ââCameroun-France: on parle climat
Grégoire DJARMAILA
Le prochain sommet de Paris et bien dâautres sujets Ă©taient au menu de lâaudience accordĂ©e hier par le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya, Ă lâambassadeur de France au Cameroun, Gilles Thibault.
1h30 minutes. Lâaudience accordĂ©e hier par le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya, Ă lâambassadeur de France au Cameroun, Gilles Thibault, peut ĂȘtre classĂ©e parmi les entrevues les plus longues au Palais de lâUnitĂ©. La qualitĂ© des sujets abordĂ©s et surtout la convergence de vues entre YaoundĂ© et Paris sur les questions qui animent lâactualitĂ© nationale et internationale sont entre autres les raisons de ces entretiens soutenus.
Visiblement satisfait de cette entrevue, le chef de la mission diplomatique française au Cameroun a confiĂ© Ă la presse quâavec le prĂ©sident Paul Biya, il a fait le tour dâhorizon de la coopĂ©ration entre les deux pays. En premiĂšre ligne des sujets abordĂ©s, le « nouveau sommet » sur le climat qui a lieu la semaine prochaine Ă Paris avec la participation annoncĂ©e dâune centaine de dirigeants du monde.
Selon Gilles Thibault, ce rendez-vous auquel le chef de lâEtat camerounais est invitĂ©, a pour objectif « dâaller plus loin concrĂštement dans la lutte contre le dĂ©rĂšglement climatique, deux ans aprĂšs l'Accord de Paris ». Sous lâimpulsion du chef de lâEtat, le Cameroun se classe parmi les premiĂšres nations Ă avoir signĂ© et ratifiĂ© lâAccord de Paris sur le climat Ă l'issue de la confĂ©rence COP 21 qui sâest tenue dans la capitale française du 30 novembre au 12 dĂ©cembre 2015.
Les deux hautes personnalitĂ©s ont ensuite passĂ© en revue la situation Ă©conomique du Cameroun ces derniers mois. Paul Biya et Gilles Thibault ont surtout exprimĂ© leur satisfaction par rapport Ă lâouverture mardi dernier Ă Douala du centre commercial « Carrefour Market ». Il sâagit, selon le diplomate français, dâun espace commercial qui va valoriser les produits locaux de lâĂ©levage, de lâagriculture et de la pĂȘche.
« Cet investissement préfigure de la construction des hypermarchés « Carrefour » à Douala et à Yaoundé et va générer de nombreux emplois directs et indirects au bénéfice de la jeunesse camerounaise », indique-t-il.
AprĂšs avoir dressĂ© le bilan de la participation du chef de lâEtat camerounais au rĂ©cent sommet Union africaine-Union europĂ©enne Ă Abidjan en CĂŽte dâIvoire, Paul Biya et Gilles Thibault ont Ă©changĂ© sur la situation sociopolitique au Cameroun. Ils ont notamment analysĂ© les mesures prises pour mette fin aux troubles dans les rĂ©gions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest. Pour lâambassadeur de France au Cameroun, « aucune revendication ne peut justifier lâassassinat des forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ© ».
Le chef de lâEtat en a profitĂ© pour rendre hommage aux hommes de culture français : le chanteur Johnny Halliday et lâĂ©crivain Jean dâOrmesson, tous dĂ©cĂ©dĂ©s cette semaine.
Grégoire DJARMAILA
Le prochain sommet de Paris et bien dâautres sujets Ă©taient au menu de lâaudience accordĂ©e hier par le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya, Ă lâambassadeur de France au Cameroun, Gilles Thibault.
1h30 minutes. Lâaudience accordĂ©e hier par le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya, Ă lâambassadeur de France au Cameroun, Gilles Thibault, peut ĂȘtre classĂ©e parmi les entrevues les plus longues au Palais de lâUnitĂ©. La qualitĂ© des sujets abordĂ©s et surtout la convergence de vues entre YaoundĂ© et Paris sur les questions qui animent lâactualitĂ© nationale et internationale sont entre autres les raisons de ces entretiens soutenus.
Visiblement satisfait de cette entrevue, le chef de la mission diplomatique française au Cameroun a confiĂ© Ă la presse quâavec le prĂ©sident Paul Biya, il a fait le tour dâhorizon de la coopĂ©ration entre les deux pays. En premiĂšre ligne des sujets abordĂ©s, le « nouveau sommet » sur le climat qui a lieu la semaine prochaine Ă Paris avec la participation annoncĂ©e dâune centaine de dirigeants du monde.
Selon Gilles Thibault, ce rendez-vous auquel le chef de lâEtat camerounais est invitĂ©, a pour objectif « dâaller plus loin concrĂštement dans la lutte contre le dĂ©rĂšglement climatique, deux ans aprĂšs l'Accord de Paris ». Sous lâimpulsion du chef de lâEtat, le Cameroun se classe parmi les premiĂšres nations Ă avoir signĂ© et ratifiĂ© lâAccord de Paris sur le climat Ă l'issue de la confĂ©rence COP 21 qui sâest tenue dans la capitale française du 30 novembre au 12 dĂ©cembre 2015.
Les deux hautes personnalitĂ©s ont ensuite passĂ© en revue la situation Ă©conomique du Cameroun ces derniers mois. Paul Biya et Gilles Thibault ont surtout exprimĂ© leur satisfaction par rapport Ă lâouverture mardi dernier Ă Douala du centre commercial « Carrefour Market ». Il sâagit, selon le diplomate français, dâun espace commercial qui va valoriser les produits locaux de lâĂ©levage, de lâagriculture et de la pĂȘche.
« Cet investissement préfigure de la construction des hypermarchés « Carrefour » à Douala et à Yaoundé et va générer de nombreux emplois directs et indirects au bénéfice de la jeunesse camerounaise », indique-t-il.
AprĂšs avoir dressĂ© le bilan de la participation du chef de lâEtat camerounais au rĂ©cent sommet Union africaine-Union europĂ©enne Ă Abidjan en CĂŽte dâIvoire, Paul Biya et Gilles Thibault ont Ă©changĂ© sur la situation sociopolitique au Cameroun. Ils ont notamment analysĂ© les mesures prises pour mette fin aux troubles dans les rĂ©gions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest. Pour lâambassadeur de France au Cameroun, « aucune revendication ne peut justifier lâassassinat des forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ© ».
Le chef de lâEtat en a profitĂ© pour rendre hommage aux hommes de culture français : le chanteur Johnny Halliday et lâĂ©crivain Jean dâOrmesson, tous dĂ©cĂ©dĂ©s cette semaine.
ââContrat de dĂ©sendettement et de dĂ©veloppement: ce qui a Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©
Jocelyne NDOUYOU-MOULIOM
En 10 ans, de nombreux projets ont été menés pour améliorer le quotidien des Camerounais.
966 milliards de F pour financer neuf secteurs de la vie et de lâĂ©conomie camerounaise. VoilĂ en quoi peuvent se rĂ©sumer les 10 ans dâimplĂ©mentation du contrat de dĂ©sendettement et de dĂ©veloppement (C2D) entre la France et le Cameroun. Un contrat mis en Ćuvre au Cameroun depuis 2007, dans un souci dâamĂ©liorer le quotidien des Camerounais et de participer Ă la marche du pays vers lâĂ©mergence en 2035. LâĂ©ducation, la santĂ©, les infrastructures urbaines et rurales, lâagriculture, lâenvironnement et les forĂȘts, la recherche, la culture, le dĂ©veloppement rural et la formation professionnelle sont les domaines dâintervention ciblĂ©s.
Sur le terrain, prĂšs de 500 salles de classe construites et plus de 200 autres rĂ©habilitĂ©es, puis Ă©quipĂ©es Ă travers le pays, avec en plus, 37 200 instituteurs contractualisĂ©s. Les fameux chĂšques santĂ© et les kits obstĂ©tricaux, mis en place pour les femmes enceintes sont un autre bon point du C2D au Cameroun. Le nouveau visage du carrefour de la Douche municipale Ă Douala et de lâĂ©changeur simplifiĂ© de YaoundĂ© (place de la RĂ©gion), le 2e pont sur le Wouri sont dâautres projets rĂ©alisĂ©s grĂące aux fonds de ce contrat.
Pour ce qui est du dĂ©veloppement rural, le C2D a fortement contribuĂ© au financement du Programme national de dĂ©veloppement participatif (PNDP) afin dâaccompagner les collectivitĂ©s territoriales dĂ©centralisĂ©es dans la mise en Ćuvre de la dĂ©centralisation. On sait ainsi que grĂące aux appuis du PNDP, aujourdâhui dĂ©ployĂ© dans toutes les communes du pays, environ 4000 microprojets ont Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©s dans des domaines aussi variĂ©s que lâhydraulique, la santĂ©, lâĂ©ducation, les pistes rurales et les ponts, etc. Mais tout nâa pas Ă©tĂ© que rose.
En effet, Ă ce jour, quelques difficultĂ©s sont Ă noter dans la rĂ©alisation des projets C2D. Câest le cas avec le projet dâamĂ©nagement des capitales rĂ©gionales, exĂ©cutĂ© Ă plusieurs vitesses. En effet, si les grandes mĂ©tropoles comme YaoundĂ© et Douala sont bien loties, les autres semblent traĂźner le pas. Câest le cas de Bafoussam oĂč des projets prĂ©alablement identifiĂ©s depuis 2013 et 2014 par le ComitĂ© local de concertation pour un arbitrage du Programme dâinvestissement prioritaire actualisĂ© de la ville de Bafoussam nâont pu ĂȘtre exĂ©cutĂ©s. Et pour cause, les Ă©tudes ont montrĂ© un dĂ©passement de lâenveloppe de plus de 20 milliards de F. DâoĂč la dĂ©cision des membres du comitĂ© local dâorienter les financements vers dâautres projets.
Le centre de formation aux mĂ©tiers de Bandjoun, dont la premiĂšre pierre a Ă©tĂ© posĂ©e il y a plusieurs mois, tarde Ă sortir de terre. Ce qui fait ressurgir lâĂ©ternelle question de la maturation des projets. Autres difficultĂ©s que rencontre le C2D au Cameroun, la stagnation, des fonds et les longues procĂ©dures de passation des marchĂ©s. Mais de lâavis de Justine Ndogmo, coordonnateur du secrĂ©tariat technique dâappui dĂ©diĂ© Ă lâexĂ©cution du C2D, des mesures ont Ă©tĂ© prises pour que tout se passe bien, afin que cette 3e et derniĂšre gĂ©nĂ©ration du contrat, dite de maturation, se termine en beautĂ©.
Jocelyne NDOUYOU-MOULIOM
En 10 ans, de nombreux projets ont été menés pour améliorer le quotidien des Camerounais.
966 milliards de F pour financer neuf secteurs de la vie et de lâĂ©conomie camerounaise. VoilĂ en quoi peuvent se rĂ©sumer les 10 ans dâimplĂ©mentation du contrat de dĂ©sendettement et de dĂ©veloppement (C2D) entre la France et le Cameroun. Un contrat mis en Ćuvre au Cameroun depuis 2007, dans un souci dâamĂ©liorer le quotidien des Camerounais et de participer Ă la marche du pays vers lâĂ©mergence en 2035. LâĂ©ducation, la santĂ©, les infrastructures urbaines et rurales, lâagriculture, lâenvironnement et les forĂȘts, la recherche, la culture, le dĂ©veloppement rural et la formation professionnelle sont les domaines dâintervention ciblĂ©s.
Sur le terrain, prĂšs de 500 salles de classe construites et plus de 200 autres rĂ©habilitĂ©es, puis Ă©quipĂ©es Ă travers le pays, avec en plus, 37 200 instituteurs contractualisĂ©s. Les fameux chĂšques santĂ© et les kits obstĂ©tricaux, mis en place pour les femmes enceintes sont un autre bon point du C2D au Cameroun. Le nouveau visage du carrefour de la Douche municipale Ă Douala et de lâĂ©changeur simplifiĂ© de YaoundĂ© (place de la RĂ©gion), le 2e pont sur le Wouri sont dâautres projets rĂ©alisĂ©s grĂące aux fonds de ce contrat.
Pour ce qui est du dĂ©veloppement rural, le C2D a fortement contribuĂ© au financement du Programme national de dĂ©veloppement participatif (PNDP) afin dâaccompagner les collectivitĂ©s territoriales dĂ©centralisĂ©es dans la mise en Ćuvre de la dĂ©centralisation. On sait ainsi que grĂące aux appuis du PNDP, aujourdâhui dĂ©ployĂ© dans toutes les communes du pays, environ 4000 microprojets ont Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©s dans des domaines aussi variĂ©s que lâhydraulique, la santĂ©, lâĂ©ducation, les pistes rurales et les ponts, etc. Mais tout nâa pas Ă©tĂ© que rose.
En effet, Ă ce jour, quelques difficultĂ©s sont Ă noter dans la rĂ©alisation des projets C2D. Câest le cas avec le projet dâamĂ©nagement des capitales rĂ©gionales, exĂ©cutĂ© Ă plusieurs vitesses. En effet, si les grandes mĂ©tropoles comme YaoundĂ© et Douala sont bien loties, les autres semblent traĂźner le pas. Câest le cas de Bafoussam oĂč des projets prĂ©alablement identifiĂ©s depuis 2013 et 2014 par le ComitĂ© local de concertation pour un arbitrage du Programme dâinvestissement prioritaire actualisĂ© de la ville de Bafoussam nâont pu ĂȘtre exĂ©cutĂ©s. Et pour cause, les Ă©tudes ont montrĂ© un dĂ©passement de lâenveloppe de plus de 20 milliards de F. DâoĂč la dĂ©cision des membres du comitĂ© local dâorienter les financements vers dâautres projets.
