Parade: le ballet de lâĂ©mergence
Evenements
Azize MBOHOU
Le spectacle proposĂ© dimanche lors la cĂ©rĂ©monie dâouverture magnifie le cap fixĂ© pour lâĂ©mergence du Cameroun en 2035 pour le Cameroun.
Le spectacle est baptisĂ© « Gratitude du mouvement sportif au chef de lâEtat, S.E Paul Biya, pour lâorganisation des CAN 2016-2019 et la marche triomphante vers lâĂ©mergence Ă lâhorizon 2035 ». Câest une parade qui a mobilisĂ© 1608 acteurs sur la pelouse et prĂšs de 40 000 spectateurs dans les gradins. Sur la pelouse, le jeu des couleurs et lâharmonie des gestes sont agrĂ©ables. De jeunes athlĂštes, dans un premier tableau intitulĂ© « Cameroun, havre de paix, dâunitĂ© et dâintĂ©gration nationales », forment dix cercles Ă lâimage des dix rĂ©gions du Cameroun. Dans un mouvement dâensemble et au rythme des sonoritĂ©s des grandes aires culturelles du pays, ils crĂ©ent un mixage chaleureux au centre de la pelouse, agitent des fanions verts, rouges et jaunes et brandissent des pots de fleurs gĂ©ants. Pour les organisateurs, « ils exaltent la fiertĂ© dâĂȘtre Camerounais et chantent Ă lâunisson, lâhymne et lâintĂ©gration nationales. ».
Le deuxiĂšme temps fort de cette parade traduit « la marche vers lâĂ©mergence ». Le spectacle sâexprime en sons, couleurs, rythmes, danses, jeux dâaccessoires, etc. Les jeunes acteurs sur la pelouse forment des figures et symboles, dĂ©livrent des messages de solidaritĂ©. En synchronisation, les Ă©crans gĂ©ants projettent des images de lâhistoire du Cameroun, sa diversitĂ©, ses hommes, sa richesse, sa marche irrĂ©versible vers lâĂ©mergence. Le public, lui, rĂ©pond par des youyous interminables. Des fanions aux couleurs du pays flottent joyeusement dans tout le stade. Le vent dâambiance agit sur les spectateurs et les incline littĂ©ralement. Câest la communion. Ce deuxiĂšme tableau, bĂąti autour des idĂ©es-phares (« Unis par les mĂȘmes aspirations, liĂ©s par le mĂȘme destin » ; « La voie royale vers lâĂ©mergence Ă lâhorizon 2035 »), sâachĂšve par un message : « Merci Ă S.E Paul Biya, prĂ©sident de la RĂ©publique, chef de lâEtat, pour lâorganisation des CAN 2016 et 2019 et les Grandes RĂ©alisations ». Une fĂȘte au faĂźte.
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Azize MBOHOU
Le spectacle proposĂ© dimanche lors la cĂ©rĂ©monie dâouverture magnifie le cap fixĂ© pour lâĂ©mergence du Cameroun en 2035 pour le Cameroun.
Le spectacle est baptisĂ© « Gratitude du mouvement sportif au chef de lâEtat, S.E Paul Biya, pour lâorganisation des CAN 2016-2019 et la marche triomphante vers lâĂ©mergence Ă lâhorizon 2035 ». Câest une parade qui a mobilisĂ© 1608 acteurs sur la pelouse et prĂšs de 40 000 spectateurs dans les gradins. Sur la pelouse, le jeu des couleurs et lâharmonie des gestes sont agrĂ©ables. De jeunes athlĂštes, dans un premier tableau intitulĂ© « Cameroun, havre de paix, dâunitĂ© et dâintĂ©gration nationales », forment dix cercles Ă lâimage des dix rĂ©gions du Cameroun. Dans un mouvement dâensemble et au rythme des sonoritĂ©s des grandes aires culturelles du pays, ils crĂ©ent un mixage chaleureux au centre de la pelouse, agitent des fanions verts, rouges et jaunes et brandissent des pots de fleurs gĂ©ants. Pour les organisateurs, « ils exaltent la fiertĂ© dâĂȘtre Camerounais et chantent Ă lâunisson, lâhymne et lâintĂ©gration nationales. ».
Le deuxiĂšme temps fort de cette parade traduit « la marche vers lâĂ©mergence ». Le spectacle sâexprime en sons, couleurs, rythmes, danses, jeux dâaccessoires, etc. Les jeunes acteurs sur la pelouse forment des figures et symboles, dĂ©livrent des messages de solidaritĂ©. En synchronisation, les Ă©crans gĂ©ants projettent des images de lâhistoire du Cameroun, sa diversitĂ©, ses hommes, sa richesse, sa marche irrĂ©versible vers lâĂ©mergence. Le public, lui, rĂ©pond par des youyous interminables. Des fanions aux couleurs du pays flottent joyeusement dans tout le stade. Le vent dâambiance agit sur les spectateurs et les incline littĂ©ralement. Câest la communion. Ce deuxiĂšme tableau, bĂąti autour des idĂ©es-phares (« Unis par les mĂȘmes aspirations, liĂ©s par le mĂȘme destin » ; « La voie royale vers lâĂ©mergence Ă lâhorizon 2035 »), sâachĂšve par un message : « Merci Ă S.E Paul Biya, prĂ©sident de la RĂ©publique, chef de lâEtat, pour lâorganisation des CAN 2016 et 2019 et les Grandes RĂ©alisations ». Une fĂȘte au faĂźte.
Bafoussam: douche froide pour les supporters
Evenements
Gibrile KENFACK TSABDO
La défaite des Mangwa Boys hier en finale de la coupe du Cameroun, leur est restée en travers de la gorge.
Une pilule amĂšre difficile Ă avaler. Câest le constat aprĂšs la dĂ©faite, hier, de lâĂ©quipe de Bamboutos de Mbouda (2-0) en finale de la coupe du Cameroun, Ă©dition 2016. Les supporters des Mangwa Boys dans le chef-lieu de la rĂ©gion de lâOuest, ont eu du mal Ă digĂ©rer cet Ă©chec. A Michou Bar, gargote situĂ©e Ă Gouache, plusieurs fans de Bamboutos prĂ©sentaient des signes de nervositĂ© durant la premiĂšre pĂ©riode. Lâambiance Ă©tait Ă©lectrique. La plupart regardaient la rencontre debout, « histoire de chasser le stress », souligne Corentin Yemeli, supporter. Ils sont nombreux Ă avoir libĂ©rĂ© le bar dĂšs le premier but dâApejes de Mfou. Le but assassin de Franck Boya survenu quatre minutes plus tard, a anĂ©anti les espoirs. Un supporter a dâailleurs brĂ»lĂ© son vuvuzela et son chapeau, Ă lâaide dâun briquet.
Le jeu dĂ©cousu de lâĂ©quipe fanion du dĂ©partement des Bamboutos nâa pas Ă©tĂ© apprĂ©ciĂ©. Certains, Ă Pacific bar, nâont pas hĂ©sitĂ© Ă dĂ©crocher les drapeaux du club hissĂ©s sur les motos, les vĂ©hicules ou encore les toits des maisons. « Bamboutos mâa déçu. Jâai perdu 50 000 F dans un pari », relate dĂ©sespĂ©rĂ©ment GĂ©rard FouomenĂ©, moto-taximan. Le symbole mĂȘme du manque de fair-play a Ă©tĂ© cette altercation qui a failli dĂ©gĂ©nĂ©rer en bagarre entre deux fans dans un bar de la place, nâeĂ»t-Ă©tĂ© lâintervention musclĂ©e du maĂźtre des lieux. Certains supporters Ă lâinstar dâEmma Manfo, gardent tout de mĂȘme la tĂȘte froide, et pensent quâil faut mettre le staff en confiance pour la saison prochaine.
Evenements
Gibrile KENFACK TSABDO
La défaite des Mangwa Boys hier en finale de la coupe du Cameroun, leur est restée en travers de la gorge.
Une pilule amĂšre difficile Ă avaler. Câest le constat aprĂšs la dĂ©faite, hier, de lâĂ©quipe de Bamboutos de Mbouda (2-0) en finale de la coupe du Cameroun, Ă©dition 2016. Les supporters des Mangwa Boys dans le chef-lieu de la rĂ©gion de lâOuest, ont eu du mal Ă digĂ©rer cet Ă©chec. A Michou Bar, gargote situĂ©e Ă Gouache, plusieurs fans de Bamboutos prĂ©sentaient des signes de nervositĂ© durant la premiĂšre pĂ©riode. Lâambiance Ă©tait Ă©lectrique. La plupart regardaient la rencontre debout, « histoire de chasser le stress », souligne Corentin Yemeli, supporter. Ils sont nombreux Ă avoir libĂ©rĂ© le bar dĂšs le premier but dâApejes de Mfou. Le but assassin de Franck Boya survenu quatre minutes plus tard, a anĂ©anti les espoirs. Un supporter a dâailleurs brĂ»lĂ© son vuvuzela et son chapeau, Ă lâaide dâun briquet.
Le jeu dĂ©cousu de lâĂ©quipe fanion du dĂ©partement des Bamboutos nâa pas Ă©tĂ© apprĂ©ciĂ©. Certains, Ă Pacific bar, nâont pas hĂ©sitĂ© Ă dĂ©crocher les drapeaux du club hissĂ©s sur les motos, les vĂ©hicules ou encore les toits des maisons. « Bamboutos mâa déçu. Jâai perdu 50 000 F dans un pari », relate dĂ©sespĂ©rĂ©ment GĂ©rard FouomenĂ©, moto-taximan. Le symbole mĂȘme du manque de fair-play a Ă©tĂ© cette altercation qui a failli dĂ©gĂ©nĂ©rer en bagarre entre deux fans dans un bar de la place, nâeĂ»t-Ă©tĂ© lâintervention musclĂ©e du maĂźtre des lieux. Certains supporters Ă lâinstar dâEmma Manfo, gardent tout de mĂȘme la tĂȘte froide, et pensent quâil faut mettre le staff en confiance pour la saison prochaine.
Nsimalen, le temps dâun week-end
Evenements
MONDA BAKOA
La mobilisation fut grande autour de la visite du président tchadien, Idriss Deby.
