythmĂ© en premiĂšre mi-temps quâen seconde, sans doute Ă cause des nombreux changements opĂ©rĂ©s par la suite, les Lionnes indomptables lâemportent (3-2) sur des rĂ©alisations de GeneviĂšve Ngo Mbeleck, Christine Mani sur pĂ©nalty et Rita Wanki.
Au-delĂ , du score, pour le staff technique, il Ă©tait essentiellement question dâĂ©valuer lâĂ©quipe sur lâorganisation dĂ©fensive. Si les deux buts encaissĂ©s Ă©taient Ă©vitables, Christine Mani, Edjangue Sidiki et Rita Wanki ont globalement assurĂ©, devant la fougue et la vĂ©locitĂ© des joueurs dâApejes. Sâil nây a plus grand-chose Ă dire sur les deux premiĂšres, lâon peut dĂ©cerner Ă juste titre une mention spĂ©ciale Ă Rita Wanki. La sociĂ©taire de FAP de YaoundĂ© sâest montrĂ©e active sur le cĂŽtĂ© droit de la dĂ©fense et appliquĂ©e dans ses relances. Dans les buts, Annette Ngo Ndom, encore en phase de reprise, a eu des difficultĂ©s inhabituelles sur quelques ballons. Câest comprĂ©hensible, quelques mois aprĂšs sa maternitĂ©. « Elle rĂ©cupĂšre vite. Câest souvent difficile aprĂšs la maternitĂ©. Mais elle a beaucoup dâexpĂ©rience. Elle a un programme spĂ©cifique», confie ClĂ©ment Assimba, entraĂźneur des gardiennes de but.
EntamĂ© depuis le 07 aoĂ»t dernier, le troisiĂšme regroupement sâest achevĂ© dimanche dernier, au centre technique de la FĂ©dĂ©ration camerounaise de football Ă Odza. Un regroupement auquel trois nouvelles joueuses ont Ă©tĂ© conviĂ©es par le staff technique, sur les 26 appelĂ©es. Sophie Tardy et Saphyra Nkamo Ă©voluent en Suisse tandis que Gyslaine Tchadeu porte les couleurs de PanthĂšre Security dans le championnat local. A noter que Saphyra Nkamo a dĂ» quitter le groupe prĂ©maturĂ©ment Ă cause de problĂšmes professionnels. De mĂȘme, Catherine Mbengono, Agathe Ngani, et AgnĂšs Nkada sont allĂ©es signer leurs premiers contrats professionnels en France, avec le FC Lorient.
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