ââComitĂ© de normalisation: lâinĂ©vitable prorogation
Priscille G. Moadougou
Le mandat dudit comitĂ© sâachĂšve demain alors que le processus Ă©lectoral nâa pas dĂ©marrĂ© Ă la FĂ©cafoot.
Demain, 28 fĂ©vrier est le dernier jour du mois. Câest aussi la fin du mandat du ComitĂ© de normalisation de la FĂ©dĂ©ration camerounaise de football (Fecafoot) mis sur pied par la FĂ©dĂ©ration internationale de football Association (Fifa) le 8 septembre 2017. Ce nâest donc pas un hasard si une mission de lâinstance faĂźtiĂšre mondiale sĂ©journe au Cameroun depuis dimanche dernier.
ComposĂ©e de cinq personnes, elle sera dâailleurs reçue en audience ce jour par le ministre des Sports et de lâEducation physique, Bidoung Mkpatt. De source digne de foi, cette mission devrait plancher sur lâaudit de la FĂ©cafoot de 2013 Ă 2017. Au-delĂ de lâaudit, la mission Fifa pourrait aussi sâappesantir sur les suites du mandat de lâactuel comitĂ© de normalisation, qui avait pour principale mission dâinstaller un comitĂ© exĂ©cutif Ă©lu Ă la tĂȘte de la FĂ©cafoot au plus tard le 28 fĂ©vrier 2018.
Lâobjectif nâa pas Ă©tĂ© atteint. Dans ces conditions, la Fifa devrait donc proroger le mandat dudit comitĂ©. Sa composition restera-t-elle la mĂȘme ? Ou subira-t-elle des modifications ? Une vacance Ă la tĂȘte de cette association nâĂ©tant pas envisageable. InstallĂ© le 8 septembre 2018 par une mission CAF-FIFA dirigĂ©e par Veron Mosengo-Omba, directeur des associations membres de la CAF-FIFA, le comitĂ© de normalisation dirigĂ© par Me DieudonnĂ© Happi sâest attelĂ© Ă revoir de fond en comble le fonctionnement de la FĂ©cafoot.
Pour cela, les membres se sont rĂ©partis par segments : Dr Abdou Oumarou aux finances, Me Denise Marcelle Ambomo aux ressources humaines, Kevin Njomo Kamdem Ă la relecture des textes et Maurice Edimo Bellet au fonctionnement de la FĂ©cafoot. La normalisation a rĂ©installĂ© les exĂ©cutifs de 2009. Ce qui a dâailleurs provoquĂ© de nombreux remous notamment dans les ligues du Centre et de lâOuest.
Elle a suspendu le championnat amateur, avec pour consĂ©quence la non tenue du tournoi Interpoules. Elle a ensuite relancĂ© un nouveau championnat un mois et demi plus tard, qui devrait sâachever en aoĂ»t prochain. Jusquâici, son dĂ©marrage nâest pas effectif. Jusquâici, les textes envoyĂ©s Ă Zurich pour validation nâont pas encore Ă©tĂ© retournĂ©s Ă la FĂ©cafoot. Ceux-ci doivent ĂȘtre adoptĂ©s ou non par lâassemblĂ©e gĂ©nĂ©rale.
Ensuite, commencera le processus Ă©lectoral dans les dĂ©partements, puis les rĂ©gions et enfin au niveau national, pour connaĂźtre lâidentitĂ© du nouvel exĂ©cutif de la FĂ©cafoot. Pour y parvenir, le chemin est encore bien long.
Priscille G. Moadougou
Le mandat dudit comitĂ© sâachĂšve demain alors que le processus Ă©lectoral nâa pas dĂ©marrĂ© Ă la FĂ©cafoot.
Demain, 28 fĂ©vrier est le dernier jour du mois. Câest aussi la fin du mandat du ComitĂ© de normalisation de la FĂ©dĂ©ration camerounaise de football (Fecafoot) mis sur pied par la FĂ©dĂ©ration internationale de football Association (Fifa) le 8 septembre 2017. Ce nâest donc pas un hasard si une mission de lâinstance faĂźtiĂšre mondiale sĂ©journe au Cameroun depuis dimanche dernier.
ComposĂ©e de cinq personnes, elle sera dâailleurs reçue en audience ce jour par le ministre des Sports et de lâEducation physique, Bidoung Mkpatt. De source digne de foi, cette mission devrait plancher sur lâaudit de la FĂ©cafoot de 2013 Ă 2017. Au-delĂ de lâaudit, la mission Fifa pourrait aussi sâappesantir sur les suites du mandat de lâactuel comitĂ© de normalisation, qui avait pour principale mission dâinstaller un comitĂ© exĂ©cutif Ă©lu Ă la tĂȘte de la FĂ©cafoot au plus tard le 28 fĂ©vrier 2018.
Lâobjectif nâa pas Ă©tĂ© atteint. Dans ces conditions, la Fifa devrait donc proroger le mandat dudit comitĂ©. Sa composition restera-t-elle la mĂȘme ? Ou subira-t-elle des modifications ? Une vacance Ă la tĂȘte de cette association nâĂ©tant pas envisageable. InstallĂ© le 8 septembre 2018 par une mission CAF-FIFA dirigĂ©e par Veron Mosengo-Omba, directeur des associations membres de la CAF-FIFA, le comitĂ© de normalisation dirigĂ© par Me DieudonnĂ© Happi sâest attelĂ© Ă revoir de fond en comble le fonctionnement de la FĂ©cafoot.
Pour cela, les membres se sont rĂ©partis par segments : Dr Abdou Oumarou aux finances, Me Denise Marcelle Ambomo aux ressources humaines, Kevin Njomo Kamdem Ă la relecture des textes et Maurice Edimo Bellet au fonctionnement de la FĂ©cafoot. La normalisation a rĂ©installĂ© les exĂ©cutifs de 2009. Ce qui a dâailleurs provoquĂ© de nombreux remous notamment dans les ligues du Centre et de lâOuest.
Elle a suspendu le championnat amateur, avec pour consĂ©quence la non tenue du tournoi Interpoules. Elle a ensuite relancĂ© un nouveau championnat un mois et demi plus tard, qui devrait sâachever en aoĂ»t prochain. Jusquâici, son dĂ©marrage nâest pas effectif. Jusquâici, les textes envoyĂ©s Ă Zurich pour validation nâont pas encore Ă©tĂ© retournĂ©s Ă la FĂ©cafoot. Ceux-ci doivent ĂȘtre adoptĂ©s ou non par lâassemblĂ©e gĂ©nĂ©rale.
Ensuite, commencera le processus Ă©lectoral dans les dĂ©partements, puis les rĂ©gions et enfin au niveau national, pour connaĂźtre lâidentitĂ© du nouvel exĂ©cutif de la FĂ©cafoot. Pour y parvenir, le chemin est encore bien long.
ââLutte contre la fraude fiscale: Il faut harmoniser les actions Douane-ImpĂŽts
AĂŻcha NSANGOU
Comment les administrations fiscales et douaniĂšres des pays de la CommunautĂ© Ă©conomique des Etats de lâAfrique centrale (Ceeac) peuvent travailler pour maximiser la mobilisation des ressources internes?
Comment ces administrations peuvent travailler pour lutter ou plutÎt prévenir la fraude fiscale ?
Les participants au sĂ©minaire interrĂ©gional sur lâintĂ©gration des missions douaniĂšres et fiscales qui se dĂ©roule depuis hier Ă YaoundĂ© auront certainement les recettes pour parvenir Ă ces objectifs au terme de la rencontre, le 02 mars prochain. Mais dĂ©jĂ , au cours de la cĂ©rĂ©monie dâouverture prĂ©sidĂ©e par Alamine Ousmane Mey, ministre des Finances du Cameroun en prĂ©sence des directeurs gĂ©nĂ©raux des Douanes et des ImpĂŽts, quelques pistes ont Ă©tĂ© donnĂ©es.
Pour Vivekanand Ramburun de lâIle Maurice, il faut dans un premier temps dĂ©passer les Ă©goĂŻsmes, les attitudes corporatistes, puis mettre un accent sur lâĂ©change dâinformations entre les administrations, harmoniser les systĂšmes informatiques, faire des formations croisĂ©es; mais aussi des contrĂŽles conjoints. Câest sans doute au prix de ces astuces que lâIle Maurice a pu implĂ©menter ce processus dâintĂ©gration qui semble produire des rĂ©sultats probants aujourdâhui.
Car il faut le savoir, le dĂ©fi de la mobilisation des ressources internes nâest pas des moindres. La lutte contre les fraudes fiscales apparaĂźt comme lâun des moyens pour y parvenir. Au Cameroun, ce systĂšme, bien implĂ©mentĂ©, va contribuer Ă aboutir Ă la vision du gouvernement cette annĂ©e, Ă savoir une «mobilisation des ressources internes comme principal levier du financement du budget de lâEtat».
Dans son discours, le Minfi a indiquĂ© que «la signature dâun protocole entre les deux administrations pour conduire de maniĂšre conjointe leurs actions, lâĂ©laboration dâune monographie de risques conjointes et lâĂ©change dâinformations automatisĂ©s qui facilitent lâaction des deux administrations sont des dĂ©marches qui ont portĂ© des fruits en matiĂšre dâassainissement de lâassiette fiscale avec des informations plus Ă jour, plus cohĂ©rentes et plus pertinentes».
On pourrait dans ce contexte avoir un environnement sain et propice aux affaires. De nombreux exposĂ©s vont meubler ce sĂ©minaire qui rĂ©unit une dizaine de pays Ă lâinitiative du centre rĂ©gional dâassistance technique pour lâAfrique centrale (Afritac centre).
AĂŻcha NSANGOU
Comment les administrations fiscales et douaniĂšres des pays de la CommunautĂ© Ă©conomique des Etats de lâAfrique centrale (Ceeac) peuvent travailler pour maximiser la mobilisation des ressources internes?
Comment ces administrations peuvent travailler pour lutter ou plutÎt prévenir la fraude fiscale ?
Les participants au sĂ©minaire interrĂ©gional sur lâintĂ©gration des missions douaniĂšres et fiscales qui se dĂ©roule depuis hier Ă YaoundĂ© auront certainement les recettes pour parvenir Ă ces objectifs au terme de la rencontre, le 02 mars prochain. Mais dĂ©jĂ , au cours de la cĂ©rĂ©monie dâouverture prĂ©sidĂ©e par Alamine Ousmane Mey, ministre des Finances du Cameroun en prĂ©sence des directeurs gĂ©nĂ©raux des Douanes et des ImpĂŽts, quelques pistes ont Ă©tĂ© donnĂ©es.
Pour Vivekanand Ramburun de lâIle Maurice, il faut dans un premier temps dĂ©passer les Ă©goĂŻsmes, les attitudes corporatistes, puis mettre un accent sur lâĂ©change dâinformations entre les administrations, harmoniser les systĂšmes informatiques, faire des formations croisĂ©es; mais aussi des contrĂŽles conjoints. Câest sans doute au prix de ces astuces que lâIle Maurice a pu implĂ©menter ce processus dâintĂ©gration qui semble produire des rĂ©sultats probants aujourdâhui.
Car il faut le savoir, le dĂ©fi de la mobilisation des ressources internes nâest pas des moindres. La lutte contre les fraudes fiscales apparaĂźt comme lâun des moyens pour y parvenir. Au Cameroun, ce systĂšme, bien implĂ©mentĂ©, va contribuer Ă aboutir Ă la vision du gouvernement cette annĂ©e, Ă savoir une «mobilisation des ressources internes comme principal levier du financement du budget de lâEtat».
Dans son discours, le Minfi a indiquĂ© que «la signature dâun protocole entre les deux administrations pour conduire de maniĂšre conjointe leurs actions, lâĂ©laboration dâune monographie de risques conjointes et lâĂ©change dâinformations automatisĂ©s qui facilitent lâaction des deux administrations sont des dĂ©marches qui ont portĂ© des fruits en matiĂšre dâassainissement de lâassiette fiscale avec des informations plus Ă jour, plus cohĂ©rentes et plus pertinentes».
On pourrait dans ce contexte avoir un environnement sain et propice aux affaires. De nombreux exposĂ©s vont meubler ce sĂ©minaire qui rĂ©unit une dizaine de pays Ă lâinitiative du centre rĂ©gional dâassistance technique pour lâAfrique centrale (Afritac centre).
ââLivre scolaire: le challenge de la qualitĂ©
SorĂšle GUEBEDIANG Ă BESSONG
Prescription rappelĂ©e aux Ă©diteurs de manuels hier lors de la premiĂšre rencontre avec les membres du Conseil national dâagrĂ©ment.
Echanger entre partenaires au sujet de la nouvelle donne des livres et manuels scolaires impulsĂ©e par le Premier ministre, chef du gouvernement, PhilĂ©mon Yang en novembre dernier. Lâauditorium des Services du Premier ministre a servi de cadre hier Ă la premiĂšre rĂ©union du Conseil national dâagrĂ©ment des manuels scolaires et des matĂ©riels didactiques (CNCAMSD).
Une rencontre Ă laquelle lâinstance a conviĂ© les Ă©diteurs, imprimeurs et diffuseurs/distributeurs pour accorder leurs violons dans lâinterprĂ©tation du dĂ©cret du PM. « Il Ă©tait question de sâassurer que nous avions la mĂȘme comprĂ©hension de la notion du livre unique. Nous nous sommes mis dâaccord que celui-ci se rĂ©fĂšre Ă un seul livre par matiĂšre enseignĂ©e dans tous les Ă©tablissements qui relĂšvent des ministĂšres de lâEducation de base et des Enseignements secondaires.
Dans les Ă©coles et collĂšges, il y aura dĂšs la rentrĂ©e scolaire prochaine, un seul livre au programme », a expliquĂ© Marcellin Vounda Etoa, le secrĂ©taire permanent du conseil. « Tout ce qui se faisait avant nâexiste plus. Câest lâoccasion de poser publiquement vos problĂšmes. Vous ne sortirez pas dâici avec des points dâinterrogation », a rassurĂ© le prĂ©sident du CNCAMSD, Jean Paul Komon Ă lâentame des travaux.
Les Ă©diteurs locaux et Ă©trangers ont posĂ© des questions relatives aux critĂšres dâĂ©valuation, de sĂ©lection des livres scolaires, aux frais Ă dĂ©bourser pour soumissionner Ă un appel dâoffres, lâannĂ©e de transition avec les livres dĂ©jĂ validĂ©s, la contrefaçon entretenue par certains libraires, entre autres. « Les critĂšres vous permettent de passer du polycopier au livre. Nous allons nous battre pour choisir un livre.
Câest une instruction et on ne la discute pas. Chacun doit jouer son rĂŽle. Nous avons pour mission de choisir des livres qui permettront aux Ă©lĂšves et enseignants de conduire leurs activitĂ©s », a rappelĂ© Jean Paul Komon. Le livre choisi Ă©tant utilisĂ© pendant six ans, tous ont convenu que la qualitĂ© repose non seulement sur lâaspect matĂ©riel mais aussi sur les contenus et le coĂ»t accessible Ă tout parent.
Les zones dâombre et dâincomprĂ©hension de chaque partie ont Ă©tĂ© alors dissipĂ©es. « Câest une bonne chose de sortir de lâimbroglio qui consistait Ă nĂ©gocier lâinscription des livres auprĂšs des directeur Cela ressemblait Ă une foire. Au regard des critĂšres de transparence, dâĂ©quitĂ© et d'Ă©quitĂ© perceptibles dans la dĂ©marche du conseil, la SociĂ©tĂ© de Presse et dâEditions du Cameroun (Sopecam) ne peut ĂȘtre que sereine », a indiquĂ© HonorĂ© KoumĂ©, responsable des Editions Sopecam, directeur marketing et commercial. Reste donc aux Ă©diteurs Ă se remuer les mĂ©ninges.
SorĂšle GUEBEDIANG Ă BESSONG
Prescription rappelĂ©e aux Ă©diteurs de manuels hier lors de la premiĂšre rencontre avec les membres du Conseil national dâagrĂ©ment.
Echanger entre partenaires au sujet de la nouvelle donne des livres et manuels scolaires impulsĂ©e par le Premier ministre, chef du gouvernement, PhilĂ©mon Yang en novembre dernier. Lâauditorium des Services du Premier ministre a servi de cadre hier Ă la premiĂšre rĂ©union du Conseil national dâagrĂ©ment des manuels scolaires et des matĂ©riels didactiques (CNCAMSD).
Une rencontre Ă laquelle lâinstance a conviĂ© les Ă©diteurs, imprimeurs et diffuseurs/distributeurs pour accorder leurs violons dans lâinterprĂ©tation du dĂ©cret du PM. « Il Ă©tait question de sâassurer que nous avions la mĂȘme comprĂ©hension de la notion du livre unique. Nous nous sommes mis dâaccord que celui-ci se rĂ©fĂšre Ă un seul livre par matiĂšre enseignĂ©e dans tous les Ă©tablissements qui relĂšvent des ministĂšres de lâEducation de base et des Enseignements secondaires.
Dans les Ă©coles et collĂšges, il y aura dĂšs la rentrĂ©e scolaire prochaine, un seul livre au programme », a expliquĂ© Marcellin Vounda Etoa, le secrĂ©taire permanent du conseil. « Tout ce qui se faisait avant nâexiste plus. Câest lâoccasion de poser publiquement vos problĂšmes. Vous ne sortirez pas dâici avec des points dâinterrogation », a rassurĂ© le prĂ©sident du CNCAMSD, Jean Paul Komon Ă lâentame des travaux.
Les Ă©diteurs locaux et Ă©trangers ont posĂ© des questions relatives aux critĂšres dâĂ©valuation, de sĂ©lection des livres scolaires, aux frais Ă dĂ©bourser pour soumissionner Ă un appel dâoffres, lâannĂ©e de transition avec les livres dĂ©jĂ validĂ©s, la contrefaçon entretenue par certains libraires, entre autres. « Les critĂšres vous permettent de passer du polycopier au livre. Nous allons nous battre pour choisir un livre.
Câest une instruction et on ne la discute pas. Chacun doit jouer son rĂŽle. Nous avons pour mission de choisir des livres qui permettront aux Ă©lĂšves et enseignants de conduire leurs activitĂ©s », a rappelĂ© Jean Paul Komon. Le livre choisi Ă©tant utilisĂ© pendant six ans, tous ont convenu que la qualitĂ© repose non seulement sur lâaspect matĂ©riel mais aussi sur les contenus et le coĂ»t accessible Ă tout parent.
Les zones dâombre et dâincomprĂ©hension de chaque partie ont Ă©tĂ© alors dissipĂ©es. « Câest une bonne chose de sortir de lâimbroglio qui consistait Ă nĂ©gocier lâinscription des livres auprĂšs des directeur Cela ressemblait Ă une foire. Au regard des critĂšres de transparence, dâĂ©quitĂ© et d'Ă©quitĂ© perceptibles dans la dĂ©marche du conseil, la SociĂ©tĂ© de Presse et dâEditions du Cameroun (Sopecam) ne peut ĂȘtre que sereine », a indiquĂ© HonorĂ© KoumĂ©, responsable des Editions Sopecam, directeur marketing et commercial. Reste donc aux Ă©diteurs Ă se remuer les mĂ©ninges.
camerountribune (Twitter)
#CameroonTribune Edition du 28 Février 2018 Campagnes contre le Chef de l'Etat: revoilà les dénigreurs https://t.co/tOXBeJJ9Oo
source
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Twitter
Cameroon Tribune
#CameroonTribune Edition du 28 Février 2018 Campagnes contre le Chef de l'Etat: revoilà les dénigreurs
Manoeuvres contre le chef de lâEtat: revoilĂ les dĂ©nigreurs !
Yves ATANGA
A la veille des Ă©chĂ©ances Ă©lectorales de cette annĂ©e, une nouvelle campagne est lancĂ©e contre le chef de lâEtat, prenant prĂ©texte de ses voyages Ă lâĂ©tranger.
On peut le dire, la saison des campagnes de dĂ©nigrement des institutions camerounaises, et singuliĂšrement du chef de lâEtat est bel et bien relancĂ©e. Lâeffervescence de ces derniers jours autour des investitures de candidats de certains partis politiques en vue de la prochaine prĂ©sidentielle a certainement donnĂ© de nouvelles idĂ©es Ă ces commanditaires masquĂ©s, qui, Ă frĂ©quence rĂ©guliĂšre, sortent leur ritournelle de critiques et dâinsinuations.
Cette semaine, câest un « rapport » pondu par une organisation plutĂŽt inconnue baptisĂ©e Organized Crime and Corruption Reporting Project (OCCRP), qui fait le buzz. Le buzz, câest mĂȘme trop dire. Certes, les « rĂ©vĂ©lations » faites par ces journalistes dits dâinvestigation ont Ă©tĂ© allĂ©grement reprises et amplifiĂ©es par Radio France internationale et certains mĂ©dias locaux quâon sait friands de tout ce qui est susceptible dâĂ©corner lâimage du prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya.
Mais au fond, rien de bien original dans la panoplie dĂ©jĂ dĂ©ployĂ©e avant OCCRP, par dâautres Organisations non-gouvernementales, journalistes et autres bras sĂ©culiers gĂ©nĂ©ralement utilisĂ©s pour mettre Ă mal lâimage de Paul Biya ou sa façon de gouverner. Entre ceux qui estiment que le prĂ©sident camerounais reste souvent cloĂźtrĂ© chez lui et les autres qui trouvent quâil voyage trop, au point dâengendrer des dĂ©penses folles, lâorganisation en question nâa pas spĂ©cialement innovĂ©.
La dĂ©monstration ou ce qui en tient lieu, se veut particuliĂšrement pompeuse. Compter le nombre de jours passĂ©s par le prĂ©sident Paul Biya hors du Cameroun depuis son accession Ă la magistrature suprĂȘme, il fallait le faire. Par une multiplication dont ils semblent avoir seuls le secret, nos journalistes investigateurs nous apprennent que depuis son accession au pouvoir, le chef de lâEtat a passĂ© « au total, 1645 jours » en dehors du Cameroun.
Mais omettent de faire la mĂȘme multiplication concernant les jours passĂ©s au Cameroun, pour que le public, avide dâinformations, se fasse lui-mĂȘme son idĂ©e des proportions, Ă©tant entendu quâaucun baromĂštre officiel ne fixe une norme en matiĂšre de sĂ©jour des chefs dâEtat Ă travers le monde. Bref, laissons de cĂŽtĂ© la calculatrice, parce que, au fond, elle ne nous apprendra rien que nous ne sachions dĂ©jĂ .
Yves ATANGA
A la veille des Ă©chĂ©ances Ă©lectorales de cette annĂ©e, une nouvelle campagne est lancĂ©e contre le chef de lâEtat, prenant prĂ©texte de ses voyages Ă lâĂ©tranger.
On peut le dire, la saison des campagnes de dĂ©nigrement des institutions camerounaises, et singuliĂšrement du chef de lâEtat est bel et bien relancĂ©e. Lâeffervescence de ces derniers jours autour des investitures de candidats de certains partis politiques en vue de la prochaine prĂ©sidentielle a certainement donnĂ© de nouvelles idĂ©es Ă ces commanditaires masquĂ©s, qui, Ă frĂ©quence rĂ©guliĂšre, sortent leur ritournelle de critiques et dâinsinuations.
Cette semaine, câest un « rapport » pondu par une organisation plutĂŽt inconnue baptisĂ©e Organized Crime and Corruption Reporting Project (OCCRP), qui fait le buzz. Le buzz, câest mĂȘme trop dire. Certes, les « rĂ©vĂ©lations » faites par ces journalistes dits dâinvestigation ont Ă©tĂ© allĂ©grement reprises et amplifiĂ©es par Radio France internationale et certains mĂ©dias locaux quâon sait friands de tout ce qui est susceptible dâĂ©corner lâimage du prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya.
Mais au fond, rien de bien original dans la panoplie dĂ©jĂ dĂ©ployĂ©e avant OCCRP, par dâautres Organisations non-gouvernementales, journalistes et autres bras sĂ©culiers gĂ©nĂ©ralement utilisĂ©s pour mettre Ă mal lâimage de Paul Biya ou sa façon de gouverner. Entre ceux qui estiment que le prĂ©sident camerounais reste souvent cloĂźtrĂ© chez lui et les autres qui trouvent quâil voyage trop, au point dâengendrer des dĂ©penses folles, lâorganisation en question nâa pas spĂ©cialement innovĂ©.
La dĂ©monstration ou ce qui en tient lieu, se veut particuliĂšrement pompeuse. Compter le nombre de jours passĂ©s par le prĂ©sident Paul Biya hors du Cameroun depuis son accession Ă la magistrature suprĂȘme, il fallait le faire. Par une multiplication dont ils semblent avoir seuls le secret, nos journalistes investigateurs nous apprennent que depuis son accession au pouvoir, le chef de lâEtat a passĂ© « au total, 1645 jours » en dehors du Cameroun.
Mais omettent de faire la mĂȘme multiplication concernant les jours passĂ©s au Cameroun, pour que le public, avide dâinformations, se fasse lui-mĂȘme son idĂ©e des proportions, Ă©tant entendu quâaucun baromĂštre officiel ne fixe une norme en matiĂšre de sĂ©jour des chefs dâEtat Ă travers le monde. Bref, laissons de cĂŽtĂ© la calculatrice, parce que, au fond, elle ne nous apprendra rien que nous ne sachions dĂ©jĂ .
ââLorsque Paul Biya, prĂ©sident de la RĂ©publique du Cameroun se dĂ©place pour lâĂ©tranger, en voyage officiel ou privĂ©, ses compatriotes en sont toujours largement informĂ©s par communiquĂ©s officiels de son cabinet ou par reportages et comptes rendus dans la presse. Il ne sâagit donc pas de dĂ©placements en catimini dans le but de villĂ©giature incontrĂŽlĂ©e comme tendent Ă vouloir le dĂ©montrer ces fameuses « rĂ©vĂ©lations » Ă©crites curieusement en grande partie au conditionnel.
Ce qui donne une idĂ©e du degrĂ© de fiabilitĂ© de cette dĂ©marche. A la veille dâune Ă©lection prĂ©sidentielle cette annĂ©e, cette nouvelle couche remise par les contempteurs du chef de lâEtat aura-t-elle plus dâeffet que les prĂ©cĂ©dentes ? On verra bien. Mais les Camerounais que ce document prĂ©sente comme « frustrĂ©s par les absences » rĂ©pĂ©tĂ©es du prĂ©sident de la RĂ©publique, ont appris Ă minimiser ce genre de rapport, convaincus quâil ne sâagit ni plus ni moins quâune nouvelle tentative de distraction.
Parce que chaque Camerounais qui aspire au dĂ©veloppement de son pays est plutĂŽt affairĂ© Ă son bureau, dans sa plantation ou derriĂšre son comptoir. Il est soucieux de ce quâil va gagner Ă la fin dâune dure journĂ©e de labeur, de ce quâil doit apporter Ă lâEtat. Alors compiler des journaux pour lui apprendre que « le prĂ©sident Paul Biya voyage presque toujours en compagnie de son Ă©pouse et de membres de son entourage », essayer par un procĂ©dĂ© assez flou dâĂ©valuer ce que ce coĂ»te un de ces dĂ©placements, mĂ©rite sans doute un grand prix mondial du journalisme dâinvestigation ou le Nobel de mathĂ©matiques appliquĂ©es aux voyages prĂ©sidentiels. Mais personne nâest dupe.
Ce qui donne une idĂ©e du degrĂ© de fiabilitĂ© de cette dĂ©marche. A la veille dâune Ă©lection prĂ©sidentielle cette annĂ©e, cette nouvelle couche remise par les contempteurs du chef de lâEtat aura-t-elle plus dâeffet que les prĂ©cĂ©dentes ? On verra bien. Mais les Camerounais que ce document prĂ©sente comme « frustrĂ©s par les absences » rĂ©pĂ©tĂ©es du prĂ©sident de la RĂ©publique, ont appris Ă minimiser ce genre de rapport, convaincus quâil ne sâagit ni plus ni moins quâune nouvelle tentative de distraction.
Parce que chaque Camerounais qui aspire au dĂ©veloppement de son pays est plutĂŽt affairĂ© Ă son bureau, dans sa plantation ou derriĂšre son comptoir. Il est soucieux de ce quâil va gagner Ă la fin dâune dure journĂ©e de labeur, de ce quâil doit apporter Ă lâEtat. Alors compiler des journaux pour lui apprendre que « le prĂ©sident Paul Biya voyage presque toujours en compagnie de son Ă©pouse et de membres de son entourage », essayer par un procĂ©dĂ© assez flou dâĂ©valuer ce que ce coĂ»te un de ces dĂ©placements, mĂ©rite sans doute un grand prix mondial du journalisme dâinvestigation ou le Nobel de mathĂ©matiques appliquĂ©es aux voyages prĂ©sidentiels. Mais personne nâest dupe.
ââComitĂ© de normalisation de la FĂ©cafoot: Encore six mois
Priscille G. Moadougou
Les Ă©missaires de la Fifa lâont rĂ©vĂ©lĂ© hier Ă YaoundĂ© au cours dâun point de presse tout en reconnaissant que les statuts sont prĂȘts depuis un mois.
Aquelques heures de la fin du mandat du ComitĂ© de normalisation de la FĂ©dĂ©ration camerounaise de football (Fecafoot), Veron Mosengo Omba, directeur du dĂ©veloppement des rĂ©gions Afrique et CaraĂŻbes Ă la Fifa et Luc Nicola, manager Fifa des associations membres ont fait le dĂ©placement de YaoundĂ©. Hier soir, au cours dâune confĂ©rence de presse, Veron Mosengo Omba annonce la prorogation du mandat dudit comitĂ© jusquâau 31 aoĂ»t 2018.
Une nouvelle pĂ©riode de six mois commence donc dĂšs demain. Dans sa dĂ©claration, lâĂ©missaire de la Fifa confie : «Pour quâun nouvel exĂ©cutif de la FĂ©cafoot soit Ă©lu, certains prĂ©alables doivent ĂȘtre respectĂ©s. Il y a dâabord lâaudit fiduciaire, qui doit ĂȘtre fait. Ensuite, il y a la modification de la loi des sports et de lâĂ©ducation physique de 2011. On espĂšre que celle-ci sera adoptĂ©e Ă la session de mars prochain».
Pour ce qui est de lâaudit fiduciaire, un groupe de deux personnes est dĂ©jĂ Ă pied dâoeuvre Ă la Fecafoot. Il sâappesantit sur la pĂ©riode 2013-2017. « Cet audit sâapplique dans tous les contextes de comitĂ©s de normalisation, Ă lâinstar du Mali et du Koweit », a-t-il prĂ©cisĂ©. Câest certainement pour parler de cette modification de la loi que Veron Mosengo Omba, ses trois collaborateurs et le ComitĂ© de normalisation ont Ă©tĂ© reçus en audience dans la matinĂ©e par le ministre des Sports et de lâEducation physique.
Une sĂ©ance de travail qui sâest dĂ©roulĂ©e Ă huis clos. Toujours est-il quâau cours de son adresse, Veron Mosengo Omba a reconnue «le soutien du ministĂšre des Sports au comitĂ© de normalisation pour le redĂ©collage du football camerounais. » Le responsable de la Fifa a aussi rĂ©vĂ©lĂ© que «le projet de statuts a Ă©tĂ© relu et retouchĂ© Ă la Fifa. Il est prĂȘt depuis un mois. Ce sont ces statuts qui doivent ĂȘtre validĂ©s en assemblĂ©e gĂ©nĂ©rale au Cameroun, dĂšs que ces prĂ©alables sont remplis.
Priscille G. Moadougou
Les Ă©missaires de la Fifa lâont rĂ©vĂ©lĂ© hier Ă YaoundĂ© au cours dâun point de presse tout en reconnaissant que les statuts sont prĂȘts depuis un mois.
Aquelques heures de la fin du mandat du ComitĂ© de normalisation de la FĂ©dĂ©ration camerounaise de football (Fecafoot), Veron Mosengo Omba, directeur du dĂ©veloppement des rĂ©gions Afrique et CaraĂŻbes Ă la Fifa et Luc Nicola, manager Fifa des associations membres ont fait le dĂ©placement de YaoundĂ©. Hier soir, au cours dâune confĂ©rence de presse, Veron Mosengo Omba annonce la prorogation du mandat dudit comitĂ© jusquâau 31 aoĂ»t 2018.
Une nouvelle pĂ©riode de six mois commence donc dĂšs demain. Dans sa dĂ©claration, lâĂ©missaire de la Fifa confie : «Pour quâun nouvel exĂ©cutif de la FĂ©cafoot soit Ă©lu, certains prĂ©alables doivent ĂȘtre respectĂ©s. Il y a dâabord lâaudit fiduciaire, qui doit ĂȘtre fait. Ensuite, il y a la modification de la loi des sports et de lâĂ©ducation physique de 2011. On espĂšre que celle-ci sera adoptĂ©e Ă la session de mars prochain».
Pour ce qui est de lâaudit fiduciaire, un groupe de deux personnes est dĂ©jĂ Ă pied dâoeuvre Ă la Fecafoot. Il sâappesantit sur la pĂ©riode 2013-2017. « Cet audit sâapplique dans tous les contextes de comitĂ©s de normalisation, Ă lâinstar du Mali et du Koweit », a-t-il prĂ©cisĂ©. Câest certainement pour parler de cette modification de la loi que Veron Mosengo Omba, ses trois collaborateurs et le ComitĂ© de normalisation ont Ă©tĂ© reçus en audience dans la matinĂ©e par le ministre des Sports et de lâEducation physique.
Une sĂ©ance de travail qui sâest dĂ©roulĂ©e Ă huis clos. Toujours est-il quâau cours de son adresse, Veron Mosengo Omba a reconnue «le soutien du ministĂšre des Sports au comitĂ© de normalisation pour le redĂ©collage du football camerounais. » Le responsable de la Fifa a aussi rĂ©vĂ©lĂ© que «le projet de statuts a Ă©tĂ© relu et retouchĂ© Ă la Fifa. Il est prĂȘt depuis un mois. Ce sont ces statuts qui doivent ĂȘtre validĂ©s en assemblĂ©e gĂ©nĂ©rale au Cameroun, dĂšs que ces prĂ©alables sont remplis.
ââClimat: ces pluies qui sĂšment la confusion
Marie Christine NGONO
De plus en plus abondantes en ce mois de fĂ©vrier, elles sont Ă lâorigine dâinondations qui entraĂźnent des consĂ©quences graves.
Les populations de YaoundĂ© ont Ă©tĂ© bien arrosĂ©es par une pluie diluvienne lundi. Une forte prĂ©cipitation qui sâest invitĂ©e sans crier gare en fin dâaprĂšs midi causant au passage des inondations notamment sur lâaxe principal de lâavenue Kennedy, transformĂ© en une grande riviĂšre. Pendant plus de cinq heures, le centre ville et certains quartiers environnants ont connu la fureur des eaux.
Sur un lotissement du centre ville, un petit cours dâeau a rapidement grossi, avant de faire cĂ©der un mur, lâeau Ă lâimage dâun torrent a tout emportĂ© sur son passage balayant les terrasses et les rez-de-chaussĂ©e. Sur les lieux, de lâeau jusquâaux cuisses, plusieurs commerçants ont dĂ» abandonner leur boutiques et certains automobilistes, leurs vĂ©hicules. EnfermĂ©e dans sa voiture, Alvine Eyamoh, a Ă©tĂ© prise au piĂšge par la montĂ©e des eaux jusquâĂ un mĂštre de hauteur.
Elle a dĂ» trĂšs vite abandonner sa voiture pour sâabriter dans une boutique du coin. La pluie torrentielle nâa Ă©pargnĂ© aucune boutique se trouvant au rezde- chaussĂ©e des deux cĂŽtĂ©s de la route dans cet espace commercial. Hier matin, lâheure Ă©tait au grand mĂ©nage. Balai et serpilliĂšre Ă la main, chacun y allait de son astuce pour se dĂ©barrasser de la boue et des dĂ©chets et rĂ©cupĂ©rer certaines marchandises.
« Tous les appareils Ă©lectro mĂ©nagers sont foutus. Lâeau a envahi toute la boutique », se lamente un commerçant. « Chaque fois quâil pleut, câest lâinquiĂ©tude qui sâinstalle. Les maisons et les routes sont inondĂ©es. Câest la galĂšre ! », poursuit un commerçant. Certains automobilistes rencontrĂ©s hier matin ont pris dâassaut les garages afin de dĂ©panner leurs vĂ©hicules. « Tous les siĂšges et le moteur sont trempĂ©s », dĂ©plore Alamine S, un propriĂ©taire.
Ici tout le monde est unanime sur un point : « Le manque dâentretien des Ă©gouts et des caniveaux de cette zone est propice aux inondations depuis belle lurette. « Ăa a toujours Ă©tĂ© comme ça Ă lâAvenue Kennedy Ă chaque fois quâil pleut. On a cru que câĂ©tait le dĂ©luge », poursuit notre interlocuteur. Une situation qui touche aussi depuis quelques semaines certaines parties du pays, notamment dans la LĂ©kiĂ©, le Sud-Ouest et le Nord-Ouest.
OĂč les populations de ces zones ont vu les toitures de leurs habitations sâarracher par les pluies diluviennes. Ce retour tonitruant des pluies Ă©tonne surtout quâelles sont censĂ©es commencer en mars. Leur intensitĂ© inquiĂšte les populations puisquâelles sâaccompagnent de nombreux dĂ©gĂąts matĂ©riels. Et du coup, les agriculteurs se posent des questions sur les semis car, la plupart nâa pas eu le temps de nettoyer leurs plantations. Un vrai dilemme surtout que la fin de ces averses est incertaine.
Marie Christine NGONO
De plus en plus abondantes en ce mois de fĂ©vrier, elles sont Ă lâorigine dâinondations qui entraĂźnent des consĂ©quences graves.
Les populations de YaoundĂ© ont Ă©tĂ© bien arrosĂ©es par une pluie diluvienne lundi. Une forte prĂ©cipitation qui sâest invitĂ©e sans crier gare en fin dâaprĂšs midi causant au passage des inondations notamment sur lâaxe principal de lâavenue Kennedy, transformĂ© en une grande riviĂšre. Pendant plus de cinq heures, le centre ville et certains quartiers environnants ont connu la fureur des eaux.
Sur un lotissement du centre ville, un petit cours dâeau a rapidement grossi, avant de faire cĂ©der un mur, lâeau Ă lâimage dâun torrent a tout emportĂ© sur son passage balayant les terrasses et les rez-de-chaussĂ©e. Sur les lieux, de lâeau jusquâaux cuisses, plusieurs commerçants ont dĂ» abandonner leur boutiques et certains automobilistes, leurs vĂ©hicules. EnfermĂ©e dans sa voiture, Alvine Eyamoh, a Ă©tĂ© prise au piĂšge par la montĂ©e des eaux jusquâĂ un mĂštre de hauteur.
Elle a dĂ» trĂšs vite abandonner sa voiture pour sâabriter dans une boutique du coin. La pluie torrentielle nâa Ă©pargnĂ© aucune boutique se trouvant au rezde- chaussĂ©e des deux cĂŽtĂ©s de la route dans cet espace commercial. Hier matin, lâheure Ă©tait au grand mĂ©nage. Balai et serpilliĂšre Ă la main, chacun y allait de son astuce pour se dĂ©barrasser de la boue et des dĂ©chets et rĂ©cupĂ©rer certaines marchandises.
« Tous les appareils Ă©lectro mĂ©nagers sont foutus. Lâeau a envahi toute la boutique », se lamente un commerçant. « Chaque fois quâil pleut, câest lâinquiĂ©tude qui sâinstalle. Les maisons et les routes sont inondĂ©es. Câest la galĂšre ! », poursuit un commerçant. Certains automobilistes rencontrĂ©s hier matin ont pris dâassaut les garages afin de dĂ©panner leurs vĂ©hicules. « Tous les siĂšges et le moteur sont trempĂ©s », dĂ©plore Alamine S, un propriĂ©taire.
Ici tout le monde est unanime sur un point : « Le manque dâentretien des Ă©gouts et des caniveaux de cette zone est propice aux inondations depuis belle lurette. « Ăa a toujours Ă©tĂ© comme ça Ă lâAvenue Kennedy Ă chaque fois quâil pleut. On a cru que câĂ©tait le dĂ©luge », poursuit notre interlocuteur. Une situation qui touche aussi depuis quelques semaines certaines parties du pays, notamment dans la LĂ©kiĂ©, le Sud-Ouest et le Nord-Ouest.
OĂč les populations de ces zones ont vu les toitures de leurs habitations sâarracher par les pluies diluviennes. Ce retour tonitruant des pluies Ă©tonne surtout quâelles sont censĂ©es commencer en mars. Leur intensitĂ© inquiĂšte les populations puisquâelles sâaccompagnent de nombreux dĂ©gĂąts matĂ©riels. Et du coup, les agriculteurs se posent des questions sur les semis car, la plupart nâa pas eu le temps de nettoyer leurs plantations. Un vrai dilemme surtout que la fin de ces averses est incertaine.
ââProduction des passeports: la SĂ»retĂ© nationale rassure
Grégoire DJARMAILA
A la DGSN, lâon souligne que les allĂ©gations de pĂ©nurie de carnets de passeport sont totalement dĂ©nuĂ©es de tout fondement.
Les responsables de la Délégation générale à la Sûreté nationale étaient tout vent debout hier contre les allégations de certains médias faisant état de blocages dans la production des passeports ordinaires. Cette rumeur non fondée serait partie du fait que plusieurs demandeurs seraient en attente de leurs documents depuis deux à trois mois.
Une descente des reporters de CT hier dans les dĂ©dales du Centre de production des passeports logĂ©s au sous-sol de la Dgsn montre plusieurs centaines de cartons contenant les carnets de passeport, entreposĂ©s sur des Ă©tagĂšres. Le chef de centre, le commissaire de police principal Hermann Evina Zanga et son Ă©quipe sâaffairent Ă produire des milliers de passeport sollicitĂ©s par les dix commissariats Ă lâĂ©miimmigration du pays et les ambassades du Cameroun Ă lâĂ©tranger.
Ici, câest une vĂ©ritable fourmiliĂšre. Les Ă©quipes travaillent 7j/7, de lundi Ă dimanche. La capacitĂ© de production excipĂ©e est de 8000 passeports par jour. DâoĂč vient donc cette allĂ©gation de pĂ©nurie de carnets de passeport ? Le SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la Dgsn est formel : « il nây a aucun blocage, ni dans la production des passeports, ni dans la production des Cni ». « Le stock de carnets de passeport peut couvrir une pĂ©riode dâun an » ajoute Dominique Baya.
Le Sg conclut que toute cette « pĂ©nurie » est le fait des arnaqueurs qui crĂ©ent cette situation pour monter les enchĂšres et escroquer les usagers. Lâon apprend dâailleurs quâun des arnaqueurs surpris avec 14 passeports a Ă©tĂ© interpellĂ© et gardĂ© Ă vue Ă la direction de la Police judiciaire. MalgrĂ© toutes les dispositions prises par le Dgsn, Martin Mbarga Nguele pour verrouiller le systĂšme, les «apacheurs » se montrent rĂ©silients.
A chaque fois, ils mutent leurs modes opĂ©ratoires. Lâarnaque se nourrit de lâindiscipline et surtout de lâimpatience des usagers qui, pour la plupart, sont convaincus quâil existe une procĂ©dure expresse dâobtention du passeport. «Tout le monde veut avoir son passeport Ă lâimmĂ©diat », reconnaĂźt Dominique Baya. Pourtant Ă la Dgsn, lâon souligne quâaprĂšs une semaine, lâon devrait retirer son passeport.
Un dĂ©lai qui sâavĂšre long pour certains usagers. Ces derniers passent donc Ă la trappe des arnaqueurs et se font dĂ©lester dâimportantes sommes dâargent. Malheureusement, ils bĂ©nĂ©ficient parfois de la complicitĂ© de certains agents de la Dgsn. Lâembouteillage observĂ© au commissariat Ă lâĂ©mi-immigration de YaoundĂ© est par ailleurs causĂ© par des demandeurs venus des autres rĂ©gions du pays.
Ils ont le sentiment quâĂ YaoundĂ©, la procĂ©dure est moins longue. Or, souligne le Sg de la Dgsn, toutes les dix rĂ©gions sont traitĂ©es de maniĂšre Ă©quitable. Les demandes sont acheminĂ©es Ă YaoundĂ© et les passeports produits sont renvoyĂ©s chaque semaine dans les dix commissariats. Il y a enfin parmi les usagers, ceux qui sont victimes du nouveau systĂšme dâidentification.
DĂ©sormais, les donnĂ©es du passeport doivent concorder avec la base des donnĂ©es de la carte nationale dâidentitĂ©. Or beaucoup de citoyens ont des informations erronĂ©es, voire contradictoires contenues dans leurs bases de donnĂ©es identitaires. Du coup, on ne peut dĂ©livrer le passeport Ă ceux-lĂ . Au Centre national de production des titres identitaires, situĂ© en contrebas de lâEcole nationale supĂ©rieure de police, les machines crachent 8000 Cni par jour.
Ici aussi, aucune pĂ©nurie nâest envisagĂ©e. Le stock dâimprimĂ©s de Cni peut couvrir jusquâĂ six mois, rassure le Commissaire de police principal Albert Djella. Le nouveau systĂšme dâidentification lancĂ© en aoĂ»t 2016, a dĂ©jĂ produit plus de 1 700 000 cartes. Mais 400 000 cartes ayant des donnĂ©es erronĂ©es sont en souffrance. Le deuxiĂšme centre basĂ© Ă Garoua dont le bĂątiment est dĂ©jĂ construit et les machines installĂ©es, sera opĂ©rationnel sous peu, apprend-on.
Grégoire DJARMAILA
A la DGSN, lâon souligne que les allĂ©gations de pĂ©nurie de carnets de passeport sont totalement dĂ©nuĂ©es de tout fondement.
Les responsables de la Délégation générale à la Sûreté nationale étaient tout vent debout hier contre les allégations de certains médias faisant état de blocages dans la production des passeports ordinaires. Cette rumeur non fondée serait partie du fait que plusieurs demandeurs seraient en attente de leurs documents depuis deux à trois mois.
Une descente des reporters de CT hier dans les dĂ©dales du Centre de production des passeports logĂ©s au sous-sol de la Dgsn montre plusieurs centaines de cartons contenant les carnets de passeport, entreposĂ©s sur des Ă©tagĂšres. Le chef de centre, le commissaire de police principal Hermann Evina Zanga et son Ă©quipe sâaffairent Ă produire des milliers de passeport sollicitĂ©s par les dix commissariats Ă lâĂ©miimmigration du pays et les ambassades du Cameroun Ă lâĂ©tranger.
Ici, câest une vĂ©ritable fourmiliĂšre. Les Ă©quipes travaillent 7j/7, de lundi Ă dimanche. La capacitĂ© de production excipĂ©e est de 8000 passeports par jour. DâoĂč vient donc cette allĂ©gation de pĂ©nurie de carnets de passeport ? Le SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la Dgsn est formel : « il nây a aucun blocage, ni dans la production des passeports, ni dans la production des Cni ». « Le stock de carnets de passeport peut couvrir une pĂ©riode dâun an » ajoute Dominique Baya.
Le Sg conclut que toute cette « pĂ©nurie » est le fait des arnaqueurs qui crĂ©ent cette situation pour monter les enchĂšres et escroquer les usagers. Lâon apprend dâailleurs quâun des arnaqueurs surpris avec 14 passeports a Ă©tĂ© interpellĂ© et gardĂ© Ă vue Ă la direction de la Police judiciaire. MalgrĂ© toutes les dispositions prises par le Dgsn, Martin Mbarga Nguele pour verrouiller le systĂšme, les «apacheurs » se montrent rĂ©silients.
A chaque fois, ils mutent leurs modes opĂ©ratoires. Lâarnaque se nourrit de lâindiscipline et surtout de lâimpatience des usagers qui, pour la plupart, sont convaincus quâil existe une procĂ©dure expresse dâobtention du passeport. «Tout le monde veut avoir son passeport Ă lâimmĂ©diat », reconnaĂźt Dominique Baya. Pourtant Ă la Dgsn, lâon souligne quâaprĂšs une semaine, lâon devrait retirer son passeport.
Un dĂ©lai qui sâavĂšre long pour certains usagers. Ces derniers passent donc Ă la trappe des arnaqueurs et se font dĂ©lester dâimportantes sommes dâargent. Malheureusement, ils bĂ©nĂ©ficient parfois de la complicitĂ© de certains agents de la Dgsn. Lâembouteillage observĂ© au commissariat Ă lâĂ©mi-immigration de YaoundĂ© est par ailleurs causĂ© par des demandeurs venus des autres rĂ©gions du pays.
Ils ont le sentiment quâĂ YaoundĂ©, la procĂ©dure est moins longue. Or, souligne le Sg de la Dgsn, toutes les dix rĂ©gions sont traitĂ©es de maniĂšre Ă©quitable. Les demandes sont acheminĂ©es Ă YaoundĂ© et les passeports produits sont renvoyĂ©s chaque semaine dans les dix commissariats. Il y a enfin parmi les usagers, ceux qui sont victimes du nouveau systĂšme dâidentification.
DĂ©sormais, les donnĂ©es du passeport doivent concorder avec la base des donnĂ©es de la carte nationale dâidentitĂ©. Or beaucoup de citoyens ont des informations erronĂ©es, voire contradictoires contenues dans leurs bases de donnĂ©es identitaires. Du coup, on ne peut dĂ©livrer le passeport Ă ceux-lĂ . Au Centre national de production des titres identitaires, situĂ© en contrebas de lâEcole nationale supĂ©rieure de police, les machines crachent 8000 Cni par jour.
Ici aussi, aucune pĂ©nurie nâest envisagĂ©e. Le stock dâimprimĂ©s de Cni peut couvrir jusquâĂ six mois, rassure le Commissaire de police principal Albert Djella. Le nouveau systĂšme dâidentification lancĂ© en aoĂ»t 2016, a dĂ©jĂ produit plus de 1 700 000 cartes. Mais 400 000 cartes ayant des donnĂ©es erronĂ©es sont en souffrance. Le deuxiĂšme centre basĂ© Ă Garoua dont le bĂątiment est dĂ©jĂ construit et les machines installĂ©es, sera opĂ©rationnel sous peu, apprend-on.
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Cloudy method, Doubtful Investigation https://t.co/L5wCBJuAll https://t.co/EbC9chtdJZ
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Cloudy method, Doubtful Investigation
Between approximate statistics and imaginations, ...
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« Nous sommes au coeur dâune manipulation politique » https://t.co/CMaXhmvX8f https://t.co/LGrmX3bZuP
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« Nous sommes au coeur dâune manipulation politique » https://t.co/CMaXhmvX8f https://t.co/LGrmX3bZuP
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« Nous sommes au coeur dâune manipulation politique »
Manassé Aboya Endong, Professeur titulaire des Uni...
Défense: 23 nouveaux responsables en poste
Alexandra TCHUILEU N.
Hier, le ministre Joseph Beti Assomo a installĂ© les responsables de lâadministration centrale nommĂ©s par dĂ©cret du prĂ©sident de la RĂ©publique le 21 fĂ©vrier dernier.
Ils ont une mission, impulser une nouvelle Ă©nergie au sein des forces de dĂ©fense. Les vingt-trois promus dans lâadministration centrale de ce dĂ©partement ministĂ©riel, suite Ă un dĂ©cret prĂ©sidentiel signĂ© le 21 fĂ©vrier dernier, ont Ă©tĂ© installĂ©s dans leurs nouvelles fonctions hier Ă YaoundĂ©. La cĂ©rĂ©monie Ă©tait prĂ©sidĂ©e par Joseph Beti Assomo, le ministre dĂ©lĂ©guĂ© auprĂšs de la prĂ©sidence de la RĂ©publique, chargĂ© de la DĂ©fense.
Dans la salle des Actes de son dĂ©partement ministĂ©riel, le Mindef a rappelĂ© aux promus le contexte sĂ©curitaire actuel au Cameroun. Il est marquĂ© par quelques pĂ©rils qui pĂšsent sur le Cameroun, notamment les problĂšmes transfrontaliers Ă lâEst et Ă lâExtrĂȘme-Nord, lâunitĂ© nationale mise Ă mal avec la recrudescence des armes de petits calibres, les activitĂ©s de braconnage.
Aux contrĂŽleurs et inspecteurs gĂ©nĂ©raux des armĂ©es, aux trois conseillers techniques, au directeur des affaires administratives rĂ©glementaires, au directeur des ressources humaines et au directeur des sports, des activitĂ©s culturelles et artistiques, Joseph Beti Assomo a recommandĂ© dâapprĂ©hender lâĂ©tendue de leurs responsabilitĂ©s spĂ©cifiquement dans ce contexte.
Le Mindef a davantage insistĂ© sur les missions du directeur des ressources humaines, chargĂ©, entre autres, de gĂ©rer les recrutements et le suivi des carriĂšres. Il devra aussi veiller Ă la numĂ©risation du fichier du personnel et assainir le processus de dĂ©signation des candidatures pour les stages afin dâĂ©viter les pratiques peu orthodoxes.
Joseph Beti Assomo lâa instruit de faire des propositions pour le renouvellement des forces de dĂ©fense avec le nouveau dĂ©ploiement des rĂ©gions militaires. Le directeur des affaires rĂ©glementaires quant Ă lui devra veiller Ă assainir les actions des pupilles de la nation et Ă rĂ©duire au maximum les dĂ©lais de paiement des droits Ă pension.
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FrontiĂšre Cameroun â Nigeria: des opportunitĂ©s Ă exploiter
Vandalisme à Bamenda : réactions de leaders politiques et religieux
Paul Biya : « Le Cameroun est un et indivisible
Le général Jacob Kodji est décédé
Bello Bouba Maïgari: «Notre pays doit rester uni »
Alexandra TCHUILEU N.
Hier, le ministre Joseph Beti Assomo a installĂ© les responsables de lâadministration centrale nommĂ©s par dĂ©cret du prĂ©sident de la RĂ©publique le 21 fĂ©vrier dernier.
Ils ont une mission, impulser une nouvelle Ă©nergie au sein des forces de dĂ©fense. Les vingt-trois promus dans lâadministration centrale de ce dĂ©partement ministĂ©riel, suite Ă un dĂ©cret prĂ©sidentiel signĂ© le 21 fĂ©vrier dernier, ont Ă©tĂ© installĂ©s dans leurs nouvelles fonctions hier Ă YaoundĂ©. La cĂ©rĂ©monie Ă©tait prĂ©sidĂ©e par Joseph Beti Assomo, le ministre dĂ©lĂ©guĂ© auprĂšs de la prĂ©sidence de la RĂ©publique, chargĂ© de la DĂ©fense.
Dans la salle des Actes de son dĂ©partement ministĂ©riel, le Mindef a rappelĂ© aux promus le contexte sĂ©curitaire actuel au Cameroun. Il est marquĂ© par quelques pĂ©rils qui pĂšsent sur le Cameroun, notamment les problĂšmes transfrontaliers Ă lâEst et Ă lâExtrĂȘme-Nord, lâunitĂ© nationale mise Ă mal avec la recrudescence des armes de petits calibres, les activitĂ©s de braconnage.
Aux contrĂŽleurs et inspecteurs gĂ©nĂ©raux des armĂ©es, aux trois conseillers techniques, au directeur des affaires administratives rĂ©glementaires, au directeur des ressources humaines et au directeur des sports, des activitĂ©s culturelles et artistiques, Joseph Beti Assomo a recommandĂ© dâapprĂ©hender lâĂ©tendue de leurs responsabilitĂ©s spĂ©cifiquement dans ce contexte.
Le Mindef a davantage insistĂ© sur les missions du directeur des ressources humaines, chargĂ©, entre autres, de gĂ©rer les recrutements et le suivi des carriĂšres. Il devra aussi veiller Ă la numĂ©risation du fichier du personnel et assainir le processus de dĂ©signation des candidatures pour les stages afin dâĂ©viter les pratiques peu orthodoxes.
Joseph Beti Assomo lâa instruit de faire des propositions pour le renouvellement des forces de dĂ©fense avec le nouveau dĂ©ploiement des rĂ©gions militaires. Le directeur des affaires rĂ©glementaires quant Ă lui devra veiller Ă assainir les actions des pupilles de la nation et Ă rĂ©duire au maximum les dĂ©lais de paiement des droits Ă pension.
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#CameroonTribune Edition du 01 Mars 2018 Appui à la #gestion des #réfugié: l'#ONU débloque plus de 5 milliards https://t.co/CEltbVNMml
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Cameroon Tribune
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MTN Elite Two: Canon donne le ton
#Sports
Yannick ZANGA
Pour son premier match en deuxiÚme division, le Kpa-Kum a dominé Ngaoundéré University hier (3-1).
MĂȘme Ă 88 ans, le Canon de YaoundĂ© fait toujours courir. Assis sur une chaise ou sur ce qui en fait office, debout, sympathisants, du club se sont donnĂ© rendez-vous sur les hauteurs du centre technique de la Fecafoot.
Pour le peu quâon puisse dire, cette premiĂšre sortie en Mtn Elite Two Ă©tait particuliĂšrement attendue. Trois banniĂšres rouges et vertes ont Ă©tĂ© dĂ©ployĂ©es et une quatriĂšme en damier orne la rambarde situĂ©e prĂšs de la pelouse synthĂ©tique.
Pour ce Canon de YaoundĂ© new-look, le public sâest enthousiasmĂ© dĂšs les premiĂšres minutes, de lâascendant pris sur les universitaires de lâAdamaoua.
Des marques dâencouragement qui se transforment parfois en des injonctions. En cas de possession, rĂ©sonnent des «Donne !», «vers lâavant petit !» Lorsque les «Mekok me ngonda» subissent une attaque, certains assurent la vigie. «Le retour !», «sans faute !», retentissent des gradins.
A la 36e minute, le premier pic de dĂ©cibels est atteint. Le Canon de YaoundĂ© bĂ©nĂ©ficie dâun pĂ©nalty logique, suite Ă une faute de main dâun dĂ©fenseur adverse Ă lâintĂ©rieur des 18 mĂštres. Brice Boheu se charge dâexĂ©cuter la sentence (1-0).
Câest sur les acclamations de leur public que les canonniers partiront Ă la pause. PrĂšs dâun quart dâheure aprĂšs le dĂ©but du second acte, intervient le but du break.
Sur un long coup de pied du portier Michel Tassa, Edmond Sindjo hérite du ballon avant de tromper la vigilance de Donald Tompeen (2-0). Un inconditionnel du Canon se projette dans le temps : «On va remplacer Colombe en Elite one». Un deuxiÚme but immédiatement suivi par une baisse de régime des Rouge-et-Vert.
Une tendance Ă la baisse qui sera sanctionnĂ©e par la rĂ©duction du score de NgaoundĂ©rĂ© University Fc, consĂ©cutive Ă une frappe des 20 mĂštres de Nicolas Priso Priso (2-1). Maladroits devant les buts, les hommes de lâAdamaoua vont subir la vĂ©locitĂ© dâEdmond Sindjo.
