Cameroon Tribune
1.63K subscribers
1.65K photos
23 videos
200 files
8.44K links
Le Quotidien national 🇹đŸ‡Č bilingue đŸ‡«đŸ‡·đŸŽó §ó ąó „ó źó §ó ż.

đŸ‘šâ€đŸŽ€ Unofficial Channel.
Download Telegram
Forwarded from Cameroon Tribune
⭐⭐⭐⭐⭐ Like this channel ?
Rate us https://telegram.me/tchannelsbot?start=cameroontribune
Forwarded from Cameroon Tribune
Nouvelle Classe Business - Simplement mieux.
Forwarded from Cameroon Tribune
We'll keep up the good work👌
Cameroon Tribune du mercredi, 28 juin 2016.
Le PM met la pression pour l'accélération du processus de Décentralisation

Malobe Eugénie
National - Politique

Le communique publiĂ© Ă  l’issue de la premiĂšre session du Conseil national de la dĂ©centralisation au titre de l’exercice 2016.

Le Premier ministre, chef du gouvernement, Monsieur Philemon Yang, a prĂ©sidĂ© ce mardi 28 juin 2016, Ă  partir de 9h dans la Salle des Conseils, la premiĂšre session ordinaire du Conseil national de la dĂ©centralisation, au titre de l’exercice 2016, Ă  laquelle prenaient part, outre ses proches collaborateurs, des membres du gouvernement, des parlementaires, des reprĂ©sentants du Conseil Ă©conomique et social, des reprĂ©sentants des magistrats municipaux, ainsi que ceux de la sociĂ©tĂ© civile.

Trois principaux points Ă©taient inscrits Ă  l’ordre du jour, Ă  savoir :
1. le compte rendu des activitĂ©s du secrĂ©tariat permanent du Conseil national de la dĂ©centralisation pendant l’inter session, par le secrĂ©taire permanent du Conseil ;
2. le point de la mise en Ɠuvre des directives prescrites par le Premier ministre au cours de la session du Conseil national de la dĂ©centralisation tenue le 29 dĂ©cembre 2015 ;
3. la prĂ©sentation du rapport de l’étude relative Ă  l’impact de la politique de dĂ©centralisation sur les populations camerounaises de 2010 Ă  2015.

AprĂšs le propos d’ouverture du Premier ministre, chef du gouvernement, le secrĂ©taire permanent a prĂ©sentĂ© le compte rendu des activitĂ©s du secrĂ©tariat permanent du Conseil national de la dĂ©centralisation pendant l’inter session, duquel il ressort que l’activitĂ© pendant cet intervalle a consistĂ©, notamment au suivi de la mise en Ɠuvre des directives issues de la prĂ©cĂ©dente session du Conseil, Ă  la participation de la mise en Ɠuvre de certaines directives, Ă  la contribution Ă  la codification du processus de dĂ©centralisation, ainsi qu’à l’accompagnement de la rĂ©alisation de l’étude sur l’impact de la politique de dĂ©centralisation sur les populations camerounaises de 2010 Ă  2015.

Le Conseil a ensuite Ă©coutĂ© l’exposĂ© du ministre de l’Administration territoriale et de la DĂ©centralisation sur la mise en Ɠuvre des directives du Conseil relatives Ă  l’accompagnement et l’encadrement du processus de dĂ©centralisation. A ce sujet, il a soulignĂ©, entre autres, l’organisation du 11 mai au 16 juin 2016 des sĂ©minaires rĂ©gionaux de formation et de renforcement des capacitĂ©s d’environ 1900 acteurs locaux de la dĂ©centralisation, desquels sont ressorties de nombreuses propositions d’amĂ©lioration de la conduite du processus de dĂ©centralisation, la mise en place des mĂ©canismes nĂ©cessaires au rĂšglement des rĂ©munĂ©rations des magistrats municipaux, ainsi que le transfert effectif aux Communes, de prĂšs de 18,5 milliards de F au titre des produits des impĂŽts locaux soumis Ă  pĂ©rĂ©quation pour le compte du premier trimestre 2016.

