ââCameroun-France: la coopĂ©ration en revue
Jean Francis BELIBI
Les questions Ă©conomiques et de sĂ©curitĂ© au menu de lâentretien accordĂ© par le prĂ©sident de la RĂ©publique Ă lâambassadeur Gilles Thibault vendredi dernier au Palais de lâUnitĂ©.
Un peu plus de deux heures et quinze minutes. Câest le temps quâaura durĂ© vendredi dernier au Palais de lâUnitĂ©, lâentretien accordĂ© par le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya, Ă S.E. Gilles Thibault, ambassadeur de la RĂ©publique française au Cameroun. Difficile donc dâimaginer quâil sâagissait dâune simple rencontre dâĂ©changes de civilitĂ©s entre le chef de lâEtat et son hĂŽte en ce dĂ©but dâannĂ©e, et dont la derniĂšre entrevue, en tĂȘteĂ - tĂȘte en ces lieux, remonte au 6 dĂ©cembre dernier.
« Jâai ce plaisir de pouvoir Ă©changer longuement avec le prĂ©sident. On a abordĂ© de nombreux thĂšmes », a indiquĂ© dâemblĂ©e le diplomate français qui a dâailleurs tenu Ă dĂ©voiler les points abordĂ©s : « Nous avons Ă©changĂ© sur la situation respective de nos deux pays et sur des sujets dâintĂ©rĂȘt commun » qui, pour S.E. Gilles Thibault, touchent des domaines aussi variĂ©s que la coopĂ©ration, le dĂ©veloppement.
« En dĂ©cembre dernier, nous avons cĂ©lĂ©brĂ© les dix ans du C2D. Il y a beaucoup de sujets particuliers de ce domaine, des dĂ©clinaisons dans la santĂ©, lâĂ©ducation, les infrastructures⊠» En bonne place dans le volet des infrastructures, lâambassadeur de France au Cameroun a indiquĂ© que les Ă©changes avec le prĂ©sident de la RĂ©publique ont portĂ© sur le Port en eau profonde de Kribi, le 2e pont sur le Wouri et les accĂšs de la ville de Douala.
Des projets dans lesquels son pays apporte son appui au Cameroun. Le diplomate français nâa pas manquĂ© dâĂ©voquer le combat commun que mĂšnent le Cameroun et la France contre le terrorisme « il a longuement Ă©tĂ© question Ă nouveau de la situation dans les rĂ©gions de lâExtrĂȘme Nord et ses consĂ©quences pour le Nord et lâAdamaoua », et mĂȘme de la situation dans les rĂ©gions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest.
Sur ce dernier volet, si le sujet a Ă©tĂ© Ă©voquĂ© par le prĂ©sident de la RĂ©publique, S.E. Gilles Thibault a tout de mĂȘme relevĂ© la rĂ©serve qui devrait caractĂ©riser le diplomate quâil est, cela relevant dâabord dâune affaire interne Ă un Etat : « Un ambassadeur est un observateur du pays dans lequel il sert. AprĂšs, il y a des domaines de souverainetĂ© nationale sur lesquels il est difficile pour lui de sâexprimer », mĂȘme sâil nâa pas manquĂ© de souligner que le rejet de la violence et le dialogue restent les seules voies qui peuvent permettre de rĂ©soudre des crises.
La situation internationale nâaura pas Ă©tĂ© en reste au cours de ce long Ă©change, car, « il y a des points de prĂ©occupation forte pour nous tous » a-t-il soulignĂ©, rappelant pour cela que, alors quâil rĂ©pondait aux voeux du corps diplomatique le 4 janvier dernier, le prĂ©sident Paul Biya avait dĂ©jĂ fait un large tour dâhorizon de cette situation qui ne cesse de se dĂ©grader.
Jean Francis BELIBI
Les questions Ă©conomiques et de sĂ©curitĂ© au menu de lâentretien accordĂ© par le prĂ©sident de la RĂ©publique Ă lâambassadeur Gilles Thibault vendredi dernier au Palais de lâUnitĂ©.
Un peu plus de deux heures et quinze minutes. Câest le temps quâaura durĂ© vendredi dernier au Palais de lâUnitĂ©, lâentretien accordĂ© par le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya, Ă S.E. Gilles Thibault, ambassadeur de la RĂ©publique française au Cameroun. Difficile donc dâimaginer quâil sâagissait dâune simple rencontre dâĂ©changes de civilitĂ©s entre le chef de lâEtat et son hĂŽte en ce dĂ©but dâannĂ©e, et dont la derniĂšre entrevue, en tĂȘteĂ - tĂȘte en ces lieux, remonte au 6 dĂ©cembre dernier.
« Jâai ce plaisir de pouvoir Ă©changer longuement avec le prĂ©sident. On a abordĂ© de nombreux thĂšmes », a indiquĂ© dâemblĂ©e le diplomate français qui a dâailleurs tenu Ă dĂ©voiler les points abordĂ©s : « Nous avons Ă©changĂ© sur la situation respective de nos deux pays et sur des sujets dâintĂ©rĂȘt commun » qui, pour S.E. Gilles Thibault, touchent des domaines aussi variĂ©s que la coopĂ©ration, le dĂ©veloppement.
« En dĂ©cembre dernier, nous avons cĂ©lĂ©brĂ© les dix ans du C2D. Il y a beaucoup de sujets particuliers de ce domaine, des dĂ©clinaisons dans la santĂ©, lâĂ©ducation, les infrastructures⊠» En bonne place dans le volet des infrastructures, lâambassadeur de France au Cameroun a indiquĂ© que les Ă©changes avec le prĂ©sident de la RĂ©publique ont portĂ© sur le Port en eau profonde de Kribi, le 2e pont sur le Wouri et les accĂšs de la ville de Douala.
Des projets dans lesquels son pays apporte son appui au Cameroun. Le diplomate français nâa pas manquĂ© dâĂ©voquer le combat commun que mĂšnent le Cameroun et la France contre le terrorisme « il a longuement Ă©tĂ© question Ă nouveau de la situation dans les rĂ©gions de lâExtrĂȘme Nord et ses consĂ©quences pour le Nord et lâAdamaoua », et mĂȘme de la situation dans les rĂ©gions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest.
Sur ce dernier volet, si le sujet a Ă©tĂ© Ă©voquĂ© par le prĂ©sident de la RĂ©publique, S.E. Gilles Thibault a tout de mĂȘme relevĂ© la rĂ©serve qui devrait caractĂ©riser le diplomate quâil est, cela relevant dâabord dâune affaire interne Ă un Etat : « Un ambassadeur est un observateur du pays dans lequel il sert. AprĂšs, il y a des domaines de souverainetĂ© nationale sur lesquels il est difficile pour lui de sâexprimer », mĂȘme sâil nâa pas manquĂ© de souligner que le rejet de la violence et le dialogue restent les seules voies qui peuvent permettre de rĂ©soudre des crises.
La situation internationale nâaura pas Ă©tĂ© en reste au cours de ce long Ă©change, car, « il y a des points de prĂ©occupation forte pour nous tous » a-t-il soulignĂ©, rappelant pour cela que, alors quâil rĂ©pondait aux voeux du corps diplomatique le 4 janvier dernier, le prĂ©sident Paul Biya avait dĂ©jĂ fait un large tour dâhorizon de cette situation qui ne cesse de se dĂ©grader.
ââYaoundĂ© â Luanda: On parle sĂ©curitĂ© sous rĂ©gionale
Jean Francis BELIBI
Le sujet Ă©tait au centre de lâaudience accordĂ©e vendredi dernier par le chef de lâEtat au ministre angolais des Relations extĂ©rieures, Manuel Domingos Augusto, envoyĂ© spĂ©cial du prĂ©sident Joao Lourenço.
Porteur dâun message du prĂ©sident Joao Manuel Gonçalves Lourenço Ă son homologue camerounais Paul Biya, le ministre des Relations extĂ©rieures angolais, Manuel Domingos Augusto, qui a Ă©tĂ© reçu vendredi aprĂšs-midi au Palais de lâUnitĂ© par le chef de lâEtat nâa pas fait mystĂšre du contenu de celui-ci : « Nos deux pays sont membres de la CEEAC, (CommunautĂ© Ă©conomique des Etats de lâAfrique Centrale, Ndlr).
LâAfrique centrale est une rĂ©gion qui connaĂźt malheureusement des situations qui ne sont pas bonnes, notamment des conflits comme câest le cas en RDC et en RCA ». Face Ă cette situation regrettable, il est donc normal que les leaders des principaux pays de la sous-rĂ©gion se concertent rĂ©guliĂšrement en vue de trouver des solutions Ă ces diffĂ©rentes crises qui tendent Ă freiner le dĂ©veloppement des pays et qui ont un impact nĂ©gatif sur la sĂ©curitĂ© des autres Etats, selon lui.
Câest dâailleurs la raison pour laquelle, lâĂ©missaire angolais a rappelĂ© Ă la presse quâil « y aura un sommet du COPAX (Conseil de paix et de sĂ©curitĂ© de l'Afrique Centrale, Ndlr) qui va se tenir dans les prochains jours Ă Libreville, la capitale gabonaise. Il est donc normal quâil y ait cette concertation avant le sommet », a indiquĂ© le ministre angolais des Relations extĂ©rieures.
Manuel Domingos Augusto, sâest dit satisfait dâavoir « eu le privilĂšge dâentendre le point de vue du prĂ©sident Paul Biya sur la situation sĂ©curitaire de la sous-rĂ©gion ». Une position qui, a-t-il indiquĂ©, va ĂȘtre portĂ©e Ă lâattention du prĂ©sident Joao Lourenço.
Sur le plan des Ă©changes bilatĂ©raux, lâhĂŽte du chef de lâEtat a indiquĂ© que le prĂ©sident angolais, Ă©lu Ă la tĂȘte de son pays en aoĂ»t 2017, et qui a officiellement pris les commandes de lâAngola un mois plus tard, souhaite une intensification des Ă©changes entre les deux pays « Nous espĂ©rons que nos relations bilatĂ©rales vont se renforcer dans un dĂ©lai trĂšs court » at- il notamment soulignĂ©.
Jean Francis BELIBI
Le sujet Ă©tait au centre de lâaudience accordĂ©e vendredi dernier par le chef de lâEtat au ministre angolais des Relations extĂ©rieures, Manuel Domingos Augusto, envoyĂ© spĂ©cial du prĂ©sident Joao Lourenço.
Porteur dâun message du prĂ©sident Joao Manuel Gonçalves Lourenço Ă son homologue camerounais Paul Biya, le ministre des Relations extĂ©rieures angolais, Manuel Domingos Augusto, qui a Ă©tĂ© reçu vendredi aprĂšs-midi au Palais de lâUnitĂ© par le chef de lâEtat nâa pas fait mystĂšre du contenu de celui-ci : « Nos deux pays sont membres de la CEEAC, (CommunautĂ© Ă©conomique des Etats de lâAfrique Centrale, Ndlr).
LâAfrique centrale est une rĂ©gion qui connaĂźt malheureusement des situations qui ne sont pas bonnes, notamment des conflits comme câest le cas en RDC et en RCA ». Face Ă cette situation regrettable, il est donc normal que les leaders des principaux pays de la sous-rĂ©gion se concertent rĂ©guliĂšrement en vue de trouver des solutions Ă ces diffĂ©rentes crises qui tendent Ă freiner le dĂ©veloppement des pays et qui ont un impact nĂ©gatif sur la sĂ©curitĂ© des autres Etats, selon lui.
Câest dâailleurs la raison pour laquelle, lâĂ©missaire angolais a rappelĂ© Ă la presse quâil « y aura un sommet du COPAX (Conseil de paix et de sĂ©curitĂ© de l'Afrique Centrale, Ndlr) qui va se tenir dans les prochains jours Ă Libreville, la capitale gabonaise. Il est donc normal quâil y ait cette concertation avant le sommet », a indiquĂ© le ministre angolais des Relations extĂ©rieures.
Manuel Domingos Augusto, sâest dit satisfait dâavoir « eu le privilĂšge dâentendre le point de vue du prĂ©sident Paul Biya sur la situation sĂ©curitaire de la sous-rĂ©gion ». Une position qui, a-t-il indiquĂ©, va ĂȘtre portĂ©e Ă lâattention du prĂ©sident Joao Lourenço.
Sur le plan des Ă©changes bilatĂ©raux, lâhĂŽte du chef de lâEtat a indiquĂ© que le prĂ©sident angolais, Ă©lu Ă la tĂȘte de son pays en aoĂ»t 2017, et qui a officiellement pris les commandes de lâAngola un mois plus tard, souhaite une intensification des Ă©changes entre les deux pays « Nous espĂ©rons que nos relations bilatĂ©rales vont se renforcer dans un dĂ©lai trĂšs court » at- il notamment soulignĂ©.
ââCandidatures aux sĂ©natoriales: le Conseil Ă©lectoral examine les dossiers
Alexandra TCHUILEU N.
DĂšs ce lundi, lâinstance dâElections Cameroon va procĂ©der Ă lâĂ©valuation des diffĂ©rentes listes de sĂ©nateurs dĂ©posĂ©es par les partis politiques pour le scrutin du 25 mars prochain.
Neuf partis politiques participent finalement aux Ă©lections sĂ©natoriales du 25 mars prochain. Information confirmĂ©e au lendemain de la clĂŽture du dĂ©pĂŽt des dossiers de candidatures, jeudi 22 fĂ©vrier dernier Ă Elections Cameroon (Elecam) Ă YaoundĂ©. Maintenant, le Conseil Ă©lectoral va prendre le relais. Au regard du code Ă©lectoral, en son article 231 alinĂ©a 3, « quinze jours au moins avant la date du scrutin, le Conseil Ă©lectoral arrĂȘte et publie la liste des candidats.
Notification en est faite immĂ©diatement au Conseil constitutionnel ». Etant donnĂ© que le scrutin est fixĂ© au 25 mars, le Conseil Ă©lectoral a dĂšs lors jusquâau 10 mars prochain pour publier la liste des candidats retenus. A cette date, le Conseil constitutionnel, dont les membres ont Ă©tĂ© nommĂ©s par dĂ©cret prĂ©sidentiel le 07 fĂ©vrier dernier, aura dĂ©jĂ Ă©tĂ© installĂ©. En effet, le Parlement a Ă©tĂ© convoquĂ© en CongrĂšs pour le 06 mars prochain Ă lâeffet de recevoir le serment des onze membres du Conseil constitutionnel.
Par ailleurs, pour les Ă©lections sĂ©natoriales, les contestations, rĂ©clamations en cas de rejet ou dâacceptation dâune candidature, ainsi quâĂ celles portant sur la couleur, le signe ou le symbole adoptĂ© par un candidat ou une liste de candidats sont soumises Ă lâexamen du Conseil constitutionnel dans un dĂ©lai maximum de deux jours. Ainsi, le Conseil Ă©lectoral peut accepter ou dĂ©clarer irrecevable une candidature, comme le prĂ©voit lâarticle 125 du Code Ă©lectoral.
Alexandra TCHUILEU N.
DĂšs ce lundi, lâinstance dâElections Cameroon va procĂ©der Ă lâĂ©valuation des diffĂ©rentes listes de sĂ©nateurs dĂ©posĂ©es par les partis politiques pour le scrutin du 25 mars prochain.
Neuf partis politiques participent finalement aux Ă©lections sĂ©natoriales du 25 mars prochain. Information confirmĂ©e au lendemain de la clĂŽture du dĂ©pĂŽt des dossiers de candidatures, jeudi 22 fĂ©vrier dernier Ă Elections Cameroon (Elecam) Ă YaoundĂ©. Maintenant, le Conseil Ă©lectoral va prendre le relais. Au regard du code Ă©lectoral, en son article 231 alinĂ©a 3, « quinze jours au moins avant la date du scrutin, le Conseil Ă©lectoral arrĂȘte et publie la liste des candidats.
Notification en est faite immĂ©diatement au Conseil constitutionnel ». Etant donnĂ© que le scrutin est fixĂ© au 25 mars, le Conseil Ă©lectoral a dĂšs lors jusquâau 10 mars prochain pour publier la liste des candidats retenus. A cette date, le Conseil constitutionnel, dont les membres ont Ă©tĂ© nommĂ©s par dĂ©cret prĂ©sidentiel le 07 fĂ©vrier dernier, aura dĂ©jĂ Ă©tĂ© installĂ©. En effet, le Parlement a Ă©tĂ© convoquĂ© en CongrĂšs pour le 06 mars prochain Ă lâeffet de recevoir le serment des onze membres du Conseil constitutionnel.
Par ailleurs, pour les Ă©lections sĂ©natoriales, les contestations, rĂ©clamations en cas de rejet ou dâacceptation dâune candidature, ainsi quâĂ celles portant sur la couleur, le signe ou le symbole adoptĂ© par un candidat ou une liste de candidats sont soumises Ă lâexamen du Conseil constitutionnel dans un dĂ©lai maximum de deux jours. Ainsi, le Conseil Ă©lectoral peut accepter ou dĂ©clarer irrecevable une candidature, comme le prĂ©voit lâarticle 125 du Code Ă©lectoral.
ââPresidentâs Excellence Award: Silicon Mountain Emerges Winner
AMINDEH Blaise ATABONG
The Grand Prize was handed to Zuo Bruno by the Minister of Scientific Research and Innovation at the close of the 6th edition of JERSIC, Friday February 23.
An enterprising application developer from the countryâs biggest tech ecosystem, Silicon Mountain in Buea, has won the Presidentâs Grand Prize (Gold) for Excellence in Scientific Research and Innovation. Zuo Bruno last Friday bagged a cash prize of FCFA 10 million at the close of the 6th edition of the Week of Excellence of Scientific Research and Innovation (JERSIC).
Nurtured and developed in Silicon Mountain, a play on Silicon Valley and Mount Cameroon, Zuoâs innovation addresses the problem of car theft or loss using SMS as a car security system feature. The innovationâs novelty is that it can function in places generally not covered by internet, Cameroon Tribune learned. Officials of the Ministry of Scientific Research and Innovation say the scientific innovation is capable of positively impacting the living conditions of Cameroonians.
Also, the Special Prize for Innovation for Youth, worth FCFA 5 million, was awarded to the University of Dschangâs Center for Support towards Technology, Innovation and Incubation (CATI2). The Centre was commended for inventing and locally producing incubators for premature babies. Meanwhile, Anga Mukong Thadeus of Bamenda won the Prize for Valorisation.
His innovation of fabricating table lamps from recycled materials from old radio and television sets earned him FCFA 3 million. Prizes were also awarded to laureates in other categories while there were special prizes from corporate institutions awarded to junior and senior researchers. While presiding at the closing ceremony of the 6th edition of JERSIC on behalf of the Prime Minister, Head of Government, the Minister of Scientific Research and Innovation, Madeleine Tchuinte called on researchers to strive to develop the knowledge- based economy.
She made public the engagement of the State in supporting researchers and contributing to making Cameroon an emerging economy by 2035. This yearâs JERSIC was held under the theme: Scientific research and innovation: Strategic tools for enterprises and for socio-economic transformation.â The next edition will take place in 2019.
AMINDEH Blaise ATABONG
The Grand Prize was handed to Zuo Bruno by the Minister of Scientific Research and Innovation at the close of the 6th edition of JERSIC, Friday February 23.
An enterprising application developer from the countryâs biggest tech ecosystem, Silicon Mountain in Buea, has won the Presidentâs Grand Prize (Gold) for Excellence in Scientific Research and Innovation. Zuo Bruno last Friday bagged a cash prize of FCFA 10 million at the close of the 6th edition of the Week of Excellence of Scientific Research and Innovation (JERSIC).
Nurtured and developed in Silicon Mountain, a play on Silicon Valley and Mount Cameroon, Zuoâs innovation addresses the problem of car theft or loss using SMS as a car security system feature. The innovationâs novelty is that it can function in places generally not covered by internet, Cameroon Tribune learned. Officials of the Ministry of Scientific Research and Innovation say the scientific innovation is capable of positively impacting the living conditions of Cameroonians.
Also, the Special Prize for Innovation for Youth, worth FCFA 5 million, was awarded to the University of Dschangâs Center for Support towards Technology, Innovation and Incubation (CATI2). The Centre was commended for inventing and locally producing incubators for premature babies. Meanwhile, Anga Mukong Thadeus of Bamenda won the Prize for Valorisation.
His innovation of fabricating table lamps from recycled materials from old radio and television sets earned him FCFA 3 million. Prizes were also awarded to laureates in other categories while there were special prizes from corporate institutions awarded to junior and senior researchers. While presiding at the closing ceremony of the 6th edition of JERSIC on behalf of the Prime Minister, Head of Government, the Minister of Scientific Research and Innovation, Madeleine Tchuinte called on researchers to strive to develop the knowledge- based economy.
She made public the engagement of the State in supporting researchers and contributing to making Cameroon an emerging economy by 2035. This yearâs JERSIC was held under the theme: Scientific research and innovation: Strategic tools for enterprises and for socio-economic transformation.â The next edition will take place in 2019.
ââSocial Democratic Front: New Officials, Roles Redefined
LIENGU Etaka Esong
The ninth elective convention of February 22-24, 2018 brought in landmark innovations.
Cameroonâs leading opposition political party, Social Democratic Front (SDF) is marching forward in its quest to conquer more political ground with new vigour, impetus following the determining elective convention that took place in Bamenda on February 22-24, 2018. History will forever hold that for the first time in the history of the SDF, it was in the Bamenda 2018 elective convention that a different party official other than the National Chairman John Fru Ndi was elected as the partyâs candidate in the presidential election.
Indeed, Honourable Joshua Nabangi Osih, Member of Parliament for Wouri Centre constituency in the Littoral Region was elected on the last day of the convention on February 24 to be the SDF flag bearer in the 2018 presidential election. The National Chairman elect, John Fru Ndi earlier set the pace for the race to the SDF candidate for the presidential election when he declared that he was not going to stand.
The contest for the presidency was a tough one as one of the candidates Mbah Ndam stepped down just before the election. Consequently, the race was between Hon. Joshua Nabangi Osih and Hon. Nforbi Nchinda. Campaign messages and gadgets were rife. At the end of the day Hon. Joshua Nabangi Osih carried the day winning with an 88.39 per cent of the votes cast against 11.61 per cent for Hon. Forbi Nchinda.
Detailed results indicated that out of the 1,164 delegates who voted, 1,021 voted for Joshua Nabangi Osih while 134 voted for Hon. Forbi Nchinda and they were nine null votes. The winner Joshua Osih thanked the SDF for voting him to be the flag bearer of the party. He promised to work with supporters and within the context of the laws governing the party. Day two and three of the 9th national elective Convention of the Social Democratic Front - SDF was a hectic one as delegates listened to reports from the different committees while making amendments and proposals.
It was also a high moment for the presentation of a draft constitution for a 10 federated state by Hon. Mbah Ndam. Also, top on the agenda was the election of the National Chairman of the SDF, vice chairman and the election of NEC members. For the post of chairman, Ni John Fru Ndi had no rival consequently he was voted by acclamation. Meanwhile, a new NEC was formed as some 43 members were elected into the organ that sees into the day-today running of the party.
Worth mentioning is the fact that the Cameroon People's Democratic Movement-CPDM was represented by a delegation headed by the Assistant Secretary General of the Central Committee, Minister Grégoire Owona who congratulated the SDF for holding their convention despite the difficult times. He equally congratulated the SDF for their contribution towards the development of democracy in Cameroon. He acknowledged that the SDF is the leading opposition party in the country and has played a major role in the promotion of peace.
LIENGU Etaka Esong
The ninth elective convention of February 22-24, 2018 brought in landmark innovations.
Cameroonâs leading opposition political party, Social Democratic Front (SDF) is marching forward in its quest to conquer more political ground with new vigour, impetus following the determining elective convention that took place in Bamenda on February 22-24, 2018. History will forever hold that for the first time in the history of the SDF, it was in the Bamenda 2018 elective convention that a different party official other than the National Chairman John Fru Ndi was elected as the partyâs candidate in the presidential election.
Indeed, Honourable Joshua Nabangi Osih, Member of Parliament for Wouri Centre constituency in the Littoral Region was elected on the last day of the convention on February 24 to be the SDF flag bearer in the 2018 presidential election. The National Chairman elect, John Fru Ndi earlier set the pace for the race to the SDF candidate for the presidential election when he declared that he was not going to stand.
The contest for the presidency was a tough one as one of the candidates Mbah Ndam stepped down just before the election. Consequently, the race was between Hon. Joshua Nabangi Osih and Hon. Nforbi Nchinda. Campaign messages and gadgets were rife. At the end of the day Hon. Joshua Nabangi Osih carried the day winning with an 88.39 per cent of the votes cast against 11.61 per cent for Hon. Forbi Nchinda.
Detailed results indicated that out of the 1,164 delegates who voted, 1,021 voted for Joshua Nabangi Osih while 134 voted for Hon. Forbi Nchinda and they were nine null votes. The winner Joshua Osih thanked the SDF for voting him to be the flag bearer of the party. He promised to work with supporters and within the context of the laws governing the party. Day two and three of the 9th national elective Convention of the Social Democratic Front - SDF was a hectic one as delegates listened to reports from the different committees while making amendments and proposals.
It was also a high moment for the presentation of a draft constitution for a 10 federated state by Hon. Mbah Ndam. Also, top on the agenda was the election of the National Chairman of the SDF, vice chairman and the election of NEC members. For the post of chairman, Ni John Fru Ndi had no rival consequently he was voted by acclamation. Meanwhile, a new NEC was formed as some 43 members were elected into the organ that sees into the day-today running of the party.
Worth mentioning is the fact that the Cameroon People's Democratic Movement-CPDM was represented by a delegation headed by the Assistant Secretary General of the Central Committee, Minister Grégoire Owona who congratulated the SDF for holding their convention despite the difficult times. He equally congratulated the SDF for their contribution towards the development of democracy in Cameroon. He acknowledged that the SDF is the leading opposition party in the country and has played a major role in the promotion of peace.
ââConseil constitutionnel: le SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral nommĂ©
Azize MBOHOU
Malegho Joseph Aseh, magistrat de 4e grade a Ă©tĂ© promu vendredi dernier par dĂ©cret du chef de lâEtat.
Il Ă©tait attachĂ© Ă la Division des affaires judiciaires au secrĂ©tariat gĂ©nĂ©ral de la prĂ©sidence de la RĂ©publique depuis le 22 dĂ©cembre 2010. Malegho Joseph Aseh, actuel prĂ©sident du conseil dâadministration de lâEcole nationale dâadministration et de la magistrature (ENAM), a Ă©tĂ© nommĂ© par le chef de lâEtat vendredi, comme tout premier SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du Conseil constitutionnel.
Ce magistrat de 4e grade, ĂągĂ© de 51 ans, originaire du Nord-Ouest, se dit « prĂȘt Ă travailler avec abnĂ©gation et dĂ©vouement face Ă ce nouveau et immense dĂ©fi». Pour cet ancien procureur de la RĂ©publique prĂšs le tribunal de premiĂšre et grande instance de Fontem dans le Lebialem, la mise en activitĂ© dâune nouvelle institution comme le Conseil constitutionnel nĂ©cessite beaucoup de sĂ©rieux et de dĂ©termination.
A la lumiĂšre du dĂ©cret prĂ©sidentiel portant organisation et fonctionnement du secrĂ©tariat gĂ©nĂ©ral du Conseil constitutionnel du 07 fĂ©vrier dernier, Malegho Joseph Aseh a dâimportantes attributions. En effet, il sera chargĂ© de l'administration, de la coordination de tous les services techniques et administratifs et de la gestion des ressources humaines, matĂ©rielles et financiĂšres du Conseil constitutionnel.
A ce titre, le SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral est appelĂ© Ă prendre des mesures nĂ©cessaires Ă la prĂ©paration et Ă lâorganisation de travail de lâinstitution. Câest lui qui assure le secrĂ©tariat de la structure, valide le rĂŽle des affaires Ă examiner aux audiences du Conseil, prĂ©pare son rapport dâactivitĂ©s, entre autres. Par ailleurs, « le SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral reçoit du prĂ©sident du Conseil constitutionnel, dĂ©lĂ©gation de signature en matiĂšre administrative et financiĂšre. »
Mais avant lâaccomplissement de toutes ces tĂąches, le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral prĂȘte serment devant le Conseil constitutionnel. Ce serment marque son entrĂ©e en fonction. En rappel, selon lâarticle 6 du dĂ©cret sus-Ă©voquĂ©, le secrĂ©tariat gĂ©nĂ©ral comprend la division des affaires juridiques; la division des affaires administratives et financiĂšres; le greffe; la cellule de la communication, de la traduction et de l'interprĂ©tation ; le service de la coopĂ©ration; le service informatique; le service de l'accueil, du courrier et de la liaison et le service de la documentation et des archives.
Azize MBOHOU
Malegho Joseph Aseh, magistrat de 4e grade a Ă©tĂ© promu vendredi dernier par dĂ©cret du chef de lâEtat.
Il Ă©tait attachĂ© Ă la Division des affaires judiciaires au secrĂ©tariat gĂ©nĂ©ral de la prĂ©sidence de la RĂ©publique depuis le 22 dĂ©cembre 2010. Malegho Joseph Aseh, actuel prĂ©sident du conseil dâadministration de lâEcole nationale dâadministration et de la magistrature (ENAM), a Ă©tĂ© nommĂ© par le chef de lâEtat vendredi, comme tout premier SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du Conseil constitutionnel.
Ce magistrat de 4e grade, ĂągĂ© de 51 ans, originaire du Nord-Ouest, se dit « prĂȘt Ă travailler avec abnĂ©gation et dĂ©vouement face Ă ce nouveau et immense dĂ©fi». Pour cet ancien procureur de la RĂ©publique prĂšs le tribunal de premiĂšre et grande instance de Fontem dans le Lebialem, la mise en activitĂ© dâune nouvelle institution comme le Conseil constitutionnel nĂ©cessite beaucoup de sĂ©rieux et de dĂ©termination.
A la lumiĂšre du dĂ©cret prĂ©sidentiel portant organisation et fonctionnement du secrĂ©tariat gĂ©nĂ©ral du Conseil constitutionnel du 07 fĂ©vrier dernier, Malegho Joseph Aseh a dâimportantes attributions. En effet, il sera chargĂ© de l'administration, de la coordination de tous les services techniques et administratifs et de la gestion des ressources humaines, matĂ©rielles et financiĂšres du Conseil constitutionnel.
A ce titre, le SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral est appelĂ© Ă prendre des mesures nĂ©cessaires Ă la prĂ©paration et Ă lâorganisation de travail de lâinstitution. Câest lui qui assure le secrĂ©tariat de la structure, valide le rĂŽle des affaires Ă examiner aux audiences du Conseil, prĂ©pare son rapport dâactivitĂ©s, entre autres. Par ailleurs, « le SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral reçoit du prĂ©sident du Conseil constitutionnel, dĂ©lĂ©gation de signature en matiĂšre administrative et financiĂšre. »
Mais avant lâaccomplissement de toutes ces tĂąches, le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral prĂȘte serment devant le Conseil constitutionnel. Ce serment marque son entrĂ©e en fonction. En rappel, selon lâarticle 6 du dĂ©cret sus-Ă©voquĂ©, le secrĂ©tariat gĂ©nĂ©ral comprend la division des affaires juridiques; la division des affaires administratives et financiĂšres; le greffe; la cellule de la communication, de la traduction et de l'interprĂ©tation ; le service de la coopĂ©ration; le service informatique; le service de l'accueil, du courrier et de la liaison et le service de la documentation et des archives.
ââCandidatures: les dossiers Ă la loupe
MESSI BALA
Une session de plein droit du Conseil Ă©lectoral dâElections Cameroon sâest ouverte hier.
Place au Conseil Ă©lectoral aprĂšs le dĂ©pĂŽt des listes de candidatures soumises par les partis politiques voulant prendre part Ă lâĂ©lection des sĂ©nateurs. Enow Abrams Egbe, prĂ©sident du Conseil Ă©lectoral dâElections Cameroon (Elecam) et ses collĂšgues ont lancĂ© hier le processus dâexamen des dossiers de candidature. Ils se rĂ©unissent Ă huis clos Ă la salle VIP du Palais des Sports de YaoundĂ© Ă Warda.
Difficile pour le reporter dâaccĂ©der Ă ce lieu facile dâaccĂšs en temps ordinaire. NĂ©anmoins, dâaprĂšs les informations glanĂ©es sur place, le Conseil Ă©lectoral va poursuivre son travail dans ce lieu au moins jusquâau vendredi 2 mars prochain. La direction gĂ©nĂ©rale des Elections a dĂ©clarĂ© avoir reçu des listes de neuf partis politiques. CâĂ©tait le 22 fĂ©vrier dernier, date butoir de rĂ©ception de ces documents de candidature.
La DGE a donc transmis ces dossiers au Conseil Ă©lectoral. Au regard du Code Ă©lectoral, en son article 231 alinĂ©a 3 : « Quinze jours au moins avant la date du scrutin, le Conseil Ă©lectoral arrĂȘte et publie la liste des candidats. Notification en est faite immĂ©diatement au Conseil constitutionnel ». Le Conseil Ă©lectoral peut accepter ou dĂ©clarer irrecevable une candidature, comme le prĂ©voit lâarticle 125 du mĂȘme Code Ă©lectoral.
LâĂ©lection des sĂ©nateurs Ă©tant convoquĂ©e par le prĂ©sident de la RĂ©publique pour le 25 mars 2018, le Conseil Ă©lectoral a dĂšs lors jusquâau 10 mars prochain pour publier la liste des candidats retenus. A cette date, le Conseil constitutionnel, dont les membres ont Ă©tĂ© nommĂ©s par dĂ©cret prĂ©sidentiel le 7 fĂ©vrier dernier, aura dĂ©jĂ Ă©tĂ© installĂ©.
En effet, le Parlement a Ă©tĂ© convoquĂ© en CongrĂšs pour le 6 mars prochain Ă lâeffet de recevoir le serment des onze membres du Conseil constitutionnel .
MESSI BALA
Une session de plein droit du Conseil Ă©lectoral dâElections Cameroon sâest ouverte hier.
Place au Conseil Ă©lectoral aprĂšs le dĂ©pĂŽt des listes de candidatures soumises par les partis politiques voulant prendre part Ă lâĂ©lection des sĂ©nateurs. Enow Abrams Egbe, prĂ©sident du Conseil Ă©lectoral dâElections Cameroon (Elecam) et ses collĂšgues ont lancĂ© hier le processus dâexamen des dossiers de candidature. Ils se rĂ©unissent Ă huis clos Ă la salle VIP du Palais des Sports de YaoundĂ© Ă Warda.
Difficile pour le reporter dâaccĂ©der Ă ce lieu facile dâaccĂšs en temps ordinaire. NĂ©anmoins, dâaprĂšs les informations glanĂ©es sur place, le Conseil Ă©lectoral va poursuivre son travail dans ce lieu au moins jusquâau vendredi 2 mars prochain. La direction gĂ©nĂ©rale des Elections a dĂ©clarĂ© avoir reçu des listes de neuf partis politiques. CâĂ©tait le 22 fĂ©vrier dernier, date butoir de rĂ©ception de ces documents de candidature.
La DGE a donc transmis ces dossiers au Conseil Ă©lectoral. Au regard du Code Ă©lectoral, en son article 231 alinĂ©a 3 : « Quinze jours au moins avant la date du scrutin, le Conseil Ă©lectoral arrĂȘte et publie la liste des candidats. Notification en est faite immĂ©diatement au Conseil constitutionnel ». Le Conseil Ă©lectoral peut accepter ou dĂ©clarer irrecevable une candidature, comme le prĂ©voit lâarticle 125 du mĂȘme Code Ă©lectoral.
LâĂ©lection des sĂ©nateurs Ă©tant convoquĂ©e par le prĂ©sident de la RĂ©publique pour le 25 mars 2018, le Conseil Ă©lectoral a dĂšs lors jusquâau 10 mars prochain pour publier la liste des candidats retenus. A cette date, le Conseil constitutionnel, dont les membres ont Ă©tĂ© nommĂ©s par dĂ©cret prĂ©sidentiel le 7 fĂ©vrier dernier, aura dĂ©jĂ Ă©tĂ© installĂ©.
En effet, le Parlement a Ă©tĂ© convoquĂ© en CongrĂšs pour le 6 mars prochain Ă lâeffet de recevoir le serment des onze membres du Conseil constitutionnel .
Gambling: New Problematic Machines En Vogue!
Brenda YUFEH NCHEWNANG-NGASSA
China coin operated table top gambling machines are common in most parts of Cameroon, with youths as the main users.
Playing games of chance has become the order of the day in most towns and villages in the country. With FCFA 100, people of all age groups now line up in front of small attractive machines stationed in roadside shops and beer parlours in the nooks and crannies of the country trying to make money. Cameroon Tribune (CT) visited some of the towns and villages in the country and discovered that many young people are addicted to these machines.
Most operators do not want to talk about the gambling business and how the machines got to their shops. During a trip to the Mintom Sub-division in the Dja and Lobo Division in the South Region, CT reporters met a crowd of young people inserting FCFA 100 coins into one of such machines. When asked the name of the machine and the reasons for the different football teams written on the machine, none of them had an answer.
Information on the machines is written in English Language, in some cases with erroneous spelling such as football being spelt as âfoorballâ. The only thing most Mintom youths, just like those in other neighbourhoods in Yaounde could say about the gambling machine is where to insert FCFA 100, the start button and the âretreatâ button in case the machine indicates you have won some coins which could be between one coin (FCFA 100) to 50 coins or FCFA 5,000.
CT gathered that the name of the machine is China coin operated table top gambling machines. On these machines, is written only old or new FCFA 100 coins are accepted with a warning: ânot for persons under 18 yearsâ. It is a portable machine that carries the names of popular football teams in the world such as Chelsea, FC Bayern Munich, Liverpool, Manchester United, Arsenal, Juventus and Cameroon in some.
Each team is found several times on the playing board, representing a particular number of coins. If an individual picks a team which is later selected by the machine as the winning team, the machine tells you the number of coins that team represents. If the selected team does not match with what the machine selects, the player loses. One of such machines is found in a roadside shop at the Mvog-Atangana Mballa neighbourhood in Yaounde.
Brenda YUFEH NCHEWNANG-NGASSA
China coin operated table top gambling machines are common in most parts of Cameroon, with youths as the main users.
Playing games of chance has become the order of the day in most towns and villages in the country. With FCFA 100, people of all age groups now line up in front of small attractive machines stationed in roadside shops and beer parlours in the nooks and crannies of the country trying to make money. Cameroon Tribune (CT) visited some of the towns and villages in the country and discovered that many young people are addicted to these machines.
Most operators do not want to talk about the gambling business and how the machines got to their shops. During a trip to the Mintom Sub-division in the Dja and Lobo Division in the South Region, CT reporters met a crowd of young people inserting FCFA 100 coins into one of such machines. When asked the name of the machine and the reasons for the different football teams written on the machine, none of them had an answer.
Information on the machines is written in English Language, in some cases with erroneous spelling such as football being spelt as âfoorballâ. The only thing most Mintom youths, just like those in other neighbourhoods in Yaounde could say about the gambling machine is where to insert FCFA 100, the start button and the âretreatâ button in case the machine indicates you have won some coins which could be between one coin (FCFA 100) to 50 coins or FCFA 5,000.
CT gathered that the name of the machine is China coin operated table top gambling machines. On these machines, is written only old or new FCFA 100 coins are accepted with a warning: ânot for persons under 18 yearsâ. It is a portable machine that carries the names of popular football teams in the world such as Chelsea, FC Bayern Munich, Liverpool, Manchester United, Arsenal, Juventus and Cameroon in some.
Each team is found several times on the playing board, representing a particular number of coins. If an individual picks a team which is later selected by the machine as the winning team, the machine tells you the number of coins that team represents. If the selected team does not match with what the machine selects, the player loses. One of such machines is found in a roadside shop at the Mvog-Atangana Mballa neighbourhood in Yaounde.
ââThe owner of the shop refused to comment on how he got the machine. All he said was that the operator of the machine is not around. When asked the contacts of the operator, the shop keeper said he does not have. After some days, the machine was no longer available at the spot. At another neighbourhood in Yaounde, the bar attendant who refused to be identified said the machine belongs to âChinese peopleâ.
When asked the contacts of the âChinese peopleâ he replied that they do not speak French or English and that one can only talk to them through an interpreter. But he needed the consent of the interpreter before handing his contacts to CT reporters, a thing he has not been ready to do so far. However, a bar operator said the machines were brought into the country by some Chinese business men residing in the Elig-Essono neighbourhood in Yaounde.
As CT reporters tried to know the exact location of the business men, the bar owner quickly said: âThey are in a home, not an open shop.â Before placing the machines in any shop or bar, the Chinese partner gets into a deal with the bar owner to give them 30 per cent of profit each time they come to empty the content of the machines. The machine is computerised and programmed by the Chinese. The machine records the number of coins inserted and the number of players that won.
Thus each week, a Chinese is seen collecting the machine to withdraw the numerous coins of FCFA 100 left within. These machines have become the best playground for many young people in the country. Some of them, in their school attire are seen gambling for several hours. Recently in Yaounde around the Soa neighbourhood, the forces of law and order went on the offensive to rid the area of these machines.
When asked the contacts of the âChinese peopleâ he replied that they do not speak French or English and that one can only talk to them through an interpreter. But he needed the consent of the interpreter before handing his contacts to CT reporters, a thing he has not been ready to do so far. However, a bar operator said the machines were brought into the country by some Chinese business men residing in the Elig-Essono neighbourhood in Yaounde.
As CT reporters tried to know the exact location of the business men, the bar owner quickly said: âThey are in a home, not an open shop.â Before placing the machines in any shop or bar, the Chinese partner gets into a deal with the bar owner to give them 30 per cent of profit each time they come to empty the content of the machines. The machine is computerised and programmed by the Chinese. The machine records the number of coins inserted and the number of players that won.
Thus each week, a Chinese is seen collecting the machine to withdraw the numerous coins of FCFA 100 left within. These machines have become the best playground for many young people in the country. Some of them, in their school attire are seen gambling for several hours. Recently in Yaounde around the Soa neighbourhood, the forces of law and order went on the offensive to rid the area of these machines.
ââComitĂ© de normalisation: lâinĂ©vitable prorogation
Priscille G. Moadougou
Le mandat dudit comitĂ© sâachĂšve demain alors que le processus Ă©lectoral nâa pas dĂ©marrĂ© Ă la FĂ©cafoot.
Demain, 28 fĂ©vrier est le dernier jour du mois. Câest aussi la fin du mandat du ComitĂ© de normalisation de la FĂ©dĂ©ration camerounaise de football (Fecafoot) mis sur pied par la FĂ©dĂ©ration internationale de football Association (Fifa) le 8 septembre 2017. Ce nâest donc pas un hasard si une mission de lâinstance faĂźtiĂšre mondiale sĂ©journe au Cameroun depuis dimanche dernier.
ComposĂ©e de cinq personnes, elle sera dâailleurs reçue en audience ce jour par le ministre des Sports et de lâEducation physique, Bidoung Mkpatt. De source digne de foi, cette mission devrait plancher sur lâaudit de la FĂ©cafoot de 2013 Ă 2017. Au-delĂ de lâaudit, la mission Fifa pourrait aussi sâappesantir sur les suites du mandat de lâactuel comitĂ© de normalisation, qui avait pour principale mission dâinstaller un comitĂ© exĂ©cutif Ă©lu Ă la tĂȘte de la FĂ©cafoot au plus tard le 28 fĂ©vrier 2018.
Lâobjectif nâa pas Ă©tĂ© atteint. Dans ces conditions, la Fifa devrait donc proroger le mandat dudit comitĂ©. Sa composition restera-t-elle la mĂȘme ? Ou subira-t-elle des modifications ? Une vacance Ă la tĂȘte de cette association nâĂ©tant pas envisageable. InstallĂ© le 8 septembre 2018 par une mission CAF-FIFA dirigĂ©e par Veron Mosengo-Omba, directeur des associations membres de la CAF-FIFA, le comitĂ© de normalisation dirigĂ© par Me DieudonnĂ© Happi sâest attelĂ© Ă revoir de fond en comble le fonctionnement de la FĂ©cafoot.
Pour cela, les membres se sont rĂ©partis par segments : Dr Abdou Oumarou aux finances, Me Denise Marcelle Ambomo aux ressources humaines, Kevin Njomo Kamdem Ă la relecture des textes et Maurice Edimo Bellet au fonctionnement de la FĂ©cafoot. La normalisation a rĂ©installĂ© les exĂ©cutifs de 2009. Ce qui a dâailleurs provoquĂ© de nombreux remous notamment dans les ligues du Centre et de lâOuest.
Elle a suspendu le championnat amateur, avec pour consĂ©quence la non tenue du tournoi Interpoules. Elle a ensuite relancĂ© un nouveau championnat un mois et demi plus tard, qui devrait sâachever en aoĂ»t prochain. Jusquâici, son dĂ©marrage nâest pas effectif. Jusquâici, les textes envoyĂ©s Ă Zurich pour validation nâont pas encore Ă©tĂ© retournĂ©s Ă la FĂ©cafoot. Ceux-ci doivent ĂȘtre adoptĂ©s ou non par lâassemblĂ©e gĂ©nĂ©rale.
Ensuite, commencera le processus Ă©lectoral dans les dĂ©partements, puis les rĂ©gions et enfin au niveau national, pour connaĂźtre lâidentitĂ© du nouvel exĂ©cutif de la FĂ©cafoot. Pour y parvenir, le chemin est encore bien long.
Priscille G. Moadougou
Le mandat dudit comitĂ© sâachĂšve demain alors que le processus Ă©lectoral nâa pas dĂ©marrĂ© Ă la FĂ©cafoot.
Demain, 28 fĂ©vrier est le dernier jour du mois. Câest aussi la fin du mandat du ComitĂ© de normalisation de la FĂ©dĂ©ration camerounaise de football (Fecafoot) mis sur pied par la FĂ©dĂ©ration internationale de football Association (Fifa) le 8 septembre 2017. Ce nâest donc pas un hasard si une mission de lâinstance faĂźtiĂšre mondiale sĂ©journe au Cameroun depuis dimanche dernier.
ComposĂ©e de cinq personnes, elle sera dâailleurs reçue en audience ce jour par le ministre des Sports et de lâEducation physique, Bidoung Mkpatt. De source digne de foi, cette mission devrait plancher sur lâaudit de la FĂ©cafoot de 2013 Ă 2017. Au-delĂ de lâaudit, la mission Fifa pourrait aussi sâappesantir sur les suites du mandat de lâactuel comitĂ© de normalisation, qui avait pour principale mission dâinstaller un comitĂ© exĂ©cutif Ă©lu Ă la tĂȘte de la FĂ©cafoot au plus tard le 28 fĂ©vrier 2018.
Lâobjectif nâa pas Ă©tĂ© atteint. Dans ces conditions, la Fifa devrait donc proroger le mandat dudit comitĂ©. Sa composition restera-t-elle la mĂȘme ? Ou subira-t-elle des modifications ? Une vacance Ă la tĂȘte de cette association nâĂ©tant pas envisageable. InstallĂ© le 8 septembre 2018 par une mission CAF-FIFA dirigĂ©e par Veron Mosengo-Omba, directeur des associations membres de la CAF-FIFA, le comitĂ© de normalisation dirigĂ© par Me DieudonnĂ© Happi sâest attelĂ© Ă revoir de fond en comble le fonctionnement de la FĂ©cafoot.
Pour cela, les membres se sont rĂ©partis par segments : Dr Abdou Oumarou aux finances, Me Denise Marcelle Ambomo aux ressources humaines, Kevin Njomo Kamdem Ă la relecture des textes et Maurice Edimo Bellet au fonctionnement de la FĂ©cafoot. La normalisation a rĂ©installĂ© les exĂ©cutifs de 2009. Ce qui a dâailleurs provoquĂ© de nombreux remous notamment dans les ligues du Centre et de lâOuest.
Elle a suspendu le championnat amateur, avec pour consĂ©quence la non tenue du tournoi Interpoules. Elle a ensuite relancĂ© un nouveau championnat un mois et demi plus tard, qui devrait sâachever en aoĂ»t prochain. Jusquâici, son dĂ©marrage nâest pas effectif. Jusquâici, les textes envoyĂ©s Ă Zurich pour validation nâont pas encore Ă©tĂ© retournĂ©s Ă la FĂ©cafoot. Ceux-ci doivent ĂȘtre adoptĂ©s ou non par lâassemblĂ©e gĂ©nĂ©rale.
Ensuite, commencera le processus Ă©lectoral dans les dĂ©partements, puis les rĂ©gions et enfin au niveau national, pour connaĂźtre lâidentitĂ© du nouvel exĂ©cutif de la FĂ©cafoot. Pour y parvenir, le chemin est encore bien long.
ââLutte contre la fraude fiscale: Il faut harmoniser les actions Douane-ImpĂŽts
AĂŻcha NSANGOU
Comment les administrations fiscales et douaniĂšres des pays de la CommunautĂ© Ă©conomique des Etats de lâAfrique centrale (Ceeac) peuvent travailler pour maximiser la mobilisation des ressources internes?
Comment ces administrations peuvent travailler pour lutter ou plutÎt prévenir la fraude fiscale ?
Les participants au sĂ©minaire interrĂ©gional sur lâintĂ©gration des missions douaniĂšres et fiscales qui se dĂ©roule depuis hier Ă YaoundĂ© auront certainement les recettes pour parvenir Ă ces objectifs au terme de la rencontre, le 02 mars prochain. Mais dĂ©jĂ , au cours de la cĂ©rĂ©monie dâouverture prĂ©sidĂ©e par Alamine Ousmane Mey, ministre des Finances du Cameroun en prĂ©sence des directeurs gĂ©nĂ©raux des Douanes et des ImpĂŽts, quelques pistes ont Ă©tĂ© donnĂ©es.
Pour Vivekanand Ramburun de lâIle Maurice, il faut dans un premier temps dĂ©passer les Ă©goĂŻsmes, les attitudes corporatistes, puis mettre un accent sur lâĂ©change dâinformations entre les administrations, harmoniser les systĂšmes informatiques, faire des formations croisĂ©es; mais aussi des contrĂŽles conjoints. Câest sans doute au prix de ces astuces que lâIle Maurice a pu implĂ©menter ce processus dâintĂ©gration qui semble produire des rĂ©sultats probants aujourdâhui.
Car il faut le savoir, le dĂ©fi de la mobilisation des ressources internes nâest pas des moindres. La lutte contre les fraudes fiscales apparaĂźt comme lâun des moyens pour y parvenir. Au Cameroun, ce systĂšme, bien implĂ©mentĂ©, va contribuer Ă aboutir Ă la vision du gouvernement cette annĂ©e, Ă savoir une «mobilisation des ressources internes comme principal levier du financement du budget de lâEtat».
Dans son discours, le Minfi a indiquĂ© que «la signature dâun protocole entre les deux administrations pour conduire de maniĂšre conjointe leurs actions, lâĂ©laboration dâune monographie de risques conjointes et lâĂ©change dâinformations automatisĂ©s qui facilitent lâaction des deux administrations sont des dĂ©marches qui ont portĂ© des fruits en matiĂšre dâassainissement de lâassiette fiscale avec des informations plus Ă jour, plus cohĂ©rentes et plus pertinentes».
On pourrait dans ce contexte avoir un environnement sain et propice aux affaires. De nombreux exposĂ©s vont meubler ce sĂ©minaire qui rĂ©unit une dizaine de pays Ă lâinitiative du centre rĂ©gional dâassistance technique pour lâAfrique centrale (Afritac centre).
AĂŻcha NSANGOU
Comment les administrations fiscales et douaniĂšres des pays de la CommunautĂ© Ă©conomique des Etats de lâAfrique centrale (Ceeac) peuvent travailler pour maximiser la mobilisation des ressources internes?
Comment ces administrations peuvent travailler pour lutter ou plutÎt prévenir la fraude fiscale ?
Les participants au sĂ©minaire interrĂ©gional sur lâintĂ©gration des missions douaniĂšres et fiscales qui se dĂ©roule depuis hier Ă YaoundĂ© auront certainement les recettes pour parvenir Ă ces objectifs au terme de la rencontre, le 02 mars prochain. Mais dĂ©jĂ , au cours de la cĂ©rĂ©monie dâouverture prĂ©sidĂ©e par Alamine Ousmane Mey, ministre des Finances du Cameroun en prĂ©sence des directeurs gĂ©nĂ©raux des Douanes et des ImpĂŽts, quelques pistes ont Ă©tĂ© donnĂ©es.
Pour Vivekanand Ramburun de lâIle Maurice, il faut dans un premier temps dĂ©passer les Ă©goĂŻsmes, les attitudes corporatistes, puis mettre un accent sur lâĂ©change dâinformations entre les administrations, harmoniser les systĂšmes informatiques, faire des formations croisĂ©es; mais aussi des contrĂŽles conjoints. Câest sans doute au prix de ces astuces que lâIle Maurice a pu implĂ©menter ce processus dâintĂ©gration qui semble produire des rĂ©sultats probants aujourdâhui.
Car il faut le savoir, le dĂ©fi de la mobilisation des ressources internes nâest pas des moindres. La lutte contre les fraudes fiscales apparaĂźt comme lâun des moyens pour y parvenir. Au Cameroun, ce systĂšme, bien implĂ©mentĂ©, va contribuer Ă aboutir Ă la vision du gouvernement cette annĂ©e, Ă savoir une «mobilisation des ressources internes comme principal levier du financement du budget de lâEtat».
Dans son discours, le Minfi a indiquĂ© que «la signature dâun protocole entre les deux administrations pour conduire de maniĂšre conjointe leurs actions, lâĂ©laboration dâune monographie de risques conjointes et lâĂ©change dâinformations automatisĂ©s qui facilitent lâaction des deux administrations sont des dĂ©marches qui ont portĂ© des fruits en matiĂšre dâassainissement de lâassiette fiscale avec des informations plus Ă jour, plus cohĂ©rentes et plus pertinentes».
On pourrait dans ce contexte avoir un environnement sain et propice aux affaires. De nombreux exposĂ©s vont meubler ce sĂ©minaire qui rĂ©unit une dizaine de pays Ă lâinitiative du centre rĂ©gional dâassistance technique pour lâAfrique centrale (Afritac centre).
ââLivre scolaire: le challenge de la qualitĂ©
SorĂšle GUEBEDIANG Ă BESSONG
Prescription rappelĂ©e aux Ă©diteurs de manuels hier lors de la premiĂšre rencontre avec les membres du Conseil national dâagrĂ©ment.
Echanger entre partenaires au sujet de la nouvelle donne des livres et manuels scolaires impulsĂ©e par le Premier ministre, chef du gouvernement, PhilĂ©mon Yang en novembre dernier. Lâauditorium des Services du Premier ministre a servi de cadre hier Ă la premiĂšre rĂ©union du Conseil national dâagrĂ©ment des manuels scolaires et des matĂ©riels didactiques (CNCAMSD).
Une rencontre Ă laquelle lâinstance a conviĂ© les Ă©diteurs, imprimeurs et diffuseurs/distributeurs pour accorder leurs violons dans lâinterprĂ©tation du dĂ©cret du PM. « Il Ă©tait question de sâassurer que nous avions la mĂȘme comprĂ©hension de la notion du livre unique. Nous nous sommes mis dâaccord que celui-ci se rĂ©fĂšre Ă un seul livre par matiĂšre enseignĂ©e dans tous les Ă©tablissements qui relĂšvent des ministĂšres de lâEducation de base et des Enseignements secondaires.
Dans les Ă©coles et collĂšges, il y aura dĂšs la rentrĂ©e scolaire prochaine, un seul livre au programme », a expliquĂ© Marcellin Vounda Etoa, le secrĂ©taire permanent du conseil. « Tout ce qui se faisait avant nâexiste plus. Câest lâoccasion de poser publiquement vos problĂšmes. Vous ne sortirez pas dâici avec des points dâinterrogation », a rassurĂ© le prĂ©sident du CNCAMSD, Jean Paul Komon Ă lâentame des travaux.
Les Ă©diteurs locaux et Ă©trangers ont posĂ© des questions relatives aux critĂšres dâĂ©valuation, de sĂ©lection des livres scolaires, aux frais Ă dĂ©bourser pour soumissionner Ă un appel dâoffres, lâannĂ©e de transition avec les livres dĂ©jĂ validĂ©s, la contrefaçon entretenue par certains libraires, entre autres. « Les critĂšres vous permettent de passer du polycopier au livre. Nous allons nous battre pour choisir un livre.
Câest une instruction et on ne la discute pas. Chacun doit jouer son rĂŽle. Nous avons pour mission de choisir des livres qui permettront aux Ă©lĂšves et enseignants de conduire leurs activitĂ©s », a rappelĂ© Jean Paul Komon. Le livre choisi Ă©tant utilisĂ© pendant six ans, tous ont convenu que la qualitĂ© repose non seulement sur lâaspect matĂ©riel mais aussi sur les contenus et le coĂ»t accessible Ă tout parent.
Les zones dâombre et dâincomprĂ©hension de chaque partie ont Ă©tĂ© alors dissipĂ©es. « Câest une bonne chose de sortir de lâimbroglio qui consistait Ă nĂ©gocier lâinscription des livres auprĂšs des directeur Cela ressemblait Ă une foire. Au regard des critĂšres de transparence, dâĂ©quitĂ© et d'Ă©quitĂ© perceptibles dans la dĂ©marche du conseil, la SociĂ©tĂ© de Presse et dâEditions du Cameroun (Sopecam) ne peut ĂȘtre que sereine », a indiquĂ© HonorĂ© KoumĂ©, responsable des Editions Sopecam, directeur marketing et commercial. Reste donc aux Ă©diteurs Ă se remuer les mĂ©ninges.
SorĂšle GUEBEDIANG Ă BESSONG
Prescription rappelĂ©e aux Ă©diteurs de manuels hier lors de la premiĂšre rencontre avec les membres du Conseil national dâagrĂ©ment.
Echanger entre partenaires au sujet de la nouvelle donne des livres et manuels scolaires impulsĂ©e par le Premier ministre, chef du gouvernement, PhilĂ©mon Yang en novembre dernier. Lâauditorium des Services du Premier ministre a servi de cadre hier Ă la premiĂšre rĂ©union du Conseil national dâagrĂ©ment des manuels scolaires et des matĂ©riels didactiques (CNCAMSD).
Une rencontre Ă laquelle lâinstance a conviĂ© les Ă©diteurs, imprimeurs et diffuseurs/distributeurs pour accorder leurs violons dans lâinterprĂ©tation du dĂ©cret du PM. « Il Ă©tait question de sâassurer que nous avions la mĂȘme comprĂ©hension de la notion du livre unique. Nous nous sommes mis dâaccord que celui-ci se rĂ©fĂšre Ă un seul livre par matiĂšre enseignĂ©e dans tous les Ă©tablissements qui relĂšvent des ministĂšres de lâEducation de base et des Enseignements secondaires.
Dans les Ă©coles et collĂšges, il y aura dĂšs la rentrĂ©e scolaire prochaine, un seul livre au programme », a expliquĂ© Marcellin Vounda Etoa, le secrĂ©taire permanent du conseil. « Tout ce qui se faisait avant nâexiste plus. Câest lâoccasion de poser publiquement vos problĂšmes. Vous ne sortirez pas dâici avec des points dâinterrogation », a rassurĂ© le prĂ©sident du CNCAMSD, Jean Paul Komon Ă lâentame des travaux.
Les Ă©diteurs locaux et Ă©trangers ont posĂ© des questions relatives aux critĂšres dâĂ©valuation, de sĂ©lection des livres scolaires, aux frais Ă dĂ©bourser pour soumissionner Ă un appel dâoffres, lâannĂ©e de transition avec les livres dĂ©jĂ validĂ©s, la contrefaçon entretenue par certains libraires, entre autres. « Les critĂšres vous permettent de passer du polycopier au livre. Nous allons nous battre pour choisir un livre.
Câest une instruction et on ne la discute pas. Chacun doit jouer son rĂŽle. Nous avons pour mission de choisir des livres qui permettront aux Ă©lĂšves et enseignants de conduire leurs activitĂ©s », a rappelĂ© Jean Paul Komon. Le livre choisi Ă©tant utilisĂ© pendant six ans, tous ont convenu que la qualitĂ© repose non seulement sur lâaspect matĂ©riel mais aussi sur les contenus et le coĂ»t accessible Ă tout parent.
Les zones dâombre et dâincomprĂ©hension de chaque partie ont Ă©tĂ© alors dissipĂ©es. « Câest une bonne chose de sortir de lâimbroglio qui consistait Ă nĂ©gocier lâinscription des livres auprĂšs des directeur Cela ressemblait Ă une foire. Au regard des critĂšres de transparence, dâĂ©quitĂ© et d'Ă©quitĂ© perceptibles dans la dĂ©marche du conseil, la SociĂ©tĂ© de Presse et dâEditions du Cameroun (Sopecam) ne peut ĂȘtre que sereine », a indiquĂ© HonorĂ© KoumĂ©, responsable des Editions Sopecam, directeur marketing et commercial. Reste donc aux Ă©diteurs Ă se remuer les mĂ©ninges.
camerountribune (Twitter)
#CameroonTribune Edition du 28 Février 2018 Campagnes contre le Chef de l'Etat: revoilà les dénigreurs https://t.co/tOXBeJJ9Oo
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#CameroonTribune Edition du 28 Février 2018 Campagnes contre le Chef de l'Etat: revoilà les dénigreurs https://t.co/tOXBeJJ9Oo
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Cameroon Tribune
#CameroonTribune Edition du 28 Février 2018 Campagnes contre le Chef de l'Etat: revoilà les dénigreurs
Manoeuvres contre le chef de lâEtat: revoilĂ les dĂ©nigreurs !
Yves ATANGA
A la veille des Ă©chĂ©ances Ă©lectorales de cette annĂ©e, une nouvelle campagne est lancĂ©e contre le chef de lâEtat, prenant prĂ©texte de ses voyages Ă lâĂ©tranger.
On peut le dire, la saison des campagnes de dĂ©nigrement des institutions camerounaises, et singuliĂšrement du chef de lâEtat est bel et bien relancĂ©e. Lâeffervescence de ces derniers jours autour des investitures de candidats de certains partis politiques en vue de la prochaine prĂ©sidentielle a certainement donnĂ© de nouvelles idĂ©es Ă ces commanditaires masquĂ©s, qui, Ă frĂ©quence rĂ©guliĂšre, sortent leur ritournelle de critiques et dâinsinuations.
Cette semaine, câest un « rapport » pondu par une organisation plutĂŽt inconnue baptisĂ©e Organized Crime and Corruption Reporting Project (OCCRP), qui fait le buzz. Le buzz, câest mĂȘme trop dire. Certes, les « rĂ©vĂ©lations » faites par ces journalistes dits dâinvestigation ont Ă©tĂ© allĂ©grement reprises et amplifiĂ©es par Radio France internationale et certains mĂ©dias locaux quâon sait friands de tout ce qui est susceptible dâĂ©corner lâimage du prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya.
Mais au fond, rien de bien original dans la panoplie dĂ©jĂ dĂ©ployĂ©e avant OCCRP, par dâautres Organisations non-gouvernementales, journalistes et autres bras sĂ©culiers gĂ©nĂ©ralement utilisĂ©s pour mettre Ă mal lâimage de Paul Biya ou sa façon de gouverner. Entre ceux qui estiment que le prĂ©sident camerounais reste souvent cloĂźtrĂ© chez lui et les autres qui trouvent quâil voyage trop, au point dâengendrer des dĂ©penses folles, lâorganisation en question nâa pas spĂ©cialement innovĂ©.
La dĂ©monstration ou ce qui en tient lieu, se veut particuliĂšrement pompeuse. Compter le nombre de jours passĂ©s par le prĂ©sident Paul Biya hors du Cameroun depuis son accession Ă la magistrature suprĂȘme, il fallait le faire. Par une multiplication dont ils semblent avoir seuls le secret, nos journalistes investigateurs nous apprennent que depuis son accession au pouvoir, le chef de lâEtat a passĂ© « au total, 1645 jours » en dehors du Cameroun.
Mais omettent de faire la mĂȘme multiplication concernant les jours passĂ©s au Cameroun, pour que le public, avide dâinformations, se fasse lui-mĂȘme son idĂ©e des proportions, Ă©tant entendu quâaucun baromĂštre officiel ne fixe une norme en matiĂšre de sĂ©jour des chefs dâEtat Ă travers le monde. Bref, laissons de cĂŽtĂ© la calculatrice, parce que, au fond, elle ne nous apprendra rien que nous ne sachions dĂ©jĂ .
Yves ATANGA
A la veille des Ă©chĂ©ances Ă©lectorales de cette annĂ©e, une nouvelle campagne est lancĂ©e contre le chef de lâEtat, prenant prĂ©texte de ses voyages Ă lâĂ©tranger.
On peut le dire, la saison des campagnes de dĂ©nigrement des institutions camerounaises, et singuliĂšrement du chef de lâEtat est bel et bien relancĂ©e. Lâeffervescence de ces derniers jours autour des investitures de candidats de certains partis politiques en vue de la prochaine prĂ©sidentielle a certainement donnĂ© de nouvelles idĂ©es Ă ces commanditaires masquĂ©s, qui, Ă frĂ©quence rĂ©guliĂšre, sortent leur ritournelle de critiques et dâinsinuations.
Cette semaine, câest un « rapport » pondu par une organisation plutĂŽt inconnue baptisĂ©e Organized Crime and Corruption Reporting Project (OCCRP), qui fait le buzz. Le buzz, câest mĂȘme trop dire. Certes, les « rĂ©vĂ©lations » faites par ces journalistes dits dâinvestigation ont Ă©tĂ© allĂ©grement reprises et amplifiĂ©es par Radio France internationale et certains mĂ©dias locaux quâon sait friands de tout ce qui est susceptible dâĂ©corner lâimage du prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya.
Mais au fond, rien de bien original dans la panoplie dĂ©jĂ dĂ©ployĂ©e avant OCCRP, par dâautres Organisations non-gouvernementales, journalistes et autres bras sĂ©culiers gĂ©nĂ©ralement utilisĂ©s pour mettre Ă mal lâimage de Paul Biya ou sa façon de gouverner. Entre ceux qui estiment que le prĂ©sident camerounais reste souvent cloĂźtrĂ© chez lui et les autres qui trouvent quâil voyage trop, au point dâengendrer des dĂ©penses folles, lâorganisation en question nâa pas spĂ©cialement innovĂ©.
La dĂ©monstration ou ce qui en tient lieu, se veut particuliĂšrement pompeuse. Compter le nombre de jours passĂ©s par le prĂ©sident Paul Biya hors du Cameroun depuis son accession Ă la magistrature suprĂȘme, il fallait le faire. Par une multiplication dont ils semblent avoir seuls le secret, nos journalistes investigateurs nous apprennent que depuis son accession au pouvoir, le chef de lâEtat a passĂ© « au total, 1645 jours » en dehors du Cameroun.
Mais omettent de faire la mĂȘme multiplication concernant les jours passĂ©s au Cameroun, pour que le public, avide dâinformations, se fasse lui-mĂȘme son idĂ©e des proportions, Ă©tant entendu quâaucun baromĂštre officiel ne fixe une norme en matiĂšre de sĂ©jour des chefs dâEtat Ă travers le monde. Bref, laissons de cĂŽtĂ© la calculatrice, parce que, au fond, elle ne nous apprendra rien que nous ne sachions dĂ©jĂ .
ââLorsque Paul Biya, prĂ©sident de la RĂ©publique du Cameroun se dĂ©place pour lâĂ©tranger, en voyage officiel ou privĂ©, ses compatriotes en sont toujours largement informĂ©s par communiquĂ©s officiels de son cabinet ou par reportages et comptes rendus dans la presse. Il ne sâagit donc pas de dĂ©placements en catimini dans le but de villĂ©giature incontrĂŽlĂ©e comme tendent Ă vouloir le dĂ©montrer ces fameuses « rĂ©vĂ©lations » Ă©crites curieusement en grande partie au conditionnel.
Ce qui donne une idĂ©e du degrĂ© de fiabilitĂ© de cette dĂ©marche. A la veille dâune Ă©lection prĂ©sidentielle cette annĂ©e, cette nouvelle couche remise par les contempteurs du chef de lâEtat aura-t-elle plus dâeffet que les prĂ©cĂ©dentes ? On verra bien. Mais les Camerounais que ce document prĂ©sente comme « frustrĂ©s par les absences » rĂ©pĂ©tĂ©es du prĂ©sident de la RĂ©publique, ont appris Ă minimiser ce genre de rapport, convaincus quâil ne sâagit ni plus ni moins quâune nouvelle tentative de distraction.
Parce que chaque Camerounais qui aspire au dĂ©veloppement de son pays est plutĂŽt affairĂ© Ă son bureau, dans sa plantation ou derriĂšre son comptoir. Il est soucieux de ce quâil va gagner Ă la fin dâune dure journĂ©e de labeur, de ce quâil doit apporter Ă lâEtat. Alors compiler des journaux pour lui apprendre que « le prĂ©sident Paul Biya voyage presque toujours en compagnie de son Ă©pouse et de membres de son entourage », essayer par un procĂ©dĂ© assez flou dâĂ©valuer ce que ce coĂ»te un de ces dĂ©placements, mĂ©rite sans doute un grand prix mondial du journalisme dâinvestigation ou le Nobel de mathĂ©matiques appliquĂ©es aux voyages prĂ©sidentiels. Mais personne nâest dupe.
Ce qui donne une idĂ©e du degrĂ© de fiabilitĂ© de cette dĂ©marche. A la veille dâune Ă©lection prĂ©sidentielle cette annĂ©e, cette nouvelle couche remise par les contempteurs du chef de lâEtat aura-t-elle plus dâeffet que les prĂ©cĂ©dentes ? On verra bien. Mais les Camerounais que ce document prĂ©sente comme « frustrĂ©s par les absences » rĂ©pĂ©tĂ©es du prĂ©sident de la RĂ©publique, ont appris Ă minimiser ce genre de rapport, convaincus quâil ne sâagit ni plus ni moins quâune nouvelle tentative de distraction.
Parce que chaque Camerounais qui aspire au dĂ©veloppement de son pays est plutĂŽt affairĂ© Ă son bureau, dans sa plantation ou derriĂšre son comptoir. Il est soucieux de ce quâil va gagner Ă la fin dâune dure journĂ©e de labeur, de ce quâil doit apporter Ă lâEtat. Alors compiler des journaux pour lui apprendre que « le prĂ©sident Paul Biya voyage presque toujours en compagnie de son Ă©pouse et de membres de son entourage », essayer par un procĂ©dĂ© assez flou dâĂ©valuer ce que ce coĂ»te un de ces dĂ©placements, mĂ©rite sans doute un grand prix mondial du journalisme dâinvestigation ou le Nobel de mathĂ©matiques appliquĂ©es aux voyages prĂ©sidentiels. Mais personne nâest dupe.
ââComitĂ© de normalisation de la FĂ©cafoot: Encore six mois
Priscille G. Moadougou
Les Ă©missaires de la Fifa lâont rĂ©vĂ©lĂ© hier Ă YaoundĂ© au cours dâun point de presse tout en reconnaissant que les statuts sont prĂȘts depuis un mois.
Aquelques heures de la fin du mandat du ComitĂ© de normalisation de la FĂ©dĂ©ration camerounaise de football (Fecafoot), Veron Mosengo Omba, directeur du dĂ©veloppement des rĂ©gions Afrique et CaraĂŻbes Ă la Fifa et Luc Nicola, manager Fifa des associations membres ont fait le dĂ©placement de YaoundĂ©. Hier soir, au cours dâune confĂ©rence de presse, Veron Mosengo Omba annonce la prorogation du mandat dudit comitĂ© jusquâau 31 aoĂ»t 2018.
Une nouvelle pĂ©riode de six mois commence donc dĂšs demain. Dans sa dĂ©claration, lâĂ©missaire de la Fifa confie : «Pour quâun nouvel exĂ©cutif de la FĂ©cafoot soit Ă©lu, certains prĂ©alables doivent ĂȘtre respectĂ©s. Il y a dâabord lâaudit fiduciaire, qui doit ĂȘtre fait. Ensuite, il y a la modification de la loi des sports et de lâĂ©ducation physique de 2011. On espĂšre que celle-ci sera adoptĂ©e Ă la session de mars prochain».
Pour ce qui est de lâaudit fiduciaire, un groupe de deux personnes est dĂ©jĂ Ă pied dâoeuvre Ă la Fecafoot. Il sâappesantit sur la pĂ©riode 2013-2017. « Cet audit sâapplique dans tous les contextes de comitĂ©s de normalisation, Ă lâinstar du Mali et du Koweit », a-t-il prĂ©cisĂ©. Câest certainement pour parler de cette modification de la loi que Veron Mosengo Omba, ses trois collaborateurs et le ComitĂ© de normalisation ont Ă©tĂ© reçus en audience dans la matinĂ©e par le ministre des Sports et de lâEducation physique.
Une sĂ©ance de travail qui sâest dĂ©roulĂ©e Ă huis clos. Toujours est-il quâau cours de son adresse, Veron Mosengo Omba a reconnue «le soutien du ministĂšre des Sports au comitĂ© de normalisation pour le redĂ©collage du football camerounais. » Le responsable de la Fifa a aussi rĂ©vĂ©lĂ© que «le projet de statuts a Ă©tĂ© relu et retouchĂ© Ă la Fifa. Il est prĂȘt depuis un mois. Ce sont ces statuts qui doivent ĂȘtre validĂ©s en assemblĂ©e gĂ©nĂ©rale au Cameroun, dĂšs que ces prĂ©alables sont remplis.
Priscille G. Moadougou
Les Ă©missaires de la Fifa lâont rĂ©vĂ©lĂ© hier Ă YaoundĂ© au cours dâun point de presse tout en reconnaissant que les statuts sont prĂȘts depuis un mois.
Aquelques heures de la fin du mandat du ComitĂ© de normalisation de la FĂ©dĂ©ration camerounaise de football (Fecafoot), Veron Mosengo Omba, directeur du dĂ©veloppement des rĂ©gions Afrique et CaraĂŻbes Ă la Fifa et Luc Nicola, manager Fifa des associations membres ont fait le dĂ©placement de YaoundĂ©. Hier soir, au cours dâune confĂ©rence de presse, Veron Mosengo Omba annonce la prorogation du mandat dudit comitĂ© jusquâau 31 aoĂ»t 2018.
Une nouvelle pĂ©riode de six mois commence donc dĂšs demain. Dans sa dĂ©claration, lâĂ©missaire de la Fifa confie : «Pour quâun nouvel exĂ©cutif de la FĂ©cafoot soit Ă©lu, certains prĂ©alables doivent ĂȘtre respectĂ©s. Il y a dâabord lâaudit fiduciaire, qui doit ĂȘtre fait. Ensuite, il y a la modification de la loi des sports et de lâĂ©ducation physique de 2011. On espĂšre que celle-ci sera adoptĂ©e Ă la session de mars prochain».
Pour ce qui est de lâaudit fiduciaire, un groupe de deux personnes est dĂ©jĂ Ă pied dâoeuvre Ă la Fecafoot. Il sâappesantit sur la pĂ©riode 2013-2017. « Cet audit sâapplique dans tous les contextes de comitĂ©s de normalisation, Ă lâinstar du Mali et du Koweit », a-t-il prĂ©cisĂ©. Câest certainement pour parler de cette modification de la loi que Veron Mosengo Omba, ses trois collaborateurs et le ComitĂ© de normalisation ont Ă©tĂ© reçus en audience dans la matinĂ©e par le ministre des Sports et de lâEducation physique.
Une sĂ©ance de travail qui sâest dĂ©roulĂ©e Ă huis clos. Toujours est-il quâau cours de son adresse, Veron Mosengo Omba a reconnue «le soutien du ministĂšre des Sports au comitĂ© de normalisation pour le redĂ©collage du football camerounais. » Le responsable de la Fifa a aussi rĂ©vĂ©lĂ© que «le projet de statuts a Ă©tĂ© relu et retouchĂ© Ă la Fifa. Il est prĂȘt depuis un mois. Ce sont ces statuts qui doivent ĂȘtre validĂ©s en assemblĂ©e gĂ©nĂ©rale au Cameroun, dĂšs que ces prĂ©alables sont remplis.
ââClimat: ces pluies qui sĂšment la confusion
Marie Christine NGONO
De plus en plus abondantes en ce mois de fĂ©vrier, elles sont Ă lâorigine dâinondations qui entraĂźnent des consĂ©quences graves.
Les populations de YaoundĂ© ont Ă©tĂ© bien arrosĂ©es par une pluie diluvienne lundi. Une forte prĂ©cipitation qui sâest invitĂ©e sans crier gare en fin dâaprĂšs midi causant au passage des inondations notamment sur lâaxe principal de lâavenue Kennedy, transformĂ© en une grande riviĂšre. Pendant plus de cinq heures, le centre ville et certains quartiers environnants ont connu la fureur des eaux.
Sur un lotissement du centre ville, un petit cours dâeau a rapidement grossi, avant de faire cĂ©der un mur, lâeau Ă lâimage dâun torrent a tout emportĂ© sur son passage balayant les terrasses et les rez-de-chaussĂ©e. Sur les lieux, de lâeau jusquâaux cuisses, plusieurs commerçants ont dĂ» abandonner leur boutiques et certains automobilistes, leurs vĂ©hicules. EnfermĂ©e dans sa voiture, Alvine Eyamoh, a Ă©tĂ© prise au piĂšge par la montĂ©e des eaux jusquâĂ un mĂštre de hauteur.
Elle a dĂ» trĂšs vite abandonner sa voiture pour sâabriter dans une boutique du coin. La pluie torrentielle nâa Ă©pargnĂ© aucune boutique se trouvant au rezde- chaussĂ©e des deux cĂŽtĂ©s de la route dans cet espace commercial. Hier matin, lâheure Ă©tait au grand mĂ©nage. Balai et serpilliĂšre Ă la main, chacun y allait de son astuce pour se dĂ©barrasser de la boue et des dĂ©chets et rĂ©cupĂ©rer certaines marchandises.
« Tous les appareils Ă©lectro mĂ©nagers sont foutus. Lâeau a envahi toute la boutique », se lamente un commerçant. « Chaque fois quâil pleut, câest lâinquiĂ©tude qui sâinstalle. Les maisons et les routes sont inondĂ©es. Câest la galĂšre ! », poursuit un commerçant. Certains automobilistes rencontrĂ©s hier matin ont pris dâassaut les garages afin de dĂ©panner leurs vĂ©hicules. « Tous les siĂšges et le moteur sont trempĂ©s », dĂ©plore Alamine S, un propriĂ©taire.
Ici tout le monde est unanime sur un point : « Le manque dâentretien des Ă©gouts et des caniveaux de cette zone est propice aux inondations depuis belle lurette. « Ăa a toujours Ă©tĂ© comme ça Ă lâAvenue Kennedy Ă chaque fois quâil pleut. On a cru que câĂ©tait le dĂ©luge », poursuit notre interlocuteur. Une situation qui touche aussi depuis quelques semaines certaines parties du pays, notamment dans la LĂ©kiĂ©, le Sud-Ouest et le Nord-Ouest.
OĂč les populations de ces zones ont vu les toitures de leurs habitations sâarracher par les pluies diluviennes. Ce retour tonitruant des pluies Ă©tonne surtout quâelles sont censĂ©es commencer en mars. Leur intensitĂ© inquiĂšte les populations puisquâelles sâaccompagnent de nombreux dĂ©gĂąts matĂ©riels. Et du coup, les agriculteurs se posent des questions sur les semis car, la plupart nâa pas eu le temps de nettoyer leurs plantations. Un vrai dilemme surtout que la fin de ces averses est incertaine.
Marie Christine NGONO
De plus en plus abondantes en ce mois de fĂ©vrier, elles sont Ă lâorigine dâinondations qui entraĂźnent des consĂ©quences graves.
Les populations de YaoundĂ© ont Ă©tĂ© bien arrosĂ©es par une pluie diluvienne lundi. Une forte prĂ©cipitation qui sâest invitĂ©e sans crier gare en fin dâaprĂšs midi causant au passage des inondations notamment sur lâaxe principal de lâavenue Kennedy, transformĂ© en une grande riviĂšre. Pendant plus de cinq heures, le centre ville et certains quartiers environnants ont connu la fureur des eaux.
Sur un lotissement du centre ville, un petit cours dâeau a rapidement grossi, avant de faire cĂ©der un mur, lâeau Ă lâimage dâun torrent a tout emportĂ© sur son passage balayant les terrasses et les rez-de-chaussĂ©e. Sur les lieux, de lâeau jusquâaux cuisses, plusieurs commerçants ont dĂ» abandonner leur boutiques et certains automobilistes, leurs vĂ©hicules. EnfermĂ©e dans sa voiture, Alvine Eyamoh, a Ă©tĂ© prise au piĂšge par la montĂ©e des eaux jusquâĂ un mĂštre de hauteur.
Elle a dĂ» trĂšs vite abandonner sa voiture pour sâabriter dans une boutique du coin. La pluie torrentielle nâa Ă©pargnĂ© aucune boutique se trouvant au rezde- chaussĂ©e des deux cĂŽtĂ©s de la route dans cet espace commercial. Hier matin, lâheure Ă©tait au grand mĂ©nage. Balai et serpilliĂšre Ă la main, chacun y allait de son astuce pour se dĂ©barrasser de la boue et des dĂ©chets et rĂ©cupĂ©rer certaines marchandises.
« Tous les appareils Ă©lectro mĂ©nagers sont foutus. Lâeau a envahi toute la boutique », se lamente un commerçant. « Chaque fois quâil pleut, câest lâinquiĂ©tude qui sâinstalle. Les maisons et les routes sont inondĂ©es. Câest la galĂšre ! », poursuit un commerçant. Certains automobilistes rencontrĂ©s hier matin ont pris dâassaut les garages afin de dĂ©panner leurs vĂ©hicules. « Tous les siĂšges et le moteur sont trempĂ©s », dĂ©plore Alamine S, un propriĂ©taire.
Ici tout le monde est unanime sur un point : « Le manque dâentretien des Ă©gouts et des caniveaux de cette zone est propice aux inondations depuis belle lurette. « Ăa a toujours Ă©tĂ© comme ça Ă lâAvenue Kennedy Ă chaque fois quâil pleut. On a cru que câĂ©tait le dĂ©luge », poursuit notre interlocuteur. Une situation qui touche aussi depuis quelques semaines certaines parties du pays, notamment dans la LĂ©kiĂ©, le Sud-Ouest et le Nord-Ouest.
OĂč les populations de ces zones ont vu les toitures de leurs habitations sâarracher par les pluies diluviennes. Ce retour tonitruant des pluies Ă©tonne surtout quâelles sont censĂ©es commencer en mars. Leur intensitĂ© inquiĂšte les populations puisquâelles sâaccompagnent de nombreux dĂ©gĂąts matĂ©riels. Et du coup, les agriculteurs se posent des questions sur les semis car, la plupart nâa pas eu le temps de nettoyer leurs plantations. Un vrai dilemme surtout que la fin de ces averses est incertaine.