Le CHRACERCH, un cadeau du couple présidentiel
Elise ZIEMINE
National - Politique
Le Centre hospitalier de recherche et dâapplication de chirurgie endoscopique et reproduction humaine est le fruit de lâimplication personnelle du chef de lâEtat et de son Ă©pouse.
Au commencement, une idée de la premiÚre dame du Cameroun, Chantal Biya.
LâĂ©pouse du chef de lâEtat a toujours voulu offrir aux Camerounais un hĂŽpital pouvant donner des enfants aux couples rencontrant des difficultĂ©s de procrĂ©ation. Et petit Ă petit, ce rĂȘve a pris corps. Les premiers pas sont marquĂ©s Ă lâHĂŽpital gĂ©nĂ©ral de YaoundĂ©. Ensuite, au sein de Fondation Chantal Biya, la premiĂšre dame du Cameroun intĂšgre ce volet dans son nouveau dispositif dâamĂ©lioration de la santĂ© maternelle et infantile prĂ©cisĂ©ment. Le Centre de chirurgie endoscopique et de reproduction humaine y fonctionne comme dĂ©membrement, avant que lâĂ©pouse du chef de lâEtat, ne dĂ©cide dâouvrir une nouvelle page : dĂ©velopper la structure et lâinstaller dans ses propres infrastructures. Mme Chantal Biya matĂ©rialise lâidĂ©e le 1er dĂ©cembre 1999, en posant la premiĂšre pierre du Centre de chirurgie endoscopique et de reproduction humaine, au quartier Ngousso Ă YaoundĂ©.
Câest le coup dâenvoi dâun projet dâenvergure nationale et internationale. Les travaux de constructions dĂ©marrent en 2010. Et en dehors de cet aspect infrastructurel, celle qui deviendra ambassadrice de bonne volontĂ© de lâUnesco et ambassadrice spĂ©ciale de lâOnusida contacte Ă©galement des scientifiques de renoms Ă lâinstar du Pr. Maurice Antoine Bruhat, ancien doyen de la FacultĂ© de mĂ©decine de Clermont Ferrand et membre de lâAcadĂ©mie française de mĂ©decine. Ceci, pour que son nouveau Centre bĂ©nĂ©ficie dâune technologie de pointe et dâune capacitation de ces ressources humaines en chirurgie endoscopique ou en matiĂšre de procrĂ©ation mĂ©dicalement assistĂ©e. Et lâannĂ©e suivante, 2011 prĂ©cisĂ©ment, lâinitiative de la premiĂšre dame effectue un bond en avant. Elle reçoit lâonction du prĂ©sident de la RĂ©publique. Paul Biya donne Ă la structure un statut dâhĂŽpital de rĂ©fĂ©rence. Il signe un dĂ©cret qui crĂ©e et organise le Centre hospitalier de recherche et dâapplication de chirurgie endoscopique et reproduction humaine (CHRACERH). Cet acte prĂ©sidentiel Ă©rige le Centre en Ă©tablissement administratif de type particulier, dotĂ© de la personnalitĂ© juridique et de lâautonomie financiĂšre. La structure est placĂ©e sous la tutelle des ministĂšres de la SantĂ© publique et des Finances. Le Centre est habilitĂ© Ă mener des activitĂ©s de recherche en matiĂšre endoscopique et de dispenser des soins de santĂ© de haut niveau, dans les domaines de la chirurgie endoscopique, de la reproduction humaine, de la sĂ©nologie plastique et reconstructiveâŠ
L'amour dâune mĂšre et dâun pĂšre, soucieux du bonheur de tous les couples a pris de lâenvergure. Câest ainsi dâannĂ©e en annĂ©e que le couple prĂ©sidentiel dote le Cameroun dâun grand hĂŽpital de rĂ©fĂ©rence, dĂ©diĂ© Ă la femme, Ă tous les Ăąges, de la pubertĂ© Ă la mĂ©nopause, en passant par la pĂ©riode de fĂ©conditĂ©. A lâinauguration du CHRACERH justement, Mme Chantal Biya a rĂ©affirmĂ© que « la santĂ© des Camerounais et particuliĂšrement celle des femmes et des enfants a toujours Ă©tĂ© au cĆur de mes prĂ©occupations.» L'occasion de remercier le chef de lâEtat, son excellence Paul Biya, et de lui exprimer la gratitude de tous les couples et tous les futurs parents. Car câest une bataille de plus, remportĂ©e dans son combat contre les souffrances. Le CHRACERH, cadeau du couple prĂ©sidentiel, vient ainsi redonner espoir aux couples stĂ©riles, en leur ouvrant les portes d'un bonheur incomparable, celui d'ĂȘtre pĂšre ou mĂšre.
Elise ZIEMINE
National - Politique
Le Centre hospitalier de recherche et dâapplication de chirurgie endoscopique et reproduction humaine est le fruit de lâimplication personnelle du chef de lâEtat et de son Ă©pouse.
Au commencement, une idée de la premiÚre dame du Cameroun, Chantal Biya.
LâĂ©pouse du chef de lâEtat a toujours voulu offrir aux Camerounais un hĂŽpital pouvant donner des enfants aux couples rencontrant des difficultĂ©s de procrĂ©ation. Et petit Ă petit, ce rĂȘve a pris corps. Les premiers pas sont marquĂ©s Ă lâHĂŽpital gĂ©nĂ©ral de YaoundĂ©. Ensuite, au sein de Fondation Chantal Biya, la premiĂšre dame du Cameroun intĂšgre ce volet dans son nouveau dispositif dâamĂ©lioration de la santĂ© maternelle et infantile prĂ©cisĂ©ment. Le Centre de chirurgie endoscopique et de reproduction humaine y fonctionne comme dĂ©membrement, avant que lâĂ©pouse du chef de lâEtat, ne dĂ©cide dâouvrir une nouvelle page : dĂ©velopper la structure et lâinstaller dans ses propres infrastructures. Mme Chantal Biya matĂ©rialise lâidĂ©e le 1er dĂ©cembre 1999, en posant la premiĂšre pierre du Centre de chirurgie endoscopique et de reproduction humaine, au quartier Ngousso Ă YaoundĂ©.
Câest le coup dâenvoi dâun projet dâenvergure nationale et internationale. Les travaux de constructions dĂ©marrent en 2010. Et en dehors de cet aspect infrastructurel, celle qui deviendra ambassadrice de bonne volontĂ© de lâUnesco et ambassadrice spĂ©ciale de lâOnusida contacte Ă©galement des scientifiques de renoms Ă lâinstar du Pr. Maurice Antoine Bruhat, ancien doyen de la FacultĂ© de mĂ©decine de Clermont Ferrand et membre de lâAcadĂ©mie française de mĂ©decine. Ceci, pour que son nouveau Centre bĂ©nĂ©ficie dâune technologie de pointe et dâune capacitation de ces ressources humaines en chirurgie endoscopique ou en matiĂšre de procrĂ©ation mĂ©dicalement assistĂ©e. Et lâannĂ©e suivante, 2011 prĂ©cisĂ©ment, lâinitiative de la premiĂšre dame effectue un bond en avant. Elle reçoit lâonction du prĂ©sident de la RĂ©publique. Paul Biya donne Ă la structure un statut dâhĂŽpital de rĂ©fĂ©rence. Il signe un dĂ©cret qui crĂ©e et organise le Centre hospitalier de recherche et dâapplication de chirurgie endoscopique et reproduction humaine (CHRACERH). Cet acte prĂ©sidentiel Ă©rige le Centre en Ă©tablissement administratif de type particulier, dotĂ© de la personnalitĂ© juridique et de lâautonomie financiĂšre. La structure est placĂ©e sous la tutelle des ministĂšres de la SantĂ© publique et des Finances. Le Centre est habilitĂ© Ă mener des activitĂ©s de recherche en matiĂšre endoscopique et de dispenser des soins de santĂ© de haut niveau, dans les domaines de la chirurgie endoscopique, de la reproduction humaine, de la sĂ©nologie plastique et reconstructiveâŠ
L'amour dâune mĂšre et dâun pĂšre, soucieux du bonheur de tous les couples a pris de lâenvergure. Câest ainsi dâannĂ©e en annĂ©e que le couple prĂ©sidentiel dote le Cameroun dâun grand hĂŽpital de rĂ©fĂ©rence, dĂ©diĂ© Ă la femme, Ă tous les Ăąges, de la pubertĂ© Ă la mĂ©nopause, en passant par la pĂ©riode de fĂ©conditĂ©. A lâinauguration du CHRACERH justement, Mme Chantal Biya a rĂ©affirmĂ© que « la santĂ© des Camerounais et particuliĂšrement celle des femmes et des enfants a toujours Ă©tĂ© au cĆur de mes prĂ©occupations.» L'occasion de remercier le chef de lâEtat, son excellence Paul Biya, et de lui exprimer la gratitude de tous les couples et tous les futurs parents. Car câest une bataille de plus, remportĂ©e dans son combat contre les souffrances. Le CHRACERH, cadeau du couple prĂ©sidentiel, vient ainsi redonner espoir aux couples stĂ©riles, en leur ouvrant les portes d'un bonheur incomparable, celui d'ĂȘtre pĂšre ou mĂšre.
www.cameroon-tribune.cm
Le CHRACERCH, un cadeau du couple présidentiel
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
DécÚs du footballeur Patrick Ekeng Ekeng en plein match
Josiane R. MATIA
National - Sport
Le Camerounais de 26 ans est dĂ©cĂ©dĂ© vendredi dernier Ă la suite dâun malaise cardiaque en plein match.
La maison ne dĂ©semplit pas. Depuis lâannonce du dĂ©cĂšs de Patrick Ekeng Ekeng, victime vraisemblablement dâun arrĂȘt cardiaque en plein match vendredi dernier dans la nuit, amis, voisins, parents, journalistes ne cessent de dĂ©filer. Le bouche-Ă -oreille et les rĂ©seaux sociaux ont tĂŽt fait dâalerter le monde entier. Le temps de la stupeur et de lâincrĂ©dulitĂ© est passĂ© et a fait place Ă la douleur. Au domicile familial du cĂŽtĂ© de Caravelle Ngousso Ă YaoundĂ©, ce samedi 07 mai, des pleurs se font entendre dans une piĂšce. « Câest sa « sĆur jumelle » comme il lâappelait. Elle est inconsolable. Ils sâĂ©taient parlĂ© ce vendredi-lĂ . Il devait rentrer bientĂŽt pour ses vacances », explique un proche de la famille. Sur la vĂ©randa, un des frĂšres de « Patou » nâen finit plus de pleurer, incapable de rĂ©pondre Ă diverses sollicitations. Les messages de soutien, en provenance du prĂ©sident de la FĂ©dĂ©ration internationale de football association, Gianni Infantino, de la FĂ©dĂ©ration camerounaise de football ou encore dâanciens coĂ©quipiers chez les Lions indomptables, affluent. Les coups de fil ne cessent pas non plus dâinterrompre la symphonie de pleurs. Certains prĂ©sentent des condolĂ©ances, dâautres veulent dĂ©jĂ savoir quand le corps du jeune homme de 26 ans, va ĂȘtre rapatriĂ©. Quelques-uns veulent des rĂ©ponses Ă des questions auxquelles personne ne peut rĂ©pondre : Pourquoi lui ? Pourquoi dans ces conditions ? « Câest certainement la façon dont ça sâest passĂ© qui fait le plus mal. Il allait bien. Personne nâaurait pu imaginer cela. Ăa rappelle tellement de mauvais souvenirs », pleure un parent.
Difficile, en effet, de ne pas faire de parallĂšle avec le dĂ©cĂšs de Marc-Vivien FoĂ© il y a presque 13 ans, le 26 juin 2003 exactement, lors de la demi-finale de la coupe des ConfĂ©dĂ©rations entre le Cameroun et la Colombie. Comme lâancien milieu de terrain des Lions indomptables, Patrick Ekeng Ekeng, qui jouait au mĂȘme poste, sâest brusquement effondrĂ© sur le terrain, tout seul, Ă la 70e mn. et ce, sous les yeux des tĂ©lĂ©spectateurs qui suivaient la rencontre du championnat dâĂ©lite de Roumanie en direct. Le joueur du Dinamo Bucarest Ă©tait entrĂ© sept minutes plus tĂŽt contre Viitorul Constanta. MalgrĂ© les tentatives de rĂ©animation Ă lâhĂŽpital oĂč il a Ă©tĂ© transportĂ©, son dĂ©cĂšs est constatĂ©. Câest le neuviĂšme cas de mort subite enregistrĂ© depuis 2003, le dernier connu remontant en 2015 avec GrĂ©gory Mertens, dĂ©fenseur de Lokeren (D1 belge). Suite Ă un malaise cardiaque sur le terrain, le joueur Ă©tait dĂ©cĂ©dĂ© trois jours aprĂšs.
Une enquĂȘte a Ă©tĂ© ouverte par le parquet de Bucarest pour dĂ©terminer les circonstances autour de lâancien international camerounais, notamment pour sa prise en charge mĂ©dicale. La polĂ©mique enfle en Roumanie, de nombreuses personnes estimant que lâambulance est arrivĂ©e trop tard. De plus, aucune tentative de rĂ©animation avant lâarrivĂ©e Ă lâhĂŽpital nâaurait Ă©tĂ© faite. Lâautopsie est prĂ©vue ce lundi, question dâen savoir un peu plus. Mais comme lâa dit Issa Hayatou, prĂ©sident de la ConfĂ©dĂ©ration africaine de football sur le site Internet de lâassociation, « il est extrĂȘmement difficile de trouver des mots, de comprendre, face Ă un drame aussi brutal». En attendant, le Dinamo Bucarest a annoncĂ© que le numĂ©ro 14 ne sera plus portĂ©.
Josiane R. MATIA
National - Sport
Le Camerounais de 26 ans est dĂ©cĂ©dĂ© vendredi dernier Ă la suite dâun malaise cardiaque en plein match.
La maison ne dĂ©semplit pas. Depuis lâannonce du dĂ©cĂšs de Patrick Ekeng Ekeng, victime vraisemblablement dâun arrĂȘt cardiaque en plein match vendredi dernier dans la nuit, amis, voisins, parents, journalistes ne cessent de dĂ©filer. Le bouche-Ă -oreille et les rĂ©seaux sociaux ont tĂŽt fait dâalerter le monde entier. Le temps de la stupeur et de lâincrĂ©dulitĂ© est passĂ© et a fait place Ă la douleur. Au domicile familial du cĂŽtĂ© de Caravelle Ngousso Ă YaoundĂ©, ce samedi 07 mai, des pleurs se font entendre dans une piĂšce. « Câest sa « sĆur jumelle » comme il lâappelait. Elle est inconsolable. Ils sâĂ©taient parlĂ© ce vendredi-lĂ . Il devait rentrer bientĂŽt pour ses vacances », explique un proche de la famille. Sur la vĂ©randa, un des frĂšres de « Patou » nâen finit plus de pleurer, incapable de rĂ©pondre Ă diverses sollicitations. Les messages de soutien, en provenance du prĂ©sident de la FĂ©dĂ©ration internationale de football association, Gianni Infantino, de la FĂ©dĂ©ration camerounaise de football ou encore dâanciens coĂ©quipiers chez les Lions indomptables, affluent. Les coups de fil ne cessent pas non plus dâinterrompre la symphonie de pleurs. Certains prĂ©sentent des condolĂ©ances, dâautres veulent dĂ©jĂ savoir quand le corps du jeune homme de 26 ans, va ĂȘtre rapatriĂ©. Quelques-uns veulent des rĂ©ponses Ă des questions auxquelles personne ne peut rĂ©pondre : Pourquoi lui ? Pourquoi dans ces conditions ? « Câest certainement la façon dont ça sâest passĂ© qui fait le plus mal. Il allait bien. Personne nâaurait pu imaginer cela. Ăa rappelle tellement de mauvais souvenirs », pleure un parent.
Difficile, en effet, de ne pas faire de parallĂšle avec le dĂ©cĂšs de Marc-Vivien FoĂ© il y a presque 13 ans, le 26 juin 2003 exactement, lors de la demi-finale de la coupe des ConfĂ©dĂ©rations entre le Cameroun et la Colombie. Comme lâancien milieu de terrain des Lions indomptables, Patrick Ekeng Ekeng, qui jouait au mĂȘme poste, sâest brusquement effondrĂ© sur le terrain, tout seul, Ă la 70e mn. et ce, sous les yeux des tĂ©lĂ©spectateurs qui suivaient la rencontre du championnat dâĂ©lite de Roumanie en direct. Le joueur du Dinamo Bucarest Ă©tait entrĂ© sept minutes plus tĂŽt contre Viitorul Constanta. MalgrĂ© les tentatives de rĂ©animation Ă lâhĂŽpital oĂč il a Ă©tĂ© transportĂ©, son dĂ©cĂšs est constatĂ©. Câest le neuviĂšme cas de mort subite enregistrĂ© depuis 2003, le dernier connu remontant en 2015 avec GrĂ©gory Mertens, dĂ©fenseur de Lokeren (D1 belge). Suite Ă un malaise cardiaque sur le terrain, le joueur Ă©tait dĂ©cĂ©dĂ© trois jours aprĂšs.
Une enquĂȘte a Ă©tĂ© ouverte par le parquet de Bucarest pour dĂ©terminer les circonstances autour de lâancien international camerounais, notamment pour sa prise en charge mĂ©dicale. La polĂ©mique enfle en Roumanie, de nombreuses personnes estimant que lâambulance est arrivĂ©e trop tard. De plus, aucune tentative de rĂ©animation avant lâarrivĂ©e Ă lâhĂŽpital nâaurait Ă©tĂ© faite. Lâautopsie est prĂ©vue ce lundi, question dâen savoir un peu plus. Mais comme lâa dit Issa Hayatou, prĂ©sident de la ConfĂ©dĂ©ration africaine de football sur le site Internet de lâassociation, « il est extrĂȘmement difficile de trouver des mots, de comprendre, face Ă un drame aussi brutal». En attendant, le Dinamo Bucarest a annoncĂ© que le numĂ©ro 14 ne sera plus portĂ©.
www.cameroon-tribune.cm
DécÚs du footballeur Patrick Ekeng Ekeng en plein match
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Fer de Mbalam: câest maintenant quâil faut investir
MESSI BALA
Rédaction - Dossier
Avec 40 millions de tonnes dĂšs les premiĂšres annĂ©es et une conjoncture favorable avec les mesures incitatives prises chez le principal consommateur, le minerai a de lâavenir.
Durant la ConfĂ©rence Ă©conomique internationale de YaoundĂ©, du 17 au 18 mai prochain, les potentiels investisseurs intĂ©ressĂ©s par le secteur minier nâauront pas beaucoup dâefforts Ă fournir pour chercher un projet viable pour leurs capitaux. Surtout dans le minerai de fer, puisque le projet-phare du Cameroun, le fer de Mbalam est mondialement connu. DâaprĂšs les derniĂšres estimations, rendues publiques en 2015 par Sundance Resources, la junior miniĂšre australienne qui envisageait de dĂ©velopper ledit projet, le gisement de fer de Mbalam-Nabeba, (Ă cheval entre le Cameroun et le Congo), pourrait produire annuellement dĂšs la premiĂšre phase de lâexploitation, 40 millions de tonnes de fer au lieu des 35 millions de tonnes comme initialement annoncĂ©.
Un atout donc pour le potentiel partenaire du gouvernement camerounais. Et avec lâouverture du trafic au port en eau profonde de Kribi, câest une porte de sortie du minerai qui est ainsi ouverte. Reste seulement Ă intĂ©grer dans le business-plan, la mise en place des infrastructures telles que le chemin de fer, pour sortir la production du Haut-Nyong dans la rĂ©gion de lâEst pour le terminal de Kribi. Avec cette Ă©valuation de la capacitĂ© de production, câest le chiffre dâaffaires annuel (de lâexploitant) qui va augmenter de 295 millions de dollars (environ 147,5 milliards de francs Cfa) par an. Sur la base bien sĂ»r dâun prix du minerai de fer de 80 dollars la tonne.
Or, depuis mars 2015, le cours de la tonne se nĂ©gociait dĂ©jĂ Ă seulement 50 dollars. Raison avancĂ©e par des spĂ©cialistes, « l'abondance de l'offre et le ralentissement de la demande chinoise». Et câest toujours dans ce pays que lâespoir viendra. AprĂšs des conditions de crĂ©dit assouplies, depuis fĂ©vrier 2016, le gouvernement chinois a dĂ©cidĂ© de baisser certaines taxes immobiliĂšres afin de relancer le secteur immobilier et les constructions de logements neufs. Des mesures qui, dans la durĂ©e, vont donner un coup de pouce aux entreprises miniĂšres et sidĂ©rurgiques, motrices de la consommation de fer. Câest donc maintenant quâil faut investir Ă Mbalam
MESSI BALA
Rédaction - Dossier
Avec 40 millions de tonnes dĂšs les premiĂšres annĂ©es et une conjoncture favorable avec les mesures incitatives prises chez le principal consommateur, le minerai a de lâavenir.
Durant la ConfĂ©rence Ă©conomique internationale de YaoundĂ©, du 17 au 18 mai prochain, les potentiels investisseurs intĂ©ressĂ©s par le secteur minier nâauront pas beaucoup dâefforts Ă fournir pour chercher un projet viable pour leurs capitaux. Surtout dans le minerai de fer, puisque le projet-phare du Cameroun, le fer de Mbalam est mondialement connu. DâaprĂšs les derniĂšres estimations, rendues publiques en 2015 par Sundance Resources, la junior miniĂšre australienne qui envisageait de dĂ©velopper ledit projet, le gisement de fer de Mbalam-Nabeba, (Ă cheval entre le Cameroun et le Congo), pourrait produire annuellement dĂšs la premiĂšre phase de lâexploitation, 40 millions de tonnes de fer au lieu des 35 millions de tonnes comme initialement annoncĂ©.
Un atout donc pour le potentiel partenaire du gouvernement camerounais. Et avec lâouverture du trafic au port en eau profonde de Kribi, câest une porte de sortie du minerai qui est ainsi ouverte. Reste seulement Ă intĂ©grer dans le business-plan, la mise en place des infrastructures telles que le chemin de fer, pour sortir la production du Haut-Nyong dans la rĂ©gion de lâEst pour le terminal de Kribi. Avec cette Ă©valuation de la capacitĂ© de production, câest le chiffre dâaffaires annuel (de lâexploitant) qui va augmenter de 295 millions de dollars (environ 147,5 milliards de francs Cfa) par an. Sur la base bien sĂ»r dâun prix du minerai de fer de 80 dollars la tonne.
Or, depuis mars 2015, le cours de la tonne se nĂ©gociait dĂ©jĂ Ă seulement 50 dollars. Raison avancĂ©e par des spĂ©cialistes, « l'abondance de l'offre et le ralentissement de la demande chinoise». Et câest toujours dans ce pays que lâespoir viendra. AprĂšs des conditions de crĂ©dit assouplies, depuis fĂ©vrier 2016, le gouvernement chinois a dĂ©cidĂ© de baisser certaines taxes immobiliĂšres afin de relancer le secteur immobilier et les constructions de logements neufs. Des mesures qui, dans la durĂ©e, vont donner un coup de pouce aux entreprises miniĂšres et sidĂ©rurgiques, motrices de la consommation de fer. Câest donc maintenant quâil faut investir Ă Mbalam
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Fer de Mbalam: câest maintenant quâil faut investir
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Des sommités scientifiques chez Chantal Biya
Yvette MBASSI-BIKELE
National - Politique
La premiĂšre dame a discutĂ© avec elles de lâavenir et du positionnement du CHRACERH, aprĂšs lâinauguration de vendredi dernier.
LâĂ©pouse du chef de lâEtat, Mme Chantal Biya, a reçu vendredi soir dans les salons du pavillon oriental du palais de lâUnitĂ©, lâĂ©quipe des scientifiques venue de lâuniversitĂ© de Clermont-Ferrand (France).
Artisans aussi de la crĂ©ation du Centre hospitalier de recherche et dâapplication en chirurgie endoscopique et reproduction humaine (CHRACERH), ces hommes et femmes de sciences ont assistĂ© Ă son inauguration en journĂ©e. Loin de lâeuphorie de la fĂȘte, la premiĂšre dame Chantal Biya a voulu tout de suite entamer une profonde rĂ©flexion sur lâavenir du Centre et son positionnement sur lâĂ©chiquier mĂ©dico-scientifique international. Pour ce faire, un entretien et un dĂźner avec les invitĂ©s spĂ©ciaux du CHRACERH ainsi que les participants au septiĂšme congrĂšs euro-africain de cancĂ©rologie tenu rĂ©cemment Ă YaoundĂ© ont Ă©tĂ© nĂ©cessaires.
TrĂšs proactive, la premiĂšre dame Chantal Biya, marraine du rĂ©cent congrĂšs international de cancĂ©rologie, envisage dĂ©jĂ de nombreux dĂ©veloppements. Au rang de ses prĂ©occupations : comment faire pour dĂ©velopper lâaspect diagnostic prĂ©coce et prise en charge des cancers dont les ravages sur la santĂ© des femmes ont Ă©tĂ© rĂ©cemment exposĂ©s Ă YaoundĂ© ? Comment amĂ©liorer la FĂ©condation in vitro ? Et comment maintenir le CHRACERH au top niveau de la science par rapport Ă ce qui a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ© au public Ă lâinauguration ? Câest cette grande vision que Mme Chantal Biya a prĂ©sentĂ© aux scientifiques, tout en rĂ©flĂ©chissant dĂ©jĂ sur le plan dâaction quâelle nĂ©cessite.
Pour relever ce challenge qui se dresse Ă nouveau devant eux, hommes et femmes des sciences ont rĂ©solu de se consacrer trĂšs rapidement Ă un travail de rĂ©flexion pour penser ce futur. « Câest un travail vaste. PremiĂšrement, il faut monter en puissance les activitĂ©s de cet hĂŽpital, et deuxiĂšmement, il faut passer Ă lâautre aspect qui nous semble important. Câest comment on va faire pour sâarrimer Ă la coopĂ©ration internationale ? Câest cette coopĂ©ration-lĂ qui va nous permettre effectivement de nous arrimer aux technologies de pointe : vous savez que ça Ă©volue trĂšs vite dans le monde. Tous les trois ans, les connaissances et les technologies se pĂ©riment. Et câest donc dĂšs Ă prĂ©sent quâil faut chercher des partenariats dans ce sens-là », ont succinctement assurĂ© Pr Jean-Marie Kasia, Charles Tibi, Mme Montagnon Ă la sortie de lâaudience.
Yvette MBASSI-BIKELE
National - Politique
La premiĂšre dame a discutĂ© avec elles de lâavenir et du positionnement du CHRACERH, aprĂšs lâinauguration de vendredi dernier.
LâĂ©pouse du chef de lâEtat, Mme Chantal Biya, a reçu vendredi soir dans les salons du pavillon oriental du palais de lâUnitĂ©, lâĂ©quipe des scientifiques venue de lâuniversitĂ© de Clermont-Ferrand (France).
Artisans aussi de la crĂ©ation du Centre hospitalier de recherche et dâapplication en chirurgie endoscopique et reproduction humaine (CHRACERH), ces hommes et femmes de sciences ont assistĂ© Ă son inauguration en journĂ©e. Loin de lâeuphorie de la fĂȘte, la premiĂšre dame Chantal Biya a voulu tout de suite entamer une profonde rĂ©flexion sur lâavenir du Centre et son positionnement sur lâĂ©chiquier mĂ©dico-scientifique international. Pour ce faire, un entretien et un dĂźner avec les invitĂ©s spĂ©ciaux du CHRACERH ainsi que les participants au septiĂšme congrĂšs euro-africain de cancĂ©rologie tenu rĂ©cemment Ă YaoundĂ© ont Ă©tĂ© nĂ©cessaires.
TrĂšs proactive, la premiĂšre dame Chantal Biya, marraine du rĂ©cent congrĂšs international de cancĂ©rologie, envisage dĂ©jĂ de nombreux dĂ©veloppements. Au rang de ses prĂ©occupations : comment faire pour dĂ©velopper lâaspect diagnostic prĂ©coce et prise en charge des cancers dont les ravages sur la santĂ© des femmes ont Ă©tĂ© rĂ©cemment exposĂ©s Ă YaoundĂ© ? Comment amĂ©liorer la FĂ©condation in vitro ? Et comment maintenir le CHRACERH au top niveau de la science par rapport Ă ce qui a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ© au public Ă lâinauguration ? Câest cette grande vision que Mme Chantal Biya a prĂ©sentĂ© aux scientifiques, tout en rĂ©flĂ©chissant dĂ©jĂ sur le plan dâaction quâelle nĂ©cessite.
Pour relever ce challenge qui se dresse Ă nouveau devant eux, hommes et femmes des sciences ont rĂ©solu de se consacrer trĂšs rapidement Ă un travail de rĂ©flexion pour penser ce futur. « Câest un travail vaste. PremiĂšrement, il faut monter en puissance les activitĂ©s de cet hĂŽpital, et deuxiĂšmement, il faut passer Ă lâautre aspect qui nous semble important. Câest comment on va faire pour sâarrimer Ă la coopĂ©ration internationale ? Câest cette coopĂ©ration-lĂ qui va nous permettre effectivement de nous arrimer aux technologies de pointe : vous savez que ça Ă©volue trĂšs vite dans le monde. Tous les trois ans, les connaissances et les technologies se pĂ©riment. Et câest donc dĂšs Ă prĂ©sent quâil faut chercher des partenariats dans ce sens-là », ont succinctement assurĂ© Pr Jean-Marie Kasia, Charles Tibi, Mme Montagnon Ă la sortie de lâaudience.
www.cameroon-tribune.cm
Des sommités scientifiques chez Chantal Biya
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
La BEAC veut changer le cap dans la Politique monétaire
Josiane TCHAKOUNTE
National - Economie
Câest la principale information qui ressort de la session extraordinaire du ComitĂ© de politique monĂ©taire tenue mercredi dernier Ă YaoundĂ©.
Les membres du ComitĂ© de politique monĂ©taire (CPM) de la Banque des Etats de lâAfrique centrale (BEAC) rĂ©unis mercredi dernier Ă YaoundĂ© en session extraordinaire, ont examinĂ© les textes relatifs Ă la rĂ©forme de la politique monĂ©taire de la Banque centrale. De cet examen, deux documents ont Ă©tĂ© adoptĂ©s. La DĂ©cision fixant les rĂšgles, instruments et modalitĂ©s dâintervention de la BEAC sur le marchĂ© monĂ©taire dâune part. Et dâautre part, la DĂ©cision relative au dispositif des rĂ©serves obligatoires dans la CommunautĂ© Ă©conomique et monĂ©taire de lâAfrique centrale (CEMAC).
Sur les réserves obligatoires
Les rĂ©serves obligatoires doivent ĂȘtre comprises comme les fonds que les Ă©tablissements de crĂ©dit exerçant dans la sous-rĂ©gion CEMAC sont tenus de dĂ©poser dans des comptes ouverts Ă la BEAC. Actuellement, la gestion de ces ressources est adossĂ©e sur lâĂ©pargne (dĂ©pĂŽts) des mĂ©nages et des entreprises dans les banques commerciales. La part (coefficient) de ces dĂ©pĂŽts varie jusquâici par groupe de pays et en fonction de la liquiditĂ© globale du systĂšme bancaire. Selon les observations de la Banque centrale, ce dispositif a montrĂ© des faiblesses. DâoĂč le rĂ©amĂ©nagement introduit au travers de la DĂ©cision adoptĂ© au CPM de mercredi dernier. « Les propositions introduites visent Ă uniformiser les coefficients des rĂ©serves obligatoires, avec la fixation de seuils de constitution pour Ă©carter les banques qui collectent peu dâargent auprĂšs de leurs clients ». Cela voudrait dire adopter les mĂȘmes taux pour toutes les banques de la sous-rĂ©gion. Les rĂ©serves obligatoires ne seront plus uniquement constituĂ©es des dĂ©pĂŽts, mais aussi, des titres de crĂ©ances nĂ©gociables. Câest-Ă -dire les bons et obligations du TrĂ©sor Ă©mis par les diffĂ©rents Etats de la sous-rĂ©gion sur le marchĂ© monĂ©taire de la BEAC (afin de mobiliser les fonds pour leur trĂ©sorerie ou financer des projets) et rachetĂ©s par les banques.
Sur le marché monétaire
Il sâagit dâun marchĂ© de court terme (moins de deux ans) oĂč les banques, les assurances, les entreprises et les Etats prĂȘtent et empruntent des fonds en fonction de leur besoin. Celui de la BEAC a dĂ©marrĂ© ses activitĂ©s depuis juillet 1994. La Banque centrale y intervient pour injecter ou retirer de lâargent selon le besoin. Ces opĂ©rations sont adossĂ©es sur diffĂ©rents supports Ă lâinstar des bons du TrĂ©sor, couramment Ă©mis par les Etats de la CEMAC. La rĂ©forme initiĂ©e sur ce segment est parti de deux constats. Dâabord les limites de la nature des instruments de politique monĂ©taire ainsi que leurs procĂ©dures dâapplication. Ensuite sur la simultanĂ©itĂ© des interventions positives et nĂ©gatives (injection ou ponction) de la BEAC qui entravent la lisibilitĂ© des opĂ©rations de sa politique monĂ©taire. La nouvelle rĂ©forme apporte des amĂ©nagements permettant de diversifier les instruments afin dâamĂ©liorer le cadre de politique monĂ©taire.
Josiane TCHAKOUNTE
National - Economie
Câest la principale information qui ressort de la session extraordinaire du ComitĂ© de politique monĂ©taire tenue mercredi dernier Ă YaoundĂ©.
Les membres du ComitĂ© de politique monĂ©taire (CPM) de la Banque des Etats de lâAfrique centrale (BEAC) rĂ©unis mercredi dernier Ă YaoundĂ© en session extraordinaire, ont examinĂ© les textes relatifs Ă la rĂ©forme de la politique monĂ©taire de la Banque centrale. De cet examen, deux documents ont Ă©tĂ© adoptĂ©s. La DĂ©cision fixant les rĂšgles, instruments et modalitĂ©s dâintervention de la BEAC sur le marchĂ© monĂ©taire dâune part. Et dâautre part, la DĂ©cision relative au dispositif des rĂ©serves obligatoires dans la CommunautĂ© Ă©conomique et monĂ©taire de lâAfrique centrale (CEMAC).
Sur les réserves obligatoires
Les rĂ©serves obligatoires doivent ĂȘtre comprises comme les fonds que les Ă©tablissements de crĂ©dit exerçant dans la sous-rĂ©gion CEMAC sont tenus de dĂ©poser dans des comptes ouverts Ă la BEAC. Actuellement, la gestion de ces ressources est adossĂ©e sur lâĂ©pargne (dĂ©pĂŽts) des mĂ©nages et des entreprises dans les banques commerciales. La part (coefficient) de ces dĂ©pĂŽts varie jusquâici par groupe de pays et en fonction de la liquiditĂ© globale du systĂšme bancaire. Selon les observations de la Banque centrale, ce dispositif a montrĂ© des faiblesses. DâoĂč le rĂ©amĂ©nagement introduit au travers de la DĂ©cision adoptĂ© au CPM de mercredi dernier. « Les propositions introduites visent Ă uniformiser les coefficients des rĂ©serves obligatoires, avec la fixation de seuils de constitution pour Ă©carter les banques qui collectent peu dâargent auprĂšs de leurs clients ». Cela voudrait dire adopter les mĂȘmes taux pour toutes les banques de la sous-rĂ©gion. Les rĂ©serves obligatoires ne seront plus uniquement constituĂ©es des dĂ©pĂŽts, mais aussi, des titres de crĂ©ances nĂ©gociables. Câest-Ă -dire les bons et obligations du TrĂ©sor Ă©mis par les diffĂ©rents Etats de la sous-rĂ©gion sur le marchĂ© monĂ©taire de la BEAC (afin de mobiliser les fonds pour leur trĂ©sorerie ou financer des projets) et rachetĂ©s par les banques.
Sur le marché monétaire
Il sâagit dâun marchĂ© de court terme (moins de deux ans) oĂč les banques, les assurances, les entreprises et les Etats prĂȘtent et empruntent des fonds en fonction de leur besoin. Celui de la BEAC a dĂ©marrĂ© ses activitĂ©s depuis juillet 1994. La Banque centrale y intervient pour injecter ou retirer de lâargent selon le besoin. Ces opĂ©rations sont adossĂ©es sur diffĂ©rents supports Ă lâinstar des bons du TrĂ©sor, couramment Ă©mis par les Etats de la CEMAC. La rĂ©forme initiĂ©e sur ce segment est parti de deux constats. Dâabord les limites de la nature des instruments de politique monĂ©taire ainsi que leurs procĂ©dures dâapplication. Ensuite sur la simultanĂ©itĂ© des interventions positives et nĂ©gatives (injection ou ponction) de la BEAC qui entravent la lisibilitĂ© des opĂ©rations de sa politique monĂ©taire. La nouvelle rĂ©forme apporte des amĂ©nagements permettant de diversifier les instruments afin dâamĂ©liorer le cadre de politique monĂ©taire.
www.cameroon-tribune.cm
La BEAC veut changer le cap dans la Politique monétaire
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Livres: un guide pour la culture du cacao
MONDA BAKOA
National - Economie
Ceux qui sâintĂ©ressent Ă la culture du cacao disposent dĂ©sormais dâun outil de rĂ©fĂ©rence.
Le chercheur Joseph Ela, ingĂ©nieur agronome, titulaire dâun doctorat en biotechnologie, vient de publier, aux Editions Fas Design Ă YaoundĂ©, un ouvrage didactique sur la culture du cacao. La brochure de 88 pages titrĂ©e « CrĂ©ation dâune cacaoyĂšre : itinĂ©raires techniques » constitue le premier tome de sa publication « Le cacaoyer pour tous Ă lâhorizon 2035 ».
Lâouvrage est constituĂ© dâune sĂ©rie de planches abondamment illustrĂ©es, se prĂ©sente comme un guide de meilleures pratiques. Avec des thĂšmes rĂ©partis en chapitres comme : MĂ©thodes et techniques de multiplication du cacaoyer ; lâinstallation de la pĂ©piniĂšre ; de la mise en place dâune plantation ; entretien dâune jeune plantation cacaoyĂšre.
La production de 600 000 tonnes de cacao au Cameroun Ă lâhorizon 2020, contre moins de 250 000 tonnes aujourdâhui, constitue un objectif du gouvernement et interpellent diffĂ©rents groupes dâacteurs. Les chercheurs camerounais ont mis au point des variĂ©tĂ©s prĂ©coces dont la floraison survient Ă partir de 18 mois dĂšs la mise en terre, ce qui constitue une rĂ©volution par rapport aux anciennes variĂ©tĂ©s pour lesquelles, il fallait attendre entre trois et six ans en moyenne. Les rendements moyens sont passĂ©s de 300 kg Ă une tonne Ă lâhectare. Encore faudrait-il respecter des rĂšgles strictes allant de la crĂ©ation dâune pĂ©piniĂšre Ă lâentretien dâune plantation. Ce savoir-faire plus ou moins approximatif Ă©tait jusquâalors transmis, pour lâessentiel de bouche Ă oreille. Les vulgarisateurs, les producteurs et les candidats Ă la cacaoculture trouvent ce gap ainsi comblĂ©.
MONDA BAKOA
National - Economie
Ceux qui sâintĂ©ressent Ă la culture du cacao disposent dĂ©sormais dâun outil de rĂ©fĂ©rence.
Le chercheur Joseph Ela, ingĂ©nieur agronome, titulaire dâun doctorat en biotechnologie, vient de publier, aux Editions Fas Design Ă YaoundĂ©, un ouvrage didactique sur la culture du cacao. La brochure de 88 pages titrĂ©e « CrĂ©ation dâune cacaoyĂšre : itinĂ©raires techniques » constitue le premier tome de sa publication « Le cacaoyer pour tous Ă lâhorizon 2035 ».
Lâouvrage est constituĂ© dâune sĂ©rie de planches abondamment illustrĂ©es, se prĂ©sente comme un guide de meilleures pratiques. Avec des thĂšmes rĂ©partis en chapitres comme : MĂ©thodes et techniques de multiplication du cacaoyer ; lâinstallation de la pĂ©piniĂšre ; de la mise en place dâune plantation ; entretien dâune jeune plantation cacaoyĂšre.
La production de 600 000 tonnes de cacao au Cameroun Ă lâhorizon 2020, contre moins de 250 000 tonnes aujourdâhui, constitue un objectif du gouvernement et interpellent diffĂ©rents groupes dâacteurs. Les chercheurs camerounais ont mis au point des variĂ©tĂ©s prĂ©coces dont la floraison survient Ă partir de 18 mois dĂšs la mise en terre, ce qui constitue une rĂ©volution par rapport aux anciennes variĂ©tĂ©s pour lesquelles, il fallait attendre entre trois et six ans en moyenne. Les rendements moyens sont passĂ©s de 300 kg Ă une tonne Ă lâhectare. Encore faudrait-il respecter des rĂšgles strictes allant de la crĂ©ation dâune pĂ©piniĂšre Ă lâentretien dâune plantation. Ce savoir-faire plus ou moins approximatif Ă©tait jusquâalors transmis, pour lâessentiel de bouche Ă oreille. Les vulgarisateurs, les producteurs et les candidats Ă la cacaoculture trouvent ce gap ainsi comblĂ©.
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Livres: un guide pour la culture du cacao
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Le financement des infrastructures pour la Bauxite de Minim-Martap Ă prendre
Josiane TCHAKOUNTE
Rédaction - Dossier
Lâexploration est achevĂ©e. Les Ă©tudes de faisabilitĂ© et dâimpact environnemental bouclĂ©es. Les rĂ©serves exploitables sont connues. Reste Ă trouver un partenaire technico-financier.
« âŠIl y a Cameroon Alumina Limited (CAL), avec la Bauxite de Minim-Martap et de Ngaoundal qui montre malheureusement moins dâardeur ces temps-ci. On pense justement quâil faut lancer un appel dâoffres pour trouver un partenaire technico-financier vĂ©ritablement appropriĂ© » Ces propos datent de juin 2015. Lâauteur, Jean Kisito Mvogo, directeur des mines au ministĂšre des Mines, de lâIndustrie et du DĂ©veloppement technologique (MINIMDT), dans une interview accordĂ©e Ă CT, parle du projet dâexploitation de la bauxite de Minim-Martap et de Ngaoundal, dans la catĂ©gorie des projets miniers proches de la phase dâexploitation.
La bauxite est un minerai rouge riche en alumine qui est, par la suite, transformĂ©e en aluminium pour servir Ă la fabrication des avions, des wagons de train, des voitures, des matĂ©riaux de construction, etc. Au Cameroun, des gisements ont Ă©tĂ© identifiĂ©s dans la rĂ©gion de lâAdamaoua, notamment dans les localitĂ©s de Minim-Martap et de Ngaoundal. On retrouve Ă©galement la roche dans les localitĂ©s de Fongo-Tongo et de Koutaba Ă lâOuest.
Jusquâici, lâaccent a Ă©tĂ© mis sur le gisement de Minim-Martap Ă©valuĂ© Ă 1,116 milliard de tonnes de bauxite. Et celui de Ngaoundal estimĂ© Ă 120 millions de tonnes. En 2009, deux permis de recherche ont Ă©tĂ© attribuĂ©s Ă CAL. Les Ă©tudes de faisabilitĂ© et dâimpact environnemental sont bouclĂ©es. Un plan de dĂ©veloppement minier a Ă©tĂ© Ă©tabli. Les travaux dâexploration menĂ©s par CAL ont rĂ©vĂ©lĂ© que 458 millions de tonnes de bauxite Ă©taient exploitables. A cela, il faudrait ajouter, des rĂ©serves additionnelles de 100 Ă 200 millions de tonnes qui pourraient Ă©galement ĂȘtre dĂ©finies, selon CAL.
Le projet dâexploitation de la bauxite de Minim-Martap et de Ngaoundal, reste ouvert aux investisseurs privĂ©s. AprĂšs une pĂ©riode de dĂ©saccord avec lâEtat autour du financement et du dĂ©veloppement des infrastructures, CAL avait consenti Ă prendre en charge les coĂ»ts de rĂ©alisation des Ă©tudes de faisabilitĂ© bancables dans la perspective de la recherche du financement.
Câest que, lâaboutissement du projet est en partie conditionnĂ© par lâexistence dâune ligne de chemin de fer pour le transport des minerais vers la mer. Notamment, la construction de 140 Km de rail sur la bretelle Makondo-Kribi dont le coĂ»t est Ă©valuĂ©e Ă 135 milliards de F. Et la rĂ©habilitation du chemin de fer Douala-NgaoundĂ©rĂ© (15 milliards de F). On note que ces itinĂ©raires font partie des tronçons Ă rĂ©aliser sur le court terme dans le cadre du Plan directeur ferroviaire national. Des infrastructures dont la rĂ©alisation pourraient tout aussi intĂ©resser des investisseurs. Il faudra aussi construire une unitĂ© de transformation locale de bauxite en alumine. Le montant total du projet est Ă©valuĂ© Ă 4,1 milliards de dollars, soit environ 2150 milliards de F. Il ne tient pas compte des infrastructures connexes.
Josiane TCHAKOUNTE
Rédaction - Dossier
Lâexploration est achevĂ©e. Les Ă©tudes de faisabilitĂ© et dâimpact environnemental bouclĂ©es. Les rĂ©serves exploitables sont connues. Reste Ă trouver un partenaire technico-financier.
« âŠIl y a Cameroon Alumina Limited (CAL), avec la Bauxite de Minim-Martap et de Ngaoundal qui montre malheureusement moins dâardeur ces temps-ci. On pense justement quâil faut lancer un appel dâoffres pour trouver un partenaire technico-financier vĂ©ritablement appropriĂ© » Ces propos datent de juin 2015. Lâauteur, Jean Kisito Mvogo, directeur des mines au ministĂšre des Mines, de lâIndustrie et du DĂ©veloppement technologique (MINIMDT), dans une interview accordĂ©e Ă CT, parle du projet dâexploitation de la bauxite de Minim-Martap et de Ngaoundal, dans la catĂ©gorie des projets miniers proches de la phase dâexploitation.
La bauxite est un minerai rouge riche en alumine qui est, par la suite, transformĂ©e en aluminium pour servir Ă la fabrication des avions, des wagons de train, des voitures, des matĂ©riaux de construction, etc. Au Cameroun, des gisements ont Ă©tĂ© identifiĂ©s dans la rĂ©gion de lâAdamaoua, notamment dans les localitĂ©s de Minim-Martap et de Ngaoundal. On retrouve Ă©galement la roche dans les localitĂ©s de Fongo-Tongo et de Koutaba Ă lâOuest.
Jusquâici, lâaccent a Ă©tĂ© mis sur le gisement de Minim-Martap Ă©valuĂ© Ă 1,116 milliard de tonnes de bauxite. Et celui de Ngaoundal estimĂ© Ă 120 millions de tonnes. En 2009, deux permis de recherche ont Ă©tĂ© attribuĂ©s Ă CAL. Les Ă©tudes de faisabilitĂ© et dâimpact environnemental sont bouclĂ©es. Un plan de dĂ©veloppement minier a Ă©tĂ© Ă©tabli. Les travaux dâexploration menĂ©s par CAL ont rĂ©vĂ©lĂ© que 458 millions de tonnes de bauxite Ă©taient exploitables. A cela, il faudrait ajouter, des rĂ©serves additionnelles de 100 Ă 200 millions de tonnes qui pourraient Ă©galement ĂȘtre dĂ©finies, selon CAL.
Le projet dâexploitation de la bauxite de Minim-Martap et de Ngaoundal, reste ouvert aux investisseurs privĂ©s. AprĂšs une pĂ©riode de dĂ©saccord avec lâEtat autour du financement et du dĂ©veloppement des infrastructures, CAL avait consenti Ă prendre en charge les coĂ»ts de rĂ©alisation des Ă©tudes de faisabilitĂ© bancables dans la perspective de la recherche du financement.
Câest que, lâaboutissement du projet est en partie conditionnĂ© par lâexistence dâune ligne de chemin de fer pour le transport des minerais vers la mer. Notamment, la construction de 140 Km de rail sur la bretelle Makondo-Kribi dont le coĂ»t est Ă©valuĂ©e Ă 135 milliards de F. Et la rĂ©habilitation du chemin de fer Douala-NgaoundĂ©rĂ© (15 milliards de F). On note que ces itinĂ©raires font partie des tronçons Ă rĂ©aliser sur le court terme dans le cadre du Plan directeur ferroviaire national. Des infrastructures dont la rĂ©alisation pourraient tout aussi intĂ©resser des investisseurs. Il faudra aussi construire une unitĂ© de transformation locale de bauxite en alumine. Le montant total du projet est Ă©valuĂ© Ă 4,1 milliards de dollars, soit environ 2150 milliards de F. Il ne tient pas compte des infrastructures connexes.
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Le financement des infrastructures pour la Bauxite de Minim-Martap Ă prendre
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Neuf tickets pour Rio en jeu aux Championnats dâAfrique dâhaltĂ©rophilie
Steve LIBAM
National - Sport
La compétition a débuté dimanche au palais polyvalent des sports de Yaoundé.
17 pays prennent part depuis dimanche Ă YaoundĂ©, aux Championnats dâAfrique seniors dames et messieurs dâhaltĂ©rophilie. La compĂ©tition a Ă©tĂ© officiellement ouverte par Macias Dohbobga Nwana Dinga, inspecteur gĂ©nĂ©ral du ministĂšre des Sports et de lâEducation physique, reprĂ©sentant le ministre. Au-delĂ de la suprĂ©matie continentale, la compĂ©tition est, par ailleurs, qualificative pour les Jeux olympiques (J.O) de Rio 2016. Neuf places seront ainsi attribuĂ©es Ă lâAfrique Ă lâissue du tournoi le 14 mai prochain, dont cinq chez les messieurs et quatre chez les dames. CĂŽtĂ© camerounais, dâaprĂšs Boukar TikirĂ©, prĂ©sident de la FĂ©dĂ©ration camerounaise dâhaltĂ©rophilie, lâobjectif est de dĂ©crocher deux places pour Rio. Cependant, au regard du plateau relevĂ© pour ces championnats, la tĂąche sâannonce ardue. Ce, dâautant plus que le Cameroun ne pourra pas compter sur ses athlĂštes expatriĂ©s comme Marie-JosĂšphe Mfegue, un temps annoncĂ©e. Fort dâun contingent de quinze athlĂštes constituĂ© essentiellement de locaux, la dĂ©lĂ©gation camerounaise reste tout de mĂȘme optimiste, mĂȘme si le groupe est peu expĂ©rimentĂ© au plan international.
Chez les messieurs, Jean-Baptiste Yanou Ketchanke (-77 kg) et Petit David Minkoumba font figure de tĂȘte de proue du groupe. Le premier a Ă©tĂ© mĂ©daillĂ© de bronze lors des derniers championnats dâAfrique au Maroc. Le second, mĂ©daillĂ© dâargent. Lâon sâappuiera Ă©galement sur des jeunes loups aux longues dents, rĂ©vĂ©lĂ©s lors des derniers championnats dâAfrique juniors Ă Kampala, Ă lâinstar de FrĂ©dĂ©ric Eyoum et Jaures Tchoudem. Chez les dames, seules Hortense Nguidjol et AgnĂšs Edjangue comptent au moins cinq sĂ©lections en Ă©quipe nationale. « Nous sommes sereins. AprĂšs quatre mois de travail, nous sommes prĂȘts pour le combat. Ces jeunes ont lâenvie. Ce nâest pas tous les jours quâils seront en Ă©quipe nationale pour les qualifications pour les J.O. Ils nâont pas beaucoup dâexpĂ©rience mais nous croyons en eux. Nous avons tournĂ© la page Marie-JosĂšphe Mfegue », confie ClĂ©ment Mbala, entraĂźneur national dâhaltĂ©rophilie. Au moment oĂč nous mettions sous presse hier, la compĂ©tition dĂ©butait chez les dames dans les catĂ©gories -48 et -53 kg.
Steve LIBAM
National - Sport
La compétition a débuté dimanche au palais polyvalent des sports de Yaoundé.
17 pays prennent part depuis dimanche Ă YaoundĂ©, aux Championnats dâAfrique seniors dames et messieurs dâhaltĂ©rophilie. La compĂ©tition a Ă©tĂ© officiellement ouverte par Macias Dohbobga Nwana Dinga, inspecteur gĂ©nĂ©ral du ministĂšre des Sports et de lâEducation physique, reprĂ©sentant le ministre. Au-delĂ de la suprĂ©matie continentale, la compĂ©tition est, par ailleurs, qualificative pour les Jeux olympiques (J.O) de Rio 2016. Neuf places seront ainsi attribuĂ©es Ă lâAfrique Ă lâissue du tournoi le 14 mai prochain, dont cinq chez les messieurs et quatre chez les dames. CĂŽtĂ© camerounais, dâaprĂšs Boukar TikirĂ©, prĂ©sident de la FĂ©dĂ©ration camerounaise dâhaltĂ©rophilie, lâobjectif est de dĂ©crocher deux places pour Rio. Cependant, au regard du plateau relevĂ© pour ces championnats, la tĂąche sâannonce ardue. Ce, dâautant plus que le Cameroun ne pourra pas compter sur ses athlĂštes expatriĂ©s comme Marie-JosĂšphe Mfegue, un temps annoncĂ©e. Fort dâun contingent de quinze athlĂštes constituĂ© essentiellement de locaux, la dĂ©lĂ©gation camerounaise reste tout de mĂȘme optimiste, mĂȘme si le groupe est peu expĂ©rimentĂ© au plan international.
Chez les messieurs, Jean-Baptiste Yanou Ketchanke (-77 kg) et Petit David Minkoumba font figure de tĂȘte de proue du groupe. Le premier a Ă©tĂ© mĂ©daillĂ© de bronze lors des derniers championnats dâAfrique au Maroc. Le second, mĂ©daillĂ© dâargent. Lâon sâappuiera Ă©galement sur des jeunes loups aux longues dents, rĂ©vĂ©lĂ©s lors des derniers championnats dâAfrique juniors Ă Kampala, Ă lâinstar de FrĂ©dĂ©ric Eyoum et Jaures Tchoudem. Chez les dames, seules Hortense Nguidjol et AgnĂšs Edjangue comptent au moins cinq sĂ©lections en Ă©quipe nationale. « Nous sommes sereins. AprĂšs quatre mois de travail, nous sommes prĂȘts pour le combat. Ces jeunes ont lâenvie. Ce nâest pas tous les jours quâils seront en Ă©quipe nationale pour les qualifications pour les J.O. Ils nâont pas beaucoup dâexpĂ©rience mais nous croyons en eux. Nous avons tournĂ© la page Marie-JosĂšphe Mfegue », confie ClĂ©ment Mbala, entraĂźneur national dâhaltĂ©rophilie. Au moment oĂč nous mettions sous presse hier, la compĂ©tition dĂ©butait chez les dames dans les catĂ©gories -48 et -53 kg.
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Neuf tickets pour Rio en jeu aux Championnats dâAfrique dâhaltĂ©rophilie
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Coton Sport en difficulté
DIKWE FODAMBELE
National - Sport
Eding FC de Yaoundé a contraint les Cotonniers à un nul (1-1) hier à Garoua lors de la 16e journée de Ligue 1.
Moments particuliĂšrement difficiles, ces derniers temps, pour Coton Sport de Garoua sur ses propres installations. Dimanche encore au stade Omnisports de Roumde Adjia, Eding FC de YaoundĂ© a obligĂ© le club-fanion du Nord Ă un score de paritĂ© (1-1). CâĂ©tait lors de la rencontre de la 16e journĂ©e du championnat national de Ligue 1. Au cours de cette rencontre courue, le public ne sâest pourtant pas ennuyĂ©. Durant les dix premiĂšres minutes du match, les poulains du coach Emmanuel Soccoia se sont particuliĂšrement montrĂ©s dominants. Les occasions nâont pas manquĂ© pour le champion du Cameroun mais les joueurs nâont pas pu concrĂ©tiser. Coton a accentuĂ© la pression sur le club de YaoundĂ© jusquâĂ la 40e minute, lorsque Daniel Enama dâEding a envoyĂ© le ballon aux fonds des filets de Coton Sport Ă la surprise gĂ©nĂ©rale. Silence total au stade Omnisports de Roumde Adjia, en dehors de quelques cris des supporters de lâĂ©quipe adverse.
DĂšs la reprise, Coton Sport appuie sur lâaccĂ©lĂ©rateur. LâĂ©galisation interviendra Ă la 60e minute grĂące Ă un but de Daouda Kamilou. DĂšs cet instant, les visiteurs ont fait bloc dans leur camp, jouant dĂ©sormais dans leur camp. Une stratĂ©gie qui rendra la situation difficile pour Coton Sport, jusquâau dernier coup de sifflet final du match.
Au classement non-officiel de la journĂ©e, Coton est dĂ©sormais 5e tandis quâEding pointe Ă la 9e place. GrĂące Ă sa victoire sur Dragon de YaoundĂ© (0-1), UMS a repris seule la tĂȘte du championnat. Dâautant quâUnion nâa pu faire mieux quâun match nul face Ă aigle (0-0).
DIKWE FODAMBELE
National - Sport
Eding FC de Yaoundé a contraint les Cotonniers à un nul (1-1) hier à Garoua lors de la 16e journée de Ligue 1.
Moments particuliĂšrement difficiles, ces derniers temps, pour Coton Sport de Garoua sur ses propres installations. Dimanche encore au stade Omnisports de Roumde Adjia, Eding FC de YaoundĂ© a obligĂ© le club-fanion du Nord Ă un score de paritĂ© (1-1). CâĂ©tait lors de la rencontre de la 16e journĂ©e du championnat national de Ligue 1. Au cours de cette rencontre courue, le public ne sâest pourtant pas ennuyĂ©. Durant les dix premiĂšres minutes du match, les poulains du coach Emmanuel Soccoia se sont particuliĂšrement montrĂ©s dominants. Les occasions nâont pas manquĂ© pour le champion du Cameroun mais les joueurs nâont pas pu concrĂ©tiser. Coton a accentuĂ© la pression sur le club de YaoundĂ© jusquâĂ la 40e minute, lorsque Daniel Enama dâEding a envoyĂ© le ballon aux fonds des filets de Coton Sport Ă la surprise gĂ©nĂ©rale. Silence total au stade Omnisports de Roumde Adjia, en dehors de quelques cris des supporters de lâĂ©quipe adverse.
DĂšs la reprise, Coton Sport appuie sur lâaccĂ©lĂ©rateur. LâĂ©galisation interviendra Ă la 60e minute grĂące Ă un but de Daouda Kamilou. DĂšs cet instant, les visiteurs ont fait bloc dans leur camp, jouant dĂ©sormais dans leur camp. Une stratĂ©gie qui rendra la situation difficile pour Coton Sport, jusquâau dernier coup de sifflet final du match.
Au classement non-officiel de la journĂ©e, Coton est dĂ©sormais 5e tandis quâEding pointe Ă la 9e place. GrĂące Ă sa victoire sur Dragon de YaoundĂ© (0-1), UMS a repris seule la tĂȘte du championnat. Dâautant quâUnion nâa pu faire mieux quâun match nul face Ă aigle (0-0).
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Coton Sport en difficulté
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Un nouveau toit pour le FEICOM Ă Bafoussam
Eric Vincent FOMO
Régions - Ouest
Le MINATD RenĂ© Emmanuel Sadi a inaugurĂ© samedi lâimmeuble du Fonds dans la rĂ©gion de lâOuest.
Un nouveau toit conforme au statut et Ă la dimension du Fonds spĂ©cial dâĂ©quipement et dâintervention intercommunal (FEICOM). Lâimmeuble inaugurĂ© samedi dernier Ă Bafoussam par le ministre de lâAdministration territoriale et de la DĂ©centralisation et PCA du FEICOM, RenĂ© Emmanuel Sadi, vise Ă embellir la ville de Bafoussam, chef lieu de la rĂ©gion de lâOuest. Mais aussi, il va servir de cadre de travail dĂ©cent pour les responsables et les personnels de lâagence rĂ©gionale FEICOM Ouest. Le MINATD a prĂ©cisĂ© que la construction de cet Ă©difice rentre dans un vaste programme dâactions prioritaires destinĂ© Ă doter lâensemble des agences rĂ©gionales du FEICOM dâinfrastructures de qualitĂ©, avec pour finalitĂ© lâamĂ©lioration des conditions de travail des personnels et dâaccueil des magistrats municipaux.
Le DG du FEICOM, Philippe Camille Akoa, a, lui, relevĂ© que la rĂ©gion de lâOuest a bĂ©nĂ©ficiĂ© entre 2007 et 2015 dâune enveloppe de 15,6 milliards de FCFA pour le financement de 307 projets sur un budget globale de 145,5 milliards correspondant Ă 1480 projets. Ce qui reprĂ©sente une proportion de 10,76 % de lâenveloppe globale. De mĂȘme, au niveau des centimes additionnels communaux et des autres impĂŽts soumis Ă pĂ©rĂ©quation, le FEICOM a reversĂ© aux 41 communes (y compris la CommunautĂ© urbaine de Bafoussam) de lâOuest 41,5 milliards de FCFA sur une enveloppe globale de 465,2 milliards de FCFA. NĂ©anmoins, Philippe Camille Akoa relĂšve que le respect des dĂ©lais et la qualitĂ© des travaux rĂ©alisĂ©s pose un problĂšme au FEICOM. Un appel pour que les maires sâimpliquent plus dans la rĂ©alisation des travaux.
Les maires par lâentremise de Charles LoĂŻc Djadjo Tchomtchoua, SG de Communes et villes unies (CVUC) Ouest, ont rendu hommage au FEICOM pour la hausse du volume de projets financĂ©s dans la rĂ©gion, tout en souhaitant un renforcement de lâassistance conseil du Fonds dans le montage des projets et le suivi Ă©valuation, puisque les communes sont souvent dĂ©pourvues de personnels rompus Ă ces tĂąches. Au MINATD, les maires demandent lâaugmentation des ressources transfĂ©rĂ©es pour la rĂ©alisation des projets prĂ©vus dans le Plan communal de dĂ©veloppement, le paiement des salaires des exĂ©cutifs communaux suite au dĂ©cret du chef de lâEtat de septembre 2015 et leur implication dans le foncier.
Lâimmeuble du FEICOM est construit sur une superficie de 1390 mÂČ dont 450 mÂČ dâemprise au sol et le reste constituĂ© de voirie et rĂ©seaux divers, faits de pavĂ©s autobloquants et dâun parking dâune capacitĂ© de 13 places. Il respecte les normes de sĂ©curitĂ©, dâarchitecture et dâurbanisme. Il a coĂ»tĂ© 441,7 millions de FCFA au FEICOM et compte trois niveaux, dont un rez de chaussĂ©e et deux Ă©tages. Les travaux ont Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©s par lâentreprise Tectel et le bureau dâĂ©tudes Intecg Nek assurait le contrĂŽle.
Eric Vincent FOMO
Régions - Ouest
Le MINATD RenĂ© Emmanuel Sadi a inaugurĂ© samedi lâimmeuble du Fonds dans la rĂ©gion de lâOuest.
Un nouveau toit conforme au statut et Ă la dimension du Fonds spĂ©cial dâĂ©quipement et dâintervention intercommunal (FEICOM). Lâimmeuble inaugurĂ© samedi dernier Ă Bafoussam par le ministre de lâAdministration territoriale et de la DĂ©centralisation et PCA du FEICOM, RenĂ© Emmanuel Sadi, vise Ă embellir la ville de Bafoussam, chef lieu de la rĂ©gion de lâOuest. Mais aussi, il va servir de cadre de travail dĂ©cent pour les responsables et les personnels de lâagence rĂ©gionale FEICOM Ouest. Le MINATD a prĂ©cisĂ© que la construction de cet Ă©difice rentre dans un vaste programme dâactions prioritaires destinĂ© Ă doter lâensemble des agences rĂ©gionales du FEICOM dâinfrastructures de qualitĂ©, avec pour finalitĂ© lâamĂ©lioration des conditions de travail des personnels et dâaccueil des magistrats municipaux.
Le DG du FEICOM, Philippe Camille Akoa, a, lui, relevĂ© que la rĂ©gion de lâOuest a bĂ©nĂ©ficiĂ© entre 2007 et 2015 dâune enveloppe de 15,6 milliards de FCFA pour le financement de 307 projets sur un budget globale de 145,5 milliards correspondant Ă 1480 projets. Ce qui reprĂ©sente une proportion de 10,76 % de lâenveloppe globale. De mĂȘme, au niveau des centimes additionnels communaux et des autres impĂŽts soumis Ă pĂ©rĂ©quation, le FEICOM a reversĂ© aux 41 communes (y compris la CommunautĂ© urbaine de Bafoussam) de lâOuest 41,5 milliards de FCFA sur une enveloppe globale de 465,2 milliards de FCFA. NĂ©anmoins, Philippe Camille Akoa relĂšve que le respect des dĂ©lais et la qualitĂ© des travaux rĂ©alisĂ©s pose un problĂšme au FEICOM. Un appel pour que les maires sâimpliquent plus dans la rĂ©alisation des travaux.
Les maires par lâentremise de Charles LoĂŻc Djadjo Tchomtchoua, SG de Communes et villes unies (CVUC) Ouest, ont rendu hommage au FEICOM pour la hausse du volume de projets financĂ©s dans la rĂ©gion, tout en souhaitant un renforcement de lâassistance conseil du Fonds dans le montage des projets et le suivi Ă©valuation, puisque les communes sont souvent dĂ©pourvues de personnels rompus Ă ces tĂąches. Au MINATD, les maires demandent lâaugmentation des ressources transfĂ©rĂ©es pour la rĂ©alisation des projets prĂ©vus dans le Plan communal de dĂ©veloppement, le paiement des salaires des exĂ©cutifs communaux suite au dĂ©cret du chef de lâEtat de septembre 2015 et leur implication dans le foncier.
Lâimmeuble du FEICOM est construit sur une superficie de 1390 mÂČ dont 450 mÂČ dâemprise au sol et le reste constituĂ© de voirie et rĂ©seaux divers, faits de pavĂ©s autobloquants et dâun parking dâune capacitĂ© de 13 places. Il respecte les normes de sĂ©curitĂ©, dâarchitecture et dâurbanisme. Il a coĂ»tĂ© 441,7 millions de FCFA au FEICOM et compte trois niveaux, dont un rez de chaussĂ©e et deux Ă©tages. Les travaux ont Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©s par lâentreprise Tectel et le bureau dâĂ©tudes Intecg Nek assurait le contrĂŽle.
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Un nouveau toit pour le FEICOM Ă Bafoussam
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Le PylĂŽne de Logbessou, livraison le 15 juin
Rita DIBA
Régions - Littoral
Annonce faite par le ministre de la Communication, Issa Tchiroma Bakary, descendu samedi sur le site Ă Douala.
« Je viendrai rĂ©ceptionner lâouvrage au plus tard le 15 juin », aura-t-on captĂ© lors des Ă©changes entre Issa Tchiroma Bakary, le ministre de la Communication, et les responsables de lâentreprise chinoise chargĂ©e des travaux de construction du nouveau pylĂŽne du centre de diffusion de la Cameroon Radio Television (Crtv) Ă Logbessou, Douala. Le maĂźtre dâĆuvre assure pouvoir tenir ce dĂ©lai si les pluies nâinterviennent pas. La date du 15 juin 2016 a donc Ă©tĂ© confirmĂ©e quelques minutes plus tard par le MINCOM aux mĂ©dias, au terme de sa visite de travail et dâĂ©valuation sur le site ce samedi 7 mai 2016.
110 mĂštres. Câest la hauteur dĂ©jĂ rĂ©alisĂ©e sur les 200 mĂštres de longueur prĂ©vus du pylĂŽne. Une hauteur que le ministre de la Communication a pu observer par lui-mĂȘme. La derniĂšre fois quâil Ă©tait sur place, le 26 mars dernier, il nây avait que le socle qui devait accueillir la structure, dont lâinstallation a dĂ©butĂ© le 18 avril. Issa Tchiroma, accompagnĂ© des experts du ministĂšre et de la CRTV, a reçu quelques explications techniques, sâest assurĂ© que les conditions Ă©taient rĂ©unies pour un travail efficient du maĂźtre dâĆuvre, entre autres la sĂ©curitĂ© des ouvriers. A son arrivĂ©e, il a dâailleurs pu constater la prĂ©sence de trois dâentre eux au sommet de lâinfrastructure triangulaire.
Au terme de la visite, Issa Tchiroma Bakary a donc tenu Ă dire toute sa satisfaction. Egalement Ă rappeler les grandes attentes non seulement de la CRTV, mais aussi de tous les partenaires Ă©trangers, RFI, BBC, etc. qui pourront ainsi recommencer Ă Ă©mettre sans tous les problĂšmes quâils ont connus depuis lâeffondrement de lâancien pylĂŽne le 26 septembre 2014. Un accident qui avait fait quatre morts. Cette nouvelle structure, situĂ©e sur le point le plus haut de Douala, 55 mĂštres au-dessus de la mer, avec ses 200 mĂštres Ă venir et son Ă©metteur de 5kw numĂ©rique, va couvrir le Littoral, atteindre le Sud-Ouest et mĂȘme lâOuest, selon le directeur central de la diffusion Ă la CRTV, Theophilus Salifu Chia.
Le ministre de la Communication, dans ses Ă©changes, aura insistĂ© sur le transfert de technologies et de savoir-faire afin que le prochain pylĂŽne de ce type soit construit grĂące Ă lâexpertise locale. Et mĂȘme dĂ©jĂ , quâon nâait pas besoin de lâaide extĂ©rieure pour la maintenance. Et en sa qualitĂ© de prĂ©sident du conseil dâadministration de la Cameroon Radio Television, Issa Tchiroma Bakary a Ă©galement saisi lâoccasion pour revenir sur le vaste projet de rĂ©habilitation, qui va bon train.
Rita DIBA
Régions - Littoral
Annonce faite par le ministre de la Communication, Issa Tchiroma Bakary, descendu samedi sur le site Ă Douala.
« Je viendrai rĂ©ceptionner lâouvrage au plus tard le 15 juin », aura-t-on captĂ© lors des Ă©changes entre Issa Tchiroma Bakary, le ministre de la Communication, et les responsables de lâentreprise chinoise chargĂ©e des travaux de construction du nouveau pylĂŽne du centre de diffusion de la Cameroon Radio Television (Crtv) Ă Logbessou, Douala. Le maĂźtre dâĆuvre assure pouvoir tenir ce dĂ©lai si les pluies nâinterviennent pas. La date du 15 juin 2016 a donc Ă©tĂ© confirmĂ©e quelques minutes plus tard par le MINCOM aux mĂ©dias, au terme de sa visite de travail et dâĂ©valuation sur le site ce samedi 7 mai 2016.
110 mĂštres. Câest la hauteur dĂ©jĂ rĂ©alisĂ©e sur les 200 mĂštres de longueur prĂ©vus du pylĂŽne. Une hauteur que le ministre de la Communication a pu observer par lui-mĂȘme. La derniĂšre fois quâil Ă©tait sur place, le 26 mars dernier, il nây avait que le socle qui devait accueillir la structure, dont lâinstallation a dĂ©butĂ© le 18 avril. Issa Tchiroma, accompagnĂ© des experts du ministĂšre et de la CRTV, a reçu quelques explications techniques, sâest assurĂ© que les conditions Ă©taient rĂ©unies pour un travail efficient du maĂźtre dâĆuvre, entre autres la sĂ©curitĂ© des ouvriers. A son arrivĂ©e, il a dâailleurs pu constater la prĂ©sence de trois dâentre eux au sommet de lâinfrastructure triangulaire.
Au terme de la visite, Issa Tchiroma Bakary a donc tenu Ă dire toute sa satisfaction. Egalement Ă rappeler les grandes attentes non seulement de la CRTV, mais aussi de tous les partenaires Ă©trangers, RFI, BBC, etc. qui pourront ainsi recommencer Ă Ă©mettre sans tous les problĂšmes quâils ont connus depuis lâeffondrement de lâancien pylĂŽne le 26 septembre 2014. Un accident qui avait fait quatre morts. Cette nouvelle structure, situĂ©e sur le point le plus haut de Douala, 55 mĂštres au-dessus de la mer, avec ses 200 mĂštres Ă venir et son Ă©metteur de 5kw numĂ©rique, va couvrir le Littoral, atteindre le Sud-Ouest et mĂȘme lâOuest, selon le directeur central de la diffusion Ă la CRTV, Theophilus Salifu Chia.
Le ministre de la Communication, dans ses Ă©changes, aura insistĂ© sur le transfert de technologies et de savoir-faire afin que le prochain pylĂŽne de ce type soit construit grĂące Ă lâexpertise locale. Et mĂȘme dĂ©jĂ , quâon nâait pas besoin de lâaide extĂ©rieure pour la maintenance. Et en sa qualitĂ© de prĂ©sident du conseil dâadministration de la Cameroon Radio Television, Issa Tchiroma Bakary a Ă©galement saisi lâoccasion pour revenir sur le vaste projet de rĂ©habilitation, qui va bon train.
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Le PylĂŽne de Logbessou, livraison le 15 juin
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Une nuit avec la police secours
Elise ZIEMINE
National - Société
Le numéro 1500 mis en place en 2010 par le DGSN reçoit 24h/24 les appels de détresse des populations.
Il est 22h45 mn lorsque le tĂ©lĂ©phone sonne Ă lâunitĂ© «1500 » de la police sise Ă la dĂ©lĂ©gation gĂ©nĂ©rale Ă la SĂ»retĂ© nationale (DGSN) ce jeudi 4 mai Ă YaoundĂ©. Du haut-parleur, lâon entend : « Des gars fument du chanvre derriĂšre ma maison au quartier Ndokoti. Et je viens de les entendre dire quâils vont aller cambrioler», explique lâappelant, la voix tremblotante. Câest la mobilisation dans la salle. Lâinspecteur de police principal Arnaud Meke, chef dâĂ©quipe assis depuis 17h, bondit sur le rĂ©pertoire tĂ©lĂ©phonique. Le dĂ©lĂ©guĂ© rĂ©gional du Littoral est saisi. Les minutes sâĂ©grainent et lâattente se lit sur les visages des cinq policiers en poste. Alors que lâĂ©quipe du 1500 sâapprĂȘte Ă rappeler Douala, le dĂ©lĂ©guĂ© appelle : « Mes Ă©lĂ©ments viennent de prendre trois hommes et une femme disposant dâune arme Ă feu, un chargeur de 10 minutions et des filets de cannabis au lieu indiquĂ©. Lâinformation relayĂ©e par le monsieur est vraie. Jâai exigĂ© lâouverture dâune enquĂȘte et la perquisition de leurs domiciles ».
A peine le temps de souffler, et un autre coup de fil survient. « Je viens de me faire agresser dans un taxi qui mâa jetĂ© Ă la descente Essomba. Ils sont partis avec mes 75 000 F et mon sac de pistache », rapporte la victime. Les Ă©quipes du 1500 se mettent en branle et le patron du GMI est informĂ©. Vers 23h10, coup de fil du patron du GMI : « Mes Ă©lĂ©ments viennent dâapprĂ©hender un vĂ©hicule suspect au niveau de Shell Ahala avec trois hommes et une femme Ă bord. Je leur ai instruit de les conduire Ă la base. Demandez Ă la victime de se rendre au siĂšge du GMI demain matin », instruit le patron. Lâinspecteur de police principal Arnaud Meke rappelle la victime, la rassure et lui demande de se rendre au siĂšge du GMI aux premiĂšres heures de la matinĂ©e.
Le 1500, numĂ©ro dâutilitĂ© publique a Ă©tĂ© instaurĂ© en 2010 par le DĂ©lĂ©guĂ© gĂ©nĂ©ral Ă la SĂ»retĂ© nationale, Martin Mbarga NguĂ©lĂ©. Ceci pour permettre aux populations de dĂ©noncer les tracasseries policiĂšres et fournir des renseignements utiles. Chaque policier de lâunitĂ© est devant un tĂ©lĂ©phone fixe. Ils rĂ©pĂštent la formule « AllĂŽ le 1500 de la police » plus de 100 fois par jour de travail. Mais sur dix appels, Ă peine trois sont utiles. Câest vers 20h que le nombre dâappels grimpe. Le reste Ă©tant des appels pour saluer, demander du crĂ©dit de communication, du travail et Ă un moment Ă lancer des blagues du genre quâun bandit a volĂ© des goyaves. Des histoires drĂŽles relayĂ©es minute aprĂšs minute par des enfants et des adultes. Parfois, ils poussent le bouchon loin en profĂ©rant des injures. Câest le cas des appels tĂ©lĂ©phoniques survenus dans la nuit du 4 au 5 mai denier. Ainsi, sur plus de 100 appels, seule une dizaine Ă©tait sĂ©rieuse. Des statistiques qui rĂ©vĂšlent dâailleurs que plus de 90% des appels sont fantaisistes. Pourtant le 1500 a Ă©tĂ© conçu pour servir de trait dâunion entre la police et ses populations. Une façon de promouvoir une police de proximitĂ© par le chef de corps. Pour atteindre cet objectif, les policiers ne veulent pas laisser lâanarchie sâinstaller. Plus de 15 000 numĂ©ros des « perturbateurs » du 1500 sont actuellement enregistrĂ©s dans les listes noires de la police. Et il se murmure dâailleurs quâils verront bientĂŽt leurs lignes suspendues et seront traduits en justice pour trouble dans le service, outrage, injureâŠUne sorte de rappel Ă la discipline.
Elise ZIEMINE
National - Société
Le numéro 1500 mis en place en 2010 par le DGSN reçoit 24h/24 les appels de détresse des populations.
Il est 22h45 mn lorsque le tĂ©lĂ©phone sonne Ă lâunitĂ© «1500 » de la police sise Ă la dĂ©lĂ©gation gĂ©nĂ©rale Ă la SĂ»retĂ© nationale (DGSN) ce jeudi 4 mai Ă YaoundĂ©. Du haut-parleur, lâon entend : « Des gars fument du chanvre derriĂšre ma maison au quartier Ndokoti. Et je viens de les entendre dire quâils vont aller cambrioler», explique lâappelant, la voix tremblotante. Câest la mobilisation dans la salle. Lâinspecteur de police principal Arnaud Meke, chef dâĂ©quipe assis depuis 17h, bondit sur le rĂ©pertoire tĂ©lĂ©phonique. Le dĂ©lĂ©guĂ© rĂ©gional du Littoral est saisi. Les minutes sâĂ©grainent et lâattente se lit sur les visages des cinq policiers en poste. Alors que lâĂ©quipe du 1500 sâapprĂȘte Ă rappeler Douala, le dĂ©lĂ©guĂ© appelle : « Mes Ă©lĂ©ments viennent de prendre trois hommes et une femme disposant dâune arme Ă feu, un chargeur de 10 minutions et des filets de cannabis au lieu indiquĂ©. Lâinformation relayĂ©e par le monsieur est vraie. Jâai exigĂ© lâouverture dâune enquĂȘte et la perquisition de leurs domiciles ».
A peine le temps de souffler, et un autre coup de fil survient. « Je viens de me faire agresser dans un taxi qui mâa jetĂ© Ă la descente Essomba. Ils sont partis avec mes 75 000 F et mon sac de pistache », rapporte la victime. Les Ă©quipes du 1500 se mettent en branle et le patron du GMI est informĂ©. Vers 23h10, coup de fil du patron du GMI : « Mes Ă©lĂ©ments viennent dâapprĂ©hender un vĂ©hicule suspect au niveau de Shell Ahala avec trois hommes et une femme Ă bord. Je leur ai instruit de les conduire Ă la base. Demandez Ă la victime de se rendre au siĂšge du GMI demain matin », instruit le patron. Lâinspecteur de police principal Arnaud Meke rappelle la victime, la rassure et lui demande de se rendre au siĂšge du GMI aux premiĂšres heures de la matinĂ©e.
Le 1500, numĂ©ro dâutilitĂ© publique a Ă©tĂ© instaurĂ© en 2010 par le DĂ©lĂ©guĂ© gĂ©nĂ©ral Ă la SĂ»retĂ© nationale, Martin Mbarga NguĂ©lĂ©. Ceci pour permettre aux populations de dĂ©noncer les tracasseries policiĂšres et fournir des renseignements utiles. Chaque policier de lâunitĂ© est devant un tĂ©lĂ©phone fixe. Ils rĂ©pĂštent la formule « AllĂŽ le 1500 de la police » plus de 100 fois par jour de travail. Mais sur dix appels, Ă peine trois sont utiles. Câest vers 20h que le nombre dâappels grimpe. Le reste Ă©tant des appels pour saluer, demander du crĂ©dit de communication, du travail et Ă un moment Ă lancer des blagues du genre quâun bandit a volĂ© des goyaves. Des histoires drĂŽles relayĂ©es minute aprĂšs minute par des enfants et des adultes. Parfois, ils poussent le bouchon loin en profĂ©rant des injures. Câest le cas des appels tĂ©lĂ©phoniques survenus dans la nuit du 4 au 5 mai denier. Ainsi, sur plus de 100 appels, seule une dizaine Ă©tait sĂ©rieuse. Des statistiques qui rĂ©vĂšlent dâailleurs que plus de 90% des appels sont fantaisistes. Pourtant le 1500 a Ă©tĂ© conçu pour servir de trait dâunion entre la police et ses populations. Une façon de promouvoir une police de proximitĂ© par le chef de corps. Pour atteindre cet objectif, les policiers ne veulent pas laisser lâanarchie sâinstaller. Plus de 15 000 numĂ©ros des « perturbateurs » du 1500 sont actuellement enregistrĂ©s dans les listes noires de la police. Et il se murmure dâailleurs quâils verront bientĂŽt leurs lignes suspendues et seront traduits en justice pour trouble dans le service, outrage, injureâŠUne sorte de rappel Ă la discipline.
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Une nuit avec la police secours
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
PM Visits AFCON Infrastructures
Nkeze MBONWOH
National - Politique
Philemon Yang made stop-over at hotel and sports infrastructures, access roads and the Limbe Omnisports stadium yesterday, May 9, 2015.
âWe have held a series of meetings. We have visited the various sites and I can tell you that the African Cup of Nations will take place in the best of circumstances in Cameroon. All the companies are working and will continue to work well. I can assure you all will go well. We will have a great tournament in Limbe, Buea and in Yaoundeâ.
In these words, the Prime Minister, Head of Government, Philemon Yang, briefed the press yesterday afternoon as he concluded his full-day inspection of project sites meant to host the female African Cup of Nations soccer jamboree next November and the male version in 2019 in Limbe (Fako) and training facilities in Buea, South West Regional capital.
The PM said in a prior-briefing at Mountain Hotel in Buea that his visit was to dot all the iâs and cut all the tâs so that the awaited female AFCON unrolls in the best conditions come November this year. Accompanied by half a dozen Ministers concerned, the PM put his finger on the entire infrastructure meant to host the female African Cup of Nations. The infrastructure visited included State-owned hotels, practicing football fields, access roads, parking lots in Buea and Limbe as well as the main Omnisports Stadiun in Ngeme, Limbe.
The PM who arrived Buea in the evening of May 8, 2016 began his field-day at 8am, May 9, with a briefing on the various sites. Although the various stakeholding Ministers opted to speak only during a closed-door working session that ended the visit at the Omnisports Stadium hall, in the afternoon, the Minister of Sports and Physical Education, Bidoung Mkpatt, took the floor at Mountain hotel and thanked the PM for affording to be on the field. He decried that three of the 15 contractors were defaulting and two were midway in his appreciation. He feared that after the Prime Ministerâs visit those that had begun to show seriousness may decline again.
South West Governor, Bernard Okalia Bilai, as head of the Local Organising Committee, told the PM that the works were going on normally but that they were worried over a certain number of issues including the fact that some of the enterprises are showing signs of limited technical resources. He expressed the minds of the population animated by utmost enthusiasm with the new infrastructures realised.
While in Buea, the PM visited the State-owned Mountain Hotel and the Parliamentarian Flats all of which are under extension to accommodate the numerous guests. The lone hotel visited in Limbe was the State-owned Atlantic Beach which is being upgraded to a 220-room facility. He also made a stop-over at the Buea 1000-capacity Municipal Stadium and the 2000-capacity Molyko Stadium, which shall serve as practicing grounds during the competition. In Limbe, the PM visited two practicing stadiums, namely the 2000-capacity Centenary Stadium and the 1000-capacity CDC Middle Farms Stadium. These stadia are being refurbished by the Chinese company, Tian Yuan.
While at the main 20.000-capacity Limbe Omnisports Stadium, the PM was shown round the parking lots that are receiving a splendid touch as well as the double-carriage access road whose tarring is being completed. The other access roads round the Omnisports Stadium are equally being constructed with bulldozers working round the clock to catch up with the one-month remaining deadline.
The PM rounded off his visits with a close-door meeting with contractors, administrators, the Ministers and the technicians after which nothing filtered to the press.
Nkeze MBONWOH
National - Politique
Philemon Yang made stop-over at hotel and sports infrastructures, access roads and the Limbe Omnisports stadium yesterday, May 9, 2015.
âWe have held a series of meetings. We have visited the various sites and I can tell you that the African Cup of Nations will take place in the best of circumstances in Cameroon. All the companies are working and will continue to work well. I can assure you all will go well. We will have a great tournament in Limbe, Buea and in Yaoundeâ.
In these words, the Prime Minister, Head of Government, Philemon Yang, briefed the press yesterday afternoon as he concluded his full-day inspection of project sites meant to host the female African Cup of Nations soccer jamboree next November and the male version in 2019 in Limbe (Fako) and training facilities in Buea, South West Regional capital.
The PM said in a prior-briefing at Mountain Hotel in Buea that his visit was to dot all the iâs and cut all the tâs so that the awaited female AFCON unrolls in the best conditions come November this year. Accompanied by half a dozen Ministers concerned, the PM put his finger on the entire infrastructure meant to host the female African Cup of Nations. The infrastructure visited included State-owned hotels, practicing football fields, access roads, parking lots in Buea and Limbe as well as the main Omnisports Stadiun in Ngeme, Limbe.
The PM who arrived Buea in the evening of May 8, 2016 began his field-day at 8am, May 9, with a briefing on the various sites. Although the various stakeholding Ministers opted to speak only during a closed-door working session that ended the visit at the Omnisports Stadium hall, in the afternoon, the Minister of Sports and Physical Education, Bidoung Mkpatt, took the floor at Mountain hotel and thanked the PM for affording to be on the field. He decried that three of the 15 contractors were defaulting and two were midway in his appreciation. He feared that after the Prime Ministerâs visit those that had begun to show seriousness may decline again.
South West Governor, Bernard Okalia Bilai, as head of the Local Organising Committee, told the PM that the works were going on normally but that they were worried over a certain number of issues including the fact that some of the enterprises are showing signs of limited technical resources. He expressed the minds of the population animated by utmost enthusiasm with the new infrastructures realised.
While in Buea, the PM visited the State-owned Mountain Hotel and the Parliamentarian Flats all of which are under extension to accommodate the numerous guests. The lone hotel visited in Limbe was the State-owned Atlantic Beach which is being upgraded to a 220-room facility. He also made a stop-over at the Buea 1000-capacity Municipal Stadium and the 2000-capacity Molyko Stadium, which shall serve as practicing grounds during the competition. In Limbe, the PM visited two practicing stadiums, namely the 2000-capacity Centenary Stadium and the 1000-capacity CDC Middle Farms Stadium. These stadia are being refurbished by the Chinese company, Tian Yuan.
While at the main 20.000-capacity Limbe Omnisports Stadium, the PM was shown round the parking lots that are receiving a splendid touch as well as the double-carriage access road whose tarring is being completed. The other access roads round the Omnisports Stadium are equally being constructed with bulldozers working round the clock to catch up with the one-month remaining deadline.
The PM rounded off his visits with a close-door meeting with contractors, administrators, the Ministers and the technicians after which nothing filtered to the press.
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PM Visits AFCON Infrastructures
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue