Le rĂ©confort du couple prĂ©sidentiel pour Enfant mort lors du passage dâun cortĂšge
Patrice MBOSSA
National - Politique
Quatre jours aprĂšs lâaccident survenu dans la localitĂ© de Mokong, le couple prĂ©sidentiel a dĂ©pĂȘchĂ© sur le terrain le gouverneur de lâExtrĂȘme-Nord.
Il sâappelait Birwe Touseme. Ce garçon de sept ans a trouvĂ© la mort le 18 avril dernier dans la localitĂ© de Mokong, dĂ©partement du Mayo-Tsanaga. Il avait Ă©tĂ© mortellement percutĂ© par un vĂ©hicule lors du passage du convoi qui accompagnait S.E. Samantha Power, ambassadrice des Etats-Unis Ă lâONU. La diplomate amĂ©ricaine effectuait une mission qui la conduisait chez les populations dĂ©placĂ©es Ă Mokolo du fait des exactions de Boko Haram, et Ă Minawao chez les rĂ©fugiĂ©s nigĂ©rians. Le cortĂšge de lâambassadrice Ă©tait constituĂ© dâune cinquantaine de vĂ©hicules et câest la 15e voiture qui a percutĂ© le garçon qui a rendu lâĂąme quelques minutes aprĂšs. Avant de prendre congĂ© des populations de lâExtrĂȘme-Nord ce jour-lĂ Ă lâaĂ©roport international de Maroua-Salak, Samantha Power avait tenu Ă prĂ©senter ses regrets pour cet accident Ă la famille, suivie en cela par le porte-parole de la Maison Blanche, au nom du chef de lâexĂ©cutif amĂ©ricain.
Câest dans cet ordre dâidĂ©es que vendredi dernier, le couple prĂ©sidentiel a dĂ©pĂȘchĂ© le gouverneur Midjiyawa Bakari pour adresser Ă la famille si durement Ă©prouvĂ©e, ses sincĂšres condolĂ©ances et lui apporter son rĂ©confort. Une enveloppe a dâailleurs Ă©tĂ© remise au chef de la famille, question de lui permettre de bien organiser le deuil. Quant au petit Birwe Touseme, il avait Ă©tĂ© inhumĂ© le mĂȘme lundi, 18 avril 2016 comme la tradition le recommande. Outre lâĂ©tat-major qui a accompagnĂ© le gouverneur Ă Mokong, il y avait aussi Raymond Roksbo, le prĂ©fet du dĂ©partement du Mayo-Tsanaga et sa suite.
Patrice MBOSSA
National - Politique
Quatre jours aprĂšs lâaccident survenu dans la localitĂ© de Mokong, le couple prĂ©sidentiel a dĂ©pĂȘchĂ© sur le terrain le gouverneur de lâExtrĂȘme-Nord.
Il sâappelait Birwe Touseme. Ce garçon de sept ans a trouvĂ© la mort le 18 avril dernier dans la localitĂ© de Mokong, dĂ©partement du Mayo-Tsanaga. Il avait Ă©tĂ© mortellement percutĂ© par un vĂ©hicule lors du passage du convoi qui accompagnait S.E. Samantha Power, ambassadrice des Etats-Unis Ă lâONU. La diplomate amĂ©ricaine effectuait une mission qui la conduisait chez les populations dĂ©placĂ©es Ă Mokolo du fait des exactions de Boko Haram, et Ă Minawao chez les rĂ©fugiĂ©s nigĂ©rians. Le cortĂšge de lâambassadrice Ă©tait constituĂ© dâune cinquantaine de vĂ©hicules et câest la 15e voiture qui a percutĂ© le garçon qui a rendu lâĂąme quelques minutes aprĂšs. Avant de prendre congĂ© des populations de lâExtrĂȘme-Nord ce jour-lĂ Ă lâaĂ©roport international de Maroua-Salak, Samantha Power avait tenu Ă prĂ©senter ses regrets pour cet accident Ă la famille, suivie en cela par le porte-parole de la Maison Blanche, au nom du chef de lâexĂ©cutif amĂ©ricain.
Câest dans cet ordre dâidĂ©es que vendredi dernier, le couple prĂ©sidentiel a dĂ©pĂȘchĂ© le gouverneur Midjiyawa Bakari pour adresser Ă la famille si durement Ă©prouvĂ©e, ses sincĂšres condolĂ©ances et lui apporter son rĂ©confort. Une enveloppe a dâailleurs Ă©tĂ© remise au chef de la famille, question de lui permettre de bien organiser le deuil. Quant au petit Birwe Touseme, il avait Ă©tĂ© inhumĂ© le mĂȘme lundi, 18 avril 2016 comme la tradition le recommande. Outre lâĂ©tat-major qui a accompagnĂ© le gouverneur Ă Mokong, il y avait aussi Raymond Roksbo, le prĂ©fet du dĂ©partement du Mayo-Tsanaga et sa suite.
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Le rĂ©confort du couple prĂ©sidentiel pour Enfant mort lors du passage dâun cortĂšge
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Centrafrique: fin de mission pour Sangaris
WAFFO MONGO
Afrique - Politique
La force française poursuit son désengagement et a rétrocédé sa derniÚre base en province.
La France est en train de mettre fin en cette annĂ©e 2016 Ă son opĂ©ration militaire. La rĂ©trocession de la plate-forme de Sibut marque un vĂ©ritable tournant dans cette opĂ©ration qui sâinscrit dans la logique de dĂ©sengagement progressif voulu par le prĂ©sident français François Hollande. Cette plateforme a servi des opĂ©rations dans le nord, puisquâen fait Sibut occupe un nĆud stratĂ©gique et permet de contrĂŽler les axes qui Ă partir de ce pĂ©rimĂštre sont empruntĂ©s par les rebelles pour marcher sur Bangui, la capitale. Ainsi, le carrefour de toutes les rĂ©bellions en Centrafrique, câest Sibut. PrĂšs dâune centaine de vĂ©hicules, deux cents hommes, des guĂ©rites de protection, 700 mĂštres de mur dâenceinte et presque autant de barbelĂ©s. En trois semaines, les militaires français appuyĂ©s par une compagnie du gĂ©nie ont tout acheminĂ© sur Bangui. Des convois impressionnants, longs de plusieurs kilomĂštres et une page qui se tourne pour la mission française qui tenait cette ville stratĂ©gique depuis fĂ©vrier 2014. A lâorigine, on parlait plutĂŽt dâune brĂšve opĂ©ration de police. A lâĂ©poque, le ministĂšre de la DĂ©fense estimait quâil sâagirait dâune opĂ©ration de quatre Ă six mois. Effectivement, on ne parlait mĂȘme pas dâune opĂ©ration de guerre Ă Paris, mais bien dâune force de transition, une force de relais qui devait passer la main Ă la force africaine MISCA, devait monter alors Ă 3600 hommes pour devenir ensuite la MINUSCA sous casque bleus.
La prĂ©sence miliaire française en Centrafrique sâinscrira dĂ©sormais dans le cadre de la force europĂ©enne âEUTM-RCA- ou dans celui de lâONU. PrĂšs de 300 hommes devraient rester positionner en RCA.
WAFFO MONGO
Afrique - Politique
La force française poursuit son désengagement et a rétrocédé sa derniÚre base en province.
La France est en train de mettre fin en cette annĂ©e 2016 Ă son opĂ©ration militaire. La rĂ©trocession de la plate-forme de Sibut marque un vĂ©ritable tournant dans cette opĂ©ration qui sâinscrit dans la logique de dĂ©sengagement progressif voulu par le prĂ©sident français François Hollande. Cette plateforme a servi des opĂ©rations dans le nord, puisquâen fait Sibut occupe un nĆud stratĂ©gique et permet de contrĂŽler les axes qui Ă partir de ce pĂ©rimĂštre sont empruntĂ©s par les rebelles pour marcher sur Bangui, la capitale. Ainsi, le carrefour de toutes les rĂ©bellions en Centrafrique, câest Sibut. PrĂšs dâune centaine de vĂ©hicules, deux cents hommes, des guĂ©rites de protection, 700 mĂštres de mur dâenceinte et presque autant de barbelĂ©s. En trois semaines, les militaires français appuyĂ©s par une compagnie du gĂ©nie ont tout acheminĂ© sur Bangui. Des convois impressionnants, longs de plusieurs kilomĂštres et une page qui se tourne pour la mission française qui tenait cette ville stratĂ©gique depuis fĂ©vrier 2014. A lâorigine, on parlait plutĂŽt dâune brĂšve opĂ©ration de police. A lâĂ©poque, le ministĂšre de la DĂ©fense estimait quâil sâagirait dâune opĂ©ration de quatre Ă six mois. Effectivement, on ne parlait mĂȘme pas dâune opĂ©ration de guerre Ă Paris, mais bien dâune force de transition, une force de relais qui devait passer la main Ă la force africaine MISCA, devait monter alors Ă 3600 hommes pour devenir ensuite la MINUSCA sous casque bleus.
La prĂ©sence miliaire française en Centrafrique sâinscrira dĂ©sormais dans le cadre de la force europĂ©enne âEUTM-RCA- ou dans celui de lâONU. PrĂšs de 300 hommes devraient rester positionner en RCA.
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Centrafrique: fin de mission pour Sangaris
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Il poignarde son ami pour 100F Ă Babadjou
Gibrile KENFACK TSABDO
Régions - Ouest
Jean Christian Kochele a Ă©tĂ© admis en soins intensifs aux urgences de lâhĂŽpital rĂ©gional de Bafoussam depuis jeudi dernier, aprĂšs avoir Ă©tĂ© poignardĂ© Ă la poitrine par son ami Zapa. Ce dernier, ĂągĂ© de 23 ans et Ă©lĂšve au lycĂ©e bilingue de Babadjou, dans le dĂ©partement des Bamboutos, a eu maille Ă partir avec Jean Christian K., pour 100 Fcfa.