« Ayant appris la mauvaise nouvelle de la catastrophe ferroviaire qui a coĂ»tĂ© de dizaines de vies humaines au Cameroun, jâai fait un message pour prĂ©senter les condolĂ©ances du peuple tchadien Ă mon frĂšre le prĂ©sident Paul Biya, aux familles, au gouvernement et au peuple. Jâai estimĂ© nĂ©cessaire que par rapport Ă nos relations, un message nâest pas suffisant. Je suis venu donc rencontrer mon frĂšre et prĂ©senter, de vive voix, les condolĂ©ances du peuple tchadien au peuple frĂšre du Cameroun ». Ainsi sâexprimait Idriss Deby Itno, samedi en fin de matinĂ©e, Ă lâaĂ©roport international de YaoundĂ©-Nsimalen. Le chef de lâEtat tchadien, prĂ©sident en exercice de lâUnion africaine, tirait les leçons de sa visite officielle de 48 h au Cameroun. Il indique, Ă propos de questions dâintĂ©rĂȘt commun quâil a, en prime, abordĂ©es avec son hĂŽte, que la rencontre a donnĂ© lieu à « un excellent travail dans le cadre de la lutte contre Boko Haram ». Il poursuit: « Nos armĂ©es ont travaillĂ© ensemble. Boko Haram aujourdâhui nâest pas Boko Haram de lâannĂ©e 2014⊠»
La tristesse le disputait Ă la solennitĂ© en ce moment dâau revoir. La mobilisation autour du pavillon dâhonneur de lâaĂ©roport international de YaoundĂ© â Nsimalen est toutefois restĂ©e la mĂȘme que la veille de lâarrivĂ©e du prĂ©sident tchadien. Avec cĂŽtĂ© cour, des membres de la communautĂ© tchadienne venus en grand nombre de coins et recoins du Cameroun, brandissant le drapeau aux couleurs bleu, jaune et rouge de leur pays. Ils se sont retrouvĂ©s aux cĂŽtĂ©s de populations camerounaises et leurs groupes de danses. CĂŽtĂ© jardin, un dispositif protocolaire Ă la hauteur de lâĂ©vĂ©nement.
A son arrivĂ©e vendredi, le prĂ©sident tchadien a, en effet, Ă©tĂ© accueilli au bas de la passerelle par son homologue, Paul Biya. Un bouquet de fleurs lui a Ă©tĂ© remis par la petite Samira Messi, neuf ans, Ă©lĂšve Ă lâEcole des Coccinelles du palais de lâUnitĂ©. Aux cĂŽtĂ©s du chef de lâEtat, se trouvaient le prĂ©sident, du SĂ©nat, Marcel Niat Njifenji, le prĂ©sident de lâAssemblĂ©e nationale, Cavaye Yeguie Djibril, le Premier ministre, chef du gouvernement, Philemon Yang, le ministre, secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la prĂ©sidence de la RĂ©publique, Ferdinand Ngoh Ngoh, et le directeur du Cabinet civil de la prĂ©sidence de la RĂ©publique, Martin Belinga Eboutou. Ce fut ensuite la solennitĂ© des honneurs militaires. Avec lâexĂ©cution des hymnes nationaux par la compagnie Musique de la Garde prĂ©sidentielle (Gp) et la revue des troupes constituĂ©es par deux sections de la Gp, deux pelotons de la Gendarmerie nationale, deux sections de chacune des unitĂ©s suivantes : armĂ©e de terre, armĂ©e de lâair, marine, corps des sapeurs pompiers et police. Ces troupes Ă©taient placĂ©es sous le commandement du colonel Thomas Claude Embiid, chef de la division des Examens et concours Ă lâĂ©tat-major des armĂ©es.
Dans les corps constituĂ©s, le chef de lâEtat tchadien a reçu les souhaits de bienvenue dâautres hautes personnalitĂ©s : ministres et autres proches collaborateurs du chef de lâEtat, autoritĂ©s administratives, le doyen du corps diplomatique.
Samedi Ă son dĂ©part, le chef de lâEtat tchadien a Ă©tĂ© raccompagnĂ© par le Premier ministre, chef du gouvernement, Philemon Yang. Autour dâun dispositif protocolaire identique.
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MONDA BAKOA
La mobilisation fut grande autour de la visite du président tchadien, Idriss Deby.
« Ayant appris la mauvaise nouvelle de la catastrophe ferroviaire qui a coĂ»tĂ© de dizaines de vies humaines au Cameroun, jâai fait un message pour prĂ©senter les condolĂ©ances du peuple tchadien Ă mon frĂšre le prĂ©sident Paul Biya, aux familles, au gouvernement et au peuple. Jâai estimĂ© nĂ©cessaire que par rapport Ă nos relations, un message nâest pas suffisant. Je suis venu donc rencontrer mon frĂšre et prĂ©senter, de vive voix, les condolĂ©ances du peuple tchadien au peuple frĂšre du Cameroun ». Ainsi sâexprimait Idriss Deby Itno, samedi en fin de matinĂ©e, Ă lâaĂ©roport international de YaoundĂ©-Nsimalen. Le chef de lâEtat tchadien, prĂ©sident en exercice de lâUnion africaine, tirait les leçons de sa visite officielle de 48 h au Cameroun. Il indique, Ă propos de questions dâintĂ©rĂȘt commun quâil a, en prime, abordĂ©es avec son hĂŽte, que la rencontre a donnĂ© lieu à « un excellent travail dans le cadre de la lutte contre Boko Haram ». Il poursuit: « Nos armĂ©es ont travaillĂ© ensemble. Boko Haram aujourdâhui nâest pas Boko Haram de lâannĂ©e 2014⊠»
La tristesse le disputait Ă la solennitĂ© en ce moment dâau revoir. La mobilisation autour du pavillon dâhonneur de lâaĂ©roport international de YaoundĂ© â Nsimalen est toutefois restĂ©e la mĂȘme que la veille de lâarrivĂ©e du prĂ©sident tchadien. Avec cĂŽtĂ© cour, des membres de la communautĂ© tchadienne venus en grand nombre de coins et recoins du Cameroun, brandissant le drapeau aux couleurs bleu, jaune et rouge de leur pays. Ils se sont retrouvĂ©s aux cĂŽtĂ©s de populations camerounaises et leurs groupes de danses. CĂŽtĂ© jardin, un dispositif protocolaire Ă la hauteur de lâĂ©vĂ©nement.
A son arrivĂ©e vendredi, le prĂ©sident tchadien a, en effet, Ă©tĂ© accueilli au bas de la passerelle par son homologue, Paul Biya. Un bouquet de fleurs lui a Ă©tĂ© remis par la petite Samira Messi, neuf ans, Ă©lĂšve Ă lâEcole des Coccinelles du palais de lâUnitĂ©. Aux cĂŽtĂ©s du chef de lâEtat, se trouvaient le prĂ©sident, du SĂ©nat, Marcel Niat Njifenji, le prĂ©sident de lâAssemblĂ©e nationale, Cavaye Yeguie Djibril, le Premier ministre, chef du gouvernement, Philemon Yang, le ministre, secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la prĂ©sidence de la RĂ©publique, Ferdinand Ngoh Ngoh, et le directeur du Cabinet civil de la prĂ©sidence de la RĂ©publique, Martin Belinga Eboutou. Ce fut ensuite la solennitĂ© des honneurs militaires. Avec lâexĂ©cution des hymnes nationaux par la compagnie Musique de la Garde prĂ©sidentielle (Gp) et la revue des troupes constituĂ©es par deux sections de la Gp, deux pelotons de la Gendarmerie nationale, deux sections de chacune des unitĂ©s suivantes : armĂ©e de terre, armĂ©e de lâair, marine, corps des sapeurs pompiers et police. Ces troupes Ă©taient placĂ©es sous le commandement du colonel Thomas Claude Embiid, chef de la division des Examens et concours Ă lâĂ©tat-major des armĂ©es.
Dans les corps constituĂ©s, le chef de lâEtat tchadien a reçu les souhaits de bienvenue dâautres hautes personnalitĂ©s : ministres et autres proches collaborateurs du chef de lâEtat, autoritĂ©s administratives, le doyen du corps diplomatique.
Samedi Ă son dĂ©part, le chef de lâEtat tchadien a Ă©tĂ© raccompagnĂ© par le Premier ministre, chef du gouvernement, Philemon Yang. Autour dâun dispositif protocolaire identique.
Accident ferroviaire dâEssĂ©ka: la compassion dâIdriss Deby Itno
Evenements
ESSAMA ESSOMBA
Lors du tĂȘte-Ă -tĂȘte avec le prĂ©sident Paul Biya et de la rĂ©ception Ă lui offerte par le couple prĂ©sidentiel camerounais vendredi soir au palais de lâUnitĂ©, le chef de lâEtat tchadien a exprimĂ© de vive voix ses condolĂ©ances.
Deux heures environ. De 17h30 Ă 19h30 passĂ©es. La durĂ©e du tĂȘte-Ă -tĂȘte entre le prĂ©sident Paul Biya et son hĂŽte, le chef de lâEtat tchadien, Idriss Deby Itno, prĂ©sident en exercice de lâUnion africaine, est significative de la densitĂ© des Ă©changes entre les deux leaders. Vendredi dernier peu avant 17h30, le prĂ©sident Paul Biya a accueilli son homologue tchadien au perron du palais de lâUnitĂ© : haie dâhonneur, tapis rouge serti de fleurs. Les deux chefs dâEtat se sont ensuite installĂ©s dans le bureau prĂ©sidentiel du 3e Ă©tage pour un entretien Ă huis clos. Peu avant 19h30, ils ont Ă©tĂ© rejoints par la premiĂšre dame camerounaise, Mme Chantal Biya. Echange de cadeaux. Quelques instants plus tard, ouverture de la rĂ©ception offerte par le couple prĂ©sidentiel camerounais en lâhonneur du chef de lâEtat tchadien, dans la salle dĂ©diĂ©e.
En guise dâintroduction Ă la rĂ©ception, deux toasts. Le premier Ă prendre la parole, le prĂ©sident Paul Biya, a exprimĂ© la joie de son Ă©pouse et la sienne dâaccueillir Ă nouveau le prĂ©sident Idriss Deby au palais de lâUnitĂ©. Il a rappelĂ© la promptitude de la rĂ©action du prĂ©sident Idriss Deby Itno, prĂ©sident en exercice de lâUnion africaine, qui, aussitĂŽt informĂ© de la catastrophe dâEsĂ©ka, a adressĂ© ses condolĂ©ances, celles du peuple tchadien et aussi celles de lâAfrique au Cameroun. Il a relevĂ© que le chef de lâEtat tchadien a tenu Ă venir en personne apporter son rĂ©confort et son amitiĂ©. Et de marquer son apprĂ©ciation : « Merci. Câest dans le malheur, dit-on, que lâon reconnaĂźt les vrais amis. Votre geste nous touche. »Il y voit lâexpression de la profondeur, de la densitĂ© et de la soliditĂ© des liens entre deux peuples voisins qui partagent beaucoup en commun. Deux pays qui savent faire front pour assurer leur sĂ©curitĂ© et lutter contre un ennemi commun, la nĂ©buleuse terroriste Boko Haram. Voici une visite qui consolide cette volontĂ© commune et renforce la solidaritĂ© naturelle entre les deux peuples et les deux pays.
Quant au prĂ©sident Idriss Deby Itno, il a exprimĂ© sa grande Ă©motion et sâest dit consternĂ© par la perte de tant de vies humaines dans la catastrophe dâEsĂ©ka. Les relations fraternelles et de bon voisinage, dit-il, lui ont commandĂ© le dĂ©placement de YaoundĂ© pour venir partager les souffrances et compatir pour le dĂ©cĂšs de William Eteki Mboumoua, ancien SG de lâOUA. VoilĂ pourquoi il a fait observer une minute de silence. AprĂšs avoir exprimĂ© ses remerciements au couple prĂ©sidentiel et au peuple camerounais, il a affirmĂ© que grĂące Ă la communautĂ© de destin entre le Cameroun et le Tchad, les deux pays doivent Ćuvrer sans relĂąche pour la synergie dâaction dans le combat contre Boko Haram, contre le terrorisme et les dĂ©fis auxquels ils font face.
En plus des thĂšmes Ă©voquĂ©s par les deux chefs dâEtat dans leurs toasts, il nâest pas exclu que dâautres sujets aient meublĂ© leur entretien en tĂȘte-Ă -tĂȘte. Car les chefs dâEtat saisissent gĂ©nĂ©ralement lâoccasion de leurs rencontres pour faire un tour dâhorizon des relations bilatĂ©rales et aussi de la situation internationale. On peut observer quâavant son arrivĂ©e au Cameroun, le prĂ©sident Idriss Deby, prĂ©sident en exercice de lâUA, a effectuĂ© une visite en Angola et une autre en Afrique du sud.
Evenements
ESSAMA ESSOMBA
Lors du tĂȘte-Ă -tĂȘte avec le prĂ©sident Paul Biya et de la rĂ©ception Ă lui offerte par le couple prĂ©sidentiel camerounais vendredi soir au palais de lâUnitĂ©, le chef de lâEtat tchadien a exprimĂ© de vive voix ses condolĂ©ances.
Deux heures environ. De 17h30 Ă 19h30 passĂ©es. La durĂ©e du tĂȘte-Ă -tĂȘte entre le prĂ©sident Paul Biya et son hĂŽte, le chef de lâEtat tchadien, Idriss Deby Itno, prĂ©sident en exercice de lâUnion africaine, est significative de la densitĂ© des Ă©changes entre les deux leaders. Vendredi dernier peu avant 17h30, le prĂ©sident Paul Biya a accueilli son homologue tchadien au perron du palais de lâUnitĂ© : haie dâhonneur, tapis rouge serti de fleurs. Les deux chefs dâEtat se sont ensuite installĂ©s dans le bureau prĂ©sidentiel du 3e Ă©tage pour un entretien Ă huis clos. Peu avant 19h30, ils ont Ă©tĂ© rejoints par la premiĂšre dame camerounaise, Mme Chantal Biya. Echange de cadeaux. Quelques instants plus tard, ouverture de la rĂ©ception offerte par le couple prĂ©sidentiel camerounais en lâhonneur du chef de lâEtat tchadien, dans la salle dĂ©diĂ©e.
En guise dâintroduction Ă la rĂ©ception, deux toasts. Le premier Ă prendre la parole, le prĂ©sident Paul Biya, a exprimĂ© la joie de son Ă©pouse et la sienne dâaccueillir Ă nouveau le prĂ©sident Idriss Deby au palais de lâUnitĂ©. Il a rappelĂ© la promptitude de la rĂ©action du prĂ©sident Idriss Deby Itno, prĂ©sident en exercice de lâUnion africaine, qui, aussitĂŽt informĂ© de la catastrophe dâEsĂ©ka, a adressĂ© ses condolĂ©ances, celles du peuple tchadien et aussi celles de lâAfrique au Cameroun. Il a relevĂ© que le chef de lâEtat tchadien a tenu Ă venir en personne apporter son rĂ©confort et son amitiĂ©. Et de marquer son apprĂ©ciation : « Merci. Câest dans le malheur, dit-on, que lâon reconnaĂźt les vrais amis. Votre geste nous touche. »Il y voit lâexpression de la profondeur, de la densitĂ© et de la soliditĂ© des liens entre deux peuples voisins qui partagent beaucoup en commun. Deux pays qui savent faire front pour assurer leur sĂ©curitĂ© et lutter contre un ennemi commun, la nĂ©buleuse terroriste Boko Haram. Voici une visite qui consolide cette volontĂ© commune et renforce la solidaritĂ© naturelle entre les deux peuples et les deux pays.
Quant au prĂ©sident Idriss Deby Itno, il a exprimĂ© sa grande Ă©motion et sâest dit consternĂ© par la perte de tant de vies humaines dans la catastrophe dâEsĂ©ka. Les relations fraternelles et de bon voisinage, dit-il, lui ont commandĂ© le dĂ©placement de YaoundĂ© pour venir partager les souffrances et compatir pour le dĂ©cĂšs de William Eteki Mboumoua, ancien SG de lâOUA. VoilĂ pourquoi il a fait observer une minute de silence. AprĂšs avoir exprimĂ© ses remerciements au couple prĂ©sidentiel et au peuple camerounais, il a affirmĂ© que grĂące Ă la communautĂ© de destin entre le Cameroun et le Tchad, les deux pays doivent Ćuvrer sans relĂąche pour la synergie dâaction dans le combat contre Boko Haram, contre le terrorisme et les dĂ©fis auxquels ils font face.
En plus des thĂšmes Ă©voquĂ©s par les deux chefs dâEtat dans leurs toasts, il nâest pas exclu que dâautres sujets aient meublĂ© leur entretien en tĂȘte-Ă -tĂȘte. Car les chefs dâEtat saisissent gĂ©nĂ©ralement lâoccasion de leurs rencontres pour faire un tour dâhorizon des relations bilatĂ©rales et aussi de la situation internationale. On peut observer quâavant son arrivĂ©e au Cameroun, le prĂ©sident Idriss Deby, prĂ©sident en exercice de lâUA, a effectuĂ© une visite en Angola et une autre en Afrique du sud.
Tragédie d'Eséka: attaques et injonctions déplacées
Dossiers de la redaction
BADJANG ba NKEN
Depuis la survenue de lâaccident ferroviaire dâEsĂ©ka, on assiste Ă une agitation nausĂ©euse de la part de certains acteurs politiques et de la sociĂ©tĂ© civile qui tendent notamment Ă minimiser, voire Ă nier lâimplication du chef de lâEtat dans la gestion des suites de cette catastrophe : trop tard et insignifiant, entend-on pĂ©rorer ici et lĂ .
Tandis que certains dĂ©noncent de supposĂ©s manquements graves dans son intervention et nâhĂ©sitent pas Ă lui faire des injonctions, dâautres sâindignent de lâinsuffisance quantitative des infrastructures de communication dans notre pays. Dâautres encore essaient de susciter la colĂšre des familles Ă©prouvĂ©es en vue de relancer le fameux « Vendredi noir » qui a fait long feu suite Ă son rejet il y a quelques mois par les Camerounais. Comme si ces dĂ©nonciations et injonctions pourraient suffire Ă attĂ©nuer la douleur des victimes et leurs proches.
Des pays que dâaucuns tiennent gĂ©nĂ©ralement pour des modĂšles de dĂ©mocratie et de bonne gouvernance parce que bien lotis en matiĂšre dâinfrastructures de communication, ont pourtant Ă©tĂ© victimes de catastrophes ferroviaires il y a quelque temps. Câest le cas du Canada mais aussi de la France oĂč le train Paris-Limoges N° 3657 IntercitĂ©s a dĂ©raillĂ© en gare de Bretigny-sur-Orge (Essome) le 12 juillet 2013, faisant six morts et une vingtaine de blessĂ©s. Le 6 juillet 2013 plus de 72 wagons-citernes ont dĂ©raillĂ© dans la ville de Lac-MĂ©gantic au QuĂ©bec (Canada) faisant 28 morts et 50 disparus. Le 28 aoĂ»t 2008 Ă Zibo en Chine, une collision entre deux trains fait 70 morts et plus de 400 blessĂ©s. Ce qui atteste que nulle part au monde il nâexiste de risque zĂ©ro en matiĂšre de transport par rail.
Lâexplication un peu trop courte de certains responsables politiques et des leaders de la sociĂ©tĂ© civile par rapport Ă lâaccident ferroviaire dâEsĂ©ka a quelque chose de malsain. Non pas quâil soit interdit de commenter des faits dâactualitĂ© et leur gestion. Mais de lĂ Ă se livrer Ă la surenchĂšre, Ă la rĂ©cupĂ©ration politicienne et Ă une tentative de positionnement sans vergogne est tout simplement Ă©cĆurant. En ce que le respect dĂ» aux morts et Ă la souffrance de nos concitoyens encore internĂ©s dans des formations hospitaliĂšres autant que la morale politique commandent un minimum de dĂ©cence et de retenue.
Dossiers de la redaction
BADJANG ba NKEN
Depuis la survenue de lâaccident ferroviaire dâEsĂ©ka, on assiste Ă une agitation nausĂ©euse de la part de certains acteurs politiques et de la sociĂ©tĂ© civile qui tendent notamment Ă minimiser, voire Ă nier lâimplication du chef de lâEtat dans la gestion des suites de cette catastrophe : trop tard et insignifiant, entend-on pĂ©rorer ici et lĂ .
Tandis que certains dĂ©noncent de supposĂ©s manquements graves dans son intervention et nâhĂ©sitent pas Ă lui faire des injonctions, dâautres sâindignent de lâinsuffisance quantitative des infrastructures de communication dans notre pays. Dâautres encore essaient de susciter la colĂšre des familles Ă©prouvĂ©es en vue de relancer le fameux « Vendredi noir » qui a fait long feu suite Ă son rejet il y a quelques mois par les Camerounais. Comme si ces dĂ©nonciations et injonctions pourraient suffire Ă attĂ©nuer la douleur des victimes et leurs proches.
Des pays que dâaucuns tiennent gĂ©nĂ©ralement pour des modĂšles de dĂ©mocratie et de bonne gouvernance parce que bien lotis en matiĂšre dâinfrastructures de communication, ont pourtant Ă©tĂ© victimes de catastrophes ferroviaires il y a quelque temps. Câest le cas du Canada mais aussi de la France oĂč le train Paris-Limoges N° 3657 IntercitĂ©s a dĂ©raillĂ© en gare de Bretigny-sur-Orge (Essome) le 12 juillet 2013, faisant six morts et une vingtaine de blessĂ©s. Le 6 juillet 2013 plus de 72 wagons-citernes ont dĂ©raillĂ© dans la ville de Lac-MĂ©gantic au QuĂ©bec (Canada) faisant 28 morts et 50 disparus. Le 28 aoĂ»t 2008 Ă Zibo en Chine, une collision entre deux trains fait 70 morts et plus de 400 blessĂ©s. Ce qui atteste que nulle part au monde il nâexiste de risque zĂ©ro en matiĂšre de transport par rail.
Lâexplication un peu trop courte de certains responsables politiques et des leaders de la sociĂ©tĂ© civile par rapport Ă lâaccident ferroviaire dâEsĂ©ka a quelque chose de malsain. Non pas quâil soit interdit de commenter des faits dâactualitĂ© et leur gestion. Mais de lĂ Ă se livrer Ă la surenchĂšre, Ă la rĂ©cupĂ©ration politicienne et Ă une tentative de positionnement sans vergogne est tout simplement Ă©cĆurant. En ce que le respect dĂ» aux morts et Ă la souffrance de nos concitoyens encore internĂ©s dans des formations hospitaliĂšres autant que la morale politique commandent un minimum de dĂ©cence et de retenue.
First Ladyâs Social Work: CERAC Activities In The Spotlight
Politique
Roland MBONTEH
The missions of the Circle of Friends of Cameroon were presented yesterday by the associationâs General Coordinator in a colloquium at the University of Yaounde II.
Created in 1995 by Cameroonâs First Lady, Mrs. Chantal Biya, the Circles of Friends of Cameroon (CERAC), a humanitarian, non-profit and apolitical association has stood the test of time. The association has and is still at the centre of social action in the country thereby accompanying the State in its social policy. For little over 20 years of its existence, the General Coordinator of CERAC, Dr. Linda Yang says CERACâs activities merit special attention evidenced in the present colloquium organised by the University of Yaounde II in Soa on the âFundamental Rights and Politics of Solidarity in the Social Actions of the First Lady of Cameroonâ.
Dr. Mrs Yang was speaking yesterday at the Soa campus, during part-two of the colloquium wherein she presented the actions and missions of CERAC. The objectives of CERAC as presented by its General Coordinator, amongst which are; humanitarian assistance to vulnerable populations, facilitating access to health care, promotion of inclusive education, fight against poverty and human suffering amongst others. The actions of the First Lady she said fall in line with Article 25 of the Universal Declaration of Human Rights. Mrs Chantal Biyaâs humanitarian actions, she added are not only recognised nationally but also by the international community as seen by her designation as UNESCOâs Goodwill Ambassador amongst others.
The General Coordinator, in her presentation, curved out the different sectors of intervention of the First Lady notably, health, education, economic empowerment of girls and women and social actions such as assistance to victims of catastrophes such as the Nsam fire disaster amongst others. The association she pointed out, has constructed, renovated and equipped several schools and health centres in all parts of the country. CERACâs successes are realised thanks to contributions by members and support from partners. While saluting the initiators of the colloquium, Mrs Yang said CERAC activities are rich, intense and diverse just as the composition of members with diverse backgrounds.
Politique
Roland MBONTEH
The missions of the Circle of Friends of Cameroon were presented yesterday by the associationâs General Coordinator in a colloquium at the University of Yaounde II.
Created in 1995 by Cameroonâs First Lady, Mrs. Chantal Biya, the Circles of Friends of Cameroon (CERAC), a humanitarian, non-profit and apolitical association has stood the test of time. The association has and is still at the centre of social action in the country thereby accompanying the State in its social policy. For little over 20 years of its existence, the General Coordinator of CERAC, Dr. Linda Yang says CERACâs activities merit special attention evidenced in the present colloquium organised by the University of Yaounde II in Soa on the âFundamental Rights and Politics of Solidarity in the Social Actions of the First Lady of Cameroonâ.
Dr. Mrs Yang was speaking yesterday at the Soa campus, during part-two of the colloquium wherein she presented the actions and missions of CERAC. The objectives of CERAC as presented by its General Coordinator, amongst which are; humanitarian assistance to vulnerable populations, facilitating access to health care, promotion of inclusive education, fight against poverty and human suffering amongst others. The actions of the First Lady she said fall in line with Article 25 of the Universal Declaration of Human Rights. Mrs Chantal Biyaâs humanitarian actions, she added are not only recognised nationally but also by the international community as seen by her designation as UNESCOâs Goodwill Ambassador amongst others.
The General Coordinator, in her presentation, curved out the different sectors of intervention of the First Lady notably, health, education, economic empowerment of girls and women and social actions such as assistance to victims of catastrophes such as the Nsam fire disaster amongst others. The association she pointed out, has constructed, renovated and equipped several schools and health centres in all parts of the country. CERACâs successes are realised thanks to contributions by members and support from partners. While saluting the initiators of the colloquium, Mrs Yang said CERAC activities are rich, intense and diverse just as the composition of members with diverse backgrounds.
Colloque: la premiĂšre dame de toutes les attentions
Politique
Jean Francis BELIBI
A lâinitiative des universitaires, une rencontre dâidĂ©es sâest ouverte mardi Ă lâuniversitĂ© de YaoundĂ© II.
La premiĂšre dame nâa pas un rĂŽle institutionnel au Cameroun. Pourtant depuis 1994, lâon a vu son dĂ©ploiement sur le plan social en vue de venir en appui Ă ses concitoyens dans de nombreux domaines, dans un monde de plus en plus dĂ©shumanisĂ©. Un dĂ©vouement qui sâest caractĂ©risĂ© par la mise sur pied dâun certain nombre de structures qui supporte cette action sociale. On peut ainsi citer, sans ĂȘtre exhaustif, la Fondation Chantal Biya (FCB) qui bĂ©nĂ©ficie dĂ©sormais du statut consultatif spĂ©cial du Conseil Ă©conomique et social des Nations unies ; les Synergies africaines contre le Sida et les souffrances ; le Centre international de rĂ©fĂ©rence Chantal Biya (CIRCB) ; le Centre hospitalier de recherche et dâapplication en chirurgie endoscopique et reproduction humaine (CHRACERH). Autant dâinitiatives qui valent Ă leur gĂ©nitrice, respect, admiration et reconnaissance au sein de lâopinion publique nationale et internationale. Ainsi donc, elle est depuis novembre 2008, ambassadrice de bonne volontĂ© de lâUNESCO, ambassadrice spĂ©ciale de lâONUSIDA depuis 2015 pour ne signaler que ces cas. Suffisant pour que la communautĂ© scientifique camerounaise se penche sur cette action et ouvre la rĂ©flexion pour une Ă©ventuelle institutionnalisation du statut de la premiĂšre dame. Câest ce qui se fait depuis mardi dans la salle des actes du rectorat de lâuniversitĂ© de YaoundĂ© II-Soa.
En ouvrant, au nom du Premier ministre, chef du gouvernement, qui en assure le parrainage, le colloque sur le thĂšme « Droits fondamentaux et politiques de solidaritĂ© au prisme de lâaction sociale de la premiĂšre dame du Cameroun, le Pr. Jacques Fame Ndongo, ministre de lâEnseignement supĂ©rieur (MINESUP) et Chancelier des Ordres acadĂ©miques sâest voulu clair : il sâagit de questionner la dimension heuristique de lâĆuvre sociale de la premiĂšre dame du Cameroun. Une personnalitĂ© qui sâest affirmĂ©e en « posant des actions sociales et humanitaires au plan national et international », dâoĂč les nombreuses reconnaissances qui ont suivi ce dĂ©vouement. DĂšs lors, pour le MINESUP, Ă partir du moment oĂč tout fait social peut faire lâobjet dâune analyse scientifique, « il ne sâagit pas dâaimer ou dâexĂ©crer telle ou telle action », mais simplement dâanalyser froidement son fonctionnement interne et externe. Avant lui, Jean StĂ©phane Biatcha, secrĂ©taire exĂ©cutif des Synergies africaines, a tenu Ă rappeler quâavant lâorganisation du prĂ©sent colloque, de nombreux auteurs avaient dĂ©jĂ consacrĂ© leurs Ă©crits Ă la premiĂšre dame. On comprend dĂšs lors, avec le Pr. Adolphe Minkoa She, prĂ©sident du ComitĂ© scientifique des travaux, que le colloque, qui se poursuit, ne relĂšve pas de lâinĂ©dit. Il donne simplement la possibilitĂ© Ă la communautĂ© universitaire nationale dâouvrir la rĂ©flexion sur le statut dâune personne qui consacre sa vie Ă Ćuvrer Ă lâabaissement des souffrances des autres.
Politique
Jean Francis BELIBI
A lâinitiative des universitaires, une rencontre dâidĂ©es sâest ouverte mardi Ă lâuniversitĂ© de YaoundĂ© II.
La premiĂšre dame nâa pas un rĂŽle institutionnel au Cameroun. Pourtant depuis 1994, lâon a vu son dĂ©ploiement sur le plan social en vue de venir en appui Ă ses concitoyens dans de nombreux domaines, dans un monde de plus en plus dĂ©shumanisĂ©. Un dĂ©vouement qui sâest caractĂ©risĂ© par la mise sur pied dâun certain nombre de structures qui supporte cette action sociale. On peut ainsi citer, sans ĂȘtre exhaustif, la Fondation Chantal Biya (FCB) qui bĂ©nĂ©ficie dĂ©sormais du statut consultatif spĂ©cial du Conseil Ă©conomique et social des Nations unies ; les Synergies africaines contre le Sida et les souffrances ; le Centre international de rĂ©fĂ©rence Chantal Biya (CIRCB) ; le Centre hospitalier de recherche et dâapplication en chirurgie endoscopique et reproduction humaine (CHRACERH). Autant dâinitiatives qui valent Ă leur gĂ©nitrice, respect, admiration et reconnaissance au sein de lâopinion publique nationale et internationale. Ainsi donc, elle est depuis novembre 2008, ambassadrice de bonne volontĂ© de lâUNESCO, ambassadrice spĂ©ciale de lâONUSIDA depuis 2015 pour ne signaler que ces cas. Suffisant pour que la communautĂ© scientifique camerounaise se penche sur cette action et ouvre la rĂ©flexion pour une Ă©ventuelle institutionnalisation du statut de la premiĂšre dame. Câest ce qui se fait depuis mardi dans la salle des actes du rectorat de lâuniversitĂ© de YaoundĂ© II-Soa.
En ouvrant, au nom du Premier ministre, chef du gouvernement, qui en assure le parrainage, le colloque sur le thĂšme « Droits fondamentaux et politiques de solidaritĂ© au prisme de lâaction sociale de la premiĂšre dame du Cameroun, le Pr. Jacques Fame Ndongo, ministre de lâEnseignement supĂ©rieur (MINESUP) et Chancelier des Ordres acadĂ©miques sâest voulu clair : il sâagit de questionner la dimension heuristique de lâĆuvre sociale de la premiĂšre dame du Cameroun. Une personnalitĂ© qui sâest affirmĂ©e en « posant des actions sociales et humanitaires au plan national et international », dâoĂč les nombreuses reconnaissances qui ont suivi ce dĂ©vouement. DĂšs lors, pour le MINESUP, Ă partir du moment oĂč tout fait social peut faire lâobjet dâune analyse scientifique, « il ne sâagit pas dâaimer ou dâexĂ©crer telle ou telle action », mais simplement dâanalyser froidement son fonctionnement interne et externe. Avant lui, Jean StĂ©phane Biatcha, secrĂ©taire exĂ©cutif des Synergies africaines, a tenu Ă rappeler quâavant lâorganisation du prĂ©sent colloque, de nombreux auteurs avaient dĂ©jĂ consacrĂ© leurs Ă©crits Ă la premiĂšre dame. On comprend dĂšs lors, avec le Pr. Adolphe Minkoa She, prĂ©sident du ComitĂ© scientifique des travaux, que le colloque, qui se poursuit, ne relĂšve pas de lâinĂ©dit. Il donne simplement la possibilitĂ© Ă la communautĂ© universitaire nationale dâouvrir la rĂ©flexion sur le statut dâune personne qui consacre sa vie Ă Ćuvrer Ă lâabaissement des souffrances des autres.
Catastrophe ferroviaire dâEsĂ©ka: rĂ©cupĂ©ration malsaine
Dossiers de la redaction
MAKON ma PONDI
La rĂ©cente catastrophe dâEsĂ©ka sert de prĂ©texte Ă certains pour dĂ©verser leur bile sur les rĂ©seaux sociaux ou se livrer Ă dâautres basses manĆuvres sur fond de rĂ©cupĂ©ration politique.
La catastrophe ferroviaire survenue le 21 octobre dernier Ă EsĂ©ka a suscitĂ© de nombreuses rĂ©actions au sein de lâopinion nationale, tant le pays Ă©tait sous le choc. Notamment au regard du nombre Ă©levĂ© des victimes consĂ©cutives au tragique dĂ©raillement que lâon sait. Normal que les uns et les autres aient tenu Ă livrer leurs sentiments et analyses de la situation ainsi créée, ces tristes Ă©vĂ©nements ayant endeuillĂ© la nation tout entiĂšre.
Sauf que usant â et peut-ĂȘtre mĂȘme abusant â de la libertĂ© dâexpression qui caractĂ©rise le Cameroun sous le Renouveau, de nombreux acteurs de la sphĂšre politique ont trouvĂ© dans ce sujet comme un vĂ©ritable pain bĂ©ni. A travers les ondes de la presse dite chaude et les colonnes des journaux, le sinistre dâEsĂ©ka sâest vite transformĂ© pour certains en dĂ©fouloir, un alibi commode, un exutoire rĂȘvĂ© pour assĂ©ner des coups, porter lâestocade, assouvir des appĂ©tits bassement politiciens. De la vĂ©tustĂ© des installations ferroviaires au sous-Ă©quipement de lâhĂŽpital de district dâEsĂ©ka, en passant par lâarrivĂ©e tardive des secours sur le lieu du drame, lâabsence dâune antenne locale de sapeurs-pompiers, le dĂ©labrement de lâaxe routier BoumnyĂ©bĂšl-EsĂ©ka, tout y est passĂ© sur fond de dĂ©magogie Ă peine dĂ©guisĂ©e.
Des dĂ©clarations qui ne visaient manifestement quâun seul objectif : accabler, embarrasser au maximum le chef de lâEtat et en tirer les dividendes politiques consĂ©quents. Il est peu probable dans ce contexte que les critiques et autres prises de position des diffĂ©rents acteurs aient pu ĂȘtre guidĂ©es uniquement par la compassion. On peut sâĂ©tonner que ni le soutien aux familles Ă©prouvĂ©es, ni lâĂ©vacuation et la prise en charge des blessĂ©s dans diverses formations hospitaliĂšres, ni lâassistance matĂ©rielle et financiĂšre octroyĂ©e aux victimes ou leurs ayants-droit â en attendant les indemnisations de lâassureur - nâaient pu trouver grĂące aux yeux de ceux qui ont pour seul credo la dĂ©faillance allĂ©guĂ©e du gouvernement.
On sait pourtant que le prĂ©sident Paul Biya, en mĂȘme temps quâil a dĂ©crĂ©tĂ© une journĂ©e de deuil national sur toute lâĂ©tendue du pays le 24 octobre dernier, a mis sur pied une commission dâenquĂȘte avec pour mission de dĂ©terminer les causes de lâaccident, de proposer les mesures visant Ă limiter les risques de survenance dâune telle catastrophe Ă lâavenir et dâĂ©tablir clairement les responsabilitĂ©s, toutes choses qui devraient permettre de comprendre les dysfonctionnements observĂ©s et de ressouder lâunion des cĆurs de tous les Camerounais dans la douleur. Au lieu de les opposer en chapelles et en clivages inutiles.
Dossiers de la redaction
MAKON ma PONDI
La rĂ©cente catastrophe dâEsĂ©ka sert de prĂ©texte Ă certains pour dĂ©verser leur bile sur les rĂ©seaux sociaux ou se livrer Ă dâautres basses manĆuvres sur fond de rĂ©cupĂ©ration politique.
La catastrophe ferroviaire survenue le 21 octobre dernier Ă EsĂ©ka a suscitĂ© de nombreuses rĂ©actions au sein de lâopinion nationale, tant le pays Ă©tait sous le choc. Notamment au regard du nombre Ă©levĂ© des victimes consĂ©cutives au tragique dĂ©raillement que lâon sait. Normal que les uns et les autres aient tenu Ă livrer leurs sentiments et analyses de la situation ainsi créée, ces tristes Ă©vĂ©nements ayant endeuillĂ© la nation tout entiĂšre.
Sauf que usant â et peut-ĂȘtre mĂȘme abusant â de la libertĂ© dâexpression qui caractĂ©rise le Cameroun sous le Renouveau, de nombreux acteurs de la sphĂšre politique ont trouvĂ© dans ce sujet comme un vĂ©ritable pain bĂ©ni. A travers les ondes de la presse dite chaude et les colonnes des journaux, le sinistre dâEsĂ©ka sâest vite transformĂ© pour certains en dĂ©fouloir, un alibi commode, un exutoire rĂȘvĂ© pour assĂ©ner des coups, porter lâestocade, assouvir des appĂ©tits bassement politiciens. De la vĂ©tustĂ© des installations ferroviaires au sous-Ă©quipement de lâhĂŽpital de district dâEsĂ©ka, en passant par lâarrivĂ©e tardive des secours sur le lieu du drame, lâabsence dâune antenne locale de sapeurs-pompiers, le dĂ©labrement de lâaxe routier BoumnyĂ©bĂšl-EsĂ©ka, tout y est passĂ© sur fond de dĂ©magogie Ă peine dĂ©guisĂ©e.
Des dĂ©clarations qui ne visaient manifestement quâun seul objectif : accabler, embarrasser au maximum le chef de lâEtat et en tirer les dividendes politiques consĂ©quents. Il est peu probable dans ce contexte que les critiques et autres prises de position des diffĂ©rents acteurs aient pu ĂȘtre guidĂ©es uniquement par la compassion. On peut sâĂ©tonner que ni le soutien aux familles Ă©prouvĂ©es, ni lâĂ©vacuation et la prise en charge des blessĂ©s dans diverses formations hospitaliĂšres, ni lâassistance matĂ©rielle et financiĂšre octroyĂ©e aux victimes ou leurs ayants-droit â en attendant les indemnisations de lâassureur - nâaient pu trouver grĂące aux yeux de ceux qui ont pour seul credo la dĂ©faillance allĂ©guĂ©e du gouvernement.
On sait pourtant que le prĂ©sident Paul Biya, en mĂȘme temps quâil a dĂ©crĂ©tĂ© une journĂ©e de deuil national sur toute lâĂ©tendue du pays le 24 octobre dernier, a mis sur pied une commission dâenquĂȘte avec pour mission de dĂ©terminer les causes de lâaccident, de proposer les mesures visant Ă limiter les risques de survenance dâune telle catastrophe Ă lâavenir et dâĂ©tablir clairement les responsabilitĂ©s, toutes choses qui devraient permettre de comprendre les dysfonctionnements observĂ©s et de ressouder lâunion des cĆurs de tous les Camerounais dans la douleur. Au lieu de les opposer en chapelles et en clivages inutiles.
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Le Bureau politique proroge le mandat de Paul Biya Ă la tĂȘte du RDPC
ESSAMA ESSOMBA
RĂ©uni hier sous la houlette du prĂ©sident Paul Biya, prĂ©sident national du RDPC, le Bureau politique du principal parti au pouvoir a pris dâimportantes rĂ©solutions.
Les membres du Bureau politique du Rassemblement dĂ©mocratique du peuple camerounais, le principal parti politique au pouvoir, sont arrivĂ©s en escorte hier en fin de matinĂ©e au palais de lâUnitĂ©. Seul Cavaye YeguiĂ© Djibril, prĂ©sident de lâAssemblĂ©e nationale, a pris une lĂ©gĂšre avance sur le perron oĂč une section de la Garde prĂ©sidentielle rendait les honneurs. RegroupĂ©es, pour ainsi dire en grappes, les autres personnalitĂ©s ont Ă©tĂ© accueillies, par les responsables du protocole : Emmanuel Bonde, Gilbert Tsimi Evouna, Fon Anang Francis, Bernard Ndongo Essomba, John Ebong Ngole, Mrs Regina Mundi, Peter Mafany Musonge, Sali DaĂŻrou, Mme GĂ©neviĂšve Tjoues, Jean Nkuete, Mohammadou Abbo Ousmanou, Thomas Tobbo Eyoum, le Sultan Ibrahim Mbombo Njoya, Jacques Fame Ndongo, le Lamido Aboubakary Abdoulaye, RenĂ© Emmanuel Sadi, ThĂ©ophile Baoro et Mme Rose Zang Nguele. Soit au total dix-neuf membres prĂ©sents. Il y a lieu de rappeler que le Bureau politique du RDPC, tel quâil est ressorti aprĂšs le CongrĂšs ordinaire des 15 et 16 septembre 2011, comprenait 23 membres dont 20 Ă©lus et 3 dĂ©signĂ©s par le prĂ©sident national. Entre temps, un membre est dĂ©cĂ©dĂ© Ă savoir Mme Delphine Medjo. Deux membres Ă©taient absents, empĂȘchĂ©s : Luc Ayang qui est aussi prĂ©sident du Conseil Ă©conomique et social, et Janvier Mongui Sossomba, par ailleurs, prĂ©sident de la Chambre dâagriculture. Quant Ă Marafa Hamidou Yaya, il nâest un secret pour personne quâil a Ă©tĂ© condamnĂ© Ă 20 ans de prison Ă lâissue dâun procĂšs.
Sous la houlette du prĂ©sident national du RDPC, Paul Biya, prĂ©sident de la RĂ©publique, la rĂ©union du Bureau politique tenue Ă huis clos dans la salle des conseils des ministres a durĂ© environ une heure. Il est utile de rappeler que, conformĂ©ment aux statuts du RDPC, le Bureau politique est chargĂ© dâassister le prĂ©sident national dans la conduite des affaires du parti. Au terme de la rĂ©union dâhier, le secrĂ©taire Ă la Communication du ComitĂ© central, ministre de lâEnseignement supĂ©rieur, le Pr Jacques Fame Ndongo, a rĂ©sumĂ© son contenu devant la presse nationale (lire le script de lâentretien avec les journalistes). AprĂšs avoir indiquĂ© lâordonnancement des travaux, il a soulignĂ© lâapprĂ©ciation positive du prĂ©sident national sur la marche du parti et la mobilisation des militants derriĂšre le prĂ©sident Paul Biya. Dans la foulĂ©e, il a annoncĂ© les rĂ©solutions adoptĂ©es Ă lâunanimitĂ© par les membres du Bureau politique dont voici la quintessence.
La premiÚre résolution a trait à la prorogation de période comprise entre deux sessions du CongrÚs ordinaire du RDPC. La deuxiÚme résolution concerne la prorogation du mandat du président national du RDPC, le président Paul Biya. La troisiÚme résolution se rapporte à la prorogation des mandats des membres du Comité central et du Bureau politique du RDPC. La quatriÚme résolution proroge les mandats des membres des bureaux nationaux des femmes et des jeunes du RDPC.
ESSAMA ESSOMBA
RĂ©uni hier sous la houlette du prĂ©sident Paul Biya, prĂ©sident national du RDPC, le Bureau politique du principal parti au pouvoir a pris dâimportantes rĂ©solutions.
Les membres du Bureau politique du Rassemblement dĂ©mocratique du peuple camerounais, le principal parti politique au pouvoir, sont arrivĂ©s en escorte hier en fin de matinĂ©e au palais de lâUnitĂ©. Seul Cavaye YeguiĂ© Djibril, prĂ©sident de lâAssemblĂ©e nationale, a pris une lĂ©gĂšre avance sur le perron oĂč une section de la Garde prĂ©sidentielle rendait les honneurs. RegroupĂ©es, pour ainsi dire en grappes, les autres personnalitĂ©s ont Ă©tĂ© accueillies, par les responsables du protocole : Emmanuel Bonde, Gilbert Tsimi Evouna, Fon Anang Francis, Bernard Ndongo Essomba, John Ebong Ngole, Mrs Regina Mundi, Peter Mafany Musonge, Sali DaĂŻrou, Mme GĂ©neviĂšve Tjoues, Jean Nkuete, Mohammadou Abbo Ousmanou, Thomas Tobbo Eyoum, le Sultan Ibrahim Mbombo Njoya, Jacques Fame Ndongo, le Lamido Aboubakary Abdoulaye, RenĂ© Emmanuel Sadi, ThĂ©ophile Baoro et Mme Rose Zang Nguele. Soit au total dix-neuf membres prĂ©sents. Il y a lieu de rappeler que le Bureau politique du RDPC, tel quâil est ressorti aprĂšs le CongrĂšs ordinaire des 15 et 16 septembre 2011, comprenait 23 membres dont 20 Ă©lus et 3 dĂ©signĂ©s par le prĂ©sident national. Entre temps, un membre est dĂ©cĂ©dĂ© Ă savoir Mme Delphine Medjo. Deux membres Ă©taient absents, empĂȘchĂ©s : Luc Ayang qui est aussi prĂ©sident du Conseil Ă©conomique et social, et Janvier Mongui Sossomba, par ailleurs, prĂ©sident de la Chambre dâagriculture. Quant Ă Marafa Hamidou Yaya, il nâest un secret pour personne quâil a Ă©tĂ© condamnĂ© Ă 20 ans de prison Ă lâissue dâun procĂšs.
Sous la houlette du prĂ©sident national du RDPC, Paul Biya, prĂ©sident de la RĂ©publique, la rĂ©union du Bureau politique tenue Ă huis clos dans la salle des conseils des ministres a durĂ© environ une heure. Il est utile de rappeler que, conformĂ©ment aux statuts du RDPC, le Bureau politique est chargĂ© dâassister le prĂ©sident national dans la conduite des affaires du parti. Au terme de la rĂ©union dâhier, le secrĂ©taire Ă la Communication du ComitĂ© central, ministre de lâEnseignement supĂ©rieur, le Pr Jacques Fame Ndongo, a rĂ©sumĂ© son contenu devant la presse nationale (lire le script de lâentretien avec les journalistes). AprĂšs avoir indiquĂ© lâordonnancement des travaux, il a soulignĂ© lâapprĂ©ciation positive du prĂ©sident national sur la marche du parti et la mobilisation des militants derriĂšre le prĂ©sident Paul Biya. Dans la foulĂ©e, il a annoncĂ© les rĂ©solutions adoptĂ©es Ă lâunanimitĂ© par les membres du Bureau politique dont voici la quintessence.
La premiÚre résolution a trait à la prorogation de période comprise entre deux sessions du CongrÚs ordinaire du RDPC. La deuxiÚme résolution concerne la prorogation du mandat du président national du RDPC, le président Paul Biya. La troisiÚme résolution se rapporte à la prorogation des mandats des membres du Comité central et du Bureau politique du RDPC. La quatriÚme résolution proroge les mandats des membres des bureaux nationaux des femmes et des jeunes du RDPC.
Paul Biya tient le cap
BADJANG ba NKEN
Il y a 34 ans, le 6 novembre 1982, Paul Biya accĂ©dait Ă la magistrature suprĂȘme. Il succĂ©dait ainsi Ă Ahmadou Ahidjo, premier prĂ©sident de la RĂ©publique qui, deux jours auparavant, avait dĂ©missionnĂ© de ses fonctions. A lâoccasion de cet anniversaire, Cameroon Tribune sacrifie Ă la tradition qui veut quâen pareille circonstance on sâarrĂȘte, non seulement pour Ă©valuer le chemin parcouru, mais aussi pour sonder lâavenir.
34 ans aprĂšs lâavĂšnement du Renouveau national, un constat sâimpose : lâĂ©volution du Cameroun sous la conduite du prĂ©sident Paul Biya nâa pas Ă©tĂ© un long fleuve tranquille. Il ne pouvait dâailleurs en ĂȘtre autrement, quand on sait que la vie de toute sociĂ©tĂ© humaine est, de tout temps, jalonnĂ©e de hauts et de bas. De nombreuses catastrophes dont celle du 21 octobre dernier Ă EsĂ©ka, celles de Nyos et de Nsam, des tensions sociales gĂ©nĂ©rĂ©es par deux dĂ©cennies de crise Ă©conomique, les tentatives dâatteinte Ă lâintĂ©gritĂ© du territoire national notamment par le groupe terroriste Boko Haram ou des institutions de la RĂ©publique ⊠ont profondĂ©ment meurtri les Camerounais. Leur imposant parfois lâĂ©preuve des larmes et du sang.
MalgrĂ© ces Ă©vĂ©nements douloureux dont certains Ă©taient de nature Ă dĂ©stabiliser le pays et Ă compromettre son avenir, les Camerounais ont toujours su transcender leurs divergences. Pour privilĂ©gier lâessentiel, Ă savoir : la paix et lâunitĂ© nationale. Au point de faire du Cameroun une exception en Afrique en matiĂšre de stabilitĂ© des institutions. Câest cette paix et cette stabilitĂ© jalousement prĂ©servĂ©es qui ont du reste permis au prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya de continuer Ă travailler avec acharnement Ă lâĂ©dification dâun pays plus fort, plus uni et plus solidaire. Lâon se souvient dâailleurs que dans une interview accordĂ©e au journaliste français Yves Mourousi, de regrettĂ©e mĂ©moire, le 21 juillet 1990, Paul Biya dĂ©clarait : « Je voudrais que lâhistoire retienne de moi lâimage de lâhomme qui a apportĂ© Ă son pays la dĂ©mocratie et la prospĂ©ritĂ© ». Un projet de sociĂ©tĂ© pour la mise en Ćuvre duquel il ne mĂ©nage aucun effort.
Si lâon peut se permettre un bilan, 34 ans aprĂšs, il apparaĂźt clairement que la dĂ©mocratie est devenue une rĂ©alitĂ© palpable au Cameroun. GrĂące Ă lâhomme du 6 novembre 1982, les lois dâexception ont Ă©tĂ© abolies, les libertĂ©s consacrĂ©es, le multipartisme restauré⊠La loi fondamentale a Ă©tĂ© modifiĂ©e pour lâadapter Ă la nouvelle donne politique. Ce qui a permis de mettre sur pied de nouvelles institutions qui renforcent lâEtat de droit, notamment la Chambre des comptes et le SĂ©nat. Au plan administratif, la dĂ©centralisation que la majoritĂ© des Camerounais appelaient de tous leurs vĆux pour rendre les collectivitĂ©s territoriales dĂ©centralisĂ©es plus efficientes est sur les rails, bien quâelle soit encore Ă parfaire. Les Ă©lections jadis organisĂ©es par le gouvernement et qui Ă©taient constamment Ă lâorigine de profondes divisions entre Camerounais ont Ă©tĂ© confiĂ©es Ă Elections Cameroon (ELECAM), un organe indĂ©pendant qui sâefforce de les rendre de plus en plus transparentes, avec notamment lâintroduction de la biomĂ©trie dans les opĂ©rations dâinscription.
Quant Ă la quĂȘte de la prospĂ©ritĂ©, le prĂ©sident de la RĂ©publique ne sâest pas contentĂ© dâen baliser la voie. En effet, aprĂšs deux dĂ©cennies de lutte acharnĂ©e contre la crise Ă©conomique, le Cameroun a rĂ©ussi Ă atteindre successivement le point de dĂ©cision, puis le point dâachĂšvement de lâinitiative PPTE. Afin de capitaliser ces acquis, le chef de lâEtat pour qui lâamĂ©lioration du bien-ĂȘtre de ses compatriotes est un souci permanent, a mis sur pied la politique des Grandes Ambitions. Il lâa transformĂ©e par la suite en Grandes RĂ©alisations qui se concrĂ©tisent sur le terrain par la construction dâimportantes infrastructures de communication dont lâautoroute Douala-YaoundĂ© et le port en eau profonde de Kribi, de nombreux barrages hydro-Ă©lectriques dont certains nâattendent que lâinauguration.
BADJANG ba NKEN
Il y a 34 ans, le 6 novembre 1982, Paul Biya accĂ©dait Ă la magistrature suprĂȘme. Il succĂ©dait ainsi Ă Ahmadou Ahidjo, premier prĂ©sident de la RĂ©publique qui, deux jours auparavant, avait dĂ©missionnĂ© de ses fonctions. A lâoccasion de cet anniversaire, Cameroon Tribune sacrifie Ă la tradition qui veut quâen pareille circonstance on sâarrĂȘte, non seulement pour Ă©valuer le chemin parcouru, mais aussi pour sonder lâavenir.
34 ans aprĂšs lâavĂšnement du Renouveau national, un constat sâimpose : lâĂ©volution du Cameroun sous la conduite du prĂ©sident Paul Biya nâa pas Ă©tĂ© un long fleuve tranquille. Il ne pouvait dâailleurs en ĂȘtre autrement, quand on sait que la vie de toute sociĂ©tĂ© humaine est, de tout temps, jalonnĂ©e de hauts et de bas. De nombreuses catastrophes dont celle du 21 octobre dernier Ă EsĂ©ka, celles de Nyos et de Nsam, des tensions sociales gĂ©nĂ©rĂ©es par deux dĂ©cennies de crise Ă©conomique, les tentatives dâatteinte Ă lâintĂ©gritĂ© du territoire national notamment par le groupe terroriste Boko Haram ou des institutions de la RĂ©publique ⊠ont profondĂ©ment meurtri les Camerounais. Leur imposant parfois lâĂ©preuve des larmes et du sang.
MalgrĂ© ces Ă©vĂ©nements douloureux dont certains Ă©taient de nature Ă dĂ©stabiliser le pays et Ă compromettre son avenir, les Camerounais ont toujours su transcender leurs divergences. Pour privilĂ©gier lâessentiel, Ă savoir : la paix et lâunitĂ© nationale. Au point de faire du Cameroun une exception en Afrique en matiĂšre de stabilitĂ© des institutions. Câest cette paix et cette stabilitĂ© jalousement prĂ©servĂ©es qui ont du reste permis au prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya de continuer Ă travailler avec acharnement Ă lâĂ©dification dâun pays plus fort, plus uni et plus solidaire. Lâon se souvient dâailleurs que dans une interview accordĂ©e au journaliste français Yves Mourousi, de regrettĂ©e mĂ©moire, le 21 juillet 1990, Paul Biya dĂ©clarait : « Je voudrais que lâhistoire retienne de moi lâimage de lâhomme qui a apportĂ© Ă son pays la dĂ©mocratie et la prospĂ©ritĂ© ». Un projet de sociĂ©tĂ© pour la mise en Ćuvre duquel il ne mĂ©nage aucun effort.
Si lâon peut se permettre un bilan, 34 ans aprĂšs, il apparaĂźt clairement que la dĂ©mocratie est devenue une rĂ©alitĂ© palpable au Cameroun. GrĂące Ă lâhomme du 6 novembre 1982, les lois dâexception ont Ă©tĂ© abolies, les libertĂ©s consacrĂ©es, le multipartisme restauré⊠La loi fondamentale a Ă©tĂ© modifiĂ©e pour lâadapter Ă la nouvelle donne politique. Ce qui a permis de mettre sur pied de nouvelles institutions qui renforcent lâEtat de droit, notamment la Chambre des comptes et le SĂ©nat. Au plan administratif, la dĂ©centralisation que la majoritĂ© des Camerounais appelaient de tous leurs vĆux pour rendre les collectivitĂ©s territoriales dĂ©centralisĂ©es plus efficientes est sur les rails, bien quâelle soit encore Ă parfaire. Les Ă©lections jadis organisĂ©es par le gouvernement et qui Ă©taient constamment Ă lâorigine de profondes divisions entre Camerounais ont Ă©tĂ© confiĂ©es Ă Elections Cameroon (ELECAM), un organe indĂ©pendant qui sâefforce de les rendre de plus en plus transparentes, avec notamment lâintroduction de la biomĂ©trie dans les opĂ©rations dâinscription.
Quant Ă la quĂȘte de la prospĂ©ritĂ©, le prĂ©sident de la RĂ©publique ne sâest pas contentĂ© dâen baliser la voie. En effet, aprĂšs deux dĂ©cennies de lutte acharnĂ©e contre la crise Ă©conomique, le Cameroun a rĂ©ussi Ă atteindre successivement le point de dĂ©cision, puis le point dâachĂšvement de lâinitiative PPTE. Afin de capitaliser ces acquis, le chef de lâEtat pour qui lâamĂ©lioration du bien-ĂȘtre de ses compatriotes est un souci permanent, a mis sur pied la politique des Grandes Ambitions. Il lâa transformĂ©e par la suite en Grandes RĂ©alisations qui se concrĂ©tisent sur le terrain par la construction dâimportantes infrastructures de communication dont lâautoroute Douala-YaoundĂ© et le port en eau profonde de Kribi, de nombreux barrages hydro-Ă©lectriques dont certains nâattendent que lâinauguration.
Paul Biya tient le cap
BADJANG ba NKEN
...
Le combat pour la dĂ©mocratie et la prospĂ©ritĂ© nâa fort heureusement pas Ă©clipsĂ© la volontĂ© dâinstaurer au Cameroun la rigueur dans la gestion et la moralisation des comportements qui sont les fondements du Renouveau national. En effet, Paul Biya, tel un navigateur intrĂ©pide qui maintient le cap malgrĂ© les vents contraires, nâentend pas baisser les bras tant que les dĂ©linquants en col blanc ne mettront pas un terme Ă leur sale besogne. Comme lâatteste la rĂ©activation et la mise sur pied de nombreuses institutions de lutte contre la corruption et les atteintes Ă la fortune publique : ContrĂŽle supĂ©rieur de lâEtat, Commission nationale anti-corruption (CONAC), Agence nationale dâinvestigation financiĂšre (ANIF), Chambre des comptes, Tribunal criminel spĂ©cial (TCS), cellules de lutte anti-corruption des ministĂšresâŠ
Au total, 34 ans aprĂšs son accession Ă la magistrature suprĂȘme, la dĂ©termination de Paul Biya Ă conduire le bateau Cameroun vers des rivages toujours plus ensoleillĂ©s est demeurĂ©e intacte. Elle se poursuit allĂšgrement, malgrĂ© quelques couacs. Dans sa lettre aux Camerounais le 3 novembre 2009, Ă lâoccasion du 27e anniversaire du Renouveau national, il le relevait clairement en ces termes : « Je poursuivrai plus ardemment la bataille de lâamĂ©lioration des conditions de vie, la justice sociale et la lutte contre la pauvretĂ© (âŠ). Je veillerai de plus prĂšs Ă la mise en Ćuvre des grands chantiers identifiĂ©s (âŠ). Jâirai jusquâau bout dans la recherche des solutions au douloureux problĂšme de lâemploi des jeunes (âŠ). Jâirai jusquâau bout dans la normalisation des comportements, la lutte contre la corruption, le dĂ©tournement des biens publics ».
BADJANG ba NKEN
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Le combat pour la dĂ©mocratie et la prospĂ©ritĂ© nâa fort heureusement pas Ă©clipsĂ© la volontĂ© dâinstaurer au Cameroun la rigueur dans la gestion et la moralisation des comportements qui sont les fondements du Renouveau national. En effet, Paul Biya, tel un navigateur intrĂ©pide qui maintient le cap malgrĂ© les vents contraires, nâentend pas baisser les bras tant que les dĂ©linquants en col blanc ne mettront pas un terme Ă leur sale besogne. Comme lâatteste la rĂ©activation et la mise sur pied de nombreuses institutions de lutte contre la corruption et les atteintes Ă la fortune publique : ContrĂŽle supĂ©rieur de lâEtat, Commission nationale anti-corruption (CONAC), Agence nationale dâinvestigation financiĂšre (ANIF), Chambre des comptes, Tribunal criminel spĂ©cial (TCS), cellules de lutte anti-corruption des ministĂšresâŠ
Au total, 34 ans aprĂšs son accession Ă la magistrature suprĂȘme, la dĂ©termination de Paul Biya Ă conduire le bateau Cameroun vers des rivages toujours plus ensoleillĂ©s est demeurĂ©e intacte. Elle se poursuit allĂšgrement, malgrĂ© quelques couacs. Dans sa lettre aux Camerounais le 3 novembre 2009, Ă lâoccasion du 27e anniversaire du Renouveau national, il le relevait clairement en ces termes : « Je poursuivrai plus ardemment la bataille de lâamĂ©lioration des conditions de vie, la justice sociale et la lutte contre la pauvretĂ© (âŠ). Je veillerai de plus prĂšs Ă la mise en Ćuvre des grands chantiers identifiĂ©s (âŠ). Jâirai jusquâau bout dans la recherche des solutions au douloureux problĂšme de lâemploi des jeunes (âŠ). Jâirai jusquâau bout dans la normalisation des comportements, la lutte contre la corruption, le dĂ©tournement des biens publics ».
@Paul_Biya
Yves ATANGA
A lâimage de sa fixation quasi-obsessionnelle sur le dĂ©veloppement du numĂ©rique, des infrastructures et de lâagriculture, Paul Biya en 2016 est un prĂ©sident rĂ©solument consacrĂ© aux jeunes et forcĂ©ment tournĂ© vers lâavenir.
Il flotte dĂ©jĂ un air de Coupe dâAfrique des Nations de football en ce mois de novembre au Cameroun. Le prĂ©sident de la RĂ©publique qui fĂȘte ce week-end les 34 ans de son accession Ă la magistrature suprĂȘme a pu savourer, dimanche dernier, les prĂ©mices de la grande fĂȘte quâil offre Ă la jeunesse camerounaise. Câest en effet un stade Omnisports de YaoundĂ© remis Ă neuf qui a accueilli, le 30 octobre dernier, la cĂ©rĂ©monie de clĂŽture de la saison sportive au Cameroun. Lâoccasion traditionnelle de communion entre Paul Biya et toute la jeunesse camerounaise a revĂȘtu cette annĂ©e un caractĂšre particulier en raison de lâĂ©vĂ©nement Ă venir. GrĂące Ă lâentregent remarquable de son prĂ©sident, le Cameroun est le pays hĂŽte de la Coupe dâAfrique des Nations de football fĂ©minin. ĂvĂ©nement inĂ©dit, qui prĂ©cĂšde la « grande » CAN, masculine, en janvier 2019.
La diplomatie camerounaise, que ses dĂ©tracteurs arrosent souvent de critiques a pourtant encore infligĂ© un revers aux oiseaux de mauvais augure et aux adeptes de la mauvaise foi. Avec un Paul Biya dĂ©cidĂ© et plutĂŽt serein Ă la manĆuvre, le pays des Lions indomptables nâa pas eu beaucoup de mal Ă convaincre. Les atouts du Cameroun (grande nation de football, pays stable, paisible et accueillantâŠ) ont fait passer sans grosse difficultĂ©, les deux candidatures Ă lâorganisation de deux des plus grandes compĂ©titions de football sur le continent. On pouvait donc comprendre le sourire radieux du chef de lâEtat dimanche dernier au stade. Lunettes de soleil et bonne humeur affichĂ©e. A quelques jours du dĂ©marrage de la CAN fĂ©minine, Paul Biya sait quâil tient son premier pari.
Au-delĂ des fĂȘtes sportives en elles-mĂȘmes, lâorganisation de ces grands rassemblements sportifs est aussi une formidable occasion dâoffrir Ă la jeunesse camerounaise, des infrastructures de pointe, Ă la mesure du talent reconnu aux sportifs camerounais Ă travers la planĂšte. Trois mĂ©dailles dâor aux Jeux olympiques (triple saut et football), une mĂ©daille dâargent (boxe), quatre trophĂ©es de la coupe dâAfrique des Nations Messieurs, depuis lâavĂšnement du Renouveau. Cela mĂ©ritait bien les investissements colossaux consentis par lâEtat autour des CAN 2016 et 2019. Dâautant plus que le prĂ©sident de la RĂ©publique a Ă©tĂ© réélu en octobre 2011 sur la base dâun ambitieux programme dâinfrastructures. A cĂŽtĂ© de lâĂ©nergie et des routes, le volet sportif du vaste chantier commence lui aussi Ă donner une idĂ©e de la mĂ©tamorphose en cours.
Yves ATANGA
A lâimage de sa fixation quasi-obsessionnelle sur le dĂ©veloppement du numĂ©rique, des infrastructures et de lâagriculture, Paul Biya en 2016 est un prĂ©sident rĂ©solument consacrĂ© aux jeunes et forcĂ©ment tournĂ© vers lâavenir.
Il flotte dĂ©jĂ un air de Coupe dâAfrique des Nations de football en ce mois de novembre au Cameroun. Le prĂ©sident de la RĂ©publique qui fĂȘte ce week-end les 34 ans de son accession Ă la magistrature suprĂȘme a pu savourer, dimanche dernier, les prĂ©mices de la grande fĂȘte quâil offre Ă la jeunesse camerounaise. Câest en effet un stade Omnisports de YaoundĂ© remis Ă neuf qui a accueilli, le 30 octobre dernier, la cĂ©rĂ©monie de clĂŽture de la saison sportive au Cameroun. Lâoccasion traditionnelle de communion entre Paul Biya et toute la jeunesse camerounaise a revĂȘtu cette annĂ©e un caractĂšre particulier en raison de lâĂ©vĂ©nement Ă venir. GrĂące Ă lâentregent remarquable de son prĂ©sident, le Cameroun est le pays hĂŽte de la Coupe dâAfrique des Nations de football fĂ©minin. ĂvĂ©nement inĂ©dit, qui prĂ©cĂšde la « grande » CAN, masculine, en janvier 2019.
La diplomatie camerounaise, que ses dĂ©tracteurs arrosent souvent de critiques a pourtant encore infligĂ© un revers aux oiseaux de mauvais augure et aux adeptes de la mauvaise foi. Avec un Paul Biya dĂ©cidĂ© et plutĂŽt serein Ă la manĆuvre, le pays des Lions indomptables nâa pas eu beaucoup de mal Ă convaincre. Les atouts du Cameroun (grande nation de football, pays stable, paisible et accueillantâŠ) ont fait passer sans grosse difficultĂ©, les deux candidatures Ă lâorganisation de deux des plus grandes compĂ©titions de football sur le continent. On pouvait donc comprendre le sourire radieux du chef de lâEtat dimanche dernier au stade. Lunettes de soleil et bonne humeur affichĂ©e. A quelques jours du dĂ©marrage de la CAN fĂ©minine, Paul Biya sait quâil tient son premier pari.
Au-delĂ des fĂȘtes sportives en elles-mĂȘmes, lâorganisation de ces grands rassemblements sportifs est aussi une formidable occasion dâoffrir Ă la jeunesse camerounaise, des infrastructures de pointe, Ă la mesure du talent reconnu aux sportifs camerounais Ă travers la planĂšte. Trois mĂ©dailles dâor aux Jeux olympiques (triple saut et football), une mĂ©daille dâargent (boxe), quatre trophĂ©es de la coupe dâAfrique des Nations Messieurs, depuis lâavĂšnement du Renouveau. Cela mĂ©ritait bien les investissements colossaux consentis par lâEtat autour des CAN 2016 et 2019. Dâautant plus que le prĂ©sident de la RĂ©publique a Ă©tĂ© réélu en octobre 2011 sur la base dâun ambitieux programme dâinfrastructures. A cĂŽtĂ© de lâĂ©nergie et des routes, le volet sportif du vaste chantier commence lui aussi Ă donner une idĂ©e de la mĂ©tamorphose en cours.
@Paul_Biya
Yves ATANGA
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34 ans aprĂšs cet historique 6 novembre 1982, Paul Biya est toujours aussi rĂ©solument tournĂ© vers lâavenir. Cela donne Ă©videmment un discours qui place la jeunesse au cĆur des prĂ©occupations. Et depuis deux ou trois ans, câest un Paul Biya insistant qui parle souvent Ă ses jeunes compatriotes des opportunitĂ©s inĂ©dites quâoffre leur Ă©poque. LâInternet et les rĂ©seaux sociaux ne sont pas seulement le terrain fertile pour une libertĂ© dâexpression dĂ©bridĂ©e, comme on lâobserve avec parfois de graves dĂ©rapages. LâĂ©conomie numĂ©rique est devenue une vĂ©ritable fixation pour le prĂ©sident de la RĂ©publique, trĂšs au fait de cette vĂ©ritable rĂ©volution qui sâopĂšre depuis plusieurs annĂ©es. Et lâon peut dire que la « gĂ©nĂ©ration Android » nâest pas sourde au discours qui lâinvite Ă saisir Ă deux mains la chance inouĂŻe quâapporte le dĂ©veloppement prodigieux des technologies de lâinformation et de la communication (TIC). Les innombrables start-up qui naissent et se dĂ©veloppent tous les jours Ă YaoundĂ©, Buea, Douala ou Bamanda, les nombreuses distinctions accumulĂ©es par les jeunes chercheurs et inventeurs camerounais depuis quelques annĂ©es, sont le signe quâils ont pu bĂ©nĂ©ficier dâun cadre minimum pour exprimer leur sens de lâinitiative. Dâailleurs, ils peuvent compter sur lâaccompagnement du chef de lâEtat. Ce nâest pas le gĂ©nial Arthur Zang et son trĂšs convaincant Cardiopad qui le dĂ©mentirait.
Chez Paul Biya, la mĂȘme fixation sâexprime Ă propos de lâagriculture. « La terre ne trahit jamais », martĂšle-t-il le 10 fĂ©vrier 2016, lors du message Ă la jeunesse. Une invite tout aussi permanente, depuis quâil a appelĂ© le pays tout entier Ă prendre le train de lâagriculture de seconde gĂ©nĂ©ration, lors du comice agropastoral dâEbolowa en 2011. Et depuis lors, tous les discours du chef de lâEtat reviennent sur le sujet dont la pertinence est renforcĂ©e par la baisse des cours du pĂ©trole. Un coup dur pour les Ă©conomies en mal de diversification. Une opportunitĂ© aussi pour ceux qui, comme le Cameroun, peuvent compter sur des niches de croissance variĂ©es.
Câest le sens de lâappel constant de Paul Biya. Si lâĂ©conomie camerounaise affiche cette rĂ©silience saluĂ©e jusque dans les institutions financiĂšres internationales, câest bien parce quâil a su se mettre Ă lâabri des certaines dĂ©pendances. Et comme le dĂ©veloppe souvent son prĂ©sident, le pays doit pouvoir passer le cap de la rĂ©silience pour amorcer un vĂ©ritable dĂ©collage. Câest le sens de la main tendue aux jeunes. Alors que lâEtat sâattĂšle Ă doter le pays dâinfrastructures nĂ©cessaires Ă son dĂ©veloppement, leur patriotisme dĂ©jĂ saluĂ© dans la mobilisation remarquable contre le terrorisme, leur sens moral et leur esprit dâinitiative feront le reste. En tout cas, Paul Biya nâa jamais failli dans sa disponibilitĂ© Ă les accompagner : « Vous pouvez compter sur moi ».
Yves ATANGA
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34 ans aprĂšs cet historique 6 novembre 1982, Paul Biya est toujours aussi rĂ©solument tournĂ© vers lâavenir. Cela donne Ă©videmment un discours qui place la jeunesse au cĆur des prĂ©occupations. Et depuis deux ou trois ans, câest un Paul Biya insistant qui parle souvent Ă ses jeunes compatriotes des opportunitĂ©s inĂ©dites quâoffre leur Ă©poque. LâInternet et les rĂ©seaux sociaux ne sont pas seulement le terrain fertile pour une libertĂ© dâexpression dĂ©bridĂ©e, comme on lâobserve avec parfois de graves dĂ©rapages. LâĂ©conomie numĂ©rique est devenue une vĂ©ritable fixation pour le prĂ©sident de la RĂ©publique, trĂšs au fait de cette vĂ©ritable rĂ©volution qui sâopĂšre depuis plusieurs annĂ©es. Et lâon peut dire que la « gĂ©nĂ©ration Android » nâest pas sourde au discours qui lâinvite Ă saisir Ă deux mains la chance inouĂŻe quâapporte le dĂ©veloppement prodigieux des technologies de lâinformation et de la communication (TIC). Les innombrables start-up qui naissent et se dĂ©veloppent tous les jours Ă YaoundĂ©, Buea, Douala ou Bamanda, les nombreuses distinctions accumulĂ©es par les jeunes chercheurs et inventeurs camerounais depuis quelques annĂ©es, sont le signe quâils ont pu bĂ©nĂ©ficier dâun cadre minimum pour exprimer leur sens de lâinitiative. Dâailleurs, ils peuvent compter sur lâaccompagnement du chef de lâEtat. Ce nâest pas le gĂ©nial Arthur Zang et son trĂšs convaincant Cardiopad qui le dĂ©mentirait.
Chez Paul Biya, la mĂȘme fixation sâexprime Ă propos de lâagriculture. « La terre ne trahit jamais », martĂšle-t-il le 10 fĂ©vrier 2016, lors du message Ă la jeunesse. Une invite tout aussi permanente, depuis quâil a appelĂ© le pays tout entier Ă prendre le train de lâagriculture de seconde gĂ©nĂ©ration, lors du comice agropastoral dâEbolowa en 2011. Et depuis lors, tous les discours du chef de lâEtat reviennent sur le sujet dont la pertinence est renforcĂ©e par la baisse des cours du pĂ©trole. Un coup dur pour les Ă©conomies en mal de diversification. Une opportunitĂ© aussi pour ceux qui, comme le Cameroun, peuvent compter sur des niches de croissance variĂ©es.
Câest le sens de lâappel constant de Paul Biya. Si lâĂ©conomie camerounaise affiche cette rĂ©silience saluĂ©e jusque dans les institutions financiĂšres internationales, câest bien parce quâil a su se mettre Ă lâabri des certaines dĂ©pendances. Et comme le dĂ©veloppe souvent son prĂ©sident, le pays doit pouvoir passer le cap de la rĂ©silience pour amorcer un vĂ©ritable dĂ©collage. Câest le sens de la main tendue aux jeunes. Alors que lâEtat sâattĂšle Ă doter le pays dâinfrastructures nĂ©cessaires Ă son dĂ©veloppement, leur patriotisme dĂ©jĂ saluĂ© dans la mobilisation remarquable contre le terrorisme, leur sens moral et leur esprit dâinitiative feront le reste. En tout cas, Paul Biya nâa jamais failli dans sa disponibilitĂ© Ă les accompagner : « Vous pouvez compter sur moi ».