Dans leurs interventions complĂ©mentaires portant respectivement sur l’optimisation des ressources issues de la Dotation gĂ©nĂ©rale de la dĂ©centralisation et le mĂ©canisme appropriĂ© de transfert des crĂ©dits budgĂ©taires, les ministres en charge des finances et de l’économie, ont relevĂ© une nette Ă©volution des ressources financiĂšres transfĂ©rĂ©es aux Communes depuis 2010, boostĂ©e par les produits de la fiscalitĂ© locale. En vue d’une allocation optimale desdites ressources, ils ont prĂ©conisĂ© l’élargissement de l’assiette fiscale locale et la maĂźtrise par les acteurs locaux, de la chaine de Planification-Programmation-BudgĂ©tisation-Suivi/Ă©valuation (PPBS).
Le PM met la pression pour l'accélération du processus de Décentralisation

Malobe Eugénie
National - Politique

Le communique publiĂ© Ă  l’issue de la premiĂšre session du Conseil national de la dĂ©centralisation au titre de l’exercice 2016.

...

Concernant le rapport de l’étude relative Ă  l’impact de la politique de dĂ©centralisation sur les populations camerounaises de 2010 Ă  2015, il est ressorti de la prĂ©sentation faite par le consultant mandatĂ© Ă  cet effet, que l’exercice des compĂ©tences transfĂ©rĂ©es par l’Etat aux communes, a permis d’amĂ©liorer le niveau de vie des populations locales, notamment dans les domaines du dĂ©veloppement Ă©conomique et social, en dĂ©pit de la faible qualitĂ© des ouvrages rĂ©alisĂ©s. En guise de recommandations, l’étude a notamment rĂ©vĂ©lĂ© la nĂ©cessitĂ© de l’optimisation des interventions publiques locales par l’élaboration et la mise en Ɠuvre d’une stratĂ©gie opĂ©rationnelle de la dĂ©centralisation adossĂ©e aux plans communaux de dĂ©veloppement, au DSCE et aux exigences du budget-programme requis par les rĂ©gimes financiers de l’Etat et des collectivitĂ©s territoriales.

Au terme des travaux et prenant acte des diligences effectuĂ©es dans la mise en Ɠuvre des directives issues de la session du Conseil du 29 dĂ©cembre 2015, le Premier ministre, chef du gouvernement a demandĂ© :

1. au ministre de l’Administration territoriale et de la DĂ©centralisation,
- de finaliser et présenter à une session extraordinaire du Conseil, le projet de stratégie nationale de la décentralisation ;
- d’élaborer et de mettre Ă  la disposition des collectivitĂ©s territoriales dĂ©centralisĂ©es et des reprĂ©sentants de l’Etat, des modĂšles de conventions d’utilisation des ressources humaines de l’Etat par les municipalitĂ©s, afin de leur permettre d’exercer de maniĂšre optimale les compĂ©tences qui leur sont transfĂ©rĂ©es, en attendant la finalisation du cadre juridique y affĂ©rent ;
- de lui faire tenir les projets de textes actualisĂ©s dont l’aboutissement Ă©tait attendu, en vue de solliciter Ă  nouveau leur sanction par l’autoritĂ© compĂ©tente.

2. au ministre des Finances, de finaliser l’étude en cours dans ses Services, visant Ă  passer de la logique des dĂ©lĂ©gations des crĂ©dits aux Communes Ă  celle de la dotation des subventions, et d’envisager la mise en Ɠuvre de ses rĂ©sultats dĂšs l’exercice budgĂ©taire 2017;

3. au ministre de l’Economie, de la Planification et de l’AmĂ©nagement du territoire, en liaison avec le ministre de l’Administration territoriale et de la DĂ©centralisation, de mettre en place un mĂ©canisme visant Ă  prendre en compte les plans communaux de dĂ©veloppement (PCD) dans la programmation des projets d’investissement des collectivitĂ©s territoriales dĂ©centralisĂ©es;

4. au ministre de l’Eau et de l’Energie et au ministre des Arts et de la Culture, en liaison avec le ministre de l’Administration territoriale et de la DĂ©centralisation, de soumettre Ă  ses Services, avant le 15 septembre 2016, les projets de dĂ©cret fixant respectivement les modalitĂ©s d’exercice des compĂ©tences en matiĂšre d’électrification des zones nĂ©cessiteuses, et d’organisation des concours littĂ©raires et artistiques au niveau local ;

