Droit d'auteur : le PM prescrit une large diffusion du fichier
Politique
Hugues Marcel TCHOUA
Le communiquĂ© rendu public Ă lâissue du Conseil de cabinet du mois de dĂ©cembre, prĂ©sidĂ© hier par Philemon Yang.
...
A cet Ă©gard, il a fait un bref rappel historique de la gestion du droit dâauteur au Cameroun, avant de souligner que la rĂ©forme intervenue dans cet important secteur dâactivitĂ©s a Ă©tĂ© instruite par le chef de lâEtat, Ă lâeffet de mettre un terme aux crises rĂ©currentes observĂ©es dans ledit secteur depuis plus dâune dĂ©cennie. Poursuivant son propos, le ministre des Arts et de la Culture a fait savoir que les travaux conduits par le ComitĂ© ad hoc mis en place par le chef du gouvernement pour traiter de cette question ont mis en Ă©vidence que les principales difficultĂ©s auxquelles sont confrontĂ©s les organismes de gestion collective des droits dâauteur en gĂ©nĂ©ral, et de lâart musical en particulier, sâarticulent autour de quatre problĂ©matiques essentielles, Ă savoir : (i) la lĂ©galitĂ© et la lĂ©gitimitĂ© des organismes de gestion collective des droits dâauteurs ; (ii) les conflits de compĂ©tence rĂ©currents entre le ministĂšre de tutelle et ces organismes; (iii) les insuffisances organisationnelles et managĂ©riales des dirigeants des sociĂ©tĂ©s de gestion des droits dâauteurs et (iv) le faible rendement de la redevance due au titre du droit dâauteur et des droits voisins. PrĂ©sentant les axes de la rĂ©forme de lâart musical, le ministre des Arts et de la Culture a prĂ©cisĂ© quâils couvrent Ă la fois des aspects juridiques et institutionnels. Au plan juridique, de nombreux textes ont Ă©tĂ© Ă©laborĂ©s pour, selon les cas, remplacer le dispositif existant, jugĂ© obsolĂšte, ou pour le complĂ©ter. Ainsi en est-il notamment du dĂ©cret N°2015/3979/PM du 25 septembre 2015 fixant les modalitĂ©s dâapplication de la loi n° 2000/011 du 19 dĂ©cembre 2000 relative au droit dâauteur et aux droits voisins, modifiĂ© et complĂ©tĂ© par le dĂ©cret N°2016/4281/PM du 21 septembre 2016. Les innovations enregistrĂ©es concernent, entre autres, (i) la reconfiguration des catĂ©gories dâarts soumises Ă la gestion collective, avec la possibilitĂ© de crĂ©er une sociĂ©tĂ© spĂ©cifiquement dĂ©diĂ©e aux droits voisins ; (ii) lâexigence de la nationalitĂ© camerounaise pour les principaux dirigeants des organismes de gestion collective des droits dâauteurs ; (iii) lâadoption des dispositions communes applicables aux statuts, codes Ă©lectoraux et rĂšglements gĂ©nĂ©raux desdits organismes. Au plan institutionnel, de nouveaux organes ont Ă©tĂ© créés, Ă lâinstar de la Commission de ContrĂŽle des organismes de gestion collective des droits dâauteurs, dĂ©sormais dotĂ©e dâun secrĂ©taire permanent, et de la Commission dâarbitrage. En outre, un Fichier national des titulaires de droits est en cours de constitution.
Au terme du dĂ©bat qui a suivi ces exposĂ©s, le Premier ministre a instruit le ministre des Affaires sociales dâintensifier la coopĂ©ration en vue de diversifier les partenariats techniques et financiers, dans le cadre de lâentrepreneuriat social et la promotion des oeuvres sociales privĂ©es. Il a demandĂ© au ministre des Arts et de la Culture, de procĂ©der Ă une large diffusion du fichier national provisoire des auteurs et titulaires des droits voisins, et de conduire Ă terme le processus dâaffiliation des artistes Ă la Caisse nationale de prĂ©voyance sociale, Ă lâeffet de garantir une retraite honorable aux artistes.
Le Conseil sâest achevĂ© Ă 11h30, aprĂšs lâexamen de questions diverses liĂ©es Ă lâactivitĂ© gouvernementale. »
Yaoundé, le 29 décembre 2016
Le secrétaire général des Services du Premier ministre (é) Séraphin Magloire FOUDA
Politique
Hugues Marcel TCHOUA
Le communiquĂ© rendu public Ă lâissue du Conseil de cabinet du mois de dĂ©cembre, prĂ©sidĂ© hier par Philemon Yang.
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A cet Ă©gard, il a fait un bref rappel historique de la gestion du droit dâauteur au Cameroun, avant de souligner que la rĂ©forme intervenue dans cet important secteur dâactivitĂ©s a Ă©tĂ© instruite par le chef de lâEtat, Ă lâeffet de mettre un terme aux crises rĂ©currentes observĂ©es dans ledit secteur depuis plus dâune dĂ©cennie. Poursuivant son propos, le ministre des Arts et de la Culture a fait savoir que les travaux conduits par le ComitĂ© ad hoc mis en place par le chef du gouvernement pour traiter de cette question ont mis en Ă©vidence que les principales difficultĂ©s auxquelles sont confrontĂ©s les organismes de gestion collective des droits dâauteur en gĂ©nĂ©ral, et de lâart musical en particulier, sâarticulent autour de quatre problĂ©matiques essentielles, Ă savoir : (i) la lĂ©galitĂ© et la lĂ©gitimitĂ© des organismes de gestion collective des droits dâauteurs ; (ii) les conflits de compĂ©tence rĂ©currents entre le ministĂšre de tutelle et ces organismes; (iii) les insuffisances organisationnelles et managĂ©riales des dirigeants des sociĂ©tĂ©s de gestion des droits dâauteurs et (iv) le faible rendement de la redevance due au titre du droit dâauteur et des droits voisins. PrĂ©sentant les axes de la rĂ©forme de lâart musical, le ministre des Arts et de la Culture a prĂ©cisĂ© quâils couvrent Ă la fois des aspects juridiques et institutionnels. Au plan juridique, de nombreux textes ont Ă©tĂ© Ă©laborĂ©s pour, selon les cas, remplacer le dispositif existant, jugĂ© obsolĂšte, ou pour le complĂ©ter. Ainsi en est-il notamment du dĂ©cret N°2015/3979/PM du 25 septembre 2015 fixant les modalitĂ©s dâapplication de la loi n° 2000/011 du 19 dĂ©cembre 2000 relative au droit dâauteur et aux droits voisins, modifiĂ© et complĂ©tĂ© par le dĂ©cret N°2016/4281/PM du 21 septembre 2016. Les innovations enregistrĂ©es concernent, entre autres, (i) la reconfiguration des catĂ©gories dâarts soumises Ă la gestion collective, avec la possibilitĂ© de crĂ©er une sociĂ©tĂ© spĂ©cifiquement dĂ©diĂ©e aux droits voisins ; (ii) lâexigence de la nationalitĂ© camerounaise pour les principaux dirigeants des organismes de gestion collective des droits dâauteurs ; (iii) lâadoption des dispositions communes applicables aux statuts, codes Ă©lectoraux et rĂšglements gĂ©nĂ©raux desdits organismes. Au plan institutionnel, de nouveaux organes ont Ă©tĂ© créés, Ă lâinstar de la Commission de ContrĂŽle des organismes de gestion collective des droits dâauteurs, dĂ©sormais dotĂ©e dâun secrĂ©taire permanent, et de la Commission dâarbitrage. En outre, un Fichier national des titulaires de droits est en cours de constitution.
Au terme du dĂ©bat qui a suivi ces exposĂ©s, le Premier ministre a instruit le ministre des Affaires sociales dâintensifier la coopĂ©ration en vue de diversifier les partenariats techniques et financiers, dans le cadre de lâentrepreneuriat social et la promotion des oeuvres sociales privĂ©es. Il a demandĂ© au ministre des Arts et de la Culture, de procĂ©der Ă une large diffusion du fichier national provisoire des auteurs et titulaires des droits voisins, et de conduire Ă terme le processus dâaffiliation des artistes Ă la Caisse nationale de prĂ©voyance sociale, Ă lâeffet de garantir une retraite honorable aux artistes.
Le Conseil sâest achevĂ© Ă 11h30, aprĂšs lâexamen de questions diverses liĂ©es Ă lâactivitĂ© gouvernementale. »
Yaoundé, le 29 décembre 2016
Le secrétaire général des Services du Premier ministre (é) Séraphin Magloire FOUDA
Paul Biya parle ce samedi aux Camerounais
Politique
Augustin FOGANG
Le chef de lâEtat adresse demain soir son traditionnel message Ă la Nation Ă lâorĂ©e du Nouvel An.
Demain samedi, au soir du 366e et dernier jour de lâan de grĂące 2016, les Camerounais ont rendez-vous avec le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya. Un rendez- vous anxieusement attendu comme Ă chaque fin dâannĂ©e. A 20 heures pile, suspendant les prĂ©paratifs de leurs diverses cĂ©lĂ©brations du rĂ©veillon de la Saint Sylvestre, ils seront tout ouĂŻe, qui devant son transistor, qui devant son tĂ©lĂ©viseur. Pour suivre le traditionnel message radiotĂ©lĂ©visĂ© du chef de lâEtat Ă la Nation, Ă moins de quatre heures de lâentrĂ©e en lâan 2017. Pour entendre un message de la part du premier Camerounais, qui soit porteur dâespĂ©rance par rapport Ă leurs attentes et voeux pour une nouvelle annĂ©e que tous souhaitent meilleure que la prĂ©cĂ©dente.
Le message que le chef de lâEtat adresse demain soir Ă ses compatriotes sâinscrit en droite ligne dâune tradition rĂ©publicaine bien Ă©tablie. Pour autant, il ne saurait ĂȘtre perçu comme une simple formalitĂ©. Parce quâil intervient Ă un moment unique, Ă la cĂ©sure entre 2016 et 2017, les annĂ©es se succĂ©dant, chacune avec son vĂ©cu spĂ©cifique. 2016 aura vĂ©cu, avec ses hauts et ses bas, ses heurs et malheurs. La prise de parole prĂ©sidentielle de demain soir ne manquera pas dâĂ©voquer les zones dâombres qui auront marquĂ© la vie nationale tout au long de 2016. Mais lâintĂ©rĂȘt des Camerounais devrait davantage se focaliser sur la revue des secteurs oĂč des jalons prometteurs posĂ©s durant lâannĂ©e qui sâachĂšve autorisent Ă envisager 2017 avec optimisme.
Au crĂ©puscule dâune annĂ©e 2016 qui aura Ă©tĂ© particuliĂšrement difficile sur le plan Ă©conomique et social, les Camerounais aspirent Ă une embellie en ce qui concerne lâamĂ©lioration de leurs conditions de vie et de leur vivre-ensemble. Comme prĂ©alable, la cohĂ©sion sociale doit ĂȘtre retrouvĂ©e, au bout du dialogue initiĂ© par le gouvernement afin que le climat sociopolitique quelque peu agitĂ© ces derniers temps aprĂšs que des revendications corporatistes dâavocats se rĂ©clamant du Common Law et dâenseignants du systĂšme dâenseignement anglosaxon ont Ă©tĂ© dĂ©voyĂ©es dans des manifestations irrĂ©dentistes.
