Lundi sera fĂ©riĂ©, pour cause, fĂȘte du Travail
Elise ZIEMINE
National - Société
Câest, en effet, ce que prĂ©voit la loi de 1973, fixant le rĂ©gime des fĂȘtes lĂ©gales au Cameroun, lorsque lâune dâelles tombe un dimanche.
Ce nâest que mardi prochain que les travailleurs camerounais vont renouer avec leurs lieux de service, sauf cas dâurgence extrĂȘme. Cette prolongation du week-end est la rĂ©sultante de la loi N° 73/5 du 7 dĂ©cembre 1973, promulguĂ©e par le prĂ©sident de la RĂ©publique et fixant le rĂ©gime des fĂȘtes lĂ©gales au Cameroun. DâaprĂšs son article 2, sont considĂ©rĂ©es comme fĂȘtes lĂ©gales civiles et cĂ©lĂ©brĂ©es comme telles sur lâensemble du territoire national, le Jour de lâan (1er janvier), la fĂȘte de la jeunesse (11 fĂ©vrier), la fĂȘte du travail (1er mai) et la fĂȘte nationale (20 mai). Mention spĂ©ciale : « Lorsquâune fĂȘte lĂ©gale civile est cĂ©lĂ©brĂ©e un dimanche ou un jour fĂ©riĂ©, le jour consĂ©cutif est assimilĂ© Ă cette fĂȘte, du point de vue des conditions de travail et de rĂ©munĂ©ration », prĂ©cise le texte.
Cette annĂ©e 2016 justement, le 1er mai tombe un dimanche. Et la loi de 1973 devrait, en effet, se voir appliquer, pour cette 130e Ă©dition de la fĂȘte internationale du travail. Si lâon sâen tient au texte, il nâest pas nĂ©cessaire dâattendre un arrĂȘtĂ© du chef de lâEtat pour profiter du fĂ©riĂ©. Câest lorsquâune fĂȘte lĂ©gale religieuse est cĂ©lĂ©brĂ©e un dimanche ou un jour fĂ©riĂ©, que le quitus du prĂ©sident de la RĂ©publique est attendu. Notamment sâil sâagit de lâAscension, de lâAssomption, de la NoĂ«l, de la fĂȘte du Ramadan ou de celle du moutonâŠDonc, pour ceux qui se demandaient encore si lundi sera fĂ©riĂ© ou pas, ou sâils devaient moins lever le coude le 1er mai, pour ĂȘtre en forme lundi, la question ne se pose plus. Lundi est effectivement fĂ©riĂ© au Cameroun au grand bonheur de lâensemble des travailleurs du territoire national.
Elise ZIEMINE
National - Société
Câest, en effet, ce que prĂ©voit la loi de 1973, fixant le rĂ©gime des fĂȘtes lĂ©gales au Cameroun, lorsque lâune dâelles tombe un dimanche.
Ce nâest que mardi prochain que les travailleurs camerounais vont renouer avec leurs lieux de service, sauf cas dâurgence extrĂȘme. Cette prolongation du week-end est la rĂ©sultante de la loi N° 73/5 du 7 dĂ©cembre 1973, promulguĂ©e par le prĂ©sident de la RĂ©publique et fixant le rĂ©gime des fĂȘtes lĂ©gales au Cameroun. DâaprĂšs son article 2, sont considĂ©rĂ©es comme fĂȘtes lĂ©gales civiles et cĂ©lĂ©brĂ©es comme telles sur lâensemble du territoire national, le Jour de lâan (1er janvier), la fĂȘte de la jeunesse (11 fĂ©vrier), la fĂȘte du travail (1er mai) et la fĂȘte nationale (20 mai). Mention spĂ©ciale : « Lorsquâune fĂȘte lĂ©gale civile est cĂ©lĂ©brĂ©e un dimanche ou un jour fĂ©riĂ©, le jour consĂ©cutif est assimilĂ© Ă cette fĂȘte, du point de vue des conditions de travail et de rĂ©munĂ©ration », prĂ©cise le texte.
Cette annĂ©e 2016 justement, le 1er mai tombe un dimanche. Et la loi de 1973 devrait, en effet, se voir appliquer, pour cette 130e Ă©dition de la fĂȘte internationale du travail. Si lâon sâen tient au texte, il nâest pas nĂ©cessaire dâattendre un arrĂȘtĂ© du chef de lâEtat pour profiter du fĂ©riĂ©. Câest lorsquâune fĂȘte lĂ©gale religieuse est cĂ©lĂ©brĂ©e un dimanche ou un jour fĂ©riĂ©, que le quitus du prĂ©sident de la RĂ©publique est attendu. Notamment sâil sâagit de lâAscension, de lâAssomption, de la NoĂ«l, de la fĂȘte du Ramadan ou de celle du moutonâŠDonc, pour ceux qui se demandaient encore si lundi sera fĂ©riĂ© ou pas, ou sâils devaient moins lever le coude le 1er mai, pour ĂȘtre en forme lundi, la question ne se pose plus. Lundi est effectivement fĂ©riĂ© au Cameroun au grand bonheur de lâensemble des travailleurs du territoire national.
www.cameroon-tribune.cm
Lundi sera fĂ©riĂ©, pour cause, fĂȘte du Travail
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Dimanche, fĂȘte du travail!
Carine TSIELE
National - Société
à 48 h de la célébration, les ateliers de couture et de sérigraphie ne désemplissent pas.
A quelques heures de la FĂȘte du travail, les prĂ©paratifs gagnent en intensitĂ©. Hier Ă 9 h, au marchĂ© Mokolo par exemple, le crissement des machines Ă coudre Ă©tait plus bruyant que d'habitude. Câest que lors de ladite fĂȘte, le point dâorgue est la grande parade au Boulevard du 20 mai. Et Ă lâoccasion, les dĂ©filants se font distinguer Ă travers pagnes, polos et Tee-shirts logos de leurs entreprises. Ainsi, chacun veut ĂȘtre parĂ© pour la fĂȘte. Dans les ateliers, câest le branle-bas. Ăa dĂ©file. Des clients sây rendent soit pour vĂ©rifier si leur tenue est dĂ©jĂ confectionnĂ©e ou alors pour nĂ©gocier une couture tardive. « Jâai apportĂ© mon tissu lundi, et je devais le rĂ©cupĂ©rer hier, mais il nâavait pas terminĂ©. Jâai pris une permission ce matin, car je prĂ©fĂšre rester sur place jusquâĂ ce quâil termine. Sinon, je ne vais pas participer au dĂ©filĂ© dimanche», explique Delphine F. Dans cet atelier, lâĂ©quipe sâattĂšle Ă la tĂąche dĂšs 7h du matin et arrĂȘte vers les douze coups de minuit.
Câest la mĂȘme ambiance dans les ateliers de sĂ©rigraphie oĂč les tee-shirts, banderoles et casquettes sont en train dâĂȘtre floquĂ©s. ValĂ©rie, tient un atelier de sĂ©rigraphie au lieu dit Coron Ă YaoundĂ©. Depuis quelques jours, elle est surchargĂ©e par de nombreuses commandes quâelle doit livrer au plus vite. AssistĂ©e par ses quatre employĂ©s, ils produisent environ 150 Tee-shirts par jour, depuis le 15 avril dernier. Ici, câest un travail Ă la chaĂźne. Entre la conception du logo (pour les entreprises qui nâen possĂšdent pas), le flocage jusquâĂ lâempaquetage et la livraison, chaque employĂ© joue un rĂŽle dĂ©terminant.
Dans les administrations publiques et privĂ©es, les syndicats, câest Ă©galement le branle-bas. Au-delĂ des confĂ©rences-dĂ©bats organisĂ©es autour du thĂšme central de lâĂ©vĂ©nement, des campagnes gratuites de dĂ©pistage de diffĂ©rentes maladies sont en cours. De mĂȘme que des tournois sportifs et autres sĂ©ances dâinvestissement humain.
Carine TSIELE
National - Société
à 48 h de la célébration, les ateliers de couture et de sérigraphie ne désemplissent pas.
A quelques heures de la FĂȘte du travail, les prĂ©paratifs gagnent en intensitĂ©. Hier Ă 9 h, au marchĂ© Mokolo par exemple, le crissement des machines Ă coudre Ă©tait plus bruyant que d'habitude. Câest que lors de ladite fĂȘte, le point dâorgue est la grande parade au Boulevard du 20 mai. Et Ă lâoccasion, les dĂ©filants se font distinguer Ă travers pagnes, polos et Tee-shirts logos de leurs entreprises. Ainsi, chacun veut ĂȘtre parĂ© pour la fĂȘte. Dans les ateliers, câest le branle-bas. Ăa dĂ©file. Des clients sây rendent soit pour vĂ©rifier si leur tenue est dĂ©jĂ confectionnĂ©e ou alors pour nĂ©gocier une couture tardive. « Jâai apportĂ© mon tissu lundi, et je devais le rĂ©cupĂ©rer hier, mais il nâavait pas terminĂ©. Jâai pris une permission ce matin, car je prĂ©fĂšre rester sur place jusquâĂ ce quâil termine. Sinon, je ne vais pas participer au dĂ©filĂ© dimanche», explique Delphine F. Dans cet atelier, lâĂ©quipe sâattĂšle Ă la tĂąche dĂšs 7h du matin et arrĂȘte vers les douze coups de minuit.
Câest la mĂȘme ambiance dans les ateliers de sĂ©rigraphie oĂč les tee-shirts, banderoles et casquettes sont en train dâĂȘtre floquĂ©s. ValĂ©rie, tient un atelier de sĂ©rigraphie au lieu dit Coron Ă YaoundĂ©. Depuis quelques jours, elle est surchargĂ©e par de nombreuses commandes quâelle doit livrer au plus vite. AssistĂ©e par ses quatre employĂ©s, ils produisent environ 150 Tee-shirts par jour, depuis le 15 avril dernier. Ici, câest un travail Ă la chaĂźne. Entre la conception du logo (pour les entreprises qui nâen possĂšdent pas), le flocage jusquâĂ lâempaquetage et la livraison, chaque employĂ© joue un rĂŽle dĂ©terminant.
Dans les administrations publiques et privĂ©es, les syndicats, câest Ă©galement le branle-bas. Au-delĂ des confĂ©rences-dĂ©bats organisĂ©es autour du thĂšme central de lâĂ©vĂ©nement, des campagnes gratuites de dĂ©pistage de diffĂ©rentes maladies sont en cours. De mĂȘme que des tournois sportifs et autres sĂ©ances dâinvestissement humain.
www.cameroon-tribune.cm
Dimanche, fĂȘte du travail!
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Demain, la clĂŽture des Jeux universitaires
Steve LIBAM
National - Sport
Tous les laurĂ©ats en tennis de table et en athlĂ©tisme sont connus Ă lâissue des compĂ©titions dans ces disciplines jeudi.
