Pomme de terre: la demande est forte
Economie
Gibrile KENFACK TSABDO
La zone agro-Ă©cologique de lâOuest est propice Ă la culture de la spĂ©culation, prisĂ©e tant par les mĂ©nages locaux que par la sous-rĂ©gion. Plus de 240 000 tonnes produits en 2015.
En avril dernier, la coordination rĂ©gionale du Programme dâappui Ă la relance de la filiĂšre pomme de terre (PRFPT) a mis Ă la disposition de 3 194 producteurs, des semences de prĂšs de 160 tonnes avec les engrais chimiques et organiques correspondants. LâidĂ©e est de renforcer la sĂ©curitĂ© alimentaire, tout en amĂ©liorant les revenus des exploitants agricoles. La pomme de terre se cultive dans toute la rĂ©gion de lâOuest. Certains bassins se dĂ©marquent cependant, avec des productions assez importantes, comme les Bamboutos avec la grande chaĂźne montagneuse du mont Bamboutos et la Menoua. Selon les statistiques 2015 sur la filiĂšre fournies par BĂ©atrice Kom, chef service rĂ©gional des enquĂȘtes et statistiques de la dĂ©lĂ©gation rĂ©gionale de lâAgriculture et du DĂ©veloppement rural de lâOuest, la production totale rĂ©gionale sâĂ©levait Ă 243 233 tonnes pour 13 108,67 hectares de parcelles cultivĂ©es. Les Bamboutos ont enregistrĂ© une production de 163 120 tonnes, la Menoua (45 000 tonnes) et les Hauts-Plateaux (21 120 tonnes). Le coordonnateur rĂ©gional du PRFPT, Dr HonorĂ© Mafouo Ngandjou croit dur comme fer que la filiĂšre a encore de beaux jours devant elle.
La rĂ©gion de lâOuest et celle du Nord-Ouest, reprĂ©sentent au moins 60 Ă 70% de la production nationale, indique-t-il. Les grandes productions sont davantage orientĂ©es vers lâextĂ©rieur. « Avec lâorganisation de la filiĂšre, les acheteurs viennent de partout. La demande devient de plus en plus forte. Certains viennent du Gabon, de la GuinĂ©e Ă©quatoriale, du Congo et de plus en plus du NigĂ©ria pour acheter bord-champ les pommes, aux prix trĂšs Ă©levĂ©s », ajoute notre source. ConsĂ©quence, le filet de sept seaux qui coĂ»te actuellement 35 Ă 36 000 F sur le marchĂ© local, se retrouve entre les mains des Ă©trangers Ă des prix de 60 000 F Ă lâinstar des acheteurs venus du Gabon. Seuls les petits producteurs approvisionnent le marchĂ© local. Les variĂ©tĂ©s cultivĂ©es sont la Spunta et le Mondial, des semences amĂ©liorĂ©es Ă trĂšs haut rendement. Dans les conditions favorables de culture, elles permettent dâavoir 35 tonnes Ă lâhectare. Le 21 septembre dernier, deux magasins de stockage de la pomme de terre ont Ă©tĂ© inaugurĂ©s au marchĂ© B de Dschang et au marchĂ© Casablanca de Bafoussam, pour permettre aux producteurs de satisfaire en permanence la demande.
Economie
Gibrile KENFACK TSABDO
La zone agro-Ă©cologique de lâOuest est propice Ă la culture de la spĂ©culation, prisĂ©e tant par les mĂ©nages locaux que par la sous-rĂ©gion. Plus de 240 000 tonnes produits en 2015.
En avril dernier, la coordination rĂ©gionale du Programme dâappui Ă la relance de la filiĂšre pomme de terre (PRFPT) a mis Ă la disposition de 3 194 producteurs, des semences de prĂšs de 160 tonnes avec les engrais chimiques et organiques correspondants. LâidĂ©e est de renforcer la sĂ©curitĂ© alimentaire, tout en amĂ©liorant les revenus des exploitants agricoles. La pomme de terre se cultive dans toute la rĂ©gion de lâOuest. Certains bassins se dĂ©marquent cependant, avec des productions assez importantes, comme les Bamboutos avec la grande chaĂźne montagneuse du mont Bamboutos et la Menoua. Selon les statistiques 2015 sur la filiĂšre fournies par BĂ©atrice Kom, chef service rĂ©gional des enquĂȘtes et statistiques de la dĂ©lĂ©gation rĂ©gionale de lâAgriculture et du DĂ©veloppement rural de lâOuest, la production totale rĂ©gionale sâĂ©levait Ă 243 233 tonnes pour 13 108,67 hectares de parcelles cultivĂ©es. Les Bamboutos ont enregistrĂ© une production de 163 120 tonnes, la Menoua (45 000 tonnes) et les Hauts-Plateaux (21 120 tonnes). Le coordonnateur rĂ©gional du PRFPT, Dr HonorĂ© Mafouo Ngandjou croit dur comme fer que la filiĂšre a encore de beaux jours devant elle.
La rĂ©gion de lâOuest et celle du Nord-Ouest, reprĂ©sentent au moins 60 Ă 70% de la production nationale, indique-t-il. Les grandes productions sont davantage orientĂ©es vers lâextĂ©rieur. « Avec lâorganisation de la filiĂšre, les acheteurs viennent de partout. La demande devient de plus en plus forte. Certains viennent du Gabon, de la GuinĂ©e Ă©quatoriale, du Congo et de plus en plus du NigĂ©ria pour acheter bord-champ les pommes, aux prix trĂšs Ă©levĂ©s », ajoute notre source. ConsĂ©quence, le filet de sept seaux qui coĂ»te actuellement 35 Ă 36 000 F sur le marchĂ© local, se retrouve entre les mains des Ă©trangers Ă des prix de 60 000 F Ă lâinstar des acheteurs venus du Gabon. Seuls les petits producteurs approvisionnent le marchĂ© local. Les variĂ©tĂ©s cultivĂ©es sont la Spunta et le Mondial, des semences amĂ©liorĂ©es Ă trĂšs haut rendement. Dans les conditions favorables de culture, elles permettent dâavoir 35 tonnes Ă lâhectare. Le 21 septembre dernier, deux magasins de stockage de la pomme de terre ont Ă©tĂ© inaugurĂ©s au marchĂ© B de Dschang et au marchĂ© Casablanca de Bafoussam, pour permettre aux producteurs de satisfaire en permanence la demande.
Sawa Beach: discussions sur le site pilote
Régional
Jean Baptiste KETCHATENG
Lâaffectation dâune partie du terrain du port de Douala Ă ce mĂ©ga-projet dâurbanisme dĂ©battue lundi.
Sawa Beach commencera par New Bonapriso. Ce projet gĂ©ant dâamĂ©nagement de quartiers Ă destination multiple Ă©tait Ă nouveau lâobjet dâune concertation lundi Ă Douala. Moins vaste que le millier dâhectares envisagĂ© au final, les 127 hectares de New Bonapriso se trouvent dans le domaine du port de Douala. Comment les affecter au Sawa Beach ? En les sortant du patrimoine du port ? En les convertissant comme Ă©lĂ©ments de capital ? Beaucoup de questions se posent mais avant de leur trouver des rĂ©ponses dĂ©finitives, le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du ministĂšre de lâHabitat et du DĂ©veloppement urbain (Minhdu), Ahmadou Sardaouna, qui prĂ©sidait la rĂ©union, a indiquĂ© les mesures urgentes qui sâimposent.
La premiĂšre est la dĂ©limitation matĂ©rielle de la zone sur lâinitiative concertĂ©e des autoritĂ©s administratives, municipales et dĂ©concentrĂ©es (urbanisme, cadastre). Il sâagirait dâimplanter des panneaux dâavertissement sur les lieux et de ne plus dĂ©livrer des autorisations dây construire. Ainsi pourra-t-on Ă©viter des installations nouvelles dans cette zone fort sollicitĂ©e, oĂč le SG du Minhdu a demandĂ© quâoccupants et autoritĂ©s traditionnels expriment leurs rĂ©clamations Ă©ventuelles dans un esprit de progrĂšs⊠Ces Ă©tapes prĂ©cĂšderont la question importante du mode le plus adaptĂ© de dĂ©marcation et dâaffectation de lâespace afin de garantir lâusage du foncier par Sawa Beach. Un rapport fourni par le groupe de travail ad hoc est incessamment attendu.
Ici, la clef de passage doit ĂȘtre bien pensĂ©e car elle dĂ©terminera dĂ©cisivement la qualitĂ© et la facilitĂ© des travaux suivants. Une garantie de remboursement pour les 643 milliards de F dâinvestissements que requiert New Bonapriso et dont lâessentiel proviendra de partenariats publics-privĂ©s. Ce dâautant plus que le Port autonome de Douala, alerte son directeur gĂ©nĂ©ral Cyrus Ngoâo, est Ă lâĂ©troit et cherche lui-mĂȘme des espaces nouveaux. Pour autant, a promis M. Ngoâo, « le PAD est disposĂ© Ă collaborer et Ă apporter son expertise Ă ce projet apprĂ©ciĂ© de tous ». Lâenjeu est en effet Ă©norme pour Douala car Sawa Beach est une ville nouvelle (entre le port et lâaĂ©roport) qui doit amĂ©liorer lâattractivitĂ© de la principale place dâactivitĂ©s Ă©conomiques du Cameroun.
Régional
Jean Baptiste KETCHATENG
Lâaffectation dâune partie du terrain du port de Douala Ă ce mĂ©ga-projet dâurbanisme dĂ©battue lundi.
Sawa Beach commencera par New Bonapriso. Ce projet gĂ©ant dâamĂ©nagement de quartiers Ă destination multiple Ă©tait Ă nouveau lâobjet dâune concertation lundi Ă Douala. Moins vaste que le millier dâhectares envisagĂ© au final, les 127 hectares de New Bonapriso se trouvent dans le domaine du port de Douala. Comment les affecter au Sawa Beach ? En les sortant du patrimoine du port ? En les convertissant comme Ă©lĂ©ments de capital ? Beaucoup de questions se posent mais avant de leur trouver des rĂ©ponses dĂ©finitives, le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du ministĂšre de lâHabitat et du DĂ©veloppement urbain (Minhdu), Ahmadou Sardaouna, qui prĂ©sidait la rĂ©union, a indiquĂ© les mesures urgentes qui sâimposent.
La premiĂšre est la dĂ©limitation matĂ©rielle de la zone sur lâinitiative concertĂ©e des autoritĂ©s administratives, municipales et dĂ©concentrĂ©es (urbanisme, cadastre). Il sâagirait dâimplanter des panneaux dâavertissement sur les lieux et de ne plus dĂ©livrer des autorisations dây construire. Ainsi pourra-t-on Ă©viter des installations nouvelles dans cette zone fort sollicitĂ©e, oĂč le SG du Minhdu a demandĂ© quâoccupants et autoritĂ©s traditionnels expriment leurs rĂ©clamations Ă©ventuelles dans un esprit de progrĂšs⊠Ces Ă©tapes prĂ©cĂšderont la question importante du mode le plus adaptĂ© de dĂ©marcation et dâaffectation de lâespace afin de garantir lâusage du foncier par Sawa Beach. Un rapport fourni par le groupe de travail ad hoc est incessamment attendu.
Ici, la clef de passage doit ĂȘtre bien pensĂ©e car elle dĂ©terminera dĂ©cisivement la qualitĂ© et la facilitĂ© des travaux suivants. Une garantie de remboursement pour les 643 milliards de F dâinvestissements que requiert New Bonapriso et dont lâessentiel proviendra de partenariats publics-privĂ©s. Ce dâautant plus que le Port autonome de Douala, alerte son directeur gĂ©nĂ©ral Cyrus Ngoâo, est Ă lâĂ©troit et cherche lui-mĂȘme des espaces nouveaux. Pour autant, a promis M. Ngoâo, « le PAD est disposĂ© Ă collaborer et Ă apporter son expertise Ă ce projet apprĂ©ciĂ© de tous ». Lâenjeu est en effet Ă©norme pour Douala car Sawa Beach est une ville nouvelle (entre le port et lâaĂ©roport) qui doit amĂ©liorer lâattractivitĂ© de la principale place dâactivitĂ©s Ă©conomiques du Cameroun.
Industrie du charbon: comment optimiser la production
Economie
Pierre CHEMETE
Réunis récemment à Bertoua, les acteurs veulent relever la production à une valeur de 25 milliards F au lieu de 17 milliards actuellement.
Le charbon a une place de choix dans lâĂ©conomie camerounaise. Selon les spĂ©cialistes du ministĂšre des ForĂȘts et de la Faune (MINFOF), actuellement, la valeur du charbon mis sur le marchĂ© est de lâordre de 17 milliards de F par an. Dans cette enveloppe, environ 12 milliards de F sont issus de lâexportation. Aujourdâhui, la tendance vise Ă relever cette valeur Ă prĂšs de 25 milliards de F, soit 20 milliards qui proviendraient de lâexportation. Il nâest pas Ă nĂ©gliger que cette activitĂ© gĂ©nĂšre des emplois nouveaux et consolide ceux existants. En vantant tout le bien du charbon, Mahamat Habibou, directeur de la promotion et de la transformation des produits forestiers, estime que les pouvoirs publics sont dĂ©terminĂ©s Ă reprendre en main cette filiĂšre mal connue de lâindustrie. CâĂ©tait rĂ©cemment, Ă Bertoua, Ă la faveur dâun atelier organisĂ© sur les opportunitĂ©s de ce secteur en friche. Lâenjeu des discussions a consistĂ© Ă voir quelles pistes emprunter en vue dâoptimiser ce crĂ©neau, en pleine croissance dans la rĂ©gion de lâEst.
La filiĂšre bois-Ă©nergie contribue au Cameroun pour plus de 80% de la consommation totale dâĂ©nergie domestique, selon lâInstitut national de la statistique. Bien plus, la consommation annuelle en bois de feu et de charbon de bois est estimĂ©e Ă plus de huit millions de m3, selon la FAO. La rĂ©gion de lâEst, dispose des points de production de charbon, mais il existe un problĂšme dâĂ©coulement vers les zones de consommation. A Kousseri dans lâExtrĂȘme-Nord, les prix sont attractifs : un sac de 100 kg est vendu Ă 10 000F, en pĂ©riode de pĂ©nurie. « Câest pourtant une opportunitĂ©, hĂ©las plombĂ©e par les tracasseries », confie DĂ©sirĂ© Tchigankong, point focal de la GIZ/ExtrĂȘme-Nord. Le problĂšme de cette filiĂšre se trouve aussi au niveau de la structuration, de lâorganisation et surtout de la capacitĂ© Ă planifier les opĂ©rations, Ă gĂ©rer la ressource, les transports, la transformation et Ă maĂźtriser le marchĂ©.
Economie
Pierre CHEMETE
Réunis récemment à Bertoua, les acteurs veulent relever la production à une valeur de 25 milliards F au lieu de 17 milliards actuellement.
Le charbon a une place de choix dans lâĂ©conomie camerounaise. Selon les spĂ©cialistes du ministĂšre des ForĂȘts et de la Faune (MINFOF), actuellement, la valeur du charbon mis sur le marchĂ© est de lâordre de 17 milliards de F par an. Dans cette enveloppe, environ 12 milliards de F sont issus de lâexportation. Aujourdâhui, la tendance vise Ă relever cette valeur Ă prĂšs de 25 milliards de F, soit 20 milliards qui proviendraient de lâexportation. Il nâest pas Ă nĂ©gliger que cette activitĂ© gĂ©nĂšre des emplois nouveaux et consolide ceux existants. En vantant tout le bien du charbon, Mahamat Habibou, directeur de la promotion et de la transformation des produits forestiers, estime que les pouvoirs publics sont dĂ©terminĂ©s Ă reprendre en main cette filiĂšre mal connue de lâindustrie. CâĂ©tait rĂ©cemment, Ă Bertoua, Ă la faveur dâun atelier organisĂ© sur les opportunitĂ©s de ce secteur en friche. Lâenjeu des discussions a consistĂ© Ă voir quelles pistes emprunter en vue dâoptimiser ce crĂ©neau, en pleine croissance dans la rĂ©gion de lâEst.
La filiĂšre bois-Ă©nergie contribue au Cameroun pour plus de 80% de la consommation totale dâĂ©nergie domestique, selon lâInstitut national de la statistique. Bien plus, la consommation annuelle en bois de feu et de charbon de bois est estimĂ©e Ă plus de huit millions de m3, selon la FAO. La rĂ©gion de lâEst, dispose des points de production de charbon, mais il existe un problĂšme dâĂ©coulement vers les zones de consommation. A Kousseri dans lâExtrĂȘme-Nord, les prix sont attractifs : un sac de 100 kg est vendu Ă 10 000F, en pĂ©riode de pĂ©nurie. « Câest pourtant une opportunitĂ©, hĂ©las plombĂ©e par les tracasseries », confie DĂ©sirĂ© Tchigankong, point focal de la GIZ/ExtrĂȘme-Nord. Le problĂšme de cette filiĂšre se trouve aussi au niveau de la structuration, de lâorganisation et surtout de la capacitĂ© Ă planifier les opĂ©rations, Ă gĂ©rer la ressource, les transports, la transformation et Ă maĂźtriser le marchĂ©.
Affaire du mémorandum: Le Mfoundi dit non
Jeanine FANKAM
Les 44 grandes familles du dĂ©partement se sont rĂ©unies hier pour redire leur attachement aux valeurs dâunitĂ© et dâhospitalitĂ©.
On savait que la rĂ©union des fils du Mfoundi, annoncĂ©e hier au Cercle municipal de YaoundĂ© serait courue. On avait prĂ©alablement annoncĂ© une rencontre des Ă©lites, mais 44 familles du dĂ©partement ont fait le dĂ©placement. Une rĂ©union publique, certes. Mais avant tout, une rencontre familiale. Trois heures de prise de parole en ewondo, langue parlĂ©e Ă YaoundĂ©. Ceux qui ne comprenaient rien, apprĂ©ciaient au moins la dextĂ©ritĂ© oratoire de ces personnalitĂ©s leur langue. Mbarga Mboa, Mama Fouda, Etoundi Ngoa, SĂ©raphin Magloire Fouda ! Il sâagissait de dĂ©battre dâune situation dâactualitĂ© : un mĂ©morandum diffusĂ© dans les mĂ©dias pour lequel la majoritĂ© ne partage ni la forme, ni les termes. Beaucoup se sont exprimĂ©s pour dĂ©noncer le caractĂšre sectaire de ce document avant de le rejeter en bloc.
Câest Philippe Mbarga Mboa, Ă©lite influente du Mfoundi qui prend le premier la parole pour rappeler le contexte. Il Ă©voque le mĂ©morandum rĂ©digĂ© et publiĂ© dans la presse au moment oĂč des grands dĂ©fis attendent le Cameroun. Ce document ne saurait engager les ressortissants du Mfoundi dont les grandes familles ne reconnaissent pas avoir donnĂ© mandat Ă qui que ce soit pour parler en leur nom, fustige-t-il. Le propos tenus dans le document ont Ă©tĂ© taxĂ©s de contraires Ă la tradition dâhospitalitĂ© de ce peuple et en opposition avec le discours dâunitĂ© prĂŽnĂ© par le prĂ©sident de la RĂ©publique. Câest pourquoi lâĂ©lite, les patriarches, les jeunes, les Ă©lus du peuple sont venus se lever comme un seul homme pour condamner. Laurent Serge Etoundi Ngoa, demande dâĂȘtre accueillant pour lâhonneur du dĂ©partement. Magloire SĂ©raphin Fouda rĂ©affirme la fidĂ©litĂ© aux institutions, condamne les manĆuvres dâexclusion, Mbarga Mboa rappelle les valeurs traditionnelles.
Le compte rendu de la rĂ©union, Ă la fin de la rencontre, lĂšve la confusion et refuse le discrĂ©dit sur les communautĂ©s autochtones. Ces derniĂšres rĂ©affirment leur adhĂ©sion aux idĂ©aux de paix, de patriotisme et de cohĂ©sion sociale. Elles renouvellent leur engagement derriĂšre le prĂ©sident de la RĂ©publique et le projet de sociĂ©tĂ© quâil dĂ©fend. Les fils et filles du Mfoundi, dans ce compte rendu, condamnent les manĆuvres dâexclusion et de division susceptibles de remettre en cause la volontĂ© de vivre ensemble qui les caractĂ©risent.
Jeanine FANKAM
Les 44 grandes familles du dĂ©partement se sont rĂ©unies hier pour redire leur attachement aux valeurs dâunitĂ© et dâhospitalitĂ©.
On savait que la rĂ©union des fils du Mfoundi, annoncĂ©e hier au Cercle municipal de YaoundĂ© serait courue. On avait prĂ©alablement annoncĂ© une rencontre des Ă©lites, mais 44 familles du dĂ©partement ont fait le dĂ©placement. Une rĂ©union publique, certes. Mais avant tout, une rencontre familiale. Trois heures de prise de parole en ewondo, langue parlĂ©e Ă YaoundĂ©. Ceux qui ne comprenaient rien, apprĂ©ciaient au moins la dextĂ©ritĂ© oratoire de ces personnalitĂ©s leur langue. Mbarga Mboa, Mama Fouda, Etoundi Ngoa, SĂ©raphin Magloire Fouda ! Il sâagissait de dĂ©battre dâune situation dâactualitĂ© : un mĂ©morandum diffusĂ© dans les mĂ©dias pour lequel la majoritĂ© ne partage ni la forme, ni les termes. Beaucoup se sont exprimĂ©s pour dĂ©noncer le caractĂšre sectaire de ce document avant de le rejeter en bloc.
Câest Philippe Mbarga Mboa, Ă©lite influente du Mfoundi qui prend le premier la parole pour rappeler le contexte. Il Ă©voque le mĂ©morandum rĂ©digĂ© et publiĂ© dans la presse au moment oĂč des grands dĂ©fis attendent le Cameroun. Ce document ne saurait engager les ressortissants du Mfoundi dont les grandes familles ne reconnaissent pas avoir donnĂ© mandat Ă qui que ce soit pour parler en leur nom, fustige-t-il. Le propos tenus dans le document ont Ă©tĂ© taxĂ©s de contraires Ă la tradition dâhospitalitĂ© de ce peuple et en opposition avec le discours dâunitĂ© prĂŽnĂ© par le prĂ©sident de la RĂ©publique. Câest pourquoi lâĂ©lite, les patriarches, les jeunes, les Ă©lus du peuple sont venus se lever comme un seul homme pour condamner. Laurent Serge Etoundi Ngoa, demande dâĂȘtre accueillant pour lâhonneur du dĂ©partement. Magloire SĂ©raphin Fouda rĂ©affirme la fidĂ©litĂ© aux institutions, condamne les manĆuvres dâexclusion, Mbarga Mboa rappelle les valeurs traditionnelles.
Le compte rendu de la rĂ©union, Ă la fin de la rencontre, lĂšve la confusion et refuse le discrĂ©dit sur les communautĂ©s autochtones. Ces derniĂšres rĂ©affirment leur adhĂ©sion aux idĂ©aux de paix, de patriotisme et de cohĂ©sion sociale. Elles renouvellent leur engagement derriĂšre le prĂ©sident de la RĂ©publique et le projet de sociĂ©tĂ© quâil dĂ©fend. Les fils et filles du Mfoundi, dans ce compte rendu, condamnent les manĆuvres dâexclusion et de division susceptibles de remettre en cause la volontĂ© de vivre ensemble qui les caractĂ©risent.
Tirage au sort de la CAN 2017: Jour de vérité
Josiane R. MATIA
La cérémonie de tirage au sort des poules est prévue ce mercredi soir à Libreville.
Quel sort le hasard rĂ©serve-t-il aux Lions indomptables pour la phase de poule de la Coupe dâAfrique des Nations (CAN), Gabon 2017 (14 janvier au 5 fĂ©vrier) ? Il faudra attendre quelques heures encore, ce mercredi soir, pour ĂȘtre fixĂ©, Ă lâoccasion de la cĂ©rĂ©monie de tirage au sort. Comme Ă son habitude, la ConfĂ©dĂ©ration africaine de football, dĂ©jĂ prĂ©sente Ă Libreville oĂč est programmĂ©e la cĂ©rĂ©monie, a mis les petits plats dans les grands pour les 16 meilleures Nations africaines. Question de rassurer les plus sceptiques sur lâeffectivitĂ© de la tenue de la compĂ©tition dans ce pays dâAfrique centrale.
Le Cameroun, prĂ©sent dans le pot 3, pourrait tomber, selon les scenarii possibles, sur deux gros morceaux lors du premier tour. Soit lâune des quatre tĂȘtes de sĂ©rie (Gabon, qui est dâores et dĂ©jĂ dans le groupe A, AlgĂ©rie, Ghana et CĂŽte dâIvoire), soit une des Ă©quipes du pot 2 (Tunisie, Mali, Burkina Faso, RDC). Seule certitude pour Hugo Broos et son groupe, ils ne rencontreront, Ă ce stade de la compĂ©tition, ni le SĂ©nĂ©gal, ni le Maroc et encore moins lâEgypte, une de leurs bĂȘtes noires. Par contre, le Cameroun peut se retrouver dans une poule quasi identique Ă celle de lâĂ©dition 2015 avec la CĂŽte dâIvoire et le Mali notamment. On se souvient que les Lions avaient alors terminĂ© derniers, avec deux points au compteur. LogĂ© dans le mĂȘme groupe que lâAfrique du sud, la Gambie et la Mauritanie lors des qualifications pour la CAN, le Cameroun avait terminĂ© premier avec quatre victoires et deux nuls.
Il faut prĂ©ciser que la composition des diffĂ©rents pots ne tient pas vraiment compte du classement FIFA, contrairement Ă dâautres confĂ©dĂ©rations. La CAF, a en effet, tenu compte des rĂ©sultats obtenus lors des trois derniĂšres CAN ainsi que lors des Ă©liminatoires de ces Ă©ditions. Le dernier et tout nouveau critĂšre concerne les qualifications et la participation Ă la coupe du monde 2014.
Josiane R. MATIA
La cérémonie de tirage au sort des poules est prévue ce mercredi soir à Libreville.
Quel sort le hasard rĂ©serve-t-il aux Lions indomptables pour la phase de poule de la Coupe dâAfrique des Nations (CAN), Gabon 2017 (14 janvier au 5 fĂ©vrier) ? Il faudra attendre quelques heures encore, ce mercredi soir, pour ĂȘtre fixĂ©, Ă lâoccasion de la cĂ©rĂ©monie de tirage au sort. Comme Ă son habitude, la ConfĂ©dĂ©ration africaine de football, dĂ©jĂ prĂ©sente Ă Libreville oĂč est programmĂ©e la cĂ©rĂ©monie, a mis les petits plats dans les grands pour les 16 meilleures Nations africaines. Question de rassurer les plus sceptiques sur lâeffectivitĂ© de la tenue de la compĂ©tition dans ce pays dâAfrique centrale.
Le Cameroun, prĂ©sent dans le pot 3, pourrait tomber, selon les scenarii possibles, sur deux gros morceaux lors du premier tour. Soit lâune des quatre tĂȘtes de sĂ©rie (Gabon, qui est dâores et dĂ©jĂ dans le groupe A, AlgĂ©rie, Ghana et CĂŽte dâIvoire), soit une des Ă©quipes du pot 2 (Tunisie, Mali, Burkina Faso, RDC). Seule certitude pour Hugo Broos et son groupe, ils ne rencontreront, Ă ce stade de la compĂ©tition, ni le SĂ©nĂ©gal, ni le Maroc et encore moins lâEgypte, une de leurs bĂȘtes noires. Par contre, le Cameroun peut se retrouver dans une poule quasi identique Ă celle de lâĂ©dition 2015 avec la CĂŽte dâIvoire et le Mali notamment. On se souvient que les Lions avaient alors terminĂ© derniers, avec deux points au compteur. LogĂ© dans le mĂȘme groupe que lâAfrique du sud, la Gambie et la Mauritanie lors des qualifications pour la CAN, le Cameroun avait terminĂ© premier avec quatre victoires et deux nuls.
Il faut prĂ©ciser que la composition des diffĂ©rents pots ne tient pas vraiment compte du classement FIFA, contrairement Ă dâautres confĂ©dĂ©rations. La CAF, a en effet, tenu compte des rĂ©sultats obtenus lors des trois derniĂšres CAN ainsi que lors des Ă©liminatoires de ces Ă©ditions. Le dernier et tout nouveau critĂšre concerne les qualifications et la participation Ă la coupe du monde 2014.
CHU, HÎpital général de Yaoundé: En chantier !
Carine TSIELE
Les travaux qui rentrent dans le cadre du plan dâurgence triennal sont engagĂ©s dans les deux formations hospitaliĂšres.
Câest parti pour dix mois de travaux Ă lâHĂŽpital gĂ©nĂ©ral de YaoundĂ© (Hgy) et au Centre hospitalier et universitaire (Chu). Ces hĂŽpitaux vont faire peau neuve. A lâHĂŽpital gĂ©nĂ©ral de YaoundĂ©, une partie des travaux a dĂ©jĂ Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©e depuis des mois. Il sâagit notamment de la toiture dĂ©jĂ entiĂšrement rĂ©fectionnĂ©e. Lundi dernier, sur les lieux, les employĂ©s de la sociĂ©tĂ© marocaine Alliance Construction Cameroon avaient dĂ©jĂ attaquĂ© le service dâhospitalisation haut standing, situĂ© au dernier Ă©tage de lâimmeuble. Lâendroit Ă©tait mĂ©connaissable. Les carreaux, la peinture, le plafond, les portes, les fenĂȘtres, les placards, pots et cuvettes des toilettes ont Ă©tĂ© retirĂ©s. Ceci pendant que des employĂ©s Ă©taient en pleine rĂ©fection de la tuyauterie. AprĂšs cette Ă©tape, expliquent les responsables du chantier, de nouveaux Ă©quipements seront installĂ©s. Des carreaux faciles Ă lâentretien, des sonneries reliant les chambres dâhospitalisation aux bureaux des infirmiers, entre autres. Les piĂšces jugĂ©es trop Ă©troites ont Ă©tĂ© jumelĂ©es. Au finish, on aura sept salles dâhospitalisation haut standing. AprĂšs la rĂ©fection de ce service, câest le directeur gĂ©nĂ©ral de cette formation sanitaire qui indiquera la prochaine Ă©tape.
Au Centre hospitalier universitaire de YaoundĂ©, câest la mĂȘme ambiance. Des travaux de dĂ©molition pour la rĂ©novation sont Ă©galement en cours. EntamĂ©e jeudi, 13 octobre dernier, la rĂ©habilitation a dĂ©marrĂ© par de gros travaux dâentretien de lâextĂ©rieur du bĂątiment. Le problĂšme dâĂ©tanchĂ©itĂ© de lâimmeuble est aussi sur le point dâĂȘtre rĂ©solu. « Nous sommes en train dâenlever les diffĂ©rentes couvertures usĂ©es de la toiture. Nous avons commencĂ© par celles en ardoise, puis celles en zinc, car elles Ă©taient dĂ©jĂ dĂ©fectueuses et certaines parties Ă©taient dĂ©jĂ rongĂ©es. Ce qui crĂ©ait des fuites dans certaines piĂšces de lâhĂŽpital », explique Amine, lâun des responsables du chantier. Selon ce dernier, lâhĂŽpital va connaĂźtre une mĂ©tamorphose totale de toutes ses piĂšces. « Tout sera refait : le sol, les murs et certains Ă©quipements dĂ©fectueux seront remplacĂ©s. Ainsi que la tuyauterie de la climatisation, des canalisations et des toilettes », dĂ©taille-t-il.
Ces travaux rentrent dans le cadre du Plan dâurgence triennal, volet sanitaire. Câest dans le cadre de leur lancement officiel que le ministre de la SantĂ© publique, AndrĂ© Mama Fouda, a effectuĂ© une visite dans les deux hĂŽpitaux lundi dernier. Pour sâassurer de leur effectivitĂ©. Il a, par ailleurs, invitĂ© les responsables des hĂŽpitaux concernĂ©s et de lâentreprise en charge de la rĂ©habilitation, Ă travailler en synergie de maniĂšre Ă assurer la continuitĂ© du service public malgrĂ© le chantier.
Carine TSIELE
Les travaux qui rentrent dans le cadre du plan dâurgence triennal sont engagĂ©s dans les deux formations hospitaliĂšres.
Câest parti pour dix mois de travaux Ă lâHĂŽpital gĂ©nĂ©ral de YaoundĂ© (Hgy) et au Centre hospitalier et universitaire (Chu). Ces hĂŽpitaux vont faire peau neuve. A lâHĂŽpital gĂ©nĂ©ral de YaoundĂ©, une partie des travaux a dĂ©jĂ Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©e depuis des mois. Il sâagit notamment de la toiture dĂ©jĂ entiĂšrement rĂ©fectionnĂ©e. Lundi dernier, sur les lieux, les employĂ©s de la sociĂ©tĂ© marocaine Alliance Construction Cameroon avaient dĂ©jĂ attaquĂ© le service dâhospitalisation haut standing, situĂ© au dernier Ă©tage de lâimmeuble. Lâendroit Ă©tait mĂ©connaissable. Les carreaux, la peinture, le plafond, les portes, les fenĂȘtres, les placards, pots et cuvettes des toilettes ont Ă©tĂ© retirĂ©s. Ceci pendant que des employĂ©s Ă©taient en pleine rĂ©fection de la tuyauterie. AprĂšs cette Ă©tape, expliquent les responsables du chantier, de nouveaux Ă©quipements seront installĂ©s. Des carreaux faciles Ă lâentretien, des sonneries reliant les chambres dâhospitalisation aux bureaux des infirmiers, entre autres. Les piĂšces jugĂ©es trop Ă©troites ont Ă©tĂ© jumelĂ©es. Au finish, on aura sept salles dâhospitalisation haut standing. AprĂšs la rĂ©fection de ce service, câest le directeur gĂ©nĂ©ral de cette formation sanitaire qui indiquera la prochaine Ă©tape.
Au Centre hospitalier universitaire de YaoundĂ©, câest la mĂȘme ambiance. Des travaux de dĂ©molition pour la rĂ©novation sont Ă©galement en cours. EntamĂ©e jeudi, 13 octobre dernier, la rĂ©habilitation a dĂ©marrĂ© par de gros travaux dâentretien de lâextĂ©rieur du bĂątiment. Le problĂšme dâĂ©tanchĂ©itĂ© de lâimmeuble est aussi sur le point dâĂȘtre rĂ©solu. « Nous sommes en train dâenlever les diffĂ©rentes couvertures usĂ©es de la toiture. Nous avons commencĂ© par celles en ardoise, puis celles en zinc, car elles Ă©taient dĂ©jĂ dĂ©fectueuses et certaines parties Ă©taient dĂ©jĂ rongĂ©es. Ce qui crĂ©ait des fuites dans certaines piĂšces de lâhĂŽpital », explique Amine, lâun des responsables du chantier. Selon ce dernier, lâhĂŽpital va connaĂźtre une mĂ©tamorphose totale de toutes ses piĂšces. « Tout sera refait : le sol, les murs et certains Ă©quipements dĂ©fectueux seront remplacĂ©s. Ainsi que la tuyauterie de la climatisation, des canalisations et des toilettes », dĂ©taille-t-il.
Ces travaux rentrent dans le cadre du Plan dâurgence triennal, volet sanitaire. Câest dans le cadre de leur lancement officiel que le ministre de la SantĂ© publique, AndrĂ© Mama Fouda, a effectuĂ© une visite dans les deux hĂŽpitaux lundi dernier. Pour sâassurer de leur effectivitĂ©. Il a, par ailleurs, invitĂ© les responsables des hĂŽpitaux concernĂ©s et de lâentreprise en charge de la rĂ©habilitation, Ă travailler en synergie de maniĂšre Ă assurer la continuitĂ© du service public malgrĂ© le chantier.
Volley-ball: voici les finalistes
Sports
AngĂšle BEPEDE
Cameroun Sports, Injs et Fap dames et messieurs disputeront le 29 octobre prochain, les finales du championnat national à Yaoundé.
Trois. Comme le nombre de matchs remportĂ©s par les vainqueurs du Final Four de volley-ball. Les Forces armĂ©es et police en dames et Cameroun Sports volley-ball (CSVB) en messieurs, ont gagnĂ© le tournoi Ă huit (quatre Ă©quipes fĂ©minines et autant masculines), regroupant les Ă©quipes survivantes du championnat national de volley-ball. Point commun entre les deux Ă©quipes, le week-end dernier Ă YaoundĂ© ? Elles sont complĂštement passĂ©es Ă cĂŽtĂ© des compĂ©titions liĂ©es Ă la coupe du Cameroun remportĂ©e par Injs en dames et Bafia Volley-ball en messieurs. Plus, dans les duels les opposants Ă leurs rivaux dĂ©sormais traditionnels, il y avait de la rancĆur, de la rage de vaincre mais surtout beaucoup de dĂ©termination et de cĆur. Lavoisier Yende, entraĂźneur de CSVB, ne sâĂ©tait pas encore remis de cet Ă©chec. Il a donc montĂ© chacune des tactiques avec minutie, pour, Ă chaque fois, contrer les attaques des adversaires. Il y avait des erreurs individuelles voire collectives. Il y avait la peur de ne pas jouer la finale. Mais, le dĂ©sir de laver lâaffront a Ă©tĂ© plus fort, permettant aux deux clubs de se retrouver en finale. Du coup, Yves Amang, meilleur joueur de la finale de la coupe et Joseph Boyomo ont tout tentĂ©. Mais rien nây a fait. Ils ne joueront pas la finale du championnat. Pas cette fois. Câest donc un CSVB (tenant du titre) rĂ©voltĂ© que lâon retrouvera le 29 octobre, jour de la finale. Lâaffiche promet des Ă©tincelles
Les deux autres finalistes, Injs (vainqueur de la coupe dames) et Fap messieurs doivent leurs qualifications aux deux victoires lors du Final Four. La finale sâannonce trĂšs difficile parce que lors du tournoi du week-end dernier, Fap a eu raison de Injs (3-2) tandis que CSVB a dominĂ© Fap messieurs par 3 sets Ă 1. Fap veut absolument dĂ©crocher son titre de champion. Avec son ex-central, Sem Dolegombai dans le camp dâen face, la conquĂȘte sâannonce compliquĂ©e. Dâautant plus que Mefani Nongni dit Zonzon a promis de ne pas faire dâerreur aprĂšs ĂȘtre passĂ© Ă cĂŽtĂ© de la coupe.
Sports
AngĂšle BEPEDE
Cameroun Sports, Injs et Fap dames et messieurs disputeront le 29 octobre prochain, les finales du championnat national à Yaoundé.
Trois. Comme le nombre de matchs remportĂ©s par les vainqueurs du Final Four de volley-ball. Les Forces armĂ©es et police en dames et Cameroun Sports volley-ball (CSVB) en messieurs, ont gagnĂ© le tournoi Ă huit (quatre Ă©quipes fĂ©minines et autant masculines), regroupant les Ă©quipes survivantes du championnat national de volley-ball. Point commun entre les deux Ă©quipes, le week-end dernier Ă YaoundĂ© ? Elles sont complĂštement passĂ©es Ă cĂŽtĂ© des compĂ©titions liĂ©es Ă la coupe du Cameroun remportĂ©e par Injs en dames et Bafia Volley-ball en messieurs. Plus, dans les duels les opposants Ă leurs rivaux dĂ©sormais traditionnels, il y avait de la rancĆur, de la rage de vaincre mais surtout beaucoup de dĂ©termination et de cĆur. Lavoisier Yende, entraĂźneur de CSVB, ne sâĂ©tait pas encore remis de cet Ă©chec. Il a donc montĂ© chacune des tactiques avec minutie, pour, Ă chaque fois, contrer les attaques des adversaires. Il y avait des erreurs individuelles voire collectives. Il y avait la peur de ne pas jouer la finale. Mais, le dĂ©sir de laver lâaffront a Ă©tĂ© plus fort, permettant aux deux clubs de se retrouver en finale. Du coup, Yves Amang, meilleur joueur de la finale de la coupe et Joseph Boyomo ont tout tentĂ©. Mais rien nây a fait. Ils ne joueront pas la finale du championnat. Pas cette fois. Câest donc un CSVB (tenant du titre) rĂ©voltĂ© que lâon retrouvera le 29 octobre, jour de la finale. Lâaffiche promet des Ă©tincelles
Les deux autres finalistes, Injs (vainqueur de la coupe dames) et Fap messieurs doivent leurs qualifications aux deux victoires lors du Final Four. La finale sâannonce trĂšs difficile parce que lors du tournoi du week-end dernier, Fap a eu raison de Injs (3-2) tandis que CSVB a dominĂ© Fap messieurs par 3 sets Ă 1. Fap veut absolument dĂ©crocher son titre de champion. Avec son ex-central, Sem Dolegombai dans le camp dâen face, la conquĂȘte sâannonce compliquĂ©e. Dâautant plus que Mefani Nongni dit Zonzon a promis de ne pas faire dâerreur aprĂšs ĂȘtre passĂ© Ă cĂŽtĂ© de la coupe.
Effectifs: le Minesec inspecte
Régional
Mireille ONANA MEBENGA
Jean-Ernest Ngalle Bibehe a visité des lycées, collÚges et Enieg du Wouri hier, 18 octobre.
Câest dans la classe de 6e A du lycĂ©e Joss de Douala que le ministre des Enseignements secondaires (Minesec), Jean-Ernest Massena Ngalle Bibehe, a entamĂ© sa visite inopinĂ©e ce mardi 18 octobre dans la capitale Ă©conomique. Dans cette classe, lâeffectif est de 54 Ă©lĂšves, pas plus, pas moins. Le Minesec semblera satisfait de voir que les mesures prises en dĂ©but dâannĂ©e sur le respect scrupuleux des effectifs dans les classes de 6e, au maximum 60 Ă©lĂšves, et 80 pour les autres classes, sont respectĂ©es.
Sâadressant aux Ă©lĂšves, le Minesec leur a demandĂ© sâils sont Ă lâaise, si les cours sont bien dispensĂ©s. Ce Ă quoi ils ont invariablement rĂ©pondu par lâaffirmative. En classe de seconde du mĂȘme Ă©tablissement, un enseignant dispense le cours de physique. LĂ , le ministre sâest amusĂ© Ă leur poser une question sur la poussĂ©e dâArchimĂšde, question de jauger leurs capacitĂ©s.
Au lycĂ©e polyvalent de BonabĂ©ri, mĂȘme tableau. La classe de Terminale F1 (fabrication mĂ©canique) ne compte que 32 Ă©lĂšves. Un bon effectif pour un meilleur suivi et, a priori, pour de meilleurs rĂ©sultats en fin dâannĂ©e, a soulignĂ© le Minesec. Toutefois, cet Ă©tablissement rencontre un rĂ©el problĂšme, celui de lâatelier mĂ©canique qui est dĂ©jĂ vĂ©tuste. Il faut absolument rĂ©habiliter les chĂ©neaux pour une meilleure gestion de cet espace.
TroisiĂšme escale : le lycĂ©e bilingue de New Bell, dans lâarrondissement de Douala II. Certaines classes comme la Form III, de la section anglophone, est pleine Ă craquer. Les apprenants sont assis trois par banc. Câest une situation temporaire, a expliquĂ© le chef dâĂ©tablissement. A lâextĂ©rieur, la rĂ©habilitation du matĂ©riel a dĂ©jĂ commencĂ©, les techniciens sont Ă pied dâĆuvre.
Au collĂšge confessionnel Chevreuil, une classe de Terminale D de 49 Ă©lĂšves a accueilli le ministre des Enseignements secondaires, qui a aussi visitĂ© lâespace multimĂ©dia. LĂ -bas aussi, les effectifs sont scrupuleusement respectĂ©s par le corps professoral et les dirigeants, des religieuses en lâoccurrence. Un tour a Ă©tĂ© aussi fait du cĂŽtĂ© de lâEcole nationale bilingue des instituteurs de lâenseignement gĂ©nĂ©ral (Enieg) situĂ©e Ă Bonamoussadi.
Régional
Mireille ONANA MEBENGA
Jean-Ernest Ngalle Bibehe a visité des lycées, collÚges et Enieg du Wouri hier, 18 octobre.
Câest dans la classe de 6e A du lycĂ©e Joss de Douala que le ministre des Enseignements secondaires (Minesec), Jean-Ernest Massena Ngalle Bibehe, a entamĂ© sa visite inopinĂ©e ce mardi 18 octobre dans la capitale Ă©conomique. Dans cette classe, lâeffectif est de 54 Ă©lĂšves, pas plus, pas moins. Le Minesec semblera satisfait de voir que les mesures prises en dĂ©but dâannĂ©e sur le respect scrupuleux des effectifs dans les classes de 6e, au maximum 60 Ă©lĂšves, et 80 pour les autres classes, sont respectĂ©es.
Sâadressant aux Ă©lĂšves, le Minesec leur a demandĂ© sâils sont Ă lâaise, si les cours sont bien dispensĂ©s. Ce Ă quoi ils ont invariablement rĂ©pondu par lâaffirmative. En classe de seconde du mĂȘme Ă©tablissement, un enseignant dispense le cours de physique. LĂ , le ministre sâest amusĂ© Ă leur poser une question sur la poussĂ©e dâArchimĂšde, question de jauger leurs capacitĂ©s.
Au lycĂ©e polyvalent de BonabĂ©ri, mĂȘme tableau. La classe de Terminale F1 (fabrication mĂ©canique) ne compte que 32 Ă©lĂšves. Un bon effectif pour un meilleur suivi et, a priori, pour de meilleurs rĂ©sultats en fin dâannĂ©e, a soulignĂ© le Minesec. Toutefois, cet Ă©tablissement rencontre un rĂ©el problĂšme, celui de lâatelier mĂ©canique qui est dĂ©jĂ vĂ©tuste. Il faut absolument rĂ©habiliter les chĂ©neaux pour une meilleure gestion de cet espace.
TroisiĂšme escale : le lycĂ©e bilingue de New Bell, dans lâarrondissement de Douala II. Certaines classes comme la Form III, de la section anglophone, est pleine Ă craquer. Les apprenants sont assis trois par banc. Câest une situation temporaire, a expliquĂ© le chef dâĂ©tablissement. A lâextĂ©rieur, la rĂ©habilitation du matĂ©riel a dĂ©jĂ commencĂ©, les techniciens sont Ă pied dâĆuvre.
Au collĂšge confessionnel Chevreuil, une classe de Terminale D de 49 Ă©lĂšves a accueilli le ministre des Enseignements secondaires, qui a aussi visitĂ© lâespace multimĂ©dia. LĂ -bas aussi, les effectifs sont scrupuleusement respectĂ©s par le corps professoral et les dirigeants, des religieuses en lâoccurrence. Un tour a Ă©tĂ© aussi fait du cĂŽtĂ© de lâEcole nationale bilingue des instituteurs de lâenseignement gĂ©nĂ©ral (Enieg) situĂ©e Ă Bonamoussadi.
Miss Fenac 2016: les 20 finalistes dévoilées
Culture
Gaël de SOUZA
Les demi-finales du concours de Miss dans le cadre du festival national des Arts et de la Culture ont eu lieu le 16 octobre dernier au Centre culturel camerounais à Yaoundé.
Elles Ă©taient 39 au dĂ©part. 20 dâentre elles ont Ă©tĂ© retenues pour prendre part Ă la finale du concours de Miss, organisĂ© en novembre prochain Ă la faveur du Festival national des Arts et de la Culture (Fenac) 2016 au cours de cette soirĂ©e rythmĂ©e des demi-finales. PrĂ©sidĂ©e par le ministre des Arts et de la Culture, Narcisse Mouelle Kombi, les sĂ©lections ont eu lieu au Centre culturel camerounais Ă YaoundĂ©, le 16 octobre dernier.
Sur des mĂ©lodies dâartistes du terroir (Tata KinguĂ©, Bebe Manga, Govinal, Faadah Kawtal, Locko) les candidates ont dĂ©filĂ© devant un jury prĂ©sidĂ© par Dr Blaise Kele. HabillĂ©es par des crĂ©ateurs renommĂ©s (Alexander Akande, Dio Ali, JoĂ«l ChoupaâŠ), les demoiselles ont su arracher des salves dâapplaudissements au public, notamment dans leurs tenues de plage. SĂ©parĂ©es par aires culturelles (Sawa, Grassfields, Fang-beti et Soudano-SahĂ©lien) les filles ont Ă©tĂ© notĂ©es sur plusieurs critĂšres Ă lâinstar de lâĂ©lĂ©gance, la dĂ©marche, lâexpression en langue maternelle, la culture gĂ©nĂ©rale⊠Parlant de culture gĂ©nĂ©rale, la phase de questions-rĂ©ponses sâest avĂ©rĂ©e critique. Morceaux choisis : « Comment appelle-t-on le ministre sous la tutelle duquel lâon organise le Fenac ? Combien dâethnies compte votre aire culturelle ? Combien dâartistes compte le groupe X-Maleya ?... » Des questions apparemment Ă©videntes, mais auxquelles certaines candidates ont eu du mal Ă rĂ©pondre. Si certains pensent quâil sâagit dâun dĂ©ficit intellectuel, des professionnels des concours de beautĂ© comme Miss Cameroun 2013, ValĂ©rie Ayena explique : « Ce nâest pas Ă©vident de parler devant tout ce monde. Surtout quand il y a des cris. Je pense quâelles ont donnĂ© le meilleur dâelles-mĂȘmes. »
La fĂȘte Ă©tait belle. Les spectateurs venus nombreux ont eu droit Ă des lives dâartistes de renom. Lâamusant Boli Bolingo, lâimposant Donny Elwood, le captivant Claude Ndam, lâĂ©mouvant Tonton Ebogo et lâincontournable Ballet national ont offert un show remarquable. Transparence oblige, le Minac a tenu Ă ce que les concurrentes reçoivent leurs primes, sĂ©ance tenante. Une consigne saluĂ©e par les parents des candidates. Les montants des primes allaient de 50 000 Ă 100 000 F selon les rangs. Le gros lot dâ1 million de F sera dĂ©crochĂ© lors de la finale par la miss. Miss Fenac 2016 sera connue le 12 novembre prochain, Ă lâesplanade du MusĂ©e national.
Culture
Gaël de SOUZA
Les demi-finales du concours de Miss dans le cadre du festival national des Arts et de la Culture ont eu lieu le 16 octobre dernier au Centre culturel camerounais à Yaoundé.
Elles Ă©taient 39 au dĂ©part. 20 dâentre elles ont Ă©tĂ© retenues pour prendre part Ă la finale du concours de Miss, organisĂ© en novembre prochain Ă la faveur du Festival national des Arts et de la Culture (Fenac) 2016 au cours de cette soirĂ©e rythmĂ©e des demi-finales. PrĂ©sidĂ©e par le ministre des Arts et de la Culture, Narcisse Mouelle Kombi, les sĂ©lections ont eu lieu au Centre culturel camerounais Ă YaoundĂ©, le 16 octobre dernier.
Sur des mĂ©lodies dâartistes du terroir (Tata KinguĂ©, Bebe Manga, Govinal, Faadah Kawtal, Locko) les candidates ont dĂ©filĂ© devant un jury prĂ©sidĂ© par Dr Blaise Kele. HabillĂ©es par des crĂ©ateurs renommĂ©s (Alexander Akande, Dio Ali, JoĂ«l ChoupaâŠ), les demoiselles ont su arracher des salves dâapplaudissements au public, notamment dans leurs tenues de plage. SĂ©parĂ©es par aires culturelles (Sawa, Grassfields, Fang-beti et Soudano-SahĂ©lien) les filles ont Ă©tĂ© notĂ©es sur plusieurs critĂšres Ă lâinstar de lâĂ©lĂ©gance, la dĂ©marche, lâexpression en langue maternelle, la culture gĂ©nĂ©rale⊠Parlant de culture gĂ©nĂ©rale, la phase de questions-rĂ©ponses sâest avĂ©rĂ©e critique. Morceaux choisis : « Comment appelle-t-on le ministre sous la tutelle duquel lâon organise le Fenac ? Combien dâethnies compte votre aire culturelle ? Combien dâartistes compte le groupe X-Maleya ?... » Des questions apparemment Ă©videntes, mais auxquelles certaines candidates ont eu du mal Ă rĂ©pondre. Si certains pensent quâil sâagit dâun dĂ©ficit intellectuel, des professionnels des concours de beautĂ© comme Miss Cameroun 2013, ValĂ©rie Ayena explique : « Ce nâest pas Ă©vident de parler devant tout ce monde. Surtout quand il y a des cris. Je pense quâelles ont donnĂ© le meilleur dâelles-mĂȘmes. »
La fĂȘte Ă©tait belle. Les spectateurs venus nombreux ont eu droit Ă des lives dâartistes de renom. Lâamusant Boli Bolingo, lâimposant Donny Elwood, le captivant Claude Ndam, lâĂ©mouvant Tonton Ebogo et lâincontournable Ballet national ont offert un show remarquable. Transparence oblige, le Minac a tenu Ă ce que les concurrentes reçoivent leurs primes, sĂ©ance tenante. Une consigne saluĂ©e par les parents des candidates. Les montants des primes allaient de 50 000 Ă 100 000 F selon les rangs. Le gros lot dâ1 million de F sera dĂ©crochĂ© lors de la finale par la miss. Miss Fenac 2016 sera connue le 12 novembre prochain, Ă lâesplanade du MusĂ©e national.
Lâantenne rĂ©gionale des femmes des policiers du Sud en poste
Régional
Benjamin MVOMO ESSOUMA
La Policemen Wivesâ Association (Powa) a installĂ© les membres du bureau du sud, le 12 octobre dernier.
AprĂšs un an dâexistence, la Policemen Wivesâ Association peut Ă©tendre ses dĂ©membrements Ă travers le territoire national. PhilomĂšne Mbarga Nguele, prĂ©sidente de cette Association qui regroupe les Ă©pouses des fonctionnaires de police en service, les veuves, les Ă©pouses des fonctionnaires retraitĂ©s, a installĂ© Ă Ebolowa, le bureau rĂ©gional de la Powa pour le Sud. En prĂ©sence de tous les membres du bureau national et de nombreux autres hauts responsables de la SuretĂ© nationale du Sud et, au cours dâune cĂ©rĂ©monie plutĂŽt festive, Germaine Mikiadje, Ă©pouse du dĂ©lĂ©guĂ© rĂ©gional de la SuretĂ© nationale, a pris fonction.
En compagnie dâune dizaine de membres du bureau rĂ©gional, elles ont reçu le statut qui rĂ©git cette association, des mains de la prĂ©sidente nationale. A la suite des rĂ©gions sĆurs du Centre, du Sud-Ouest et du Littoral, PhilomĂšne Mbarga Nguele a interpelĂ© les membres du Sud Ă prendre le train de la solidaritĂ©, de lâentraide et de lâassistance dĂ©jĂ en marche dans ces trois autres rĂ©gions.
Au tout premier bureau rĂ©gional, elle a recommandĂ© dâaller jusque dans le Sud profond, afin de porter le message de rassemblement des Ă©pouses des fonctionnaires de police. La prĂ©sidente nationale les a aussi exhortĂ© Ă devenir, dĂšs lâinstant de leur installation, les porte-flambeaux de la Powa partout oĂč elles se trouveront, de procĂ©der surtout Ă la sensibilisation de proximitĂ© et par lâĂ©ducation, tous les potentiels membres.
Régional
Benjamin MVOMO ESSOUMA
La Policemen Wivesâ Association (Powa) a installĂ© les membres du bureau du sud, le 12 octobre dernier.
AprĂšs un an dâexistence, la Policemen Wivesâ Association peut Ă©tendre ses dĂ©membrements Ă travers le territoire national. PhilomĂšne Mbarga Nguele, prĂ©sidente de cette Association qui regroupe les Ă©pouses des fonctionnaires de police en service, les veuves, les Ă©pouses des fonctionnaires retraitĂ©s, a installĂ© Ă Ebolowa, le bureau rĂ©gional de la Powa pour le Sud. En prĂ©sence de tous les membres du bureau national et de nombreux autres hauts responsables de la SuretĂ© nationale du Sud et, au cours dâune cĂ©rĂ©monie plutĂŽt festive, Germaine Mikiadje, Ă©pouse du dĂ©lĂ©guĂ© rĂ©gional de la SuretĂ© nationale, a pris fonction.
En compagnie dâune dizaine de membres du bureau rĂ©gional, elles ont reçu le statut qui rĂ©git cette association, des mains de la prĂ©sidente nationale. A la suite des rĂ©gions sĆurs du Centre, du Sud-Ouest et du Littoral, PhilomĂšne Mbarga Nguele a interpelĂ© les membres du Sud Ă prendre le train de la solidaritĂ©, de lâentraide et de lâassistance dĂ©jĂ en marche dans ces trois autres rĂ©gions.
Au tout premier bureau rĂ©gional, elle a recommandĂ© dâaller jusque dans le Sud profond, afin de porter le message de rassemblement des Ă©pouses des fonctionnaires de police. La prĂ©sidente nationale les a aussi exhortĂ© Ă devenir, dĂšs lâinstant de leur installation, les porte-flambeaux de la Powa partout oĂč elles se trouveront, de procĂ©der surtout Ă la sensibilisation de proximitĂ© et par lâĂ©ducation, tous les potentiels membres.
Festival Gurna: la fiĂšvre monte
Culture
Sylvain TOURNA (Camnews)
La rĂ©union dâĂ©valuation des prĂ©paratifs de cet Ă©vĂ©nement culturel prĂ©vu du 3 au 5 novembre prochain Ă Doukoula dans lâExtrĂȘme-Nord sâest tenue le 15 octobre dernier.
Les 12 commissions constituĂ©es pour la rĂ©ussite du festival Gurna ont rendu leur copie le 15 octobre dernier. Le village du festival qui accueillir les stands dâexposition des Ćuvres dâarts des trois peuples KĂ©ra, Tupuri, Wina du Tchad et du Cameroun se met en place. Les activitĂ©s culturelles et sportives retenues pour animer les manifestations sont connues. La commission «arts, culture et sports», trĂšs sollicitĂ©e, a fait un travail de fourmi quant au recensement des Ćuvres dâarts auprĂšs des chefferies traditionnelles, tant du cĂŽtĂ© du Tchad que du Cameroun.
Les insuffisances observĂ©es dans les prĂ©paratifs lors de la rĂ©union du 17 septembre dernier ont Ă©tĂ© comblĂ©es. La bonne expĂ©rience de la partie tchadienne dans lâorganisation de ce festival a fortement contribuĂ© Ă peaufiner le grand rendez-vous. La taille des diffĂ©rents acteurs du festival a Ă©tĂ© Ă©valuĂ©e. Le comitĂ© scientifique qui a suscitĂ© des dĂ©bats lors de la derniĂšre rĂ©union a fini par retenir six thĂšmes parmi lesquels la sorcellerie.
Le prĂ©sident national du comitĂ© dâorganisation du festival, Gaston RabĂ© affirme que « les prĂ©paratifs sont Ă plus de 85%. Nous sommes Ă pied dâĆuvre. Nous nâallons plus dormir jusquâau 3 novembre. Les choses doivent se dĂ©rouler comme elles ont Ă©tĂ© prĂ©vues. Nous devons mettre lâaccent sur la mobilisation des fonds ». Il faut rappeler que le thĂšme retenu pour ce festival est «trois peuples, deux pays, une culture ».
Culture
Sylvain TOURNA (Camnews)
La rĂ©union dâĂ©valuation des prĂ©paratifs de cet Ă©vĂ©nement culturel prĂ©vu du 3 au 5 novembre prochain Ă Doukoula dans lâExtrĂȘme-Nord sâest tenue le 15 octobre dernier.
Les 12 commissions constituĂ©es pour la rĂ©ussite du festival Gurna ont rendu leur copie le 15 octobre dernier. Le village du festival qui accueillir les stands dâexposition des Ćuvres dâarts des trois peuples KĂ©ra, Tupuri, Wina du Tchad et du Cameroun se met en place. Les activitĂ©s culturelles et sportives retenues pour animer les manifestations sont connues. La commission «arts, culture et sports», trĂšs sollicitĂ©e, a fait un travail de fourmi quant au recensement des Ćuvres dâarts auprĂšs des chefferies traditionnelles, tant du cĂŽtĂ© du Tchad que du Cameroun.
Les insuffisances observĂ©es dans les prĂ©paratifs lors de la rĂ©union du 17 septembre dernier ont Ă©tĂ© comblĂ©es. La bonne expĂ©rience de la partie tchadienne dans lâorganisation de ce festival a fortement contribuĂ© Ă peaufiner le grand rendez-vous. La taille des diffĂ©rents acteurs du festival a Ă©tĂ© Ă©valuĂ©e. Le comitĂ© scientifique qui a suscitĂ© des dĂ©bats lors de la derniĂšre rĂ©union a fini par retenir six thĂšmes parmi lesquels la sorcellerie.
Le prĂ©sident national du comitĂ© dâorganisation du festival, Gaston RabĂ© affirme que « les prĂ©paratifs sont Ă plus de 85%. Nous sommes Ă pied dâĆuvre. Nous nâallons plus dormir jusquâau 3 novembre. Les choses doivent se dĂ©rouler comme elles ont Ă©tĂ© prĂ©vues. Nous devons mettre lâaccent sur la mobilisation des fonds ». Il faut rappeler que le thĂšme retenu pour ce festival est «trois peuples, deux pays, une culture ».
Les Camerounais perdent des points dans le Top 200 des banques africaines
Economie
Josiane TCHAKOUNTE
Quatre des cinq banques au classement 2016 de Jeune Afrique régressent. Afriland First Bank conserve la premiÚre place au plan national.
En parcourant le classement des 200 premiĂšres banques africaines que vient de publier Jeune Afrique, câest dans les 50 derniĂšres places que se nichent les Ă©tablissements de crĂ©dit camerounais. Dâabord Afriland First Bank classĂ©e 154e en 2016. La banque dirigĂ©e par Alphonse Nafack a perdu trois places, par rapport au rang quâelle occupait en 2015. Toutefois, elle conserve la premiĂšre place au niveau national. Notamment avec un total de bilan (Ă©quivalent du chiffre dâaffaires) de 1,298 milliard de dollars soit environ 774 milliards de F et un produit net bancaire (correspondant aux commissions perçues sur les activitĂ©s bancaires) de 75 millions de dollars, prĂšs de 45 milliards de F. Vient ensuite la SociĂ©tĂ© gĂ©nĂ©rale Cameroun (SGC). Lâinstitution classĂ©e 157e perd trois places par rapport Ă lâannĂ©e derniĂšre. Pareil pour la Banque internationale pour lâĂ©pargne et le crĂ©dit (BICEC), logĂ©e Ă la 161e place, avec trois places en moins. La SociĂ©tĂ© commerciale de Banque (SCB) Cameroun qui chute du 197e rang en 2015 au 199e rang en 2016, perdant deux places dans le classement.
Le seul progrĂšs dans ce classement concernant les banques camerounaises est rĂ©alisĂ© par Ecobank Cameroun. Bien que classĂ© 195e sur les 200 premiĂšres banques africaines, la sociĂ©tĂ© gĂ©rĂ©e par Moustapha Fall a gagnĂ© quatre places par rapport Ă son rang en 2015. LâĂ©tablissement de crĂ©dit affiche un total de bilan de 872 millions de dollars, soit environ 520 milliards de F et un produit net bancaire de 65 millions de dollars, soit prĂšs de 39 milliards de F.
Sâagissant du classement gĂ©nĂ©ral, Standard Bank Group dâAfrique du Sud conserve la premiĂšre place du continent. Lâanalyse que fait Jeune Afrique de la performance des 200 banques africaines dans son classement 2016 (sur la base des rĂ©sultats rĂ©alisĂ©s en 2015 et communiquĂ©s par les entreprises), rĂ©vĂšle un recul. En effet, « le produit net bancaire cumulĂ© des 200 premiĂšres banques africaines qui avait bondi de 7,5% dans notre prĂ©cĂ©dente Ă©dition, a abandonnĂ© 6,1% les douze mois suivants », note le journal. Un rĂ©sultat quâil explique par la baisse gĂ©nĂ©ralisĂ©e des grandes devises africaines face au dollar. Le franc CFA notamment, bien que moins affaibli a renoncĂ© Ă 7,7% face au billet vert en 2015.
Outre la dĂ©valuation des devises, dans la sous-rĂ©gion Afrique centrale, le « coup de froid » observĂ© trouve aussi son fondement dans plusieurs autres facteurs Ă lâinstar du recul de la croissance, causĂ© par la chute des cours du pĂ©trole et des minerais. Dans un tel environnement, bien que les grandes banques camerounaises affichent des « performances modestes » selon Jeune Afrique, avec huit banques camerounaises classĂ©es sur les 50 premiĂšres, « la rĂ©gion perd deux reprĂ©sentants parmi les 200 premiĂšres banques africaines et se conforte dans le rĂŽle de derniĂšre de la classe ».
Economie
Josiane TCHAKOUNTE
Quatre des cinq banques au classement 2016 de Jeune Afrique régressent. Afriland First Bank conserve la premiÚre place au plan national.
En parcourant le classement des 200 premiĂšres banques africaines que vient de publier Jeune Afrique, câest dans les 50 derniĂšres places que se nichent les Ă©tablissements de crĂ©dit camerounais. Dâabord Afriland First Bank classĂ©e 154e en 2016. La banque dirigĂ©e par Alphonse Nafack a perdu trois places, par rapport au rang quâelle occupait en 2015. Toutefois, elle conserve la premiĂšre place au niveau national. Notamment avec un total de bilan (Ă©quivalent du chiffre dâaffaires) de 1,298 milliard de dollars soit environ 774 milliards de F et un produit net bancaire (correspondant aux commissions perçues sur les activitĂ©s bancaires) de 75 millions de dollars, prĂšs de 45 milliards de F. Vient ensuite la SociĂ©tĂ© gĂ©nĂ©rale Cameroun (SGC). Lâinstitution classĂ©e 157e perd trois places par rapport Ă lâannĂ©e derniĂšre. Pareil pour la Banque internationale pour lâĂ©pargne et le crĂ©dit (BICEC), logĂ©e Ă la 161e place, avec trois places en moins. La SociĂ©tĂ© commerciale de Banque (SCB) Cameroun qui chute du 197e rang en 2015 au 199e rang en 2016, perdant deux places dans le classement.
Le seul progrĂšs dans ce classement concernant les banques camerounaises est rĂ©alisĂ© par Ecobank Cameroun. Bien que classĂ© 195e sur les 200 premiĂšres banques africaines, la sociĂ©tĂ© gĂ©rĂ©e par Moustapha Fall a gagnĂ© quatre places par rapport Ă son rang en 2015. LâĂ©tablissement de crĂ©dit affiche un total de bilan de 872 millions de dollars, soit environ 520 milliards de F et un produit net bancaire de 65 millions de dollars, soit prĂšs de 39 milliards de F.
Sâagissant du classement gĂ©nĂ©ral, Standard Bank Group dâAfrique du Sud conserve la premiĂšre place du continent. Lâanalyse que fait Jeune Afrique de la performance des 200 banques africaines dans son classement 2016 (sur la base des rĂ©sultats rĂ©alisĂ©s en 2015 et communiquĂ©s par les entreprises), rĂ©vĂšle un recul. En effet, « le produit net bancaire cumulĂ© des 200 premiĂšres banques africaines qui avait bondi de 7,5% dans notre prĂ©cĂ©dente Ă©dition, a abandonnĂ© 6,1% les douze mois suivants », note le journal. Un rĂ©sultat quâil explique par la baisse gĂ©nĂ©ralisĂ©e des grandes devises africaines face au dollar. Le franc CFA notamment, bien que moins affaibli a renoncĂ© Ă 7,7% face au billet vert en 2015.
Outre la dĂ©valuation des devises, dans la sous-rĂ©gion Afrique centrale, le « coup de froid » observĂ© trouve aussi son fondement dans plusieurs autres facteurs Ă lâinstar du recul de la croissance, causĂ© par la chute des cours du pĂ©trole et des minerais. Dans un tel environnement, bien que les grandes banques camerounaises affichent des « performances modestes » selon Jeune Afrique, avec huit banques camerounaises classĂ©es sur les 50 premiĂšres, « la rĂ©gion perd deux reprĂ©sentants parmi les 200 premiĂšres banques africaines et se conforte dans le rĂŽle de derniĂšre de la classe ».
Diaspora: les attaquantes en forme
Sports
Steve LIBAM
AgnÚs Nkada et Jeannette Ngock Yango se sont illustrées sur les pelouses du championnat de France le week-end dernier en clubs.
La bonne affaire du week-end dernier est Ă mettre Ă lâactif de Jeannette Ngock Yango, la sociĂ©taire de Brest, dans le championnat fĂ©minin de 2e division en France. Lors de la 6e journĂ©e, le week-end dernier, la joueuse a contribuĂ© Ă la victoire de son club sur Caen (2-1). Buteuse Ă la 15e mn, Jeannette Ngock Yango a ouvert le score pour son club. Il sâagit de son premier but de la saison. Brest est 2e avec 14 points au classement dans le groupe A, Ă deux points du leader Lille. Lorient dâAgnĂšs Nkada, Agathe Ngani et Catherine Mbengono a Ă©tĂ© surpris Ă domicile par Le Mans (2-3). AgnĂšs Nkada auteure du 2e but de son club Ă la 20e mn avait pourtant donnĂ© lâavantage (2-1) Ă Lorient. Mais Le Mans a renversĂ© la situation par la suite pour gagner son premier match de la saison. AgnĂšs Nkada, meilleure buteuse de Lorient avec cinq buts, est Ă une unitĂ© de MĂ©lissa Gomes (Saint-Maur) et Tiffany Vassant (Rouen) qui dominent le classement des buteuses dans le Groupe A. Le duo formĂ© par la Lionne indomptable et OcĂ©ane Ezano, sa compĂšre dâattaque, a inscrit 10 des 12 buts marquĂ©s par Lorient depuis le dĂ©but du championnat. Lorient chute Ă la 7e place du classement aprĂšs cette deuxiĂšme dĂ©faite consĂ©cutive. Le FC Arras de Falone Meffometou et Yvonne Leuko a aussi Ă©tĂ© battu par Saint-Maur (1-3).
En 1Ăšre division, Soyaux de Marie Aurelle Awona, titulaire en dĂ©fense, a fait match nul (2-2) contre Saint-Etienne. MĂȘme score pour Luce Ndolo Ewele et Guingamp contre Bordeaux. La Camerounaise est entrĂ©e en cours de jeu Ă la 63e mn. En D1 SuĂ©doise, Rosengard de GaĂ«lle Enganamouit a Ă©tĂ© dĂ©fait (1-2) par Eskilstuna United. La meilleure joueuse du continent africain en 2015 ne figurait pas dans le groupe qui a disputĂ© la rencontre. Rosengard est 2e au classement avec 45 points, soit cinq unitĂ©s de retard sur le leader Linkopings.
La semaine derniÚre en Ligue des champions féminine, Rossiyanka de Gabrielle Aboudi Onguéné, déjà championne de Russie, a battu Sarajevo (2-1) en match retour des 16es de finale. Titulaire, la Camerounaise a reçu un carton jaune au cours du match.
Sports
Steve LIBAM
AgnÚs Nkada et Jeannette Ngock Yango se sont illustrées sur les pelouses du championnat de France le week-end dernier en clubs.
La bonne affaire du week-end dernier est Ă mettre Ă lâactif de Jeannette Ngock Yango, la sociĂ©taire de Brest, dans le championnat fĂ©minin de 2e division en France. Lors de la 6e journĂ©e, le week-end dernier, la joueuse a contribuĂ© Ă la victoire de son club sur Caen (2-1). Buteuse Ă la 15e mn, Jeannette Ngock Yango a ouvert le score pour son club. Il sâagit de son premier but de la saison. Brest est 2e avec 14 points au classement dans le groupe A, Ă deux points du leader Lille. Lorient dâAgnĂšs Nkada, Agathe Ngani et Catherine Mbengono a Ă©tĂ© surpris Ă domicile par Le Mans (2-3). AgnĂšs Nkada auteure du 2e but de son club Ă la 20e mn avait pourtant donnĂ© lâavantage (2-1) Ă Lorient. Mais Le Mans a renversĂ© la situation par la suite pour gagner son premier match de la saison. AgnĂšs Nkada, meilleure buteuse de Lorient avec cinq buts, est Ă une unitĂ© de MĂ©lissa Gomes (Saint-Maur) et Tiffany Vassant (Rouen) qui dominent le classement des buteuses dans le Groupe A. Le duo formĂ© par la Lionne indomptable et OcĂ©ane Ezano, sa compĂšre dâattaque, a inscrit 10 des 12 buts marquĂ©s par Lorient depuis le dĂ©but du championnat. Lorient chute Ă la 7e place du classement aprĂšs cette deuxiĂšme dĂ©faite consĂ©cutive. Le FC Arras de Falone Meffometou et Yvonne Leuko a aussi Ă©tĂ© battu par Saint-Maur (1-3).
En 1Ăšre division, Soyaux de Marie Aurelle Awona, titulaire en dĂ©fense, a fait match nul (2-2) contre Saint-Etienne. MĂȘme score pour Luce Ndolo Ewele et Guingamp contre Bordeaux. La Camerounaise est entrĂ©e en cours de jeu Ă la 63e mn. En D1 SuĂ©doise, Rosengard de GaĂ«lle Enganamouit a Ă©tĂ© dĂ©fait (1-2) par Eskilstuna United. La meilleure joueuse du continent africain en 2015 ne figurait pas dans le groupe qui a disputĂ© la rencontre. Rosengard est 2e au classement avec 45 points, soit cinq unitĂ©s de retard sur le leader Linkopings.
La semaine derniÚre en Ligue des champions féminine, Rossiyanka de Gabrielle Aboudi Onguéné, déjà championne de Russie, a battu Sarajevo (2-1) en match retour des 16es de finale. Titulaire, la Camerounaise a reçu un carton jaune au cours du match.
On se presse pour les accréditations
Sports
Steve LIBAM
Alors que le dĂ©lai fixĂ© par la CAF arrive bientĂŽt Ă Ă©chĂ©ance, les hommes de mĂ©dias prennent dâassaut le site de la confĂ©dĂ©ration.
LancĂ© depuis environ trois semaines, le processus dâaccrĂ©ditation pour la couverture mĂ©diatique de la Coupe dâAfrique des nations (CAN) fĂ©minine 2016 sera clos aprĂšs le 21 octobre prochain. A deux jours de la date-butoir, les retardataires se pressent dans les rĂ©dactions. « Les professionnels des mĂ©dias dĂ©sireux de couvrir toute compĂ©tition ou Ă©vĂ©nements de la ConfĂ©dĂ©ration africaine de football (CAF), notamment la prochaine CAN fĂ©minine, doivent satisfaire Ă un prĂ©alable. Il sâagit de la crĂ©ation dâun compte sur lâespace media de la CAF. Ledit compte est individuel et permet dâenregistrer dans la base de donnĂ©es un certain nombre dâĂ©lĂ©ments dâidentification comme un passeport en cours de validitĂ© ou encore une carte de presse », explique Junior Binyam, chef du dĂ©partement communication de la CAF, sur le site Internet www.can-feminine-cameroun-2016.cm. Il faut parfois attendre quelques jours afin que le profil soit validĂ©, le temps de sâassurer que le postulant est effectivement professionnel des mĂ©dias et nâusurpe pas cette qualitĂ©. Une fois le compte approuvĂ© lâutilisateur dispose alors dâun compte qui permet grĂące Ă un identifiant et un mot de passe, dâaccĂ©der Ă lâespace media (media channel), plateforme sur laquelle sâeffectuent les demandes dâaccrĂ©ditations.
Certains journalistes camerounais, peu coutumiers des procĂ©dures dâaccrĂ©ditation de la CAF, ont parfois fait face Ă des difficultĂ©s. « Jâai essayĂ© de mâaccrĂ©diter Ă plusieurs reprises mais jâai eu des difficultĂ©s techniques dans la gestion de mon compte dans lâespace mĂ©dia. Jâai Ă©tĂ© obligĂ© dâen crĂ©er un autre », dĂ©clare Richard E., photographe dans un quotidien. Aussi, le service de communication de la FĂ©dĂ©ration camerounaise de football a-t-il adressĂ© aux membres de la presse, un mail pĂ©dagogique, dans lequel les diffĂ©rentes Ă©tapes sont dĂ©taillĂ©es, pour les guider.
Sports
Steve LIBAM
Alors que le dĂ©lai fixĂ© par la CAF arrive bientĂŽt Ă Ă©chĂ©ance, les hommes de mĂ©dias prennent dâassaut le site de la confĂ©dĂ©ration.
LancĂ© depuis environ trois semaines, le processus dâaccrĂ©ditation pour la couverture mĂ©diatique de la Coupe dâAfrique des nations (CAN) fĂ©minine 2016 sera clos aprĂšs le 21 octobre prochain. A deux jours de la date-butoir, les retardataires se pressent dans les rĂ©dactions. « Les professionnels des mĂ©dias dĂ©sireux de couvrir toute compĂ©tition ou Ă©vĂ©nements de la ConfĂ©dĂ©ration africaine de football (CAF), notamment la prochaine CAN fĂ©minine, doivent satisfaire Ă un prĂ©alable. Il sâagit de la crĂ©ation dâun compte sur lâespace media de la CAF. Ledit compte est individuel et permet dâenregistrer dans la base de donnĂ©es un certain nombre dâĂ©lĂ©ments dâidentification comme un passeport en cours de validitĂ© ou encore une carte de presse », explique Junior Binyam, chef du dĂ©partement communication de la CAF, sur le site Internet www.can-feminine-cameroun-2016.cm. Il faut parfois attendre quelques jours afin que le profil soit validĂ©, le temps de sâassurer que le postulant est effectivement professionnel des mĂ©dias et nâusurpe pas cette qualitĂ©. Une fois le compte approuvĂ© lâutilisateur dispose alors dâun compte qui permet grĂące Ă un identifiant et un mot de passe, dâaccĂ©der Ă lâespace media (media channel), plateforme sur laquelle sâeffectuent les demandes dâaccrĂ©ditations.
Certains journalistes camerounais, peu coutumiers des procĂ©dures dâaccrĂ©ditation de la CAF, ont parfois fait face Ă des difficultĂ©s. « Jâai essayĂ© de mâaccrĂ©diter Ă plusieurs reprises mais jâai eu des difficultĂ©s techniques dans la gestion de mon compte dans lâespace mĂ©dia. Jâai Ă©tĂ© obligĂ© dâen crĂ©er un autre », dĂ©clare Richard E., photographe dans un quotidien. Aussi, le service de communication de la FĂ©dĂ©ration camerounaise de football a-t-il adressĂ© aux membres de la presse, un mail pĂ©dagogique, dans lequel les diffĂ©rentes Ă©tapes sont dĂ©taillĂ©es, pour les guider.
CAN 2017: Câest jouable !
Josiane R. MATIA
Le Cameroun a hĂ©ritĂ© dâun groupe composĂ© de la GuinĂ©e Bissau, du Burkina Faso et du pays organisateur, le Gabon.
On aurait pu avoir pire. Câest certainement le premier commentaire qui vient Ă lâesprit au moment de parler des adversaires du Cameroun Ă la Coupe dâAfrique des nations Total, Gabon 2017 (14 janvier au 5 fĂ©vrier). Burkina Faso, GuinĂ©e-Bissau et le Gabon, pays organisateur, partagent, en effet, la poule A avec les Lions indomptables. Tel en a dĂ©cidĂ© le sort hier, au cours de la cĂ©rĂ©monie organisĂ©e Ă Libreville par la ConfĂ©dĂ©ration africaine de football. Au vu de la composition des autres groupes, le Cameroun aurait pu hĂ©riter dâun groupe plus difficile. MĂȘme sâil nâest pas question de prendre Ă la lĂ©gĂšre ces trois Ă©quipes.
La GuinĂ©e-Bissau, par exemple, petit poucet de la compĂ©tition puisquâil sâagit de sa premiĂšre participation, a terminĂ© en tĂȘte de son groupe lors de la phase Ă©liminatoire. Un groupe dans lequel on retrouvait le Congo, quart de finaliste de la CAN 2015, la Zambie, championne dâAfrique en 2012, et le Kenya. De son cĂŽtĂ©, le Burkina Faso a vĂ©cu une qualification rocambolesque. EliminĂ©s Ă quelques secondes de la fin du match contre le Botswana lors de la derniĂšre journĂ©e, les Etalons ont validĂ© leur ticket Ă la 99e mn grĂące Ă un but de Banou Diawara (2-1). A Ă©galitĂ© de points avec lâOuganda (13) et au niveau du goal average, le Burkina Faso sâest qualifiĂ© au bilan des confrontations directes entre les deux Ă©quipes. LâOuganda est lui, passĂ© en tant que meilleur deuxiĂšme. Finaliste surprise de la CAN 2013, les BurkinabĂ©s restent sur une Ă©limination au premier tour lors de la derniĂšre Ă©dition.
Enfin, la derniĂšre confrontation entre le Gabon et le Cameroun est encore fraĂźche dans les esprits puisque les deux Ă©quipes sâĂ©taient affrontĂ©s en amical Ă LimbĂ© en dĂ©but septembre dernier pour une victoire sur le fil des Lions (2-1). Nul doute que les choses seront diffĂ©rentes cette fois, dans le contexte de la phase de poule de la CAN. Les PanthĂšres auront en plus lâavantage dâĂ©voluer Ă domicile, avec le meilleur joueur africain du moment, Pierre Emerick Aubameyang.
Pour le reste, le tirage au sort a rĂ©servĂ© des affiches qui font dĂ©jĂ saliver : AlgĂ©rie-Tunisie et AlgĂ©rie-SĂ©nĂ©gal ou encore un certain Ghana-Egypte. Dans le groupe B, la CĂŽte dâIvoire, tenant du titre, retrouvera HervĂ© Renard, artisan de son succĂšs en 2015, mais depuis lors passĂ© au Maroc. A noter que le match dâouverture opposera le Gabon Ă la GuinĂ©e Bissau le 14 janvier Ă Libreville.
Josiane R. MATIA
Le Cameroun a hĂ©ritĂ© dâun groupe composĂ© de la GuinĂ©e Bissau, du Burkina Faso et du pays organisateur, le Gabon.
On aurait pu avoir pire. Câest certainement le premier commentaire qui vient Ă lâesprit au moment de parler des adversaires du Cameroun Ă la Coupe dâAfrique des nations Total, Gabon 2017 (14 janvier au 5 fĂ©vrier). Burkina Faso, GuinĂ©e-Bissau et le Gabon, pays organisateur, partagent, en effet, la poule A avec les Lions indomptables. Tel en a dĂ©cidĂ© le sort hier, au cours de la cĂ©rĂ©monie organisĂ©e Ă Libreville par la ConfĂ©dĂ©ration africaine de football. Au vu de la composition des autres groupes, le Cameroun aurait pu hĂ©riter dâun groupe plus difficile. MĂȘme sâil nâest pas question de prendre Ă la lĂ©gĂšre ces trois Ă©quipes.
La GuinĂ©e-Bissau, par exemple, petit poucet de la compĂ©tition puisquâil sâagit de sa premiĂšre participation, a terminĂ© en tĂȘte de son groupe lors de la phase Ă©liminatoire. Un groupe dans lequel on retrouvait le Congo, quart de finaliste de la CAN 2015, la Zambie, championne dâAfrique en 2012, et le Kenya. De son cĂŽtĂ©, le Burkina Faso a vĂ©cu une qualification rocambolesque. EliminĂ©s Ă quelques secondes de la fin du match contre le Botswana lors de la derniĂšre journĂ©e, les Etalons ont validĂ© leur ticket Ă la 99e mn grĂące Ă un but de Banou Diawara (2-1). A Ă©galitĂ© de points avec lâOuganda (13) et au niveau du goal average, le Burkina Faso sâest qualifiĂ© au bilan des confrontations directes entre les deux Ă©quipes. LâOuganda est lui, passĂ© en tant que meilleur deuxiĂšme. Finaliste surprise de la CAN 2013, les BurkinabĂ©s restent sur une Ă©limination au premier tour lors de la derniĂšre Ă©dition.
Enfin, la derniĂšre confrontation entre le Gabon et le Cameroun est encore fraĂźche dans les esprits puisque les deux Ă©quipes sâĂ©taient affrontĂ©s en amical Ă LimbĂ© en dĂ©but septembre dernier pour une victoire sur le fil des Lions (2-1). Nul doute que les choses seront diffĂ©rentes cette fois, dans le contexte de la phase de poule de la CAN. Les PanthĂšres auront en plus lâavantage dâĂ©voluer Ă domicile, avec le meilleur joueur africain du moment, Pierre Emerick Aubameyang.
Pour le reste, le tirage au sort a rĂ©servĂ© des affiches qui font dĂ©jĂ saliver : AlgĂ©rie-Tunisie et AlgĂ©rie-SĂ©nĂ©gal ou encore un certain Ghana-Egypte. Dans le groupe B, la CĂŽte dâIvoire, tenant du titre, retrouvera HervĂ© Renard, artisan de son succĂšs en 2015, mais depuis lors passĂ© au Maroc. A noter que le match dâouverture opposera le Gabon Ă la GuinĂ©e Bissau le 14 janvier Ă Libreville.
Réhabilitation de la route Mora-Dabanga-Kousseri: Début du chantier en janvier
Félicité BAHANE N.
La Banque mondiale vient de marquer son accord pour le financement de ce projet à réaliser en 24 mois par le MINTP en collaboration avec le génie militaire.
Câest officiel : le gouvernement camerounais va conduire lui-mĂȘme les travaux de rĂ©habilitation de la Route Mora-Dabanga-Kousseri (212 km), y compris le chantier des annexes dont le contournement de la ville de Kousseri dans lâExtrĂȘme-Nord. Des travaux en rĂ©gie, qui seront ainsi dirigĂ©s par le ministĂšre des Travaux publics (MINTP) et le ministĂšre de la DĂ©fense (MINDEF), notamment le gĂ©nie militaire. Date prĂ©visionnelle retenue pour le dĂ©marrage du chantier, dĂ©but janvier 2017. DâaprĂšs Emmanuel Nganou Djoumessi, « la rĂ©alisation de ce projet va inaugurer une procĂ©dure innovante, celle de la rĂ©gie axĂ©e sur les rĂ©sultats ». Le MINTP revient de Washington aux Etats-Unis, oĂč il a conduit, du 10 au 14 octobre dernier, une mission camerounaise auprĂšs des autoritĂ©s de la Banque mondiale (BM), en vue de prĂ©senter le projet et dâobtenir leur approbation financiĂšre et technique. Mission rĂ©ussie, Ă en croire la dĂ©lĂ©gation de la BM reçue en audience hier Ă YaoundĂ© par le MINTP.
Elisabeth Huybens, directrice des opĂ©rations de la BM au Cameroun dit ĂȘtre venue rĂ©itĂ©rer lâapprobation de son institution pour lâaccompagnement du projet de rĂ©habilitation. Mais aussi, discuter des dĂ©tails de la collaboration avec les diffĂ©rentes parties prenantes, pour que la rĂ©habilitation se fasse dans les dĂ©lais les plus brefs, 24 mois notamment. Elisabeth Huybens indique, par ailleurs, que la collaboration avec le gĂ©nie militaire constitue une approche nouvelle pour la Banque mondiale. « Ce sera la premiĂšre fois que la banque financera un projet dâune telle envergure, Ă mettre en Ćuvre par le gĂ©nie militaire. Mais ce qui est le plus inĂ©dit pour nous, câest que la route en question se trouve en zone de conflits, oĂč il y a beaucoup dâopĂ©rations militaires. Nous regardons donc cela comme une approche-modĂšle, qui peut ĂȘtre, par la suite, transposĂ©e dans dâautres pays oĂč il y a des situations de conflits ». La directrice des opĂ©rations ajoute : « nous pensons que lâarmĂ©e camerounaise est professionnelle et bien encadrĂ©e. Simplement, nous voulons que le gouvernement comprenne quâĂ situation exceptionnelle, mesures exceptionnelles, en termes de facilitations et de simplification de procĂ©dures et de paiements ». La BM souhaite, en outre, que lâon limite au maximum la destruction dâĂ©difices, les mosquĂ©es notamment, afin de prĂ©venir les conflits sociaux et minimiser les dĂ©penses.
Félicité BAHANE N.
La Banque mondiale vient de marquer son accord pour le financement de ce projet à réaliser en 24 mois par le MINTP en collaboration avec le génie militaire.
Câest officiel : le gouvernement camerounais va conduire lui-mĂȘme les travaux de rĂ©habilitation de la Route Mora-Dabanga-Kousseri (212 km), y compris le chantier des annexes dont le contournement de la ville de Kousseri dans lâExtrĂȘme-Nord. Des travaux en rĂ©gie, qui seront ainsi dirigĂ©s par le ministĂšre des Travaux publics (MINTP) et le ministĂšre de la DĂ©fense (MINDEF), notamment le gĂ©nie militaire. Date prĂ©visionnelle retenue pour le dĂ©marrage du chantier, dĂ©but janvier 2017. DâaprĂšs Emmanuel Nganou Djoumessi, « la rĂ©alisation de ce projet va inaugurer une procĂ©dure innovante, celle de la rĂ©gie axĂ©e sur les rĂ©sultats ». Le MINTP revient de Washington aux Etats-Unis, oĂč il a conduit, du 10 au 14 octobre dernier, une mission camerounaise auprĂšs des autoritĂ©s de la Banque mondiale (BM), en vue de prĂ©senter le projet et dâobtenir leur approbation financiĂšre et technique. Mission rĂ©ussie, Ă en croire la dĂ©lĂ©gation de la BM reçue en audience hier Ă YaoundĂ© par le MINTP.
Elisabeth Huybens, directrice des opĂ©rations de la BM au Cameroun dit ĂȘtre venue rĂ©itĂ©rer lâapprobation de son institution pour lâaccompagnement du projet de rĂ©habilitation. Mais aussi, discuter des dĂ©tails de la collaboration avec les diffĂ©rentes parties prenantes, pour que la rĂ©habilitation se fasse dans les dĂ©lais les plus brefs, 24 mois notamment. Elisabeth Huybens indique, par ailleurs, que la collaboration avec le gĂ©nie militaire constitue une approche nouvelle pour la Banque mondiale. « Ce sera la premiĂšre fois que la banque financera un projet dâune telle envergure, Ă mettre en Ćuvre par le gĂ©nie militaire. Mais ce qui est le plus inĂ©dit pour nous, câest que la route en question se trouve en zone de conflits, oĂč il y a beaucoup dâopĂ©rations militaires. Nous regardons donc cela comme une approche-modĂšle, qui peut ĂȘtre, par la suite, transposĂ©e dans dâautres pays oĂč il y a des situations de conflits ». La directrice des opĂ©rations ajoute : « nous pensons que lâarmĂ©e camerounaise est professionnelle et bien encadrĂ©e. Simplement, nous voulons que le gouvernement comprenne quâĂ situation exceptionnelle, mesures exceptionnelles, en termes de facilitations et de simplification de procĂ©dures et de paiements ». La BM souhaite, en outre, que lâon limite au maximum la destruction dâĂ©difices, les mosquĂ©es notamment, afin de prĂ©venir les conflits sociaux et minimiser les dĂ©penses.
Endettement: Le Cameroun reste un bon risque
Josiane TCHAKOUNTE
En proposant 173 milliards de F Ă lâEtat qui sollicitait 150 milliards de F sur le marchĂ© financier national, les investisseurs ont renouvelĂ© leur confiance Ă la signature du pays.
Hier, la prĂ©sentation des rĂ©sultats de lâemprunt obligataire « ECMR 5,5% net 2016-2021 » par le ministre des Finances (Minfi), Alamine Ousmne Mey, reprĂ©sentant de lâEtat du Cameroun, nâĂ©tait pas quâune affaire de chiffres. En rĂ©alitĂ©, au moment oĂč le Minfi sâadresse aux journalistes, les statistiques sur lâoffre des investisseurs (plus de 173 milliards de F), le montant retenu par lâEtat (165 milliards de F) et le profil des souscripteurs (banques, entreprises, particuliers) sont dĂ©jĂ connus et publiĂ©s par les diffĂ©rents mĂ©dias.
Ce que le Minfi partagera en premier lieu avec la presse rĂ©unie dans la salle des actes de son dĂ©partement ministĂ©riel, câest quatre principaux messages inspirĂ©s par ces donnĂ©es. « La signature du Cameroun vient de bĂ©nĂ©ficier une fois de plus de la solide confiance des investisseurs Ă lâintĂ©rieur et Ă lâextĂ©rieur de notre pays », dira Alamine Ousmane Mey. De plus, le fait que lâoffre proposĂ©e Ă lâEtat soit largement au-dessus de la demande, traduit « lâadhĂ©sion et le soutien des investisseurs au projet de sociĂ©tĂ© du prĂ©sident de la RĂ©publique ». Ce quâil faut Ă©galement lire au travers des rĂ©sultats de cette opĂ©ration, quatriĂšme du genre, câest lâadhĂ©sion aux rĂ©formes en cours dans le pays. Enfin, la confiance en lâavenir du Cameroun. « Il sâagit dâune prise de risque dans lâhorizon-temps entre 2016 et 2021. Un emprunt, câest un engagement Ă rembourser sur des recettes futures. Et accepter de mettre Ă disposition des ressources, câest croire en ce futur en matiĂšre dâactivitĂ©s, de revenus et de capacitĂ©s de rembourser lâengagement qui a Ă©tĂ© pris », dĂ©taille le Minfi.
NouveautĂ© dans les chiffres, câest le taux de participation des personnes physiques, câest-Ă -dire des particuliers. Ils reprĂ©sentent plus de 10% dans le portefeuille des souscripteurs avec un apport de 16,851 milliards de F. « Enorme ! », selon le commentaire du reprĂ©sentant de lâune des banques du consortium. Preuve de leur intĂ©rĂȘt pour le risque camerounais. « LâintĂ©rĂȘt de la signature du Cameroun nâest plus Ă dĂ©montrer », ajoutera le Minfi. Les entreprises notamment, ont souscrit Ă hauteur de 26,5% du montant total retenu, soit 43,835 milliards de F. Les banques qui ont concĂ©dĂ© des parts sur leur prise ferme, conservent 63% de lâenveloppe, soit 104 milliards de F.
LâEtat du Cameroun aurait pu retenir les 173 milliards de F offerts par les investisseurs. Sâil nâa retenu que 165 milliards de F, soit 15 milliards additionnels, câest dans une logique de prudence dans lâendettement et de sagesse dans la dĂ©pense. « Nous avons choisi de rester Ă 165 milliards de F parce que nous avons les dĂ©penses qui sont matures et qui correspondent Ă ce montant », confiera le ministre. Câest la mĂȘme logique qui a guidĂ© lâeurobond rĂ©alisĂ© lâannĂ©e derniĂšre. LâEtat du Cameroun nâa retenu que 750 millions de dollars sur les 1,2 milliard de dollars souscrits. Le travail se poursuit.
Josiane TCHAKOUNTE
En proposant 173 milliards de F Ă lâEtat qui sollicitait 150 milliards de F sur le marchĂ© financier national, les investisseurs ont renouvelĂ© leur confiance Ă la signature du pays.
Hier, la prĂ©sentation des rĂ©sultats de lâemprunt obligataire « ECMR 5,5% net 2016-2021 » par le ministre des Finances (Minfi), Alamine Ousmne Mey, reprĂ©sentant de lâEtat du Cameroun, nâĂ©tait pas quâune affaire de chiffres. En rĂ©alitĂ©, au moment oĂč le Minfi sâadresse aux journalistes, les statistiques sur lâoffre des investisseurs (plus de 173 milliards de F), le montant retenu par lâEtat (165 milliards de F) et le profil des souscripteurs (banques, entreprises, particuliers) sont dĂ©jĂ connus et publiĂ©s par les diffĂ©rents mĂ©dias.
Ce que le Minfi partagera en premier lieu avec la presse rĂ©unie dans la salle des actes de son dĂ©partement ministĂ©riel, câest quatre principaux messages inspirĂ©s par ces donnĂ©es. « La signature du Cameroun vient de bĂ©nĂ©ficier une fois de plus de la solide confiance des investisseurs Ă lâintĂ©rieur et Ă lâextĂ©rieur de notre pays », dira Alamine Ousmane Mey. De plus, le fait que lâoffre proposĂ©e Ă lâEtat soit largement au-dessus de la demande, traduit « lâadhĂ©sion et le soutien des investisseurs au projet de sociĂ©tĂ© du prĂ©sident de la RĂ©publique ». Ce quâil faut Ă©galement lire au travers des rĂ©sultats de cette opĂ©ration, quatriĂšme du genre, câest lâadhĂ©sion aux rĂ©formes en cours dans le pays. Enfin, la confiance en lâavenir du Cameroun. « Il sâagit dâune prise de risque dans lâhorizon-temps entre 2016 et 2021. Un emprunt, câest un engagement Ă rembourser sur des recettes futures. Et accepter de mettre Ă disposition des ressources, câest croire en ce futur en matiĂšre dâactivitĂ©s, de revenus et de capacitĂ©s de rembourser lâengagement qui a Ă©tĂ© pris », dĂ©taille le Minfi.
NouveautĂ© dans les chiffres, câest le taux de participation des personnes physiques, câest-Ă -dire des particuliers. Ils reprĂ©sentent plus de 10% dans le portefeuille des souscripteurs avec un apport de 16,851 milliards de F. « Enorme ! », selon le commentaire du reprĂ©sentant de lâune des banques du consortium. Preuve de leur intĂ©rĂȘt pour le risque camerounais. « LâintĂ©rĂȘt de la signature du Cameroun nâest plus Ă dĂ©montrer », ajoutera le Minfi. Les entreprises notamment, ont souscrit Ă hauteur de 26,5% du montant total retenu, soit 43,835 milliards de F. Les banques qui ont concĂ©dĂ© des parts sur leur prise ferme, conservent 63% de lâenveloppe, soit 104 milliards de F.
LâEtat du Cameroun aurait pu retenir les 173 milliards de F offerts par les investisseurs. Sâil nâa retenu que 165 milliards de F, soit 15 milliards additionnels, câest dans une logique de prudence dans lâendettement et de sagesse dans la dĂ©pense. « Nous avons choisi de rester Ă 165 milliards de F parce que nous avons les dĂ©penses qui sont matures et qui correspondent Ă ce montant », confiera le ministre. Câest la mĂȘme logique qui a guidĂ© lâeurobond rĂ©alisĂ© lâannĂ©e derniĂšre. LâEtat du Cameroun nâa retenu que 750 millions de dollars sur les 1,2 milliard de dollars souscrits. Le travail se poursuit.
Faux médicaments: Bataille permanente
Yvette MBASSI-BIKELE
Le Cameroun et ses partenaires au développement mÚnent une lutte acharnée contre ce gigantesque trafic.
La semaine africaine de lutte contre les faux mĂ©dicaments et les circuits illicites de mĂ©dicaments, lancĂ©e lundi dernier est une occasion pour mettre la lumiĂšre sur ce combat de longue haleine que mĂšnent les pouvoirs publics et lâOrdre national des pharmaciens du Cameroun. illustration, mercredi 23 mars 2016, les autoritĂ©s du pays ont annoncĂ© la saisie et la destruction dâenviron trois tonnes de mĂ©dicaments falsifiĂ©s. En provenance dâun pays voisin, la cargaison est alors Ă©valuĂ©e Ă 500 millions de francs. Les premiers Ă©lĂ©ments de lâenquĂȘte indiquent que les faux mĂ©dicaments saisis ont Ă©tĂ© fabriquĂ©s principalement en Inde, au BrĂ©sil, en Afrique du Sud et au Nigeria. Une fois entrĂ©s au Cameroun, ils Ă©taient distribuĂ©s par des « grossistes » criminels Ă travers le pays et vendus sur les marchĂ©s « Ă des prix dĂ©fiant toute concurrence par des mains inexpertes », selon lâOrdre national des pharmaciens du Cameroun (Onpc).
Le 2 septembre dernier, lâOrganisation mondiale de la SantĂ© (Oms) lançait lâalerte sur la circulation dâun nouveau lot dâantipaludiques falsifiĂ©s sur le territoire national. Il sâagit des comprimĂ©s de sulfate de quinine 300 mg, un mĂ©dicament habituellement commercialisĂ© au Cameroun. Le lot en question, numĂ©ro 10H05, aurait Ă©tĂ© fabriquĂ© par Novadina Pharmaceutical Ltd, Londres RU. Date dâexpiration : septembre 2018. En AoĂ»t 2015, câĂ©tait au tour des
gendarmes de Tiko de tomber sur une importante cargaison de faux médicaments,
frelatés, périmés. A Douala, fin janvier 2012, 854 colis dont 199 contenant de faux médicaments étaient également saisis au Port autonome de Douala (Pad). Une entreprise de la place autorisée seulement à importer et distribuer du matériel médical avait dissimulé des médicaments contrefaits dans sa cargaison. Cette derniÚre estimée à 60 millions FCFA, avait été confiée au commissariat spécial du Pad.
Câest donc quasiment au quotidien que des lots de faux mĂ©dicaments sont saisis dans nos contrĂ©es. Ceci grĂące Ă la mobilisation des autoritĂ©s nationales, partenaires au dĂ©veloppement, laboratoires pharmaceutiques, organisations professionnelles et associations autour dâun phĂ©nomĂšne qui a dĂ©jĂ causĂ© des milliers de morts dans le pays et sur le reste du continent. Ainsi, dâimportantes opĂ©rations coup de poing sont menĂ©es dans les ports et les aĂ©roports. Un travail ardu, car sur les dizaines ou centaines de colis dĂ©chargĂ©s, deux ou trois seulement peuvent contenir une marchandise illĂ©gale. DâoĂč la nĂ©cessitĂ© dâopĂ©rer en synergie avec dâautres acteurs de la lutte contre les faux mĂ©dicaments. Interpol par exemple. Les opĂ©rations menĂ©es avec cette institution permettent de combattre la vente en ligne illĂ©gale de mĂ©dicaments et dispositifs mĂ©dicaux. Elles ont dĂ©jĂ favorisĂ© des centaines dâarrestations, la saisie de milliers de faux mĂ©dicaments, le retrait de publicitĂ©s sur des produits illĂ©gaux. Mais pour lâinstant, le meilleur moyen de lutte reste la prĂ©vention et lâinformation du public. Comme câest le cas en ce moment.
Yvette MBASSI-BIKELE
Le Cameroun et ses partenaires au développement mÚnent une lutte acharnée contre ce gigantesque trafic.
La semaine africaine de lutte contre les faux mĂ©dicaments et les circuits illicites de mĂ©dicaments, lancĂ©e lundi dernier est une occasion pour mettre la lumiĂšre sur ce combat de longue haleine que mĂšnent les pouvoirs publics et lâOrdre national des pharmaciens du Cameroun. illustration, mercredi 23 mars 2016, les autoritĂ©s du pays ont annoncĂ© la saisie et la destruction dâenviron trois tonnes de mĂ©dicaments falsifiĂ©s. En provenance dâun pays voisin, la cargaison est alors Ă©valuĂ©e Ă 500 millions de francs. Les premiers Ă©lĂ©ments de lâenquĂȘte indiquent que les faux mĂ©dicaments saisis ont Ă©tĂ© fabriquĂ©s principalement en Inde, au BrĂ©sil, en Afrique du Sud et au Nigeria. Une fois entrĂ©s au Cameroun, ils Ă©taient distribuĂ©s par des « grossistes » criminels Ă travers le pays et vendus sur les marchĂ©s « Ă des prix dĂ©fiant toute concurrence par des mains inexpertes », selon lâOrdre national des pharmaciens du Cameroun (Onpc).
Le 2 septembre dernier, lâOrganisation mondiale de la SantĂ© (Oms) lançait lâalerte sur la circulation dâun nouveau lot dâantipaludiques falsifiĂ©s sur le territoire national. Il sâagit des comprimĂ©s de sulfate de quinine 300 mg, un mĂ©dicament habituellement commercialisĂ© au Cameroun. Le lot en question, numĂ©ro 10H05, aurait Ă©tĂ© fabriquĂ© par Novadina Pharmaceutical Ltd, Londres RU. Date dâexpiration : septembre 2018. En AoĂ»t 2015, câĂ©tait au tour des
gendarmes de Tiko de tomber sur une importante cargaison de faux médicaments,
frelatés, périmés. A Douala, fin janvier 2012, 854 colis dont 199 contenant de faux médicaments étaient également saisis au Port autonome de Douala (Pad). Une entreprise de la place autorisée seulement à importer et distribuer du matériel médical avait dissimulé des médicaments contrefaits dans sa cargaison. Cette derniÚre estimée à 60 millions FCFA, avait été confiée au commissariat spécial du Pad.
Câest donc quasiment au quotidien que des lots de faux mĂ©dicaments sont saisis dans nos contrĂ©es. Ceci grĂące Ă la mobilisation des autoritĂ©s nationales, partenaires au dĂ©veloppement, laboratoires pharmaceutiques, organisations professionnelles et associations autour dâun phĂ©nomĂšne qui a dĂ©jĂ causĂ© des milliers de morts dans le pays et sur le reste du continent. Ainsi, dâimportantes opĂ©rations coup de poing sont menĂ©es dans les ports et les aĂ©roports. Un travail ardu, car sur les dizaines ou centaines de colis dĂ©chargĂ©s, deux ou trois seulement peuvent contenir une marchandise illĂ©gale. DâoĂč la nĂ©cessitĂ© dâopĂ©rer en synergie avec dâautres acteurs de la lutte contre les faux mĂ©dicaments. Interpol par exemple. Les opĂ©rations menĂ©es avec cette institution permettent de combattre la vente en ligne illĂ©gale de mĂ©dicaments et dispositifs mĂ©dicaux. Elles ont dĂ©jĂ favorisĂ© des centaines dâarrestations, la saisie de milliers de faux mĂ©dicaments, le retrait de publicitĂ©s sur des produits illĂ©gaux. Mais pour lâinstant, le meilleur moyen de lutte reste la prĂ©vention et lâinformation du public. Comme câest le cas en ce moment.