Au plan Ă©conomique, quelques faits marquants ouvrent des perspectives prometteuses Ă court et moyen termes pour le Cameroun. La ConfĂ©rence Ă©conomique internationale organisĂ©e en mai dernier Ă YaoundĂ© sous le thĂšme « Investir au Cameroun, terre dâattractivitĂ©s », a fortement mis en lumiĂšre le formidable potentiel et les importants atouts du Cameroun, et mis en appĂ©tit plus dâun investisseur international. LâentrĂ©e en vigueur le 4 aoĂ»t dernier de lâAPE dâĂ©tape conclu entre le Cameroun et lâUnion europĂ©enne a ouvert de nouvelles perspectives pour notre pays. Son impact positif sur lâĂ©conomie nationale sâapprĂ©cie au moins en termes de prĂ©servation de nos intĂ©rĂȘts commerciaux, de conquĂȘte de nouvelles parts de marchĂ© sur la scĂšne internationale. Bien que la croissance de lâĂ©conomie camerounaise, qui a continuĂ© de faire preuve de rĂ©silience, nâait pas atteint le niveau escomptĂ©, un lĂ©gitime espoir peut ĂȘtre nourri du cĂŽtĂ© des projets structurants dont les chantiers en cours avancent Ă un bon rythme. Lâoffre dâĂ©nergie par exemple devrait sâaccroĂźtre puissamment, avec lâachĂšvement en vue des barrages de Lom Pangar, Memveâele et Mekin.
Politique
Augustin FOGANG
Le chef de lâEtat adresse demain soir son traditionnel message Ă la Nation Ă lâorĂ©e du Nouvel An.
Demain samedi, au soir du 366e et dernier jour de lâan de grĂące 2016, les Camerounais ont rendez-vous avec le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya. Un rendez- vous anxieusement attendu comme Ă chaque fin dâannĂ©e. A 20 heures pile, suspendant les prĂ©paratifs de leurs diverses cĂ©lĂ©brations du rĂ©veillon de la Saint Sylvestre, ils seront tout ouĂŻe, qui devant son transistor, qui devant son tĂ©lĂ©viseur. Pour suivre le traditionnel message radiotĂ©lĂ©visĂ© du chef de lâEtat Ă la Nation, Ă moins de quatre heures de lâentrĂ©e en lâan 2017. Pour entendre un message de la part du premier Camerounais, qui soit porteur dâespĂ©rance par rapport Ă leurs attentes et voeux pour une nouvelle annĂ©e que tous souhaitent meilleure que la prĂ©cĂ©dente.
Le message que le chef de lâEtat adresse demain soir Ă ses compatriotes sâinscrit en droite ligne dâune tradition rĂ©publicaine bien Ă©tablie. Pour autant, il ne saurait ĂȘtre perçu comme une simple formalitĂ©. Parce quâil intervient Ă un moment unique, Ă la cĂ©sure entre 2016 et 2017, les annĂ©es se succĂ©dant, chacune avec son vĂ©cu spĂ©cifique. 2016 aura vĂ©cu, avec ses hauts et ses bas, ses heurs et malheurs. La prise de parole prĂ©sidentielle de demain soir ne manquera pas dâĂ©voquer les zones dâombres qui auront marquĂ© la vie nationale tout au long de 2016. Mais lâintĂ©rĂȘt des Camerounais devrait davantage se focaliser sur la revue des secteurs oĂč des jalons prometteurs posĂ©s durant lâannĂ©e qui sâachĂšve autorisent Ă envisager 2017 avec optimisme.
Au crĂ©puscule dâune annĂ©e 2016 qui aura Ă©tĂ© particuliĂšrement difficile sur le plan Ă©conomique et social, les Camerounais aspirent Ă une embellie en ce qui concerne lâamĂ©lioration de leurs conditions de vie et de leur vivre-ensemble. Comme prĂ©alable, la cohĂ©sion sociale doit ĂȘtre retrouvĂ©e, au bout du dialogue initiĂ© par le gouvernement afin que le climat sociopolitique quelque peu agitĂ© ces derniers temps aprĂšs que des revendications corporatistes dâavocats se rĂ©clamant du Common Law et dâenseignants du systĂšme dâenseignement anglosaxon ont Ă©tĂ© dĂ©voyĂ©es dans des manifestations irrĂ©dentistes.
Au plan Ă©conomique, quelques faits marquants ouvrent des perspectives prometteuses Ă court et moyen termes pour le Cameroun. La ConfĂ©rence Ă©conomique internationale organisĂ©e en mai dernier Ă YaoundĂ© sous le thĂšme « Investir au Cameroun, terre dâattractivitĂ©s », a fortement mis en lumiĂšre le formidable potentiel et les importants atouts du Cameroun, et mis en appĂ©tit plus dâun investisseur international. LâentrĂ©e en vigueur le 4 aoĂ»t dernier de lâAPE dâĂ©tape conclu entre le Cameroun et lâUnion europĂ©enne a ouvert de nouvelles perspectives pour notre pays. Son impact positif sur lâĂ©conomie nationale sâapprĂ©cie au moins en termes de prĂ©servation de nos intĂ©rĂȘts commerciaux, de conquĂȘte de nouvelles parts de marchĂ© sur la scĂšne internationale. Bien que la croissance de lâĂ©conomie camerounaise, qui a continuĂ© de faire preuve de rĂ©silience, nâait pas atteint le niveau escomptĂ©, un lĂ©gitime espoir peut ĂȘtre nourri du cĂŽtĂ© des projets structurants dont les chantiers en cours avancent Ă un bon rythme. Lâoffre dâĂ©nergie par exemple devrait sâaccroĂźtre puissamment, avec lâachĂšvement en vue des barrages de Lom Pangar, Memveâele et Mekin.
Paul Biya parle ce samedi aux Camerounais
Politique
Augustin FOGANG
Le chef de lâEtat adresse demain soir son traditionnel message Ă la Nation Ă lâorĂ©e du Nouvel An.
...
Sâagissant de la rĂ©volution numĂ©rique dans laquelle le chef de lâEtat a engagĂ© le gouvernement et la jeunesse au dĂ©but de cette annĂ©e, les lignes ont commencĂ© Ă bouger dans la bonne direction. La rĂ©volution du secteur des tĂ©lĂ©communications sâest enclenchĂ©e avec la validation du plan stratĂ©gique national visant à « Faire du Cameroun un pays numĂ©rique en 2020 ». Elle sâest poursuivie avec le changement de dĂ©nomination de lâENSPT qui devient Sup-PTIC et se voit assigner le rĂŽle dâaccompagner le dĂ©veloppement de notre Ă©conomie numĂ©rique. Dâautres Ă©vĂ©nements marquants ne manqueront pas dâĂȘtre Ă©voquĂ©s dans le message prĂ©sidentiel. Il en est ainsi de lâorganisation Ă succĂšs de la 10e Coupe dâAfrique des nations de football fĂ©minin avec la prestation louable des Lionnes Indomptables. Il en est Ă©galement ainsi de la catastrophe ferroviaire dâEsĂ©ka qui aura endeuillĂ© de nombreuses familles et suscitĂ© une si profonde Ă©motion nationale.
Politique
Augustin FOGANG
Le chef de lâEtat adresse demain soir son traditionnel message Ă la Nation Ă lâorĂ©e du Nouvel An.
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Sâagissant de la rĂ©volution numĂ©rique dans laquelle le chef de lâEtat a engagĂ© le gouvernement et la jeunesse au dĂ©but de cette annĂ©e, les lignes ont commencĂ© Ă bouger dans la bonne direction. La rĂ©volution du secteur des tĂ©lĂ©communications sâest enclenchĂ©e avec la validation du plan stratĂ©gique national visant à « Faire du Cameroun un pays numĂ©rique en 2020 ». Elle sâest poursuivie avec le changement de dĂ©nomination de lâENSPT qui devient Sup-PTIC et se voit assigner le rĂŽle dâaccompagner le dĂ©veloppement de notre Ă©conomie numĂ©rique. Dâautres Ă©vĂ©nements marquants ne manqueront pas dâĂȘtre Ă©voquĂ©s dans le message prĂ©sidentiel. Il en est ainsi de lâorganisation Ă succĂšs de la 10e Coupe dâAfrique des nations de football fĂ©minin avec la prestation louable des Lionnes Indomptables. Il en est Ă©galement ainsi de la catastrophe ferroviaire dâEsĂ©ka qui aura endeuillĂ© de nombreuses familles et suscitĂ© une si profonde Ă©motion nationale.
OpportunitĂ©s dâinvestissements: opĂ©ration sĂ©duction Ă YaoundĂ©
Politique
Yves ATANGA
La confĂ©rence Ă©conomique internationale organisĂ©e les 17 et 18 mai a permis dâĂ©trenner le riche potentiel du Cameroun et dâattirer encore plus de potentiels investisseurs.
Ya-t-il plus belle image pour illustrer le lien entre lâimpressionnant potentiel camerounais en matiĂšre dâinvestissement, et lâintĂ©rĂȘt avĂ©rĂ© que suscite cette « terre dâattractivitĂ©s » auprĂšs du monde des affaires ? Le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya, et lâhomme dâaffaires nigĂ©rian Tony Elumelu, main dans la main et tout sourire, au sortir de la cĂ©rĂ©monie dâouverture de la confĂ©rence Ă©conomique internationale de Yaoundé⊠Le clichĂ© a fait sensation au palais des CongrĂšs le 17 mai dernier, donnant forcĂ©ment le ton de cette rencontre inĂ©dite et ĂŽ combien opportune. En affichant ainsi, sa proximitĂ© et sa convivialitĂ© Ă lâĂ©gard de ces crĂ©ateurs de richesses, dĂ©jĂ sĂ©duits par la destination Cameroun, ou en passe dây poser leurs valises, le chef de lâEtat, initiateur de la confĂ©rence, a clairement indiquĂ© que le pays avait les portes ouvertes. Message visiblement bien reçu. Ce fut assurĂ©ment un grand moment de lâannĂ©e. Un rendez- vous couru qui a affichĂ© une participation bien au-delĂ des attentes. Les chiffres parlent dâeux-mĂȘmes : 500 dĂ©lĂ©guĂ©s Ă©taient attendus Ă YaoundĂ©. Ce sont finalement 800 participants qui ont animĂ© la confĂ©rence. Avec, dans les heures qui ont suivi, les premiĂšres manifestations dâintĂ©rĂȘt. Ainsi, avant la clĂŽture, lâentreprise amĂ©ricaine William F. Clark and Co et la sociĂ©tĂ© Cameroon Telecommunications (Camtel) ont donnĂ© corps Ă lâobjectif de la confĂ©rence Ă©conomique internationale de YaoundĂ©, en signant un mĂ©morandum dâentente pour un investissement dâenviron 150 milliards de F. Des premiĂšres retombĂ©es, alors mĂȘme que la confĂ©rence intitulĂ©e « Investir au Cameroun, terre dâattractivitĂ©s » nâĂ©tait pas achevĂ©e ; voilĂ qui illustre bien le propos du prĂ©sident Biya Ă lâouverture, lui qui assurait Ă ses hĂŽtes que « le Cameroun ne vient pas les mains vides au grand rendezvous du donner et du recevoir ». Occasion trop belle pour mettre en vitrine, les atouts du pays : un havre de paix, un Etat de droit, un pays de libertĂ©s, des institutions stables, fonctionnelles et harmonieuses. « Elles savent sâadapter aux Ă©volutions de la sociĂ©tĂ© pour garantir en tout temps la paix sociale, la sĂ©curitĂ© des personnes et des biens, et la prospĂ©ritĂ© pour ses populations », argumente Paul Biya. A YaoundĂ©, la main a Ă©tĂ© clairement tendue au secteur privĂ©. Le prĂ©sident de la RĂ©publique a Ă©galement exprimĂ© cette option forte en rappelant le cadre lĂ©gal amĂ©nagĂ© Ă cet effet. Allusion bien sĂ»r, Ă la loi sur les incitations Ă lâinvestissement privĂ©, promulguĂ©e en avril 2013, dont lâavĂšnement a boostĂ© les initiatives dâinvestissements au Cameroun. Notamment dans les secteurs clĂ©s que sont lâagro-industrie, les infrastructures de transport, lâĂ©nergie, le logement social et lâamĂ©nagement urbain, les industries extractives et les incontournables nouvelles technologies de lâinformation et de la communication. Les participants Ă la ConfĂ©rence de YaoundĂ©, ont convenu dâaccorder au secteur privĂ© la place privilĂ©giĂ©e quâil mĂ©rite, comme moteur de la croissance et du dĂ©veloppement. Les semaines qui ont suivi la confĂ©rence ont permis de le confirmer. Et le ballet permanent des investisseurs au Cameroun est suffisamment rĂ©vĂ©lateur.
Politique
Yves ATANGA
La confĂ©rence Ă©conomique internationale organisĂ©e les 17 et 18 mai a permis dâĂ©trenner le riche potentiel du Cameroun et dâattirer encore plus de potentiels investisseurs.
Ya-t-il plus belle image pour illustrer le lien entre lâimpressionnant potentiel camerounais en matiĂšre dâinvestissement, et lâintĂ©rĂȘt avĂ©rĂ© que suscite cette « terre dâattractivitĂ©s » auprĂšs du monde des affaires ? Le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya, et lâhomme dâaffaires nigĂ©rian Tony Elumelu, main dans la main et tout sourire, au sortir de la cĂ©rĂ©monie dâouverture de la confĂ©rence Ă©conomique internationale de Yaoundé⊠Le clichĂ© a fait sensation au palais des CongrĂšs le 17 mai dernier, donnant forcĂ©ment le ton de cette rencontre inĂ©dite et ĂŽ combien opportune. En affichant ainsi, sa proximitĂ© et sa convivialitĂ© Ă lâĂ©gard de ces crĂ©ateurs de richesses, dĂ©jĂ sĂ©duits par la destination Cameroun, ou en passe dây poser leurs valises, le chef de lâEtat, initiateur de la confĂ©rence, a clairement indiquĂ© que le pays avait les portes ouvertes. Message visiblement bien reçu. Ce fut assurĂ©ment un grand moment de lâannĂ©e. Un rendez- vous couru qui a affichĂ© une participation bien au-delĂ des attentes. Les chiffres parlent dâeux-mĂȘmes : 500 dĂ©lĂ©guĂ©s Ă©taient attendus Ă YaoundĂ©. Ce sont finalement 800 participants qui ont animĂ© la confĂ©rence. Avec, dans les heures qui ont suivi, les premiĂšres manifestations dâintĂ©rĂȘt. Ainsi, avant la clĂŽture, lâentreprise amĂ©ricaine William F. Clark and Co et la sociĂ©tĂ© Cameroon Telecommunications (Camtel) ont donnĂ© corps Ă lâobjectif de la confĂ©rence Ă©conomique internationale de YaoundĂ©, en signant un mĂ©morandum dâentente pour un investissement dâenviron 150 milliards de F. Des premiĂšres retombĂ©es, alors mĂȘme que la confĂ©rence intitulĂ©e « Investir au Cameroun, terre dâattractivitĂ©s » nâĂ©tait pas achevĂ©e ; voilĂ qui illustre bien le propos du prĂ©sident Biya Ă lâouverture, lui qui assurait Ă ses hĂŽtes que « le Cameroun ne vient pas les mains vides au grand rendezvous du donner et du recevoir ». Occasion trop belle pour mettre en vitrine, les atouts du pays : un havre de paix, un Etat de droit, un pays de libertĂ©s, des institutions stables, fonctionnelles et harmonieuses. « Elles savent sâadapter aux Ă©volutions de la sociĂ©tĂ© pour garantir en tout temps la paix sociale, la sĂ©curitĂ© des personnes et des biens, et la prospĂ©ritĂ© pour ses populations », argumente Paul Biya. A YaoundĂ©, la main a Ă©tĂ© clairement tendue au secteur privĂ©. Le prĂ©sident de la RĂ©publique a Ă©galement exprimĂ© cette option forte en rappelant le cadre lĂ©gal amĂ©nagĂ© Ă cet effet. Allusion bien sĂ»r, Ă la loi sur les incitations Ă lâinvestissement privĂ©, promulguĂ©e en avril 2013, dont lâavĂšnement a boostĂ© les initiatives dâinvestissements au Cameroun. Notamment dans les secteurs clĂ©s que sont lâagro-industrie, les infrastructures de transport, lâĂ©nergie, le logement social et lâamĂ©nagement urbain, les industries extractives et les incontournables nouvelles technologies de lâinformation et de la communication. Les participants Ă la ConfĂ©rence de YaoundĂ©, ont convenu dâaccorder au secteur privĂ© la place privilĂ©giĂ©e quâil mĂ©rite, comme moteur de la croissance et du dĂ©veloppement. Les semaines qui ont suivi la confĂ©rence ont permis de le confirmer. Et le ballet permanent des investisseurs au Cameroun est suffisamment rĂ©vĂ©lateur.
Christmas, New Year Break: Amity Kids Impress Parents, Guests At School Party
Societé
Kimeng Hilton NDUKONG
Traditional activities to end the year and First Term held in Yaounde on December 21, 2016.
Amity International Nursery and Primary School, Bastos, Yaounde, is no ordinary school. This was again demonstrated on Wednesday, December 21, 2016, through the cross-cutting cultural activities presented by the kids as they ended the First Term of the 2016/2017 school year.
In the presence of parents, guardians and guests, the kids presented a carnival show, danced recorded music and traditional dances, recited poems and performed a sketch on the danger posed by malaria. Other activities were recitation of rhymes, magic show, news bulletin, Taekwondo display and fashion parade showcasing various Cameroonian and international cultures, representing the origin and nationalities of the school children.
Addressing the gathering, the Principal, Umit Soydan, recalled that Amity International Nursery and Primary School last school year scored 100 per cent â all in List âAâ - in the Government Common Entrance Examination; and also 100 per cent in the First School Leaving Certificate Examination. Soydan said in order to keep up the trend, teachers have already started preparing the children for next yearâs State examinations. To make learning more interesting, the school organised picnics, field trips, parent house visits, seminars and clown shows for the kids.
âThe children worked hard in the First Term. As they go on holidays, I wish them Merry Christmas and Happy New Year in advance. I advise them to rest, but not forget their assignments,â concluded Umit Soydan. The school, which was founded in 2003, today boasts 23 teachers and an enrolment of 271 pupils â 90 in nursery and the remaining 181 in the primary section. Meanwhile, classes for the next term are due to resume on January 9, 2017.
Societé
Kimeng Hilton NDUKONG
Traditional activities to end the year and First Term held in Yaounde on December 21, 2016.
Amity International Nursery and Primary School, Bastos, Yaounde, is no ordinary school. This was again demonstrated on Wednesday, December 21, 2016, through the cross-cutting cultural activities presented by the kids as they ended the First Term of the 2016/2017 school year.
In the presence of parents, guardians and guests, the kids presented a carnival show, danced recorded music and traditional dances, recited poems and performed a sketch on the danger posed by malaria. Other activities were recitation of rhymes, magic show, news bulletin, Taekwondo display and fashion parade showcasing various Cameroonian and international cultures, representing the origin and nationalities of the school children.
Addressing the gathering, the Principal, Umit Soydan, recalled that Amity International Nursery and Primary School last school year scored 100 per cent â all in List âAâ - in the Government Common Entrance Examination; and also 100 per cent in the First School Leaving Certificate Examination. Soydan said in order to keep up the trend, teachers have already started preparing the children for next yearâs State examinations. To make learning more interesting, the school organised picnics, field trips, parent house visits, seminars and clown shows for the kids.
âThe children worked hard in the First Term. As they go on holidays, I wish them Merry Christmas and Happy New Year in advance. I advise them to rest, but not forget their assignments,â concluded Umit Soydan. The school, which was founded in 2003, today boasts 23 teachers and an enrolment of 271 pupils â 90 in nursery and the remaining 181 in the primary section. Meanwhile, classes for the next term are due to resume on January 9, 2017.
Advertising Sector: List Of Approved Agencies And Regulatory Bodies
Economie
ISSA TCHIROMA
Below is a press release from the Minister of Communication, President of the National Advertising Council.
âThe Minister of Communication, President of the National Advertising Council, wishes to inform operators of the advertising sector that the list of advertising agencies and advertising regulatory bodies approved for the period spanning from 1st January to 31st December 2017 has been made public on December 29, 2016.
The publication of this list follows the submission of files by the operators concerned and their scrutiny by the Technical Secretariat of the National Advertising Council. The aforementioned list, which will be published in the press, can be consulted at the Ministry of Communication.
The Minister of Communication, President of the National Advertising Council, avails himself to reiterate that only the above-mentioned companies shall be authorized to carry out activities related to advertising agencies and advertising regulatory bodies in Cameroon for the aforementioned period.
In the same vein, the Minister of Communication reminds the concerned operators of the provivsions of Law N°2006/018 of 18 December 2006 governing advertising in Cameroon as follows:
1⣠The advertising agencies and advertising regulatory professions shall be incompatible;
2⣠Advertising regulatory bodies shall be the only ones authorized to market advertising spaces;
3⣠Advertising agencies shall be the only ones authorized to develop creative strategies on behalf of advertisers.
4⣠The Minister of Communication, President of the National Advertising Council, hereby invites all actors in the advertising chain (Advertisers, Consulting Agencies, Advertising Regulatory Bodies, Audiovisual, print and Online media) to strictly comply with the legal regulations in force.
The Minister of Communication is likewise announcing the increase of field controls over the coming weeks to boot out all illegal advertising operators within the framework of the clean-up campaign in the advertising sector, as prescribed by the Head of the Stateâ.
(s) ISSA TCHIROMA BAKARY
Economie
ISSA TCHIROMA
Below is a press release from the Minister of Communication, President of the National Advertising Council.
âThe Minister of Communication, President of the National Advertising Council, wishes to inform operators of the advertising sector that the list of advertising agencies and advertising regulatory bodies approved for the period spanning from 1st January to 31st December 2017 has been made public on December 29, 2016.
The publication of this list follows the submission of files by the operators concerned and their scrutiny by the Technical Secretariat of the National Advertising Council. The aforementioned list, which will be published in the press, can be consulted at the Ministry of Communication.
The Minister of Communication, President of the National Advertising Council, avails himself to reiterate that only the above-mentioned companies shall be authorized to carry out activities related to advertising agencies and advertising regulatory bodies in Cameroon for the aforementioned period.
In the same vein, the Minister of Communication reminds the concerned operators of the provivsions of Law N°2006/018 of 18 December 2006 governing advertising in Cameroon as follows:
1⣠The advertising agencies and advertising regulatory professions shall be incompatible;
2⣠Advertising regulatory bodies shall be the only ones authorized to market advertising spaces;
3⣠Advertising agencies shall be the only ones authorized to develop creative strategies on behalf of advertisers.
4⣠The Minister of Communication, President of the National Advertising Council, hereby invites all actors in the advertising chain (Advertisers, Consulting Agencies, Advertising Regulatory Bodies, Audiovisual, print and Online media) to strictly comply with the legal regulations in force.
The Minister of Communication is likewise announcing the increase of field controls over the coming weeks to boot out all illegal advertising operators within the framework of the clean-up campaign in the advertising sector, as prescribed by the Head of the Stateâ.
(s) ISSA TCHIROMA BAKARY
Ecoles militaires françaises: un concours ouvert
Societé
Hugues Marcel TCHOUA
Le communiqué du MINDEF parvenu à notre Rédaction.
Le ministre délégué à la présidence chargé de la Défense communique :
Il est portĂ© Ă la connaissance des jeunes Camerounais des deux sexes dĂ©sireux de faire carriĂšre dans les forces de dĂ©fense, quâun concours pour lâadmission dans les Ă©coles françaises de formations dâOfficiers sera organisĂ© les 7, 8 et 9 mars 2017 Ă lâEcole militaire interarmĂ©es de YaoundĂ©, centre unique dâexamen.
1⣠Ecoles ouvertes :
- Ecole spéciale militaire de Saint-Cyr à Coëtquidan
- Ecole navale de lanvéoc-Poulmic
2⣠Conditions à remplir :
đ ° Conditions gĂ©nĂ©rales
- Etre de nationalité camerounaise ;
- Etre célibataire sans enfant à charge ;
- Jouir de ses droits civiques ;
- Etre indemne de toute maladie infectieuse ;
- Etre reconnu apte par un médecin militaire ;
- Maßtriser la langue française.
đ ± Conditions spĂ©cifiques
â Ecole spĂ©ciale militaire de Saint-Cyr Ă CoĂ«tquidan
- Etre ùgé de 18 ans au moins et 23 ans au plus au 31 décembre 2016 ;
- Etre titulaire dâun baccalaurĂ©at toute sĂ©rie ou dâun GCE/AL avec au moins deux matiĂšres exceptĂ© la religion ;
- Avoir accompli avec succĂšs au moins deux annĂ©es dâĂ©tudes dans lâenseignement supĂ©rieur.
â Ecole navale de lanvĂ©oc-Poulmic
- Etre ùgé de 18 ans au moins et 23 ans au plus au 31 décembre 2016 ;
- Etre titulaire dâun baccalaurĂ©at scientifique ou dâun GCE/AL avec au moins deux matiĂšres scientifiques ;
- Avoir accompli avec succĂšs au moins deux annĂ©es dâĂ©tudes dans lâenseignement supĂ©rieur.
Yaoundé, le 27 décembre 2016
(Ă©) Joseph BETI ASSOMO
Societé
Hugues Marcel TCHOUA
Le communiqué du MINDEF parvenu à notre Rédaction.
Le ministre délégué à la présidence chargé de la Défense communique :
Il est portĂ© Ă la connaissance des jeunes Camerounais des deux sexes dĂ©sireux de faire carriĂšre dans les forces de dĂ©fense, quâun concours pour lâadmission dans les Ă©coles françaises de formations dâOfficiers sera organisĂ© les 7, 8 et 9 mars 2017 Ă lâEcole militaire interarmĂ©es de YaoundĂ©, centre unique dâexamen.
1⣠Ecoles ouvertes :
- Ecole spéciale militaire de Saint-Cyr à Coëtquidan
- Ecole navale de lanvéoc-Poulmic
2⣠Conditions à remplir :
đ ° Conditions gĂ©nĂ©rales
- Etre de nationalité camerounaise ;
- Etre célibataire sans enfant à charge ;
- Jouir de ses droits civiques ;
- Etre indemne de toute maladie infectieuse ;
- Etre reconnu apte par un médecin militaire ;
- Maßtriser la langue française.
đ ± Conditions spĂ©cifiques
â Ecole spĂ©ciale militaire de Saint-Cyr Ă CoĂ«tquidan
- Etre ùgé de 18 ans au moins et 23 ans au plus au 31 décembre 2016 ;
- Etre titulaire dâun baccalaurĂ©at toute sĂ©rie ou dâun GCE/AL avec au moins deux matiĂšres exceptĂ© la religion ;
- Avoir accompli avec succĂšs au moins deux annĂ©es dâĂ©tudes dans lâenseignement supĂ©rieur.
â Ecole navale de lanvĂ©oc-Poulmic
- Etre ùgé de 18 ans au moins et 23 ans au plus au 31 décembre 2016 ;
- Etre titulaire dâun baccalaurĂ©at scientifique ou dâun GCE/AL avec au moins deux matiĂšres scientifiques ;
- Avoir accompli avec succĂšs au moins deux annĂ©es dâĂ©tudes dans lâenseignement supĂ©rieur.
Yaoundé, le 27 décembre 2016
(Ă©) Joseph BETI ASSOMO
Akufo-Addo: Third Time Lucky
International
Kimeng Hilton NDUKONG
Ghanaâs democracy in 2016 witnessed another leap forward after power changed hands for the third time in 15 years.
Opposition leader, Nana Addo Dankwa Akufo-Addo, candidate of the New Patriotic Party, NPP, won the December 7, 2016 tightly contested polls after a third trial. He contested and lost the same elections in 2008 and 2012.
President John Mahama called Akufo-Addo to admit defeat. Akufo-Addo won 53.85 per cent of the votes, while President Mahama took 44.40 per cent. Turnout was 68.62 per cent. Ghana has been a multi-party democracy since the end of military rule in 1992. Aged 72 years, Nana Addo Dankwa Akufo-Addo, a human rights lawyer, campaigned for return to multi-party democracy under military rule.
He ran for President on the main campaign promise to build a factory in each of Ghana's more than 200 districts. Addo was elected three times between 1996 and 2008 as Member of Parliament. From 2001 to 2007, he served as Cabinet Minister, Attorney-General and Minister of Justice, and later Foreign Minister under President John Kofi Agyekum Kufuor.
International
Kimeng Hilton NDUKONG
Ghanaâs democracy in 2016 witnessed another leap forward after power changed hands for the third time in 15 years.
Opposition leader, Nana Addo Dankwa Akufo-Addo, candidate of the New Patriotic Party, NPP, won the December 7, 2016 tightly contested polls after a third trial. He contested and lost the same elections in 2008 and 2012.
President John Mahama called Akufo-Addo to admit defeat. Akufo-Addo won 53.85 per cent of the votes, while President Mahama took 44.40 per cent. Turnout was 68.62 per cent. Ghana has been a multi-party democracy since the end of military rule in 1992. Aged 72 years, Nana Addo Dankwa Akufo-Addo, a human rights lawyer, campaigned for return to multi-party democracy under military rule.
He ran for President on the main campaign promise to build a factory in each of Ghana's more than 200 districts. Addo was elected three times between 1996 and 2008 as Member of Parliament. From 2001 to 2007, he served as Cabinet Minister, Attorney-General and Minister of Justice, and later Foreign Minister under President John Kofi Agyekum Kufuor.
Imbolo Mbue: Africaâs First Million-Dollar Novelist
Culture
Brenda YUFEH NCHEWNANG-NGASSA
When the world first heard that a US-based writer from Cameroon, Imbolo Mbue, had signed a whooping book deal of one million USA dollars for her manuscript,
.... âThe Longings of Jende Jongaâ (a title which was later changed to Behold the Dreamers) at the 2014 Frankfurt Book Fair, with the publisher Random House, many people were elated with this phrase on most lipsâŠwho is this Imbue Mbue? For the first-time, a novelist from the coastal resort city of Limbe in Cameroon made not just Cameroon proud but the African continent at large. To sign such a mammoth book contract was quite an achievement two years ago and will always be.
Her novel is all about marriage, immigration, class, race, and the trapdoors in the American Dream-the unforgettable story of a young Cameroonian couple making a new life in New York just as the Great Recession upends the economy. The book has been named one of the best of the year by the Washington Post. The Cameroon literary gem is a holder of a Bs from Rutgers University and an MA from Columbia University. A resident of the United States for more than a decade, Imbolo lives in New York City with her husband and children.
Culture
Brenda YUFEH NCHEWNANG-NGASSA
When the world first heard that a US-based writer from Cameroon, Imbolo Mbue, had signed a whooping book deal of one million USA dollars for her manuscript,
.... âThe Longings of Jende Jongaâ (a title which was later changed to Behold the Dreamers) at the 2014 Frankfurt Book Fair, with the publisher Random House, many people were elated with this phrase on most lipsâŠwho is this Imbue Mbue? For the first-time, a novelist from the coastal resort city of Limbe in Cameroon made not just Cameroon proud but the African continent at large. To sign such a mammoth book contract was quite an achievement two years ago and will always be.
Her novel is all about marriage, immigration, class, race, and the trapdoors in the American Dream-the unforgettable story of a young Cameroonian couple making a new life in New York just as the Great Recession upends the economy. The book has been named one of the best of the year by the Washington Post. The Cameroon literary gem is a holder of a Bs from Rutgers University and an MA from Columbia University. A resident of the United States for more than a decade, Imbolo lives in New York City with her husband and children.
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Paul Biya : « Le Cameroun est un et indivisible
Politique
Hugues Marcel TCHOUA
LâintĂ©gralitĂ© du message du chef de lâEtat Ă la Nation Ă lâoccasion de la fin dâannĂ©e 2016 et du Nouvel an 2017.
« Camerounaises, Camerounais, Mes chers compatriotes,
LâannĂ©e 2016 qui sâachĂšve a Ă©tĂ© riche en Ă©vĂ©nements pleins de signification pour notre nation.
Cette annĂ©e, nous lâavons commencĂ©e sous de trĂšs bons auspices. La rĂ©silience de notre Ă©conomie, malgrĂ© un contexte dĂ©favorable, Ă©tait saluĂ©e par les bailleurs de fonds, dont le Fonds MonĂ©taire International.
Nos forces de défense et de sécurité avaient repoussé et mis Boko Haram sur la défensive.
Notre pays sâengageait rĂ©solument dans une nouvelle phase de son grand projet pour lâaccĂ©lĂ©ration de la croissance, la crĂ©ation dâemplois et des richesses.
Les circonstances, au fil des mois, ont mis à rude épreuve cet élan prometteur.
De mĂȘme, un certain frĂ©missement sur le front social et politique a semblĂ©, par moments, fragiliser les fondements mĂȘme de notre vivre ensemble. Mais nous avons toujours su tenir bon au bout du compte.
Je voudrais donc, avant toute autre chose, vous dire solennellement, ce soir, que le Cameroun est un pays plus que jamais debout. Un pays UN et INDIVISIBLE, fier de sa diversitĂ© culturelle et jaloux de sa libertĂ©. Un pays riche de ses hommes talentueux et entreprenants. Un pays dotĂ© de ressources importantes. Un pays regardant lâavenir avec confiance et dĂ©termination, dĂ©cidĂ© Ă relever les dĂ©fis pour garantir le progrĂšs social et la prospĂ©ritĂ© de tous.
Au moment oĂč lâannĂ©e 2016 sâachĂšve, je ne saurais oublier le deuil qui, de façon inĂ©dite, a frappĂ© notre pays, lors de la catastrophe ferroviaire survenue Ă Eseka. CâĂ©tait un moment de grande douleur pour la nation entiĂšre. Notre peuple a su faire preuve de solidaritĂ© dans ce drame. LâenquĂȘte approfondie que jâai prescrite dira la vĂ©ritĂ©. Jâen tirerai les consĂ©quences, je mây suis engagĂ©.
Mes chers compatriotes,
Je voudrais maintenant mâappesantir sur les derniers Ă©vĂ©nements survenus dans les rĂ©gions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest. Ces Ă©vĂ©nements nous interpellent profondĂ©ment dans notre chair et dans notre esprit.
Par le fait dâun groupe de manifestants extrĂ©mistes, manipulĂ©s et instrumentalisĂ©s, des Camerounais ont perdu la vie ; des bĂątiments publics et privĂ©s ont Ă©tĂ© dĂ©truits ; les symboles les plus sacrĂ©s de notre nation ont Ă©tĂ© profanĂ©s ; les activitĂ©s Ă©conomiques ont Ă©tĂ© paralysĂ©es momentanĂ©ment.
Tout cela, vous en conviendrez, est INACCEPTABLE.
Les libertĂ©s politiques et syndicales sont effectives dans notre pays. Elles sont garanties et encadrĂ©es par nos lois et rĂšglements. Dans ce cadre, chaque citoyen est bien fondĂ© dâexprimer son opinion sur tout sujet de la vie nationale, y compris par lâobservation pacifique dâun mot dâordre de grĂšve, dĂ»ment dĂ©clarĂ©.
Il sâagit dâun droit fondamental du citoyen, voulu par le peuple camerounais puisque garanti par la Constitution.
Ce droit est inaliĂ©nable dans lâidĂ©al dĂ©mocratique que jâai proposĂ© au peuple camerounais et que, quotidiennement, nous construisons ENSEMBLE, patiemment et obstinĂ©ment.
Il nâest pas convenable que certains veuillent se servir de ce cadre de libertĂ© pour poser des actes de violence et chercher Ă porter atteinte Ă lâunitĂ© de notre pays.
En pareille circonstance, lâEtat a le devoir impĂ©rieux de rĂ©tablir lâordre, au nom de la loi et dans lâintĂ©rĂȘt de tous. Agir autrement, câest compromettre notre dĂ©mocratie ; câest laisser lâanarchie sâinstaller Ă la place de lâĂ©tat de droit.
Je condamne de façon Ă©nergique tous les actes de violence, dâoĂč quâils viennent, quels quâen soient les auteurs. Nous tirerons toutes les consĂ©quences des diffĂ©rentes enquĂȘtes en cours Ă ce sujet.
Politique
Hugues Marcel TCHOUA
LâintĂ©gralitĂ© du message du chef de lâEtat Ă la Nation Ă lâoccasion de la fin dâannĂ©e 2016 et du Nouvel an 2017.
« Camerounaises, Camerounais, Mes chers compatriotes,
LâannĂ©e 2016 qui sâachĂšve a Ă©tĂ© riche en Ă©vĂ©nements pleins de signification pour notre nation.
Cette annĂ©e, nous lâavons commencĂ©e sous de trĂšs bons auspices. La rĂ©silience de notre Ă©conomie, malgrĂ© un contexte dĂ©favorable, Ă©tait saluĂ©e par les bailleurs de fonds, dont le Fonds MonĂ©taire International.
Nos forces de défense et de sécurité avaient repoussé et mis Boko Haram sur la défensive.
Notre pays sâengageait rĂ©solument dans une nouvelle phase de son grand projet pour lâaccĂ©lĂ©ration de la croissance, la crĂ©ation dâemplois et des richesses.
Les circonstances, au fil des mois, ont mis à rude épreuve cet élan prometteur.
De mĂȘme, un certain frĂ©missement sur le front social et politique a semblĂ©, par moments, fragiliser les fondements mĂȘme de notre vivre ensemble. Mais nous avons toujours su tenir bon au bout du compte.
Je voudrais donc, avant toute autre chose, vous dire solennellement, ce soir, que le Cameroun est un pays plus que jamais debout. Un pays UN et INDIVISIBLE, fier de sa diversitĂ© culturelle et jaloux de sa libertĂ©. Un pays riche de ses hommes talentueux et entreprenants. Un pays dotĂ© de ressources importantes. Un pays regardant lâavenir avec confiance et dĂ©termination, dĂ©cidĂ© Ă relever les dĂ©fis pour garantir le progrĂšs social et la prospĂ©ritĂ© de tous.
Au moment oĂč lâannĂ©e 2016 sâachĂšve, je ne saurais oublier le deuil qui, de façon inĂ©dite, a frappĂ© notre pays, lors de la catastrophe ferroviaire survenue Ă Eseka. CâĂ©tait un moment de grande douleur pour la nation entiĂšre. Notre peuple a su faire preuve de solidaritĂ© dans ce drame. LâenquĂȘte approfondie que jâai prescrite dira la vĂ©ritĂ©. Jâen tirerai les consĂ©quences, je mây suis engagĂ©.
Mes chers compatriotes,
Je voudrais maintenant mâappesantir sur les derniers Ă©vĂ©nements survenus dans les rĂ©gions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest. Ces Ă©vĂ©nements nous interpellent profondĂ©ment dans notre chair et dans notre esprit.
Par le fait dâun groupe de manifestants extrĂ©mistes, manipulĂ©s et instrumentalisĂ©s, des Camerounais ont perdu la vie ; des bĂątiments publics et privĂ©s ont Ă©tĂ© dĂ©truits ; les symboles les plus sacrĂ©s de notre nation ont Ă©tĂ© profanĂ©s ; les activitĂ©s Ă©conomiques ont Ă©tĂ© paralysĂ©es momentanĂ©ment.
Tout cela, vous en conviendrez, est INACCEPTABLE.
Les libertĂ©s politiques et syndicales sont effectives dans notre pays. Elles sont garanties et encadrĂ©es par nos lois et rĂšglements. Dans ce cadre, chaque citoyen est bien fondĂ© dâexprimer son opinion sur tout sujet de la vie nationale, y compris par lâobservation pacifique dâun mot dâordre de grĂšve, dĂ»ment dĂ©clarĂ©.
Il sâagit dâun droit fondamental du citoyen, voulu par le peuple camerounais puisque garanti par la Constitution.
Ce droit est inaliĂ©nable dans lâidĂ©al dĂ©mocratique que jâai proposĂ© au peuple camerounais et que, quotidiennement, nous construisons ENSEMBLE, patiemment et obstinĂ©ment.
Il nâest pas convenable que certains veuillent se servir de ce cadre de libertĂ© pour poser des actes de violence et chercher Ă porter atteinte Ă lâunitĂ© de notre pays.
En pareille circonstance, lâEtat a le devoir impĂ©rieux de rĂ©tablir lâordre, au nom de la loi et dans lâintĂ©rĂȘt de tous. Agir autrement, câest compromettre notre dĂ©mocratie ; câest laisser lâanarchie sâinstaller Ă la place de lâĂ©tat de droit.
Je condamne de façon Ă©nergique tous les actes de violence, dâoĂč quâils viennent, quels quâen soient les auteurs. Nous tirerons toutes les consĂ©quences des diffĂ©rentes enquĂȘtes en cours Ă ce sujet.
Paul Biya : « Le Cameroun est un et indivisible
Politique
Hugues Marcel TCHOUA
LâintĂ©gralitĂ© du message du chef de lâEtat Ă la Nation Ă lâoccasion de la fin dâannĂ©e 2016 et du Nouvel an 2017.
...
Que lâon se comprenne bien, il nâest pas interdit dâexprimer des prĂ©occupations dans la RĂ©publique. En revanche, rien de grand ne peut se construire dans la surenchĂšre verbale, la violence de rue et le dĂ©fi Ă lâautoritĂ©. Seul le dialogue serein permet de trouver et dâapporter des solutions durables aux problĂšmes.
Les voix qui se sont exprimĂ©es ont Ă©tĂ© toutes entendues. Elles ont, dans bien des cas, soulevĂ© des questions de fond que lâon ne saurait nĂ©gliger. Jâai instruit le Gouvernement dâengager un dialogue franc avec les diffĂ©rentes parties concernĂ©es, pour trouver des rĂ©ponses appropriĂ©es aux questions posĂ©es. Je les invite Ă participer, sans prĂ©jugĂ©s, aux diffĂ©rentes discussions.
Mais, ne lâoublions jamais, nous marchons sur les pas des pĂšres fondateurs de notre pays, de nos hĂ©ros nationaux, qui ont versĂ© leur sang pour lĂ©guer Ă la postĂ©ritĂ© une nation unie dans sa diversitĂ©.
LâunitĂ© du Cameroun est donc un hĂ©ritage prĂ©cieux avec lequel nul nâa le droit de prendre des libertĂ©s. Et quelle que soit la pertinence dâune revendication, celle-ci perd toute lĂ©gitimitĂ©, sitĂŽt quâelle compromet, tant soit peu, la construction de lâunitĂ© nationale.
Le peuple camerounais, comme un seul homme, sâest engagĂ© Ă construire une nation unie, inclusive et bilingue. Il sâagit lĂ dâune expĂ©rience unique en Afrique. Comme toute entreprise humaine, notre expĂ©rience nâest pas parfaite. Elle a des aspects perfectibles. Nous devons donc rester Ă lâĂ©coute les uns des autres. Nous devons rester ouverts aux idĂ©es mĂ©lioratives, Ă lâexclusion toutefois, de celles qui viendraient Ă toucher Ă la forme de notre Etat. En dehors des instances dont jâai prescrit la crĂ©ation au Gouvernement, et qui fonctionnent dĂ©jĂ , nous sommes prĂȘts Ă aller plus loin. Nous sommes disposĂ©s, Ă la suite et dans lâesprit des artisans de la RĂ©unification, Ă crĂ©er une structure nationale dont la mission sera de nous proposer des solutions pour maintenir la paix, consolider lâunitĂ© de notre pays et renforcer notre volontĂ© et notre pratique quotidienne du VIVRE ENSEMBLE. Et cela, dans le strict respect de notre Constitution et de nos Institutions.
Dois-je le redire ? LE CAMEROUN EST UN ET INDIVISIBLE ! Il le demeureraâŠ
Il tire sa richesse et sa force de la diversitĂ© de son peuple, de ses cultures et de ses langues. Câest ce pluralisme qui vaut Ă notre pays, considĂ©ration, respect et admiration.
Le Cameroun est un pays dĂ©mocratique, un Etat de droit. Les problĂšmes doivent y ĂȘtre rĂ©glĂ©s dans le cadre de la loi et par le dialogue.
Nos compatriotes veulent vivre dans la paix et la concorde. Il ne faut pas les troubler. Câest aussi pour cela que notre pays sâest engagĂ© dans la lutte contre Boko Haram.
A ce propos, je crois pouvoir dire que lâannĂ©e 2016, a permis de pousser ce groupe terroriste dans ses derniers retranchements. On peut, semble-t-il, espĂ©rer que cette nĂ©buleuse aura du mal Ă se relever des coups qui lui ont Ă©tĂ© portĂ©s. Mais il faudra rester vigilant, lâĂ©ventualitĂ© dâattentats-suicides isolĂ©s, comme celui du 25 dĂ©cembre dernier, nâĂ©tant pas Ă Ă©carter.
Cette Ă©volution favorable est Ă mettre au crĂ©dit de nos forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ© nationales, de la Force Multinationale Mixte et de la coopĂ©ration avec les autoritĂ©s nigĂ©rianes. Câest le lieu de nous fĂ©liciter Ă©galement de lâappui de nos partenaires internationaux, que je tiens Ă remercier.
Politique
Hugues Marcel TCHOUA
LâintĂ©gralitĂ© du message du chef de lâEtat Ă la Nation Ă lâoccasion de la fin dâannĂ©e 2016 et du Nouvel an 2017.
...
Que lâon se comprenne bien, il nâest pas interdit dâexprimer des prĂ©occupations dans la RĂ©publique. En revanche, rien de grand ne peut se construire dans la surenchĂšre verbale, la violence de rue et le dĂ©fi Ă lâautoritĂ©. Seul le dialogue serein permet de trouver et dâapporter des solutions durables aux problĂšmes.
Les voix qui se sont exprimĂ©es ont Ă©tĂ© toutes entendues. Elles ont, dans bien des cas, soulevĂ© des questions de fond que lâon ne saurait nĂ©gliger. Jâai instruit le Gouvernement dâengager un dialogue franc avec les diffĂ©rentes parties concernĂ©es, pour trouver des rĂ©ponses appropriĂ©es aux questions posĂ©es. Je les invite Ă participer, sans prĂ©jugĂ©s, aux diffĂ©rentes discussions.
Mais, ne lâoublions jamais, nous marchons sur les pas des pĂšres fondateurs de notre pays, de nos hĂ©ros nationaux, qui ont versĂ© leur sang pour lĂ©guer Ă la postĂ©ritĂ© une nation unie dans sa diversitĂ©.
LâunitĂ© du Cameroun est donc un hĂ©ritage prĂ©cieux avec lequel nul nâa le droit de prendre des libertĂ©s. Et quelle que soit la pertinence dâune revendication, celle-ci perd toute lĂ©gitimitĂ©, sitĂŽt quâelle compromet, tant soit peu, la construction de lâunitĂ© nationale.
Le peuple camerounais, comme un seul homme, sâest engagĂ© Ă construire une nation unie, inclusive et bilingue. Il sâagit lĂ dâune expĂ©rience unique en Afrique. Comme toute entreprise humaine, notre expĂ©rience nâest pas parfaite. Elle a des aspects perfectibles. Nous devons donc rester Ă lâĂ©coute les uns des autres. Nous devons rester ouverts aux idĂ©es mĂ©lioratives, Ă lâexclusion toutefois, de celles qui viendraient Ă toucher Ă la forme de notre Etat. En dehors des instances dont jâai prescrit la crĂ©ation au Gouvernement, et qui fonctionnent dĂ©jĂ , nous sommes prĂȘts Ă aller plus loin. Nous sommes disposĂ©s, Ă la suite et dans lâesprit des artisans de la RĂ©unification, Ă crĂ©er une structure nationale dont la mission sera de nous proposer des solutions pour maintenir la paix, consolider lâunitĂ© de notre pays et renforcer notre volontĂ© et notre pratique quotidienne du VIVRE ENSEMBLE. Et cela, dans le strict respect de notre Constitution et de nos Institutions.
Dois-je le redire ? LE CAMEROUN EST UN ET INDIVISIBLE ! Il le demeureraâŠ
Il tire sa richesse et sa force de la diversitĂ© de son peuple, de ses cultures et de ses langues. Câest ce pluralisme qui vaut Ă notre pays, considĂ©ration, respect et admiration.
Le Cameroun est un pays dĂ©mocratique, un Etat de droit. Les problĂšmes doivent y ĂȘtre rĂ©glĂ©s dans le cadre de la loi et par le dialogue.
Nos compatriotes veulent vivre dans la paix et la concorde. Il ne faut pas les troubler. Câest aussi pour cela que notre pays sâest engagĂ© dans la lutte contre Boko Haram.
A ce propos, je crois pouvoir dire que lâannĂ©e 2016, a permis de pousser ce groupe terroriste dans ses derniers retranchements. On peut, semble-t-il, espĂ©rer que cette nĂ©buleuse aura du mal Ă se relever des coups qui lui ont Ă©tĂ© portĂ©s. Mais il faudra rester vigilant, lâĂ©ventualitĂ© dâattentats-suicides isolĂ©s, comme celui du 25 dĂ©cembre dernier, nâĂ©tant pas Ă Ă©carter.
Cette Ă©volution favorable est Ă mettre au crĂ©dit de nos forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ© nationales, de la Force Multinationale Mixte et de la coopĂ©ration avec les autoritĂ©s nigĂ©rianes. Câest le lieu de nous fĂ©liciter Ă©galement de lâappui de nos partenaires internationaux, que je tiens Ă remercier.
Paul Biya : « Le Cameroun est un et indivisible
Politique
Hugues Marcel TCHOUA
LâintĂ©gralitĂ© du message du chef de lâEtat Ă la Nation Ă lâoccasion de la fin dâannĂ©e 2016 et du Nouvel an 2017.
...
Je dois aussi mentionner le rĂŽle important des comitĂ©s de vigilance qui, par leur bravoure et leur dĂ©vouement, ont rĂ©ussi, Ă maintes reprises, Ă dĂ©jouer des tentatives dâattentats. Je tiens Ă saluer une nouvelle fois lâattitude du peuple camerounais dont le patriotisme, dans ces moments difficiles, nâa jamais fait dĂ©faut.
Oui, lâunitĂ© nationale se forge dans les Ă©preuves.
Nous devons maintenant consolider la sĂ©curitĂ© intĂ©rieure, reconstruire, organiser le retour des dĂ©placĂ©s et ranimer lâĂ©conomie locale. Pour tout dire, redonner vie et sĂ©rĂ©nitĂ© aux rĂ©gions sinistrĂ©es. LâEtat y pourvoira dans toute la mesure de ses moyens, en comptant sur le dynamisme des populations et lâaccompagnement des partenaires au dĂ©veloppement.
MalgrĂ© le poids des dĂ©penses de sĂ©curitĂ©, le Gouvernement nâa pas relĂąchĂ© ses efforts pour favoriser la croissance de notre Ă©conomie.
Plusieurs de nos grands projets de premiĂšre gĂ©nĂ©ration sont pratiquement opĂ©rationnels ou sur le point dâentrer en service, tels que le port de Kribi, le barrage de Lom Pangar et les centrales de Memveâele et de Mekin.
Pour rĂ©duire la fracture Ă©nergĂ©tique et mettre fin aux dĂ©lestages, dâautres grands chantiers, comme les centrales de Bini Ă Warak, Menchum, Song Dong et Nachtigal, vont complĂ©ter ce programme. Avec la crĂ©ation de la SociĂ©tĂ© Nationale de Transport dâElectricitĂ©, nous entendons rĂ©gler nos problĂšmes de transport et de gestion de lâĂ©nergie.
Le dĂ©veloppement de notre rĂ©seau routier est Ă©galement en progrĂšs. Un vaste programme de construction ou de rĂ©habilitation de routes est en cours dâexĂ©cution Ă travers tout le pays. Je ne citerai que les plus remarquables comme les autoroutes YaoundĂ©/Douala et Nsimalen/YaoundĂ© dont les travaux avancent normalement, mais aussi les entrĂ©es est ou ouest de Douala ainsi que le deuxiĂšme pont sur le Wouri.
A plus long terme, nous envisageons la crĂ©ation dâun rĂ©seau routier et ferroviaire Ă vocation inter-rĂ©gionale pour faciliter lâaccĂšs Ă nos gisements miniers et stimuler nos Ă©changes avec les pays voisins. Le Cameroun se trouve Ă la jonction des deux grands ensembles Ă©conomiques dâAfrique de lâOuest et dâAfrique Centrale. Pourquoi nâambitionnerait-il pas de devenir cette plaque tournante Ă laquelle la gĂ©ographie le prĂ©dispose ?
Le dĂ©veloppement de notre capacitĂ© Ă©nergĂ©tique et lâextension de notre rĂ©seau routier ont pour finalitĂ© principale la crĂ©ation des conditions optimales pour lâindustrialisation de notre pays. Celle-ci est notre grand dĂ©fi des prochaines dĂ©cennies. En mĂȘme temps, on peut en attendre une confirmation de lâĂ©volution favorable de la situation de lâemploi constatĂ©e ces derniĂšres annĂ©es. A titre dâexemple, jusquâen octobre 2016, 320 mille nouveaux emplois ont Ă©tĂ© recensĂ©s. Par rapport Ă lâexercice prĂ©cĂ©dent, ceci reprĂ©sente une augmentation de prĂšs de 20 %.
Cette performance est Ă saluer, au vu de la morositĂ© ambiante. Toutefois, nous devons faire mieux. Et pour cela, nous avons lâobligation dâassainir la gestion de lâensemble des Ă©conomies de notre sous-rĂ©gion.
Politique
Hugues Marcel TCHOUA
LâintĂ©gralitĂ© du message du chef de lâEtat Ă la Nation Ă lâoccasion de la fin dâannĂ©e 2016 et du Nouvel an 2017.
...
Je dois aussi mentionner le rĂŽle important des comitĂ©s de vigilance qui, par leur bravoure et leur dĂ©vouement, ont rĂ©ussi, Ă maintes reprises, Ă dĂ©jouer des tentatives dâattentats. Je tiens Ă saluer une nouvelle fois lâattitude du peuple camerounais dont le patriotisme, dans ces moments difficiles, nâa jamais fait dĂ©faut.
Oui, lâunitĂ© nationale se forge dans les Ă©preuves.
Nous devons maintenant consolider la sĂ©curitĂ© intĂ©rieure, reconstruire, organiser le retour des dĂ©placĂ©s et ranimer lâĂ©conomie locale. Pour tout dire, redonner vie et sĂ©rĂ©nitĂ© aux rĂ©gions sinistrĂ©es. LâEtat y pourvoira dans toute la mesure de ses moyens, en comptant sur le dynamisme des populations et lâaccompagnement des partenaires au dĂ©veloppement.
MalgrĂ© le poids des dĂ©penses de sĂ©curitĂ©, le Gouvernement nâa pas relĂąchĂ© ses efforts pour favoriser la croissance de notre Ă©conomie.
Plusieurs de nos grands projets de premiĂšre gĂ©nĂ©ration sont pratiquement opĂ©rationnels ou sur le point dâentrer en service, tels que le port de Kribi, le barrage de Lom Pangar et les centrales de Memveâele et de Mekin.
Pour rĂ©duire la fracture Ă©nergĂ©tique et mettre fin aux dĂ©lestages, dâautres grands chantiers, comme les centrales de Bini Ă Warak, Menchum, Song Dong et Nachtigal, vont complĂ©ter ce programme. Avec la crĂ©ation de la SociĂ©tĂ© Nationale de Transport dâElectricitĂ©, nous entendons rĂ©gler nos problĂšmes de transport et de gestion de lâĂ©nergie.
Le dĂ©veloppement de notre rĂ©seau routier est Ă©galement en progrĂšs. Un vaste programme de construction ou de rĂ©habilitation de routes est en cours dâexĂ©cution Ă travers tout le pays. Je ne citerai que les plus remarquables comme les autoroutes YaoundĂ©/Douala et Nsimalen/YaoundĂ© dont les travaux avancent normalement, mais aussi les entrĂ©es est ou ouest de Douala ainsi que le deuxiĂšme pont sur le Wouri.
A plus long terme, nous envisageons la crĂ©ation dâun rĂ©seau routier et ferroviaire Ă vocation inter-rĂ©gionale pour faciliter lâaccĂšs Ă nos gisements miniers et stimuler nos Ă©changes avec les pays voisins. Le Cameroun se trouve Ă la jonction des deux grands ensembles Ă©conomiques dâAfrique de lâOuest et dâAfrique Centrale. Pourquoi nâambitionnerait-il pas de devenir cette plaque tournante Ă laquelle la gĂ©ographie le prĂ©dispose ?
Le dĂ©veloppement de notre capacitĂ© Ă©nergĂ©tique et lâextension de notre rĂ©seau routier ont pour finalitĂ© principale la crĂ©ation des conditions optimales pour lâindustrialisation de notre pays. Celle-ci est notre grand dĂ©fi des prochaines dĂ©cennies. En mĂȘme temps, on peut en attendre une confirmation de lâĂ©volution favorable de la situation de lâemploi constatĂ©e ces derniĂšres annĂ©es. A titre dâexemple, jusquâen octobre 2016, 320 mille nouveaux emplois ont Ă©tĂ© recensĂ©s. Par rapport Ă lâexercice prĂ©cĂ©dent, ceci reprĂ©sente une augmentation de prĂšs de 20 %.
Cette performance est Ă saluer, au vu de la morositĂ© ambiante. Toutefois, nous devons faire mieux. Et pour cela, nous avons lâobligation dâassainir la gestion de lâensemble des Ă©conomies de notre sous-rĂ©gion.
Paul Biya : « Le Cameroun est un et indivisible
Politique
Hugues Marcel TCHOUA
LâintĂ©gralitĂ© du message du chef de lâEtat Ă la Nation Ă lâoccasion de la fin dâannĂ©e 2016 et du Nouvel an 2017.
...
Câest pour cette raison, que jâai jugĂ© utile de rĂ©unir rĂ©cemment Ă YaoundĂ©, lâensemble des Chefs dâEtat de la CEMAC. Cette rencontre nous a permis de prendre des mesures destinĂ©es Ă redynamiser la croissance dans notre zone, tout en accĂ©lĂ©rant lâintĂ©gration de nos Ă©conomies et la libre circulation des biens et des personnes.
Le Cameroun fera son devoir Ă cet effet.
Au service de notre aspiration pour lâĂ©mergence Ă lâhorizon 2035, nous travaillons continuellement Ă lâaugmentation de notre production agricole, Ă la transformation industrielle de nos matiĂšres premiĂšres et Ă lâexpansion de lâĂ©conomie numĂ©rique.
Le budget de lâEtat pour lâannĂ©e 2017 est un juste reflet de cette volontĂ© dâamplifier la dynamique autour de ces secteurs hautement stratĂ©giques.
Mes chers compatriotes,
Les chantiers sont nombreux, pour assurer le progrÚs social et la prospérité à notre pays. Nos atouts sont connus de tous. Mais nous avons encore de la difficulté à transformer notre potentiel en réalité gagnante.
Câest pour y rĂ©flĂ©chir que jâai initiĂ© la ConfĂ©rence Economique Internationale « Investir au Cameroun, Terre dâAttractivitĂ©s » au mois de mai 2016.
Bien au-delĂ des rencontres dâaffaires non nĂ©gligeables Ă lâoccasion, cette initiative inĂ©dite, du reste saluĂ©e par nos partenaires au dĂ©veloppement, a permis un partage dâexpĂ©riences fort utile au sujet de la marche vers lâĂ©mergence Ă©conomique.
Dans ce monde interconnectĂ©, nous avons voulu accueillir, en toute simplicitĂ©, le regard des autres sur notre capacitĂ© Ă intĂ©grer lâĂ©conomie globale.
La moisson a Ă©tĂ© abondante, en termes de principes dâactions retenues en vue de lâamĂ©lioration du climat des affaires au Cameroun. Dans un avenir proche, nous en verrons la traduction concrĂšte dans nos institutions.
Je me suis dĂ©jĂ exprimĂ© sur ce sujet Ă maintes occasions : diverses manĆuvres de rĂ©sistance ou dâinertie freinent nos avancĂ©es.
Il nous faudra lever ces obstacles pour gĂ©nĂ©rer un environnement des affaires sain et attractif, accĂ©lĂ©rateur du progrĂšs dans notre pays, par un arrimage adĂ©quat aux dynamiques globales. Il est de la responsabilitĂ© de la puissance publique dây veiller. Je vais mây employer fermement.
Si je pense que lâEtat doit jouer un rĂŽle de rĂ©gulateur et de facilitateur, voire dâinvestisseur dans certains domaines prĂ©cis, je pense Ă©galement quâil appartient au secteur privĂ© dâinvestir partout oĂč existent des opportunitĂ©s.
Par ces temps oĂč la diversification est une vĂ©ritable bouĂ©e de sauvetage pour les Ă©conomies de la CEMAC, il est bon que nos investisseurs se montrent Ă leur avantage, par exemple pour capter les opportunitĂ©s quâoffrent lâintĂ©gration rĂ©gionale ou les diffĂ©rents accords de partenariat Ă©conomique auxquels le Cameroun est partie.
Je lance donc un appel en direction de nos crĂ©ateurs de richesses pour quâils prennent toute leur part afin de stimuler la croissance de notre Ă©conomie. Il y va de lâintĂ©rĂȘt de tous.
Le peuple camerounais, qui commence Ă percevoir le bĂ©nĂ©fice des sacrifices quâil a consentis pendant des annĂ©es, ne veut pas revenir Ă lâaustĂ©ritĂ©. Je suis en accord avec lui.
Ceci nous commande de mettre tous la main Ă la pĂąte, dans un parfait engagement patriotique, Ă lâexemple de nos valeureuses Lionnes Indomptables.
Politique
Hugues Marcel TCHOUA
LâintĂ©gralitĂ© du message du chef de lâEtat Ă la Nation Ă lâoccasion de la fin dâannĂ©e 2016 et du Nouvel an 2017.
...
Câest pour cette raison, que jâai jugĂ© utile de rĂ©unir rĂ©cemment Ă YaoundĂ©, lâensemble des Chefs dâEtat de la CEMAC. Cette rencontre nous a permis de prendre des mesures destinĂ©es Ă redynamiser la croissance dans notre zone, tout en accĂ©lĂ©rant lâintĂ©gration de nos Ă©conomies et la libre circulation des biens et des personnes.
Le Cameroun fera son devoir Ă cet effet.
Au service de notre aspiration pour lâĂ©mergence Ă lâhorizon 2035, nous travaillons continuellement Ă lâaugmentation de notre production agricole, Ă la transformation industrielle de nos matiĂšres premiĂšres et Ă lâexpansion de lâĂ©conomie numĂ©rique.
Le budget de lâEtat pour lâannĂ©e 2017 est un juste reflet de cette volontĂ© dâamplifier la dynamique autour de ces secteurs hautement stratĂ©giques.
Mes chers compatriotes,
Les chantiers sont nombreux, pour assurer le progrÚs social et la prospérité à notre pays. Nos atouts sont connus de tous. Mais nous avons encore de la difficulté à transformer notre potentiel en réalité gagnante.
Câest pour y rĂ©flĂ©chir que jâai initiĂ© la ConfĂ©rence Economique Internationale « Investir au Cameroun, Terre dâAttractivitĂ©s » au mois de mai 2016.
Bien au-delĂ des rencontres dâaffaires non nĂ©gligeables Ă lâoccasion, cette initiative inĂ©dite, du reste saluĂ©e par nos partenaires au dĂ©veloppement, a permis un partage dâexpĂ©riences fort utile au sujet de la marche vers lâĂ©mergence Ă©conomique.
Dans ce monde interconnectĂ©, nous avons voulu accueillir, en toute simplicitĂ©, le regard des autres sur notre capacitĂ© Ă intĂ©grer lâĂ©conomie globale.
La moisson a Ă©tĂ© abondante, en termes de principes dâactions retenues en vue de lâamĂ©lioration du climat des affaires au Cameroun. Dans un avenir proche, nous en verrons la traduction concrĂšte dans nos institutions.
Je me suis dĂ©jĂ exprimĂ© sur ce sujet Ă maintes occasions : diverses manĆuvres de rĂ©sistance ou dâinertie freinent nos avancĂ©es.
Il nous faudra lever ces obstacles pour gĂ©nĂ©rer un environnement des affaires sain et attractif, accĂ©lĂ©rateur du progrĂšs dans notre pays, par un arrimage adĂ©quat aux dynamiques globales. Il est de la responsabilitĂ© de la puissance publique dây veiller. Je vais mây employer fermement.
Si je pense que lâEtat doit jouer un rĂŽle de rĂ©gulateur et de facilitateur, voire dâinvestisseur dans certains domaines prĂ©cis, je pense Ă©galement quâil appartient au secteur privĂ© dâinvestir partout oĂč existent des opportunitĂ©s.
Par ces temps oĂč la diversification est une vĂ©ritable bouĂ©e de sauvetage pour les Ă©conomies de la CEMAC, il est bon que nos investisseurs se montrent Ă leur avantage, par exemple pour capter les opportunitĂ©s quâoffrent lâintĂ©gration rĂ©gionale ou les diffĂ©rents accords de partenariat Ă©conomique auxquels le Cameroun est partie.
Je lance donc un appel en direction de nos crĂ©ateurs de richesses pour quâils prennent toute leur part afin de stimuler la croissance de notre Ă©conomie. Il y va de lâintĂ©rĂȘt de tous.
Le peuple camerounais, qui commence Ă percevoir le bĂ©nĂ©fice des sacrifices quâil a consentis pendant des annĂ©es, ne veut pas revenir Ă lâaustĂ©ritĂ©. Je suis en accord avec lui.
Ceci nous commande de mettre tous la main Ă la pĂąte, dans un parfait engagement patriotique, Ă lâexemple de nos valeureuses Lionnes Indomptables.
Paul Biya : « Le Cameroun est un et indivisible
Politique
Hugues Marcel TCHOUA
LâintĂ©gralitĂ© du message du chef de lâEtat Ă la Nation Ă lâoccasion de la fin dâannĂ©e 2016 et du Nouvel an 2017.
...
Elles se sont donnĂ©es Ă fond depuis de longues annĂ©es, sans rechercher de vaines et prĂ©coces gloires ; elles se sont dĂ©ployĂ©es avec dĂ©termination, talent et bravoure ; elles ont convaincu par la qualitĂ© de leur expression dans le jeu ; elles ont sĂ©duit par leur qualitĂ© morale et lâĂ©thique du jeu qui leur a mĂ©ritĂ© le trophĂ©e du fairplay ; elles ont reflĂ©tĂ© la diversitĂ© camerounaise forte dans la dĂ©fense du drapeau national ; et bien quâelles nâaient pas remportĂ© le trophĂ©e final lors de la CAN fĂ©minine 2016, elles ont procurĂ© de la joie et de la fiertĂ© Ă toute une nation.
Ce bel engagement patriotique est un appel Ă tous, chacun et chacune dans sa situation particuliĂšre, pour servir partout le devenir du Cameroun, avec sens de lâexemplaritĂ©.
Mes chers compatriotes,
Je voudrais, avant de conclure, vous inviter Ă avoir une pensĂ©e pour nos soldats et nos citoyens civils tombĂ©s pour la dĂ©fense de la patrie tout au long de lâannĂ©e 2016, ainsi que pour les victimes de la catastrophe ferroviaire survenue Ă Eseka il y a peu.
Le moment est maintenant venu, de formuler pour notre nation le vĆu que lâannĂ©e 2017 porte, en abondance, des fruits de paix et de concorde, de progrĂšs et de prospĂ©ritĂ© Ă©conomique pour tous.
Bonne et heureuse année 2017 !
Vive le Cameroun ! »
Politique
Hugues Marcel TCHOUA
LâintĂ©gralitĂ© du message du chef de lâEtat Ă la Nation Ă lâoccasion de la fin dâannĂ©e 2016 et du Nouvel an 2017.
...
Elles se sont donnĂ©es Ă fond depuis de longues annĂ©es, sans rechercher de vaines et prĂ©coces gloires ; elles se sont dĂ©ployĂ©es avec dĂ©termination, talent et bravoure ; elles ont convaincu par la qualitĂ© de leur expression dans le jeu ; elles ont sĂ©duit par leur qualitĂ© morale et lâĂ©thique du jeu qui leur a mĂ©ritĂ© le trophĂ©e du fairplay ; elles ont reflĂ©tĂ© la diversitĂ© camerounaise forte dans la dĂ©fense du drapeau national ; et bien quâelles nâaient pas remportĂ© le trophĂ©e final lors de la CAN fĂ©minine 2016, elles ont procurĂ© de la joie et de la fiertĂ© Ă toute une nation.
Ce bel engagement patriotique est un appel Ă tous, chacun et chacune dans sa situation particuliĂšre, pour servir partout le devenir du Cameroun, avec sens de lâexemplaritĂ©.
Mes chers compatriotes,
Je voudrais, avant de conclure, vous inviter Ă avoir une pensĂ©e pour nos soldats et nos citoyens civils tombĂ©s pour la dĂ©fense de la patrie tout au long de lâannĂ©e 2016, ainsi que pour les victimes de la catastrophe ferroviaire survenue Ă Eseka il y a peu.
Le moment est maintenant venu, de formuler pour notre nation le vĆu que lâannĂ©e 2017 porte, en abondance, des fruits de paix et de concorde, de progrĂšs et de prospĂ©ritĂ© Ă©conomique pour tous.
Bonne et heureuse année 2017 !
Vive le Cameroun ! »
Speech: âIt Is Not Forbidden To Voice Any Concerns In the Republicâ
Politique
His Excellency Paul Biya
The following is the Head of Stateâs New Year Message to the Nation on December 31, 2016.
« Fellow Cameroonians, My Dear Compatriots,
The year 2016 which is drawing to an end was marked by many events of great significance for our nation.
This year we got off to a good start. Donors, including the International Monetary Fund, hailed the resilience of our economy despite an unfavourable context.
Our defence and security forces beat back Boko Haram and put it on the defensive.
Our country resolutely embarked on a new phase of its grand project to accelerate growth and create jobs and wealth.
As the months rolled by, circumstances put this positive momentum to the test.
Similarly, some social and political unrest occasionally seemed to undermine the very foundations of our togetherness; but, ultimately, we were able to hold our ground.
Therefore, I would like, first and foremost, to solemnly state tonight that, more than ever before, Cameroon is standing on its feet. A country that is ONE and INDIVISIBLE, proud of its cultural diversity and jealous of its freedom. A country that is replete with talented and enterprising people. A country that is endowed with abundant resources. A country that is looking to the future with confidence and determination, resolved to meet the challenges of ensuring social progress and prosperity for all.
As the year 2016 draws to a close, I must recall the unprecedented bereavement our country suffered during the Eseka railway disaster. It was a time of profound grief for the entire nation. Our people demonstrated solidarity during that tragedy.
The probe I have ordered will reveal the truth. I will draw the conclusions thereon, as promised.
My dear compatriots,
I would now like to dwell on the events that have unfolded recently in the North-West and South-West Regions. Physically and emotionally, we are deeply concerned about these events.
Due to the acts of a group of manipulated and exploited extremist rioters, Cameroonians have lost their lives; public and private buildings have been destroyed; the most sacred symbols of our nation have been desecrated; economic activities have been paralyzed momentarily.
You would agree with me that all of this is UNACCEPTABLE.
Our country does enjoy political and trade union freedoms which are guaranteed and governed by our laws and regulations.
Against this backdrop, every citizen can rightfully opine on any aspect of national life, including through duly declared peaceful strike action.
This is a fundamental civil right as desired by the Cameroonian people given that it is enshrined in the Constitution.
This right is inalienable in the model of democracy which I proposed to the Cameroonian people and which, TOGETHER, we have been building daily, patiently and resolutely.
It is unbecoming of some people to use this context of freedom to commit acts of violence and try to undermine our countryâs unity.
Under such circumstances, it is the Stateâs bounden duty to restore order, in the name of the law and in the interest of all. To act otherwise is to jeopardize our democracy and allow anarchy to prevail over the rule of law.
I strongly condemn all acts of violence, regardless of their sources and their perpetrators. We will fully draw conclusions from the various inquiries being conducted on the matter.
Let me make this very clear : it is not forbidden to voice any concerns in the Republic. However, nothing great can be achieved by using verbal excesses, street violence, and defying authority. Lasting solutions to problems can be found only through peaceful dialogue.
Politique
His Excellency Paul Biya
The following is the Head of Stateâs New Year Message to the Nation on December 31, 2016.
« Fellow Cameroonians, My Dear Compatriots,
The year 2016 which is drawing to an end was marked by many events of great significance for our nation.
This year we got off to a good start. Donors, including the International Monetary Fund, hailed the resilience of our economy despite an unfavourable context.
Our defence and security forces beat back Boko Haram and put it on the defensive.
Our country resolutely embarked on a new phase of its grand project to accelerate growth and create jobs and wealth.
As the months rolled by, circumstances put this positive momentum to the test.
Similarly, some social and political unrest occasionally seemed to undermine the very foundations of our togetherness; but, ultimately, we were able to hold our ground.
Therefore, I would like, first and foremost, to solemnly state tonight that, more than ever before, Cameroon is standing on its feet. A country that is ONE and INDIVISIBLE, proud of its cultural diversity and jealous of its freedom. A country that is replete with talented and enterprising people. A country that is endowed with abundant resources. A country that is looking to the future with confidence and determination, resolved to meet the challenges of ensuring social progress and prosperity for all.
As the year 2016 draws to a close, I must recall the unprecedented bereavement our country suffered during the Eseka railway disaster. It was a time of profound grief for the entire nation. Our people demonstrated solidarity during that tragedy.
The probe I have ordered will reveal the truth. I will draw the conclusions thereon, as promised.
My dear compatriots,
I would now like to dwell on the events that have unfolded recently in the North-West and South-West Regions. Physically and emotionally, we are deeply concerned about these events.
Due to the acts of a group of manipulated and exploited extremist rioters, Cameroonians have lost their lives; public and private buildings have been destroyed; the most sacred symbols of our nation have been desecrated; economic activities have been paralyzed momentarily.
You would agree with me that all of this is UNACCEPTABLE.
Our country does enjoy political and trade union freedoms which are guaranteed and governed by our laws and regulations.
Against this backdrop, every citizen can rightfully opine on any aspect of national life, including through duly declared peaceful strike action.
This is a fundamental civil right as desired by the Cameroonian people given that it is enshrined in the Constitution.
This right is inalienable in the model of democracy which I proposed to the Cameroonian people and which, TOGETHER, we have been building daily, patiently and resolutely.
It is unbecoming of some people to use this context of freedom to commit acts of violence and try to undermine our countryâs unity.
Under such circumstances, it is the Stateâs bounden duty to restore order, in the name of the law and in the interest of all. To act otherwise is to jeopardize our democracy and allow anarchy to prevail over the rule of law.
I strongly condemn all acts of violence, regardless of their sources and their perpetrators. We will fully draw conclusions from the various inquiries being conducted on the matter.
Let me make this very clear : it is not forbidden to voice any concerns in the Republic. However, nothing great can be achieved by using verbal excesses, street violence, and defying authority. Lasting solutions to problems can be found only through peaceful dialogue.