Economie numérique: Une stratégie de développement en chantier
Lâorganisation des premiĂšres journĂ©es nationales de lâĂ©conomie numĂ©rique qui sâachĂšvent ce jour Ă YaoundĂ© vis Ă dĂ©finir les axes prioritaires. 48 heures pour Ă©mettre des propositions devant conduire Ă lâĂ©laboration dâune stratĂ©gie de dĂ©veloppement de lâĂ©conomie numĂ©rique au Cameroun. Depuis hier, le palais des CongrĂšs Ă YaoundĂ© a muĂ© en un think-thank des acteurs des secteurs public et privĂ©, de la sociĂ©tĂ© civile pour lâessor dâune industrie locale du numĂ©rique. La question est abordĂ©e sur le thĂšme de : « La place de lâĂ©conomie numĂ©rique dans les politiques publiques en vue de lâĂ©mergence du Cameroun ». Les journĂ©es nationales de lâĂ©conomie numĂ©rique constituent un « regroupement dâintelligences, en vue dâun brassage des idĂ©es pour des propositions concrĂštes, permettant dâinscrire lâĂ©conomie numĂ©rique dans les politiques publiques et dâimpulser son dĂ©veloppement pour lâĂ©mergence du Cameroun », tel que lâa indiquĂ© le ministre des Postes et TĂ©lĂ©communications (Minpostel), Minette Libom Li Likeng, Ă lâouverture des travaux.
Pour lâinstant, le Cameroun accuse du retard au plan international et se classe parmi les pays Ă faible score en matiĂšre de pĂ©nĂ©tration de lâInternet et des TIC. Le pays compte tout juste prĂšs de trois millions dâutilisateurs tandis que le taux de contribution des TIC au Produit intĂ©rieur brut (PIB) est estimĂ© Ă 5%. LâaccĂšs Ă la 3G ne dĂ©passe pas les 2% et ses prix sont trĂšs supĂ©rieurs Ă la moyenne rĂ©gionale, aux dires de la directrice des opĂ©rations de la Banque mondiale au Cameroun, Elisabeth Huybens. Une sĂ©rie de contraintes empĂȘchent le dĂ©veloppement harmonieux de ladite technologie, notamment lâinsuffisance dâun rĂ©seau backbone national en fibre optique, lâinsuffisance de lâaccĂšs au cĂąble sous-marin en fibre optique, lâabsence de points dâĂ©change Internet et de centraux tĂ©lĂ©phoniques de nouvelle gĂ©nĂ©rationâŠ
Dans les dĂ©tails, les travaux qui prennent fin ce jour ont pour objet de faire lâĂ©tat des lieux de lâĂ©conomie numĂ©rique, dĂ©finir les axes prioritaires pour son dĂ©veloppement, en tenant compte des prioritĂ©s Ă court, moyen et long termes et arrĂȘter un plan dâactions pour lâexercice 2016. Mais dĂ©jĂ , lâagenda prĂ©voit de dĂ©velopper les infrastructures de large bande, dâaccroĂźtre la production et lâoffre des contenus numĂ©riques, dâassurer la mutation numĂ©rique de lâadministration et de lâensemble des secteurs dâactivitĂ©s. La promotion de la culture du numĂ©rique, la recherche et lâinnovation Ă©galement parmi les prioritĂ©s.
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94912:economie-numerique-une-strategie-de-developpement-en-chantier&catid=2:economie&Itemid=3#contenu
Lâorganisation des premiĂšres journĂ©es nationales de lâĂ©conomie numĂ©rique qui sâachĂšvent ce jour Ă YaoundĂ© vis Ă dĂ©finir les axes prioritaires. 48 heures pour Ă©mettre des propositions devant conduire Ă lâĂ©laboration dâune stratĂ©gie de dĂ©veloppement de lâĂ©conomie numĂ©rique au Cameroun. Depuis hier, le palais des CongrĂšs Ă YaoundĂ© a muĂ© en un think-thank des acteurs des secteurs public et privĂ©, de la sociĂ©tĂ© civile pour lâessor dâune industrie locale du numĂ©rique. La question est abordĂ©e sur le thĂšme de : « La place de lâĂ©conomie numĂ©rique dans les politiques publiques en vue de lâĂ©mergence du Cameroun ». Les journĂ©es nationales de lâĂ©conomie numĂ©rique constituent un « regroupement dâintelligences, en vue dâun brassage des idĂ©es pour des propositions concrĂštes, permettant dâinscrire lâĂ©conomie numĂ©rique dans les politiques publiques et dâimpulser son dĂ©veloppement pour lâĂ©mergence du Cameroun », tel que lâa indiquĂ© le ministre des Postes et TĂ©lĂ©communications (Minpostel), Minette Libom Li Likeng, Ă lâouverture des travaux.
Pour lâinstant, le Cameroun accuse du retard au plan international et se classe parmi les pays Ă faible score en matiĂšre de pĂ©nĂ©tration de lâInternet et des TIC. Le pays compte tout juste prĂšs de trois millions dâutilisateurs tandis que le taux de contribution des TIC au Produit intĂ©rieur brut (PIB) est estimĂ© Ă 5%. LâaccĂšs Ă la 3G ne dĂ©passe pas les 2% et ses prix sont trĂšs supĂ©rieurs Ă la moyenne rĂ©gionale, aux dires de la directrice des opĂ©rations de la Banque mondiale au Cameroun, Elisabeth Huybens. Une sĂ©rie de contraintes empĂȘchent le dĂ©veloppement harmonieux de ladite technologie, notamment lâinsuffisance dâun rĂ©seau backbone national en fibre optique, lâinsuffisance de lâaccĂšs au cĂąble sous-marin en fibre optique, lâabsence de points dâĂ©change Internet et de centraux tĂ©lĂ©phoniques de nouvelle gĂ©nĂ©rationâŠ
Dans les dĂ©tails, les travaux qui prennent fin ce jour ont pour objet de faire lâĂ©tat des lieux de lâĂ©conomie numĂ©rique, dĂ©finir les axes prioritaires pour son dĂ©veloppement, en tenant compte des prioritĂ©s Ă court, moyen et long termes et arrĂȘter un plan dâactions pour lâexercice 2016. Mais dĂ©jĂ , lâagenda prĂ©voit de dĂ©velopper les infrastructures de large bande, dâaccroĂźtre la production et lâoffre des contenus numĂ©riques, dâassurer la mutation numĂ©rique de lâadministration et de lâensemble des secteurs dâactivitĂ©s. La promotion de la culture du numĂ©rique, la recherche et lâinnovation Ă©galement parmi les prioritĂ©s.
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94912:economie-numerique-une-strategie-de-developpement-en-chantier&catid=2:economie&Itemid=3#contenu
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Economie numérique: Une stratégie de développement en chantier
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
La justice demande la levĂ©e dâinterdiction dâAfrique Media
Lâinstance de rĂ©gulation des mĂ©dias ne compte pas laisser exĂ©cuter la main levĂ©e des scellĂ©s ordonnĂ©e mardi, par le Tribunal de premiĂšre instance de YaoundĂ© Centre-administratif. Câest un feuilleton dont le dernier Ă©pisode semble encore bien Ă©loignĂ©. Le tribunal de premiĂšre instance de YaoundĂ© Centre-administratif, siĂ©geant en matiĂšre des rĂ©fĂ©rĂ©s dâheure Ă heure (procĂ©dure dâextrĂȘme urgence qui se passe dans le cabinet du prĂ©sident du tribunal), a ordonnĂ© mardi, 1er mars, la main levĂ©e des scellĂ©s sur les portes dâAfrique MĂ©dia. Mais jusquâĂ hier soir, les locaux de la chaĂźne de tĂ©lĂ©vision panafricaine Ă©taient fermĂ©s Ă YaoundĂ©. Les scellĂ©s en place. Seul signe de vie, le vigile installĂ© Ă lâentrĂ©e de lâimmeuble.
MalgrĂ© lâambiance de non-reprise effective, le Conseil national de la communication (CNC), lâinstance de rĂ©gulation des mĂ©dias ne compte pas lĂącher prise. Il prĂ©voit attaquer la dĂ©cision du Tribunal de premiĂšre instance. Un appel est en prĂ©paration, laisse-t-on entendre de ce cĂŽtĂ©. Câest donc sĂ»rement reparti pour un avenir plein de rebondissements dans cette affaire Afrique MĂ©dia. RencontrĂ©e hier Ă YaoundĂ©, Rebecca GrĂące Bonguemo, prĂ©sidente du tribunal de premiĂšre instance nâa pas voulu se prononcer sur la question. Mais sur lâextrait du plumitif de lâaudience des rĂ©fĂ©rĂ©s dâheure Ă heure et du contentieux de lâexĂ©cution du 1er mars dernier, lâon peut lire que lâaffaire est intitulĂ©e: « Affaire chaĂźne de tĂ©lĂ©vision Afrique MĂ©dia, contre le sous-prĂ©fet de YaoundĂ© II, CNC, ministĂšre de la Communication. » Par la suite, il est indiquĂ© : « Nous, juge, statuant publiquement, rejetons la fin de non-recevoir tirĂ©e du dĂ©faut de capacitĂ© de la requĂ©rante soulevĂ©e par le CNC comme non-fondĂ©e ; recevons la requĂ©rante en sa demande et en assignation, en intervention forcĂ©e contre le ministre de la Communication et lây disons non-fondĂ©e ; ordonnons la main-levĂ©e des scellĂ©s par tout huissier territorialement compĂ©tent ; condamnons le CNC aux dĂ©pens ; disons notre ordonnance exĂ©cutoire sur minute et avant enregistrement ».
Ce nâest donc pas demain la veille que les deux parties vont fumer le calumet de la paix. On se rappelle que le premier Ă©pisode de ce feuilleton sâest produit le 4 juin 2015. Date de suspension pour un mois par le CNC de cette chaĂźne de tĂ©lĂ©vision pour, « diffusion dâaccusations non-justifiĂ©es, de nature Ă porter atteinte Ă lâimage et Ă lâhonneur de personnalitĂ©s, dâinstitutions et de pays Ă©trangers », entre autres. Une fois la sanction prononcĂ©e, les responsables de ladite chaĂźne nâont pas obtempĂ©rĂ©. JusquâĂ ce quâils saisissent la justice. « Nous sommes allĂ©s au tribunal parce que la dĂ©cision du CNC indiquait quâĂ compter du 4 juin, lâentreprise Ă©tait sanctionnĂ©e. Ce qui signifiait que le 4 juillet, la sanction Ă©tait forclose, quâelle soit exĂ©cutĂ©e ou pas. Nous avons saisi le juge de rĂ©fĂ©rĂ©, parce quâon a estimĂ© quâil y a eu voie de fait. Car les dĂ©lais de sanctions nâont pas Ă©tĂ© respectĂ©s»,explique une responsable de la chaĂźne de tĂ©lĂ©vision.
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94915:la-justice-demande-la-levee-dinterdiction-dafrique-media&catid=4:societe&Itemid=3#contenu
Lâinstance de rĂ©gulation des mĂ©dias ne compte pas laisser exĂ©cuter la main levĂ©e des scellĂ©s ordonnĂ©e mardi, par le Tribunal de premiĂšre instance de YaoundĂ© Centre-administratif. Câest un feuilleton dont le dernier Ă©pisode semble encore bien Ă©loignĂ©. Le tribunal de premiĂšre instance de YaoundĂ© Centre-administratif, siĂ©geant en matiĂšre des rĂ©fĂ©rĂ©s dâheure Ă heure (procĂ©dure dâextrĂȘme urgence qui se passe dans le cabinet du prĂ©sident du tribunal), a ordonnĂ© mardi, 1er mars, la main levĂ©e des scellĂ©s sur les portes dâAfrique MĂ©dia. Mais jusquâĂ hier soir, les locaux de la chaĂźne de tĂ©lĂ©vision panafricaine Ă©taient fermĂ©s Ă YaoundĂ©. Les scellĂ©s en place. Seul signe de vie, le vigile installĂ© Ă lâentrĂ©e de lâimmeuble.
MalgrĂ© lâambiance de non-reprise effective, le Conseil national de la communication (CNC), lâinstance de rĂ©gulation des mĂ©dias ne compte pas lĂącher prise. Il prĂ©voit attaquer la dĂ©cision du Tribunal de premiĂšre instance. Un appel est en prĂ©paration, laisse-t-on entendre de ce cĂŽtĂ©. Câest donc sĂ»rement reparti pour un avenir plein de rebondissements dans cette affaire Afrique MĂ©dia. RencontrĂ©e hier Ă YaoundĂ©, Rebecca GrĂące Bonguemo, prĂ©sidente du tribunal de premiĂšre instance nâa pas voulu se prononcer sur la question. Mais sur lâextrait du plumitif de lâaudience des rĂ©fĂ©rĂ©s dâheure Ă heure et du contentieux de lâexĂ©cution du 1er mars dernier, lâon peut lire que lâaffaire est intitulĂ©e: « Affaire chaĂźne de tĂ©lĂ©vision Afrique MĂ©dia, contre le sous-prĂ©fet de YaoundĂ© II, CNC, ministĂšre de la Communication. » Par la suite, il est indiquĂ© : « Nous, juge, statuant publiquement, rejetons la fin de non-recevoir tirĂ©e du dĂ©faut de capacitĂ© de la requĂ©rante soulevĂ©e par le CNC comme non-fondĂ©e ; recevons la requĂ©rante en sa demande et en assignation, en intervention forcĂ©e contre le ministre de la Communication et lây disons non-fondĂ©e ; ordonnons la main-levĂ©e des scellĂ©s par tout huissier territorialement compĂ©tent ; condamnons le CNC aux dĂ©pens ; disons notre ordonnance exĂ©cutoire sur minute et avant enregistrement ».
Ce nâest donc pas demain la veille que les deux parties vont fumer le calumet de la paix. On se rappelle que le premier Ă©pisode de ce feuilleton sâest produit le 4 juin 2015. Date de suspension pour un mois par le CNC de cette chaĂźne de tĂ©lĂ©vision pour, « diffusion dâaccusations non-justifiĂ©es, de nature Ă porter atteinte Ă lâimage et Ă lâhonneur de personnalitĂ©s, dâinstitutions et de pays Ă©trangers », entre autres. Une fois la sanction prononcĂ©e, les responsables de ladite chaĂźne nâont pas obtempĂ©rĂ©. JusquâĂ ce quâils saisissent la justice. « Nous sommes allĂ©s au tribunal parce que la dĂ©cision du CNC indiquait quâĂ compter du 4 juin, lâentreprise Ă©tait sanctionnĂ©e. Ce qui signifiait que le 4 juillet, la sanction Ă©tait forclose, quâelle soit exĂ©cutĂ©e ou pas. Nous avons saisi le juge de rĂ©fĂ©rĂ©, parce quâon a estimĂ© quâil y a eu voie de fait. Car les dĂ©lais de sanctions nâont pas Ă©tĂ© respectĂ©s»,explique une responsable de la chaĂźne de tĂ©lĂ©vision.
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La justice demande la levĂ©e dâinterdiction dâAfrique Media
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Formation professionnelle: Gare aux vendeurs dâillusions
Lâaffaire est dans les colonnes de plusieurs journaux paraissant Ă YaoundĂ©. AccusĂ© dâavoir extorquĂ© des fonds aux Ă©tudiants de la promotion 2013-2015 de son Ă©tablissement, le directeur gĂ©nĂ©ral de CODEV Institute sis Ă la rue CEPER a Ă©tĂ© condamnĂ© Ă deux ans de prison ferme et Ă plus de 100 millions de francs au titre de dommages et intĂ©rĂȘts. Le verdict est tombĂ© le 9 fĂ©vrier 2016 dernier au tribunal de premiĂšre instance de YaoundĂ© centre-administratif. Selon les dĂ©clarations des Ă©tudiants concernĂ©s, Isaac Moussinga, le DG de CODEV, cabinet de formation professionnelle transformĂ© en institut de management, avait pris Ă certains dâentre eux la totalitĂ© des frais dâinscription. 8,5 millions lâan sur les deux prĂ©vus pour un programme en analyse et Ă©valuation des projets, option consultant junior. Les Ă©tudiants devaient poursuivre leur cursus au SĂ©nĂ©gal, grĂące Ă un partenariat avec lâInstitut supĂ©rieur public de Dakar. Ils vont dĂ©chanter trĂšs rapidement, lâexpĂ©rience ayant tournĂ© court, sans explication du promoteur. Il leur faudra peu de temps pour dĂ©couvrir que CODEV nâa jamais disposĂ© dâun agrĂ©ment du ministĂšre de lâEmploi et de la Formation professionnelle tel que prĂ©vu par la rĂšglementation en vigueur. Encore moins dâun partenariat avec lâinstitution sĂ©nĂ©galaise.
Au moment oĂč cette procĂ©dure judiciaire enclenchĂ©e en 2015 connaĂźt son Ă©pilogue, des chercheurs regroupĂ©s au sein du RĂ©seau Ouest et Centre Africain de recherche en Ă©ducation (ROCARE) ont rendu les rĂ©sultats dâune enquĂȘte sur les institutions privĂ©es dâenseignement supĂ©rieur (IPES). Ils ont explorĂ© depuis 2013 les opportunitĂ©s rĂ©elles offertes par ces Ă©coles de formation dans le marchĂ© de lâemploi. Performances peu concluantes. De nombreux jeunes se tournent les pouces dans les chaumiĂšres ou se dĂ©brouillent Ă vendre des tomates sur les marchĂ©s de la place, aprĂšs avoir dĂ©pensĂ© des fortunes dans ces formations. « Jâai suivi une formation en communication dâentreprise dans un institut Ă YaoundĂ©. Orphelin de pĂšre, avec une mĂšre cultivatrice, malade et sans ressources, câest mon frĂšre aĂźnĂ©, dĂ©brouillard, qui a entiĂšrement financĂ© mes Ă©tudes Ă raison de 500 000 F par an, pendant trois ans, pour la scolaritĂ©. Jâai mĂȘme dĂ» passer une annĂ©e Ă la maison tellement câĂ©tait difficile de rassembler tous les fonds nĂ©cessaires. Jâai terminĂ© la formation depuis deux ans et je suis toujours au chĂŽmage. Jâen suis Ă regretter le million cinq cents mille francs que mon aĂźnĂ© a enterrĂ© dans cette formation. Nous aurions fait du commerce avec pour le fructifier que nous aurions moins de soucis aujourdâhui », regrette Abel Messina.
Avec raison. Certaines des formations proposĂ©es par ces instituts ne dĂ©bouchent sur rien du tout. « Ceci parce que les filiĂšres créées ne correspondent pas aux secteurs prioritaires identifiĂ©s par lâEtat Ă lâinstar de lâagriculture, de la pĂȘche, du tourisme, de lâĂ©levage. Les IPES devraient offrir aux jeunes bacheliers des filiĂšres qui produisent des effets sur lâĂ©conomie. En plus de cela, chaque promoteur devrait faire une analyse socio-Ă©conomique du secteur avec des rĂ©fĂ©rentiels de formation bien adaptĂ©s », soutient Dr Joseph Bomda du ROCARE. Au demeurant, le jeune Messina peut sâestimer chanceux dâavoir au moins achevĂ© sa formation. Ce nâest pas le cas de nombre de ses congĂ©nĂšres qui voient leurs Ă©conomies et rĂȘves sâenvoler du fait des promoteurs dâĂ©tablissements de formation professionnelle vĂ©reux. Le phĂ©nomĂšne prend de lâampleur dans le pays et les autoritĂ©s judiciaires y voient dâailleurs une nouvelle forme de dĂ©linquance. Seulement, elle brise des jeunes Camerounais assoiffĂ©s de formations pointues pour dĂ©crocher des emplois valorisants. Raison pour laquelle le ROCARE a proposĂ© que les contrĂŽles des IPES soient rĂ©alisĂ©s par des cabinets externes. En attendant, les tribunaux se proposent de sanctionner sĂ©vĂšrement tous ceux qui sâessaient Ă se faire du beurre sur dâinnocents jeunes en quĂȘte dâun brillant avenir professionnel.
Lâaffaire est dans les colonnes de plusieurs journaux paraissant Ă YaoundĂ©. AccusĂ© dâavoir extorquĂ© des fonds aux Ă©tudiants de la promotion 2013-2015 de son Ă©tablissement, le directeur gĂ©nĂ©ral de CODEV Institute sis Ă la rue CEPER a Ă©tĂ© condamnĂ© Ă deux ans de prison ferme et Ă plus de 100 millions de francs au titre de dommages et intĂ©rĂȘts. Le verdict est tombĂ© le 9 fĂ©vrier 2016 dernier au tribunal de premiĂšre instance de YaoundĂ© centre-administratif. Selon les dĂ©clarations des Ă©tudiants concernĂ©s, Isaac Moussinga, le DG de CODEV, cabinet de formation professionnelle transformĂ© en institut de management, avait pris Ă certains dâentre eux la totalitĂ© des frais dâinscription. 8,5 millions lâan sur les deux prĂ©vus pour un programme en analyse et Ă©valuation des projets, option consultant junior. Les Ă©tudiants devaient poursuivre leur cursus au SĂ©nĂ©gal, grĂące Ă un partenariat avec lâInstitut supĂ©rieur public de Dakar. Ils vont dĂ©chanter trĂšs rapidement, lâexpĂ©rience ayant tournĂ© court, sans explication du promoteur. Il leur faudra peu de temps pour dĂ©couvrir que CODEV nâa jamais disposĂ© dâun agrĂ©ment du ministĂšre de lâEmploi et de la Formation professionnelle tel que prĂ©vu par la rĂšglementation en vigueur. Encore moins dâun partenariat avec lâinstitution sĂ©nĂ©galaise.
Au moment oĂč cette procĂ©dure judiciaire enclenchĂ©e en 2015 connaĂźt son Ă©pilogue, des chercheurs regroupĂ©s au sein du RĂ©seau Ouest et Centre Africain de recherche en Ă©ducation (ROCARE) ont rendu les rĂ©sultats dâune enquĂȘte sur les institutions privĂ©es dâenseignement supĂ©rieur (IPES). Ils ont explorĂ© depuis 2013 les opportunitĂ©s rĂ©elles offertes par ces Ă©coles de formation dans le marchĂ© de lâemploi. Performances peu concluantes. De nombreux jeunes se tournent les pouces dans les chaumiĂšres ou se dĂ©brouillent Ă vendre des tomates sur les marchĂ©s de la place, aprĂšs avoir dĂ©pensĂ© des fortunes dans ces formations. « Jâai suivi une formation en communication dâentreprise dans un institut Ă YaoundĂ©. Orphelin de pĂšre, avec une mĂšre cultivatrice, malade et sans ressources, câest mon frĂšre aĂźnĂ©, dĂ©brouillard, qui a entiĂšrement financĂ© mes Ă©tudes Ă raison de 500 000 F par an, pendant trois ans, pour la scolaritĂ©. Jâai mĂȘme dĂ» passer une annĂ©e Ă la maison tellement câĂ©tait difficile de rassembler tous les fonds nĂ©cessaires. Jâai terminĂ© la formation depuis deux ans et je suis toujours au chĂŽmage. Jâen suis Ă regretter le million cinq cents mille francs que mon aĂźnĂ© a enterrĂ© dans cette formation. Nous aurions fait du commerce avec pour le fructifier que nous aurions moins de soucis aujourdâhui », regrette Abel Messina.
Avec raison. Certaines des formations proposĂ©es par ces instituts ne dĂ©bouchent sur rien du tout. « Ceci parce que les filiĂšres créées ne correspondent pas aux secteurs prioritaires identifiĂ©s par lâEtat Ă lâinstar de lâagriculture, de la pĂȘche, du tourisme, de lâĂ©levage. Les IPES devraient offrir aux jeunes bacheliers des filiĂšres qui produisent des effets sur lâĂ©conomie. En plus de cela, chaque promoteur devrait faire une analyse socio-Ă©conomique du secteur avec des rĂ©fĂ©rentiels de formation bien adaptĂ©s », soutient Dr Joseph Bomda du ROCARE. Au demeurant, le jeune Messina peut sâestimer chanceux dâavoir au moins achevĂ© sa formation. Ce nâest pas le cas de nombre de ses congĂ©nĂšres qui voient leurs Ă©conomies et rĂȘves sâenvoler du fait des promoteurs dâĂ©tablissements de formation professionnelle vĂ©reux. Le phĂ©nomĂšne prend de lâampleur dans le pays et les autoritĂ©s judiciaires y voient dâailleurs une nouvelle forme de dĂ©linquance. Seulement, elle brise des jeunes Camerounais assoiffĂ©s de formations pointues pour dĂ©crocher des emplois valorisants. Raison pour laquelle le ROCARE a proposĂ© que les contrĂŽles des IPES soient rĂ©alisĂ©s par des cabinets externes. En attendant, les tribunaux se proposent de sanctionner sĂ©vĂšrement tous ceux qui sâessaient Ă se faire du beurre sur dâinnocents jeunes en quĂȘte dâun brillant avenir professionnel.
Depuis 2015, le réseau social camerounais mis sur pied par Kingsley Shiynyuy et Martial Nodem No Mene fonctionne et affiche déjà 1200 utilisateurs.
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94914:jeunes-et-tic-en-mode-l-waggstar-r-sur-la-toile&catid=4:societe&Itemid=3
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94914:jeunes-et-tic-en-mode-l-waggstar-r-sur-la-toile&catid=4:societe&Itemid=3
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Jeunes et Tic: En mode « Waggstar » sur la toile
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
After evaluation tour in four councils by Wouri SDO, repressive measures were announced.
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94882:douala-over-36000-motorbikes-not-registered&catid=2:economie&Itemid=3
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94882:douala-over-36000-motorbikes-not-registered&catid=2:economie&Itemid=3
A three-day international forum opened in Yaounde on March 2, 2016, to propose how best to integrate the practice in State audits.
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94875:african-state-auditors-brainstorm-on-preventing-fraud&catid=2:economie&Itemid=3
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94875:african-state-auditors-brainstorm-on-preventing-fraud&catid=2:economie&Itemid=3
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African State Auditors Brainstorm On Preventing Fraud
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
The Police are searching for the three girls kidnapped by heavily armed men.
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94884:nigeria-lagos-school-girls-kidnapped&catid=39:politique&Itemid=5
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Nigeria: Lagos School Girls Kidnapped
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Matthew D. Smith, ChargĂ© dâAffaires of the United States of America in Cameroon, talks on the ongoing primaries.
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94883:interview-qcaucus-primaries-elections-are-essential-steps&catid=39:politique&Itemid=5
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94883:interview-qcaucus-primaries-elections-are-essential-steps&catid=39:politique&Itemid=5
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Interview: 'Caucus, Primaries Elections Are Essential Stepsâ
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Public Service: Women Discuss Family, Career Life
This is in line with activities to mark the 2016 Womenâs Day at the Ministry of Public Service.
Women at the Ministry of Public Service and Administrative Reforms yesterday March 2, 2016 organised a round table conference on the theme âWomen, Career and Family Lifeâ with the aim to edify women on how they can manage their career and families successfully.
The General Coordinator of the event, Mrs Jeanne Ebaâa, said it was a platform for women in the ministry to exchange ideas on ways that can help them effectively run their homes and still be efficient at their job sites. One of the panellists, Mrs Agnes Ombolo nĂ©e Messoko told women that they have to vigorously plan their time and be disciplined in a bid to properly manage their jobs and family at the same time.
According to Agnes Ombolo, having a housemaid is a necessity and women should be wise in choosing one because she is equally not just a worker but part of the family for its wellbeing. Besides drawing a good work plan for the family and professional life, women were told to create time for family members and see how they too can contribute in bringing a balance between professional and family life. Besides a personal plan of action, women were told their labour rights.
A Sub-director at the Ministry of Labour and Social Security, Mrs Marie Hermine Atanagana née Nanga Onguene talked on the status of the Public Service, particularly article 63 which gives each woman the right to maternity leave as well as the International Labour Code article 84, 85 and 90. The labour expert also underlined International Conventions ratified by Cameroon which talk on discrimination and rights of workers with family responsibilities. Women at the Ministry of Public Service and Administrative Reforms will also organise a fashion parade and a Miss MINFOPRA election today at ministry.
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94880:public-service-women-discuss-family-career-life&catid=4:societe&Itemid=3#contenu
This is in line with activities to mark the 2016 Womenâs Day at the Ministry of Public Service.
Women at the Ministry of Public Service and Administrative Reforms yesterday March 2, 2016 organised a round table conference on the theme âWomen, Career and Family Lifeâ with the aim to edify women on how they can manage their career and families successfully.
The General Coordinator of the event, Mrs Jeanne Ebaâa, said it was a platform for women in the ministry to exchange ideas on ways that can help them effectively run their homes and still be efficient at their job sites. One of the panellists, Mrs Agnes Ombolo nĂ©e Messoko told women that they have to vigorously plan their time and be disciplined in a bid to properly manage their jobs and family at the same time.
According to Agnes Ombolo, having a housemaid is a necessity and women should be wise in choosing one because she is equally not just a worker but part of the family for its wellbeing. Besides drawing a good work plan for the family and professional life, women were told to create time for family members and see how they too can contribute in bringing a balance between professional and family life. Besides a personal plan of action, women were told their labour rights.
A Sub-director at the Ministry of Labour and Social Security, Mrs Marie Hermine Atanagana née Nanga Onguene talked on the status of the Public Service, particularly article 63 which gives each woman the right to maternity leave as well as the International Labour Code article 84, 85 and 90. The labour expert also underlined International Conventions ratified by Cameroon which talk on discrimination and rights of workers with family responsibilities. Women at the Ministry of Public Service and Administrative Reforms will also organise a fashion parade and a Miss MINFOPRA election today at ministry.
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94880:public-service-women-discuss-family-career-life&catid=4:societe&Itemid=3#contenu
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Public Service: Women Discuss Family, Career Life
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Boko Haram a faim
Des dizaines de membres de Boko Haram, famĂ©liques, Ă©maciĂ©s et contraints Ă la mendicitĂ©, se sont rendus aux autoritĂ©s, nâayant plus le courage ni la force de combattre.
LâarmĂ©e nigĂ©riane, associĂ©e Ă la camerounaise, a le vent en poupe. AprĂšs avoir coupĂ© les voies de ravitaillement des membres de Boko Haram dans le nord du NigĂ©ria, la secte meurtriĂšre a de plus en plus de mal.
Des dizaines de membres de Boko Haram, famĂ©liques, Ă©maciĂ©s et contraints Ă la mendicitĂ©, se sont rendus aux autoritĂ©s, nâayant plus le courage ni la force de combattre. Soixante-six personnes plus exactement, y compris leurs enfants et leurs femmes, se sont livrĂ©s Ă des soldats samedi dernier Ă Gwoza, une citĂ© situĂ©e Ă environ 100 km au sud-est de Maiduguri, selon un officier supĂ©rieur.
Tous sont actuellement dĂ©tenus au siĂšge de lâarmĂ©e Ă Maiduguri, berceau de Boko Haram et actuel centre de commandement de la guerre contre les extrĂ©mistes islamiques. Les dĂ©tenus ont dĂ©clarĂ© que beaucoup dâautres combattants veulent se rendre.
(c) Mamafrika.tv
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94911:boko-haram-a-faim&catid=1:politique&Itemid=3#contenu
Des dizaines de membres de Boko Haram, famĂ©liques, Ă©maciĂ©s et contraints Ă la mendicitĂ©, se sont rendus aux autoritĂ©s, nâayant plus le courage ni la force de combattre.
LâarmĂ©e nigĂ©riane, associĂ©e Ă la camerounaise, a le vent en poupe. AprĂšs avoir coupĂ© les voies de ravitaillement des membres de Boko Haram dans le nord du NigĂ©ria, la secte meurtriĂšre a de plus en plus de mal.
Des dizaines de membres de Boko Haram, famĂ©liques, Ă©maciĂ©s et contraints Ă la mendicitĂ©, se sont rendus aux autoritĂ©s, nâayant plus le courage ni la force de combattre. Soixante-six personnes plus exactement, y compris leurs enfants et leurs femmes, se sont livrĂ©s Ă des soldats samedi dernier Ă Gwoza, une citĂ© situĂ©e Ă environ 100 km au sud-est de Maiduguri, selon un officier supĂ©rieur.
Tous sont actuellement dĂ©tenus au siĂšge de lâarmĂ©e Ă Maiduguri, berceau de Boko Haram et actuel centre de commandement de la guerre contre les extrĂ©mistes islamiques. Les dĂ©tenus ont dĂ©clarĂ© que beaucoup dâautres combattants veulent se rendre.
(c) Mamafrika.tv
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The Soil Has Never Disappointed Evaristus Atud
At 29, proceeds from his cocoa farm give him approximately FCFA 2.2 million a year.
Mr. Evaristus Atud has been a successful farmer for a very short time. He bought his cocoa farm in Etam village in Tombel Sub-Division along the Kumba-Tombel-Loum road in 2010. He lives in Metta quarters in Kumba. He told CT that he bought the farm when it was already producing fruits in 2010.
He disclosed that the year 2016 saw him harvesting and producing some 22 bags of cocoa which, according to him, has fetched FCFA 2.244.000 million a year. He has three permanent workers in his farm and he pays them FCFA 40.000 a month. Evaristius is confident that in 2017, he will be boasting of at least 2 1/2 extra tons because he has attended so many seminars on cocoa farming and now knows how he can come up with high yields in his farm not like before when he knew nothing.
He boasted that he currently masters how to pump his cocoa and with what chemicals, knows how to prune and also how to dry his cocoa well. He said what motivated him in farming was a farmer in Bai-Kuke whom he was assisting. After, he abandoned the man and decided to go on his own through the encouragement of some of his friends. âMy greatest joy in this farm business is that we donât lack what to eat, my children go to school without any stress. I have also purchased my motorbike which is taking me to my farm on a daily basis.
President Biya's message to us the youths were very fatherly and encouraging. Donât forget I am also constructing my house now. Soon I will be relieved of the burden of paying enormous rents. All is thanks to my farming. Let the youths join us in farming; we are ready to help them. "
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94877:the-soil-has-never-disappointed-evaristus-atud&catid=2:economie&Itemid=3#contenu
At 29, proceeds from his cocoa farm give him approximately FCFA 2.2 million a year.
Mr. Evaristus Atud has been a successful farmer for a very short time. He bought his cocoa farm in Etam village in Tombel Sub-Division along the Kumba-Tombel-Loum road in 2010. He lives in Metta quarters in Kumba. He told CT that he bought the farm when it was already producing fruits in 2010.
He disclosed that the year 2016 saw him harvesting and producing some 22 bags of cocoa which, according to him, has fetched FCFA 2.244.000 million a year. He has three permanent workers in his farm and he pays them FCFA 40.000 a month. Evaristius is confident that in 2017, he will be boasting of at least 2 1/2 extra tons because he has attended so many seminars on cocoa farming and now knows how he can come up with high yields in his farm not like before when he knew nothing.
He boasted that he currently masters how to pump his cocoa and with what chemicals, knows how to prune and also how to dry his cocoa well. He said what motivated him in farming was a farmer in Bai-Kuke whom he was assisting. After, he abandoned the man and decided to go on his own through the encouragement of some of his friends. âMy greatest joy in this farm business is that we donât lack what to eat, my children go to school without any stress. I have also purchased my motorbike which is taking me to my farm on a daily basis.
President Biya's message to us the youths were very fatherly and encouraging. Donât forget I am also constructing my house now. Soon I will be relieved of the burden of paying enormous rents. All is thanks to my farming. Let the youths join us in farming; we are ready to help them. "
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94877:the-soil-has-never-disappointed-evaristus-atud&catid=2:economie&Itemid=3#contenu
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The Soil Has Never Disappointed Evaristus Atud
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Pamela Ayuketa, Littoral Regional Delegate for Transport, talks on efforts to register all motor bikes.
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94881:interview-we-identify-motorbikes-for-security-reasons&catid=2:economie&Itemid=3
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Interview: âWe Identify Motorbikes For Security Reasonsâ
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
The 27-year-old woman says her career is coloured with happiness.
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94879:louise-francoise-ntoutou-professional-driver-since-2003&catid=4:societe&Itemid=3
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Louise Françoise Ntoutou: Professional Driver Since 2003
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Tchinda Linda, 23, Invests In Lucrative Tomato Farming
She studies Accountancy at the Catholic University Institute in the Diocese of Buea.
Tchinda Linda is among some youths in the South West Regional capital, Buea, who has adhered fervently to President Paul Biyaâs call of February 10, 2016 for youths to embark on agriculture. The 23 year lady , who joined her parents in tilling the soil some 10 years ago, has a one hectare farm in Bunduma, Buea where she cultivates tomatoes together with the help of her siblings. Planting is done twice a year: September and May.
âWhen the crop suffers from insects and poor weather , I can harvest 30 large baskets. But when harvest is good over 80 baskets are harvestedâ, she explains, adding that tomato prices greatly fluctuate depending on the period. When tomatoes are cheap, a basket is sold at FCFA 3.000, and they (farmers) smile when a basket hits FCFA 12.000.
Tchinda Linda narrates that tomato cultivation unlike other crops is a very risky venture. She has to water the young plants in the early hours in the morning and do same in the evening everyday. Spraying too is another routine activity that must be taken very seriously to prevent diseases from affecting the tomato crop. âI inspect the young stems almost every day and if I see any leaves or stems that are unhealthy, I immediately cut them off, thereby preventing the disease from affecting others,â she pointed out. When harvest is abundant, Tcinda Linda either takes her tomatoes to the Buea Central Market or the Muea Market where ready customers are available. âCustomers even come right here in the farm."
Without precising on the exact amount that is invested in her production and what she takes home at the end of the day, month or year, Tchinda Linda however says that she spends minimum of FCFA 50.000 to purchase seedlings, chemicals and working tools. After each harvest, the take home income is usually encouraging.
Presently studying Accountancy at the Catholic University Institute in the Diocese of Buea, she told Cameroon Tribune in her farm in Bonduma-Buea that the proceeds from her farm takes care of her academic activities hitch free and feeding too is greatly assured. Her wish is for the government of Cameroon to take measures for young farmers to secure loads from agricultural banks; and land made made available. Youths too should not shy away from the soil.
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94876:tchinda-linda-23-invests-in-lucrative-tomato-farming&catid=2:economie&Itemid=3#contenu
She studies Accountancy at the Catholic University Institute in the Diocese of Buea.
Tchinda Linda is among some youths in the South West Regional capital, Buea, who has adhered fervently to President Paul Biyaâs call of February 10, 2016 for youths to embark on agriculture. The 23 year lady , who joined her parents in tilling the soil some 10 years ago, has a one hectare farm in Bunduma, Buea where she cultivates tomatoes together with the help of her siblings. Planting is done twice a year: September and May.
âWhen the crop suffers from insects and poor weather , I can harvest 30 large baskets. But when harvest is good over 80 baskets are harvestedâ, she explains, adding that tomato prices greatly fluctuate depending on the period. When tomatoes are cheap, a basket is sold at FCFA 3.000, and they (farmers) smile when a basket hits FCFA 12.000.
Tchinda Linda narrates that tomato cultivation unlike other crops is a very risky venture. She has to water the young plants in the early hours in the morning and do same in the evening everyday. Spraying too is another routine activity that must be taken very seriously to prevent diseases from affecting the tomato crop. âI inspect the young stems almost every day and if I see any leaves or stems that are unhealthy, I immediately cut them off, thereby preventing the disease from affecting others,â she pointed out. When harvest is abundant, Tcinda Linda either takes her tomatoes to the Buea Central Market or the Muea Market where ready customers are available. âCustomers even come right here in the farm."
Without precising on the exact amount that is invested in her production and what she takes home at the end of the day, month or year, Tchinda Linda however says that she spends minimum of FCFA 50.000 to purchase seedlings, chemicals and working tools. After each harvest, the take home income is usually encouraging.
Presently studying Accountancy at the Catholic University Institute in the Diocese of Buea, she told Cameroon Tribune in her farm in Bonduma-Buea that the proceeds from her farm takes care of her academic activities hitch free and feeding too is greatly assured. Her wish is for the government of Cameroon to take measures for young farmers to secure loads from agricultural banks; and land made made available. Youths too should not shy away from the soil.
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Tchinda Linda, 23, Invests In Lucrative Tomato Farming
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