Jeux de la Francophonie: le Cameroun en route pour Abidjan
#Sports
AngĂšle BEPEDE
Abidjan de tous les espoirs ?
La dĂ©lĂ©gation camerounaise a quittĂ© le pays hier pour se rendre aux 8e Jeux de la Francophonie en CĂŽte dâIvoire. Avant son dĂ©part, le groupe fort de 89 compĂ©titeurs (athlĂ©tisme, handisport, tennis de table, basket-ball fĂ©minin, football masculin, lutte, judo) a Ă©tĂ© reçu par le ministre des Sports et de lâEducation physique au cours dâune cĂ©rĂ©monie dâau revoir au palais polyvalent des Sports Ă YaoundĂ©.
Quatre ans aprĂšs la derniĂšre Ă©dition, le Cameroun revient avec une dĂ©lĂ©gation plus forte et de meilleurs espoirs de mĂ©dailles. Avec seulement trois mĂ©dailles en or, 7 en argent et 7 en bronze Ă Nice, en France, le pays avait quand mĂȘme fini deuxiĂšme nation africaine. La sĂ©lection nationale de basketball fĂ©minine compte ainsi sur son passage en CĂŽte dâIvoire pour prĂ©parer sa participation Ă lâAfrobasket fĂ©minin (17 au 28 aoĂ»t).
Les Camerounaises, emmenĂ©es par Guy Jean-Faustin Moudio, seront notamment face au pays hĂŽte et tenant du titre, Ă la Tunisie et Ă lâAngola dans le groupe A. La sĂ©lection nationale de football des moins de 20 ans, elle aussi qualifiĂ©e en sports collectifs, a achevĂ© sa derniĂšre sĂ©ance dâentraĂźnement hier au Centre technique de la FĂ©cafoot Ă Odza.
Interview
Yves Vincent Mpenenkoul: « Nous espérons une participation honorable »
Sous-directeur des relations sportives internationales et événements sportifs de haut niveau, point focal sport et Jeux de la Francophonie.
Le Cameroun participera du 21 au 30 juillet 2017, Ă la 8e Ă©dition des Jeux de la Francophonie. OĂč en-est-on avec la prĂ©paration des 89 reprĂ©sentants engagĂ©s ?
Pour cette compĂ©tition qui engage les pays ayant en partage la langue française, le Cameroun aura des reprĂ©sentants en sport, en culture et dans les TIC. Nous aurons 12 athlĂštes en athlĂ©tisme, 12 basketteuses, 20 footballeurs, un dĂ©ficient physique pour le javelot, huit judokas, huit lutteurs, deux pongistes. En culture, nous aurons 20 compĂ©titeurs Ă savoir : certains dans les domaines de la littĂ©rature, des conteurs, des marionnettistes, des sculpteurs, des chanteurs de Hip-Hop et des jongleurs. Le Cameroun aura aussi des athlĂštes dans le cadre de la crĂ©ation pour le dĂ©veloppement durable et numĂ©rique en TIC. Tous ces jeunes sont prĂ©-accrĂ©ditĂ©s. Ils sont en stage entre YaoundĂ© et Ebolowa depuis le 29 juin ou avant. Nous espĂ©rons, compte tenu de lâengouement et la discipline qui entoure ces jeunes, que la participation du Cameroun sera honorable. Nous aurons 125 membres dont 89 compĂ©titeurs et 16 encadreurs techniques.
Comment ont été choisis les compétiteurs inscrits dans le domaine de la culture notamment ?
Dans le domaine de la culture et des TIC, la qualification a Ă©tĂ© plus difficile quâen sport oĂč seul le Ranking suffisait Ă envoyer certains Ă cette compĂ©tition. En culture, une Ă©quipe du ComitĂ© international des Jeux de la Francophonie a fait le tour des pays-membres pour sĂ©lectionner les Ćuvres Ă prĂ©senter. Ils ont eux-mĂȘmes, sĂ©lectionnĂ© leurs meilleurs. Nous avons de nombreux artistes mais le ComitĂ©, en fonction de ses critĂšres, a envoyĂ© des experts retenir objectivement la crĂšme dans ces domaines. Tout cela sâest fait sous lâexpertise des administrations techniques compĂ©tentes.
#Sports
AngĂšle BEPEDE
Abidjan de tous les espoirs ?
La dĂ©lĂ©gation camerounaise a quittĂ© le pays hier pour se rendre aux 8e Jeux de la Francophonie en CĂŽte dâIvoire. Avant son dĂ©part, le groupe fort de 89 compĂ©titeurs (athlĂ©tisme, handisport, tennis de table, basket-ball fĂ©minin, football masculin, lutte, judo) a Ă©tĂ© reçu par le ministre des Sports et de lâEducation physique au cours dâune cĂ©rĂ©monie dâau revoir au palais polyvalent des Sports Ă YaoundĂ©.
Quatre ans aprĂšs la derniĂšre Ă©dition, le Cameroun revient avec une dĂ©lĂ©gation plus forte et de meilleurs espoirs de mĂ©dailles. Avec seulement trois mĂ©dailles en or, 7 en argent et 7 en bronze Ă Nice, en France, le pays avait quand mĂȘme fini deuxiĂšme nation africaine. La sĂ©lection nationale de basketball fĂ©minine compte ainsi sur son passage en CĂŽte dâIvoire pour prĂ©parer sa participation Ă lâAfrobasket fĂ©minin (17 au 28 aoĂ»t).
Les Camerounaises, emmenĂ©es par Guy Jean-Faustin Moudio, seront notamment face au pays hĂŽte et tenant du titre, Ă la Tunisie et Ă lâAngola dans le groupe A. La sĂ©lection nationale de football des moins de 20 ans, elle aussi qualifiĂ©e en sports collectifs, a achevĂ© sa derniĂšre sĂ©ance dâentraĂźnement hier au Centre technique de la FĂ©cafoot Ă Odza.
Interview
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Sous-directeur des relations sportives internationales et événements sportifs de haut niveau, point focal sport et Jeux de la Francophonie.
Le Cameroun participera du 21 au 30 juillet 2017, Ă la 8e Ă©dition des Jeux de la Francophonie. OĂč en-est-on avec la prĂ©paration des 89 reprĂ©sentants engagĂ©s ?
Pour cette compĂ©tition qui engage les pays ayant en partage la langue française, le Cameroun aura des reprĂ©sentants en sport, en culture et dans les TIC. Nous aurons 12 athlĂštes en athlĂ©tisme, 12 basketteuses, 20 footballeurs, un dĂ©ficient physique pour le javelot, huit judokas, huit lutteurs, deux pongistes. En culture, nous aurons 20 compĂ©titeurs Ă savoir : certains dans les domaines de la littĂ©rature, des conteurs, des marionnettistes, des sculpteurs, des chanteurs de Hip-Hop et des jongleurs. Le Cameroun aura aussi des athlĂštes dans le cadre de la crĂ©ation pour le dĂ©veloppement durable et numĂ©rique en TIC. Tous ces jeunes sont prĂ©-accrĂ©ditĂ©s. Ils sont en stage entre YaoundĂ© et Ebolowa depuis le 29 juin ou avant. Nous espĂ©rons, compte tenu de lâengouement et la discipline qui entoure ces jeunes, que la participation du Cameroun sera honorable. Nous aurons 125 membres dont 89 compĂ©titeurs et 16 encadreurs techniques.
Comment ont été choisis les compétiteurs inscrits dans le domaine de la culture notamment ?
Dans le domaine de la culture et des TIC, la qualification a Ă©tĂ© plus difficile quâen sport oĂč seul le Ranking suffisait Ă envoyer certains Ă cette compĂ©tition. En culture, une Ă©quipe du ComitĂ© international des Jeux de la Francophonie a fait le tour des pays-membres pour sĂ©lectionner les Ćuvres Ă prĂ©senter. Ils ont eux-mĂȘmes, sĂ©lectionnĂ© leurs meilleurs. Nous avons de nombreux artistes mais le ComitĂ©, en fonction de ses critĂšres, a envoyĂ© des experts retenir objectivement la crĂšme dans ces domaines. Tout cela sâest fait sous lâexpertise des administrations techniques compĂ©tentes.
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#Sports
AngĂšle BEPEDE
...
GĂ©nĂ©ralement, lors de ces dĂ©placements, la gestion des primes pose un problĂšme. Quâest-ce qui a Ă©tĂ© fait pour Ă©viter cela ?
La dĂ©lĂ©gation des compĂ©titeurs part du Cameroun le 18 juillet pour pouvoir faire des repĂ©rages avant dâentrer en compĂ©tition. Tout est mis en Ćuvre pour que nous ne vivions plus ces problĂšmes dans nos dĂ©lĂ©gations. Il peut y avoir un retard lors des paiements des primes, mais tout est arrĂȘtĂ©. Les participants savent quâils ont droit Ă une prime pendant la prĂ©paration, une autre pendant la compĂ©tition, une prime de participation et des primes de podium. Tous les compĂ©titeurs en sport, culture ou TIC, bĂ©nĂ©ficient de toutes ces reconnaissances.
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Coopération avec la BAD : les réformes à réaliser
#Sports
AngĂšle BEPEDE
...
GĂ©nĂ©ralement, lors de ces dĂ©placements, la gestion des primes pose un problĂšme. Quâest-ce qui a Ă©tĂ© fait pour Ă©viter cela ?
La dĂ©lĂ©gation des compĂ©titeurs part du Cameroun le 18 juillet pour pouvoir faire des repĂ©rages avant dâentrer en compĂ©tition. Tout est mis en Ćuvre pour que nous ne vivions plus ces problĂšmes dans nos dĂ©lĂ©gations. Il peut y avoir un retard lors des paiements des primes, mais tout est arrĂȘtĂ©. Les participants savent quâils ont droit Ă une prime pendant la prĂ©paration, une autre pendant la compĂ©tition, une prime de participation et des primes de podium. Tous les compĂ©titeurs en sport, culture ou TIC, bĂ©nĂ©ficient de toutes ces reconnaissances.
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Camair-Co: le Plan de restructuration se poursuit
#Economie
Armand ESSOGO
Assurance donnée hier à Douala par le directeur général Ernest Dikoum, qui annonce une nouvelle escale à Bamenda ce jeudi.
Le directeur gĂ©nĂ©ral de Camair-Co, Ernest Dikoum, se savait attendu. La semaine Ă©coulĂ©e, sa compagnie aĂ©rienne a occupĂ© le devant de la scĂšne par rapport Ă des licenciements, baisses de salaire, mises Ă lâĂ©cart de certains collaborateurs qui grĂšvent la trĂ©sorerie de lâentreprise⊠En guise de rĂ©action Ă plusieurs allĂ©gations, le DG indique « quâil nây a pas de plan social Ă Camair-Co⊠». Il a eu nĂ©anmoins Ă prendre certaines dĂ©cisions que son staff nâa pas digĂ©rĂ©es. En tĂ©moignent : suppression de quelques lignes (Paris, Libreville, Brazzaville), achat des Boeing 737 mettant ainsi un terme Ă la location qui coĂ»tait des milliards Ă lâentreprise, retour Ă lâimmeuble siĂšge Ă Bonanjo, gestion optimale des ressources humaines (avec des dĂ©parts Ă la retraite, suppression des postes non pourvus par lâorganigramme en vigueur, ce qui a fait diminuer la masse salariale de 100 millions), un nouvel organigramme et la promesse dâune meilleure communication. Parce que M. Dikoum dit vouloir tourner le dos Ă une communication de crise, pour confier sa communication Ă des professionnels qui rendront compte Ă la clientĂšle de lâĂ©volution de lâexploitation et dissiper les zones dâombre.
