Actes terroristes dans le Sud-Ouest: LâautoritĂ© de lâEtat restaurĂ©e
MESSI BALA
Constat du Mindef, Joseph Beti Assomo, qui vient de boucler trois jours de visite au poste de commandement de lâopĂ©ration Emergence 2.
«Aussi loin que mes souvenirs peuvent remonter, câest lâun des meilleurs rĂ©veillons de la Saint Sylvestre que je passe Ă Mamfe ». Dixit Chief Tabe Tando. Celui qui est par ailleurs prĂ©sident du groupe parlementaire Rdpc au SĂ©nat sâexprimait ainsi dimanche 31 dĂ©cembre dernier, peu avant minuit, Ă la sortie de la concertation avec Joseph Beti Assomo, ministre dĂ©lĂ©guĂ© Ă la prĂ©sidence chargĂ© de la DĂ©fense (Mindef). Une rĂ©union de plus dâune heure Ă laquelle le sĂ©nateur venait de prendre part, Ă la tĂȘte dâune dĂ©lĂ©gation dâune dizaine dâautres chefs traditionnels du dĂ©partement de la Manyu. Cette unitĂ© administrative de la rĂ©gion du Sud- Ouest oĂč plusieurs attaques meurtriĂšres contre des Ă©lĂ©ments des forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ© sont perpĂ©trĂ©es depuis trois mois.
Des groupes armĂ©s se revendiquant dâune organisation sĂ©cessionniste ont notamment assassinĂ© une dizaine de militaires, gendarmes et policiers dans diverses localitĂ©s de la Manyu. Entre autres, le jeune soldat de deuxiĂšme classe Emmanuel Yaya, Ă©gorgĂ© le 10 novembre 2017 Ă Akwem (prĂšs de Mamfe), les inspecteurs de police principaux Ngwa Kevin et Nkewelle Derrick Halle tuĂ©s, Ă Otu (arrondissement dâEyumojock) dans la nuit du 29 au 30 novembre 2017, et les quatre militaires assassinĂ©s deux jours prĂ©cĂ©dents dans les encablures de Mamfe. Des actes terroristes qui vont amener le chef des armĂ©es Ă rĂ©agir.
Le 30 novembre 2017, revenant du sommet Union africaine-Union europĂ©enne dâAbidjan (CĂŽte-dâIvoire), le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya, fera une dĂ©claration qui va constituer le tournant dĂ©cisif sur ce nouveau théùtre dâopĂ©rations. En effet, si depuis les manifestations nonautorisĂ©es et violentes du 22 septembre 2017 et du 1er octobre 2017, lâorientation donnĂ©e Ă lâarmĂ©e Ă©tait « sĂ©curiser pas militariser », le chef des armĂ©es exigera expressĂ©ment de « mettre hors dâĂ©tat de nuire ces criminels ».
Lâinstruction prĂ©sidentielle va se traduire sur le terrain en ordre « de traquer, apprĂ©hender et neutraliser » sans relĂąche, ces groupes criminels. Tactiquement, lâarmĂ©e sâest alors ajustĂ©e. Pour mener Ă bien toutes ces opĂ©rations, le gĂ©nĂ©ral Donatien Melingui Nouma a installĂ© le poste de commandement avancĂ© de la 21e Brigade dâinfanterie motorisĂ©e (BRIM) quâil commande Ă Besong Abang (Mamfe), dans les locaux de la 220e compagnie antichars.
Le Bataillon dâintervention rapide (BIR), une troupe dâĂ©lite de lâarmĂ©e camerounaise, a activĂ© trois dĂ©tachements Ă Dadi, Bachuo et Eyumojock. DĂ©pĂȘchĂ© dans la Manyu pour apprĂ©cier le travail fait, les rĂ©sultats obtenus et booster le moral de ces troupes, Joseph Beti Assomo a choisi de passer trois jours sur place et surtout le dernier jour de lâannĂ©e 2017.
Le Mindef est arrivĂ© dans la ville en mi-journĂ©e Ă Mamfe. Il sâest rendu immĂ©diatement dans lâarrondissement dâEyumojock Ă 45 km de Mamfe. De lĂ , il a visitĂ© la base du BIR Ă Efiom Quater Ă 500 mĂštres du lac Ejagham. Puis, Joseph Beti Assomo et sa suite ont Ă©tĂ© Ă la brigade de gendarmerie avant de se projeter par hĂ©licoptĂšre dans la localitĂ© de Dadi.
Du briefing de la situation sur le terrain, il ressort que la violence est dĂ©sormais circonscrite. Les sĂ©cessionnistes sont en dĂ©route et dĂ©sorganisĂ©s depuis les assauts menĂ©s contre certaines positions du territoire quâils utilisaient comme camp dâentraĂźnement. Ces casernes improvisĂ©es des sĂ©cessionnistes ont toutes Ă©tĂ© dĂ©mantelĂ©es aprĂšs des opĂ©rations de ratissage. Du nord dâEkok au nord de Dadi, les positions camerounaises sont dĂ©sormais sanctuarisĂ©es et les terroristes neutralisĂ©s ou apprĂ©hendĂ©s. Câest donc une troupe moralement confiante et tactiquement au point qui a suivi en soirĂ©e avec grande attention le discours du chef de lâEtat dans le camp du 22e Bataillon dâinfanterie motorisĂ©e (BIM).
MESSI BALA
Constat du Mindef, Joseph Beti Assomo, qui vient de boucler trois jours de visite au poste de commandement de lâopĂ©ration Emergence 2.
«Aussi loin que mes souvenirs peuvent remonter, câest lâun des meilleurs rĂ©veillons de la Saint Sylvestre que je passe Ă Mamfe ». Dixit Chief Tabe Tando. Celui qui est par ailleurs prĂ©sident du groupe parlementaire Rdpc au SĂ©nat sâexprimait ainsi dimanche 31 dĂ©cembre dernier, peu avant minuit, Ă la sortie de la concertation avec Joseph Beti Assomo, ministre dĂ©lĂ©guĂ© Ă la prĂ©sidence chargĂ© de la DĂ©fense (Mindef). Une rĂ©union de plus dâune heure Ă laquelle le sĂ©nateur venait de prendre part, Ă la tĂȘte dâune dĂ©lĂ©gation dâune dizaine dâautres chefs traditionnels du dĂ©partement de la Manyu. Cette unitĂ© administrative de la rĂ©gion du Sud- Ouest oĂč plusieurs attaques meurtriĂšres contre des Ă©lĂ©ments des forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ© sont perpĂ©trĂ©es depuis trois mois.
Des groupes armĂ©s se revendiquant dâune organisation sĂ©cessionniste ont notamment assassinĂ© une dizaine de militaires, gendarmes et policiers dans diverses localitĂ©s de la Manyu. Entre autres, le jeune soldat de deuxiĂšme classe Emmanuel Yaya, Ă©gorgĂ© le 10 novembre 2017 Ă Akwem (prĂšs de Mamfe), les inspecteurs de police principaux Ngwa Kevin et Nkewelle Derrick Halle tuĂ©s, Ă Otu (arrondissement dâEyumojock) dans la nuit du 29 au 30 novembre 2017, et les quatre militaires assassinĂ©s deux jours prĂ©cĂ©dents dans les encablures de Mamfe. Des actes terroristes qui vont amener le chef des armĂ©es Ă rĂ©agir.
Le 30 novembre 2017, revenant du sommet Union africaine-Union europĂ©enne dâAbidjan (CĂŽte-dâIvoire), le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya, fera une dĂ©claration qui va constituer le tournant dĂ©cisif sur ce nouveau théùtre dâopĂ©rations. En effet, si depuis les manifestations nonautorisĂ©es et violentes du 22 septembre 2017 et du 1er octobre 2017, lâorientation donnĂ©e Ă lâarmĂ©e Ă©tait « sĂ©curiser pas militariser », le chef des armĂ©es exigera expressĂ©ment de « mettre hors dâĂ©tat de nuire ces criminels ».
Lâinstruction prĂ©sidentielle va se traduire sur le terrain en ordre « de traquer, apprĂ©hender et neutraliser » sans relĂąche, ces groupes criminels. Tactiquement, lâarmĂ©e sâest alors ajustĂ©e. Pour mener Ă bien toutes ces opĂ©rations, le gĂ©nĂ©ral Donatien Melingui Nouma a installĂ© le poste de commandement avancĂ© de la 21e Brigade dâinfanterie motorisĂ©e (BRIM) quâil commande Ă Besong Abang (Mamfe), dans les locaux de la 220e compagnie antichars.
Le Bataillon dâintervention rapide (BIR), une troupe dâĂ©lite de lâarmĂ©e camerounaise, a activĂ© trois dĂ©tachements Ă Dadi, Bachuo et Eyumojock. DĂ©pĂȘchĂ© dans la Manyu pour apprĂ©cier le travail fait, les rĂ©sultats obtenus et booster le moral de ces troupes, Joseph Beti Assomo a choisi de passer trois jours sur place et surtout le dernier jour de lâannĂ©e 2017.
Le Mindef est arrivĂ© dans la ville en mi-journĂ©e Ă Mamfe. Il sâest rendu immĂ©diatement dans lâarrondissement dâEyumojock Ă 45 km de Mamfe. De lĂ , il a visitĂ© la base du BIR Ă Efiom Quater Ă 500 mĂštres du lac Ejagham. Puis, Joseph Beti Assomo et sa suite ont Ă©tĂ© Ă la brigade de gendarmerie avant de se projeter par hĂ©licoptĂšre dans la localitĂ© de Dadi.
Du briefing de la situation sur le terrain, il ressort que la violence est dĂ©sormais circonscrite. Les sĂ©cessionnistes sont en dĂ©route et dĂ©sorganisĂ©s depuis les assauts menĂ©s contre certaines positions du territoire quâils utilisaient comme camp dâentraĂźnement. Ces casernes improvisĂ©es des sĂ©cessionnistes ont toutes Ă©tĂ© dĂ©mantelĂ©es aprĂšs des opĂ©rations de ratissage. Du nord dâEkok au nord de Dadi, les positions camerounaises sont dĂ©sormais sanctuarisĂ©es et les terroristes neutralisĂ©s ou apprĂ©hendĂ©s. Câest donc une troupe moralement confiante et tactiquement au point qui a suivi en soirĂ©e avec grande attention le discours du chef de lâEtat dans le camp du 22e Bataillon dâinfanterie motorisĂ©e (BIM).
ââLes soldats et le Mindef Ă©taient trĂšs heureux de recevoir en « Live » les fĂ©licitations du prĂ©sident de la RĂ©publique qui a reconnu que « les opĂ©rations engagĂ©es contre les terroristes dans la rĂ©gion du Sud-Ouest ont donnĂ© dâexcellents rĂ©sultats ». Une fois le message prĂ©sidentiel achevĂ©, câest la compagnie musique du 22e BIM qui a pris le relais en animant jusquâĂ lâavĂšnement de la nouvelle annĂ©e.
ââKumba II: Inevitable Summerland
Martin NKEMATABONG
Kumba II is the town of friendship and business. Here, thousands of people from different parts of the country and Africa seek fortune. Hospitality distinguishes the council area from the lots. As first time visitor, your challenge would not be where to lodge but how to choose among its world class hotels that offer beyond your taste.
How much have you seen or heard of Kumba II council? If you havenât, then find out! The neighbourhood is the nerve centre of business and tourism, inhabited by traders and farmers from different parts of Cameroon and beyond. Business of various types and sizes is largely in the hands of merchants from neigbouring Nigeria, Gabon, Equatorial Guinea and the Central African Republic. Their shops are stuffed with everything valuable from different parts of the world.
Your choice may be hard or software. It could be good food or classic drinks, world class glossary, art and craft, fun or music. All is available in abundance, and offered at affordable costs. However, you need to fill your briefcase with sufficient cash if you plan to make a stop at a standard nightclub. Hospitality makes the difference between the Kumba II council and others.
Your first time challenge will not be where to find cosy hotels and guesthouses distinguished by classic culinary and impeccable room services but how to make the best choice. Here, the most cherished African and European dishes are stewed by illustrious Chefs who scramble from dawn to dusk to offer you what is better than your dollar.
And, at the end of your summer stay, you would tell the story better! Do you remember the Kumba of post-independence days? That was during the 1970s! Kumba, popularly known as âK. Townâ, was the dreamland of every citizen. Its business tentacles clutched thousands of people from every corner of the then Federal Republic and even beyond. The effervescence of high life and merrymaking was contagious.
The name âKumba was a magnet! No women had the guts to jilt a man who lived in Kumba, irrespective of her beauty or her social standing. By 2007, âK. Townâ had grown beyond the bounds of an ordinary township. It was then split into three council areas (Kumba 1, Kumba II and Kumba III).
The decision signed by President Paul Biya drastically changed the face of Kumba II council area. The neigbourhood was tarred and its streets illuminated. Today, Kumba II remains a palpable dreamland for many youngsters who hope to irk a living in cocoa or lumber business. Thousands of them are also farmers and petty traders, excelling in the purchase and selling of automobile spare parts, radio and TV sets, computers and electronics.
The Kumba II constituency is also a decent space for democracy, though as slippery as slugs. Here, no one owns politics, and no politician owns anyone. Indeed, no political aspirant sleeps with both eyes closed because the boat can be piloted out of track at any time. Here the ruling and opposition parties permanently lock horns, with exasperated outcomes. Believe me. This constituency is reserved for the keenest and the smartest!
Martin NKEMATABONG
Kumba II is the town of friendship and business. Here, thousands of people from different parts of the country and Africa seek fortune. Hospitality distinguishes the council area from the lots. As first time visitor, your challenge would not be where to lodge but how to choose among its world class hotels that offer beyond your taste.
How much have you seen or heard of Kumba II council? If you havenât, then find out! The neighbourhood is the nerve centre of business and tourism, inhabited by traders and farmers from different parts of Cameroon and beyond. Business of various types and sizes is largely in the hands of merchants from neigbouring Nigeria, Gabon, Equatorial Guinea and the Central African Republic. Their shops are stuffed with everything valuable from different parts of the world.
Your choice may be hard or software. It could be good food or classic drinks, world class glossary, art and craft, fun or music. All is available in abundance, and offered at affordable costs. However, you need to fill your briefcase with sufficient cash if you plan to make a stop at a standard nightclub. Hospitality makes the difference between the Kumba II council and others.
Your first time challenge will not be where to find cosy hotels and guesthouses distinguished by classic culinary and impeccable room services but how to make the best choice. Here, the most cherished African and European dishes are stewed by illustrious Chefs who scramble from dawn to dusk to offer you what is better than your dollar.
And, at the end of your summer stay, you would tell the story better! Do you remember the Kumba of post-independence days? That was during the 1970s! Kumba, popularly known as âK. Townâ, was the dreamland of every citizen. Its business tentacles clutched thousands of people from every corner of the then Federal Republic and even beyond. The effervescence of high life and merrymaking was contagious.
The name âKumba was a magnet! No women had the guts to jilt a man who lived in Kumba, irrespective of her beauty or her social standing. By 2007, âK. Townâ had grown beyond the bounds of an ordinary township. It was then split into three council areas (Kumba 1, Kumba II and Kumba III).
The decision signed by President Paul Biya drastically changed the face of Kumba II council area. The neigbourhood was tarred and its streets illuminated. Today, Kumba II remains a palpable dreamland for many youngsters who hope to irk a living in cocoa or lumber business. Thousands of them are also farmers and petty traders, excelling in the purchase and selling of automobile spare parts, radio and TV sets, computers and electronics.
The Kumba II constituency is also a decent space for democracy, though as slippery as slugs. Here, no one owns politics, and no politician owns anyone. Indeed, no political aspirant sleeps with both eyes closed because the boat can be piloted out of track at any time. Here the ruling and opposition parties permanently lock horns, with exasperated outcomes. Believe me. This constituency is reserved for the keenest and the smartest!
ââListes Ă©lectorales: Les inscriptions ont repris
Alexandra TCHUILEU N.
Depuis hier, les Ă©lecteurs se rendent dans les antennes dâElecam, en attendant le lancement officiel de la rĂ©vision des listes Ă©lectorales par le directeur gĂ©nĂ©ral des Elections ce jour.
La reprise officielle, ce sera aujourdâhui. Le marathon vers les antennes communales et les agents dâElections Cameroon (Elecam) pour figurer sur le fichier Ă©lectoral. La caravane dans trois antennes communales de YaoundĂ© pour la rĂ©vision des listes Ă©lectorales sera conduite ce mercredi par Abdoulaye BabalĂ©, le directeur gĂ©nĂ©ral des Elections.
Mais, les potentiels Ă©lecteurs nâont pas attendu pour aller sâinscrire. Hier dĂ©jĂ , le travail a repris. A lâantenne communale Elecam de YaoundĂ© 1 au quartier Mballa II, juste deux voitures dans le parking et une cour dĂ©serte. Pas grand monde de ce cĂŽtĂ©. Câest un lendemain de fĂȘtes. Toutefois, le personnel a enfilĂ© la tenue de travail.
RĂ©unis autour du chef dâantenne, les agents ont revu la stratĂ©gie pour maximiser les inscriptions sur les listes Ă©lectorales. Câest le cap fixĂ© pour 2018, annĂ©e Ă©lectorale au Cameroun. Selon HĂ©lĂšne Ngono, chef dâantenne, le travail a repris normalement. « Depuis le matin, nous avons reçu deux Ă©lecteurs pour lâinscription et deux autres pour le retrait des cartes. »
Ce mĂȘme mardi, un membre de la commission de rĂ©vision des listes Ă©lectorales est prĂ©sent pour sâassurer de lâeffectivitĂ© de la reprise. Il sâagit de Claudine Onana, la reprĂ©sentante de lâAlliance nationale pour la dĂ©mocratie et le progrĂšs (ANDP). « Jâai Ă©tĂ© prĂ©venue le 31 dĂ©cembre de la reprise des activitĂ©s ce matin par le chef dâantenne », a-t-elle expliquĂ©, constatant lâeffectivitĂ© du service dans cette antenne.
Au quartier Nkomkana, lâambiance nâest pas trĂšs diffĂ©rente. DĂšs lâentrĂ©e de lâantenne communale de YaoundĂ© II, une grande banderole affiche «RĂ©vision sur les listes Ă©lectorales entre le 1er janvier et le 31 aoĂ»t ». De quoi encourager les Ă©lecteurs non inscrits Ă se bouger. Cyrille Befe, le chef dâantenne lui-mĂȘme, nâa pas hĂ©sitĂ© Ă accoster les passants pour rappeler lâĂ©chĂ©ance. « Nous sommes en annĂ©e Ă©lectorale et le corps Ă©lectoral peut ĂȘtre convoquĂ© Ă tout moment. DĂšs lors, les inscriptions seront arrĂȘtĂ©es », a-t-il indiquĂ©. Câest donc le moment pour eux de maximiser les inscriptions. Depuis la reprise Ă 7h15 ici, une dizaine de personnes se sont prĂ©sentĂ©es pour les inscriptions ou le retrait des cartes.
Alexandra TCHUILEU N.
Depuis hier, les Ă©lecteurs se rendent dans les antennes dâElecam, en attendant le lancement officiel de la rĂ©vision des listes Ă©lectorales par le directeur gĂ©nĂ©ral des Elections ce jour.
La reprise officielle, ce sera aujourdâhui. Le marathon vers les antennes communales et les agents dâElections Cameroon (Elecam) pour figurer sur le fichier Ă©lectoral. La caravane dans trois antennes communales de YaoundĂ© pour la rĂ©vision des listes Ă©lectorales sera conduite ce mercredi par Abdoulaye BabalĂ©, le directeur gĂ©nĂ©ral des Elections.
Mais, les potentiels Ă©lecteurs nâont pas attendu pour aller sâinscrire. Hier dĂ©jĂ , le travail a repris. A lâantenne communale Elecam de YaoundĂ© 1 au quartier Mballa II, juste deux voitures dans le parking et une cour dĂ©serte. Pas grand monde de ce cĂŽtĂ©. Câest un lendemain de fĂȘtes. Toutefois, le personnel a enfilĂ© la tenue de travail.
RĂ©unis autour du chef dâantenne, les agents ont revu la stratĂ©gie pour maximiser les inscriptions sur les listes Ă©lectorales. Câest le cap fixĂ© pour 2018, annĂ©e Ă©lectorale au Cameroun. Selon HĂ©lĂšne Ngono, chef dâantenne, le travail a repris normalement. « Depuis le matin, nous avons reçu deux Ă©lecteurs pour lâinscription et deux autres pour le retrait des cartes. »
Ce mĂȘme mardi, un membre de la commission de rĂ©vision des listes Ă©lectorales est prĂ©sent pour sâassurer de lâeffectivitĂ© de la reprise. Il sâagit de Claudine Onana, la reprĂ©sentante de lâAlliance nationale pour la dĂ©mocratie et le progrĂšs (ANDP). « Jâai Ă©tĂ© prĂ©venue le 31 dĂ©cembre de la reprise des activitĂ©s ce matin par le chef dâantenne », a-t-elle expliquĂ©, constatant lâeffectivitĂ© du service dans cette antenne.
Au quartier Nkomkana, lâambiance nâest pas trĂšs diffĂ©rente. DĂšs lâentrĂ©e de lâantenne communale de YaoundĂ© II, une grande banderole affiche «RĂ©vision sur les listes Ă©lectorales entre le 1er janvier et le 31 aoĂ»t ». De quoi encourager les Ă©lecteurs non inscrits Ă se bouger. Cyrille Befe, le chef dâantenne lui-mĂȘme, nâa pas hĂ©sitĂ© Ă accoster les passants pour rappeler lâĂ©chĂ©ance. « Nous sommes en annĂ©e Ă©lectorale et le corps Ă©lectoral peut ĂȘtre convoquĂ© Ă tout moment. DĂšs lors, les inscriptions seront arrĂȘtĂ©es », a-t-il indiquĂ©. Câest donc le moment pour eux de maximiser les inscriptions. Depuis la reprise Ă 7h15 ici, une dizaine de personnes se sont prĂ©sentĂ©es pour les inscriptions ou le retrait des cartes.
ââFĂȘtes de fin dâannĂ©e: Les comptes sont bons
AĂŻcha NSANGOU
Dans les grandes surfaces, les responsables font un bilan globalement satisfaisant des activités de cette période.
Nous ne sommes que le 02 janvier, lendemain de la journĂ©e clĂŽturant les festivitĂ©s de fin dâannĂ©e mais, dĂ©jĂ quelques responsables de grandes surfaces font le bilan des activitĂ©s de fin dâannĂ©e. Dâautres confient recevoir encore des rapports de diffĂ©rents services pour pouvoir se faire une idĂ©e gĂ©nĂ©rale des recettes durant cette pĂ©riode. Difficile donc dâavoir des donnĂ©es chiffrĂ©es des entrĂ©es et bĂ©nĂ©fices mais quand mĂȘme, les responsables ont une idĂ©e claire des secteurs qui auront le plus retenu lâattention des clients.
Produits alimentaires et caves
Ce sont ces rayons qui ont Ă©tĂ© les plus visitĂ©s dans de nombreuses grandes surfaces de la ville de YaoundĂ©. Câest le cas au supermarchĂ© Dovv Bastos, tel que le rapporte le directeur marketing. Ici lâalimentaire et la cave ont fait le gros des recettes. Les promotions et autres remises aidant, les clients ont fait le plein des charriots. Situation similaire au supermarchĂ© Mahima Warda oĂč M. Fateh, lâun des responsables rapporte que les produits alimentaires (boucheries, poissonnerie, etc.) ont reçu les attentions du public. « On a fait de bonnes affaires. Les produits alimentaires, les sapins, les jouets, les sapins, les vĂȘtements pour enfants tout y passait», rapporte M. Fateh. Les chocolats aussi ont Ă©tĂ© savourĂ©s. CâĂ©tait la fĂȘte et donc lâoccasion de faire des cadeaux. Les chocolats figuraient parmi les prĂ©sents Ă offrir.
Les jouets
Sâil est vrai quâaprĂšs la fĂȘte de la nativitĂ© le 25 dĂ©cembre dernier, la frĂ©quentation dans les rayons de jouets a baissĂ©, il reste que câest lâun des secteurs qui aura le plus permis aux grandes surfaces de faire du chiffre. Au supermarchĂ© Mahima Warda par exemple, lâon confie que ce rayon a Ă©tĂ© vidĂ© Ă plus de 60%. Un tour fait dans les rayons des supermarchĂ©s et on constate quâeffectivement, les parents nâont pas boudĂ© le bonheur de faire plaisir Ă leurs progĂ©nitures.
VĂȘtements et chaussures
LĂ aussi, on sâest fait plaisir, tĂ©moignent les commerçants. Parents, enfants, tout le monde voulait se mettre sur son 31, alors on a mis le paquet. Rayons et autres Ă©tagĂšres se sont donc vidĂ©s. Mais le commentaire des vendeurs est restĂ© le mĂȘme : « CâĂ©tait mieux lâannĂ©e derniĂšre ». Si Ă Mahima Warda on se rĂ©jouit dâavoir fait de bonnes affaires avec une augmentation des recettes de 2 Ă 3% par rapport Ă lâannĂ©e derniĂšre, Ă Dovv Bastos, câest pendant les derniers jours de fĂȘte quâune frĂ©nĂ©sie particuliĂšre a Ă©tĂ© observĂ©e. Toutefois le constat est le mĂȘme dans tous les magasins visitĂ©s : «Les Camerounais nâont pas dâargent».
AĂŻcha NSANGOU
Dans les grandes surfaces, les responsables font un bilan globalement satisfaisant des activités de cette période.
Nous ne sommes que le 02 janvier, lendemain de la journĂ©e clĂŽturant les festivitĂ©s de fin dâannĂ©e mais, dĂ©jĂ quelques responsables de grandes surfaces font le bilan des activitĂ©s de fin dâannĂ©e. Dâautres confient recevoir encore des rapports de diffĂ©rents services pour pouvoir se faire une idĂ©e gĂ©nĂ©rale des recettes durant cette pĂ©riode. Difficile donc dâavoir des donnĂ©es chiffrĂ©es des entrĂ©es et bĂ©nĂ©fices mais quand mĂȘme, les responsables ont une idĂ©e claire des secteurs qui auront le plus retenu lâattention des clients.
Produits alimentaires et caves
Ce sont ces rayons qui ont Ă©tĂ© les plus visitĂ©s dans de nombreuses grandes surfaces de la ville de YaoundĂ©. Câest le cas au supermarchĂ© Dovv Bastos, tel que le rapporte le directeur marketing. Ici lâalimentaire et la cave ont fait le gros des recettes. Les promotions et autres remises aidant, les clients ont fait le plein des charriots. Situation similaire au supermarchĂ© Mahima Warda oĂč M. Fateh, lâun des responsables rapporte que les produits alimentaires (boucheries, poissonnerie, etc.) ont reçu les attentions du public. « On a fait de bonnes affaires. Les produits alimentaires, les sapins, les jouets, les sapins, les vĂȘtements pour enfants tout y passait», rapporte M. Fateh. Les chocolats aussi ont Ă©tĂ© savourĂ©s. CâĂ©tait la fĂȘte et donc lâoccasion de faire des cadeaux. Les chocolats figuraient parmi les prĂ©sents Ă offrir.
Les jouets
Sâil est vrai quâaprĂšs la fĂȘte de la nativitĂ© le 25 dĂ©cembre dernier, la frĂ©quentation dans les rayons de jouets a baissĂ©, il reste que câest lâun des secteurs qui aura le plus permis aux grandes surfaces de faire du chiffre. Au supermarchĂ© Mahima Warda par exemple, lâon confie que ce rayon a Ă©tĂ© vidĂ© Ă plus de 60%. Un tour fait dans les rayons des supermarchĂ©s et on constate quâeffectivement, les parents nâont pas boudĂ© le bonheur de faire plaisir Ă leurs progĂ©nitures.
VĂȘtements et chaussures
LĂ aussi, on sâest fait plaisir, tĂ©moignent les commerçants. Parents, enfants, tout le monde voulait se mettre sur son 31, alors on a mis le paquet. Rayons et autres Ă©tagĂšres se sont donc vidĂ©s. Mais le commentaire des vendeurs est restĂ© le mĂȘme : « CâĂ©tait mieux lâannĂ©e derniĂšre ». Si Ă Mahima Warda on se rĂ©jouit dâavoir fait de bonnes affaires avec une augmentation des recettes de 2 Ă 3% par rapport Ă lâannĂ©e derniĂšre, Ă Dovv Bastos, câest pendant les derniers jours de fĂȘte quâune frĂ©nĂ©sie particuliĂšre a Ă©tĂ© observĂ©e. Toutefois le constat est le mĂȘme dans tous les magasins visitĂ©s : «Les Camerounais nâont pas dâargent».
Possible Calm after A Storm
#Editorial
Shey Peter MABU
After a difficult year during which Cameroon faced an unprecedented socio-political crisis, the year, 2018 could usher in some changes for the better. In his state of the nation address to compatriots on the eve of this New Year, President Paul Biya, despite his appreciation of some strides taken in football, Health, the economy and infrastructure, regretted the negative effects of the crisis affecting the North-West and South-West Regions of the country.
The loss of lives, destruction of property, childrenâs inability to continue schooling, and the declaration of âghost town scenario in the English- speaking regions, constituted a nightmare which peace-loving Cameroonians would not tolerate. Government, he recalled had taken a number of decisions which portrayed the good will of the President to weather a storm that was fast becoming too costly to undermine.
âIt is my duty to ensure republican order, social peace, unity of the nation, and Cameroonâs integrity.â
President Biya made it clear to compatriots that he is aware that the wish of every Cameroonian of good will is to see an end to the tensions in the North-west and South-west Regions and return to normalcy. Besides the fact that all citizens desire greater participation in their affairs, especially at local level, President Biya said, âI have ordered the implementation of the necessary measures to speedily give effect to this major reform; decentralization.
This good will of the President has always been portrayed in his speeches and important declarations, but the problem is the deadly spirit of keeping for tomorrow what can be done today in the interest of the country and its people.
The Cameroon leader in his speeches has often deplored the societal ill of inertia, but it seems that those who clap and praise the President for taking important decisions often forget that the Head of State himself cannot move from office to office ensuring that what is expected of his collaborators is carried out. Here lies the challenge! How many of us doubt that the problem in the Anglophone regions has been aggravated by failure or delay to implement decisions that were taken several years back?
While such a delay does not guarantee the radicalization of the steps being taken to put things right, we should be reminded of the truth that it is inacceptable to use the wrong method to attain a desired goal. What is expected of all citizens is demonstration of the virtue of patriotism and maturity without which it is difficult to embrace the principle of constructive dialogue in the solution of problems.
In this light, the steps government has already taken in the effort to give our bilingual status, the importance it deserves should be judiciously exploited to help the nation forge ahead as a country truly united in diversity with a common future. The year, 2017 was plagued by societal ills that almost robbed us of the virtue that qualified Cameroon as the âlaboratory of African unityâ.
We need to maintain this virtue, sustaining through patriotism and political maturity what made possible the decisions of 11th February 1961 and 1st October 1961. To achieve this we must all sincerely work hard to see that calm replaces the storms of the year 2017.
We should also note that while we prepare to host the African Football cup of Nations, next year, we can also lose the pride of a host if we do not work hard to maintain peace, national security, cleanliness, and developmental values that attract investors and tourists. Letâs welcome, 2018 with a genuine spirit of changes for the better.
#Editorial
Shey Peter MABU
After a difficult year during which Cameroon faced an unprecedented socio-political crisis, the year, 2018 could usher in some changes for the better. In his state of the nation address to compatriots on the eve of this New Year, President Paul Biya, despite his appreciation of some strides taken in football, Health, the economy and infrastructure, regretted the negative effects of the crisis affecting the North-West and South-West Regions of the country.
The loss of lives, destruction of property, childrenâs inability to continue schooling, and the declaration of âghost town scenario in the English- speaking regions, constituted a nightmare which peace-loving Cameroonians would not tolerate. Government, he recalled had taken a number of decisions which portrayed the good will of the President to weather a storm that was fast becoming too costly to undermine.
âIt is my duty to ensure republican order, social peace, unity of the nation, and Cameroonâs integrity.â
President Biya made it clear to compatriots that he is aware that the wish of every Cameroonian of good will is to see an end to the tensions in the North-west and South-west Regions and return to normalcy. Besides the fact that all citizens desire greater participation in their affairs, especially at local level, President Biya said, âI have ordered the implementation of the necessary measures to speedily give effect to this major reform; decentralization.
This good will of the President has always been portrayed in his speeches and important declarations, but the problem is the deadly spirit of keeping for tomorrow what can be done today in the interest of the country and its people.
The Cameroon leader in his speeches has often deplored the societal ill of inertia, but it seems that those who clap and praise the President for taking important decisions often forget that the Head of State himself cannot move from office to office ensuring that what is expected of his collaborators is carried out. Here lies the challenge! How many of us doubt that the problem in the Anglophone regions has been aggravated by failure or delay to implement decisions that were taken several years back?
While such a delay does not guarantee the radicalization of the steps being taken to put things right, we should be reminded of the truth that it is inacceptable to use the wrong method to attain a desired goal. What is expected of all citizens is demonstration of the virtue of patriotism and maturity without which it is difficult to embrace the principle of constructive dialogue in the solution of problems.
In this light, the steps government has already taken in the effort to give our bilingual status, the importance it deserves should be judiciously exploited to help the nation forge ahead as a country truly united in diversity with a common future. The year, 2017 was plagued by societal ills that almost robbed us of the virtue that qualified Cameroon as the âlaboratory of African unityâ.
We need to maintain this virtue, sustaining through patriotism and political maturity what made possible the decisions of 11th February 1961 and 1st October 1961. To achieve this we must all sincerely work hard to see that calm replaces the storms of the year 2017.
We should also note that while we prepare to host the African Football cup of Nations, next year, we can also lose the pride of a host if we do not work hard to maintain peace, national security, cleanliness, and developmental values that attract investors and tourists. Letâs welcome, 2018 with a genuine spirit of changes for the better.
ââVoeux 2018: Paul Biya ouvre la saison
Jean Francis BELIBI
Le président de la République reçoit ce jour les souhaits de « bonne année » des membres du corps diplomatique accrédité au Cameroun et des corps constitués nationaux.
Câest un Palais de lâUnitĂ© vĂȘtu de ses plus beaux atours qui va ouvrir ses portes ce matin pour la double cĂ©rĂ©monie de prĂ©sentation des voeux du Nouvel an au prĂ©sident de la RĂ©publique. Lâacte 1 de cette cĂ©rĂ©monie en deux phases aura pour cadre le salon des ambassadeurs situĂ© au 3e Ă©tage de cet Ă©difice. Comme son nom lâindique, cet espace ouvrira ses portes aux membres du corps diplomatique accrĂ©ditĂ©s au Cameroun. Câest un collĂšge de diplomates abondamment remaniĂ© qui aura le privilĂšge de prĂ©senter ses voeux de nouvel an en premier au prĂ©sident de la RĂ©publique. Un renouvellement des chefs de missions diplomatiques qui a touchĂ© les doyen et vice-doyen qui Ă©taient respectivement lâannĂ©e derniĂšre le nonce apostolique et lâambassadeur de la FĂ©dĂ©ration Russie au Cameroun.
Câest donc une autre personnalitĂ© qui prendra la parole pour prĂ©senter les voeux de ces reprĂ©sentants des pays amis du Cameroun et des organisations internationales au prĂ©sident Paul Biya. Dans sa rĂ©ponse Ă ces diplomates, le chef de lâEtat a coutume de parcourir les grands sujets de lâactualitĂ© internationale de lâheure. Outre les difficultĂ©s Ă©conomiques dues Ă la raretĂ© des ressources nĂ©es de la chute continue des cours de certaines matiĂšres premiĂšres, dont le pĂ©trole, le monde reste en effet minĂ© par diverses menaces. Au rang de celles-ci, le terrorisme et les changements climatiques. Ce dernier sujet ayant dâailleurs fait lâobjet dâun sommet Ă la fin de lâannĂ©e derniĂšre Ă Paris en France oĂč il a Ă©tĂ© question pour les dĂ©cideurs du monde, dont le prĂ©sident Paul Biya, de rĂ©flĂ©chir aux solutions de financement de lâAccord adoptĂ© Ă Paris en 2015.
Le second acte sera consacrĂ© aux voeux des corps constituĂ©s nationaux au prĂ©sident de la RĂ©publique. Ici, ce sont un peu plus dâune vingtaine de dĂ©lĂ©gations qui vont ĂȘtre reçues. Le bal sera ouvert par les chambres du parlement, avec en tĂȘte, le bureau du SĂ©nat qui sera conduit par son prĂ©sident, Marcel Niat Njifenji. Suivra ensuite lâAssemblĂ©e nationale. Le gouvernement va emboĂźter le pas au parlement, puis la Cour suprĂȘme sous la conduite de Daniel Mekobe Sone, son premier prĂ©sident. La cĂ©rĂ©monie de ce jour au Palais de lâUnitĂ© marquera le point de dĂ©part de la saison des voeux 2018 au Cameroun.
Jean Francis BELIBI
Le président de la République reçoit ce jour les souhaits de « bonne année » des membres du corps diplomatique accrédité au Cameroun et des corps constitués nationaux.
Câest un Palais de lâUnitĂ© vĂȘtu de ses plus beaux atours qui va ouvrir ses portes ce matin pour la double cĂ©rĂ©monie de prĂ©sentation des voeux du Nouvel an au prĂ©sident de la RĂ©publique. Lâacte 1 de cette cĂ©rĂ©monie en deux phases aura pour cadre le salon des ambassadeurs situĂ© au 3e Ă©tage de cet Ă©difice. Comme son nom lâindique, cet espace ouvrira ses portes aux membres du corps diplomatique accrĂ©ditĂ©s au Cameroun. Câest un collĂšge de diplomates abondamment remaniĂ© qui aura le privilĂšge de prĂ©senter ses voeux de nouvel an en premier au prĂ©sident de la RĂ©publique. Un renouvellement des chefs de missions diplomatiques qui a touchĂ© les doyen et vice-doyen qui Ă©taient respectivement lâannĂ©e derniĂšre le nonce apostolique et lâambassadeur de la FĂ©dĂ©ration Russie au Cameroun.
Câest donc une autre personnalitĂ© qui prendra la parole pour prĂ©senter les voeux de ces reprĂ©sentants des pays amis du Cameroun et des organisations internationales au prĂ©sident Paul Biya. Dans sa rĂ©ponse Ă ces diplomates, le chef de lâEtat a coutume de parcourir les grands sujets de lâactualitĂ© internationale de lâheure. Outre les difficultĂ©s Ă©conomiques dues Ă la raretĂ© des ressources nĂ©es de la chute continue des cours de certaines matiĂšres premiĂšres, dont le pĂ©trole, le monde reste en effet minĂ© par diverses menaces. Au rang de celles-ci, le terrorisme et les changements climatiques. Ce dernier sujet ayant dâailleurs fait lâobjet dâun sommet Ă la fin de lâannĂ©e derniĂšre Ă Paris en France oĂč il a Ă©tĂ© question pour les dĂ©cideurs du monde, dont le prĂ©sident Paul Biya, de rĂ©flĂ©chir aux solutions de financement de lâAccord adoptĂ© Ă Paris en 2015.
Le second acte sera consacrĂ© aux voeux des corps constituĂ©s nationaux au prĂ©sident de la RĂ©publique. Ici, ce sont un peu plus dâune vingtaine de dĂ©lĂ©gations qui vont ĂȘtre reçues. Le bal sera ouvert par les chambres du parlement, avec en tĂȘte, le bureau du SĂ©nat qui sera conduit par son prĂ©sident, Marcel Niat Njifenji. Suivra ensuite lâAssemblĂ©e nationale. Le gouvernement va emboĂźter le pas au parlement, puis la Cour suprĂȘme sous la conduite de Daniel Mekobe Sone, son premier prĂ©sident. La cĂ©rĂ©monie de ce jour au Palais de lâUnitĂ© marquera le point de dĂ©part de la saison des voeux 2018 au Cameroun.
ââSoins de santĂ©: Le pari de la couverture universelle
MESSI BALA
Mettant en oeuvre lâoption du chef de lâEtat, le ministĂšre de la SantĂ© publique a dĂ©jĂ adoptĂ© le coĂ»t Ă 1300 milliards de F. Restent attendues des Ă©tudes complĂ©mentaires sur la quote-part du gouvernement.
«Jâai donnĂ© au gouvernement, lâinstruction de parachever les rĂ©flexions relatives Ă la mise en place progressive de la Couverture santĂ© universelle ». Propos du prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya, extrait de son message Ă la nation, dimanche 31 dĂ©cembre dernier. Si jusquâici la mise en place du systĂšme de la Couverture santĂ© universelle (CSU) Ă©tait sous la forme dâun projet, le discours prĂ©sidentiel dit clairement que la CSU va prendre forme.
Câest dire que les Camerounais vont bientĂŽt se familiariser avec ce mĂ©canisme qui «consiste Ă veiller Ă ce que lâensemble de la population ait accĂšs aux services prĂ©ventifs, curatifs, palliatifs, de rĂ©adaptation et de promotion de la santĂ© dont elle a besoin et Ă ce que ces services soient de qualitĂ© suffisante pour ĂȘtre efficaces, sans que leur coĂ»t nâentraĂźne des difficultĂ©s financiĂšres pour les usagers », selon la dĂ©finition de lâOrganisation mondiale de la santĂ© (OMS).
En dâautres termes, pour arriver Ă la CSU, il faudrait dĂ©finir une cible (enfants, mĂšres, adolescents ou adultes⊠), un type de soins, le niveau et la qualitĂ© de la prise en charge. Tout cela sur une base Ă©quitable pour toutes les personnes concernĂ©es. ConcrĂštement, depuis mardi 12 dĂ©cembre dernier Ă YaoundĂ©, le ministĂšre de la SantĂ© publique a adoptĂ© le coĂ»t du panier de soins pour le lancement : 1300 milliards de F pour un paquet de base de soins et de services composĂ© de 185 interventions et de 101 sous interventions. Ce montant devrait satisfaire les divers domaines de la mĂ©decine interne, la chirurgie, la gynĂ©cologie obstĂ©trique, la pĂ©diatrie, la stomatologie, lâotorhino-laryngologie, la vaccination et divers services communautaires. Ainsi approuvĂ©, le projet sera soumis au gouvernement.
Dâautres Ă©tudes prĂ©alables ont aussi Ă©tĂ© menĂ©es sur la capacitĂ© contributive des Camerounais. Reste Ă dĂ©gager la part qui devra ĂȘtre mobilisĂ©e par lâEtat du Cameroun, au cas oĂč tout le panier de base est mis en oeuvre dĂšs le dĂ©part. Ceci pour que trĂšs rapidement, le gouvernement puisse proposer au chef de lâEtat la voie Ă suivre. Cette fois-lĂ , le prĂ©sident Paul Biya pourra dĂ©cider en temps opportun de lâorientation Ă donner, du moment oĂč les Ă©tudes prĂ©liminaires seront bouclĂ©es.
MESSI BALA
Mettant en oeuvre lâoption du chef de lâEtat, le ministĂšre de la SantĂ© publique a dĂ©jĂ adoptĂ© le coĂ»t Ă 1300 milliards de F. Restent attendues des Ă©tudes complĂ©mentaires sur la quote-part du gouvernement.
«Jâai donnĂ© au gouvernement, lâinstruction de parachever les rĂ©flexions relatives Ă la mise en place progressive de la Couverture santĂ© universelle ». Propos du prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya, extrait de son message Ă la nation, dimanche 31 dĂ©cembre dernier. Si jusquâici la mise en place du systĂšme de la Couverture santĂ© universelle (CSU) Ă©tait sous la forme dâun projet, le discours prĂ©sidentiel dit clairement que la CSU va prendre forme.
Câest dire que les Camerounais vont bientĂŽt se familiariser avec ce mĂ©canisme qui «consiste Ă veiller Ă ce que lâensemble de la population ait accĂšs aux services prĂ©ventifs, curatifs, palliatifs, de rĂ©adaptation et de promotion de la santĂ© dont elle a besoin et Ă ce que ces services soient de qualitĂ© suffisante pour ĂȘtre efficaces, sans que leur coĂ»t nâentraĂźne des difficultĂ©s financiĂšres pour les usagers », selon la dĂ©finition de lâOrganisation mondiale de la santĂ© (OMS).
En dâautres termes, pour arriver Ă la CSU, il faudrait dĂ©finir une cible (enfants, mĂšres, adolescents ou adultes⊠), un type de soins, le niveau et la qualitĂ© de la prise en charge. Tout cela sur une base Ă©quitable pour toutes les personnes concernĂ©es. ConcrĂštement, depuis mardi 12 dĂ©cembre dernier Ă YaoundĂ©, le ministĂšre de la SantĂ© publique a adoptĂ© le coĂ»t du panier de soins pour le lancement : 1300 milliards de F pour un paquet de base de soins et de services composĂ© de 185 interventions et de 101 sous interventions. Ce montant devrait satisfaire les divers domaines de la mĂ©decine interne, la chirurgie, la gynĂ©cologie obstĂ©trique, la pĂ©diatrie, la stomatologie, lâotorhino-laryngologie, la vaccination et divers services communautaires. Ainsi approuvĂ©, le projet sera soumis au gouvernement.
Dâautres Ă©tudes prĂ©alables ont aussi Ă©tĂ© menĂ©es sur la capacitĂ© contributive des Camerounais. Reste Ă dĂ©gager la part qui devra ĂȘtre mobilisĂ©e par lâEtat du Cameroun, au cas oĂč tout le panier de base est mis en oeuvre dĂšs le dĂ©part. Ceci pour que trĂšs rapidement, le gouvernement puisse proposer au chef de lâEtat la voie Ă suivre. Cette fois-lĂ , le prĂ©sident Paul Biya pourra dĂ©cider en temps opportun de lâorientation Ă donner, du moment oĂč les Ă©tudes prĂ©liminaires seront bouclĂ©es.
ââStade d'Olembe: 231 containers de matĂ©riel disponibles
Alliance NYOBIA
Arrivée dans la nuit du 2 janvier au port de Douala, la cargaison comprend poteaux, poutres et dalles.
91containers de poutres, 78 containers de poteaux et 62 de dalles. DestinĂ©es au stade dâOlembe, en construction dans la banlieue de YaoundĂ©, ces piĂšces prĂ©fabriquĂ©es, en provenance dâItalie, sont arrivĂ©es dans la nuit du mardi 2 janvier au port de Douala. Câest la deuxiĂšme cargaison du genre, aprĂšs lâopĂ©rationtest qui avait vu le dĂ©barquement de cinq containers de matĂ©riaux prĂ©fabriquĂ©s il y a quelques semaines dans le mĂȘme port. Hier, 3 janvier, les opĂ©rations dâenlĂšvement se poursuivaient au Poste 16 sur les quais oĂč le bateau ayant acheminĂ© la cargaison a accostĂ©.
Le directeur gĂ©nĂ©ral du Port autonome de Douala, Cyrus Ngoâo, est allĂ© prendre le pouls de la manoeuvre, suivant les explications de Gabriel Ngaha, chargĂ© de mission du Gruppo Puccini, tandis que les portiques dĂ©chargeaient le navire en cadence. « Tout le monde est mobilisĂ© », a glissĂ© M. Ngaha au cours de lâĂ©change. « En tant quâautoritĂ© portuaire, je suis venu vĂ©rifier que tout se passe bien.
Vous voyez lĂ les Ă©lĂ©ments de superstructure qui vont servir pour le stade dâOlembe. On ne peut quâĂȘtre rassurĂ© », a ensuite dĂ©clarĂ© le Dg du Pad Ă la presse. Gabriel Ngaha a donnĂ© quelques prĂ©cisions quant Ă la qualitĂ© des piĂšces ainsi rĂ©ceptionnĂ©es : « Il sâagit de matĂ©riel prĂ©fabriquĂ© en bĂ©ton armĂ©. Lâarmature câest le fer. En termes de qualitĂ©, de sĂ©curitĂ© et de durabilitĂ©, on ne peut pas trouver mieux. Tous les grands projets dans le monde aujourdâhui utilisent cette technologie », a-t-il confiĂ©. Lâacheminement du matĂ©riel en direction de YaoundĂ© a commencĂ© en principe hier.
« Nous avons des sous-traitants locaux », prĂ©cisera Gabriel Ngaha, indiquant une frĂ©quence de quatre camions par jour pour YaoundĂ©. Selon une source Ă la sous-direction des Infrastructures au ministĂšre des Sports et de lâEducation physique (Minsep), le transport de la totalitĂ© de ces 26 500 tonnes de matĂ©riel devrait prendre cinq jours en tout. Un prochain bateau est attendu en fĂ©vrier.
Alliance NYOBIA
Arrivée dans la nuit du 2 janvier au port de Douala, la cargaison comprend poteaux, poutres et dalles.
91containers de poutres, 78 containers de poteaux et 62 de dalles. DestinĂ©es au stade dâOlembe, en construction dans la banlieue de YaoundĂ©, ces piĂšces prĂ©fabriquĂ©es, en provenance dâItalie, sont arrivĂ©es dans la nuit du mardi 2 janvier au port de Douala. Câest la deuxiĂšme cargaison du genre, aprĂšs lâopĂ©rationtest qui avait vu le dĂ©barquement de cinq containers de matĂ©riaux prĂ©fabriquĂ©s il y a quelques semaines dans le mĂȘme port. Hier, 3 janvier, les opĂ©rations dâenlĂšvement se poursuivaient au Poste 16 sur les quais oĂč le bateau ayant acheminĂ© la cargaison a accostĂ©.
Le directeur gĂ©nĂ©ral du Port autonome de Douala, Cyrus Ngoâo, est allĂ© prendre le pouls de la manoeuvre, suivant les explications de Gabriel Ngaha, chargĂ© de mission du Gruppo Puccini, tandis que les portiques dĂ©chargeaient le navire en cadence. « Tout le monde est mobilisĂ© », a glissĂ© M. Ngaha au cours de lâĂ©change. « En tant quâautoritĂ© portuaire, je suis venu vĂ©rifier que tout se passe bien.
Vous voyez lĂ les Ă©lĂ©ments de superstructure qui vont servir pour le stade dâOlembe. On ne peut quâĂȘtre rassurĂ© », a ensuite dĂ©clarĂ© le Dg du Pad Ă la presse. Gabriel Ngaha a donnĂ© quelques prĂ©cisions quant Ă la qualitĂ© des piĂšces ainsi rĂ©ceptionnĂ©es : « Il sâagit de matĂ©riel prĂ©fabriquĂ© en bĂ©ton armĂ©. Lâarmature câest le fer. En termes de qualitĂ©, de sĂ©curitĂ© et de durabilitĂ©, on ne peut pas trouver mieux. Tous les grands projets dans le monde aujourdâhui utilisent cette technologie », a-t-il confiĂ©. Lâacheminement du matĂ©riel en direction de YaoundĂ© a commencĂ© en principe hier.
« Nous avons des sous-traitants locaux », prĂ©cisera Gabriel Ngaha, indiquant une frĂ©quence de quatre camions par jour pour YaoundĂ©. Selon une source Ă la sous-direction des Infrastructures au ministĂšre des Sports et de lâEducation physique (Minsep), le transport de la totalitĂ© de ces 26 500 tonnes de matĂ©riel devrait prendre cinq jours en tout. Un prochain bateau est attendu en fĂ©vrier.
ââYaoundĂ©: La brume sĂšche sĂ©vit
Assiatou NGAPOUT M.
Depuis quelque temps, les populations sont confrontĂ©es au mauvais temps quâil fait dans la ville.
Un vent frais et sec saupoudrĂ© de brouillard enveloppe la ville de YaoundĂ© depuis quelque temps. Et ce sont les populations qui payent les frais de ce climat. EnveloppĂ©s dans des couvertures, couettes et pulls, les habitants de la capitale sont constamment en quĂȘte dâune tempĂ©rature ambiante.
Câest chacun qui a dĂ» sortir ses Ă©quipements de protection. Bien quâĂ©tant en saison sĂšche, les tempĂ©ratures frĂŽlent les 18°C. « Nous sommes habituĂ©s Ă ce type de temps depuis mi-dĂ©cembre. La ville est envahie par une brume qui rend la tempĂ©rature plus froide en matinĂ©e et en soirĂ©e que dâhabitude. Pourtant, câest la pleine saison sĂšche », confie Fatima NdounkĂš, mĂšre de famille. Hier, certains habitants sillonnaient les rues pour la plupart, couverts de pull-over ou emmitouflĂ©s dans des chĂąles.
Ceux qui nâont pas eu la prĂ©sence dâesprit de sortir couvert tremblotaient comme des feuilles avec le nez suintant de rhume pour dâautres. « Je ne mâattendais pas Ă un tel changement du climat. Le froid est intense et je me sens obligĂ©e de couvrir les narines avec un mouchoir », dĂ©plore une dame. Et du coup, le rĂ©veil matinal devient difficile pour la majoritĂ©. « Jâai eu du mal Ă me lever du lit ce matin. Sous la douche, lâeau est bien froide et ça fait grelotter », ajoute un autre rĂ©sident.
Face à ce changement climatique, les conséquences sur la santé ne se font pas attendre. Les enfants et les personnes ùgées souffrent beaucoup plus en contractant les affections comme la toux, le rhume, les bronchites, les sinusites et les rhinites. Dans les hÎpitaux et centres de santé, ces maladies constituent le principal motif de consultation. Dans une clinique tenue par un célÚbre pédiatre de Yaoundé, tous les enfants en consultation toussent à un rythme effréné.
« Jâai peur que la toux de mon enfant ne devienne chronique. Elle la traĂźne depuis des semaines malgrĂ© la prise des antibiotiques. Je ne sais plus quoi faire puisquâelle refuse de se couvrir », indique Marie Jeanne Mbida, mĂšre de famille. Face Ă cette situation, les pĂ©diatres recommandent dâĂ©viter les courants dâair. « Nous conseillons les parents de garder les enfants au chaud. Ils doivent porter des pulls et les chaussettes, mĂȘme lorsquâils sont Ă la maison de jour comme de nuit oĂč il fait particuliĂšrement froid. Il faut veiller Ă ce que les ouvertures soient fermĂ©es », conseille un autre pĂ©diatre.
Assiatou NGAPOUT M.
Depuis quelque temps, les populations sont confrontĂ©es au mauvais temps quâil fait dans la ville.
Un vent frais et sec saupoudrĂ© de brouillard enveloppe la ville de YaoundĂ© depuis quelque temps. Et ce sont les populations qui payent les frais de ce climat. EnveloppĂ©s dans des couvertures, couettes et pulls, les habitants de la capitale sont constamment en quĂȘte dâune tempĂ©rature ambiante.
Câest chacun qui a dĂ» sortir ses Ă©quipements de protection. Bien quâĂ©tant en saison sĂšche, les tempĂ©ratures frĂŽlent les 18°C. « Nous sommes habituĂ©s Ă ce type de temps depuis mi-dĂ©cembre. La ville est envahie par une brume qui rend la tempĂ©rature plus froide en matinĂ©e et en soirĂ©e que dâhabitude. Pourtant, câest la pleine saison sĂšche », confie Fatima NdounkĂš, mĂšre de famille. Hier, certains habitants sillonnaient les rues pour la plupart, couverts de pull-over ou emmitouflĂ©s dans des chĂąles.
Ceux qui nâont pas eu la prĂ©sence dâesprit de sortir couvert tremblotaient comme des feuilles avec le nez suintant de rhume pour dâautres. « Je ne mâattendais pas Ă un tel changement du climat. Le froid est intense et je me sens obligĂ©e de couvrir les narines avec un mouchoir », dĂ©plore une dame. Et du coup, le rĂ©veil matinal devient difficile pour la majoritĂ©. « Jâai eu du mal Ă me lever du lit ce matin. Sous la douche, lâeau est bien froide et ça fait grelotter », ajoute un autre rĂ©sident.
Face à ce changement climatique, les conséquences sur la santé ne se font pas attendre. Les enfants et les personnes ùgées souffrent beaucoup plus en contractant les affections comme la toux, le rhume, les bronchites, les sinusites et les rhinites. Dans les hÎpitaux et centres de santé, ces maladies constituent le principal motif de consultation. Dans une clinique tenue par un célÚbre pédiatre de Yaoundé, tous les enfants en consultation toussent à un rythme effréné.
« Jâai peur que la toux de mon enfant ne devienne chronique. Elle la traĂźne depuis des semaines malgrĂ© la prise des antibiotiques. Je ne sais plus quoi faire puisquâelle refuse de se couvrir », indique Marie Jeanne Mbida, mĂšre de famille. Face Ă cette situation, les pĂ©diatres recommandent dâĂ©viter les courants dâair. « Nous conseillons les parents de garder les enfants au chaud. Ils doivent porter des pulls et les chaussettes, mĂȘme lorsquâils sont Ă la maison de jour comme de nuit oĂč il fait particuliĂšrement froid. Il faut veiller Ă ce que les ouvertures soient fermĂ©es », conseille un autre pĂ©diatre.
ââRĂ©vision des listes Ă©lectorales: OpĂ©ration sĂ©duction pour Elecam
Alexandra TCHUILEU N.
Hier, le directeur général des Elections, Abdoulaye Babale, a conduit une caravane dans la ville de Yaoundé pour le lancement officiel des inscriptions et retraits de cartes pour 2018.
Une journĂ©e marathon. Deux heures et demi pour faire le tour de la ville, vĂ©rifier les activitĂ©s et rassurer les Ă©lecteurs face Ă leurs prĂ©occupations. Hier, le directeur gĂ©nĂ©ral des Elections, Abdoulaye Babale, a enclenchĂ© le dĂ©marrage officiel des opĂ©rations de rĂ©vision des listes Ă©lectorales pour lâannĂ©e 2018. En compagnie du dĂ©lĂ©guĂ© rĂ©gional dâElecam pour le Centre, MichĂšle Mekeme, il a sillonnĂ© trois antennes communales pour sâassurer de lâeffectivitĂ© des activitĂ©s.
Auparavant, il a effectuĂ© une halte dans les services du gouverneur de la rĂ©gion du Centre, NasĂ©ri Paul Bea. Sur le terrain, le travail avait commencĂ© depuis la veille, 02 janvier. A lâantenne de YaoundĂ© II au quartier Nkomkana, deux dames occupaient dĂ©jĂ la file dâattente pour se faire inscrire. Ici, les chiffres font Ă©tat de 10 962 inscrits en 2017 pour 6000 cartes distribuĂ©es.
Second point dâarrĂȘt, le quartier Biyem-Assi. Lâantenne de YaoundĂ© VI a la particularitĂ© dâavoir une population cosmopolite et des Ă©lecteurs qui migrent vers dâautres zones de rĂ©sidence. Au moment de la visite, lâun dâentre eux est reçu par lâagent dâElecam. Le jeune homme vit dans ce quartier et apprend quâil pourra rĂ©cupĂ©rer sa carte au bout de trois mois.
Abdoulaye Babale, le DGE, rectifie et lui donne rendez-vous plutĂŽt en mi-fĂ©vrier. « Vous irez voter au lycĂ©e de Biyem-Assi qui constitue un centre de vote avec plusieurs bureaux de vote. Au cas oĂč vous changez de quartier, prĂ©venez-nous Ă temps afin que nous puissions effectuer les modifications », a-t-il expliquĂ©. Le compteur pointe 10 047 inscrits dans cette antenne en 2017. Ils Ă©taient un peu moins nombreux Ă YaoundĂ© III au quartier Efoulan. Un total de 9 649, selon les chiffres dâElecam.
A ce dernier arrĂȘt de la caravane, le constat est que beaucoup de femmes et de jeunes se ruent vers les inscriptions. Mais beaucoup changent de numĂ©ros de tĂ©lĂ©phone par la suite, ce qui les rend quasiment injoignables pour le retrait des cartes. Quoiquâil en soit, les opĂ©rations ont repris Ă YaoundĂ© comme sur toute lâĂ©tendue du territoire national. Et le DGE ne lĂ©sine sur aucun moyen pour attirer le maximum dâĂ©lecteurs vers les agents dâElecam pour se faire inscrire. MĂ©dias traditionnels, porte Ă porte, et mĂȘme les rĂ©seaux sociaux. 2018 est une annĂ©e Ă©lectorale et le corps Ă©lectoral peut ĂȘtre convoquĂ© Ă tout moment pour un scrutin. Pour la distribution, les moyens sont mis en oeuvre pour aider les inscrits Ă aller au bout du processus.
Alexandra TCHUILEU N.
Hier, le directeur général des Elections, Abdoulaye Babale, a conduit une caravane dans la ville de Yaoundé pour le lancement officiel des inscriptions et retraits de cartes pour 2018.
Une journĂ©e marathon. Deux heures et demi pour faire le tour de la ville, vĂ©rifier les activitĂ©s et rassurer les Ă©lecteurs face Ă leurs prĂ©occupations. Hier, le directeur gĂ©nĂ©ral des Elections, Abdoulaye Babale, a enclenchĂ© le dĂ©marrage officiel des opĂ©rations de rĂ©vision des listes Ă©lectorales pour lâannĂ©e 2018. En compagnie du dĂ©lĂ©guĂ© rĂ©gional dâElecam pour le Centre, MichĂšle Mekeme, il a sillonnĂ© trois antennes communales pour sâassurer de lâeffectivitĂ© des activitĂ©s.
Auparavant, il a effectuĂ© une halte dans les services du gouverneur de la rĂ©gion du Centre, NasĂ©ri Paul Bea. Sur le terrain, le travail avait commencĂ© depuis la veille, 02 janvier. A lâantenne de YaoundĂ© II au quartier Nkomkana, deux dames occupaient dĂ©jĂ la file dâattente pour se faire inscrire. Ici, les chiffres font Ă©tat de 10 962 inscrits en 2017 pour 6000 cartes distribuĂ©es.
Second point dâarrĂȘt, le quartier Biyem-Assi. Lâantenne de YaoundĂ© VI a la particularitĂ© dâavoir une population cosmopolite et des Ă©lecteurs qui migrent vers dâautres zones de rĂ©sidence. Au moment de la visite, lâun dâentre eux est reçu par lâagent dâElecam. Le jeune homme vit dans ce quartier et apprend quâil pourra rĂ©cupĂ©rer sa carte au bout de trois mois.
Abdoulaye Babale, le DGE, rectifie et lui donne rendez-vous plutĂŽt en mi-fĂ©vrier. « Vous irez voter au lycĂ©e de Biyem-Assi qui constitue un centre de vote avec plusieurs bureaux de vote. Au cas oĂč vous changez de quartier, prĂ©venez-nous Ă temps afin que nous puissions effectuer les modifications », a-t-il expliquĂ©. Le compteur pointe 10 047 inscrits dans cette antenne en 2017. Ils Ă©taient un peu moins nombreux Ă YaoundĂ© III au quartier Efoulan. Un total de 9 649, selon les chiffres dâElecam.
A ce dernier arrĂȘt de la caravane, le constat est que beaucoup de femmes et de jeunes se ruent vers les inscriptions. Mais beaucoup changent de numĂ©ros de tĂ©lĂ©phone par la suite, ce qui les rend quasiment injoignables pour le retrait des cartes. Quoiquâil en soit, les opĂ©rations ont repris Ă YaoundĂ© comme sur toute lâĂ©tendue du territoire national. Et le DGE ne lĂ©sine sur aucun moyen pour attirer le maximum dâĂ©lecteurs vers les agents dâElecam pour se faire inscrire. MĂ©dias traditionnels, porte Ă porte, et mĂȘme les rĂ©seaux sociaux. 2018 est une annĂ©e Ă©lectorale et le corps Ă©lectoral peut ĂȘtre convoquĂ© Ă tout moment pour un scrutin. Pour la distribution, les moyens sont mis en oeuvre pour aider les inscrits Ă aller au bout du processus.
ââOffice du baccalaurĂ©at du Cameroun: 7,5 milliards pour 2018
#Societe
Rabiyatou MANA
Budget adopté au cours du Conseil de direction tenu le 29 décembre dernier à Yaoundé.
Le Conseil de direction de lâOffice du baccalaurĂ©at du Cameroun (OBC) sâest rĂ©uni le 29 dĂ©cembre dernier Ă YaoundĂ©. Au menu, lâexĂ©cution du plan dâaction de lâOffice pour lâexercice 2017, lâexamen et lâadoption de son plan dâaction pour 2018 et enfin lâexamen et adoption du budget de lâoffice en question pour lâexercice 2018.
Avant lâouverture des travaux qui se sont dĂ©roulĂ©s en prĂ©sence de Zacharie Mbatsogo, directeur de lâOBC, Catherine Ndoumbe Manga en qualitĂ© de prĂ©sident du Conseil de lâOffice a tenu Ă remercier deux membres sortants de la structure, reprĂ©sentants des institutions universitaires.
Il sâagit de AndrĂ© Marie Ntsobe, vice-recteur de lâuniversitĂ© de YaoundĂ© I, et Augustin Marie Mboudou, ex-directeur des affaires financiĂšres Ă lâuniversitĂ© de Douala. La mĂȘme occasion a permis de prĂ©senter les nouveaux administrateurs. Joseph Ndinda, conseiller technique auprĂšs du recteur de lâuniversitĂ© de Douala, et le Pr. Remy Magloire Etoua, directeur de lâĂ©cole nationale supĂ©rieure Polytechnique de YaoundĂ© I.
Catherine Ndoumbe Manga a exhortĂ© Ă tous les membres prĂ©sents, Ă dĂ©passer le cadre des colle rĂ©currents, pour sur des program plusieurs heures le budget a Ă©tĂ© a 7,5 milliards pour objectifs budgĂ©taires assez un budget rĂ©aliste axĂ© mes pertinents. AprĂšs de travaux Ă huis clos, adoptĂ© et rendu public. ur lâannĂ©e 2018.
#Societe
Rabiyatou MANA
Budget adopté au cours du Conseil de direction tenu le 29 décembre dernier à Yaoundé.
Le Conseil de direction de lâOffice du baccalaurĂ©at du Cameroun (OBC) sâest rĂ©uni le 29 dĂ©cembre dernier Ă YaoundĂ©. Au menu, lâexĂ©cution du plan dâaction de lâOffice pour lâexercice 2017, lâexamen et lâadoption de son plan dâaction pour 2018 et enfin lâexamen et adoption du budget de lâoffice en question pour lâexercice 2018.
Avant lâouverture des travaux qui se sont dĂ©roulĂ©s en prĂ©sence de Zacharie Mbatsogo, directeur de lâOBC, Catherine Ndoumbe Manga en qualitĂ© de prĂ©sident du Conseil de lâOffice a tenu Ă remercier deux membres sortants de la structure, reprĂ©sentants des institutions universitaires.
Il sâagit de AndrĂ© Marie Ntsobe, vice-recteur de lâuniversitĂ© de YaoundĂ© I, et Augustin Marie Mboudou, ex-directeur des affaires financiĂšres Ă lâuniversitĂ© de Douala. La mĂȘme occasion a permis de prĂ©senter les nouveaux administrateurs. Joseph Ndinda, conseiller technique auprĂšs du recteur de lâuniversitĂ© de Douala, et le Pr. Remy Magloire Etoua, directeur de lâĂ©cole nationale supĂ©rieure Polytechnique de YaoundĂ© I.
Catherine Ndoumbe Manga a exhortĂ© Ă tous les membres prĂ©sents, Ă dĂ©passer le cadre des colle rĂ©currents, pour sur des program plusieurs heures le budget a Ă©tĂ© a 7,5 milliards pour objectifs budgĂ©taires assez un budget rĂ©aliste axĂ© mes pertinents. AprĂšs de travaux Ă huis clos, adoptĂ© et rendu public. ur lâannĂ©e 2018.
ââDĂ©ficit Ă©nergĂ©tique et production agricole dans lâAdamaoua: situation sous contrĂŽle maisâŠ
#Economie
Brice MBEZE
La mission interministĂ©rielle dĂ©pĂȘchĂ©e par le chef de lâEtat qui a sĂ©journĂ© le 29 dĂ©cembre dernier Ă NgaoundĂ©rĂ© annonce des rĂ©ponses fortes dans les prochains jours.
Au crĂ©puscule de 2017, la situation Ă©nergĂ©tique dans lâAdamaoua reste prĂ©occupante. Au coucher de cette annĂ©e, une aube nouvelle pointe nĂ©anmoins Ă lâhorizon en 2018. La semaine derniĂšre, une grande partie de la ville de NgaoundĂ©rĂ© Ă©tait sevrĂ©e dâeau. Quand ce nâest pas le prĂ©cieux liquide qui ne coule pas dans les robinets, câest le courant qui fait dĂ©faut du fait du rationnement de lâĂ©nergie Ă©lectrique.
Câest la situation quâa trouvĂ©e la dĂ©lĂ©gation interministĂ©rielle dĂ©pĂȘchĂ©e par le chef de lâEtat dans lâAdamaoua. Conduite par Basile Atangana Kouna, ministre de lâEau et de lâEnergie, cette mission avait pour « feuille de route » dâĂ©valuer la situation de lâapprovisionnement en Ă©nergie Ă©lectrique et de la production agropastorale dans les trois rĂ©gionales septentrionales. NgaoundĂ©rĂ© Ă©tait la derniĂšre halte de cette mission aprĂšs Maroua et Garoua.
La dĂ©lĂ©gation interministĂ©rielle a dĂ©marrĂ© sa mission par un arrĂȘt Ă la station de pompage dâeau potable Ă Wakwa. LĂ -bas, les travaux de rĂ©habilitation, de renforcement et dâextension du systĂšme dâalimentation en eau potable de la ville de NgaoundĂ©rĂ© par une sociĂ©tĂ© indienne sont en cours pour une durĂ©e de 18 mois.
AprĂšs cette extension, la fourniture dâeau qui est de 6000 m3 dâeau par jour passera Ă 12000 m3. A lâabattoir industriel de NgaoundĂ©rĂ©, projet du Plan dâurgence triennal, deuxiĂšme site visitĂ©, lâouvrage qui sera exploitĂ© par la Sodepa nâattend plus que son opĂ©rationnalisation. Mais un sĂ©rieux problĂšme de fourniture dâĂ©nergie Ă©lectrique se pose avec acuitĂ©. Pour la pĂ©riode dâessai seulement, la facture dâĂ©lectricitĂ© sâĂ©lĂšve Ă 11 millions de F.
Il est question de trouver une solution alternative Ă lâĂ©nergie fournie par Eneo. La solution du solaire est prĂ©conisĂ©e. La visite du poste de production de lâĂ©lectricitĂ© de NgaoundĂ©rĂ©, communĂ©ment appelĂ©e « Centrale Sonel » a Ă©tĂ© Ă©galement effectuĂ©e. Selon le directeur gĂ©nĂ©ral dâEneo, Nana Kontchou, deux transformateurs de grande capacitĂ© seront installĂ©s pour complĂ©ter la fourniture actuelle.
La mission a Ă©galement marquĂ© un arrĂȘt Ă la mini laiterie de NgaoundĂ©rĂ© dont la capacitĂ© de production est de 1500 litres par jour. Construite en partenariat avec lâUnion europĂ©enne, elle tourne encore au ralenti. Concernant le volet agricole, la visite de lâusine MaĂŻscam Ă Borongo dans lâarrondissement de Ngan-ha a permis de mesurer le potentiel agricole de la filiĂšre maĂŻs dans cette zone et lâapport du secteur privĂ© dans le dĂ©veloppement de ce secteur clĂ©.
Le gouverneur de la rĂ©gion de lâAdamaoua, Kildadi TaguiĂ©kĂ© Boukar, assistĂ© des cinq prĂ©fets de la rĂ©gion, a rassurĂ© la dĂ©lĂ©gation de ce que la situation bien que prĂ©occupante reste nĂ©anmoins sous contrĂŽle. AprĂšs les visites de terrain, la dĂ©lĂ©gation interministĂ©rielle a eu une sĂ©ance de travail avec les forces vives de la rĂ©gion, les chefs traditionnels.
#Economie
Brice MBEZE
La mission interministĂ©rielle dĂ©pĂȘchĂ©e par le chef de lâEtat qui a sĂ©journĂ© le 29 dĂ©cembre dernier Ă NgaoundĂ©rĂ© annonce des rĂ©ponses fortes dans les prochains jours.
Au crĂ©puscule de 2017, la situation Ă©nergĂ©tique dans lâAdamaoua reste prĂ©occupante. Au coucher de cette annĂ©e, une aube nouvelle pointe nĂ©anmoins Ă lâhorizon en 2018. La semaine derniĂšre, une grande partie de la ville de NgaoundĂ©rĂ© Ă©tait sevrĂ©e dâeau. Quand ce nâest pas le prĂ©cieux liquide qui ne coule pas dans les robinets, câest le courant qui fait dĂ©faut du fait du rationnement de lâĂ©nergie Ă©lectrique.
Câest la situation quâa trouvĂ©e la dĂ©lĂ©gation interministĂ©rielle dĂ©pĂȘchĂ©e par le chef de lâEtat dans lâAdamaoua. Conduite par Basile Atangana Kouna, ministre de lâEau et de lâEnergie, cette mission avait pour « feuille de route » dâĂ©valuer la situation de lâapprovisionnement en Ă©nergie Ă©lectrique et de la production agropastorale dans les trois rĂ©gionales septentrionales. NgaoundĂ©rĂ© Ă©tait la derniĂšre halte de cette mission aprĂšs Maroua et Garoua.
La dĂ©lĂ©gation interministĂ©rielle a dĂ©marrĂ© sa mission par un arrĂȘt Ă la station de pompage dâeau potable Ă Wakwa. LĂ -bas, les travaux de rĂ©habilitation, de renforcement et dâextension du systĂšme dâalimentation en eau potable de la ville de NgaoundĂ©rĂ© par une sociĂ©tĂ© indienne sont en cours pour une durĂ©e de 18 mois.
AprĂšs cette extension, la fourniture dâeau qui est de 6000 m3 dâeau par jour passera Ă 12000 m3. A lâabattoir industriel de NgaoundĂ©rĂ©, projet du Plan dâurgence triennal, deuxiĂšme site visitĂ©, lâouvrage qui sera exploitĂ© par la Sodepa nâattend plus que son opĂ©rationnalisation. Mais un sĂ©rieux problĂšme de fourniture dâĂ©nergie Ă©lectrique se pose avec acuitĂ©. Pour la pĂ©riode dâessai seulement, la facture dâĂ©lectricitĂ© sâĂ©lĂšve Ă 11 millions de F.
Il est question de trouver une solution alternative Ă lâĂ©nergie fournie par Eneo. La solution du solaire est prĂ©conisĂ©e. La visite du poste de production de lâĂ©lectricitĂ© de NgaoundĂ©rĂ©, communĂ©ment appelĂ©e « Centrale Sonel » a Ă©tĂ© Ă©galement effectuĂ©e. Selon le directeur gĂ©nĂ©ral dâEneo, Nana Kontchou, deux transformateurs de grande capacitĂ© seront installĂ©s pour complĂ©ter la fourniture actuelle.
La mission a Ă©galement marquĂ© un arrĂȘt Ă la mini laiterie de NgaoundĂ©rĂ© dont la capacitĂ© de production est de 1500 litres par jour. Construite en partenariat avec lâUnion europĂ©enne, elle tourne encore au ralenti. Concernant le volet agricole, la visite de lâusine MaĂŻscam Ă Borongo dans lâarrondissement de Ngan-ha a permis de mesurer le potentiel agricole de la filiĂšre maĂŻs dans cette zone et lâapport du secteur privĂ© dans le dĂ©veloppement de ce secteur clĂ©.
Le gouverneur de la rĂ©gion de lâAdamaoua, Kildadi TaguiĂ©kĂ© Boukar, assistĂ© des cinq prĂ©fets de la rĂ©gion, a rassurĂ© la dĂ©lĂ©gation de ce que la situation bien que prĂ©occupante reste nĂ©anmoins sous contrĂŽle. AprĂšs les visites de terrain, la dĂ©lĂ©gation interministĂ©rielle a eu une sĂ©ance de travail avec les forces vives de la rĂ©gion, les chefs traditionnels.
ââMiss Cameroun 2018: des reines de beautĂ© chez le Minac
#Culture
Monika NKODO
Le ministre Narcisse Mouelle Kombi a reçu hier à Yaoundé les lauréates et les autres candidates du concours.
Une visite pour faire le point. Deux jours aprĂšs la finale nationale Miss Cameroun 2018, le ministre des Arts et de la Culture, Narcisse Mouelle Kombi, a reçu hier dans son cabinet Ă YaoundĂ©, AimĂ©e Caroline Nseke, laurĂ©ate du concours, ses dauphines et dâautres candidates. Une dĂ©lĂ©gation conduite par Ingrid Solange Amougou, prĂ©sidente du ComitĂ© dâorganisation Miss Cameroun (COMICA).
Plusieurs axes ont meublĂ© cette rencontre en toute convivialitĂ©, avec en bonus, lâannonce du lancement de la rentrĂ©e culturelle en fin janvier Ă NgaoundĂ©rĂ©. Les remerciements du COMICA Ă©taient de mise. Exprimant sa gratitude, Ingrid Solange Amougou a dĂ©clarĂ© : « Merci pour le soutien. Vous nous avez toujours accompagnĂ©es, aussi bien pour les compĂ©titions internationales que pour Miss Cameroun. » Narcisse Mouelle Kombi a tenu Ă fĂ©liciter la Miss Ă©lue et ses dauphines, mais aussi toutes les candidates pour ĂȘtre parvenues Ă ce niveau de la compĂ©tition.
Des primes de participation dâun montant de 100 000 F ont Ă©tĂ© dĂ©cernĂ©es Ă chacune dâelles. Quelques Ă©claircissements sur les Ă©lĂ©ments entourant lâorganisation de la compĂ©tition ont Ă©tĂ© requis par le ministre quâaccompagnait Mouhtar Ousmane Mey, SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du Minac.
Ingrid Solange Amougou a Ă©tĂ© ainsi invitĂ©e Ă expliquer le contexte des prĂ©tendantes issues de la diaspora, AimĂ©e Caroline Nseke ayant gagnĂ© sa place en finale en remportant le concours Miss Cameroun Suisse 2016. « Nous avons des partenariats avec des comitĂ©s de la diaspora, ce qui permet aux Miss y vivant de concourir. Ceci pour encourager toutes les Camerounaises Ă sâinscrire », a rĂ©vĂ©lĂ© la prĂ©sidente du COMICA.
Le Minac a ensuite abordĂ© une question dĂ©licate, celle liĂ©e aux nombreux scandales ayant Ă©maillĂ© la crĂ©dibilitĂ© et la rĂ©putation de Miss Cameroun ces derniĂšres annĂ©es. Notamment lors de lâĂ©dition 2016, oĂč la Miss Ă©lue a Ă©tĂ© relevĂ©e de ses fonctions au profit de la 4e dauphine. Il a souhaitĂ© quâune telle situation ne se reproduise plus Ă lâavenir. « Vous devez ĂȘtre des modĂšles en matiĂšre dâexemplaritĂ© et dâexcellence.
Tout ce qui se rapporte au label Cameroun et au ministĂšre des Arts et de la Culture doit renvoyer une image conforme Ă la perception de la culture camerounaise », a soulignĂ© Narcisse Mouelle Kombi. Il leur a rappelĂ© quâelles reprĂ©sentent la femme camerounaise dans sa « fiertĂ©, sa dignitĂ© et son intĂ©gritĂ© morale ».
Enfin, le ministre a fait un appel Ă leur sens de la responsabilitĂ©, leur conscience et au respect des engagements Ă©crits, afin, at- il soulignĂ©, « quâon puisse traverser cette annĂ©e 2018 sans remous. »
#Culture
Monika NKODO
Le ministre Narcisse Mouelle Kombi a reçu hier à Yaoundé les lauréates et les autres candidates du concours.
Une visite pour faire le point. Deux jours aprĂšs la finale nationale Miss Cameroun 2018, le ministre des Arts et de la Culture, Narcisse Mouelle Kombi, a reçu hier dans son cabinet Ă YaoundĂ©, AimĂ©e Caroline Nseke, laurĂ©ate du concours, ses dauphines et dâautres candidates. Une dĂ©lĂ©gation conduite par Ingrid Solange Amougou, prĂ©sidente du ComitĂ© dâorganisation Miss Cameroun (COMICA).
Plusieurs axes ont meublĂ© cette rencontre en toute convivialitĂ©, avec en bonus, lâannonce du lancement de la rentrĂ©e culturelle en fin janvier Ă NgaoundĂ©rĂ©. Les remerciements du COMICA Ă©taient de mise. Exprimant sa gratitude, Ingrid Solange Amougou a dĂ©clarĂ© : « Merci pour le soutien. Vous nous avez toujours accompagnĂ©es, aussi bien pour les compĂ©titions internationales que pour Miss Cameroun. » Narcisse Mouelle Kombi a tenu Ă fĂ©liciter la Miss Ă©lue et ses dauphines, mais aussi toutes les candidates pour ĂȘtre parvenues Ă ce niveau de la compĂ©tition.
Des primes de participation dâun montant de 100 000 F ont Ă©tĂ© dĂ©cernĂ©es Ă chacune dâelles. Quelques Ă©claircissements sur les Ă©lĂ©ments entourant lâorganisation de la compĂ©tition ont Ă©tĂ© requis par le ministre quâaccompagnait Mouhtar Ousmane Mey, SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du Minac.
Ingrid Solange Amougou a Ă©tĂ© ainsi invitĂ©e Ă expliquer le contexte des prĂ©tendantes issues de la diaspora, AimĂ©e Caroline Nseke ayant gagnĂ© sa place en finale en remportant le concours Miss Cameroun Suisse 2016. « Nous avons des partenariats avec des comitĂ©s de la diaspora, ce qui permet aux Miss y vivant de concourir. Ceci pour encourager toutes les Camerounaises Ă sâinscrire », a rĂ©vĂ©lĂ© la prĂ©sidente du COMICA.
Le Minac a ensuite abordĂ© une question dĂ©licate, celle liĂ©e aux nombreux scandales ayant Ă©maillĂ© la crĂ©dibilitĂ© et la rĂ©putation de Miss Cameroun ces derniĂšres annĂ©es. Notamment lors de lâĂ©dition 2016, oĂč la Miss Ă©lue a Ă©tĂ© relevĂ©e de ses fonctions au profit de la 4e dauphine. Il a souhaitĂ© quâune telle situation ne se reproduise plus Ă lâavenir. « Vous devez ĂȘtre des modĂšles en matiĂšre dâexemplaritĂ© et dâexcellence.
Tout ce qui se rapporte au label Cameroun et au ministĂšre des Arts et de la Culture doit renvoyer une image conforme Ă la perception de la culture camerounaise », a soulignĂ© Narcisse Mouelle Kombi. Il leur a rappelĂ© quâelles reprĂ©sentent la femme camerounaise dans sa « fiertĂ©, sa dignitĂ© et son intĂ©gritĂ© morale ».
Enfin, le ministre a fait un appel Ă leur sens de la responsabilitĂ©, leur conscience et au respect des engagements Ă©crits, afin, at- il soulignĂ©, « quâon puisse traverser cette annĂ©e 2018 sans remous. »
ââRDC: retour au calme
#International
Prosper LOUABALBE
AprĂšs les manifestions anti-Kabila ayant conduit Ă la coupure dâInternet le week-end dernier, tout est rentrĂ© dans lâordre dans la nuit de lundi Ă mardi.
La mesure du gouvernement congolais suspendant lâaccĂšs Ă Internet et aux SMS a Ă©tĂ© levĂ©e dans la nuit de lundi Ă mardi en RĂ©publique dĂ©mocratique du Congo. La confirmation est du ministre en charge des TĂ©lĂ©communications, Emery Okundji.
Deux jours durant, les Congolais ont Ă©tĂ© coupĂ©s du reste du monde. Selon le gouvernement, câĂ©tait une mesure conservatoire. «Il y a des gens trĂšs mal intentionnĂ©s qui se sont organisĂ©s pour faire couler le sang pendant cette pĂ©riode des festivitĂ©s de fin dâannĂ©e », a indiquĂ© M. Okundji. En effet, câest Ă la veille des marches contre le maintien au pouvoir du prĂ©sident Joseph Kabila initiĂ©es par un collectif baptisĂ© « ComitĂ© laĂŻc de coordination » que la mesure de « limiter lâĂ©cho » des manifestations a Ă©tĂ© prise.
Dimanche, des marches de catholiques exigeant l'application d'un accord de sortie de crise signĂ© entre la majoritĂ© et l'opposition sous l'Ă©gide des Ă©vĂȘques catholiques le 31 dĂ©cembre 2016 ont Ă©tĂ© rĂ©primĂ©es par les forces de sĂ©curitĂ©. Le bilan varie selon les sources : quatre personnes tuĂ©es dont un policier selon le gouvernement, au moins cinq selon la mission de l'ONU dans le pays.
Le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, a par ailleurs appelé le gouvernement congolais et les forces nationales de sécurité à faire preuve de retenue. Par ces manifestations, le Comité laïc de coordination entendait exiger l'application de l'accord de la Saint-Sylvestre 2016 qui prévoyait l'organisation d'élections avant la fin de l'année 2017.
Or, nous nâen sommes plus lĂ . Le dĂ©bat politique a Ă©voluĂ©. La loi Ă©lectorale a Ă©tĂ© promulguĂ©e il y a quelques jours malgrĂ© les rĂ©serves Ă©mises par lâopposition. Si, pour le ComitĂ© laĂŻc de coordination, les Congolais doivent rester mobilisĂ©s, du cĂŽtĂ© de la majoritĂ© prĂ©sidentielle, on estime que le temps n'est plus aux marches ni au dĂ©bat sur le calendrier Ă©lectoral. Mais, Ă la prĂ©paration des Ă©lections de dĂ©cembre 2018.
#International
Prosper LOUABALBE
AprĂšs les manifestions anti-Kabila ayant conduit Ă la coupure dâInternet le week-end dernier, tout est rentrĂ© dans lâordre dans la nuit de lundi Ă mardi.
La mesure du gouvernement congolais suspendant lâaccĂšs Ă Internet et aux SMS a Ă©tĂ© levĂ©e dans la nuit de lundi Ă mardi en RĂ©publique dĂ©mocratique du Congo. La confirmation est du ministre en charge des TĂ©lĂ©communications, Emery Okundji.
Deux jours durant, les Congolais ont Ă©tĂ© coupĂ©s du reste du monde. Selon le gouvernement, câĂ©tait une mesure conservatoire. «Il y a des gens trĂšs mal intentionnĂ©s qui se sont organisĂ©s pour faire couler le sang pendant cette pĂ©riode des festivitĂ©s de fin dâannĂ©e », a indiquĂ© M. Okundji. En effet, câest Ă la veille des marches contre le maintien au pouvoir du prĂ©sident Joseph Kabila initiĂ©es par un collectif baptisĂ© « ComitĂ© laĂŻc de coordination » que la mesure de « limiter lâĂ©cho » des manifestations a Ă©tĂ© prise.
Dimanche, des marches de catholiques exigeant l'application d'un accord de sortie de crise signĂ© entre la majoritĂ© et l'opposition sous l'Ă©gide des Ă©vĂȘques catholiques le 31 dĂ©cembre 2016 ont Ă©tĂ© rĂ©primĂ©es par les forces de sĂ©curitĂ©. Le bilan varie selon les sources : quatre personnes tuĂ©es dont un policier selon le gouvernement, au moins cinq selon la mission de l'ONU dans le pays.
Le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, a par ailleurs appelé le gouvernement congolais et les forces nationales de sécurité à faire preuve de retenue. Par ces manifestations, le Comité laïc de coordination entendait exiger l'application de l'accord de la Saint-Sylvestre 2016 qui prévoyait l'organisation d'élections avant la fin de l'année 2017.
Or, nous nâen sommes plus lĂ . Le dĂ©bat politique a Ă©voluĂ©. La loi Ă©lectorale a Ă©tĂ© promulguĂ©e il y a quelques jours malgrĂ© les rĂ©serves Ă©mises par lâopposition. Si, pour le ComitĂ© laĂŻc de coordination, les Congolais doivent rester mobilisĂ©s, du cĂŽtĂ© de la majoritĂ© prĂ©sidentielle, on estime que le temps n'est plus aux marches ni au dĂ©bat sur le calendrier Ă©lectoral. Mais, Ă la prĂ©paration des Ă©lections de dĂ©cembre 2018.
ââCHAN 2018: premier test pour les Lions Aâ
#Sports
Priscille G. Moadougou
Junior Awono et ses coĂ©quipiers affrontent ce jour la GuinĂ©e en amical au Maroc oĂč ils sâacclimatent depuis lundi dernier.
Depuis lundi dernier, Rigobert Song Bahanag et ses poulains ont dĂ©posĂ© leurs valises Ă Rabat, la capitale marocaine, oĂč ils sĂ©journeront pendant 10 jours. Ils y entament leur acclimatation Ndlr.7Âșc actuellement, et disputent deux matches amicaux afin de boucler leur prĂ©paration.
Ils sâentraĂźneront au Belvedere Complexe, qui est le terrain dâentraĂźnement du FUS de Rabat. Leur premiĂšre rencontre se dĂ©roule aujourdâhui, 3 janvier contre la GuinĂ©e ; au stade Moulay Hussein, Ă 19h. Trois jours plus tard, le deuxiĂšme match aura lieu contre le pays hĂŽte. En effet, du 16 janvier au 3 fĂ©vrier, les Lions amateurs participent au 5e Championnat dâAfrique des Nations de football (CHAN).
Les Lions amateurs ont quittĂ© le Cameroun au petit matin du 1er janvier 2018. Les 23 joueurs Ă©taient fixĂ©s sur leur sort depuis vendredi, au lendemain du test de performance quâils ont effectuĂ© le 28 dĂ©cembre au Centre technique de la FĂ©dĂ©ration camerounaise de football (FECAFOOT) Ă Odza. Câest donc Ă lâissue de cette Ă©valuation que deux joueurs ont Ă©tĂ© recalĂ©s.
Car, ils Ă©taient 25 pour cette derniĂšre ligne droite de la prĂ©paration au bercail. AprĂšs la pause observĂ©e pour permettre Ă Junior Awono et ses coĂ©quipiers de passer la fĂȘte de NoĂ«l en famille, les Lions Aâ ont regagnĂ© leur taniĂšre le 27 dĂ©cembre 2017.
Le groupe a entre-temps reçu la visite du prĂ©sident du ComitĂ© de normalisation, Me DieudonnĂ© Happi et celle du ministre des Sports et de lâEducation physique, Bidoung Mkpatt dans un intervalle de deux jours. Le Minsep a notamment demandĂ© aux joueurs dâĂȘtre disciplinĂ©s et solidaires sâils veulent gagner le CHAN.
Puis, pendant 30 minutes, il a Ă©changĂ© en apartĂ© avec lâentraĂźneur national, le capitaine et le mĂ©decin. Le trio a assurĂ© ĂȘtre prĂȘt pour la compĂ©tition. Le Cameroun a pour ambition de gagner le tournoi. Jusquâici, le parcours des Lions Aâ au CHAN sâest toujours achevĂ© prĂ©maturĂ©ment Ă lâĂ©tape des quarts de finale.
Comme toutes les sĂ©lections nationales du groupe D, les poulains de Rigobert Song sont basĂ©s Ă Agadir. Ils entrent en compĂ©tition le 16 janvier contre le Congo. Leur deuxiĂšme sortie sera face Ă lâAngola, le 20 janvier et leur dernier match se jouera contre le Burkina Faso, le 24 janvier 2018.
#Sports
Priscille G. Moadougou
Junior Awono et ses coĂ©quipiers affrontent ce jour la GuinĂ©e en amical au Maroc oĂč ils sâacclimatent depuis lundi dernier.
Depuis lundi dernier, Rigobert Song Bahanag et ses poulains ont dĂ©posĂ© leurs valises Ă Rabat, la capitale marocaine, oĂč ils sĂ©journeront pendant 10 jours. Ils y entament leur acclimatation Ndlr.7Âșc actuellement, et disputent deux matches amicaux afin de boucler leur prĂ©paration.
Ils sâentraĂźneront au Belvedere Complexe, qui est le terrain dâentraĂźnement du FUS de Rabat. Leur premiĂšre rencontre se dĂ©roule aujourdâhui, 3 janvier contre la GuinĂ©e ; au stade Moulay Hussein, Ă 19h. Trois jours plus tard, le deuxiĂšme match aura lieu contre le pays hĂŽte. En effet, du 16 janvier au 3 fĂ©vrier, les Lions amateurs participent au 5e Championnat dâAfrique des Nations de football (CHAN).
Les Lions amateurs ont quittĂ© le Cameroun au petit matin du 1er janvier 2018. Les 23 joueurs Ă©taient fixĂ©s sur leur sort depuis vendredi, au lendemain du test de performance quâils ont effectuĂ© le 28 dĂ©cembre au Centre technique de la FĂ©dĂ©ration camerounaise de football (FECAFOOT) Ă Odza. Câest donc Ă lâissue de cette Ă©valuation que deux joueurs ont Ă©tĂ© recalĂ©s.
Car, ils Ă©taient 25 pour cette derniĂšre ligne droite de la prĂ©paration au bercail. AprĂšs la pause observĂ©e pour permettre Ă Junior Awono et ses coĂ©quipiers de passer la fĂȘte de NoĂ«l en famille, les Lions Aâ ont regagnĂ© leur taniĂšre le 27 dĂ©cembre 2017.
Le groupe a entre-temps reçu la visite du prĂ©sident du ComitĂ© de normalisation, Me DieudonnĂ© Happi et celle du ministre des Sports et de lâEducation physique, Bidoung Mkpatt dans un intervalle de deux jours. Le Minsep a notamment demandĂ© aux joueurs dâĂȘtre disciplinĂ©s et solidaires sâils veulent gagner le CHAN.
Puis, pendant 30 minutes, il a Ă©changĂ© en apartĂ© avec lâentraĂźneur national, le capitaine et le mĂ©decin. Le trio a assurĂ© ĂȘtre prĂȘt pour la compĂ©tition. Le Cameroun a pour ambition de gagner le tournoi. Jusquâici, le parcours des Lions Aâ au CHAN sâest toujours achevĂ© prĂ©maturĂ©ment Ă lâĂ©tape des quarts de finale.
Comme toutes les sĂ©lections nationales du groupe D, les poulains de Rigobert Song sont basĂ©s Ă Agadir. Ils entrent en compĂ©tition le 16 janvier contre le Congo. Leur deuxiĂšme sortie sera face Ă lâAngola, le 20 janvier et leur dernier match se jouera contre le Burkina Faso, le 24 janvier 2018.