LâinfortunĂ©, ĂągĂ© de 26 ans et Ă©lĂšve en douane et transit dans un institut privĂ© de la place, raconte que dans la soirĂ©e du 20 avril autour de 21h, il sâest rendu dans un bar situĂ© au carrefour Bamougong, Ă Babadjou, pour se dĂ©saltĂ©rer. « Jâai donnĂ© 1000 Fcfa au barman pour acheter une biĂšre de 600 Fcfa. Il mâa remboursĂ© 400 Fcfa. Une piĂšce de 100 Fcfa est tombĂ©e sous la table autour de laquelle jâĂ©tais assis avec des amis. Jâai demandĂ© Ă Zapa de soulever son pied pour que je regarde, il a refusĂ©. Jâai soulevĂ© son pied et il mâa poussĂ© au sol », explique-t-il.
Le barman a ramenĂ© le calme entre les deux amis, en leur offrant chacun un pot. CâĂ©tait sans compter sur la tĂ©mĂ©ritĂ© de Zapa qui est rentrĂ© chez lui sâarmer dâun couteau. Revenu Ă la charge et aidĂ© par un certain Fomat, il assĂšne cinq coups de couteau dans le dos de sa victime. En essayant de lui opposer une rĂ©sistance, Kochele est atteint en pleine poitrine par son bourreau, qui est introuvable jusquâĂ ce jour. Une enquĂȘte a Ă©tĂ© ouverte par les forces de lâordre.
Gibrile KENFACK TSABDO
Régions - Ouest
Jean Christian Kochele a Ă©tĂ© admis en soins intensifs aux urgences de lâhĂŽpital rĂ©gional de Bafoussam depuis jeudi dernier, aprĂšs avoir Ă©tĂ© poignardĂ© Ă la poitrine par son ami Zapa. Ce dernier, ĂągĂ© de 23 ans et Ă©lĂšve au lycĂ©e bilingue de Babadjou, dans le dĂ©partement des Bamboutos, a eu maille Ă partir avec Jean Christian K., pour 100 Fcfa.
LâinfortunĂ©, ĂągĂ© de 26 ans et Ă©lĂšve en douane et transit dans un institut privĂ© de la place, raconte que dans la soirĂ©e du 20 avril autour de 21h, il sâest rendu dans un bar situĂ© au carrefour Bamougong, Ă Babadjou, pour se dĂ©saltĂ©rer. « Jâai donnĂ© 1000 Fcfa au barman pour acheter une biĂšre de 600 Fcfa. Il mâa remboursĂ© 400 Fcfa. Une piĂšce de 100 Fcfa est tombĂ©e sous la table autour de laquelle jâĂ©tais assis avec des amis. Jâai demandĂ© Ă Zapa de soulever son pied pour que je regarde, il a refusĂ©. Jâai soulevĂ© son pied et il mâa poussĂ© au sol », explique-t-il.
Le barman a ramenĂ© le calme entre les deux amis, en leur offrant chacun un pot. CâĂ©tait sans compter sur la tĂ©mĂ©ritĂ© de Zapa qui est rentrĂ© chez lui sâarmer dâun couteau. Revenu Ă la charge et aidĂ© par un certain Fomat, il assĂšne cinq coups de couteau dans le dos de sa victime. En essayant de lui opposer une rĂ©sistance, Kochele est atteint en pleine poitrine par son bourreau, qui est introuvable jusquâĂ ce jour. Une enquĂȘte a Ă©tĂ© ouverte par les forces de lâordre.
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Il poignarde son ami pour 100F Ă Babadjou
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Public Health Emergencies: Yaounde Set For Any Eventuality
Kimeng Hilton NDUKONG
National - Société
A major simulation held at the Yaounde Multi-purpose Sports Complex on April 23, 2016.
An unprecedented disaster management exercise was carried out at the Yaounde Multi-purpose Sports Complex at Carrefour Warda, on Saturday, April 23, 2016. Involving hundreds of civilians, medical personnel, the military and security forces, the scale of the public health emergency management maneouvre took many passersby by surprise.
With the street in front of the complex cordoned off and the ceaseless blaring of horns of several ambulances rushing the âwoundedâ to hospital, the scene was simply spectacular. The simulation came at the close of a workshop from April 11-23, 2016, on handling major public health or natural emergencies for Yaounde-based officials. It was organised by the Ministry of Public Health in collaboration with other ministries and the World Health Organisation, âDoctors Without Bordersâ and the International Committee of the Red Cross.
The Minister of Public Health, AndrĂ© Mama Fouda, who later visited simulation tents, noted Cameroonâs vulnerability to emergencies like floods, cholera outbreaks, polio virus resurgence and major accidents resulting in many deaths and injuries etc. The Minister disclosed that after a first training in the Far North Region from January 9-23, 2016, concluding with a disaster management maneouvre, President Paul Biya directed that a similar exercise be conducted in Yaounde. According to the World Health Organisation Country Representative for Cameroon, Dr Jean-Baptiste Roungou, the aim of the simulation was to develop reflexes for handling disasters and ensure that various teams learn to work together.
The Yaounde simulation exercise consisted in a handball match between two female teams at the Warda Multi-purpose Sports Complex, which was interrupted by a short circuit accident that resulted in loud explosions in the indoor sports hall. Scores of spectators were injured, while several deaths were also recorded. The emergency teams called in secured the site, identified, rushed the injured to hospital and evacuated corpses. Out in the courtyard, a tent was set up for offering First Aid to the injured before taking them to hospital.
Kimeng Hilton NDUKONG
National - Société
A major simulation held at the Yaounde Multi-purpose Sports Complex on April 23, 2016.
An unprecedented disaster management exercise was carried out at the Yaounde Multi-purpose Sports Complex at Carrefour Warda, on Saturday, April 23, 2016. Involving hundreds of civilians, medical personnel, the military and security forces, the scale of the public health emergency management maneouvre took many passersby by surprise.
With the street in front of the complex cordoned off and the ceaseless blaring of horns of several ambulances rushing the âwoundedâ to hospital, the scene was simply spectacular. The simulation came at the close of a workshop from April 11-23, 2016, on handling major public health or natural emergencies for Yaounde-based officials. It was organised by the Ministry of Public Health in collaboration with other ministries and the World Health Organisation, âDoctors Without Bordersâ and the International Committee of the Red Cross.
The Minister of Public Health, AndrĂ© Mama Fouda, who later visited simulation tents, noted Cameroonâs vulnerability to emergencies like floods, cholera outbreaks, polio virus resurgence and major accidents resulting in many deaths and injuries etc. The Minister disclosed that after a first training in the Far North Region from January 9-23, 2016, concluding with a disaster management maneouvre, President Paul Biya directed that a similar exercise be conducted in Yaounde. According to the World Health Organisation Country Representative for Cameroon, Dr Jean-Baptiste Roungou, the aim of the simulation was to develop reflexes for handling disasters and ensure that various teams learn to work together.
The Yaounde simulation exercise consisted in a handball match between two female teams at the Warda Multi-purpose Sports Complex, which was interrupted by a short circuit accident that resulted in loud explosions in the indoor sports hall. Scores of spectators were injured, while several deaths were also recorded. The emergency teams called in secured the site, identified, rushed the injured to hospital and evacuated corpses. Out in the courtyard, a tent was set up for offering First Aid to the injured before taking them to hospital.
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Public Health Emergencies: Yaounde Set For Any Eventuality
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Publication Of Results: GCE Board To Involve Newspapers
Kimeng Hilton NDUKONG
National - Société
A meeting to assess coverage of syllabuses and preparedness for national examinations held in Yaounde on April 22, 2016.
As the 2015/2016 academic year gradually draws to a close, the Ministry of Secondary Education is not leaving anything to chance. A meeting of national and regional officials and examination board heads held on Friday, April 22, 2016, at Government Technical High School, Nkolbisson, Yaounde.
It was chaired by the Minister of Secondary Education, Jean Ernest Massena Ngalle Bibehe,
who said the meeting was aimed at assessing the coverage of syllabuses and the performance of learners. âEach year, we must prepare well to avoid falling into routine as no two examination sessions are the same,â he warned. He added that the gathering was an opportunity to refocus energies in order to achieve set objectives.
Humphrey Ekema Monono, Registrar of the General Certificate of Education, GCE Board, announced that examination results will in future be published online. But for this year, SMS text messages and newspapers will be used. Humphrey Ekema Monono announced the introduction of new subjects like Logic and Citizenship Education. âOne question we keep asking ourselves is, in the face of this increasing number of subjects, how many subjects is a candidate allowed to sit? The subjects are getting too many. We will present this problem to the authorities,â he promised.
He disclosed that GCE practicals begin on May 2, 2016. Some 182,416 candidates will sit the GCE examinations this year â with over 138,000 candidates for Ordinary Level and about 46,000 for Advanced Level. On his part, Dr Zacharie Mbatsogo, Director of the BaccalaurĂ©at Board, said they were well advanced in examination preparations. An additional 11,500 candidates have registered for various certificate examinations this year, giving a total of 360,500 candidates, he disclosed. âThe biggest innovation this year is the introduction of observers in the examination process, especially in secretariats. These people will also serve as âchargĂ©s de mission,â Dr Zacharie Mbatsogo pointed out. Concerning the Far North Region, he said examination conditions will be the same like in 2015.
Kimeng Hilton NDUKONG
National - Société
A meeting to assess coverage of syllabuses and preparedness for national examinations held in Yaounde on April 22, 2016.
As the 2015/2016 academic year gradually draws to a close, the Ministry of Secondary Education is not leaving anything to chance. A meeting of national and regional officials and examination board heads held on Friday, April 22, 2016, at Government Technical High School, Nkolbisson, Yaounde.
It was chaired by the Minister of Secondary Education, Jean Ernest Massena Ngalle Bibehe,
who said the meeting was aimed at assessing the coverage of syllabuses and the performance of learners. âEach year, we must prepare well to avoid falling into routine as no two examination sessions are the same,â he warned. He added that the gathering was an opportunity to refocus energies in order to achieve set objectives.