Comme faits dâarmes, Ernest Dikoum brandit le transport de trois mille pĂšlerins au Hadj, celui de 600 passagers lors de la Can Total 2017 au Gabon et de nouvelles perspectives sur le plan commercial. En survolant les performances dâexploitation, on retient quâĂ ce jour, Camair-Co revendique sur le rĂ©seau domestique un taux de remplissage de 85%, une rĂ©gularitĂ© de 93% et une ponctualitĂ© qui tutoie les 70%. Le nombre de passagers au 1er semestre 2017 avoisine le chiffre de 93000 Ă travers le Cameroun, avec seulement deux avions en exploitation sur les cinq de la flotte.
Pour ce qui est des performances Ă©conomiques, les dĂ©penses de carburant sont maĂźtrisĂ©es Ă 22%, la masse salariale est en baisse et Ă lâhorizon janvier 2018, Ernest Dikoum sâengage Ă sortir Camair-Co de la subvention de lâengagement de lâEtat. En fait, le DG dit pouvoir faire de Camair-Co une structure de mĂ©tiers, qui, peut aller sur le marchĂ© international en cas de besoin.
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Camair-Co acquiert deux Boeing
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Comme faits dâarmes, Ernest Dikoum brandit le transport de trois mille pĂšlerins au Hadj, celui de 600 passagers lors de la Can Total 2017 au Gabon et de nouvelles perspectives sur le plan commercial. En survolant les performances dâexploitation, on retient quâĂ ce jour, Camair-Co revendique sur le rĂ©seau domestique un taux de remplissage de 85%, une rĂ©gularitĂ© de 93% et une ponctualitĂ© qui tutoie les 70%. Le nombre de passagers au 1er semestre 2017 avoisine le chiffre de 93000 Ă travers le Cameroun, avec seulement deux avions en exploitation sur les cinq de la flotte.
Pour ce qui est des performances Ă©conomiques, les dĂ©penses de carburant sont maĂźtrisĂ©es Ă 22%, la masse salariale est en baisse et Ă lâhorizon janvier 2018, Ernest Dikoum sâengage Ă sortir Camair-Co de la subvention de lâengagement de lâEtat. En fait, le DG dit pouvoir faire de Camair-Co une structure de mĂ©tiers, qui, peut aller sur le marchĂ© international en cas de besoin.
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Bidoung Mkpatt: « Le défi de réussir cette compétition est une cause nationale »
#24heures
Steve LIBAM
Ministre des Sports et de lâEducation physique.
Les enjeux de lâorganisation de la CAN Cameroun 2019
Le sport dans notre pays est lâune des activitĂ©s majeures au centre des prĂ©occupations du gouvernement. Car, les victoires sportives concourent Ă faire vibrer la fibre patriotique des citoyens et Ă renforcer lâadhĂ©sion populaire Ă lâidĂ©al commun qui est celui dâun Cameroun qui gagne. Câest pour cela que le chef de lâEtat nâa jamais cessĂ© de citer les sportifs camerounais lors de leurs exploits, comme des modĂšles de foi, dâabnĂ©gation, de dĂ©termination, de solidaritĂ© et dâhomogĂ©nĂ©itĂ©. Le sport est donc dans notre pays, un vecteur de consolidation de lâunitĂ© et un catalyseur de lâintĂ©gration nationale. Câest dans cette optique que lâattribution de lâorganisation de la CAN 2019 aprĂšs la CAN fĂ©minine Cameroun 2016, est considĂ©rĂ©e comme une victoire diplomatique et sportive. Lâorganisation de ces deux grandes compĂ©titions par le Cameroun participe de la politique de promotion des potentialitĂ©s des jeunes de notre pays. Elle contribue Ă©galement Ă amĂ©liorer le rayonnement et lâimage de marque du Cameroun tant Ă lâintĂ©rieur quâau-delĂ de nos frontiĂšres. Par ailleurs, les catalyseurs ayant dĂ©terminĂ© et garanti la rĂ©ussite exceptionnelle de la CAN fĂ©minine 2016 sont entre autres, la trĂšs haute impulsion que le prĂ©sident de la RĂ©publique, chef de lâEtat, Son Excellence Paul Biya a bien voulu donner aux prĂ©paratifs de cette CAN fĂ©minine (âŠ) Nous avons encore en mĂ©moire le succĂšs sans prĂ©cĂ©dent des activitĂ©s de la 10e Ă©dition de la CAN fĂ©minine 2016. Ce succĂšs a valu Ă notre pays, les fĂ©licitations des hautes instances sportives internationales, notamment la CAF, tandis que le ComitĂ© local a reçu les remerciements des hautes autoritĂ©s de la RĂ©publique (âŠ) Cette Ă©vocation est importante car il sâagit des Ă©lĂ©ments qui nous permettent dâenvisager avec beaucoup dâoptimisme, lâorganisation de la CAN masculine Cameroun 2019, en rapport avec le cahier de charges de la CAF.
Ce que prévoit le cahier de charges de la CAF
Le premier volet concerne les diverses infrastructures. Le pays organisateur devrait mettre Ă la disposition de la CAF, toutes les infrastructures constituĂ©es ainsi quâil suit : les infrastructures sportives par site devraient ĂȘtre constituĂ©es dâun stade de compĂ©tition et de cinq terrains dâentraĂźnement; les infrastructures connexes (hĂŽteliĂšres, hospitaliĂšres, routiĂšres, aĂ©roportuaires, etc.) devront ĂȘtre opĂ©rationnelles et rĂ©pondre au cahier des charges de la CAF ; les infrastructures de communication et de tĂ©lĂ©communications devront ĂȘtre disponibles et fonctionnelles.
#24heures
Steve LIBAM
Ministre des Sports et de lâEducation physique.
Les enjeux de lâorganisation de la CAN Cameroun 2019
Le sport dans notre pays est lâune des activitĂ©s majeures au centre des prĂ©occupations du gouvernement. Car, les victoires sportives concourent Ă faire vibrer la fibre patriotique des citoyens et Ă renforcer lâadhĂ©sion populaire Ă lâidĂ©al commun qui est celui dâun Cameroun qui gagne. Câest pour cela que le chef de lâEtat nâa jamais cessĂ© de citer les sportifs camerounais lors de leurs exploits, comme des modĂšles de foi, dâabnĂ©gation, de dĂ©termination, de solidaritĂ© et dâhomogĂ©nĂ©itĂ©. Le sport est donc dans notre pays, un vecteur de consolidation de lâunitĂ© et un catalyseur de lâintĂ©gration nationale. Câest dans cette optique que lâattribution de lâorganisation de la CAN 2019 aprĂšs la CAN fĂ©minine Cameroun 2016, est considĂ©rĂ©e comme une victoire diplomatique et sportive. Lâorganisation de ces deux grandes compĂ©titions par le Cameroun participe de la politique de promotion des potentialitĂ©s des jeunes de notre pays. Elle contribue Ă©galement Ă amĂ©liorer le rayonnement et lâimage de marque du Cameroun tant Ă lâintĂ©rieur quâau-delĂ de nos frontiĂšres. Par ailleurs, les catalyseurs ayant dĂ©terminĂ© et garanti la rĂ©ussite exceptionnelle de la CAN fĂ©minine 2016 sont entre autres, la trĂšs haute impulsion que le prĂ©sident de la RĂ©publique, chef de lâEtat, Son Excellence Paul Biya a bien voulu donner aux prĂ©paratifs de cette CAN fĂ©minine (âŠ) Nous avons encore en mĂ©moire le succĂšs sans prĂ©cĂ©dent des activitĂ©s de la 10e Ă©dition de la CAN fĂ©minine 2016. Ce succĂšs a valu Ă notre pays, les fĂ©licitations des hautes instances sportives internationales, notamment la CAF, tandis que le ComitĂ© local a reçu les remerciements des hautes autoritĂ©s de la RĂ©publique (âŠ) Cette Ă©vocation est importante car il sâagit des Ă©lĂ©ments qui nous permettent dâenvisager avec beaucoup dâoptimisme, lâorganisation de la CAN masculine Cameroun 2019, en rapport avec le cahier de charges de la CAF.
Ce que prévoit le cahier de charges de la CAF
Le premier volet concerne les diverses infrastructures. Le pays organisateur devrait mettre Ă la disposition de la CAF, toutes les infrastructures constituĂ©es ainsi quâil suit : les infrastructures sportives par site devraient ĂȘtre constituĂ©es dâun stade de compĂ©tition et de cinq terrains dâentraĂźnement; les infrastructures connexes (hĂŽteliĂšres, hospitaliĂšres, routiĂšres, aĂ©roportuaires, etc.) devront ĂȘtre opĂ©rationnelles et rĂ©pondre au cahier des charges de la CAF ; les infrastructures de communication et de tĂ©lĂ©communications devront ĂȘtre disponibles et fonctionnelles.
Bidoung Mkpatt: « Le défi de réussir cette compétition est une cause nationale »
#24heures
Steve LIBAM
...
LâĂ©tat dâavancement sur le terrain des travaux de construction et de rĂ©habilitation des infrastructures
ConformĂ©ment au cahier de charges de la CAF, quatre poules seront constituĂ©es Ă YaoundĂ©, Douala-BuĂ©a-LimbĂ© (un site), Garoua, et Bafoussam. Lâexamen gĂ©nĂ©ral des infrastructures nous permet de relever que sur les 32 stades dont disposera le Cameroun, les onze qui ont servi lors de la CAN 2016 sont prĂȘts, disponibles et fonctionnels. Les 21 autres sont e construction ou Ă rĂ©habiliter. Parmi ceux-ci, 14 sont Ă rĂ©habiliter, 7 Ă construire ; les travaux des deux complexes les plus prestigieux, en lâoccurrence Olembe et Japoma ayant dĂ©jĂ dĂ©marrĂ© (âŠ) Pour ce qui est des hĂŽtels, les villes ayant abritĂ© la CAN fĂ©minine 2016 Ă savoir YaoundĂ© et LimbĂ©, ainsi que la ville de Douala, disposent des infrastructures hĂŽteliĂšres aux normes prescrites par la CAF. Dans les autres villes (Garoua et Bafoussam), des projets sont engagĂ©s en vue de la mise Ă niveau ou de la construction des hĂŽtels qui rĂ©pondent aux standards. Concernant les infrastructures aĂ©roportuaires et routiĂšres, les aĂ©roports de YaoundĂ©, Douala, Garoua et Bafoussam sont fonctionnels, tandis que les voiries urbaines sont en cours de rĂ©habilitation. Sâagissant des infrastructures de tĂ©lĂ©communications notamment les TIC, celles requises par la CAF dĂ©jĂ disponibles pour la CAN fĂ©minine 2016 et qui sont Ă©galement concernĂ©es par la CAN 2019 seront capitalisĂ©es. Par ailleurs, des dispositions sont prises pour les garantir dans les autres sites.
