IntĂ©gration Ă©conomique: lâAfrique centrale fait des rĂ©glages
AĂŻcha NSANGOU
La mise en place dâune communautĂ© Ă©conomique unique au cĆur dâune rĂ©union des ministres de lâintĂ©gration de la sous-rĂ©gion ouverte hier par le Premier ministre, chef du gouvernement, Philemon Yang.
Ils placent des espoirs en cette 4e rĂ©union du comitĂ© de pilotage de la rationalisation des communautĂ©s Ă©conomiques rĂ©gionales en Afrique centrale. Les experts rĂ©unis du 23 au 25 novembre dernier Ă YaoundĂ© mais aussi les institutionnels voient en cette nouvelle rencontre, un nouveau coup de pouce au processus dâharmonisation des Ă©changes commerciaux en Afrique centrale. En tout cas, ils ont travaillĂ© sur les nouveaux axes de ce processus durant tout le week-end.
La rĂ©union des ministres dont le coup dâenvoi officiel a Ă©tĂ© donnĂ© par Philemon Yang, Premier ministre, chef du gouvernement, reprĂ©sentant personnel du chef de lâEtat, prĂ©sident dĂ©diĂ© dudit comitĂ© avait donc pour but dâĂ©tudier le rapport des travaux des experts. Il Ă©tait Ă©galement question dâexaminer et dâadopter le rapport provisoire de lâĂ©tude sur le rapprochement des cadres institutionnels des trois communautĂ©s Ă©conomiques dâAfrique centrale (CommunautĂ© Ă©conomique et monĂ©taire dâAfrique centrale, (Cemac); CommunautĂ© Ă©conomique des Etats de lâAfrique centrale, (Ceeac); CommunautĂ© Ă©conomique des pays des grands lacs, (Cepgl).
DĂ©jĂ au cours de la cĂ©rĂ©monie dâouverture, les orateurs qui se sont succĂ©dĂ© allaient dans le sens de lâaccĂ©lĂ©ration du processus de rationalisation des procĂ©dures dâintĂ©gration Ă©conomique en Afrique centrale. Saluant les acquis de ce comitĂ©, Ahmad Allam-Mi, SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la Cemac est Ă©galement allĂ© dans ce sens. «Nous avons perdu beaucoup de temps depuis la dĂ©cision des chefs dâEtat en 2007. Nous espĂ©rons quâune accĂ©lĂ©ration des activitĂ©s du Copil va sâopĂ©rer pour que la rationalisation et lâharmonisation se rĂ©alisent au plus vite et quâon passe Ă lâĂ©tape de la rationalisation institutionnelle pour arriver Ă une seule communautĂ© Ă©conomique», a souhaitĂ© le diplomate.
Une seule Cer-Ac donnerait plus de poids Ă lâAfrique centrale qui, en sâengageant dans ce processus rĂ©pond Ă une directive de lâacte constitutif de lâUnion africaine et du traitĂ© dâAbuja visant la convergence, lâharmonisation et lâunification progressive des schĂ©mas rĂ©gionaux dâintĂ©gration. Une Ă©tude rĂ©cemment menĂ©e par la fondation pour les Ă©tudes et recherches sur le dĂ©veloppement international (Ferdi) et portant sur «lâĂ©valuation des gains attendus de lâintĂ©gration Ă©conomique rĂ©gionale dans les pays africains de la zone franc» a dĂ©montrĂ© que des rĂ©sultats probants dĂ©couleraient dâune intĂ©gration rĂ©ussie. Il sâagit notamment de la croissance Ă©conomique (en moyenne 3 points en plus), lâaccroissement de la compĂ©titivitĂ© des Ă©conomies, lâamĂ©lioration des infrastructures de transport, entre autres.
AĂŻcha NSANGOU
La mise en place dâune communautĂ© Ă©conomique unique au cĆur dâune rĂ©union des ministres de lâintĂ©gration de la sous-rĂ©gion ouverte hier par le Premier ministre, chef du gouvernement, Philemon Yang.
Ils placent des espoirs en cette 4e rĂ©union du comitĂ© de pilotage de la rationalisation des communautĂ©s Ă©conomiques rĂ©gionales en Afrique centrale. Les experts rĂ©unis du 23 au 25 novembre dernier Ă YaoundĂ© mais aussi les institutionnels voient en cette nouvelle rencontre, un nouveau coup de pouce au processus dâharmonisation des Ă©changes commerciaux en Afrique centrale. En tout cas, ils ont travaillĂ© sur les nouveaux axes de ce processus durant tout le week-end.
La rĂ©union des ministres dont le coup dâenvoi officiel a Ă©tĂ© donnĂ© par Philemon Yang, Premier ministre, chef du gouvernement, reprĂ©sentant personnel du chef de lâEtat, prĂ©sident dĂ©diĂ© dudit comitĂ© avait donc pour but dâĂ©tudier le rapport des travaux des experts. Il Ă©tait Ă©galement question dâexaminer et dâadopter le rapport provisoire de lâĂ©tude sur le rapprochement des cadres institutionnels des trois communautĂ©s Ă©conomiques dâAfrique centrale (CommunautĂ© Ă©conomique et monĂ©taire dâAfrique centrale, (Cemac); CommunautĂ© Ă©conomique des Etats de lâAfrique centrale, (Ceeac); CommunautĂ© Ă©conomique des pays des grands lacs, (Cepgl).
DĂ©jĂ au cours de la cĂ©rĂ©monie dâouverture, les orateurs qui se sont succĂ©dĂ© allaient dans le sens de lâaccĂ©lĂ©ration du processus de rationalisation des procĂ©dures dâintĂ©gration Ă©conomique en Afrique centrale. Saluant les acquis de ce comitĂ©, Ahmad Allam-Mi, SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la Cemac est Ă©galement allĂ© dans ce sens. «Nous avons perdu beaucoup de temps depuis la dĂ©cision des chefs dâEtat en 2007. Nous espĂ©rons quâune accĂ©lĂ©ration des activitĂ©s du Copil va sâopĂ©rer pour que la rationalisation et lâharmonisation se rĂ©alisent au plus vite et quâon passe Ă lâĂ©tape de la rationalisation institutionnelle pour arriver Ă une seule communautĂ© Ă©conomique», a souhaitĂ© le diplomate.
Une seule Cer-Ac donnerait plus de poids Ă lâAfrique centrale qui, en sâengageant dans ce processus rĂ©pond Ă une directive de lâacte constitutif de lâUnion africaine et du traitĂ© dâAbuja visant la convergence, lâharmonisation et lâunification progressive des schĂ©mas rĂ©gionaux dâintĂ©gration. Une Ă©tude rĂ©cemment menĂ©e par la fondation pour les Ă©tudes et recherches sur le dĂ©veloppement international (Ferdi) et portant sur «lâĂ©valuation des gains attendus de lâintĂ©gration Ă©conomique rĂ©gionale dans les pays africains de la zone franc» a dĂ©montrĂ© que des rĂ©sultats probants dĂ©couleraient dâune intĂ©gration rĂ©ussie. Il sâagit notamment de la croissance Ă©conomique (en moyenne 3 points en plus), lâaccroissement de la compĂ©titivitĂ© des Ă©conomies, lâamĂ©lioration des infrastructures de transport, entre autres.
Santé de reproduction: encore des jumeaux au Chracerh
SorĂšle GUEBEDIANG Ă BESSONG
Joëlle.N, 33 ans a donné naissance par voie basse à une fille et un garçon de 2,4 kg samedi dernier.
Câest avec appĂ©tit et le cĆur tranquille que JoĂ«lle N., nouvelle maman, dĂ©guste dĂ©sormais ses plats dans sa salle dâhospitalisation. EntourĂ©e de ses bouts de choux, elle savoure, tout comme son Ă©poux JĂ©rĂŽme, la joie dâĂȘtre mĂšre de jumeaux. Comme dans un rĂȘve, le couple nâarrive pas toujours Ă croire quâils sont parents dâune fille et dâun garçon.
« Aujourdâhui, je suis Ă©mue en regardant mes enfants parce que ça nâa pas Ă©tĂ© facile dâendurer les injures de certains membres de ma belle-famille. Ăa fait mal lorsquâon vous rappelle tout le temps que vous nâĂȘtes pas une femme faute dâavoir rĂ©ussi Ă procrĂ©er. Heureusement, que jâavais le soutien de mon Ă©poux », confie la jeune dame. Câest le Pr Jean-Marie Kasia, administrateur directeur-gĂ©nĂ©ral du Centre hospitalier de recherche et dâapplication en chirurgie endoscopique et reproduction humaine Paul et Chantal Biya (Chracerh), et son Ă©quipe qui ont fait sortir ces enfants du sein de leur mĂšre par voie basse avec un poids de 2,4 kg samedi dernier.
« Nous nâavons pas eu besoin de recourir Ă une cĂ©sarienne cette fois », lance le Pr.Kasia. « Je salue le professionnalisme de lâĂ©quipe mĂ©dicale. Tous Ă©taient lĂ samedi avant 7h comme sâils attendaient la victoire de leur Ă©quipe favorite de football. Ce nâĂ©tait pas semblable Ă ce que jâai lâhabitude de regarder dans lâĂ©mission « Baby Boom » sur TF1. Cette fois, je lâai vĂ©cu en direct en prenant activement part Ă lâaccouchement en tant quâacteur. Câest un processus pas facile. Mais, il faut la foi en Dieu et lâharmonie avec ses ancĂȘtres pour y parvenir », explique JĂ©rĂŽme N., le pĂšre.
JoĂ«lle et JĂ©rĂŽme ont attendu huit ans pour devenir gĂ©niteurs. Une longue attente causĂ©e par des problĂšmes dâinfertilitĂ©. Câest alors quâils se dĂ©cident de se rendre au Chracerh dont ils ont eu des Ă©chos favorables. «AprĂšs avoir rencontrĂ© lâĂ©quipe du Pr. Kasia, jâai Ă©tĂ© orientĂ©e vers la fĂ©condation in vitro (Fiv). Mon partenaire avait un problĂšme dâoligospermie et moi celui des trompes bouchĂ©es. AprĂšs un long traitement de presquâun an et demi, jâai pu avoir un rĂ©sultat positif qui a abouti Ă deux merveilleux enfants. Plus on est jeune, plus on a la chance que ça marche », poursuit JoĂ«lle N., la mĂšre. Face Ă cette merveille, le couple nâentend pas sâarrĂȘter en si bon chemin.
« Je compte continuer en revenant ici dans deux ans pour une autre grossesse puisque je suis encore jeune. Je dis un grand merci au couple prĂ©sidentiel pour avoir pensĂ© Ă crĂ©er un centre comme celui au Cameroun. Parce que sâil fallait partir en Europe pour le faire, les coĂ»ts seraient Ă©levĂ©s. Je remercie lâĂ©quipe du Pr. Jean Marie Kasia. Le suivi Ă©tait impeccable. Aux autres femmes, je demande dâavoir la foi et de ne pas attendre que la situation se complique », a-t-elle ajoutĂ©. Comme pour dire que tout est possible Ă celui qui croĂźt.
SorĂšle GUEBEDIANG Ă BESSONG
Joëlle.N, 33 ans a donné naissance par voie basse à une fille et un garçon de 2,4 kg samedi dernier.
Câest avec appĂ©tit et le cĆur tranquille que JoĂ«lle N., nouvelle maman, dĂ©guste dĂ©sormais ses plats dans sa salle dâhospitalisation. EntourĂ©e de ses bouts de choux, elle savoure, tout comme son Ă©poux JĂ©rĂŽme, la joie dâĂȘtre mĂšre de jumeaux. Comme dans un rĂȘve, le couple nâarrive pas toujours Ă croire quâils sont parents dâune fille et dâun garçon.
« Aujourdâhui, je suis Ă©mue en regardant mes enfants parce que ça nâa pas Ă©tĂ© facile dâendurer les injures de certains membres de ma belle-famille. Ăa fait mal lorsquâon vous rappelle tout le temps que vous nâĂȘtes pas une femme faute dâavoir rĂ©ussi Ă procrĂ©er. Heureusement, que jâavais le soutien de mon Ă©poux », confie la jeune dame. Câest le Pr Jean-Marie Kasia, administrateur directeur-gĂ©nĂ©ral du Centre hospitalier de recherche et dâapplication en chirurgie endoscopique et reproduction humaine Paul et Chantal Biya (Chracerh), et son Ă©quipe qui ont fait sortir ces enfants du sein de leur mĂšre par voie basse avec un poids de 2,4 kg samedi dernier.
« Nous nâavons pas eu besoin de recourir Ă une cĂ©sarienne cette fois », lance le Pr.Kasia. « Je salue le professionnalisme de lâĂ©quipe mĂ©dicale. Tous Ă©taient lĂ samedi avant 7h comme sâils attendaient la victoire de leur Ă©quipe favorite de football. Ce nâĂ©tait pas semblable Ă ce que jâai lâhabitude de regarder dans lâĂ©mission « Baby Boom » sur TF1. Cette fois, je lâai vĂ©cu en direct en prenant activement part Ă lâaccouchement en tant quâacteur. Câest un processus pas facile. Mais, il faut la foi en Dieu et lâharmonie avec ses ancĂȘtres pour y parvenir », explique JĂ©rĂŽme N., le pĂšre.
JoĂ«lle et JĂ©rĂŽme ont attendu huit ans pour devenir gĂ©niteurs. Une longue attente causĂ©e par des problĂšmes dâinfertilitĂ©. Câest alors quâils se dĂ©cident de se rendre au Chracerh dont ils ont eu des Ă©chos favorables. «AprĂšs avoir rencontrĂ© lâĂ©quipe du Pr. Kasia, jâai Ă©tĂ© orientĂ©e vers la fĂ©condation in vitro (Fiv). Mon partenaire avait un problĂšme dâoligospermie et moi celui des trompes bouchĂ©es. AprĂšs un long traitement de presquâun an et demi, jâai pu avoir un rĂ©sultat positif qui a abouti Ă deux merveilleux enfants. Plus on est jeune, plus on a la chance que ça marche », poursuit JoĂ«lle N., la mĂšre. Face Ă cette merveille, le couple nâentend pas sâarrĂȘter en si bon chemin.
« Je compte continuer en revenant ici dans deux ans pour une autre grossesse puisque je suis encore jeune. Je dis un grand merci au couple prĂ©sidentiel pour avoir pensĂ© Ă crĂ©er un centre comme celui au Cameroun. Parce que sâil fallait partir en Europe pour le faire, les coĂ»ts seraient Ă©levĂ©s. Je remercie lâĂ©quipe du Pr. Jean Marie Kasia. Le suivi Ă©tait impeccable. Aux autres femmes, je demande dâavoir la foi et de ne pas attendre que la situation se complique », a-t-elle ajoutĂ©. Comme pour dire que tout est possible Ă celui qui croĂźt.
Gisements miniers: Quelques risques sanitaires induits
Félicité BAHANE N.
Des populations de la zone uranifÚre de Poli et urano-thorifÚre de Lolodorf exposées au cancer de poumons, selon une étude préventive rendue publique hier à Yaoundé.
Pas besoin de disposer des installations nuclĂ©aires pour ĂȘtre exposĂ© aux effets nocifs des rayonnements radioactifs. « La radioactivitĂ© naturelle existe. On la retrouve partout : dans le sol avec transfert aux plantes et donc aux aliments, dans les matĂ©riaux de construction, lâair, lâeau, etc. Sauf quâil y a un niveau de radiation quâil ne faut pas dĂ©passer, au risque de dĂ©velopper des maladies, notamment le cancer de poumons », explique le Pr SaĂŻdou, chercheur Ă lâInstitut de recherches gĂ©ologiques et miniĂšres du Cameroun (IRGM).
Avec la collaboration des chercheurs de lâUniversitĂ© de Hirosaki au Japon, lâIRGM vient dâachever une Ă©tude sur la radioactivitĂ© naturelle, entamĂ©e depuis 2014 dans certaines zones miniĂšres et Ă fort potentiel minier du Cameroun. La publication des rĂ©sultats de ce travail de terrain, hier Ă YaoundĂ©, a fait lâobjet de tout un atelier placĂ© sous le thĂšme de « la radioactivitĂ© naturelle environnementale au Cameroun et ses effets sur le public ».
LâĂ©tude a Ă©tĂ© menĂ©e dans cinq localitĂ©s du pays. Dâabord Ă Poli dans le Nord. « Il y a un gisement dâuranium lĂ -bas, plus prĂ©cisĂ©ment Ă Kitongo, oĂč nous avons trouvĂ© un niveau de radioactif extrĂȘmement Ă©levĂ©, avec des doses quâon retrouve gĂ©nĂ©ralement dans des zones oĂč il y a eu un accident nuclĂ©aire », rapporte le Pr SaĂŻdou. Heureusement, se rĂ©jouit le chercheur, « ce site nâest pas habitĂ©.
Dans les autres villages de Poli, on constate certes que le niveau de radioactivitĂ© est plus Ă©levĂ© que le moyenne mondiale mais ça reste acceptable », rassure-t-il. Autre localitĂ© exposĂ©e, Lolodorf dans le Sud Cameroun. Le niveau dâexposition radiologique des populations y est Ă©galement supĂ©rieur Ă la moyenne mondiale, notamment Ă BikouĂ© et Ngombas.
Dans les zones dâexploitation dâor de BĂ©tarĂ© Oya et de bauxite de Tibati et Ngaoundal, le risque de radioactivitĂ© naturelle reste raisonnable malgrĂ© lâactivitĂ© miniĂšre. YaoundĂ© et Douala ont Ă©galement Ă©tĂ© inspectĂ©es. Les chercheurs relĂšvent que certains sites et habitats ont une concentration supĂ©rieure Ă la norme mais globalement, il nây a pas de risque.
Cependant, il est urgent de mettre en place un plan national radon pour prĂ©venir le risque de dĂ©veloppement de cancers radio-induit du poumon suite Ă lâinhalation de ces gaz radioactifs. Surtout que 3 Ă 14% des cas de cancer de poumons sont imputables aux rayonnements radioactifs. Des mesures de protection sâimposent et un projet a dĂ©jĂ Ă©tĂ© Ă©laborĂ© dans ce sens par lâIRGM et soumis au financement de lâAgence internationale de lâĂ©nergie atomique (AIEA) pour 2018-2019, Ă hauteur de 100 000 euros (65 millions de F). Il sera question de sensibiliser les populations sur la nĂ©cessitĂ© de construire des habitations suffisamment ventilĂ©s, bien choisir les matĂ©riaux de construction et Ă©viter les sites Ă haut risque, etc.
Félicité BAHANE N.
Des populations de la zone uranifÚre de Poli et urano-thorifÚre de Lolodorf exposées au cancer de poumons, selon une étude préventive rendue publique hier à Yaoundé.
Pas besoin de disposer des installations nuclĂ©aires pour ĂȘtre exposĂ© aux effets nocifs des rayonnements radioactifs. « La radioactivitĂ© naturelle existe. On la retrouve partout : dans le sol avec transfert aux plantes et donc aux aliments, dans les matĂ©riaux de construction, lâair, lâeau, etc. Sauf quâil y a un niveau de radiation quâil ne faut pas dĂ©passer, au risque de dĂ©velopper des maladies, notamment le cancer de poumons », explique le Pr SaĂŻdou, chercheur Ă lâInstitut de recherches gĂ©ologiques et miniĂšres du Cameroun (IRGM).
Avec la collaboration des chercheurs de lâUniversitĂ© de Hirosaki au Japon, lâIRGM vient dâachever une Ă©tude sur la radioactivitĂ© naturelle, entamĂ©e depuis 2014 dans certaines zones miniĂšres et Ă fort potentiel minier du Cameroun. La publication des rĂ©sultats de ce travail de terrain, hier Ă YaoundĂ©, a fait lâobjet de tout un atelier placĂ© sous le thĂšme de « la radioactivitĂ© naturelle environnementale au Cameroun et ses effets sur le public ».
LâĂ©tude a Ă©tĂ© menĂ©e dans cinq localitĂ©s du pays. Dâabord Ă Poli dans le Nord. « Il y a un gisement dâuranium lĂ -bas, plus prĂ©cisĂ©ment Ă Kitongo, oĂč nous avons trouvĂ© un niveau de radioactif extrĂȘmement Ă©levĂ©, avec des doses quâon retrouve gĂ©nĂ©ralement dans des zones oĂč il y a eu un accident nuclĂ©aire », rapporte le Pr SaĂŻdou. Heureusement, se rĂ©jouit le chercheur, « ce site nâest pas habitĂ©.
Dans les autres villages de Poli, on constate certes que le niveau de radioactivitĂ© est plus Ă©levĂ© que le moyenne mondiale mais ça reste acceptable », rassure-t-il. Autre localitĂ© exposĂ©e, Lolodorf dans le Sud Cameroun. Le niveau dâexposition radiologique des populations y est Ă©galement supĂ©rieur Ă la moyenne mondiale, notamment Ă BikouĂ© et Ngombas.
Dans les zones dâexploitation dâor de BĂ©tarĂ© Oya et de bauxite de Tibati et Ngaoundal, le risque de radioactivitĂ© naturelle reste raisonnable malgrĂ© lâactivitĂ© miniĂšre. YaoundĂ© et Douala ont Ă©galement Ă©tĂ© inspectĂ©es. Les chercheurs relĂšvent que certains sites et habitats ont une concentration supĂ©rieure Ă la norme mais globalement, il nây a pas de risque.
Cependant, il est urgent de mettre en place un plan national radon pour prĂ©venir le risque de dĂ©veloppement de cancers radio-induit du poumon suite Ă lâinhalation de ces gaz radioactifs. Surtout que 3 Ă 14% des cas de cancer de poumons sont imputables aux rayonnements radioactifs. Des mesures de protection sâimposent et un projet a dĂ©jĂ Ă©tĂ© Ă©laborĂ© dans ce sens par lâIRGM et soumis au financement de lâAgence internationale de lâĂ©nergie atomique (AIEA) pour 2018-2019, Ă hauteur de 100 000 euros (65 millions de F). Il sera question de sensibiliser les populations sur la nĂ©cessitĂ© de construire des habitations suffisamment ventilĂ©s, bien choisir les matĂ©riaux de construction et Ă©viter les sites Ă haut risque, etc.
ââAdamaoua: des mesures pour mieux sĂ©curiserles Ă©leveurs
#Economie
Brice MBEZE
Le gouverneur de la rĂ©gion, Kildadi TaguiĂ©kĂ© Boukar, en guerre contre les preneurs dâotages qui Ă©cument prairies et villages.
Un milliard de francs cfa. Câest une estimation des rançons payĂ©es depuis 2016 par les Ă©leveurs aux preneurs dâotages qui Ă©cument les prairies et les villages de la rĂ©gion de lâAdamaoua. Le chiffre donnĂ© par Moussa Yaya, dĂ©lĂ©guĂ© rĂ©gional de lâElevage, des PĂȘches et des Industries animales (Minepia), donne la chair de poule.
Il situe lâampleur du phĂ©nomĂšne dâinsĂ©curitĂ© rampante en milieu agropastoral. Face aux diffĂ©rentes menaces qui pĂšsent sur ce secteur dâactivitĂ© sensible pour lâAdamaoua, les pouvoirs publics organisent la riposte.
Lundi dernier, le gouverneur de la rĂ©gion de lâAdamaoua a rĂ©uni les cinq prĂ©fets de la rĂ©gion, les chefs traditionnels de 1er et de 2e degrĂ©, les prĂ©sidents des comitĂ©s de vigilance et les forces vives pour Ă©valuer la situation sĂ©curitaire.
Câest la salle des fĂȘtes du lycĂ©e classique et moderne de NgaoundĂ©rĂ© qui a abritĂ© cette rencontre qui avait toutes les allures « dâune rĂ©union de guerre. »
Le grand banditisme devient rampant en milieu rural, notamment dans les villages oĂč lâĂ©levage des bovins est pratiquĂ© Ă grande Ă©chelle. Les localitĂ©s telles que Martap, Belel, Tibati, entre autres, sont touchĂ©es par les phĂ©nomĂšnes de ravisseurs de bergers et de leurs enfants, de vol de bĂ©tail.
En dehors du Mayo-Banyo relativement Ă©pargnĂ©, tous les quatre autres dĂ©partements subissent les assauts rĂ©pĂ©tĂ©s des bandits malgrĂ© un dĂ©ploiement des forces de sĂ©curitĂ©, notamment du BIR dans les zones les plus reculĂ©es. ConsĂ©quence, lâactivitĂ© dâĂ©levage prend un sĂ©rieux coup.
Pour Ă©radiquer ces menaces Ă la paix et Ă la sĂ©curitĂ©, le gouverneur a arrĂȘtĂ© une panoplie de mesures. Il demande aux populations de collaborer avec les forces de maintien de lâordre en leur fournissant Ă temps des renseignements. Il dĂ©conseille aux victimes de ne plus payer les rançons aux kidnappeurs.
Il a Ă©tĂ© Ă©galement prescrit le renforcement de la sĂ©curitĂ© autour des marchĂ©s Ă bĂ©tail. La professionnalisation du mĂ©tier de berger comme ouvrier agricole a Ă©tĂ© aussi prĂ©conisĂ©e. Professionnels dans la garde des bĆufs, beaucoup de bergers ne sont pas ou mal payĂ©s par leurs employeurs.
ConsĂ©quence, ils se retournent contre leurs patrons. Ils sont de mĂšche avec les malfrats. Câest le constat fait par les forces de sĂ©curitĂ© sur le terrain.
A la veille des fĂȘtes de fin dâannĂ©e, pĂ©riode de grande consommation par excellence, les pouvoirs publics prennent toutes les mesures pour assurer des fĂȘtes paisibles aux populations.
#Economie
Brice MBEZE
Le gouverneur de la rĂ©gion, Kildadi TaguiĂ©kĂ© Boukar, en guerre contre les preneurs dâotages qui Ă©cument prairies et villages.
Un milliard de francs cfa. Câest une estimation des rançons payĂ©es depuis 2016 par les Ă©leveurs aux preneurs dâotages qui Ă©cument les prairies et les villages de la rĂ©gion de lâAdamaoua. Le chiffre donnĂ© par Moussa Yaya, dĂ©lĂ©guĂ© rĂ©gional de lâElevage, des PĂȘches et des Industries animales (Minepia), donne la chair de poule.
Il situe lâampleur du phĂ©nomĂšne dâinsĂ©curitĂ© rampante en milieu agropastoral. Face aux diffĂ©rentes menaces qui pĂšsent sur ce secteur dâactivitĂ© sensible pour lâAdamaoua, les pouvoirs publics organisent la riposte.
Lundi dernier, le gouverneur de la rĂ©gion de lâAdamaoua a rĂ©uni les cinq prĂ©fets de la rĂ©gion, les chefs traditionnels de 1er et de 2e degrĂ©, les prĂ©sidents des comitĂ©s de vigilance et les forces vives pour Ă©valuer la situation sĂ©curitaire.
Câest la salle des fĂȘtes du lycĂ©e classique et moderne de NgaoundĂ©rĂ© qui a abritĂ© cette rencontre qui avait toutes les allures « dâune rĂ©union de guerre. »
Le grand banditisme devient rampant en milieu rural, notamment dans les villages oĂč lâĂ©levage des bovins est pratiquĂ© Ă grande Ă©chelle. Les localitĂ©s telles que Martap, Belel, Tibati, entre autres, sont touchĂ©es par les phĂ©nomĂšnes de ravisseurs de bergers et de leurs enfants, de vol de bĂ©tail.
En dehors du Mayo-Banyo relativement Ă©pargnĂ©, tous les quatre autres dĂ©partements subissent les assauts rĂ©pĂ©tĂ©s des bandits malgrĂ© un dĂ©ploiement des forces de sĂ©curitĂ©, notamment du BIR dans les zones les plus reculĂ©es. ConsĂ©quence, lâactivitĂ© dâĂ©levage prend un sĂ©rieux coup.
Pour Ă©radiquer ces menaces Ă la paix et Ă la sĂ©curitĂ©, le gouverneur a arrĂȘtĂ© une panoplie de mesures. Il demande aux populations de collaborer avec les forces de maintien de lâordre en leur fournissant Ă temps des renseignements. Il dĂ©conseille aux victimes de ne plus payer les rançons aux kidnappeurs.
Il a Ă©tĂ© Ă©galement prescrit le renforcement de la sĂ©curitĂ© autour des marchĂ©s Ă bĂ©tail. La professionnalisation du mĂ©tier de berger comme ouvrier agricole a Ă©tĂ© aussi prĂ©conisĂ©e. Professionnels dans la garde des bĆufs, beaucoup de bergers ne sont pas ou mal payĂ©s par leurs employeurs.
ConsĂ©quence, ils se retournent contre leurs patrons. Ils sont de mĂšche avec les malfrats. Câest le constat fait par les forces de sĂ©curitĂ© sur le terrain.
A la veille des fĂȘtes de fin dâannĂ©e, pĂ©riode de grande consommation par excellence, les pouvoirs publics prennent toutes les mesures pour assurer des fĂȘtes paisibles aux populations.
ââDialogue inter-burundais: round dĂ©cisif Ă Arusha
#International
Simon Pierre ETOUNDI
Les acteurs politiques burundais tentent depuis hier en Tanzanie dâaboutir Ă un accord de sortie de crise.
Le dialogue inter burundais a repris ce 27 novembre Ă Arusha, dans le nord de la Tanzanie, sur fond de statu quo. En effet, jusquâici la liste des organisations participant Ă ces pourparlers a longtemps Ă©tĂ© le point d'achoppement entre pouvoir et opposition.
Les autoritĂ©s burundaises refusaient de s'asseoir Ă la mĂȘme table de nĂ©gociation que lâopposition en exil qu'elles accusent d'ĂȘtre derriĂšre les violences dans le pays. Mais aprĂšs moult transactions, les chefs d'Etat tanzanien et ougandais ont obtenu le retour du gouvernement Ă la table de nĂ©gociation.
Le hic câest quâĂ son tour, la principale coalition de l'opposition, le Cnared a dĂ©cidĂ© de boycotter la rencontre qui doit durer deux semaines. Ces opposants sont plutĂŽt en conclave Ă Bruxelles, en vue de se doter d'un nouveau leadership. Mais ils pourraient envoyer une dĂ©lĂ©gation Ă Arusha, pour rencontrer le facilitateur. Toujours est-il que l'opposition interne au pouvoir de Pierre Nkurunziza, est bien prĂ©sente Ă Arusha et compte militer pour la poursuite des nĂ©gociations.
Cette quatriĂšme session est prĂ©sentĂ©e par l'Ă©quipe du facilitateur comme la derniĂšre avant la signature d'un accord. Le Burundi traverse une grave crise politique depuis avril 2015, au moment oĂč le prĂ©sident Pierre Nkurunziza a annoncĂ© sa volontĂ© de briguer un 3e mandat.
Il a par la suite Ă©tĂ© Ă©lu en juillet de la mĂȘme annĂ©e. Depuis lors, lâopposition maintient la pression pour obtenir Ă dĂ©faut de son dĂ©part, au moins la garantie que ce troisiĂšme mandat sera le dernier. Mais au rythme oĂč vont les choses, cette hypothĂšse est hasardeuse. Le prĂ©sident burundais nâentend pas reculer.
Il y a quelques mois ses partisans ont mĂȘme clairement Ă©voquĂ© la perspective quâil brigue un nouveau mandat en 2020. Par ailleurs, bien que la pression de la communautĂ© internationale soit forte pour que le jeu politique burundais soit clarifiĂ©, les autoritĂ©s de ce pays multiplient des actes qui laissent penser quâelles nâentendent pas cĂ©der Ă quelque injonction.
A titre dâillustration, il y a quelques semaines le Burundi est devenu officiellement le premier pays Ă se retirer de la Cour pĂ©nale internationale.
#International
Simon Pierre ETOUNDI
Les acteurs politiques burundais tentent depuis hier en Tanzanie dâaboutir Ă un accord de sortie de crise.
Le dialogue inter burundais a repris ce 27 novembre Ă Arusha, dans le nord de la Tanzanie, sur fond de statu quo. En effet, jusquâici la liste des organisations participant Ă ces pourparlers a longtemps Ă©tĂ© le point d'achoppement entre pouvoir et opposition.
Les autoritĂ©s burundaises refusaient de s'asseoir Ă la mĂȘme table de nĂ©gociation que lâopposition en exil qu'elles accusent d'ĂȘtre derriĂšre les violences dans le pays. Mais aprĂšs moult transactions, les chefs d'Etat tanzanien et ougandais ont obtenu le retour du gouvernement Ă la table de nĂ©gociation.
Le hic câest quâĂ son tour, la principale coalition de l'opposition, le Cnared a dĂ©cidĂ© de boycotter la rencontre qui doit durer deux semaines. Ces opposants sont plutĂŽt en conclave Ă Bruxelles, en vue de se doter d'un nouveau leadership. Mais ils pourraient envoyer une dĂ©lĂ©gation Ă Arusha, pour rencontrer le facilitateur. Toujours est-il que l'opposition interne au pouvoir de Pierre Nkurunziza, est bien prĂ©sente Ă Arusha et compte militer pour la poursuite des nĂ©gociations.
Cette quatriĂšme session est prĂ©sentĂ©e par l'Ă©quipe du facilitateur comme la derniĂšre avant la signature d'un accord. Le Burundi traverse une grave crise politique depuis avril 2015, au moment oĂč le prĂ©sident Pierre Nkurunziza a annoncĂ© sa volontĂ© de briguer un 3e mandat.
Il a par la suite Ă©tĂ© Ă©lu en juillet de la mĂȘme annĂ©e. Depuis lors, lâopposition maintient la pression pour obtenir Ă dĂ©faut de son dĂ©part, au moins la garantie que ce troisiĂšme mandat sera le dernier. Mais au rythme oĂč vont les choses, cette hypothĂšse est hasardeuse. Le prĂ©sident burundais nâentend pas reculer.
Il y a quelques mois ses partisans ont mĂȘme clairement Ă©voquĂ© la perspective quâil brigue un nouveau mandat en 2020. Par ailleurs, bien que la pression de la communautĂ© internationale soit forte pour que le jeu politique burundais soit clarifiĂ©, les autoritĂ©s de ce pays multiplient des actes qui laissent penser quâelles nâentendent pas cĂ©der Ă quelque injonction.
A titre dâillustration, il y a quelques semaines le Burundi est devenu officiellement le premier pays Ă se retirer de la Cour pĂ©nale internationale.
RDC: des marches pour et contre le calendrier électoral
#International
Sainclair MEZING
Opposition et majoritĂ© annoncent des manifestations malgrĂ© la dĂ©cision dâinterdiction des autoritĂ©s.
La majoritĂ© prĂ©sidentielle et un groupement dâassociations dĂ©nommĂ© Front pour le rĂ©fĂ©rendum envisagent une marche pacifique ce mardi Ă Kinshasa en soutien au calendrier Ă©lectoral qui fixe les Ă©lections le 23 dĂ©cembre 2018. Le Rassemblement des forces politiques et sociales acquises au changement, plateforme de lâopposition, entendait Ă©galement manifester ce mĂȘme mardi dans la capitale congolaise, mais a dĂ» ajourner sa marche pour jeudi le 30 novembre 2017.
Sur son compte Tweeter, son leader FĂ©lix Tshisekedi a affirmĂ© que lâopposition envisage de dĂ©noncer le calendrier Ă©lectoral publiĂ© par la Commission Ă©lectorale nationale indĂ©pendante (CENI) et dâexiger le dĂ©part de Joseph Kabila du pouvoir dâici au 31 dĂ©cembre 2017. La Convention des Congolais unis (CCU), une autre formation politique proche Ă Lambert MendĂ©, ministre des MĂ©dias et porte-parole du gouvernement, a appelĂ© Ă son tour Ă manifester aussi Ă cette date.
Redoutant des dĂ©bordements et des confrontations, les autoritĂ©s de la province de Kinshasa ont dĂ©cidĂ© dâinterdire toutes les marches prĂ©vues cette fin du mois. La dĂ©cision a Ă©tĂ© prise samedi dernier au sortir dâun conseil des ministres provinciaux Ă©largi au comitĂ© provincial de sĂ©curitĂ©.
«En prenant en compte lâenvironnement et le contexte actuel et pour prĂ©server toute transformation des manifestations dites pacifiques susceptibles de troubler lâordre public, le gouvernement de la ville a levĂ© lâoption de ne pas prendre acte des manifestations prĂ©vues dans la ville de Kinshasa», a dĂ©clarĂ© ThĂ©rĂšse Olenga Kalonda, ministre provinciale de lâEducation, de lâEnvironnement, de la Communication et du Genre, porte-parole de lâexĂ©cutif provincial.
Pour les autoritĂ©s, «il est difficile dâencadrer les diffĂ©rentes manifestations car ayant des points de chute qui sâentrecroisent et craignent le risques de confrontation», ajoute-t-elle. Dans dâautres grandes villes du pays, les autoritĂ©s ont interdit les marches, quelque soit leur nature, jusquâĂ nouvel avis.
#International
Sainclair MEZING
Opposition et majoritĂ© annoncent des manifestations malgrĂ© la dĂ©cision dâinterdiction des autoritĂ©s.
La majoritĂ© prĂ©sidentielle et un groupement dâassociations dĂ©nommĂ© Front pour le rĂ©fĂ©rendum envisagent une marche pacifique ce mardi Ă Kinshasa en soutien au calendrier Ă©lectoral qui fixe les Ă©lections le 23 dĂ©cembre 2018. Le Rassemblement des forces politiques et sociales acquises au changement, plateforme de lâopposition, entendait Ă©galement manifester ce mĂȘme mardi dans la capitale congolaise, mais a dĂ» ajourner sa marche pour jeudi le 30 novembre 2017.
Sur son compte Tweeter, son leader FĂ©lix Tshisekedi a affirmĂ© que lâopposition envisage de dĂ©noncer le calendrier Ă©lectoral publiĂ© par la Commission Ă©lectorale nationale indĂ©pendante (CENI) et dâexiger le dĂ©part de Joseph Kabila du pouvoir dâici au 31 dĂ©cembre 2017. La Convention des Congolais unis (CCU), une autre formation politique proche Ă Lambert MendĂ©, ministre des MĂ©dias et porte-parole du gouvernement, a appelĂ© Ă son tour Ă manifester aussi Ă cette date.
Redoutant des dĂ©bordements et des confrontations, les autoritĂ©s de la province de Kinshasa ont dĂ©cidĂ© dâinterdire toutes les marches prĂ©vues cette fin du mois. La dĂ©cision a Ă©tĂ© prise samedi dernier au sortir dâun conseil des ministres provinciaux Ă©largi au comitĂ© provincial de sĂ©curitĂ©.
«En prenant en compte lâenvironnement et le contexte actuel et pour prĂ©server toute transformation des manifestations dites pacifiques susceptibles de troubler lâordre public, le gouvernement de la ville a levĂ© lâoption de ne pas prendre acte des manifestations prĂ©vues dans la ville de Kinshasa», a dĂ©clarĂ© ThĂ©rĂšse Olenga Kalonda, ministre provinciale de lâEducation, de lâEnvironnement, de la Communication et du Genre, porte-parole de lâexĂ©cutif provincial.
Pour les autoritĂ©s, «il est difficile dâencadrer les diffĂ©rentes manifestations car ayant des points de chute qui sâentrecroisent et craignent le risques de confrontation», ajoute-t-elle. Dans dâautres grandes villes du pays, les autoritĂ©s ont interdit les marches, quelque soit leur nature, jusquâĂ nouvel avis.
Le messager de la paix
#International
Paul EBOA
Bulletin
Le pape François sait que le sĂ©jour quâil effectue du 27 novembre au 2 dĂ©cembre prochain en Birmanie et au Bangladesh nâest guĂšre aisĂ©. Parce quâil a choisi de consacrer ce 21e voyage apostolique hors dâItalie Ă la survie de la minoritĂ© musulmane des Rohingyas.
La tragĂ©die vĂ©cue par cette communautĂ© est unique et particuliĂšre. Depuis le 25 octobre dernier, les affrontements qui opposent les musulmans et les boudhistes birmans ont poussĂ© les Rohingyas Ă fuir massivement le pays oĂč ils Ă©taient installĂ©s et Ă Ă©lire domicile au Bangladesh.
Depuis lors, plus de 270.000 membres de cette communautĂ© y vivent dans des conditions difficiles. En rĂ©alitĂ©, les violences religieuses nâont fait que renforcer la diabolisation des Rohingyas. Puisque cette minoritĂ© musulmane nâa pas Ă©tĂ© reconnue comme faisant partie des 135 ethnies faisant partie de la Birmanie en vertu de la loi de 1982 instaurĂ©e par le rĂ©gime militaire.
De fait, cette loi transformait les Rohingyas en apatrides tandis que leur prĂ©sence, dans la rĂ©gion de lâArakan en Birmanie, est vĂ©rifiĂ©e depuis plusieurs siĂšcles selon certains historiens .Dâautres pensent que les Rohingyas sont des descendants des soldats arabes, mongols, turcs, bengalis, voire portugais convertis Ă lâislam au XVe siĂšcle.
Les Rohingyas ont si mauvaise presse en Birmanie quâils sont perçus comme des immigrĂ©s illĂ©gaux originaires du Bangladesh voisin et maltraitĂ©s comme tels. Ils sont aussi tuĂ©s simplement parce quâils font prĂ©valoir leurs traditions et leur foi musulmane.
On comprend donc pourquoi la tragĂ©die des Rohingyas a retenu lâattention du souverain pontife. En fĂ©vrier dernier, il avait demandĂ© aux pĂšlerins de prier pour « nos frĂšres et sĆurs Rohingyas, des gens bons et pacifiques ».A la fin du mois dâaoĂ»t , il avait dĂ©noncĂ© la persĂ©cution de cette minoritĂ© et exigĂ© que leurs droits respectĂ©s .
Le pape François a dĂ©cidĂ© de se rendre en Birmanie et au Bangladesh pour convaincre les dirigeants de ces Etats de changer leur perception des Rohingyas et de leur rĂ©server un meilleur sort. DĂšs lors, le souverain pontife confirme sa vocation dâavocat des plus pauvres et de messager de la paix.
#International
Paul EBOA
Bulletin
Le pape François sait que le sĂ©jour quâil effectue du 27 novembre au 2 dĂ©cembre prochain en Birmanie et au Bangladesh nâest guĂšre aisĂ©. Parce quâil a choisi de consacrer ce 21e voyage apostolique hors dâItalie Ă la survie de la minoritĂ© musulmane des Rohingyas.
La tragĂ©die vĂ©cue par cette communautĂ© est unique et particuliĂšre. Depuis le 25 octobre dernier, les affrontements qui opposent les musulmans et les boudhistes birmans ont poussĂ© les Rohingyas Ă fuir massivement le pays oĂč ils Ă©taient installĂ©s et Ă Ă©lire domicile au Bangladesh.
Depuis lors, plus de 270.000 membres de cette communautĂ© y vivent dans des conditions difficiles. En rĂ©alitĂ©, les violences religieuses nâont fait que renforcer la diabolisation des Rohingyas. Puisque cette minoritĂ© musulmane nâa pas Ă©tĂ© reconnue comme faisant partie des 135 ethnies faisant partie de la Birmanie en vertu de la loi de 1982 instaurĂ©e par le rĂ©gime militaire.
De fait, cette loi transformait les Rohingyas en apatrides tandis que leur prĂ©sence, dans la rĂ©gion de lâArakan en Birmanie, est vĂ©rifiĂ©e depuis plusieurs siĂšcles selon certains historiens .Dâautres pensent que les Rohingyas sont des descendants des soldats arabes, mongols, turcs, bengalis, voire portugais convertis Ă lâislam au XVe siĂšcle.
Les Rohingyas ont si mauvaise presse en Birmanie quâils sont perçus comme des immigrĂ©s illĂ©gaux originaires du Bangladesh voisin et maltraitĂ©s comme tels. Ils sont aussi tuĂ©s simplement parce quâils font prĂ©valoir leurs traditions et leur foi musulmane.
On comprend donc pourquoi la tragĂ©die des Rohingyas a retenu lâattention du souverain pontife. En fĂ©vrier dernier, il avait demandĂ© aux pĂšlerins de prier pour « nos frĂšres et sĆurs Rohingyas, des gens bons et pacifiques ».A la fin du mois dâaoĂ»t , il avait dĂ©noncĂ© la persĂ©cution de cette minoritĂ© et exigĂ© que leurs droits respectĂ©s .
Le pape François a dĂ©cidĂ© de se rendre en Birmanie et au Bangladesh pour convaincre les dirigeants de ces Etats de changer leur perception des Rohingyas et de leur rĂ©server un meilleur sort. DĂšs lors, le souverain pontife confirme sa vocation dâavocat des plus pauvres et de messager de la paix.
ââEliminatoires Mondial de basketball 2019: le Cameroun, 2e du groupe A
#Sports
Yannick ZANGA
AprĂšs sâĂȘtre dĂ©faits du Tchad et de la GuinĂ©e, les Lions se sont inclinĂ©s face Ă la Tunisie dimanche dernier au Palais des Sports de YaoundĂ© pour le compte du 1er tour aller.
Un braquage Ă la Tunisienne. Câest ainsi que peut ĂȘtre intitulĂ© le scĂ©nario du premier round de lâopposition au sommet de la poule A entre le Cameroun et la Tunisie, dimanche dernier au Palais polyvalent des sports de YaoundĂ©. Moribond en dĂ©but de match, le Cameroun sâest ressaisi durant le quatriĂšme quart-temps mais au final, lâexpĂ©rience tunisienne a prĂ©valu avec un score Ă©triquĂ© de 67 Ă 66.
Les Camerounais peuvent nourrir des regrets Ă la lumiĂšre dâun premier quart-temps insipide perdu 15 Ă 25.
Bien que dominĂ©s au score dans le reste des pĂ©riodes, les champions dâAfrique Tunisiens se contenteront de gĂ©rer cet Ă©cart tout en comptant sur les nombreuses fautes camerounaises. Avec trois victoires en autant de matchs, la Tunisie rĂ©alise un sans-faute et occupe la premiĂšre place du groupe A avec six points.
A un point du premier, on retrouve le Cameroun qui totalise deux victoires et une défaite. Le Tchad et la Guinée occupent les troisiÚme et quatriÚme places avec respectivement quatre et trois points.
Pour le Cameroun, cette premiĂšre fenĂȘtre des Ă©liminatoires de la coupe du monde de basketball 2019 en Chine a Ă©tĂ© forte en enseignements. ParticuliĂšrement sur les capacitĂ©s mentales du groupe entraĂźnĂ© par le BrĂ©silien Antonio Carlos Barbosa. Face au Tchad vendredi dernier, Seoud Njoya et ses compagnons Ă©taient menĂ©s de dix points Ă cinq minutes de la fin du match. EmmenĂ©s par Jeremy Nzeulie, Kenneth Kadji et GĂ©dĂ©on Pitard, le Cameroun reviendra au score et finira par lâemporter 65-60.
Des individualitĂ©s qui ont tenu leur rang le lendemain pour offrir un festival offensif face Ă la GuinĂ©e (116-78). Toutefois, les Lions de la balle orange ont parfois fait preuve dâun excĂšs de zĂšle devant les outsiders dĂ©signĂ©s du groupe. Aussi, lâĂ©quipe a affichĂ© de nombreuses lacunes dans les transmissions.
Un signe rĂ©vĂ©lateur dâun groupe Ă la recherche de son Ă©quilibre et de sa cohĂ©sion. Un dĂ©faut dâhomogĂ©nĂ©itĂ© qui a Ă©tĂ© fatal dans la gestion du money time face Ă une vacillante Ă©quipe tunisienne.
Des insuffisances qui devront ĂȘtre corrigĂ©es par lâencadrement technique durant les sept mois nous sĂ©parant des matchs retour qui se dĂ©rouleront en Tunisie du 29 juin au 1er juillet 2018. Pour lâoccasion, le Cameroun espĂšre jouir de la prĂ©cieuse prĂ©sence de ses trois ambassadeurs Ă©voluant en NBA. Affaire Ă suivreâŠ
#Sports
Yannick ZANGA
AprĂšs sâĂȘtre dĂ©faits du Tchad et de la GuinĂ©e, les Lions se sont inclinĂ©s face Ă la Tunisie dimanche dernier au Palais des Sports de YaoundĂ© pour le compte du 1er tour aller.
Un braquage Ă la Tunisienne. Câest ainsi que peut ĂȘtre intitulĂ© le scĂ©nario du premier round de lâopposition au sommet de la poule A entre le Cameroun et la Tunisie, dimanche dernier au Palais polyvalent des sports de YaoundĂ©. Moribond en dĂ©but de match, le Cameroun sâest ressaisi durant le quatriĂšme quart-temps mais au final, lâexpĂ©rience tunisienne a prĂ©valu avec un score Ă©triquĂ© de 67 Ă 66.
Les Camerounais peuvent nourrir des regrets Ă la lumiĂšre dâun premier quart-temps insipide perdu 15 Ă 25.
Bien que dominĂ©s au score dans le reste des pĂ©riodes, les champions dâAfrique Tunisiens se contenteront de gĂ©rer cet Ă©cart tout en comptant sur les nombreuses fautes camerounaises. Avec trois victoires en autant de matchs, la Tunisie rĂ©alise un sans-faute et occupe la premiĂšre place du groupe A avec six points.
A un point du premier, on retrouve le Cameroun qui totalise deux victoires et une défaite. Le Tchad et la Guinée occupent les troisiÚme et quatriÚme places avec respectivement quatre et trois points.
Pour le Cameroun, cette premiĂšre fenĂȘtre des Ă©liminatoires de la coupe du monde de basketball 2019 en Chine a Ă©tĂ© forte en enseignements. ParticuliĂšrement sur les capacitĂ©s mentales du groupe entraĂźnĂ© par le BrĂ©silien Antonio Carlos Barbosa. Face au Tchad vendredi dernier, Seoud Njoya et ses compagnons Ă©taient menĂ©s de dix points Ă cinq minutes de la fin du match. EmmenĂ©s par Jeremy Nzeulie, Kenneth Kadji et GĂ©dĂ©on Pitard, le Cameroun reviendra au score et finira par lâemporter 65-60.
Des individualitĂ©s qui ont tenu leur rang le lendemain pour offrir un festival offensif face Ă la GuinĂ©e (116-78). Toutefois, les Lions de la balle orange ont parfois fait preuve dâun excĂšs de zĂšle devant les outsiders dĂ©signĂ©s du groupe. Aussi, lâĂ©quipe a affichĂ© de nombreuses lacunes dans les transmissions.
Un signe rĂ©vĂ©lateur dâun groupe Ă la recherche de son Ă©quilibre et de sa cohĂ©sion. Un dĂ©faut dâhomogĂ©nĂ©itĂ© qui a Ă©tĂ© fatal dans la gestion du money time face Ă une vacillante Ă©quipe tunisienne.
Des insuffisances qui devront ĂȘtre corrigĂ©es par lâencadrement technique durant les sept mois nous sĂ©parant des matchs retour qui se dĂ©rouleront en Tunisie du 29 juin au 1er juillet 2018. Pour lâoccasion, le Cameroun espĂšre jouir de la prĂ©cieuse prĂ©sence de ses trois ambassadeurs Ă©voluant en NBA. Affaire Ă suivreâŠ
ââObsequies: Emile Onambele Zibi Laid To Rest
#Sports
Elizabeth MOSIMA
The former President of Tonnerre Kalara Club of Yaounde was buried in Febe Village on Saturday November 25, 2017.
The mortal remains of the Late Patriach Emile Onambele Zibi who died on October 2017 at the age of 73 was laid to rest in his native Febe Village, a Yaounde neighbourhood on Saturday November 25, 2017. The former president of Tonnerre Kalara Club of Yaounde was buried after a series of traditional rites notably the âNsili awuâ and âEssokâ.
It all began with a funeral mass at the Marie Queen of the Apostles Basilica in Mvolye on Friday, November 24, 2017. Thousands of mourners from the Centre Region, members of government, top officials of MFoundi Division and other sympathizers came out massively to bid their last farewell to the former President of Indigenous Patriarchs in Mfoundi Division.
In his sermon, the Bishop of Sangmelima Diocese, Mgr Christophe Zoa, described the patriarch as who has fulfilled his mission on earth. He said God is the patriarch of all patriarchs and that the death of Onambele Zibi is the return to the eternal father. Eulogies from family members described the Late Onambele Zibi as a father who will always be remembered in their lives.
Born in 1944 in Febe, Yaounde II, Onambele Zibi had a BA in Administration from the New York School of Administration. As a civil administrator, he occupied several posts of responsibility in the Ministry of Finance, Ministry of Defence and other institutions. He was the fourth CPDM Sub Section President for Mfoundi and active in different political spheres.
Apart from Tonnerre Football Club of Yaounde, Onambele Zibi was a former member of the member of the Central Committee of and board of administration of FECAFOOT, administrator of the Cameroon Professional Football League and member of several football associations. He was married and leaves behind ten children.
DES ARTICLES QUE VOUS AIMEREZ RELIRE...
Nécrologie: Emile Onambélé Zibi est mort
Emile Onambele Zibi: «Je ne serai plus jamais candidat au Tonnerre»
NĂ©crologie: Lambert Eyene nâest plus
NĂ©crologie: Doualla Massango en route pour lâĂ©ternitĂ©
Lâadieu Ă Patrick Ekeng !
NĂ©crologie: Achalle, lâinachevĂ©
#Sports
Elizabeth MOSIMA
The former President of Tonnerre Kalara Club of Yaounde was buried in Febe Village on Saturday November 25, 2017.
The mortal remains of the Late Patriach Emile Onambele Zibi who died on October 2017 at the age of 73 was laid to rest in his native Febe Village, a Yaounde neighbourhood on Saturday November 25, 2017. The former president of Tonnerre Kalara Club of Yaounde was buried after a series of traditional rites notably the âNsili awuâ and âEssokâ.
It all began with a funeral mass at the Marie Queen of the Apostles Basilica in Mvolye on Friday, November 24, 2017. Thousands of mourners from the Centre Region, members of government, top officials of MFoundi Division and other sympathizers came out massively to bid their last farewell to the former President of Indigenous Patriarchs in Mfoundi Division.
In his sermon, the Bishop of Sangmelima Diocese, Mgr Christophe Zoa, described the patriarch as who has fulfilled his mission on earth. He said God is the patriarch of all patriarchs and that the death of Onambele Zibi is the return to the eternal father. Eulogies from family members described the Late Onambele Zibi as a father who will always be remembered in their lives.
Born in 1944 in Febe, Yaounde II, Onambele Zibi had a BA in Administration from the New York School of Administration. As a civil administrator, he occupied several posts of responsibility in the Ministry of Finance, Ministry of Defence and other institutions. He was the fourth CPDM Sub Section President for Mfoundi and active in different political spheres.
Apart from Tonnerre Football Club of Yaounde, Onambele Zibi was a former member of the member of the Central Committee of and board of administration of FECAFOOT, administrator of the Cameroon Professional Football League and member of several football associations. He was married and leaves behind ten children.
DES ARTICLES QUE VOUS AIMEREZ RELIRE...
Nécrologie: Emile Onambélé Zibi est mort
Emile Onambele Zibi: «Je ne serai plus jamais candidat au Tonnerre»
NĂ©crologie: Lambert Eyene nâest plus
NĂ©crologie: Doualla Massango en route pour lâĂ©ternitĂ©
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ââ@CameroonTribune, la prĂ©sence du đšđČ Cameroun đšđČ sur Telegram Messenger !
Tous les jours, suivez notre chaßne pour ne rien louper de l'actualité nationale !
Cameroun Tribune, Le Quotidien National Bilingue.
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camerountribune (Twitter)
#CameroonTribune Edition du 29 Novembre 2017 5e sommet Union Africaine - Union Européenne: Paul Biya à #Abidjan https://t.co/ob1DKUMQwF
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Cameroon Tribune
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ââThe University of Douala: Lecturers Call Off Strike
#Regions
Christopher JATOR
Both parties have resolved to meet once every month to discuss and communicate on the projects going on in the institution.
Following a crisis resolution meeting with representative of the Minister of Higher Education and Rector of the University of Douala Monday, November 27, 2017, aggrieved lecturers of the university under the umbrella of the National Union of Teachers of Higher Education (SYNES) have called off their strike begun Tuesday, November 21 to Sunday November 26.
Students once again had lessons dished out to them throughout Monday as lecturers went back to amphitheatres. This comes after almost a week of suspension of lectures. The aggrieved demanded infrastructure including offices and functional toilets furnished with water. To Desmond Eyango Djombi, Coordinator of SYNES, âwe have dialogued and come to a consensus but there are still some points that we are still going to discuss in the days ahead.â
Speaking to the press after the meeting that held in the university behind closed doors Monday, Prof. François-Xavier Etoa, Rector, disclosed that most of the demands by the lecturers already had their solutions going on. âMost of the problems that protesters put forth had their solution already existing but the problem has been the speed of implementation of the projects and lack of communication. They did not know that many things were being done on the ground.
As a result, we have resolved to be meeting once every month to discuss and communicate on the projects going on in the university,â he pointed out.
Blame was attributed to contractors who have not been able to work within deadlines.
However, the contractors have agreed to speed up their work in order to ensure water supply on campus. Infrastructural problems may take some time to be realised but some structures are already under construction even before the protest kicked off.
#Regions
Christopher JATOR
Both parties have resolved to meet once every month to discuss and communicate on the projects going on in the institution.
Following a crisis resolution meeting with representative of the Minister of Higher Education and Rector of the University of Douala Monday, November 27, 2017, aggrieved lecturers of the university under the umbrella of the National Union of Teachers of Higher Education (SYNES) have called off their strike begun Tuesday, November 21 to Sunday November 26.
Students once again had lessons dished out to them throughout Monday as lecturers went back to amphitheatres. This comes after almost a week of suspension of lectures. The aggrieved demanded infrastructure including offices and functional toilets furnished with water. To Desmond Eyango Djombi, Coordinator of SYNES, âwe have dialogued and come to a consensus but there are still some points that we are still going to discuss in the days ahead.â
Speaking to the press after the meeting that held in the university behind closed doors Monday, Prof. François-Xavier Etoa, Rector, disclosed that most of the demands by the lecturers already had their solutions going on. âMost of the problems that protesters put forth had their solution already existing but the problem has been the speed of implementation of the projects and lack of communication. They did not know that many things were being done on the ground.
As a result, we have resolved to be meeting once every month to discuss and communicate on the projects going on in the university,â he pointed out.
Blame was attributed to contractors who have not been able to work within deadlines.
However, the contractors have agreed to speed up their work in order to ensure water supply on campus. Infrastructural problems may take some time to be realised but some structures are already under construction even before the protest kicked off.
ââ« Des solutions Ă©taient dĂ©jĂ mises en route »
#Regions
Christopher JATOR
Pr François-Xavier Etoa, Recteur de lâuniversitĂ© de Douala.
Quelle atmosphĂšre rĂšgne aujourdâhui Ă lâuniversitĂ© de Douala ?
LâatmosphĂšre, il faut dĂ©jĂ le dire, mĂȘme pendant la grĂšve, Ă©tait calme. CâĂ©tait pacifique au campus. Comme toute activitĂ© de grĂšve, de protestation, de manifestation ou de revendication, cela fait partie des libertĂ©s accordĂ©es par le chef de lâEtat aux citoyens. Donc, il nây a pas de difficultĂ© majeure Ă comprendre que les enseignants expriment Ă haute voix, les prĂ©occupations quâils peuvent avoir. Ils se sont rendu compte que nos emplois du temps nâont pas correspondu. Ils auraient pu sâassurer que jâĂ©tais prĂ©sent pour les recevoir au moment oĂč ils ont dĂ©posĂ© un prĂ©avis de grĂšve.
On aurait pu Ă©changer et un certain nombre de choses soulevĂ©es auraient Ă©tĂ© Ă©vacuĂ©es avant le mouvement. Parce que tel problĂšme avait dĂ©jĂ un dĂ©but de solution, tel autre Ă©tait en phase de rĂ©solution dĂ©finitive, tel dernier avait dĂ©jĂ une programmation qui permettrait quâil y ait une solution. Mes collĂšgues auraient pu se rendre compte que dans les problĂšmes soulevĂ©s, il y en a qui ne peuvent pas trouver solution en 24 heures.
Quelles sont les résolutions concrÚtes aprÚs votre rencontre ?
Les mesures qui ont Ă©tĂ© prises ne lâont pas Ă©tĂ© aujourdâhui. Toutes les questions soulevĂ©es par les collĂšgues procĂšdent du passĂ© et des solutions Ă©taient en cours. Câest probablement la vitesse dâaboutissement de ces solutions qui a donnĂ© lâimpression aux collĂšgues quâon ne prĂȘtait pas une attention suffisante Ă leurs prĂ©occupations. Donc, ce quâon leur a dit pendant la rĂ©union Ă©tait un rappel que pour tel problĂšme, voici les solutions engagĂ©es, tel autre a concrĂštement Ă©tĂ© maĂźtrisĂ©, etc. Par exemple, terminer lâinfrastructure pĂ©dagogique qui nâest pas encore achevĂ©e.
Les autres problĂšmes participent un peu de lâaspect domestique interne, comme les aspects liĂ©s Ă lâhygiĂšne pour des considĂ©rations physiologiques. Ce nâest pas que ces espaces-lĂ manquent. Malheureusement, il y a beaucoup dâincivisme, ce qui rend donc inopĂ©rantes un certain nombre dâinfrastructures de commoditĂ©s au quotidien. A lâissue de la rĂ©union, nous nous sommes sĂ©parĂ©s satisfaits et rĂ©confortĂ©s. Il nây a pas eu suffisamment de communication. Alors, nous avons pris la rĂ©solution que dĂ©sormais, nous allons nous rencontrer une fois par mois pour Ă©changer et pour amĂ©liorer le vivre ensemble dans notre institution.
#Regions
Christopher JATOR
Pr François-Xavier Etoa, Recteur de lâuniversitĂ© de Douala.
Quelle atmosphĂšre rĂšgne aujourdâhui Ă lâuniversitĂ© de Douala ?
LâatmosphĂšre, il faut dĂ©jĂ le dire, mĂȘme pendant la grĂšve, Ă©tait calme. CâĂ©tait pacifique au campus. Comme toute activitĂ© de grĂšve, de protestation, de manifestation ou de revendication, cela fait partie des libertĂ©s accordĂ©es par le chef de lâEtat aux citoyens. Donc, il nây a pas de difficultĂ© majeure Ă comprendre que les enseignants expriment Ă haute voix, les prĂ©occupations quâils peuvent avoir. Ils se sont rendu compte que nos emplois du temps nâont pas correspondu. Ils auraient pu sâassurer que jâĂ©tais prĂ©sent pour les recevoir au moment oĂč ils ont dĂ©posĂ© un prĂ©avis de grĂšve.
On aurait pu Ă©changer et un certain nombre de choses soulevĂ©es auraient Ă©tĂ© Ă©vacuĂ©es avant le mouvement. Parce que tel problĂšme avait dĂ©jĂ un dĂ©but de solution, tel autre Ă©tait en phase de rĂ©solution dĂ©finitive, tel dernier avait dĂ©jĂ une programmation qui permettrait quâil y ait une solution. Mes collĂšgues auraient pu se rendre compte que dans les problĂšmes soulevĂ©s, il y en a qui ne peuvent pas trouver solution en 24 heures.
Quelles sont les résolutions concrÚtes aprÚs votre rencontre ?
Les mesures qui ont Ă©tĂ© prises ne lâont pas Ă©tĂ© aujourdâhui. Toutes les questions soulevĂ©es par les collĂšgues procĂšdent du passĂ© et des solutions Ă©taient en cours. Câest probablement la vitesse dâaboutissement de ces solutions qui a donnĂ© lâimpression aux collĂšgues quâon ne prĂȘtait pas une attention suffisante Ă leurs prĂ©occupations. Donc, ce quâon leur a dit pendant la rĂ©union Ă©tait un rappel que pour tel problĂšme, voici les solutions engagĂ©es, tel autre a concrĂštement Ă©tĂ© maĂźtrisĂ©, etc. Par exemple, terminer lâinfrastructure pĂ©dagogique qui nâest pas encore achevĂ©e.
Les autres problĂšmes participent un peu de lâaspect domestique interne, comme les aspects liĂ©s Ă lâhygiĂšne pour des considĂ©rations physiologiques. Ce nâest pas que ces espaces-lĂ manquent. Malheureusement, il y a beaucoup dâincivisme, ce qui rend donc inopĂ©rantes un certain nombre dâinfrastructures de commoditĂ©s au quotidien. A lâissue de la rĂ©union, nous nous sommes sĂ©parĂ©s satisfaits et rĂ©confortĂ©s. Il nây a pas eu suffisamment de communication. Alors, nous avons pris la rĂ©solution que dĂ©sormais, nous allons nous rencontrer une fois par mois pour Ă©changer et pour amĂ©liorer le vivre ensemble dans notre institution.
ââLutte contre le Sida: le CERAC aux cĂŽtĂ©s des Ă©tudiants
#Societe
Elise ZIEMINE NGOUMOU
Lâassociation caritative créée par la premiĂšre dame du Cameroun, Chantal Biya, a organisĂ© une journĂ©e de sensibilisation, de dĂ©pistage et de don de sang hier Ă lâInstitut Siantou Ă YaoundĂ©.
Ils sont jeunes, pleins de vie, parfois inconscients et leur mĂšre, Mme Chantal Biya, premiĂšre dame du Cameroun, ambassadrice spĂ©ciale de lâOnusida, ne veut pas quâils soient terrassĂ©s par les affres du VIH/Sida.
Hier, dans le cadre du mois camerounais contre le Sida, lâĂ©pouse du prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya, a dĂ©pĂȘchĂ© une forte dĂ©lĂ©gation des dames du Cercle des Amis du Cameroun (CERAC) Ă lâInstitut universitaire Siantou, campus de Coron Ă YaoundĂ©.
Etablissement qui compte prÚs de 6 000 étudiants. La délégation conduite par Mme Anne Ndjodo avait une mission précise : sensibiliser les jeunes aux dangers de cette affection, leur faire connaßtre leur statut sérologique et les amener à faire des dons de sang au profit des enfants drépanocytaires du Centre mÚre et enfants de la Fondation Chantal Biya.
Sâexprimant au nom de la dĂ©lĂ©gation, AĂŻssa Motaze, secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du CERAC, dira que câest Mme Chantal Biya qui a voulu que soit organisĂ© ce programme dâinformation en faveur des Ă©tudiants.
Les jeunes Ă©tant considĂ©rĂ©s dâaprĂšs les statistiques actuelles comme la couche sociale la plus touchĂ©e et la plus vulnĂ©rable.
« Vous savez la grande affection que vous porte votre maman, Chantal Biya. Elle voudrait contribuer à vous informer et à vous éduquer pour préserver votre santé.
Aujourdâhui, il sâagit de faire votre dĂ©pistage volontaire du VIH. Câest aussi cela votre droit Ă la santĂ©. Ensuite, il vous reviendra de prendre, en toute connaissance de cause, la rĂ©solution dâadopter un comportement responsable», leur a-t-elle proposĂ©.
Et Ă ce sujet, les jeunes filles doivent ĂȘtre au premier plan. Une dĂ©monstration du port correct du prĂ©servatif fĂ©minin leur a dâailleurs Ă©tĂ© faite par une professionnelle.
Ceci pendant que dans les stands de dĂ©pistage tenus par le ComitĂ© national de lutte contre le Sida, des dons de sang sont encadrĂ©s par le CHU et lâhĂŽpital militaire. A lâespace dâinformation sur le CERAC, les jeunes ne dĂ©semplissaient pas.
Ouvert autour de 9h, celui rĂ©servĂ© aux dĂ©pistages gratuits avait dĂ©jĂ enregistrĂ©s 300 volontaires vers 13h. LâopĂ©ration prĂ©vue pour toute la journĂ©e devrait permettre Ă un grand nombre de ces Ă©tudiants de se faire dĂ©pister. Et pas seulement.
« Le CERAC nous aide aussi Ă faire des examens qui ne sont pas Ă notre portĂ©e dans les laboratoires. Câest le cas de lâhĂ©patite et de plusieurs autres affections. Nous disons merci Ă Mme Chantal Biya pour cela », a dĂ©clarĂ© Laurielle Nganyou, Ă©tudiante.
Ceci Ă la grande satisfaction de Lucien Wantou Siantou, prĂ©sident gĂ©nĂ©ral de lâInstitut universitaire Siantou. Avant cet Ă©tablissement, le CERAC avait dĂ©jĂ organisĂ© une activitĂ© similaire dans les universitĂ©s de YaoundĂ© et de Douala. Sans oublier les causeries Ă©ducatives dans divers lycĂ©es et collĂšges.
#Societe
Elise ZIEMINE NGOUMOU
Lâassociation caritative créée par la premiĂšre dame du Cameroun, Chantal Biya, a organisĂ© une journĂ©e de sensibilisation, de dĂ©pistage et de don de sang hier Ă lâInstitut Siantou Ă YaoundĂ©.
Ils sont jeunes, pleins de vie, parfois inconscients et leur mĂšre, Mme Chantal Biya, premiĂšre dame du Cameroun, ambassadrice spĂ©ciale de lâOnusida, ne veut pas quâils soient terrassĂ©s par les affres du VIH/Sida.
Hier, dans le cadre du mois camerounais contre le Sida, lâĂ©pouse du prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya, a dĂ©pĂȘchĂ© une forte dĂ©lĂ©gation des dames du Cercle des Amis du Cameroun (CERAC) Ă lâInstitut universitaire Siantou, campus de Coron Ă YaoundĂ©.
Etablissement qui compte prÚs de 6 000 étudiants. La délégation conduite par Mme Anne Ndjodo avait une mission précise : sensibiliser les jeunes aux dangers de cette affection, leur faire connaßtre leur statut sérologique et les amener à faire des dons de sang au profit des enfants drépanocytaires du Centre mÚre et enfants de la Fondation Chantal Biya.
Sâexprimant au nom de la dĂ©lĂ©gation, AĂŻssa Motaze, secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du CERAC, dira que câest Mme Chantal Biya qui a voulu que soit organisĂ© ce programme dâinformation en faveur des Ă©tudiants.
Les jeunes Ă©tant considĂ©rĂ©s dâaprĂšs les statistiques actuelles comme la couche sociale la plus touchĂ©e et la plus vulnĂ©rable.
« Vous savez la grande affection que vous porte votre maman, Chantal Biya. Elle voudrait contribuer à vous informer et à vous éduquer pour préserver votre santé.
Aujourdâhui, il sâagit de faire votre dĂ©pistage volontaire du VIH. Câest aussi cela votre droit Ă la santĂ©. Ensuite, il vous reviendra de prendre, en toute connaissance de cause, la rĂ©solution dâadopter un comportement responsable», leur a-t-elle proposĂ©.
Et Ă ce sujet, les jeunes filles doivent ĂȘtre au premier plan. Une dĂ©monstration du port correct du prĂ©servatif fĂ©minin leur a dâailleurs Ă©tĂ© faite par une professionnelle.
Ceci pendant que dans les stands de dĂ©pistage tenus par le ComitĂ© national de lutte contre le Sida, des dons de sang sont encadrĂ©s par le CHU et lâhĂŽpital militaire. A lâespace dâinformation sur le CERAC, les jeunes ne dĂ©semplissaient pas.
Ouvert autour de 9h, celui rĂ©servĂ© aux dĂ©pistages gratuits avait dĂ©jĂ enregistrĂ©s 300 volontaires vers 13h. LâopĂ©ration prĂ©vue pour toute la journĂ©e devrait permettre Ă un grand nombre de ces Ă©tudiants de se faire dĂ©pister. Et pas seulement.
« Le CERAC nous aide aussi Ă faire des examens qui ne sont pas Ă notre portĂ©e dans les laboratoires. Câest le cas de lâhĂ©patite et de plusieurs autres affections. Nous disons merci Ă Mme Chantal Biya pour cela », a dĂ©clarĂ© Laurielle Nganyou, Ă©tudiante.
Ceci Ă la grande satisfaction de Lucien Wantou Siantou, prĂ©sident gĂ©nĂ©ral de lâInstitut universitaire Siantou. Avant cet Ă©tablissement, le CERAC avait dĂ©jĂ organisĂ© une activitĂ© similaire dans les universitĂ©s de YaoundĂ© et de Douala. Sans oublier les causeries Ă©ducatives dans divers lycĂ©es et collĂšges.
ââFight Against AIDS: Chantal Biya Takes Campaign To Siantou University
#Societe
MBOM Sixtus
The First Ladyâs charity association launched an awareness and voluntary screening progamme at the Siantou University Institute in Yaounde, November 28.
Students of the Siantou University Institute are privileged to have themselves screened for HIV free of charge in an ongoing campaign launched on the varsity campus on November 28. The Circle of Friends of Cameroon (CERAC) opened the campaign following instructions from the associationâs Founder and President, First Lady Chantal Biya.
Besides free and voluntary HIV screening, students interested in donating blood in one of the stands set up on the school campus by CERAC partners are also benefiting from free screening for other diseases.
During the launching of the activities organized within the framework of the National Month for the fight against AIDS, Siantou University students and guests were sensitized on transmission and prevention of HIV, STIs and the proper use of female condoms. The campaign targets 2000 students and will end on November 30.
The President of the Siantou University Group, Lucien Wantou Siantou said the ongoing event is the results of efforts made by the First Lady who is equally Special Ambassador of the UNAIDS. He also said her philanthropic works in the fight against AIDS include prevention of mother-to-child transmission of HIV, providing health care for sick children as well as sensitizing adults.
He enumerated many other works of charity which he said, gives Chantal Biya the qualities of an exceptional First Lady.
The Secretary General of CERAC Aicha Motaze, in her address at the animation-packed event, appreciated the support of partner institutions and ministries such as the ACMS, National Blood Donation Program, Ministry of Public Health, Ministry of Higher Education, the General Delegation for National Security among others.
She equally thanked the youths for their willingness to participate in lifesaving activities such as blood donation. The CERAC Scribe noted that CERAC is targeting the youth because they are the most vulnerable group. She also recalled that the charity organization had organized a similar campaign in Yaounde in August this year.
âKnowing your status is your right to healthâ she said. The CERAC delegation was led by the associationâs Vice President.
#Societe
MBOM Sixtus
The First Ladyâs charity association launched an awareness and voluntary screening progamme at the Siantou University Institute in Yaounde, November 28.
Students of the Siantou University Institute are privileged to have themselves screened for HIV free of charge in an ongoing campaign launched on the varsity campus on November 28. The Circle of Friends of Cameroon (CERAC) opened the campaign following instructions from the associationâs Founder and President, First Lady Chantal Biya.
Besides free and voluntary HIV screening, students interested in donating blood in one of the stands set up on the school campus by CERAC partners are also benefiting from free screening for other diseases.
During the launching of the activities organized within the framework of the National Month for the fight against AIDS, Siantou University students and guests were sensitized on transmission and prevention of HIV, STIs and the proper use of female condoms. The campaign targets 2000 students and will end on November 30.
The President of the Siantou University Group, Lucien Wantou Siantou said the ongoing event is the results of efforts made by the First Lady who is equally Special Ambassador of the UNAIDS. He also said her philanthropic works in the fight against AIDS include prevention of mother-to-child transmission of HIV, providing health care for sick children as well as sensitizing adults.
He enumerated many other works of charity which he said, gives Chantal Biya the qualities of an exceptional First Lady.
The Secretary General of CERAC Aicha Motaze, in her address at the animation-packed event, appreciated the support of partner institutions and ministries such as the ACMS, National Blood Donation Program, Ministry of Public Health, Ministry of Higher Education, the General Delegation for National Security among others.
She equally thanked the youths for their willingness to participate in lifesaving activities such as blood donation. The CERAC Scribe noted that CERAC is targeting the youth because they are the most vulnerable group. She also recalled that the charity organization had organized a similar campaign in Yaounde in August this year.
âKnowing your status is your right to healthâ she said. The CERAC delegation was led by the associationâs Vice President.
ââCentre: 23 entrepreneurs agricoles sur le terrain
#Regions
Alfred MVOGO BIYECK
Saâa (LekiĂ©)- Le sous-prĂ©fet de Saâa, Foreman Behgouing, quâentouraient Mgr SosthĂšne LĂ©opold BayĂ©mi, Ă©vĂȘque dâObala, le gĂ©nĂ©ral de brigade ValĂšre Nka, parrain de la promotion, les partenaires de lâinstitut, les parents et amis des laurĂ©ats, a prĂ©sidĂ©, le 15 novembre dernier, la sortie solennelle de la deuxiĂšme promotion de lâInstitut supĂ©rieur des sciences agronomiques, de lâenvironnement et de lâentreprenariat rural (Issaeer) de Saâa.
Ce sont donc vingt-trois jeunes formĂ©s non pas pour le marchĂ© de lâemploi, mais pour se lancer sur le terrain des nouvelles entreprises agricoles, amĂ©liorer celles existantes et le transformer, en passant de lâagriculture de premiĂšre gĂ©nĂ©ration Ă celle dite de deuxiĂšme gĂ©nĂ©ration.
Un vĂ©ritable dĂ©fi, que la figure tutĂ©laire de leur parrain devrait permettre de relever. Et pour cause. Selon le recteur de lâIssaeer, lâabbĂ© Henri FidĂšle Moto III, « prenez exemple sur le saut quâil a pu accomplir, sans formation en agriculture, il est passĂ© de lâagriculture de premiĂšre gĂ©nĂ©ration Ă celle de deuxiĂšme gĂ©nĂ©ration. Car, il a vite compris quâil fallait agrandir les espaces cultivables et surtout, ne plus reproduire les pratiques de nos parents.
A votre tour de rĂ©aliser ce saut qualitatif ». Et Mgr SosthĂšne LĂ©opold BayĂ©mi, Ă©vĂȘque dâObala et fondateur de lâIssaeer, de souhaiter que « les valeurs du travail bien fait, de la dĂ©termination, de la persĂ©vĂ©rance, mais aussi de lâhumilitĂ© et de la simplicitĂ© », quâil partage avec le gĂ©nĂ©ral de brigade ValĂšre Nka, participent de leur approche de la vie. Il doit dĂ©sormais ĂȘtre pour eux, un modĂšle.
Avant de souhaiter quâil soit non seulement le parrain de cette promotion, mais de lâIssaeer tout simplement.
Heureux de se retrouver au milieu de ses filleuls, le gĂ©nĂ©ral de brigade ValĂšre Nka, leur a demandĂ© de changer de mentalitĂ©s. « Abandonnez lâesprit de fonctionnaire, devenez des crĂ©ateurs dâemplois et de richesses.
Lâagriculture vous offre cette opportunitĂ© lĂ , pour vous Ă©panouir aussi bien moralement que financiĂšrement. Grace Ă elle, vous nourrissez les humains, mais aussi les oiseaux et la forĂȘt.
Et vous accomplissez ainsi, une partie de lâĆuvre de Dieu. Mais il vous faudra ĂȘtre persĂ©vĂ©rants, courageux et faire preuve dâabnĂ©gation ». Les voilĂ prĂ©venus, ce nâest quâau bout de lâeffort quâils trouveront la rĂ©compense.
#Regions
Alfred MVOGO BIYECK
Saâa (LekiĂ©)- Le sous-prĂ©fet de Saâa, Foreman Behgouing, quâentouraient Mgr SosthĂšne LĂ©opold BayĂ©mi, Ă©vĂȘque dâObala, le gĂ©nĂ©ral de brigade ValĂšre Nka, parrain de la promotion, les partenaires de lâinstitut, les parents et amis des laurĂ©ats, a prĂ©sidĂ©, le 15 novembre dernier, la sortie solennelle de la deuxiĂšme promotion de lâInstitut supĂ©rieur des sciences agronomiques, de lâenvironnement et de lâentreprenariat rural (Issaeer) de Saâa.
Ce sont donc vingt-trois jeunes formĂ©s non pas pour le marchĂ© de lâemploi, mais pour se lancer sur le terrain des nouvelles entreprises agricoles, amĂ©liorer celles existantes et le transformer, en passant de lâagriculture de premiĂšre gĂ©nĂ©ration Ă celle dite de deuxiĂšme gĂ©nĂ©ration.
Un vĂ©ritable dĂ©fi, que la figure tutĂ©laire de leur parrain devrait permettre de relever. Et pour cause. Selon le recteur de lâIssaeer, lâabbĂ© Henri FidĂšle Moto III, « prenez exemple sur le saut quâil a pu accomplir, sans formation en agriculture, il est passĂ© de lâagriculture de premiĂšre gĂ©nĂ©ration Ă celle de deuxiĂšme gĂ©nĂ©ration. Car, il a vite compris quâil fallait agrandir les espaces cultivables et surtout, ne plus reproduire les pratiques de nos parents.
A votre tour de rĂ©aliser ce saut qualitatif ». Et Mgr SosthĂšne LĂ©opold BayĂ©mi, Ă©vĂȘque dâObala et fondateur de lâIssaeer, de souhaiter que « les valeurs du travail bien fait, de la dĂ©termination, de la persĂ©vĂ©rance, mais aussi de lâhumilitĂ© et de la simplicitĂ© », quâil partage avec le gĂ©nĂ©ral de brigade ValĂšre Nka, participent de leur approche de la vie. Il doit dĂ©sormais ĂȘtre pour eux, un modĂšle.
Avant de souhaiter quâil soit non seulement le parrain de cette promotion, mais de lâIssaeer tout simplement.
Heureux de se retrouver au milieu de ses filleuls, le gĂ©nĂ©ral de brigade ValĂšre Nka, leur a demandĂ© de changer de mentalitĂ©s. « Abandonnez lâesprit de fonctionnaire, devenez des crĂ©ateurs dâemplois et de richesses.
Lâagriculture vous offre cette opportunitĂ© lĂ , pour vous Ă©panouir aussi bien moralement que financiĂšrement. Grace Ă elle, vous nourrissez les humains, mais aussi les oiseaux et la forĂȘt.
Et vous accomplissez ainsi, une partie de lâĆuvre de Dieu. Mais il vous faudra ĂȘtre persĂ©vĂ©rants, courageux et faire preuve dâabnĂ©gation ». Les voilĂ prĂ©venus, ce nâest quâau bout de lâeffort quâils trouveront la rĂ©compense.
ââ5e sommet Union africaine-Union europĂ©enne: Paul Biya prĂ©sent
Yves ATANGA
Le président de la République et la premiÚre dame, Chantal Biya, prennent part dÚs ce mercredi aux travaux à Abidjan, la capitale économique ivoirienne.
Lâeffusion de joie est totale, par ce mardi ensoleillĂ© Ă lâaĂ©roport international FĂ©lix HouphouĂ«t-Boigny dâAbidjan. Alassane Ouattara, prĂ©sident de la RĂ©publique de CĂŽte dâIvoire et son Ă©pouse Dominique ne boudent pas leur plaisir, lorsquâils accueillent, peu aprĂšs 16h, le prĂ©sident de la RĂ©publique du Cameroun, Paul Biya, et la premiĂšre dame, Chantal Biya. Les retrouvailles sont volontiers dĂ©monstratives. Signe dâune profonde amitiĂ© et dâune grande estime. En tout cas, le ton de lâaccueil plus que chaleureux rĂ©servĂ© hier au couple prĂ©sidentiel camerounais est rĂ©vĂ©lateur.
Parmi les nombreux hĂŽtes quâil reçoit depuis le dĂ©but de la semaine Ă lâaĂ©roport, Paul Biya est visiblement pour Alassane Ouattara lâun de ceux dont la prĂ©sence va rehausser le 5e sommet Union africaine-Union europĂ©enne. Et il le montre. La sobriĂ©tĂ© du dispositif protocolaire, en raison dâun nombre important de dĂ©lĂ©gations, nâa donc pas rĂ©ussi Ă noyer lâarrivĂ©e de Paul et Chantal Biya dans le lot. Au contraire. Et les deux premiĂšres dames y sont allĂ©es de leur touche de spontanĂ©itĂ©, pour complĂ©ter ce beau tableau dâamitiĂ© et de fraternitĂ©.
Le cortĂšge prĂ©sidentiel camerounais a ensuite pris la direction de lâhĂŽtel Sofitel Ivoire, oĂč il va sĂ©journer, comme la plupart des chefs dâEtat et de gouvernement dâAfrique et dâEurope conviĂ©s Ă Abidjan. Et sur le parcours, Paul et Chantal Biya ont dĂ» apprĂ©cier la dĂ©termination de ces groupes de compatriotes, dont des militants du Rassemblement dĂ©mocratique du peuple camerounais (RDPC). MalgrĂ© les rigueurs protocolaires, ils ont tenu Ă souhaiter la bienvenue au chef de lâEtat et Ă la premiĂšre dame, en se massant au passage du cortĂšge. En rejoignant lâhĂŽtel Ivoire hier Ă 17h15, le couple prĂ©sidentiel est encore lâobjet de toutes les attentions.
DĂšs cette mi-journĂ©e donc, les travaux du 5e Sommet Union-africaine-Union europĂ©enne sâouvrent dans les somptueuses installations du palais des CongrĂšs logĂ© dans le complexe hĂŽtelier Sofitel Ivoire, de loin le must dans la capitale Ă©conomique ivoirienne. Lâinfrastructure a Ă©videmment fait peau neuve pour se mettre Ă la hauteur de lâĂ©vĂ©nement. Le troisiĂšme sommet organisĂ© sur le continent africain se penche dĂšs aujourdâhui sur le thĂšme gĂ©nĂ©ral : « Investir dans la jeunesse pour un avenir durable ». Avec notamment en tĂȘtes dâaffiche, le prĂ©sident en exercice de lâUnion africaine, Alpha CondĂ©, le prĂ©sident du Conseil europĂ©en, Donald Tusk, mais aussi le prĂ©sident de la Commission de lâUnion africaine, Moussa Faki Mahamat et le prĂ©sident de la Commission europĂ©enne, Jean-Claude Juncker.
A Abidjan dĂšs ce mercredi, il est clairement question de lâavenir des relations entre les communautĂ©s africaine et europĂ©enne. Lâinvestissement sur la jeunesse constitue la toile de fond des discussions. Mais les sujets classiques de la coopĂ©ration ne seront pas pour autant mis en veilleuse. Car une rencontre Union africaine-Union europĂ©enne est toujours une bonne occasion de parler de paix et sĂ©curitĂ©, migrations et mobilitĂ©s, investissements, dĂ©mocratie⊠Alors, place au dĂ©bat !
Yves ATANGA
Le président de la République et la premiÚre dame, Chantal Biya, prennent part dÚs ce mercredi aux travaux à Abidjan, la capitale économique ivoirienne.
Lâeffusion de joie est totale, par ce mardi ensoleillĂ© Ă lâaĂ©roport international FĂ©lix HouphouĂ«t-Boigny dâAbidjan. Alassane Ouattara, prĂ©sident de la RĂ©publique de CĂŽte dâIvoire et son Ă©pouse Dominique ne boudent pas leur plaisir, lorsquâils accueillent, peu aprĂšs 16h, le prĂ©sident de la RĂ©publique du Cameroun, Paul Biya, et la premiĂšre dame, Chantal Biya. Les retrouvailles sont volontiers dĂ©monstratives. Signe dâune profonde amitiĂ© et dâune grande estime. En tout cas, le ton de lâaccueil plus que chaleureux rĂ©servĂ© hier au couple prĂ©sidentiel camerounais est rĂ©vĂ©lateur.
Parmi les nombreux hĂŽtes quâil reçoit depuis le dĂ©but de la semaine Ă lâaĂ©roport, Paul Biya est visiblement pour Alassane Ouattara lâun de ceux dont la prĂ©sence va rehausser le 5e sommet Union africaine-Union europĂ©enne. Et il le montre. La sobriĂ©tĂ© du dispositif protocolaire, en raison dâun nombre important de dĂ©lĂ©gations, nâa donc pas rĂ©ussi Ă noyer lâarrivĂ©e de Paul et Chantal Biya dans le lot. Au contraire. Et les deux premiĂšres dames y sont allĂ©es de leur touche de spontanĂ©itĂ©, pour complĂ©ter ce beau tableau dâamitiĂ© et de fraternitĂ©.
Le cortĂšge prĂ©sidentiel camerounais a ensuite pris la direction de lâhĂŽtel Sofitel Ivoire, oĂč il va sĂ©journer, comme la plupart des chefs dâEtat et de gouvernement dâAfrique et dâEurope conviĂ©s Ă Abidjan. Et sur le parcours, Paul et Chantal Biya ont dĂ» apprĂ©cier la dĂ©termination de ces groupes de compatriotes, dont des militants du Rassemblement dĂ©mocratique du peuple camerounais (RDPC). MalgrĂ© les rigueurs protocolaires, ils ont tenu Ă souhaiter la bienvenue au chef de lâEtat et Ă la premiĂšre dame, en se massant au passage du cortĂšge. En rejoignant lâhĂŽtel Ivoire hier Ă 17h15, le couple prĂ©sidentiel est encore lâobjet de toutes les attentions.
DĂšs cette mi-journĂ©e donc, les travaux du 5e Sommet Union-africaine-Union europĂ©enne sâouvrent dans les somptueuses installations du palais des CongrĂšs logĂ© dans le complexe hĂŽtelier Sofitel Ivoire, de loin le must dans la capitale Ă©conomique ivoirienne. Lâinfrastructure a Ă©videmment fait peau neuve pour se mettre Ă la hauteur de lâĂ©vĂ©nement. Le troisiĂšme sommet organisĂ© sur le continent africain se penche dĂšs aujourdâhui sur le thĂšme gĂ©nĂ©ral : « Investir dans la jeunesse pour un avenir durable ». Avec notamment en tĂȘtes dâaffiche, le prĂ©sident en exercice de lâUnion africaine, Alpha CondĂ©, le prĂ©sident du Conseil europĂ©en, Donald Tusk, mais aussi le prĂ©sident de la Commission de lâUnion africaine, Moussa Faki Mahamat et le prĂ©sident de la Commission europĂ©enne, Jean-Claude Juncker.
A Abidjan dĂšs ce mercredi, il est clairement question de lâavenir des relations entre les communautĂ©s africaine et europĂ©enne. Lâinvestissement sur la jeunesse constitue la toile de fond des discussions. Mais les sujets classiques de la coopĂ©ration ne seront pas pour autant mis en veilleuse. Car une rencontre Union africaine-Union europĂ©enne est toujours une bonne occasion de parler de paix et sĂ©curitĂ©, migrations et mobilitĂ©s, investissements, dĂ©mocratie⊠Alors, place au dĂ©bat !
Attaque du 22e BIM dans le Sud-Ouest: la nation unie et solidaire
ISSA TCHIROMA BAKARY
Le propos liminaire du MINCOM lors dâun point de presse donnĂ© hier Ă YaoundĂ©.
«Dans la nuit du 28 au 29 novembre 2017, des terroristes lourdement armĂ©s ont attaquĂ© les Ă©lĂ©ments de nos forces de dĂ©fense dĂ©ployĂ©s dans le cadre dâune mission de protection de lâintĂ©gritĂ© territoriale de notre pays Ă hauteur de la localitĂ© dâAgborkem German, dĂ©partement de la Manyu, rĂ©gion du Sud-Ouest. Quatre militaires appartenant au 22Ăšme Bataillon dâinfanterie motorisĂ© de notre armĂ©e ont Ă©tĂ© froidement assassinĂ©s au cours de cette attaque.
Il sâagit du sergent-chef Tih Julius Angu, du caporal-chef Voula Voula Victor, du Soldat de 2Ăšme classe Yinda Bobekreo et du Soldat de 2Ăšme classe Noutchomwo Many Raphael Willy.
Les assaillants qui se rĂ©clament de la branche armĂ©e du mouvement sĂ©cessionniste dĂ©nommĂ©e « Southern Cameroons Ambazonia Consortium United Front », en abrĂ©gĂ© le SCACUF, ont probablement progressĂ© Ă bord de pirogues, se fondant dans le trafic fluvial particuliĂšrement dense dans cette zone, en raison de la forte prĂ©sence de pĂȘcheurs et de commerçants. Le prĂ©sident de la RĂ©publique, Son Excellence Paul Biya, chef de lâĂtat, chef des armĂ©es, salue la mĂ©moire de ces braves soldats tombĂ©s sur le champ dâhonneur pour dĂ©fendre notre chĂšre patrie.
Ă nos forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ©, la nation unie et solidaire, exprime toute son admiration pour leur courage, leur sens de lâhonneur et du patriotisme. Le sacrifice de leur engagement et de leur vie ne sera pas vain et elles bĂ©nĂ©ficieront toujours du soutien de leurs compatriotes.
Le chef de lâĂtat adresse aux familles endeuillĂ©es ses condolĂ©ances les plus attristĂ©es et sâassocie le plus intimement Ă la douleur quâelles ressentent en ce triste moment. Cette autre attaque terroriste intervenue dans le dĂ©partement de la Manyu porte Ă huit le nombre des militaires et gendarmes tombĂ©s sous le feu des sĂ©cessionnistes. Le gouvernement prend donc Ă tĂ©moin ceux qui, il y a quelques temps, mettaient encore en doute notre parole lorsque nous affirmions ĂȘtre en prĂ©sence dâune organisation terroriste en bonne et due forme.
Cette escalade de la violence et de la tuerie aveugles particuliĂšrement dirigĂ©e contre ceux-lĂ mĂȘme Ă qui la RĂ©publique a confiĂ© la dĂ©fense de lâintĂ©gritĂ© territoriale et la sĂ©curitĂ© des personnes et des biens situĂ©s Ă lâintĂ©rieur de son territoire, interpelle plus que jamais les communautĂ©s nationale et internationale, pour que chacune en ce qui la concerne, puisse prendre la mesure de la situation prĂ©valant actuellement dans les rĂ©gions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest du Cameroun.
Car, comment entretenir un dialogue avec un interlocuteur dont la seule idĂ©ologie consiste en la partition dâun Ătat lĂ©gitime et reconnu comme tel par toutes les instances internationales ?
Comment apporter la moindre rĂ©ponse de tolĂ©rance et dâapaisement face Ă un adversaire aussi irrĂ©ductible et dont lâextrĂ©misme et le mĂ©pris de la vie humaine reprĂ©sentent le seul substrat de la pensĂ©e et de lâaction.
Le gouvernement, par ma voix, interpelle une fois de plus les organisations de dĂ©fense des droits de lâHomme si promptes Ă la stigmatisation lorsquâil sâagit de la diriger contre les autoritĂ©s publiques et les forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ©. Nous leur posons la question de savoir si ces soldats lĂąchement assassinĂ©s, alors quâils nâĂ©taient dans aucune posture de combat, nâauraient aucune grĂące Ă leurs yeux, et partant, ne seraient, ne fĂ»t-ce quâen raison de leur appartenance Ă la condition humaine, nullement Ă©ligibles Ă leur vocation de dĂ©fense des droits de lâHomme.
ISSA TCHIROMA BAKARY
Le propos liminaire du MINCOM lors dâun point de presse donnĂ© hier Ă YaoundĂ©.
«Dans la nuit du 28 au 29 novembre 2017, des terroristes lourdement armĂ©s ont attaquĂ© les Ă©lĂ©ments de nos forces de dĂ©fense dĂ©ployĂ©s dans le cadre dâune mission de protection de lâintĂ©gritĂ© territoriale de notre pays Ă hauteur de la localitĂ© dâAgborkem German, dĂ©partement de la Manyu, rĂ©gion du Sud-Ouest. Quatre militaires appartenant au 22Ăšme Bataillon dâinfanterie motorisĂ© de notre armĂ©e ont Ă©tĂ© froidement assassinĂ©s au cours de cette attaque.
Il sâagit du sergent-chef Tih Julius Angu, du caporal-chef Voula Voula Victor, du Soldat de 2Ăšme classe Yinda Bobekreo et du Soldat de 2Ăšme classe Noutchomwo Many Raphael Willy.
Les assaillants qui se rĂ©clament de la branche armĂ©e du mouvement sĂ©cessionniste dĂ©nommĂ©e « Southern Cameroons Ambazonia Consortium United Front », en abrĂ©gĂ© le SCACUF, ont probablement progressĂ© Ă bord de pirogues, se fondant dans le trafic fluvial particuliĂšrement dense dans cette zone, en raison de la forte prĂ©sence de pĂȘcheurs et de commerçants. Le prĂ©sident de la RĂ©publique, Son Excellence Paul Biya, chef de lâĂtat, chef des armĂ©es, salue la mĂ©moire de ces braves soldats tombĂ©s sur le champ dâhonneur pour dĂ©fendre notre chĂšre patrie.
Ă nos forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ©, la nation unie et solidaire, exprime toute son admiration pour leur courage, leur sens de lâhonneur et du patriotisme. Le sacrifice de leur engagement et de leur vie ne sera pas vain et elles bĂ©nĂ©ficieront toujours du soutien de leurs compatriotes.
Le chef de lâĂtat adresse aux familles endeuillĂ©es ses condolĂ©ances les plus attristĂ©es et sâassocie le plus intimement Ă la douleur quâelles ressentent en ce triste moment. Cette autre attaque terroriste intervenue dans le dĂ©partement de la Manyu porte Ă huit le nombre des militaires et gendarmes tombĂ©s sous le feu des sĂ©cessionnistes. Le gouvernement prend donc Ă tĂ©moin ceux qui, il y a quelques temps, mettaient encore en doute notre parole lorsque nous affirmions ĂȘtre en prĂ©sence dâune organisation terroriste en bonne et due forme.
Cette escalade de la violence et de la tuerie aveugles particuliĂšrement dirigĂ©e contre ceux-lĂ mĂȘme Ă qui la RĂ©publique a confiĂ© la dĂ©fense de lâintĂ©gritĂ© territoriale et la sĂ©curitĂ© des personnes et des biens situĂ©s Ă lâintĂ©rieur de son territoire, interpelle plus que jamais les communautĂ©s nationale et internationale, pour que chacune en ce qui la concerne, puisse prendre la mesure de la situation prĂ©valant actuellement dans les rĂ©gions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest du Cameroun.
Car, comment entretenir un dialogue avec un interlocuteur dont la seule idĂ©ologie consiste en la partition dâun Ătat lĂ©gitime et reconnu comme tel par toutes les instances internationales ?
Comment apporter la moindre rĂ©ponse de tolĂ©rance et dâapaisement face Ă un adversaire aussi irrĂ©ductible et dont lâextrĂ©misme et le mĂ©pris de la vie humaine reprĂ©sentent le seul substrat de la pensĂ©e et de lâaction.
Le gouvernement, par ma voix, interpelle une fois de plus les organisations de dĂ©fense des droits de lâHomme si promptes Ă la stigmatisation lorsquâil sâagit de la diriger contre les autoritĂ©s publiques et les forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ©. Nous leur posons la question de savoir si ces soldats lĂąchement assassinĂ©s, alors quâils nâĂ©taient dans aucune posture de combat, nâauraient aucune grĂące Ă leurs yeux, et partant, ne seraient, ne fĂ»t-ce quâen raison de leur appartenance Ă la condition humaine, nullement Ă©ligibles Ă leur vocation de dĂ©fense des droits de lâHomme.
ââNous leur demandons de nous instruire sur la maniĂšre de considĂ©rer leur silence face aux crimes Ă ciel ouvert perpĂ©trĂ©s par ceux-lĂ qui hier encore et peut-ĂȘtre mĂȘme aujourdâhui bĂ©nĂ©ficient de leurs faveurs et de leur protection. Nous ne cesserons de lâaffirmer et de le marteler : les populations camerounaises vivant dans ces deux RĂ©gions sont en situation dâotages et de captivitĂ©, prises dans les serres de hors-la-loi invĂ©tĂ©rĂ©s et sans aucune vergogne.
Le gouvernement prendra donc toutes ses responsabilitĂ©s, afin de libĂ©rer ces citoyens de lâĂ©tat de captivitĂ©, de terreur et de psychose que leur oppose lâidĂ©ologie anti-rĂ©publicaine vĂ©hiculĂ©e par les sĂ©cessionnistes.
Le président de la République, Son Excellence Paul Biya, dépositaire en tant que tel de la souveraineté du peuple, continuera pour sa part à promouvoir les vertus du dialogue, de la paix et de la tolérance, pour que triomphe à jamais le vivre ensemble de toutes les composantes de la nation tout entiÚre.
Je vous remercie pour votre aimable attention».
Le gouvernement prendra donc toutes ses responsabilitĂ©s, afin de libĂ©rer ces citoyens de lâĂ©tat de captivitĂ©, de terreur et de psychose que leur oppose lâidĂ©ologie anti-rĂ©publicaine vĂ©hiculĂ©e par les sĂ©cessionnistes.
Le président de la République, Son Excellence Paul Biya, dépositaire en tant que tel de la souveraineté du peuple, continuera pour sa part à promouvoir les vertus du dialogue, de la paix et de la tolérance, pour que triomphe à jamais le vivre ensemble de toutes les composantes de la nation tout entiÚre.
Je vous remercie pour votre aimable attention».