Elle incendie la chambre de son ex
Hugues Marcel TCHOUA
National - Société
Un incendie a suscitĂ© la stupĂ©faction des riverains du sanctuaire marial dâEkoumdoum vendredi dernier. Des flammes ont ravagĂ© une chambre et son contenu en matinĂ©e. A lâorigine du drame, la main criminelle de la petite amie de lâoccupant de cette piĂšce du rez-de-chaussĂ©e dâune dĂ©pendance inachevĂ©e qui avait Ă©tĂ© mise Ă la porte la veille. « Nous prĂ©parions Ă cĂŽtĂ©, lorsquâun enfant nous a alertĂ© de ce que Josepha E. a lancĂ© le feu par la fenĂȘtre de la chambre. Le temps dâalerter les voisins et dâaccĂ©der Ă lâintĂ©rieur, lâincendie sâĂ©tait dĂ©jĂ propagĂ© dans toute la piĂšce », raconte Balbine S., sĆur cadette du concubin, Martial D. De sources concordantes, les deux tourtereaux vivaient depuis environ un an une relation des plus mouvementĂ©es. La jeune femme aurait tentĂ© nuitamment de casser la porte Ă lâaide dâune grosse pierre occasionnant une Ă©niĂšme bagarre avec son ex. Et aprĂšs la sortie de ce jeune homme, frigoriste le matin, elle aurait mis le feu Ă la chambre, Ă lâaide dâun bidon dâessence. RetrouvĂ©e tapie dans la broussaille Josepha, qui a Ă©tĂ© conduite sur le lieu du drame, a niĂ© les faits.
Hugues Marcel TCHOUA
National - Société
Un incendie a suscitĂ© la stupĂ©faction des riverains du sanctuaire marial dâEkoumdoum vendredi dernier. Des flammes ont ravagĂ© une chambre et son contenu en matinĂ©e. A lâorigine du drame, la main criminelle de la petite amie de lâoccupant de cette piĂšce du rez-de-chaussĂ©e dâune dĂ©pendance inachevĂ©e qui avait Ă©tĂ© mise Ă la porte la veille. « Nous prĂ©parions Ă cĂŽtĂ©, lorsquâun enfant nous a alertĂ© de ce que Josepha E. a lancĂ© le feu par la fenĂȘtre de la chambre. Le temps dâalerter les voisins et dâaccĂ©der Ă lâintĂ©rieur, lâincendie sâĂ©tait dĂ©jĂ propagĂ© dans toute la piĂšce », raconte Balbine S., sĆur cadette du concubin, Martial D. De sources concordantes, les deux tourtereaux vivaient depuis environ un an une relation des plus mouvementĂ©es. La jeune femme aurait tentĂ© nuitamment de casser la porte Ă lâaide dâune grosse pierre occasionnant une Ă©niĂšme bagarre avec son ex. Et aprĂšs la sortie de ce jeune homme, frigoriste le matin, elle aurait mis le feu Ă la chambre, Ă lâaide dâun bidon dâessence. RetrouvĂ©e tapie dans la broussaille Josepha, qui a Ă©tĂ© conduite sur le lieu du drame, a niĂ© les faits.
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Elle incendie la chambre de son ex
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La CONAC met en lumiĂšre des Indemnisations scandaleuses sur Nsam et Memve'ele
Jean Francis BELIBI
National - Politique
Le rapport 2014 prĂ©sentĂ© lundi par la CONAC rĂ©vĂšle que ce sont prĂšs de 15 milliards de F que lâEtat a perdu dans la gestion de cette catastrophe.
En ouvrant hier la cĂ©rĂ©monie de prĂ©sentation officielle du rapport sur lâEtat de la lutte contre la corruption au Cameroun en 2014,
le prĂ©sident de la Commission nationale anti-corruption (CONAC), RĂ©v Dr DieudonnĂ© Massi Gams a dâemblĂ©e tenu Ă indiquer que le document soumis au public se veut lâĂ©manation de la plupart des organismes chargĂ©s de la lutte contre ce flĂ©au dans notre pays. Un rapport inclusif qui, de lâavis du prĂ©sident de la CONAC intĂšgre donc, outre les administrations publiques, mais aussi les organisations de la sociĂ©tĂ© civile.
Sur le contenu du rapport, le prĂ©sident de la CONAC a relevĂ© un accroissement du nombre de dĂ©nonciations enregistrĂ©es par lâorganisme dont il a la charge. Mais lâattention a surtout portĂ© sur les faits de corruption relevĂ©s par ce document de 248 pages. Le plus saillant Ă©tant incontestablement la gestion de la catastrophe survenue le 14 fĂ©vrier 1998 au quartier Nsam Ă YaoundĂ©. « Le montant des sommes dĂ©tournĂ©es dans le cadre de la gestion du Fonds dâindemnisation des victimes de la catastrophe de Nsam sâĂ©lĂšve Ă 14 743 183 736 F (quatorze milliards sept cent quarante-trois millions cent quatre-vingt-trois mille sept cent trente-six francs) » a rĂ©vĂ©lĂ© DieudonnĂ© Massi Gams dans son propos introductif.
Selon le rapport, le Fonds chargĂ© de la gestion de la catastrophe, qui Ă©tait alimentĂ© par trois sources de financement (une subvention assise sur le droit de passage des produits pĂ©troliers Ă la SociĂ©tĂ© camerounaise des dĂ©pĂŽts pĂ©troliers (SCDP), une partie du budget dâinvestissement public de certains ministĂšres et le recours Ă lâemprunt) a reçu jusquâau 31 dĂ©cembre 2013, la rondelette somme de 42,353 milliards de F dont 31,28 milliards de F issus « du droit de passage des produits pĂ©troliers » pratiquĂ© par la SCDP, 6,072 milliards de F des administrations publiques et cinq milliards des emprunts auprĂšs des Ă©tablissements financiers. Les structures mises en cause nâarrivent pas Ă justifier les montants relevĂ©s par la CONAC. Les irrĂ©gularitĂ©s liĂ©es Ă lâutilisation abusive de ces fonds concernent le paiement indu des salaires de certains personnels, des dĂ©penses sans rapport avec le projet, des dĂ©penses abusives de consommation dâĂ©lectricitĂ©, des marchĂ©s publics non rĂ©alisĂ©s pour plus de 3 milliards de F, lâindemnisation de certaines personnes ne figurant pas sur les Ă©tats dâexpertise, le paiement irrĂ©gulier de primes aux membres du ComitĂ© de pilotageâŠ
Au chapitre des recommandations sur cette affaire, la CONAC demande quâil soit « constatĂ© officiellement la fin du projet Nsam depuis 2012 et que chacune des parties prenantes puisse reprendre dâassurer ses obligations lĂ©gales et rĂ©glementaires, sur ses propres fonds », quâil soit mis fin au « prĂ©lĂšvement sur le droit de passage des produits pĂ©troliers », que la somme de 2,859 milliards de F, indĂ»ment perçue au titre de la TVA soit redistribuĂ©e aux victimes de la catastrophe, que chacun des membres identifiĂ©s des diffĂ©rentes Commissions et cellules soit contraint de rembourser respectivement les sommes indĂ»ment perçues dans ce cadre dâune valeur de 325 ,6 millions de F, que le Tribunal criminel spĂ©cial soit saisi pour les irrĂ©gularitĂ©s relevĂ©es dans la gestion du projet Nsam.
Jean Francis BELIBI
National - Politique
Le rapport 2014 prĂ©sentĂ© lundi par la CONAC rĂ©vĂšle que ce sont prĂšs de 15 milliards de F que lâEtat a perdu dans la gestion de cette catastrophe.
En ouvrant hier la cĂ©rĂ©monie de prĂ©sentation officielle du rapport sur lâEtat de la lutte contre la corruption au Cameroun en 2014,
le prĂ©sident de la Commission nationale anti-corruption (CONAC), RĂ©v Dr DieudonnĂ© Massi Gams a dâemblĂ©e tenu Ă indiquer que le document soumis au public se veut lâĂ©manation de la plupart des organismes chargĂ©s de la lutte contre ce flĂ©au dans notre pays. Un rapport inclusif qui, de lâavis du prĂ©sident de la CONAC intĂšgre donc, outre les administrations publiques, mais aussi les organisations de la sociĂ©tĂ© civile.
