Cameroon Tribune
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La Cour suprĂȘme traque les erreurs judiciaires

L’audience solennelle de rentrĂ©e de la haute juridiction a amenĂ© ses chefs Ă  s’interroger sur le phĂ©nomĂšne et celui liĂ© aux lenteurs dans les dĂ©cisions. Rien qu’à en juger par le nombre de demandes exprimĂ©es par l’auditoire pour se procurer des copies des rĂ©quisitions du procureur gĂ©nĂ©ral de la Cour suprĂȘme et du discours du premier prĂ©sident de la haute juridiction, on comprend bien l’intĂ©rĂȘt de leurs sorties. Dans un environnement oĂč les justiciables tendent de plus en plus Ă  se plaindre Ă  la fois des longueurs des procĂ©dures et des erreurs qui dĂ©coulent parfois de certaines dĂ©cisions de justice. Intervenant sur le thĂšme de « l’erreur judiciaire dans la vie du droit au Cameroun », le premier prĂ©sident, Daniel Mekobe Sone a rappelĂ© de nombreux cas en la matiĂšre et qui ont fait date dans l’histoire de la Justice Ă  travers le monde : la condamnation de Dieu par Pilate, l’Affaire Dreyfus en France, celle d’Outreau toujours en France, la pendaison de George Johnson aux Etats-Unis d’AmĂ©rique qui se sont avĂ©rĂ©s de vĂ©ritables fiascos judiciaires. Parmi les causes frĂ©quentes de l’erreur judiciaire, il a citĂ© : « les faux tĂ©moignages, l’erreur d’identification, la faiblesse des expertises, l’interprĂ©tation erronĂ©e des textes, la fabrication des preuves, l’ignorance de la loi, l’archaĂŻsme du matĂ©riel de police scientifique
 » Si notre sociĂ©tĂ© tend de plus en plus Ă  considĂ©rer « le juge comme un ĂȘtre parfait », comme n’a pas manquĂ© de le souligner le premier prĂ©sident de la Cour suprĂȘme, Daniel Mekobe Sone, a tout de mĂȘme tenu Ă  indiquer quelques voies Ă  suivre pour Ă©viter des erreurs judiciaires qui s’apparentent, selon lui, « Ă  la nĂ©gation de la vĂ©ritĂ© judiciaire ». Certaines, parmi les plus en vue Ă©tant liĂ©es Ă  « la formation des magistrats, au respect du devoir d’impartialitĂ©, Ă  la composition collĂ©giale des juridictions et Ă  l’intervention volontaire ».
Pour Daniel Mekobe Sone, « un magistrat bien formĂ© est une erreur d’éviter », bien que le lĂ©gislateur ait mis un certain nombre de garde-fous, mĂȘme si la justice n’échappe pas Ă  la faillibilitĂ©. A l’endroit de ses collĂšgues magistrats, il s’est voulu pĂ©dagogue : « Nous devons chercher Ă  nous amĂ©liorer dans l’accomplissement de nos missions quotidiennes et dans chaque maillon de la chaĂźne judiciaire ». Dans une salle oĂč l’on pouvait entendre voler une mouche, le premier prĂ©sident de la Cour suprĂȘme a poursuivi : « Et Ă  la fin de la journĂ©e, lorsque nous quittons le palais de justice, nous devons toujours nous demander si un innocent ne croupit pas injustement en prison de notre fait ? Nous devons nous demander si un citoyen n’a pas Ă©tĂ© injustement dĂ©possĂ©dĂ© de son bien de notre fait ? Nous devons nous demander si un criminel n’a pas rĂ©ussi Ă  Ă©chapper aux mailles de la justice de notre fait ? Nous devons nous demander si un orphelin ou une veuve ne maudit pas la justice par ses pleurs de notre fait ? Nous devons nous demander si un investisseur n’a pas mis la clef sous le paillasson de notre fait ? C’est de la sorte que nous pouvons rĂ©duire le risque d’erreur judiciaire ».
Magistrats et avocats interpellés
MĂȘme les avocats n’ont pas Ă©chappĂ© aux griefs Ă©mis par Daniel Mekobe Sone. Eux qui font parfois preuve d’amateurisme jusqu’à la saisine de la haute juridiction.
Le premier Ă  monter au crĂ©neau hier, dans la salle d’apparat de la haute juridiction, devant les autres grands corps de l’Etat, les membres du corps diplomatique et la grande famille judiciaire a Ă©tĂ© le procureur gĂ©nĂ©ral. Luc Ndjodo s’est appesanti sur « la problĂ©matique des temps judiciaires ». Il a pour cela rappelĂ© les dispositions de certaines conventions internationales ratifiĂ©es par le Cameroun et particuliĂšrement de l’article 10 de la DĂ©claration universelle des droits de l’homme » de 1948, de l’article 6 de la Convention de sauvegarde des droits de l’homme et des libertĂ©s fondamentales du 4 novembre 1950 qui consacrent que « toute personne a droit, en pleine Ă©galitĂ©, Ă  ce que sa cause soit entendue Ă©quitablement et publiquement par un tribunal impartial
 », mais qui consacrent surtout que cette cause soit entendue « dans un dĂ©lai raisonnable ».
Pour Luc Ndjodo, l’objet de la garantie d’un dĂ©lai raisonnable ainsi Ă©noncĂ©e « est de protĂ©ger tous les justiciables contre les lenteurs excessives de la procĂ©dure ». De maniĂšre Ă  mettre fin Ă  l’incertitude dans laquelle se trouvent parfois plongĂ©es des personnes en attente d’une dĂ©cision de justice. Des lenteurs qui sont souvent la consĂ©quence d’un certain nombre d’élĂ©ments. Parmi ceux-ci, le procureur gĂ©nĂ©ral prĂšs la Cour suprĂȘme cite ces plaideurs qui manquent de collaboration en ne produisant pas les documents rĂ©clamĂ©s pas les juges, les tĂ©moins qui ne comparaissent pas, obligeant par cette attitude les juges au renvoi des procĂšs, mais il y a aussi certains avocats qui sombrent dans le dilatoire et utilisent toutes les techniques d’endiguement des procĂ©dures en sollicitant « des renvois ou des rabattements de dĂ©libĂ©rĂ© injustifiĂ©s ». Bien Ă©videmment, sont Ă©galement mis en cause, les serviteurs de la justice (greffiers, huissiers de justice, officiers de police judiciaire) dont la diligence ou l’accomplissement insatisfaisant est dĂ©noncĂ© par Luc Ndjodo.
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94750:la-cour-supreme-traque-les-erreurs-judiciaires&catid=1:politique&Itemid=3#contenu
Protection des personnes vulnérables: Les ambitions du MINAS

Du 3 au 12 fĂ©vrier dernier, Mme Pauline IrĂšne Nguene, ministre des Affaires sociales, a conduit la dĂ©lĂ©gation camerounaise aux travaux de la 54e session de la Commission du dĂ©veloppement social des Nations unies sur le thĂšme : « Repenser et renforcer le dĂ©veloppement social dans le monde contemporain ». Ces travaux se tenaient aprĂšs l’adoption le 25 septembre 2015 par la communautĂ© internationale des Objectifs du dĂ©veloppement durable, des assises qui avaient pour objectif de s’assurer de la prise en compte par les Etats, des besoins spĂ©cifiques et des prĂ©occupations des personnes socialement vulnĂ©rables lors de la planification, de la mise en Ɠuvre et de l’évaluation des politiques et programmes de dĂ©veloppement. Au cours de ces travaux, le ministre des Affaires sociales a rappelĂ© la politique mise en place par le gouvernement camerounais, ces deux derniĂšres dĂ©cennies, pour l’autonomisation des groupes sociaux vulnĂ©rables. Mme Pauline IrĂšne Nguene revient sur cette rencontre dans un entretien accordĂ© Ă  CT.
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94751:protection-des-personnes-vulnerables-les-ambitions-du-minas&catid=1:politique&Itemid=3#contenu
Election des délégués du personnel: Les tractations ont démarré

A moins d’une semaine du 1er mars, date fixĂ©e par le MINTSS, les administrations et candidats sont au four et au moulin. Plus que quelques jours et c’est le 1er mars. Jour fixĂ© par le ministre du Travail et de la SĂ©curitĂ© sociale (MINTSS), GrĂ©goire Owona, pour la tenue des Ă©lections des dĂ©lĂ©guĂ©s du personnel. Tous les Ă©tablissements publics, parapublics, privĂ©s, civils ou religieux sont concernĂ©s. PrĂ©cisĂ©ment ceux oĂč exercent au moins 20 travailleurs relevant du Code du travail.
Du tour effectuĂ© dans quelques-unes de ces institutions hier, l’on pouvait dĂ©duire au premier coup d’Ɠil que rien ne s’y passe. Que non ! Des tractations ont dĂ©marrĂ© depuis le 15 fĂ©vrier dernier. Les listes des personnels devant voter (contractuels et dĂ©cisionnaires) sont affichĂ©es. Et chez les candidats, la campagne a Ă©tĂ© lancĂ©e. Il n’y a pas de grand meeting ou des affiches Ă  tous vents, mais c’est dans les coulisses que tout se joue. « Nous avons entamĂ© par une approche directe des personnels : le porte-Ă -porte. C’est aprĂšs que nous allons tenir des rĂ©unions avec l’ensemble du personnel, pour dĂ©jĂ  leur faire le bilan et ensuite, prĂ©senter notre nouveau plan d’actions », explique Raymond Onana, dĂ©lĂ©guĂ©-candidat au MINTSS. Le mandat de deux ans entre en gare avec l’organisation de ces Ă©lections. Mais lui, comme bien d’autres, veut rempiler. « Presque tout ce que nous avons revendiquĂ© (primes, congĂ©s, affectations
) nous a Ă©tĂ© offert ou est sur le point de l’ĂȘtre. Nous voulons donc un nouveau mandat pour finaliser ce que nous avons commencĂ© », explique-t-il, non sans inquiĂ©tude. « La date-butoir pour le dĂ©pĂŽt des candidatures Ă©tait fixĂ©e hier donc, nous ne savons pas jusqu’à prĂ©sent, combien d’adversaires nous aurons en face», avoue-t-il.
A la Caisse nationale de prĂ©voyance sociale (CNPS) oĂč la derniĂšre Ă©lection a fait couler beaucoup d’encre et de salive, l’administration et les candidats sont trĂšs occupĂ©s. Avec plus de 3000 employĂ©s, trois syndicats des travailleurs en activitĂ©, c’est plus de 200 dĂ©lĂ©guĂ©s du personnel qui seront Ă©lus le 1er mars. Comme le confie une source bien introduite, le directeur gĂ©nĂ©ral, Alain Olivier Mekulu Mvondo Akame, a tout mis en Ɠuvre pour que les Ă©lections se dĂ©roulent dans le calme et la sĂ©rĂ©nitĂ©. Le chronogramme des activitĂ©s a Ă©tĂ© arrĂȘtĂ©. Les listes des candidatures sont en train d’ĂȘtre bouclĂ©es et elles seront affichĂ©es. Une lettre circulaire portant organisation des Ă©lections a Ă©tĂ© rendue publique.
Dans une autre sociĂ©tĂ© privĂ©e ayant requis l’anonymat, les Ă©lections se prĂ©parent. Les candidats battent campagne. Surtout que le poste a des avantages : le dĂ©lĂ©guĂ© du personnel ne peut ĂȘtre licenciĂ© ou affectĂ© comme tous les autres employĂ©s. Comme quoi, d’ici le jour de l’élection, les candidats vont sortir le grand jeu pour espĂ©rer l’onction de leurs collĂšgues, afin d’obtenir un nouveau mandat de deux ans.
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94754:election-des-delegues-du-personnel-les-tractations-ont-demarre&catid=4:societe&Itemid=3#contenu
Passation des marchés: Célérité dans le traitement des dossiers

Objectif fixĂ© au nouveau prĂ©sident de la commission auprĂšs de la CUD, MoĂŻse Njiki Epara, installĂ© hier. MoĂŻse Njiki Epara, nouveau prĂ©sident de la commission interne de passation des marchĂ©s auprĂšs de la CommunautĂ© urbaine de Douala, trouve plus de 180 dossiers Ă  traiter sur sa table pour 2016. Des marchĂ©s dont plus de 95% devront ĂȘtre passĂ©s avant fin avril de cette annĂ©e. C’est le premier objectif qui lui a Ă©tĂ© fixĂ© lors de son installation hier 23 fĂ©vrier par Fritz NtonĂš NtonĂš, dĂ©lĂ©guĂ© du gouvernement auprĂšs de la CUD.
MoĂŻse Njiki Epara, 62 ans, mariĂ© et pĂšre de quatre enfants, a Ă©tĂ© nommĂ© par intĂ©rim par dĂ©cision N° 00000110/D/MINMAP/CAB du 12 fĂ©vrier 2016. Il remplace Ă  ce poste LĂ©onard Claude Mpouma, que le dĂ©lĂ©guĂ© a tenu Ă  remercier : « Quand on l’accueillait, nous Ă©tions dans une pĂ©riode trĂšs dĂ©licate oĂč nous devions dĂ©marrer le budget-programme et il aura essayĂ© Ă  sa maniĂšre de conduire les activitĂ©s de la commission jusqu’à un niveau trĂšs honorable ». Le nouveau prĂ©sident de la commission doit donc poursuivre cette tĂąche ardue en s’appuyant sur deux piliers : le respect strict de la rĂ©glementation en vigueur en matiĂšre de marchĂ©s publics et la cĂ©lĂ©ritĂ© des dossiers. Du sĂ©rieux Ă©galement, parce que s’il y a bien un reproche que Fritz NtonĂš NtonĂš a fait Ă  la commission, c’est qu’elle est poreuse. Il a donc prescrit la vigilance au nouveau responsable et Ă  ses collaborateurs.
Et pour relever les dĂ©fis qui l’attendent, MoĂŻse Njiki Epara pourra toujours compter sur son expĂ©rience au sein de l’administration camerounaise, lui qui y a fait ses premiers pas en 1986 comme cadre Ă  la direction des contrĂŽles Ă©conomiques et des finances extĂ©rieures au ministĂšre de l’Economie et des Finances. Il sera tour Ă  tour attachĂ© aux services du Premier ministre, au SecrĂ©tariat gĂ©nĂ©ral de la prĂ©sidence de la RĂ©publique. Egalement conseiller technique auprĂšs du ministre des Petites et moyennes entreprises, de l’Economie sociale et de l’Artisanat (MINPMEESA) oĂč il prendra sa retraite en 2009. Avec cette expĂ©rience, le dĂ©lĂ©guĂ© estime que le titulaire de deux DEA en Ă©tudes politiques comparatives et en finances publiques dispose « des aptitudes nĂ©cessaires pour mener vers le meilleur d’eux-mĂȘmes les hommes et les femmes dont il prend les commandes ».
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94756:passation-des-marches-celerite-dans-le-traitement-des-dossiers&catid=4:societe&Itemid=3#contenu
Douze Ă©quipes, contre huit l’an passĂ© seront sur le dĂ©part de la novelle saison qui dĂ©marre le 12 mars.
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94759:football-feminin-le-championnat-annonce-pour-mars-&catid=6:sport&Itemid=3
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Cameroon Tribune du jeudi, 25 février 2016.
Fermeture de l’aĂ©roport de Douala: Nsimalen prend le relais

Pendant les trois premiĂšres semaines de mars prochain, YaoundĂ© va accueillir la totalitĂ© des vols nationaux et internationaux. L’heure est au rĂ©glage des derniers dĂ©tails. Le cƓur du monde pendant trois semaines. Du 1er au 21 mars prochain, l’aĂ©roport international de YaoundĂ©-Nsimalen sera le centre de toutes les attentions, du moins pour ce qui est des arrivĂ©es et des dĂ©parts de vols internationaux et nationaux. Une situation qu’impose la fermeture temporaire de la piste de l’aĂ©roport international de Douala, pour cause de travaux, durant les trois premiĂšres semaines du mois de mars prochain. DĂšs mardi, Nsimalen connaĂźtra donc une affluence plus impressionnante que d’habitude, ceci depuis le dĂ©but officiel de ses activitĂ©s le 1er octobre 1994.
La direction gĂ©nĂ©rale des AĂ©roports du Cameroun (ADC) est confiante. A Nsimalen, quelques jours avant le dĂ©but de l’affluence, l’heure est aux derniers rĂ©glages. En termes d’infrastructures et de ressources humaines, tout est fin prĂȘt pour recevoir des usagers en provenance de la capitale Ă©conomique et d’autres horizons. Pour la capacitĂ© d’accueil, pas de quoi s’inquiĂ©ter, d’aprĂšs Thomas Owona Assoumou, directeur gĂ©nĂ©ral des ADC. « L’aĂ©roport de YaoundĂ©, sur le plan des ressources, a Ă©tĂ© conçu pour accueillir 1,5 million de passagers par an. Comme vous pouvez l’imaginer, en ce moment, l’aĂ©roport est en sous-utilisation par rapport Ă  sa vĂ©ritable capacitĂ© d’accueil. Donc Ă  ce niveau, nous n’avons pas de problĂšme particulier », explique le DG des ADC.
S’il n’y a pas lieu de s’alarmer Ă  propos de l’augmentation du nombre de passagers pendant ces 21 jours de sollicitation, les effectifs de YaoundĂ©-Nsimalen seront tout de mĂȘme renforcĂ©s. Notamment avec le personnel venu de Douala. Les responsables de l’aĂ©roport parlent de 150 collaborateurs transfĂ©rĂ©s de la capitale Ă©conomique pour accompagner la charge de travail. Si la pĂ©riode des travaux est de 21 jours, ces personnels « seront en mission pendant 25 jours », selon le DG des ADC, pour leur permettre de s’adapter Ă  l’environnement de YaoundĂ© qui n’est pas le mĂȘme que celui de Douala.
Il n’y a pas que les usagers et les personnels qui verront leur nombre s’accroĂźtre Ă  YaoundĂ©. Aussi les compagnies aĂ©riennes vont-elles passer Ă  une Ă©tape supĂ©rieure. Une dizaine de compagnies aĂ©riennes vont s’ajouter Ă  celles occupant dĂ©jĂ  des bureaux Ă  Nsimalen. Mais lĂ  Ă©galement, des mesures ont Ă©tĂ© toute trouvĂ©es, avec l’attribution de bureaux aux compagnies installĂ©es Ă  Douala. La chaĂźne de travail semble bien huilĂ©e. Nsimalen n’attend plus que le 1er mars pour son dĂ©ploiement.
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94777:fermeture-de-laeroport-de-douala-nsimalen-prend-le-relais&catid=4:societe&Itemid=3#contenu
En ouvrant un atelier sur le sujet hier, le MINDEF, Joseph Beti Assomo a invité les journalistes à faire preuve de professionnalisme.
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94778:information-en-temps-de-guerre-les-journalistes-appeles-a-plus-de-responsabilite&catid=1:politique&Itemid=3