Humphrey Ekema Monono, Registrar of the General Certificate of Education, GCE Board, announced that examination results will in future be published online. But for this year, SMS text messages and newspapers will be used. Humphrey Ekema Monono announced the introduction of new subjects like Logic and Citizenship Education. âOne question we keep asking ourselves is, in the face of this increasing number of subjects, how many subjects is a candidate allowed to sit? The subjects are getting too many. We will present this problem to the authorities,â he promised.
He disclosed that GCE practicals begin on May 2, 2016. Some 182,416 candidates will sit the GCE examinations this year â with over 138,000 candidates for Ordinary Level and about 46,000 for Advanced Level. On his part, Dr Zacharie Mbatsogo, Director of the BaccalaurĂ©at Board, said they were well advanced in examination preparations. An additional 11,500 candidates have registered for various certificate examinations this year, giving a total of 360,500 candidates, he disclosed. âThe biggest innovation this year is the introduction of observers in the examination process, especially in secretariats. These people will also serve as âchargĂ©s de mission,â Dr Zacharie Mbatsogo pointed out. Concerning the Far North Region, he said examination conditions will be the same like in 2015.
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Publication Of Results: GCE Board To Involve Newspapers
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Local Book Publishers Demand National Policy
Kimeng Hilton NDUKONG
National - Société
The 2016 International Book Day was celebrated in Yaounde on Friday, April 22, 2016.
The Cameroon book publishing industry is fairly young, but waxing strong in spite of challenges and the hitherto strong competition from foreign counterparts. Meeting at the Cameroon Cultural Centre, CCC, in Yaounde, on Friday, April 22, 2016, to celebrate this yearâs World Book Day, members of the National Association of Cameroon Book Publishers, ANELCAM, revisited the challenges of local publishing.
With theme, âThe Book Problem in Cameroon,â ANELCAM President, Nforgwei Rogers, explained that the choice was informed by the absence of a national book policy, thereby making the profession an all-comersâ affair. âAs a result, you have books with wrong facts, so many errors and even tending to promote immorality. Publishing school textbooks demands a lot of caution because learners need to receive the right information and facts,â Nforgwei noted.
âOur members need regular refresher courses to update their knowledge and also discuss with government how to bring down the cost of books. The rumoured one textbook per primary school subject policy will not necessarily bring down prices. The problem of local book publishing requires more constructive and transparent dialogue to resolve.
Dr Thomas Essono, Head of Department of Publishing, Advanced School of Mass Communication, ASMAC, Yaounde, spoke on the challenges of training publishers and getting them actively involved in the industry. Other speakers included Menyeng Awono, ANELCAM Vice President, Jean Claude Awono, the Secretary General and Najiber Daniel, a book distributor. They discussed challenges hindering local book publishing like the cost of printing, import of papers and book distribution.
Kimeng Hilton NDUKONG
National - Société
The 2016 International Book Day was celebrated in Yaounde on Friday, April 22, 2016.
The Cameroon book publishing industry is fairly young, but waxing strong in spite of challenges and the hitherto strong competition from foreign counterparts. Meeting at the Cameroon Cultural Centre, CCC, in Yaounde, on Friday, April 22, 2016, to celebrate this yearâs World Book Day, members of the National Association of Cameroon Book Publishers, ANELCAM, revisited the challenges of local publishing.
With theme, âThe Book Problem in Cameroon,â ANELCAM President, Nforgwei Rogers, explained that the choice was informed by the absence of a national book policy, thereby making the profession an all-comersâ affair. âAs a result, you have books with wrong facts, so many errors and even tending to promote immorality. Publishing school textbooks demands a lot of caution because learners need to receive the right information and facts,â Nforgwei noted.
âOur members need regular refresher courses to update their knowledge and also discuss with government how to bring down the cost of books. The rumoured one textbook per primary school subject policy will not necessarily bring down prices. The problem of local book publishing requires more constructive and transparent dialogue to resolve.
Dr Thomas Essono, Head of Department of Publishing, Advanced School of Mass Communication, ASMAC, Yaounde, spoke on the challenges of training publishers and getting them actively involved in the industry. Other speakers included Menyeng Awono, ANELCAM Vice President, Jean Claude Awono, the Secretary General and Najiber Daniel, a book distributor. They discussed challenges hindering local book publishing like the cost of printing, import of papers and book distribution.
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Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
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@CameroonTribune, la ChaĂźne nationale bilingue.
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Une lueur dâespoir Ă YaoundĂ© contre lâinfertilitĂ©
Yvette MBASSI-BIKELE
National - Société
Câest grĂące au Centre hospitalier de recherche et dâapplication en chirurgie endoscopique et reproduction humaine (CHRACERH) opĂ©rationnel depuis 2015.
Des lendemains qui chantent sâannoncent pour de nombreux couples en proie aux problĂšmes de procrĂ©ation au Cameroun. Ceux qui en doutent encore peuvent se fier aux expĂ©riences et dĂ©clarations des dames actuellement internĂ©es dans les services appropriĂ©s du CHRACERH. « Nous avons trouvĂ© ici sur place ce qui nĂ©cessite, Ă dâautres, des voyages en avion pour lâĂ©tranger. On me parlait dâEurope, dâAfrique du Sud et des Etats-Unis. Je nâai pas eu besoin dâaller si loin. Et je suis ravie, car pour un coup dâessai, cela a Ă©tĂ© un coup de maĂźtre », tĂ©moigne tous sourires Annabelle E., 52 ans, dans les derniĂšres semaines de la premiĂšre grossesse de sa vie. Emue aux larmes, la dame semble toujours sous le choc chaque fois quâil sâagit dâĂ©voquer sa grossesse. Câest quasiment la mĂȘme Ă©motion chez ses voisines de chambre, toutes des patientes recrutĂ©es en FĂ©condation in vitro (FIV). Alors quâelles Ă©changent au calme dans leur chambre sur leurs diffĂ©rents parcours jusquâau bĂ©bĂ©, le CHRACERH sâanime, telle une ruche, au fil des heures.
Dans la salle dâattente principale au rez-de-chaussĂ©e, des couples arrivent. Des femmes seules aussi. Tous sont reçus, repartent au fur et Ă mesure. La plupart tiennent entre les mains de grosses enveloppes contenant certainement des Ă©chographies et autres rĂ©sultats dâexamens. Ici, pas de regards fuyants, pas dâembarras. Tous ceux qui sont lĂ ont plus ou moins « un problĂšme dâenfant ». « Câest une cousine qui mâa parlĂ© de cet hĂŽpital, me disant quâon y fait des choses extraordinaires », souffle une dame venue pour une premiĂšre consultation. La cession rĂ©glĂ©e, -3000 F pour 14 jours-, son pĂ©riple peut commencer au sein de lâinstitution oĂč de nombreux spĂ©cialistes, hormis le cĂ©lĂšbre Pr Jean-Marie Kasia, gynĂ©co-obstĂ©tricien, officient. Ici, une prise en charge pour procrĂ©ation mĂ©dicalement assistĂ©e, de la consultation Ă lâaccouchement peut avoisiner deux millions F.
« La FĂ©condation in vitro constitue lâactivitĂ©-phare du Centre », avoue le Pr Michel Toukam qui trĂŽne sur la zone des laboratoires multidisciplinaires. Au-delĂ , le CHRACERH offre des services dans le domaine de la chirurgie gynĂ©cologique (classique abdominale et vaginale lourde, endoscopique), la cancĂ©rologie (col et corps de lâutĂ©rus, ovaire), le dĂ©pistage et traitement des pathologies mammaires ainsi que des grossesses Ă risque Ă©levĂ©. LâhĂŽpital assure aussi le diagnostic et le traitement de lâinfertilitĂ© grĂące aux nouvelles techniques quâoffre la procrĂ©ation mĂ©dicalement assistĂ©e (PMA). Au rang de celles-ci, la conservation des gamĂštes et des embryons, lâinsĂ©mination intra-utĂ©rine de spermatozoĂŻdes (IIU), la FIV, lâICSI, innovation qui a vĂ©ritablement rĂ©volutionnĂ© la FIV. « Câest le must dans ce domaine. Câest une technique qui consiste Ă insĂ©miner un ovule par micro-injection dâun spermatozoĂŻde. MĂȘme si lâhomme en a un seul, il peut servir », assure le Pr Toukam.
Au laboratoire de spermiologie, des techniciens sâactivent Ă traiter le sperme dâun patient passĂ© dans la matinĂ©e. « Sâil est bon, on pourra le congeler sans problĂšme », poursuit notre source. Dans la zone de FIV proprement dite Ă lâĂ©tage, de milliers dâautres gamĂštes et embryons attendent dans de la vapeur dâazote, congelĂ©s Ă moins 180 degrĂ©s. Ici, la journĂ©e sâannonce chargĂ©e. « Nous allons dĂ©vitrifier un embryon tout Ă lâheure et le rĂ©activer. Lundi, il sera transfĂ©rĂ© dans lâendomĂštre prĂ©alablement prĂ©parĂ© de sa propriĂ©taire », explique le spĂ©cialiste. En attendant dây ĂȘtre, il fait le tour des Ă©quipes, sâassurant que toutes sont Ă lâĆuvre pour constituer le succĂšs de lâopĂ©ration. Tout ici est propre et sent le neuf. Pour le bonheur des patients Ă©merveillĂ©s.
Yvette MBASSI-BIKELE
National - Société
Câest grĂące au Centre hospitalier de recherche et dâapplication en chirurgie endoscopique et reproduction humaine (CHRACERH) opĂ©rationnel depuis 2015.