Le centre de formation aux mĂ©tiers de Bandjoun, dont la premiĂšre pierre a Ă©tĂ© posĂ©e il y a plusieurs mois, tarde Ă sortir de terre. Ce qui fait ressurgir lâĂ©ternelle question de la maturation des projets. Autres difficultĂ©s que rencontre le C2D au Cameroun, la stagnation, des fonds et les longues procĂ©dures de passation des marchĂ©s. Mais de lâavis de Justine Ndogmo, coordonnateur du secrĂ©tariat technique dâappui dĂ©diĂ© Ă lâexĂ©cution du C2D, des mesures ont Ă©tĂ© prises pour que tout se passe bien, afin que cette 3e et derniĂšre gĂ©nĂ©ration du contrat, dite de maturation, se termine en beautĂ©.
ââSud-Ouest: Classes normales en zone urbaine
Alliance NYOBIA
LâĂ©cole a repris dans les villes, oĂč les populations ont surmontĂ© la peur. Les forces de lâordre veillent.
DerriĂšre ses lunettes Ă double foyer, Brian, Ă©lĂšve en Upper Six au Bilingual Grammar School de Buea, pose sur vous un regard timide, qui contraste avec sa carrure. Lâadolescent vient de prendre part au rassemblement ce lundi 27 novembre en matinĂ©e, comme des centaines dâautres Ă©lĂšves, qui ont chantĂ© lâhymne national sous les premiers rayons dâun soleil prometteur. « La situation sâest normalisĂ©e depuis ce mois de novembre, glisse-t-il en prenant le chemin de sa salle de classe. Maintenant, pour nous, câest OK. »
Le tĂ©moignage de ce futur candidat au GCE Advanced Level corrobore ce que les reporters de CT ont pu constater Ă Buea plus tĂŽt le mĂȘme jour : des Ă©coliers et Ă©lĂšves arpentant les rues, que ce soit Ă Bongo Square, Ă Clarkâs Quarter ou vers Molyko, pour se rendre Ă lâĂ©cole. Et, contrairement Ă un tableau visible au plus fort des tensions, il y a quelques semaines, ces enfants arboraient leurs uniformes scolaires. Câest dire si la peur de se faire molester en allant Ă (ou en rentrant de) lâĂ©cole sâest dissipĂ©e. Lâesprit mieux disposĂ©, les Ă©lĂšves peuvent retourner Ă leurs chĂšres Ă©tudes.
En bonne place des choses apprises en ce premier jour de la semaine, des valeurs. Outre le respect du drapeau, lâamour de la patrie, les jeunes garçons et filles du lycĂ©e bilingue de Molyko-Buea ont appris quâil faut savoir tenir sa langue. « Câest avec elle que nous disons de bonnes choses, ou pas. OĂč que nous soyons, sachons contrĂŽler notre langue », dira lâhomme dâĂ©glise en charge de cette leçon collective.
« Nous connaissons tous lâimportance de lâĂ©ducation », explique Dr. Mbua Hannah Etonde, la principale du lycĂ©e. Le chef dâĂ©tablissement dit toute sa satisfaction pour la reprise des classes, et exprime sa gratitude envers les forces de maintien de lâordre qui montent la garde « 24 heures sur 24 » au sein du lycĂ©e.
Autre lieu, et ambiance tout aussi sĂ©rieuse, studieuse. Les enseignantes prĂ©sentes Ă la Government Nursery School de Likoko Membea ont affaire Ă des apprenants enthousiastes. Dans une salle, les enfants apprennent Ă prononcer les lettres de lâalphabet en dansant. Une mĂ©thode pour laquelle les institutrices mettent du leur, Ă pas cadencĂ©s. Des diffĂ©rentes classes sâĂ©lĂšvent des voix cristallines, ondulant Ă mi-chemin entre le rire et le cri.
« Pendant la premiĂšre semaine de septembre, nous avons enregistrĂ© environ 10 enfants. Aujourdâhui, nous en sommes Ă plus de 100 », explique une enseignante, qui se rĂ©jouit aussi de la prĂ©sence des gendarmes, « que les enfants ont appris Ă ne plus craindre ». Les effectifs devraient encore croĂźtre, le temps que certains parents, « encore effrayĂ©s », ramĂšnent leurs gosses Ă lâĂ©cole.
Au cĂ©lĂšbre St Josephâs College de Sasse, le retour Ă la normale se fait aussi progressivement. Les cours ont repris, garantit Suum Valentine, le principal du collĂšge. Les propos de ce prĂȘtre sont vĂ©rifiĂ©s aprĂšs une visite de plusieurs salles de classe⊠Les effectifs, au moment oĂč CT quittait lâĂ©tablissement il y a quelques jours, Ă©tait de 484 Ă©lĂšves, « contre plus de 900 avant », selon le principal.
La ville de Limbe prĂ©sente un tableau similaire. Les diffĂ©rents Ă©tablissements du chef-lieu du Fako, quâil sâagisse du primaire ou du secondaire, enregistrent Ă nouveau lâanimation des jours de classe. A Mamfe, au lycĂ©e technique, malgrĂ© de violentes attaques subies, le cours normal des classes reprend. La variable reste les effectifs, actuellement fluctuants, allant parfois de 350 Ă 500 Ă©lĂšves, contre 1200 lâannĂ©e derniĂšre.
Alliance NYOBIA
LâĂ©cole a repris dans les villes, oĂč les populations ont surmontĂ© la peur. Les forces de lâordre veillent.
DerriĂšre ses lunettes Ă double foyer, Brian, Ă©lĂšve en Upper Six au Bilingual Grammar School de Buea, pose sur vous un regard timide, qui contraste avec sa carrure. Lâadolescent vient de prendre part au rassemblement ce lundi 27 novembre en matinĂ©e, comme des centaines dâautres Ă©lĂšves, qui ont chantĂ© lâhymne national sous les premiers rayons dâun soleil prometteur. « La situation sâest normalisĂ©e depuis ce mois de novembre, glisse-t-il en prenant le chemin de sa salle de classe. Maintenant, pour nous, câest OK. »
Le tĂ©moignage de ce futur candidat au GCE Advanced Level corrobore ce que les reporters de CT ont pu constater Ă Buea plus tĂŽt le mĂȘme jour : des Ă©coliers et Ă©lĂšves arpentant les rues, que ce soit Ă Bongo Square, Ă Clarkâs Quarter ou vers Molyko, pour se rendre Ă lâĂ©cole. Et, contrairement Ă un tableau visible au plus fort des tensions, il y a quelques semaines, ces enfants arboraient leurs uniformes scolaires. Câest dire si la peur de se faire molester en allant Ă (ou en rentrant de) lâĂ©cole sâest dissipĂ©e. Lâesprit mieux disposĂ©, les Ă©lĂšves peuvent retourner Ă leurs chĂšres Ă©tudes.
En bonne place des choses apprises en ce premier jour de la semaine, des valeurs. Outre le respect du drapeau, lâamour de la patrie, les jeunes garçons et filles du lycĂ©e bilingue de Molyko-Buea ont appris quâil faut savoir tenir sa langue. « Câest avec elle que nous disons de bonnes choses, ou pas. OĂč que nous soyons, sachons contrĂŽler notre langue », dira lâhomme dâĂ©glise en charge de cette leçon collective.
« Nous connaissons tous lâimportance de lâĂ©ducation », explique Dr. Mbua Hannah Etonde, la principale du lycĂ©e. Le chef dâĂ©tablissement dit toute sa satisfaction pour la reprise des classes, et exprime sa gratitude envers les forces de maintien de lâordre qui montent la garde « 24 heures sur 24 » au sein du lycĂ©e.
Autre lieu, et ambiance tout aussi sĂ©rieuse, studieuse. Les enseignantes prĂ©sentes Ă la Government Nursery School de Likoko Membea ont affaire Ă des apprenants enthousiastes. Dans une salle, les enfants apprennent Ă prononcer les lettres de lâalphabet en dansant. Une mĂ©thode pour laquelle les institutrices mettent du leur, Ă pas cadencĂ©s. Des diffĂ©rentes classes sâĂ©lĂšvent des voix cristallines, ondulant Ă mi-chemin entre le rire et le cri.
« Pendant la premiĂšre semaine de septembre, nous avons enregistrĂ© environ 10 enfants. Aujourdâhui, nous en sommes Ă plus de 100 », explique une enseignante, qui se rĂ©jouit aussi de la prĂ©sence des gendarmes, « que les enfants ont appris Ă ne plus craindre ». Les effectifs devraient encore croĂźtre, le temps que certains parents, « encore effrayĂ©s », ramĂšnent leurs gosses Ă lâĂ©cole.
Au cĂ©lĂšbre St Josephâs College de Sasse, le retour Ă la normale se fait aussi progressivement. Les cours ont repris, garantit Suum Valentine, le principal du collĂšge. Les propos de ce prĂȘtre sont vĂ©rifiĂ©s aprĂšs une visite de plusieurs salles de classe⊠Les effectifs, au moment oĂč CT quittait lâĂ©tablissement il y a quelques jours, Ă©tait de 484 Ă©lĂšves, « contre plus de 900 avant », selon le principal.
La ville de Limbe prĂ©sente un tableau similaire. Les diffĂ©rents Ă©tablissements du chef-lieu du Fako, quâil sâagisse du primaire ou du secondaire, enregistrent Ă nouveau lâanimation des jours de classe. A Mamfe, au lycĂ©e technique, malgrĂ© de violentes attaques subies, le cours normal des classes reprend. La variable reste les effectifs, actuellement fluctuants, allant parfois de 350 Ă 500 Ă©lĂšves, contre 1200 lâannĂ©e derniĂšre.
Quartiers dâhabitat prĂ©caire: prĂšs de 700 ha Ă restructurer
#Regions
Alliance NYOBIA
LâĂ©tude en vue de la rĂ©alisation de lâopĂ©ration lancĂ©e ce 6 dĂ©cembre Ă Douala par le Minhdu.
60% du territoire de Douala sont occupĂ©s par des quartiers dâhabitat prĂ©caire. Le chiffre a Ă©tĂ© avancĂ© ce mercredi 6 dĂ©cembre dans les locaux de la CommunautĂ© urbaine, lors du lancement dâune Ă©tude en vue de la restructuration/rĂ©novation de quartiers sous-structurĂ©s de la ville. Une opĂ©ration qui porte sur 692 hectares.
Le dĂ©lĂ©guĂ© du gouvernement auprĂšs de la Cud, Fritz Ntone Ntone, qui a rĂ©vĂ©lĂ© le taux dâoccupation mentionnĂ© plus haut, a prĂ©cisĂ© que les populations habitant ces quartiers nâont pas accĂšs aux services urbains de base. On imagine leur peine.
Pour changer ce cadre de vie, diverses mesures doivent ĂȘtre prises, et lâĂ©tude lancĂ©e mercredi permettra de les Ă©laborer. Ceci passe, entre autres choses, par lâĂ©valuation des besoins, la mobilisation dâĂ©quipements nĂ©cessaires, etc.
Selon le directeur de la Maetur (Mission dâamĂ©nagement et dâĂ©quipement des terrains urbains et ruraux, en charge de lâopĂ©ration), Louis Roger Manga, une premiĂšre Ă©tape a dĂ©jĂ Ă©tĂ© franchie, sâagissant de lâĂ©valuation. Elle porte sur les quartiers CitĂ© Berge et Bonanloka â pour 219 ha et 52 ha respectivement â dans lâarrondissement de Douala 3e.
Seront concernĂ©s par la suite MakĂšpĂš MissokĂš, MakĂšpĂš MaturitĂ© et la zone de lâuniversitĂ© de Douala (arrondissement de Douala 5e), et le quartier Grand Hangar Ă BonabĂ©ri (Douala 4e).
Cette Ă©tude participe de la mise en Ćuvre du programme « AmĂ©lioration de lâhabitat », et sâinscrit dans le Document de stratĂ©gie pour la croissance et lâemploi (Dsce), a expliquĂ© le ministre de lâHabitat et du DĂ©veloppement urbain. Jean-Claude Mbwentchou indiquera Ă©galement que, outre lâamĂ©lioration de lâespace urbain, il est question de concourir en mĂȘme temps au dĂ©veloppement des zones rurales environnantes.
Au Cameroun, a poursuivi le ministre, les quartiers prĂ©caires abritent quelque 6 millions de personnes, « soit environ 50% de la population urbaine ». Le projet dâamĂ©lioration de leur environnement de vie est donc une rĂ©ponse idoine « aux attentes des populations pauvres ».
Il vise par ailleurs Ă promouvoir lâĂ©conomie des quartiers, Ă sĂ©curiser le foncier et Ă Ă©lever le niveau de fourniture des services urbains de base (eau, Ă©clairage public, etc.) Ă ces populations. Autre objectif visĂ©, intĂ©grer ces zones dans le tissu Ă©conomique global de Douala.
#Regions
Alliance NYOBIA
LâĂ©tude en vue de la rĂ©alisation de lâopĂ©ration lancĂ©e ce 6 dĂ©cembre Ă Douala par le Minhdu.
60% du territoire de Douala sont occupĂ©s par des quartiers dâhabitat prĂ©caire. Le chiffre a Ă©tĂ© avancĂ© ce mercredi 6 dĂ©cembre dans les locaux de la CommunautĂ© urbaine, lors du lancement dâune Ă©tude en vue de la restructuration/rĂ©novation de quartiers sous-structurĂ©s de la ville. Une opĂ©ration qui porte sur 692 hectares.
Le dĂ©lĂ©guĂ© du gouvernement auprĂšs de la Cud, Fritz Ntone Ntone, qui a rĂ©vĂ©lĂ© le taux dâoccupation mentionnĂ© plus haut, a prĂ©cisĂ© que les populations habitant ces quartiers nâont pas accĂšs aux services urbains de base. On imagine leur peine.
Pour changer ce cadre de vie, diverses mesures doivent ĂȘtre prises, et lâĂ©tude lancĂ©e mercredi permettra de les Ă©laborer. Ceci passe, entre autres choses, par lâĂ©valuation des besoins, la mobilisation dâĂ©quipements nĂ©cessaires, etc.
Selon le directeur de la Maetur (Mission dâamĂ©nagement et dâĂ©quipement des terrains urbains et ruraux, en charge de lâopĂ©ration), Louis Roger Manga, une premiĂšre Ă©tape a dĂ©jĂ Ă©tĂ© franchie, sâagissant de lâĂ©valuation. Elle porte sur les quartiers CitĂ© Berge et Bonanloka â pour 219 ha et 52 ha respectivement â dans lâarrondissement de Douala 3e.
Seront concernĂ©s par la suite MakĂšpĂš MissokĂš, MakĂšpĂš MaturitĂ© et la zone de lâuniversitĂ© de Douala (arrondissement de Douala 5e), et le quartier Grand Hangar Ă BonabĂ©ri (Douala 4e).
Cette Ă©tude participe de la mise en Ćuvre du programme « AmĂ©lioration de lâhabitat », et sâinscrit dans le Document de stratĂ©gie pour la croissance et lâemploi (Dsce), a expliquĂ© le ministre de lâHabitat et du DĂ©veloppement urbain. Jean-Claude Mbwentchou indiquera Ă©galement que, outre lâamĂ©lioration de lâespace urbain, il est question de concourir en mĂȘme temps au dĂ©veloppement des zones rurales environnantes.
Au Cameroun, a poursuivi le ministre, les quartiers prĂ©caires abritent quelque 6 millions de personnes, « soit environ 50% de la population urbaine ». Le projet dâamĂ©lioration de leur environnement de vie est donc une rĂ©ponse idoine « aux attentes des populations pauvres ».
Il vise par ailleurs Ă promouvoir lâĂ©conomie des quartiers, Ă sĂ©curiser le foncier et Ă Ă©lever le niveau de fourniture des services urbains de base (eau, Ă©clairage public, etc.) Ă ces populations. Autre objectif visĂ©, intĂ©grer ces zones dans le tissu Ă©conomique global de Douala.
Equipage Ă bord: bel exemple du vivre-ensemble
#Economie
Félicité BAHANE N.
Au sein de la compagnie, lâon trouve des pilotes et hĂŽtesses de lâair issus de diffĂ©rentes rĂ©gions du pays, travaillant en toute harmonie.
Tchoupina FrĂ©dĂ©ric Alim Vroumsia Tchimaye est pilote, commandant de bord sur le Boeing 737. Câest cet employĂ© de Camair-Co, originaire de lâExtrĂȘme-Nord Cameroun, qui fera le 1er vol commercial au dĂ©part de Dakar, le 15 dĂ©cembre 2017 prochain.
« Cette confiance flatte mon Ă©go et mâencourage Ă faire beaucoup plus dâefforts pour mĂ©riter toujours plus de cette compagnie dont je suis fier ». Vroumsia Tchimaye espĂšre par ailleurs que « la compagnie aĂ©rienne nationale aura lâessor quâelle mĂ©rite et finira par ĂȘtre un outil dont tout le Cameroun sera fier ».
Constant Kono, originaire du Centre Cameroun, est Ă©galement commandant de bord sur le Boeing 737 Ă Camair-Co. Ce vendredi, il a le devoir de piloter le vol inaugural vers Dakar. « Jâen suis particuliĂšrement fier mais, je voudrais davantage saluer la vision du top management, en place depuis 2016. Le Cameroun dâabord ! Ensuite la sous-rĂ©gion et progressivement plus loin.
Câest ce quâil y avait Ă faire. La preuve, Camair-Co Ă©volue dĂ©sormais dans le bon sens », assure le pilote Ă lâhonneur ce jour. Selon le commandant Kono, « relier lâAfrique centrale Ă lâAfrique de lâOuest par Abidjan et Dakar donne la conviction que Camair-Co va continuer son envol. Elle va pouvoir recommencer lâEurope et les AmĂ©riques dans un futur proche ».
Pour le service Ă bord, madame Njioh Emilienne Enanga, 31 ans. La digne fille du Nord-Ouest Cameroun est hĂŽtesse de l'air. Elle sera Ă©galement sur le vol inaugural de ce vendredi vers Dakar. Une chance de plus, assure-t-elle. « Jâen profite pour dire aux jeunes Camerounais quâil faut croire en soi et en son pays.
JâĂ©tais Ă©tudiante quand jâai lu une offre dâemploi de Camair-Co dans un journal. Jâai postulĂ© et sans aucun recours, jâai Ă©tĂ© admise. La compagnie mâa offert une formation dâhĂŽtesse de lâair et depuis, je suis heureuse de servir. Encore plus aujourdâhui quâelle revit ».
#Economie
Félicité BAHANE N.
Au sein de la compagnie, lâon trouve des pilotes et hĂŽtesses de lâair issus de diffĂ©rentes rĂ©gions du pays, travaillant en toute harmonie.
Tchoupina FrĂ©dĂ©ric Alim Vroumsia Tchimaye est pilote, commandant de bord sur le Boeing 737. Câest cet employĂ© de Camair-Co, originaire de lâExtrĂȘme-Nord Cameroun, qui fera le 1er vol commercial au dĂ©part de Dakar, le 15 dĂ©cembre 2017 prochain.
« Cette confiance flatte mon Ă©go et mâencourage Ă faire beaucoup plus dâefforts pour mĂ©riter toujours plus de cette compagnie dont je suis fier ». Vroumsia Tchimaye espĂšre par ailleurs que « la compagnie aĂ©rienne nationale aura lâessor quâelle mĂ©rite et finira par ĂȘtre un outil dont tout le Cameroun sera fier ».
Constant Kono, originaire du Centre Cameroun, est Ă©galement commandant de bord sur le Boeing 737 Ă Camair-Co. Ce vendredi, il a le devoir de piloter le vol inaugural vers Dakar. « Jâen suis particuliĂšrement fier mais, je voudrais davantage saluer la vision du top management, en place depuis 2016. Le Cameroun dâabord ! Ensuite la sous-rĂ©gion et progressivement plus loin.
Câest ce quâil y avait Ă faire. La preuve, Camair-Co Ă©volue dĂ©sormais dans le bon sens », assure le pilote Ă lâhonneur ce jour. Selon le commandant Kono, « relier lâAfrique centrale Ă lâAfrique de lâOuest par Abidjan et Dakar donne la conviction que Camair-Co va continuer son envol. Elle va pouvoir recommencer lâEurope et les AmĂ©riques dans un futur proche ».
Pour le service Ă bord, madame Njioh Emilienne Enanga, 31 ans. La digne fille du Nord-Ouest Cameroun est hĂŽtesse de l'air. Elle sera Ă©galement sur le vol inaugural de ce vendredi vers Dakar. Une chance de plus, assure-t-elle. « Jâen profite pour dire aux jeunes Camerounais quâil faut croire en soi et en son pays.
JâĂ©tais Ă©tudiante quand jâai lu une offre dâemploi de Camair-Co dans un journal. Jâai postulĂ© et sans aucun recours, jâai Ă©tĂ© admise. La compagnie mâa offert une formation dâhĂŽtesse de lâair et depuis, je suis heureuse de servir. Encore plus aujourdâhui quâelle revit ».
Velléités sécessionnistes: Yaoundé et Abuja disent non
#Presidential
Grégoire DJARMAILA
Le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya, a reçu hier au Palais de lâUnitĂ©, Lawan Abba Gashagar, haut-commissaire dĂ©signĂ© du Nigeria au Cameroun, envoyĂ© spĂ©cial du prĂ©sident Muhammadu Buhari.
Le Cameroun et son voisin le Nigeria se concertent de maniĂšre permanente sur des questions relatives Ă la stabilitĂ© de chacun des Etats et Ă leur coopĂ©ration bilatĂ©rale. Le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya, a reçu hier en audience au Palais de lâUnitĂ©, le haut-commissaire dĂ©signĂ© de la RĂ©publique fĂ©dĂ©rale du Nigeria au Cameroun, Lawan Abba Gashagar, envoyĂ© spĂ©cial du prĂ©sident Muhammadu Buhari.
LâĂ©missaire nigĂ©rian Ă©tait porteur dâun pli fermĂ© du chef de lâEtat nigĂ©rian destinĂ© Ă son homologue camerounais. La teneur du message nâa pas Ă©tĂ© dĂ©voilĂ©e Ă la presse mais Lawan Abba Gashagar a soulignĂ© au sortir de lâĂ©change de plus dâune demi-heure avec le chef de lâEtat camerounais que la discussion a Ă©tĂ© focalisĂ©e sur les fructueuses relations entre les deux pays voisins. « Le Nigeria et le Cameroun ont toujours entretenu des relations bonnes et cordiales », a-t-il indiquĂ©.
InterrogĂ© sur lâanalyse que son pays fait de la crise dite anglophone qui secoue les rĂ©gions camerounaises du Nord-Ouest et du Sud-Ouest frontaliĂšres au Nigeria, lâenvoyĂ© spĂ©cial du prĂ©sident nigĂ©rian a soulignĂ© que le gouvernement de son pays exprime une vive prĂ©occupation par rapport au climat de violence qui rĂšgne dans les deux rĂ©gions.
« Le Nigeria Ćuvre pour lâintĂ©gritĂ© territoriale du Cameroun. Quels que soient les griefs, le gouvernement nigĂ©rian ne saurait soutenir ou encourager les manĆuvres de dĂ©stabilisation du Cameroun », a-t-il dĂ©clarĂ©. Tout comme, a-t-il ajoutĂ©, « le Nigeria ne saurait servir de base arriĂšre aux activistes qui veulent dĂ©stabiliser le Cameroun ». Le gouvernement du Nigeria prĂ©conise le dialogue et opte pour une solution pacifique Ă la crise actuelle », a poursuivi lâĂ©missaire nigĂ©rian.
Sâagissant de la prĂ©sence sur le sol nigĂ©rian de certains activistes qui soutiennent le mouvement sĂ©paratiste au Cameroun, le diplomate nigĂ©rian a indiquĂ© que les autoritĂ©s de son pays suivent avec beaucoup dâattention la situation qui prĂ©vaut dans les localitĂ©s camerounaises frontaliĂšres avec leur pays.
Il a rappelĂ© quâen vertu des accords de coopĂ©ration entre le Cameroun et le Nigeria, leurs citoyens ont un droit de sĂ©jour de trois mois sans visa dans lâun et lâautre pays. Toutefois, a-t-il prĂ©cisĂ©, les bĂ©nĂ©ficiaires de ce droit doivent sâabstenir de toute activitĂ© pouvant nuire Ă lâautre pays.
#Presidential
Grégoire DJARMAILA
Le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya, a reçu hier au Palais de lâUnitĂ©, Lawan Abba Gashagar, haut-commissaire dĂ©signĂ© du Nigeria au Cameroun, envoyĂ© spĂ©cial du prĂ©sident Muhammadu Buhari.
Le Cameroun et son voisin le Nigeria se concertent de maniĂšre permanente sur des questions relatives Ă la stabilitĂ© de chacun des Etats et Ă leur coopĂ©ration bilatĂ©rale. Le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya, a reçu hier en audience au Palais de lâUnitĂ©, le haut-commissaire dĂ©signĂ© de la RĂ©publique fĂ©dĂ©rale du Nigeria au Cameroun, Lawan Abba Gashagar, envoyĂ© spĂ©cial du prĂ©sident Muhammadu Buhari.
LâĂ©missaire nigĂ©rian Ă©tait porteur dâun pli fermĂ© du chef de lâEtat nigĂ©rian destinĂ© Ă son homologue camerounais. La teneur du message nâa pas Ă©tĂ© dĂ©voilĂ©e Ă la presse mais Lawan Abba Gashagar a soulignĂ© au sortir de lâĂ©change de plus dâune demi-heure avec le chef de lâEtat camerounais que la discussion a Ă©tĂ© focalisĂ©e sur les fructueuses relations entre les deux pays voisins. « Le Nigeria et le Cameroun ont toujours entretenu des relations bonnes et cordiales », a-t-il indiquĂ©.
InterrogĂ© sur lâanalyse que son pays fait de la crise dite anglophone qui secoue les rĂ©gions camerounaises du Nord-Ouest et du Sud-Ouest frontaliĂšres au Nigeria, lâenvoyĂ© spĂ©cial du prĂ©sident nigĂ©rian a soulignĂ© que le gouvernement de son pays exprime une vive prĂ©occupation par rapport au climat de violence qui rĂšgne dans les deux rĂ©gions.
