Ces acteurs des finances publiques participent depuis hier Ă Mbalmayo, Ă un atelier de renforcement de capacitĂ©s afin dâamĂ©liorer la qualitĂ© des dĂ©penses de lâEtat.
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94779:execution-du-bip-clarification-des-taches-des-controleurs-financieres&catid=1:politique&Itemid=3
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Clarification des tùches des contrÎleurs financiÚres dans l'Exécution du BIP
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Leadership féminin: Les Africaines veulent plus de place
Catherine Samba Panza honorĂ©e Ă YaoundĂ© hier Ă lâoccasion de lâouverture de la confĂ©rence mondiale sur le leadership fĂ©minin, placĂ©e sous le trĂšs haut patronage du chef de lâEtat. Une charge Ă©motive bien perceptible hier dans la voix de Justine Diffo Tchunkam, coordonnatrice de More Women in Politics au moment dâannoncer que la deuxiĂšme confĂ©rence mondiale sur le leadership fĂ©minin honorait une grande figure: Catherine Samba-Panza. Le succĂšs de cette dame Ă la tĂȘte de la transition dĂ©mocratique en RĂ©publique centrafricaine (RCA) Ă©tait ainsi cĂ©lĂ©brĂ©. Le standing ovation du public approuvait cet hommage. Pour souligner lâardeur du travail abattu par Catherine Samba-Panza, Lucile Blay-Eureka Mazangue, ministre des Affaires sociales et de lâAction humanitaire en RCA a mis lâaccent sur la cruautĂ© de la guerre au moment oĂč la prĂ©sidente de la Transition accĂ©dait Ă la magistrature suprĂȘme. « Aucune partie du pays nâa Ă©tĂ© Ă©pargnĂ©eâŠLe pays Ă©tait coupĂ© et la communication difficile Ă rĂ©tablir entre les forces en prĂ©sence. Mais le gĂ©nie de la femme, Ă travers les activitĂ©s de mĂ©diation, de nĂ©gociation, de facilitation, de cohĂ©sion sociale et du vivre-ensemble ont pu calmer les esprits et rĂ©tablir le dialogue », a-t-elle soulignĂ©.
Les orateurs qui se sont succĂ©dĂ© ont reconnu, Ă travers lâexemple de Catherine Samba-Panza que la femme est porteuse de vie et garante de la paix. LĂ oĂč les canons tonnaient, elle a pu faire triompher le dialogue. Elle a proposĂ© le dĂ©bat plutĂŽt que le combat, lâunitĂ© Ă la place de la division. En RCA, la rĂ©ussite de la transition politique Ă©tale au grand jour, toutes les potentialitĂ©s de la femme.
Et câest tout lâenjeu de cette deuxiĂšme confĂ©rence mondiale. Le plaidoyer visait davantage Ă mettre Ă profit lâintelligence et le savoir-faire de la femme dans tous les secteurs dâactivitĂ©, mĂȘme la gestion des grands conflits. Ce ne serait pas une faveur, mais une justice, car « la femme est lâĂȘtre exceptionnel qui porte le monde » a admis Lejeune Mbella Mbella, ministre des Relations extĂ©rieures, qui a ouvert les travaux placĂ©s sous le trĂšs haut patronage du prĂ©sident de la RĂ©publique.
LâaĂ©ropage des personnalitĂ©s prĂ©sentes au palais des CongrĂšs hier est, sans doute, une mesure de lâadhĂ©sion Ă la valorisation des compĂ©tences fĂ©minines. Pas moins de sept membres du gouvernement. Le plaidoyer allait dans le sens dâaccorder plus de chance Ă la femme, de mettre en place une stratĂ©gie pour son autonomisation, de reconstruire les mentalitĂ©s et de briser les clichĂ©s qui confinent la femme au second rĂŽle, afin de traduire dans la pratique, les volontĂ©s politiques exprimĂ©es. Et pourtant, les dĂ©cisions qui se prennent le jour par les hommes sont celles qui sont soufflĂ©es la nuit par les Ă©pouses, a rappellĂ© Jean Mvodo, avocat. Elles sont donc les forces vives sans lesquelles, aucun dĂ©veloppement ne peut se consolider.
Il est prĂ©vu, au cours des travaux, le vernissage de 40 symboles du leadership fĂ©minin en Afrique. Une Ă©valuation Ă mi-parcours de la dĂ©cennie de la femme africaine de lâUnion africaine sera faite ainsi quâune proposition de financement de lâentreprenariat fĂ©minin.
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94780:leadership-feminin-les-africaines-veulent-plus-de-place&catid=1:politique&Itemid=3#contenu
Catherine Samba Panza honorĂ©e Ă YaoundĂ© hier Ă lâoccasion de lâouverture de la confĂ©rence mondiale sur le leadership fĂ©minin, placĂ©e sous le trĂšs haut patronage du chef de lâEtat. Une charge Ă©motive bien perceptible hier dans la voix de Justine Diffo Tchunkam, coordonnatrice de More Women in Politics au moment dâannoncer que la deuxiĂšme confĂ©rence mondiale sur le leadership fĂ©minin honorait une grande figure: Catherine Samba-Panza. Le succĂšs de cette dame Ă la tĂȘte de la transition dĂ©mocratique en RĂ©publique centrafricaine (RCA) Ă©tait ainsi cĂ©lĂ©brĂ©. Le standing ovation du public approuvait cet hommage. Pour souligner lâardeur du travail abattu par Catherine Samba-Panza, Lucile Blay-Eureka Mazangue, ministre des Affaires sociales et de lâAction humanitaire en RCA a mis lâaccent sur la cruautĂ© de la guerre au moment oĂč la prĂ©sidente de la Transition accĂ©dait Ă la magistrature suprĂȘme. « Aucune partie du pays nâa Ă©tĂ© Ă©pargnĂ©eâŠLe pays Ă©tait coupĂ© et la communication difficile Ă rĂ©tablir entre les forces en prĂ©sence. Mais le gĂ©nie de la femme, Ă travers les activitĂ©s de mĂ©diation, de nĂ©gociation, de facilitation, de cohĂ©sion sociale et du vivre-ensemble ont pu calmer les esprits et rĂ©tablir le dialogue », a-t-elle soulignĂ©.
Les orateurs qui se sont succĂ©dĂ© ont reconnu, Ă travers lâexemple de Catherine Samba-Panza que la femme est porteuse de vie et garante de la paix. LĂ oĂč les canons tonnaient, elle a pu faire triompher le dialogue. Elle a proposĂ© le dĂ©bat plutĂŽt que le combat, lâunitĂ© Ă la place de la division. En RCA, la rĂ©ussite de la transition politique Ă©tale au grand jour, toutes les potentialitĂ©s de la femme.
Et câest tout lâenjeu de cette deuxiĂšme confĂ©rence mondiale. Le plaidoyer visait davantage Ă mettre Ă profit lâintelligence et le savoir-faire de la femme dans tous les secteurs dâactivitĂ©, mĂȘme la gestion des grands conflits. Ce ne serait pas une faveur, mais une justice, car « la femme est lâĂȘtre exceptionnel qui porte le monde » a admis Lejeune Mbella Mbella, ministre des Relations extĂ©rieures, qui a ouvert les travaux placĂ©s sous le trĂšs haut patronage du prĂ©sident de la RĂ©publique.
LâaĂ©ropage des personnalitĂ©s prĂ©sentes au palais des CongrĂšs hier est, sans doute, une mesure de lâadhĂ©sion Ă la valorisation des compĂ©tences fĂ©minines. Pas moins de sept membres du gouvernement. Le plaidoyer allait dans le sens dâaccorder plus de chance Ă la femme, de mettre en place une stratĂ©gie pour son autonomisation, de reconstruire les mentalitĂ©s et de briser les clichĂ©s qui confinent la femme au second rĂŽle, afin de traduire dans la pratique, les volontĂ©s politiques exprimĂ©es. Et pourtant, les dĂ©cisions qui se prennent le jour par les hommes sont celles qui sont soufflĂ©es la nuit par les Ă©pouses, a rappellĂ© Jean Mvodo, avocat. Elles sont donc les forces vives sans lesquelles, aucun dĂ©veloppement ne peut se consolider.
Il est prĂ©vu, au cours des travaux, le vernissage de 40 symboles du leadership fĂ©minin en Afrique. Une Ă©valuation Ă mi-parcours de la dĂ©cennie de la femme africaine de lâUnion africaine sera faite ainsi quâune proposition de financement de lâentreprenariat fĂ©minin.
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94780:leadership-feminin-les-africaines-veulent-plus-de-place&catid=1:politique&Itemid=3#contenu
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Leadership féminin: Les Africaines veulent plus de place
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TĂ©lĂ©communications: LâĂšre de la modernitĂ©
Dans une cĂ©lĂšbre publicitĂ© de « Smartphone », un fabricant a Ă©numĂ©rĂ© un certain nombre de situations de la vie courante, Ă©dictant Ă chaque fois en anaphore que, « pour ça aussi, il y a une application ». Le boulot, les affaires, la paperasserie administrative, les loisirs, les relations intimes, les factures, lâĂ©volution de la technologie permet aujourdâhui, de « vivre » dans et avec son tĂ©lĂ©phone portable. Le prĂ©dicat de base de la rĂ©volution des tĂ©lĂ©communications, basĂ© sur lâidĂ©e de la mobilitĂ© et du partage dâinformations a, en effet, Ă©tĂ© dĂ©veloppĂ© Ă lâextrĂȘme, Ă mesure que lâusage des terminaux sâenracinait de maniĂšre exponentielle dans le quotidien dâun public Ă large spectre (jeunes comme vieux, urbains comme ruraux). Le Cameroun sâest laissĂ© porter par le mouvement. Alors que se structure et se densifie lâĂ©mergence dâune classe moyenne, elle-mĂȘme Ă©cho dâune dynamique Ă©conomique solide, les « nouveaux usages » des tĂ©lĂ©communications ont rapidement trouvĂ© un terreau fertile. Les jeunes chefs dâentreprise y gĂšrent plannings et relations professionnelles. Les Ă©tudiants ont, en permanence, accĂšs Ă la bibliothĂšque numĂ©rique quâest Internet pour leurs recherches. Les mĂ©dias collectent autant quâils diffusent. Et Ă lâheure du « tout le monde ami de tout le monde », dans une sociĂ©tĂ© africaine oĂč le contact est lâune des vertus les mieux partagĂ©es, les rĂ©seaux sociaux continuent leur extension virale, jusquâaux contrĂ©es les plus insoupçonnĂ©es. A nous la fibre optique, la 3 puis la 4G, les tĂ©lĂ©phones « full option », tablettes et PC derniĂšre gĂ©nĂ©ration, autant de sĂ©sames qui ouvrent la porte de la caverne dâAli Baba du digital.
Les opĂ©rateurs du secteur, qui ne sont pas dupes, ont vite compris que cette poule du numĂ©rique a encore bien des Ćufs dâor en rĂ©serve. SurenchĂšre de produits et dâinnovations, communication agressive, cacophonie sur les prix, ça gicle au pays des tĂ©lĂ©communications ! TĂ©lĂ©phones, modems-clĂ©s, Internet et tous les produits induits rivalisent dâeffets dâannonce pour prĂ©senter les offres les plus attractives. La vĂ©hĂ©mence des entreprises concurrentes entre elles, nâempĂȘche : il y a du profit pour tout le monde, dans ce secteur qui arrive presque Ă concurrencer la biĂšre, dans le registre de notre meilleure compagne du quotidien. Certes, le consommateur aura parfois le sentiment dâĂȘtre flouĂ© lorsque malgrĂ© sa connexion « 4G », il lui faut une demi-heure pour visionner trois minutes de vidĂ©o, ou que son crĂ©dit de communication sâest mystĂ©rieusement Ă©vaporĂ© au motif de tĂ©lĂ©chargements jamais lancĂ©s. Mais dans le fond, ces hic ne remettent pas en cause lâintĂ©rĂȘt de tout un chacun Ă ĂȘtre « in », Ă ĂȘtre « Android ».
Pour autant, la fresque est loin dâĂȘtre complĂšte. Et ce marchĂ© en constante expansion garde des marges de progression. Lâadministration, par exemple, si elle compte de nombreux convertis dans ses rangs, a conservĂ© un logiciel analogique. Un mouvement est certes amorcĂ©, avec des rĂ©formes de dĂ©matĂ©rialisation des procĂ©dures dans les douanes, les marchĂ©s publics et derniĂšrement les impĂŽts. Mais, avec des dispositifs encore trop embryonnaires pour en faire une vĂ©ritable administration 2.0. Et mĂȘme dans le secteur libĂ©ral, trop de domaines exploitent peu ou pas, les possibilitĂ©s offertes par les tĂ©lĂ©communications modernes. Des petits producteurs agricoles aux « bayam-sellam », en passant par nos artisans, des gains de productivitĂ© et des facilitĂ©s dâĂ©coulement des produits sont rĂ©alisables. Pas facile, il est vrai, de toujours sây retrouver dans un secteur aussi foisonnant. DâoĂč, ces quelques clĂ©s que CT tente de mettre en lumiĂšre. Entre produits, acteurs, opportunitĂ©s et marchĂ©, suivez donc le guide!
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94783:-telecommunications-lere-de-la-modernite&catid=3:dossier-de-la-redaction#contenu
Dans une cĂ©lĂšbre publicitĂ© de « Smartphone », un fabricant a Ă©numĂ©rĂ© un certain nombre de situations de la vie courante, Ă©dictant Ă chaque fois en anaphore que, « pour ça aussi, il y a une application ». Le boulot, les affaires, la paperasserie administrative, les loisirs, les relations intimes, les factures, lâĂ©volution de la technologie permet aujourdâhui, de « vivre » dans et avec son tĂ©lĂ©phone portable. Le prĂ©dicat de base de la rĂ©volution des tĂ©lĂ©communications, basĂ© sur lâidĂ©e de la mobilitĂ© et du partage dâinformations a, en effet, Ă©tĂ© dĂ©veloppĂ© Ă lâextrĂȘme, Ă mesure que lâusage des terminaux sâenracinait de maniĂšre exponentielle dans le quotidien dâun public Ă large spectre (jeunes comme vieux, urbains comme ruraux). Le Cameroun sâest laissĂ© porter par le mouvement. Alors que se structure et se densifie lâĂ©mergence dâune classe moyenne, elle-mĂȘme Ă©cho dâune dynamique Ă©conomique solide, les « nouveaux usages » des tĂ©lĂ©communications ont rapidement trouvĂ© un terreau fertile. Les jeunes chefs dâentreprise y gĂšrent plannings et relations professionnelles. Les Ă©tudiants ont, en permanence, accĂšs Ă la bibliothĂšque numĂ©rique quâest Internet pour leurs recherches. Les mĂ©dias collectent autant quâils diffusent. Et Ă lâheure du « tout le monde ami de tout le monde », dans une sociĂ©tĂ© africaine oĂč le contact est lâune des vertus les mieux partagĂ©es, les rĂ©seaux sociaux continuent leur extension virale, jusquâaux contrĂ©es les plus insoupçonnĂ©es. A nous la fibre optique, la 3 puis la 4G, les tĂ©lĂ©phones « full option », tablettes et PC derniĂšre gĂ©nĂ©ration, autant de sĂ©sames qui ouvrent la porte de la caverne dâAli Baba du digital.
Les opĂ©rateurs du secteur, qui ne sont pas dupes, ont vite compris que cette poule du numĂ©rique a encore bien des Ćufs dâor en rĂ©serve. SurenchĂšre de produits et dâinnovations, communication agressive, cacophonie sur les prix, ça gicle au pays des tĂ©lĂ©communications ! TĂ©lĂ©phones, modems-clĂ©s, Internet et tous les produits induits rivalisent dâeffets dâannonce pour prĂ©senter les offres les plus attractives. La vĂ©hĂ©mence des entreprises concurrentes entre elles, nâempĂȘche : il y a du profit pour tout le monde, dans ce secteur qui arrive presque Ă concurrencer la biĂšre, dans le registre de notre meilleure compagne du quotidien. Certes, le consommateur aura parfois le sentiment dâĂȘtre flouĂ© lorsque malgrĂ© sa connexion « 4G », il lui faut une demi-heure pour visionner trois minutes de vidĂ©o, ou que son crĂ©dit de communication sâest mystĂ©rieusement Ă©vaporĂ© au motif de tĂ©lĂ©chargements jamais lancĂ©s. Mais dans le fond, ces hic ne remettent pas en cause lâintĂ©rĂȘt de tout un chacun Ă ĂȘtre « in », Ă ĂȘtre « Android ».
