ââVoeux 2018: Paul Biya ouvre la saison
Jean Francis BELIBI
Le président de la République reçoit ce jour les souhaits de « bonne année » des membres du corps diplomatique accrédité au Cameroun et des corps constitués nationaux.
Câest un Palais de lâUnitĂ© vĂȘtu de ses plus beaux atours qui va ouvrir ses portes ce matin pour la double cĂ©rĂ©monie de prĂ©sentation des voeux du Nouvel an au prĂ©sident de la RĂ©publique. Lâacte 1 de cette cĂ©rĂ©monie en deux phases aura pour cadre le salon des ambassadeurs situĂ© au 3e Ă©tage de cet Ă©difice. Comme son nom lâindique, cet espace ouvrira ses portes aux membres du corps diplomatique accrĂ©ditĂ©s au Cameroun. Câest un collĂšge de diplomates abondamment remaniĂ© qui aura le privilĂšge de prĂ©senter ses voeux de nouvel an en premier au prĂ©sident de la RĂ©publique. Un renouvellement des chefs de missions diplomatiques qui a touchĂ© les doyen et vice-doyen qui Ă©taient respectivement lâannĂ©e derniĂšre le nonce apostolique et lâambassadeur de la FĂ©dĂ©ration Russie au Cameroun.
Câest donc une autre personnalitĂ© qui prendra la parole pour prĂ©senter les voeux de ces reprĂ©sentants des pays amis du Cameroun et des organisations internationales au prĂ©sident Paul Biya. Dans sa rĂ©ponse Ă ces diplomates, le chef de lâEtat a coutume de parcourir les grands sujets de lâactualitĂ© internationale de lâheure. Outre les difficultĂ©s Ă©conomiques dues Ă la raretĂ© des ressources nĂ©es de la chute continue des cours de certaines matiĂšres premiĂšres, dont le pĂ©trole, le monde reste en effet minĂ© par diverses menaces. Au rang de celles-ci, le terrorisme et les changements climatiques. Ce dernier sujet ayant dâailleurs fait lâobjet dâun sommet Ă la fin de lâannĂ©e derniĂšre Ă Paris en France oĂč il a Ă©tĂ© question pour les dĂ©cideurs du monde, dont le prĂ©sident Paul Biya, de rĂ©flĂ©chir aux solutions de financement de lâAccord adoptĂ© Ă Paris en 2015.
Le second acte sera consacrĂ© aux voeux des corps constituĂ©s nationaux au prĂ©sident de la RĂ©publique. Ici, ce sont un peu plus dâune vingtaine de dĂ©lĂ©gations qui vont ĂȘtre reçues. Le bal sera ouvert par les chambres du parlement, avec en tĂȘte, le bureau du SĂ©nat qui sera conduit par son prĂ©sident, Marcel Niat Njifenji. Suivra ensuite lâAssemblĂ©e nationale. Le gouvernement va emboĂźter le pas au parlement, puis la Cour suprĂȘme sous la conduite de Daniel Mekobe Sone, son premier prĂ©sident. La cĂ©rĂ©monie de ce jour au Palais de lâUnitĂ© marquera le point de dĂ©part de la saison des voeux 2018 au Cameroun.
Jean Francis BELIBI
Le président de la République reçoit ce jour les souhaits de « bonne année » des membres du corps diplomatique accrédité au Cameroun et des corps constitués nationaux.
Câest un Palais de lâUnitĂ© vĂȘtu de ses plus beaux atours qui va ouvrir ses portes ce matin pour la double cĂ©rĂ©monie de prĂ©sentation des voeux du Nouvel an au prĂ©sident de la RĂ©publique. Lâacte 1 de cette cĂ©rĂ©monie en deux phases aura pour cadre le salon des ambassadeurs situĂ© au 3e Ă©tage de cet Ă©difice. Comme son nom lâindique, cet espace ouvrira ses portes aux membres du corps diplomatique accrĂ©ditĂ©s au Cameroun. Câest un collĂšge de diplomates abondamment remaniĂ© qui aura le privilĂšge de prĂ©senter ses voeux de nouvel an en premier au prĂ©sident de la RĂ©publique. Un renouvellement des chefs de missions diplomatiques qui a touchĂ© les doyen et vice-doyen qui Ă©taient respectivement lâannĂ©e derniĂšre le nonce apostolique et lâambassadeur de la FĂ©dĂ©ration Russie au Cameroun.
Câest donc une autre personnalitĂ© qui prendra la parole pour prĂ©senter les voeux de ces reprĂ©sentants des pays amis du Cameroun et des organisations internationales au prĂ©sident Paul Biya. Dans sa rĂ©ponse Ă ces diplomates, le chef de lâEtat a coutume de parcourir les grands sujets de lâactualitĂ© internationale de lâheure. Outre les difficultĂ©s Ă©conomiques dues Ă la raretĂ© des ressources nĂ©es de la chute continue des cours de certaines matiĂšres premiĂšres, dont le pĂ©trole, le monde reste en effet minĂ© par diverses menaces. Au rang de celles-ci, le terrorisme et les changements climatiques. Ce dernier sujet ayant dâailleurs fait lâobjet dâun sommet Ă la fin de lâannĂ©e derniĂšre Ă Paris en France oĂč il a Ă©tĂ© question pour les dĂ©cideurs du monde, dont le prĂ©sident Paul Biya, de rĂ©flĂ©chir aux solutions de financement de lâAccord adoptĂ© Ă Paris en 2015.
Le second acte sera consacrĂ© aux voeux des corps constituĂ©s nationaux au prĂ©sident de la RĂ©publique. Ici, ce sont un peu plus dâune vingtaine de dĂ©lĂ©gations qui vont ĂȘtre reçues. Le bal sera ouvert par les chambres du parlement, avec en tĂȘte, le bureau du SĂ©nat qui sera conduit par son prĂ©sident, Marcel Niat Njifenji. Suivra ensuite lâAssemblĂ©e nationale. Le gouvernement va emboĂźter le pas au parlement, puis la Cour suprĂȘme sous la conduite de Daniel Mekobe Sone, son premier prĂ©sident. La cĂ©rĂ©monie de ce jour au Palais de lâUnitĂ© marquera le point de dĂ©part de la saison des voeux 2018 au Cameroun.
ââSoins de santĂ©: Le pari de la couverture universelle
MESSI BALA
Mettant en oeuvre lâoption du chef de lâEtat, le ministĂšre de la SantĂ© publique a dĂ©jĂ adoptĂ© le coĂ»t Ă 1300 milliards de F. Restent attendues des Ă©tudes complĂ©mentaires sur la quote-part du gouvernement.
«Jâai donnĂ© au gouvernement, lâinstruction de parachever les rĂ©flexions relatives Ă la mise en place progressive de la Couverture santĂ© universelle ». Propos du prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya, extrait de son message Ă la nation, dimanche 31 dĂ©cembre dernier. Si jusquâici la mise en place du systĂšme de la Couverture santĂ© universelle (CSU) Ă©tait sous la forme dâun projet, le discours prĂ©sidentiel dit clairement que la CSU va prendre forme.
Câest dire que les Camerounais vont bientĂŽt se familiariser avec ce mĂ©canisme qui «consiste Ă veiller Ă ce que lâensemble de la population ait accĂšs aux services prĂ©ventifs, curatifs, palliatifs, de rĂ©adaptation et de promotion de la santĂ© dont elle a besoin et Ă ce que ces services soient de qualitĂ© suffisante pour ĂȘtre efficaces, sans que leur coĂ»t nâentraĂźne des difficultĂ©s financiĂšres pour les usagers », selon la dĂ©finition de lâOrganisation mondiale de la santĂ© (OMS).
En dâautres termes, pour arriver Ă la CSU, il faudrait dĂ©finir une cible (enfants, mĂšres, adolescents ou adultes⊠), un type de soins, le niveau et la qualitĂ© de la prise en charge. Tout cela sur une base Ă©quitable pour toutes les personnes concernĂ©es. ConcrĂštement, depuis mardi 12 dĂ©cembre dernier Ă YaoundĂ©, le ministĂšre de la SantĂ© publique a adoptĂ© le coĂ»t du panier de soins pour le lancement : 1300 milliards de F pour un paquet de base de soins et de services composĂ© de 185 interventions et de 101 sous interventions. Ce montant devrait satisfaire les divers domaines de la mĂ©decine interne, la chirurgie, la gynĂ©cologie obstĂ©trique, la pĂ©diatrie, la stomatologie, lâotorhino-laryngologie, la vaccination et divers services communautaires. Ainsi approuvĂ©, le projet sera soumis au gouvernement.
Dâautres Ă©tudes prĂ©alables ont aussi Ă©tĂ© menĂ©es sur la capacitĂ© contributive des Camerounais. Reste Ă dĂ©gager la part qui devra ĂȘtre mobilisĂ©e par lâEtat du Cameroun, au cas oĂč tout le panier de base est mis en oeuvre dĂšs le dĂ©part. Ceci pour que trĂšs rapidement, le gouvernement puisse proposer au chef de lâEtat la voie Ă suivre. Cette fois-lĂ , le prĂ©sident Paul Biya pourra dĂ©cider en temps opportun de lâorientation Ă donner, du moment oĂč les Ă©tudes prĂ©liminaires seront bouclĂ©es.
MESSI BALA
Mettant en oeuvre lâoption du chef de lâEtat, le ministĂšre de la SantĂ© publique a dĂ©jĂ adoptĂ© le coĂ»t Ă 1300 milliards de F. Restent attendues des Ă©tudes complĂ©mentaires sur la quote-part du gouvernement.
«Jâai donnĂ© au gouvernement, lâinstruction de parachever les rĂ©flexions relatives Ă la mise en place progressive de la Couverture santĂ© universelle ». Propos du prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya, extrait de son message Ă la nation, dimanche 31 dĂ©cembre dernier. Si jusquâici la mise en place du systĂšme de la Couverture santĂ© universelle (CSU) Ă©tait sous la forme dâun projet, le discours prĂ©sidentiel dit clairement que la CSU va prendre forme.
Câest dire que les Camerounais vont bientĂŽt se familiariser avec ce mĂ©canisme qui «consiste Ă veiller Ă ce que lâensemble de la population ait accĂšs aux services prĂ©ventifs, curatifs, palliatifs, de rĂ©adaptation et de promotion de la santĂ© dont elle a besoin et Ă ce que ces services soient de qualitĂ© suffisante pour ĂȘtre efficaces, sans que leur coĂ»t nâentraĂźne des difficultĂ©s financiĂšres pour les usagers », selon la dĂ©finition de lâOrganisation mondiale de la santĂ© (OMS).
En dâautres termes, pour arriver Ă la CSU, il faudrait dĂ©finir une cible (enfants, mĂšres, adolescents ou adultes⊠), un type de soins, le niveau et la qualitĂ© de la prise en charge. Tout cela sur une base Ă©quitable pour toutes les personnes concernĂ©es. ConcrĂštement, depuis mardi 12 dĂ©cembre dernier Ă YaoundĂ©, le ministĂšre de la SantĂ© publique a adoptĂ© le coĂ»t du panier de soins pour le lancement : 1300 milliards de F pour un paquet de base de soins et de services composĂ© de 185 interventions et de 101 sous interventions. Ce montant devrait satisfaire les divers domaines de la mĂ©decine interne, la chirurgie, la gynĂ©cologie obstĂ©trique, la pĂ©diatrie, la stomatologie, lâotorhino-laryngologie, la vaccination et divers services communautaires. Ainsi approuvĂ©, le projet sera soumis au gouvernement.
Dâautres Ă©tudes prĂ©alables ont aussi Ă©tĂ© menĂ©es sur la capacitĂ© contributive des Camerounais. Reste Ă dĂ©gager la part qui devra ĂȘtre mobilisĂ©e par lâEtat du Cameroun, au cas oĂč tout le panier de base est mis en oeuvre dĂšs le dĂ©part. Ceci pour que trĂšs rapidement, le gouvernement puisse proposer au chef de lâEtat la voie Ă suivre. Cette fois-lĂ , le prĂ©sident Paul Biya pourra dĂ©cider en temps opportun de lâorientation Ă donner, du moment oĂč les Ă©tudes prĂ©liminaires seront bouclĂ©es.
ââStade d'Olembe: 231 containers de matĂ©riel disponibles
Alliance NYOBIA
Arrivée dans la nuit du 2 janvier au port de Douala, la cargaison comprend poteaux, poutres et dalles.
91containers de poutres, 78 containers de poteaux et 62 de dalles. DestinĂ©es au stade dâOlembe, en construction dans la banlieue de YaoundĂ©, ces piĂšces prĂ©fabriquĂ©es, en provenance dâItalie, sont arrivĂ©es dans la nuit du mardi 2 janvier au port de Douala. Câest la deuxiĂšme cargaison du genre, aprĂšs lâopĂ©rationtest qui avait vu le dĂ©barquement de cinq containers de matĂ©riaux prĂ©fabriquĂ©s il y a quelques semaines dans le mĂȘme port. Hier, 3 janvier, les opĂ©rations dâenlĂšvement se poursuivaient au Poste 16 sur les quais oĂč le bateau ayant acheminĂ© la cargaison a accostĂ©.
Le directeur gĂ©nĂ©ral du Port autonome de Douala, Cyrus Ngoâo, est allĂ© prendre le pouls de la manoeuvre, suivant les explications de Gabriel Ngaha, chargĂ© de mission du Gruppo Puccini, tandis que les portiques dĂ©chargeaient le navire en cadence. « Tout le monde est mobilisĂ© », a glissĂ© M. Ngaha au cours de lâĂ©change. « En tant quâautoritĂ© portuaire, je suis venu vĂ©rifier que tout se passe bien.
Vous voyez lĂ les Ă©lĂ©ments de superstructure qui vont servir pour le stade dâOlembe. On ne peut quâĂȘtre rassurĂ© », a ensuite dĂ©clarĂ© le Dg du Pad Ă la presse. Gabriel Ngaha a donnĂ© quelques prĂ©cisions quant Ă la qualitĂ© des piĂšces ainsi rĂ©ceptionnĂ©es : « Il sâagit de matĂ©riel prĂ©fabriquĂ© en bĂ©ton armĂ©. Lâarmature câest le fer. En termes de qualitĂ©, de sĂ©curitĂ© et de durabilitĂ©, on ne peut pas trouver mieux. Tous les grands projets dans le monde aujourdâhui utilisent cette technologie », a-t-il confiĂ©. Lâacheminement du matĂ©riel en direction de YaoundĂ© a commencĂ© en principe hier.
« Nous avons des sous-traitants locaux », prĂ©cisera Gabriel Ngaha, indiquant une frĂ©quence de quatre camions par jour pour YaoundĂ©. Selon une source Ă la sous-direction des Infrastructures au ministĂšre des Sports et de lâEducation physique (Minsep), le transport de la totalitĂ© de ces 26 500 tonnes de matĂ©riel devrait prendre cinq jours en tout. Un prochain bateau est attendu en fĂ©vrier.
Alliance NYOBIA
Arrivée dans la nuit du 2 janvier au port de Douala, la cargaison comprend poteaux, poutres et dalles.
91containers de poutres, 78 containers de poteaux et 62 de dalles. DestinĂ©es au stade dâOlembe, en construction dans la banlieue de YaoundĂ©, ces piĂšces prĂ©fabriquĂ©es, en provenance dâItalie, sont arrivĂ©es dans la nuit du mardi 2 janvier au port de Douala. Câest la deuxiĂšme cargaison du genre, aprĂšs lâopĂ©rationtest qui avait vu le dĂ©barquement de cinq containers de matĂ©riaux prĂ©fabriquĂ©s il y a quelques semaines dans le mĂȘme port. Hier, 3 janvier, les opĂ©rations dâenlĂšvement se poursuivaient au Poste 16 sur les quais oĂč le bateau ayant acheminĂ© la cargaison a accostĂ©.
Le directeur gĂ©nĂ©ral du Port autonome de Douala, Cyrus Ngoâo, est allĂ© prendre le pouls de la manoeuvre, suivant les explications de Gabriel Ngaha, chargĂ© de mission du Gruppo Puccini, tandis que les portiques dĂ©chargeaient le navire en cadence. « Tout le monde est mobilisĂ© », a glissĂ© M. Ngaha au cours de lâĂ©change. « En tant quâautoritĂ© portuaire, je suis venu vĂ©rifier que tout se passe bien.
Vous voyez lĂ les Ă©lĂ©ments de superstructure qui vont servir pour le stade dâOlembe. On ne peut quâĂȘtre rassurĂ© », a ensuite dĂ©clarĂ© le Dg du Pad Ă la presse. Gabriel Ngaha a donnĂ© quelques prĂ©cisions quant Ă la qualitĂ© des piĂšces ainsi rĂ©ceptionnĂ©es : « Il sâagit de matĂ©riel prĂ©fabriquĂ© en bĂ©ton armĂ©. Lâarmature câest le fer. En termes de qualitĂ©, de sĂ©curitĂ© et de durabilitĂ©, on ne peut pas trouver mieux. Tous les grands projets dans le monde aujourdâhui utilisent cette technologie », a-t-il confiĂ©. Lâacheminement du matĂ©riel en direction de YaoundĂ© a commencĂ© en principe hier.
« Nous avons des sous-traitants locaux », prĂ©cisera Gabriel Ngaha, indiquant une frĂ©quence de quatre camions par jour pour YaoundĂ©. Selon une source Ă la sous-direction des Infrastructures au ministĂšre des Sports et de lâEducation physique (Minsep), le transport de la totalitĂ© de ces 26 500 tonnes de matĂ©riel devrait prendre cinq jours en tout. Un prochain bateau est attendu en fĂ©vrier.
ââYaoundĂ©: La brume sĂšche sĂ©vit
Assiatou NGAPOUT M.
Depuis quelque temps, les populations sont confrontĂ©es au mauvais temps quâil fait dans la ville.
Un vent frais et sec saupoudrĂ© de brouillard enveloppe la ville de YaoundĂ© depuis quelque temps. Et ce sont les populations qui payent les frais de ce climat. EnveloppĂ©s dans des couvertures, couettes et pulls, les habitants de la capitale sont constamment en quĂȘte dâune tempĂ©rature ambiante.
Câest chacun qui a dĂ» sortir ses Ă©quipements de protection. Bien quâĂ©tant en saison sĂšche, les tempĂ©ratures frĂŽlent les 18°C. « Nous sommes habituĂ©s Ă ce type de temps depuis mi-dĂ©cembre. La ville est envahie par une brume qui rend la tempĂ©rature plus froide en matinĂ©e et en soirĂ©e que dâhabitude. Pourtant, câest la pleine saison sĂšche », confie Fatima NdounkĂš, mĂšre de famille. Hier, certains habitants sillonnaient les rues pour la plupart, couverts de pull-over ou emmitouflĂ©s dans des chĂąles.
Ceux qui nâont pas eu la prĂ©sence dâesprit de sortir couvert tremblotaient comme des feuilles avec le nez suintant de rhume pour dâautres. « Je ne mâattendais pas Ă un tel changement du climat. Le froid est intense et je me sens obligĂ©e de couvrir les narines avec un mouchoir », dĂ©plore une dame. Et du coup, le rĂ©veil matinal devient difficile pour la majoritĂ©. « Jâai eu du mal Ă me lever du lit ce matin. Sous la douche, lâeau est bien froide et ça fait grelotter », ajoute un autre rĂ©sident.
Face à ce changement climatique, les conséquences sur la santé ne se font pas attendre. Les enfants et les personnes ùgées souffrent beaucoup plus en contractant les affections comme la toux, le rhume, les bronchites, les sinusites et les rhinites. Dans les hÎpitaux et centres de santé, ces maladies constituent le principal motif de consultation. Dans une clinique tenue par un célÚbre pédiatre de Yaoundé, tous les enfants en consultation toussent à un rythme effréné.
« Jâai peur que la toux de mon enfant ne devienne chronique. Elle la traĂźne depuis des semaines malgrĂ© la prise des antibiotiques. Je ne sais plus quoi faire puisquâelle refuse de se couvrir », indique Marie Jeanne Mbida, mĂšre de famille. Face Ă cette situation, les pĂ©diatres recommandent dâĂ©viter les courants dâair. « Nous conseillons les parents de garder les enfants au chaud. Ils doivent porter des pulls et les chaussettes, mĂȘme lorsquâils sont Ă la maison de jour comme de nuit oĂč il fait particuliĂšrement froid. Il faut veiller Ă ce que les ouvertures soient fermĂ©es », conseille un autre pĂ©diatre.
Assiatou NGAPOUT M.
Depuis quelque temps, les populations sont confrontĂ©es au mauvais temps quâil fait dans la ville.
Un vent frais et sec saupoudrĂ© de brouillard enveloppe la ville de YaoundĂ© depuis quelque temps. Et ce sont les populations qui payent les frais de ce climat. EnveloppĂ©s dans des couvertures, couettes et pulls, les habitants de la capitale sont constamment en quĂȘte dâune tempĂ©rature ambiante.
Câest chacun qui a dĂ» sortir ses Ă©quipements de protection. Bien quâĂ©tant en saison sĂšche, les tempĂ©ratures frĂŽlent les 18°C. « Nous sommes habituĂ©s Ă ce type de temps depuis mi-dĂ©cembre. La ville est envahie par une brume qui rend la tempĂ©rature plus froide en matinĂ©e et en soirĂ©e que dâhabitude. Pourtant, câest la pleine saison sĂšche », confie Fatima NdounkĂš, mĂšre de famille. Hier, certains habitants sillonnaient les rues pour la plupart, couverts de pull-over ou emmitouflĂ©s dans des chĂąles.
Ceux qui nâont pas eu la prĂ©sence dâesprit de sortir couvert tremblotaient comme des feuilles avec le nez suintant de rhume pour dâautres. « Je ne mâattendais pas Ă un tel changement du climat. Le froid est intense et je me sens obligĂ©e de couvrir les narines avec un mouchoir », dĂ©plore une dame. Et du coup, le rĂ©veil matinal devient difficile pour la majoritĂ©. « Jâai eu du mal Ă me lever du lit ce matin. Sous la douche, lâeau est bien froide et ça fait grelotter », ajoute un autre rĂ©sident.
Face à ce changement climatique, les conséquences sur la santé ne se font pas attendre. Les enfants et les personnes ùgées souffrent beaucoup plus en contractant les affections comme la toux, le rhume, les bronchites, les sinusites et les rhinites. Dans les hÎpitaux et centres de santé, ces maladies constituent le principal motif de consultation. Dans une clinique tenue par un célÚbre pédiatre de Yaoundé, tous les enfants en consultation toussent à un rythme effréné.
« Jâai peur que la toux de mon enfant ne devienne chronique. Elle la traĂźne depuis des semaines malgrĂ© la prise des antibiotiques. Je ne sais plus quoi faire puisquâelle refuse de se couvrir », indique Marie Jeanne Mbida, mĂšre de famille. Face Ă cette situation, les pĂ©diatres recommandent dâĂ©viter les courants dâair. « Nous conseillons les parents de garder les enfants au chaud. Ils doivent porter des pulls et les chaussettes, mĂȘme lorsquâils sont Ă la maison de jour comme de nuit oĂč il fait particuliĂšrement froid. Il faut veiller Ă ce que les ouvertures soient fermĂ©es », conseille un autre pĂ©diatre.
ââRĂ©vision des listes Ă©lectorales: OpĂ©ration sĂ©duction pour Elecam
Alexandra TCHUILEU N.
Hier, le directeur général des Elections, Abdoulaye Babale, a conduit une caravane dans la ville de Yaoundé pour le lancement officiel des inscriptions et retraits de cartes pour 2018.
Une journĂ©e marathon. Deux heures et demi pour faire le tour de la ville, vĂ©rifier les activitĂ©s et rassurer les Ă©lecteurs face Ă leurs prĂ©occupations. Hier, le directeur gĂ©nĂ©ral des Elections, Abdoulaye Babale, a enclenchĂ© le dĂ©marrage officiel des opĂ©rations de rĂ©vision des listes Ă©lectorales pour lâannĂ©e 2018. En compagnie du dĂ©lĂ©guĂ© rĂ©gional dâElecam pour le Centre, MichĂšle Mekeme, il a sillonnĂ© trois antennes communales pour sâassurer de lâeffectivitĂ© des activitĂ©s.
Auparavant, il a effectuĂ© une halte dans les services du gouverneur de la rĂ©gion du Centre, NasĂ©ri Paul Bea. Sur le terrain, le travail avait commencĂ© depuis la veille, 02 janvier. A lâantenne de YaoundĂ© II au quartier Nkomkana, deux dames occupaient dĂ©jĂ la file dâattente pour se faire inscrire. Ici, les chiffres font Ă©tat de 10 962 inscrits en 2017 pour 6000 cartes distribuĂ©es.
Second point dâarrĂȘt, le quartier Biyem-Assi. Lâantenne de YaoundĂ© VI a la particularitĂ© dâavoir une population cosmopolite et des Ă©lecteurs qui migrent vers dâautres zones de rĂ©sidence. Au moment de la visite, lâun dâentre eux est reçu par lâagent dâElecam. Le jeune homme vit dans ce quartier et apprend quâil pourra rĂ©cupĂ©rer sa carte au bout de trois mois.
Abdoulaye Babale, le DGE, rectifie et lui donne rendez-vous plutĂŽt en mi-fĂ©vrier. « Vous irez voter au lycĂ©e de Biyem-Assi qui constitue un centre de vote avec plusieurs bureaux de vote. Au cas oĂč vous changez de quartier, prĂ©venez-nous Ă temps afin que nous puissions effectuer les modifications », a-t-il expliquĂ©. Le compteur pointe 10 047 inscrits dans cette antenne en 2017. Ils Ă©taient un peu moins nombreux Ă YaoundĂ© III au quartier Efoulan. Un total de 9 649, selon les chiffres dâElecam.
A ce dernier arrĂȘt de la caravane, le constat est que beaucoup de femmes et de jeunes se ruent vers les inscriptions. Mais beaucoup changent de numĂ©ros de tĂ©lĂ©phone par la suite, ce qui les rend quasiment injoignables pour le retrait des cartes. Quoiquâil en soit, les opĂ©rations ont repris Ă YaoundĂ© comme sur toute lâĂ©tendue du territoire national. Et le DGE ne lĂ©sine sur aucun moyen pour attirer le maximum dâĂ©lecteurs vers les agents dâElecam pour se faire inscrire. MĂ©dias traditionnels, porte Ă porte, et mĂȘme les rĂ©seaux sociaux. 2018 est une annĂ©e Ă©lectorale et le corps Ă©lectoral peut ĂȘtre convoquĂ© Ă tout moment pour un scrutin. Pour la distribution, les moyens sont mis en oeuvre pour aider les inscrits Ă aller au bout du processus.
Alexandra TCHUILEU N.
Hier, le directeur général des Elections, Abdoulaye Babale, a conduit une caravane dans la ville de Yaoundé pour le lancement officiel des inscriptions et retraits de cartes pour 2018.
Une journĂ©e marathon. Deux heures et demi pour faire le tour de la ville, vĂ©rifier les activitĂ©s et rassurer les Ă©lecteurs face Ă leurs prĂ©occupations. Hier, le directeur gĂ©nĂ©ral des Elections, Abdoulaye Babale, a enclenchĂ© le dĂ©marrage officiel des opĂ©rations de rĂ©vision des listes Ă©lectorales pour lâannĂ©e 2018. En compagnie du dĂ©lĂ©guĂ© rĂ©gional dâElecam pour le Centre, MichĂšle Mekeme, il a sillonnĂ© trois antennes communales pour sâassurer de lâeffectivitĂ© des activitĂ©s.
Auparavant, il a effectuĂ© une halte dans les services du gouverneur de la rĂ©gion du Centre, NasĂ©ri Paul Bea. Sur le terrain, le travail avait commencĂ© depuis la veille, 02 janvier. A lâantenne de YaoundĂ© II au quartier Nkomkana, deux dames occupaient dĂ©jĂ la file dâattente pour se faire inscrire. Ici, les chiffres font Ă©tat de 10 962 inscrits en 2017 pour 6000 cartes distribuĂ©es.
Second point dâarrĂȘt, le quartier Biyem-Assi. Lâantenne de YaoundĂ© VI a la particularitĂ© dâavoir une population cosmopolite et des Ă©lecteurs qui migrent vers dâautres zones de rĂ©sidence. Au moment de la visite, lâun dâentre eux est reçu par lâagent dâElecam. Le jeune homme vit dans ce quartier et apprend quâil pourra rĂ©cupĂ©rer sa carte au bout de trois mois.
Abdoulaye Babale, le DGE, rectifie et lui donne rendez-vous plutĂŽt en mi-fĂ©vrier. « Vous irez voter au lycĂ©e de Biyem-Assi qui constitue un centre de vote avec plusieurs bureaux de vote. Au cas oĂč vous changez de quartier, prĂ©venez-nous Ă temps afin que nous puissions effectuer les modifications », a-t-il expliquĂ©. Le compteur pointe 10 047 inscrits dans cette antenne en 2017. Ils Ă©taient un peu moins nombreux Ă YaoundĂ© III au quartier Efoulan. Un total de 9 649, selon les chiffres dâElecam.
A ce dernier arrĂȘt de la caravane, le constat est que beaucoup de femmes et de jeunes se ruent vers les inscriptions. Mais beaucoup changent de numĂ©ros de tĂ©lĂ©phone par la suite, ce qui les rend quasiment injoignables pour le retrait des cartes. Quoiquâil en soit, les opĂ©rations ont repris Ă YaoundĂ© comme sur toute lâĂ©tendue du territoire national. Et le DGE ne lĂ©sine sur aucun moyen pour attirer le maximum dâĂ©lecteurs vers les agents dâElecam pour se faire inscrire. MĂ©dias traditionnels, porte Ă porte, et mĂȘme les rĂ©seaux sociaux. 2018 est une annĂ©e Ă©lectorale et le corps Ă©lectoral peut ĂȘtre convoquĂ© Ă tout moment pour un scrutin. Pour la distribution, les moyens sont mis en oeuvre pour aider les inscrits Ă aller au bout du processus.
ââOffice du baccalaurĂ©at du Cameroun: 7,5 milliards pour 2018
#Societe
Rabiyatou MANA
Budget adopté au cours du Conseil de direction tenu le 29 décembre dernier à Yaoundé.
Le Conseil de direction de lâOffice du baccalaurĂ©at du Cameroun (OBC) sâest rĂ©uni le 29 dĂ©cembre dernier Ă YaoundĂ©. Au menu, lâexĂ©cution du plan dâaction de lâOffice pour lâexercice 2017, lâexamen et lâadoption de son plan dâaction pour 2018 et enfin lâexamen et adoption du budget de lâoffice en question pour lâexercice 2018.
Avant lâouverture des travaux qui se sont dĂ©roulĂ©s en prĂ©sence de Zacharie Mbatsogo, directeur de lâOBC, Catherine Ndoumbe Manga en qualitĂ© de prĂ©sident du Conseil de lâOffice a tenu Ă remercier deux membres sortants de la structure, reprĂ©sentants des institutions universitaires.
Il sâagit de AndrĂ© Marie Ntsobe, vice-recteur de lâuniversitĂ© de YaoundĂ© I, et Augustin Marie Mboudou, ex-directeur des affaires financiĂšres Ă lâuniversitĂ© de Douala. La mĂȘme occasion a permis de prĂ©senter les nouveaux administrateurs. Joseph Ndinda, conseiller technique auprĂšs du recteur de lâuniversitĂ© de Douala, et le Pr. Remy Magloire Etoua, directeur de lâĂ©cole nationale supĂ©rieure Polytechnique de YaoundĂ© I.
Catherine Ndoumbe Manga a exhortĂ© Ă tous les membres prĂ©sents, Ă dĂ©passer le cadre des colle rĂ©currents, pour sur des program plusieurs heures le budget a Ă©tĂ© a 7,5 milliards pour objectifs budgĂ©taires assez un budget rĂ©aliste axĂ© mes pertinents. AprĂšs de travaux Ă huis clos, adoptĂ© et rendu public. ur lâannĂ©e 2018.
#Societe
Rabiyatou MANA
Budget adopté au cours du Conseil de direction tenu le 29 décembre dernier à Yaoundé.
Le Conseil de direction de lâOffice du baccalaurĂ©at du Cameroun (OBC) sâest rĂ©uni le 29 dĂ©cembre dernier Ă YaoundĂ©. Au menu, lâexĂ©cution du plan dâaction de lâOffice pour lâexercice 2017, lâexamen et lâadoption de son plan dâaction pour 2018 et enfin lâexamen et adoption du budget de lâoffice en question pour lâexercice 2018.
Avant lâouverture des travaux qui se sont dĂ©roulĂ©s en prĂ©sence de Zacharie Mbatsogo, directeur de lâOBC, Catherine Ndoumbe Manga en qualitĂ© de prĂ©sident du Conseil de lâOffice a tenu Ă remercier deux membres sortants de la structure, reprĂ©sentants des institutions universitaires.
Il sâagit de AndrĂ© Marie Ntsobe, vice-recteur de lâuniversitĂ© de YaoundĂ© I, et Augustin Marie Mboudou, ex-directeur des affaires financiĂšres Ă lâuniversitĂ© de Douala. La mĂȘme occasion a permis de prĂ©senter les nouveaux administrateurs. Joseph Ndinda, conseiller technique auprĂšs du recteur de lâuniversitĂ© de Douala, et le Pr. Remy Magloire Etoua, directeur de lâĂ©cole nationale supĂ©rieure Polytechnique de YaoundĂ© I.
Catherine Ndoumbe Manga a exhortĂ© Ă tous les membres prĂ©sents, Ă dĂ©passer le cadre des colle rĂ©currents, pour sur des program plusieurs heures le budget a Ă©tĂ© a 7,5 milliards pour objectifs budgĂ©taires assez un budget rĂ©aliste axĂ© mes pertinents. AprĂšs de travaux Ă huis clos, adoptĂ© et rendu public. ur lâannĂ©e 2018.
ââDĂ©ficit Ă©nergĂ©tique et production agricole dans lâAdamaoua: situation sous contrĂŽle maisâŠ
#Economie
Brice MBEZE
La mission interministĂ©rielle dĂ©pĂȘchĂ©e par le chef de lâEtat qui a sĂ©journĂ© le 29 dĂ©cembre dernier Ă NgaoundĂ©rĂ© annonce des rĂ©ponses fortes dans les prochains jours.
Au crĂ©puscule de 2017, la situation Ă©nergĂ©tique dans lâAdamaoua reste prĂ©occupante. Au coucher de cette annĂ©e, une aube nouvelle pointe nĂ©anmoins Ă lâhorizon en 2018. La semaine derniĂšre, une grande partie de la ville de NgaoundĂ©rĂ© Ă©tait sevrĂ©e dâeau. Quand ce nâest pas le prĂ©cieux liquide qui ne coule pas dans les robinets, câest le courant qui fait dĂ©faut du fait du rationnement de lâĂ©nergie Ă©lectrique.
Câest la situation quâa trouvĂ©e la dĂ©lĂ©gation interministĂ©rielle dĂ©pĂȘchĂ©e par le chef de lâEtat dans lâAdamaoua. Conduite par Basile Atangana Kouna, ministre de lâEau et de lâEnergie, cette mission avait pour « feuille de route » dâĂ©valuer la situation de lâapprovisionnement en Ă©nergie Ă©lectrique et de la production agropastorale dans les trois rĂ©gionales septentrionales. NgaoundĂ©rĂ© Ă©tait la derniĂšre halte de cette mission aprĂšs Maroua et Garoua.
La dĂ©lĂ©gation interministĂ©rielle a dĂ©marrĂ© sa mission par un arrĂȘt Ă la station de pompage dâeau potable Ă Wakwa. LĂ -bas, les travaux de rĂ©habilitation, de renforcement et dâextension du systĂšme dâalimentation en eau potable de la ville de NgaoundĂ©rĂ© par une sociĂ©tĂ© indienne sont en cours pour une durĂ©e de 18 mois.
AprĂšs cette extension, la fourniture dâeau qui est de 6000 m3 dâeau par jour passera Ă 12000 m3. A lâabattoir industriel de NgaoundĂ©rĂ©, projet du Plan dâurgence triennal, deuxiĂšme site visitĂ©, lâouvrage qui sera exploitĂ© par la Sodepa nâattend plus que son opĂ©rationnalisation. Mais un sĂ©rieux problĂšme de fourniture dâĂ©nergie Ă©lectrique se pose avec acuitĂ©. Pour la pĂ©riode dâessai seulement, la facture dâĂ©lectricitĂ© sâĂ©lĂšve Ă 11 millions de F.
Il est question de trouver une solution alternative Ă lâĂ©nergie fournie par Eneo. La solution du solaire est prĂ©conisĂ©e. La visite du poste de production de lâĂ©lectricitĂ© de NgaoundĂ©rĂ©, communĂ©ment appelĂ©e « Centrale Sonel » a Ă©tĂ© Ă©galement effectuĂ©e. Selon le directeur gĂ©nĂ©ral dâEneo, Nana Kontchou, deux transformateurs de grande capacitĂ© seront installĂ©s pour complĂ©ter la fourniture actuelle.
La mission a Ă©galement marquĂ© un arrĂȘt Ă la mini laiterie de NgaoundĂ©rĂ© dont la capacitĂ© de production est de 1500 litres par jour. Construite en partenariat avec lâUnion europĂ©enne, elle tourne encore au ralenti. Concernant le volet agricole, la visite de lâusine MaĂŻscam Ă Borongo dans lâarrondissement de Ngan-ha a permis de mesurer le potentiel agricole de la filiĂšre maĂŻs dans cette zone et lâapport du secteur privĂ© dans le dĂ©veloppement de ce secteur clĂ©.
Le gouverneur de la rĂ©gion de lâAdamaoua, Kildadi TaguiĂ©kĂ© Boukar, assistĂ© des cinq prĂ©fets de la rĂ©gion, a rassurĂ© la dĂ©lĂ©gation de ce que la situation bien que prĂ©occupante reste nĂ©anmoins sous contrĂŽle. AprĂšs les visites de terrain, la dĂ©lĂ©gation interministĂ©rielle a eu une sĂ©ance de travail avec les forces vives de la rĂ©gion, les chefs traditionnels.
#Economie
Brice MBEZE
La mission interministĂ©rielle dĂ©pĂȘchĂ©e par le chef de lâEtat qui a sĂ©journĂ© le 29 dĂ©cembre dernier Ă NgaoundĂ©rĂ© annonce des rĂ©ponses fortes dans les prochains jours.
Au crĂ©puscule de 2017, la situation Ă©nergĂ©tique dans lâAdamaoua reste prĂ©occupante. Au coucher de cette annĂ©e, une aube nouvelle pointe nĂ©anmoins Ă lâhorizon en 2018. La semaine derniĂšre, une grande partie de la ville de NgaoundĂ©rĂ© Ă©tait sevrĂ©e dâeau. Quand ce nâest pas le prĂ©cieux liquide qui ne coule pas dans les robinets, câest le courant qui fait dĂ©faut du fait du rationnement de lâĂ©nergie Ă©lectrique.
Câest la situation quâa trouvĂ©e la dĂ©lĂ©gation interministĂ©rielle dĂ©pĂȘchĂ©e par le chef de lâEtat dans lâAdamaoua. Conduite par Basile Atangana Kouna, ministre de lâEau et de lâEnergie, cette mission avait pour « feuille de route » dâĂ©valuer la situation de lâapprovisionnement en Ă©nergie Ă©lectrique et de la production agropastorale dans les trois rĂ©gionales septentrionales. NgaoundĂ©rĂ© Ă©tait la derniĂšre halte de cette mission aprĂšs Maroua et Garoua.
La dĂ©lĂ©gation interministĂ©rielle a dĂ©marrĂ© sa mission par un arrĂȘt Ă la station de pompage dâeau potable Ă Wakwa. LĂ -bas, les travaux de rĂ©habilitation, de renforcement et dâextension du systĂšme dâalimentation en eau potable de la ville de NgaoundĂ©rĂ© par une sociĂ©tĂ© indienne sont en cours pour une durĂ©e de 18 mois.
AprĂšs cette extension, la fourniture dâeau qui est de 6000 m3 dâeau par jour passera Ă 12000 m3. A lâabattoir industriel de NgaoundĂ©rĂ©, projet du Plan dâurgence triennal, deuxiĂšme site visitĂ©, lâouvrage qui sera exploitĂ© par la Sodepa nâattend plus que son opĂ©rationnalisation. Mais un sĂ©rieux problĂšme de fourniture dâĂ©nergie Ă©lectrique se pose avec acuitĂ©. Pour la pĂ©riode dâessai seulement, la facture dâĂ©lectricitĂ© sâĂ©lĂšve Ă 11 millions de F.
Il est question de trouver une solution alternative Ă lâĂ©nergie fournie par Eneo. La solution du solaire est prĂ©conisĂ©e. La visite du poste de production de lâĂ©lectricitĂ© de NgaoundĂ©rĂ©, communĂ©ment appelĂ©e « Centrale Sonel » a Ă©tĂ© Ă©galement effectuĂ©e. Selon le directeur gĂ©nĂ©ral dâEneo, Nana Kontchou, deux transformateurs de grande capacitĂ© seront installĂ©s pour complĂ©ter la fourniture actuelle.
La mission a Ă©galement marquĂ© un arrĂȘt Ă la mini laiterie de NgaoundĂ©rĂ© dont la capacitĂ© de production est de 1500 litres par jour. Construite en partenariat avec lâUnion europĂ©enne, elle tourne encore au ralenti. Concernant le volet agricole, la visite de lâusine MaĂŻscam Ă Borongo dans lâarrondissement de Ngan-ha a permis de mesurer le potentiel agricole de la filiĂšre maĂŻs dans cette zone et lâapport du secteur privĂ© dans le dĂ©veloppement de ce secteur clĂ©.
Le gouverneur de la rĂ©gion de lâAdamaoua, Kildadi TaguiĂ©kĂ© Boukar, assistĂ© des cinq prĂ©fets de la rĂ©gion, a rassurĂ© la dĂ©lĂ©gation de ce que la situation bien que prĂ©occupante reste nĂ©anmoins sous contrĂŽle. AprĂšs les visites de terrain, la dĂ©lĂ©gation interministĂ©rielle a eu une sĂ©ance de travail avec les forces vives de la rĂ©gion, les chefs traditionnels.
ââMiss Cameroun 2018: des reines de beautĂ© chez le Minac
#Culture
Monika NKODO
Le ministre Narcisse Mouelle Kombi a reçu hier à Yaoundé les lauréates et les autres candidates du concours.
Une visite pour faire le point. Deux jours aprĂšs la finale nationale Miss Cameroun 2018, le ministre des Arts et de la Culture, Narcisse Mouelle Kombi, a reçu hier dans son cabinet Ă YaoundĂ©, AimĂ©e Caroline Nseke, laurĂ©ate du concours, ses dauphines et dâautres candidates. Une dĂ©lĂ©gation conduite par Ingrid Solange Amougou, prĂ©sidente du ComitĂ© dâorganisation Miss Cameroun (COMICA).
Plusieurs axes ont meublĂ© cette rencontre en toute convivialitĂ©, avec en bonus, lâannonce du lancement de la rentrĂ©e culturelle en fin janvier Ă NgaoundĂ©rĂ©. Les remerciements du COMICA Ă©taient de mise. Exprimant sa gratitude, Ingrid Solange Amougou a dĂ©clarĂ© : « Merci pour le soutien. Vous nous avez toujours accompagnĂ©es, aussi bien pour les compĂ©titions internationales que pour Miss Cameroun. » Narcisse Mouelle Kombi a tenu Ă fĂ©liciter la Miss Ă©lue et ses dauphines, mais aussi toutes les candidates pour ĂȘtre parvenues Ă ce niveau de la compĂ©tition.
Des primes de participation dâun montant de 100 000 F ont Ă©tĂ© dĂ©cernĂ©es Ă chacune dâelles. Quelques Ă©claircissements sur les Ă©lĂ©ments entourant lâorganisation de la compĂ©tition ont Ă©tĂ© requis par le ministre quâaccompagnait Mouhtar Ousmane Mey, SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du Minac.
Ingrid Solange Amougou a Ă©tĂ© ainsi invitĂ©e Ă expliquer le contexte des prĂ©tendantes issues de la diaspora, AimĂ©e Caroline Nseke ayant gagnĂ© sa place en finale en remportant le concours Miss Cameroun Suisse 2016. « Nous avons des partenariats avec des comitĂ©s de la diaspora, ce qui permet aux Miss y vivant de concourir. Ceci pour encourager toutes les Camerounaises Ă sâinscrire », a rĂ©vĂ©lĂ© la prĂ©sidente du COMICA.
Le Minac a ensuite abordĂ© une question dĂ©licate, celle liĂ©e aux nombreux scandales ayant Ă©maillĂ© la crĂ©dibilitĂ© et la rĂ©putation de Miss Cameroun ces derniĂšres annĂ©es. Notamment lors de lâĂ©dition 2016, oĂč la Miss Ă©lue a Ă©tĂ© relevĂ©e de ses fonctions au profit de la 4e dauphine. Il a souhaitĂ© quâune telle situation ne se reproduise plus Ă lâavenir. « Vous devez ĂȘtre des modĂšles en matiĂšre dâexemplaritĂ© et dâexcellence.
Tout ce qui se rapporte au label Cameroun et au ministĂšre des Arts et de la Culture doit renvoyer une image conforme Ă la perception de la culture camerounaise », a soulignĂ© Narcisse Mouelle Kombi. Il leur a rappelĂ© quâelles reprĂ©sentent la femme camerounaise dans sa « fiertĂ©, sa dignitĂ© et son intĂ©gritĂ© morale ».
Enfin, le ministre a fait un appel Ă leur sens de la responsabilitĂ©, leur conscience et au respect des engagements Ă©crits, afin, at- il soulignĂ©, « quâon puisse traverser cette annĂ©e 2018 sans remous. »
#Culture
Monika NKODO
Le ministre Narcisse Mouelle Kombi a reçu hier à Yaoundé les lauréates et les autres candidates du concours.
Une visite pour faire le point. Deux jours aprĂšs la finale nationale Miss Cameroun 2018, le ministre des Arts et de la Culture, Narcisse Mouelle Kombi, a reçu hier dans son cabinet Ă YaoundĂ©, AimĂ©e Caroline Nseke, laurĂ©ate du concours, ses dauphines et dâautres candidates. Une dĂ©lĂ©gation conduite par Ingrid Solange Amougou, prĂ©sidente du ComitĂ© dâorganisation Miss Cameroun (COMICA).
Plusieurs axes ont meublĂ© cette rencontre en toute convivialitĂ©, avec en bonus, lâannonce du lancement de la rentrĂ©e culturelle en fin janvier Ă NgaoundĂ©rĂ©. Les remerciements du COMICA Ă©taient de mise. Exprimant sa gratitude, Ingrid Solange Amougou a dĂ©clarĂ© : « Merci pour le soutien. Vous nous avez toujours accompagnĂ©es, aussi bien pour les compĂ©titions internationales que pour Miss Cameroun. » Narcisse Mouelle Kombi a tenu Ă fĂ©liciter la Miss Ă©lue et ses dauphines, mais aussi toutes les candidates pour ĂȘtre parvenues Ă ce niveau de la compĂ©tition.
Des primes de participation dâun montant de 100 000 F ont Ă©tĂ© dĂ©cernĂ©es Ă chacune dâelles. Quelques Ă©claircissements sur les Ă©lĂ©ments entourant lâorganisation de la compĂ©tition ont Ă©tĂ© requis par le ministre quâaccompagnait Mouhtar Ousmane Mey, SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du Minac.
Ingrid Solange Amougou a Ă©tĂ© ainsi invitĂ©e Ă expliquer le contexte des prĂ©tendantes issues de la diaspora, AimĂ©e Caroline Nseke ayant gagnĂ© sa place en finale en remportant le concours Miss Cameroun Suisse 2016. « Nous avons des partenariats avec des comitĂ©s de la diaspora, ce qui permet aux Miss y vivant de concourir. Ceci pour encourager toutes les Camerounaises Ă sâinscrire », a rĂ©vĂ©lĂ© la prĂ©sidente du COMICA.
Le Minac a ensuite abordĂ© une question dĂ©licate, celle liĂ©e aux nombreux scandales ayant Ă©maillĂ© la crĂ©dibilitĂ© et la rĂ©putation de Miss Cameroun ces derniĂšres annĂ©es. Notamment lors de lâĂ©dition 2016, oĂč la Miss Ă©lue a Ă©tĂ© relevĂ©e de ses fonctions au profit de la 4e dauphine. Il a souhaitĂ© quâune telle situation ne se reproduise plus Ă lâavenir. « Vous devez ĂȘtre des modĂšles en matiĂšre dâexemplaritĂ© et dâexcellence.
Tout ce qui se rapporte au label Cameroun et au ministĂšre des Arts et de la Culture doit renvoyer une image conforme Ă la perception de la culture camerounaise », a soulignĂ© Narcisse Mouelle Kombi. Il leur a rappelĂ© quâelles reprĂ©sentent la femme camerounaise dans sa « fiertĂ©, sa dignitĂ© et son intĂ©gritĂ© morale ».
Enfin, le ministre a fait un appel Ă leur sens de la responsabilitĂ©, leur conscience et au respect des engagements Ă©crits, afin, at- il soulignĂ©, « quâon puisse traverser cette annĂ©e 2018 sans remous. »
ââRDC: retour au calme
#International
Prosper LOUABALBE
AprĂšs les manifestions anti-Kabila ayant conduit Ă la coupure dâInternet le week-end dernier, tout est rentrĂ© dans lâordre dans la nuit de lundi Ă mardi.
La mesure du gouvernement congolais suspendant lâaccĂšs Ă Internet et aux SMS a Ă©tĂ© levĂ©e dans la nuit de lundi Ă mardi en RĂ©publique dĂ©mocratique du Congo. La confirmation est du ministre en charge des TĂ©lĂ©communications, Emery Okundji.
Deux jours durant, les Congolais ont Ă©tĂ© coupĂ©s du reste du monde. Selon le gouvernement, câĂ©tait une mesure conservatoire. «Il y a des gens trĂšs mal intentionnĂ©s qui se sont organisĂ©s pour faire couler le sang pendant cette pĂ©riode des festivitĂ©s de fin dâannĂ©e », a indiquĂ© M. Okundji. En effet, câest Ă la veille des marches contre le maintien au pouvoir du prĂ©sident Joseph Kabila initiĂ©es par un collectif baptisĂ© « ComitĂ© laĂŻc de coordination » que la mesure de « limiter lâĂ©cho » des manifestations a Ă©tĂ© prise.
Dimanche, des marches de catholiques exigeant l'application d'un accord de sortie de crise signĂ© entre la majoritĂ© et l'opposition sous l'Ă©gide des Ă©vĂȘques catholiques le 31 dĂ©cembre 2016 ont Ă©tĂ© rĂ©primĂ©es par les forces de sĂ©curitĂ©. Le bilan varie selon les sources : quatre personnes tuĂ©es dont un policier selon le gouvernement, au moins cinq selon la mission de l'ONU dans le pays.
Le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, a par ailleurs appelé le gouvernement congolais et les forces nationales de sécurité à faire preuve de retenue. Par ces manifestations, le Comité laïc de coordination entendait exiger l'application de l'accord de la Saint-Sylvestre 2016 qui prévoyait l'organisation d'élections avant la fin de l'année 2017.
Or, nous nâen sommes plus lĂ . Le dĂ©bat politique a Ă©voluĂ©. La loi Ă©lectorale a Ă©tĂ© promulguĂ©e il y a quelques jours malgrĂ© les rĂ©serves Ă©mises par lâopposition. Si, pour le ComitĂ© laĂŻc de coordination, les Congolais doivent rester mobilisĂ©s, du cĂŽtĂ© de la majoritĂ© prĂ©sidentielle, on estime que le temps n'est plus aux marches ni au dĂ©bat sur le calendrier Ă©lectoral. Mais, Ă la prĂ©paration des Ă©lections de dĂ©cembre 2018.
#International
Prosper LOUABALBE
AprĂšs les manifestions anti-Kabila ayant conduit Ă la coupure dâInternet le week-end dernier, tout est rentrĂ© dans lâordre dans la nuit de lundi Ă mardi.
La mesure du gouvernement congolais suspendant lâaccĂšs Ă Internet et aux SMS a Ă©tĂ© levĂ©e dans la nuit de lundi Ă mardi en RĂ©publique dĂ©mocratique du Congo. La confirmation est du ministre en charge des TĂ©lĂ©communications, Emery Okundji.
Deux jours durant, les Congolais ont Ă©tĂ© coupĂ©s du reste du monde. Selon le gouvernement, câĂ©tait une mesure conservatoire. «Il y a des gens trĂšs mal intentionnĂ©s qui se sont organisĂ©s pour faire couler le sang pendant cette pĂ©riode des festivitĂ©s de fin dâannĂ©e », a indiquĂ© M. Okundji. En effet, câest Ă la veille des marches contre le maintien au pouvoir du prĂ©sident Joseph Kabila initiĂ©es par un collectif baptisĂ© « ComitĂ© laĂŻc de coordination » que la mesure de « limiter lâĂ©cho » des manifestations a Ă©tĂ© prise.
Dimanche, des marches de catholiques exigeant l'application d'un accord de sortie de crise signĂ© entre la majoritĂ© et l'opposition sous l'Ă©gide des Ă©vĂȘques catholiques le 31 dĂ©cembre 2016 ont Ă©tĂ© rĂ©primĂ©es par les forces de sĂ©curitĂ©. Le bilan varie selon les sources : quatre personnes tuĂ©es dont un policier selon le gouvernement, au moins cinq selon la mission de l'ONU dans le pays.
Le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, a par ailleurs appelé le gouvernement congolais et les forces nationales de sécurité à faire preuve de retenue. Par ces manifestations, le Comité laïc de coordination entendait exiger l'application de l'accord de la Saint-Sylvestre 2016 qui prévoyait l'organisation d'élections avant la fin de l'année 2017.
Or, nous nâen sommes plus lĂ . Le dĂ©bat politique a Ă©voluĂ©. La loi Ă©lectorale a Ă©tĂ© promulguĂ©e il y a quelques jours malgrĂ© les rĂ©serves Ă©mises par lâopposition. Si, pour le ComitĂ© laĂŻc de coordination, les Congolais doivent rester mobilisĂ©s, du cĂŽtĂ© de la majoritĂ© prĂ©sidentielle, on estime que le temps n'est plus aux marches ni au dĂ©bat sur le calendrier Ă©lectoral. Mais, Ă la prĂ©paration des Ă©lections de dĂ©cembre 2018.
ââCHAN 2018: premier test pour les Lions Aâ
#Sports
Priscille G. Moadougou
Junior Awono et ses coĂ©quipiers affrontent ce jour la GuinĂ©e en amical au Maroc oĂč ils sâacclimatent depuis lundi dernier.
Depuis lundi dernier, Rigobert Song Bahanag et ses poulains ont dĂ©posĂ© leurs valises Ă Rabat, la capitale marocaine, oĂč ils sĂ©journeront pendant 10 jours. Ils y entament leur acclimatation Ndlr.7Âșc actuellement, et disputent deux matches amicaux afin de boucler leur prĂ©paration.
Ils sâentraĂźneront au Belvedere Complexe, qui est le terrain dâentraĂźnement du FUS de Rabat. Leur premiĂšre rencontre se dĂ©roule aujourdâhui, 3 janvier contre la GuinĂ©e ; au stade Moulay Hussein, Ă 19h. Trois jours plus tard, le deuxiĂšme match aura lieu contre le pays hĂŽte. En effet, du 16 janvier au 3 fĂ©vrier, les Lions amateurs participent au 5e Championnat dâAfrique des Nations de football (CHAN).
Les Lions amateurs ont quittĂ© le Cameroun au petit matin du 1er janvier 2018. Les 23 joueurs Ă©taient fixĂ©s sur leur sort depuis vendredi, au lendemain du test de performance quâils ont effectuĂ© le 28 dĂ©cembre au Centre technique de la FĂ©dĂ©ration camerounaise de football (FECAFOOT) Ă Odza. Câest donc Ă lâissue de cette Ă©valuation que deux joueurs ont Ă©tĂ© recalĂ©s.
Car, ils Ă©taient 25 pour cette derniĂšre ligne droite de la prĂ©paration au bercail. AprĂšs la pause observĂ©e pour permettre Ă Junior Awono et ses coĂ©quipiers de passer la fĂȘte de NoĂ«l en famille, les Lions Aâ ont regagnĂ© leur taniĂšre le 27 dĂ©cembre 2017.
Le groupe a entre-temps reçu la visite du prĂ©sident du ComitĂ© de normalisation, Me DieudonnĂ© Happi et celle du ministre des Sports et de lâEducation physique, Bidoung Mkpatt dans un intervalle de deux jours. Le Minsep a notamment demandĂ© aux joueurs dâĂȘtre disciplinĂ©s et solidaires sâils veulent gagner le CHAN.
Puis, pendant 30 minutes, il a Ă©changĂ© en apartĂ© avec lâentraĂźneur national, le capitaine et le mĂ©decin. Le trio a assurĂ© ĂȘtre prĂȘt pour la compĂ©tition. Le Cameroun a pour ambition de gagner le tournoi. Jusquâici, le parcours des Lions Aâ au CHAN sâest toujours achevĂ© prĂ©maturĂ©ment Ă lâĂ©tape des quarts de finale.
Comme toutes les sĂ©lections nationales du groupe D, les poulains de Rigobert Song sont basĂ©s Ă Agadir. Ils entrent en compĂ©tition le 16 janvier contre le Congo. Leur deuxiĂšme sortie sera face Ă lâAngola, le 20 janvier et leur dernier match se jouera contre le Burkina Faso, le 24 janvier 2018.
#Sports
Priscille G. Moadougou
Junior Awono et ses coĂ©quipiers affrontent ce jour la GuinĂ©e en amical au Maroc oĂč ils sâacclimatent depuis lundi dernier.
Depuis lundi dernier, Rigobert Song Bahanag et ses poulains ont dĂ©posĂ© leurs valises Ă Rabat, la capitale marocaine, oĂč ils sĂ©journeront pendant 10 jours. Ils y entament leur acclimatation Ndlr.7Âșc actuellement, et disputent deux matches amicaux afin de boucler leur prĂ©paration.
Ils sâentraĂźneront au Belvedere Complexe, qui est le terrain dâentraĂźnement du FUS de Rabat. Leur premiĂšre rencontre se dĂ©roule aujourdâhui, 3 janvier contre la GuinĂ©e ; au stade Moulay Hussein, Ă 19h. Trois jours plus tard, le deuxiĂšme match aura lieu contre le pays hĂŽte. En effet, du 16 janvier au 3 fĂ©vrier, les Lions amateurs participent au 5e Championnat dâAfrique des Nations de football (CHAN).
Les Lions amateurs ont quittĂ© le Cameroun au petit matin du 1er janvier 2018. Les 23 joueurs Ă©taient fixĂ©s sur leur sort depuis vendredi, au lendemain du test de performance quâils ont effectuĂ© le 28 dĂ©cembre au Centre technique de la FĂ©dĂ©ration camerounaise de football (FECAFOOT) Ă Odza. Câest donc Ă lâissue de cette Ă©valuation que deux joueurs ont Ă©tĂ© recalĂ©s.
Car, ils Ă©taient 25 pour cette derniĂšre ligne droite de la prĂ©paration au bercail. AprĂšs la pause observĂ©e pour permettre Ă Junior Awono et ses coĂ©quipiers de passer la fĂȘte de NoĂ«l en famille, les Lions Aâ ont regagnĂ© leur taniĂšre le 27 dĂ©cembre 2017.
Le groupe a entre-temps reçu la visite du prĂ©sident du ComitĂ© de normalisation, Me DieudonnĂ© Happi et celle du ministre des Sports et de lâEducation physique, Bidoung Mkpatt dans un intervalle de deux jours. Le Minsep a notamment demandĂ© aux joueurs dâĂȘtre disciplinĂ©s et solidaires sâils veulent gagner le CHAN.
Puis, pendant 30 minutes, il a Ă©changĂ© en apartĂ© avec lâentraĂźneur national, le capitaine et le mĂ©decin. Le trio a assurĂ© ĂȘtre prĂȘt pour la compĂ©tition. Le Cameroun a pour ambition de gagner le tournoi. Jusquâici, le parcours des Lions Aâ au CHAN sâest toujours achevĂ© prĂ©maturĂ©ment Ă lâĂ©tape des quarts de finale.
Comme toutes les sĂ©lections nationales du groupe D, les poulains de Rigobert Song sont basĂ©s Ă Agadir. Ils entrent en compĂ©tition le 16 janvier contre le Congo. Leur deuxiĂšme sortie sera face Ă lâAngola, le 20 janvier et leur dernier match se jouera contre le Burkina Faso, le 24 janvier 2018.
Forwarded from Cameroon Tribune
â€ïžđ
If you could share our channel with others that will be awesome.
@CameroonTribune
or
https://telegram.me/CameroonTribune
â€ïžđ
If you could share our channel with others that will be awesome.
@CameroonTribune
or
https://telegram.me/CameroonTribune
â€ïžđ
camerountribune (Twitter)
#CameroonTribune Edition du 08 Janvier 2018 Maintien de la #Paix en #Afrique: le #Cameroun au coeur du dispositif https://t.co/ACnN7KgcQ8
source
#CameroonTribune Edition du 08 Janvier 2018 Maintien de la #Paix en #Afrique: le #Cameroun au coeur du dispositif https://t.co/ACnN7KgcQ8
source
Twitter
Cameroon Tribune
#CameroonTribune Edition du 08 Janvier 2018 Maintien de la #Paix en #Afrique: le #Cameroun au coeur du dispositif
Maintien de la paix en Afrique: La base logistique continentale opérationnelle
Armand ESSOGO
Au nom du prĂ©sident de la RĂ©publique, le PM a procĂ©dĂ© Ă lâinauguration de ce complexe vendredi dernier Ă Douala.
Le ciel est sans nuages entre le Cameroun et lâUnion africaine. On sâen est bien rendu compte vendredi dernier Ă Douala Ă lâesplanade de la base logistique continentale de la force africaine en attente, logĂ©e au sein de la base aĂ©rienne 201. Au nom du prĂ©sident de la RĂ©publique, le Premier ministre, chef du gouvernement, Philemon Yang, a prononcĂ© la rituelle phrase dâinauguration en anglais et en français.
La coupure du ruban symbolique, le dĂ©voilement de la plaque commĂ©morative, la visite du bloc administratif et la signature du certificat de transfert de la base logistique continentale Ă lâUnion africaine par le ministre dĂ©lĂ©guĂ© Ă la prĂ©sidence, chargĂ© de la DĂ©fense, Joseph Beti Assomo et le commissaire Ă la paix et Ă la sĂ©curitĂ© de lâUnion africaine, SmaĂŻl Chergui, participent des sĂ©quences qui montrent que la base logistique continentale est dans sa phase opĂ©rationnelle.
LâĂ©vĂ©nement a Ă©tĂ© cĂ©lĂ©brĂ© Ă sa juste valeur. Remise des certificats et dĂ©corations Ă toutes les personnalitĂ©s de lâUA, SmaĂŻl Chergui en tĂȘte, et du Cameroun, le gouverneur de la rĂ©gion du Littoral, en premier. Samuel DieudonnĂ© Ivaha Diboua Ă©tait en effet prĂ©sident du comitĂ© conjoint de coordination. Avec lâopĂ©rationnalisation de ce projet, le rĂŽle du Cameroun dans la consolidation de la paix et de la sĂ©curitĂ© dans la sous-rĂ©gion voire dans le continent est indĂ©niable.
Les diffĂ©rents orateurs lâont opportunĂ©ment soulignĂ© devant les membres du corps diplomatiques, la dĂ©lĂ©gation de lâUnion africaine venue dâAddis- Abeba et un parterre de membres du gouvernement. Suffisant pour que le dĂ©lĂ©guĂ© du gouvernement auprĂšs de la CommunautĂ© urbaine de Douala, Fritz Ntone Ntone, salue cet autre projet qui donne du relief Ă la capitale Ă©conomique. La gratitude des populations de la capitale Ă©conomique au prĂ©sident de la RĂ©publique a Ă©tĂ© transmise au Premier ministre pour la circonstance.
La ville a mĂȘme opĂ©rĂ© une mue puisquâune rĂ©solution du conseil de communautĂ© permet dĂ©sormais de baptiser la rue qui part de lâhĂŽtel de lâair au siĂšge de la base, avenue de lâUnion africaine alors que lâesplanade de la base prend dĂ©sormais la dĂ©nomination de place de lâUnion africaine. Des gestes dâamitiĂ© qui montrent que Douala a acceptĂ© le projet soutenu par le prĂ©sident de la RĂ©publique.
Le chef de lâEtat a ensuite bĂ©nĂ©ficiĂ© des attentions du commissaire Ă la paix et Ă la sĂ©curitĂ© de lâUA. SmaĂŻl Chergui, sâest fĂ©licitĂ© de ce projet dĂ©sormais logĂ© Ă Douala et qui pose les jalons significatifs dâun Ă©difice qui a pour souci majeur de doter le continent dâoutils autonomes pour faire face aux opĂ©rations de maintien de paix. La vision panafricaine du Cameroun et de son peuple a Ă©tĂ© magnifiĂ©e. Pour le ministre dĂ©lĂ©guĂ© Ă la prĂ©sidence chargĂ© de la DĂ©fense, Joseph Beti Assomo, lâinauguration de la base logistique continentale de la force en africaine en attente est un grand jour pour le Cameroun et lâAfrique.
Armand ESSOGO
Au nom du prĂ©sident de la RĂ©publique, le PM a procĂ©dĂ© Ă lâinauguration de ce complexe vendredi dernier Ă Douala.
Le ciel est sans nuages entre le Cameroun et lâUnion africaine. On sâen est bien rendu compte vendredi dernier Ă Douala Ă lâesplanade de la base logistique continentale de la force africaine en attente, logĂ©e au sein de la base aĂ©rienne 201. Au nom du prĂ©sident de la RĂ©publique, le Premier ministre, chef du gouvernement, Philemon Yang, a prononcĂ© la rituelle phrase dâinauguration en anglais et en français.
La coupure du ruban symbolique, le dĂ©voilement de la plaque commĂ©morative, la visite du bloc administratif et la signature du certificat de transfert de la base logistique continentale Ă lâUnion africaine par le ministre dĂ©lĂ©guĂ© Ă la prĂ©sidence, chargĂ© de la DĂ©fense, Joseph Beti Assomo et le commissaire Ă la paix et Ă la sĂ©curitĂ© de lâUnion africaine, SmaĂŻl Chergui, participent des sĂ©quences qui montrent que la base logistique continentale est dans sa phase opĂ©rationnelle.
LâĂ©vĂ©nement a Ă©tĂ© cĂ©lĂ©brĂ© Ă sa juste valeur. Remise des certificats et dĂ©corations Ă toutes les personnalitĂ©s de lâUA, SmaĂŻl Chergui en tĂȘte, et du Cameroun, le gouverneur de la rĂ©gion du Littoral, en premier. Samuel DieudonnĂ© Ivaha Diboua Ă©tait en effet prĂ©sident du comitĂ© conjoint de coordination. Avec lâopĂ©rationnalisation de ce projet, le rĂŽle du Cameroun dans la consolidation de la paix et de la sĂ©curitĂ© dans la sous-rĂ©gion voire dans le continent est indĂ©niable.
Les diffĂ©rents orateurs lâont opportunĂ©ment soulignĂ© devant les membres du corps diplomatiques, la dĂ©lĂ©gation de lâUnion africaine venue dâAddis- Abeba et un parterre de membres du gouvernement. Suffisant pour que le dĂ©lĂ©guĂ© du gouvernement auprĂšs de la CommunautĂ© urbaine de Douala, Fritz Ntone Ntone, salue cet autre projet qui donne du relief Ă la capitale Ă©conomique. La gratitude des populations de la capitale Ă©conomique au prĂ©sident de la RĂ©publique a Ă©tĂ© transmise au Premier ministre pour la circonstance.
La ville a mĂȘme opĂ©rĂ© une mue puisquâune rĂ©solution du conseil de communautĂ© permet dĂ©sormais de baptiser la rue qui part de lâhĂŽtel de lâair au siĂšge de la base, avenue de lâUnion africaine alors que lâesplanade de la base prend dĂ©sormais la dĂ©nomination de place de lâUnion africaine. Des gestes dâamitiĂ© qui montrent que Douala a acceptĂ© le projet soutenu par le prĂ©sident de la RĂ©publique.
Le chef de lâEtat a ensuite bĂ©nĂ©ficiĂ© des attentions du commissaire Ă la paix et Ă la sĂ©curitĂ© de lâUA. SmaĂŻl Chergui, sâest fĂ©licitĂ© de ce projet dĂ©sormais logĂ© Ă Douala et qui pose les jalons significatifs dâun Ă©difice qui a pour souci majeur de doter le continent dâoutils autonomes pour faire face aux opĂ©rations de maintien de paix. La vision panafricaine du Cameroun et de son peuple a Ă©tĂ© magnifiĂ©e. Pour le ministre dĂ©lĂ©guĂ© Ă la prĂ©sidence chargĂ© de la DĂ©fense, Joseph Beti Assomo, lâinauguration de la base logistique continentale de la force en africaine en attente est un grand jour pour le Cameroun et lâAfrique.
ââLe Mindef poursuivra en soutenant que lâentrĂ©e dans la phase opĂ©rationnelle de la base logistique continentale est la preuve quâun pas supplĂ©mentaire a Ă©tĂ© franchi dans la consolidation des opĂ©rations de maintien de paix et des missions humanitaires. Le Cameroun a dotĂ© la base dâun bloc administratif de 36 bureaux avec toutes les commoditĂ©s et un systĂšme de vidĂ©osurveillance pour un coĂ»t qui nâa pas Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©. Tous amĂ©nagements intervenus Ă la base ont Ă©tĂ© le fait du chef de lâEtat qui a donnĂ© les accords nĂ©cessaires pour que le projet soit menĂ© Ă son terme.
Aussi, Joseph Beti Assomo a-t-il tenu Ă remercier toutes les administrations civiles qui ont contribuĂ© Ă la mise en place du projet. En ce qui concerne lâemplacement de la base, le Mindef a rĂ©vĂ©lĂ© quâĂ la suite de la signature de lâAccord de siĂšge en octobre 2015, le gouvernement camerounais a procĂ©dĂ© Ă la mise Ă disposition de deux sites Ă Douala pour abriter la base logistique continentale.
Le site principal de dix hectares situĂ© dans lâenceinte de la base aĂ©rienne 201 est composĂ© dâun bĂątiment administratif et des entrepĂŽts. Il est directement rattachĂ© Ă lâaĂ©roport international de Douala. Le site secondaire qui sâĂ©tend sur quinze hectares est situĂ© Ă 15 kilomĂštres du site principal et Ă proximitĂ© du camp du gĂ©nie militaire de Douala oĂč des entrepĂŽts seront construits.
Aussi, Joseph Beti Assomo a-t-il tenu Ă remercier toutes les administrations civiles qui ont contribuĂ© Ă la mise en place du projet. En ce qui concerne lâemplacement de la base, le Mindef a rĂ©vĂ©lĂ© quâĂ la suite de la signature de lâAccord de siĂšge en octobre 2015, le gouvernement camerounais a procĂ©dĂ© Ă la mise Ă disposition de deux sites Ă Douala pour abriter la base logistique continentale.
Le site principal de dix hectares situĂ© dans lâenceinte de la base aĂ©rienne 201 est composĂ© dâun bĂątiment administratif et des entrepĂŽts. Il est directement rattachĂ© Ă lâaĂ©roport international de Douala. Le site secondaire qui sâĂ©tend sur quinze hectares est situĂ© Ă 15 kilomĂštres du site principal et Ă proximitĂ© du camp du gĂ©nie militaire de Douala oĂč des entrepĂŽts seront construits.
ââVoeux de Nouvel An: Parfaite communion avec la premiĂšre dame
Azize MBOHOU
Les épouses des membres du corps diplomatique et des memebres des corps constitués nationaux ont souhaité bonne année à Mme Chantal Biya vendredi à la Résidence principale du Palais de l'Unité.
RĂ©sidence principale du Palais de lâUnitĂ©, vendredi 5 janvier 2018. PrĂšs de 1300 invitĂ©s de la premiĂšre dame se sont installĂ©s. Câest lâambiance des retrouvailles. Le chic et le glamour, de belles coiffures, des tenues raffinĂ©es. Elles sont fringantes dans leurs robes, Ă©lĂ©gantes dans leur broderie, majestueuses dans leur pagne. Avec leurs coiffures somptueuses et couleurs chatoyantes, les invitĂ©es de la premiĂšre dame sont au traditionnel rendez-vous du dĂ©but dâannĂ©e avec style et maniĂšre.
La chaleureuse cĂ©rĂ©monie de prĂ©sentation des voeux Ă Mme Chantal Biya sâouvre par le passage des Ă©pouses des membres du corps diplomatique accrĂ©ditĂ©s au Cameroun. La dĂ©lĂ©gation est conduite par Mme Biffot, Ă©pouse de S.E Paul Patrick Biffot, ambassadeur du Gabon au Cameroun. Des retrouvailles conviviales entre la premiĂšre dame et ces membres du volet diplomatique du Cercle des amis du Cameroun (CERAC).
PoignĂ©es de mains, accolades, bouquets de fleurs, photos souvenirs. Des clichĂ©s saisissants du passage des convives de Mme Chantal Biya. DĂ©tendue, souriante, la premiĂšre dame a clĂŽturĂ© cette premiĂšre phase de la cĂ©rĂ©monie de voeux par un verre, en signe dâamitiĂ© et de profonde estime. Une photo de famille a immortalisĂ© ces moments de gaietĂ©.
Les Ă©pouses des membres des corps constituĂ©s nationaux sont ensuite rentrĂ©es dans la communion. Ce sont des paroles aimables que Mme Chantal Biya prononce Ă lâendroit de chacune des Ă©pouses des membres du bureau du SĂ©nat, conduites par Mme Marcie Niat. AprĂšs cette dĂ©lĂ©gation, ce sont succĂ©dĂ©es les Ă©pouses des membres du bureau de lâAssemblĂ©e nationale, avec en tĂȘte de file Mme Fadimatou Cavaye, celles des membres du gouvernement dirigĂ©es par Mme Linda Yang.
Au total, ce sont 25 dĂ©lĂ©gations dans ce passage des Ă©pouses des membres des corps constituĂ©s nationaux, dont celles du bureau du Conseil Ă©conomique et social, du bureau de la Cour suprĂȘme, du ComitĂ© central du RDPC. Les membres du bureau national de lâOrganisation des femmes du RDPC, les Ă©pouses des responsables de la prĂ©sidence de la RĂ©publique, les femmes dâaffaires, les femmes parlementaires ainsi que les femmes journalistes conduites par Marie-Claire Nnana, directeur gĂ©nĂ©ral de la SOPECAM.
Des invitĂ©s spĂ©ciaux Ă©taient Ă©galement de la partie. DĂ©bordante dâĂ©nergie et de joie, Mme Chantal Biya a retrouvĂ© ses invitĂ©s dans les jardins pour un bain de foule, au rythme des sonoritĂ©s variĂ©es de la musique camerounaise. Une belle fĂȘte populaire, avec des artistes comme François Misse Ngoh, Prince Afo Akom, entre autres.
Azize MBOHOU
Les épouses des membres du corps diplomatique et des memebres des corps constitués nationaux ont souhaité bonne année à Mme Chantal Biya vendredi à la Résidence principale du Palais de l'Unité.
RĂ©sidence principale du Palais de lâUnitĂ©, vendredi 5 janvier 2018. PrĂšs de 1300 invitĂ©s de la premiĂšre dame se sont installĂ©s. Câest lâambiance des retrouvailles. Le chic et le glamour, de belles coiffures, des tenues raffinĂ©es. Elles sont fringantes dans leurs robes, Ă©lĂ©gantes dans leur broderie, majestueuses dans leur pagne. Avec leurs coiffures somptueuses et couleurs chatoyantes, les invitĂ©es de la premiĂšre dame sont au traditionnel rendez-vous du dĂ©but dâannĂ©e avec style et maniĂšre.
La chaleureuse cĂ©rĂ©monie de prĂ©sentation des voeux Ă Mme Chantal Biya sâouvre par le passage des Ă©pouses des membres du corps diplomatique accrĂ©ditĂ©s au Cameroun. La dĂ©lĂ©gation est conduite par Mme Biffot, Ă©pouse de S.E Paul Patrick Biffot, ambassadeur du Gabon au Cameroun. Des retrouvailles conviviales entre la premiĂšre dame et ces membres du volet diplomatique du Cercle des amis du Cameroun (CERAC).
PoignĂ©es de mains, accolades, bouquets de fleurs, photos souvenirs. Des clichĂ©s saisissants du passage des convives de Mme Chantal Biya. DĂ©tendue, souriante, la premiĂšre dame a clĂŽturĂ© cette premiĂšre phase de la cĂ©rĂ©monie de voeux par un verre, en signe dâamitiĂ© et de profonde estime. Une photo de famille a immortalisĂ© ces moments de gaietĂ©.
Les Ă©pouses des membres des corps constituĂ©s nationaux sont ensuite rentrĂ©es dans la communion. Ce sont des paroles aimables que Mme Chantal Biya prononce Ă lâendroit de chacune des Ă©pouses des membres du bureau du SĂ©nat, conduites par Mme Marcie Niat. AprĂšs cette dĂ©lĂ©gation, ce sont succĂ©dĂ©es les Ă©pouses des membres du bureau de lâAssemblĂ©e nationale, avec en tĂȘte de file Mme Fadimatou Cavaye, celles des membres du gouvernement dirigĂ©es par Mme Linda Yang.
Au total, ce sont 25 dĂ©lĂ©gations dans ce passage des Ă©pouses des membres des corps constituĂ©s nationaux, dont celles du bureau du Conseil Ă©conomique et social, du bureau de la Cour suprĂȘme, du ComitĂ© central du RDPC. Les membres du bureau national de lâOrganisation des femmes du RDPC, les Ă©pouses des responsables de la prĂ©sidence de la RĂ©publique, les femmes dâaffaires, les femmes parlementaires ainsi que les femmes journalistes conduites par Marie-Claire Nnana, directeur gĂ©nĂ©ral de la SOPECAM.
Des invitĂ©s spĂ©ciaux Ă©taient Ă©galement de la partie. DĂ©bordante dâĂ©nergie et de joie, Mme Chantal Biya a retrouvĂ© ses invitĂ©s dans les jardins pour un bain de foule, au rythme des sonoritĂ©s variĂ©es de la musique camerounaise. Une belle fĂȘte populaire, avec des artistes comme François Misse Ngoh, Prince Afo Akom, entre autres.
ââDeuxiĂšme trimestre: Câest aujourdâhui la rentrĂ©e
Jeanine FANKAM
Les Ă©lĂšves qui sortent dâun repos festif savent que câest le tournant le plus complexe et le plus dĂ©terminant.
OrnĂ©la Ikouga a ratĂ© son bus. Samedi dernier, elle retournait Ă la maison en trainant les pieds. Au guichet dâune agence de voyage, elle apprend quâelle ne peut voyager quâĂ 19h. Il nâest pourtant que 15h, mais il nây a plus de places dans les diffĂ©rents bus programmĂ©s. On enregistrait Ă ce moment-lĂ , les passagers du dernier dĂ©part de la journĂ©e. OrnĂ©la Ikouga vient dâinformer son pĂšre qui est catĂ©gorique : pas de voyage la nuit ! Il faut attendre le lendemain. La jeune Ă©lĂšve du collĂšge Libermann se montre abattue. Elle tente de convaincre son pĂšre : « Je nâai pas fait tous mes devoirs. Jâai laissĂ© les Ă©preuves Ă Douala. Tu connais toutes les contraintes qui mâont empĂȘchĂ©e de rentrer en milieu de semaine », tentait âelle dâargumenter, visiblement sans succĂšs.
Dans les bus qui arrivent, dĂ©barquent dâautres Ă©lĂšves de retour des congĂ©s. LoĂŻc Nedem est heureux du break quâil a passĂ© avec ses neveux Ă EdĂ©a. Ils sây sont retrouvĂ©s pour une fĂȘte familiale et lâoccasion a permis de bien sâamuser pendant les fĂȘtes de fin dâannĂ©e. « Jâavoue que jâai un peu oubliĂ© les cahiers et les livres pendant ces deux semaines. Je compte reprendre la concentration dĂšs ce lundi. Mais avant, je prendrai soin de ranger ma chambre et mes fournitures pour me remettre dans le bain ».
Les agences de voyages sont saturĂ©es et prĂȘtent le flan Ă toutes sortes de filouteries. A Touristique, les hĂŽtesses et autres employĂ©s veillent. Les prix sont restĂ©s les mĂȘmes, affirme M. Lawal, un des responsables. Le nombre de voyages journaliers a aussi Ă©tĂ© maintenu malgrĂ© lâaffluence. « Notre vĂ©ritable problĂšme reste les bouchons dans certaines artĂšres de la ville », se plaint M. Lawal.
Ailleurs, câest Ă qui mieux-mieux et les chargeurs multiplient dâastuces pour profiter de la situation. Dans les Ă©tablissements, les vigiles sont en poste. Celui du lycĂ©e de Nkol-Ndongo a fait la propretĂ© aux alentours et dans la cour de lâĂ©tablissement. Les enseignants sont formels : Câest un trimestre difficile parce que les leçons deviennent un peu plus complexes. Toutefois, « quand on garde lâattention, tout se passe bien », rassure Anselme Bidja, instituteur.
Câest au cours du deuxiĂšme trimestre que la prĂ©paration aux examens prend sa vitesse de croisiĂšre, surtout pour les Ă©lĂšves du CMII qui font le concours dâentrĂ©e en 6e dĂšs la premiĂšre moitiĂ© du mois de mai. Alexendra Ego dit nâavoir pas relĂąchĂ© pendant le break. Elle est en Form Five dans un Ă©tablissement anglophone oĂč elle est inscrite depuis septembre. Dans ma classe, jâai un double dĂ©fi : « Mâadapter et rattraper le niveau. Câes premiĂšre fois de frĂ©quent dehors de Bamenda. Jâa un retard par rapport aux a Donc jâai mis mes congĂ©s Ă et je me sens prĂȘte po deuxiĂšme trimestre», ass elle, confiante.
Jeanine FANKAM
Les Ă©lĂšves qui sortent dâun repos festif savent que câest le tournant le plus complexe et le plus dĂ©terminant.
OrnĂ©la Ikouga a ratĂ© son bus. Samedi dernier, elle retournait Ă la maison en trainant les pieds. Au guichet dâune agence de voyage, elle apprend quâelle ne peut voyager quâĂ 19h. Il nâest pourtant que 15h, mais il nây a plus de places dans les diffĂ©rents bus programmĂ©s. On enregistrait Ă ce moment-lĂ , les passagers du dernier dĂ©part de la journĂ©e. OrnĂ©la Ikouga vient dâinformer son pĂšre qui est catĂ©gorique : pas de voyage la nuit ! Il faut attendre le lendemain. La jeune Ă©lĂšve du collĂšge Libermann se montre abattue. Elle tente de convaincre son pĂšre : « Je nâai pas fait tous mes devoirs. Jâai laissĂ© les Ă©preuves Ă Douala. Tu connais toutes les contraintes qui mâont empĂȘchĂ©e de rentrer en milieu de semaine », tentait âelle dâargumenter, visiblement sans succĂšs.
Dans les bus qui arrivent, dĂ©barquent dâautres Ă©lĂšves de retour des congĂ©s. LoĂŻc Nedem est heureux du break quâil a passĂ© avec ses neveux Ă EdĂ©a. Ils sây sont retrouvĂ©s pour une fĂȘte familiale et lâoccasion a permis de bien sâamuser pendant les fĂȘtes de fin dâannĂ©e. « Jâavoue que jâai un peu oubliĂ© les cahiers et les livres pendant ces deux semaines. Je compte reprendre la concentration dĂšs ce lundi. Mais avant, je prendrai soin de ranger ma chambre et mes fournitures pour me remettre dans le bain ».
Les agences de voyages sont saturĂ©es et prĂȘtent le flan Ă toutes sortes de filouteries. A Touristique, les hĂŽtesses et autres employĂ©s veillent. Les prix sont restĂ©s les mĂȘmes, affirme M. Lawal, un des responsables. Le nombre de voyages journaliers a aussi Ă©tĂ© maintenu malgrĂ© lâaffluence. « Notre vĂ©ritable problĂšme reste les bouchons dans certaines artĂšres de la ville », se plaint M. Lawal.
Ailleurs, câest Ă qui mieux-mieux et les chargeurs multiplient dâastuces pour profiter de la situation. Dans les Ă©tablissements, les vigiles sont en poste. Celui du lycĂ©e de Nkol-Ndongo a fait la propretĂ© aux alentours et dans la cour de lâĂ©tablissement. Les enseignants sont formels : Câest un trimestre difficile parce que les leçons deviennent un peu plus complexes. Toutefois, « quand on garde lâattention, tout se passe bien », rassure Anselme Bidja, instituteur.
Câest au cours du deuxiĂšme trimestre que la prĂ©paration aux examens prend sa vitesse de croisiĂšre, surtout pour les Ă©lĂšves du CMII qui font le concours dâentrĂ©e en 6e dĂšs la premiĂšre moitiĂ© du mois de mai. Alexendra Ego dit nâavoir pas relĂąchĂ© pendant le break. Elle est en Form Five dans un Ă©tablissement anglophone oĂč elle est inscrite depuis septembre. Dans ma classe, jâai un double dĂ©fi : « Mâadapter et rattraper le niveau. Câes premiĂšre fois de frĂ©quent dehors de Bamenda. Jâa un retard par rapport aux a Donc jâai mis mes congĂ©s Ă et je me sens prĂȘte po deuxiĂšme trimestre», ass elle, confiante.
ââPrĂ©paratifs de la CAN 2019: CT sur les chantiers
Josiane R. MATIA
Votre quotidien lance une série cette semaine sur les six sites retenus pour la compétition.
Du 11 au 23 janvier prochain, le Cameroun va accueillir la premiĂšre mission dâinspection de la ConfĂ©dĂ©ration africaine de football (CAF) dans le cadre des prĂ©paratifs de la Coupe dâAfrique des nations 2019. Lâobjectif des experts, mais surtout du cabinet dâaudit qui les accompagne, Ă savoir Roland Berger, est de faire le point de la situation actuelle sur le terrain. Voir oĂč en est le Cameroun Ă moins de 18 mois de lâĂ©vĂšnement et sâassurer du respect des dĂ©lais pour que tout soit prĂȘt Ă temps.
Il faut dire que le pays est face Ă un grand dĂ©fi puisquâil aura la lourde tĂąche dâorganiser la premiĂšre CAN Ă 24 Ă©quipes. Câest dans ce contexte que Cameroon Tribune lance, dĂšs demain mardi, une sĂ©rie pour faire lâĂ©tat des lieux sur les diffĂ©rents sites retenus pour la compĂ©tition. Il faut dire que chacun prĂ©sente ses spĂ©cificitĂ©s et ses rĂ©alitĂ©s mais la constance est la mĂȘme : le respect des dĂ©lais reste la prioritĂ©.
Ainsi, Ă Olembe par exemple, lâun des sites de la ville de YaoundĂ©, on annonce lâaccĂ©lĂ©ration des travaux de construction du stade Omnisports de 60 000 places, ainsi que deux terrains dâentraĂźnement avec le gros des prĂ©fabriquĂ©s qui sont arrivĂ©s. A Mfandena, qui constitue lâautre site de la capitale, lâessentiel des travaux est assurĂ©, en dehors de quelques rĂ©amĂ©nagements. Douala devrait connaĂźtre un coup dâaccĂ©lĂ©rateur avec le dĂ©but imminent des travaux de rĂ©habilitation au stade de la RĂ©unification. A Japoma, le stade prend corps au fur et Ă mesure. Garoua devrait Ă©galement bientĂŽt connaĂźtre son rythme de croisiĂšre alors que lâheure est aux derniers rĂ©glages du cĂŽtĂ© de LimbĂ©- Buea.
A Bafoussam, il est urgent de rĂ©habiliter les terrains dâentraĂźnement, en attendant les finitions au stade de Kouekong. Ct se propose en tout cas de balader ses lecteurs sur tous ces chantiers afin de leur donner une idĂ©e prĂ©cise de lâĂ©tat dâavancement des travaux de cette compĂ©tition que tout le peuple attend impatiemment. Mais nâoublions pas que la CAN, ce ne sont pas seulement les infrastructures sportives. Il faudra Ă©galement faire attention au respect du cahier de charges en ce qui concerne lâoffre infrastructurelle, les transports, les tĂ©lĂ©communications, les mĂ©dias, la sĂ©curitĂ©, etc⊠Autant dâaspects sur lesquels il va falloir mettre lâaccent.
Josiane R. MATIA
Votre quotidien lance une série cette semaine sur les six sites retenus pour la compétition.
Du 11 au 23 janvier prochain, le Cameroun va accueillir la premiĂšre mission dâinspection de la ConfĂ©dĂ©ration africaine de football (CAF) dans le cadre des prĂ©paratifs de la Coupe dâAfrique des nations 2019. Lâobjectif des experts, mais surtout du cabinet dâaudit qui les accompagne, Ă savoir Roland Berger, est de faire le point de la situation actuelle sur le terrain. Voir oĂč en est le Cameroun Ă moins de 18 mois de lâĂ©vĂšnement et sâassurer du respect des dĂ©lais pour que tout soit prĂȘt Ă temps.
Il faut dire que le pays est face Ă un grand dĂ©fi puisquâil aura la lourde tĂąche dâorganiser la premiĂšre CAN Ă 24 Ă©quipes. Câest dans ce contexte que Cameroon Tribune lance, dĂšs demain mardi, une sĂ©rie pour faire lâĂ©tat des lieux sur les diffĂ©rents sites retenus pour la compĂ©tition. Il faut dire que chacun prĂ©sente ses spĂ©cificitĂ©s et ses rĂ©alitĂ©s mais la constance est la mĂȘme : le respect des dĂ©lais reste la prioritĂ©.
Ainsi, Ă Olembe par exemple, lâun des sites de la ville de YaoundĂ©, on annonce lâaccĂ©lĂ©ration des travaux de construction du stade Omnisports de 60 000 places, ainsi que deux terrains dâentraĂźnement avec le gros des prĂ©fabriquĂ©s qui sont arrivĂ©s. A Mfandena, qui constitue lâautre site de la capitale, lâessentiel des travaux est assurĂ©, en dehors de quelques rĂ©amĂ©nagements. Douala devrait connaĂźtre un coup dâaccĂ©lĂ©rateur avec le dĂ©but imminent des travaux de rĂ©habilitation au stade de la RĂ©unification. A Japoma, le stade prend corps au fur et Ă mesure. Garoua devrait Ă©galement bientĂŽt connaĂźtre son rythme de croisiĂšre alors que lâheure est aux derniers rĂ©glages du cĂŽtĂ© de LimbĂ©- Buea.
A Bafoussam, il est urgent de rĂ©habiliter les terrains dâentraĂźnement, en attendant les finitions au stade de Kouekong. Ct se propose en tout cas de balader ses lecteurs sur tous ces chantiers afin de leur donner une idĂ©e prĂ©cise de lâĂ©tat dâavancement des travaux de cette compĂ©tition que tout le peuple attend impatiemment. Mais nâoublions pas que la CAN, ce ne sont pas seulement les infrastructures sportives. Il faudra Ă©galement faire attention au respect du cahier de charges en ce qui concerne lâoffre infrastructurelle, les transports, les tĂ©lĂ©communications, les mĂ©dias, la sĂ©curitĂ©, etc⊠Autant dâaspects sur lesquels il va falloir mettre lâaccent.