5. au ministre des Travaux publics, de lui faire tenir dans les meilleurs dĂ©lais, le point sur le transfert des ressources financiĂšres nĂ©cessaires Ă  l’exercice par les Communes, des compĂ©tences qui leur ont Ă©tĂ© transfĂ©rĂ©es par dĂ©cret n° 2012/2324/PM du 13 aoĂ»t 2012, en matiĂšre de rĂ©alisation des travaux de cantonnage routier.

Le Conseil s’est achevĂ© Ă  10H 45 mn.-

Yaoundé, le 28 juin 2016


Le secrétaire général des Services du Premier ministre,
(é) FOUDA Séraphin Magloire
Ce que l’Etat veut rĂ©cupĂ©rer aprĂšs Atteintes Ă  la fortune publique

Jean Francis BELIBI
Rédaction - Dossier

TCSPour la seule année 2014, ce sont plus de 140 milliards de F qui sont ainsi recherchés par les différentes instances de lutte contre le fléau, selon la CONAC.
La prĂ©sentation lundi dernier du 4e rapport de la Commission nationale anti-corruption (CONAC) a permis, d’aprĂšs l’allocution du prĂ©sident de cette institution, RĂ©v Dr DieudonnĂ© Massi Gams, de constater une parfaite synergie entre les diffĂ©rents organes gouvernementaux intervenant dans le cadre de la lutte contre la corruption. Une approche des diffĂ©rentes positions qui permet aujourd’hui de situer l’ampleur de ce flĂ©au qui gangrĂšne notre sociĂ©tĂ©. Le rapport sur l’état de la lutte contre la corruption au Cameroun en 2014 se veut donc le condensĂ© des diffĂ©rentes actions menĂ©es dans notre pays. Ainsi, on peut constater que les actions menĂ©es par l’Agence d’investigations financiĂšres (ANIF) font Ă©tat de ce que cet organe a transmis 60 dossiers Ă  la justice au cours de l’exercice 2014 pour des flux financiers que l’Agence estime Ă  128 315 890 255 de F. Au rang des infractions relevĂ©es par l’ANIF, il y a les faits de corruption, les dĂ©tournements de deniers publics, le faux et usage de faux, l’escroquerie sur internet, les trafics divers qui reprĂ©sentent Ă  eux seuls une enveloppe de 114,317 milliards de F et les usurpations de titres. Au chapitre des rĂ©sultats atteints, l’ANIF a enregistrĂ© au 31 dĂ©cembre 2014, 521 dĂ©clarations de soupçons, ce qui reprĂ©sente une hausse de 65,40% par rapport Ă  l’exercice prĂ©cĂ©dent.
Pour ce qui est du Conseil de discipline budgĂ©taire et financiĂšre (CDBF), ce sont 35 dĂ©cisions qui ont Ă©tĂ© rendues Ă  l’effet de sanctionner les irrĂ©gularitĂ©s et fautes de gestion commises, assorties de 70 millions de F contre certains responsables des administrations et des mises en dĂ©bet cumulĂ©s pour un montant de 3,203 milliards de F
Du cĂŽtĂ© du Tribunal criminel spĂ©cial (TCS), le rapport de la CONAC indique que cette juridiction a rendu 29 arrĂȘts au cours de l’annĂ©e 2014 pour des affaires ayant donnĂ© lieu Ă  des dĂ©tournements de biens publics, Ă  la complicitĂ© de dĂ©tournements de biens publics, Ă  la tentative de corruption, au faux et usage de faux en Ă©criture publique et authentique, Ă  la contrefaçon, Ă  l’usurpation de titres et Ă  la tentative d’évasion. Ici, le montant total des sommes rĂ©clamĂ©es aux mis en cause, et Ă  verser au TrĂ©sor public, au titre des dommages et intĂ©rĂȘts s’élĂšve Ă  7 142 411 151 F. Il faut y ajouter de nombreux biens mobiliers et immobiliers qui ont Ă©tĂ© confisquĂ©s. Sur ces affaires, une vingtaine d’entre elles ont fait l’objet de pourvoi en cassation auprĂšs de la Cour suprĂȘme. La haute juridiction a rendu, pour sa part, 19 arrĂȘts relatifs aux pourvois en cassation pour des affaires de corruption et de dĂ©tournements de deniers publics. C’est ainsi que dans le cadre de l’affaire concernant particuliĂšrement le Port autonome de Douala et le ministĂšre de la Justice, la Cour suprĂȘme a ordonnĂ© le paiement de la somme de 3,255 milliards de F au TrĂ©sor public.
Hugo Boss optimiste pour la Coupe du monde 2018

Josiane R. MATIA
National - Sport

Le sélectionneur national analyse les chances de qualification du Cameroun.

Depuis le week-end dernier, le Cameroun est fixĂ© sur ses adversaires lors du dernier tour qualificatif de la coupe du monde Russie 2018. Les Lions indomptables ont hĂ©ritĂ© du groupe le plus difficile avec l’AlgĂ©rie, le Nigeria et la Zambie. Un tirage jugĂ© « difficile » par le sĂ©lectionneur national du Cameroun, Hugo Broos, qui a assistĂ© au tirage au sort en Egypte. Une idĂ©e partagĂ©e par une grande partie de l’opinion nationale, au vu des rĂ©cents rĂ©sultats de chacune de ces Ă©quipes. Mais le Belge sait qu’il va falloir renforcer son groupe avec les meilleurs et rassure que le staff est dĂ©jĂ  au travail.
Au Nigeria, si on s’en tient Ă  la presse, on est un peu plus confiants. Pour l’ancien joueur et dĂ©sormais entraĂźneur, Christian Chukwu, les Super Eagles ont toutes leurs chances de se qualifier. « Ils (les autres Ă©quipes du groupe, NDLR) ont peur de nous et l’autre avantage que nous avons c’est qu’ils joueront la CAN 2017 et pas nous. Ce qui nous laisse le temps d’ĂȘtre prĂȘts et concentrĂ©s sur cet objectif », a-t-il dĂ©clarĂ© au site internet Goal.com. Toutefois, le plus urgent pour le Nigeria, c’est de stabiliser le banc de touche. L’équipe n’a, en effet, plus d’entraĂźneur permanent depuis le dĂ©part de Sundey Oliseh il y a quelques mois.
De son cĂŽtĂ©, l’AlgĂ©rie a rĂ©solu ce problĂšme juste aprĂšs le tirage au sort. Sans sĂ©lectionneur depuis la dĂ©mission de Christian Gourcuff en avril dernier, les Fennecs ont engagĂ© Milovan Rajevac dans la foulĂ©e. AnnoncĂ© dans la short-list des probables sĂ©lectionneurs du Cameroun en dĂ©but d’annĂ©e, le Serbe aura pour principale mission de qualifier l’AlgĂ©rie pour la Russie. Les choses sĂ©rieuses commencent le 03 octobre prochain avec un certain AlgĂ©rie-Cameroun.
Trois braqueurs pris Ă  Bonanjo

Alliance NYOBIA
Régions - Littoral

Trois individus ĂągĂ©s respectivement de 28, 33 et 39 ans ont Ă©tĂ© interpellĂ©s par la gendarmerie ce lundi 27 juin dans l’aprĂšs-midi par la gendarmerie Ă  Bonanjo. Le trio, muni d’une arme Ă  feu, a Ă©tĂ© pris aprĂšs une tentative de braquage. Selon des informations reçues de la gendarmerie, une premiĂšre attaque a Ă©tĂ© enregistrĂ©e non loin de la station rĂ©gionale de la Crtv : un des bandits a tentĂ© d’arracher le sac d’un homme d’affaires aux abords d’une agence de transfert de fonds.
L’individu attaquĂ© a rĂ©sistĂ© et poussĂ© des cris, ce qui a notamment alertĂ© les hommes en tenue postĂ©s çà et lĂ  dans la zone. Pour s’échapper, le bandit a tirĂ© des coups de feu en l’air. Ceci a eu pour effet d’étendre l’alerte. Une citoyenne avertit alors les forces de l’ordre, qui se dĂ©ploient suffisamment vite pour cueillir les trois bonshommes : un, qui fuyait Ă  pied, au niveau de la Bicec Bonanjo, et les deux autres, Ă©voluant Ă  moto, au lieu dit Ecobank. Au moment oĂč nous allions sous presse, les trois hommes Ă©taient dĂ©tenus dans les cellules de la gendarmerie.
Mali: l’ONU revisite son mandat

Simon Pierre ETOUNDI
Afrique - Politique

Le Conseil de sĂ©curitĂ© s'apprĂȘte Ă  renouveler mercredi la Mission multidimensionnelle intĂ©grĂ©e de l'ONU pour la stabilisation au Mali (Minusma).
La paix est loin d’ĂȘtre revenue sur l’ensemble du territoire malien. Et face Ă  la prĂ©caritĂ© de la situation sĂ©curitaire du pays, les Nations unies vont continuer Ă  soutenir le Mali. La rĂ©union du Conseil de sĂ©curitĂ© qui se tient cette semaine Ă  New York et qui devrait culminer par une nouvelle rĂ©solution ce mercredi d’aprĂšs des sources diplomatiques, va se recentrer en prioritĂ© sur la mise en place de l’accord de paix et de rĂ©conciliation nationale dans le nord. Le texte qui sera votĂ© insiste notamment sur le redĂ©ploiement des forces maliennes et le retour des autoritĂ©s intĂ©rimaires dans le nord dĂšs le mois d’aoĂ»t prochain. Pour ce faire, l’ONU exhorte les Etat- membres Ă  contribuer de façon plus consĂ©quente tant sur le plan logistique, que sur celui du renseignement. Dans un contexte terroriste difficile, l’idĂ©e est de faire de la Minusma, une mission plus offensive, car mieux outillĂ©e.

La lutte contre le terrorisme reste un objectif majeur de la Minusma. Les groupes jihadistes bien qu’affaiblis par l’intervention internationale qui est effective depuis plus de trois ans, restent actifs, notamment dans le nord du Mali. Au demeurant, la Minusma est, Ă  ce jour, l'opĂ©ration de maintien de la paix la plus meurtriĂšre. La Mission onusienne entend dĂšs lors limiter la casse. Les troupes onusiennes vont continuer Ă  ĂȘtre appuyĂ©es par les forces françaises de l'opĂ©ration Barkhane. Celles-ci ont ainsi lancĂ© de nouvelles missions dans le nord du Mali, dans la nuit de lundi Ă  mardi. La lutte contre le trafic de drogue, d'armes et contre les terroristes est au menu. Cette traque qui s’effectue au moment oĂč on cĂ©lĂšbre le premier anniversaire des accords d’Alger, atteste de la prĂ©caritĂ© de la situation sur le terrain. Et d’aprĂšs une source militaire internationale sur le terrain, « la rĂ©alitĂ© est que le jour, certains hommes armĂ©s sont officiellement dans l'application de l’accord d’Alger et une fois la nuit tombĂ©e, ils deviennent trafiquant de drogue et d'armes ».
Kumba: Three Die In Fiango Road Mishap

ASONG Sylvester (CAMNEWS)
National - Société

They were all commercial motorbike riders.
June 27, 2016, was a black day for the population of Kumba in Meme Division of the South Region. They woke up that fateful morning to news of the passing on of three commercial motorbike riders crushed to death by a front-loader caterpillar in Fiango in front of K’town Hotel at about 7.45 am. Bisong Randy Enow, one of the riders died on the spot, while Fonyam Sylvone and Nkwenkap Eugene, later gave up the ghost in the Kumba District Hospital.
The other 9 victims are still in the hospital where medics are giving special medical attention. Some of the victims suffered fractures on legs, arms and heads, with many in critical conditions. The population spent the day running between the scene of the accident in Fiango and the Kumba District Hospital to personally see the horror. The driver of the caterpillar in mad rush drove into a township taxi with three passengers and then four motorbike riders. It ended up pulling down the wall of K’town Hotel and was only stopped by another parked vehicle in the premises.
The Senior Divisional Officer, SDO, for Meme, Koulbout Aman David, the Divisional Officer, DO, for Kumba II and security men immediately rushed to the scene of the accident in Fiango and then the hospital to comfort the victims and their families. The SDO urged the Director of the Hospital and his staff to pay more attention to the victims. The surviving nine victims who are responding in hospital are Mbango Tapitha, Eboe Ebande, Miken nee Nkem Adeline, Ngum Trossey, Mbango Taseu, Oben Nerogon, Matute Sone, Doh Kinsley, and Tambi Ramson. As at press time, the caterpillar driver was still on the run, while security men have opened investigations into the matter.
Forwarded from Cameroon Tribune
Cameroon Tribune, le Quoditien national bilingue depuis 41 ans.
Forwarded from Cameroon Tribune
Publicité
Resserrer davantage l’étau

Rousseau-Joël FOUTE

L’Etat qui subit un prĂ©judice financier de plus d’1,7 milliard de F CFA reprĂ©sentant 64% du montant total des indemnisations, du fait de la surĂ©valuation des constructions et des cultures des populations riveraines dans le cadre de la gestion du projet de construction du barrage hydro-Ă©lectrique de Memve’ele ; plus de 14 milliards de F CFA dĂ©tournĂ©s dans le cadre de la gestion du Fonds d’indemnisation des victimes de la catastrophe de Nsam ; l’Etat qui perd plus de 125 millions de F CFA dans la gestion des fonds perçus au titre de la dĂ©livrance des attestations de rĂ©ussite et des marchĂ©s relatifs Ă  la dĂ©livrance des diplĂŽmes au MINEDUB ; des pratiques courantes de corruption telles que la violation rĂ©currente de la rĂ©glementation en vigueur ; l’insertion frauduleuse des noms dans la liste des candidats dĂ©finitivement admis ; le trafic d’influence ; le blocage des dossiers de demande des titres fonciers ; la perception des frais illicites pour l’établissement des procĂšs-verbaux de constat d’accident ; le monnayage de l’inscription des Ă©lĂšves ou de la validation des dossiers de prise en charge des jeunes fonctionnaires ; la dĂ©couverte d’un vaste rĂ©seau de corruption dans les opĂ©rations de vente aux enchĂšres publiques des vĂ©hicules au Port de Douala ; 60 dossiers transmis en justice par l’ANIF en 2014 dont le volume des flux financiers s’élĂšve Ă  plus de 128 milliards de F CFA pour diverses infractions sous-jacentes de corruption, dĂ©tournement de deniers publics, faux et usage de faux, usurpation de titres, trafics et escroquerie sur Internet, etc. Ces faits pour le moins dĂ©shonorants, rĂ©vĂ©lĂ©s avant-hier par la CONAC dans le Rapport sur l’état de la lutte contre la corruption au Cameroun en 2014, rĂ©vĂšlent Ă  quel point le cancer qu’est la corruption affecte le tissu social, retarde le dĂ©veloppement du pays et creuse des inĂ©galitĂ©s. Il est donc question, si nous voulons vaincre l’hydre de la corruption, de resserrer davantage l’étau en faisant preuve de plus de dĂ©termination. ConcrĂštement, il faut mener concomitamment la lutte sur plusieurs fronts : intensifier les actions d’éducation et de sensibilisation ; durcir davantage l’arsenal juridique ; traquer les acteurs de la corruption oĂč qu’ils se trouvent, car nombreux sont ceux qui se rĂ©fugient derriĂšre les administrations dites de souverainetĂ© ; sanctionner sans relĂąche et sans discrimination. L’expĂ©rience vĂ©cue par les pays qui ont rĂ©ussi Ă  circonscrire le mal enseigne qu’en dĂ©finitive, c’est la peur d’une sanction draconienne qui fera finalement entendre raison aux corrompus et aux corrupteurs.
Accord Cameroun-Italie: le Sénat a voté

Jeanine FANKAM
National - Politique

Le projet de loi portant exemption de visas a été adopté mardi en pléniÚre.
Le texte n’a eu aucune difficultĂ© Ă  passer. Le projet de loi autorisant le prĂ©sident de la RĂ©publique Ă  ratifier l’Accord entre le Cameroun et l’Italie, relatif Ă  l’exemption rĂ©ciproque des visas court sĂ©jour pour les dĂ©tenteurs de passeports diplomatiques ou les passeports de service a Ă©tĂ© adoptĂ©. C’était mardi au palais des congrĂšs au cours d’une plĂ©niĂšre d’adoption de texte.
Avant son adoption, quelques interrogations ont Ă©tĂ© soulevĂ©es par les sĂ©nateurs et clarifiĂ©es par le ministre des Relations extĂ©rieures. Etienne Sonkin voulait par exemple savoir pourquoi le bĂ©nĂ©fice de ce document ne concerne que les membres du bureau des deux chambres du parlement. Lejeune Mbella Mbella a expliquĂ© que des dispositions internes au Cameroun rĂ©gissent l’obtention de passeports diplomatiques et que ce document est accordĂ© Ă  tous ceux qui respectent les critĂšres d’attribution. S’agissant de l’espace gĂ©ographique de validitĂ© soulevĂ© par Naah Ondoua, le ministre a rĂ©itĂ©rĂ© que le visa issu de cet Accord n’est valide que sur le territoire italien et ne peut nullement s’étendre aux autres territoires de l’espace Schengen. Car, a-t-il insistĂ©, il s’agit d’un accord bilatĂ©ral qui n’engage que les deux parties. Ledit Accord a Ă©tĂ© signĂ© le 17 mars 2016 Ă  l’occasion de la visite du prĂ©sident italien au Cameroun.
Il prĂ©voit que les ressortissants des deux Etats, non accrĂ©ditĂ©s sur le territoire de l’autre partie et titulaires de l’un ou l’autre passeport ci-dessus Ă©voquĂ© pourront entrer sur le territoire de l’un ou l’autre Etat, y transiter et y sĂ©journer sans visa pour une durĂ©e ne dĂ©passant pas 90 jours, en une ou plusieurs entrĂ©es, sur une pĂ©riode de 180 jours. L’accord ne modifie pas le droit des autoritĂ©s compĂ©tentes des deux parties contractantes de refuser l’entrĂ©e ou le sĂ©jour sur le territoire de l’Etat-hĂŽte aux personnes dĂ©clarĂ©es indĂ©sirables.
Comment obtenir de financements dans les filiĂšres manioc et maĂŻs

Aimé-Francis AMOUGOU
Régions - Sud

Le Projet d’investissement et de dĂ©veloppement des marchĂ©s agricoles (PIDMA) est en campagne d’information dans la rĂ©gion.

Le PIDMA est, depuis le 14 juin dernier, en campagne de sensibilisation dans les dĂ©partements de la Mvila, de la VallĂ©e-du-Ntem et Dja-et-Lobo. Le Projet, dont la tutelle est assurĂ©e par le ministĂšre de l’Agriculture et du DĂ©veloppement rural (Minader), tient une sĂ©rie de sĂ©minaires dans les chefs-lieux desdits dĂ©partements. Y prennent part les responsables des coopĂ©ratives, les reprĂ©sentants des plates formes, les encadreurs du Minader et les banquiers. Pour Jean Blaise Bama Yangona, coordonnateur rĂ©gional pour le Centre, le Sud et l’Est, il est question d’amĂ©liorer la compĂ©titivitĂ© et la productivitĂ© des chaĂźnes de valeur de manioc et du maĂŻs dans le cas du Sud. Cette action doit ĂȘtre menĂ©e par des sociĂ©tĂ©s coopĂ©ratives en vue de rĂ©pondre aux besoins des agro-industries, des provenderies et autres. Le projet devra alors s’appuyer sur trois composantes, Ă  savoir : l’appui Ă  la production, la transformation et la commercialisation agricoles. Il s’agit Ă©galement d’assurer un appui au systĂšme de production et de diffusion des semences, aux services publics clĂ©s et au transfert de technologie et enfin la coordination et la gestion du projet.
A terme, le PIDMA aura touchĂ© 120.000 bĂ©nĂ©ficiaires reprĂ©sentant 30.000 mĂ©nages soit 300 sociĂ©tĂ©s coopĂ©ratives, sur l’ensemble du territoire national. Ces diffĂ©rents ateliers visent Ă  mettre l’ensemble des acteurs au mĂȘme niveau d’information sur le contenu du projet, les procĂ©dures, les mĂ©canismes de son fonctionnement et son appropriation au niveau du dĂ©partement de la Mvila. Pour Gustave EyamĂ©, dĂ©lĂ©guĂ© dĂ©partemental du Minader pour la Mvila, le PIDMA est une opportunitĂ© que les acteurs de dĂ©veloppement doivent saisir pour accroĂźtre leurs rendements. Il est question d’amĂ©liorer les conditions de vie des populations par cette promotion des chaĂźnes de valeur du manioc et du maĂŻs dans la Mvila.
CinĂ©ma: l’hommage aux forces armĂ©es

Monica NKODO
National - Culture

Dans son nouveau film « La patrie d’abord !!! », Thierry Ntamack met sur un piĂ©destal l’armĂ©e camerounaise.
Il aurait pu se contenter d’un message bien senti sur un rĂ©seau social pour leur marquer son soutien. Seulement, ce n’est pas le style de Thierry Ntamack. L’acteur et rĂ©alisateur aprĂšs « Le Blanc d’Eyenga » signe son retour avec « La patrie d’abord !!! », un long mĂ©trage dĂ©diĂ© aux forces armĂ©es du Cameroun, au front dans l’ExtrĂȘme-Nord. L’affiche du film circule dĂ©jĂ , et la projection est annoncĂ©e d’ici la fin du mois de juillet. D’aprĂšs Thierry Ntamack, elle aura lieu « au palais des CongrĂšs, avec la participation du ministĂšre des Arts et de la Culture et du ministĂšre de la DĂ©fense. »
Le film a reçu l’appui matĂ©riel et logistique de l’armĂ©e camerounaise. « Les acteurs ont notamment reçu une formation, qui leur donne une certaine crĂ©dibilitĂ© dans leur jeu », souligne Thierry Ntamack. TournĂ© pendant un an dans diffĂ©rentes villes du pays, comme Kribi et Lolabe vers Campo dans le dĂ©partement de l’OcĂ©an, Ă  Marienberg prĂšs d’EdĂ©a et Ă  YaoundĂ©, « La patrie d’abord !!! » se veut un vĂ©ritable hommage « aux forces de l’ordre qui sont au front et Ă  celles qui sont tombĂ©es sur le champ de bataille. Nous voulons mettre en lumiĂšre la bravoure, la loyautĂ© de ces soldats qui laissent leur vie familiale et s’en vont en guerre », souligne le rĂ©alisateur.
« La patrie d’abord !!! » trace le dilemme d’un soldat, tiraillĂ© entre rester chez lui pour rĂ©soudre ses problĂšmes de couple et aller remplir son devoir au front. Mais chut, nous n’en dirons pas plus, avant la grande premiĂšre de ce que Thierry Ntamack qualifie dĂ©jĂ  du « premier film de guerre camerounais ». La production met face Ă  l’écran, une Ă©quipe d’acteurs qui a dĂ©jĂ  accompagnĂ© Thierry Ntamack sur « Le Blanc d’Eyenga ». L’actrice Lucie Memba et Tony Nobody (connu comme un des visages du hip-hop camerounais qui joue le chef des assaillants) sont Ă  nouveau du casting. Les cinĂ©philes seront Ă©galement heureux de dĂ©couvrir Jacques Greg Belobo, dans la peau d’un gĂ©nĂ©ral autoritaire. Patience donc
 Thierry Ntamack, quant Ă  lui, invite les mĂ©cĂšnes dĂ©sireux de soutenir cet Ă©vĂ©nement Ă  se manifester.
Forwarded from Cameroon Tribune
If you like our channel please share it with others , groups and bots it will be nice if we could grow our followers â€ïžđŸ˜‡
Forwarded from Cameroon Tribune
⭐⭐⭐⭐⭐ Like this channel ?
Rate us https://telegram.me/tchannelsbot?start=cameroontribune
Forwarded from Cameroon Tribune
Nouvelle Classe Business - Simplement mieux.