Comme il fallait sây attendre, les Ă©preuves dâathlĂ©tisme se sont achevĂ©es hier en apothĂ©ose, avec les finales des courses de relais 4x400m masculin et fĂ©minin. Chez les dames, le record des Jeux battu une premiĂšre fois lors des sĂ©ries par lâĂ©quipe de lâuniversitĂ© de YaoundĂ© II (en 4mn 3s 3â), est une nouvelle fois tombĂ©. Il est dĂ©sormais la propriĂ©tĂ© de lâINJS, en 3mn 55 s 9â. Le quatuor emmenĂ© par Eleme Asse et StĂ©phanie Nguelifack qui sâoctroie au passage sa quatriĂšme mĂ©daille dâor de la compĂ©tition aprĂšs celles sur 800, 1500 et 5000m, a dominĂ© les universitĂ©s de YaoundĂ© II et de NgaoundĂ©rĂ©. Chez les messieurs, lâuniversitĂ© de NgaoundĂ©rĂ© remporte la mĂ©daille dâor en 3mn 19s 4â, Ă un centiĂšme du record universitaire sur la distance dĂ©jĂ pulvĂ©risĂ© Ă deux reprises la veille lors des sĂ©ries. LâAdamaoua devance lâINJS et lâuniversitĂ© de Maroua. Au total, huit records universitaires ont Ă©tĂ© battus en athlĂ©tisme lors de cette Ă©dition. Câest le cas chez les dames au triple saut (Olivia Nga Ndongo), au saut en hauteur (Olivia Nga Ndongo et Marrissouk A Goniki), au lancer du poids (Anwi Midred Buru), au 5000 m (StĂ©phanie Nguelifack) et au relais 4x400 m. Chez les messieurs Pierre Temezeu sur 5000 m, Pierre Tchogah sur 10000 m et le relais 4x400 m de lâuniversitĂ© de NgaoundĂ©rĂ© sont les nouveaux dĂ©tenteurs des meilleures performances.
« Depuis quatre annĂ©es, nous nâavons pas eu de records battus Ă ces Jeux. Mais lors de cette Ă©dition Ă Soa, plusieurs performances de rĂ©fĂ©rence ont Ă©tĂ© battues, dont certaines vieilles de sept ou huit ans, voire plus. MĂȘme si les performances ne sont pas exponentielles. Ăa prouve quâil y a un travail qui est fait sur le plan technique », se satisfait Michel Nkolo, le directeur technique national dâathlĂ©tisme. Au tennis de table, les finales ont Ă©tĂ© dominĂ©es par lâIUG, qui sâaccapare de cinq mĂ©dailles en or dans la discipline. Les sports collectifs livreront leur verdict aujourdâhui et demain. Au moment oĂč nous mettions sous presse hier, les finales de handisport se dĂ©roulaient au gymnase de lâuniversitĂ© de YaoundĂ© II-Soa. La cĂ©rĂ©monie de clĂŽture de cette Ă©dition aura lieu demain au stade de lâIntĂ©gration de Soa, en prĂ©sence du ministre de lâEnseignement supĂ©rieur, Jacques Fame Ndongo.
Steve LIBAM
National - Sport
Tous les laurĂ©ats en tennis de table et en athlĂ©tisme sont connus Ă lâissue des compĂ©titions dans ces disciplines jeudi.
Comme il fallait sây attendre, les Ă©preuves dâathlĂ©tisme se sont achevĂ©es hier en apothĂ©ose, avec les finales des courses de relais 4x400m masculin et fĂ©minin. Chez les dames, le record des Jeux battu une premiĂšre fois lors des sĂ©ries par lâĂ©quipe de lâuniversitĂ© de YaoundĂ© II (en 4mn 3s 3â), est une nouvelle fois tombĂ©. Il est dĂ©sormais la propriĂ©tĂ© de lâINJS, en 3mn 55 s 9â. Le quatuor emmenĂ© par Eleme Asse et StĂ©phanie Nguelifack qui sâoctroie au passage sa quatriĂšme mĂ©daille dâor de la compĂ©tition aprĂšs celles sur 800, 1500 et 5000m, a dominĂ© les universitĂ©s de YaoundĂ© II et de NgaoundĂ©rĂ©. Chez les messieurs, lâuniversitĂ© de NgaoundĂ©rĂ© remporte la mĂ©daille dâor en 3mn 19s 4â, Ă un centiĂšme du record universitaire sur la distance dĂ©jĂ pulvĂ©risĂ© Ă deux reprises la veille lors des sĂ©ries. LâAdamaoua devance lâINJS et lâuniversitĂ© de Maroua. Au total, huit records universitaires ont Ă©tĂ© battus en athlĂ©tisme lors de cette Ă©dition. Câest le cas chez les dames au triple saut (Olivia Nga Ndongo), au saut en hauteur (Olivia Nga Ndongo et Marrissouk A Goniki), au lancer du poids (Anwi Midred Buru), au 5000 m (StĂ©phanie Nguelifack) et au relais 4x400 m. Chez les messieurs Pierre Temezeu sur 5000 m, Pierre Tchogah sur 10000 m et le relais 4x400 m de lâuniversitĂ© de NgaoundĂ©rĂ© sont les nouveaux dĂ©tenteurs des meilleures performances.
« Depuis quatre annĂ©es, nous nâavons pas eu de records battus Ă ces Jeux. Mais lors de cette Ă©dition Ă Soa, plusieurs performances de rĂ©fĂ©rence ont Ă©tĂ© battues, dont certaines vieilles de sept ou huit ans, voire plus. MĂȘme si les performances ne sont pas exponentielles. Ăa prouve quâil y a un travail qui est fait sur le plan technique », se satisfait Michel Nkolo, le directeur technique national dâathlĂ©tisme. Au tennis de table, les finales ont Ă©tĂ© dominĂ©es par lâIUG, qui sâaccapare de cinq mĂ©dailles en or dans la discipline. Les sports collectifs livreront leur verdict aujourdâhui et demain. Au moment oĂč nous mettions sous presse hier, les finales de handisport se dĂ©roulaient au gymnase de lâuniversitĂ© de YaoundĂ© II-Soa. La cĂ©rĂ©monie de clĂŽture de cette Ă©dition aura lieu demain au stade de lâIntĂ©gration de Soa, en prĂ©sence du ministre de lâEnseignement supĂ©rieur, Jacques Fame Ndongo.
www.cameroon-tribune.cm
Demain, la clĂŽture des Jeux universitaires
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Mgr Emmanuel Abbo prend possession de sa cathĂšdre
Brice MBEZE
Régions - Adamaoua
Le nouvel Ă©vĂȘque, benjamin de lâĂ©piscopat camerounais, sera installĂ© samedi par le Nonce Apostolique au Cameroun et en GuinĂ©e Ă©quatoriale.
Un jour nouveau se lĂšve sur le diocĂšse de NgaoundĂ©rĂ©. NommĂ© le 15 mars dernier par le pape François, Mgr Emmanuel Abbo, sera installĂ© dans sa cathĂšdre samedi. Vacant depuis le dĂ©cĂšs de Mgr Joseph Djida, le 06 janvier 2015, le siĂšge Ă©piscopal, sera occupĂ© par ce jeune prĂ©lat, ĂągĂ© de 47 ans. La messe solennelle dâordination Ă©piscopale et de la prise de possession canonique du diocĂšse aura lieu Ă la place des FĂȘtes de NgaoundĂ©rĂ©.
Elle sera prĂ©sidĂ©e par Mgr Piero Pioppo (consĂ©crateur principal), Nonce apostolique au Cameroun et en GuinĂ©e Ă©quatoriale, assistĂ© de deux Ă©vĂȘques co-consĂ©crateurs Ă savoir Mgr Antoine Ntalou, archevĂȘque de Garoua et Mgr BarthĂ©lĂ©my Yaouda Hourgo, Ă©vĂȘque de Yagoua. NĂ© le 17 juillet 1969 Ă Karna, localitĂ© situĂ©e dans lâarrondissement de MbĂ©, dĂ©partement de la Vina, rĂ©gion de lâAdamaoua, de lâunion de Jean Baptiste DorekakĂ© et de feue Djoumba Catherine, deuxiĂšme fils dâune famille de trois enfants, Mgr Emmanuel Abbo est le troisiĂšme Ă©vĂȘque du diocĂšse de NgaoundĂ©rĂ©. Le premier pasteur Ă avoir assumĂ© la charge Ă©piscopale fut Mgr Jean Pasquier, nommĂ© en 1982. AprĂšs son dĂ©cĂšs en 2000, Mgr Joseph Djida en avait pris les rĂȘnes en 2001.
OrdonnĂ© diacre le 19 juin 1999 Ă Maroua des mains de Mgr Felix Del Blanco, alors Nonce apostolique au Cameroun, il est fait prĂȘtre le 24 juin 2000 Ă NgaoundĂ©rĂ© en la cathĂ©drale Notre Dame des ApĂŽtres par Mgr Jean Pasquier alors Ă©vĂȘque de NgaoundĂ©rĂ©. Il a choisi pour devise Ă©piscopale un extrait des psaumes 103:8 ou 145:8 « Misericors et Miserator Dominus est », qui se traduit : « Le Seigneur est MisĂ©ricordieux et Compatissant » Jc 5, 11). Absent de la ville depuis deux semaines, il entre Ă NgaoundĂ©rĂ© aujourdâhui de retour de Rome oĂč il a Ă©tĂ© reçu par le pape François qui lui a dĂ©clinĂ© sa « feuille de route. »
Brice MBEZE
Régions - Adamaoua
Le nouvel Ă©vĂȘque, benjamin de lâĂ©piscopat camerounais, sera installĂ© samedi par le Nonce Apostolique au Cameroun et en GuinĂ©e Ă©quatoriale.
Un jour nouveau se lĂšve sur le diocĂšse de NgaoundĂ©rĂ©. NommĂ© le 15 mars dernier par le pape François, Mgr Emmanuel Abbo, sera installĂ© dans sa cathĂšdre samedi. Vacant depuis le dĂ©cĂšs de Mgr Joseph Djida, le 06 janvier 2015, le siĂšge Ă©piscopal, sera occupĂ© par ce jeune prĂ©lat, ĂągĂ© de 47 ans. La messe solennelle dâordination Ă©piscopale et de la prise de possession canonique du diocĂšse aura lieu Ă la place des FĂȘtes de NgaoundĂ©rĂ©.
Elle sera prĂ©sidĂ©e par Mgr Piero Pioppo (consĂ©crateur principal), Nonce apostolique au Cameroun et en GuinĂ©e Ă©quatoriale, assistĂ© de deux Ă©vĂȘques co-consĂ©crateurs Ă savoir Mgr Antoine Ntalou, archevĂȘque de Garoua et Mgr BarthĂ©lĂ©my Yaouda Hourgo, Ă©vĂȘque de Yagoua. NĂ© le 17 juillet 1969 Ă Karna, localitĂ© situĂ©e dans lâarrondissement de MbĂ©, dĂ©partement de la Vina, rĂ©gion de lâAdamaoua, de lâunion de Jean Baptiste DorekakĂ© et de feue Djoumba Catherine, deuxiĂšme fils dâune famille de trois enfants, Mgr Emmanuel Abbo est le troisiĂšme Ă©vĂȘque du diocĂšse de NgaoundĂ©rĂ©. Le premier pasteur Ă avoir assumĂ© la charge Ă©piscopale fut Mgr Jean Pasquier, nommĂ© en 1982. AprĂšs son dĂ©cĂšs en 2000, Mgr Joseph Djida en avait pris les rĂȘnes en 2001.
OrdonnĂ© diacre le 19 juin 1999 Ă Maroua des mains de Mgr Felix Del Blanco, alors Nonce apostolique au Cameroun, il est fait prĂȘtre le 24 juin 2000 Ă NgaoundĂ©rĂ© en la cathĂ©drale Notre Dame des ApĂŽtres par Mgr Jean Pasquier alors Ă©vĂȘque de NgaoundĂ©rĂ©. Il a choisi pour devise Ă©piscopale un extrait des psaumes 103:8 ou 145:8 « Misericors et Miserator Dominus est », qui se traduit : « Le Seigneur est MisĂ©ricordieux et Compatissant » Jc 5, 11). Absent de la ville depuis deux semaines, il entre Ă NgaoundĂ©rĂ© aujourdâhui de retour de Rome oĂč il a Ă©tĂ© reçu par le pape François qui lui a dĂ©clinĂ© sa « feuille de route. »
www.cameroon-tribune.cm
Mgr Emmanuel Abbo prend possession de sa cathĂšdre
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Jean Tabi en tĂȘte dans le PalmarĂšs des lycĂ©es et collĂšges 2015
Yvette MBASSI-BIKELE
National - Société
Confessionnels, prĂ©cisĂ©ment catholiques, et laĂŻcs occupent les douze premiĂšres places du classement de lâOffice du BaccalaurĂ©at du Cameroun.
On prend les mĂȘmes, on observe quelques « curiositĂ©s », en effectuant au passage un jeu de chaises musicales, et on recommence. En effet, comme aux sessions prĂ©cĂ©dentes des examens officiels, les douze premiĂšres places sont occupĂ©es par les Ă©tablissements de lâenseignement privĂ©. Les Ă©coles de cet ordre ont mis le cĆur Ă lâouvrage tant et si bien quâil faut attendre le 13e rang, pour voir Ă©merger le premier Ă©tablissement public : le lycĂ©e de BĂ©panda (80,58%). Les lycĂ©es ont avancĂ© de six places Ă cette session. Mais aprĂšs lâapparition du premier, il faut encore compter sept collĂšges avant dâapercevoir le second : le lycĂ©e bilingue de Bafoussam, classĂ© 21e.
Et comme dâhabitude, les catholiques sâoffrent la part du lion avec le collĂšge Jean Tabi (99,64 % de taux de rĂ©ussite), le collĂšge Liberman (99,46%), le collĂšge François-Xavier Vogt (97,94%), le Petit SĂ©minaire St Joseph dâEfok (94,44%), respectivement premier, deuxiĂšme, troisiĂšme, quatriĂšme. CinquiĂšme avec 92% et non classĂ© Ă la session 2014, le collĂšge polyvalent Assomption de Bafoussam effectue une entrĂ©e fulgurante dans ce classement. Puis viennent dans lâordre, le collĂšge La ConquĂȘte, le collĂšge Saint BenoĂźt, le collĂšge Henri Dumont, le collĂšge JĂ©sus Marie de Simbock, le collĂšge Fleming, le collĂšge de la Retraite et le SĂ©minaire Sainte ThĂ©rĂšse de MvolyĂ©. Quelques phĂ©nomĂšnes retiennent lâattention dans cette cohorte en se classant mieux : le Petit SĂ©minaire St Joseph dâEfok Ă©tait 10e Ă la prĂ©cĂ©dente Ă©dition ; le collĂšge Fleming 16e et le SĂ©minaire Sainte ThĂ©rĂšse de MvolyĂ©, 47e.
A lâobservation, les premiĂšres analyses du palmarĂšs de lâOffice du Bac confirment la suprĂ©matie du privĂ© catholique. Le cortĂšge des leaders est constituĂ© de 22 Ă©tablissements qui sont prĂ©sents parmi les 50 meilleurs sur le plan national, depuis au moins trois sessions successives. Il comprend de grands Ă©tablissements de renom Ă lâinstar des collĂšges Jean Tabi, Libermann, Vogt et aussi des lycĂ©es : BĂ©panda, bilingue de Bafoussam, Bamenda et Mbouda. A leurs cĂŽtĂ©s sâalignent des curiositĂ©s comme les collĂšges Henri Dumont, Adonai, Barry de Batouri et Saint Joseph de Bandjoun.
De maniĂšre gĂ©nĂ©rale, lâon relĂšve une augmentation non nĂ©gligeable au niveau des performances. Les cinquante meilleurs Ă©tablissements ont, quant Ă eux, pu obtenir des taux de rĂ©ussite variant de 65,45% Ă 99,64%. Pour les responsables de lâOffice du Bac, la forte Ă©mulation que suscite le classement des Ă©tablissements amĂšne les uns et les autres Ă dĂ©ployer des stratĂ©gies pour sâamĂ©liorer.
Yvette MBASSI-BIKELE
National - Société
Confessionnels, prĂ©cisĂ©ment catholiques, et laĂŻcs occupent les douze premiĂšres places du classement de lâOffice du BaccalaurĂ©at du Cameroun.
On prend les mĂȘmes, on observe quelques « curiositĂ©s », en effectuant au passage un jeu de chaises musicales, et on recommence. En effet, comme aux sessions prĂ©cĂ©dentes des examens officiels, les douze premiĂšres places sont occupĂ©es par les Ă©tablissements de lâenseignement privĂ©. Les Ă©coles de cet ordre ont mis le cĆur Ă lâouvrage tant et si bien quâil faut attendre le 13e rang, pour voir Ă©merger le premier Ă©tablissement public : le lycĂ©e de BĂ©panda (80,58%). Les lycĂ©es ont avancĂ© de six places Ă cette session. Mais aprĂšs lâapparition du premier, il faut encore compter sept collĂšges avant dâapercevoir le second : le lycĂ©e bilingue de Bafoussam, classĂ© 21e.
Et comme dâhabitude, les catholiques sâoffrent la part du lion avec le collĂšge Jean Tabi (99,64 % de taux de rĂ©ussite), le collĂšge Liberman (99,46%), le collĂšge François-Xavier Vogt (97,94%), le Petit SĂ©minaire St Joseph dâEfok (94,44%), respectivement premier, deuxiĂšme, troisiĂšme, quatriĂšme. CinquiĂšme avec 92% et non classĂ© Ă la session 2014, le collĂšge polyvalent Assomption de Bafoussam effectue une entrĂ©e fulgurante dans ce classement. Puis viennent dans lâordre, le collĂšge La ConquĂȘte, le collĂšge Saint BenoĂźt, le collĂšge Henri Dumont, le collĂšge JĂ©sus Marie de Simbock, le collĂšge Fleming, le collĂšge de la Retraite et le SĂ©minaire Sainte ThĂ©rĂšse de MvolyĂ©. Quelques phĂ©nomĂšnes retiennent lâattention dans cette cohorte en se classant mieux : le Petit SĂ©minaire St Joseph dâEfok Ă©tait 10e Ă la prĂ©cĂ©dente Ă©dition ; le collĂšge Fleming 16e et le SĂ©minaire Sainte ThĂ©rĂšse de MvolyĂ©, 47e.
A lâobservation, les premiĂšres analyses du palmarĂšs de lâOffice du Bac confirment la suprĂ©matie du privĂ© catholique. Le cortĂšge des leaders est constituĂ© de 22 Ă©tablissements qui sont prĂ©sents parmi les 50 meilleurs sur le plan national, depuis au moins trois sessions successives. Il comprend de grands Ă©tablissements de renom Ă lâinstar des collĂšges Jean Tabi, Libermann, Vogt et aussi des lycĂ©es : BĂ©panda, bilingue de Bafoussam, Bamenda et Mbouda. A leurs cĂŽtĂ©s sâalignent des curiositĂ©s comme les collĂšges Henri Dumont, Adonai, Barry de Batouri et Saint Joseph de Bandjoun.
De maniĂšre gĂ©nĂ©rale, lâon relĂšve une augmentation non nĂ©gligeable au niveau des performances. Les cinquante meilleurs Ă©tablissements ont, quant Ă eux, pu obtenir des taux de rĂ©ussite variant de 65,45% Ă 99,64%. Pour les responsables de lâOffice du Bac, la forte Ă©mulation que suscite le classement des Ă©tablissements amĂšne les uns et les autres Ă dĂ©ployer des stratĂ©gies pour sâamĂ©liorer.
www.cameroon-tribune.cm
Jean Tabi en tĂȘte dans le PalmarĂšs des lycĂ©es et collĂšges 2015
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Le stress préoccupe les travailleurs
Assiatou NGAPOUT M.
National - Société
Une table-ronde organisée jeudi à Yaoundé en prélude à la célébration du 1er mai a rassemblé différents acteurs.
Lâaffection Ă©tait au centre dâune rĂ©flexion jeudi dans les locaux de la Caisse nationale de prĂ©voyance sociale (CNPS) Ă YaoundĂ©. CâĂ©tait Ă lâoccasion de la cĂ©lĂ©bration conjointe de la 20e JournĂ©e de la prĂ©vention des risques professionnels et de la 14e JournĂ©e mondiale de la sĂ©curitĂ© et la santĂ© au travail sur le thĂšme : « Le stress au travail : un dĂ©fi collectif ». Pour en dĂ©battre, des experts de la sĂ©curitĂ© et santĂ© au travail des administrations privĂ©es et publiques ont Ă©tĂ© invitĂ©s. DâaprĂšs Vera LĂčcia Paquete-PerdigĂ ao, directrice du Bureau international du Travail (BIT), une Ă©tude menĂ©e sur le stress liĂ© au travail a dĂ©montrĂ© que ce dernier a des impacts sur le temps de productivitĂ© ainsi que sur les employĂ©s, rĂ©guliĂšrement malades. « Ce qui fait quâil y a une perte en termes de rendement, tant au niveau des entreprises privĂ©es quâĂ la fonction publique. Car le stress liĂ© au travail affecte les travailleurs dans toutes les professions aussi bien dans les pays dĂ©veloppĂ©s que dans ceux en dĂ©veloppement. Il peut gravement nuire non seulement Ă la santĂ© des travailleurs, mais aussi et trop souvent, au bien-ĂȘtre de leurs familles », a-t-elle assurĂ©.
La mondialisation et les changements technologiques ont transformĂ© les modes de travail et de lâemploi de sorte quâils contribuent parfois au stress liĂ© au travail. Ainsi, le fort taux de chĂŽmage, en lâabsence de mesures adĂ©quates de protection sociale peut avoir des consĂ©quences sur la santĂ© mentale des travailleurs. Les entreprises ne sont hĂ©las pas Ă©pargnĂ©es des consĂ©quences du stress sur leur performance avec lâabsentĂ©isme, la rotation du personnel et les relations de travail difficile. Pour donc inverser la tendance, il est clair selon la directrice du BIT que la protection de la santĂ© mentale des travailleurs doit se concentrer sur des stratĂ©gies de prĂ©vention, notamment lâĂ©valuation et la gestion des risques psycho-sociaux. Le directeur gĂ©nĂ©ral de la CNPS, NoĂ«l Alain Olivier Mekoulou Mvondo Akame, a expliquĂ© que : « Le stress liĂ© au travail est important dans notre pays bien que son ampleur ne soit pas chiffrĂ©e. Selon les enquĂȘtes menĂ©es dans un certain nombre dâentreprises, il ressort que le stress est rĂ©el, mais il est inĂ©vitable. Il faut simplement le maĂźtriser et Ă©viter quâil atteigne des proportions ».
Assiatou NGAPOUT M.
National - Société
Une table-ronde organisée jeudi à Yaoundé en prélude à la célébration du 1er mai a rassemblé différents acteurs.
Lâaffection Ă©tait au centre dâune rĂ©flexion jeudi dans les locaux de la Caisse nationale de prĂ©voyance sociale (CNPS) Ă YaoundĂ©. CâĂ©tait Ă lâoccasion de la cĂ©lĂ©bration conjointe de la 20e JournĂ©e de la prĂ©vention des risques professionnels et de la 14e JournĂ©e mondiale de la sĂ©curitĂ© et la santĂ© au travail sur le thĂšme : « Le stress au travail : un dĂ©fi collectif ». Pour en dĂ©battre, des experts de la sĂ©curitĂ© et santĂ© au travail des administrations privĂ©es et publiques ont Ă©tĂ© invitĂ©s. DâaprĂšs Vera LĂčcia Paquete-PerdigĂ ao, directrice du Bureau international du Travail (BIT), une Ă©tude menĂ©e sur le stress liĂ© au travail a dĂ©montrĂ© que ce dernier a des impacts sur le temps de productivitĂ© ainsi que sur les employĂ©s, rĂ©guliĂšrement malades. « Ce qui fait quâil y a une perte en termes de rendement, tant au niveau des entreprises privĂ©es quâĂ la fonction publique. Car le stress liĂ© au travail affecte les travailleurs dans toutes les professions aussi bien dans les pays dĂ©veloppĂ©s que dans ceux en dĂ©veloppement. Il peut gravement nuire non seulement Ă la santĂ© des travailleurs, mais aussi et trop souvent, au bien-ĂȘtre de leurs familles », a-t-elle assurĂ©.
La mondialisation et les changements technologiques ont transformĂ© les modes de travail et de lâemploi de sorte quâils contribuent parfois au stress liĂ© au travail. Ainsi, le fort taux de chĂŽmage, en lâabsence de mesures adĂ©quates de protection sociale peut avoir des consĂ©quences sur la santĂ© mentale des travailleurs. Les entreprises ne sont hĂ©las pas Ă©pargnĂ©es des consĂ©quences du stress sur leur performance avec lâabsentĂ©isme, la rotation du personnel et les relations de travail difficile. Pour donc inverser la tendance, il est clair selon la directrice du BIT que la protection de la santĂ© mentale des travailleurs doit se concentrer sur des stratĂ©gies de prĂ©vention, notamment lâĂ©valuation et la gestion des risques psycho-sociaux. Le directeur gĂ©nĂ©ral de la CNPS, NoĂ«l Alain Olivier Mekoulou Mvondo Akame, a expliquĂ© que : « Le stress liĂ© au travail est important dans notre pays bien que son ampleur ne soit pas chiffrĂ©e. Selon les enquĂȘtes menĂ©es dans un certain nombre dâentreprises, il ressort que le stress est rĂ©el, mais il est inĂ©vitable. Il faut simplement le maĂźtriser et Ă©viter quâil atteigne des proportions ».
www.cameroon-tribune.cm
Le stress préoccupe les travailleurs
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Le colloque international de mai sur l'Economie numérique se précise
Félicité BAHANE N.
National - Economie
Du 9 au 13 mai prochain, YaoundĂ© accueille un colloque international sur le thĂšme : « Lâapport du Cloud et du Big Data dans lâĂ©conomie numĂ©rique ». OrganisĂ©e par Nana Payong, promoteur des UniversitĂ©s dâAfrique et de la diaspora (UAD), la rencontre de YaoundĂ© rĂ©unira une dizaine dâexperts internationaux et des reprĂ©sentants de quatre structures Ă©tablies comme Google. Ce colloque va permettre aux entreprises camerounaises de saisir une opportunitĂ© inĂ©dite de rencontrer des experts de rĂ©fĂ©rence pour consolider les acquis de leurs cadres, renforcer leurs compĂ©tences et Ă©valuer leur niveau. Sur les dĂ©tails de ce colloque, CT a interviwĂ© lâorganisateur.
Félicité BAHANE N.
National - Economie
Du 9 au 13 mai prochain, YaoundĂ© accueille un colloque international sur le thĂšme : « Lâapport du Cloud et du Big Data dans lâĂ©conomie numĂ©rique ». OrganisĂ©e par Nana Payong, promoteur des UniversitĂ©s dâAfrique et de la diaspora (UAD), la rencontre de YaoundĂ© rĂ©unira une dizaine dâexperts internationaux et des reprĂ©sentants de quatre structures Ă©tablies comme Google. Ce colloque va permettre aux entreprises camerounaises de saisir une opportunitĂ© inĂ©dite de rencontrer des experts de rĂ©fĂ©rence pour consolider les acquis de leurs cadres, renforcer leurs compĂ©tences et Ă©valuer leur niveau. Sur les dĂ©tails de ce colloque, CT a interviwĂ© lâorganisateur.
www.cameroon-tribune.cm
Le colloque international de mai sur l'Economie numérique se précise
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Un cadre juridique ouvert Ă l'investissement
WAFFO MONGO
National - Politique
La loi du 14 dĂ©cembre 2011 rĂ©git le secteur de lâĂ©lectricitĂ© en vue de sa modernisation et de son dĂ©veloppement.
Cette loi sâapplique aux activitĂ©s de production Ă partir de toute source primaire ou secondaire dâĂ©nergie, de transport, de distribution, de fourniture, dâimportation, dâexportation et de vente de lâĂ©lectricitĂ©, rĂ©alisĂ©es par toute personne physique ou morale sur le territoire camerounais. Dans le jargon appropriĂ©, lâĂ©lectricitĂ© est considĂ©rĂ©e comme « un bien meuble par nature, consomptible et fongible ». DâoĂč le stockage de lâeau en vue de la production dâĂ©lectricitĂ©, la production, le transport, la distribution, lâimportation de lâĂ©lectricitĂ© en vue de la vente de lâĂ©nergie au public qui constitue le service public de lâĂ©lectricitĂ©.
A cĂŽtĂ© de la loi de 2011, il y a celle N°2013/004 du 18 avril 2013 qui fixe les incitations Ă lâinvestissement privĂ© en RĂ©publique du Cameroun. Une loi qui prĂ©voit en effet de nombreuses facilitĂ©s discales et douaniĂšres dans le domaine Ă©nergĂ©tique
Au regard des dĂ©fis Ă relever pour ĂȘtre performant, il est indispensable entre autres exigences en cours, dâĂ©tablir les bases dâune saine concurrence dans le secteur de lâĂ©lectricitĂ© en vue dâen accroĂźtre lâefficacitĂ© Ă©conomique ; de fixer les modalitĂ©s de contrĂŽle de lâexĂ©cution des obligations spĂ©cifiques mises Ă la charge des opĂ©rateurs des activitĂ©s non concurrentielles ; de prĂ©ciser les rĂšgles de protection de lâenvironnement, dans le secteur de lâĂ©lectricitĂ© ; dâĂȘtre trĂšs regardant sur les rĂšgles de protection des intĂ©rĂȘts des consommateurs sur le plan des tarifs, des conditions de fourniture de lâĂ©lectricitĂ© et de sĂ©curitĂ© des services. Et enfin, il faut garantir la continuitĂ© et la qualitĂ© des prestations.
Et fort de toutes ses potentialités naturelles et de son gisement de compétences humaines, le Cameroun, dans ce domaine là précisément demeure un immense champ en friche.
WAFFO MONGO
National - Politique
La loi du 14 dĂ©cembre 2011 rĂ©git le secteur de lâĂ©lectricitĂ© en vue de sa modernisation et de son dĂ©veloppement.
Cette loi sâapplique aux activitĂ©s de production Ă partir de toute source primaire ou secondaire dâĂ©nergie, de transport, de distribution, de fourniture, dâimportation, dâexportation et de vente de lâĂ©lectricitĂ©, rĂ©alisĂ©es par toute personne physique ou morale sur le territoire camerounais. Dans le jargon appropriĂ©, lâĂ©lectricitĂ© est considĂ©rĂ©e comme « un bien meuble par nature, consomptible et fongible ». DâoĂč le stockage de lâeau en vue de la production dâĂ©lectricitĂ©, la production, le transport, la distribution, lâimportation de lâĂ©lectricitĂ© en vue de la vente de lâĂ©nergie au public qui constitue le service public de lâĂ©lectricitĂ©.
A cĂŽtĂ© de la loi de 2011, il y a celle N°2013/004 du 18 avril 2013 qui fixe les incitations Ă lâinvestissement privĂ© en RĂ©publique du Cameroun. Une loi qui prĂ©voit en effet de nombreuses facilitĂ©s discales et douaniĂšres dans le domaine Ă©nergĂ©tique
Au regard des dĂ©fis Ă relever pour ĂȘtre performant, il est indispensable entre autres exigences en cours, dâĂ©tablir les bases dâune saine concurrence dans le secteur de lâĂ©lectricitĂ© en vue dâen accroĂźtre lâefficacitĂ© Ă©conomique ; de fixer les modalitĂ©s de contrĂŽle de lâexĂ©cution des obligations spĂ©cifiques mises Ă la charge des opĂ©rateurs des activitĂ©s non concurrentielles ; de prĂ©ciser les rĂšgles de protection de lâenvironnement, dans le secteur de lâĂ©lectricitĂ© ; dâĂȘtre trĂšs regardant sur les rĂšgles de protection des intĂ©rĂȘts des consommateurs sur le plan des tarifs, des conditions de fourniture de lâĂ©lectricitĂ© et de sĂ©curitĂ© des services. Et enfin, il faut garantir la continuitĂ© et la qualitĂ© des prestations.
Et fort de toutes ses potentialités naturelles et de son gisement de compétences humaines, le Cameroun, dans ce domaine là précisément demeure un immense champ en friche.
www.cameroon-tribune.cm
Un cadre juridique ouvert Ă l'investissement
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Demain, Makay
MONDA BAKOA
Rédaction - Dossier
Le premier barrage hydro-Ă©lectrique Ă construire sur le Nyong devrait produire, si tout se passe bien, 400 Mw dâĂ©lectricitĂ© Ă partir de 2020.
Les peuples de la forĂȘt lâappellent « fleuve noir », en raison de la couleur de ses eaux calmes, mais aussi putrides du fait de toute la biomasse forestiĂšre quâil charrie. Jusque-lĂ vierge de toute infrastructure hydro-Ă©lectrique, le Nyong est dĂ©sormais dans la ligne de mire pour le renforcement de la production Ă©nergĂ©tique du Cameroun. Le site de Makay, dans le Nyong-Ekelle, a Ă©tĂ©, en effet, choisi pour abriter un complexe de production hydro-Ă©lectrique sur ce fleuve long de 620 km, dont les eaux coulent dans les robinets Ă YaoundĂ© Ă partir de lâusine de captage et de traitement dâAkomnyada, et qui est « navigable de Mbalmayo Ă Abong-Mbang », comme on le lit dans des livres de gĂ©ographie.
Ce projet est lâobjet dâun accord-cadre signĂ© lâannĂ©e derniĂšre, entre le gouvernement camerounais et le groupe marocain Platinum Power. AprĂšs un protocole dâaccord paraphĂ© en 2014 par les deux parties. CoĂ»t du projet : un milliard de dollars US, soit 591 milliards de F. La production attendue Ă lâissue de la mise en place du complexe est de 400 MW.
Le complexe Ă mettre en place sâĂ©talera sur deux sous-sites : le site de Makay et celui de Milly, appelĂ©s respectivement dans le cadre du projet, Makay1 et Makay 2. Lâun aura une capacitĂ© prĂ©visionnelle comprise entre 210 et 250 MW et lâautre, une capacitĂ© prĂ©visionnelle de 150 MW.
DâaprĂšs le chronogramme du projet, la premiĂšre pierre du complexe devrait ĂȘtre posĂ©e en fĂ©vrier 2017. La mise en exploitation de lâinfrastructure est projetĂ©e pour fin 2020.
MONDA BAKOA
Rédaction - Dossier
Le premier barrage hydro-Ă©lectrique Ă construire sur le Nyong devrait produire, si tout se passe bien, 400 Mw dâĂ©lectricitĂ© Ă partir de 2020.
Les peuples de la forĂȘt lâappellent « fleuve noir », en raison de la couleur de ses eaux calmes, mais aussi putrides du fait de toute la biomasse forestiĂšre quâil charrie. Jusque-lĂ vierge de toute infrastructure hydro-Ă©lectrique, le Nyong est dĂ©sormais dans la ligne de mire pour le renforcement de la production Ă©nergĂ©tique du Cameroun. Le site de Makay, dans le Nyong-Ekelle, a Ă©tĂ©, en effet, choisi pour abriter un complexe de production hydro-Ă©lectrique sur ce fleuve long de 620 km, dont les eaux coulent dans les robinets Ă YaoundĂ© Ă partir de lâusine de captage et de traitement dâAkomnyada, et qui est « navigable de Mbalmayo Ă Abong-Mbang », comme on le lit dans des livres de gĂ©ographie.
Ce projet est lâobjet dâun accord-cadre signĂ© lâannĂ©e derniĂšre, entre le gouvernement camerounais et le groupe marocain Platinum Power. AprĂšs un protocole dâaccord paraphĂ© en 2014 par les deux parties. CoĂ»t du projet : un milliard de dollars US, soit 591 milliards de F. La production attendue Ă lâissue de la mise en place du complexe est de 400 MW.
Le complexe Ă mettre en place sâĂ©talera sur deux sous-sites : le site de Makay et celui de Milly, appelĂ©s respectivement dans le cadre du projet, Makay1 et Makay 2. Lâun aura une capacitĂ© prĂ©visionnelle comprise entre 210 et 250 MW et lâautre, une capacitĂ© prĂ©visionnelle de 150 MW.
DâaprĂšs le chronogramme du projet, la premiĂšre pierre du complexe devrait ĂȘtre posĂ©e en fĂ©vrier 2017. La mise en exploitation de lâinfrastructure est projetĂ©e pour fin 2020.
www.cameroon-tribune.cm
Demain, Makay
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
La Sanaga, un potentiel de plus 3 000 mégawatts
Jean Francis BELIBI
Rédaction - Dossier
La construction de ces infrastructures devrait permettre au Cameroun dâĂȘtre largement au-dessus de ses besoins.
On ne le dira jamais assez. Le Cameroun reprĂ©sente le 3e potentiel Ă©nergĂ©tique en Afrique au Sud du Sahara aprĂšs la RĂ©publique dĂ©mocratique du Congo et lâEthiopie. A cĂŽtĂ© des infrastructures existantes ou en voie dâĂȘtre créées, dâautres potentialitĂ©s se prĂ©sentent aux investisseurs qui souhaitent se lancer dans la production de lâĂ©lectricitĂ© Ă partir du fleuve Sanaga.
Song Mbengue, un potentiel de 950 MW
La route qui relie la capitale Ă©conomique Douala Ă Song Mbengue est en bon Ă©tat. Song Mbengue devrait abriter, si les financements sont trouvĂ©s, un barrage hydro-Ă©lectrique. Le projet devra comprendre un amĂ©nagement hydro-Ă©lectrique et une ligne Ă©lectrique. Il entrave le fleuve Sanaga Ă 15 km en amont de lâactuel barrage hydro-Ă©lectrique de Song Loulou. Le barrage de Song MbenguĂ© forme un rĂ©servoir (appelĂ© rĂ©servoir supĂ©rieur), Ă partir duquel le fleuve Sanaga est dĂ©tournĂ© le long dâun canal jusquâau rĂ©servoir dit infĂ©rieur. La centrale hydro-Ă©lectrique utilise la chute entre le rĂ©servoir infĂ©rieur et le rĂ©servoir de Song Loulou (81 mĂštres). Le projet ici devrait porter sur la construction dâune centrale hydro-Ă©lectrique de lâordre de 950 mĂ©gawatts (MW) dâune ligne de transport dâĂ©nergie vers Kribi. Il sâinscrit dans le cadre du projet de dĂ©veloppement de la filiĂšre bauxite-aluminium.
Song Dong, prĂšs de 300 MW dâĂ©nergie Ă fournir
Il sâagit dâun projet qui va bĂ©nĂ©ficier du barrage de retenue dâeau de Lom Pangar, car Song Dong se situe en aval de Lom Pangar qui aura une capacitĂ© de retenue dâeau de 6 000 m3 dâeau. DâaprĂšs les estimations dâElectricity Development Corporation (EDC), ce projet devrait coĂ»ter un peu plus de 180 milliards de F. Les Ă©tudes techniques ont dĂ©jĂ Ă©tĂ© engagĂ©es ici. Il ne reste plus quâaux Ă©ventuels investisseurs quâĂ se manifester.
Kikot, des prévisions de 630MW
Il sâagit, selon les estimations du ministĂšre de lâEconomie, de la Planification et de lâAmĂ©nagement du territoire (MINEPAT) dâun projet de construction dâun barrage hydro-Ă©lectrique sur le fleuve Sanaga dâune puissance de 630 MW avec une ligne dâĂ©vacuation de 400 KV. Kikot devrait accroĂźtre le taux de desserte en Ă©nergie Ă©lectrique et favoriser par la mĂȘme occasion le coĂ»t de lâĂ©nergie au niveau des mĂ©nages. Le coĂ»t du projet est de 640 milliards de F.
Le projet de Grand Eweng, 1 200 MW de prévision
Le projet de Grand Eweng est situĂ© dans la rĂ©gion du Littoral, Ă une dizaine de kilomĂštres de Sakbayeme sur la Sanaga. On parle ici dâun projet exceptionnel en ce sens quâil permettra de produire 1200 MĂ©gawatts (MW) dâĂ©nergie, avec une garantie annuelle de 900 MW, favorisant ainsi lâaccroissement de la production nationale dâaluminium tant souhaitĂ© et annoncĂ©.
Petit Eweng, une production annoncée de 230 MW
Contrairement au prĂ©cĂ©dent, la production ici est de 230 MW dâĂ©nergie Ă©lectrique. Il sâagit Ă©galement dâun projet qui prendra sa source dans la Sanaga.
Jean Francis BELIBI
Rédaction - Dossier
La construction de ces infrastructures devrait permettre au Cameroun dâĂȘtre largement au-dessus de ses besoins.
On ne le dira jamais assez. Le Cameroun reprĂ©sente le 3e potentiel Ă©nergĂ©tique en Afrique au Sud du Sahara aprĂšs la RĂ©publique dĂ©mocratique du Congo et lâEthiopie. A cĂŽtĂ© des infrastructures existantes ou en voie dâĂȘtre créées, dâautres potentialitĂ©s se prĂ©sentent aux investisseurs qui souhaitent se lancer dans la production de lâĂ©lectricitĂ© Ă partir du fleuve Sanaga.
Song Mbengue, un potentiel de 950 MW
La route qui relie la capitale Ă©conomique Douala Ă Song Mbengue est en bon Ă©tat. Song Mbengue devrait abriter, si les financements sont trouvĂ©s, un barrage hydro-Ă©lectrique. Le projet devra comprendre un amĂ©nagement hydro-Ă©lectrique et une ligne Ă©lectrique. Il entrave le fleuve Sanaga Ă 15 km en amont de lâactuel barrage hydro-Ă©lectrique de Song Loulou. Le barrage de Song MbenguĂ© forme un rĂ©servoir (appelĂ© rĂ©servoir supĂ©rieur), Ă partir duquel le fleuve Sanaga est dĂ©tournĂ© le long dâun canal jusquâau rĂ©servoir dit infĂ©rieur. La centrale hydro-Ă©lectrique utilise la chute entre le rĂ©servoir infĂ©rieur et le rĂ©servoir de Song Loulou (81 mĂštres). Le projet ici devrait porter sur la construction dâune centrale hydro-Ă©lectrique de lâordre de 950 mĂ©gawatts (MW) dâune ligne de transport dâĂ©nergie vers Kribi. Il sâinscrit dans le cadre du projet de dĂ©veloppement de la filiĂšre bauxite-aluminium.
Song Dong, prĂšs de 300 MW dâĂ©nergie Ă fournir
Il sâagit dâun projet qui va bĂ©nĂ©ficier du barrage de retenue dâeau de Lom Pangar, car Song Dong se situe en aval de Lom Pangar qui aura une capacitĂ© de retenue dâeau de 6 000 m3 dâeau. DâaprĂšs les estimations dâElectricity Development Corporation (EDC), ce projet devrait coĂ»ter un peu plus de 180 milliards de F. Les Ă©tudes techniques ont dĂ©jĂ Ă©tĂ© engagĂ©es ici. Il ne reste plus quâaux Ă©ventuels investisseurs quâĂ se manifester.
Kikot, des prévisions de 630MW
Il sâagit, selon les estimations du ministĂšre de lâEconomie, de la Planification et de lâAmĂ©nagement du territoire (MINEPAT) dâun projet de construction dâun barrage hydro-Ă©lectrique sur le fleuve Sanaga dâune puissance de 630 MW avec une ligne dâĂ©vacuation de 400 KV. Kikot devrait accroĂźtre le taux de desserte en Ă©nergie Ă©lectrique et favoriser par la mĂȘme occasion le coĂ»t de lâĂ©nergie au niveau des mĂ©nages. Le coĂ»t du projet est de 640 milliards de F.
Le projet de Grand Eweng, 1 200 MW de prévision
Le projet de Grand Eweng est situĂ© dans la rĂ©gion du Littoral, Ă une dizaine de kilomĂštres de Sakbayeme sur la Sanaga. On parle ici dâun projet exceptionnel en ce sens quâil permettra de produire 1200 MĂ©gawatts (MW) dâĂ©nergie, avec une garantie annuelle de 900 MW, favorisant ainsi lâaccroissement de la production nationale dâaluminium tant souhaitĂ© et annoncĂ©.
Petit Eweng, une production annoncée de 230 MW
Contrairement au prĂ©cĂ©dent, la production ici est de 230 MW dâĂ©nergie Ă©lectrique. Il sâagit Ă©galement dâun projet qui prendra sa source dans la Sanaga.
www.cameroon-tribune.cm
La Sanaga, un potentiel de plus 3 000 mégawatts
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Le Conseil de sécurité divisé sur l'Intervention au Burundi
Paul EBOA
Afrique - Politique
Les Etats membres peinent Ă harmoniser leurs positions au sujet du dĂ©ploiement dâune force de police.
RĂ©unis mercredi Ă lâinitiative de la France pour discuter des recommandations du secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de lâOrganisation des Nations unies (ONU), Ban Ki-Moon, les cinq Etats-membres permanents du Conseil de sĂ©curitĂ© nâont pas pu aplanir leurs divergences relatives au dĂ©ploiement dâune force de police dans ce pays malgrĂ© la recrudescence de la violence. Ces dĂ©saccords sont si profonds entre les Etats-membres que le Conseil nâa pu prendre une dĂ©cision dĂ©finitive. Les Etats-Unis dâAmĂ©rique approuvent lâoption de 3000 policiers au Burundi, Ă©mise par Ban Ki-Moon. Tandis que La Russie et la Chine cautionnent plutĂŽt lâidĂ©e du gouvernement burundais de dĂ©pĂȘcher sur les lieux au maximum quelques dizaines dâobservateurs.
Pourtant, selon la position de lâenvoyĂ© spĂ©cial des Nations unies au Burundi, Jamel Benomar, relayĂ©e par les mĂ©dias ayant suivi cette sĂ©ance du Conseil de sĂ©curitĂ©, « il nây a plus de temps Ă perdre ». Il ajoute que la crise pourrait atteindre un autre tournant. Les assassinats ciblĂ©s font, en effet, redouter une intensification du conflit qui a dĂ©jĂ provoquĂ© la mort dâau moins 600 personnes parmi lesquelles des hauts gradĂ©s de lâarmĂ©e rĂ©cemment assassinĂ©s , les 46 morts du premier trimestre 2016 Ă©voquĂ©s par le ministre de la SĂ©curitĂ© publique , Alain Guillaume Buyoni, les 54 policiers et militaires massacrĂ©s lors de la tentative de coup dâEtat du 13 mai 2015, les centaines de dĂ©cĂšs survenus lors des attaques coordonnĂ©es du 11 dĂ©cembre 2015 contre des camps militaires de mĂȘme que les assassinats inventoriĂ©s dans les quartiers . Ce dĂ©sordre a Ă©galement poussĂ© 260.000 Burundais Ă sâexiler.
Le gouvernement burundais accueille lâoption dâenvoi dâune force de 3000 policiers sur son territoire avec la mĂȘme rĂ©ticence quâil avait accueilli lâidĂ©e de lâUnion africaine(UA) dây dĂ©pĂȘcher une force dâinterposition de 5000 soldats. Lâorganisation panafricaine croyait tellement en la justesse de son option quâelle a menacĂ© de la faire appliquer contre la volontĂ© du prĂ©sident burundais, Pierre Nkurunziza . LâUA a finalement choisi de privilĂ©gier le dialogue. MalgrĂ© plusieurs mĂ©diations, lâorganisation panafricaine a dĂ» se rendre compte que ce dialogue nâavance pas. LâONU qui a multipliĂ© des conciliations a pu dresser le mĂȘme constat. Il faut cependant rompre le cycle de violences avec le concours des Burundais eux-mĂȘmes.
Paul EBOA
Afrique - Politique
Les Etats membres peinent Ă harmoniser leurs positions au sujet du dĂ©ploiement dâune force de police.
RĂ©unis mercredi Ă lâinitiative de la France pour discuter des recommandations du secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de lâOrganisation des Nations unies (ONU), Ban Ki-Moon, les cinq Etats-membres permanents du Conseil de sĂ©curitĂ© nâont pas pu aplanir leurs divergences relatives au dĂ©ploiement dâune force de police dans ce pays malgrĂ© la recrudescence de la violence. Ces dĂ©saccords sont si profonds entre les Etats-membres que le Conseil nâa pu prendre une dĂ©cision dĂ©finitive. Les Etats-Unis dâAmĂ©rique approuvent lâoption de 3000 policiers au Burundi, Ă©mise par Ban Ki-Moon. Tandis que La Russie et la Chine cautionnent plutĂŽt lâidĂ©e du gouvernement burundais de dĂ©pĂȘcher sur les lieux au maximum quelques dizaines dâobservateurs.
Pourtant, selon la position de lâenvoyĂ© spĂ©cial des Nations unies au Burundi, Jamel Benomar, relayĂ©e par les mĂ©dias ayant suivi cette sĂ©ance du Conseil de sĂ©curitĂ©, « il nây a plus de temps Ă perdre ». Il ajoute que la crise pourrait atteindre un autre tournant. Les assassinats ciblĂ©s font, en effet, redouter une intensification du conflit qui a dĂ©jĂ provoquĂ© la mort dâau moins 600 personnes parmi lesquelles des hauts gradĂ©s de lâarmĂ©e rĂ©cemment assassinĂ©s , les 46 morts du premier trimestre 2016 Ă©voquĂ©s par le ministre de la SĂ©curitĂ© publique , Alain Guillaume Buyoni, les 54 policiers et militaires massacrĂ©s lors de la tentative de coup dâEtat du 13 mai 2015, les centaines de dĂ©cĂšs survenus lors des attaques coordonnĂ©es du 11 dĂ©cembre 2015 contre des camps militaires de mĂȘme que les assassinats inventoriĂ©s dans les quartiers . Ce dĂ©sordre a Ă©galement poussĂ© 260.000 Burundais Ă sâexiler.
Le gouvernement burundais accueille lâoption dâenvoi dâune force de 3000 policiers sur son territoire avec la mĂȘme rĂ©ticence quâil avait accueilli lâidĂ©e de lâUnion africaine(UA) dây dĂ©pĂȘcher une force dâinterposition de 5000 soldats. Lâorganisation panafricaine croyait tellement en la justesse de son option quâelle a menacĂ© de la faire appliquer contre la volontĂ© du prĂ©sident burundais, Pierre Nkurunziza . LâUA a finalement choisi de privilĂ©gier le dialogue. MalgrĂ© plusieurs mĂ©diations, lâorganisation panafricaine a dĂ» se rendre compte que ce dialogue nâavance pas. LâONU qui a multipliĂ© des conciliations a pu dresser le mĂȘme constat. Il faut cependant rompre le cycle de violences avec le concours des Burundais eux-mĂȘmes.
www.cameroon-tribune.cm
Le Conseil de sécurité divisé sur l'Intervention au Burundi
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Les médecins du Travail prescrivent des mesures anti-stress
Jean Baptiste KETCHATENG
Régions - Littoral
La sĂ©curitĂ© et la santĂ© des travailleurs sont au cĆur dâactions de sensibilisation cette semaine.
Le 28 avril 2016, le monde se penche sur la sĂ©curitĂ© et la santĂ© au travail Ă lâoccasion de la journĂ©e consacrĂ©e Ă ces deux prĂ©occupations. Pour cette quatorziĂšme Ă©dition, la communautĂ© internationale a choisi de rĂ©flĂ©chir sur le dĂ©fi collectif que reprĂ©sente le stress au travail. Mardi Ă Douala, des mĂ©decins de la SociĂ©tĂ© camerounaise de sĂ©curitĂ© et santĂ© au travail (SCSST) ont entamĂ© une sĂ©rie de manifestations dans le but de faire avancer cette cause. Au terme dâune confĂ©rence de presse convoquĂ©e par la SCSST mardi, lâon a notamment appris que le stress prend actuellement au Cameroun une certaine place dans lâaugmentation de la prĂ©valence des maladies psychiatriques et cardiovasculaires. Le stress affecte mĂȘme les chĂŽmeurs, ont prĂ©cisĂ© les confĂ©renciers. DâoĂč la nĂ©cessitĂ© de fournir au travailleur des moyens de relaxation, dâorganiser des sĂ©ances collectives de pratique du sport et surtout de crĂ©er mutuellement une ambiance convenable dans les lieux de travail en recherchant le compromis.
Ces propositions, estime le Dr Joseph Dieuboue, prĂ©sident de la SCSST, devraient permettre dâamĂ©liorer les statistiques dâici la prochaine Ă©dition en comparaison avec lâactuelle journĂ©e. Laquelle se trouve dans les parages dâune autre journĂ©e internationale, la vingtiĂšme que lâAfrique (Ă travers les institutions francophones de prĂ©voyance sociale) dĂ©die Ă la prĂ©vention ce 30 avril 2016. Une occasion de faire un Ă©tat des avancĂ©es et difficultĂ©s en la matiĂšre, avant dâenvisager les orientations qui pourraient amĂ©liorer la santĂ© et la sĂ©curitĂ© des travailleurs. Pour mobiliser autour du sujet, samedi 30 avril, les mĂ©decins du travail ont conviĂ© tout le public de Douala Ă une marche sportive qui suivra la sensibilisation dans les entreprises notamment. Mais au-delĂ , la SCSST a attirĂ© lâattention sur les exigences qui se posent en la matiĂšre : de nouveaux mĂ©decins experts ; des lois mises Ă jour ; des contrĂŽles effectifs et efficaces et lâuniversalisation de la sĂ©curitĂ© sociale.
Jean Baptiste KETCHATENG
Régions - Littoral
La sĂ©curitĂ© et la santĂ© des travailleurs sont au cĆur dâactions de sensibilisation cette semaine.
Le 28 avril 2016, le monde se penche sur la sĂ©curitĂ© et la santĂ© au travail Ă lâoccasion de la journĂ©e consacrĂ©e Ă ces deux prĂ©occupations. Pour cette quatorziĂšme Ă©dition, la communautĂ© internationale a choisi de rĂ©flĂ©chir sur le dĂ©fi collectif que reprĂ©sente le stress au travail. Mardi Ă Douala, des mĂ©decins de la SociĂ©tĂ© camerounaise de sĂ©curitĂ© et santĂ© au travail (SCSST) ont entamĂ© une sĂ©rie de manifestations dans le but de faire avancer cette cause. Au terme dâune confĂ©rence de presse convoquĂ©e par la SCSST mardi, lâon a notamment appris que le stress prend actuellement au Cameroun une certaine place dans lâaugmentation de la prĂ©valence des maladies psychiatriques et cardiovasculaires. Le stress affecte mĂȘme les chĂŽmeurs, ont prĂ©cisĂ© les confĂ©renciers. DâoĂč la nĂ©cessitĂ© de fournir au travailleur des moyens de relaxation, dâorganiser des sĂ©ances collectives de pratique du sport et surtout de crĂ©er mutuellement une ambiance convenable dans les lieux de travail en recherchant le compromis.
Ces propositions, estime le Dr Joseph Dieuboue, prĂ©sident de la SCSST, devraient permettre dâamĂ©liorer les statistiques dâici la prochaine Ă©dition en comparaison avec lâactuelle journĂ©e. Laquelle se trouve dans les parages dâune autre journĂ©e internationale, la vingtiĂšme que lâAfrique (Ă travers les institutions francophones de prĂ©voyance sociale) dĂ©die Ă la prĂ©vention ce 30 avril 2016. Une occasion de faire un Ă©tat des avancĂ©es et difficultĂ©s en la matiĂšre, avant dâenvisager les orientations qui pourraient amĂ©liorer la santĂ© et la sĂ©curitĂ© des travailleurs. Pour mobiliser autour du sujet, samedi 30 avril, les mĂ©decins du travail ont conviĂ© tout le public de Douala Ă une marche sportive qui suivra la sensibilisation dans les entreprises notamment. Mais au-delĂ , la SCSST a attirĂ© lâattention sur les exigences qui se posent en la matiĂšre : de nouveaux mĂ©decins experts ; des lois mises Ă jour ; des contrĂŽles effectifs et efficaces et lâuniversalisation de la sĂ©curitĂ© sociale.
www.cameroon-tribune.cm
Les médecins du Travail prescrivent des mesures anti-stress
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
La Ligue de football: toujours sous perfusion
Josiane R. MATIA
Rédaction - Dossier
15 milliards de F. VoilĂ un chiffre qui pourrait effrayer. Surtout quand on sait que le prĂ©sident du ComitĂ© provisoire de gestion de la Ligue de football professionnel du Cameroun (LFPC), Pierre Semengue, annonçait il nây a pas longtemps que câest la somme nĂ©cessaire pour faire fonctionner normalement le championnat national de football. Chaque annĂ©e, sâil vous plaĂźt. Or, jusquâĂ prĂ©sent, la structure doit faire avec dix fois moins, soit 910 millions venant de lâEtat et 410 millions de la FĂ©dĂ©ration camerounaise de football (FECAFOOT). Cela fait clairement trop de chiffres Ă assimiler. Mais voilĂ , les soucis financiers que la Ligue connaĂźt depuis sa crĂ©ation, il y a prĂšs de cinq ans, ont depuis longtemps Ă©clipsĂ© lâaspect sportif.
Et alors que le championnat de Ligue 1 et 2 est presque Ă mi-parcours, la question du financement de la LFPC se pose avec acuitĂ©. Celle-ci nâa reçu quâune partie des subventions prĂ©vues pour la saison et visiblement, il faut dĂ©jĂ renflouer les caisses. De la quote-part de lâEtat, il lui reste encore 290 millions F alors que la FĂ©dĂ©ration a versĂ© 100 millions F. Car la Ligue reste dĂ©pendante des subventions et nâest donc pas maĂźtresse de son destin. Le sujet Ă©tait ainsi au centre dâun Ă©change en dĂ©but de semaine derniĂšre Ă la Primature en raison de lâurgence de la situation. Mais si une solution est trouvĂ©e dans lâimmĂ©diat, elle serait forcement ponctuelle, provesoire.
Car la LFPC Ă©tait censĂ©e ĂȘtre entiĂšrement autonome aprĂšs trois ans de fonctionnement, câest-Ă -dire sâauto-financer entiĂšrement. Mais, lâEtat se retrouve obligĂ© de continuer Ă subventionner le championnat professionnel alors quâil aurait dĂ» arrĂȘter depuis deux ans. Le seul partenaire fiable que la Ligue sâĂ©tait trouvĂ© par le biais de la FĂ©dĂ©ration, une sociĂ©tĂ© de tĂ©lĂ©phonie de la place, a fini par plier bagages, au vu de lâamateurisme ambiant. Il faut croire que les choses nâont pas beaucoup Ă©voluĂ© puisque les sponsors et autres mĂ©cĂšnes se font toujours rares. Chaque annĂ©e, on annonce de probables partenaires qui reculent au dernier moment.
La LFPC fait des efforts, on ne peut le nier, si on sâen tient, par exemple, Ă ces sĂ©minaires oĂč Pierre Semengue est allĂ© vers les entreprises pour leur montrer les avantages quâelles peuvent tirer en parrainant les clubs et la Ligue. Mais on peut, peut-ĂȘtre, sâinterroger sur les moyens quâelle utilise pour arriver Ă ses fins puisque les rĂ©sultats ne suivent toujours pas. Ailleurs, les droits TV du championnat permettent aux Ligues de fonctionner. Au Cameroun, ce nâest pas demain que la Ligue 1 ressemblera Ă la Premier League dont les droits TV se vendent Ă travers le monde Ă prix dâor. Il faut dire aussi que le fonctionnement des clubs nâencourage pas non plus les investisseurs. Les Ă©quipes restent, en effet, toujours tributaires des subventions de la Ligue et, hormis un ou deux exemples, nâont pas rĂ©ussi Ă trouver des partenariats. Leur organisation, toujours centrĂ©e autour de la personne du prĂ©sident, nâaide pas non plus alors que sur le papier, toutes ont mutĂ© en sociĂ©tĂ©s anonymes capables dâattirer des actionnaires. Tant que les joueurs, qui font vivre ce football, accuseront toujours des mois dâarriĂ©rĂ©s de salaires ou toucheront des misĂšres comme primes, on sera encore loin du compte. En clair, le chemin semble encore long et parsemĂ© dâembĂ»ches avant une vĂ©ritable autonomie de la Ligue qui jusque-lĂ , se bat pour survivre.
Josiane R. MATIA
Rédaction - Dossier
15 milliards de F. VoilĂ un chiffre qui pourrait effrayer. Surtout quand on sait que le prĂ©sident du ComitĂ© provisoire de gestion de la Ligue de football professionnel du Cameroun (LFPC), Pierre Semengue, annonçait il nây a pas longtemps que câest la somme nĂ©cessaire pour faire fonctionner normalement le championnat national de football. Chaque annĂ©e, sâil vous plaĂźt. Or, jusquâĂ prĂ©sent, la structure doit faire avec dix fois moins, soit 910 millions venant de lâEtat et 410 millions de la FĂ©dĂ©ration camerounaise de football (FECAFOOT). Cela fait clairement trop de chiffres Ă assimiler. Mais voilĂ , les soucis financiers que la Ligue connaĂźt depuis sa crĂ©ation, il y a prĂšs de cinq ans, ont depuis longtemps Ă©clipsĂ© lâaspect sportif.
Et alors que le championnat de Ligue 1 et 2 est presque Ă mi-parcours, la question du financement de la LFPC se pose avec acuitĂ©. Celle-ci nâa reçu quâune partie des subventions prĂ©vues pour la saison et visiblement, il faut dĂ©jĂ renflouer les caisses. De la quote-part de lâEtat, il lui reste encore 290 millions F alors que la FĂ©dĂ©ration a versĂ© 100 millions F. Car la Ligue reste dĂ©pendante des subventions et nâest donc pas maĂźtresse de son destin. Le sujet Ă©tait ainsi au centre dâun Ă©change en dĂ©but de semaine derniĂšre Ă la Primature en raison de lâurgence de la situation. Mais si une solution est trouvĂ©e dans lâimmĂ©diat, elle serait forcement ponctuelle, provesoire.
Car la LFPC Ă©tait censĂ©e ĂȘtre entiĂšrement autonome aprĂšs trois ans de fonctionnement, câest-Ă -dire sâauto-financer entiĂšrement. Mais, lâEtat se retrouve obligĂ© de continuer Ă subventionner le championnat professionnel alors quâil aurait dĂ» arrĂȘter depuis deux ans. Le seul partenaire fiable que la Ligue sâĂ©tait trouvĂ© par le biais de la FĂ©dĂ©ration, une sociĂ©tĂ© de tĂ©lĂ©phonie de la place, a fini par plier bagages, au vu de lâamateurisme ambiant. Il faut croire que les choses nâont pas beaucoup Ă©voluĂ© puisque les sponsors et autres mĂ©cĂšnes se font toujours rares. Chaque annĂ©e, on annonce de probables partenaires qui reculent au dernier moment.
La LFPC fait des efforts, on ne peut le nier, si on sâen tient, par exemple, Ă ces sĂ©minaires oĂč Pierre Semengue est allĂ© vers les entreprises pour leur montrer les avantages quâelles peuvent tirer en parrainant les clubs et la Ligue. Mais on peut, peut-ĂȘtre, sâinterroger sur les moyens quâelle utilise pour arriver Ă ses fins puisque les rĂ©sultats ne suivent toujours pas. Ailleurs, les droits TV du championnat permettent aux Ligues de fonctionner. Au Cameroun, ce nâest pas demain que la Ligue 1 ressemblera Ă la Premier League dont les droits TV se vendent Ă travers le monde Ă prix dâor. Il faut dire aussi que le fonctionnement des clubs nâencourage pas non plus les investisseurs. Les Ă©quipes restent, en effet, toujours tributaires des subventions de la Ligue et, hormis un ou deux exemples, nâont pas rĂ©ussi Ă trouver des partenariats. Leur organisation, toujours centrĂ©e autour de la personne du prĂ©sident, nâaide pas non plus alors que sur le papier, toutes ont mutĂ© en sociĂ©tĂ©s anonymes capables dâattirer des actionnaires. Tant que les joueurs, qui font vivre ce football, accuseront toujours des mois dâarriĂ©rĂ©s de salaires ou toucheront des misĂšres comme primes, on sera encore loin du compte. En clair, le chemin semble encore long et parsemĂ© dâembĂ»ches avant une vĂ©ritable autonomie de la Ligue qui jusque-lĂ , se bat pour survivre.
www.cameroon-tribune.cm
La Ligue de football: toujours sous perfusion
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Forwarded from Cameroon Tribune
Cameroon Tribune, le Quoditien national bilingue depuis 41 ans.
@CameroonTribune, la ChaĂźne nationale bilingue.
https://telegram.me/CameroonTribune
@CameroonTribune, la ChaĂźne nationale bilingue.
https://telegram.me/CameroonTribune
Forwarded from Cameroon Tribune
â€ïžđ
If you could share our channel with others that will be awesome.
@CameroonTribune
or
https://telegram.me/CameroonTribune
â€ïžđ
If you could share our channel with others that will be awesome.
@CameroonTribune
or
https://telegram.me/CameroonTribune
â€ïžđ
Abuja Awaits Presidential Couple Today
LUKONG Pius NYUYLIME
National - Politique
All is set in the Nigerian capital, Abuja as President Biya and Wife Chantal Biya set out on a two-day State visit.
All eyes in the Nigerian capital, Abuja are turned towards the Nnamdi Azikiwe International Airport where President Paul Biya accompanied by his wife, Chantal Biya are expected to touch down for a two-day State visit to Nigeria. The visit which comes barely ten months after the Nigerian leader, Muhammadu Buhari visited Cameroon, is expected to further oil relations between the two brotherly and friendly nations.
All that it takes to welcome a Head of State of a nation has been put in place. As late as yesterday, Nigerian State protocol, security, press and population were busy making arrangements to give the Cameroonian first couple a befitting welcome. As it has always been the case, a meeting of the leaders of the two countries have often made history. This particular visit is expected to come out with far reaching decisions that will go a long way to cement relations between the two countries.
In effect, the ten months separating the working and friendly visit President Muhammadu Buhari of the Federal Republic of Nigeria paid to Cameroon have not erased the freshness of the memory the people of the two countries have on the significance and the impact the event has created on their relations. Driven by the common concerns over issues that cut across the geographical, political and economic boundaries, the visit of July, 2015 ushered in an added impetus in the conduct of real fight against insecurity and mutual determination towards achieving economic development. The Yaounde meeting between President Paul Biya and his guest equally revealed a shared awareness of the fact that security is a veritable springboard to the development of the two nations, the welfare of the population, the respect of human dignity and the fight against poverty.
Mutual development obligation
Cameroon and Nigeria appear to be the closest neighbours geographically by virtue of the fact that they share the longest boundary and so are quite aware of the need to keep the flame of economic cooperation continuously burning. President Paul Biya in his speech during the last visit, underscored inter alia the ânew impetus in the economic relationshipâ between the two countries for âmore solidarity and complementarily.â He particularly called for the promotion of maximum fluidity in trade and creation of more joint ventures between Cameroonian and Nigerian Business people. Nigeria, it should be recalled, constitutes a veritable market for Cameroon while Cameroon on her part possesses the necessary natural resources worth developing. These two potentials militate seriously in favour cooperation between the two countries. But this cooperation needs to be constantly oiled. This exactly is what the two leaders have been working to achieve even though the recent offshoot of insecurity exacerbated by the Islamic activists, Boko Haram, has served as a serious threat to this ambition.
The good thing, it should be underscored, is the determination of the two Presidents who have been working in conjunction with the Multinational Joint Task Force to completely put an end to the terrorist attacks. The two have in effect agreed to intensify the exchange of intelligence between their security services among others. Cameroon and Nigeria are aware of the fact that their challenges go beyond fighting insecurity, whether on land, air or sea. This explains the existence of the Joint Commission for Cooperation which covers all socio-economic and development sectors, namely, security, health, agriculture, education, trade, energy, infrastructure, environment, forests, water and consular affairs.
LUKONG Pius NYUYLIME
National - Politique
All is set in the Nigerian capital, Abuja as President Biya and Wife Chantal Biya set out on a two-day State visit.
All eyes in the Nigerian capital, Abuja are turned towards the Nnamdi Azikiwe International Airport where President Paul Biya accompanied by his wife, Chantal Biya are expected to touch down for a two-day State visit to Nigeria. The visit which comes barely ten months after the Nigerian leader, Muhammadu Buhari visited Cameroon, is expected to further oil relations between the two brotherly and friendly nations.
All that it takes to welcome a Head of State of a nation has been put in place. As late as yesterday, Nigerian State protocol, security, press and population were busy making arrangements to give the Cameroonian first couple a befitting welcome. As it has always been the case, a meeting of the leaders of the two countries have often made history. This particular visit is expected to come out with far reaching decisions that will go a long way to cement relations between the two countries.
In effect, the ten months separating the working and friendly visit President Muhammadu Buhari of the Federal Republic of Nigeria paid to Cameroon have not erased the freshness of the memory the people of the two countries have on the significance and the impact the event has created on their relations. Driven by the common concerns over issues that cut across the geographical, political and economic boundaries, the visit of July, 2015 ushered in an added impetus in the conduct of real fight against insecurity and mutual determination towards achieving economic development. The Yaounde meeting between President Paul Biya and his guest equally revealed a shared awareness of the fact that security is a veritable springboard to the development of the two nations, the welfare of the population, the respect of human dignity and the fight against poverty.
Mutual development obligation
Cameroon and Nigeria appear to be the closest neighbours geographically by virtue of the fact that they share the longest boundary and so are quite aware of the need to keep the flame of economic cooperation continuously burning. President Paul Biya in his speech during the last visit, underscored inter alia the ânew impetus in the economic relationshipâ between the two countries for âmore solidarity and complementarily.â He particularly called for the promotion of maximum fluidity in trade and creation of more joint ventures between Cameroonian and Nigerian Business people. Nigeria, it should be recalled, constitutes a veritable market for Cameroon while Cameroon on her part possesses the necessary natural resources worth developing. These two potentials militate seriously in favour cooperation between the two countries. But this cooperation needs to be constantly oiled. This exactly is what the two leaders have been working to achieve even though the recent offshoot of insecurity exacerbated by the Islamic activists, Boko Haram, has served as a serious threat to this ambition.
The good thing, it should be underscored, is the determination of the two Presidents who have been working in conjunction with the Multinational Joint Task Force to completely put an end to the terrorist attacks. The two have in effect agreed to intensify the exchange of intelligence between their security services among others. Cameroon and Nigeria are aware of the fact that their challenges go beyond fighting insecurity, whether on land, air or sea. This explains the existence of the Joint Commission for Cooperation which covers all socio-economic and development sectors, namely, security, health, agriculture, education, trade, energy, infrastructure, environment, forests, water and consular affairs.
www.cameroon-tribune.cm
Abuja Awaits Presidential Couple Today
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
La Sopecam flirte avec les Normes
Marilyne NGAMBO TCHOFO
National - Economie
La SociĂ©tĂ© de Presse et dâEditions du Cameroun a entamĂ© vendredi le processus de certification de son imprimerie Ă la norme ISO 9001.
Il y a quelque temps, la SociĂ©tĂ© de Presse et dâEditions du Cameroun (SOPECAM) sâest dotĂ©e dâune presse Heidelberg CD 102 quatre couleurs dâune capacitĂ© dâimpression de 14 000 feuilles lâheure,
dâune chaĂźne de fabrication des calendriers, dâun massicot, dâune plieuse et dâune pelliculeuse automatiques. Son acquisition la plus importante nâest autre que la rotative de presse KBA COMET capable de produire 75 000 journaux lâheure avec une qualitĂ© dâimpression prouvĂ©e. Câest que, la SOPECAM a pour ambition dâĂȘtre le leader des arts graphiques au Cameroun et dans la sous-rĂ©gion. Mais avant, lâentreprise souhaite franchir lâĂ©tape de la certification. Vendredi dernier, le directeur gĂ©nĂ©ral de lâentreprise, Marie-Claire Nnana, a lancĂ© le processus de certification de lâimprimerie Ă la norme ISO 9001 version 2015. Ladite norme devrait faire accĂ©der lâentreprise Ă des clients dâenvergure et creusera la distance avec ses concurrents directs. « AjoutĂ©e Ă notre plateau technique ultra-moderne, elle constituera un atout supplĂ©mentaire pour la SOPECAM et un tremplin vers la rentabilisation optimale de nos Ă©quipements », a indiquĂ© le directeur gĂ©nĂ©ral.
En effet, la montĂ©e des exigences des clients, le dĂ©veloppement et la diffusion des nouvelles technologies, la libĂ©ralisation des Ă©changes, lâouverture de la SOPECAM au marchĂ© international rendent indispensable le processus de certification enclenchĂ©. La conformitĂ© de lâimprimerie de la SOPECAM Ă la norme ISO 9001 devrait garantir la qualitĂ© de ses produits ainsi quâaugmenter le capital-confiance de lâentreprise vis-Ă -vis de ses partenaires nationaux et Ă©trangers. Marie-Claire Nnana a fait remarquer que cette certification devra permettre la mise en Ćuvre dâune politique qualitĂ© orientĂ©e vers les clients, en prĂ©sentant des avantages tant pour le management de lâentreprise, que pour lâensemble du personnel. Au plan interne, elle favorisera, selon le DG, le dĂ©cloisonnement, la crĂ©ation des interfaces entre les diffĂ©rentes fonctions, la dĂ©finition des responsabilitĂ©s nĂ©cessaires Ă la rĂ©alisation des objectifs communs et aussi, la rĂ©duction des risques et des blocages souvent observĂ©s.
Il sâagira, pendant les 34 prochains mois, dâeffectuer un diagnostic de lâentreprise, de former le personnel Ă lâaudit interne, de mesurer, contrĂŽler et suivre les paramĂštres de production, de mettre Ă jour le systĂšme documentaire et dâen extraire un manuel de procĂ©dures dans le domaine de lâimprimerie, entre autres. Au finish, ce processus permettra Ă la SOPECAM, selon le directeur gĂ©nĂ©ral de lâAgence des Normes et de la QualitĂ© (ANOR), Charles Booto Ă Ngon, maĂźtre dâĆuvre du projet, de prendre la place qui est la sienne au sein des imprimeurs dâAfrique centrale.
Marilyne NGAMBO TCHOFO
National - Economie
La SociĂ©tĂ© de Presse et dâEditions du Cameroun a entamĂ© vendredi le processus de certification de son imprimerie Ă la norme ISO 9001.
Il y a quelque temps, la SociĂ©tĂ© de Presse et dâEditions du Cameroun (SOPECAM) sâest dotĂ©e dâune presse Heidelberg CD 102 quatre couleurs dâune capacitĂ© dâimpression de 14 000 feuilles lâheure,
dâune chaĂźne de fabrication des calendriers, dâun massicot, dâune plieuse et dâune pelliculeuse automatiques. Son acquisition la plus importante nâest autre que la rotative de presse KBA COMET capable de produire 75 000 journaux lâheure avec une qualitĂ© dâimpression prouvĂ©e. Câest que, la SOPECAM a pour ambition dâĂȘtre le leader des arts graphiques au Cameroun et dans la sous-rĂ©gion. Mais avant, lâentreprise souhaite franchir lâĂ©tape de la certification. Vendredi dernier, le directeur gĂ©nĂ©ral de lâentreprise, Marie-Claire Nnana, a lancĂ© le processus de certification de lâimprimerie Ă la norme ISO 9001 version 2015. Ladite norme devrait faire accĂ©der lâentreprise Ă des clients dâenvergure et creusera la distance avec ses concurrents directs. « AjoutĂ©e Ă notre plateau technique ultra-moderne, elle constituera un atout supplĂ©mentaire pour la SOPECAM et un tremplin vers la rentabilisation optimale de nos Ă©quipements », a indiquĂ© le directeur gĂ©nĂ©ral.
En effet, la montĂ©e des exigences des clients, le dĂ©veloppement et la diffusion des nouvelles technologies, la libĂ©ralisation des Ă©changes, lâouverture de la SOPECAM au marchĂ© international rendent indispensable le processus de certification enclenchĂ©. La conformitĂ© de lâimprimerie de la SOPECAM Ă la norme ISO 9001 devrait garantir la qualitĂ© de ses produits ainsi quâaugmenter le capital-confiance de lâentreprise vis-Ă -vis de ses partenaires nationaux et Ă©trangers. Marie-Claire Nnana a fait remarquer que cette certification devra permettre la mise en Ćuvre dâune politique qualitĂ© orientĂ©e vers les clients, en prĂ©sentant des avantages tant pour le management de lâentreprise, que pour lâensemble du personnel. Au plan interne, elle favorisera, selon le DG, le dĂ©cloisonnement, la crĂ©ation des interfaces entre les diffĂ©rentes fonctions, la dĂ©finition des responsabilitĂ©s nĂ©cessaires Ă la rĂ©alisation des objectifs communs et aussi, la rĂ©duction des risques et des blocages souvent observĂ©s.
Il sâagira, pendant les 34 prochains mois, dâeffectuer un diagnostic de lâentreprise, de former le personnel Ă lâaudit interne, de mesurer, contrĂŽler et suivre les paramĂštres de production, de mettre Ă jour le systĂšme documentaire et dâen extraire un manuel de procĂ©dures dans le domaine de lâimprimerie, entre autres. Au finish, ce processus permettra Ă la SOPECAM, selon le directeur gĂ©nĂ©ral de lâAgence des Normes et de la QualitĂ© (ANOR), Charles Booto Ă Ngon, maĂźtre dâĆuvre du projet, de prendre la place qui est la sienne au sein des imprimeurs dâAfrique centrale.
www.cameroon-tribune.cm
La Sopecam flirte avec les Normes
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue