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Mondial U17 dames: Le Canada Ă lâentame
Josiane R. MATIA
Les Lionnes cadettes démarrent la compétition ce vendredi à Irbid contre les Canucks.
Depuis le dĂ©but de la semaine, elles se croisent dans le hall de lâhĂŽtel Le Meridien ou dans la salle de banquet qui sert de restaurant aux quatre Ă©quipes du groupe B (Allemagne, Venezuela, Canada et Cameroun). Mais les amabilitĂ©s et les sourires nâauront plus de place ce vendredi, dĂšs 18h (16h au Cameroun) Ă Irbid, ville situĂ©e Ă prĂšs de deux heures de la capitale de la Jordanie, Amman, pour la rencontre entre le Cameroun et le Canada. Les Little Lionnesses vont, en effet, entrer dans le vif du sujet de ce Mondial U17, aprĂšs plusieurs mois dâattente. Une opposition entre les outsiders de cette poule oĂč lâAllemagne et le Venezuela ont les faveurs des pronostics. Si les Canucks, surnom des Canadiennes, nâont jamais manquĂ© une Ă©dition de la coupe du monde, elles ont rarement dĂ©passĂ© les quarts de finale. Elles doivent leur prĂ©sence en Jordanie Ă leur troisiĂšme place lors du championnat U17 de la zone CONCACAF (AmĂ©rique centrale, du Nord et CaraĂŻbes) en mars dernier. Si lâĂ©quipe entraĂźnĂ©e par lâancienne joueuse Beverly Priestman peut se targuer de possĂ©der des atouts offensifs certains, la faiblesse des canadiennes reste leur dĂ©fense.
Et ce sera aux Camerounaises dâexploiter la moindre faille. MalgrĂ© une premiĂšre participation Ă la coupe du monde de la catĂ©gorie, le Cameroun refuse lâĂ©tiquette de petit poucet. « Nous venons proposer quelque chose », nâa cessĂ© de marteler le sĂ©lectionneur national, MinkrĂ©o Birwe. LâĂ©quipe reste sur une victoire en amical contre le BrĂ©sil (2-0) et entend sâappuyer sur sa cohĂ©sion et son mental. Le groupe est entiĂšrement composĂ© de joueuses locales dont la plupart ont participĂ© aux Ă©liminatoires de la compĂ©tition. AprĂšs la fracture, en aoĂ»t dernier, dâAlexandra Takounda, meilleur atout offensif avec 4 buts lors des qualifictaions, il a fallu parer au plus pressĂ©. Et Flora Kameni, auteur du doublĂ© contre le BrĂ©sil, a su sâimposer. Conscientes des attentes suscitĂ©es par leur prĂ©sence en Jordanie, les Cadettes espĂšrent bien forcer leur destin. Et elles savent que cela passe avant tout par un rĂ©sultat positif ce vendredi au Al-Hassan international stadium. Les deux autres reprĂ©sentants africains entreront pour leur part en lice samedi : le Nigeria sera face au BrĂ©sil tandis que le Ghana affrontera le tenant du titre, le Japon.
Josiane R. MATIA
Les Lionnes cadettes démarrent la compétition ce vendredi à Irbid contre les Canucks.
Depuis le dĂ©but de la semaine, elles se croisent dans le hall de lâhĂŽtel Le Meridien ou dans la salle de banquet qui sert de restaurant aux quatre Ă©quipes du groupe B (Allemagne, Venezuela, Canada et Cameroun). Mais les amabilitĂ©s et les sourires nâauront plus de place ce vendredi, dĂšs 18h (16h au Cameroun) Ă Irbid, ville situĂ©e Ă prĂšs de deux heures de la capitale de la Jordanie, Amman, pour la rencontre entre le Cameroun et le Canada. Les Little Lionnesses vont, en effet, entrer dans le vif du sujet de ce Mondial U17, aprĂšs plusieurs mois dâattente. Une opposition entre les outsiders de cette poule oĂč lâAllemagne et le Venezuela ont les faveurs des pronostics. Si les Canucks, surnom des Canadiennes, nâont jamais manquĂ© une Ă©dition de la coupe du monde, elles ont rarement dĂ©passĂ© les quarts de finale. Elles doivent leur prĂ©sence en Jordanie Ă leur troisiĂšme place lors du championnat U17 de la zone CONCACAF (AmĂ©rique centrale, du Nord et CaraĂŻbes) en mars dernier. Si lâĂ©quipe entraĂźnĂ©e par lâancienne joueuse Beverly Priestman peut se targuer de possĂ©der des atouts offensifs certains, la faiblesse des canadiennes reste leur dĂ©fense.
Et ce sera aux Camerounaises dâexploiter la moindre faille. MalgrĂ© une premiĂšre participation Ă la coupe du monde de la catĂ©gorie, le Cameroun refuse lâĂ©tiquette de petit poucet. « Nous venons proposer quelque chose », nâa cessĂ© de marteler le sĂ©lectionneur national, MinkrĂ©o Birwe. LâĂ©quipe reste sur une victoire en amical contre le BrĂ©sil (2-0) et entend sâappuyer sur sa cohĂ©sion et son mental. Le groupe est entiĂšrement composĂ© de joueuses locales dont la plupart ont participĂ© aux Ă©liminatoires de la compĂ©tition. AprĂšs la fracture, en aoĂ»t dernier, dâAlexandra Takounda, meilleur atout offensif avec 4 buts lors des qualifictaions, il a fallu parer au plus pressĂ©. Et Flora Kameni, auteur du doublĂ© contre le BrĂ©sil, a su sâimposer. Conscientes des attentes suscitĂ©es par leur prĂ©sence en Jordanie, les Cadettes espĂšrent bien forcer leur destin. Et elles savent que cela passe avant tout par un rĂ©sultat positif ce vendredi au Al-Hassan international stadium. Les deux autres reprĂ©sentants africains entreront pour leur part en lice samedi : le Nigeria sera face au BrĂ©sil tandis que le Ghana affrontera le tenant du titre, le Japon.
Les personnes ùgées aux petits soins
Elise ZIEMINE NGOUMOU
Des dĂ©pistages gratuits de lâhypertension et du diabĂšte organisĂ©s Ă leur intention depuis le 27 septembre dernier par le ministĂšre des Affaires sociales.
DĂ©marche pas trĂšs rassurante, Augustin Joseph Endougou Ntollo, 71 ans, arrive au Centre national de rĂ©habilitation des personnes handicapĂ©es, cardinal Paul Emile Leger (CNRPH). Le physique a pris un coup, tous les cheveux ont blanchi, mais lâhomme est cohĂ©rent. « Jâai des douleurs un peu partout mais la plus importante, câest le nerf sciatique qui me dĂ©range », explique-t-il. Premier patient de ce jeudi 29 septembre, il est directement admis en salle de consultation. Le septuagĂ©naire nâa pas encore fini avec le mĂ©decin, quâune autre « maman » fait sont entrĂ©e. VĂȘtue dâun « kaba » noir accompagnĂ© dâun foulard de la mĂȘme couleur, elle nâa pas lâair en forme. « Je ne peux mĂȘme pas citer mes maladies. Tellement elles sont nombreuses. Dâabord, jâai mal au bras. Une motocyclette mâa renversĂ© rĂ©cemment. Ensuite, il y a le dos, les yeux et rĂ©guliĂšrement jâai des vertiges », relate ThĂ©rĂšse Biloa Manga, 74 ans. Ces deux patients saluent lâinitiative du ministĂšre des Affaires sociales et souhaitent que la prise en charge ne sâarrĂȘte pas quâau dĂ©pistage. « Nous avons besoin de mĂ©dicaments. Pas seulement avant la fĂȘte, mais tout le temps. Nous souffrons », confie notre interlocutrice.
Comme lâexplique Dr Liliane Mboumtou MbĂ©lĂ©, mĂ©decin gĂ©nĂ©raliste au Centre, câest depuis le 27 septembre dernier quâils sont aux cĂŽtĂ©s des personnes ĂągĂ©es. En dehors des consultations gĂ©nĂ©rales, elles ont droit au dĂ©pistage gratuit de lâhypertension et du diabĂšte. Un duo qui perturbe les personnes du troisiĂšme Ăąge. LâopĂ©ration nâa pas Ă©tĂ© trĂšs courue mais le Centre a jusquâĂ hier, jeudi matin, reçu prĂšs de 20 patients. Certains trimballaient lâhypertension depuis un bout et dâautre pas. Les malades ont Ă©tĂ© mis sous traitement et tous ont reçu une bonne dose de conseils. « Nous leur avons demandĂ© de ne plus manger trop salĂ© ou trop sucrĂ©. Nous leur avons aussi conseillĂ© de consommer beaucoup de lĂ©gumes, de respecter le traitement et de faire un peu de sport si câest possible », ajoute Dr Liliane Mboumtou MbĂ©lĂ©.
Elise ZIEMINE NGOUMOU
Des dĂ©pistages gratuits de lâhypertension et du diabĂšte organisĂ©s Ă leur intention depuis le 27 septembre dernier par le ministĂšre des Affaires sociales.
DĂ©marche pas trĂšs rassurante, Augustin Joseph Endougou Ntollo, 71 ans, arrive au Centre national de rĂ©habilitation des personnes handicapĂ©es, cardinal Paul Emile Leger (CNRPH). Le physique a pris un coup, tous les cheveux ont blanchi, mais lâhomme est cohĂ©rent. « Jâai des douleurs un peu partout mais la plus importante, câest le nerf sciatique qui me dĂ©range », explique-t-il. Premier patient de ce jeudi 29 septembre, il est directement admis en salle de consultation. Le septuagĂ©naire nâa pas encore fini avec le mĂ©decin, quâune autre « maman » fait sont entrĂ©e. VĂȘtue dâun « kaba » noir accompagnĂ© dâun foulard de la mĂȘme couleur, elle nâa pas lâair en forme. « Je ne peux mĂȘme pas citer mes maladies. Tellement elles sont nombreuses. Dâabord, jâai mal au bras. Une motocyclette mâa renversĂ© rĂ©cemment. Ensuite, il y a le dos, les yeux et rĂ©guliĂšrement jâai des vertiges », relate ThĂ©rĂšse Biloa Manga, 74 ans. Ces deux patients saluent lâinitiative du ministĂšre des Affaires sociales et souhaitent que la prise en charge ne sâarrĂȘte pas quâau dĂ©pistage. « Nous avons besoin de mĂ©dicaments. Pas seulement avant la fĂȘte, mais tout le temps. Nous souffrons », confie notre interlocutrice.
Comme lâexplique Dr Liliane Mboumtou MbĂ©lĂ©, mĂ©decin gĂ©nĂ©raliste au Centre, câest depuis le 27 septembre dernier quâils sont aux cĂŽtĂ©s des personnes ĂągĂ©es. En dehors des consultations gĂ©nĂ©rales, elles ont droit au dĂ©pistage gratuit de lâhypertension et du diabĂšte. Un duo qui perturbe les personnes du troisiĂšme Ăąge. LâopĂ©ration nâa pas Ă©tĂ© trĂšs courue mais le Centre a jusquâĂ hier, jeudi matin, reçu prĂšs de 20 patients. Certains trimballaient lâhypertension depuis un bout et dâautre pas. Les malades ont Ă©tĂ© mis sous traitement et tous ont reçu une bonne dose de conseils. « Nous leur avons demandĂ© de ne plus manger trop salĂ© ou trop sucrĂ©. Nous leur avons aussi conseillĂ© de consommer beaucoup de lĂ©gumes, de respecter le traitement et de faire un peu de sport si câest possible », ajoute Dr Liliane Mboumtou MbĂ©lĂ©.
Accidents de la route : haro sur les chauffards !
Eric Vincent FOMO
Les hĂ©catombes enregistrĂ©es sur nos routes sont gĂ©nĂ©ralement dues Ă lâimprudence des automobilistes qui ne respectent pas toujours le code de la route.