Des lendemains qui chantent sâannoncent pour de nombreux couples en proie aux problĂšmes de procrĂ©ation au Cameroun. Ceux qui en doutent encore peuvent se fier aux expĂ©riences et dĂ©clarations des dames actuellement internĂ©es dans les services appropriĂ©s du CHRACERH. « Nous avons trouvĂ© ici sur place ce qui nĂ©cessite, Ă dâautres, des voyages en avion pour lâĂ©tranger. On me parlait dâEurope, dâAfrique du Sud et des Etats-Unis. Je nâai pas eu besoin dâaller si loin. Et je suis ravie, car pour un coup dâessai, cela a Ă©tĂ© un coup de maĂźtre », tĂ©moigne tous sourires Annabelle E., 52 ans, dans les derniĂšres semaines de la premiĂšre grossesse de sa vie. Emue aux larmes, la dame semble toujours sous le choc chaque fois quâil sâagit dâĂ©voquer sa grossesse. Câest quasiment la mĂȘme Ă©motion chez ses voisines de chambre, toutes des patientes recrutĂ©es en FĂ©condation in vitro (FIV). Alors quâelles Ă©changent au calme dans leur chambre sur leurs diffĂ©rents parcours jusquâau bĂ©bĂ©, le CHRACERH sâanime, telle une ruche, au fil des heures.
Dans la salle dâattente principale au rez-de-chaussĂ©e, des couples arrivent. Des femmes seules aussi. Tous sont reçus, repartent au fur et Ă mesure. La plupart tiennent entre les mains de grosses enveloppes contenant certainement des Ă©chographies et autres rĂ©sultats dâexamens. Ici, pas de regards fuyants, pas dâembarras. Tous ceux qui sont lĂ ont plus ou moins « un problĂšme dâenfant ». « Câest une cousine qui mâa parlĂ© de cet hĂŽpital, me disant quâon y fait des choses extraordinaires », souffle une dame venue pour une premiĂšre consultation. La cession rĂ©glĂ©e, -3000 F pour 14 jours-, son pĂ©riple peut commencer au sein de lâinstitution oĂč de nombreux spĂ©cialistes, hormis le cĂ©lĂšbre Pr Jean-Marie Kasia, gynĂ©co-obstĂ©tricien, officient. Ici, une prise en charge pour procrĂ©ation mĂ©dicalement assistĂ©e, de la consultation Ă lâaccouchement peut avoisiner deux millions F.
« La FĂ©condation in vitro constitue lâactivitĂ©-phare du Centre », avoue le Pr Michel Toukam qui trĂŽne sur la zone des laboratoires multidisciplinaires. Au-delĂ , le CHRACERH offre des services dans le domaine de la chirurgie gynĂ©cologique (classique abdominale et vaginale lourde, endoscopique), la cancĂ©rologie (col et corps de lâutĂ©rus, ovaire), le dĂ©pistage et traitement des pathologies mammaires ainsi que des grossesses Ă risque Ă©levĂ©. LâhĂŽpital assure aussi le diagnostic et le traitement de lâinfertilitĂ© grĂące aux nouvelles techniques quâoffre la procrĂ©ation mĂ©dicalement assistĂ©e (PMA). Au rang de celles-ci, la conservation des gamĂštes et des embryons, lâinsĂ©mination intra-utĂ©rine de spermatozoĂŻdes (IIU), la FIV, lâICSI, innovation qui a vĂ©ritablement rĂ©volutionnĂ© la FIV. « Câest le must dans ce domaine. Câest une technique qui consiste Ă insĂ©miner un ovule par micro-injection dâun spermatozoĂŻde. MĂȘme si lâhomme en a un seul, il peut servir », assure le Pr Toukam.
Au laboratoire de spermiologie, des techniciens sâactivent Ă traiter le sperme dâun patient passĂ© dans la matinĂ©e. « Sâil est bon, on pourra le congeler sans problĂšme », poursuit notre source. Dans la zone de FIV proprement dite Ă lâĂ©tage, de milliers dâautres gamĂštes et embryons attendent dans de la vapeur dâazote, congelĂ©s Ă moins 180 degrĂ©s. Ici, la journĂ©e sâannonce chargĂ©e. « Nous allons dĂ©vitrifier un embryon tout Ă lâheure et le rĂ©activer. Lundi, il sera transfĂ©rĂ© dans lâendomĂštre prĂ©alablement prĂ©parĂ© de sa propriĂ©taire », explique le spĂ©cialiste. En attendant dây ĂȘtre, il fait le tour des Ă©quipes, sâassurant que toutes sont Ă lâĆuvre pour constituer le succĂšs de lâopĂ©ration. Tout ici est propre et sent le neuf. Pour le bonheur des patients Ă©merveillĂ©s.
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Une lueur dâespoir Ă YaoundĂ© contre lâinfertilitĂ©
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Energie et construction de routes comme prioritĂ©s dans les relations Cameroun â Banque
Azize MBOHOU
National - Politique
Le PM, Philemon Yang, a accordĂ© une audience lundi au nom du chef de lâEtat Ă Mme Sri Mulyani Indrawati qui effectue sa premiĂšre visite au Cameroun depuis deux jours.
Les dĂ©fis de dĂ©veloppement auxquels le Cameroun est confrontĂ© intĂ©ressent la Banque mondiale. Ainsi, lâinstitution financiĂšre entend trouver la meilleure façon dâaccompagner le pays vers lâĂ©mergence. Cette volontĂ© a Ă©tĂ© rĂ©affirmĂ©e par la directrice gĂ©nĂ©rale, par ailleurs directrice des opĂ©rations, Mme Sri Mulyani Indrawati, lundi Ă lâissue de lâaudience que lui a accordĂ©e le Premier ministre, chef du gouvernement, Philemon Yang. Les Ă©changes dâune cinquantaine de minutes au cours desquels le PM Ă©tait assistĂ© de ses plus proches collaborateurs, dont le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de ses Services, SĂ©raphin Magloire Fouda. Mme Vera Songwe, directrice rĂ©gionale de la SociĂ©tĂ© financiĂšre internationale (IFC) et Elisabeth Huybens, directrice des OpĂ©rations pour le Cameroun accompagnaient la DG de la Banque mondiale.
Face Ă la presse, Mme Sri Mulyani Indrawati a soulignĂ© que cet Ă©change a permis de discuter des prioritĂ©s du gouvernement en matiĂšre de dĂ©veloppement, notamment dans le domaine Ă©nergĂ©tique. A cet effet, la Banque mondiale dit ĂȘtre prĂȘte Ă soutenir la mise en place effective de la SociĂ©tĂ© nationale de transport dâĂ©lectricitĂ© (SONATREL). Par ailleurs, lâon a Ă©voquĂ© la promotion et lâaccĂ©lĂ©ration dâune croissance inclusive. Ce qui pourrait passer par la mise en Ćuvre des rĂ©formes structurelles en vue de lâamĂ©lioration de lâenvironnement des affaires et de la crĂ©ation dâemplois. Un chantier conduit depuis quelque temps par le Premier ministre dans le cadre du Cameroon Busines Forum. Aussi, la Dg a-t-elle notĂ© quâil a Ă©tĂ© question de renforcer le partenariat entre son institution et le Cameroun. Philemon Yang et son hĂŽte ont Ă©galement Ă©voquĂ© la situation sĂ©curitaire dans le Grand-Nord, dont les consĂ©quences dĂ©sastreuses sont ressenties dans la dynamique de dĂ©veloppement et de conditions de vie des populations locales. La directrice gĂ©nĂ©rale de la Banque mondiale a, en outre, Ă©tĂ© reçue par le ministre des Finances, Alamine Ousmane Mey et celui de lâEconomie, de la Planification et de lâAmĂ©nagement du territoire, Louis Paul MotazĂ©.
Azize MBOHOU
National - Politique
Le PM, Philemon Yang, a accordĂ© une audience lundi au nom du chef de lâEtat Ă Mme Sri Mulyani Indrawati qui effectue sa premiĂšre visite au Cameroun depuis deux jours.
Les dĂ©fis de dĂ©veloppement auxquels le Cameroun est confrontĂ© intĂ©ressent la Banque mondiale. Ainsi, lâinstitution financiĂšre entend trouver la meilleure façon dâaccompagner le pays vers lâĂ©mergence. Cette volontĂ© a Ă©tĂ© rĂ©affirmĂ©e par la directrice gĂ©nĂ©rale, par ailleurs directrice des opĂ©rations, Mme Sri Mulyani Indrawati, lundi Ă lâissue de lâaudience que lui a accordĂ©e le Premier ministre, chef du gouvernement, Philemon Yang. Les Ă©changes dâune cinquantaine de minutes au cours desquels le PM Ă©tait assistĂ© de ses plus proches collaborateurs, dont le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de ses Services, SĂ©raphin Magloire Fouda. Mme Vera Songwe, directrice rĂ©gionale de la SociĂ©tĂ© financiĂšre internationale (IFC) et Elisabeth Huybens, directrice des OpĂ©rations pour le Cameroun accompagnaient la DG de la Banque mondiale.
Face Ă la presse, Mme Sri Mulyani Indrawati a soulignĂ© que cet Ă©change a permis de discuter des prioritĂ©s du gouvernement en matiĂšre de dĂ©veloppement, notamment dans le domaine Ă©nergĂ©tique. A cet effet, la Banque mondiale dit ĂȘtre prĂȘte Ă soutenir la mise en place effective de la SociĂ©tĂ© nationale de transport dâĂ©lectricitĂ© (SONATREL). Par ailleurs, lâon a Ă©voquĂ© la promotion et lâaccĂ©lĂ©ration dâune croissance inclusive. Ce qui pourrait passer par la mise en Ćuvre des rĂ©formes structurelles en vue de lâamĂ©lioration de lâenvironnement des affaires et de la crĂ©ation dâemplois. Un chantier conduit depuis quelque temps par le Premier ministre dans le cadre du Cameroon Busines Forum. Aussi, la Dg a-t-elle notĂ© quâil a Ă©tĂ© question de renforcer le partenariat entre son institution et le Cameroun. Philemon Yang et son hĂŽte ont Ă©galement Ă©voquĂ© la situation sĂ©curitaire dans le Grand-Nord, dont les consĂ©quences dĂ©sastreuses sont ressenties dans la dynamique de dĂ©veloppement et de conditions de vie des populations locales. La directrice gĂ©nĂ©rale de la Banque mondiale a, en outre, Ă©tĂ© reçue par le ministre des Finances, Alamine Ousmane Mey et celui de lâEconomie, de la Planification et de lâAmĂ©nagement du territoire, Louis Paul MotazĂ©.
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Energie et construction de routes comme prioritĂ©s dans les relations Cameroun â Banque
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Special Criminal Court:Yves Michel Fotso Sentenced To Life Imprisonment
Kimeng Hilton NDUKONG
National - Société
He was accused of embezzling 32 Billion FCFA belonging to the defunct national carrier, Cameroon Airlines, Camair, when he was General Manager.
The Yaounde-based Special Criminal Court, SCC, on Monday, April 25, 2016, sentenced Yves Michel Fotso to life imprisonment for embezzling 32.4 Billion FCFA during his tenure as General Manager of the defunct national carrier, Cameroon Airlines, Camair. The ruling was for the second of two matters for which Fotso is standing trial at the SCC. Fotso was also fined 19 Billion FCFA for the financial losses caused Camair as a result of the embezzlement. Also, money in about 15 frozen Fotso bank accounts was confiscated.
The ruling, just like recent court sittings, took place in the absence of Yves Michel Fotso and all his five counsel. The lawyers wrote to the court last February to announce their withdrawal from the trial, alleging unfair hearing. Their decision came after Fotso wrote to the SCC to announce that he will no longer appear in court because the trial was being conducted in a biased manner.
The judgement was delivered by a trial team headed by Mrs. Justice Virginie Eloundou, assisted by Mrs. Justice Siewe Yvette and Mrs. Justice Hayatou Zakiatou. The Advocates General were Mr. Justice Tagim and Mr. Justice Omam Fils. Earlier, after declaring Yves Michel Fotso guilty of embezzlement, Advocate General Omam Fils asked for the maximum jail term for the accused and the confiscation of his seized property and frozen bank accounts.
Counsel for the State, Barrister Sama Francis Asanga, supported the position of Mr. Justice Omam Fils, but also requested commensurate losses for his client caused by the embezzlement. Barrister Ngongo Ottou, lawyer for Camair Liquidation, asked for losses equivalent to 6 per cent annual interest on the embezzled amount of 34.4 Billion from 2010 to 2016. He also demanded 500 Million FCFA as cost for moral losses caused the Camair Liquidation Committee.
Prior to Mondayâs sentence, Yves Michel Fotso was already serving a 25-year jail term for alongside others, embezzling about 21 Billion FCFA meant for the purchase of a presidential aircraft, the Bbjet 2. They were sentenced on September 12, 2012 by the Mfoundi High Court in Yaounde.
Kimeng Hilton NDUKONG
National - Société
He was accused of embezzling 32 Billion FCFA belonging to the defunct national carrier, Cameroon Airlines, Camair, when he was General Manager.
The Yaounde-based Special Criminal Court, SCC, on Monday, April 25, 2016, sentenced Yves Michel Fotso to life imprisonment for embezzling 32.4 Billion FCFA during his tenure as General Manager of the defunct national carrier, Cameroon Airlines, Camair. The ruling was for the second of two matters for which Fotso is standing trial at the SCC. Fotso was also fined 19 Billion FCFA for the financial losses caused Camair as a result of the embezzlement. Also, money in about 15 frozen Fotso bank accounts was confiscated.
The ruling, just like recent court sittings, took place in the absence of Yves Michel Fotso and all his five counsel. The lawyers wrote to the court last February to announce their withdrawal from the trial, alleging unfair hearing. Their decision came after Fotso wrote to the SCC to announce that he will no longer appear in court because the trial was being conducted in a biased manner.
The judgement was delivered by a trial team headed by Mrs. Justice Virginie Eloundou, assisted by Mrs. Justice Siewe Yvette and Mrs. Justice Hayatou Zakiatou. The Advocates General were Mr. Justice Tagim and Mr. Justice Omam Fils. Earlier, after declaring Yves Michel Fotso guilty of embezzlement, Advocate General Omam Fils asked for the maximum jail term for the accused and the confiscation of his seized property and frozen bank accounts.
Counsel for the State, Barrister Sama Francis Asanga, supported the position of Mr. Justice Omam Fils, but also requested commensurate losses for his client caused by the embezzlement. Barrister Ngongo Ottou, lawyer for Camair Liquidation, asked for losses equivalent to 6 per cent annual interest on the embezzled amount of 34.4 Billion from 2010 to 2016. He also demanded 500 Million FCFA as cost for moral losses caused the Camair Liquidation Committee.
Prior to Mondayâs sentence, Yves Michel Fotso was already serving a 25-year jail term for alongside others, embezzling about 21 Billion FCFA meant for the purchase of a presidential aircraft, the Bbjet 2. They were sentenced on September 12, 2012 by the Mfoundi High Court in Yaounde.
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Special Criminal Court:Yves Michel Fotso Sentenced To Life Imprisonment
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
UMS seul en tĂȘte en Ligue 1
Josiane R. MATIA
National - Sport
Le club de Loum compte deux points dâavance sur Union au terme de la 13e journĂ©e disputĂ©e le week-end dernier.
UMS a signĂ© le plus large succĂšs de la 13e journĂ©e de la Ligue 1 le week-end dernier. Le club de Loum a, en effet, battu Botafogo sur le score de 0-2. Pas de quoi sâextasier certainement mais ce rĂ©sultat dĂ©tone au milieu de la flopĂ©e de matchs nuls (cinq au total) et des succĂšs aux scores Ă©triquĂ©s de dimanche dernier. Il permet surtout Ă UMS de prendre une lĂ©gĂšre avance sur ses poursuivants au classement, notamment sur Union de Douala, qui nâa pu faire mieux quâun match nul face Ă Coton Sport au stade de la RĂ©unification (1-1). UMS et Union Ă©taient, en effet, au coude-Ă -coude avant cette 13e journĂ©e au cours de laquelle 15 buts ont Ă©tĂ© inscrits. De fait, le trio de tĂȘte reste le mĂȘme puisque Canon, battu par Dragon (2-1), est toujours 3e, Ă Ă©galitĂ© de points avec une Ă©quipe de Coton Sport qui nâarrive pas Ă gagner Ă lâextĂ©rieur depuis le dĂ©but du championnat.
En milieu de classement, la donne reste Ă©galement inchangĂ©e mĂȘme si Racing, dĂ©sormais 6e, a gagnĂ© deux places aprĂšs sa victoire sur PanthĂšre (0-1). En bas du classement, le statu quo est aussi de mise pour les trois derniĂšres Ă©quipes. Apejes, Lion blessĂ© et Cosmos, qui ont la particularitĂ© dâĂȘtre des « rĂ©cents » promus, attendant toujours le dĂ©clic pour sortir de la zone de relĂ©gation. Une zone de laquelle se rapproche dangereusement Botafogo, qui nâest quâĂ un point du premier relĂ©guable. Il faut noter quâavant le coup dâenvoi du match Botafogo-UMS, lâattaquant de Loum, Arouna Dang, a Ă©tĂ© dĂ©signĂ© joueur du mois de mars en Ligue 1 par le Syndicat national des footballeurs du Cameroun (Synafoc). Pour la Ligue 2, Ngom Bolanga, joueur dâAS Etoa Meki, a Ă©tĂ© rĂ©compensĂ©.
Josiane R. MATIA
National - Sport
Le club de Loum compte deux points dâavance sur Union au terme de la 13e journĂ©e disputĂ©e le week-end dernier.
UMS a signĂ© le plus large succĂšs de la 13e journĂ©e de la Ligue 1 le week-end dernier. Le club de Loum a, en effet, battu Botafogo sur le score de 0-2. Pas de quoi sâextasier certainement mais ce rĂ©sultat dĂ©tone au milieu de la flopĂ©e de matchs nuls (cinq au total) et des succĂšs aux scores Ă©triquĂ©s de dimanche dernier. Il permet surtout Ă UMS de prendre une lĂ©gĂšre avance sur ses poursuivants au classement, notamment sur Union de Douala, qui nâa pu faire mieux quâun match nul face Ă Coton Sport au stade de la RĂ©unification (1-1). UMS et Union Ă©taient, en effet, au coude-Ă -coude avant cette 13e journĂ©e au cours de laquelle 15 buts ont Ă©tĂ© inscrits. De fait, le trio de tĂȘte reste le mĂȘme puisque Canon, battu par Dragon (2-1), est toujours 3e, Ă Ă©galitĂ© de points avec une Ă©quipe de Coton Sport qui nâarrive pas Ă gagner Ă lâextĂ©rieur depuis le dĂ©but du championnat.
En milieu de classement, la donne reste Ă©galement inchangĂ©e mĂȘme si Racing, dĂ©sormais 6e, a gagnĂ© deux places aprĂšs sa victoire sur PanthĂšre (0-1). En bas du classement, le statu quo est aussi de mise pour les trois derniĂšres Ă©quipes. Apejes, Lion blessĂ© et Cosmos, qui ont la particularitĂ© dâĂȘtre des « rĂ©cents » promus, attendant toujours le dĂ©clic pour sortir de la zone de relĂ©gation. Une zone de laquelle se rapproche dangereusement Botafogo, qui nâest quâĂ un point du premier relĂ©guable. Il faut noter quâavant le coup dâenvoi du match Botafogo-UMS, lâattaquant de Loum, Arouna Dang, a Ă©tĂ© dĂ©signĂ© joueur du mois de mars en Ligue 1 par le Syndicat national des footballeurs du Cameroun (Synafoc). Pour la Ligue 2, Ngom Bolanga, joueur dâAS Etoa Meki, a Ă©tĂ© rĂ©compensĂ©.
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UMS seul en tĂȘte en Ligue 1
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
LâINJS prend le large aux Jeux universitaires
Steve LIBAM
National - Sport
Lâinstitution a remportĂ© quatre des huit finales dâathlĂ©tisme lundi au stade de lâIntĂ©gration de Soa.
La journĂ©e de lundi a Ă©tĂ© prolifique en athlĂ©tisme pour lâInstitut national de la jeunesse et des sports (INJS). Sur les huit finales au programme, les athlĂštes de lâINJS en ont remportĂ© quatre et affichent leur ambition de remporter le trophĂ©e gĂ©nĂ©ral des Jeux, aprĂšs une Ă©dition 2015 peu prolifique. Tant attendu, le remake du duel entre Marie GisĂšle Eleme Asse (INJS) et Germaine Abessolo Bivina (UniversitĂ© de YaoundĂ© II) sur 200m a accouchĂ© dâune souris. La victoire de la seconde nâa cette fois souffert dâaucune contestation. Germaine Abessolo Bivina rĂ©alise ainsi le doublĂ© 100-200m, pour la troisiĂšme annĂ©e consĂ©cutive.
Par contre William Feumbah a passĂ© une sale journĂ©e hier. AprĂšs son titre acquis sur 100m, le sprinteur de lâInstitut universitaire du golfe de GuinĂ©e (IUG) nâa pu rĂ©aliser le doublĂ© sur 200m, comme lors des prĂ©cĂ©dents Jeux universitaires. Pire, lâathlĂšte finit au pied du podium, en quatriĂšme position. Une contre-performance qui a permis Ă Hamadou Bachirou (INJS) de sâillustrer en remportant la mĂ©daille dâor, Ă la surprise gĂ©nĂ©rale. Les autres laurĂ©ats du jour de lâINJS sont Diane Mounet sur 400m, StĂ©phanie Nguelifack sur 5000m (elle glane une deuxiĂšme mĂ©daille dâor aprĂšs celle sur 1500m) et Marcel II Mayack au saut en longueur. Avec une performance de 7,22m, le meilleur athlĂšte des Jeux en 2015 nâĂ©tait quâĂ 4 cm du record Ă©tabli par Hugo Mamba (7,26m). La belle histoire du jour est celle de Bobo Ousmanou (universitĂ© de NgaoundĂ©rĂ©), vainqueur du 400m messieurs. Absent lors de la derniĂšre Ă©dition le coureur, trĂšs au-dessus du lot en finale, finit Ă seulement quatre centiĂšmes de la meilleure performance des Jeux, 48s 4. Dans les autres finales, François Ndjodo (IUG) au lancer du poids messieurs, Engounougou Sanama (universitĂ© de YaoundĂ© II) au lancer du disque dames sont les gagnants.
Pour apporter plus de professionnalisme dans lâhomologation des rĂ©sultats, le directeur technique national dâathlĂ©tisme, Michel Nkolo, sâest attachĂ© les services dâun professionnel chargĂ© des enregistrements vidĂ©o. Par ailleurs, la Commission technique se veut davantage rigoureuse. Ainsi, les dĂ©lĂ©gations ayant engagĂ© des candidats qui ne se sont pas prĂ©sentĂ©s aux diffĂ©rentes Ă©preuves ont Ă©copĂ© de sanctions. Si lâINJS a fait siennes les Ă©preuves dâathlĂ©tisme, les premiĂšres finales de lutte ont, par contre, Ă©tĂ© dominĂ©es par lâuniversitĂ© de YaoundĂ© I. Le champion 2015 remporte trois des six mĂ©dailles dâor en lutte libre. Les premiĂšres finales de judo se dĂ©roulaient hier en fin de soirĂ©e, au moment oĂč nous mettions sous presse.
Steve LIBAM
National - Sport
Lâinstitution a remportĂ© quatre des huit finales dâathlĂ©tisme lundi au stade de lâIntĂ©gration de Soa.
La journĂ©e de lundi a Ă©tĂ© prolifique en athlĂ©tisme pour lâInstitut national de la jeunesse et des sports (INJS). Sur les huit finales au programme, les athlĂštes de lâINJS en ont remportĂ© quatre et affichent leur ambition de remporter le trophĂ©e gĂ©nĂ©ral des Jeux, aprĂšs une Ă©dition 2015 peu prolifique. Tant attendu, le remake du duel entre Marie GisĂšle Eleme Asse (INJS) et Germaine Abessolo Bivina (UniversitĂ© de YaoundĂ© II) sur 200m a accouchĂ© dâune souris. La victoire de la seconde nâa cette fois souffert dâaucune contestation. Germaine Abessolo Bivina rĂ©alise ainsi le doublĂ© 100-200m, pour la troisiĂšme annĂ©e consĂ©cutive.
Par contre William Feumbah a passĂ© une sale journĂ©e hier. AprĂšs son titre acquis sur 100m, le sprinteur de lâInstitut universitaire du golfe de GuinĂ©e (IUG) nâa pu rĂ©aliser le doublĂ© sur 200m, comme lors des prĂ©cĂ©dents Jeux universitaires. Pire, lâathlĂšte finit au pied du podium, en quatriĂšme position. Une contre-performance qui a permis Ă Hamadou Bachirou (INJS) de sâillustrer en remportant la mĂ©daille dâor, Ă la surprise gĂ©nĂ©rale. Les autres laurĂ©ats du jour de lâINJS sont Diane Mounet sur 400m, StĂ©phanie Nguelifack sur 5000m (elle glane une deuxiĂšme mĂ©daille dâor aprĂšs celle sur 1500m) et Marcel II Mayack au saut en longueur. Avec une performance de 7,22m, le meilleur athlĂšte des Jeux en 2015 nâĂ©tait quâĂ 4 cm du record Ă©tabli par Hugo Mamba (7,26m). La belle histoire du jour est celle de Bobo Ousmanou (universitĂ© de NgaoundĂ©rĂ©), vainqueur du 400m messieurs. Absent lors de la derniĂšre Ă©dition le coureur, trĂšs au-dessus du lot en finale, finit Ă seulement quatre centiĂšmes de la meilleure performance des Jeux, 48s 4. Dans les autres finales, François Ndjodo (IUG) au lancer du poids messieurs, Engounougou Sanama (universitĂ© de YaoundĂ© II) au lancer du disque dames sont les gagnants.
Pour apporter plus de professionnalisme dans lâhomologation des rĂ©sultats, le directeur technique national dâathlĂ©tisme, Michel Nkolo, sâest attachĂ© les services dâun professionnel chargĂ© des enregistrements vidĂ©o. Par ailleurs, la Commission technique se veut davantage rigoureuse. Ainsi, les dĂ©lĂ©gations ayant engagĂ© des candidats qui ne se sont pas prĂ©sentĂ©s aux diffĂ©rentes Ă©preuves ont Ă©copĂ© de sanctions. Si lâINJS a fait siennes les Ă©preuves dâathlĂ©tisme, les premiĂšres finales de lutte ont, par contre, Ă©tĂ© dominĂ©es par lâuniversitĂ© de YaoundĂ© I. Le champion 2015 remporte trois des six mĂ©dailles dâor en lutte libre. Les premiĂšres finales de judo se dĂ©roulaient hier en fin de soirĂ©e, au moment oĂč nous mettions sous presse.
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LâINJS prend le large aux Jeux universitaires
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
80 PME Ă restructurer
Josy MAUGER
National - Economie
Elles seront formées par des experts canadiens sur la tenue de la comptabilité, la gestion des ressources humaines et la transformation des produits entre autres.
Elles sont 80 entreprises Ă bĂ©nĂ©ficier bientĂŽt de lâexpertise canadienne sur la performance et la compĂ©titivitĂ©. Câest lâinformation quâon retient du lancement de la deuxiĂšme phase du programme de diagnostic et de restructuration des PME camerounaises que conduit lâAgence de Promotion des PME (APME) en partenariat avec lâuniversitĂ© du QuĂ©bec Ă Trois RiviĂšres au Canada (UQTR). Le ministre des Petites et Moyennes entreprises, de lâEconomie sociale et de lâArtisanat (MINPMEESA), Laurent Serge Etoundi Ngoa qui prĂ©sidait cette cĂ©rĂ©monie hier Ă YaoundĂ© a dit lâimportance de ce programme qui va permettre la compĂ©titivitĂ© et la performance des entreprises camerounaises. Il a demandĂ© aux promoteurs dâentreprises dâĂȘtre disponibles et dâouvrir leurs portes aux Ă©quipes. « La survie de vos unitĂ©s dĂ©pendra de votre disponibilitĂ© et de ce qui vous sera prescrit par les experts canadiens dont la notoriĂ©tĂ© dans le domaine est dâautorité», dira-t-il.
La premiĂšre Ă©tape du programme qui sâest limitĂ©e au diagnostic en janvier 2013 et mars 2014, a donnĂ© des rĂ©sultats « probants ». Plus de 400 PME issus de divers secteurs et reprĂ©sentant une vingtaine de profils dâactivitĂ©s ont Ă©tĂ© mobilisĂ©es et sensibilisĂ©es. PrĂšs de 200 PME ont Ă©tĂ© assistĂ©es dans lâadministration du questionnaire. 118 ont Ă©tĂ© diagnostiquĂ©es Ă travers le PDG manufacturier (Performance-DĂ©veloppement-Gestion) qui a vocation Ă mesurer lâefficacitĂ© de lâentreprise Ă partir 17 indicateurs de performances spĂ©cifiques.
103 rapports de diagnostic ont Ă©tĂ© restituĂ©s aux PME et parmi ces entreprises, 42 ont Ă©tĂ© prĂ©sentĂ©es au Bureau de mise Ă niveau et 30 Ă©ligibles par le mĂȘme Bureau. Pour le reste, câest-Ă -dire les 80, il est question de les conduire Ă la restauration effective avec lâappui technique de lâuniversitĂ© du QuĂ©bec Ă Trois RiviĂšres (UQTR). ConcrĂštement, selon Robert Mantha, vice-recteur de ladite universitĂ©, les entreprises Ă rĂ©nover recevront des enseignements au niveau de la comptabilitĂ©, de lâamĂ©lioration de la vente, de la production, de la fabrication, du rĂ©seau de distribution et bien dâautres aspects des PME.
Concernant la restructuration, lâĂ©quipe de formation sera composĂ©e des experts canadiens expĂ©rimentĂ©s dans tous ces domaines. Ensuite, un transfert de compĂ©tences sera effectuĂ© avec des cabinets et consultants locaux pour assurer une formation continue. Jean Marie Louis Badga, directeur gĂ©nĂ©ral de lâAPME a indiquĂ© les termes de rĂ©fĂ©rence de cet accompagnement. Notamment le diagnostic de la performance et du risque, le financement, le rĂ©seau dâinformation, le redressement et la restructuration de lâentreprise. Il parle Ă©galement de lâenvironnement Ă©conomique et la compĂ©titivitĂ© des entreprises, la chaĂźne de valeur, les systĂšmes de production, la maintenance industrielle, ainsi que le marketing et la communication des entreprises.
Josy MAUGER
National - Economie
Elles seront formées par des experts canadiens sur la tenue de la comptabilité, la gestion des ressources humaines et la transformation des produits entre autres.
Elles sont 80 entreprises Ă bĂ©nĂ©ficier bientĂŽt de lâexpertise canadienne sur la performance et la compĂ©titivitĂ©. Câest lâinformation quâon retient du lancement de la deuxiĂšme phase du programme de diagnostic et de restructuration des PME camerounaises que conduit lâAgence de Promotion des PME (APME) en partenariat avec lâuniversitĂ© du QuĂ©bec Ă Trois RiviĂšres au Canada (UQTR). Le ministre des Petites et Moyennes entreprises, de lâEconomie sociale et de lâArtisanat (MINPMEESA), Laurent Serge Etoundi Ngoa qui prĂ©sidait cette cĂ©rĂ©monie hier Ă YaoundĂ© a dit lâimportance de ce programme qui va permettre la compĂ©titivitĂ© et la performance des entreprises camerounaises. Il a demandĂ© aux promoteurs dâentreprises dâĂȘtre disponibles et dâouvrir leurs portes aux Ă©quipes. « La survie de vos unitĂ©s dĂ©pendra de votre disponibilitĂ© et de ce qui vous sera prescrit par les experts canadiens dont la notoriĂ©tĂ© dans le domaine est dâautorité», dira-t-il.
La premiĂšre Ă©tape du programme qui sâest limitĂ©e au diagnostic en janvier 2013 et mars 2014, a donnĂ© des rĂ©sultats « probants ». Plus de 400 PME issus de divers secteurs et reprĂ©sentant une vingtaine de profils dâactivitĂ©s ont Ă©tĂ© mobilisĂ©es et sensibilisĂ©es. PrĂšs de 200 PME ont Ă©tĂ© assistĂ©es dans lâadministration du questionnaire. 118 ont Ă©tĂ© diagnostiquĂ©es Ă travers le PDG manufacturier (Performance-DĂ©veloppement-Gestion) qui a vocation Ă mesurer lâefficacitĂ© de lâentreprise Ă partir 17 indicateurs de performances spĂ©cifiques.
103 rapports de diagnostic ont Ă©tĂ© restituĂ©s aux PME et parmi ces entreprises, 42 ont Ă©tĂ© prĂ©sentĂ©es au Bureau de mise Ă niveau et 30 Ă©ligibles par le mĂȘme Bureau. Pour le reste, câest-Ă -dire les 80, il est question de les conduire Ă la restauration effective avec lâappui technique de lâuniversitĂ© du QuĂ©bec Ă Trois RiviĂšres (UQTR). ConcrĂštement, selon Robert Mantha, vice-recteur de ladite universitĂ©, les entreprises Ă rĂ©nover recevront des enseignements au niveau de la comptabilitĂ©, de lâamĂ©lioration de la vente, de la production, de la fabrication, du rĂ©seau de distribution et bien dâautres aspects des PME.
Concernant la restructuration, lâĂ©quipe de formation sera composĂ©e des experts canadiens expĂ©rimentĂ©s dans tous ces domaines. Ensuite, un transfert de compĂ©tences sera effectuĂ© avec des cabinets et consultants locaux pour assurer une formation continue. Jean Marie Louis Badga, directeur gĂ©nĂ©ral de lâAPME a indiquĂ© les termes de rĂ©fĂ©rence de cet accompagnement. Notamment le diagnostic de la performance et du risque, le financement, le rĂ©seau dâinformation, le redressement et la restructuration de lâentreprise. Il parle Ă©galement de lâenvironnement Ă©conomique et la compĂ©titivitĂ© des entreprises, la chaĂźne de valeur, les systĂšmes de production, la maintenance industrielle, ainsi que le marketing et la communication des entreprises.
www.cameroon-tribune.cm
80 PME Ă restructurer
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Reproductive Health Teaching Hospital:Appropriate Equipment Available
Brenda Y. NCHEWNANG-NGASSA
The Gynaecological Endoscopic Surgery and Human Reproductive Teaching Hospital is a public institution found in Yaounde.
Endoscopic surgeries equipment, in-vitro fertilisation puncture, painless childbirth epidural, plastic breast surgery and reconstruction apparatus and many other gynaecological and obstetric tools are some of the equipment available at the Gynaecological Endoscopic Surgery and Human Reproductive Teaching Hospital abbreviated CHRACERH. The existence of the hospital is a dream come true for childless couples who now have the opportunity to conceive a child with the help of medical science thanks to the creation of CHRACERH, located next to the Yaounde General Hospital at the Ngousso neighbourhood. Qualified as a nationwide and worldwide research and health care public institution in Cameroon, the hospital centre which is under the supervision of the Ministry of Public Health, covers a surface area of 7300 m2 with a three storey building and two basements which contain material that enable the institution to implement research activities in the fields of endoscopy and human reproduction, as well as providing high quality health care in the various gynaecological and obstetric domains.
With an administrative unit and a two storey hospitalisation building that contains 60 beds among which are 30 for general gynaecological and 30 for obstetrics operations, pregnant women can now carry out outpatient consultation at the Gynaecological Endoscopic Surgery and Human Reproductive Teaching Hospital in Yaounde. The hospital also has a sector for childbirth, six labour and delivery rooms, one neonatology unit, six operating rooms distributed as such; one as caesarean unit, four for gynaecological surgery, one operating room for in-vitro fertilisation (IVF). The hospital also has an IVF puncture and embryo transfer. The centre also has a family planning and IEC room, one outpatient hysteroscopy room, one recovery and intensive care room as well as a reception and emergency unit.
In a bid to effectively provide human reproductive services, the centre can also boast of prenatal diagnosis laboratories which include one intracytoplasmic sperm injection (ICSI) room, three pelvis ultrasound rooms and a group of laboratories to this effect. In this light, the Gynaecological Endoscopic Surgery and Human Reproductive Teaching Hospital has a clinical biology laboratory, one sperm and endocrinology laboratory, one pathology and prenatal diagnosis, a blood bank and bacteriology laboratory. In the treatment of gynaecological cancer, CHRACERH is equipped with a mammography and hysterosalpingography room, one colposcopy room, a computer and closed-circuit television unit, a reprography room and a communication and audiovisual room with video editing benches.
It is important to note that besides medical care to women and couples in need, the hospital will also provide theoretical and practical training in gynaecological and human reproduction. As such, the teaching hospital also disposes of a training unit, an amphitheatre with 300 seats for teaching and telemedicine with a satellite antenna, a training room for endoscopic surgery on simulators (pelvis trainer, robots and animal model). This will permit the centre to provide three university degrees with different accreditations after training. Besides human reproductive equipment, the centre provides technical services, a washroom and restaurant, a chaplaincy, two libraries and a fitness centre with sauna and physiotherapy.
Brenda Y. NCHEWNANG-NGASSA
The Gynaecological Endoscopic Surgery and Human Reproductive Teaching Hospital is a public institution found in Yaounde.
Endoscopic surgeries equipment, in-vitro fertilisation puncture, painless childbirth epidural, plastic breast surgery and reconstruction apparatus and many other gynaecological and obstetric tools are some of the equipment available at the Gynaecological Endoscopic Surgery and Human Reproductive Teaching Hospital abbreviated CHRACERH. The existence of the hospital is a dream come true for childless couples who now have the opportunity to conceive a child with the help of medical science thanks to the creation of CHRACERH, located next to the Yaounde General Hospital at the Ngousso neighbourhood. Qualified as a nationwide and worldwide research and health care public institution in Cameroon, the hospital centre which is under the supervision of the Ministry of Public Health, covers a surface area of 7300 m2 with a three storey building and two basements which contain material that enable the institution to implement research activities in the fields of endoscopy and human reproduction, as well as providing high quality health care in the various gynaecological and obstetric domains.
With an administrative unit and a two storey hospitalisation building that contains 60 beds among which are 30 for general gynaecological and 30 for obstetrics operations, pregnant women can now carry out outpatient consultation at the Gynaecological Endoscopic Surgery and Human Reproductive Teaching Hospital in Yaounde. The hospital also has a sector for childbirth, six labour and delivery rooms, one neonatology unit, six operating rooms distributed as such; one as caesarean unit, four for gynaecological surgery, one operating room for in-vitro fertilisation (IVF). The hospital also has an IVF puncture and embryo transfer. The centre also has a family planning and IEC room, one outpatient hysteroscopy room, one recovery and intensive care room as well as a reception and emergency unit.
In a bid to effectively provide human reproductive services, the centre can also boast of prenatal diagnosis laboratories which include one intracytoplasmic sperm injection (ICSI) room, three pelvis ultrasound rooms and a group of laboratories to this effect. In this light, the Gynaecological Endoscopic Surgery and Human Reproductive Teaching Hospital has a clinical biology laboratory, one sperm and endocrinology laboratory, one pathology and prenatal diagnosis, a blood bank and bacteriology laboratory. In the treatment of gynaecological cancer, CHRACERH is equipped with a mammography and hysterosalpingography room, one colposcopy room, a computer and closed-circuit television unit, a reprography room and a communication and audiovisual room with video editing benches.
It is important to note that besides medical care to women and couples in need, the hospital will also provide theoretical and practical training in gynaecological and human reproduction. As such, the teaching hospital also disposes of a training unit, an amphitheatre with 300 seats for teaching and telemedicine with a satellite antenna, a training room for endoscopic surgery on simulators (pelvis trainer, robots and animal model). This will permit the centre to provide three university degrees with different accreditations after training. Besides human reproductive equipment, the centre provides technical services, a washroom and restaurant, a chaplaincy, two libraries and a fitness centre with sauna and physiotherapy.
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Reproductive Health Teaching Hospital:Appropriate Equipment Available
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Infrastructures de transport; business Ă choix multiple
Yves ATANGA
Rédaction - Dossier
Il suffit dâun coup dâĆil sur les statistiques du rĂ©seau routier national, par exemple, pour ĂȘtre facilement convaincu. Le secteur des infrastructures de transport au Cameroun est certainement lâun des plus gros potentiels du pays en matiĂšre dâinvestissement. Tenez : les routes du Cameroun reprĂ©sentent aujourdâhui (chiffres du ministĂšre des Travaux publics), un peu plus de 120.000 km. Dont moins de 7000 km bitumĂ©s. Le reste en terre. Alors imaginez seulement la perspective de bitumer lâensemble du rĂ©seau actuel. Imaginez aussi lâidĂ©e de densifier ce rĂ©seau dont on sait bien quâil demeure largement insuffisant. Imaginez enfin tout ce que peut reprĂ©senter en termes dâopportunitĂ©s dâaffaires, lâentretien de tous ces acquis. Imaginez tout cela et vous aurez toutes les caractĂ©ristiques dâune vĂ©ritable mine dâor.
Les participants Ă la confĂ©rence internationale de YaoundĂ© auront sans doute lâoccasion de sâarrĂȘter sur ce secteur ĂŽ combien nĂ©vralgique pour une quĂȘte rĂ©solue de lâĂ©mergence. Et Ă coup sĂ»r, ils ne sâempĂȘcheront de relever que, loin de rougir de son rĂ©seau routier, le Cameroun gagnerait Ă voir dans cet Ă©tat des lieux peu flatteur il est vrai, une source indĂ©niable de crĂ©ation de richesse et dâaccĂ©lĂ©ration de la croissance Ă©conomique. Comme le ressasse si bien lâadage populaire (« lĂ oĂč la route passeâŠ), un pays qui affiche ses ambitions de dĂ©veloppement comme le fait le Cameroun, ne peut se permettre de rester sans routes. La route, câest lâinfrastructure de transport la plus usitĂ©e. Pour les dĂ©placements des hommes, mais aussi et surtout pour le transport des biens. La production agricole, par exemple, oĂč le taux de dĂ©perdition post-rĂ©colte est scandaleux. La faute Ă lâenclavement de nombreux bassins de production. A lâinsuffisance de voies de communication.
Alors, oui, le Cameroun dispose de bien peu de routes. Mais le pays pourrait, tirer avantage de la formidable vitrine que constitue la rencontre des 17 et 18 mai prochain, pour sĂ©duire et attirer des tas dâinvestisseurs vers une sĂ©rieuse mise Ă niveau du rĂ©seau routier national. Plus de 115.000 kilomĂštres de routes Ă bitumer, ce nâest pas une petite affaire. En plus, dans un contexte Ă©conomique encore difficile, le bĂątiment et les travaux publics restent un secteur relativement en bonne santĂ©. En raison de la demande importante, notamment dans les pays en dĂ©veloppement comme le nĂŽtre. Le dĂ©fi est donc de transformer le retard accumulĂ© du fait des crises Ă©conomiques successives, en opportunitĂ©s concrĂštes. Dans les villages proches ou Ă©loignĂ©s des grands centres urbains, les paysans qui pratiquent lâagriculture mĂȘme de maniĂšre artisanale sont trĂšs bien placĂ©s pour mesurer lâimportance dâun investissement dans la construction dâune route. Regardez comment les marchĂ©s des villes sont inondĂ©s de vivres. Et si en plus il y avait des routes partoutâŠ
Le secteur des transports est ainsi, dynamique Ă souhait et diversifiĂ©. Dans les villes, se pose un autre problĂšme, dont la solution est aussi une formidable source dâinvestissement : la mobilitĂ© des personnes. Sur ce plan-lĂ Ă©galement, le Cameroun est une terre en friche oĂč lâon attend de nombreuses initiatives pour supplĂ©er les taxis, motos-taxis et autres transporteurs clandestins. Les modes de transport par masse restent Ă explorer de maniĂšre organisĂ©e. Le bus est Ă la peine, le chemin de fer (train, tramway et pourquoi pas mĂ©tro) si timidement abordĂ©. Les aĂ©roports nây Ă©chappent pas. Et lâon espĂšre vivement que la compagnie nationale Camair-Co va bientĂŽt atteindre sa vitesse de croisiĂšre et dĂ©velopper au mieux lâexploitation des destinations nationales. Effet attendu : un impact consĂ©quent sur les infrastructures aĂ©roportuaires de lâintĂ©rieur du pays.
Yves ATANGA
Rédaction - Dossier
Il suffit dâun coup dâĆil sur les statistiques du rĂ©seau routier national, par exemple, pour ĂȘtre facilement convaincu. Le secteur des infrastructures de transport au Cameroun est certainement lâun des plus gros potentiels du pays en matiĂšre dâinvestissement. Tenez : les routes du Cameroun reprĂ©sentent aujourdâhui (chiffres du ministĂšre des Travaux publics), un peu plus de 120.000 km. Dont moins de 7000 km bitumĂ©s. Le reste en terre. Alors imaginez seulement la perspective de bitumer lâensemble du rĂ©seau actuel. Imaginez aussi lâidĂ©e de densifier ce rĂ©seau dont on sait bien quâil demeure largement insuffisant. Imaginez enfin tout ce que peut reprĂ©senter en termes dâopportunitĂ©s dâaffaires, lâentretien de tous ces acquis. Imaginez tout cela et vous aurez toutes les caractĂ©ristiques dâune vĂ©ritable mine dâor.
Les participants Ă la confĂ©rence internationale de YaoundĂ© auront sans doute lâoccasion de sâarrĂȘter sur ce secteur ĂŽ combien nĂ©vralgique pour une quĂȘte rĂ©solue de lâĂ©mergence. Et Ă coup sĂ»r, ils ne sâempĂȘcheront de relever que, loin de rougir de son rĂ©seau routier, le Cameroun gagnerait Ă voir dans cet Ă©tat des lieux peu flatteur il est vrai, une source indĂ©niable de crĂ©ation de richesse et dâaccĂ©lĂ©ration de la croissance Ă©conomique. Comme le ressasse si bien lâadage populaire (« lĂ oĂč la route passeâŠ), un pays qui affiche ses ambitions de dĂ©veloppement comme le fait le Cameroun, ne peut se permettre de rester sans routes. La route, câest lâinfrastructure de transport la plus usitĂ©e. Pour les dĂ©placements des hommes, mais aussi et surtout pour le transport des biens. La production agricole, par exemple, oĂč le taux de dĂ©perdition post-rĂ©colte est scandaleux. La faute Ă lâenclavement de nombreux bassins de production. A lâinsuffisance de voies de communication.
Alors, oui, le Cameroun dispose de bien peu de routes. Mais le pays pourrait, tirer avantage de la formidable vitrine que constitue la rencontre des 17 et 18 mai prochain, pour sĂ©duire et attirer des tas dâinvestisseurs vers une sĂ©rieuse mise Ă niveau du rĂ©seau routier national. Plus de 115.000 kilomĂštres de routes Ă bitumer, ce nâest pas une petite affaire. En plus, dans un contexte Ă©conomique encore difficile, le bĂątiment et les travaux publics restent un secteur relativement en bonne santĂ©. En raison de la demande importante, notamment dans les pays en dĂ©veloppement comme le nĂŽtre. Le dĂ©fi est donc de transformer le retard accumulĂ© du fait des crises Ă©conomiques successives, en opportunitĂ©s concrĂštes. Dans les villages proches ou Ă©loignĂ©s des grands centres urbains, les paysans qui pratiquent lâagriculture mĂȘme de maniĂšre artisanale sont trĂšs bien placĂ©s pour mesurer lâimportance dâun investissement dans la construction dâune route. Regardez comment les marchĂ©s des villes sont inondĂ©s de vivres. Et si en plus il y avait des routes partoutâŠ
Le secteur des transports est ainsi, dynamique Ă souhait et diversifiĂ©. Dans les villes, se pose un autre problĂšme, dont la solution est aussi une formidable source dâinvestissement : la mobilitĂ© des personnes. Sur ce plan-lĂ Ă©galement, le Cameroun est une terre en friche oĂč lâon attend de nombreuses initiatives pour supplĂ©er les taxis, motos-taxis et autres transporteurs clandestins. Les modes de transport par masse restent Ă explorer de maniĂšre organisĂ©e. Le bus est Ă la peine, le chemin de fer (train, tramway et pourquoi pas mĂ©tro) si timidement abordĂ©. Les aĂ©roports nây Ă©chappent pas. Et lâon espĂšre vivement que la compagnie nationale Camair-Co va bientĂŽt atteindre sa vitesse de croisiĂšre et dĂ©velopper au mieux lâexploitation des destinations nationales. Effet attendu : un impact consĂ©quent sur les infrastructures aĂ©roportuaires de lâintĂ©rieur du pays.
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Infrastructures de transport; business Ă choix multiple
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue