Cameroon Tribune
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Lutte contre le terrorisme: le G5 Sahel toujours en quĂȘte de financements

#International
Simon Pierre ETOUNDI

Cette question Ă©tait Ă  l’ordre du jour d’une rĂ©union internationale mercredi Ă  Paris.

Au lendemain du sommet de Paris sur le climat, la France a Ă©tĂ© Ă  l’initiative d’une nouvelle rencontre entre les prĂ©sidents des Etats membres de la force conjointe G5 Sahel (Mauritanie, Mali, Niger, Burkina Faso et Tchad). Mercredi, outre les dirigeants des pays membres de la force conjointe, Angela Merkel, la chanceliĂšre allemande, les Premier ministres italien et belge, un reprĂ©sentant des Pays-Bas, des Etats-Unis, de l’ONU, de l’Union europĂ©enne et le prĂ©sident de la Commission de l’Union africaine, Moussa Faki Mahamat ont pris part Ă  la rencontre de La Celle Saint Cloud prĂšs de Paris.

Mais ce sont l’Arabie saoudite et les Emirats arabes unis Ă©galement conviĂ©s Ă  la rencontre qui ont fait parler d’eux. L’Arabie saoudite a confirmĂ© qu’elle va apporter 100 millions de dollars en soutien au G5 Sahel.

Les Emirats Arabes unis sont quant Ă  eux prĂȘts Ă  contribuer Ă  hauteur de 30 millions de dollars.

L’annonce des soutiens saoudien et Ă©mirati constitue une avancĂ©e majeure vers l’opĂ©rationnalisation du G5 Sahel. Jusqu’ici, ce dispositif peinait Ă  boucler son financement. Les besoins ont Ă©tĂ© Ă©valuĂ©s Ă  250 millions d'euros pour ses dĂ©buts et Ă  « 400 millions Ă  plein exercice » courant 2018, selon Paris.

Pour soutenir le G5 Sahel, l’Union europĂ©enne a promis 50 millions d'euros, la France, 8 millions (surtout en matĂ©riels), chacun des cinq pays membres, 10 millions et les États-Unis, 60 millions de dollars.

Mais les prĂ©visions et les promesses ne portent que sur la premiĂšre annĂ©e de fonctionnement, et rien de concret n’a encore Ă©tĂ© dit sur un mĂ©canisme de financement pĂ©renne de la force G5 Sahel. Cette question pourrait ĂȘtre Ă  l’ordre du jour de la confĂ©rence de donateurs prĂ©vue en fĂ©vrier 2018 Ă  Bruxelles.

« Il nous faut gagner la guerre contre le terrorisme dans la zone sahĂ©lo-saharienne. Or elle bat son plein. Il y a des attaques chaque jour, il y a des États qui sont aujourd'hui menacĂ©s. (...) Nous devons intensifier l'effort », a dĂ©clarĂ© le prĂ©sident français Emmanuel Macron, Ă  l'issue de la rĂ©union de Paris. L’'initiative d’une nouvelle force conjointe du G5 vise Ă  former 5 000 soldats des cinq pays impliquĂ©s d'ici Ă  mi-2018.

Son rĂŽle est de reconquĂ©rir et de sĂ©curiser les zones oĂč les groupes extrĂ©mistes sĂ©vissent. Elle a dĂ©jĂ  un quartier gĂ©nĂ©ral, Ă  SĂ©varĂ© au Mali, et a rĂ©cemment menĂ© une premiĂšre opĂ©ration dans la zone des « trois frontiĂšres » entre Mali, Niger et Burkina Faso.
Olympic Committee: Executive Bureau Evaluates Activities

#Sports
Elizabeth MOSIMA

Members met in an ordinary session in Yaounde on Tuesday December 12, 2017.

The 2017 sports season has been described as favourable. This was the outcome of the meeting of the Executive Bureau of the National Olympic and Sports Committee on Tuesday December 12, 2017.

The meeting which was presided over by the President of the National Olympic and Sports Committee, Colonel Kalkaba Malboum also saw the presence of the Minister of Labour and Social Security, Gregroire Owona and the Board Chair of ANAFOOT, Issa Hayatou.

The purpose of the meeting was to evaluate the activities of the 2017 sports season and to examine the plan of action for 2018, among others.

The Secretary General of the National Olympic and Sports Committee, David Ojong said the 2017 sports season was fouvrable because the CNOSC succeeded in organising about 85 per cent of the events that were scheduled this year. He said the CNOSC is looking forward to have the same or even better in 2018.

The members also mentioned few elements regarding what is going on within the Olympic movement such as the newly created Commonwealth Games Association which according to CNOSC is illegal regarding the intervention and what was said by the Commonwealth Games Federation.

The Secretary General explained that the members discussed on the issue in order to see that the CNOSC can harmoniously work with the government to prepare the Commonwealth Games next year.

The competitions that Cameroon will take part in 2018 include the Commonwealth Games in Gold Coast, Australia, the Youth African Games in Algeria and the Youth Olympic Games in Buenos Aires.

The final resolutions of the Executive Bureau meeting will be made known during the board meeting of the CNOSC which will hold today in Yaounde.
Retour de New Stars: Douala dit merci à ses héros !

#Sports
Rita DIBA

Par la voix du gouverneur de la rĂ©gion du Littoral lors de l’accueil du trophĂ©e hier Ă  Bonanjo.

Le premier et sĂ»rement le plus beau cadeau de NoĂ«l offert Ă  la rĂ©gion du Littoral en gĂ©nĂ©ral et Ă  la ville de Douala en particulier en cette fin d’annĂ©e 2017. C’est ainsi que les autoritĂ©s ont dĂ©signĂ© la victoire finale de New Stars Football Club de Douala Ă  la Coupe du Cameroun 2017, pour la premiĂšre fois de sa jeune histoire. Des propos prononcĂ©s lors de la prĂ©sentation du trophĂ©e au gouverneur Samuel DieudonnĂ© Ivaha Diboua hier 13 dĂ©cembre dans ses services Ă  Bonanjo.

Les services du gouverneur qui dĂšs le matin, recevaient dĂ©jĂ  quelques supporters bouillants d’impatience. Parmi eux, Ngando, cĂ©lĂšbre mascotte des Lions indomptables, que son interlocuteur Ă©tait surpris de trouver lĂ . « Bien sĂ»r que je suis un supporter. C’est l’équipe de mon quartier. Je suis Ă  Ancien 3e. » A cĂŽtĂ© des fans, on trouvait la fanfare, l’AbĂ©lĂ©, attendant calmement.

Au mĂȘme moment, Ă  l’entrĂ©e Est de la ville, aux alentours de 11h, le bus transportant les rĂ©cents vainqueurs de la Coupe faisait son entrĂ©e dans la ville. Attendus par un comitĂ© d’accueil impressionnant. Et c’est escortĂ©s par des motos, des chants, des vuvuzelas que les joueurs et le staff de New Stars vont dĂ©barquer Ă  Bonanjo.

Samuel DieudonnĂ© Ivaha Dibou pendant la cĂ©rĂ©monie d’accueil du trophĂ©e va bien entendu fĂ©liciter les vainqueurs et souligner les qualitĂ©s grĂące auxquelles ils ont remportĂ© la Coupe : discipline, cohĂ©sion, sens du collectif. Il aura aussi louĂ© New Stars qui est « un exemple du vivre ensemble. » Le gouverneur de la rĂ©gion du Littoral ajoutera :

« Nous avons entendu des noms reprĂ©sentant toutes les rĂ©gions du Cameroun. Vous vous appuyez sur la compĂ©tence, sur le talent sans distinction de l’origine des joueurs. Et c’est ce qui fera votre force pendant ces autres campagnes attendues. » Les autres campagnes, c’est le championnat Ă  venir, les compĂ©titions africaines.

A cĂŽtĂ© des discours, le gouverneur a encouragĂ© le club en remettant une enveloppe de 100 000 F au buteur et meilleur joueur de la finale, Alain Nandjou Nganle, et 400 000 F au capitaine Pierre Henri Nnouck Minka pour toute l’équipe.

Et au sortir de ces solennitĂ©s, New Stars s’est offert un tour de la ville avec l’esplanade du stade Omnisports comme terminus. En passant par Mbappe Lepe, le siĂšge de l’équipe Ă  Bata Congo, Ancien Dalip, la Salle des fĂȘtes d’Akwa, Feu rouge BessenguĂš, Ecole publique, etc.
« Il faut de vrais professionnels »

#24heures
Josy MAUGER

L'explication

Blaz Design, Styliste modéliste.

Quelles sont, selon vous, les difficultés auxquelles les acteurs de la filiÚre textile camerounaise sont confrontés ?

Le vĂ©ritable problĂšme est que la filiĂšre reste au niveau artisanal, pas d’évolution notable. Pour passer Ă  la phase industrielle, il faut toute une organisation. L’Etat doit accompagner les acteurs. Il faut Ă©galement que les professionnels de la filiĂšre se perfectionnent, tout en aimant ce qu’ils font pour pouvoir se dĂ©velopper et bĂątir une entreprise.

La manne ne va pas tomber du ciel et tout ne se fait pas comme par un coup de baguette magique. Moi j’ai eu l’amour de ce que je fais et j’ai bĂąti des entreprises. Il faut trouver des acteurs qui ont l’amour de ce qu’ils font. Que les dĂ©cideurs sachent comment accompagner les professionnels qui sont lĂ  depuis et non chercher de nouveaux acteurs qui n’ont pas un parcours.

L’Etat vient quand-mĂȘme de dĂ©bloquer plus de 5 milliards de F pour la relance de la filiĂšre au niveau national, donc il y a des efforts qui sont faits
?

C’est bien beau, l’Etat qui finance la relance Ă  la Cicam, mais est-ce que ces subventions permettent vraiment le dĂ©veloppement de la filiĂšre ? Quelles sont les missions qui ont Ă©tĂ© assignĂ©es Ă  l’entreprise? MĂȘme si cet argent a servi Ă  l’achat des Ă©quipements, il faut de nombreuses annĂ©es pour les amortir. Lorsqu’on investit dans ce domaine, il faut Ă©galement dĂ©tenir un fonds de roulement.

Que proposez-vous donc ?

Il faut dĂ©jĂ  dĂ©finir les missions, avoir de l’expertise et monter une stratĂ©gie. Il faut que l’Etat ait des modĂšles, utilise ces professionnels. Il faut produire un tissu que les Camerounais vont apprĂ©cier et acheter. Si les Camerounais le consomment alors l’entreprise fera un chiffre d’affaires intĂ©ressant et la filiĂšre restera debout.

Il faut des leaders qui ont rĂ©ussi, Ă  qui on peut confier la filiĂšre, il faut identifier les gens Ă  qui assigner les missions. MĂȘme si le coton est disponible, il faudra encore que la Sodecoton l’envoie ailleurs afin qu’il soit bien travaillĂ© et transformĂ©. Il faut qu’il y ait un agencement des choses, c'est-Ă -dire que les gens qui ont de l’expertise puissent produire un bon pagne et pas les filtrĂ©s qu’on nous propose.

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Industrie du textile: ce qui freine le décollage

#24heures
Félicité BAHANE N.

Les Faits

AprĂšs plus de 50 ans d’activitĂ©, les machines de la CICAM, unique producteur local, sont dĂ©passĂ©es. Du coup, les produits venus d’Asie et d’Afrique de l’Ouest ont investi le marchĂ©.

Le pagne est revenu Ă  la mode au Cameroun. C’est le moins que l’on puisse dire. Loin de la petite couturiĂšre du quartier, ce sont dĂ©sormais les designers et les stylistes modĂ©listes de renom qui font la part belle aux tissus dits africains.

Et il n’est plus seulement question de produire des « Kabas » et autres boubous traditionnels. Non, le pagne passe dorĂ©navant sous toutes les coupes : tailleurs vestes et pantalons, robes de soirĂ©e, mixtes divers de bazin et de tissus dits classiques. Mais d’oĂč vient donc la matiĂšre premiĂšre utilisĂ©e au Cameroun, pagne et autres Ă©toffes indispensables au dĂ©veloppement de la filiĂšre textile/confection ?

« De Chine, Ă  plus de 80% », rĂ©vĂšle Emmanuel PohowĂ©, DGA de la CotonniĂšre industrielle du Cameroun (CICAM). Laquelle dĂ©tient le monopole de la production textile dans le pays. Mieux, la CICAM est la seule industrie textile rescapĂ©e de la CEMAC. Pourtant, sa part sur le marchĂ© local n’est Ă©valuĂ©e qu’à 5%, contre 85% en 1985


La faiblesse de l’industrie du textile au Cameroun est encore plus accentuĂ©e quand on sait que la matiĂšre premiĂšre, le coton, est produit localement, en quantitĂ© et en qualitĂ©. En effet, le Cameroun produit annuellement 350 mille tonnes de coton et est capable du double, compte tenu de la disponibilitĂ© de la main d’Ɠuvre et des espaces cultivables.

Mohamadou Bayero, directeur gĂ©nĂ©ral de la SociĂ©tĂ© de dĂ©veloppement du coton du Cameroun (SODECOTON), indique qu’actuellement l’on est plutĂŽt en train de freiner l’élan des cultivateurs, pour cause de vĂ©tustĂ© des machines d’égrainage et des camions de ramassage des productions auprĂšs des agriculteurs.

VĂ©tustĂ© des machines. VoilĂ  le problĂšme Ă©galement posĂ© au niveau de la CICAM, pour justifier sa faible productivitĂ©. Du coup, le coton camerounais est exportĂ© Ă  vil prix et revient s’accaparer le marchĂ© local sous forme de tissus, dont le pagne


A propos, si le pagne issu de l’Afrique de l’Ouest, (NigĂ©ria, Ghana, CĂŽte d’Ivoire, etc.) est de qualitĂ© et vendu Ă  prix d’or, il fait dĂ©sormais face Ă  la contrefaçon et au bas de gamme asiatique, disponible pour toutes les bourses. Et si la CICAM survit malgrĂ© tout, c’est grĂące Ă  la culture camerounaise qui veut que tout Ă©vĂ©nement, heureux ou malheureux, ait son pagne.

On connait le cĂ©lĂšbre pagne du 8 mars, qui constitue assurĂ©ment la plus grosse rentrĂ©e de fonds pour l’industriel Cameroun. Pour les autres Ă©vĂšnements, il s’agit hĂ©las, de marchĂ©s sporadiques et extrĂȘmement rĂ©duits. Un plan de relance est en cours. Vivement le retour du Made in Cameroon.
New Horizon in the Pipeline

#24heures
LUKONG Pius NYUYLIME

Le Contexte

The programme to revamp the textile sector is in place as government injects FCFA 5 billion into CICAM.

Talk of textile industry and minds will quickly run to CotonniĂšre industrielle du Cameroun CICAM. Having enjoyed local production and marketing monopoly for several decades, CICAM remains the country's pioneer and lone surviving textile industry.

But the turn of event masterminded by the entry into the market of foreign industries, notably from Asia has for the past three decades paralysed the long standing monopoly. CICAM which occupied 85 per cent of the local market in 1985, is said to have experienced a drastic drop to barely five percent by 2016.

According to authorities of the company, the real paralysis is not caused simply by the coming into the market of textile products from Asia but is worsened by the dilapidating and obsolete production equipment, some of which have never been replaced since the company was created in 1965.

The consequence has been rather disastrous as the company finds it difficult to face the market competition with equipment that are almost half a century old.

The situation is exacerbated by the absence of actors from the private sector in the production and marketing chain. Difficult to explain the lukewarm attitude in such a sector where demand has been growing almost exponentially.

In the face of this, Chinese textile products continue to invade the market. The government as well as other stakeholders will rather not allow this incongruity to continue.

Meeting in Yaounde last October, authorities of the Ministry of Trade, those of CICAM and other economic operators discussed how best to promote locally produced loincloth as a kicks starter in the whole process of boosting local production and scaling down invading foreign textile products.

According to Alain Romauld Ombede Nana, Centre Regional Delegate for Trade, all foreigners involved in the production and marketing of loincloth will henceforth obtain government approval in order to undertake their activities.

Other measures taken to better revamp the sector include: an inventory of all importers who are compelled to renew their licences every year, ensuring that importers declare their goods and finally, all foreign made loincloths will henceforth carry an insignia which must be obtained in strict respect of the procedures put in place by the administration.

Pending the entry into the business of other actors in the private sector, government took the decision to inject into CICAM FCFA five billion. The money will serve in the acquisition of modern and adapted production equipment, according to Nicolas Njoh, Commercial Director for CICAM. Some of the material has already been bought and installed in Garoua and Douala where new loincloth of higher quality are under production.

This initiative is certainly hope rekindling even though more still has to be done to trigger and clear the road for the private sector to get into the business in order to block the way for foreigners. Good enough that this is happening at the time the loincloth popularly known as wrapper, is fast regaining popularity in Africa and beyond.
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Cameroon Tribune du vendredi, 15 décembre 2017
Elections à la Fécafoot: la fin des scrutins de liste

#Sports
Priscille G. Moadougou

Le renouvellement des prochains organes dirigeants de cette association se fera selon le scrutin uninominal, a confiĂ© le prĂ©sident du ComitĂ© de normalisation Ă  la presse hier Ă  YaoundĂ©. Economie de l’échange avec les journalistes.

Le processus électoral
Il ne sera plus question de scrutin de liste dans le code Ă©lectoral de la FECAFOOT. Le scrutin uninominal est dĂ©sormais de rigueur, Ă  tous les postes du ComitĂ© exĂ©cutif aussi bien dans les ligues dĂ©partementales rĂ©gionales qu’au niveau de l’instance fĂ©dĂ©rale. «C’est un choix qui a Ă©tĂ© fait aprĂšs des nombreux Ă©changes que nous avons eus avec les principaux acteurs du football au Cameroun. Car, le scrutin de liste Ă©tait le berceau du clientĂ©lisme», prĂ©cise Me DieudonnĂ© Happi.

Par ailleurs, le ComitĂ© de normalisation a pris toutes les dispositions pour respecter l’échĂ©ance de fin de mandat du 28 fĂ©vrier 2018. A ce niveau aussi, l’élaboration de l’avant-projet du code Ă©lectoral est terminĂ©e. Il a Ă©tĂ© envoyĂ© Ă  la FIFA, hier.

La relecture des textes
Selon Me DieudonnĂ© Happi, l’élaboration des statuts-types des ligues dĂ©partementales et rĂ©gionales est terminĂ©e. Ces documents ont Ă©galement Ă©tĂ© envoyĂ©s Ă  la FIFA. Ce n’est qu’aprĂšs le quitus de cette instance faitiĂšre du football mondial que ces textes feront l’objet d’adoption par les parties prenantes dans lesdites ligues.

Hugo Broos
Le ComitĂ© de normalisation a adressĂ© un prĂ©avis de non renouvellement de contrat de travail en 2018 Ă  Hugo Broos et Ă  son avocat. Une lettre a Ă©galement Ă©tĂ© adressĂ©e au ministĂšre des Sports et de l’Education physique (MINSEP). Car, le contrat du technicien belge a Ă©tĂ© paraphĂ© par trois parties : l’entraĂźneur lui-mĂȘme, la FECAFOOT et le MINSEP.

En outre, sa succession est ouverte. Des discussions sont en cours avec les entraßneurs camerounais pour désigner celui qui pourra succéder au Belge. Ces techniciens nationaux seront auditionnés dÚs la semaine prochaine. Et si on opte finalement pour un entraßneur étranger, il faudra que cela se fasse dans des conditions claires et saines.

Les ligues suspendues
Toutes les ligues doivent respecter cette dĂ©cision prise par le ComitĂ© de normalisation. Les Ă©ventuels contrevenants seront tout simplement sanctionnĂ©s. Compte tenu de ce que le tournoi des Interpoules ne se jouera pas, il a Ă©tĂ© dĂ©cidĂ© que les trois clubs de l’Elite One relĂ©guĂ©s en Elite Two le soient effectivement.

Par contre, le sens inverse est impossible. Toutefois, c’est Ă  la fin de la prochaine saison sportive que six clubs d’Elite Two seront admis en division supĂ©rieure.
Olympic Committee : Quadrennial Plan Approved

#Sports
Elizabeth MOSIMA

An Ordinary board meeting took place in Yaounde yesterday December 14, 2017.

Members of the Board of Directors of the National Olympic and Sports Committee of Cameroon (CNOSC) met in an Ordinary Board meeting in Yaounde yesterday December 14, 2017. The meeting was chaired by the President of the National Olympic and Sports Committee, Colonel Kalkaba Malboum. During the deliberations, the members examined pertinent issues linked to major sports events in 2018 such as the Commonwealth Games in Gold Coast, Australia and the sixth National Games of Cameroon called DIXIADES to take place in Bafoussam in December 2018.

Speaking to journalists, Kalkaba Malboum said relations with the Ministry of Sports and Physical Education are that of collaboration. He said both institutions have the duty to collaborate for the interest of the youths who have chosen to practice sports. He said the board members discussed ways on how to work with the government to prepare for the Commonwealth Games next year, the Youth African Games in Algeria and the All Africa Games in 2019.

Apart from that, the strategic plan for the 2017-2020 is already operational to prepare Cameroonian youths for the 2020 Olympic Games in Japan.

Journalists sought to know whether Kalkaba Malboum is suspended as President of CNOSC. Kalkaba Malboum said he is the President of the National Olympic and Sports Committee, President of the African Athletics Confederation, Vice President of IAAF, and in the Olympic Movement he is a member of the Modernisation Committee of the Olympic Movement in the World Olympic Committee.

He said he is not faced with any problem of suspension. On the contrary he has a case against the Association of National Olympic Committees at the Chamber of Conciliation of Sports (TAS).

He said he was elected recently as First Vice President of the Islamic Solidarity Sports Federation in Riyadh thanks to the participation of Cameroon at the Islamic Solidarity Games in Baku. Meanwhile, the count down to the 2018 Dixiades will be launched in Bafoussam tomorrow December 15, 2017.
Female Football: Indomitable Lionesses At Secondary Education

#Sports
Elizabeth MOSIMA

A delegation of players of the national women’s football team paid a courtesy visit to the Minister on Tuesday December 12, 2017.

The Minister of Secondary Education, Jean Ernest Massena Ngalle Bibehe, granted audience to a delegation of players of the national women’s football team on Tuesday December 12, 2017 in his cabinet. The delegation was made up of Africa’s best female striker Gabrielle Aboudi Onguene (PFC CSKA Moscow), Raïssa Feudjio (Aland United Finland), Isis Sonkeng (Baleveng Sweden) and Olivia Yobia (Louves MINPROFF).

Speaking at the audience, Minister Jean Ernest Massena Ngalle Bibehe described the players as models and an inspiration for the youths especially in the campaign for the promotion of excellence instituted by the ministry. Minister Ngalle Bibehe said their presence in the Ministry of Secondary Education was proof of the willingness of government in general and the Ministry of Secondary Education in particular to continue to use them as models. He called on the ladies to continue to inspire the youths so that they too will follow their examples.

The head of the delegation, Gabrielle Aboudi Onguene said it was a courtesy visit to thank the Minister for what he is doing in the development of youths and to solicit his support in their undertakings. She said only those playing in the Scandinavian championships were present because the other players who play in European championship are still busy with their clubs.
Tanzanie: hommage aux casques bleus tués

#International
Simon Pierre ETOUNDI

Les soldats tanzaniens victimes d’une attaque rebelle la semaine derniĂšre en RDC ont Ă©tĂ© inhumĂ©s dans leur pays hier.

Les 14 casques bleus tués dans l'attaque de leur base il y a une semaine ont été enterrés hier dans leur pays, la Tanzanie. L'attaque sur la base onusienne de Semuliki, dans la province du Nord-Kivu, a eu lieu le 7 décembre à la tombée de la nuit. L'ONU a attribué cet assaut à des membres présumés des ADF (Allied Defense Force), des miliciens ougandais musulmans.

Mais on n’en sait pas plus, puisque les ADF n’ont pas revendiquĂ© cette attaque. D’oĂč l’appel des autoritĂ©s tanzaniennes pour que toute la lumiĂšre soit faite sur cet incident. « Le gouvernement tanzanien demande aux Nations unies de mener une vraie enquĂȘte, fouillĂ©e, transparente », a dĂ©clarĂ© le Premier ministre tanzanien, Kassim Majaliwa, lors de la cĂ©rĂ©monie en l'honneur des soldats tuĂ©s organisĂ©e Ă  Dar es Salaam.

« Nous espérons que les Nations unies feront cela rapidement », a ajouté Kassim Majaliwa, en présence du Secrétaire général adjoint de l'ONU chargé des opérations de maintien de la paix, Jean-Pierre Lacroix.

L’attaque de la semaine Ă©coulĂ©e est la pire subie par une mission des Nations unies depuis la mort de 24 casques bleus pakistanais dans la capitale somalienne Mogadiscio en juin 1993. Outre les 14 soldats tuĂ©s, le chef des armĂ©es tanzaniennes, le gĂ©nĂ©ral Venance Mabeyo, a indiquĂ© qu'un soldat tanzanien Ă©tait toujours portĂ© disparu Ă  la suite de l'attaque. 44 autres ont Ă©tĂ© blessĂ©s et sont soignĂ©s Ă  Goma et Ă  Kinshasa (RDC) et Ă  Kampala (Ouganda).

Par ailleurs, un nouvel hommage est prĂ©vu ce vendredi Ă  Goma en l’honneur des soldats tuĂ©s. A cette occasion, le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral adjoint de l'ONU chargĂ© des opĂ©rations de maintien de la paix, Jean-Pierre Lacroix, devrait rĂ©itĂ©rer aux autoritĂ©s congolaises le vƓu des Nations unies que toute la lumiĂšre soit faite sur l’attaque de Semuliki. L’ONU a relevĂ© Ă  la suite de cette attaque, qu’elle avait Ă©tĂ© bien organisĂ©e et que les assaillants semblaient bien renseignĂ©s.
Etat civil: les fraudeurs dans le viseur

#Regions
Mireille ONANA MEBENGA

Jeanne Nadia Nkongo Mbape, chef d’agence rĂ©gional du Bunec installĂ© rĂ©cemment doit notamment les traquer doit notamment les traquer.

En installant Jeanne Nadia Endene Dinde, Ă©pouse Nkongo Mbape, comme tout premier chef d’agence rĂ©gional pour le Littoral du Bureau national de l’état-civil (Bunec), il y a peu Ă  Douala, le directeur gĂ©nĂ©ral de l’institution, Alexandre Marie Yomo, lui a recommandĂ© l’intensification de la communication sur l’importance de l’acte de naissance, de mariage et de dĂ©cĂšs.

« C’est Ă  travers notre acte de naissance que nous avons droit Ă  un nom, que nous connaissons le nom de nos parents. C’est aussi grĂące Ă  l’acte de naissance que nous avons droit Ă  l’instruction, Ă  l’hĂ©ritage et au vote. C’est encore Ă  partir de ce document qu’on peut Ă©tablir une carte nationale d’identitĂ©, un passeport et autres », a prĂ©cisĂ© le Dg du Bunec.

Les autres missions du nouveau chef d’agence seront la lutte contre la fraude documentaire, la mise sur pied d’une plateforme de collaboration avec toutes les parties prenantes de l’état-civil (centres principaux et secondaires de l’état-civil) etc.

Jeanne Nadia Nkongo Mbape, 45 ans, mĂšre de quatre enfants, est greffier de formation. Sortie de l’Ecole nationale d’Administration et de Magistrature (Enam) en 2001, elle Ă©tait jusqu’à sa nomination le 31 octobre 2017 par le conseil d’administration du Bunec, chef section du droit local Ă  la Cour d’appel du Littoral.

Les dysfonctionnements relevĂ©s Ă  travers le territoire national, le mauvais archivage, l’absence d’informatisation, la faiblesse du taux de dĂ©claration des naissances et des dĂ©cĂšs, le manque de formation des acteurs (officiers d’état-civil), a abouti la reforme du systĂšme de l’état-civil en 2002.

AprÚs une étude diagnostique entre 206-2007, qui a permis de confirmer lesdits dysfonctionnements, il a été mis en place un programme de réforme qui a commencé en 2010 et qui se poursuit.

Depuis juin 2017, un plan stratĂ©gique de l’état civil du Cameroun a Ă©tĂ© adoptĂ© par le comitĂ© de pilotage pour cinq ans. Au terme de ce quinquennat, il sera question pour le Cameroun de disposer d’un Ă©tat-civil complet, moderne et sĂ©curisĂ©.
Eglise catholique: Bwang-Bakoko a son premier curé

#Regions
Mireille ONANA MEBENGA

L’abbĂ© Jean Donatien Obam Bekolo prĂ©sentĂ© rĂ©cemment au cours d’une cĂ©lĂ©bration eucharistique.

La paroisse Saint Jean-Baptiste de Bwang-Bakoko, de la zone pastorale Wouri 10, a dĂ©sormais son curĂ©. L’abbĂ© Jean-Donatien Obam Bekolo a Ă©tĂ© officiellement prĂ©sentĂ© aux fidĂšles lors d’une messe il y a peu. Les textes liturgiques ont Ă©tĂ© tirĂ©s, pour la premiĂšre lecture, du livre d’EzĂ©chiel (chapitre 3, versets 11-12 et 15-17).

La deuxiĂšme lecture Ă©tait de la premiĂšre lettre de Paul aux Corinthiens (chapitre 15, versets 20-28). L’évangile Ă©tait quant Ă  lui tirĂ© de Mathieu, chapitre 25, versets 31 Ă  45.

Dans son homĂ©lie, le cĂ©lĂ©brant, Mgr Paul Nyaga, ancien lĂ©gat du pape, a mis l’accent sur la communion et l’amour entre frĂšres et sƓurs. Il a expliquĂ© que l’amour est au-dessus de tout et que le Seigneur, malgrĂ© les Ă©garements de ses enfants, continue de leur tendre la main.

Le prĂ©lat a aussi parlĂ© de charitĂ© et de compassion. « J’avais soif, et vous m’avez donnĂ© Ă  boire, j’étais en prison vous ĂȘtes venus jusqu’à moi ».

Peu avant la fin de la célébration, une levée de fonds a été organisée pour la réalisation de nombreux projets. Celle-ci a donné prÚs de 6 millions F, en plus des dons en nature (sacs de ciment, fer à béton) et de nombreuses promesses pour accompagner le curé.

Parmi ces projets, la construction de la paroisse, d’une Ă©cole maternelle et primaire confessionnelle, d’un centre multimĂ©dia, d’une grotte mariale, etc. C’est le 27 juillet 2017 que Mgr Samuel Kleda, archevĂȘque de Douala, a Ă©rigĂ© ce pĂŽle en paroisse.
University of Buea : 6000 Fresh Students Received

#Societe
Kunyui NGONMENYUI

Guidelines on how to go about their studies successfully in UB for the next three years were outlined to them.

The University of Buea (UB) has matriculated its 25th batch of fresh men and women. This was at the Herbert Nganjo Endeley Amphitheatre (Open Amphi) on Saturday, December 9, 2017 in a ceremony to officially welcome the newly admitted students to the “Place To Be.” The UB Vice Chancellor, Ngomo Horace Manga, Ph.D, saluted the students for gaining admission in the University of Buea given the circumstances that characterised the previous academic year in the Anglophone Regions of Cameroon.

He noted that some of the students had to study on their own in order to pass the Cameroon General Certificate of Education, Advanced Levels. He urged them to be in the same manner, committed in their studies in UB and be good ambassadors of the institution. “As you start this journey today, your watch word should be discipline, handwork and respect for the rules governing this institution,” he advised. He warned firmly against vices like drunkenness, promiscuity, scamming.

Professor Gisele Mofor in her discourse guided the students on the path to success. She underscored the importance of attending classes, posing academic challenges to lecturers and participating in the learning process. Mbiatem Denzel Ndiep, a newly admitted student into the Faculty of Engineering told Cameroon Tribune after the ceremony that he will do well to internalise the afore-mentioned values during his stay in UB.

The students raising their right hands up vowed to respect the entire rules and regulations governing the University of Buea. The oath was administered by UB Registrar, Professor Ndip Roland. The University of Buea chaplains on their part variously prayed God for a lasting solution to the crisis rocking the Anglophone Cameroon.

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Affaire du train 152: les prévenus plaident non coupables

#Societe
SorĂšle GUEBEDIANG Ă  BESSONG

A l’audience de mercredi dernier au Tribunal de grande instance d’EsĂ©ka, les accusĂ©s ont choisi de faire leur dĂ©position sous serment.

Les accusĂ©s dans l’affaire ministĂšre public et ayants droit (A/D) Kenfack Lekomo et autres A/D des victimes dĂ©cĂ©dĂ©es plus Bibi Ndzomo Rosalie et autres victimes ont plaidĂ© non coupables. Il s’agit de Vandenbon Didier Germain, Timbou Pierre, Nlend Carice W, GaĂŻbaĂŻ DieudonnĂ©, Nyake Makake A, Biwole Nkol StĂ©phane, Koumfieg Tchoumba, Tekou Mukam, Yedna Mathias, Ndzana Jean Ottou, Ateba Akaa Emile, Dika Woudou G, Ngnin Essoh, Fru Valatine Awah et la sociĂ©tĂ© Camrail.

A l’audience de mercredi qui s’est dĂ©roulĂ©e au Tribunal de grande instance d’EsĂ©ka, ils ont choisi de faire leur dĂ©position sous serment pour leur dĂ©fense. AprĂšs que le ministĂšre public reprĂ©sentĂ© par Yahaya Hamadou leur a rappelĂ© leurs chefs d’accusation avec la fourniture des procĂšs-verbaux des enquĂȘtes prĂ©liminaires et quatre rapports d’expertise Ă  l’appui. Il ressort en rĂ©sumĂ© que tous sont accusĂ©s des infractions suivantes : activitĂ©s dangereuses, homicide involontaire et blessures involontaires.

« Au bĂ©nĂ©fice de ce qui a Ă©tĂ© dĂ©roulĂ©, les faits reprochĂ©s aux prĂ©venus sont suffisamment graves. C’est en dĂ©sespoir de cause que nous prenons la parole pour parler de ce tĂ©moin (Ndlr : Thomas Nyobe). Le conducteur Yedna Mathias FĂ©lix Ă©tait Ă  la manƓuvre du train de la mort. Il a pris le risque de prendre les commandes en sachant que le train prĂ©sentait de nombreuses dĂ©faillances de freinage. Etait-il obligĂ© ? », a questionnĂ© Yahaya Hamadou.

Bien avant, Thomas Nyobe, un autre tĂ©moin, par ailleurs victime de cet accident ferroviaire a Ă©tĂ© appelĂ© Ă  la barre. Celui-ci tout comme les autres a retracĂ© le film de son voyage dans la derniĂšre voiture du train 152. Dans sa version des faits, ce dernier avoue avoir perdu son frĂšre aĂźnĂ©, qui lui, se trouvait dans l’avant derniĂšre voiture. Thomas Nyobe a reconnu avoir voyagĂ© sans ticket en raison de la ruĂ©e inhabituelle des voyageurs Ă  la gare de YaoundĂ©, le 21 octobre 2016.

« Tout le monde voulait une place dans ce train. Un responsable de Camrail nous avait demandĂ© de monter dans le dernier wagon mĂȘme sans billet. Une fois dans la localitĂ© de MaloumĂ©, j’avais senti une odeur du brĂ»lĂ© et la fumĂ©e s’échappait. AprĂšs les deux tunnels, le train a commencĂ© Ă  aller trĂšs vite et c’est Ă  l’entrĂ©e de la gare d’Eseka que tout a basculĂ©. Je ne sais pas par quel miracle mon Ă©pouse et moi avons survĂ©cu», a-t-il laissĂ© entendre.

Le second tĂ©moin et victime avec une jambe amputĂ©e devant comparaĂźtre Ă  cette audience ne s’est pas prĂ©sentĂ© parce qu’ayant un rendez-vous mĂ©dical le jour mĂȘme de l’audience.

AprĂšs avoir prĂ©sentĂ© les trois options aux accusĂ©s dans le cadre de leur dĂ©fense, l’audience a Ă©tĂ© suspendue par le prĂ©sident du Tribunal, Marcel Ndigui Ndigui pour ĂȘtre reprise le 10 janvier pour ouverture de la dĂ©fense.
HÎpital gynéco-obstétrique de Yaoundé : on parle coopération hospitaliÚre

#Societe
Elise ZIEMINE NGOUMOU

Le café intellectuel organisé avant-hier appelle les autres formations sanitaires à intensifier la collaboration pour une meilleure prise en charge des malades.

Un seul hĂŽpital ne saurait rĂ©pondre aux besoins de tous les patients. Car, lorsque certains viennent du fait d’un paludisme simple, d’autres pour une tumeur au cerveau par exemple ont besoin en urgence d’un spĂ©cialiste de haut niveau, introuvable en ces lieux.

D’oĂč l’importance de la coopĂ©ration inter-hospitaliĂšre prĂŽnĂ©e par le Pr. Angwafo III Fru Fobuzhi, directeur gĂ©nĂ©ral de l’HĂŽpital gynĂ©co-obstĂ©trique et pĂ©diatrique de YaoundĂ© (Hgopy).

Dans la pratique, le transfert des malades d’une formation sanitaire Ă  une autre est dĂ©jĂ  une rĂ©alitĂ© dans le pays. Mais elle pourrait, de l’avis du directeur gĂ©nĂ©ral de l’Hgopy, ĂȘtre amĂ©liorĂ©e, voire intensifiĂ©e pour rĂ©duire des dĂ©cĂšs dans les hĂŽpitaux.

C’est sans aucun doute dans cette logique qu’il a conviĂ© les responsables des hĂŽpitaux et des laboratoires de la ville de YaoundĂ© pour rĂ©viser les pratiques actuelles. A ce cafĂ© intellectuel, l’on a ainsi notĂ© la prĂ©sence de ceux du CHU, du Centre international de rĂ©fĂ©rence Chantal Biya, des hĂŽpitaux d’Etoudi et de la CitĂ©-Verte, entre autres. « Pour qu’on arrive Ă  rĂ©soudre tous les problĂšmes des malades, il faut un cadre de collaboration des structures d’accueil», souligne le Pr. Angwafo III Fru Fobuzhi.

Dans le champ d’application de cette coopĂ©ration en effet, il y a entre autres, la mutualisation des plateaux techniques, le systĂšme de rĂ©fĂ©rence contre rĂ©fĂ©rence et la mobilitĂ© du personnel mĂ©dical. Pour que les hĂŽtes comprennent l’importance de cette coopĂ©ration, le directeur de l’Hgopy a fait appel Ă  des experts en la matiĂšre.