Marie NoĂ«lle Poucheu, 34 ans, dĂ©lĂ©guĂ©e mĂ©dicale de formation, depuis 2011, nourrissait de bien belles ambitions dans sa vie. Malheureusement, elle a Ă©tĂ© fauchĂ©e par la mort le 25 aoĂ»t dernier, Ă Bafounda, dans le dĂ©partement des Bamboutos, alors quâelle revenait dâune descente de travail Ă Mbouda. Le chauffeur qui avait transportĂ© sept personnes dans un vĂ©hicule qui ne peut en contenir que quatre a tentĂ© un mauvais dĂ©passement en troisiĂšme position. Mal lui en a pris, il a croisĂ© un camion qui venait en face. Le choc est inĂ©vitable et tous les passagers du taxi meurent sur le champ. Le 13 septembre, toujours Ă Bafounda, un autre accident sâest produit qui a occasionnĂ© le dĂ©cĂšs de quatre personnes et plus dâune dizaine de blessĂ©s. LâexcĂšs de vitesse est ici en cause. Le gros porteur dâune agence de voyages en provenance de Bafoussam a percutĂ© deux vĂ©hicules, un car hiace et une Toyota Carina de couleur verte, venant de Mbouda, qui amorçaient un virage.
Sur lâaxe Abong-Mbang-Bertoua, plus prĂ©cisĂ©ment Ă NgolambĂ©lĂ©, un village de Dimako, situĂ© Ă 25 km du chef lieu de la capitale rĂ©gionale de lâEst, dans la nuit du 21 au 22 septembre, plus dâune dizaine de personnes sont mortes aprĂšs un violent accident entre un car de transport et un camion, en panne, garĂ© sur la chaussĂ©e, sans panneau de signalisation. Sur lâaxe Douala-Bafoussam, lâon ne compte plus les victimes enregistrĂ©es des suites dâun accident de la circulation. A chaque fois, du sang, du sang et toujours du sang. Des familles meurtries. Des rescapĂ©s devenus invalides et qui ne pourront plus prĂ©tendre Ă un quelconque travail dĂ©cent. Dans la seule rĂ©gion de lâOuest, selon des informations fournies par le Groupement rĂ©gional de la voie publique et de la circulation, 241 accidents ont Ă©tĂ© enregistrĂ©s de janvier Ă mai 2016 pour 223 blessĂ©s et 70 dĂ©cĂšs. Une autre statistique des trois derniers mois (juin, juillet et aoĂ»t) rĂ©vĂšle 77 accidents pour 14 dĂ©cĂšs.
A la mĂȘme pĂ©riode, en 2015, lâon Ă©tait Ă 68 accidents pour neuf morts. Ce qui dĂ©montre une courbe ascendante. Lors dâune rĂ©cente descente sur un lieu dâaccident, le gouverneur de la rĂ©gion de lâOuest, Augustine Awa Fonka a exprimĂ© tout son mĂ©contentement et incriminĂ© les conducteurs pour leur irresponsabilitĂ©. Il a dâailleurs créé une commission de contrĂŽle rĂ©pressif sur les camions et autres gros porteurs Ă lâeffet de les dissuader dans leur façon de conduire. Pour Jean Claude Nkoutou, dĂ©lĂ©guĂ© rĂ©gional des Transports de lâOuest, la plupart des accidents sont dus Ă la maladresse et lâirresponsabilitĂ© des chauffeurs. Ils doivent, selon lui, se responsabiliser sur nos routes en comprenant que la conduite nâest pas un spectacle. « Il importe que ces transporteurs soient conscients du fait que ce sont des vies humaines quâils transportent. En tant que tel, ceux qui meurent du fait de leur maladresse ont aussi besoin de vivre », martĂšle-t-il.
Eric Vincent FOMO
Les hĂ©catombes enregistrĂ©es sur nos routes sont gĂ©nĂ©ralement dues Ă lâimprudence des automobilistes qui ne respectent pas toujours le code de la route.
Marie NoĂ«lle Poucheu, 34 ans, dĂ©lĂ©guĂ©e mĂ©dicale de formation, depuis 2011, nourrissait de bien belles ambitions dans sa vie. Malheureusement, elle a Ă©tĂ© fauchĂ©e par la mort le 25 aoĂ»t dernier, Ă Bafounda, dans le dĂ©partement des Bamboutos, alors quâelle revenait dâune descente de travail Ă Mbouda. Le chauffeur qui avait transportĂ© sept personnes dans un vĂ©hicule qui ne peut en contenir que quatre a tentĂ© un mauvais dĂ©passement en troisiĂšme position. Mal lui en a pris, il a croisĂ© un camion qui venait en face. Le choc est inĂ©vitable et tous les passagers du taxi meurent sur le champ. Le 13 septembre, toujours Ă Bafounda, un autre accident sâest produit qui a occasionnĂ© le dĂ©cĂšs de quatre personnes et plus dâune dizaine de blessĂ©s. LâexcĂšs de vitesse est ici en cause. Le gros porteur dâune agence de voyages en provenance de Bafoussam a percutĂ© deux vĂ©hicules, un car hiace et une Toyota Carina de couleur verte, venant de Mbouda, qui amorçaient un virage.
Sur lâaxe Abong-Mbang-Bertoua, plus prĂ©cisĂ©ment Ă NgolambĂ©lĂ©, un village de Dimako, situĂ© Ă 25 km du chef lieu de la capitale rĂ©gionale de lâEst, dans la nuit du 21 au 22 septembre, plus dâune dizaine de personnes sont mortes aprĂšs un violent accident entre un car de transport et un camion, en panne, garĂ© sur la chaussĂ©e, sans panneau de signalisation. Sur lâaxe Douala-Bafoussam, lâon ne compte plus les victimes enregistrĂ©es des suites dâun accident de la circulation. A chaque fois, du sang, du sang et toujours du sang. Des familles meurtries. Des rescapĂ©s devenus invalides et qui ne pourront plus prĂ©tendre Ă un quelconque travail dĂ©cent. Dans la seule rĂ©gion de lâOuest, selon des informations fournies par le Groupement rĂ©gional de la voie publique et de la circulation, 241 accidents ont Ă©tĂ© enregistrĂ©s de janvier Ă mai 2016 pour 223 blessĂ©s et 70 dĂ©cĂšs. Une autre statistique des trois derniers mois (juin, juillet et aoĂ»t) rĂ©vĂšle 77 accidents pour 14 dĂ©cĂšs.
A la mĂȘme pĂ©riode, en 2015, lâon Ă©tait Ă 68 accidents pour neuf morts. Ce qui dĂ©montre une courbe ascendante. Lors dâune rĂ©cente descente sur un lieu dâaccident, le gouverneur de la rĂ©gion de lâOuest, Augustine Awa Fonka a exprimĂ© tout son mĂ©contentement et incriminĂ© les conducteurs pour leur irresponsabilitĂ©. Il a dâailleurs créé une commission de contrĂŽle rĂ©pressif sur les camions et autres gros porteurs Ă lâeffet de les dissuader dans leur façon de conduire. Pour Jean Claude Nkoutou, dĂ©lĂ©guĂ© rĂ©gional des Transports de lâOuest, la plupart des accidents sont dus Ă la maladresse et lâirresponsabilitĂ© des chauffeurs. Ils doivent, selon lui, se responsabiliser sur nos routes en comprenant que la conduite nâest pas un spectacle. « Il importe que ces transporteurs soient conscients du fait que ce sont des vies humaines quâils transportent. En tant que tel, ceux qui meurent du fait de leur maladresse ont aussi besoin de vivre », martĂšle-t-il.
2e Pont sur le Wouri: Grands travaux au Rond-point
Jean Baptiste KETCHATENG
Lâagrandissement du principal carrefour Ă lâouest de Douala progresse.
LâĂ©norme Ă©lĂ©vateur de charges Ă©merge dâun fond artificiel. La trentaine de vĂ©hicules de travaux publics vont et viennent autour de ce point de mire. Dans ce mini-vallon une autre voie est en cours de construction. Tout juste Ă lâorĂ©e de la zone portuaire au pied de BonantonĂš. Le rond-point de Deido nâest dâores et dĂ©jĂ plus ce quâil Ă©tait. Le complĂ©ment au nouveau pont sur le Wouri dessine ses contours Ă un rythme rĂ©gulier qui a permis de changer complĂštement la gĂ©ographie de lâentrĂ©e historique de Douala.
De lâautre cĂŽtĂ© de ce premier carrefour, de petites montagnes de gravier ont Ă©tĂ© Ă©talĂ©es au pied de la petite falaise de Bonamoudourou, largement entamĂ©e. En scrutant lâhorizon subitement grand, on aperçoit mĂȘme le cĂ©lĂšbre collĂšge Alfred Saker jadis cachĂ© par quelques constructions et une vĂ©gĂ©tation plutĂŽt dense pour la zone. Comme en face, de nombreuses rĂ©sidences et commerces ont disparu. Bien plus vite que lâon ne pensait, au regard du problĂšme des indemnisations que des riverains ont perçu rĂ©cemment ici Ă lâimproviste.
« On ne savait pas que les travaux allaient sâĂ©tendre jusquâici », explique une habitante du dernier immeuble de la rue de BonantonĂš. Le cĂ©lĂšbre Ă©tablissement de menuiserie Anflo a dĂ©jĂ quittĂ© les lieux. La station-service en face Ă©galement. Tout comme le grand immeuble qui la surplombait. Nombreux aux alentours se demandent oĂč sâarrĂȘteront les dĂ©guerpissements, le rayon dâaction du chantier sâĂ©tirant jusque vers la montĂ©e Saker, Ă moitiĂ© fermĂ©e Ă la circulation. De fait, au regard du trafic quâengendrera le futur pont en construction, les travaux complĂ©mentaires autour du rond-point ont Ă©tĂ© dĂ©cidĂ©s aprĂšs le lancement des grands travaux qui enjambent le fleuve voisin.
Hormis les dĂ©sagrĂ©ments ordinaires de la poussiĂšre et des engorgements, les usagers habituels du Rond-point de Deido nâattendent plus que la nouvelle intersection avec ses voies directes vers les quais portuaires et les industries. « Sâils pouvaient travailler les weekends et les jours fĂ©riĂ©s, tout irait plus vite», estime un chauffeur de taxi. Son collĂšgue renchĂ©rit sur le mode de lâhomme satisfait mais qui en veut encore : « Quâils nous affichent un grand plan pour quâon sache Ă quoi ça va ressembler. »
Jean Baptiste KETCHATENG
Lâagrandissement du principal carrefour Ă lâouest de Douala progresse.
LâĂ©norme Ă©lĂ©vateur de charges Ă©merge dâun fond artificiel. La trentaine de vĂ©hicules de travaux publics vont et viennent autour de ce point de mire. Dans ce mini-vallon une autre voie est en cours de construction. Tout juste Ă lâorĂ©e de la zone portuaire au pied de BonantonĂš. Le rond-point de Deido nâest dâores et dĂ©jĂ plus ce quâil Ă©tait. Le complĂ©ment au nouveau pont sur le Wouri dessine ses contours Ă un rythme rĂ©gulier qui a permis de changer complĂštement la gĂ©ographie de lâentrĂ©e historique de Douala.
De lâautre cĂŽtĂ© de ce premier carrefour, de petites montagnes de gravier ont Ă©tĂ© Ă©talĂ©es au pied de la petite falaise de Bonamoudourou, largement entamĂ©e. En scrutant lâhorizon subitement grand, on aperçoit mĂȘme le cĂ©lĂšbre collĂšge Alfred Saker jadis cachĂ© par quelques constructions et une vĂ©gĂ©tation plutĂŽt dense pour la zone. Comme en face, de nombreuses rĂ©sidences et commerces ont disparu. Bien plus vite que lâon ne pensait, au regard du problĂšme des indemnisations que des riverains ont perçu rĂ©cemment ici Ă lâimproviste.
« On ne savait pas que les travaux allaient sâĂ©tendre jusquâici », explique une habitante du dernier immeuble de la rue de BonantonĂš. Le cĂ©lĂšbre Ă©tablissement de menuiserie Anflo a dĂ©jĂ quittĂ© les lieux. La station-service en face Ă©galement. Tout comme le grand immeuble qui la surplombait. Nombreux aux alentours se demandent oĂč sâarrĂȘteront les dĂ©guerpissements, le rayon dâaction du chantier sâĂ©tirant jusque vers la montĂ©e Saker, Ă moitiĂ© fermĂ©e Ă la circulation. De fait, au regard du trafic quâengendrera le futur pont en construction, les travaux complĂ©mentaires autour du rond-point ont Ă©tĂ© dĂ©cidĂ©s aprĂšs le lancement des grands travaux qui enjambent le fleuve voisin.
Hormis les dĂ©sagrĂ©ments ordinaires de la poussiĂšre et des engorgements, les usagers habituels du Rond-point de Deido nâattendent plus que la nouvelle intersection avec ses voies directes vers les quais portuaires et les industries. « Sâils pouvaient travailler les weekends et les jours fĂ©riĂ©s, tout irait plus vite», estime un chauffeur de taxi. Son collĂšgue renchĂ©rit sur le mode de lâhomme satisfait mais qui en veut encore : « Quâils nous affichent un grand plan pour quâon sache Ă quoi ça va ressembler. »
Mondial U-17 dames: Les cadettes déjà sous pression
Josiane R. MATIA
AprÚs sa défaite contre le Canada (2-3) vendredi dernier, le Cameroun doit faire un résultat positif contre le Venezuela ce jour en Jordanie.
La victoire Ă tout prix contre le Venezuela ce lundi Ă 16h (14 h au Cameroun). VoilĂ le leitmotiv des Lionnes cadettes depuis le week-end dernier. Il faut dire quâelles nâont plus le choix dans cette coupe du monde des U-17 dames lancĂ©e le 30 septembre dernier en Jordanie. Battues dâentrĂ©e par le Canada 3-2, les Camerounaises doivent absolument Ă©viter un deuxiĂšme Ă©chec consĂ©cutif pour continuer de rĂȘver dans cette compĂ©tition. Et cela passe par un mental plus fort. Câest sur cet aspect que le sĂ©lectionneur national, MinkrĂ©o Birwe, insiste depuis la dĂ©faite de vendredi dernier. Alors quâelles menaient au score grĂące Ă des rĂ©alisations de la capitaine Soline Djoubi et de Claudia Dabda, les Little lionnesses ont encaissĂ© deux buts en moins de 15 mn, totalement asphyxiĂ©es par des Canadiennes plutĂŽt revigorĂ©es par la mi-temps. « Elles ont Ă©tĂ© rattrapĂ©es par le trac », explique le technicien camerounais. Et peut-ĂȘtre par leur inexpĂ©rience puisquâil sâagit de leur premiĂšre participation. Mais comme lâa rappelĂ© le ministre des Sports et de lâEducation physique, Bidoung Mkpatt, « câest le moment de faire preuve de caractĂšre en montrant que ce nâĂ©tait quâun faux-pas ». AccompagnĂ© des reprĂ©sentants de la prĂ©sidence et du premier ministĂšre, le Minsep a rendu visite Ă lâĂ©quipe samedi dernier, question de rĂ©itĂ©rer au groupe le soutien et les encouragements du chef de lâEtat et de la nation entiĂšre.
En face, le Cameroun aura une Ă©quipe du Venezuela Ă©galement dĂ©terminĂ©e Ă sauver sa peau dans ce Mondial. Demi-finaliste de la derniĂšre Ă©dition en 2014, la Vinotinto joue, en effet, gros aprĂšs avoir perdu son premier match contre lâAllemagne (2-1). LâĂ©quipe emmenĂ©e par le PanamĂ©en Kenneth Zseremeta, double championne dâAmĂ©rique du sud dans la catĂ©gorie, compte sur son atout offensif, Deyna Castellanos, pour enfin accrocher une victoire. Mais les Lionnes cadettes sont elles aussi prĂȘtes Ă vendre cher leur peau.
Josiane R. MATIA
AprÚs sa défaite contre le Canada (2-3) vendredi dernier, le Cameroun doit faire un résultat positif contre le Venezuela ce jour en Jordanie.
La victoire Ă tout prix contre le Venezuela ce lundi Ă 16h (14 h au Cameroun). VoilĂ le leitmotiv des Lionnes cadettes depuis le week-end dernier. Il faut dire quâelles nâont plus le choix dans cette coupe du monde des U-17 dames lancĂ©e le 30 septembre dernier en Jordanie. Battues dâentrĂ©e par le Canada 3-2, les Camerounaises doivent absolument Ă©viter un deuxiĂšme Ă©chec consĂ©cutif pour continuer de rĂȘver dans cette compĂ©tition. Et cela passe par un mental plus fort. Câest sur cet aspect que le sĂ©lectionneur national, MinkrĂ©o Birwe, insiste depuis la dĂ©faite de vendredi dernier. Alors quâelles menaient au score grĂące Ă des rĂ©alisations de la capitaine Soline Djoubi et de Claudia Dabda, les Little lionnesses ont encaissĂ© deux buts en moins de 15 mn, totalement asphyxiĂ©es par des Canadiennes plutĂŽt revigorĂ©es par la mi-temps. « Elles ont Ă©tĂ© rattrapĂ©es par le trac », explique le technicien camerounais. Et peut-ĂȘtre par leur inexpĂ©rience puisquâil sâagit de leur premiĂšre participation. Mais comme lâa rappelĂ© le ministre des Sports et de lâEducation physique, Bidoung Mkpatt, « câest le moment de faire preuve de caractĂšre en montrant que ce nâĂ©tait quâun faux-pas ». AccompagnĂ© des reprĂ©sentants de la prĂ©sidence et du premier ministĂšre, le Minsep a rendu visite Ă lâĂ©quipe samedi dernier, question de rĂ©itĂ©rer au groupe le soutien et les encouragements du chef de lâEtat et de la nation entiĂšre.
En face, le Cameroun aura une Ă©quipe du Venezuela Ă©galement dĂ©terminĂ©e Ă sauver sa peau dans ce Mondial. Demi-finaliste de la derniĂšre Ă©dition en 2014, la Vinotinto joue, en effet, gros aprĂšs avoir perdu son premier match contre lâAllemagne (2-1). LâĂ©quipe emmenĂ©e par le PanamĂ©en Kenneth Zseremeta, double championne dâAmĂ©rique du sud dans la catĂ©gorie, compte sur son atout offensif, Deyna Castellanos, pour enfin accrocher une victoire. Mais les Lionnes cadettes sont elles aussi prĂȘtes Ă vendre cher leur peau.
Camair-Co: Redécollage attendu
Rita DIBA
Un conseil dâadministration extraordinaire a planchĂ© vendredi Ă Douala sur un nouveau plan dâaction.
Cette fois sera-t-elle enfin la bonne pour Camair-Co ? En effet, pour la compagnie aĂ©rienne nationale créée en 2006 et ayant une dette Ă©valuĂ©e Ă prĂšs de 35 milliards F, on reparle dâun nouveau plan dâactions Ă Ă©laborer, aprĂšs diagnostic. Avec ce que cela signifie en termes de restructuration, dâamĂ©lioration de la qualitĂ© de service, de taux de remplissage des aĂ©ronefs, de réévaluation des charges en fonction des objectifs et de lâĂ©volution de lâentreprise, notamment les ressources humaines, de maintenance de lâappareil de production, etc. La conception de ce nouveau document Ă©tait, vendredi 30 septembre 2016 dans la capitale Ă©conomique camerounaise, Ă lâordre du jour de la 25e session extraordinaire du conseil dâadministration prĂ©sidĂ© par le ministre dĂ©lĂ©guĂ© auprĂšs du ministre des Transports, Mefiro Oumarou, nommĂ© et installĂ© Pca en aoĂ»t dernier, en mĂȘme temps que le nouveau et sixiĂšme directeur gĂ©nĂ©ral de la compagnie nationale, Ernest Dikoum.
Ces assises faisaient suite Ă un autre conseil extraordinaire tenu il y a deux semaines, oĂč plusieurs directives avaient Ă©tĂ© fixĂ©es au Dg, dans le sens de la satisfaction-clients. Notamment, lancer rapidement la desserte de Bafoussam, dâici quelques jours selon le Pca, dĂ©finir la programmation des vols sur Paris afin que dâici six Ă huit mois, cette ligne reprenne. Tout ceci en offrant un service de qualitĂ© et un confort Ă la hauteur des compagnies concurrentes. Ainsi, un travail de fond doit ĂȘtre effectuĂ© sur le plan marketing. « Le directeur gĂ©nĂ©ral est un haut cadre qui sort dâEmirates (compagnie aĂ©rienne basĂ©e Ă DubaĂŻ, Ndlr), qui a les coudĂ©es franches en la matiĂšre. Le conseil dâadministration lui a donnĂ© carte blanche et nous lâattendons sur les rĂ©sultats ».
Autre point important pour la nouvelle Ă©quipe : les moyens financiers. Mefiro Oumarou insiste : « Le propriĂ©taire de la compagnie voudrait quâĂ trĂšs court terme, Camair-Co puisse gĂ©nĂ©rer les moyens de son activitĂ©. Nous sommes Ă une pĂ©riode trĂšs stratĂ©gique au niveau de lâĂ©conomie du pays avec les grands projets. LâEtat ne peut pas tout le temps dĂ©gager des subventions substantielles pour soutenir une compagnie qui a suffisamment de moyens. LâEtat ne va plus continuer Ă injecter de lâargent tout le temps sans savoir exactement Ă quoi ça sert».
InterpellĂ© par les mĂ©dias sur lâaĂ©ronef bloquĂ© en Afrique du Sud, le ministre explique : « Cet aĂ©ronef nâest pas saisi. Lâavion nâest pas en Afrique du Sud parce quâon ne pouvait pas tout de suite lâemmener, mais la procĂ©dure nous amĂšne Ă nous interroger. Et câest justement pourquoi nous essayons de passer en revue tous les contrats pour comprendre ce qui se passe. On ne peut pas faire un dĂ©pĂŽt de 20 millions de dollars (plus de 10 milliards F) pour la location des aĂ©ronefs et aprĂšs deux Ă©chĂ©ances passĂ©es, que subitement un avion soit immobilisĂ© au sol. Il faudrait que les responsabilitĂ©s puissent ĂȘtre Ă©tablies ».
Rita DIBA
Un conseil dâadministration extraordinaire a planchĂ© vendredi Ă Douala sur un nouveau plan dâaction.
Cette fois sera-t-elle enfin la bonne pour Camair-Co ? En effet, pour la compagnie aĂ©rienne nationale créée en 2006 et ayant une dette Ă©valuĂ©e Ă prĂšs de 35 milliards F, on reparle dâun nouveau plan dâactions Ă Ă©laborer, aprĂšs diagnostic. Avec ce que cela signifie en termes de restructuration, dâamĂ©lioration de la qualitĂ© de service, de taux de remplissage des aĂ©ronefs, de réévaluation des charges en fonction des objectifs et de lâĂ©volution de lâentreprise, notamment les ressources humaines, de maintenance de lâappareil de production, etc. La conception de ce nouveau document Ă©tait, vendredi 30 septembre 2016 dans la capitale Ă©conomique camerounaise, Ă lâordre du jour de la 25e session extraordinaire du conseil dâadministration prĂ©sidĂ© par le ministre dĂ©lĂ©guĂ© auprĂšs du ministre des Transports, Mefiro Oumarou, nommĂ© et installĂ© Pca en aoĂ»t dernier, en mĂȘme temps que le nouveau et sixiĂšme directeur gĂ©nĂ©ral de la compagnie nationale, Ernest Dikoum.