« Le Nigeria Ćuvre pour lâintĂ©gritĂ© territoriale du Cameroun. Quels que soient les griefs, le gouvernement nigĂ©rian ne saurait soutenir ou encourager les manĆuvres de dĂ©stabilisation du Cameroun », a-t-il dĂ©clarĂ©. Tout comme, a-t-il ajoutĂ©, « le Nigeria ne saurait servir de base arriĂšre aux activistes qui veulent dĂ©stabiliser le Cameroun ». Le gouvernement du Nigeria prĂ©conise le dialogue et opte pour une solution pacifique Ă la crise actuelle », a poursuivi lâĂ©missaire nigĂ©rian.
Sâagissant de la prĂ©sence sur le sol nigĂ©rian de certains activistes qui soutiennent le mouvement sĂ©paratiste au Cameroun, le diplomate nigĂ©rian a indiquĂ© que les autoritĂ©s de son pays suivent avec beaucoup dâattention la situation qui prĂ©vaut dans les localitĂ©s camerounaises frontaliĂšres avec leur pays.
Il a rappelĂ© quâen vertu des accords de coopĂ©ration entre le Cameroun et le Nigeria, leurs citoyens ont un droit de sĂ©jour de trois mois sans visa dans lâun et lâautre pays. Toutefois, a-t-il prĂ©cisĂ©, les bĂ©nĂ©ficiaires de ce droit doivent sâabstenir de toute activitĂ© pouvant nuire Ă lâautre pays.
Cameroon- Nigeria: Concerned Neighbours, Brothers
#Presidential
Emmanuel KENDEMEH
Nigeriaâs President Muhammadu Buhari on December 7, 2017 sent a sealed message to President Paul Biya.
Cameroon and Nigeria continue to be shining examples of brotherly neighbours through a demonstration of concern for stability and peace. It is in this connection that Nigeriaâs President Muhammadu Buhari on Thursday, December 7, 2017 sent the Nigerian High Commissioner designate to Cameroon, Lawan Abba Gashagar, his special envoy who handed a sealed message to Cameroonâs Head of State, Paul Biya.
The Nigerian special envoy without disclosing the content of the sealed message, stated after the audience that Nigeria was preoccupied by the acts of violence perpetrated in the English-speaking North West and South West Regions of Cameroon that coincidently are neighbouring regions to Nigeria.
The High Commissioner said Nigeria was working for Cameroonâs territorial integrity and would never encourage nor support manoeuvres to destabilize Cameroon whatever the grievances.
The declaration of concern coming at the time the crisis in the North West and South West Regions of Cameroon have spiralled into attacks against the countryâs defence and security forces is a high mark of good brotherliness.
The two countries continue to show solidarity and cooperation in the fight against their common enemy, the Boko Haram terrorist group through the Multinational Joint Task Force. Still in the security domain, Nigeria and Cameroon are committed to fight piracy in the Gulf of Guinea and other cross-border crimes.
The two countries entered the golden records of history through the peaceful settlement of their border conflict over the Bakassi Peninsula and the effective implementation of the Greentree Agreement that laid down the timeframe for the putting in place of the October 10, 2002 International Court of Justice ruling over their border conflict.
#Presidential
Emmanuel KENDEMEH
Nigeriaâs President Muhammadu Buhari on December 7, 2017 sent a sealed message to President Paul Biya.
Cameroon and Nigeria continue to be shining examples of brotherly neighbours through a demonstration of concern for stability and peace. It is in this connection that Nigeriaâs President Muhammadu Buhari on Thursday, December 7, 2017 sent the Nigerian High Commissioner designate to Cameroon, Lawan Abba Gashagar, his special envoy who handed a sealed message to Cameroonâs Head of State, Paul Biya.
The Nigerian special envoy without disclosing the content of the sealed message, stated after the audience that Nigeria was preoccupied by the acts of violence perpetrated in the English-speaking North West and South West Regions of Cameroon that coincidently are neighbouring regions to Nigeria.
The High Commissioner said Nigeria was working for Cameroonâs territorial integrity and would never encourage nor support manoeuvres to destabilize Cameroon whatever the grievances.
The declaration of concern coming at the time the crisis in the North West and South West Regions of Cameroon have spiralled into attacks against the countryâs defence and security forces is a high mark of good brotherliness.
The two countries continue to show solidarity and cooperation in the fight against their common enemy, the Boko Haram terrorist group through the Multinational Joint Task Force. Still in the security domain, Nigeria and Cameroon are committed to fight piracy in the Gulf of Guinea and other cross-border crimes.
The two countries entered the golden records of history through the peaceful settlement of their border conflict over the Bakassi Peninsula and the effective implementation of the Greentree Agreement that laid down the timeframe for the putting in place of the October 10, 2002 International Court of Justice ruling over their border conflict.
ââBuilding Permits: Online Application Soon to Begin
Christopher JATOR
The system will help reduce the burden of paper work, increases speed and transparency in the processing of files.
The Secretary General of the Ministry of Housing and Urban Development (MINDHU) Ahmadou Sardaouna, was in Douala recently to review and validate report which will pave the way for the creation of One-Stop-Shop for the application, treatment and deliverance of building permits online.
The objective of the workshop was to enrich and validate the report on the SGAC Development Strategy. Tunisian experts working on the project belonging to the ST2 International say the system will be ready for use at the Douala City Council in January. The importance of such an electronic management of building permits is that it reduces work load, enhances speed and transparency in the processing of the documents. Participants appreciated the observations and analyses formulated in order to allow the structure to continue its services with data shared by all the actors involved in the setting up of the electronic system for the management of the documents.
The projectâs current phase opens the stage for the effective implementation of the electronic system. For this purpose, some FCFA 300,000,000 was earmarked in the Public Investment Budget of MINDHU for the current financial year. Participants contributed to enriching and validating the proposal for new procedures for the issuance of urban planning acts, the action plan for the operationalisation of procedures, the specifications of the target system, the test plan of the revised system in the Douala III, etc.
Since the 3rd session of the Cameroon Business Forum, the Prime Minister has been prescribing a clear improvement in the cost and processing time of building permit applications, with the recommendation that the procedures be computerised and One-stop shops set up for issuing building permits in Douala and Yaounde. The implementation of these recommendations and the need to control the uncontrolled development of Cameroonâs cities led the Ministry to launch the process of improving the effectiveness of urban planning and issuance tools.
It is within this framework that the Ministry has undertaken to support the Douala City Council in the process of computerisation and dematerialisation of the procedures for the issuance of urban planning documents in order to lighten these procedures and to ensure the speed of file processing and reduce costs.
Christopher JATOR
The system will help reduce the burden of paper work, increases speed and transparency in the processing of files.
The Secretary General of the Ministry of Housing and Urban Development (MINDHU) Ahmadou Sardaouna, was in Douala recently to review and validate report which will pave the way for the creation of One-Stop-Shop for the application, treatment and deliverance of building permits online.
The objective of the workshop was to enrich and validate the report on the SGAC Development Strategy. Tunisian experts working on the project belonging to the ST2 International say the system will be ready for use at the Douala City Council in January. The importance of such an electronic management of building permits is that it reduces work load, enhances speed and transparency in the processing of the documents. Participants appreciated the observations and analyses formulated in order to allow the structure to continue its services with data shared by all the actors involved in the setting up of the electronic system for the management of the documents.
The projectâs current phase opens the stage for the effective implementation of the electronic system. For this purpose, some FCFA 300,000,000 was earmarked in the Public Investment Budget of MINDHU for the current financial year. Participants contributed to enriching and validating the proposal for new procedures for the issuance of urban planning acts, the action plan for the operationalisation of procedures, the specifications of the target system, the test plan of the revised system in the Douala III, etc.
Since the 3rd session of the Cameroon Business Forum, the Prime Minister has been prescribing a clear improvement in the cost and processing time of building permit applications, with the recommendation that the procedures be computerised and One-stop shops set up for issuing building permits in Douala and Yaounde. The implementation of these recommendations and the need to control the uncontrolled development of Cameroonâs cities led the Ministry to launch the process of improving the effectiveness of urban planning and issuance tools.
It is within this framework that the Ministry has undertaken to support the Douala City Council in the process of computerisation and dematerialisation of the procedures for the issuance of urban planning documents in order to lighten these procedures and to ensure the speed of file processing and reduce costs.
ââCarrefour des mĂ©tiers: le filon du numĂ©rique
AĂŻcha NSANGOU
Les jeunes invitĂ©s Ă explorer les TIC hier Ă YaoundĂ© lors de la cĂ©rĂ©monie dâouverture officielle de ce rendez-vous, prĂ©sidĂ©e par le ministre Zacharie Perevet.
ça grouillait dâĂ©lĂšves hier Ă lâesplanade arriĂšre de lâHĂŽtel de ville de YaoundĂ©. Ce mercredi, ils sont nombreux Ă avoir fait le dĂ©placement pour visiter les stands des entreprises et autres Ă©coles de formation qui se dressent en ce lieu, Ă lâoccasion de la 7e Ă©dition du Carrefour des mĂ©tiers et la bourse de lâemploi. Ils Ă©coutent tout et semblent intĂ©ressĂ©s par tout. Ils collectent des prospectus ci et lĂ et promettent de sâen servir un jour, aprĂšs lâobtention du baccalaurĂ©at.
Enthousiastes, eux, ils ne le sont pas vraiment. Ces autres jeunes, plus ĂągĂ©s et diplĂŽme en poche, qui semblent avoir perdu tout espoir de trouver un emploi. Ce mercredi matin, pas le temps de visiter dâautres stands, ils foncent tout droit vers celui du Fonds national de lâEmploi, particuliĂšrement bondĂ©. A lâentrĂ©e, deux babillards sur lesquels sont inscrits des offres dâemploi retiennent lâattention. «Jâessaye de trouver une offre qui correspond Ă mon profil pour postuler», confie GeneviĂšve Beyala, diplĂŽmĂ©e en marketing.
Dans lâaprĂšs-midi, le ministre de lâEmploi et de la Formation professionnelle, Zacharie Perevet, quâaccompagnaient quelques autres membres du gouvernement, a procĂ©dĂ© Ă lâouverture officielle de la 7e Ă©dition de cet Ă©vĂ©nement qui tient dĂ©sormais lieu de rendez-vous de lâemploi. Occasion de revenir sur les enjeux et objectifs de cette rencontre qui se tient cette annĂ©e sous le thĂšme «Quelles formations et quels emplois au Cameroun Ă lâĂšre de lâĂ©conomie numĂ©rique». Oui, il est question de numĂ©rique au cours de cette nouvelle Ă©dition, dâoĂč lâimplication trĂšs visible du ministĂšre des Postes et TĂ©lĂ©communications.
«Le dĂ©veloppement de lâĂ©conomie numĂ©rique induira fortement, Ă court et Ă moyen terme, une forte demande de main dâĆuvre qualifiĂ©e et par ricochet, la crĂ©ation dâun grand nombre dâemplois. Il est donc nĂ©cessaire de renforcer les ressources humaines tant qualitativement que quantitativement dans les mĂ©tiers des technologies de lâinformation et de la communication (Tic), encourager et soutenir la formation dans le domaine des Tic», a indiquĂ© Zacharie Perevet.
Dans sa leçon inaugurale, intitulĂ©e «Le numĂ©rique, une alternative sĂ»re», Jacques Bonjawo, invitĂ© spĂ©cial de cette Ă©dition, a soulignĂ© lâimpĂ©ratif pour le Cameroun de rattraper son retard dans lâĂ©conomie numĂ©rique et sâest fĂ©licitĂ© de la dĂ©sormais mobilisation gĂ©nĂ©rale impulsĂ©e par le chef de lâEtat. La 7e Ă©dition du Carrefour des mĂ©tiers et la bourse de lâemploi qui sâachĂšve ce jour est Ă©galement le théùtre de confĂ©rences-dĂ©bats autour de la thĂ©matique retenue.
AĂŻcha NSANGOU
Les jeunes invitĂ©s Ă explorer les TIC hier Ă YaoundĂ© lors de la cĂ©rĂ©monie dâouverture officielle de ce rendez-vous, prĂ©sidĂ©e par le ministre Zacharie Perevet.
ça grouillait dâĂ©lĂšves hier Ă lâesplanade arriĂšre de lâHĂŽtel de ville de YaoundĂ©. Ce mercredi, ils sont nombreux Ă avoir fait le dĂ©placement pour visiter les stands des entreprises et autres Ă©coles de formation qui se dressent en ce lieu, Ă lâoccasion de la 7e Ă©dition du Carrefour des mĂ©tiers et la bourse de lâemploi. Ils Ă©coutent tout et semblent intĂ©ressĂ©s par tout. Ils collectent des prospectus ci et lĂ et promettent de sâen servir un jour, aprĂšs lâobtention du baccalaurĂ©at.
Enthousiastes, eux, ils ne le sont pas vraiment. Ces autres jeunes, plus ĂągĂ©s et diplĂŽme en poche, qui semblent avoir perdu tout espoir de trouver un emploi. Ce mercredi matin, pas le temps de visiter dâautres stands, ils foncent tout droit vers celui du Fonds national de lâEmploi, particuliĂšrement bondĂ©. A lâentrĂ©e, deux babillards sur lesquels sont inscrits des offres dâemploi retiennent lâattention. «Jâessaye de trouver une offre qui correspond Ă mon profil pour postuler», confie GeneviĂšve Beyala, diplĂŽmĂ©e en marketing.
Dans lâaprĂšs-midi, le ministre de lâEmploi et de la Formation professionnelle, Zacharie Perevet, quâaccompagnaient quelques autres membres du gouvernement, a procĂ©dĂ© Ă lâouverture officielle de la 7e Ă©dition de cet Ă©vĂ©nement qui tient dĂ©sormais lieu de rendez-vous de lâemploi. Occasion de revenir sur les enjeux et objectifs de cette rencontre qui se tient cette annĂ©e sous le thĂšme «Quelles formations et quels emplois au Cameroun Ă lâĂšre de lâĂ©conomie numĂ©rique». Oui, il est question de numĂ©rique au cours de cette nouvelle Ă©dition, dâoĂč lâimplication trĂšs visible du ministĂšre des Postes et TĂ©lĂ©communications.
«Le dĂ©veloppement de lâĂ©conomie numĂ©rique induira fortement, Ă court et Ă moyen terme, une forte demande de main dâĆuvre qualifiĂ©e et par ricochet, la crĂ©ation dâun grand nombre dâemplois. Il est donc nĂ©cessaire de renforcer les ressources humaines tant qualitativement que quantitativement dans les mĂ©tiers des technologies de lâinformation et de la communication (Tic), encourager et soutenir la formation dans le domaine des Tic», a indiquĂ© Zacharie Perevet.
Dans sa leçon inaugurale, intitulĂ©e «Le numĂ©rique, une alternative sĂ»re», Jacques Bonjawo, invitĂ© spĂ©cial de cette Ă©dition, a soulignĂ© lâimpĂ©ratif pour le Cameroun de rattraper son retard dans lâĂ©conomie numĂ©rique et sâest fĂ©licitĂ© de la dĂ©sormais mobilisation gĂ©nĂ©rale impulsĂ©e par le chef de lâEtat. La 7e Ă©dition du Carrefour des mĂ©tiers et la bourse de lâemploi qui sâachĂšve ce jour est Ă©galement le théùtre de confĂ©rences-dĂ©bats autour de la thĂ©matique retenue.
Safety Net Project: Beneficiaries Express Gratitude
#Regions
Fred VUBEM TOH
This was during the 12th and final payment done in Douala on Tuesday.
Beneficiaries of the poverty alleviation project dubbed, âSafety Netâ have expressed gratitude to government for enabling them to hop out of poverty.
Speaking during the thanksgiving ceremony which also coincided with the 12th and final payment, the representative of the beneficiaries said at first they did not believe in the project as it was too good to be true but after the first payments were made, many people got interested and money received from the project enabled them set up income generating activities.
According to the coordinator of the Safety Net project, Njoh Michellin, the project consists of dishing out 20,000 FCFA to the beneficiaries after every two months over a period of two years.
On the sixth payment, they are given the sum of 80,000 FCFA to enable them set up a business and on the 12th and last payment they are given the same amount, this time to increase the scale of the business they must have set up.
The project does not only dole out but also offers advice on how to set up and manage an income generating activity, sensitized on the need for hygiene, education and establishing birth certificates for their children.
In return, beneficiaries carry out human investment activities and are recruited to work in labour intensive projects where they are paid 1,600 FCFA on a daily basis so as to enable them make more money.
The project initiated in 2004 finally took off in 2014 in five regions including, the Far north, North, Adamawa, East and North West as well as the cities of Douala and Yaounde.
According to the field operations officer for the Littoral, Delphine Yith, 500 beneficiaries were chosen in Douala from an initial list of 1,500 people on the basis of investigations carried out by the National Institute of Statistics.
âmy life is better now. I have been able to start a firewood business and send my children to school with money received from the projectâ, says Mbakop Elisabeth, a beneficiary of the project.
#Regions
Fred VUBEM TOH
This was during the 12th and final payment done in Douala on Tuesday.
Beneficiaries of the poverty alleviation project dubbed, âSafety Netâ have expressed gratitude to government for enabling them to hop out of poverty.
Speaking during the thanksgiving ceremony which also coincided with the 12th and final payment, the representative of the beneficiaries said at first they did not believe in the project as it was too good to be true but after the first payments were made, many people got interested and money received from the project enabled them set up income generating activities.
According to the coordinator of the Safety Net project, Njoh Michellin, the project consists of dishing out 20,000 FCFA to the beneficiaries after every two months over a period of two years.
On the sixth payment, they are given the sum of 80,000 FCFA to enable them set up a business and on the 12th and last payment they are given the same amount, this time to increase the scale of the business they must have set up.
The project does not only dole out but also offers advice on how to set up and manage an income generating activity, sensitized on the need for hygiene, education and establishing birth certificates for their children.
In return, beneficiaries carry out human investment activities and are recruited to work in labour intensive projects where they are paid 1,600 FCFA on a daily basis so as to enable them make more money.
The project initiated in 2004 finally took off in 2014 in five regions including, the Far north, North, Adamawa, East and North West as well as the cities of Douala and Yaounde.
According to the field operations officer for the Littoral, Delphine Yith, 500 beneficiaries were chosen in Douala from an initial list of 1,500 people on the basis of investigations carried out by the National Institute of Statistics.
âmy life is better now. I have been able to start a firewood business and send my children to school with money received from the projectâ, says Mbakop Elisabeth, a beneficiary of the project.
Renewable Energy: National Master Plan Unveiled
#Economie
MBOM Sixtus
The Korean International Cooperation Agency submitted the document to government in Yaounde December 7.
A National Master Plan has been drawn up for the development and use of renewable energy in Cameroon. The plan derived from a study carried out with financial and technical assistance from the Korean International Cooperation Agency, KOICA, was handed over to the Ministry of Energy and Water Resources (MINEE) in Yaounde on December 7.
The Resident Representative of KOICA office in Cameroon, Yeon Je Ho, submitted the documented to the Director of Renewable Energy in MINEE, Pierre Narcisse Massoma Bille who represented Minister Basile Atanaga Kouna at the handing over ceremony that marked the end of the study launched in 2013.
The Korean official said the study comprised a survey of Cameroonâs renewable energy potential. He also said Cameroon possess a huge potential owing to its abundant water and energy resources.
The elements surveyed were the countryâs photovoltaic energy (solar energy) potential, wind energy, small hydro (dams with potential of producing up to 5MW hydro electrical power) and biomass energy potential. The survey was carried out in 11 sites in the Center, East, North West, South West and South regions.
The Master Plan charts a blueprint expected to enable Cameroon double its energy potential by 2020 and triple it by 2030, according to Yeon Je Ho. He also holds the implementation of the project worth two million US dollars (circa FCFA 1.11 billion) will facilitate and provide a secure platform for renewable energy to be developed in Cameroon.
This, he said, would be pulled out from imagination into reality by the many favourable climatic and environmental conditions for the development of renewable energy that the country is endowed with.
Hammering on the importance of this form of energy to acceleration and sustainability of economic development, the Resident Representative of KOICA noted the project is an attempt to support President Paul Biyaâs vision of making Cameroon an energy economy by the year 2035.
#Economie
MBOM Sixtus
The Korean International Cooperation Agency submitted the document to government in Yaounde December 7.
A National Master Plan has been drawn up for the development and use of renewable energy in Cameroon. The plan derived from a study carried out with financial and technical assistance from the Korean International Cooperation Agency, KOICA, was handed over to the Ministry of Energy and Water Resources (MINEE) in Yaounde on December 7.
The Resident Representative of KOICA office in Cameroon, Yeon Je Ho, submitted the documented to the Director of Renewable Energy in MINEE, Pierre Narcisse Massoma Bille who represented Minister Basile Atanaga Kouna at the handing over ceremony that marked the end of the study launched in 2013.
The Korean official said the study comprised a survey of Cameroonâs renewable energy potential. He also said Cameroon possess a huge potential owing to its abundant water and energy resources.
The elements surveyed were the countryâs photovoltaic energy (solar energy) potential, wind energy, small hydro (dams with potential of producing up to 5MW hydro electrical power) and biomass energy potential. The survey was carried out in 11 sites in the Center, East, North West, South West and South regions.
The Master Plan charts a blueprint expected to enable Cameroon double its energy potential by 2020 and triple it by 2030, according to Yeon Je Ho. He also holds the implementation of the project worth two million US dollars (circa FCFA 1.11 billion) will facilitate and provide a secure platform for renewable energy to be developed in Cameroon.
This, he said, would be pulled out from imagination into reality by the many favourable climatic and environmental conditions for the development of renewable energy that the country is endowed with.
Hammering on the importance of this form of energy to acceleration and sustainability of economic development, the Resident Representative of KOICA noted the project is an attempt to support President Paul Biyaâs vision of making Cameroon an energy economy by the year 2035.
Carrefour des métiers: de belles perspectives
#Economie
AĂŻcha NSANGOU
Le bilan de ce rendez-vous affiche plus de 200 emplois offerts aux jeunes, mais aussi de nombreuses opportunités.
Jeudi 07 dĂ©cembre 2017. TroisiĂšme jour mais aussi jour de clĂŽture de la 7e Ă©dition du Carrefour des mĂ©tiers et de la bourse du travail. On ne dirait pourtant pas. Tellement les visiteurs continuent dâaffluer.
Et comme au premier jour, câest le stand du Fond national de lâemploi (Fne) qui remporte la palme de lâespace le plus frĂ©quentĂ©. Dâailleurs, les chiffres parlent dâeux-mĂȘmes. Rendus Ă 13h ce jeudi, 1137 personnes Ă©taient dĂ©jĂ passĂ©es dans ce stand soit 1056 demandeurs dâemploi, 81 employeurs et surtout 208 candidats insĂ©rĂ©s sur le site.
De quoi donner espoir aux jeunes encore en attente dâĂȘtre reçus par un personnel de la structure opĂ©rationnelle de lâemploi au Cameroun.
Tout Ă cĂŽtĂ©, le ministĂšre des Postes et TĂ©lĂ©communications (Minpostel) enregistre Ă©galement un nombre impressionnant de visiteurs. Ce dĂ©partement ministĂ©riel qui est au centre de lâĂ©vĂ©nement, compte tenu de la thĂ©matique:
« Quelles formations et quels emplois au Cameroun Ă lâĂšre de lâĂ©conomie numĂ©rique », a jouĂ© un rĂŽle de sensibilisation au Carrefour des mĂ©tiers. Sensibilisation, mais aussi Ă©clairage sur les actions du Minpostel pour le dĂ©veloppement du numĂ©rique.
Un responsable rencontré sur le stand explique que les jeunes ont également été informés sur les techniques de maturation des projets, sur la formation aussi. Ceux des jeunes qui venaient déjà avec des projets étaient orientés vers des starts-uppeurs.
Cedric Nya, diplĂŽmĂ© en informatique fait partie de ceux qui ont Ă©tĂ© Ă©difiĂ©s sur les opportunitĂ©s quâoffre le Minpostel.
Ce jeune est venu chercher des opportunitĂ©s pour des projets qui lui trottent dans la tĂȘte. Deux au total. « Je souhaite mettre sur pied une application dans le secteur des bĂątiments et travaux publics.
Ce sera un moyen de mettre en contact les entrepreneurs et les demandeurs de service de ce domaine », explique-t-il. De plus, ce jeune a en tĂȘte un projet de transformation de pomme de terre en compote, chips et surgelĂ©s. Il est reparti avec des contacts notamment du Piiasi avec qui il a promis de reprendre langue.
CâĂ©tait cela le Carrefour des mĂ©tiers et de la bourse de lâemploi 2017 qui a Ă©tĂ© clĂŽturĂ© hier. Trois jours dâĂ©changes, trois jours dâopportunitĂ©s Ă saisir⊠avec pour seul objectif, donner des axes dâorientation aux jeunes, pour une insertion dans le monde de lâemploi.
#Economie
AĂŻcha NSANGOU
Le bilan de ce rendez-vous affiche plus de 200 emplois offerts aux jeunes, mais aussi de nombreuses opportunités.
Jeudi 07 dĂ©cembre 2017. TroisiĂšme jour mais aussi jour de clĂŽture de la 7e Ă©dition du Carrefour des mĂ©tiers et de la bourse du travail. On ne dirait pourtant pas. Tellement les visiteurs continuent dâaffluer.
Et comme au premier jour, câest le stand du Fond national de lâemploi (Fne) qui remporte la palme de lâespace le plus frĂ©quentĂ©. Dâailleurs, les chiffres parlent dâeux-mĂȘmes. Rendus Ă 13h ce jeudi, 1137 personnes Ă©taient dĂ©jĂ passĂ©es dans ce stand soit 1056 demandeurs dâemploi, 81 employeurs et surtout 208 candidats insĂ©rĂ©s sur le site.
De quoi donner espoir aux jeunes encore en attente dâĂȘtre reçus par un personnel de la structure opĂ©rationnelle de lâemploi au Cameroun.
Tout Ă cĂŽtĂ©, le ministĂšre des Postes et TĂ©lĂ©communications (Minpostel) enregistre Ă©galement un nombre impressionnant de visiteurs. Ce dĂ©partement ministĂ©riel qui est au centre de lâĂ©vĂ©nement, compte tenu de la thĂ©matique:
« Quelles formations et quels emplois au Cameroun Ă lâĂšre de lâĂ©conomie numĂ©rique », a jouĂ© un rĂŽle de sensibilisation au Carrefour des mĂ©tiers. Sensibilisation, mais aussi Ă©clairage sur les actions du Minpostel pour le dĂ©veloppement du numĂ©rique.
Un responsable rencontré sur le stand explique que les jeunes ont également été informés sur les techniques de maturation des projets, sur la formation aussi. Ceux des jeunes qui venaient déjà avec des projets étaient orientés vers des starts-uppeurs.
Cedric Nya, diplĂŽmĂ© en informatique fait partie de ceux qui ont Ă©tĂ© Ă©difiĂ©s sur les opportunitĂ©s quâoffre le Minpostel.
Ce jeune est venu chercher des opportunitĂ©s pour des projets qui lui trottent dans la tĂȘte. Deux au total. « Je souhaite mettre sur pied une application dans le secteur des bĂątiments et travaux publics.
Ce sera un moyen de mettre en contact les entrepreneurs et les demandeurs de service de ce domaine », explique-t-il. De plus, ce jeune a en tĂȘte un projet de transformation de pomme de terre en compote, chips et surgelĂ©s. Il est reparti avec des contacts notamment du Piiasi avec qui il a promis de reprendre langue.
CâĂ©tait cela le Carrefour des mĂ©tiers et de la bourse de lâemploi 2017 qui a Ă©tĂ© clĂŽturĂ© hier. Trois jours dâĂ©changes, trois jours dâopportunitĂ©s Ă saisir⊠avec pour seul objectif, donner des axes dâorientation aux jeunes, pour une insertion dans le monde de lâemploi.
Transport aérien: Camair-Co arrive à Dakar
#Economie
Félicité BAHANE N.
Le vol inaugural de ce vendredi 8 décembre 2017 est une nouvelle étape du plan de redressement en cours.
Plusieurs opĂ©rateurs Ă©conomiques camerounais sont ce vendredi 8 dĂ©cembre Ă bord de Camair-Co, Ă destination de Dakar. Il sâagit dâun vol inaugural, minutieusement prĂ©parĂ©, pour marquer les esprits tant au Cameroun quâau SĂ©nĂ©gal.
Et câest la preuve, si besoin en Ă©tait encore, de la bonne marche du plan de relance de la compagnie aĂ©rienne nationale, dressĂ© par le consultant Boing.
Câest Ă©galement le dĂ©roulĂ© dâune vision, celle du top management en poste depuis aoĂ»t 2016, conduit par Ernest Dikoum, directeur gĂ©nĂ©ral. Le Cameroun dâabord, pense-t-il. Et puis progressivement, la compagne sâouvre Ă lâAfrique et au reste du monde.
Le vol inaugural de Camair-Co vers Dakar, ce vendredi, partira de lâaĂ©roport international de Douala avec une escale Ă YaoundĂ© Nsimalen, avant dâatterrir Ă lâaĂ©roport international Blaise Diagne, nouvellement construit et inaugurĂ© la veille, jeudi 7 dĂ©cembre 2017. Camair-Co sera donc lâune des premiĂšres compagnies aĂ©riennes Ă fouler ce hub sous rĂ©gional, situĂ© Ă 47 km au Sud de Dakar.
AprÚs ce vol inaugural, Camair-Co va désormais desservir la capitale sénégalaise quatre fois par semaine : lundi, mercredi, vendredi et dimanche. Coût de la desserte, à partir de 449 700 F.
Il faut dire que depuis 2016, la compagnie aĂ©rienne du Cameroun est rĂ©ellement en pleine expansion : 600 personnels ; 5 avions (un B767-300, deux B737-700 et deux MA 60) et treize destinations dont sept domestiques (Douala, YaoundĂ©, Maroua, Garoua, NâGaoundĂ©rĂ©, Bafoussam et Bamenda) et 6 rĂ©gionales (Cotonou, NâDjamena, Libreville, Bangui, Dakar et Abidjan). DĂšs lors, les performances dâexploitation parlent dâelles-mĂȘmes : en moyenne, le taux de remplissage survole les 51%.
Le taux de rĂ©gularitĂ© plane au-dessus de 86% et le taux de ponctualitĂ© monte Ă 71%. VoilĂ qui justifie lâaugmentation du chiffre dâaffaires Ă lâĂ©mission, de plus de 30%. Les recettes mensuelles ont connu un bond, passant de 400 millions de F Ă prĂšs de 2 milliards de F actuellement.
Aujourdâhui, Camair-Co opĂšre au moins 104 vols en moyenne par semaine Ă travers le Cameroun. Le nombre de passagers depuis le mois de janvier a dĂ©passĂ© les 200 000.
La direction gĂ©nĂ©rale a pris lâengagement dâĆuvrer pour lâamĂ©lioration de la qualitĂ© de lâaccueil, du service et du confort, de sorte que les prestations offertes par lâentreprise soient de mĂȘme standing oĂč que lâon se trouve.
#Economie
Félicité BAHANE N.
Le vol inaugural de ce vendredi 8 décembre 2017 est une nouvelle étape du plan de redressement en cours.
Plusieurs opĂ©rateurs Ă©conomiques camerounais sont ce vendredi 8 dĂ©cembre Ă bord de Camair-Co, Ă destination de Dakar. Il sâagit dâun vol inaugural, minutieusement prĂ©parĂ©, pour marquer les esprits tant au Cameroun quâau SĂ©nĂ©gal.
Et câest la preuve, si besoin en Ă©tait encore, de la bonne marche du plan de relance de la compagnie aĂ©rienne nationale, dressĂ© par le consultant Boing.
Câest Ă©galement le dĂ©roulĂ© dâune vision, celle du top management en poste depuis aoĂ»t 2016, conduit par Ernest Dikoum, directeur gĂ©nĂ©ral. Le Cameroun dâabord, pense-t-il. Et puis progressivement, la compagne sâouvre Ă lâAfrique et au reste du monde.
Le vol inaugural de Camair-Co vers Dakar, ce vendredi, partira de lâaĂ©roport international de Douala avec une escale Ă YaoundĂ© Nsimalen, avant dâatterrir Ă lâaĂ©roport international Blaise Diagne, nouvellement construit et inaugurĂ© la veille, jeudi 7 dĂ©cembre 2017. Camair-Co sera donc lâune des premiĂšres compagnies aĂ©riennes Ă fouler ce hub sous rĂ©gional, situĂ© Ă 47 km au Sud de Dakar.
AprÚs ce vol inaugural, Camair-Co va désormais desservir la capitale sénégalaise quatre fois par semaine : lundi, mercredi, vendredi et dimanche. Coût de la desserte, à partir de 449 700 F.
Il faut dire que depuis 2016, la compagnie aĂ©rienne du Cameroun est rĂ©ellement en pleine expansion : 600 personnels ; 5 avions (un B767-300, deux B737-700 et deux MA 60) et treize destinations dont sept domestiques (Douala, YaoundĂ©, Maroua, Garoua, NâGaoundĂ©rĂ©, Bafoussam et Bamenda) et 6 rĂ©gionales (Cotonou, NâDjamena, Libreville, Bangui, Dakar et Abidjan). DĂšs lors, les performances dâexploitation parlent dâelles-mĂȘmes : en moyenne, le taux de remplissage survole les 51%.
Le taux de rĂ©gularitĂ© plane au-dessus de 86% et le taux de ponctualitĂ© monte Ă 71%. VoilĂ qui justifie lâaugmentation du chiffre dâaffaires Ă lâĂ©mission, de plus de 30%. Les recettes mensuelles ont connu un bond, passant de 400 millions de F Ă prĂšs de 2 milliards de F actuellement.
Aujourdâhui, Camair-Co opĂšre au moins 104 vols en moyenne par semaine Ă travers le Cameroun. Le nombre de passagers depuis le mois de janvier a dĂ©passĂ© les 200 000.
La direction gĂ©nĂ©rale a pris lâengagement dâĆuvrer pour lâamĂ©lioration de la qualitĂ© de lâaccueil, du service et du confort, de sorte que les prestations offertes par lâentreprise soient de mĂȘme standing oĂč que lâon se trouve.
ClĂŽture de la saison sportive: Au-delĂ du sport, la communion et lâunitĂ©
#Presidential
Jean Marie NZOKOU
Rendez-vous respecté hier pour le président de la République, Paul Biya et la jeunesse camerounaise.
Le triomphe au bout de la peine et de lâeffort. Ainsi peut-on rĂ©sumer la victoire acquise hier par New Stars de Douala face Ă Union des Mouvements Sportifs (UMS) de Loum.
AprĂšs une premiĂšre tentative infructueuse il y a cinq ans, lâĂ©quipe de la capitale Ă©conomique est entrĂ©e de plain-pied dans le cercle restreint des dĂ©tenteurs du trophĂ©e sportif le plus convoitĂ© au Cameroun.
Inscrit deux minutes avant la fin de la premiĂšre manche, le but que personne nâavait vu venir a scellĂ© dĂ©finitivement le sort dâune rencontre que lâon croyait Ă rebondissements.
Du mĂȘme coup, les «nouvelles Ă©toiles » ont empĂȘchĂ© les « unionistes » du Moungo de rééditer lâexploit de 2015 lorsquâils inscrivaient pour la premiĂšre fois leur nom au palmarĂšs. Cette fois-ci, la victoire a changĂ© de camp.
Au fil des ans, la finale de la coupe du Cameroun est devenue une sorte de grandâmesse populaire Ă ne manquer sous aucun prĂ©texte. En mĂȘme temps quâelle a clĂŽturĂ© en apothĂ©ose la fin de la saison sportive 2017, la grandiose cĂ©rĂ©monie dâhier avec pour centre dâattraction le derby opposant deux Ă©quipes de la rĂ©gion du Littoral, a tenu toutes ses promesses.
Dâabord sur le plan de la participation populaire avec ces gradins remplis Ă ras bord par des supporters surexcitĂ©s. Ensuite sur le plan festif avec une ambiance bon enfant oĂč la joie des retrouvailles rimait avec la ferveur patriotique rehaussĂ©e par lâexpression pluridimensionnelle des multiples facettes de cette diversitĂ© socio-culturelle qui fait du Cameroun une sorte dâexception africaine.
Sur le plan purement sportif, le spectacle offert au public Ă©tait allĂ©chant de bout en bout, mĂȘme si on a pu dĂ©plorer quelques dĂ©chets au niveau des automatismes et de la finition. Mais Ă tout prendre, les deux finalistes se sont donnĂ©s Ă fond dans un match dont lâintensitĂ© et lâĂ©quilibre des forces ont maintenu le suspense jusquâau bout.
Le plus remarquable aura Ă©tĂ© lâengagement et la dĂ©termination des joueurs qui ont vĂ©ritablement mouillĂ© le maillot tout le long du match. DĂšs le coup dâenvoi, il nây a eu ni round dâobservation, ni calcul dâarriĂšre-boutique, mais plutĂŽt une rage de vaincre perceptible chez les 22 acteurs.
AprĂšs avoir subi une lĂ©gĂšre domination dans les 30 premiĂšres minutes, New Stars a relevĂ© progressivement la tĂȘte, avant de rĂ©pondre coup pour coup, se lançant Ă son tour Ă lâassaut des buts adverses.
Sa victoire est dâautant plus mĂ©ritĂ©e que ses joueurs ont fait preuve de rĂ©alisme en concrĂ©tisant lâune des rares opportunitĂ©s lĂ oĂč leur adversaire du jour, visiblement sous pression, a vendangĂ© des nombreuses occasions nettes de but. Il Ă©tait peut-ĂȘtre dit quelque part que la joie changerait cette annĂ©e de camp pour ajouter plus de piment dans la...sauce sportive.
Il convient aussi de souligner que la cĂ©lĂ©bration dâhier au Stade Omnisports de YaoundĂ© dĂ©bordait le cadre purement sportif. Au-delĂ du match, des mouvements dâensemble ou du dĂ©ploiement visuel des diffĂ©rentes fĂ©dĂ©rations sportives, certains ingrĂ©dients spĂ©ciaux ont apportĂ© un cachet particulier Ă cette cĂ©rĂ©monie grandiose.
En commençant par la prĂ©sence du chef de lâEtat dont lâarrivĂ©e a dĂ©clenchĂ© une grande ovation dans le sillage dâune ferveur patriotique qui sâest exprimĂ©e Ă travers le chant, la gestuelle ou lâimage pour magnifier davantage la grande communion avec la collectivitĂ© nationale dans toutes ses composantes.
Au-delĂ des cĂ©rĂ©monies protocolaires dâusage ou de la remise des trophĂ©es, le prĂ©sident de la RĂ©publique a pu apprĂ©cier Ă travers la parade culturelle et les messages dĂ©ployĂ©s, la volontĂ© des Camerounais de cultiver les valeurs susceptibles de renforcer lâunitĂ© et la solidaritĂ© en ces temps oĂč a sĂ©curitĂ© nationale fait face Ă des menaces multiples.
Pour certains observateurs, la cérémonie réussie de la Coupe du Cameroun préfigure à travers son rendu, celle de la CAN 2019 en ligne de mire.
#Presidential
Jean Marie NZOKOU
Rendez-vous respecté hier pour le président de la République, Paul Biya et la jeunesse camerounaise.
Le triomphe au bout de la peine et de lâeffort. Ainsi peut-on rĂ©sumer la victoire acquise hier par New Stars de Douala face Ă Union des Mouvements Sportifs (UMS) de Loum.
AprĂšs une premiĂšre tentative infructueuse il y a cinq ans, lâĂ©quipe de la capitale Ă©conomique est entrĂ©e de plain-pied dans le cercle restreint des dĂ©tenteurs du trophĂ©e sportif le plus convoitĂ© au Cameroun.
Inscrit deux minutes avant la fin de la premiĂšre manche, le but que personne nâavait vu venir a scellĂ© dĂ©finitivement le sort dâune rencontre que lâon croyait Ă rebondissements.
Du mĂȘme coup, les «nouvelles Ă©toiles » ont empĂȘchĂ© les « unionistes » du Moungo de rééditer lâexploit de 2015 lorsquâils inscrivaient pour la premiĂšre fois leur nom au palmarĂšs. Cette fois-ci, la victoire a changĂ© de camp.
Au fil des ans, la finale de la coupe du Cameroun est devenue une sorte de grandâmesse populaire Ă ne manquer sous aucun prĂ©texte. En mĂȘme temps quâelle a clĂŽturĂ© en apothĂ©ose la fin de la saison sportive 2017, la grandiose cĂ©rĂ©monie dâhier avec pour centre dâattraction le derby opposant deux Ă©quipes de la rĂ©gion du Littoral, a tenu toutes ses promesses.
Dâabord sur le plan de la participation populaire avec ces gradins remplis Ă ras bord par des supporters surexcitĂ©s. Ensuite sur le plan festif avec une ambiance bon enfant oĂč la joie des retrouvailles rimait avec la ferveur patriotique rehaussĂ©e par lâexpression pluridimensionnelle des multiples facettes de cette diversitĂ© socio-culturelle qui fait du Cameroun une sorte dâexception africaine.
Sur le plan purement sportif, le spectacle offert au public Ă©tait allĂ©chant de bout en bout, mĂȘme si on a pu dĂ©plorer quelques dĂ©chets au niveau des automatismes et de la finition. Mais Ă tout prendre, les deux finalistes se sont donnĂ©s Ă fond dans un match dont lâintensitĂ© et lâĂ©quilibre des forces ont maintenu le suspense jusquâau bout.
Le plus remarquable aura Ă©tĂ© lâengagement et la dĂ©termination des joueurs qui ont vĂ©ritablement mouillĂ© le maillot tout le long du match. DĂšs le coup dâenvoi, il nây a eu ni round dâobservation, ni calcul dâarriĂšre-boutique, mais plutĂŽt une rage de vaincre perceptible chez les 22 acteurs.
AprĂšs avoir subi une lĂ©gĂšre domination dans les 30 premiĂšres minutes, New Stars a relevĂ© progressivement la tĂȘte, avant de rĂ©pondre coup pour coup, se lançant Ă son tour Ă lâassaut des buts adverses.
Sa victoire est dâautant plus mĂ©ritĂ©e que ses joueurs ont fait preuve de rĂ©alisme en concrĂ©tisant lâune des rares opportunitĂ©s lĂ oĂč leur adversaire du jour, visiblement sous pression, a vendangĂ© des nombreuses occasions nettes de but. Il Ă©tait peut-ĂȘtre dit quelque part que la joie changerait cette annĂ©e de camp pour ajouter plus de piment dans la...sauce sportive.
Il convient aussi de souligner que la cĂ©lĂ©bration dâhier au Stade Omnisports de YaoundĂ© dĂ©bordait le cadre purement sportif. Au-delĂ du match, des mouvements dâensemble ou du dĂ©ploiement visuel des diffĂ©rentes fĂ©dĂ©rations sportives, certains ingrĂ©dients spĂ©ciaux ont apportĂ© un cachet particulier Ă cette cĂ©rĂ©monie grandiose.
En commençant par la prĂ©sence du chef de lâEtat dont lâarrivĂ©e a dĂ©clenchĂ© une grande ovation dans le sillage dâune ferveur patriotique qui sâest exprimĂ©e Ă travers le chant, la gestuelle ou lâimage pour magnifier davantage la grande communion avec la collectivitĂ© nationale dans toutes ses composantes.
Au-delĂ des cĂ©rĂ©monies protocolaires dâusage ou de la remise des trophĂ©es, le prĂ©sident de la RĂ©publique a pu apprĂ©cier Ă travers la parade culturelle et les messages dĂ©ployĂ©s, la volontĂ© des Camerounais de cultiver les valeurs susceptibles de renforcer lâunitĂ© et la solidaritĂ© en ces temps oĂč a sĂ©curitĂ© nationale fait face Ă des menaces multiples.
Pour certains observateurs, la cérémonie réussie de la Coupe du Cameroun préfigure à travers son rendu, celle de la CAN 2019 en ligne de mire.
2017 Cup of Cameroon : New Stars Crowned
#Presidential
Elizabeth MOSIMA
They beat former cup holders, UMS of Loum, 1-0 yesterday December 10, 2017 to lift the most prestigious trophy.
Lift the trophy for the first time and have their name written in the book of fame was the dream of New Stars of Douala. It was with this objective in mind that the players of New Stars of Douala played the final of the 58th edition of the Cup of Cameroon yesterday December 10, 2017.
The dream came true following their 1-0 victory over 2015 cup holders, UMS of Loum.
Even though UMS Loum and New Stars have faced each other in the national championship and UMS have triumphed over them, yesterdayâs game was a different competition within a different context.
Prior to the encounter, thousands of fans and supporters trooped to the stadium as early as 10:00 a.m. in order to watch every aspect of the final. The encounter began at 4:13 p.m. with both teams determined to win. UMS of Loum began the encounter on a good footing and dominated the first 14 minutes of the game.
They were however met with strong resistance from the defence of New Stars of Douala. In spite of the dominance they lost all their scoring chances giving their opponents an advantage over them.
New Stars continued with their good play style and at the 42nd minute, Alain Nandougang scored the lone goal of the encounter after receiving a pass from William Kouoh Billé.
The goal brought back life to the stadium as spectators had waited for long without any goal from any of the teams. Both teams separated at half time on a 1-0 score margin.
On resumption, UMS put up a strong fight but New Stars was able to ward off any attack from UMS with a strong defence wall. Efforts made by UMS to equalise were futile.
At stoppage time the scoreboard read 1-0 in favour of New Stars of Douala. With the victory, New Stars of Douala will represent Cameroon in the CAF Confederation Cup next year.
#Presidential
Elizabeth MOSIMA
They beat former cup holders, UMS of Loum, 1-0 yesterday December 10, 2017 to lift the most prestigious trophy.
Lift the trophy for the first time and have their name written in the book of fame was the dream of New Stars of Douala. It was with this objective in mind that the players of New Stars of Douala played the final of the 58th edition of the Cup of Cameroon yesterday December 10, 2017.
The dream came true following their 1-0 victory over 2015 cup holders, UMS of Loum.
Even though UMS Loum and New Stars have faced each other in the national championship and UMS have triumphed over them, yesterdayâs game was a different competition within a different context.
Prior to the encounter, thousands of fans and supporters trooped to the stadium as early as 10:00 a.m. in order to watch every aspect of the final. The encounter began at 4:13 p.m. with both teams determined to win. UMS of Loum began the encounter on a good footing and dominated the first 14 minutes of the game.
They were however met with strong resistance from the defence of New Stars of Douala. In spite of the dominance they lost all their scoring chances giving their opponents an advantage over them.
New Stars continued with their good play style and at the 42nd minute, Alain Nandougang scored the lone goal of the encounter after receiving a pass from William Kouoh Billé.
The goal brought back life to the stadium as spectators had waited for long without any goal from any of the teams. Both teams separated at half time on a 1-0 score margin.
On resumption, UMS put up a strong fight but New Stars was able to ward off any attack from UMS with a strong defence wall. Efforts made by UMS to equalise were futile.
At stoppage time the scoreboard read 1-0 in favour of New Stars of Douala. With the victory, New Stars of Douala will represent Cameroon in the CAF Confederation Cup next year.
Une saison sauvée
#Presidential
Priscille G. Moadougou
La deuxiÚme fois est la bonne pour New Star, le club du Littoral qui a gagné la finale de la Coupe du Cameroun hier à Yaoundé.
Un air que les populations des Grassfields chantent souvent pour exprimer leur joie. « Yaya tooo, yaya tooo !!! Yaya too, Yaya too», rĂ©pĂšte sans cesse Faustin Domkeu, le prĂ©sident de New Stars de Douala, alors quâil se dirige vers les vestiaires de son club.
Sourire aux lÚvres, il accueille chaleureusement des jeunes qui se trouvent là . Il franchit la porte pour retrouver les héros du jour.
Certains, notamment le capitaine Henri Pierre Nnouck Minka, sont encore sur la pelouse en train de jubiler avec leurs supporters. Ils regagneront leurs vestiaires tour Ă tour.
Ils ont tous heureux dâavoir sauvĂ© leur saison et de recevoir, dans les heures qui suivent la somme de 1.000.000 F pour chacun comme prime de victoire. Une promesse faite par leur prĂ©sident.
Cerise sur le gĂąteau, câest lâun dâeux, Alain Nandjou Nganle qui a Ă©tĂ© dĂ©signĂ© homme du match.
La joie est donc à son comble au sein du club, qui a commencé la saison sportive de maniÚre catastrophique. New Stars a terminé à la 9e place avec 44 points. «Pendant toute la phase aller, nous étions dans le ventre mou du classement.
Puis, nous nous sommes ressaisis avec pour objectif de nous maintenir en Elite One. Au fur et Ă mesure quâon avançait en coupe du Cameroun, on sâest dit quâon pouvait gagner le trophĂ©e.
Et câest chose faite ! Il est vrai que le prĂ©sident a mis tous les moyens nĂ©cessaires pour quâon se distingue», confie heureux Jojo Dibanga, le directeur sportif du club.
Pour la deuxiĂšme finale de coupe du Cameroun, New Stars remporte le titre, aprĂšs avoir Ă©tĂ© malheureux finaliste en 2012. Câest au cours de la saison 2010 que lâĂ©quipe de la capitale Ă©conomique accĂšde en Elite One.
En 2015, pour avoir occupĂ© la troisiĂšme place Ă lâissue du championnat, le club a participĂ© Ă la Coupe de la ConfĂ©dĂ©ration africaine de football.
Cette annĂ©e encore, alors que le Cameroun nâaura quâun seul reprĂ©sentant dans cette compĂ©tition, les poulains de Laurent Djam devront faire mieux quâune Ă©limination au tour prĂ©liminaire.
#Presidential
Priscille G. Moadougou
La deuxiÚme fois est la bonne pour New Star, le club du Littoral qui a gagné la finale de la Coupe du Cameroun hier à Yaoundé.
Un air que les populations des Grassfields chantent souvent pour exprimer leur joie. « Yaya tooo, yaya tooo !!! Yaya too, Yaya too», rĂ©pĂšte sans cesse Faustin Domkeu, le prĂ©sident de New Stars de Douala, alors quâil se dirige vers les vestiaires de son club.
Sourire aux lÚvres, il accueille chaleureusement des jeunes qui se trouvent là . Il franchit la porte pour retrouver les héros du jour.
Certains, notamment le capitaine Henri Pierre Nnouck Minka, sont encore sur la pelouse en train de jubiler avec leurs supporters. Ils regagneront leurs vestiaires tour Ă tour.
Ils ont tous heureux dâavoir sauvĂ© leur saison et de recevoir, dans les heures qui suivent la somme de 1.000.000 F pour chacun comme prime de victoire. Une promesse faite par leur prĂ©sident.
Cerise sur le gĂąteau, câest lâun dâeux, Alain Nandjou Nganle qui a Ă©tĂ© dĂ©signĂ© homme du match.
La joie est donc à son comble au sein du club, qui a commencé la saison sportive de maniÚre catastrophique. New Stars a terminé à la 9e place avec 44 points. «Pendant toute la phase aller, nous étions dans le ventre mou du classement.
Puis, nous nous sommes ressaisis avec pour objectif de nous maintenir en Elite One. Au fur et Ă mesure quâon avançait en coupe du Cameroun, on sâest dit quâon pouvait gagner le trophĂ©e.
Et câest chose faite ! Il est vrai que le prĂ©sident a mis tous les moyens nĂ©cessaires pour quâon se distingue», confie heureux Jojo Dibanga, le directeur sportif du club.
Pour la deuxiĂšme finale de coupe du Cameroun, New Stars remporte le titre, aprĂšs avoir Ă©tĂ© malheureux finaliste en 2012. Câest au cours de la saison 2010 que lâĂ©quipe de la capitale Ă©conomique accĂšde en Elite One.
En 2015, pour avoir occupĂ© la troisiĂšme place Ă lâissue du championnat, le club a participĂ© Ă la Coupe de la ConfĂ©dĂ©ration africaine de football.
Cette annĂ©e encore, alors que le Cameroun nâaura quâun seul reprĂ©sentant dans cette compĂ©tition, les poulains de Laurent Djam devront faire mieux quâune Ă©limination au tour prĂ©liminaire.
Apothéose: Paul Biya a fait le match
#Presidential
Azize MBOHOU
Le chef de lâEtat a prĂ©sidĂ© hier au stade Omnisports la clĂŽture de la saison sportive 2017.
La politesseâŠdu chef ! Cette ponctualitĂ© que le prĂ©sident Paul Biya sert infatigablement Ă chaque fois quâil prend part Ă une cĂ©rĂ©monie officielle. Hier encore au stade Omnisports de YaoundĂ©, le chef de lâEtat est restĂ© fidĂšle au principe. 15h19.
La limousine prĂ©sidentielle sâimmobilise devant le ministre des Sports et de lâEducation physique (MINSEP), Bidoung Mkpatt, acteur principal du dispositif protocolaire dâaccueil.
Câest dans une cuvette de Mfandena en Ă©bullition que le MINSEP reçoit le prĂ©sident de la RĂ©publique. La foule exulte. Presque un concert spontanĂ© du public. « Pauuul Biya ! Pauuul Biya ! Notre prĂ©sident⊠», le refrain est repris en chĆur. Avec vigueur.
Le bouquet dâaccueil est tonique. La voix fluette de la petite Astia Mefogui, Ă©lĂšve en classe de cours moyen 1 Ă lâĂ©cole les Coccinelles, chargĂ©e de remettre le bouquet de fleurs au chef de lâEtat, apporte une nouvelle cadence Ă la communion.
Quelques minutes aprĂšs, le chef de lâEtat sâimmobilise devant le drapeau national. La musique de la Garde prĂ©sidentielle exĂ©cute lâhymne national, tandis que la foule agite joyeusement le fanion vert-rouge-jaune. Le chef de lâEtat, chef des armĂ©es, passe ensuite les troupes en revue.
Des dĂ©tachements de la Garde prĂ©sidentielle, de la gendarmerie, de lâarmĂ©e de terre, de lâarmĂ©e de lâair, de la marine nationale, des sapeurs-pompiers et de la police, placĂ©s sous le commandant du colonel Oscar Mbarga Onana, commandant de lâEcole militaire interarmĂ©es (EMIA).
Paul Biya rejoindra la loge prĂ©sidentielle, oĂč il retrouvera, entre autres, le prĂ©sident du SĂ©nat, Marcel Niat Njifenji, le prĂ©sident de lâAssemblĂ©e nationale, Cavaye YĂ©guiĂ© Djibril, le Premier ministre, chef de gouvernement, Philemon Yang.
Câest un Paul Biya attentif et admiratif du spectacle dâouverture quâoffrent prĂšs de 1608 acteurs sur la pelouse. Souriant, dĂ©tendu, le chef de lâEtat applaudit face aux images fortes et tableaux saisissants qui illustrent le bilinguisme, la cĂ©lĂ©bration de lâexcellence ou alors la promotion du multiculturalisme.
Câest sur ce fil de gaitĂ© et de retrouvailles que le chef de lâEtat va vivre lâunique but de la rencontre Ă la 41e minute, par Alain Nandjou de New Star de Douala. Sacrifiant au rituel, le chef de lâEtat a tenu Ă remettre des trophĂ©es accompagnĂ©s des poignĂ©es de main et des fĂ©licitations Ă toutes les 43 fĂ©dĂ©rations sportives en fĂȘte.
#Presidential
Azize MBOHOU
Le chef de lâEtat a prĂ©sidĂ© hier au stade Omnisports la clĂŽture de la saison sportive 2017.
La politesseâŠdu chef ! Cette ponctualitĂ© que le prĂ©sident Paul Biya sert infatigablement Ă chaque fois quâil prend part Ă une cĂ©rĂ©monie officielle. Hier encore au stade Omnisports de YaoundĂ©, le chef de lâEtat est restĂ© fidĂšle au principe. 15h19.
La limousine prĂ©sidentielle sâimmobilise devant le ministre des Sports et de lâEducation physique (MINSEP), Bidoung Mkpatt, acteur principal du dispositif protocolaire dâaccueil.
Câest dans une cuvette de Mfandena en Ă©bullition que le MINSEP reçoit le prĂ©sident de la RĂ©publique. La foule exulte. Presque un concert spontanĂ© du public. « Pauuul Biya ! Pauuul Biya ! Notre prĂ©sident⊠», le refrain est repris en chĆur. Avec vigueur.
Le bouquet dâaccueil est tonique. La voix fluette de la petite Astia Mefogui, Ă©lĂšve en classe de cours moyen 1 Ă lâĂ©cole les Coccinelles, chargĂ©e de remettre le bouquet de fleurs au chef de lâEtat, apporte une nouvelle cadence Ă la communion.
Quelques minutes aprĂšs, le chef de lâEtat sâimmobilise devant le drapeau national. La musique de la Garde prĂ©sidentielle exĂ©cute lâhymne national, tandis que la foule agite joyeusement le fanion vert-rouge-jaune. Le chef de lâEtat, chef des armĂ©es, passe ensuite les troupes en revue.
Des dĂ©tachements de la Garde prĂ©sidentielle, de la gendarmerie, de lâarmĂ©e de terre, de lâarmĂ©e de lâair, de la marine nationale, des sapeurs-pompiers et de la police, placĂ©s sous le commandant du colonel Oscar Mbarga Onana, commandant de lâEcole militaire interarmĂ©es (EMIA).
Paul Biya rejoindra la loge prĂ©sidentielle, oĂč il retrouvera, entre autres, le prĂ©sident du SĂ©nat, Marcel Niat Njifenji, le prĂ©sident de lâAssemblĂ©e nationale, Cavaye YĂ©guiĂ© Djibril, le Premier ministre, chef de gouvernement, Philemon Yang.
Câest un Paul Biya attentif et admiratif du spectacle dâouverture quâoffrent prĂšs de 1608 acteurs sur la pelouse. Souriant, dĂ©tendu, le chef de lâEtat applaudit face aux images fortes et tableaux saisissants qui illustrent le bilinguisme, la cĂ©lĂ©bration de lâexcellence ou alors la promotion du multiculturalisme.
Câest sur ce fil de gaitĂ© et de retrouvailles que le chef de lâEtat va vivre lâunique but de la rencontre Ă la 41e minute, par Alain Nandjou de New Star de Douala. Sacrifiant au rituel, le chef de lâEtat a tenu Ă remettre des trophĂ©es accompagnĂ©s des poignĂ©es de main et des fĂ©licitations Ă toutes les 43 fĂ©dĂ©rations sportives en fĂȘte.
Alain Nandjou Nganle comme un renardâŠde surface:
#Presidential
Yannick ZANGA
Dans une finale sans panache, il est lâauteur du seul Ă©clair de la partie.
Tel un prĂ©dateur, il a su ĂȘtre au bon endroit, au bon moment. Nous sommes Ă la 42Ăš minute de la 58Ăš Ă©dition de la finale de la coupe du Cameroun. De bout en bout, Ă la limite dâune position illicite de hors-jeu, il a suivi un joli mouvement collectif de New Stars.
En cinq touches de balle le cuir lui parvient aprĂšs un amour dâoffrande de William Ngoundo Kouoh Bille.
Tout en puissance, il loge le ballon entre les jambes dâEdimo Pehn Parfait. Avec ce but, Alain Nandjou Nganle inscrit New Stars de Douala au palmarĂšs de la compĂ©tition. TrĂšs alerte, il aura sĂ©rieusement donnĂ© du fil Ă retordre Ă la dĂ©fense de lâUnion des mouvements sportifs de Loum.
Durant les 90 minutes, il a usĂ© des qualitĂ©s quâon lui reconnaĂźt. Sur le front offensif, quel quâen soit le flanc, il a cette facultĂ© Ă avaler les espaces tout en provocation et en percussion.
Si la vĂ©locitĂ© est un trait principal de son jeu, Alain Nandjou demeure un buteur. Durant la saison en Elite One, les « nouveaux astres» nâont pas pu profiter de ses talents de goleador.
La faute Ă des pĂ©pins physiques. De retour Ă la compĂ©tition, il retrouvera la pleine possession de ses moyens en coupe. FormĂ© Ă la fabrique de talents quâest Fundesport, lâattaquant au maillot flockĂ© du dossard numĂ©ro 7 a fait ses classes Ă Douala Athletic Club 2000, il y a quatre ans.
Ce jour au Palais Polyvalent des Sports de YaoundĂ©, lui sera remis le trophĂ©e dâhomme du match de la finale 2017. Au palmarĂšs, Alain Nandjou Nganle succĂšde Ă Franck Boya.
#Presidential
Yannick ZANGA
Dans une finale sans panache, il est lâauteur du seul Ă©clair de la partie.
Tel un prĂ©dateur, il a su ĂȘtre au bon endroit, au bon moment. Nous sommes Ă la 42Ăš minute de la 58Ăš Ă©dition de la finale de la coupe du Cameroun. De bout en bout, Ă la limite dâune position illicite de hors-jeu, il a suivi un joli mouvement collectif de New Stars.
En cinq touches de balle le cuir lui parvient aprĂšs un amour dâoffrande de William Ngoundo Kouoh Bille.
Tout en puissance, il loge le ballon entre les jambes dâEdimo Pehn Parfait. Avec ce but, Alain Nandjou Nganle inscrit New Stars de Douala au palmarĂšs de la compĂ©tition. TrĂšs alerte, il aura sĂ©rieusement donnĂ© du fil Ă retordre Ă la dĂ©fense de lâUnion des mouvements sportifs de Loum.
Durant les 90 minutes, il a usĂ© des qualitĂ©s quâon lui reconnaĂźt. Sur le front offensif, quel quâen soit le flanc, il a cette facultĂ© Ă avaler les espaces tout en provocation et en percussion.
Si la vĂ©locitĂ© est un trait principal de son jeu, Alain Nandjou demeure un buteur. Durant la saison en Elite One, les « nouveaux astres» nâont pas pu profiter de ses talents de goleador.
La faute Ă des pĂ©pins physiques. De retour Ă la compĂ©tition, il retrouvera la pleine possession de ses moyens en coupe. FormĂ© Ă la fabrique de talents quâest Fundesport, lâattaquant au maillot flockĂ© du dossard numĂ©ro 7 a fait ses classes Ă Douala Athletic Club 2000, il y a quatre ans.
Ce jour au Palais Polyvalent des Sports de YaoundĂ©, lui sera remis le trophĂ©e dâhomme du match de la finale 2017. Au palmarĂšs, Alain Nandjou Nganle succĂšde Ă Franck Boya.
Ambiance: ferveur multiculturelle
#Presidential
Yannick ZANGA
Hier durant la finale de la coupe du Cameroun, la faible moisson en buts a Ă©tĂ© comblĂ©e par une parade culturelle dâavant-match de haute facture.
DĂšs les premiĂšres sirĂšnes du cortĂšge prĂ©sidentiel, le stade Omnisports de YaoundĂ© sâest transformĂ© en un vĂ©ritable chaudron. EntiĂšrement debout, le public massĂ© dans les gradins a chaleureusement accueilli le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya.
Un instant de communion symbolisé par ces drapelets harmonieusement agités tel un ballet lumineux de lucioles.
20 minutes avant le dĂ©but de la finale, lâambiance est montĂ©e dâun cran avec le spectacle relevĂ© de la traditionnelle parade culturelle. Les 40000 spectateurs prĂ©sents ont Ă©tĂ© impressionnĂ©s par la qualitĂ© du spectacle baptisĂ© «Gratitude du mouvement sportif au chef de lâEtat, S.E. Paul Biya, pour lâorganisation des CAN 2016-2019 et la marche triomphante vers lâĂ©mergence 2035».
En trois tableaux, les 1608 acteurs ont su traduire tout en couleur par le chant, la danse, les mouvements dâensemble et les acrobaties toute la vitalitĂ© de notre riche patrimoine culturel et sportif.
Le public sâest montrĂ© rĂ©ceptif aux messages dâhospitalitĂ© et de paix Ă travers des salves de cris et dâacclamations.
Durant la partie, le public nâexultera vĂ©ritablement quâĂ une seule reprise.
Les incoordinations, le manque de luciditĂ© devant les buts et la prĂ©cipitation dans lâexĂ©cution, susciteront rĂ©guliĂšrement quelques onces de dĂ©pit. PlutĂŽt volontaire, le public sâest Ă plusieurs reprises essayĂ© Ă la ola. Sans succĂšs.
Toutefois, la richesse sonore Ă©tait au rendez-vous. Des vuvuzelas aux sifflets, des groupes de danse en passant par les tambours lançant les tempos dâAbĂšle, aux mĂ©lopĂ©es cuivrĂ©es Ă la nigĂ©riane.
#Presidential
Yannick ZANGA
Hier durant la finale de la coupe du Cameroun, la faible moisson en buts a Ă©tĂ© comblĂ©e par une parade culturelle dâavant-match de haute facture.
DĂšs les premiĂšres sirĂšnes du cortĂšge prĂ©sidentiel, le stade Omnisports de YaoundĂ© sâest transformĂ© en un vĂ©ritable chaudron. EntiĂšrement debout, le public massĂ© dans les gradins a chaleureusement accueilli le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya.
Un instant de communion symbolisé par ces drapelets harmonieusement agités tel un ballet lumineux de lucioles.
20 minutes avant le dĂ©but de la finale, lâambiance est montĂ©e dâun cran avec le spectacle relevĂ© de la traditionnelle parade culturelle. Les 40000 spectateurs prĂ©sents ont Ă©tĂ© impressionnĂ©s par la qualitĂ© du spectacle baptisĂ© «Gratitude du mouvement sportif au chef de lâEtat, S.E. Paul Biya, pour lâorganisation des CAN 2016-2019 et la marche triomphante vers lâĂ©mergence 2035».
En trois tableaux, les 1608 acteurs ont su traduire tout en couleur par le chant, la danse, les mouvements dâensemble et les acrobaties toute la vitalitĂ© de notre riche patrimoine culturel et sportif.
Le public sâest montrĂ© rĂ©ceptif aux messages dâhospitalitĂ© et de paix Ă travers des salves de cris et dâacclamations.
Durant la partie, le public nâexultera vĂ©ritablement quâĂ une seule reprise.
Les incoordinations, le manque de luciditĂ© devant les buts et la prĂ©cipitation dans lâexĂ©cution, susciteront rĂ©guliĂšrement quelques onces de dĂ©pit. PlutĂŽt volontaire, le public sâest Ă plusieurs reprises essayĂ© Ă la ola. Sans succĂšs.
Toutefois, la richesse sonore Ă©tait au rendez-vous. Des vuvuzelas aux sifflets, des groupes de danse en passant par les tambours lançant les tempos dâAbĂšle, aux mĂ©lopĂ©es cuivrĂ©es Ă la nigĂ©riane.