En ce qui concerne le volet Ă©vĂšnementiel, il sera mis en Ćuvre par le ComitĂ© dâorganisation local. Les procĂ©dures dâusage sont en cours avec toutes les parties prenantes pour la mise en place Ă brĂšve Ă©chĂ©ance des diffĂ©rentes commissions techniques chargĂ©es de lâorganisation pratique des activitĂ©s. Pour ce qui est du volet sportif, le ministĂšre des Sports et de lâEducation physique appuie la FECAFOOT dans ses efforts de mise en Ćuvre des stratĂ©gies permettant dâaffiner les performances de lâĂ©quipe nationale fanion, les Lions indomptables.
Le Cameroun sera-t-il prĂȘt ?
Je voudrais rassurer lâopinion nationale et internationale que malgrĂ© les contraintes liĂ©es Ă lâadversitĂ© de la conjoncture Ă©conomique actuelle et Ă la prĂ©servation de la sĂ©curitĂ© de notre pays, le gouvernement est totalement engagĂ©, sous la trĂšs haute impulsion du prĂ©sident de la RĂ©publique, chef de lâEtat, Son Excellence Paul Biya et la coordination du Premier ministre, chef du gouvernement, Ă remplir le cahier de charges de la CAF. A date, aucune mission de la CAF faisant Ă©tat dâun quelconque retard dans les prĂ©paratifs de la CAN 2019 nâa Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©e. La premiĂšre dâinspection est prĂ©vue est prĂ©vue au Cameroun dans quelques semaines. Je tiens dâailleurs Ă prĂ©ciser que les missions de la CAF, contrairement Ă une certaine opinion, ne sont pas effectuĂ©es pour des besoins de sanction. Il sâagit des occasions dâĂ©changes et de concertation qui permettent de rĂ©ajuster tant que nĂ©cessaire, les stratĂ©gies permettant dâassurer le succĂšs des activitĂ©s.
#24heures
Steve LIBAM
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LâĂ©tat dâavancement sur le terrain des travaux de construction et de rĂ©habilitation des infrastructures
ConformĂ©ment au cahier de charges de la CAF, quatre poules seront constituĂ©es Ă YaoundĂ©, Douala-BuĂ©a-LimbĂ© (un site), Garoua, et Bafoussam. Lâexamen gĂ©nĂ©ral des infrastructures nous permet de relever que sur les 32 stades dont disposera le Cameroun, les onze qui ont servi lors de la CAN 2016 sont prĂȘts, disponibles et fonctionnels. Les 21 autres sont e construction ou Ă rĂ©habiliter. Parmi ceux-ci, 14 sont Ă rĂ©habiliter, 7 Ă construire ; les travaux des deux complexes les plus prestigieux, en lâoccurrence Olembe et Japoma ayant dĂ©jĂ dĂ©marrĂ© (âŠ) Pour ce qui est des hĂŽtels, les villes ayant abritĂ© la CAN fĂ©minine 2016 Ă savoir YaoundĂ© et LimbĂ©, ainsi que la ville de Douala, disposent des infrastructures hĂŽteliĂšres aux normes prescrites par la CAF. Dans les autres villes (Garoua et Bafoussam), des projets sont engagĂ©s en vue de la mise Ă niveau ou de la construction des hĂŽtels qui rĂ©pondent aux standards. Concernant les infrastructures aĂ©roportuaires et routiĂšres, les aĂ©roports de YaoundĂ©, Douala, Garoua et Bafoussam sont fonctionnels, tandis que les voiries urbaines sont en cours de rĂ©habilitation. Sâagissant des infrastructures de tĂ©lĂ©communications notamment les TIC, celles requises par la CAF dĂ©jĂ disponibles pour la CAN fĂ©minine 2016 et qui sont Ă©galement concernĂ©es par la CAN 2019 seront capitalisĂ©es. Par ailleurs, des dispositions sont prises pour les garantir dans les autres sites.
En ce qui concerne le volet Ă©vĂšnementiel, il sera mis en Ćuvre par le ComitĂ© dâorganisation local. Les procĂ©dures dâusage sont en cours avec toutes les parties prenantes pour la mise en place Ă brĂšve Ă©chĂ©ance des diffĂ©rentes commissions techniques chargĂ©es de lâorganisation pratique des activitĂ©s. Pour ce qui est du volet sportif, le ministĂšre des Sports et de lâEducation physique appuie la FECAFOOT dans ses efforts de mise en Ćuvre des stratĂ©gies permettant dâaffiner les performances de lâĂ©quipe nationale fanion, les Lions indomptables.
Le Cameroun sera-t-il prĂȘt ?
Je voudrais rassurer lâopinion nationale et internationale que malgrĂ© les contraintes liĂ©es Ă lâadversitĂ© de la conjoncture Ă©conomique actuelle et Ă la prĂ©servation de la sĂ©curitĂ© de notre pays, le gouvernement est totalement engagĂ©, sous la trĂšs haute impulsion du prĂ©sident de la RĂ©publique, chef de lâEtat, Son Excellence Paul Biya et la coordination du Premier ministre, chef du gouvernement, Ă remplir le cahier de charges de la CAF. A date, aucune mission de la CAF faisant Ă©tat dâun quelconque retard dans les prĂ©paratifs de la CAN 2019 nâa Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©e. La premiĂšre dâinspection est prĂ©vue est prĂ©vue au Cameroun dans quelques semaines. Je tiens dâailleurs Ă prĂ©ciser que les missions de la CAF, contrairement Ă une certaine opinion, ne sont pas effectuĂ©es pour des besoins de sanction. Il sâagit des occasions dâĂ©changes et de concertation qui permettent de rĂ©ajuster tant que nĂ©cessaire, les stratĂ©gies permettant dâassurer le succĂšs des activitĂ©s.
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#24heures
Steve LIBAM
...
Jâen appelle Ă la mobilisation de toutes les intelligences et de toutes les compĂ©tences de notre pays, notamment la presse, pour que chacun, Ă sa maniĂšre, apporte sa pierre au succĂšs de cette compĂ©tition. AprĂšs lâĂ©dition de 2017 remportĂ©e au Gabon, nous devons ensemble gagner la CAN 2019 au Cameroun, au plan de lâorganisation, avant la victoire finale au plan sportif. Nous devons ensemble relever le dĂ©fi dâhonneur dâassurer lâorganisation de la CAN 2019 pour rĂ©affirmer le leadership et le gĂ©nie de notre pays en matiĂšre dâorganisation des Ă©vĂšnements importants nationaux et internationaux. Câest le message de circonstance de ce jour suite Ă quelques interrogations qui prĂ©occupaient quelques Camerounais. Ces interrogations sont lĂ©gitimes car la CAN appartient Ă tous les Camerounais et le dĂ©fi de rĂ©ussir cette compĂ©tition est une cause nationale qui interpelle chaque Camerounais.
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#24heures
Steve LIBAM
...
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Cameroon Steadfast In Spite of Threats
#24heures
Elizabeth MOSIMA
Efforts are being made by the government to ensure a successful organisation of the AFCON 2019.
When the African football governing body CAF announced Cameroon as the host of the 32nd edition of the Africa Cup of Nations, the news was recieved with joy and great expectations. Cameroon won the bid against Algeria, Guinea, Ivory Coast and Zambia. Cameroonâs bid was centred around four venues in Bafoussam, Douala, Garoua and Yaounde.
Recently, rumours have been going on that Cameroon will not be ready before January 2017. As a result other countries such as Algeria, Morocco, CĂŽte dâIvoire, Guinea Conakry have begun showing interest in taking over the challenge. Algeria for instance has announced that it is ready to apply for the hosting of the African Cup of Nations AFCON 2019 in the event that the African Football Confederation (CAF) withdraws the organisation in Cameroon. Reports hold that Algeria Football Federationâs President, KheĂŻreddine Zetchi, said his country has submitted its candidature to host the competition if Cameroon is stripped of her hosting rights.
Morocco has equally shown interest in taking over from Cameroon in staging the 2019 African Cup of Nations in case of lack of capacity. Fouzi Lakjaa. President of the Royal Moroccan Football Federation, says his country would be willing to step in as replacements if upcoming Confederation of African Football (CAF) meetings make organisational changes that Cameroon will not be able to fulfil.
Cameroon is reportedly experiencing delays in the execution of various Nations Cup infrastructural projects. This notwithstanding, efforts are being made by the government to ensure that the different game venues and other aspects are ready before the competition. Already, the officials of Picini, the company in charge of constructing the 60,000-seater Olembe Stadium to host the opening ceremony of the 2019 AFCON assured the public in a press briefing in Yaounde that the infrastructure will be ready by October 2018.
It should be recalled that speculations were equally high on the organisation of the 2016 Womenâs Africa Cup of Nations in Cameroon. In spite of the doubts and suspense, the organisation was the best as far as the womenâs competition is concerned. Cameroon was even rewarded by the African football governing body for the successful organisation of the tournament. With the resounding success, Cameroon is poised to give its best come January 2019.
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Bidoung Mkpatt: « Le défi de réussir cette compétition est une cause nationale »
Une question de fierté
#24heures
Elizabeth MOSIMA
Efforts are being made by the government to ensure a successful organisation of the AFCON 2019.
When the African football governing body CAF announced Cameroon as the host of the 32nd edition of the Africa Cup of Nations, the news was recieved with joy and great expectations. Cameroon won the bid against Algeria, Guinea, Ivory Coast and Zambia. Cameroonâs bid was centred around four venues in Bafoussam, Douala, Garoua and Yaounde.
Recently, rumours have been going on that Cameroon will not be ready before January 2017. As a result other countries such as Algeria, Morocco, CĂŽte dâIvoire, Guinea Conakry have begun showing interest in taking over the challenge. Algeria for instance has announced that it is ready to apply for the hosting of the African Cup of Nations AFCON 2019 in the event that the African Football Confederation (CAF) withdraws the organisation in Cameroon. Reports hold that Algeria Football Federationâs President, KheĂŻreddine Zetchi, said his country has submitted its candidature to host the competition if Cameroon is stripped of her hosting rights.
Morocco has equally shown interest in taking over from Cameroon in staging the 2019 African Cup of Nations in case of lack of capacity. Fouzi Lakjaa. President of the Royal Moroccan Football Federation, says his country would be willing to step in as replacements if upcoming Confederation of African Football (CAF) meetings make organisational changes that Cameroon will not be able to fulfil.
Cameroon is reportedly experiencing delays in the execution of various Nations Cup infrastructural projects. This notwithstanding, efforts are being made by the government to ensure that the different game venues and other aspects are ready before the competition. Already, the officials of Picini, the company in charge of constructing the 60,000-seater Olembe Stadium to host the opening ceremony of the 2019 AFCON assured the public in a press briefing in Yaounde that the infrastructure will be ready by October 2018.
It should be recalled that speculations were equally high on the organisation of the 2016 Womenâs Africa Cup of Nations in Cameroon. In spite of the doubts and suspense, the organisation was the best as far as the womenâs competition is concerned. Cameroon was even rewarded by the African football governing body for the successful organisation of the tournament. With the resounding success, Cameroon is poised to give its best come January 2019.
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Charbon: Ebolowa tient son or noir
#Economie
Aimé-Francis AMOUGOU
La production et la vente de ce produit permettent aux acteurs dâavoir des bĂ©nĂ©fices de lâordre de 50.000 Ă 300.000 F par mois.
Une entrĂ©e boueuse. JonchĂ©e de dĂ©bris de bois enfouis dans le sol et servant de passerelle. Le tout, couvert dâune couche presque Ă©paisse de fumĂ©e Ă©manant des fours amĂ©nagĂ©s de part et dâautre de ce site de production du charbon. « Cinq clous », quartier situĂ© Ă lâentrĂ©e nord dâEbolowa, est reconnaissable aux jets de fumĂ©e qui surplombent et arrosent le coin. En cette matinĂ©e de juin 2017, le ciel est si lourd que les faibles rayons de soleil peinent Ă filtrer. Au milieu des sacs de charbon entassĂ©s et prĂȘts pour la vente, des jeunes hommes et femmes sâaffairent Ă la tĂąche : transformer le bois en charbon.
Parmi eux, Alfred Bounou, plus connu sous le sobriquet de « Oncle », la mine dĂ©fraĂźchie, des vĂȘtements en lambeau, un sourire permanent aux lĂšvres. « Oncle », vigile de profession, sâest retrouvĂ© dans cette activitĂ© il y a plus dâun an. Et ce, aprĂšs avoir accumulĂ© plusieurs mois dâarriĂ©rĂ©s de salaires, susurre-t-il, la mine serrĂ©e. La matiĂšre premiĂšre, le bois, sâobtient dans la scierie juste en face. Les charbonniers parlent de « lâambassade du charbon ». La benne de bois, qui coĂ»tait 25.000 F il y a quelques mois vaut aujourdâhui 40.000 F, explique « Oncle ». Cette fluctuation a induit lâaugmentation du prix du sac de charbon qui est passĂ© de 3000 Ă 3.500 F, poursuit-il.
MĂȘme sâil prĂ©cise avec dĂ©pit que les clients, venus principalement de Douala et YaoundĂ©, ne sont plus rĂ©guliers du fait des multiples contrĂŽles, il admet tout de mĂȘme se faire du beurre. « Je peux faire des recettes de lâordre de 40 Ă 50.000 F. Quand nos grands clients venaient, je faisais des recettes de 300.000 F par jour, Ă raison de 100 sacs vendus », Ă©voque-t-il avec nostalgie. La production et la vente du charbon ont permis Ă notre « Oncle » dâĂȘtre, entre autres, propriĂ©taire dâune moto en circulation dans la ville. Denise Mvondo, charbonniĂšre, a dĂ©missionnĂ© de la culture du cacao pour sâinvestir dans le charbon. Et elle sâen lĂšche les doigts. « La vente du charbon mâa permis de construire une maison de quatre chambres et jâaide rĂ©guliĂšrement mon mari dans la gestion de certains problĂšmes familiaux », se rĂ©jouit-elle.
Les difficultĂ©s, les charbonniers en connaissent. Il y a lâinhalation quotidienne de la fumĂ©e « toxique », pour certains types de bois, qui entraĂźne certaines maladies, les fluctuations imprĂ©visibles des prix. Mais il y a Ă©galement des exigences, comme le payement de la somme de 5.000 F par trimestre aux services dâhygiĂšne, sans oublier le payement des frais de protection de lâenvironnement Ă hauteur de 200.000 F.
Interview
Georges Mouncharou: « Le charbon est trÚs rentable »
DĂ©lĂ©guĂ© rĂ©gional des ForĂȘts et de la Faune (Minfof) pour le Sud.
Comment en est-on arrivé à créer un site de production du charbon de bois ?
La scierie dâEbolowa avait un problĂšme de gestion des dĂ©chets. LâidĂ©e de produire du charbon vient du souci de rentabilisation des dĂ©chets. Quand on met des grumes dans les scieries, les rendements sont autour de 40%. Pour les structures qui ont une grande capacitĂ© de production, il est question de valoriser les 60% de dĂ©chets. Et sur ces 60%, il y a environ 20% quâon utilise sous forme de lattes, de planches, etc. AprĂšs tout cela, il y a Ă peu prĂšs 40% quâon ne parvient pas toujours Ă valoriser. Il Ă©tait question de voir dans quelle mesure transformer ces dĂ©chets en charbon de bois. Au dĂ©part, le charbon de bois nâĂ©tait pas une prĂ©occupation trĂšs forte au niveau du Minfof. Câest pour cette raison quâil y a eu un dĂ©ficit de rĂ©glementation. Lorsque la nĂ©cessitĂ© sâest posĂ©e, nous avons bĂ©nĂ©ficiĂ© de lâappui de la coopĂ©ration allemande, pour accompagner le Minfof dans les Ă©lĂ©ments de valorisation du charbon de bois, dans le cadre du projet bois-Ă©nergie.
#Economie
Aimé-Francis AMOUGOU
La production et la vente de ce produit permettent aux acteurs dâavoir des bĂ©nĂ©fices de lâordre de 50.000 Ă 300.000 F par mois.
Une entrĂ©e boueuse. JonchĂ©e de dĂ©bris de bois enfouis dans le sol et servant de passerelle. Le tout, couvert dâune couche presque Ă©paisse de fumĂ©e Ă©manant des fours amĂ©nagĂ©s de part et dâautre de ce site de production du charbon. « Cinq clous », quartier situĂ© Ă lâentrĂ©e nord dâEbolowa, est reconnaissable aux jets de fumĂ©e qui surplombent et arrosent le coin. En cette matinĂ©e de juin 2017, le ciel est si lourd que les faibles rayons de soleil peinent Ă filtrer. Au milieu des sacs de charbon entassĂ©s et prĂȘts pour la vente, des jeunes hommes et femmes sâaffairent Ă la tĂąche : transformer le bois en charbon.
Parmi eux, Alfred Bounou, plus connu sous le sobriquet de « Oncle », la mine dĂ©fraĂźchie, des vĂȘtements en lambeau, un sourire permanent aux lĂšvres. « Oncle », vigile de profession, sâest retrouvĂ© dans cette activitĂ© il y a plus dâun an. Et ce, aprĂšs avoir accumulĂ© plusieurs mois dâarriĂ©rĂ©s de salaires, susurre-t-il, la mine serrĂ©e. La matiĂšre premiĂšre, le bois, sâobtient dans la scierie juste en face. Les charbonniers parlent de « lâambassade du charbon ». La benne de bois, qui coĂ»tait 25.000 F il y a quelques mois vaut aujourdâhui 40.000 F, explique « Oncle ». Cette fluctuation a induit lâaugmentation du prix du sac de charbon qui est passĂ© de 3000 Ă 3.500 F, poursuit-il.
MĂȘme sâil prĂ©cise avec dĂ©pit que les clients, venus principalement de Douala et YaoundĂ©, ne sont plus rĂ©guliers du fait des multiples contrĂŽles, il admet tout de mĂȘme se faire du beurre. « Je peux faire des recettes de lâordre de 40 Ă 50.000 F. Quand nos grands clients venaient, je faisais des recettes de 300.000 F par jour, Ă raison de 100 sacs vendus », Ă©voque-t-il avec nostalgie. La production et la vente du charbon ont permis Ă notre « Oncle » dâĂȘtre, entre autres, propriĂ©taire dâune moto en circulation dans la ville. Denise Mvondo, charbonniĂšre, a dĂ©missionnĂ© de la culture du cacao pour sâinvestir dans le charbon. Et elle sâen lĂšche les doigts. « La vente du charbon mâa permis de construire une maison de quatre chambres et jâaide rĂ©guliĂšrement mon mari dans la gestion de certains problĂšmes familiaux », se rĂ©jouit-elle.
Les difficultĂ©s, les charbonniers en connaissent. Il y a lâinhalation quotidienne de la fumĂ©e « toxique », pour certains types de bois, qui entraĂźne certaines maladies, les fluctuations imprĂ©visibles des prix. Mais il y a Ă©galement des exigences, comme le payement de la somme de 5.000 F par trimestre aux services dâhygiĂšne, sans oublier le payement des frais de protection de lâenvironnement Ă hauteur de 200.000 F.
Interview
Georges Mouncharou: « Le charbon est trÚs rentable »
DĂ©lĂ©guĂ© rĂ©gional des ForĂȘts et de la Faune (Minfof) pour le Sud.
Comment en est-on arrivé à créer un site de production du charbon de bois ?
La scierie dâEbolowa avait un problĂšme de gestion des dĂ©chets. LâidĂ©e de produire du charbon vient du souci de rentabilisation des dĂ©chets. Quand on met des grumes dans les scieries, les rendements sont autour de 40%. Pour les structures qui ont une grande capacitĂ© de production, il est question de valoriser les 60% de dĂ©chets. Et sur ces 60%, il y a environ 20% quâon utilise sous forme de lattes, de planches, etc. AprĂšs tout cela, il y a Ă peu prĂšs 40% quâon ne parvient pas toujours Ă valoriser. Il Ă©tait question de voir dans quelle mesure transformer ces dĂ©chets en charbon de bois. Au dĂ©part, le charbon de bois nâĂ©tait pas une prĂ©occupation trĂšs forte au niveau du Minfof. Câest pour cette raison quâil y a eu un dĂ©ficit de rĂ©glementation. Lorsque la nĂ©cessitĂ© sâest posĂ©e, nous avons bĂ©nĂ©ficiĂ© de lâappui de la coopĂ©ration allemande, pour accompagner le Minfof dans les Ă©lĂ©ments de valorisation du charbon de bois, dans le cadre du projet bois-Ă©nergie.
Charbon: Ebolowa tient son or noir
#Economie
Aimé-Francis AMOUGOU
...
Que prévoit justement la réglementation pour une telle activité ?
Elle est claire. Il faut ĂȘtre une entitĂ© lĂ©gale et connue. Ătre enregistrĂ© au niveau du Minfof; possĂ©der des carnets de lettres de voiture ; payer lâimpĂŽt libĂ©ratoire et la taxe spĂ©cifique liĂ©e Ă lâexploitation des produits spĂ©cieux qui est marginale et Ă©quivaut Ă 200 F par sac. Je puis dire que payer cette somme nâest pas chose facile. Nous veillons Ă faire en sorte que cette taxe ne pĂšse pas sur les communautĂ©s, mais plutĂŽt sur les gros clients.
Quâest-ce qui explique que le prix dâune benne de bois varie si rapidement ?
Tout ceci est nĂ© dâun souci de rentabilitĂ©. Nous avons Ă©tĂ© informĂ©s du fait que les prix ont Ă©tĂ© rehaussĂ©s. Nous nous sommes dâabord rapprochĂ©s de la scierie pour essayer de comprendre les raisons de lâinflation. Il ressort que cette hausse est nĂ©e dâune situation de gouvernance au niveau de la scierie. Il faut comprendre que la production du charbon Ă lâheure actuelle est trĂšs rentable. Si on a encouragĂ© cette activitĂ©, sa rentabilitĂ© a fait en sorte quâon commence Ă la codifier pour en faire une activitĂ© du secteur formel. Il est dĂ©sormais question dâavoir une lettre de voiture spĂ©ciale pour transporter ce produit vers les diffĂ©rents points de vente notamment Douala et YaoundĂ©.
#Economie
Aimé-Francis AMOUGOU
...
Que prévoit justement la réglementation pour une telle activité ?
Elle est claire. Il faut ĂȘtre une entitĂ© lĂ©gale et connue. Ătre enregistrĂ© au niveau du Minfof; possĂ©der des carnets de lettres de voiture ; payer lâimpĂŽt libĂ©ratoire et la taxe spĂ©cifique liĂ©e Ă lâexploitation des produits spĂ©cieux qui est marginale et Ă©quivaut Ă 200 F par sac. Je puis dire que payer cette somme nâest pas chose facile. Nous veillons Ă faire en sorte que cette taxe ne pĂšse pas sur les communautĂ©s, mais plutĂŽt sur les gros clients.