Ces assises faisaient suite Ă un autre conseil extraordinaire tenu il y a deux semaines, oĂč plusieurs directives avaient Ă©tĂ© fixĂ©es au Dg, dans le sens de la satisfaction-clients. Notamment, lancer rapidement la desserte de Bafoussam, dâici quelques jours selon le Pca, dĂ©finir la programmation des vols sur Paris afin que dâici six Ă huit mois, cette ligne reprenne. Tout ceci en offrant un service de qualitĂ© et un confort Ă la hauteur des compagnies concurrentes. Ainsi, un travail de fond doit ĂȘtre effectuĂ© sur le plan marketing. « Le directeur gĂ©nĂ©ral est un haut cadre qui sort dâEmirates (compagnie aĂ©rienne basĂ©e Ă DubaĂŻ, Ndlr), qui a les coudĂ©es franches en la matiĂšre. Le conseil dâadministration lui a donnĂ© carte blanche et nous lâattendons sur les rĂ©sultats ».
Autre point important pour la nouvelle Ă©quipe : les moyens financiers. Mefiro Oumarou insiste : « Le propriĂ©taire de la compagnie voudrait quâĂ trĂšs court terme, Camair-Co puisse gĂ©nĂ©rer les moyens de son activitĂ©. Nous sommes Ă une pĂ©riode trĂšs stratĂ©gique au niveau de lâĂ©conomie du pays avec les grands projets. LâEtat ne peut pas tout le temps dĂ©gager des subventions substantielles pour soutenir une compagnie qui a suffisamment de moyens. LâEtat ne va plus continuer Ă injecter de lâargent tout le temps sans savoir exactement Ă quoi ça sert».
InterpellĂ© par les mĂ©dias sur lâaĂ©ronef bloquĂ© en Afrique du Sud, le ministre explique : « Cet aĂ©ronef nâest pas saisi. Lâavion nâest pas en Afrique du Sud parce quâon ne pouvait pas tout de suite lâemmener, mais la procĂ©dure nous amĂšne Ă nous interroger. Et câest justement pourquoi nous essayons de passer en revue tous les contrats pour comprendre ce qui se passe. On ne peut pas faire un dĂ©pĂŽt de 20 millions de dollars (plus de 10 milliards F) pour la location des aĂ©ronefs et aprĂšs deux Ă©chĂ©ances passĂ©es, que subitement un avion soit immobilisĂ© au sol. Il faudrait que les responsabilitĂ©s puissent ĂȘtre Ă©tablies ».
Ecoles primaires publiques: OĂč est le paquet minimum ?
MESSI BALA
Un mois aprĂšs la rentrĂ©e scolaire, plusieurs mairies nâont pas remis cet appui aux directeurs.
Mercredi 5 octobre 2016, cela fera un mois que la rentrĂ©e scolaire a eu lieu. Et la distribution du paquet minimum, sous la responsabilitĂ© des mairies, nâest pas encore effective dans toutes les Ă©coles primaires publiques oĂč lâaccĂšs est gratuit depuis 2001. Dans la rĂ©gion de lâEst, par exemple, seulement 15 communes sur 33 ont remis ces appuis aux inspections pĂ©dagogiques dâarrondissement. Dans le dĂ©partement de la Boumba-et-Ngoko Ă la date du 30 septembre 2016« aucune Ă©cole primaire nâa reçu de paquet minimum », lit-on dans un rapport commandĂ© par le gouverneur de la rĂ©gion de lâEst.
D'aprĂšs ledit document, les premiĂšres mairies Ă sâĂȘtre exĂ©cutĂ©es lâont fait une semaine aprĂšs la rentrĂ©e scolaire. Alors que la distribution devrait avoir lieu avant la rentrĂ©e des classes. Et comme si cela ne suffisait, certaines mairies ont livrĂ© un paquet minimum Ă la « qualitĂ© approximative » ou sans respecter les rubriques. Sur ce dernier aspect, un texte rĂ©glementaire fixe le contenu du paquet minimum. Il doit y avoir du matĂ©riel pour lâadministration, la pĂ©dagogie, le sport et la pharmacie. Une partie de ce matĂ©riel remis est destinĂ© aux directeurs dâĂ©cole et une autre aux enseignants chargĂ©s de classe.
Or, le 9 septembre dernier, quand le paquet minimum Ă©tait distribuĂ© Ă lâinspection dâarrondissement de Bertoua I, le directeur de lâĂ©cole publique de Tigaza (don japonais) nâavait reçu des colis pour 12 maĂźtres uniquement contre 18 instituteurs normalement chargĂ©s de classe dans son Ă©tablissement. ConsĂ©quence, « il faut faire intervenir lâassociation des parents dâĂ©lĂšves et dâenseignants (Apee)», avoue le chef dâĂ©tablissement. LâadhĂ©sion Ă ces structures est certes libre mais le paiement des frais dâadhĂ©sion est devenu obligatoire et systĂ©matique Ă chaque rentrĂ©e scolaire afin de faire face aux besoins, en attendant le paquet minimum des mairies.
Augustin Nkweta, directeur de lâĂ©cole publique bilingue de Tigaza explique Ă CT que « les frais dâApee de 10 000F [dans cet Ă©cole, NDLR] ont permis dâacheter des registres et des manuels dâenseignements pour pouvoir dĂ©marrer lâannĂ©e scolaire. Câest Ă©galement avec ces frais dâApee que des bancs ont Ă©tĂ© fabriquĂ©s pour que les Ă©lĂšves aient oĂč sâasseoir ». Au final, lâargent sort donc encore des poches des parents dâĂ©lĂšves dans le primaire.
MESSI BALA
Un mois aprĂšs la rentrĂ©e scolaire, plusieurs mairies nâont pas remis cet appui aux directeurs.
Mercredi 5 octobre 2016, cela fera un mois que la rentrĂ©e scolaire a eu lieu. Et la distribution du paquet minimum, sous la responsabilitĂ© des mairies, nâest pas encore effective dans toutes les Ă©coles primaires publiques oĂč lâaccĂšs est gratuit depuis 2001. Dans la rĂ©gion de lâEst, par exemple, seulement 15 communes sur 33 ont remis ces appuis aux inspections pĂ©dagogiques dâarrondissement. Dans le dĂ©partement de la Boumba-et-Ngoko Ă la date du 30 septembre 2016« aucune Ă©cole primaire nâa reçu de paquet minimum », lit-on dans un rapport commandĂ© par le gouverneur de la rĂ©gion de lâEst.
D'aprĂšs ledit document, les premiĂšres mairies Ă sâĂȘtre exĂ©cutĂ©es lâont fait une semaine aprĂšs la rentrĂ©e scolaire. Alors que la distribution devrait avoir lieu avant la rentrĂ©e des classes. Et comme si cela ne suffisait, certaines mairies ont livrĂ© un paquet minimum Ă la « qualitĂ© approximative » ou sans respecter les rubriques. Sur ce dernier aspect, un texte rĂ©glementaire fixe le contenu du paquet minimum. Il doit y avoir du matĂ©riel pour lâadministration, la pĂ©dagogie, le sport et la pharmacie. Une partie de ce matĂ©riel remis est destinĂ© aux directeurs dâĂ©cole et une autre aux enseignants chargĂ©s de classe.
Or, le 9 septembre dernier, quand le paquet minimum Ă©tait distribuĂ© Ă lâinspection dâarrondissement de Bertoua I, le directeur de lâĂ©cole publique de Tigaza (don japonais) nâavait reçu des colis pour 12 maĂźtres uniquement contre 18 instituteurs normalement chargĂ©s de classe dans son Ă©tablissement. ConsĂ©quence, « il faut faire intervenir lâassociation des parents dâĂ©lĂšves et dâenseignants (Apee)», avoue le chef dâĂ©tablissement. LâadhĂ©sion Ă ces structures est certes libre mais le paiement des frais dâadhĂ©sion est devenu obligatoire et systĂ©matique Ă chaque rentrĂ©e scolaire afin de faire face aux besoins, en attendant le paquet minimum des mairies.
Augustin Nkweta, directeur de lâĂ©cole publique bilingue de Tigaza explique Ă CT que « les frais dâApee de 10 000F [dans cet Ă©cole, NDLR] ont permis dâacheter des registres et des manuels dâenseignements pour pouvoir dĂ©marrer lâannĂ©e scolaire. Câest Ă©galement avec ces frais dâApee que des bancs ont Ă©tĂ© fabriquĂ©s pour que les Ă©lĂšves aient oĂč sâasseoir ». Au final, lâargent sort donc encore des poches des parents dâĂ©lĂšves dans le primaire.
Transport urbain: Pas de grĂšve ce jour
Azize MBOHOU
A lâissue dâune concertation hier dans les Services du Premier ministre, le Collectif des syndicats des transporteurs routiers a dĂ©cidĂ© de lever son mot dâordre.
La roue du dialogue social a tournĂ© dans le bon sens entre le Collectif des syndicats des transports routiers et le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral adjoint des Services du Premier ministre, Pascal Nguihe Kante. En effet, sur instructions du Premier ministre, chef du gouvernement, Philemon Yang, une rencontre de crise a Ă©tĂ© organisĂ©e hier Ă YaoundĂ©. Et aprĂšs plusieurs heures de dĂ©bats, le mot dâordre de grĂšve des transporteurs programmĂ©e ce jour a Ă©tĂ© levĂ©. Le communiquĂ© qui a sanctionnĂ© les Ă©changes souligne « lâimplication personnelle du Premier ministre, chef du gouvernement, dans la rĂ©solution des revendications ». Et les signataires, responsables des syndicats, disent « privilĂ©gier le dialogue social franc et sincĂšre prĂŽnĂ© par le chef de lâEtat, Paul Biya, artisan de la paix ». De plus, tous expriment leur volontĂ© de laisser libre cours aux diffĂ©rentes concertations engagĂ©es par le gouvernement et les assureurs.
Les assureurs et le ministĂšre des Transports. VoilĂ les partenaires du secteur des transports sur qui pĂšsent les griefs. Le porte-parole du collectif, Patrice Samen, note, par exemple, quâĂ la faveur de la rĂ©forme sur les assurances, « la pĂ©riodicitĂ© de paiement de la prime passait de trois Ă six mois et le montant Ă 163 383 F. Or, nous payons six mois aujourdâhui Ă 125 128 F. Il y avait donc une forte augmentation ». Autre grief qui a inspirĂ© le mouvement du « moteur mort dĂšs ce lundi », le non-paiement des sinistres par les assureurs. Ce qui est liĂ© au non-respect des mĂ©canismes en la matiĂšre prĂ©vus par la loi et Ă lâabsence de la commission sur les sinistres. Au niveau du ministĂšre des Transports, les transporteurs revendiquent lâapplication dâune vignette unique et la signature dâun arrĂȘtĂ© qui organise le transport pĂ©ri-urbain et rural. Ils sâinsurgent, en outre, contre la longue durĂ©e observĂ©e pour le renouvellement des titres de transport (un an, au lieu de trois mois).
Le communiquĂ© de levĂ©e du mot dâordre note donc que « la rĂ©forme sur les assurances est suspendue et le mĂ©canisme de contrĂŽle de paiement des sinistres sera mis sur pied ultĂ©rieurement ». Pour lâheure, Patrice Samen et ses collĂšgues syndicalistes appellent les transporteurs Ă se consacrer Ă la prĂ©paration de la Coupe dâAfrique de football fĂ©minin, en rĂ©fectionnant leurs vĂ©hicules de transport.
Azize MBOHOU
A lâissue dâune concertation hier dans les Services du Premier ministre, le Collectif des syndicats des transporteurs routiers a dĂ©cidĂ© de lever son mot dâordre.
La roue du dialogue social a tournĂ© dans le bon sens entre le Collectif des syndicats des transports routiers et le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral adjoint des Services du Premier ministre, Pascal Nguihe Kante. En effet, sur instructions du Premier ministre, chef du gouvernement, Philemon Yang, une rencontre de crise a Ă©tĂ© organisĂ©e hier Ă YaoundĂ©. Et aprĂšs plusieurs heures de dĂ©bats, le mot dâordre de grĂšve des transporteurs programmĂ©e ce jour a Ă©tĂ© levĂ©. Le communiquĂ© qui a sanctionnĂ© les Ă©changes souligne « lâimplication personnelle du Premier ministre, chef du gouvernement, dans la rĂ©solution des revendications ». Et les signataires, responsables des syndicats, disent « privilĂ©gier le dialogue social franc et sincĂšre prĂŽnĂ© par le chef de lâEtat, Paul Biya, artisan de la paix ». De plus, tous expriment leur volontĂ© de laisser libre cours aux diffĂ©rentes concertations engagĂ©es par le gouvernement et les assureurs.
Les assureurs et le ministĂšre des Transports. VoilĂ les partenaires du secteur des transports sur qui pĂšsent les griefs. Le porte-parole du collectif, Patrice Samen, note, par exemple, quâĂ la faveur de la rĂ©forme sur les assurances, « la pĂ©riodicitĂ© de paiement de la prime passait de trois Ă six mois et le montant Ă 163 383 F. Or, nous payons six mois aujourdâhui Ă 125 128 F. Il y avait donc une forte augmentation ». Autre grief qui a inspirĂ© le mouvement du « moteur mort dĂšs ce lundi », le non-paiement des sinistres par les assureurs. Ce qui est liĂ© au non-respect des mĂ©canismes en la matiĂšre prĂ©vus par la loi et Ă lâabsence de la commission sur les sinistres. Au niveau du ministĂšre des Transports, les transporteurs revendiquent lâapplication dâune vignette unique et la signature dâun arrĂȘtĂ© qui organise le transport pĂ©ri-urbain et rural. Ils sâinsurgent, en outre, contre la longue durĂ©e observĂ©e pour le renouvellement des titres de transport (un an, au lieu de trois mois).
Le communiquĂ© de levĂ©e du mot dâordre note donc que « la rĂ©forme sur les assurances est suspendue et le mĂ©canisme de contrĂŽle de paiement des sinistres sera mis sur pied ultĂ©rieurement ». Pour lâheure, Patrice Samen et ses collĂšgues syndicalistes appellent les transporteurs Ă se consacrer Ă la prĂ©paration de la Coupe dâAfrique de football fĂ©minin, en rĂ©fectionnant leurs vĂ©hicules de transport.
Lions indomptables: deux forfaits parmi les 23
Sports
AngĂšle BEPEDE
Moïse Pouaty et Jacques Zoua Daougari remplacés respectivement par Guy Roland Ndy Assembe et Dany Ndi.
Pas de chance pour MoĂŻse Pouaty avec les Lions indomptables. ConvoquĂ© par le sĂ©lectionneur Hugo Broos, il nâira pas en France pour le regroupement de lâĂ©quipe. La sĂ©lection sây rĂ©unit depuis hier dans la perspective de la premiĂšre journĂ©e du dernier tour des Ă©liminatoires du Mondial, Russie 2018. Le match est prĂ©vu le 9 octobre prochain Ă Blida, contre lâAlgĂ©rie. Au cours de leur sĂ©jour français, les Lions affronteront lâOlympique de Marseille le mercredi, 5 octobre prochain Ă Malmort. LâĂ©quipe quittera la ville de Marseille le 7 octobre pour se rendre en AlgĂ©rie. MoĂŻse Pouaty a Ă©tĂ© mis hors-jeu « Pour des raisons administratives ». Il avait connu sa premiĂšre convocation chez les Lions en septembre dernier. Le Cameroun affrontait la Gambie (2-0, Ă©liminatoires CAN 2017) et le Gabon (2-1, amical). Le gardien de but de lâUnion de Douala est remplacĂ© sur la liste par Guy Roland Ndy Assembe, gardien de lâAS Nancy Lorraine en France. La derniĂšre convocation du gardien de but remonte au mois de mai dernier, le Cameroun disputait un match amical contre la France.
Egalement sur la liste des non-partants, Jacques Zoua Daougari. BlessĂ© lors dâun match de championnat avec son club, Kaiserslautern (Allemagne), lâavant-centre des Lions pourrait ĂȘtre indisponible pendant deux Ă trois semaines. Il est remplacĂ© par Dany Ndi, joueur du Sporting de Gijon en Espagne. Sa premiĂšre convocation chez les Lions remonte Ă mars 2015.
En marge de ce regroupement, une polĂ©mique est nĂ©e autour de la convocation des joueurs chez les Lions indomptables. Dans un communiquĂ© signĂ© du secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral adjoint de la FĂ©dĂ©ration camerounaise de football, Patrick EugĂšne Ebode Tsanga, lâassociation profĂšre des menaces. DâaprĂšs le texte, « des informations erronĂ©es et des documents falsifiĂ©s, relatifs Ă la sĂ©lection des joueurs de la sĂ©lection nationale masculine A (seniors fanions), sont en circulation. Cette situation nous amĂšne Ă prĂ©ciser que la sĂ©lection des joueurs dâune Ă©quipe nationale est de la compĂ©tence exclusive de lâentraĂźneur concernĂ©, sur la base des seules performances sportives. Aucune contrepartie de quelque nature que ce soit, nâest sollicitĂ©e », peut-on lire. Hugo Broos essaie tant bien que mal, dâavoir de vĂ©ritables doublures Ă chaque poste. La FĂ©cafoot voudrait Ă©viter tout chantage.
Sports
AngĂšle BEPEDE
Moïse Pouaty et Jacques Zoua Daougari remplacés respectivement par Guy Roland Ndy Assembe et Dany Ndi.
Pas de chance pour MoĂŻse Pouaty avec les Lions indomptables. ConvoquĂ© par le sĂ©lectionneur Hugo Broos, il nâira pas en France pour le regroupement de lâĂ©quipe. La sĂ©lection sây rĂ©unit depuis hier dans la perspective de la premiĂšre journĂ©e du dernier tour des Ă©liminatoires du Mondial, Russie 2018. Le match est prĂ©vu le 9 octobre prochain Ă Blida, contre lâAlgĂ©rie. Au cours de leur sĂ©jour français, les Lions affronteront lâOlympique de Marseille le mercredi, 5 octobre prochain Ă Malmort. LâĂ©quipe quittera la ville de Marseille le 7 octobre pour se rendre en AlgĂ©rie. MoĂŻse Pouaty a Ă©tĂ© mis hors-jeu « Pour des raisons administratives ». Il avait connu sa premiĂšre convocation chez les Lions en septembre dernier. Le Cameroun affrontait la Gambie (2-0, Ă©liminatoires CAN 2017) et le Gabon (2-1, amical). Le gardien de but de lâUnion de Douala est remplacĂ© sur la liste par Guy Roland Ndy Assembe, gardien de lâAS Nancy Lorraine en France. La derniĂšre convocation du gardien de but remonte au mois de mai dernier, le Cameroun disputait un match amical contre la France.
Egalement sur la liste des non-partants, Jacques Zoua Daougari. BlessĂ© lors dâun match de championnat avec son club, Kaiserslautern (Allemagne), lâavant-centre des Lions pourrait ĂȘtre indisponible pendant deux Ă trois semaines. Il est remplacĂ© par Dany Ndi, joueur du Sporting de Gijon en Espagne. Sa premiĂšre convocation chez les Lions remonte Ă mars 2015.
En marge de ce regroupement, une polĂ©mique est nĂ©e autour de la convocation des joueurs chez les Lions indomptables. Dans un communiquĂ© signĂ© du secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral adjoint de la FĂ©dĂ©ration camerounaise de football, Patrick EugĂšne Ebode Tsanga, lâassociation profĂšre des menaces. DâaprĂšs le texte, « des informations erronĂ©es et des documents falsifiĂ©s, relatifs Ă la sĂ©lection des joueurs de la sĂ©lection nationale masculine A (seniors fanions), sont en circulation. Cette situation nous amĂšne Ă prĂ©ciser que la sĂ©lection des joueurs dâune Ă©quipe nationale est de la compĂ©tence exclusive de lâentraĂźneur concernĂ©, sur la base des seules performances sportives. Aucune contrepartie de quelque nature que ce soit, nâest sollicitĂ©e », peut-on lire. Hugo Broos essaie tant bien que mal, dâavoir de vĂ©ritables doublures Ă chaque poste. La FĂ©cafoot voudrait Ă©viter tout chantage.
On pense au Mali
Sports
AngĂšle BEPEDE
AprĂšs les matchs dâĂ©valuation samedi dernier contre lâAcadĂ©mie Gilles Augustin Binya, sĂ©ance de dĂ©crassage chez les Lionnes lundi.
RĂ©sultats mitigĂ©s pour les Lionnes le week-end dernier. La sĂ©lection nationale de football fĂ©minin a gagnĂ© et perdu un match contre des joueurs de lâAcadĂ©mie de football de lâinternational camerounais, Gilles Augustin Binya. Carl Enow Ngachu a scindĂ© en deux les 26 joueuses en stage pour constituer une sĂ©lection A et B des Lionnes. Deux groupes, pour affronter lâAcadĂ©mie Gilles Augustin Binya au terrain du collĂšge Stoll dâAkono. Le groupe effectue dans la ville dâAkono (rĂ©gion du Centre) depuis le 27 septembre dernier, son 6e regroupement.
Premier match, victoire par 1-0, but de Christine Patience Manie, la capitaine des Lionnes. Le deuxiĂšme groupe peut rapidement regagner la pelouse. Cette fois, dĂ©faite de lâĂ©quipe B des Lionnes par 4-3, contre le mĂȘme adversaire. LâĂ©quipe a jouĂ© les prolongations, une façon pour le sĂ©lectionneur de « tester » lâendurance de ses protĂ©gĂ©es. Et dâaprĂšs le Team Press Officer des Lionnes indomptables, Leocadia Bongben, « certaines ont jouĂ© plus de 90 minutes ». Le groupe pense rĂ©solument au Mali et chacune des joueuses en stage veut faire bonne impression pour ĂȘtre retenue pour ces rencontres.
AprĂšs cette double rencontre, recueillement Ă la paroisse Notre Dame des sept douleurs (chapelle construite en 1933) dans la commune dâAkono. LâĂ©quipe a dĂ©sormais ses habitudes Ă 10h.
Quid des six joueuses professionnelles attendues pour renforcer la sélection dans la perspective de la double confrontation contre le Mali les 13 et 16 octobre prochains ? « Nous avons envoyé les convocations, mais nous ne savons pas encore quand elles rejoindront le groupe », explique Leocadia Bongben. Nchout Ajara Njoya (Kansli, SuÚde), Raïssa Feudjio (Aland United, Finlande), Vanessa Siakam (Ladies, Afrique du Sud), Jaquette Ada (Besiktas, Turquie), Astride Virlouvet (AG Caen, France) et Melvis Tantoh Ngifor (Delta Queens, Nigeria) rejoindront donc les six autres professionnelles en regroupement au Cameroun.
En club, championne de la Russie avec son club WFC Rossiyanka, Gabrielle Aboudi OnguenĂ© a soulevĂ© le trophĂ©e lors de lâultime match de la saison, samedi dernier. Lâattaquante camerounaise va dĂ©sormais se concentrer sur la Ligue des Champions europĂ©enne, oĂč son Ă©quipe est engagĂ©e.
Sports
AngĂšle BEPEDE
AprĂšs les matchs dâĂ©valuation samedi dernier contre lâAcadĂ©mie Gilles Augustin Binya, sĂ©ance de dĂ©crassage chez les Lionnes lundi.
RĂ©sultats mitigĂ©s pour les Lionnes le week-end dernier. La sĂ©lection nationale de football fĂ©minin a gagnĂ© et perdu un match contre des joueurs de lâAcadĂ©mie de football de lâinternational camerounais, Gilles Augustin Binya. Carl Enow Ngachu a scindĂ© en deux les 26 joueuses en stage pour constituer une sĂ©lection A et B des Lionnes. Deux groupes, pour affronter lâAcadĂ©mie Gilles Augustin Binya au terrain du collĂšge Stoll dâAkono. Le groupe effectue dans la ville dâAkono (rĂ©gion du Centre) depuis le 27 septembre dernier, son 6e regroupement.
Premier match, victoire par 1-0, but de Christine Patience Manie, la capitaine des Lionnes. Le deuxiĂšme groupe peut rapidement regagner la pelouse. Cette fois, dĂ©faite de lâĂ©quipe B des Lionnes par 4-3, contre le mĂȘme adversaire. LâĂ©quipe a jouĂ© les prolongations, une façon pour le sĂ©lectionneur de « tester » lâendurance de ses protĂ©gĂ©es. Et dâaprĂšs le Team Press Officer des Lionnes indomptables, Leocadia Bongben, « certaines ont jouĂ© plus de 90 minutes ». Le groupe pense rĂ©solument au Mali et chacune des joueuses en stage veut faire bonne impression pour ĂȘtre retenue pour ces rencontres.
AprĂšs cette double rencontre, recueillement Ă la paroisse Notre Dame des sept douleurs (chapelle construite en 1933) dans la commune dâAkono. LâĂ©quipe a dĂ©sormais ses habitudes Ă 10h.
Quid des six joueuses professionnelles attendues pour renforcer la sélection dans la perspective de la double confrontation contre le Mali les 13 et 16 octobre prochains ? « Nous avons envoyé les convocations, mais nous ne savons pas encore quand elles rejoindront le groupe », explique Leocadia Bongben. Nchout Ajara Njoya (Kansli, SuÚde), Raïssa Feudjio (Aland United, Finlande), Vanessa Siakam (Ladies, Afrique du Sud), Jaquette Ada (Besiktas, Turquie), Astride Virlouvet (AG Caen, France) et Melvis Tantoh Ngifor (Delta Queens, Nigeria) rejoindront donc les six autres professionnelles en regroupement au Cameroun.
En club, championne de la Russie avec son club WFC Rossiyanka, Gabrielle Aboudi OnguenĂ© a soulevĂ© le trophĂ©e lors de lâultime match de la saison, samedi dernier. Lâattaquante camerounaise va dĂ©sormais se concentrer sur la Ligue des Champions europĂ©enne, oĂč son Ă©quipe est engagĂ©e.
Hillary Clinton en pole position
International
Simon Pierre ETOUNDI
La candidate dĂ©mocrate devance Donald Trump dans la plupart des derniers sondages. Mais rien nâest gagnĂ© pour autant.
A cinq semaines de la prĂ©sidentielle, les deux principaux candidats Hillary Clinton et Donald Trump comptent leurs soutiens. Aucun dĂ©tail nâest laissĂ© au hasard. Et le sentiment gĂ©nĂ©ral qui anime les AmĂ©ricains au fur et Ă mesure quâon se rapproche du 8 novembre, est important pour le moral des Ă©tats-majors. Actuellement, il semble bien que ce soit la dĂ©mocrate Hillary Clinton qui soit dans les meilleures dispositions pour dĂ©crocher le graal le 8 novembre. En effet, depuis le premier dĂ©bat entre les principaux candidats qui a eu lieu il y a une semaine, l'ancienne SecrĂ©taire d'Etat a amĂ©liorĂ© son avance sur son adversaire dĂ©mocrate, Donald Trump. Le week-end dernier, selon un sondage pour Fox News, une chaĂźne pourtant proche des thĂšses de Trump que de Clinton, la dĂ©mocrate recueillerait 43% des intentions de vote des Ă©lecteurs, contre 40% pour le rĂ©publicain. Hillary Clinton a Ă©galement amĂ©liorĂ© son score depuis le dĂ©bat dans les Ătats-clĂ©s. Mais ceux-ci peuvent basculer dans un camp ou dans l'autre, selon d'autres sondages. Il nây a guĂšre que dans lâIowa, oĂč la moyenne des enquĂȘtes d'opinion montre une domination de Trump (42,8%) sur Clinton (37,8%).
En attendant le prochain dĂ©bat Trump-Clinton le 9 octobre, soit un mois avant le scrutin, sur les 11 sondages rĂ©alisĂ©s dans des Etats-clĂ©s depuis le premier dĂ©bat, suivi par 84 millions dâAmĂ©ricains, tous donnent l'avantage Ă la dĂ©mocrate: notamment dans le Nevada, le New Hampshire et la Floride. Faut-il pour autant crier victoire ? Ce serait trĂšs prĂ©somptueux. Pour confirmer la tendance positive actuelle, il faudra que le camp Clinton attende de voir comment ont rĂ©agi les Ă©lecteurs indĂ©cis de l'Ohio, de Caroline du Nord ou de Pennsylvanie, oĂč Donald Trump Ă©tait en meeting samedi soir. Pour se donner les meilleures chances possibles de lâemporter le 8 novembre, les dĂ©mocrates travaillent, en outre, sur leurs points forts. Ainsi la Floride, avec ses prĂšs de 20 millions d'habitants, est lâobjet de toutes les attentions. Hillary Clinton y Ă©tait vendredi, lâactuel vice-prĂ©sident Joe Biden y sera ce lundi, et le prĂ©sident Barack Obama suivra mercredi. Du reste, la Floride est plutĂŽt favorable au camp dĂ©mocrate. En 2008 et 2012, Barack Obama sây est imposĂ©.
Toujours est-il que si les indicateurs semblent favorables Ă Hillary Clinton, Donal Trump reste redoutable. Ses meetings continuent dâattirer des foules impressionnantes. Et les deux candidats ne loupent pas une occasion pour se dĂ©nigrer mutuellement. Au cours du week-end, Hillary Clinton sâest fait lâĂ©cho des rĂ©vĂ©lations du New York Times qui affirme que Donald Trump vit fiscalement Ă crĂ©dit depuis 1995. Il se serait soustrait lĂ©galement Ă lâobligation dâacquitter ses impĂŽts. Pour Hillary Clinton, son adversaire rĂ©publicain câest un personnage « instable » et inapte Ă assumer la fonction prĂ©sidentielle. Donald Trump ne se laisse pas faire. Et pour lui, Hillary Clinton nâest pas digne de confiance. « Elle vendra la Maison Blanche au plus offrant, comme elle l'a toujours fait », a-t-il dĂ©clarĂ© vendredi dernier lors dâun meeting Ă Detroit. Conscient quâil perd pied dans la campagne, Donald Trump a lancĂ© un vrai cri du cĆur Ă ses supporteurs. « Allez voter (âŠ) Quant Ă ceux qui seraient Ă l'article de la mort, (...) je m'en fiche, allez quand mĂȘme voter le 8 novembre ».
International
Simon Pierre ETOUNDI
La candidate dĂ©mocrate devance Donald Trump dans la plupart des derniers sondages. Mais rien nâest gagnĂ© pour autant.
A cinq semaines de la prĂ©sidentielle, les deux principaux candidats Hillary Clinton et Donald Trump comptent leurs soutiens. Aucun dĂ©tail nâest laissĂ© au hasard. Et le sentiment gĂ©nĂ©ral qui anime les AmĂ©ricains au fur et Ă mesure quâon se rapproche du 8 novembre, est important pour le moral des Ă©tats-majors. Actuellement, il semble bien que ce soit la dĂ©mocrate Hillary Clinton qui soit dans les meilleures dispositions pour dĂ©crocher le graal le 8 novembre. En effet, depuis le premier dĂ©bat entre les principaux candidats qui a eu lieu il y a une semaine, l'ancienne SecrĂ©taire d'Etat a amĂ©liorĂ© son avance sur son adversaire dĂ©mocrate, Donald Trump. Le week-end dernier, selon un sondage pour Fox News, une chaĂźne pourtant proche des thĂšses de Trump que de Clinton, la dĂ©mocrate recueillerait 43% des intentions de vote des Ă©lecteurs, contre 40% pour le rĂ©publicain. Hillary Clinton a Ă©galement amĂ©liorĂ© son score depuis le dĂ©bat dans les Ătats-clĂ©s. Mais ceux-ci peuvent basculer dans un camp ou dans l'autre, selon d'autres sondages. Il nây a guĂšre que dans lâIowa, oĂč la moyenne des enquĂȘtes d'opinion montre une domination de Trump (42,8%) sur Clinton (37,8%).
En attendant le prochain dĂ©bat Trump-Clinton le 9 octobre, soit un mois avant le scrutin, sur les 11 sondages rĂ©alisĂ©s dans des Etats-clĂ©s depuis le premier dĂ©bat, suivi par 84 millions dâAmĂ©ricains, tous donnent l'avantage Ă la dĂ©mocrate: notamment dans le Nevada, le New Hampshire et la Floride. Faut-il pour autant crier victoire ? Ce serait trĂšs prĂ©somptueux. Pour confirmer la tendance positive actuelle, il faudra que le camp Clinton attende de voir comment ont rĂ©agi les Ă©lecteurs indĂ©cis de l'Ohio, de Caroline du Nord ou de Pennsylvanie, oĂč Donald Trump Ă©tait en meeting samedi soir. Pour se donner les meilleures chances possibles de lâemporter le 8 novembre, les dĂ©mocrates travaillent, en outre, sur leurs points forts. Ainsi la Floride, avec ses prĂšs de 20 millions d'habitants, est lâobjet de toutes les attentions. Hillary Clinton y Ă©tait vendredi, lâactuel vice-prĂ©sident Joe Biden y sera ce lundi, et le prĂ©sident Barack Obama suivra mercredi. Du reste, la Floride est plutĂŽt favorable au camp dĂ©mocrate. En 2008 et 2012, Barack Obama sây est imposĂ©.
Toujours est-il que si les indicateurs semblent favorables Ă Hillary Clinton, Donal Trump reste redoutable. Ses meetings continuent dâattirer des foules impressionnantes. Et les deux candidats ne loupent pas une occasion pour se dĂ©nigrer mutuellement. Au cours du week-end, Hillary Clinton sâest fait lâĂ©cho des rĂ©vĂ©lations du New York Times qui affirme que Donald Trump vit fiscalement Ă crĂ©dit depuis 1995. Il se serait soustrait lĂ©galement Ă lâobligation dâacquitter ses impĂŽts. Pour Hillary Clinton, son adversaire rĂ©publicain câest un personnage « instable » et inapte Ă assumer la fonction prĂ©sidentielle. Donald Trump ne se laisse pas faire. Et pour lui, Hillary Clinton nâest pas digne de confiance. « Elle vendra la Maison Blanche au plus offrant, comme elle l'a toujours fait », a-t-il dĂ©clarĂ© vendredi dernier lors dâun meeting Ă Detroit. Conscient quâil perd pied dans la campagne, Donald Trump a lancĂ© un vrai cri du cĆur Ă ses supporteurs. « Allez voter (âŠ) Quant Ă ceux qui seraient Ă l'article de la mort, (...) je m'en fiche, allez quand mĂȘme voter le 8 novembre ».
LFPC Awards 2016: Arouna Dang, meilleur joueur
Sports
Steve LIBAM
Lâattaquant de lâUMS de Loum dĂ©croche le Ballon dâor de la saison lors de la cĂ©rĂ©monie de rĂ©compense organisĂ©e samedi dernier Ă YaoundĂ©.
A lâannonce de son nom, Arouna Dang nâa pu cacher son Ă©motion au moment de recevoir sa rĂ©compense de meilleur joueur de Ligue 1. « Excusez-moi, Iâm speechless », a dĂ©clarĂ© lâattaquant de lâUMS de Loum, en mĂȘlant français et anglais, signe de son trouble. Lorsquâil retrouve ses esprits, le joueur remercie le Seigneur et sa maman, entre autres. « Un proverbe de chez moi (dĂ©partement du Mbam, ndlr) dit que le travail que lâon fait avec le nom de Dieu ne se perd jamais », ajoute-t-il. Dans la catĂ©gorie « meilleur joueur », Arouna Dang devance William Tchuameni dâUnisport de Bafang et Jude Kongnyuy de Young sport academy de Bamenda. Les principaux lauriers en Ligue 1 sont revenus Ă Platini Kaham (Lion blessĂ©-meilleur buteur), Franck Boya (Apejes- meilleur espoir), LĂ©opold Mbem (YOSA- meilleur gardien de buts), Adolphe Eke (UMS- meilleur entraĂźneur).
En Ligue 2, Njike Noukeu (TKC) dĂ©croche le Ballon dâor du meilleur joueur. Le champion de cette division, Stade Renard repart avec les trophĂ©es du meilleur entraĂźneur (Jean Ngwe) et du meilleur gardien (Mathurin Kameni). Ce dernier, ĂągĂ© de 40 ans, « doyen des joueurs en activĂ© » dans le championnat professionnel et, par ailleurs, entraĂźneur des gardiens du club du Moungo, a Ă©tĂ© particuliĂšrement applaudi.
Pour la 3e Ă©dition des LFPC Awards, la Ligue de football professionnel du Cameroun a apportĂ© quelques innovations. Ainsi, la catĂ©gorie « meilleur comeback », destinĂ©e Ă favoriser le retour des joueurs expatriĂ©s, est revenue Ă David Etoâo (Union de Douala) ; le « top but » de la saison est lâĆuvre de Martial Bikoko (Aigle) sur un corner direct et le « meilleur fan club » est attribuĂ© aux majorettes dâUnion de Douala. Des primes ont Ă©tĂ© remises aux cinq premiĂšres Ă©quipes des Ligues 1 et 2.
Sports
Steve LIBAM
Lâattaquant de lâUMS de Loum dĂ©croche le Ballon dâor de la saison lors de la cĂ©rĂ©monie de rĂ©compense organisĂ©e samedi dernier Ă YaoundĂ©.
A lâannonce de son nom, Arouna Dang nâa pu cacher son Ă©motion au moment de recevoir sa rĂ©compense de meilleur joueur de Ligue 1. « Excusez-moi, Iâm speechless », a dĂ©clarĂ© lâattaquant de lâUMS de Loum, en mĂȘlant français et anglais, signe de son trouble. Lorsquâil retrouve ses esprits, le joueur remercie le Seigneur et sa maman, entre autres. « Un proverbe de chez moi (dĂ©partement du Mbam, ndlr) dit que le travail que lâon fait avec le nom de Dieu ne se perd jamais », ajoute-t-il. Dans la catĂ©gorie « meilleur joueur », Arouna Dang devance William Tchuameni dâUnisport de Bafang et Jude Kongnyuy de Young sport academy de Bamenda. Les principaux lauriers en Ligue 1 sont revenus Ă Platini Kaham (Lion blessĂ©-meilleur buteur), Franck Boya (Apejes- meilleur espoir), LĂ©opold Mbem (YOSA- meilleur gardien de buts), Adolphe Eke (UMS- meilleur entraĂźneur).
En Ligue 2, Njike Noukeu (TKC) dĂ©croche le Ballon dâor du meilleur joueur. Le champion de cette division, Stade Renard repart avec les trophĂ©es du meilleur entraĂźneur (Jean Ngwe) et du meilleur gardien (Mathurin Kameni). Ce dernier, ĂągĂ© de 40 ans, « doyen des joueurs en activĂ© » dans le championnat professionnel et, par ailleurs, entraĂźneur des gardiens du club du Moungo, a Ă©tĂ© particuliĂšrement applaudi.
Pour la 3e Ă©dition des LFPC Awards, la Ligue de football professionnel du Cameroun a apportĂ© quelques innovations. Ainsi, la catĂ©gorie « meilleur comeback », destinĂ©e Ă favoriser le retour des joueurs expatriĂ©s, est revenue Ă David Etoâo (Union de Douala) ; le « top but » de la saison est lâĆuvre de Martial Bikoko (Aigle) sur un corner direct et le « meilleur fan club » est attribuĂ© aux majorettes dâUnion de Douala. Des primes ont Ă©tĂ© remises aux cinq premiĂšres Ă©quipes des Ligues 1 et 2.
RentrĂ©e culturelle: lâIfc se renouvelle
Culture
Gaël de SOUZA
La direction de lâInstitut français de YaoundĂ© a donnĂ© une confĂ©rence de presse rĂ©cemment afin de prĂ©senter les temps forts de la nouvelle annĂ©e culturelle.
Sur les murs, des graffitis attrayants. DĂšs lâentrĂ©e, lâInstitut français de Cameroun (Ifc) affiche une façade incitant Ă y faire une balade. Une Ćuvre remarquable signĂ©e par 10 graphistes camerounais accompagnĂ©s par lâartiste sĂ©nĂ©galais Docta. Un choix pour le beau et surtout pour lâutile, qui se veut lâillustration dâun souci de mĂ©diation. Comme lâexplique le directeur de lâIfc, StĂ©phane Leclerc : « Les sujets choisis permettent aux YaoundĂ©ens de se reconnaĂźtre dans cette fresque. Chacun pourra se dire je lâespĂšre, que lâIfc est ouvert Ă tous. ».
Une innovation qui en cache dâautres qui constituent les temps forts de cette rentrĂ©e culturelle. Ainsi, pour cette fin dâannĂ©e 2016, plusieurs dates sont dĂ©jĂ calĂ©es. Le 1er octobre prochain se tiendra la deuxiĂšme Ă©dition de la Nuit blanche. Au programme, du théùtre, de la danse, du slam, du body painting⊠Plusieurs festivals sont attendus. Le festival africain du Théùtre pour l'Enfance et la Jeunesse (Fatej) qui se dĂ©roulera en quatre dates majeures, le festival de la bande dessinĂ©e Mboa BD pour lequel on annonce de nombreuses surprises et le Fame show qui dĂšs le 16 dĂ©cembre, rassemblera des chanteuses de la forĂȘt (camerounaises, congolaises, tchadiennesâŠ). Des rĂ©sidences de crĂ©ation comme celles de joueurs de balafons venus dâObala seront Ă©galement organisĂ©es. Par ailleurs, du 30 octobre au 05 novembre prochain, le tapis rouge sera dĂ©roulĂ© au festival du premier film Yarha. Un Ă©vĂšnement particuliĂšrement attendu quand on sait que lâIfc mettra un accent sur le cinĂ©ma cette annĂ©e. Il sâagit dâune nĂ©cessitĂ© pour le directeur de lâIfc car : « Le Cameroun a un passĂ© riche du point de vue cinĂ©matographique. LâInstitut français a mis sur pied une politique encourageant le dĂ©veloppement du cinĂ©ma, notamment le cinĂ©ma dâauteur. » Un engagement qui a entraĂźnĂ© une rĂ©vision du dispositif technique, afin que les projections ne soient plus reportĂ©es.
Culture
Gaël de SOUZA
La direction de lâInstitut français de YaoundĂ© a donnĂ© une confĂ©rence de presse rĂ©cemment afin de prĂ©senter les temps forts de la nouvelle annĂ©e culturelle.
Sur les murs, des graffitis attrayants. DĂšs lâentrĂ©e, lâInstitut français de Cameroun (Ifc) affiche une façade incitant Ă y faire une balade. Une Ćuvre remarquable signĂ©e par 10 graphistes camerounais accompagnĂ©s par lâartiste sĂ©nĂ©galais Docta. Un choix pour le beau et surtout pour lâutile, qui se veut lâillustration dâun souci de mĂ©diation. Comme lâexplique le directeur de lâIfc, StĂ©phane Leclerc : « Les sujets choisis permettent aux YaoundĂ©ens de se reconnaĂźtre dans cette fresque. Chacun pourra se dire je lâespĂšre, que lâIfc est ouvert Ă tous. ».
Une innovation qui en cache dâautres qui constituent les temps forts de cette rentrĂ©e culturelle. Ainsi, pour cette fin dâannĂ©e 2016, plusieurs dates sont dĂ©jĂ calĂ©es. Le 1er octobre prochain se tiendra la deuxiĂšme Ă©dition de la Nuit blanche. Au programme, du théùtre, de la danse, du slam, du body painting⊠Plusieurs festivals sont attendus. Le festival africain du Théùtre pour l'Enfance et la Jeunesse (Fatej) qui se dĂ©roulera en quatre dates majeures, le festival de la bande dessinĂ©e Mboa BD pour lequel on annonce de nombreuses surprises et le Fame show qui dĂšs le 16 dĂ©cembre, rassemblera des chanteuses de la forĂȘt (camerounaises, congolaises, tchadiennesâŠ). Des rĂ©sidences de crĂ©ation comme celles de joueurs de balafons venus dâObala seront Ă©galement organisĂ©es. Par ailleurs, du 30 octobre au 05 novembre prochain, le tapis rouge sera dĂ©roulĂ© au festival du premier film Yarha. Un Ă©vĂšnement particuliĂšrement attendu quand on sait que lâIfc mettra un accent sur le cinĂ©ma cette annĂ©e. Il sâagit dâune nĂ©cessitĂ© pour le directeur de lâIfc car : « Le Cameroun a un passĂ© riche du point de vue cinĂ©matographique. LâInstitut français a mis sur pied une politique encourageant le dĂ©veloppement du cinĂ©ma, notamment le cinĂ©ma dâauteur. » Un engagement qui a entraĂźnĂ© une rĂ©vision du dispositif technique, afin que les projections ne soient plus reportĂ©es.
Camair-Co: redécollage attendu
Economie
Rita DIBA
Un conseil dâadministration extraordinaire a planchĂ© vendredi Ă Douala sur un nouveau plan dâaction.
Cette fois sera-t-elle enfin la bonne pour Camair-Co ? En effet, pour la compagnie aĂ©rienne nationale créée en 2006 et ayant une dette Ă©valuĂ©e Ă prĂšs de 35 milliards F, on reparle dâun nouveau plan dâactions Ă Ă©laborer, aprĂšs diagnostic. Avec ce que cela signifie en termes de restructuration, dâamĂ©lioration de la qualitĂ© de service, de taux de remplissage des aĂ©ronefs, de réévaluation des charges en fonction des objectifs et de lâĂ©volution de lâentreprise, notamment les ressources humaines, de maintenance de lâappareil de production, etc. La conception de ce nouveau document Ă©tait, vendredi 30 septembre 2016 dans la capitale Ă©conomique camerounaise, Ă lâordre du jour de la 25e session extraordinaire du conseil dâadministration prĂ©sidĂ© par le ministre dĂ©lĂ©guĂ© auprĂšs du ministre des Transports, Mefiro Oumarou, nommĂ© et installĂ© Pca en aoĂ»t dernier, en mĂȘme temps que le nouveau et sixiĂšme directeur gĂ©nĂ©ral de la compagnie nationale, Ernest Dikoum.
Ces assises faisaient suite Ă un autre conseil extraordinaire tenu il y a deux semaines, oĂč plusieurs directives avaient Ă©tĂ© fixĂ©es au Dg, dans le sens de la satisfaction-clients. Notamment, lancer rapidement la desserte de Bafoussam, dâici quelques jours selon le Pca, dĂ©finir la programmation des vols sur Paris afin que dâici six Ă huit mois, cette ligne reprenne. Tout ceci en offrant un service de qualitĂ© et un confort Ă la hauteur des compagnies concurrentes. Ainsi, un travail de fond doit ĂȘtre effectuĂ© sur le plan marketing. « Le directeur gĂ©nĂ©ral est un haut cadre qui sort dâEmirates (compagnie aĂ©rienne basĂ©e Ă DubaĂŻ, Ndlr), qui a les coudĂ©es franches en la matiĂšre. Le conseil dâadministration lui a donnĂ© carte blanche et nous lâattendons sur les rĂ©sultats ».
Autre point important pour la nouvelle Ă©quipe : les moyens financiers. Mefiro Oumarou insiste : « Le propriĂ©taire de la compagnie voudrait quâĂ trĂšs court terme, Camair-Co puisse gĂ©nĂ©rer les moyens de son activitĂ©. Nous sommes Ă une pĂ©riode trĂšs stratĂ©gique au niveau de lâĂ©conomie du pays avec les grands projets. LâEtat ne peut pas tout le temps dĂ©gager des subventions substantielles pour soutenir une compagnie qui a suffisamment de moyens. LâEtat ne va plus continuer Ă injecter de lâargent tout le temps sans savoir exactement Ă quoi ça sert».
InterpellĂ© par les mĂ©dias sur lâaĂ©ronef bloquĂ© en Afrique du Sud, le ministre explique : « Cet aĂ©ronef nâest pas saisi. Lâavion nâest pas en Afrique du Sud parce quâon ne pouvait pas tout de suite lâemmener, mais la procĂ©dure nous amĂšne Ă nous interroger. Et câest justement pourquoi nous essayons de passer en revue tous les contrats pour comprendre ce qui se passe. On ne peut pas faire un dĂ©pĂŽt de 20 millions de dollars (plus de 10 milliards F) pour la location des aĂ©ronefs et aprĂšs deux Ă©chĂ©ances passĂ©es, que subitement un avion soit immobilisĂ© au sol. Il faudrait que les responsabilitĂ©s puissent ĂȘtre Ă©tablies ».
Economie
Rita DIBA
Un conseil dâadministration extraordinaire a planchĂ© vendredi Ă Douala sur un nouveau plan dâaction.
Cette fois sera-t-elle enfin la bonne pour Camair-Co ? En effet, pour la compagnie aĂ©rienne nationale créée en 2006 et ayant une dette Ă©valuĂ©e Ă prĂšs de 35 milliards F, on reparle dâun nouveau plan dâactions Ă Ă©laborer, aprĂšs diagnostic. Avec ce que cela signifie en termes de restructuration, dâamĂ©lioration de la qualitĂ© de service, de taux de remplissage des aĂ©ronefs, de réévaluation des charges en fonction des objectifs et de lâĂ©volution de lâentreprise, notamment les ressources humaines, de maintenance de lâappareil de production, etc. La conception de ce nouveau document Ă©tait, vendredi 30 septembre 2016 dans la capitale Ă©conomique camerounaise, Ă lâordre du jour de la 25e session extraordinaire du conseil dâadministration prĂ©sidĂ© par le ministre dĂ©lĂ©guĂ© auprĂšs du ministre des Transports, Mefiro Oumarou, nommĂ© et installĂ© Pca en aoĂ»t dernier, en mĂȘme temps que le nouveau et sixiĂšme directeur gĂ©nĂ©ral de la compagnie nationale, Ernest Dikoum.
Ces assises faisaient suite Ă un autre conseil extraordinaire tenu il y a deux semaines, oĂč plusieurs directives avaient Ă©tĂ© fixĂ©es au Dg, dans le sens de la satisfaction-clients. Notamment, lancer rapidement la desserte de Bafoussam, dâici quelques jours selon le Pca, dĂ©finir la programmation des vols sur Paris afin que dâici six Ă huit mois, cette ligne reprenne. Tout ceci en offrant un service de qualitĂ© et un confort Ă la hauteur des compagnies concurrentes. Ainsi, un travail de fond doit ĂȘtre effectuĂ© sur le plan marketing. « Le directeur gĂ©nĂ©ral est un haut cadre qui sort dâEmirates (compagnie aĂ©rienne basĂ©e Ă DubaĂŻ, Ndlr), qui a les coudĂ©es franches en la matiĂšre. Le conseil dâadministration lui a donnĂ© carte blanche et nous lâattendons sur les rĂ©sultats ».
Autre point important pour la nouvelle Ă©quipe : les moyens financiers. Mefiro Oumarou insiste : « Le propriĂ©taire de la compagnie voudrait quâĂ trĂšs court terme, Camair-Co puisse gĂ©nĂ©rer les moyens de son activitĂ©. Nous sommes Ă une pĂ©riode trĂšs stratĂ©gique au niveau de lâĂ©conomie du pays avec les grands projets. LâEtat ne peut pas tout le temps dĂ©gager des subventions substantielles pour soutenir une compagnie qui a suffisamment de moyens. LâEtat ne va plus continuer Ă injecter de lâargent tout le temps sans savoir exactement Ă quoi ça sert».
InterpellĂ© par les mĂ©dias sur lâaĂ©ronef bloquĂ© en Afrique du Sud, le ministre explique : « Cet aĂ©ronef nâest pas saisi. Lâavion nâest pas en Afrique du Sud parce quâon ne pouvait pas tout de suite lâemmener, mais la procĂ©dure nous amĂšne Ă nous interroger. Et câest justement pourquoi nous essayons de passer en revue tous les contrats pour comprendre ce qui se passe. On ne peut pas faire un dĂ©pĂŽt de 20 millions de dollars (plus de 10 milliards F) pour la location des aĂ©ronefs et aprĂšs deux Ă©chĂ©ances passĂ©es, que subitement un avion soit immobilisĂ© au sol. Il faudrait que les responsabilitĂ©s puissent ĂȘtre Ă©tablies ».
JournĂ©e des personnes anciens: la fĂȘte aux vieux
Societé
SorĂšle GUEBEDIANG Ă BESSONG
Les seniors ont célébré avec faste la journée à eux dédiée samedi dernier au palais des Sports de Yaoundé.
Vieilles et fiĂšres de lâĂȘtre. Les personnes du troisiĂšme Ăąge lâont dĂ©montrĂ© Ă travers des pas de danse rythmĂ©s de cris de joie et dâapplaudissements samedi dernier au palais des Sports de YaoundĂ©. Sur les airs de Luambo Makiadi alias Franco, de Pierre Tchana, Anne Marie Ndzie ou de Charlotte Mbango des artistes-musiciens de regrettĂ©e mĂ©moire, Marie GeneviĂšve Atangana, 82 ans et Brigitte Tchoungui, 67 nâont pas rĂ©sistĂ© Ă la tentation de revisiter leurs talents de danseuse. Dâautres ont fait fi de leurs bĂ©quilles et de leurs douleurs rhumatismales pour se prĂȘter au jeu de lâambiance. « Câest notre fĂȘte et nous sommes trĂšs contents de montrer aux jeunes que nous sommes capables de bien de choses. LâannĂ©e derniĂšre, jâai dâailleurs interprĂ©tĂ© une chanson », lĂąche lâune dâentre-elles. CâĂ©tait Ă lâoccasion de la cĂ©lĂ©bration de la 26e journĂ©e internationale des personnes ĂągĂ©es (JIPA), prĂ©sidĂ©e par le ministre des Affaires sociales, Pauline IrĂšne Nguene quâaccompagnaient ses collĂšgues de la SantĂ© publique, de la Communication, de la Promotion de la femme et de la Famille.
Au cours de cette cĂ©lĂ©bration, Barbara Sow, la coordinatrice du systĂšme des Nations unies dans la lecture du message du secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de lâONU, Ban Ki Moon a rĂ©itĂ©rĂ© que les personnes du troisiĂšme Ăąge ne devraient plus ĂȘtre marginalisĂ©es et quâil faut leur permettre de rĂ©aliser leur potentiel. Une idĂ©e partagĂ©e par John Benjamin Mekounde Elame, reprĂ©sentant de cette catĂ©gorie de personnes. Pour cela, « lâEtat doit accompagner la famille dans leur prise en charge. » Câest ainsi que quelques dolĂ©ances ont Ă©tĂ© exprimĂ©es. LâaccĂšs exonĂ©rĂ© aux soins de santĂ© et au service public, le renforcement des capacitĂ©s et le financement des activitĂ©s gĂ©nĂ©ratrices de revenus, la participation aux prises de dĂ©cision les concernant et lâĂ©laboration dâune loi les protĂ©geant.
Le ministre Pauline IrĂšne Nguene a rassurĂ© les « papys » et les « mamies » sur certaines actions Ă venir. AprĂšs avoir dĂ©roulĂ© celles dĂ©jĂ mises en place par le gouvernement, elle a dĂ©clarĂ© que beaucoup reste Ă faire. Câest dans cette perspective que lâĂ©laboration dâun plan dâaction national de protection et de promotion des personnes ĂągĂ©es au Cameroun pour la pĂ©riode allant de 2017 Ă 2021 est en cours dâĂ©laboration. Pour dire non Ă lâĂągisme, le Minas a invitĂ© les uns et les autres Ă rebĂątir les ponts inter-gĂ©nĂ©rationnels par le rĂ©amĂ©nagement des espaces de partage et de rencontres pour lâĂ©veil des sensibilitĂ©s et de la curiositĂ© des diffĂ©rentes gĂ©nĂ©rations. Une visite guidĂ©e des stands a permis de toucher du doigt les activitĂ©s menĂ©es Ă lâĂ©gard des seniors dans les centres sociaux et les organismes dâencadrement de cette tranche dâĂąge. Et la fiesta sâest poursuivie aprĂšs le cocktail Ă eux offert.
S.G.B
Societé
SorĂšle GUEBEDIANG Ă BESSONG
Les seniors ont célébré avec faste la journée à eux dédiée samedi dernier au palais des Sports de Yaoundé.
Vieilles et fiĂšres de lâĂȘtre. Les personnes du troisiĂšme Ăąge lâont dĂ©montrĂ© Ă travers des pas de danse rythmĂ©s de cris de joie et dâapplaudissements samedi dernier au palais des Sports de YaoundĂ©. Sur les airs de Luambo Makiadi alias Franco, de Pierre Tchana, Anne Marie Ndzie ou de Charlotte Mbango des artistes-musiciens de regrettĂ©e mĂ©moire, Marie GeneviĂšve Atangana, 82 ans et Brigitte Tchoungui, 67 nâont pas rĂ©sistĂ© Ă la tentation de revisiter leurs talents de danseuse. Dâautres ont fait fi de leurs bĂ©quilles et de leurs douleurs rhumatismales pour se prĂȘter au jeu de lâambiance. « Câest notre fĂȘte et nous sommes trĂšs contents de montrer aux jeunes que nous sommes capables de bien de choses. LâannĂ©e derniĂšre, jâai dâailleurs interprĂ©tĂ© une chanson », lĂąche lâune dâentre-elles. CâĂ©tait Ă lâoccasion de la cĂ©lĂ©bration de la 26e journĂ©e internationale des personnes ĂągĂ©es (JIPA), prĂ©sidĂ©e par le ministre des Affaires sociales, Pauline IrĂšne Nguene quâaccompagnaient ses collĂšgues de la SantĂ© publique, de la Communication, de la Promotion de la femme et de la Famille.
Au cours de cette cĂ©lĂ©bration, Barbara Sow, la coordinatrice du systĂšme des Nations unies dans la lecture du message du secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de lâONU, Ban Ki Moon a rĂ©itĂ©rĂ© que les personnes du troisiĂšme Ăąge ne devraient plus ĂȘtre marginalisĂ©es et quâil faut leur permettre de rĂ©aliser leur potentiel. Une idĂ©e partagĂ©e par John Benjamin Mekounde Elame, reprĂ©sentant de cette catĂ©gorie de personnes. Pour cela, « lâEtat doit accompagner la famille dans leur prise en charge. » Câest ainsi que quelques dolĂ©ances ont Ă©tĂ© exprimĂ©es. LâaccĂšs exonĂ©rĂ© aux soins de santĂ© et au service public, le renforcement des capacitĂ©s et le financement des activitĂ©s gĂ©nĂ©ratrices de revenus, la participation aux prises de dĂ©cision les concernant et lâĂ©laboration dâune loi les protĂ©geant.
Le ministre Pauline IrĂšne Nguene a rassurĂ© les « papys » et les « mamies » sur certaines actions Ă venir. AprĂšs avoir dĂ©roulĂ© celles dĂ©jĂ mises en place par le gouvernement, elle a dĂ©clarĂ© que beaucoup reste Ă faire. Câest dans cette perspective que lâĂ©laboration dâun plan dâaction national de protection et de promotion des personnes ĂągĂ©es au Cameroun pour la pĂ©riode allant de 2017 Ă 2021 est en cours dâĂ©laboration. Pour dire non Ă lâĂągisme, le Minas a invitĂ© les uns et les autres Ă rebĂątir les ponts inter-gĂ©nĂ©rationnels par le rĂ©amĂ©nagement des espaces de partage et de rencontres pour lâĂ©veil des sensibilitĂ©s et de la curiositĂ© des diffĂ©rentes gĂ©nĂ©rations. Une visite guidĂ©e des stands a permis de toucher du doigt les activitĂ©s menĂ©es Ă lâĂ©gard des seniors dans les centres sociaux et les organismes dâencadrement de cette tranche dâĂąge. Et la fiesta sâest poursuivie aprĂšs le cocktail Ă eux offert.
S.G.B