Pour autant, la fresque est loin dâĂȘtre complĂšte. Et ce marchĂ© en constante expansion garde des marges de progression. Lâadministration, par exemple, si elle compte de nombreux convertis dans ses rangs, a conservĂ© un logiciel analogique. Un mouvement est certes amorcĂ©, avec des rĂ©formes de dĂ©matĂ©rialisation des procĂ©dures dans les douanes, les marchĂ©s publics et derniĂšrement les impĂŽts. Mais, avec des dispositifs encore trop embryonnaires pour en faire une vĂ©ritable administration 2.0. Et mĂȘme dans le secteur libĂ©ral, trop de domaines exploitent peu ou pas, les possibilitĂ©s offertes par les tĂ©lĂ©communications modernes. Des petits producteurs agricoles aux « bayam-sellam », en passant par nos artisans, des gains de productivitĂ© et des facilitĂ©s dâĂ©coulement des produits sont rĂ©alisables. Pas facile, il est vrai, de toujours sây retrouver dans un secteur aussi foisonnant. DâoĂč, ces quelques clĂ©s que CT tente de mettre en lumiĂšre. Entre produits, acteurs, opportunitĂ©s et marchĂ©, suivez donc le guide!
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94783:-telecommunications-lere-de-la-modernite&catid=3:dossier-de-la-redaction#contenu
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TĂ©lĂ©communications: LâĂšre de la modernitĂ©
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Indépendance la justice: Le plaidoyer des avocats à Douala
A la faveur de ce regroupement, les hommes en robes noires se pencheront sur les problĂšmes que connaĂźt la profession. Hasard de calendrier peut-ĂȘtre. Mais la capitale Ă©conomique accueille lâassemblĂ©e gĂ©nĂ©rale de lâordre des avocats au barreau du Cameroun aprĂšs une sortie forte du premier prĂ©sident de la Cour suprĂȘme sur les erreurs judiciaires et leurs ravages sur les citoyens. LâĂ©cho de lâaudience solennelle de rentrĂ©e de la haute juridiction retentira encore demain Ă Douala. A la faveur de ce regroupement. Les hommes en robes noires diront certainement quelque chose sur lâindĂ©pendance de la justice, le comportement des avocats vis-Ă -vis des clients, le dilatoire⊠bref toutes ces choses qui entretiennent polĂ©miques, suspicion et incomprĂ©hension entre les acteurs du systĂšme judiciaire. Le premier prĂ©sident de la Cour suprĂȘme et le procureur gĂ©nĂ©ral prĂšs ladite cour, ont respectivement interpellĂ© les avocats, accusĂ©s de produire Ă une vitesse de tortue, des documents. ConsĂ©quences dâune telle dĂ©marche : renvois des procĂšs et mĂ©fiance des justiciables vis-Ă -vis de la justice. Le prĂ©sident de lâassemblĂ©e gĂ©nĂ©rale de lâOrdre des avocats au barreau du Cameroun, Nico Halle, aura certainement une position sur cette problĂ©matique dâindĂ©pendance de la justice. Ses positions sur la lutte contre la corruption et une justice Ă©quitable sont connues. A la suite du premier prĂ©sident de la Cour suprĂȘme, il est Ă©vident que son allocution abordera la part de responsabilitĂ© des avocats camerounais, en tant que partie prenante du systĂšme judiciaire, sur les erreurs judiciaires sans oublier leur comportement vis-Ă -vis des clients.
En prĂ©lude Ă ce regroupement, la mobilisation est grande en ce moment Ă Douala pour la rĂ©ussite de cette AG qui verra la participation dâun reprĂ©sentant de la chancellerie. Mais on sait aussi que depuis lâĂ©lection du bĂątonnier de lâordre en fĂ©vrier 2015, câest la premiĂšre fois que lâAssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale se rĂ©unit. Lâordre des avocats au barreau du Cameroun, câest Ă ce jour prĂšs de 4000 membres. Pour ce qui est de son organisation, les organes de fonctionnement de lâordre sont : lâAssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale, son prĂ©sident, le conseil de lâordre, le bĂątonnier de lâordre, le secrĂ©taire de lâordre et le trĂ©sorier de lâordre. Dans un contexte marquĂ© par la lutte contre la corruption, la lutte contre le terrorisme et le dĂ©veloppement des projets structurants, le Cameroun a besoin dâune justice qui protĂšge les droits de lâhomme, les investissements de ceux qui lui font confiance et surtout la loi. Dans cette option, la part qui revient aux avocats est importante en leur qualitĂ© dâauxiliaires de justice. Câest pour ce que lâaccent est mis depuis un certain temps sur la formation. En ce moment, 1500 avocats stagiaires sont formĂ©s par le barreau. A leur sortie, ils doivent travailler dans un environnement qui devra leur Ă©viter de succomber Ă la tentation. Tout doit ĂȘtre fait en tout cas pour que les jeunes avocats ne soient pas des vecteurs de corruption. LâAssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale de de Douala permettra Ă ces professionnels de parler de ces questions sans fioritures pour que les Camerounais aient Ă leur disposition, des avocats qui les aident, avec les armes du droit, Ă combattre la corruption et toute forme de dĂ©cadence morale.
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94781:independance-la-justice-le-plaidoyer-des-avocats-a-douala&catid=1:politique&Itemid=3#contenu
A la faveur de ce regroupement, les hommes en robes noires se pencheront sur les problĂšmes que connaĂźt la profession. Hasard de calendrier peut-ĂȘtre. Mais la capitale Ă©conomique accueille lâassemblĂ©e gĂ©nĂ©rale de lâordre des avocats au barreau du Cameroun aprĂšs une sortie forte du premier prĂ©sident de la Cour suprĂȘme sur les erreurs judiciaires et leurs ravages sur les citoyens. LâĂ©cho de lâaudience solennelle de rentrĂ©e de la haute juridiction retentira encore demain Ă Douala. A la faveur de ce regroupement. Les hommes en robes noires diront certainement quelque chose sur lâindĂ©pendance de la justice, le comportement des avocats vis-Ă -vis des clients, le dilatoire⊠bref toutes ces choses qui entretiennent polĂ©miques, suspicion et incomprĂ©hension entre les acteurs du systĂšme judiciaire. Le premier prĂ©sident de la Cour suprĂȘme et le procureur gĂ©nĂ©ral prĂšs ladite cour, ont respectivement interpellĂ© les avocats, accusĂ©s de produire Ă une vitesse de tortue, des documents. ConsĂ©quences dâune telle dĂ©marche : renvois des procĂšs et mĂ©fiance des justiciables vis-Ă -vis de la justice. Le prĂ©sident de lâassemblĂ©e gĂ©nĂ©rale de lâOrdre des avocats au barreau du Cameroun, Nico Halle, aura certainement une position sur cette problĂ©matique dâindĂ©pendance de la justice. Ses positions sur la lutte contre la corruption et une justice Ă©quitable sont connues. A la suite du premier prĂ©sident de la Cour suprĂȘme, il est Ă©vident que son allocution abordera la part de responsabilitĂ© des avocats camerounais, en tant que partie prenante du systĂšme judiciaire, sur les erreurs judiciaires sans oublier leur comportement vis-Ă -vis des clients.