Quâest-ce qui explique que le prix dâune benne de bois varie si rapidement ?
Tout ceci est nĂ© dâun souci de rentabilitĂ©. Nous avons Ă©tĂ© informĂ©s du fait que les prix ont Ă©tĂ© rehaussĂ©s. Nous nous sommes dâabord rapprochĂ©s de la scierie pour essayer de comprendre les raisons de lâinflation. Il ressort que cette hausse est nĂ©e dâune situation de gouvernance au niveau de la scierie. Il faut comprendre que la production du charbon Ă lâheure actuelle est trĂšs rentable. Si on a encouragĂ© cette activitĂ©, sa rentabilitĂ© a fait en sorte quâon commence Ă la codifier pour en faire une activitĂ© du secteur formel. Il est dĂ©sormais question dâavoir une lettre de voiture spĂ©ciale pour transporter ce produit vers les diffĂ©rents points de vente notamment Douala et YaoundĂ©.
Charbon d'Ebolowa :produire propre
#Economie
Jocelyne NDOUYOU-MOULIOM
Le charbon est prĂ©sentĂ© comme lâor noir de la rĂ©gion de la rĂ©gion du Sud. Une manne qui fait vivre de nombreuses personnes. Au point oĂč tout un site a Ă©tĂ© amĂ©nagĂ© pour regrouper les producteurs. Les autoritĂ©s ont mĂȘme entamĂ© un processus pour permettre Ă lâactivitĂ© de partir du secteur informel vers le formel. Des taxes ont Ă©tĂ© instaurĂ©es dans cette logique, dont une dite de protection de lâenvironnement, payable tous les trois mois par les producteurs, Ă hauteur de 200 000 F. Seulement, ce Ă quoi est destinĂ© cet argent nâest pas clairement dĂ©fini.
De plus, sur le site de production, aucune disposition nâest prise pour canaliser la fumĂ©e toxique qui se dĂ©gage des brĂ»lis de bois. Et parlant du bois, il faut reconnaĂźtre que si le charbon est une façon de gĂ©rer les dĂ©chets, câest parce que la nature a Ă©tĂ© dĂ©garnie de ses arbres. Une fois que les forestiers ont fini avec les « bonnes parties » dâun arbre, les charbonniers prennent le relais. Un espace ouvert permet de mettre du feu au four. Puis, le propriĂ©taire du four crĂ©e dâautres trous pour faciliter la circulation du vent qui alimente les flammes. Et lâopĂ©ration dure cinq Ă sept jours, avec dâimportantes quantitĂ©s de gaz carbonique Ă©mises dans la nature. Le mĂȘme gaz qui continue dâĂȘtre dĂ©gagĂ© lorsque les mĂ©nages se lancent dans la cuisson. Donc, la production et mĂȘme lâutilisation du charbon de bois se rĂ©vĂšle nocive Ă plusieurs niveaux, tant pour la nature que pour lâhomme. Il est donc prĂ©fĂ©rable de trouver des voies et moyens pour produire un charbon propre, Ă©cologique comme disent les spĂ©cialistes, ou simplement adopter dâautres sources dâĂ©nergie.
#Economie
Jocelyne NDOUYOU-MOULIOM
Le charbon est prĂ©sentĂ© comme lâor noir de la rĂ©gion de la rĂ©gion du Sud. Une manne qui fait vivre de nombreuses personnes. Au point oĂč tout un site a Ă©tĂ© amĂ©nagĂ© pour regrouper les producteurs. Les autoritĂ©s ont mĂȘme entamĂ© un processus pour permettre Ă lâactivitĂ© de partir du secteur informel vers le formel. Des taxes ont Ă©tĂ© instaurĂ©es dans cette logique, dont une dite de protection de lâenvironnement, payable tous les trois mois par les producteurs, Ă hauteur de 200 000 F. Seulement, ce Ă quoi est destinĂ© cet argent nâest pas clairement dĂ©fini.
De plus, sur le site de production, aucune disposition nâest prise pour canaliser la fumĂ©e toxique qui se dĂ©gage des brĂ»lis de bois. Et parlant du bois, il faut reconnaĂźtre que si le charbon est une façon de gĂ©rer les dĂ©chets, câest parce que la nature a Ă©tĂ© dĂ©garnie de ses arbres. Une fois que les forestiers ont fini avec les « bonnes parties » dâun arbre, les charbonniers prennent le relais. Un espace ouvert permet de mettre du feu au four. Puis, le propriĂ©taire du four crĂ©e dâautres trous pour faciliter la circulation du vent qui alimente les flammes. Et lâopĂ©ration dure cinq Ă sept jours, avec dâimportantes quantitĂ©s de gaz carbonique Ă©mises dans la nature. Le mĂȘme gaz qui continue dâĂȘtre dĂ©gagĂ© lorsque les mĂ©nages se lancent dans la cuisson. Donc, la production et mĂȘme lâutilisation du charbon de bois se rĂ©vĂšle nocive Ă plusieurs niveaux, tant pour la nature que pour lâhomme. Il est donc prĂ©fĂ©rable de trouver des voies et moyens pour produire un charbon propre, Ă©cologique comme disent les spĂ©cialistes, ou simplement adopter dâautres sources dâĂ©nergie.
Souvenir: Nelson Mandela célébré à Ongandi
#International
Sainclair MEZING
La JournĂ©e internationale consacrĂ©e Ă lâancien prĂ©sident sud-africain a Ă©tĂ© honorĂ©e avec faste dans ce village de la rĂ©gion du Centre.
Une unitĂ© de transformation de manioc sortira bientĂŽt de terre Ă Ongandi. Tel est le principal message Ă retenir de la visite hier dans cette localitĂ© situĂ©e dans lâarrondissement de Soa, dĂ©partement de la Mefou et Afamba, de ClĂ©mentine Ananga Messina, ministre dĂ©lĂ©guĂ©e auprĂšs du ministre de lâAgriculture et du DĂ©veloppement rural, chargĂ©e du DĂ©veloppement rural, et de ZanĂ©lĂ© Makina, haut-commissaire dâAfrique du Sud au Cameroun. Cette visite qui rentrait dans le cadre des festivitĂ©s de la «JournĂ©e internationale Nelson Mandela» a Ă©tĂ© lâoccasion de faire un tour dâhorizon des diffĂ©rentes activitĂ©s menĂ©es par les femmes de la SociĂ©tĂ© coopĂ©rative de producteurs de manioc dâOngandi-Soa (SOCOOPROMOS-COOP-SA). Les deux personnalitĂ©s ont ainsi visitĂ© le vaste champ de manioc et les Ă©tangs dĂ©veloppĂ©s par ces dynamiques femmes dont le quotidien est Ă©galement consacrĂ© Ă lâĂ©levage. Il sâagit de 106 hectares de manioc qui seront bientĂŽt exploitĂ©s et de 100 autres hectares en cours de dĂ©frichage.
Au terme de la visite, il ressort que ces actrices du monde rural Ă©prouvent au quotidien dâĂ©normes difficultĂ©s non seulement pour travailler, mais surtout dans la transformation de leurs produits. DâoĂč la dolĂ©ance en faveur dâune unitĂ© de transformation de manioc Ă©mise par GisĂšle Ndi Mvogo, prĂ©sidente de ce mouvement de 13 associations de femmes. Le Projet dâinvestissement et de dĂ©veloppement des marchĂ©s agricoles (PIDMA) qui accompagne cette coopĂ©rative depuis six ans dĂ©jĂ entend contribuer Ă hauteur de 70% du financement. A condition dâun versement des fonds de contrepartie par les promoteurs qui sâĂ©lĂšvent Ă 10%, dira son coordonnateur, Thomas NguĂ© Bissa. Le reste financĂ© sous forme de crĂ©dit bancaire. SĂ©ance tenante, la diplomate sud-africaine sâest engagĂ©e Ă contribuer Ă hauteur de 10%. ZanĂ©lĂ© Makina a Ă©galement remis un important don de matĂ©riel agricole, de mĂ©nage dont des plants de cacaoyer et deux petites unitĂ©s de transformation de manioc pour un dĂ©but.
ClĂ©mentine Ananga Messina qui, au nom du gouvernement, a cĂ©lĂ©brĂ© la coopĂ©ration bilatĂ©rale entre le Cameroun et lâAfrique du Sud, a rĂ©itĂ©rĂ© cette phrase chĂšre au prĂ©sident Paul Biya selon laquelle : « la terre ne ment pas». Pour elle, le monde rural doit faire sienne cette journĂ©e dĂ©cidĂ©e par lâAssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale des Nations unies en 2009 en hommage Ă lâancien prĂ©sident dâAfrique du Sud, Nelson Mandela, qui nâavait jamais reniĂ© ses origines.
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Une unitĂ© de transformation de manioc sortira bientĂŽt de terre Ă Ongandi. Tel est le principal message Ă retenir de la visite hier dans cette localitĂ© situĂ©e dans lâarrondissement de Soa, dĂ©partement de la Mefou et Afamba, de ClĂ©mentine Ananga Messina, ministre dĂ©lĂ©guĂ©e auprĂšs du ministre de lâAgriculture et du DĂ©veloppement rural, chargĂ©e du DĂ©veloppement rural, et de ZanĂ©lĂ© Makina, haut-commissaire dâAfrique du Sud au Cameroun. Cette visite qui rentrait dans le cadre des festivitĂ©s de la «JournĂ©e internationale Nelson Mandela» a Ă©tĂ© lâoccasion de faire un tour dâhorizon des diffĂ©rentes activitĂ©s menĂ©es par les femmes de la SociĂ©tĂ© coopĂ©rative de producteurs de manioc dâOngandi-Soa (SOCOOPROMOS-COOP-SA). Les deux personnalitĂ©s ont ainsi visitĂ© le vaste champ de manioc et les Ă©tangs dĂ©veloppĂ©s par ces dynamiques femmes dont le quotidien est Ă©galement consacrĂ© Ă lâĂ©levage. Il sâagit de 106 hectares de manioc qui seront bientĂŽt exploitĂ©s et de 100 autres hectares en cours de dĂ©frichage.
Au terme de la visite, il ressort que ces actrices du monde rural Ă©prouvent au quotidien dâĂ©normes difficultĂ©s non seulement pour travailler, mais surtout dans la transformation de leurs produits. DâoĂč la dolĂ©ance en faveur dâune unitĂ© de transformation de manioc Ă©mise par GisĂšle Ndi Mvogo, prĂ©sidente de ce mouvement de 13 associations de femmes. Le Projet dâinvestissement et de dĂ©veloppement des marchĂ©s agricoles (PIDMA) qui accompagne cette coopĂ©rative depuis six ans dĂ©jĂ entend contribuer Ă hauteur de 70% du financement. A condition dâun versement des fonds de contrepartie par les promoteurs qui sâĂ©lĂšvent Ă 10%, dira son coordonnateur, Thomas NguĂ© Bissa. Le reste financĂ© sous forme de crĂ©dit bancaire. SĂ©ance tenante, la diplomate sud-africaine sâest engagĂ©e Ă contribuer Ă hauteur de 10%. ZanĂ©lĂ© Makina a Ă©galement remis un important don de matĂ©riel agricole, de mĂ©nage dont des plants de cacaoyer et deux petites unitĂ©s de transformation de manioc pour un dĂ©but.
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Deido: le CERAC rĂ©habilite lâhĂŽpital de district
Alliance NYOBIA
La formation hospitaliĂšre, que lâassociation a Ă©galement Ă©quipĂ©e, a Ă©tĂ© rĂ©trocĂ©dĂ©e hier, 19 juillet Ă Douala, au terme dâune cĂ©rĂ©monie solennelle.
Un cadre salubre, accueillant, agrĂ©able, et un plateau technique substantiellement relevĂ©. Câest en ces termes que la Coordonnatrice gĂ©nĂ©rale du Cercle des Amis du Cameroun (CERAC) a qualifiĂ© lâhĂŽpital de district de Deido new look. Le Dr Linda Yang, reprĂ©sentante personnelle de Mme Chantal Biya, prĂ©sidente fondatrice du CERAC, sâexprimait ainsi hier, 19 juillet 2017, Ă lâoccasion de la rĂ©trocession officielle de lâhĂŽpital aprĂšs sa rĂ©habilitation et son Ă©quipement par lâassociation. Une cĂ©rĂ©monie de rĂ©trocession qui avait toutes les allures dâune fĂȘte, au vu de lâambiance, de lâaffluence sur le site. Entre autres personnalitĂ©s prĂ©sentes, le ministre dâEtat, ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Laurent Esso, le ministre des Enseignements secondaires, Jean-Ernest Ngalle Bibehe, le gouverneur de la rĂ©gion du Littoral, Samuel DieudonnĂ© Ivaha Diboua, etc. Une brochette de personnalitĂ©s qui ont entendu manifester la satisfaction de diffĂ©rents intervenants, remerciant Mme Chantal Biya et le CERAC.
Le dĂ©lĂ©guĂ© du gouvernement auprĂšs de la CommunautĂ© urbaine de Douala, Dr Fritz Ntone Ntone, exprimera ainsi, au nom des populations, une « profonde gratitude » pour les « prĂ©cieux dons » faits Ă lâhĂŽpital, ajoutant que les travaux de rĂ©habilitation menĂ©s au profit de la formation hospitaliĂšre Ă©taient les bienvenus. « Merci pour cet Ă©lan de cĆur, pour cet humanisme qui caractĂ©risent votre association », a-t-il dit Ă la reprĂ©sentante personnelle de la premiĂšre dame.
Autres mots de reconnaissance, ceux prononcĂ©s par le Dr Pierre Mintom, directeur de lâhĂŽpital de district de Deido, qui a exprimĂ© la « profonde gratitude de tout le personnel », et adressĂ© « un vibrant merci » à « la dame au grand cĆur ». On apprendra dans la foulĂ©e que lâinstitution compte 12 mĂ©decins spĂ©cialistes, 16 gĂ©nĂ©ralistes, 104 infirmiers et aides-soignants, 11 agents dâentretien, etc. Un personnel pour qui les sollicitations ne sont dâailleurs pas ordinaires : le dĂ©lĂ©guĂ© rĂ©gional du MinsantĂ©, Dr Martin Yamba Beyas, a rappelĂ© que le district de santĂ© de Deido est en fait le plus grand du Littoral, comptant 587 682 habitants pour 12 aires de santĂ©. Et lâhĂŽpital rĂ©trocĂ©dĂ© hier par le CERAC, selon son directeur, a accueilli en consultation externe 29 116 patients lâannĂ©e derniĂšre. Lâinstitution pourra dĂ©sormais faire mieux, poursuivra le Dr Mintom : la rĂ©habilitation et les divers dons vont « relever le plateau technique et amĂ©liorer les conditions de travail. » Nestorine Tsientsing, au nom des bĂ©nĂ©ficiaires, a dĂ©clarĂ© dâune voix Ă©mue : « A Maman Chantal Biya, nous disons merci pour tous les dons, mais aussi pour avoir transformĂ© notre hĂŽpital en un hĂŽpital flambant neuf ».
Un hĂŽpital flambant neuf, en effet, comme ont pu le constater, lors de la visite guidĂ©e, les dames du CERAC et diffĂ©rentes personnalitĂ©s prĂ©sentes Ă la cĂ©rĂ©monie dâhier. De fait, la formation hospitaliĂšre a dĂ©voilĂ© ses nouveaux atours et atouts, ses bĂątiments arborant une peinture fraĂźche, de nouvelles allĂ©es pavĂ©es, des Ă©quipements plus performants et, surtout, un personnel regonflĂ© Ă bloc.
Alliance NYOBIA
La formation hospitaliĂšre, que lâassociation a Ă©galement Ă©quipĂ©e, a Ă©tĂ© rĂ©trocĂ©dĂ©e hier, 19 juillet Ă Douala, au terme dâune cĂ©rĂ©monie solennelle.
Un cadre salubre, accueillant, agrĂ©able, et un plateau technique substantiellement relevĂ©. Câest en ces termes que la Coordonnatrice gĂ©nĂ©rale du Cercle des Amis du Cameroun (CERAC) a qualifiĂ© lâhĂŽpital de district de Deido new look. Le Dr Linda Yang, reprĂ©sentante personnelle de Mme Chantal Biya, prĂ©sidente fondatrice du CERAC, sâexprimait ainsi hier, 19 juillet 2017, Ă lâoccasion de la rĂ©trocession officielle de lâhĂŽpital aprĂšs sa rĂ©habilitation et son Ă©quipement par lâassociation. Une cĂ©rĂ©monie de rĂ©trocession qui avait toutes les allures dâune fĂȘte, au vu de lâambiance, de lâaffluence sur le site. Entre autres personnalitĂ©s prĂ©sentes, le ministre dâEtat, ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Laurent Esso, le ministre des Enseignements secondaires, Jean-Ernest Ngalle Bibehe, le gouverneur de la rĂ©gion du Littoral, Samuel DieudonnĂ© Ivaha Diboua, etc. Une brochette de personnalitĂ©s qui ont entendu manifester la satisfaction de diffĂ©rents intervenants, remerciant Mme Chantal Biya et le CERAC.
Le dĂ©lĂ©guĂ© du gouvernement auprĂšs de la CommunautĂ© urbaine de Douala, Dr Fritz Ntone Ntone, exprimera ainsi, au nom des populations, une « profonde gratitude » pour les « prĂ©cieux dons » faits Ă lâhĂŽpital, ajoutant que les travaux de rĂ©habilitation menĂ©s au profit de la formation hospitaliĂšre Ă©taient les bienvenus. « Merci pour cet Ă©lan de cĆur, pour cet humanisme qui caractĂ©risent votre association », a-t-il dit Ă la reprĂ©sentante personnelle de la premiĂšre dame.
Autres mots de reconnaissance, ceux prononcĂ©s par le Dr Pierre Mintom, directeur de lâhĂŽpital de district de Deido, qui a exprimĂ© la « profonde gratitude de tout le personnel », et adressĂ© « un vibrant merci » à « la dame au grand cĆur ». On apprendra dans la foulĂ©e que lâinstitution compte 12 mĂ©decins spĂ©cialistes, 16 gĂ©nĂ©ralistes, 104 infirmiers et aides-soignants, 11 agents dâentretien, etc. Un personnel pour qui les sollicitations ne sont dâailleurs pas ordinaires : le dĂ©lĂ©guĂ© rĂ©gional du MinsantĂ©, Dr Martin Yamba Beyas, a rappelĂ© que le district de santĂ© de Deido est en fait le plus grand du Littoral, comptant 587 682 habitants pour 12 aires de santĂ©. Et lâhĂŽpital rĂ©trocĂ©dĂ© hier par le CERAC, selon son directeur, a accueilli en consultation externe 29 116 patients lâannĂ©e derniĂšre. Lâinstitution pourra dĂ©sormais faire mieux, poursuivra le Dr Mintom : la rĂ©habilitation et les divers dons vont « relever le plateau technique et amĂ©liorer les conditions de travail. » Nestorine Tsientsing, au nom des bĂ©nĂ©ficiaires, a dĂ©clarĂ© dâune voix Ă©mue : « A Maman Chantal Biya, nous disons merci pour tous les dons, mais aussi pour avoir transformĂ© notre hĂŽpital en un hĂŽpital flambant neuf ».
Un hĂŽpital flambant neuf, en effet, comme ont pu le constater, lors de la visite guidĂ©e, les dames du CERAC et diffĂ©rentes personnalitĂ©s prĂ©sentes Ă la cĂ©rĂ©monie dâhier. De fait, la formation hospitaliĂšre a dĂ©voilĂ© ses nouveaux atours et atouts, ses bĂątiments arborant une peinture fraĂźche, de nouvelles allĂ©es pavĂ©es, des Ă©quipements plus performants et, surtout, un personnel regonflĂ© Ă bloc.
Pénétrante Ouest de Douala: le Bonabéri de demain
Mireille ONANA MEBENGA
Les responsables de la mission de contrĂŽle annoncent la livraison de lâinfrastructure en janvier 2018. Et dĂ©jĂ les contours de cette route, aux yeux des usagers annoncent une mĂ©tamorphose.
La pĂ©nĂ©trante Ouest de la ville de Douala qui passe par le grand quartier BonabĂ©ri est un chantier divisĂ© en quatre tronçons. Selon les informations recueillies sur le chantier, le tronçon 1, Bonassama-Sodiko, est Ă 86% de son taux dâavancement. Le tronçon 2, Sodiko-Enem, affiche pour sa part 92%. Le tronçon 3, Enem-Tradex-EntrĂ©e base Satom, avoisine les 87%, tandis que le tronçon 4, long de 5 km, qui a subi une rĂ©habilitation de lâexistant, en est Ă 68% de taux de rĂ©alisation. A noter, lâouvrage surĂ©levĂ© au niveau de Sodiko constituĂ© dâun pont de 91m, bordĂ© de rampes dâune longueur de 160m, est exĂ©cutĂ© Ă 88%. Dans lâensemble, le taux de rĂ©alisation du chantier oscille autour de 81,33%.
Une descente sur le site a permis Ă CT de constater que lâentreprise Satom, en charge des travaux, a annoncĂ© la finalisation du terrassement, la pose des couches de chaussĂ©es, les caniveaux, les bordures, les trottoirs, la protection des talus et lâĂ©clairage public. Les dĂ©placements de rĂ©seaux sont terminĂ©s et les amĂ©nagements annexes (signalisation, amĂ©nagements paysagersâŠ) seront lancĂ©s sous peu, en collaboration avec la CommunautĂ© urbaine de Douala (Cud). La premiĂšre date avancĂ©e pour la mise en service de cette route Ă©tait le 5 juillet 2017. Une prolongation des dĂ©lais porte finalement la fin des travaux au 5 janvier 2018.
DâaprĂšs Didier Mbog, de la mission de contrĂŽle, le retard est liĂ© Ă plusieurs difficultĂ©s, notamment lâexpropriation qui a dĂ©butĂ© au mois de fĂ©vrier 2016 et qui sâest achevĂ©e en mai dernier, les dĂ©placements du rĂ©seau Eneo et de la conduite Camwater de diamĂštre 300. EvaluĂ© Ă 42 milliards de F, le projet a Ă©tĂ© revu Ă 51 milliards de F. « A ce jour, 47 milliards ont dĂ©jĂ Ă©tĂ© consommĂ©s, et les quelque 4,35 milliards restants seront dĂ©bloquĂ©s incessamment pour lâachĂšvement total des travaux et la mise en service de cet axe routier ».
Les habitants de lâarrondissement de Douala V, qui connaissent plusieurs dĂ©sagrĂ©ments (notamment en matiĂšre dâembouteillages) depuis le dĂ©but des travaux, vont devoir encore attendre quelques mois pour bĂ©nĂ©ficier du confort dĂ» Ă la rĂ©alisation de la pĂ©nĂ©trante Ouest. Et dire adieu aux bouchons. Myriam M., employĂ©e dans une entreprise du cĂŽtĂ© de BonabĂ©ri, dĂ©plore : « Je pars de mon domicile tous les jours Ă 5h du matin pour ĂȘtre Ă lâheure. A partir de 7h, câest un vrai calvaire. On espĂšre quâavec la fin des travaux les choses vont sâamĂ©liorer pour nous et pour toute la population de Douala. »
Mireille ONANA MEBENGA
Les responsables de la mission de contrĂŽle annoncent la livraison de lâinfrastructure en janvier 2018. Et dĂ©jĂ les contours de cette route, aux yeux des usagers annoncent une mĂ©tamorphose.
La pĂ©nĂ©trante Ouest de la ville de Douala qui passe par le grand quartier BonabĂ©ri est un chantier divisĂ© en quatre tronçons. Selon les informations recueillies sur le chantier, le tronçon 1, Bonassama-Sodiko, est Ă 86% de son taux dâavancement. Le tronçon 2, Sodiko-Enem, affiche pour sa part 92%. Le tronçon 3, Enem-Tradex-EntrĂ©e base Satom, avoisine les 87%, tandis que le tronçon 4, long de 5 km, qui a subi une rĂ©habilitation de lâexistant, en est Ă 68% de taux de rĂ©alisation. A noter, lâouvrage surĂ©levĂ© au niveau de Sodiko constituĂ© dâun pont de 91m, bordĂ© de rampes dâune longueur de 160m, est exĂ©cutĂ© Ă 88%. Dans lâensemble, le taux de rĂ©alisation du chantier oscille autour de 81,33%.
Une descente sur le site a permis Ă CT de constater que lâentreprise Satom, en charge des travaux, a annoncĂ© la finalisation du terrassement, la pose des couches de chaussĂ©es, les caniveaux, les bordures, les trottoirs, la protection des talus et lâĂ©clairage public. Les dĂ©placements de rĂ©seaux sont terminĂ©s et les amĂ©nagements annexes (signalisation, amĂ©nagements paysagersâŠ) seront lancĂ©s sous peu, en collaboration avec la CommunautĂ© urbaine de Douala (Cud). La premiĂšre date avancĂ©e pour la mise en service de cette route Ă©tait le 5 juillet 2017. Une prolongation des dĂ©lais porte finalement la fin des travaux au 5 janvier 2018.
DâaprĂšs Didier Mbog, de la mission de contrĂŽle, le retard est liĂ© Ă plusieurs difficultĂ©s, notamment lâexpropriation qui a dĂ©butĂ© au mois de fĂ©vrier 2016 et qui sâest achevĂ©e en mai dernier, les dĂ©placements du rĂ©seau Eneo et de la conduite Camwater de diamĂštre 300. EvaluĂ© Ă 42 milliards de F, le projet a Ă©tĂ© revu Ă 51 milliards de F. « A ce jour, 47 milliards ont dĂ©jĂ Ă©tĂ© consommĂ©s, et les quelque 4,35 milliards restants seront dĂ©bloquĂ©s incessamment pour lâachĂšvement total des travaux et la mise en service de cet axe routier ».
Les habitants de lâarrondissement de Douala V, qui connaissent plusieurs dĂ©sagrĂ©ments (notamment en matiĂšre dâembouteillages) depuis le dĂ©but des travaux, vont devoir encore attendre quelques mois pour bĂ©nĂ©ficier du confort dĂ» Ă la rĂ©alisation de la pĂ©nĂ©trante Ouest. Et dire adieu aux bouchons. Myriam M., employĂ©e dans une entreprise du cĂŽtĂ© de BonabĂ©ri, dĂ©plore : « Je pars de mon domicile tous les jours Ă 5h du matin pour ĂȘtre Ă lâheure. A partir de 7h, câest un vrai calvaire. On espĂšre quâavec la fin des travaux les choses vont sâamĂ©liorer pour nous et pour toute la population de Douala. »
Telecommunications: WhatsApp, Others Stifling Mobile Revenue
AMINDEH Blaise ATABONG
The 2017 Mobile Economy report in sub-Saharan Africa shows that the use of over-the-top messaging services in hampering the growth of mobile revenue in Cameroon and other countries.
Despite a rapidly-increasing subscriber base in Cameroon and other sub-Saharan African countries, revenue accruing from mobile telephony operations is dropping, a report by the GSM Association has shown. In the 2017 Mobile Economy report - the definitive and authoritative source of global mobile operator data, analysis and forecasts â experts suggest that the trend which started being observed in 2013 may last until 2020 runs out.
The report posits that mobile telephone network operators are observing a sustained fall in their revenue due to the increasing adoption of over-the-top (OTT) messaging services. Online communication apps such as Facebook Messenger, WhatsApp, Viber, IMO, Tango and Skype are already in vogue in Cameroon. According to the GSMA trade organization, the country already has 9.7 million unique mobile subscribers. Though mobile penetration rate in Cameroon stands at 40%, considerably lower than the global average penetration rate of 66%, more subscribers are turning to prefer making calls and sending SMSs through online platforms. The drive towards online communication is expected to increase in the future as smartphones will in large part be driven by younger, more tech-savvy users, who will account for the majority of new mobile subscribers.
âRevenue growth has been trending downwards since the start of this decade, driven by macroeconomic weakness in resource-rich marketsâŠand the growing uptake of IP-based services. Although economic pressures are expected to ease in the coming years, revenue growth will remain subdued for the remainder of this decade due to the increasing cannibalisation of traditional voice and messaging revenues as subscribers shift to alternative platforms,â the report states in part. It highlights the fact that IP messaging has become the top use among smartphone users across the region, with subscribers making use of at least one IP messaging service.
Going by the 2017 Mobile Economy report, smartphone connections in Sub-Saharan Africa have doubled over the past two years due to the increasing affordability of new devices and a growing market for second-hand devices.
AMINDEH Blaise ATABONG
The 2017 Mobile Economy report in sub-Saharan Africa shows that the use of over-the-top messaging services in hampering the growth of mobile revenue in Cameroon and other countries.
Despite a rapidly-increasing subscriber base in Cameroon and other sub-Saharan African countries, revenue accruing from mobile telephony operations is dropping, a report by the GSM Association has shown. In the 2017 Mobile Economy report - the definitive and authoritative source of global mobile operator data, analysis and forecasts â experts suggest that the trend which started being observed in 2013 may last until 2020 runs out.
The report posits that mobile telephone network operators are observing a sustained fall in their revenue due to the increasing adoption of over-the-top (OTT) messaging services. Online communication apps such as Facebook Messenger, WhatsApp, Viber, IMO, Tango and Skype are already in vogue in Cameroon. According to the GSMA trade organization, the country already has 9.7 million unique mobile subscribers. Though mobile penetration rate in Cameroon stands at 40%, considerably lower than the global average penetration rate of 66%, more subscribers are turning to prefer making calls and sending SMSs through online platforms. The drive towards online communication is expected to increase in the future as smartphones will in large part be driven by younger, more tech-savvy users, who will account for the majority of new mobile subscribers.
âRevenue growth has been trending downwards since the start of this decade, driven by macroeconomic weakness in resource-rich marketsâŠand the growing uptake of IP-based services. Although economic pressures are expected to ease in the coming years, revenue growth will remain subdued for the remainder of this decade due to the increasing cannibalisation of traditional voice and messaging revenues as subscribers shift to alternative platforms,â the report states in part. It highlights the fact that IP messaging has become the top use among smartphone users across the region, with subscribers making use of at least one IP messaging service.
Going by the 2017 Mobile Economy report, smartphone connections in Sub-Saharan Africa have doubled over the past two years due to the increasing affordability of new devices and a growing market for second-hand devices.
Yaounde Conference Centre: Revamped Edifice Reopens
Brenda YUFEH NCHEWNANG-NGASSA
The Prime Minister, Head of Government will officially inaugurate the rehabilitated building today.
Activities leading to the official reopening of the revamped Yaounde Conference Centre took place yesterday, July 19, 2017 with an open-door days and exhibition at the Conference Centre. Opening the event was the Minister of Arts and Culture, Narcisse Mouelle Kombi in the presence of a host of other Government Ministers and dignitaries.
After cutting the opening ribbon, Mouelle Kombi and the entourage of dignitaries went round the newly restored and upgraded structure. Their first stop was at the Inaugural Hall which now has new chairs best described as âmore comfortable for sittingâ by the Deputy General Manager of the Conference Hall, Louise Etonde Luma. Next stop was at the Tripartite Hall and later the A and B Conference Halls. Besides a complete overhaul of the chairs found at the Conference Hall, the lighting and sound systems have also received a special touch. Apart from curtains to cover the windows, telephone line, fire hydrant, the structure now has a modern elevator and a sick bay for people who will fall sick during meetings.
The open-door days also permitted dignitaries and visitors to revisit the history of Cameroon and the Conference Hall through exhibited pictures. Some of such images included the Southern Cameroon Executive Council, 1954, Prime Minister André Marie Mbida, receiving the first Cameroon flag on November 10, 1957, Proclamation of the independence of Cameroon by Prime Minister Amadou Ahidjo on January 1, 1960, Military march past in Garoua on the occasion of the celebration of independence, January 3, 1960, Civilian march past during the celebration of independence in Yaounde on January 1, 1960, swearing in of Amadou Ahidjo as President on May 7 following his election on May 5, 1960, as well as the First cabinet of President Ahidjo with Charles Assale as Prime Minister on May 16, 1960. Other exhibitions at the Conference Hall also presented the Sino-Cameroon cooperation through images of major projects carried out in different domains in the country. Effigies of former General Mangers and Board of Directors meeting were also displayed as well as national and international trophies awarded to the Conference Centre. The history of the National Football team and its numerous glory earned are also being exhibited. The open-door days will continue until Saturday with national and international cultural evenings.
After a tour of the building, Narcisse Mouelle Kombi lauded the remarkable work done thanks to a fruitful Sino-Cameroon cooperation. He said it is a dynamic cooperation that has enabled the Conference Centre to be up-to-date. All the halls have received a face-lift to permit for a better functioning and accommodation of all national and international events. âI am satisfied with all that have been done and I asked the public to come and share the new level of cooperation,â the Minister of Arts and Culture underlined.
Brenda YUFEH NCHEWNANG-NGASSA
The Prime Minister, Head of Government will officially inaugurate the rehabilitated building today.
Activities leading to the official reopening of the revamped Yaounde Conference Centre took place yesterday, July 19, 2017 with an open-door days and exhibition at the Conference Centre. Opening the event was the Minister of Arts and Culture, Narcisse Mouelle Kombi in the presence of a host of other Government Ministers and dignitaries.
After cutting the opening ribbon, Mouelle Kombi and the entourage of dignitaries went round the newly restored and upgraded structure. Their first stop was at the Inaugural Hall which now has new chairs best described as âmore comfortable for sittingâ by the Deputy General Manager of the Conference Hall, Louise Etonde Luma. Next stop was at the Tripartite Hall and later the A and B Conference Halls. Besides a complete overhaul of the chairs found at the Conference Hall, the lighting and sound systems have also received a special touch. Apart from curtains to cover the windows, telephone line, fire hydrant, the structure now has a modern elevator and a sick bay for people who will fall sick during meetings.
The open-door days also permitted dignitaries and visitors to revisit the history of Cameroon and the Conference Hall through exhibited pictures. Some of such images included the Southern Cameroon Executive Council, 1954, Prime Minister André Marie Mbida, receiving the first Cameroon flag on November 10, 1957, Proclamation of the independence of Cameroon by Prime Minister Amadou Ahidjo on January 1, 1960, Military march past in Garoua on the occasion of the celebration of independence, January 3, 1960, Civilian march past during the celebration of independence in Yaounde on January 1, 1960, swearing in of Amadou Ahidjo as President on May 7 following his election on May 5, 1960, as well as the First cabinet of President Ahidjo with Charles Assale as Prime Minister on May 16, 1960. Other exhibitions at the Conference Hall also presented the Sino-Cameroon cooperation through images of major projects carried out in different domains in the country. Effigies of former General Mangers and Board of Directors meeting were also displayed as well as national and international trophies awarded to the Conference Centre. The history of the National Football team and its numerous glory earned are also being exhibited. The open-door days will continue until Saturday with national and international cultural evenings.
After a tour of the building, Narcisse Mouelle Kombi lauded the remarkable work done thanks to a fruitful Sino-Cameroon cooperation. He said it is a dynamic cooperation that has enabled the Conference Centre to be up-to-date. All the halls have received a face-lift to permit for a better functioning and accommodation of all national and international events. âI am satisfied with all that have been done and I asked the public to come and share the new level of cooperation,â the Minister of Arts and Culture underlined.
Symposium de la CAF: vers une CAN à 24 équipes
#Sports
AngĂšle BEPEDE
Le Comité exécutif devra analyser et se prononcer sur les propositions des personnalités du football réunies à Rabat.
Une coupe dâAfrique des nations tous les deux ans au mois de juin. Le sujet est souvent revenu sur la table lors des discussions dans les milieux du football africain. RĂ©unis pendant deux jours dans le cadre du premier symposium de la ConfĂ©dĂ©ration africaine de football organisĂ© les 18 et 19 juillet Ă Rabat au Maroc, des personnalitĂ©s des 55 associations de football, ont Ă©voquĂ© la question dans un atelier sur la CAN. Claude Le Roy, Florent Ibenge et HervĂ© Renard notamment, sĂ©lectionneurs nationaux, ont Ă©tĂ© intĂ©grĂ©s lors des travaux pour leur « bonne connaissance et expĂ©rience du football africain ». Dâanciennes gloires du football aussi.
Les participants ont donc suggĂ©rĂ© de changer la pĂ©riode sans changer la pĂ©riodicitĂ© de la CAN. La compĂ©tition se jouerait donc, dâaprĂšs eux, aux mois de juin et juillet des annĂ©es impaires et tous les deux ans. Cela permettrait de gĂ©rer « tous les problĂšmes liĂ©s Ă la libĂ©ration des joueurs en clubs lorsque la compĂ©tition a lieu en janvier et en fĂ©vrier ». Lâon parle Ă©galement dâune compĂ©tition avec 24 nations, soit huit pays en plus. Mais, pour ĂȘtre lâhĂŽte de la CAN, un comitĂ© dâaudit indĂ©pendant de la CAF devrait intervenir dans les pays candidats pour sâassurer que toutes les conditions requises par le cahier de charges sont respectĂ©es. Et pour allĂ©ger le calendrier, la proposition de jumeler les Ă©liminatoires de la CAN et de la coupe du monde a Ă©tĂ© faite. Huit ateliers ont Ă©tĂ© constituĂ©s lors des assises de Rabat. CompĂ©titions interclubs, dĂ©veloppement du football, football jeunes, partenariats internationaux, rĂŽles et perspectives des footballeurs sont, entre autres, des thĂšmes Ă©voquĂ©s. Il est aussi souhaitĂ© que tous les championnats dĂ©butent Ă la mĂȘme pĂ©riode pour une meilleure tenue des compĂ©titions interclubs. Bien plus, pour la Ligue des champions et la coupe de la ConfĂ©dĂ©ration, il faudrait « tenir compte des contraintes gĂ©ographiques pour permettre aux Ă©quipes de ne pas passer trop de temps Ă voyager en phase prĂ©liminaire. Les clubs participants devraient remplir de nouveaux critĂšres en termes dâinfrastructures hĂŽteliĂšres ou encore de qualitĂ© de stade ».
La renaissance et le dĂ©veloppement du football africain sont annoncĂ©s. A lâissue des Ă©changes dâ hier, des rĂ©formes sont en vue pour toutes les compĂ©titions CAF. Un ComitĂ© exĂ©cutif Ă forts enjeux espĂ©rĂ© ce jour ? Oui, puisquâil devra analyser, Ă©valuer, bref scruter chacune des propositions faites lors du symposium. Les dĂ©cisions quant Ă elles, seront prises au cours de lâAssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale de la CAF toujours ce jour. Ahmad Ahmad, prĂ©sident de lâinstance souhaite « Ă©crire une page dâhistoire dans la transformation du football africain ».
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Le Comité exécutif devra analyser et se prononcer sur les propositions des personnalités du football réunies à Rabat.
Une coupe dâAfrique des nations tous les deux ans au mois de juin. Le sujet est souvent revenu sur la table lors des discussions dans les milieux du football africain. RĂ©unis pendant deux jours dans le cadre du premier symposium de la ConfĂ©dĂ©ration africaine de football organisĂ© les 18 et 19 juillet Ă Rabat au Maroc, des personnalitĂ©s des 55 associations de football, ont Ă©voquĂ© la question dans un atelier sur la CAN. Claude Le Roy, Florent Ibenge et HervĂ© Renard notamment, sĂ©lectionneurs nationaux, ont Ă©tĂ© intĂ©grĂ©s lors des travaux pour leur « bonne connaissance et expĂ©rience du football africain ». Dâanciennes gloires du football aussi.
Les participants ont donc suggĂ©rĂ© de changer la pĂ©riode sans changer la pĂ©riodicitĂ© de la CAN. La compĂ©tition se jouerait donc, dâaprĂšs eux, aux mois de juin et juillet des annĂ©es impaires et tous les deux ans. Cela permettrait de gĂ©rer « tous les problĂšmes liĂ©s Ă la libĂ©ration des joueurs en clubs lorsque la compĂ©tition a lieu en janvier et en fĂ©vrier ». Lâon parle Ă©galement dâune compĂ©tition avec 24 nations, soit huit pays en plus. Mais, pour ĂȘtre lâhĂŽte de la CAN, un comitĂ© dâaudit indĂ©pendant de la CAF devrait intervenir dans les pays candidats pour sâassurer que toutes les conditions requises par le cahier de charges sont respectĂ©es. Et pour allĂ©ger le calendrier, la proposition de jumeler les Ă©liminatoires de la CAN et de la coupe du monde a Ă©tĂ© faite. Huit ateliers ont Ă©tĂ© constituĂ©s lors des assises de Rabat. CompĂ©titions interclubs, dĂ©veloppement du football, football jeunes, partenariats internationaux, rĂŽles et perspectives des footballeurs sont, entre autres, des thĂšmes Ă©voquĂ©s. Il est aussi souhaitĂ© que tous les championnats dĂ©butent Ă la mĂȘme pĂ©riode pour une meilleure tenue des compĂ©titions interclubs. Bien plus, pour la Ligue des champions et la coupe de la ConfĂ©dĂ©ration, il faudrait « tenir compte des contraintes gĂ©ographiques pour permettre aux Ă©quipes de ne pas passer trop de temps Ă voyager en phase prĂ©liminaire. Les clubs participants devraient remplir de nouveaux critĂšres en termes dâinfrastructures hĂŽteliĂšres ou encore de qualitĂ© de stade ».
La renaissance et le dĂ©veloppement du football africain sont annoncĂ©s. A lâissue des Ă©changes dâ hier, des rĂ©formes sont en vue pour toutes les compĂ©titions CAF. Un ComitĂ© exĂ©cutif Ă forts enjeux espĂ©rĂ© ce jour ? Oui, puisquâil devra analyser, Ă©valuer, bref scruter chacune des propositions faites lors du symposium. Les dĂ©cisions quant Ă elles, seront prises au cours de lâAssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale de la CAF toujours ce jour. Ahmad Ahmad, prĂ©sident de lâinstance souhaite « Ă©crire une page dâhistoire dans la transformation du football africain ».
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Elizabeth MOSIMA
2018 African Nations Championship in Kenya. Only national team players who were playing in their country's own domestic league will be eligible to compete in the tournament. A total of 16 teams will qualify to play in the final tournament, including Kenya who qualified automatically as hosts. The teams are divided into four pools of four teams each.
Some 40 players have been called to camp in Yaounde ahead of the encounter against Sao Tome.
The Intermediate Lions of Cameroon have begun training in Yaounde ahead of the CHAN qualifying game against Sao Tome and Principe next month in Sao Tome and Principe.
For the first training session at the Yaounde Omnisports Stadium on Tuesday July 18, annex only 26 players were present.Coach Rigobert Song Bahanag focused on testing fitness and ball control ability of the players. Team press officer, Simon Lyonga said some of the players involved in championship games were absent and could not make it while the players of Coton Sport of Garoua were still to arrive in Yaounde for the camping. Souleymanou Moussa was en route while Fabril Kaou is on permission following the loss of his brother. According to the official programme training takes place every day. Two venues have been selected for training. These are the Yaounde Omnisports annex stadium and the FECAFOOT Training Centre in Odza, a Yaounde neighbourhood.
The 2018 African Nations Championship qualification tournament will decide the participating teams of the 2018 African Nations Championship in Kenya. Only national team players who were playing in their country's own domestic league will be eligible to compete in the tournament. A total of 16 teams will qualify to play in the final tournament, including Kenya who qualified automatically as hosts. The teams are divided into four pools of four teams each.
#Sports
Elizabeth MOSIMA
2018 African Nations Championship in Kenya. Only national team players who were playing in their country's own domestic league will be eligible to compete in the tournament. A total of 16 teams will qualify to play in the final tournament, including Kenya who qualified automatically as hosts. The teams are divided into four pools of four teams each.
Some 40 players have been called to camp in Yaounde ahead of the encounter against Sao Tome.
The Intermediate Lions of Cameroon have begun training in Yaounde ahead of the CHAN qualifying game against Sao Tome and Principe next month in Sao Tome and Principe.
For the first training session at the Yaounde Omnisports Stadium on Tuesday July 18, annex only 26 players were present.Coach Rigobert Song Bahanag focused on testing fitness and ball control ability of the players. Team press officer, Simon Lyonga said some of the players involved in championship games were absent and could not make it while the players of Coton Sport of Garoua were still to arrive in Yaounde for the camping. Souleymanou Moussa was en route while Fabril Kaou is on permission following the loss of his brother. According to the official programme training takes place every day. Two venues have been selected for training. These are the Yaounde Omnisports annex stadium and the FECAFOOT Training Centre in Odza, a Yaounde neighbourhood.
The 2018 African Nations Championship qualification tournament will decide the participating teams of the 2018 African Nations Championship in Kenya. Only national team players who were playing in their country's own domestic league will be eligible to compete in the tournament. A total of 16 teams will qualify to play in the final tournament, including Kenya who qualified automatically as hosts. The teams are divided into four pools of four teams each.