Sur le contenu du rapport, le prĂ©sident de la CONAC a relevĂ© un accroissement du nombre de dĂ©nonciations enregistrĂ©es par lâorganisme dont il a la charge. Mais lâattention a surtout portĂ© sur les faits de corruption relevĂ©s par ce document de 248 pages. Le plus saillant Ă©tant incontestablement la gestion de la catastrophe survenue le 14 fĂ©vrier 1998 au quartier Nsam Ă YaoundĂ©. « Le montant des sommes dĂ©tournĂ©es dans le cadre de la gestion du Fonds dâindemnisation des victimes de la catastrophe de Nsam sâĂ©lĂšve Ă 14 743 183 736 F (quatorze milliards sept cent quarante-trois millions cent quatre-vingt-trois mille sept cent trente-six francs) » a rĂ©vĂ©lĂ© DieudonnĂ© Massi Gams dans son propos introductif.
Selon le rapport, le Fonds chargĂ© de la gestion de la catastrophe, qui Ă©tait alimentĂ© par trois sources de financement (une subvention assise sur le droit de passage des produits pĂ©troliers Ă la SociĂ©tĂ© camerounaise des dĂ©pĂŽts pĂ©troliers (SCDP), une partie du budget dâinvestissement public de certains ministĂšres et le recours Ă lâemprunt) a reçu jusquâau 31 dĂ©cembre 2013, la rondelette somme de 42,353 milliards de F dont 31,28 milliards de F issus « du droit de passage des produits pĂ©troliers » pratiquĂ© par la SCDP, 6,072 milliards de F des administrations publiques et cinq milliards des emprunts auprĂšs des Ă©tablissements financiers. Les structures mises en cause nâarrivent pas Ă justifier les montants relevĂ©s par la CONAC. Les irrĂ©gularitĂ©s liĂ©es Ă lâutilisation abusive de ces fonds concernent le paiement indu des salaires de certains personnels, des dĂ©penses sans rapport avec le projet, des dĂ©penses abusives de consommation dâĂ©lectricitĂ©, des marchĂ©s publics non rĂ©alisĂ©s pour plus de 3 milliards de F, lâindemnisation de certaines personnes ne figurant pas sur les Ă©tats dâexpertise, le paiement irrĂ©gulier de primes aux membres du ComitĂ© de pilotageâŠ
Au chapitre des recommandations sur cette affaire, la CONAC demande quâil soit « constatĂ© officiellement la fin du projet Nsam depuis 2012 et que chacune des parties prenantes puisse reprendre dâassurer ses obligations lĂ©gales et rĂ©glementaires, sur ses propres fonds », quâil soit mis fin au « prĂ©lĂšvement sur le droit de passage des produits pĂ©troliers », que la somme de 2,859 milliards de F, indĂ»ment perçue au titre de la TVA soit redistribuĂ©e aux victimes de la catastrophe, que chacun des membres identifiĂ©s des diffĂ©rentes Commissions et cellules soit contraint de rembourser respectivement les sommes indĂ»ment perçues dans ce cadre dâune valeur de 325 ,6 millions de F, que le Tribunal criminel spĂ©cial soit saisi pour les irrĂ©gularitĂ©s relevĂ©es dans la gestion du projet Nsam.
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La CONAC met en lumiĂšre des Indemnisations scandaleuses sur Nsam et Memve'ele
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La CONAC met en lumiĂšre des Indemnisations scandaleuses sur Nsam et Memve'ele
Jean Francis BELIBI
National - Politique
...
Autre source dâinquiĂ©tude pour la CONAC, les indemnisations dans le cadre du projet de construction du barrage de Memveâele. Sur la base des dĂ©nonciations de certaines populations, les investigations menĂ©es sur le terrain ont permis de relever que « lâEtat a subi un prĂ©judice financier de lâordre de 1 792 399 619 F reprĂ©sentant 64% du montant total des indemnisations », ceci en raison de « la surĂ©valuation des constructions et des cultures des populations riveraines ». Ici, outre les populations riveraines, dont auront Ă©tĂ© surpayĂ©es, sont mises en causes certaines administrations publiques qui sont intervenues dans ce processus.
Jean Francis BELIBI
National - Politique
...
Autre source dâinquiĂ©tude pour la CONAC, les indemnisations dans le cadre du projet de construction du barrage de Memveâele. Sur la base des dĂ©nonciations de certaines populations, les investigations menĂ©es sur le terrain ont permis de relever que « lâEtat a subi un prĂ©judice financier de lâordre de 1 792 399 619 F reprĂ©sentant 64% du montant total des indemnisations », ceci en raison de « la surĂ©valuation des constructions et des cultures des populations riveraines ». Ici, outre les populations riveraines, dont auront Ă©tĂ© surpayĂ©es, sont mises en causes certaines administrations publiques qui sont intervenues dans ce processus.
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A lâassaut des drains bouchĂ©s
Mireille ONANA MEBENGA
Régions - Littoral
Des engins sont Ă pied dâĆuvre depuis lundi Ă travers la ville.
Les travaux dâamĂ©nagement des canaux de drainage pluvial de la capitale Ă©conomique ont commencĂ©. Le dĂ©lĂ©guĂ© du gouvernement auprĂšs de la CommunautĂ© urbaine de Douala, Fritz NtonĂš NtonĂš, et les grands conseillers ont effectuĂ© lundi 27 juin 2016, une descente de terrain. Cela leur a permis de voir plus clairement ce qui sera concrĂštement fait pour rĂ©duire le flĂ©au des inondations.
Deux lots (zones Ă drainer) ont dĂ©jĂ Ă©tĂ© attribuĂ©s Ă deux sociĂ©tĂ©s de travaux publics de la place. Le premier lot, Ă©talĂ© sur 24 km, concerne cinq drains : le Ngoua, New Bell sud, New Bell nord, le Mboppi et Leclerc. Le deuxiĂšme lot Ă traiter, sur 24km Ă©galement, compte aussi cinq drains : Pont noir, Bonassama, Mbanya, Tongo Ă Bassa et le Kondi. En tout donc, 50km linĂ©aires de drain. 40km seront calibrĂ©s et bĂ©tonnĂ©s, Ă lâexemple du drain de la Besseke, tandis que les autres 10km serviront dâexutoire ou encore de petits tronçons, pour le dĂ©versement des eaux dans les grands courants comme le Wouri.
Selon le dĂ©lĂ©guĂ© du gouvernement, « des dispositions sont prises pour rĂ©duire le risque dâinondations surtout dans les zones qui nâĂ©taient pas accessibles. Bien plus, il faut amĂ©liorer les conditions de vie des populations riveraines ».
Dâautres amĂ©nagements sont aussi au programme du grand projet de drainage, notamment la construction des ouvrages de traversĂ©e, les garde-fous pour la sĂ©curitĂ©, et lâinstallation dâun dĂ©grilleur (ouvrage qui rĂ©cupĂšre tous les dĂ©tritus et facilite la circulation des eaux). Le dĂ©lĂ©guĂ© est aussi revenu sur lâaspect social qui semblait jusque-lĂ ĂȘtre un frein au dĂ©marrage desdits travaux.
DâaprĂšs Fritz NtonĂš NtonĂš, les questions liĂ©es Ă la paperasse devaient ĂȘtre bouclĂ©es lâannĂ©e derniĂšre. Mais le premier schĂ©ma impliquait plus de 2500 familles Ă dĂ©guerpir. Lâimpact social Ă©tait trĂšs important, et il a fallu que les services compĂ©tents de la Cud redimensionnent lâopĂ©ration, sans compromettre la qualitĂ© du projet tout en prĂ©servant le cĂŽtĂ© social. Le rĂ©ajustement techniquement du projet a pris environ six mois. Pour le moment, la Cud attend encore la prise de textes rĂ©glementaires liĂ©s Ă cet aspect social. Cependant, ce nâest pas une entrave au dĂ©marrage des travaux.
Mireille ONANA MEBENGA
Régions - Littoral
Des engins sont Ă pied dâĆuvre depuis lundi Ă travers la ville.
Les travaux dâamĂ©nagement des canaux de drainage pluvial de la capitale Ă©conomique ont commencĂ©. Le dĂ©lĂ©guĂ© du gouvernement auprĂšs de la CommunautĂ© urbaine de Douala, Fritz NtonĂš NtonĂš, et les grands conseillers ont effectuĂ© lundi 27 juin 2016, une descente de terrain. Cela leur a permis de voir plus clairement ce qui sera concrĂštement fait pour rĂ©duire le flĂ©au des inondations.
Deux lots (zones Ă drainer) ont dĂ©jĂ Ă©tĂ© attribuĂ©s Ă deux sociĂ©tĂ©s de travaux publics de la place. Le premier lot, Ă©talĂ© sur 24 km, concerne cinq drains : le Ngoua, New Bell sud, New Bell nord, le Mboppi et Leclerc. Le deuxiĂšme lot Ă traiter, sur 24km Ă©galement, compte aussi cinq drains : Pont noir, Bonassama, Mbanya, Tongo Ă Bassa et le Kondi. En tout donc, 50km linĂ©aires de drain. 40km seront calibrĂ©s et bĂ©tonnĂ©s, Ă lâexemple du drain de la Besseke, tandis que les autres 10km serviront dâexutoire ou encore de petits tronçons, pour le dĂ©versement des eaux dans les grands courants comme le Wouri.
Selon le dĂ©lĂ©guĂ© du gouvernement, « des dispositions sont prises pour rĂ©duire le risque dâinondations surtout dans les zones qui nâĂ©taient pas accessibles. Bien plus, il faut amĂ©liorer les conditions de vie des populations riveraines ».
Dâautres amĂ©nagements sont aussi au programme du grand projet de drainage, notamment la construction des ouvrages de traversĂ©e, les garde-fous pour la sĂ©curitĂ©, et lâinstallation dâun dĂ©grilleur (ouvrage qui rĂ©cupĂšre tous les dĂ©tritus et facilite la circulation des eaux). Le dĂ©lĂ©guĂ© est aussi revenu sur lâaspect social qui semblait jusque-lĂ ĂȘtre un frein au dĂ©marrage desdits travaux.
DâaprĂšs Fritz NtonĂš NtonĂš, les questions liĂ©es Ă la paperasse devaient ĂȘtre bouclĂ©es lâannĂ©e derniĂšre. Mais le premier schĂ©ma impliquait plus de 2500 familles Ă dĂ©guerpir. Lâimpact social Ă©tait trĂšs important, et il a fallu que les services compĂ©tents de la Cud redimensionnent lâopĂ©ration, sans compromettre la qualitĂ© du projet tout en prĂ©servant le cĂŽtĂ© social. Le rĂ©ajustement techniquement du projet a pris environ six mois. Pour le moment, la Cud attend encore la prise de textes rĂ©glementaires liĂ©s Ă cet aspect social. Cependant, ce nâest pas une entrave au dĂ©marrage des travaux.
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A lâassaut des drains bouchĂ©s
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Le mot dâordre de grĂšve levĂ© Ă la BICEC
Assiatou NGAPOUT M
National - Société
Câest ce qui ressort dâune rĂ©union prĂ©sidĂ©e lundi Ă YaoundĂ© par le ministre du Travail GrĂ©goire Owona.
Câest pour remettre les choses en ordre et Ă©viter une grĂšve du personnel de la Banque internationale du Cameroun pour lâĂ©pargne et le crĂ©dit (BICEC) que le ministre du Travail et de la sĂ©curitĂ© sociale, GrĂ©goire Owona a convoquĂ© une rĂ©union. La rencontre qui avait lieu dans son dĂ©partement ministĂ©riel rĂ©unissait le directeur gĂ©nĂ©ral de la BICEC, Alain Ripert, les dĂ©lĂ©guĂ©s du personnel et les syndicats des banques. DâaprĂšs Isaac Bissala, prĂ©sident du syndicat des banques, tout est parti dâune mĂ©sentente sur le calcul dâintĂ©ressement de la prime du personnel. Ce qui a entraĂźnĂ© le mot dâordre de grĂšve du personnel. « La prime tournait autour des rĂ©sultats de lâentreprise. La direction a planchĂ© sur 4,5 milliards de F alors que le personnel sâattendait Ă ce que nous ayions rĂ©coltĂ© 12,5 milliards de F de bĂ©nĂ©fices. Donc, la direction a calculĂ© un intĂ©ressement qui nâallait pas dans le sens du personnel. Il Ă©tait donc question quâon sâentende sur un montant qui convienne Ă tous et on a trouvĂ© une parade pour rĂ©gler le problĂšme. La prime sâĂ©lĂšve Ă hauteur de 300 000 F en moyenne par personnel », confie-t-il.
Pour le directeur gĂ©nĂ©ral de la BICEC, ce problĂšme de calcul de lâintĂ©ressement sâexplique par rapport Ă la fraude quâil y a pu avoir et qui a impactĂ© le rĂ©sultat net. « LâintĂ©ressement Ă©tait donc moindre que celui qui Ă©tait prĂ©vu et il nâa pas Ă©tĂ© recalculĂ©. On a donc trouvĂ© une autre mesure pour une prime exceptionnelle. La BICEC nâest pas en danger », a expliquĂ© Alain Ripert. GrĂ©goire Owona a tenu, quant Ă lui, Ă rassurer : « Nous pouvons dire que les choses sont calmes, malgrĂ© les incidents. Le climat social est serein et ils ont pu sâentendre sur lâessentiel et je crois que les clients de la BICEC peuvent ĂȘtre rassurĂ©s sur la motivation de tout le personnel qui a posĂ© des problĂšmes pertinents. La direction gĂ©nĂ©rale, pour tous ces problĂšmes, trouvera une solution dans les 72 heures qui viennent et le mot dâordre de grĂšve a Ă©videmment Ă©tĂ© levĂ©. »
Assiatou NGAPOUT M
National - Société
Câest ce qui ressort dâune rĂ©union prĂ©sidĂ©e lundi Ă YaoundĂ© par le ministre du Travail GrĂ©goire Owona.
Câest pour remettre les choses en ordre et Ă©viter une grĂšve du personnel de la Banque internationale du Cameroun pour lâĂ©pargne et le crĂ©dit (BICEC) que le ministre du Travail et de la sĂ©curitĂ© sociale, GrĂ©goire Owona a convoquĂ© une rĂ©union. La rencontre qui avait lieu dans son dĂ©partement ministĂ©riel rĂ©unissait le directeur gĂ©nĂ©ral de la BICEC, Alain Ripert, les dĂ©lĂ©guĂ©s du personnel et les syndicats des banques. DâaprĂšs Isaac Bissala, prĂ©sident du syndicat des banques, tout est parti dâune mĂ©sentente sur le calcul dâintĂ©ressement de la prime du personnel. Ce qui a entraĂźnĂ© le mot dâordre de grĂšve du personnel. « La prime tournait autour des rĂ©sultats de lâentreprise. La direction a planchĂ© sur 4,5 milliards de F alors que le personnel sâattendait Ă ce que nous ayions rĂ©coltĂ© 12,5 milliards de F de bĂ©nĂ©fices. Donc, la direction a calculĂ© un intĂ©ressement qui nâallait pas dans le sens du personnel. Il Ă©tait donc question quâon sâentende sur un montant qui convienne Ă tous et on a trouvĂ© une parade pour rĂ©gler le problĂšme. La prime sâĂ©lĂšve Ă hauteur de 300 000 F en moyenne par personnel », confie-t-il.
Pour le directeur gĂ©nĂ©ral de la BICEC, ce problĂšme de calcul de lâintĂ©ressement sâexplique par rapport Ă la fraude quâil y a pu avoir et qui a impactĂ© le rĂ©sultat net. « LâintĂ©ressement Ă©tait donc moindre que celui qui Ă©tait prĂ©vu et il nâa pas Ă©tĂ© recalculĂ©. On a donc trouvĂ© une autre mesure pour une prime exceptionnelle. La BICEC nâest pas en danger », a expliquĂ© Alain Ripert. GrĂ©goire Owona a tenu, quant Ă lui, Ă rassurer : « Nous pouvons dire que les choses sont calmes, malgrĂ© les incidents. Le climat social est serein et ils ont pu sâentendre sur lâessentiel et je crois que les clients de la BICEC peuvent ĂȘtre rassurĂ©s sur la motivation de tout le personnel qui a posĂ© des problĂšmes pertinents. La direction gĂ©nĂ©rale, pour tous ces problĂšmes, trouvera une solution dans les 72 heures qui viennent et le mot dâordre de grĂšve a Ă©videmment Ă©tĂ© levĂ©. »
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Le mot dâordre de grĂšve levĂ© Ă la BICEC
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Le Cameroun sans minima aux Championnats dâAfrique dâathlĂ©tisme
Steve LIBAM
National - Sport
Malgré les cinq médailles, aucune qualification aux J.O 2016.
La 20e Ă©dition des championnats dâAfrique dâathlĂ©tisme sâest achevĂ©e dimanche dernier Ă Durban (Afrique du Sud) avec le succĂšs du pays-hĂŽte. Les athlĂštes de la nation Arc-en-ciel remportent la compĂ©tition avec un total de 33 mĂ©dailles (16 en or, neuf en argent et huit en bronze), largement devant le Kenya et le NigĂ©ria. CĂŽtĂ© Camerounais, la moisson est de cinq mĂ©dailles (10e au classement gĂ©nĂ©ral), dont une en or, deux en argent et deux en bronze. Câest moins bien que lors de la prĂ©cĂ©dente Ă©dition Ă Marakech (Maroc) en 2014 oĂč le Cameroun sâĂ©tait classĂ© septiĂšme, avec deux mĂ©dailles en or, une mĂ©daille en argent et une mĂ©daille en bronze.
Unique championne dâAfrique camerounaise cette annĂ©e, Auriol Dongmo, avec un jet Ă 17,64 m, a battu le record des championnats. Elle a largement fait mieux que sa dauphine, la NigĂ©riane Okwelogu Nwanneka (17,07 m) dans le concours du lancer du poids. Sa performance nâest cependant pas suffisante pour rĂ©aliser les minima (17,80 m) nĂ©cessaires pour les Jeux olympiques de Rio 2016. Au triple saut, JoĂ«lle Sandrine Mbumi, avec un bond Ă 13,37 m, a perdu son titre de championne dâAfrique au profit de la GhanĂ©enne Nadia Eke (13,42 m). La Camerounaise (6,39 m) remporte Ă©galement une mĂ©daille dâargent au saut en longueur, tandis que Sarah Ngo Ngoa (6,34 m) est laurĂ©ate de la mĂ©daille de bronze dans le mĂȘme concours. La derniĂšre mĂ©daille camerounaise est lâĆuvre de Fernand Djoumessi au saut en hauteur (2,15 m). Pour les Camerounais, tout nâest cependant pas perdu. En effet, les athlĂštes ne parvenant pas Ă rĂ©aliser les minima requis peuvent encore ĂȘtre invitĂ©s par l'Association internationale des fĂ©dĂ©rations d'athlĂ©tisme (IAAF), en tant que meilleur athlĂšte classĂ© Ă la fin de la pĂ©riode de qualification afin dâoccuper les places restantes par Ă©preuve, pour autant que le quota maximum des ComitĂ©s nationaux olympiques par Ă©preuve soit respectĂ©. Ainsi pour chaque Ă©preuve individuelle, l'IAAF publiera le 12 juillet prochain, un classement mondial.
Steve LIBAM
National - Sport
Malgré les cinq médailles, aucune qualification aux J.O 2016.
La 20e Ă©dition des championnats dâAfrique dâathlĂ©tisme sâest achevĂ©e dimanche dernier Ă Durban (Afrique du Sud) avec le succĂšs du pays-hĂŽte. Les athlĂštes de la nation Arc-en-ciel remportent la compĂ©tition avec un total de 33 mĂ©dailles (16 en or, neuf en argent et huit en bronze), largement devant le Kenya et le NigĂ©ria. CĂŽtĂ© Camerounais, la moisson est de cinq mĂ©dailles (10e au classement gĂ©nĂ©ral), dont une en or, deux en argent et deux en bronze. Câest moins bien que lors de la prĂ©cĂ©dente Ă©dition Ă Marakech (Maroc) en 2014 oĂč le Cameroun sâĂ©tait classĂ© septiĂšme, avec deux mĂ©dailles en or, une mĂ©daille en argent et une mĂ©daille en bronze.
Unique championne dâAfrique camerounaise cette annĂ©e, Auriol Dongmo, avec un jet Ă 17,64 m, a battu le record des championnats. Elle a largement fait mieux que sa dauphine, la NigĂ©riane Okwelogu Nwanneka (17,07 m) dans le concours du lancer du poids. Sa performance nâest cependant pas suffisante pour rĂ©aliser les minima (17,80 m) nĂ©cessaires pour les Jeux olympiques de Rio 2016. Au triple saut, JoĂ«lle Sandrine Mbumi, avec un bond Ă 13,37 m, a perdu son titre de championne dâAfrique au profit de la GhanĂ©enne Nadia Eke (13,42 m). La Camerounaise (6,39 m) remporte Ă©galement une mĂ©daille dâargent au saut en longueur, tandis que Sarah Ngo Ngoa (6,34 m) est laurĂ©ate de la mĂ©daille de bronze dans le mĂȘme concours. La derniĂšre mĂ©daille camerounaise est lâĆuvre de Fernand Djoumessi au saut en hauteur (2,15 m). Pour les Camerounais, tout nâest cependant pas perdu. En effet, les athlĂštes ne parvenant pas Ă rĂ©aliser les minima requis peuvent encore ĂȘtre invitĂ©s par l'Association internationale des fĂ©dĂ©rations d'athlĂ©tisme (IAAF), en tant que meilleur athlĂšte classĂ© Ă la fin de la pĂ©riode de qualification afin dâoccuper les places restantes par Ă©preuve, pour autant que le quota maximum des ComitĂ©s nationaux olympiques par Ă©preuve soit respectĂ©. Ainsi pour chaque Ă©preuve individuelle, l'IAAF publiera le 12 juillet prochain, un classement mondial.
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Le Cameroun sans minima aux Championnats dâAfrique dâathlĂ©tisme
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Qui a peur du dépistage systématique du VIH/Sida ?
Grégoire DJARMAILA
Rédaction - Dossier
La mesure annoncĂ©e vendredi dernier par le MinsantĂ© soulĂšve dĂ©jĂ des interrogations relativement aux droits de lâHomme.
Le gouvernement camerounais adopte de mesures fortes pour contrer le VIH/sida. DĂ©sormais, il sera proposĂ© Ă chaque patient se prĂ©sentant dans une formation sanitaire, pour toute consultation mĂ©dicale, de passer le test du sida. Face Ă la presse, vendredi dernier, le ministre de la SantĂ© publique (MinsantĂ©), AndrĂ© Mama Fouda, a rappelĂ© les huit lettres-circulaires et dĂ©cisions quâil a signĂ©es rĂ©cemment et qui vont dĂ©sormais constituer de nouvelles armes du Cameroun contre le VIH/Sida. Ces diffĂ©rents actes ministĂ©riels qui soulĂšvent dĂ©jĂ , au sein de lâopinion publique, les risques juridiques pour les droits de lâHomme et des personnes infectĂ©es, comportent trois importantes dimensions.
La mesure vise, selon le MinsantĂ©, « dâamener un maximum de personnes Ă connaĂźtre leur statut sĂ©rologique ». En dehors des dĂ©pistages systĂ©matiques dans les hĂŽpitaux, le gouvernement veut promouvoir les tests de dĂ©pistage rapide et prĂ©conise le dĂ©ploiement des accompagnateurs psycho-sociaux et pĂ©diatriques. De mĂȘme, des unitĂ©s mobiles vont sillonner les villes et campagnes du pays toute lâannĂ©e pour la mĂȘme cause. Bon Ă savoir, le dĂ©pistage est gratuit pour les jeunes de moins de 15 ans, les femmes enceintes et les malades de la tuberculose et de 500 F pour les autres couches sociales. Le gouvernement camerounais se donne pour objectif dâatteindre le chiffre de 1,5 million de personnes dĂ©pistĂ©es en 2016 et 1,8 million en 2017.
Le deuxiĂšme axe de ces nouvelles orientations concerne la mise sous traitement tout aussi systĂ©matique suivant la stratĂ©gie « Test and Treat » (dĂ©pister et traiter). Il est dĂ©sormais prescrit que « toute personne dĂ©pistĂ©e et confirmĂ©e positive doit ĂȘtre mise directement sous traitement ». Cette prise en charge nâa pas besoin dâattendre lâĂ©valuation prĂ©alable des CD4. Pour ce faire, annonce le MinsantĂ©, 88 nouvelles unitĂ©s de prise en charge ont Ă©tĂ© créées pour rapprocher les services indiquĂ©s des populations.
Enfin le troisiĂšme centre dâintĂ©rĂȘt concerne le suivi biologique des patients mis sous ARV. Le Cameroun envisage de passer de 168 000 patients en 2015 Ă 224 000 en 2016 et Ă 302 000 personnes en fin 2017. Dans cette logique, le coĂ»t de lâexamen de charge virale qui se fait semestriellement ou annuellement a Ă©tĂ© ramenĂ© Ă 5000 F.
Grégoire DJARMAILA
Rédaction - Dossier
La mesure annoncĂ©e vendredi dernier par le MinsantĂ© soulĂšve dĂ©jĂ des interrogations relativement aux droits de lâHomme.
Le gouvernement camerounais adopte de mesures fortes pour contrer le VIH/sida. DĂ©sormais, il sera proposĂ© Ă chaque patient se prĂ©sentant dans une formation sanitaire, pour toute consultation mĂ©dicale, de passer le test du sida. Face Ă la presse, vendredi dernier, le ministre de la SantĂ© publique (MinsantĂ©), AndrĂ© Mama Fouda, a rappelĂ© les huit lettres-circulaires et dĂ©cisions quâil a signĂ©es rĂ©cemment et qui vont dĂ©sormais constituer de nouvelles armes du Cameroun contre le VIH/Sida. Ces diffĂ©rents actes ministĂ©riels qui soulĂšvent dĂ©jĂ , au sein de lâopinion publique, les risques juridiques pour les droits de lâHomme et des personnes infectĂ©es, comportent trois importantes dimensions.
La mesure vise, selon le MinsantĂ©, « dâamener un maximum de personnes Ă connaĂźtre leur statut sĂ©rologique ». En dehors des dĂ©pistages systĂ©matiques dans les hĂŽpitaux, le gouvernement veut promouvoir les tests de dĂ©pistage rapide et prĂ©conise le dĂ©ploiement des accompagnateurs psycho-sociaux et pĂ©diatriques. De mĂȘme, des unitĂ©s mobiles vont sillonner les villes et campagnes du pays toute lâannĂ©e pour la mĂȘme cause. Bon Ă savoir, le dĂ©pistage est gratuit pour les jeunes de moins de 15 ans, les femmes enceintes et les malades de la tuberculose et de 500 F pour les autres couches sociales. Le gouvernement camerounais se donne pour objectif dâatteindre le chiffre de 1,5 million de personnes dĂ©pistĂ©es en 2016 et 1,8 million en 2017.
Le deuxiĂšme axe de ces nouvelles orientations concerne la mise sous traitement tout aussi systĂ©matique suivant la stratĂ©gie « Test and Treat » (dĂ©pister et traiter). Il est dĂ©sormais prescrit que « toute personne dĂ©pistĂ©e et confirmĂ©e positive doit ĂȘtre mise directement sous traitement ». Cette prise en charge nâa pas besoin dâattendre lâĂ©valuation prĂ©alable des CD4. Pour ce faire, annonce le MinsantĂ©, 88 nouvelles unitĂ©s de prise en charge ont Ă©tĂ© créées pour rapprocher les services indiquĂ©s des populations.
Enfin le troisiĂšme centre dâintĂ©rĂȘt concerne le suivi biologique des patients mis sous ARV. Le Cameroun envisage de passer de 168 000 patients en 2015 Ă 224 000 en 2016 et Ă 302 000 personnes en fin 2017. Dans cette logique, le coĂ»t de lâexamen de charge virale qui se fait semestriellement ou annuellement a Ă©tĂ© ramenĂ© Ă 5000 F.
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Qui a peur du dépistage systématique du VIH/Sida ?
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Tchanga and Inoma: Oh! Teenage Pregnancy
Brenda Y. NCHEWNANG-NGASSA
National - Société
Cameroon film producer, Tabe Enow Tanjong through the film, has sensitises parents on how to handle teenage pregnancy.
Tchanga and Inoma! These names still ring a bell in the minds of those who attended primary school in the Anglophone zones in the early 1970s. âTchanga and Inomaâ was that Primary School story book used in those days that revealed two characters Tchanga (fat) and Inoma (slim). But the latest film produced by Tabe Enow Tanjong titled âTchanga and Inomaâ is far from what pupils learned from their primary school story books. The film âTchanga and Inomaâ is about two teenage girls impregnated by their student teachers. It was premiered in Yaounde on June 18, 2016 and will be premiere in Mamfe, South West Region on July 2, 2016.
Tchanga and Inoma are close friends and classmates who come from different family backgrounds. lnoma is from a wealthy family and Tchanga from a poor family. Both girls are impregnated by their student teachers. Donald (Enow Tanjong) impregnates Inoma while Peter (Ebini Edwi) impregnates Tchanga. Inoma is forced out of home by her father against her motherâs wish because her father cannot stand the disgrace that would erode the pride of his family. Tchanga, on the other hand, is bitterly castigated by her parents for such a shameful act; they however, finally accepted her. She goes back to school after having her baby.
The producer says he came up with such a film after a research on teenage mothers in Manyu Division where he hails. Research findings revealed that 80 per cent of victims drop out of school after having their babies and left by their parents to fend for themselves and their babies. âBy so doing, their future ends in a shambleâ, Tabe Enow Tanjong explained. Through the film the producer and the director, Musing Derick Tenn, are out to sensitise the population, especially parents, on how the social ill, teenage pregnancy, should be handled without disrupting the dreams of the victims. The film, which was shot in Mamfe, South West Region, features mostly Cameroonian actors and actresses.
Brenda Y. NCHEWNANG-NGASSA
National - Société
Cameroon film producer, Tabe Enow Tanjong through the film, has sensitises parents on how to handle teenage pregnancy.
Tchanga and Inoma! These names still ring a bell in the minds of those who attended primary school in the Anglophone zones in the early 1970s. âTchanga and Inomaâ was that Primary School story book used in those days that revealed two characters Tchanga (fat) and Inoma (slim). But the latest film produced by Tabe Enow Tanjong titled âTchanga and Inomaâ is far from what pupils learned from their primary school story books. The film âTchanga and Inomaâ is about two teenage girls impregnated by their student teachers. It was premiered in Yaounde on June 18, 2016 and will be premiere in Mamfe, South West Region on July 2, 2016.
Tchanga and Inoma are close friends and classmates who come from different family backgrounds. lnoma is from a wealthy family and Tchanga from a poor family. Both girls are impregnated by their student teachers. Donald (Enow Tanjong) impregnates Inoma while Peter (Ebini Edwi) impregnates Tchanga. Inoma is forced out of home by her father against her motherâs wish because her father cannot stand the disgrace that would erode the pride of his family. Tchanga, on the other hand, is bitterly castigated by her parents for such a shameful act; they however, finally accepted her. She goes back to school after having her baby.
The producer says he came up with such a film after a research on teenage mothers in Manyu Division where he hails. Research findings revealed that 80 per cent of victims drop out of school after having their babies and left by their parents to fend for themselves and their babies. âBy so doing, their future ends in a shambleâ, Tabe Enow Tanjong explained. Through the film the producer and the director, Musing Derick Tenn, are out to sensitise the population, especially parents, on how the social ill, teenage pregnancy, should be handled without disrupting the dreams of the victims. The film, which was shot in Mamfe, South West Region, features mostly Cameroonian actors and actresses.
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Tchanga and Inoma: Oh! Teenage Pregnancy
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A Timely Initiative Indeed!
Nkendem FORBINAKE
National - Société
The decision by the Minister for Public Health to systemize the screening of all patients who turn up for consultations in all public hospitals for their HIV status has raised quite some dust within the national healthcare community. Even if the Minister did not say it directly, it will virtually be compulsory to obtain the status of each patient reporting for any health problem. This move is revolutionary by the fact that all the secrecy about the handling and treatment of patients with HIV infections will henceforth be removed, making it easier to know who carries the virus and those who do not and in so doing better manage the situation because of a better knowledge of the situation and the availability of statistics.
One must sincerely observe that strategies to fight HIV/AIDS have not been very successful seen from the little impact various initiatives have had in the final result. The desire to keep patientâs condition private by preventing them from stigmatization has not helped matters at the end of the day. Policy makers cannot do effective planning because they do not have the necessary statistics on which to build a robust strategy. This is because for too long many citizens have been left to go about without even knowing their condition while carriers of the virus, unknown to them continue to spread it simply because they were not aware.
As long as the HIV/AIDS management chain was not opened up and continued to be run in near secrecy, results, especially the mass positive results expected, could never be attained That is why even with very efficient systems and information campaigns, the scourge has continued to develop in disturbing proportions. Moreover, an early discovery of oneâs serology status will help manage the condition and obviously prevent the virus from developing into more disastrous condition of AIDS with its multifarious accompanying afflictions.
Early detection can also help minimize costs, especially for the dispossessed segments of the population from within which many cases of infection are registered. Manu Human Rights groups will obviously jump into the scene to condemn violation of privacy. But the gravity of the situation posed by the growing spread of HIV/AIDS and, above all, the need to preserve the health of Cameroonians from the scourge of this killer disease justify the government decision. The population must, in its own interest, adhere to this salutary initiative which will certainly have an immediate impact on the management of the disease.
Nkendem FORBINAKE
National - Société
The decision by the Minister for Public Health to systemize the screening of all patients who turn up for consultations in all public hospitals for their HIV status has raised quite some dust within the national healthcare community. Even if the Minister did not say it directly, it will virtually be compulsory to obtain the status of each patient reporting for any health problem. This move is revolutionary by the fact that all the secrecy about the handling and treatment of patients with HIV infections will henceforth be removed, making it easier to know who carries the virus and those who do not and in so doing better manage the situation because of a better knowledge of the situation and the availability of statistics.
One must sincerely observe that strategies to fight HIV/AIDS have not been very successful seen from the little impact various initiatives have had in the final result. The desire to keep patientâs condition private by preventing them from stigmatization has not helped matters at the end of the day. Policy makers cannot do effective planning because they do not have the necessary statistics on which to build a robust strategy. This is because for too long many citizens have been left to go about without even knowing their condition while carriers of the virus, unknown to them continue to spread it simply because they were not aware.
As long as the HIV/AIDS management chain was not opened up and continued to be run in near secrecy, results, especially the mass positive results expected, could never be attained That is why even with very efficient systems and information campaigns, the scourge has continued to develop in disturbing proportions. Moreover, an early discovery of oneâs serology status will help manage the condition and obviously prevent the virus from developing into more disastrous condition of AIDS with its multifarious accompanying afflictions.
Early detection can also help minimize costs, especially for the dispossessed segments of the population from within which many cases of infection are registered. Manu Human Rights groups will obviously jump into the scene to condemn violation of privacy. But the gravity of the situation posed by the growing spread of HIV/AIDS and, above all, the need to preserve the health of Cameroonians from the scourge of this killer disease justify the government decision. The population must, in its own interest, adhere to this salutary initiative which will certainly have an immediate impact on the management of the disease.
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Brexit : une blessure européenne, une leçon africaine
Par Marie-Claire NNANA
Pour les EuropĂ©ens comme pour les Britanniques, la date du 23 juin restera une date-clĂ©. Au terme dâun rĂ©fĂ©rendum haletant, les citoyens britanniques ont dĂ©cidĂ© de quitter lâUnion aprĂšs 43 ans. Deuil et tristesse pour les uns, sentiment dâeuphorie et de dĂ©livrance pour les autres.
Il ne fait aucun doute que la sortie du Royaume-Uni de lâUnion europĂ©enne constitue aussi pour le reste du monde une surprise. Et un marqueur historique. En effet, personne ne croyait rĂ©ellement que la construction de lâUnion europĂ©enne, Ă lâĆuvre depuis 60 ans, fĂ»t rĂ©versible. NâĂ©tions-nous pas plus enclins Ă nous demander si la Turquie serait le prochain entrant, plutĂŽt que de spĂ©culer sur la sortie de lâun des piliers de cette Union ? Et ce malgrĂ© les critiques nombreuses et acerbes de lâEurope profonde et des partis politiques europhobes sur la marche du projet communautaire.
Vu dâAfrique, le choc du divorce du Royaume-Uni dâavec lâUnion europĂ©enne peut paraĂźtre attĂ©nuĂ©, comme une secousse pĂ©riphĂ©rique dâun tremblement de terre dont lâĂ©picentre se trouverait loin, trĂšs loin de nos tropiques torrides. Parce que lâAfrique, quoique proche culturellement et Ă©conomiquement de lâEurope, a, dans son propre agenda, bien des drames et des tragĂ©dies Ă gĂ©rer ou Ă surmonter. NĂ©anmoins, les Africains sont Ă mĂȘme dâintĂ©grer que ce qui se passe en Europe aujourdâhui sâapparente Ă une blessure vive, une fracture ouverte, dâautres ne craignent pas de parler de rĂ©volution, tant lâavenir de lâEurope paraĂźt soudain questionnable.
Il est Ă©difiant de relever de quelle maniĂšre la dĂ©flagration qui secoue lâEurope parle Ă lâAfrique. VoilĂ en effet prĂšs de 60 ans que les pays africains ont acquis de haute lutte leur indĂ©pendance politique. AprĂšs une histoire agitĂ©e, tumultueuse, qui vit le continent survivre â mais dans quel Ă©tat ? â Ă de graves pĂ©rils : la traite nĂ©griĂšre, la colonisation europĂ©enne, les indĂ©pendances, le nĂ©ocolonialisme. Les ravages de lâhistoire nâont pas pour autant dĂ©terminĂ© ici comme en Europe, une volontĂ© forte de construire une union politique et Ă©conomique pour conjurer les menaces Ă venir. Les nouveaux leaders africains ont entĂ©rinĂ© sans grande conviction quelques regroupements gĂ©ostratĂ©giques dĂ©finis sur la base des anciens dĂ©coupages hĂ©ritĂ©s de la pĂ©riode coloniale.
Ces ensembles, CEMAC, CEDEAO, SADC, COMESA, fonctionnent avec plus ou moins de cohĂ©sion, comme des unions Ă©conomiques et monĂ©taires soumises Ă un protocole de convergence minimal, souvent calquĂ© sur lâUnion europĂ©enne. Lâunion politique y demeure problĂ©matique, car sâil existe bien une Commission et un parlement communautaire, leur influence rĂ©elle demeure faible. Et comme le rappelait lors de sa derniĂšre visite officielle au Cameroun la Directrice gĂ©nĂ©rale du Fonds monĂ©taire international, Christine Lagarde, en ces temps de choc pĂ©trolier et de dĂ©gringolade des cours des matiĂšres premiĂšres, un des principaux freins Ă la croissance Ă©conomique dans la CommunautĂ© Ă©conomique et monĂ©taire dâAfrique centrale (CEMAC) rĂ©side dans lâincapacitĂ© Ă construire un vĂ©ritable espace Ă©conomique intĂ©grĂ©, viable et libre, un grand marchĂ© dâAfrique centrale, plus sĂ©duisant pour les investisseurs que nos micro-Etats-nations Ă faible densitĂ© dĂ©mographique.
Par Marie-Claire NNANA
Pour les EuropĂ©ens comme pour les Britanniques, la date du 23 juin restera une date-clĂ©. Au terme dâun rĂ©fĂ©rendum haletant, les citoyens britanniques ont dĂ©cidĂ© de quitter lâUnion aprĂšs 43 ans. Deuil et tristesse pour les uns, sentiment dâeuphorie et de dĂ©livrance pour les autres.
Il ne fait aucun doute que la sortie du Royaume-Uni de lâUnion europĂ©enne constitue aussi pour le reste du monde une surprise. Et un marqueur historique. En effet, personne ne croyait rĂ©ellement que la construction de lâUnion europĂ©enne, Ă lâĆuvre depuis 60 ans, fĂ»t rĂ©versible. NâĂ©tions-nous pas plus enclins Ă nous demander si la Turquie serait le prochain entrant, plutĂŽt que de spĂ©culer sur la sortie de lâun des piliers de cette Union ? Et ce malgrĂ© les critiques nombreuses et acerbes de lâEurope profonde et des partis politiques europhobes sur la marche du projet communautaire.
Vu dâAfrique, le choc du divorce du Royaume-Uni dâavec lâUnion europĂ©enne peut paraĂźtre attĂ©nuĂ©, comme une secousse pĂ©riphĂ©rique dâun tremblement de terre dont lâĂ©picentre se trouverait loin, trĂšs loin de nos tropiques torrides. Parce que lâAfrique, quoique proche culturellement et Ă©conomiquement de lâEurope, a, dans son propre agenda, bien des drames et des tragĂ©dies Ă gĂ©rer ou Ă surmonter. NĂ©anmoins, les Africains sont Ă mĂȘme dâintĂ©grer que ce qui se passe en Europe aujourdâhui sâapparente Ă une blessure vive, une fracture ouverte, dâautres ne craignent pas de parler de rĂ©volution, tant lâavenir de lâEurope paraĂźt soudain questionnable.
Il est Ă©difiant de relever de quelle maniĂšre la dĂ©flagration qui secoue lâEurope parle Ă lâAfrique. VoilĂ en effet prĂšs de 60 ans que les pays africains ont acquis de haute lutte leur indĂ©pendance politique. AprĂšs une histoire agitĂ©e, tumultueuse, qui vit le continent survivre â mais dans quel Ă©tat ? â Ă de graves pĂ©rils : la traite nĂ©griĂšre, la colonisation europĂ©enne, les indĂ©pendances, le nĂ©ocolonialisme. Les ravages de lâhistoire nâont pas pour autant dĂ©terminĂ© ici comme en Europe, une volontĂ© forte de construire une union politique et Ă©conomique pour conjurer les menaces Ă venir. Les nouveaux leaders africains ont entĂ©rinĂ© sans grande conviction quelques regroupements gĂ©ostratĂ©giques dĂ©finis sur la base des anciens dĂ©coupages hĂ©ritĂ©s de la pĂ©riode coloniale.
Ces ensembles, CEMAC, CEDEAO, SADC, COMESA, fonctionnent avec plus ou moins de cohĂ©sion, comme des unions Ă©conomiques et monĂ©taires soumises Ă un protocole de convergence minimal, souvent calquĂ© sur lâUnion europĂ©enne. Lâunion politique y demeure problĂ©matique, car sâil existe bien une Commission et un parlement communautaire, leur influence rĂ©elle demeure faible. Et comme le rappelait lors de sa derniĂšre visite officielle au Cameroun la Directrice gĂ©nĂ©rale du Fonds monĂ©taire international, Christine Lagarde, en ces temps de choc pĂ©trolier et de dĂ©gringolade des cours des matiĂšres premiĂšres, un des principaux freins Ă la croissance Ă©conomique dans la CommunautĂ© Ă©conomique et monĂ©taire dâAfrique centrale (CEMAC) rĂ©side dans lâincapacitĂ© Ă construire un vĂ©ritable espace Ă©conomique intĂ©grĂ©, viable et libre, un grand marchĂ© dâAfrique centrale, plus sĂ©duisant pour les investisseurs que nos micro-Etats-nations Ă faible densitĂ© dĂ©mographique.
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Brexit : une blessure européenne, une leçon africaine
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Brexit : une blessure européenne, une leçon africaine
Par Marie-Claire NNANA
...
Pour lâEurope, la volontĂ© de crĂ©er une union politique sur les cendres de la CommunautĂ© du charbon et de lâacier fut dâautant plus forte que les deux grandes guerres, et lâultra nationalisme y avaient semĂ© la mort et la dĂ©solation jusquâĂ la nausĂ©e et lâĂ©cĆurement. LâUnion paraissait alors la seule parade efficace et durable Ă la barbarie, aux extrĂ©mismes, Ă la guerre. Avec le dĂ©samour clair des Britanniques pour lâEurope, tel quâexprimĂ© dans ce rĂ©fĂ©rendum, on doit convenir que les temps ont bien changĂ©. Et en premier lieu, la mĂ©moire : le souvenir des atrocitĂ©s des deux grandes guerres sâest estompĂ© face Ă une rude rĂ©alitĂ© contemporaine que les Anglais ressentent dans leur chair : le ralentissement Ă©conomique de lâEurope ; lâimmigration massive vers leur pays perçu comme un havre de prospĂ©ritĂ© ; le terrorisme ; lâautoritarisme de Bruxelles (ou ce qui est perçu comme tel) ; la mondialisation et le dumping social ; lâimage dĂ©testable, et dĂ©testĂ©e, par eux, dâune certaine Europe, vautrĂ©e dans la corruption, le clientĂ©lisme ; ou bien le spectre dâune Europe des grĂšves Ă rĂ©pĂ©tition, qui refuse des rĂ©formes Ă©conomiques quâeux les Britanniques ont endurĂ©es il y a dĂ©jĂ 40 ansâŠ
Sâil y a une leçon Ă en tirer, pour le monde et en particulier pour lâAfrique, câest dâabord celle du triomphe dĂ©mocratique. Un pays europĂ©en sâest clairement exprimĂ© Ă travers les urnes contre lâEurope, et sa dĂ©cision sera bien respectĂ©e, quoi quâil en coĂ»te. Le choix du peuple demeure donc sacrĂ© chez nos partenaires europĂ©ens, mĂȘme lorsque les Ă©lites pensent le contraire. SacrĂ©e leçon !
Seconde leçon : la foi dâun peuple en lui-mĂȘme soulĂšve des montagnes. Ce vote, risquĂ© pour la plupart des observateurs, nâa Ă©tĂ© possible que parce que le peuple britannique a une grande confiance en lui-mĂȘme, en sa rĂ©silience, en sa capacitĂ© Ă prendre son destin en mains, dans une mondialisation bien complexe, Ă©branlĂ©e par le terrorisme et les chocs financiers, une mondialisation oĂč, face Ă la vieille Europe, les pays Ă©mergents font des coudes pour prendre toute leur place. Souhaitons-leur du courage.
TroisiĂšme leçon : LâAfrique, et la CEMAC en particulier, doit chercher exactement la voie inverse, celle de lâunion. Unis nous serons plus forts, câest plus quâune Ă©vidence. A nous replier dans notre superbe isolement, nous ne rĂ©ussirons quâĂ attirer les prĂ©dateurs. La Grande-Bretagne, 5e puissance Ă©conomique mondiale, peut se permettre un Brexit. Elle sait que le monde a besoin dâelle. Quâelle peut nĂ©gocier de nouveaux accords politiques et commerciaux, probablement Ă son avantage. Les petits poucets que nous sommes, reprĂ©sentant Ă peine 2 % du commerce mondial, ne devraient avoir quâune religion : sâintĂ©grer, pour constituer un interlocuteur de poids devant les mastodontes de la mondialisation.
DĂ©jĂ , lâAccord de partenariat Ă©conomique (APE) avec lâEurope se profile, comme une menace, ou comme une opportunitĂ©, câest selon. Il est clair que seul un front uni de lâAfrique centrale arrachera Ă lâEurope, mĂȘme dĂ©primĂ©e, de meilleures conditions dâĂ©changes. Pensons-y.
Par Marie-Claire NNANA
...
Pour lâEurope, la volontĂ© de crĂ©er une union politique sur les cendres de la CommunautĂ© du charbon et de lâacier fut dâautant plus forte que les deux grandes guerres, et lâultra nationalisme y avaient semĂ© la mort et la dĂ©solation jusquâĂ la nausĂ©e et lâĂ©cĆurement. LâUnion paraissait alors la seule parade efficace et durable Ă la barbarie, aux extrĂ©mismes, Ă la guerre. Avec le dĂ©samour clair des Britanniques pour lâEurope, tel quâexprimĂ© dans ce rĂ©fĂ©rendum, on doit convenir que les temps ont bien changĂ©. Et en premier lieu, la mĂ©moire : le souvenir des atrocitĂ©s des deux grandes guerres sâest estompĂ© face Ă une rude rĂ©alitĂ© contemporaine que les Anglais ressentent dans leur chair : le ralentissement Ă©conomique de lâEurope ; lâimmigration massive vers leur pays perçu comme un havre de prospĂ©ritĂ© ; le terrorisme ; lâautoritarisme de Bruxelles (ou ce qui est perçu comme tel) ; la mondialisation et le dumping social ; lâimage dĂ©testable, et dĂ©testĂ©e, par eux, dâune certaine Europe, vautrĂ©e dans la corruption, le clientĂ©lisme ; ou bien le spectre dâune Europe des grĂšves Ă rĂ©pĂ©tition, qui refuse des rĂ©formes Ă©conomiques quâeux les Britanniques ont endurĂ©es il y a dĂ©jĂ 40 ansâŠ
Sâil y a une leçon Ă en tirer, pour le monde et en particulier pour lâAfrique, câest dâabord celle du triomphe dĂ©mocratique. Un pays europĂ©en sâest clairement exprimĂ© Ă travers les urnes contre lâEurope, et sa dĂ©cision sera bien respectĂ©e, quoi quâil en coĂ»te. Le choix du peuple demeure donc sacrĂ© chez nos partenaires europĂ©ens, mĂȘme lorsque les Ă©lites pensent le contraire. SacrĂ©e leçon !
Seconde leçon : la foi dâun peuple en lui-mĂȘme soulĂšve des montagnes. Ce vote, risquĂ© pour la plupart des observateurs, nâa Ă©tĂ© possible que parce que le peuple britannique a une grande confiance en lui-mĂȘme, en sa rĂ©silience, en sa capacitĂ© Ă prendre son destin en mains, dans une mondialisation bien complexe, Ă©branlĂ©e par le terrorisme et les chocs financiers, une mondialisation oĂč, face Ă la vieille Europe, les pays Ă©mergents font des coudes pour prendre toute leur place. Souhaitons-leur du courage.
TroisiĂšme leçon : LâAfrique, et la CEMAC en particulier, doit chercher exactement la voie inverse, celle de lâunion. Unis nous serons plus forts, câest plus quâune Ă©vidence. A nous replier dans notre superbe isolement, nous ne rĂ©ussirons quâĂ attirer les prĂ©dateurs. La Grande-Bretagne, 5e puissance Ă©conomique mondiale, peut se permettre un Brexit. Elle sait que le monde a besoin dâelle. Quâelle peut nĂ©gocier de nouveaux accords politiques et commerciaux, probablement Ă son avantage. Les petits poucets que nous sommes, reprĂ©sentant Ă peine 2 % du commerce mondial, ne devraient avoir quâune religion : sâintĂ©grer, pour constituer un interlocuteur de poids devant les mastodontes de la mondialisation.
DĂ©jĂ , lâAccord de partenariat Ă©conomique (APE) avec lâEurope se profile, comme une menace, ou comme une opportunitĂ©, câest selon. Il est clair que seul un front uni de lâAfrique centrale arrachera Ă lâEurope, mĂȘme dĂ©primĂ©e, de meilleures conditions dâĂ©changes. Pensons-y.
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Charity Appeals For Customs Exoneration For Gifts
Yaboa Ndula MUNTEH
National - Société
Officials argue that imposing heavy duties on items intended to help the needy hampers development.
Some Diaspora-based Non Governmental Organisations, NGOs are a source of inspiration to the health and the education sectors back home. They offer equipment like orthopaedic beds, wheelchairs, delivery beds, mattresses, water heaters, among others, to health facilities. In schools with insufficient learning material, pupils lack even exercise books to take notes. Though these are free, apolitical donations, heavy customs duties are often imposed.
A US-based charity, âSafe Bridge of Help,â led by Richard Mbakop, on June 27, 2016, appealed for customs exoneration. According to him, heavy customs duties have led to the abandonment of a 40-feet container at the Douala Sea Port containing hospital kits worth millions of FCFA. Richard Mbakop revealed that for the NGOâs five-year of benevolent work in Cameroon, they have paid customs duties worth millions of FCFA, pleading that the authorities should grant customs exoneration for them to contribute better to the development of the country.
Even with the heavy duties, Richard Mbakop disclosed that the satisfaction of giving is immeasurable, reason why âSafe Bridge of Helpâ has so far donated equipment worth over 200 million FCFA to health institutions, schools and orphans. With customs exoneration, he believes that charities will contribute better to the wellbeing of Cameroonians, thereby fostering development as wished by the Head of State.
Yaboa Ndula MUNTEH
National - Société
Officials argue that imposing heavy duties on items intended to help the needy hampers development.
Some Diaspora-based Non Governmental Organisations, NGOs are a source of inspiration to the health and the education sectors back home. They offer equipment like orthopaedic beds, wheelchairs, delivery beds, mattresses, water heaters, among others, to health facilities. In schools with insufficient learning material, pupils lack even exercise books to take notes. Though these are free, apolitical donations, heavy customs duties are often imposed.
A US-based charity, âSafe Bridge of Help,â led by Richard Mbakop, on June 27, 2016, appealed for customs exoneration. According to him, heavy customs duties have led to the abandonment of a 40-feet container at the Douala Sea Port containing hospital kits worth millions of FCFA. Richard Mbakop revealed that for the NGOâs five-year of benevolent work in Cameroon, they have paid customs duties worth millions of FCFA, pleading that the authorities should grant customs exoneration for them to contribute better to the development of the country.
Even with the heavy duties, Richard Mbakop disclosed that the satisfaction of giving is immeasurable, reason why âSafe Bridge of Helpâ has so far donated equipment worth over 200 million FCFA to health institutions, schools and orphans. With customs exoneration, he believes that charities will contribute better to the wellbeing of Cameroonians, thereby fostering development as wished by the Head of State.
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Charity Appeals For Customs Exoneration For Gifts
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Equatorial Guinea: New Government At Work
Emmanuel KENDEMEH
International - Politique
The new government was announced on Friday, June 24, 2016.
The new government formed after President Teodoro Obiang Ngemaâs re-election on April 24, 2016 winning 93.7 per cent of the votes cast is already at work. The 36-member government was announced on State television of Friday, June 24, 2016. The president first of all dissolved the countryâs government on June 17 as provided by the constitution.
Before naming the new government, President Obiang Nguema last Wednesday promoted his eldest son, Teodorin Nguema Obiang to the position of Vice President in charge of defence and security. He was previously holding the position of Second Vice President since 2012.
President Obiang Nguemaâs other son Gabriel Obiang Lima Mbega, retained the strategic Ministry of Mines and Hydrocarbons. The Presidentâs brother, Antonio Mba Nguema, took over one of the two newly created offices, Department of Presidential Security. A new member of government Reginaldo Asue Mango heads the Department of Planning.
Equatorial Guineaâs official Webpage states that the Prime Minister of the Government for Administrative Coordination is Vicente Ehate Tomi. The First Deputy Prime Minister for Political Affairs, Democracy and Minister of Internal Affairs and Local Corporations, Clemente Engonga Nguema Onguene, Second Deputy Prime Minister for Social Affairs is Franscisco Pascual Obama Asue and the Third Deputy Prime Minister for Human Rights, Alfonso Nsue Mokuy. Reports say, eight new ministers have entered the government which has three women.
Emmanuel KENDEMEH
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The new government was announced on Friday, June 24, 2016.
The new government formed after President Teodoro Obiang Ngemaâs re-election on April 24, 2016 winning 93.7 per cent of the votes cast is already at work. The 36-member government was announced on State television of Friday, June 24, 2016. The president first of all dissolved the countryâs government on June 17 as provided by the constitution.
Before naming the new government, President Obiang Nguema last Wednesday promoted his eldest son, Teodorin Nguema Obiang to the position of Vice President in charge of defence and security. He was previously holding the position of Second Vice President since 2012.
President Obiang Nguemaâs other son Gabriel Obiang Lima Mbega, retained the strategic Ministry of Mines and Hydrocarbons. The Presidentâs brother, Antonio Mba Nguema, took over one of the two newly created offices, Department of Presidential Security. A new member of government Reginaldo Asue Mango heads the Department of Planning.
Equatorial Guineaâs official Webpage states that the Prime Minister of the Government for Administrative Coordination is Vicente Ehate Tomi. The First Deputy Prime Minister for Political Affairs, Democracy and Minister of Internal Affairs and Local Corporations, Clemente Engonga Nguema Onguene, Second Deputy Prime Minister for Social Affairs is Franscisco Pascual Obama Asue and the Third Deputy Prime Minister for Human Rights, Alfonso Nsue Mokuy. Reports say, eight new ministers have entered the government which has three women.
www.cameroon-tribune.cm
Equatorial Guinea: New Government At Work
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