A la 93e minute, lâattaquant est victime dâune irrĂ©gularitĂ© dans la surface de rĂ©paration. Sans trembler, il transforme le pĂ©nalty (3-1). Plus rien ne sera marquĂ©. Samedi prochain, lâadversaire aura pour nom Cosmos du Mbam.
#Sports
Yannick ZANGA
Pour son premier match en deuxiÚme division, le Kpa-Kum a dominé Ngaoundéré University hier (3-1).
MĂȘme Ă 88 ans, le Canon de YaoundĂ© fait toujours courir. Assis sur une chaise ou sur ce qui en fait office, debout, sympathisants, du club se sont donnĂ© rendez-vous sur les hauteurs du centre technique de la Fecafoot.
Pour le peu quâon puisse dire, cette premiĂšre sortie en Mtn Elite Two Ă©tait particuliĂšrement attendue. Trois banniĂšres rouges et vertes ont Ă©tĂ© dĂ©ployĂ©es et une quatriĂšme en damier orne la rambarde situĂ©e prĂšs de la pelouse synthĂ©tique.
Pour ce Canon de YaoundĂ© new-look, le public sâest enthousiasmĂ© dĂšs les premiĂšres minutes, de lâascendant pris sur les universitaires de lâAdamaoua.
Des marques dâencouragement qui se transforment parfois en des injonctions. En cas de possession, rĂ©sonnent des «Donne !», «vers lâavant petit !» Lorsque les «Mekok me ngonda» subissent une attaque, certains assurent la vigie. «Le retour !», «sans faute !», retentissent des gradins.
A la 36e minute, le premier pic de dĂ©cibels est atteint. Le Canon de YaoundĂ© bĂ©nĂ©ficie dâun pĂ©nalty logique, suite Ă une faute de main dâun dĂ©fenseur adverse Ă lâintĂ©rieur des 18 mĂštres. Brice Boheu se charge dâexĂ©cuter la sentence (1-0).
Câest sur les acclamations de leur public que les canonniers partiront Ă la pause. PrĂšs dâun quart dâheure aprĂšs le dĂ©but du second acte, intervient le but du break.
Sur un long coup de pied du portier Michel Tassa, Edmond Sindjo hérite du ballon avant de tromper la vigilance de Donald Tompeen (2-0). Un inconditionnel du Canon se projette dans le temps : «On va remplacer Colombe en Elite one». Un deuxiÚme but immédiatement suivi par une baisse de régime des Rouge-et-Vert.
Une tendance Ă la baisse qui sera sanctionnĂ©e par la rĂ©duction du score de NgaoundĂ©rĂ© University Fc, consĂ©cutive Ă une frappe des 20 mĂštres de Nicolas Priso Priso (2-1). Maladroits devant les buts, les hommes de lâAdamaoua vont subir la vĂ©locitĂ© dâEdmond Sindjo.
A la 93e minute, lâattaquant est victime dâune irrĂ©gularitĂ© dans la surface de rĂ©paration. Sans trembler, il transforme le pĂ©nalty (3-1). Plus rien ne sera marquĂ©. Samedi prochain, lâadversaire aura pour nom Cosmos du Mbam.
CAN 2019: des responsables de Cfao chez le Minsep
#Sports
Priscille G. Moadougou
Le ministre Bidoung Mkpatt a reçu en audience les directeurs gĂ©nĂ©raux de la structure qui assure lâĂ©lectricitĂ©, lâĂ©clairage et les tĂ©lĂ©communications dans les stades.
Le ministre des Sports et de lâEducation physique, Bidoung Mkpatt a reçu en audience hier aprĂšs-midi des responsables de Cfao Technologies. Il sâagit prĂ©cisĂ©ment du Camerounais Richard Nouni, directeur gĂ©nĂ©ral de la division technologies et Ă©nergie du groupe et JoĂ«l Roux, directeur rĂ©gional et directeur gĂ©nĂ©ral de Cfao Cameroun.
Ils sont notamment revenus sur les missions confiĂ©es Ă cette structure dans la construction et la rĂ©habilitation des infrastructures sportives de la Coupe dâAfrique des Nations 2016, Ă YaoundĂ© et Limbe.
En effet, le groupe a assurĂ© lâinstallation des « courants forts et des courants faibles », qui relĂšvent du froid et de la climatisation. Elle a aussi gĂ©rĂ© lâĂ©lectricitĂ©, lâĂ©clairage et les tĂ©lĂ©communications au stade Ahmadou Ahidjo de YaoundĂ©.
Pour la Can 2019 Ă venir, la structure est aussi concernĂ©e. Non seulement parce quâil faut assurer la maintenance des Ă©difices acquis en novembre 2016, mais aussi pour les diverses installations dans les stades en construction. «Nous sommes venus dire au ministre des Sports que nous comptons respecter nos engagements.
Nous lui avons Ă©galement parlĂ© de nos prĂ©occupations relatives Ă la Can 2019 en prĂ©paration. Nous restons ouverts pour la suite », dĂ©clare Richard Nouni, Ă la fin de lâaudience qui sâest dĂ©roulĂ©e Ă huis clos.
Dans les divers sites (YaoundĂ©, Douala, Bafoussam, Garoua, Buea, Limbe), les travaux de construction et de rĂ©habilitation avancent Ă grands pas. Etant donnĂ© que Cfao Technologies intervient Ă la fin de lâĂ©dification du gros Ćuvre, ses responsables ont donc prĂ©fĂ©rĂ© anticiper sur leurs sollicitations.
#Sports
Priscille G. Moadougou
Le ministre Bidoung Mkpatt a reçu en audience les directeurs gĂ©nĂ©raux de la structure qui assure lâĂ©lectricitĂ©, lâĂ©clairage et les tĂ©lĂ©communications dans les stades.
Le ministre des Sports et de lâEducation physique, Bidoung Mkpatt a reçu en audience hier aprĂšs-midi des responsables de Cfao Technologies. Il sâagit prĂ©cisĂ©ment du Camerounais Richard Nouni, directeur gĂ©nĂ©ral de la division technologies et Ă©nergie du groupe et JoĂ«l Roux, directeur rĂ©gional et directeur gĂ©nĂ©ral de Cfao Cameroun.
Ils sont notamment revenus sur les missions confiĂ©es Ă cette structure dans la construction et la rĂ©habilitation des infrastructures sportives de la Coupe dâAfrique des Nations 2016, Ă YaoundĂ© et Limbe.
En effet, le groupe a assurĂ© lâinstallation des « courants forts et des courants faibles », qui relĂšvent du froid et de la climatisation. Elle a aussi gĂ©rĂ© lâĂ©lectricitĂ©, lâĂ©clairage et les tĂ©lĂ©communications au stade Ahmadou Ahidjo de YaoundĂ©.
Pour la Can 2019 Ă venir, la structure est aussi concernĂ©e. Non seulement parce quâil faut assurer la maintenance des Ă©difices acquis en novembre 2016, mais aussi pour les diverses installations dans les stades en construction. «Nous sommes venus dire au ministre des Sports que nous comptons respecter nos engagements.
Nous lui avons Ă©galement parlĂ© de nos prĂ©occupations relatives Ă la Can 2019 en prĂ©paration. Nous restons ouverts pour la suite », dĂ©clare Richard Nouni, Ă la fin de lâaudience qui sâest dĂ©roulĂ©e Ă huis clos.
Dans les divers sites (YaoundĂ©, Douala, Bafoussam, Garoua, Buea, Limbe), les travaux de construction et de rĂ©habilitation avancent Ă grands pas. Etant donnĂ© que Cfao Technologies intervient Ă la fin de lâĂ©dification du gros Ćuvre, ses responsables ont donc prĂ©fĂ©rĂ© anticiper sur leurs sollicitations.
Volley-ball: la saison a démarré
#Sports
Priscille G. Moadougou
Le premier regroupement dans les secteurs II et III a eu lieu le 24 février dernier à Yaoundé et Douala.
AprÚs le doublé réalisé la saison derniÚre, Forces armées et police (Fap) chez les messieurs et Institut national de la jeunesse et des sports (Injs) chez les dames sont trÚs attendus cette année.
RĂ©ussiront-ils Ă rĂ©aliser les mĂȘmes performances ? En cette rentrĂ©e Ă la FĂ©dĂ©ration camerounaise de volley-ball, les rĂ©sultats de ces clubs feront lâobjet dâune attention particuliĂšre. Le premier regroupement de cette discipline sâest dĂ©roulĂ© le 24 fĂ©vrier dernier.
Deux secteurs Ă©taient concernĂ©s par ce lancement de la saison sportive dans cette fĂ©dĂ©ration civile nationale. Le secteur II dont les affiches se sont dĂ©roulĂ©es au terrain de la CitĂ© universitaire. Les rencontres du secteur III se sont disputĂ©es Ă lâĂ©cole publique dâAkwa Ă Douala.
A YaoundĂ©, quatre clubs Ă©taient concernĂ©s par ce premier regroupement chez les seniors messieurs pour autant de matches. GrĂące Ă ses deux victoires en messieurs, Fap occupe la premiĂšre place au classement Ă lâissue du premier groupement du secteur II, avec cinq points.
Le club a dominé Cameroun Sports Volley-ball (CSV) par 3 sets à 2 et Club Efoulan Vb par 3 sets à 0. Il est suivi par CSV, qui pointe à la deuxiÚme place avec quatre points.
A Douala, les deux catĂ©gories ont jouĂ© Ă lâĂ©cole publique dâAkwa. Chez les messieurs, Port de Douala, Dauphine, OxygĂšne, Mountain Starts et Bafia Vb ont jouĂ© les cinq rencontres au programme. A lâissue de celles-ci, Port de Douala et Bafia Vb Evolution occupent la premiĂšre place avec six points chacun.
Chez les dames, trois clubs étaient engagés, à savoir Bafia Vb Evolution, Nyong et Kelle Volley-ball et Mountains Starts. Au classement provisoire, Bafia Vb est leader avec cinq points pour ses victoires devant Mountain Starts (3 sets à 0) et Nyong et Kele (3 sets à 2).
Suivi de Nyong et Kelle qui en compte quatre. Alors que Mountain Starts ferme le classement avec zéro point.
#Sports
Priscille G. Moadougou
Le premier regroupement dans les secteurs II et III a eu lieu le 24 février dernier à Yaoundé et Douala.
AprÚs le doublé réalisé la saison derniÚre, Forces armées et police (Fap) chez les messieurs et Institut national de la jeunesse et des sports (Injs) chez les dames sont trÚs attendus cette année.
RĂ©ussiront-ils Ă rĂ©aliser les mĂȘmes performances ? En cette rentrĂ©e Ă la FĂ©dĂ©ration camerounaise de volley-ball, les rĂ©sultats de ces clubs feront lâobjet dâune attention particuliĂšre. Le premier regroupement de cette discipline sâest dĂ©roulĂ© le 24 fĂ©vrier dernier.
Deux secteurs Ă©taient concernĂ©s par ce lancement de la saison sportive dans cette fĂ©dĂ©ration civile nationale. Le secteur II dont les affiches se sont dĂ©roulĂ©es au terrain de la CitĂ© universitaire. Les rencontres du secteur III se sont disputĂ©es Ă lâĂ©cole publique dâAkwa Ă Douala.
A YaoundĂ©, quatre clubs Ă©taient concernĂ©s par ce premier regroupement chez les seniors messieurs pour autant de matches. GrĂące Ă ses deux victoires en messieurs, Fap occupe la premiĂšre place au classement Ă lâissue du premier groupement du secteur II, avec cinq points.
Le club a dominé Cameroun Sports Volley-ball (CSV) par 3 sets à 2 et Club Efoulan Vb par 3 sets à 0. Il est suivi par CSV, qui pointe à la deuxiÚme place avec quatre points.
A Douala, les deux catĂ©gories ont jouĂ© Ă lâĂ©cole publique dâAkwa. Chez les messieurs, Port de Douala, Dauphine, OxygĂšne, Mountain Starts et Bafia Vb ont jouĂ© les cinq rencontres au programme. A lâissue de celles-ci, Port de Douala et Bafia Vb Evolution occupent la premiĂšre place avec six points chacun.
Chez les dames, trois clubs étaient engagés, à savoir Bafia Vb Evolution, Nyong et Kelle Volley-ball et Mountains Starts. Au classement provisoire, Bafia Vb est leader avec cinq points pour ses victoires devant Mountain Starts (3 sets à 0) et Nyong et Kele (3 sets à 2).
Suivi de Nyong et Kelle qui en compte quatre. Alors que Mountain Starts ferme le classement avec zéro point.
Tkc handball dames : tour de chauffe avant la competâ
#Sports
Yannick ZANGA
En attendant le dĂ©but prochain du championnat, le dĂ©tenteur de la coupe du Cameroun sâajuste avec lâobjectif de foudroyer tous ses principaux rivaux sur la scĂšne nationale.
Droite-gauche. Gauche-droite. En fin dâaprĂšs-midi, vendredi dernier, en attendant dâinvestir le terrain dâentraĂźnement sis Ă lâintĂ©rieur du lycĂ©e gĂ©nĂ©ral Leclerc, Samuel Manock supervise les entraĂźnements du Thunder, lâĂ©quipe junior et antichambre du Tkc handball dames.
Pendant ce temps, les 21 handballeuses formant lâeffectif provisoire de lâĂ©quipe premiĂšre sont astreintes Ă trois tours du complexe sportif de lâĂ©tablissement scolaire.
AprĂšs ces tours de chauffe, place aux exercices de coordination et Ă lâactivitĂ© verbale du coach principal des vainqueurs de la coupe du Cameroun 2017 de handball fĂ©minin. « Ndjengue ! Tu bavardes avec ceux qui sont dehors ? », « Dibone, elle est oĂč ? », fulmine-t-il.
Son autoritĂ© est davantage affirmĂ©e face Ă des cas avĂ©rĂ©s de dĂ©sinvolture durant les rĂ©pĂ©titions des phases dâattaque initiĂ©es depuis la dĂ©fense. «Ăa ce nâest pas le rythme ! Plus vite ! Allez ! », crie-t-il.
Ă la tombĂ©e de la nuit, les lampadaires Ă©clairent lâaire de jeu pour lâopposition entre deux Ă©quipes constituĂ©es Ă cet effet. Câest le moment choisi par Albert Roger Milla, prĂ©sident du Tkc handball dames, pour faire son apparition et sâinstaller sur un banc prĂšs de la zone de remplacement. Attentif, il scrute attentivement la partie.
Non sans exprimer son avis en cas de bĂ©mol dans le jeu dĂ©veloppĂ© par ses joueuses. « Liliane ! Tu as une situation de tir », sâest-il exclamĂ©. AprĂšs une heure de jeu et un dernier briefing avec lâencadrement technique, il prendra congĂ© de ses amazones.
Depuis la reprise des entraĂźnements le 5 fĂ©vrier dernier, il est globalement question de prĂ©parer le corps des 21 joueuses de lâeffectif provisoire Ă lâeffort. Un programme qui sâĂ©tale jusquâĂ la deuxiĂšme semaine de prĂ©paration et qui combine un travail dâamĂ©lioration de la technique des joueuses. «Lâadministration a tout fait pour que lâĂ©quipe reprenne les entraĂźnements.
Tous les problĂšmes administratifs ont Ă©tĂ© gĂ©rĂ©s. Tout ce qui reste, câest que les anciennes joueuses rejoignent les troupes», nous a renseignĂ© Samuel Manock. Pour lâheure, le club enregistre lâarrivĂ©e de quatre joueuses provenant du YaoundĂ© university club (Yuc) et six joueuses issues de la rĂ©serve.
Un groupe encore orphelin des internationales Yuoh Yvette (permissionnaire) et Genny Mvengou (sans nouvelle).
Pour Louisette Ngue et Christelle Kemogne, la situation est autre. Bien que leurs dĂ©parts ne soient pas administrativement actĂ©s, elles ont exprimĂ© leur dĂ©sir dâailleurs. Notamment du cĂŽtĂ© de Fap handball dames.
En attendant lâintense travail dâendurance prĂ©vu pour la troisiĂšme semaine, il sera question de diminuer la surcharge pondĂ©rale de certaines joueuses. Des lourdeurs qui devront disparaĂźtre tandis que la quĂȘte de cohĂ©sion va sâintensifier entre les bleues et les anciennes.
#Sports
Yannick ZANGA
En attendant le dĂ©but prochain du championnat, le dĂ©tenteur de la coupe du Cameroun sâajuste avec lâobjectif de foudroyer tous ses principaux rivaux sur la scĂšne nationale.
Droite-gauche. Gauche-droite. En fin dâaprĂšs-midi, vendredi dernier, en attendant dâinvestir le terrain dâentraĂźnement sis Ă lâintĂ©rieur du lycĂ©e gĂ©nĂ©ral Leclerc, Samuel Manock supervise les entraĂźnements du Thunder, lâĂ©quipe junior et antichambre du Tkc handball dames.
Pendant ce temps, les 21 handballeuses formant lâeffectif provisoire de lâĂ©quipe premiĂšre sont astreintes Ă trois tours du complexe sportif de lâĂ©tablissement scolaire.
AprĂšs ces tours de chauffe, place aux exercices de coordination et Ă lâactivitĂ© verbale du coach principal des vainqueurs de la coupe du Cameroun 2017 de handball fĂ©minin. « Ndjengue ! Tu bavardes avec ceux qui sont dehors ? », « Dibone, elle est oĂč ? », fulmine-t-il.
Son autoritĂ© est davantage affirmĂ©e face Ă des cas avĂ©rĂ©s de dĂ©sinvolture durant les rĂ©pĂ©titions des phases dâattaque initiĂ©es depuis la dĂ©fense. «Ăa ce nâest pas le rythme ! Plus vite ! Allez ! », crie-t-il.
Ă la tombĂ©e de la nuit, les lampadaires Ă©clairent lâaire de jeu pour lâopposition entre deux Ă©quipes constituĂ©es Ă cet effet. Câest le moment choisi par Albert Roger Milla, prĂ©sident du Tkc handball dames, pour faire son apparition et sâinstaller sur un banc prĂšs de la zone de remplacement. Attentif, il scrute attentivement la partie.
Non sans exprimer son avis en cas de bĂ©mol dans le jeu dĂ©veloppĂ© par ses joueuses. « Liliane ! Tu as une situation de tir », sâest-il exclamĂ©. AprĂšs une heure de jeu et un dernier briefing avec lâencadrement technique, il prendra congĂ© de ses amazones.
Depuis la reprise des entraĂźnements le 5 fĂ©vrier dernier, il est globalement question de prĂ©parer le corps des 21 joueuses de lâeffectif provisoire Ă lâeffort. Un programme qui sâĂ©tale jusquâĂ la deuxiĂšme semaine de prĂ©paration et qui combine un travail dâamĂ©lioration de la technique des joueuses. «Lâadministration a tout fait pour que lâĂ©quipe reprenne les entraĂźnements.
Tous les problĂšmes administratifs ont Ă©tĂ© gĂ©rĂ©s. Tout ce qui reste, câest que les anciennes joueuses rejoignent les troupes», nous a renseignĂ© Samuel Manock. Pour lâheure, le club enregistre lâarrivĂ©e de quatre joueuses provenant du YaoundĂ© university club (Yuc) et six joueuses issues de la rĂ©serve.
Un groupe encore orphelin des internationales Yuoh Yvette (permissionnaire) et Genny Mvengou (sans nouvelle).
Pour Louisette Ngue et Christelle Kemogne, la situation est autre. Bien que leurs dĂ©parts ne soient pas administrativement actĂ©s, elles ont exprimĂ© leur dĂ©sir dâailleurs. Notamment du cĂŽtĂ© de Fap handball dames.
En attendant lâintense travail dâendurance prĂ©vu pour la troisiĂšme semaine, il sera question de diminuer la surcharge pondĂ©rale de certaines joueuses. Des lourdeurs qui devront disparaĂźtre tandis que la quĂȘte de cohĂ©sion va sâintensifier entre les bleues et les anciennes.