En prĂ©lude Ă ce regroupement, la mobilisation est grande en ce moment Ă Douala pour la rĂ©ussite de cette AG qui verra la participation dâun reprĂ©sentant de la chancellerie. Mais on sait aussi que depuis lâĂ©lection du bĂątonnier de lâordre en fĂ©vrier 2015, câest la premiĂšre fois que lâAssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale se rĂ©unit. Lâordre des avocats au barreau du Cameroun, câest Ă ce jour prĂšs de 4000 membres. Pour ce qui est de son organisation, les organes de fonctionnement de lâordre sont : lâAssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale, son prĂ©sident, le conseil de lâordre, le bĂątonnier de lâordre, le secrĂ©taire de lâordre et le trĂ©sorier de lâordre. Dans un contexte marquĂ© par la lutte contre la corruption, la lutte contre le terrorisme et le dĂ©veloppement des projets structurants, le Cameroun a besoin dâune justice qui protĂšge les droits de lâhomme, les investissements de ceux qui lui font confiance et surtout la loi. Dans cette option, la part qui revient aux avocats est importante en leur qualitĂ© dâauxiliaires de justice. Câest pour ce que lâaccent est mis depuis un certain temps sur la formation. En ce moment, 1500 avocats stagiaires sont formĂ©s par le barreau. A leur sortie, ils doivent travailler dans un environnement qui devra leur Ă©viter de succomber Ă la tentation. Tout doit ĂȘtre fait en tout cas pour que les jeunes avocats ne soient pas des vecteurs de corruption. LâAssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale de de Douala permettra Ă ces professionnels de parler de ces questions sans fioritures pour que les Camerounais aient Ă leur disposition, des avocats qui les aident, avec les armes du droit, Ă combattre la corruption et toute forme de dĂ©cadence morale.
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94781:independance-la-justice-le-plaidoyer-des-avocats-a-douala&catid=1:politique&Itemid=3#contenu
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Indépendance la justice: Le plaidoyer des avocats à Douala
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
LâĂ©quipe conduite par Paul Tasong a eu une sĂ©ance de travail hier avec la prĂ©sidente de la commission des Finances.
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94782:assemblee-nationale-une-mission-de-la-cemac-evalue-les-reformes&catid=1:politique&Itemid=3
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94782:assemblee-nationale-une-mission-de-la-cemac-evalue-les-reformes&catid=1:politique&Itemid=3
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Assemblée nationale: Une mission de la CEMAC évalue les réformes
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Ban Ki-moon Comforts Displaced DRC People
The UN Secretaryâs concern during his visit to the country is improving on the humanitarian situation of vulnerable people.
The Secretary General of the United Nations Organisation (UNO), Ban Ki-moon during his visit to the Democratic Republic of Congo (DRC) discussed with President Joseph Kabila, senior government officials and comforted internally displaced people in North Kivu.
On the first day of the three-day visit that ends today, February 25, 2016, Ban Ki-moon during the trip to the camp of the Internally Displaced Persons (IDPs) in Mungote, North Kivu in the eastern part of the country said, âWe have to give hope to young people. Particularly, we have to do much more to bring all these children back to school; we have to do much more to protect human dignity and human rights of women and girls to save them, to protect them from sexual violence,â the UN News Centre quoted.
Speaking on the occasion, he promised that, âAs Secretary-General, I will do my best efforts, working together with the United Nations Member States,â to resolve such humanitarian issues as the refugee and migrant crisis and ensure the human dignity for all. He assured that the Internally Displaced Persons camps in the area will not be closed following reports that the authorities want to close the camps for apparent lack of resources.
Ban Ki-moon said, the UN will work together with the local and central Governments, justifying that, âIt is important to provide life-saving assistance to those people who need daily humanitarian assistance.â He said the United Nations Organisation Stabilisation Mission in the Democratic Republic of Congo (MONUSCO), the Armed Forces of the Democratic Republic of Congo and the national police are working very closely. âThe protection of civilians is the number one priority for UN peacekeepers,â he said.
Ban Ki-moon leaves the DR Congo capital, Kinshasa today for South Sudan where he is expected to meet with President Salva Kiir and visit a Protection of Civilians site run by the UN mission. To end the tour which he started in Burundi, the UN Secretary General will convene the first-ever World Humanitarian Summit in Istanbul, Turkey in May and a summit on global migration and refugees in September. Justifying the summits, he said, âWe need support from the Member States as the UN cannot do it alone. No country can resolve all these issues alone.â
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94776:ban-ki-moon-comforts-displaced-drc-people&catid=39:politique&Itemid=5#contenu
The UN Secretaryâs concern during his visit to the country is improving on the humanitarian situation of vulnerable people.
The Secretary General of the United Nations Organisation (UNO), Ban Ki-moon during his visit to the Democratic Republic of Congo (DRC) discussed with President Joseph Kabila, senior government officials and comforted internally displaced people in North Kivu.
On the first day of the three-day visit that ends today, February 25, 2016, Ban Ki-moon during the trip to the camp of the Internally Displaced Persons (IDPs) in Mungote, North Kivu in the eastern part of the country said, âWe have to give hope to young people. Particularly, we have to do much more to bring all these children back to school; we have to do much more to protect human dignity and human rights of women and girls to save them, to protect them from sexual violence,â the UN News Centre quoted.
Speaking on the occasion, he promised that, âAs Secretary-General, I will do my best efforts, working together with the United Nations Member States,â to resolve such humanitarian issues as the refugee and migrant crisis and ensure the human dignity for all. He assured that the Internally Displaced Persons camps in the area will not be closed following reports that the authorities want to close the camps for apparent lack of resources.
Ban Ki-moon said, the UN will work together with the local and central Governments, justifying that, âIt is important to provide life-saving assistance to those people who need daily humanitarian assistance.â He said the United Nations Organisation Stabilisation Mission in the Democratic Republic of Congo (MONUSCO), the Armed Forces of the Democratic Republic of Congo and the national police are working very closely. âThe protection of civilians is the number one priority for UN peacekeepers,â he said.
Ban Ki-moon leaves the DR Congo capital, Kinshasa today for South Sudan where he is expected to meet with President Salva Kiir and visit a Protection of Civilians site run by the UN mission. To end the tour which he started in Burundi, the UN Secretary General will convene the first-ever World Humanitarian Summit in Istanbul, Turkey in May and a summit on global migration and refugees in September. Justifying the summits, he said, âWe need support from the Member States as the UN cannot do it alone. No country can resolve all these issues alone.â
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94776:ban-ki-moon-comforts-displaced-drc-people&catid=39:politique&Itemid=5#contenu
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Ban Ki-moon Comforts Displaced DRC People
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Douala: Businessmen, Bike Riders, Others Battle With Dust
The horrible dust emanates from ongoing road rehabilitation on the highway in Bonaberi, Douala.
Businessmen, pedestrians, bike riders, petty traders, school children and inhabitants along the main highway in Bonaberi, Douala, daily gulp a good amount of dust from the ongoing rehabilitation work. Homes and businesses on the stretch from the Douala IV Council, passing through Ndobo to Bekoko, were recently flattened by Douala City Council bulldozers in order to widen the road following the new urban plan drawn up in 2015.
Inhabitants and users of the stretch who praised the authoritiesâ initiative to widen the road are however complaining of the horrible dust raised as a result of the work. Apart from painting their merchandise brown and rendering them unattractive to prospective buyers, it also plays down on their health as some of them catch cold, cough and catarrh, while others develop red and foaming eyes.
Mical Nguenamg, a petty trader near âForĂȘt Barâ located along the stretch, said she endures the dust in order to make ends meet in her family, especially as she is a single parent. Bikeck Jean, a bike rider who braves the stretch several times daily, said the work is good but disorganised. He regretted that they carry out the work in patches instead of going progressively.
However, the company carrying out rehabilitation work on the road has engaged in reducing the effects of the dust by watering the portion they work on. Though not frequently, it calms down the dust at least for an hour each time they pour water on the road. Bike riders, businessmen and other road users have however devised preventive measures that might spare them from any airborne disease. Bike riders most especially use nose masks and sunglasses while others use balms. Some tie their hair and put on dark dresses in order to look âneatâ.
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94775:douala-businessmen-bike-riders-others-battle-with-dust&catid=4:societe&Itemid=3#contenu
The horrible dust emanates from ongoing road rehabilitation on the highway in Bonaberi, Douala.
Businessmen, pedestrians, bike riders, petty traders, school children and inhabitants along the main highway in Bonaberi, Douala, daily gulp a good amount of dust from the ongoing rehabilitation work. Homes and businesses on the stretch from the Douala IV Council, passing through Ndobo to Bekoko, were recently flattened by Douala City Council bulldozers in order to widen the road following the new urban plan drawn up in 2015.
Inhabitants and users of the stretch who praised the authoritiesâ initiative to widen the road are however complaining of the horrible dust raised as a result of the work. Apart from painting their merchandise brown and rendering them unattractive to prospective buyers, it also plays down on their health as some of them catch cold, cough and catarrh, while others develop red and foaming eyes.
Mical Nguenamg, a petty trader near âForĂȘt Barâ located along the stretch, said she endures the dust in order to make ends meet in her family, especially as she is a single parent. Bikeck Jean, a bike rider who braves the stretch several times daily, said the work is good but disorganised. He regretted that they carry out the work in patches instead of going progressively.
However, the company carrying out rehabilitation work on the road has engaged in reducing the effects of the dust by watering the portion they work on. Though not frequently, it calms down the dust at least for an hour each time they pour water on the road. Bike riders, businessmen and other road users have however devised preventive measures that might spare them from any airborne disease. Bike riders most especially use nose masks and sunglasses while others use balms. Some tie their hair and put on dark dresses in order to look âneatâ.
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Une délégation militaire turque annoncée à Yaoundé
Une dĂ©lĂ©gation turque visitera YaoundĂ© du 29 fĂ©vrier au 02 mars 2016, Ă lâoccasion de la deuxiĂšme rĂ©union du ComitĂ© de CoopĂ©ration sur lâIndustrie de DĂ©fense entre la Turquie et le Cameroun.
Selon un communiqué publié par l'ambassade de Turquie à Yaoundé, la délégation turque, attendue lundi prochain, sera conduite par le sous-secrétaire adjoint du ministÚre de la Défense, le major-général Saban Umut et comprendra des représentants d'entreprises privées opérant dans le secteur de la défense.
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94785:une-delegation-militaire-turque-annoncee-a-yaounde&catid=1:politique&Itemid=3#contenu
Une dĂ©lĂ©gation turque visitera YaoundĂ© du 29 fĂ©vrier au 02 mars 2016, Ă lâoccasion de la deuxiĂšme rĂ©union du ComitĂ© de CoopĂ©ration sur lâIndustrie de DĂ©fense entre la Turquie et le Cameroun.
Selon un communiqué publié par l'ambassade de Turquie à Yaoundé, la délégation turque, attendue lundi prochain, sera conduite par le sous-secrétaire adjoint du ministÚre de la Défense, le major-général Saban Umut et comprendra des représentants d'entreprises privées opérant dans le secteur de la défense.
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Une délégation militaire turque annoncée à Yaoundé
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Les Nations-unies satisfaites de la gestion des réfugiés
Le Haut commissaire adjoint des Nations-unies chargé de la protection des réfugiés, Volker Turk, a exprimé sa gratitude aux autorités camerounaises lors de sa visite au camp de Minawao, mercredi dernier.
« Je remercie sincĂšrement les autoritĂ©s camerounaises pour tous les efforts quâelles dĂ©ploient dans lâencadrement des refugiĂ©s. Toute ma reconnaissance Ă toutes les organisations humanitaires prĂ©sentes dans ce camp». Cette dĂ©claration est de Volker Turk, Haut commissaire adjoint des Nations-unies chargĂ© de la protection des refugiĂ©s. CâĂ©tait le mercredi 24 fĂ©vrier 2016 au terme dâune visite de travail au camp des refugiĂ©s de Minawao dans le dĂ©partement du Mayo-Tsanaga. Le diplomate onusien Ă©tait Ă la tĂȘte dâune forte dĂ©lĂ©gation oĂč lâon avait entre autres, Valentin Tapsoba, directeur du bureau Afrique du HCR basĂ© Ă GenĂšve, la reprĂ©sentante rĂ©gionale du HCR basĂ©e Ă Dakar, le reprĂ©sentant national du HCR au Cameroun, sans oublier les autoritĂ©s administratives de la rĂ©gion de lâExtrĂȘme-Nord conduites par le gouverneur Midjiyawa Bakari.
Une visite guidĂ©e qui a permis au diplomate onusien dâapprĂ©cier les efforts que le Cameroun et les organisations humanitaires dĂ©ploient au quotidien dans lâencadrement de prĂšs de 60 000 NigĂ©rians qui peuplent le camp de Minawao et de mĂȘme que les dispositions prises par les diverses parties prenantes en vue dâasseoir les meilleures conditions de vie des refugiĂ©s. Câest dâailleurs dans cette optique quâil a inaugurĂ© le centre de formation professionnelle conçu et rĂ©alisĂ© par le HCR et dont les travaux ont Ă©tĂ© exĂ©cutĂ©s par lâONG ââPlan internationalââ. Il sâagit-lĂ dâune structure dâencadrement en couture, en menuiserie, en maçonnerie et en Ă©levage. Dans la mĂȘme veine, Volker Turk a remis des actes de naissance Ă plus dâune centaine dâenfants nĂ©s ces derniers mois dans le camp de Minawao ; des actes Ă©tablis avec lâappui du HCR. La sĂ©ance de travail quâil a eue avec les reprĂ©sentants des refugiĂ©s lui a permis de savoir que si beaucoup a Ă©tĂ© fait, il nâen demeure pas moins vrai quâil ya encore du grain Ă moudre. Volker Turk a rassurĂ© les refugiĂ©s sur le fait que la CommunautĂ© internationale est en train de se dĂ©ployer pour le retour de la paix au Nigeria que tout le monde attend.
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94786:gestion-des-refugies-le-satisfecit-des-nations-unies&catid=1:politique&Itemid=3#contenu
Le Haut commissaire adjoint des Nations-unies chargé de la protection des réfugiés, Volker Turk, a exprimé sa gratitude aux autorités camerounaises lors de sa visite au camp de Minawao, mercredi dernier.
« Je remercie sincĂšrement les autoritĂ©s camerounaises pour tous les efforts quâelles dĂ©ploient dans lâencadrement des refugiĂ©s. Toute ma reconnaissance Ă toutes les organisations humanitaires prĂ©sentes dans ce camp». Cette dĂ©claration est de Volker Turk, Haut commissaire adjoint des Nations-unies chargĂ© de la protection des refugiĂ©s. CâĂ©tait le mercredi 24 fĂ©vrier 2016 au terme dâune visite de travail au camp des refugiĂ©s de Minawao dans le dĂ©partement du Mayo-Tsanaga. Le diplomate onusien Ă©tait Ă la tĂȘte dâune forte dĂ©lĂ©gation oĂč lâon avait entre autres, Valentin Tapsoba, directeur du bureau Afrique du HCR basĂ© Ă GenĂšve, la reprĂ©sentante rĂ©gionale du HCR basĂ©e Ă Dakar, le reprĂ©sentant national du HCR au Cameroun, sans oublier les autoritĂ©s administratives de la rĂ©gion de lâExtrĂȘme-Nord conduites par le gouverneur Midjiyawa Bakari.
Une visite guidĂ©e qui a permis au diplomate onusien dâapprĂ©cier les efforts que le Cameroun et les organisations humanitaires dĂ©ploient au quotidien dans lâencadrement de prĂšs de 60 000 NigĂ©rians qui peuplent le camp de Minawao et de mĂȘme que les dispositions prises par les diverses parties prenantes en vue dâasseoir les meilleures conditions de vie des refugiĂ©s. Câest dâailleurs dans cette optique quâil a inaugurĂ© le centre de formation professionnelle conçu et rĂ©alisĂ© par le HCR et dont les travaux ont Ă©tĂ© exĂ©cutĂ©s par lâONG ââPlan internationalââ. Il sâagit-lĂ dâune structure dâencadrement en couture, en menuiserie, en maçonnerie et en Ă©levage. Dans la mĂȘme veine, Volker Turk a remis des actes de naissance Ă plus dâune centaine dâenfants nĂ©s ces derniers mois dans le camp de Minawao ; des actes Ă©tablis avec lâappui du HCR. La sĂ©ance de travail quâil a eue avec les reprĂ©sentants des refugiĂ©s lui a permis de savoir que si beaucoup a Ă©tĂ© fait, il nâen demeure pas moins vrai quâil ya encore du grain Ă moudre. Volker Turk a rassurĂ© les refugiĂ©s sur le fait que la CommunautĂ© internationale est en train de se dĂ©ployer pour le retour de la paix au Nigeria que tout le monde attend.
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94786:gestion-des-refugies-le-satisfecit-des-nations-unies&catid=1:politique&Itemid=3#contenu
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Les Nations-unies satisfaites de la gestion des réfugiés
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
2 blessĂ©s dans lâexplosion dâune grenade
Deux jeunes hommes ont Ă©tĂ© griĂšvement blessĂ©s hier, 25 fĂ©vrier, suite Ă la dĂ©tonation dâun engin explosif survenue hier vers 13h 30 au quartier Brazzaville (Douala 3e), non loin du lieu dit Carrefour Merlin. Selon des informations obtenues auprĂšs du commissariat du 8e arrondissement, les deux individus, les nommĂ©s Milla Sidi, vigile, et Yaya Bouba AndrĂ©, moto-taximan, Ă©taient en possession dâune grenade Ă eux remise (pour des raisons non Ă©lucidĂ©es) par un militaire en service Ă Douala. CâĂ©tait « une
explosion assez sĂ©rieuse », explique notre source, qui ajoute que le premier nommĂ© avait « le crĂąne presque ouvert », et que le second a vu son poignet droit arrachĂ©. « Ses doigts gisaient au sol », prĂ©cise-t-il. Les deux victimes ont Ă©tĂ© conduites dans un premier temps Ă lâhĂŽpital de Tergal, puis, par la suite, Ă lâhĂŽpital de la Garnison
militaire Ă Bonanjo.
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94790:2-blesses-dans-lexplosion-dune-grenade&catid=4:societe&Itemid=3#contenu
Deux jeunes hommes ont Ă©tĂ© griĂšvement blessĂ©s hier, 25 fĂ©vrier, suite Ă la dĂ©tonation dâun engin explosif survenue hier vers 13h 30 au quartier Brazzaville (Douala 3e), non loin du lieu dit Carrefour Merlin. Selon des informations obtenues auprĂšs du commissariat du 8e arrondissement, les deux individus, les nommĂ©s Milla Sidi, vigile, et Yaya Bouba AndrĂ©, moto-taximan, Ă©taient en possession dâune grenade Ă eux remise (pour des raisons non Ă©lucidĂ©es) par un militaire en service Ă Douala. CâĂ©tait « une
explosion assez sĂ©rieuse », explique notre source, qui ajoute que le premier nommĂ© avait « le crĂąne presque ouvert », et que le second a vu son poignet droit arrachĂ©. « Ses doigts gisaient au sol », prĂ©cise-t-il. Les deux victimes ont Ă©tĂ© conduites dans un premier temps Ă lâhĂŽpital de Tergal, puis, par la suite, Ă lâhĂŽpital de la Garnison
militaire Ă Bonanjo.
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94790:2-blesses-dans-lexplosion-dune-grenade&catid=4:societe&Itemid=3#contenu
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2 blessĂ©s dans lâexplosion dâune grenade
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Philemon Yang prescrit la performance aux entreprises publiques
Le communiqué rendu public à l'issue du Conseil de cabinet présidé hier à l'immeuble Etoile par Philemon Yang
Le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, Monsieur Philemon YANG a présidé un Conseil de Cabinet ce jeudi 25 février 2016, à partir de 9H dans ses Services.
Y prenaient part le Vice Premier Ministre, les Ministres dâEtat, les Ministres, les Ministres DĂ©lĂ©guĂ©s ainsi que les SecrĂ©taires dâEtat.
La gestion des établissements publics et des entreprises du secteur public et parapublic était au centre des travaux. Deux exposés ont été présentés à cet effet :
1. le premier, relatif à «la performance dans la gestion des Ă©tablissements publics administratifs, des sociĂ©tĂ©s Ă capital public et des sociĂ©tĂ©s dâĂ©conomie mixte», par le Ministre DĂ©lĂ©guĂ© auprĂšs du Ministre des Finances ;
2. le second, portant sur « le bilan de la mise en oeuvre des contrats plans signĂ©s entre lâEtat, les Ă©tablissements publics administratifs, les sociĂ©tĂ©s Ă capital public et les sociĂ©tĂ©s dâĂ©conomie mixte », par le Ministre DĂ©lĂ©guĂ© auprĂšs du Ministre de lâEconomie, de la Planification et de lâAmĂ©nagement du Territoire.
Le Ministre DĂ©lĂ©guĂ© auprĂšs du Ministre des Finances a relevĂ© que le portefeuille des entreprises et Ă©tablissements publics est constituĂ© de 127 organismes, dont 86 Ă©tablissements publics administratifs, 24 sociĂ©tĂ©s Ă capital public et 17 sociĂ©tĂ©s dâĂ©conomie mixte.
AprĂšs avoir rappelĂ© le cadre juridique et institutionnel de lâexercice des activitĂ©s de ces Ă©tablissements et entreprises, le Ministre DĂ©lĂ©guĂ© sâest appesanti sur la situation de lâendettement. A cet effet, il a fait connaitre que les crĂ©ances de ces organismes comprennent des dettes avalisĂ©es ou rĂ©trocĂ©dĂ©es par lâEtat, ainsi que dâautres dettes commerciales et salariales.
Il a ensuite indiquĂ© que lâaccroissement de cet endettement pourrait Ă moyen terme constituer un risque pour le budget de lâEtat. En vue de minimiser ce risque, le Ministre DĂ©lĂ©guĂ© prĂ©conise, outre le respect de la discipline budgĂ©taire, la maĂźtrise des charges dâexploitation, la mise en place dâoutils de pilotage divers ainsi que lâamĂ©lioration de la gouvernance et lâusage dâinstruments modernes dâĂ©valuation de la performance comme la notation financiĂšre.
Par ailleurs, en vue dâune plus grande efficience, les entreprises devraient recourir de moins en moins aux subventions provenant du budget de lâEtat et Ă©largir leurs outils de financement en sâorientant vers les formules nouvelles comme les prĂȘts non souverains des partenaires au dĂ©veloppement ou des banques privĂ©es.
Au terme de cette prĂ©sentation, le Premier Ministre a demandĂ© au Ministre des Finances de parachever la mise en conformitĂ© de la loi n°99/016 du 22 dĂ©cembre 1999 portant statut gĂ©nĂ©ral des Ă©tablissements publics et des entreprises du secteur public et parapublic avec le droit supranational et de parfaire le SystĂšme InformatisĂ© de Suivi des Entreprises Publiques (SISEP), en vue de son extension Ă lâensemble des organismes parapublics du portefeuille de lâEtat.
3
Les travaux du Conseil se sont poursuivis avec lâexposĂ© du Ministre DĂ©lĂ©guĂ© auprĂšs du Ministre de lâEconomie, de la Planification et de lâAmĂ©nagement du Territoire du« bilan de la mise en oeuvre des contrats plans signĂ©s entre lâEtat, les Ă©tablissements publics administratifs, les sociĂ©tĂ©s Ă capital public et les sociĂ©tĂ©s dâĂ©conomie mixte ». DâentrĂ©e de jeu, il a situĂ© les contrats plans dans la lignĂ©e des contrats de performance et des contrats dâobjectif minimum.
Il a ensuite relevĂ© quâĂ date, 34 contrats plans ont Ă©tĂ© signĂ©s, dont 22 en 2013, 10 en 2015 et 02 en 2016. Sur le plan financier, entre 2013 et 2015, le chapitre du budget de lâEtat consacrĂ© aux rĂ©habilitations a permis de mobiliser 57,4 milliards francs CFA au profit des Ă©tablissements publics et entreprises bĂ©nĂ©ficiaires. Les ministĂšres de tutelle desdites entreprises ont, quant Ă eux, fourni 19,4 milliards francs CFA.
Le communiqué rendu public à l'issue du Conseil de cabinet présidé hier à l'immeuble Etoile par Philemon Yang
Le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, Monsieur Philemon YANG a présidé un Conseil de Cabinet ce jeudi 25 février 2016, à partir de 9H dans ses Services.
Y prenaient part le Vice Premier Ministre, les Ministres dâEtat, les Ministres, les Ministres DĂ©lĂ©guĂ©s ainsi que les SecrĂ©taires dâEtat.
La gestion des établissements publics et des entreprises du secteur public et parapublic était au centre des travaux. Deux exposés ont été présentés à cet effet :
1. le premier, relatif à «la performance dans la gestion des Ă©tablissements publics administratifs, des sociĂ©tĂ©s Ă capital public et des sociĂ©tĂ©s dâĂ©conomie mixte», par le Ministre DĂ©lĂ©guĂ© auprĂšs du Ministre des Finances ;
2. le second, portant sur « le bilan de la mise en oeuvre des contrats plans signĂ©s entre lâEtat, les Ă©tablissements publics administratifs, les sociĂ©tĂ©s Ă capital public et les sociĂ©tĂ©s dâĂ©conomie mixte », par le Ministre DĂ©lĂ©guĂ© auprĂšs du Ministre de lâEconomie, de la Planification et de lâAmĂ©nagement du Territoire.
Le Ministre DĂ©lĂ©guĂ© auprĂšs du Ministre des Finances a relevĂ© que le portefeuille des entreprises et Ă©tablissements publics est constituĂ© de 127 organismes, dont 86 Ă©tablissements publics administratifs, 24 sociĂ©tĂ©s Ă capital public et 17 sociĂ©tĂ©s dâĂ©conomie mixte.
AprĂšs avoir rappelĂ© le cadre juridique et institutionnel de lâexercice des activitĂ©s de ces Ă©tablissements et entreprises, le Ministre DĂ©lĂ©guĂ© sâest appesanti sur la situation de lâendettement. A cet effet, il a fait connaitre que les crĂ©ances de ces organismes comprennent des dettes avalisĂ©es ou rĂ©trocĂ©dĂ©es par lâEtat, ainsi que dâautres dettes commerciales et salariales.
Il a ensuite indiquĂ© que lâaccroissement de cet endettement pourrait Ă moyen terme constituer un risque pour le budget de lâEtat. En vue de minimiser ce risque, le Ministre DĂ©lĂ©guĂ© prĂ©conise, outre le respect de la discipline budgĂ©taire, la maĂźtrise des charges dâexploitation, la mise en place dâoutils de pilotage divers ainsi que lâamĂ©lioration de la gouvernance et lâusage dâinstruments modernes dâĂ©valuation de la performance comme la notation financiĂšre.
Par ailleurs, en vue dâune plus grande efficience, les entreprises devraient recourir de moins en moins aux subventions provenant du budget de lâEtat et Ă©largir leurs outils de financement en sâorientant vers les formules nouvelles comme les prĂȘts non souverains des partenaires au dĂ©veloppement ou des banques privĂ©es.
Au terme de cette prĂ©sentation, le Premier Ministre a demandĂ© au Ministre des Finances de parachever la mise en conformitĂ© de la loi n°99/016 du 22 dĂ©cembre 1999 portant statut gĂ©nĂ©ral des Ă©tablissements publics et des entreprises du secteur public et parapublic avec le droit supranational et de parfaire le SystĂšme InformatisĂ© de Suivi des Entreprises Publiques (SISEP), en vue de son extension Ă lâensemble des organismes parapublics du portefeuille de lâEtat.
3
Les travaux du Conseil se sont poursuivis avec lâexposĂ© du Ministre DĂ©lĂ©guĂ© auprĂšs du Ministre de lâEconomie, de la Planification et de lâAmĂ©nagement du Territoire du« bilan de la mise en oeuvre des contrats plans signĂ©s entre lâEtat, les Ă©tablissements publics administratifs, les sociĂ©tĂ©s Ă capital public et les sociĂ©tĂ©s dâĂ©conomie mixte ». DâentrĂ©e de jeu, il a situĂ© les contrats plans dans la lignĂ©e des contrats de performance et des contrats dâobjectif minimum.
Il a ensuite relevĂ© quâĂ date, 34 contrats plans ont Ă©tĂ© signĂ©s, dont 22 en 2013, 10 en 2015 et 02 en 2016. Sur le plan financier, entre 2013 et 2015, le chapitre du budget de lâEtat consacrĂ© aux rĂ©habilitations a permis de mobiliser 57,4 milliards francs CFA au profit des Ă©tablissements publics et entreprises bĂ©nĂ©ficiaires. Les ministĂšres de tutelle desdites entreprises ont, quant Ă eux, fourni 19,4 milliards francs CFA.
Le Ministre DĂ©lĂ©guĂ© a par ailleurs prĂ©sentĂ© les difficultĂ©s qui entravent la mise en oeuvre efficace desdits contrats. Lâinsuffisante maturation des projets, les lenteurs dans les procĂ©dures de passation des marchĂ©s et les difficultĂ©s Ă conduire des transactions avec des fournisseurs Ă lâĂ©tranger, sont autant de facteurs qui expliquent que le taux rĂ©alisation financiĂšre des contrats plans atteint difficilement 50%.
Le Ministre DĂ©lĂ©guĂ© a enfin indiquĂ© que le contrat plan est un instrument temporaire de relance des activitĂ©s dâune entreprise, dont lâutilisation ne saurait ĂȘtre pĂ©rennisĂ©e au dĂ©triment dâune stratĂ©gie clairement dĂ©finie.
AprĂšs avoir pris acte de ce rapport, le Chef du Gouvernement a demandĂ© au Ministre chargĂ© de lâĂ©conomie, en liaison avec le Ministre des Finances, de proposer, dans les meilleurs dĂ©lais, les mesures correctives susceptibles dâamĂ©liorer lâefficacitĂ© des contrats plans, dĂšs lâexercice budgĂ©taire 2016. Il leur a en outre prescrit de veiller au strict respect de la directive du PrĂ©sident de la RĂ©publique interdisant la mobilisation des crĂ©dits de rĂ©habilitation du chapitre 93, au profit des entitĂ©s autres que les Ă©tablissements publics administratifs, les sociĂ©tĂ©s Ă capital public et les sociĂ©tĂ©s dâĂ©conomie mixte. Le Premier Ministre a enfin instruit la rationalisation de lâallocation des ressources budgĂ©taires issues des chapitres dĂ©diĂ©s aux participations et contributions et les fonds de rĂ©habilitation du chapitre 93 du budget de lâEtat.
Le Conseil sâest achevĂ© Ă 11H./-
Yaoundé, le 25 février 2016
LE SECRETAIRE GENERAL
DES SERVICES DU PREMIER MINISTRE,
Séraphin Magloire FOUDA
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94787:philemon-yang-prescrit-la-performance-aux-entreprises-publiques&catid=1:politique&Itemid=3#contenu
Le Ministre DĂ©lĂ©guĂ© a enfin indiquĂ© que le contrat plan est un instrument temporaire de relance des activitĂ©s dâune entreprise, dont lâutilisation ne saurait ĂȘtre pĂ©rennisĂ©e au dĂ©triment dâune stratĂ©gie clairement dĂ©finie.
AprĂšs avoir pris acte de ce rapport, le Chef du Gouvernement a demandĂ© au Ministre chargĂ© de lâĂ©conomie, en liaison avec le Ministre des Finances, de proposer, dans les meilleurs dĂ©lais, les mesures correctives susceptibles dâamĂ©liorer lâefficacitĂ© des contrats plans, dĂšs lâexercice budgĂ©taire 2016. Il leur a en outre prescrit de veiller au strict respect de la directive du PrĂ©sident de la RĂ©publique interdisant la mobilisation des crĂ©dits de rĂ©habilitation du chapitre 93, au profit des entitĂ©s autres que les Ă©tablissements publics administratifs, les sociĂ©tĂ©s Ă capital public et les sociĂ©tĂ©s dâĂ©conomie mixte. Le Premier Ministre a enfin instruit la rationalisation de lâallocation des ressources budgĂ©taires issues des chapitres dĂ©diĂ©s aux participations et contributions et les fonds de rĂ©habilitation du chapitre 93 du budget de lâEtat.
Le Conseil sâest achevĂ© Ă 11H./-
Yaoundé, le 25 février 2016
LE SECRETAIRE GENERAL
DES SERVICES DU PREMIER MINISTRE,
Séraphin Magloire FOUDA
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94787:philemon-yang-prescrit-la-performance-aux-entreprises-publiques&catid=1:politique&Itemid=3#contenu
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Pourquoi la retraite fait toujours peur
Jean Daniel E., en poste dans un ministĂšre de la place, nâa plus que dix mois Ă travailler, avant dâĂȘtre admis Ă faire valoir ses droits Ă la retraite. Plus lâĂ©chĂ©ance se rapproche, plus lâhomme qui, se plaint pourtant dâĂȘtre trĂšs fatiguĂ© et a du mal Ă se lever promptement tous les matins, devient nerveux. Mine serrĂ©e, humeur maussade, insomniaque, le pĂšre traĂźne mĂ©lancolie et propos sarcastiques Ă longueur de journĂ©e, mettant son monde mal Jean Daniel E. Il aura fallu un questionnement serrĂ© de sa progĂ©niture pour quâune cause soit trouvĂ©e Ă ces changements de caractĂšre. « Je vais Ă la retraite dans quelques mois et personne ne se demande ce que je vais devenir. Comment est-ce que je vais vivre ? A quoi vais-je occuper mes journĂ©es et comment meubler tout ce temps : je suis encore solide ? Je nâai rien au village, en dehors de la cuisine de votre mĂšre. Je suis inquiet », avouera le chef de famille en dĂ©tresse.
La retraite, Ă©vĂ©nement tout Ă fait normal dans une carriĂšre professionnelle, ne devrait plonger personne dans un tel Ă©tat. Pourtant, il apparaĂźt Ă la pratique que nombre de travailleurs, du public comme du privĂ©, sont angoissĂ©s par cette perspective. En juin 2009 dĂ©jĂ , le Premier ministre, chef du gouvernement, avait instruit les ministĂšres utilisateurs dâenclencher les procĂ©dures de dĂ©part, les automatisant. Sans grand succĂšs. Aujourdâhui, malgrĂ© les efforts des pouvoirs publics pour leur faciliter lâexistence, Ă ce passage, des employĂ©s de tous les rangs tardent Ă faire leurs cartons. Ces seniors occupent toujours des postes stratĂ©giques et sâaccrochent Ă leurs privilĂšges, comme Ă une bouĂ©e de sauvetage. Et mĂȘme si leurs salaires ne sont plus versĂ©s dĂšs lâĂąge lĂ©gal atteint, ils ont accĂšs Ă des budgets qui leur servent aussi Ă subvenir Ă leurs besoins personnels. « Câest sur le budget de notre division que mon directeur a construit sa maison au village. Pendant les deux derniĂšres annĂ©es quâil a prolongĂ©es Ă son poste, nous nâavons exĂ©cutĂ© aucune activitĂ© prĂ©vue dans le programme de notre ministĂšre », confie un cadre dans un ministĂšre de la place.
La loi prĂ©voit que les fonctionnaires et agents de lâĂtat, selon leur catĂ©gorie, partent Ă la retraite Ă 50, 55 ou 65 ans (pour les universitaires, par exemple). Les raisons ne manquent cependant pas aux concernĂ©s pour continuer de rester aux affaires. Elles vont de la relĂšve qui nâest pas assurĂ©e Ă lâencadrement des jeunes recrues. « Certains ont tellement mis long Ă leur poste quâils en viennent Ă croire que le systĂšme ne saurait tenir sans eux. Ceux-lĂ restent gĂ©nĂ©ralement en place grĂące aux complicitĂ©s dont ils bĂ©nĂ©ficient Ă diffĂ©rents niveaux hiĂ©rarchiques », explique un observateur. Beaucoup dâautres ont obtenu des rallonges. Il aura fallu une autre sortie du Premier ministre Philemon Yang lors dâun rĂ©cent conseil de cabinet pour que certains daignent goĂ»ter au repos tant mĂ©ritĂ©, aprĂšs une longue carriĂšre. Ainsi, un millier dâenseignants, chefs dâĂ©tablissement, censeurs, surveillants gĂ©nĂ©raux et professeurs ont-ils Ă©tĂ© libĂ©rĂ©s par le ministre des Enseignements secondaires en dĂ©but dâannĂ©e. Il reste que tous les corps de mĂ©tiers, civils et militaires, sont concernĂ©s par cette pratique. Il est clair que la retraite continue de faire peur. Il faut maintenant savoir pourquoi.
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94788:pourquoi-la-retraite-fait-toujours-peur&catid=3:dossier-de-la-redaction#contenu
Jean Daniel E., en poste dans un ministĂšre de la place, nâa plus que dix mois Ă travailler, avant dâĂȘtre admis Ă faire valoir ses droits Ă la retraite. Plus lâĂ©chĂ©ance se rapproche, plus lâhomme qui, se plaint pourtant dâĂȘtre trĂšs fatiguĂ© et a du mal Ă se lever promptement tous les matins, devient nerveux. Mine serrĂ©e, humeur maussade, insomniaque, le pĂšre traĂźne mĂ©lancolie et propos sarcastiques Ă longueur de journĂ©e, mettant son monde mal Jean Daniel E. Il aura fallu un questionnement serrĂ© de sa progĂ©niture pour quâune cause soit trouvĂ©e Ă ces changements de caractĂšre. « Je vais Ă la retraite dans quelques mois et personne ne se demande ce que je vais devenir. Comment est-ce que je vais vivre ? A quoi vais-je occuper mes journĂ©es et comment meubler tout ce temps : je suis encore solide ? Je nâai rien au village, en dehors de la cuisine de votre mĂšre. Je suis inquiet », avouera le chef de famille en dĂ©tresse.
La retraite, Ă©vĂ©nement tout Ă fait normal dans une carriĂšre professionnelle, ne devrait plonger personne dans un tel Ă©tat. Pourtant, il apparaĂźt Ă la pratique que nombre de travailleurs, du public comme du privĂ©, sont angoissĂ©s par cette perspective. En juin 2009 dĂ©jĂ , le Premier ministre, chef du gouvernement, avait instruit les ministĂšres utilisateurs dâenclencher les procĂ©dures de dĂ©part, les automatisant. Sans grand succĂšs. Aujourdâhui, malgrĂ© les efforts des pouvoirs publics pour leur faciliter lâexistence, Ă ce passage, des employĂ©s de tous les rangs tardent Ă faire leurs cartons. Ces seniors occupent toujours des postes stratĂ©giques et sâaccrochent Ă leurs privilĂšges, comme Ă une bouĂ©e de sauvetage. Et mĂȘme si leurs salaires ne sont plus versĂ©s dĂšs lâĂąge lĂ©gal atteint, ils ont accĂšs Ă des budgets qui leur servent aussi Ă subvenir Ă leurs besoins personnels. « Câest sur le budget de notre division que mon directeur a construit sa maison au village. Pendant les deux derniĂšres annĂ©es quâil a prolongĂ©es Ă son poste, nous nâavons exĂ©cutĂ© aucune activitĂ© prĂ©vue dans le programme de notre ministĂšre », confie un cadre dans un ministĂšre de la place.
La loi prĂ©voit que les fonctionnaires et agents de lâĂtat, selon leur catĂ©gorie, partent Ă la retraite Ă 50, 55 ou 65 ans (pour les universitaires, par exemple). Les raisons ne manquent cependant pas aux concernĂ©s pour continuer de rester aux affaires. Elles vont de la relĂšve qui nâest pas assurĂ©e Ă lâencadrement des jeunes recrues. « Certains ont tellement mis long Ă leur poste quâils en viennent Ă croire que le systĂšme ne saurait tenir sans eux. Ceux-lĂ restent gĂ©nĂ©ralement en place grĂące aux complicitĂ©s dont ils bĂ©nĂ©ficient Ă diffĂ©rents niveaux hiĂ©rarchiques », explique un observateur. Beaucoup dâautres ont obtenu des rallonges. Il aura fallu une autre sortie du Premier ministre Philemon Yang lors dâun rĂ©cent conseil de cabinet pour que certains daignent goĂ»ter au repos tant mĂ©ritĂ©, aprĂšs une longue carriĂšre. Ainsi, un millier dâenseignants, chefs dâĂ©tablissement, censeurs, surveillants gĂ©nĂ©raux et professeurs ont-ils Ă©tĂ© libĂ©rĂ©s par le ministre des Enseignements secondaires en dĂ©but dâannĂ©e. Il reste que tous les corps de mĂ©tiers, civils et militaires, sont concernĂ©s par cette pratique. Il est clair que la retraite continue de faire peur. Il faut maintenant savoir pourquoi.
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Pourquoi la retraite fait toujours peur
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue