Forwarded from Cameroon Tribune
âïžâïžâïžâïžâïž Like this channel ?
Rate us https://telegram.me/tchannelsbot?start=cameroontribune
Rate us https://telegram.me/tchannelsbot?start=cameroontribune
Le PM met la pression pour l'accélération du processus de Décentralisation
Malobe Eugénie
National - Politique
Le communique publiĂ© Ă lâissue de la premiĂšre session du Conseil national de la dĂ©centralisation au titre de lâexercice 2016.
Le Premier ministre, chef du gouvernement, Monsieur Philemon Yang, a prĂ©sidĂ© ce mardi 28 juin 2016, Ă partir de 9h dans la Salle des Conseils, la premiĂšre session ordinaire du Conseil national de la dĂ©centralisation, au titre de lâexercice 2016, Ă laquelle prenaient part, outre ses proches collaborateurs, des membres du gouvernement, des parlementaires, des reprĂ©sentants du Conseil Ă©conomique et social, des reprĂ©sentants des magistrats municipaux, ainsi que ceux de la sociĂ©tĂ© civile.
Trois principaux points Ă©taient inscrits Ă lâordre du jour, Ă savoir :
1. le compte rendu des activitĂ©s du secrĂ©tariat permanent du Conseil national de la dĂ©centralisation pendant lâinter session, par le secrĂ©taire permanent du Conseil ;
2. le point de la mise en Ćuvre des directives prescrites par le Premier ministre au cours de la session du Conseil national de la dĂ©centralisation tenue le 29 dĂ©cembre 2015 ;
3. la prĂ©sentation du rapport de lâĂ©tude relative Ă lâimpact de la politique de dĂ©centralisation sur les populations camerounaises de 2010 Ă 2015.
AprĂšs le propos dâouverture du Premier ministre, chef du gouvernement, le secrĂ©taire permanent a prĂ©sentĂ© le compte rendu des activitĂ©s du secrĂ©tariat permanent du Conseil national de la dĂ©centralisation pendant lâinter session, duquel il ressort que lâactivitĂ© pendant cet intervalle a consistĂ©, notamment au suivi de la mise en Ćuvre des directives issues de la prĂ©cĂ©dente session du Conseil, Ă la participation de la mise en Ćuvre de certaines directives, Ă la contribution Ă la codification du processus de dĂ©centralisation, ainsi quâĂ lâaccompagnement de la rĂ©alisation de lâĂ©tude sur lâimpact de la politique de dĂ©centralisation sur les populations camerounaises de 2010 Ă 2015.
Le Conseil a ensuite Ă©coutĂ© lâexposĂ© du ministre de lâAdministration territoriale et de la DĂ©centralisation sur la mise en Ćuvre des directives du Conseil relatives Ă lâaccompagnement et lâencadrement du processus de dĂ©centralisation. A ce sujet, il a soulignĂ©, entre autres, lâorganisation du 11 mai au 16 juin 2016 des sĂ©minaires rĂ©gionaux de formation et de renforcement des capacitĂ©s dâenviron 1900 acteurs locaux de la dĂ©centralisation, desquels sont ressorties de nombreuses propositions dâamĂ©lioration de la conduite du processus de dĂ©centralisation, la mise en place des mĂ©canismes nĂ©cessaires au rĂšglement des rĂ©munĂ©rations des magistrats municipaux, ainsi que le transfert effectif aux Communes, de prĂšs de 18,5 milliards de F au titre des produits des impĂŽts locaux soumis Ă pĂ©rĂ©quation pour le compte du premier trimestre 2016.
Dans leurs interventions complĂ©mentaires portant respectivement sur lâoptimisation des ressources issues de la Dotation gĂ©nĂ©rale de la dĂ©centralisation et le mĂ©canisme appropriĂ© de transfert des crĂ©dits budgĂ©taires, les ministres en charge des finances et de lâĂ©conomie, ont relevĂ© une nette Ă©volution des ressources financiĂšres transfĂ©rĂ©es aux Communes depuis 2010, boostĂ©e par les produits de la fiscalitĂ© locale. En vue dâune allocation optimale desdites ressources, ils ont prĂ©conisĂ© lâĂ©largissement de lâassiette fiscale locale et la maĂźtrise par les acteurs locaux, de la chaine de Planification-Programmation-BudgĂ©tisation-Suivi/Ă©valuation (PPBS).
Malobe Eugénie
National - Politique
Le communique publiĂ© Ă lâissue de la premiĂšre session du Conseil national de la dĂ©centralisation au titre de lâexercice 2016.
Le Premier ministre, chef du gouvernement, Monsieur Philemon Yang, a prĂ©sidĂ© ce mardi 28 juin 2016, Ă partir de 9h dans la Salle des Conseils, la premiĂšre session ordinaire du Conseil national de la dĂ©centralisation, au titre de lâexercice 2016, Ă laquelle prenaient part, outre ses proches collaborateurs, des membres du gouvernement, des parlementaires, des reprĂ©sentants du Conseil Ă©conomique et social, des reprĂ©sentants des magistrats municipaux, ainsi que ceux de la sociĂ©tĂ© civile.
Trois principaux points Ă©taient inscrits Ă lâordre du jour, Ă savoir :
1. le compte rendu des activitĂ©s du secrĂ©tariat permanent du Conseil national de la dĂ©centralisation pendant lâinter session, par le secrĂ©taire permanent du Conseil ;
2. le point de la mise en Ćuvre des directives prescrites par le Premier ministre au cours de la session du Conseil national de la dĂ©centralisation tenue le 29 dĂ©cembre 2015 ;
3. la prĂ©sentation du rapport de lâĂ©tude relative Ă lâimpact de la politique de dĂ©centralisation sur les populations camerounaises de 2010 Ă 2015.
AprĂšs le propos dâouverture du Premier ministre, chef du gouvernement, le secrĂ©taire permanent a prĂ©sentĂ© le compte rendu des activitĂ©s du secrĂ©tariat permanent du Conseil national de la dĂ©centralisation pendant lâinter session, duquel il ressort que lâactivitĂ© pendant cet intervalle a consistĂ©, notamment au suivi de la mise en Ćuvre des directives issues de la prĂ©cĂ©dente session du Conseil, Ă la participation de la mise en Ćuvre de certaines directives, Ă la contribution Ă la codification du processus de dĂ©centralisation, ainsi quâĂ lâaccompagnement de la rĂ©alisation de lâĂ©tude sur lâimpact de la politique de dĂ©centralisation sur les populations camerounaises de 2010 Ă 2015.
Le Conseil a ensuite Ă©coutĂ© lâexposĂ© du ministre de lâAdministration territoriale et de la DĂ©centralisation sur la mise en Ćuvre des directives du Conseil relatives Ă lâaccompagnement et lâencadrement du processus de dĂ©centralisation. A ce sujet, il a soulignĂ©, entre autres, lâorganisation du 11 mai au 16 juin 2016 des sĂ©minaires rĂ©gionaux de formation et de renforcement des capacitĂ©s dâenviron 1900 acteurs locaux de la dĂ©centralisation, desquels sont ressorties de nombreuses propositions dâamĂ©lioration de la conduite du processus de dĂ©centralisation, la mise en place des mĂ©canismes nĂ©cessaires au rĂšglement des rĂ©munĂ©rations des magistrats municipaux, ainsi que le transfert effectif aux Communes, de prĂšs de 18,5 milliards de F au titre des produits des impĂŽts locaux soumis Ă pĂ©rĂ©quation pour le compte du premier trimestre 2016.
Dans leurs interventions complĂ©mentaires portant respectivement sur lâoptimisation des ressources issues de la Dotation gĂ©nĂ©rale de la dĂ©centralisation et le mĂ©canisme appropriĂ© de transfert des crĂ©dits budgĂ©taires, les ministres en charge des finances et de lâĂ©conomie, ont relevĂ© une nette Ă©volution des ressources financiĂšres transfĂ©rĂ©es aux Communes depuis 2010, boostĂ©e par les produits de la fiscalitĂ© locale. En vue dâune allocation optimale desdites ressources, ils ont prĂ©conisĂ© lâĂ©largissement de lâassiette fiscale locale et la maĂźtrise par les acteurs locaux, de la chaine de Planification-Programmation-BudgĂ©tisation-Suivi/Ă©valuation (PPBS).
www.cameroon-tribune.cm
Le PM met la pression pour l'accélération du processus de Décentralisation
Joomla! - the dynamic portal engine and content management system
Le PM met la pression pour l'accélération du processus de Décentralisation
Malobe Eugénie
National - Politique
Le communique publiĂ© Ă lâissue de la premiĂšre session du Conseil national de la dĂ©centralisation au titre de lâexercice 2016.
...
Concernant le rapport de lâĂ©tude relative Ă lâimpact de la politique de dĂ©centralisation sur les populations camerounaises de 2010 Ă 2015, il est ressorti de la prĂ©sentation faite par le consultant mandatĂ© Ă cet effet, que lâexercice des compĂ©tences transfĂ©rĂ©es par lâEtat aux communes, a permis dâamĂ©liorer le niveau de vie des populations locales, notamment dans les domaines du dĂ©veloppement Ă©conomique et social, en dĂ©pit de la faible qualitĂ© des ouvrages rĂ©alisĂ©s. En guise de recommandations, lâĂ©tude a notamment rĂ©vĂ©lĂ© la nĂ©cessitĂ© de lâoptimisation des interventions publiques locales par lâĂ©laboration et la mise en Ćuvre dâune stratĂ©gie opĂ©rationnelle de la dĂ©centralisation adossĂ©e aux plans communaux de dĂ©veloppement, au DSCE et aux exigences du budget-programme requis par les rĂ©gimes financiers de lâEtat et des collectivitĂ©s territoriales.
Au terme des travaux et prenant acte des diligences effectuĂ©es dans la mise en Ćuvre des directives issues de la session du Conseil du 29 dĂ©cembre 2015, le Premier ministre, chef du gouvernement a demandĂ© :
1. au ministre de lâAdministration territoriale et de la DĂ©centralisation,
- de finaliser et présenter à une session extraordinaire du Conseil, le projet de stratégie nationale de la décentralisation ;
- dâĂ©laborer et de mettre Ă la disposition des collectivitĂ©s territoriales dĂ©centralisĂ©es et des reprĂ©sentants de lâEtat, des modĂšles de conventions dâutilisation des ressources humaines de lâEtat par les municipalitĂ©s, afin de leur permettre dâexercer de maniĂšre optimale les compĂ©tences qui leur sont transfĂ©rĂ©es, en attendant la finalisation du cadre juridique y affĂ©rent ;
- de lui faire tenir les projets de textes actualisĂ©s dont lâaboutissement Ă©tait attendu, en vue de solliciter Ă nouveau leur sanction par lâautoritĂ© compĂ©tente.
2. au ministre des Finances, de finaliser lâĂ©tude en cours dans ses Services, visant Ă passer de la logique des dĂ©lĂ©gations des crĂ©dits aux Communes Ă celle de la dotation des subventions, et dâenvisager la mise en Ćuvre de ses rĂ©sultats dĂšs lâexercice budgĂ©taire 2017;
3. au ministre de lâEconomie, de la Planification et de lâAmĂ©nagement du territoire, en liaison avec le ministre de lâAdministration territoriale et de la DĂ©centralisation, de mettre en place un mĂ©canisme visant Ă prendre en compte les plans communaux de dĂ©veloppement (PCD) dans la programmation des projets dâinvestissement des collectivitĂ©s territoriales dĂ©centralisĂ©es;
4. au ministre de lâEau et de lâEnergie et au ministre des Arts et de la Culture, en liaison avec le ministre de lâAdministration territoriale et de la DĂ©centralisation, de soumettre Ă ses Services, avant le 15 septembre 2016, les projets de dĂ©cret fixant respectivement les modalitĂ©s dâexercice des compĂ©tences en matiĂšre dâĂ©lectrification des zones nĂ©cessiteuses, et dâorganisation des concours littĂ©raires et artistiques au niveau local ;
5. au ministre des Travaux publics, de lui faire tenir dans les meilleurs dĂ©lais, le point sur le transfert des ressources financiĂšres nĂ©cessaires Ă lâexercice par les Communes, des compĂ©tences qui leur ont Ă©tĂ© transfĂ©rĂ©es par dĂ©cret n° 2012/2324/PM du 13 aoĂ»t 2012, en matiĂšre de rĂ©alisation des travaux de cantonnage routier.
Le Conseil sâest achevĂ© Ă 10H 45 mn.-
Yaoundé, le 28 juin 2016
Le secrétaire général des Services du Premier ministre,
(é) FOUDA Séraphin Magloire
Malobe Eugénie
National - Politique
Le communique publiĂ© Ă lâissue de la premiĂšre session du Conseil national de la dĂ©centralisation au titre de lâexercice 2016.
...
Concernant le rapport de lâĂ©tude relative Ă lâimpact de la politique de dĂ©centralisation sur les populations camerounaises de 2010 Ă 2015, il est ressorti de la prĂ©sentation faite par le consultant mandatĂ© Ă cet effet, que lâexercice des compĂ©tences transfĂ©rĂ©es par lâEtat aux communes, a permis dâamĂ©liorer le niveau de vie des populations locales, notamment dans les domaines du dĂ©veloppement Ă©conomique et social, en dĂ©pit de la faible qualitĂ© des ouvrages rĂ©alisĂ©s. En guise de recommandations, lâĂ©tude a notamment rĂ©vĂ©lĂ© la nĂ©cessitĂ© de lâoptimisation des interventions publiques locales par lâĂ©laboration et la mise en Ćuvre dâune stratĂ©gie opĂ©rationnelle de la dĂ©centralisation adossĂ©e aux plans communaux de dĂ©veloppement, au DSCE et aux exigences du budget-programme requis par les rĂ©gimes financiers de lâEtat et des collectivitĂ©s territoriales.
Au terme des travaux et prenant acte des diligences effectuĂ©es dans la mise en Ćuvre des directives issues de la session du Conseil du 29 dĂ©cembre 2015, le Premier ministre, chef du gouvernement a demandĂ© :
1. au ministre de lâAdministration territoriale et de la DĂ©centralisation,
- de finaliser et présenter à une session extraordinaire du Conseil, le projet de stratégie nationale de la décentralisation ;
- dâĂ©laborer et de mettre Ă la disposition des collectivitĂ©s territoriales dĂ©centralisĂ©es et des reprĂ©sentants de lâEtat, des modĂšles de conventions dâutilisation des ressources humaines de lâEtat par les municipalitĂ©s, afin de leur permettre dâexercer de maniĂšre optimale les compĂ©tences qui leur sont transfĂ©rĂ©es, en attendant la finalisation du cadre juridique y affĂ©rent ;
- de lui faire tenir les projets de textes actualisĂ©s dont lâaboutissement Ă©tait attendu, en vue de solliciter Ă nouveau leur sanction par lâautoritĂ© compĂ©tente.
2. au ministre des Finances, de finaliser lâĂ©tude en cours dans ses Services, visant Ă passer de la logique des dĂ©lĂ©gations des crĂ©dits aux Communes Ă celle de la dotation des subventions, et dâenvisager la mise en Ćuvre de ses rĂ©sultats dĂšs lâexercice budgĂ©taire 2017;
3. au ministre de lâEconomie, de la Planification et de lâAmĂ©nagement du territoire, en liaison avec le ministre de lâAdministration territoriale et de la DĂ©centralisation, de mettre en place un mĂ©canisme visant Ă prendre en compte les plans communaux de dĂ©veloppement (PCD) dans la programmation des projets dâinvestissement des collectivitĂ©s territoriales dĂ©centralisĂ©es;
4. au ministre de lâEau et de lâEnergie et au ministre des Arts et de la Culture, en liaison avec le ministre de lâAdministration territoriale et de la DĂ©centralisation, de soumettre Ă ses Services, avant le 15 septembre 2016, les projets de dĂ©cret fixant respectivement les modalitĂ©s dâexercice des compĂ©tences en matiĂšre dâĂ©lectrification des zones nĂ©cessiteuses, et dâorganisation des concours littĂ©raires et artistiques au niveau local ;
5. au ministre des Travaux publics, de lui faire tenir dans les meilleurs dĂ©lais, le point sur le transfert des ressources financiĂšres nĂ©cessaires Ă lâexercice par les Communes, des compĂ©tences qui leur ont Ă©tĂ© transfĂ©rĂ©es par dĂ©cret n° 2012/2324/PM du 13 aoĂ»t 2012, en matiĂšre de rĂ©alisation des travaux de cantonnage routier.
Le Conseil sâest achevĂ© Ă 10H 45 mn.-
Yaoundé, le 28 juin 2016
Le secrétaire général des Services du Premier ministre,
(é) FOUDA Séraphin Magloire
www.cameroon-tribune.cm
Le PM met la pression pour l'accélération du processus de Décentralisation
Joomla! - the dynamic portal engine and content management system
Ce que lâEtat veut rĂ©cupĂ©rer aprĂšs Atteintes Ă la fortune publique
Jean Francis BELIBI
Rédaction - Dossier
TCSPour la seule année 2014, ce sont plus de 140 milliards de F qui sont ainsi recherchés par les différentes instances de lutte contre le fléau, selon la CONAC.
La prĂ©sentation lundi dernier du 4e rapport de la Commission nationale anti-corruption (CONAC) a permis, dâaprĂšs lâallocution du prĂ©sident de cette institution, RĂ©v Dr DieudonnĂ© Massi Gams, de constater une parfaite synergie entre les diffĂ©rents organes gouvernementaux intervenant dans le cadre de la lutte contre la corruption. Une approche des diffĂ©rentes positions qui permet aujourdâhui de situer lâampleur de ce flĂ©au qui gangrĂšne notre sociĂ©tĂ©. Le rapport sur lâĂ©tat de la lutte contre la corruption au Cameroun en 2014 se veut donc le condensĂ© des diffĂ©rentes actions menĂ©es dans notre pays. Ainsi, on peut constater que les actions menĂ©es par lâAgence dâinvestigations financiĂšres (ANIF) font Ă©tat de ce que cet organe a transmis 60 dossiers Ă la justice au cours de lâexercice 2014 pour des flux financiers que lâAgence estime Ă 128 315 890 255 de F. Au rang des infractions relevĂ©es par lâANIF, il y a les faits de corruption, les dĂ©tournements de deniers publics, le faux et usage de faux, lâescroquerie sur internet, les trafics divers qui reprĂ©sentent Ă eux seuls une enveloppe de 114,317 milliards de F et les usurpations de titres. Au chapitre des rĂ©sultats atteints, lâANIF a enregistrĂ© au 31 dĂ©cembre 2014, 521 dĂ©clarations de soupçons, ce qui reprĂ©sente une hausse de 65,40% par rapport Ă lâexercice prĂ©cĂ©dent.
Pour ce qui est du Conseil de discipline budgĂ©taire et financiĂšre (CDBF), ce sont 35 dĂ©cisions qui ont Ă©tĂ© rendues Ă lâeffet de sanctionner les irrĂ©gularitĂ©s et fautes de gestion commises, assorties de 70 millions de F contre certains responsables des administrations et des mises en dĂ©bet cumulĂ©s pour un montant de 3,203 milliards de F
Du cĂŽtĂ© du Tribunal criminel spĂ©cial (TCS), le rapport de la CONAC indique que cette juridiction a rendu 29 arrĂȘts au cours de lâannĂ©e 2014 pour des affaires ayant donnĂ© lieu Ă des dĂ©tournements de biens publics, Ă la complicitĂ© de dĂ©tournements de biens publics, Ă la tentative de corruption, au faux et usage de faux en Ă©criture publique et authentique, Ă la contrefaçon, Ă lâusurpation de titres et Ă la tentative dâĂ©vasion. Ici, le montant total des sommes rĂ©clamĂ©es aux mis en cause, et Ă verser au TrĂ©sor public, au titre des dommages et intĂ©rĂȘts sâĂ©lĂšve Ă 7 142 411 151 F. Il faut y ajouter de nombreux biens mobiliers et immobiliers qui ont Ă©tĂ© confisquĂ©s. Sur ces affaires, une vingtaine dâentre elles ont fait lâobjet de pourvoi en cassation auprĂšs de la Cour suprĂȘme. La haute juridiction a rendu, pour sa part, 19 arrĂȘts relatifs aux pourvois en cassation pour des affaires de corruption et de dĂ©tournements de deniers publics. Câest ainsi que dans le cadre de lâaffaire concernant particuliĂšrement le Port autonome de Douala et le ministĂšre de la Justice, la Cour suprĂȘme a ordonnĂ© le paiement de la somme de 3,255 milliards de F au TrĂ©sor public.
Jean Francis BELIBI
Rédaction - Dossier
TCSPour la seule année 2014, ce sont plus de 140 milliards de F qui sont ainsi recherchés par les différentes instances de lutte contre le fléau, selon la CONAC.
La prĂ©sentation lundi dernier du 4e rapport de la Commission nationale anti-corruption (CONAC) a permis, dâaprĂšs lâallocution du prĂ©sident de cette institution, RĂ©v Dr DieudonnĂ© Massi Gams, de constater une parfaite synergie entre les diffĂ©rents organes gouvernementaux intervenant dans le cadre de la lutte contre la corruption. Une approche des diffĂ©rentes positions qui permet aujourdâhui de situer lâampleur de ce flĂ©au qui gangrĂšne notre sociĂ©tĂ©. Le rapport sur lâĂ©tat de la lutte contre la corruption au Cameroun en 2014 se veut donc le condensĂ© des diffĂ©rentes actions menĂ©es dans notre pays. Ainsi, on peut constater que les actions menĂ©es par lâAgence dâinvestigations financiĂšres (ANIF) font Ă©tat de ce que cet organe a transmis 60 dossiers Ă la justice au cours de lâexercice 2014 pour des flux financiers que lâAgence estime Ă 128 315 890 255 de F. Au rang des infractions relevĂ©es par lâANIF, il y a les faits de corruption, les dĂ©tournements de deniers publics, le faux et usage de faux, lâescroquerie sur internet, les trafics divers qui reprĂ©sentent Ă eux seuls une enveloppe de 114,317 milliards de F et les usurpations de titres. Au chapitre des rĂ©sultats atteints, lâANIF a enregistrĂ© au 31 dĂ©cembre 2014, 521 dĂ©clarations de soupçons, ce qui reprĂ©sente une hausse de 65,40% par rapport Ă lâexercice prĂ©cĂ©dent.
Pour ce qui est du Conseil de discipline budgĂ©taire et financiĂšre (CDBF), ce sont 35 dĂ©cisions qui ont Ă©tĂ© rendues Ă lâeffet de sanctionner les irrĂ©gularitĂ©s et fautes de gestion commises, assorties de 70 millions de F contre certains responsables des administrations et des mises en dĂ©bet cumulĂ©s pour un montant de 3,203 milliards de F
Du cĂŽtĂ© du Tribunal criminel spĂ©cial (TCS), le rapport de la CONAC indique que cette juridiction a rendu 29 arrĂȘts au cours de lâannĂ©e 2014 pour des affaires ayant donnĂ© lieu Ă des dĂ©tournements de biens publics, Ă la complicitĂ© de dĂ©tournements de biens publics, Ă la tentative de corruption, au faux et usage de faux en Ă©criture publique et authentique, Ă la contrefaçon, Ă lâusurpation de titres et Ă la tentative dâĂ©vasion. Ici, le montant total des sommes rĂ©clamĂ©es aux mis en cause, et Ă verser au TrĂ©sor public, au titre des dommages et intĂ©rĂȘts sâĂ©lĂšve Ă 7 142 411 151 F. Il faut y ajouter de nombreux biens mobiliers et immobiliers qui ont Ă©tĂ© confisquĂ©s. Sur ces affaires, une vingtaine dâentre elles ont fait lâobjet de pourvoi en cassation auprĂšs de la Cour suprĂȘme. La haute juridiction a rendu, pour sa part, 19 arrĂȘts relatifs aux pourvois en cassation pour des affaires de corruption et de dĂ©tournements de deniers publics. Câest ainsi que dans le cadre de lâaffaire concernant particuliĂšrement le Port autonome de Douala et le ministĂšre de la Justice, la Cour suprĂȘme a ordonnĂ© le paiement de la somme de 3,255 milliards de F au TrĂ©sor public.
www.cameroon-tribune.cm
Ce que lâEtat veut rĂ©cupĂ©rer aprĂšs Atteintes Ă la fortune publique
Joomla! - the dynamic portal engine and content management system
Hugo Boss optimiste pour la Coupe du monde 2018
Josiane R. MATIA
National - Sport
Le sélectionneur national analyse les chances de qualification du Cameroun.
Depuis le week-end dernier, le Cameroun est fixĂ© sur ses adversaires lors du dernier tour qualificatif de la coupe du monde Russie 2018. Les Lions indomptables ont hĂ©ritĂ© du groupe le plus difficile avec lâAlgĂ©rie, le Nigeria et la Zambie. Un tirage jugĂ© « difficile » par le sĂ©lectionneur national du Cameroun, Hugo Broos, qui a assistĂ© au tirage au sort en Egypte. Une idĂ©e partagĂ©e par une grande partie de lâopinion nationale, au vu des rĂ©cents rĂ©sultats de chacune de ces Ă©quipes. Mais le Belge sait quâil va falloir renforcer son groupe avec les meilleurs et rassure que le staff est dĂ©jĂ au travail.
Au Nigeria, si on sâen tient Ă la presse, on est un peu plus confiants. Pour lâancien joueur et dĂ©sormais entraĂźneur, Christian Chukwu, les Super Eagles ont toutes leurs chances de se qualifier. « Ils (les autres Ă©quipes du groupe, NDLR) ont peur de nous et lâautre avantage que nous avons câest quâils joueront la CAN 2017 et pas nous. Ce qui nous laisse le temps dâĂȘtre prĂȘts et concentrĂ©s sur cet objectif », a-t-il dĂ©clarĂ© au site internet Goal.com. Toutefois, le plus urgent pour le Nigeria, câest de stabiliser le banc de touche. LâĂ©quipe nâa, en effet, plus dâentraĂźneur permanent depuis le dĂ©part de Sundey Oliseh il y a quelques mois.
De son cĂŽtĂ©, lâAlgĂ©rie a rĂ©solu ce problĂšme juste aprĂšs le tirage au sort. Sans sĂ©lectionneur depuis la dĂ©mission de Christian Gourcuff en avril dernier, les Fennecs ont engagĂ© Milovan Rajevac dans la foulĂ©e. AnnoncĂ© dans la short-list des probables sĂ©lectionneurs du Cameroun en dĂ©but dâannĂ©e, le Serbe aura pour principale mission de qualifier lâAlgĂ©rie pour la Russie. Les choses sĂ©rieuses commencent le 03 octobre prochain avec un certain AlgĂ©rie-Cameroun.
Josiane R. MATIA
National - Sport
Le sélectionneur national analyse les chances de qualification du Cameroun.
Depuis le week-end dernier, le Cameroun est fixĂ© sur ses adversaires lors du dernier tour qualificatif de la coupe du monde Russie 2018. Les Lions indomptables ont hĂ©ritĂ© du groupe le plus difficile avec lâAlgĂ©rie, le Nigeria et la Zambie. Un tirage jugĂ© « difficile » par le sĂ©lectionneur national du Cameroun, Hugo Broos, qui a assistĂ© au tirage au sort en Egypte. Une idĂ©e partagĂ©e par une grande partie de lâopinion nationale, au vu des rĂ©cents rĂ©sultats de chacune de ces Ă©quipes. Mais le Belge sait quâil va falloir renforcer son groupe avec les meilleurs et rassure que le staff est dĂ©jĂ au travail.
Au Nigeria, si on sâen tient Ă la presse, on est un peu plus confiants. Pour lâancien joueur et dĂ©sormais entraĂźneur, Christian Chukwu, les Super Eagles ont toutes leurs chances de se qualifier. « Ils (les autres Ă©quipes du groupe, NDLR) ont peur de nous et lâautre avantage que nous avons câest quâils joueront la CAN 2017 et pas nous. Ce qui nous laisse le temps dâĂȘtre prĂȘts et concentrĂ©s sur cet objectif », a-t-il dĂ©clarĂ© au site internet Goal.com. Toutefois, le plus urgent pour le Nigeria, câest de stabiliser le banc de touche. LâĂ©quipe nâa, en effet, plus dâentraĂźneur permanent depuis le dĂ©part de Sundey Oliseh il y a quelques mois.
De son cĂŽtĂ©, lâAlgĂ©rie a rĂ©solu ce problĂšme juste aprĂšs le tirage au sort. Sans sĂ©lectionneur depuis la dĂ©mission de Christian Gourcuff en avril dernier, les Fennecs ont engagĂ© Milovan Rajevac dans la foulĂ©e. AnnoncĂ© dans la short-list des probables sĂ©lectionneurs du Cameroun en dĂ©but dâannĂ©e, le Serbe aura pour principale mission de qualifier lâAlgĂ©rie pour la Russie. Les choses sĂ©rieuses commencent le 03 octobre prochain avec un certain AlgĂ©rie-Cameroun.
www.cameroon-tribune.cm
Hugo Boss optimiste pour la Coupe du monde 2018
Joomla! - the dynamic portal engine and content management system
Trois braqueurs pris Ă Bonanjo
Alliance NYOBIA
Régions - Littoral
Trois individus ĂągĂ©s respectivement de 28, 33 et 39 ans ont Ă©tĂ© interpellĂ©s par la gendarmerie ce lundi 27 juin dans lâaprĂšs-midi par la gendarmerie Ă Bonanjo. Le trio, muni dâune arme Ă feu, a Ă©tĂ© pris aprĂšs une tentative de braquage. Selon des informations reçues de la gendarmerie, une premiĂšre attaque a Ă©tĂ© enregistrĂ©e non loin de la station rĂ©gionale de la Crtv : un des bandits a tentĂ© dâarracher le sac dâun homme dâaffaires aux abords dâune agence de transfert de fonds.
Lâindividu attaquĂ© a rĂ©sistĂ© et poussĂ© des cris, ce qui a notamment alertĂ© les hommes en tenue postĂ©s çà et lĂ dans la zone. Pour sâĂ©chapper, le bandit a tirĂ© des coups de feu en lâair. Ceci a eu pour effet dâĂ©tendre lâalerte. Une citoyenne avertit alors les forces de lâordre, qui se dĂ©ploient suffisamment vite pour cueillir les trois bonshommes : un, qui fuyait Ă pied, au niveau de la Bicec Bonanjo, et les deux autres, Ă©voluant Ă moto, au lieu dit Ecobank. Au moment oĂč nous allions sous presse, les trois hommes Ă©taient dĂ©tenus dans les cellules de la gendarmerie.
Alliance NYOBIA
Régions - Littoral
Trois individus ĂągĂ©s respectivement de 28, 33 et 39 ans ont Ă©tĂ© interpellĂ©s par la gendarmerie ce lundi 27 juin dans lâaprĂšs-midi par la gendarmerie Ă Bonanjo. Le trio, muni dâune arme Ă feu, a Ă©tĂ© pris aprĂšs une tentative de braquage. Selon des informations reçues de la gendarmerie, une premiĂšre attaque a Ă©tĂ© enregistrĂ©e non loin de la station rĂ©gionale de la Crtv : un des bandits a tentĂ© dâarracher le sac dâun homme dâaffaires aux abords dâune agence de transfert de fonds.
Lâindividu attaquĂ© a rĂ©sistĂ© et poussĂ© des cris, ce qui a notamment alertĂ© les hommes en tenue postĂ©s çà et lĂ dans la zone. Pour sâĂ©chapper, le bandit a tirĂ© des coups de feu en lâair. Ceci a eu pour effet dâĂ©tendre lâalerte. Une citoyenne avertit alors les forces de lâordre, qui se dĂ©ploient suffisamment vite pour cueillir les trois bonshommes : un, qui fuyait Ă pied, au niveau de la Bicec Bonanjo, et les deux autres, Ă©voluant Ă moto, au lieu dit Ecobank. Au moment oĂč nous allions sous presse, les trois hommes Ă©taient dĂ©tenus dans les cellules de la gendarmerie.
www.cameroon-tribune.cm
Trois braqueurs pris Ă Bonanjo
Joomla! - the dynamic portal engine and content management system
Mali: lâONU revisite son mandat
Simon Pierre ETOUNDI
Afrique - Politique
Le Conseil de sĂ©curitĂ© s'apprĂȘte Ă renouveler mercredi la Mission multidimensionnelle intĂ©grĂ©e de l'ONU pour la stabilisation au Mali (Minusma).
La paix est loin dâĂȘtre revenue sur lâensemble du territoire malien. Et face Ă la prĂ©caritĂ© de la situation sĂ©curitaire du pays, les Nations unies vont continuer Ă soutenir le Mali. La rĂ©union du Conseil de sĂ©curitĂ© qui se tient cette semaine Ă New York et qui devrait culminer par une nouvelle rĂ©solution ce mercredi dâaprĂšs des sources diplomatiques, va se recentrer en prioritĂ© sur la mise en place de lâaccord de paix et de rĂ©conciliation nationale dans le nord. Le texte qui sera votĂ© insiste notamment sur le redĂ©ploiement des forces maliennes et le retour des autoritĂ©s intĂ©rimaires dans le nord dĂšs le mois dâaoĂ»t prochain. Pour ce faire, lâONU exhorte les Etat- membres Ă contribuer de façon plus consĂ©quente tant sur le plan logistique, que sur celui du renseignement. Dans un contexte terroriste difficile, lâidĂ©e est de faire de la Minusma, une mission plus offensive, car mieux outillĂ©e.
La lutte contre le terrorisme reste un objectif majeur de la Minusma. Les groupes jihadistes bien quâaffaiblis par lâintervention internationale qui est effective depuis plus de trois ans, restent actifs, notamment dans le nord du Mali. Au demeurant, la Minusma est, Ă ce jour, l'opĂ©ration de maintien de la paix la plus meurtriĂšre. La Mission onusienne entend dĂšs lors limiter la casse. Les troupes onusiennes vont continuer Ă ĂȘtre appuyĂ©es par les forces françaises de l'opĂ©ration Barkhane. Celles-ci ont ainsi lancĂ© de nouvelles missions dans le nord du Mali, dans la nuit de lundi Ă mardi. La lutte contre le trafic de drogue, d'armes et contre les terroristes est au menu. Cette traque qui sâeffectue au moment oĂč on cĂ©lĂšbre le premier anniversaire des accords dâAlger, atteste de la prĂ©caritĂ© de la situation sur le terrain. Et dâaprĂšs une source militaire internationale sur le terrain, « la rĂ©alitĂ© est que le jour, certains hommes armĂ©s sont officiellement dans l'application de lâaccord dâAlger et une fois la nuit tombĂ©e, ils deviennent trafiquant de drogue et d'armes ».
Simon Pierre ETOUNDI
Afrique - Politique
Le Conseil de sĂ©curitĂ© s'apprĂȘte Ă renouveler mercredi la Mission multidimensionnelle intĂ©grĂ©e de l'ONU pour la stabilisation au Mali (Minusma).
La paix est loin dâĂȘtre revenue sur lâensemble du territoire malien. Et face Ă la prĂ©caritĂ© de la situation sĂ©curitaire du pays, les Nations unies vont continuer Ă soutenir le Mali. La rĂ©union du Conseil de sĂ©curitĂ© qui se tient cette semaine Ă New York et qui devrait culminer par une nouvelle rĂ©solution ce mercredi dâaprĂšs des sources diplomatiques, va se recentrer en prioritĂ© sur la mise en place de lâaccord de paix et de rĂ©conciliation nationale dans le nord. Le texte qui sera votĂ© insiste notamment sur le redĂ©ploiement des forces maliennes et le retour des autoritĂ©s intĂ©rimaires dans le nord dĂšs le mois dâaoĂ»t prochain. Pour ce faire, lâONU exhorte les Etat- membres Ă contribuer de façon plus consĂ©quente tant sur le plan logistique, que sur celui du renseignement. Dans un contexte terroriste difficile, lâidĂ©e est de faire de la Minusma, une mission plus offensive, car mieux outillĂ©e.
La lutte contre le terrorisme reste un objectif majeur de la Minusma. Les groupes jihadistes bien quâaffaiblis par lâintervention internationale qui est effective depuis plus de trois ans, restent actifs, notamment dans le nord du Mali. Au demeurant, la Minusma est, Ă ce jour, l'opĂ©ration de maintien de la paix la plus meurtriĂšre. La Mission onusienne entend dĂšs lors limiter la casse. Les troupes onusiennes vont continuer Ă ĂȘtre appuyĂ©es par les forces françaises de l'opĂ©ration Barkhane. Celles-ci ont ainsi lancĂ© de nouvelles missions dans le nord du Mali, dans la nuit de lundi Ă mardi. La lutte contre le trafic de drogue, d'armes et contre les terroristes est au menu. Cette traque qui sâeffectue au moment oĂč on cĂ©lĂšbre le premier anniversaire des accords dâAlger, atteste de la prĂ©caritĂ© de la situation sur le terrain. Et dâaprĂšs une source militaire internationale sur le terrain, « la rĂ©alitĂ© est que le jour, certains hommes armĂ©s sont officiellement dans l'application de lâaccord dâAlger et une fois la nuit tombĂ©e, ils deviennent trafiquant de drogue et d'armes ».
www.cameroon-tribune.cm
Mali: lâONU revisite son mandat
Joomla! - the dynamic portal engine and content management system
Kumba: Three Die In Fiango Road Mishap
ASONG Sylvester (CAMNEWS)
National - Société
They were all commercial motorbike riders.
June 27, 2016, was a black day for the population of Kumba in Meme Division of the South Region. They woke up that fateful morning to news of the passing on of three commercial motorbike riders crushed to death by a front-loader caterpillar in Fiango in front of Kâtown Hotel at about 7.45 am. Bisong Randy Enow, one of the riders died on the spot, while Fonyam Sylvone and Nkwenkap Eugene, later gave up the ghost in the Kumba District Hospital.
The other 9 victims are still in the hospital where medics are giving special medical attention. Some of the victims suffered fractures on legs, arms and heads, with many in critical conditions. The population spent the day running between the scene of the accident in Fiango and the Kumba District Hospital to personally see the horror. The driver of the caterpillar in mad rush drove into a township taxi with three passengers and then four motorbike riders. It ended up pulling down the wall of Kâtown Hotel and was only stopped by another parked vehicle in the premises.
The Senior Divisional Officer, SDO, for Meme, Koulbout Aman David, the Divisional Officer, DO, for Kumba II and security men immediately rushed to the scene of the accident in Fiango and then the hospital to comfort the victims and their families. The SDO urged the Director of the Hospital and his staff to pay more attention to the victims. The surviving nine victims who are responding in hospital are Mbango Tapitha, Eboe Ebande, Miken nee Nkem Adeline, Ngum Trossey, Mbango Taseu, Oben Nerogon, Matute Sone, Doh Kinsley, and Tambi Ramson. As at press time, the caterpillar driver was still on the run, while security men have opened investigations into the matter.
ASONG Sylvester (CAMNEWS)
National - Société
They were all commercial motorbike riders.
June 27, 2016, was a black day for the population of Kumba in Meme Division of the South Region. They woke up that fateful morning to news of the passing on of three commercial motorbike riders crushed to death by a front-loader caterpillar in Fiango in front of Kâtown Hotel at about 7.45 am. Bisong Randy Enow, one of the riders died on the spot, while Fonyam Sylvone and Nkwenkap Eugene, later gave up the ghost in the Kumba District Hospital.
The other 9 victims are still in the hospital where medics are giving special medical attention. Some of the victims suffered fractures on legs, arms and heads, with many in critical conditions. The population spent the day running between the scene of the accident in Fiango and the Kumba District Hospital to personally see the horror. The driver of the caterpillar in mad rush drove into a township taxi with three passengers and then four motorbike riders. It ended up pulling down the wall of Kâtown Hotel and was only stopped by another parked vehicle in the premises.
The Senior Divisional Officer, SDO, for Meme, Koulbout Aman David, the Divisional Officer, DO, for Kumba II and security men immediately rushed to the scene of the accident in Fiango and then the hospital to comfort the victims and their families. The SDO urged the Director of the Hospital and his staff to pay more attention to the victims. The surviving nine victims who are responding in hospital are Mbango Tapitha, Eboe Ebande, Miken nee Nkem Adeline, Ngum Trossey, Mbango Taseu, Oben Nerogon, Matute Sone, Doh Kinsley, and Tambi Ramson. As at press time, the caterpillar driver was still on the run, while security men have opened investigations into the matter.
www.cameroon-tribune.cm
Kumba: Three Die In Fiango Road Mishap
Joomla! - the dynamic portal engine and content management system
Forwarded from Cameroon Tribune
Cameroon Tribune, le Quoditien national bilingue depuis 41 ans.
Resserrer davantage lâĂ©tau
Rousseau-Joël FOUTE
LâEtat qui subit un prĂ©judice financier de plus dâ1,7 milliard de F CFA reprĂ©sentant 64% du montant total des indemnisations, du fait de la surĂ©valuation des constructions et des cultures des populations riveraines dans le cadre de la gestion du projet de construction du barrage hydro-Ă©lectrique de Memveâele ; plus de 14 milliards de F CFA dĂ©tournĂ©s dans le cadre de la gestion du Fonds dâindemnisation des victimes de la catastrophe de Nsam ; lâEtat qui perd plus de 125 millions de F CFA dans la gestion des fonds perçus au titre de la dĂ©livrance des attestations de rĂ©ussite et des marchĂ©s relatifs Ă la dĂ©livrance des diplĂŽmes au MINEDUB ; des pratiques courantes de corruption telles que la violation rĂ©currente de la rĂ©glementation en vigueur ; lâinsertion frauduleuse des noms dans la liste des candidats dĂ©finitivement admis ; le trafic dâinfluence ; le blocage des dossiers de demande des titres fonciers ; la perception des frais illicites pour lâĂ©tablissement des procĂšs-verbaux de constat dâaccident ; le monnayage de lâinscription des Ă©lĂšves ou de la validation des dossiers de prise en charge des jeunes fonctionnaires ; la dĂ©couverte dâun vaste rĂ©seau de corruption dans les opĂ©rations de vente aux enchĂšres publiques des vĂ©hicules au Port de Douala ; 60 dossiers transmis en justice par lâANIF en 2014 dont le volume des flux financiers sâĂ©lĂšve Ă plus de 128 milliards de F CFA pour diverses infractions sous-jacentes de corruption, dĂ©tournement de deniers publics, faux et usage de faux, usurpation de titres, trafics et escroquerie sur Internet, etc. Ces faits pour le moins dĂ©shonorants, rĂ©vĂ©lĂ©s avant-hier par la CONAC dans le Rapport sur lâĂ©tat de la lutte contre la corruption au Cameroun en 2014, rĂ©vĂšlent Ă quel point le cancer quâest la corruption affecte le tissu social, retarde le dĂ©veloppement du pays et creuse des inĂ©galitĂ©s. Il est donc question, si nous voulons vaincre lâhydre de la corruption, de resserrer davantage lâĂ©tau en faisant preuve de plus de dĂ©termination. ConcrĂštement, il faut mener concomitamment la lutte sur plusieurs fronts : intensifier les actions dâĂ©ducation et de sensibilisation ; durcir davantage lâarsenal juridique ; traquer les acteurs de la corruption oĂč quâils se trouvent, car nombreux sont ceux qui se rĂ©fugient derriĂšre les administrations dites de souverainetĂ© ; sanctionner sans relĂąche et sans discrimination. LâexpĂ©rience vĂ©cue par les pays qui ont rĂ©ussi Ă circonscrire le mal enseigne quâen dĂ©finitive, câest la peur dâune sanction draconienne qui fera finalement entendre raison aux corrompus et aux corrupteurs.
Rousseau-Joël FOUTE
LâEtat qui subit un prĂ©judice financier de plus dâ1,7 milliard de F CFA reprĂ©sentant 64% du montant total des indemnisations, du fait de la surĂ©valuation des constructions et des cultures des populations riveraines dans le cadre de la gestion du projet de construction du barrage hydro-Ă©lectrique de Memveâele ; plus de 14 milliards de F CFA dĂ©tournĂ©s dans le cadre de la gestion du Fonds dâindemnisation des victimes de la catastrophe de Nsam ; lâEtat qui perd plus de 125 millions de F CFA dans la gestion des fonds perçus au titre de la dĂ©livrance des attestations de rĂ©ussite et des marchĂ©s relatifs Ă la dĂ©livrance des diplĂŽmes au MINEDUB ; des pratiques courantes de corruption telles que la violation rĂ©currente de la rĂ©glementation en vigueur ; lâinsertion frauduleuse des noms dans la liste des candidats dĂ©finitivement admis ; le trafic dâinfluence ; le blocage des dossiers de demande des titres fonciers ; la perception des frais illicites pour lâĂ©tablissement des procĂšs-verbaux de constat dâaccident ; le monnayage de lâinscription des Ă©lĂšves ou de la validation des dossiers de prise en charge des jeunes fonctionnaires ; la dĂ©couverte dâun vaste rĂ©seau de corruption dans les opĂ©rations de vente aux enchĂšres publiques des vĂ©hicules au Port de Douala ; 60 dossiers transmis en justice par lâANIF en 2014 dont le volume des flux financiers sâĂ©lĂšve Ă plus de 128 milliards de F CFA pour diverses infractions sous-jacentes de corruption, dĂ©tournement de deniers publics, faux et usage de faux, usurpation de titres, trafics et escroquerie sur Internet, etc. Ces faits pour le moins dĂ©shonorants, rĂ©vĂ©lĂ©s avant-hier par la CONAC dans le Rapport sur lâĂ©tat de la lutte contre la corruption au Cameroun en 2014, rĂ©vĂšlent Ă quel point le cancer quâest la corruption affecte le tissu social, retarde le dĂ©veloppement du pays et creuse des inĂ©galitĂ©s. Il est donc question, si nous voulons vaincre lâhydre de la corruption, de resserrer davantage lâĂ©tau en faisant preuve de plus de dĂ©termination. ConcrĂštement, il faut mener concomitamment la lutte sur plusieurs fronts : intensifier les actions dâĂ©ducation et de sensibilisation ; durcir davantage lâarsenal juridique ; traquer les acteurs de la corruption oĂč quâils se trouvent, car nombreux sont ceux qui se rĂ©fugient derriĂšre les administrations dites de souverainetĂ© ; sanctionner sans relĂąche et sans discrimination. LâexpĂ©rience vĂ©cue par les pays qui ont rĂ©ussi Ă circonscrire le mal enseigne quâen dĂ©finitive, câest la peur dâune sanction draconienne qui fera finalement entendre raison aux corrompus et aux corrupteurs.
www.cameroon-tribune.cm
Resserrer davantage lâĂ©tau
Joomla! - the dynamic portal engine and content management system
Accord Cameroun-Italie: le Sénat a voté
Jeanine FANKAM
National - Politique
Le projet de loi portant exemption de visas a été adopté mardi en pléniÚre.
Le texte nâa eu aucune difficultĂ© Ă passer. Le projet de loi autorisant le prĂ©sident de la RĂ©publique Ă ratifier lâAccord entre le Cameroun et lâItalie, relatif Ă lâexemption rĂ©ciproque des visas court sĂ©jour pour les dĂ©tenteurs de passeports diplomatiques ou les passeports de service a Ă©tĂ© adoptĂ©. CâĂ©tait mardi au palais des congrĂšs au cours dâune plĂ©niĂšre dâadoption de texte.
Avant son adoption, quelques interrogations ont Ă©tĂ© soulevĂ©es par les sĂ©nateurs et clarifiĂ©es par le ministre des Relations extĂ©rieures. Etienne Sonkin voulait par exemple savoir pourquoi le bĂ©nĂ©fice de ce document ne concerne que les membres du bureau des deux chambres du parlement. Lejeune Mbella Mbella a expliquĂ© que des dispositions internes au Cameroun rĂ©gissent lâobtention de passeports diplomatiques et que ce document est accordĂ© Ă tous ceux qui respectent les critĂšres dâattribution. Sâagissant de lâespace gĂ©ographique de validitĂ© soulevĂ© par Naah Ondoua, le ministre a rĂ©itĂ©rĂ© que le visa issu de cet Accord nâest valide que sur le territoire italien et ne peut nullement sâĂ©tendre aux autres territoires de lâespace Schengen. Car, a-t-il insistĂ©, il sâagit dâun accord bilatĂ©ral qui nâengage que les deux parties. Ledit Accord a Ă©tĂ© signĂ© le 17 mars 2016 Ă lâoccasion de la visite du prĂ©sident italien au Cameroun.
Il prĂ©voit que les ressortissants des deux Etats, non accrĂ©ditĂ©s sur le territoire de lâautre partie et titulaires de lâun ou lâautre passeport ci-dessus Ă©voquĂ© pourront entrer sur le territoire de lâun ou lâautre Etat, y transiter et y sĂ©journer sans visa pour une durĂ©e ne dĂ©passant pas 90 jours, en une ou plusieurs entrĂ©es, sur une pĂ©riode de 180 jours. Lâaccord ne modifie pas le droit des autoritĂ©s compĂ©tentes des deux parties contractantes de refuser lâentrĂ©e ou le sĂ©jour sur le territoire de lâEtat-hĂŽte aux personnes dĂ©clarĂ©es indĂ©sirables.
Jeanine FANKAM
National - Politique
Le projet de loi portant exemption de visas a été adopté mardi en pléniÚre.
Le texte nâa eu aucune difficultĂ© Ă passer. Le projet de loi autorisant le prĂ©sident de la RĂ©publique Ă ratifier lâAccord entre le Cameroun et lâItalie, relatif Ă lâexemption rĂ©ciproque des visas court sĂ©jour pour les dĂ©tenteurs de passeports diplomatiques ou les passeports de service a Ă©tĂ© adoptĂ©. CâĂ©tait mardi au palais des congrĂšs au cours dâune plĂ©niĂšre dâadoption de texte.
Avant son adoption, quelques interrogations ont Ă©tĂ© soulevĂ©es par les sĂ©nateurs et clarifiĂ©es par le ministre des Relations extĂ©rieures. Etienne Sonkin voulait par exemple savoir pourquoi le bĂ©nĂ©fice de ce document ne concerne que les membres du bureau des deux chambres du parlement. Lejeune Mbella Mbella a expliquĂ© que des dispositions internes au Cameroun rĂ©gissent lâobtention de passeports diplomatiques et que ce document est accordĂ© Ă tous ceux qui respectent les critĂšres dâattribution. Sâagissant de lâespace gĂ©ographique de validitĂ© soulevĂ© par Naah Ondoua, le ministre a rĂ©itĂ©rĂ© que le visa issu de cet Accord nâest valide que sur le territoire italien et ne peut nullement sâĂ©tendre aux autres territoires de lâespace Schengen. Car, a-t-il insistĂ©, il sâagit dâun accord bilatĂ©ral qui nâengage que les deux parties. Ledit Accord a Ă©tĂ© signĂ© le 17 mars 2016 Ă lâoccasion de la visite du prĂ©sident italien au Cameroun.
Il prĂ©voit que les ressortissants des deux Etats, non accrĂ©ditĂ©s sur le territoire de lâautre partie et titulaires de lâun ou lâautre passeport ci-dessus Ă©voquĂ© pourront entrer sur le territoire de lâun ou lâautre Etat, y transiter et y sĂ©journer sans visa pour une durĂ©e ne dĂ©passant pas 90 jours, en une ou plusieurs entrĂ©es, sur une pĂ©riode de 180 jours. Lâaccord ne modifie pas le droit des autoritĂ©s compĂ©tentes des deux parties contractantes de refuser lâentrĂ©e ou le sĂ©jour sur le territoire de lâEtat-hĂŽte aux personnes dĂ©clarĂ©es indĂ©sirables.
www.cameroon-tribune.cm
Accord Cameroun-Italie: le Sénat a voté
Joomla! - the dynamic portal engine and content management system
Comment obtenir de financements dans les filiĂšres manioc et maĂŻs
Aimé-Francis AMOUGOU
Régions - Sud
Le Projet dâinvestissement et de dĂ©veloppement des marchĂ©s agricoles (PIDMA) est en campagne dâinformation dans la rĂ©gion.
Le PIDMA est, depuis le 14 juin dernier, en campagne de sensibilisation dans les dĂ©partements de la Mvila, de la VallĂ©e-du-Ntem et Dja-et-Lobo. Le Projet, dont la tutelle est assurĂ©e par le ministĂšre de lâAgriculture et du DĂ©veloppement rural (Minader), tient une sĂ©rie de sĂ©minaires dans les chefs-lieux desdits dĂ©partements. Y prennent part les responsables des coopĂ©ratives, les reprĂ©sentants des plates formes, les encadreurs du Minader et les banquiers. Pour Jean Blaise Bama Yangona, coordonnateur rĂ©gional pour le Centre, le Sud et lâEst, il est question dâamĂ©liorer la compĂ©titivitĂ© et la productivitĂ© des chaĂźnes de valeur de manioc et du maĂŻs dans le cas du Sud. Cette action doit ĂȘtre menĂ©e par des sociĂ©tĂ©s coopĂ©ratives en vue de rĂ©pondre aux besoins des agro-industries, des provenderies et autres. Le projet devra alors sâappuyer sur trois composantes, Ă savoir : lâappui Ă la production, la transformation et la commercialisation agricoles. Il sâagit Ă©galement dâassurer un appui au systĂšme de production et de diffusion des semences, aux services publics clĂ©s et au transfert de technologie et enfin la coordination et la gestion du projet.
A terme, le PIDMA aura touchĂ© 120.000 bĂ©nĂ©ficiaires reprĂ©sentant 30.000 mĂ©nages soit 300 sociĂ©tĂ©s coopĂ©ratives, sur lâensemble du territoire national. Ces diffĂ©rents ateliers visent Ă mettre lâensemble des acteurs au mĂȘme niveau dâinformation sur le contenu du projet, les procĂ©dures, les mĂ©canismes de son fonctionnement et son appropriation au niveau du dĂ©partement de la Mvila. Pour Gustave EyamĂ©, dĂ©lĂ©guĂ© dĂ©partemental du Minader pour la Mvila, le PIDMA est une opportunitĂ© que les acteurs de dĂ©veloppement doivent saisir pour accroĂźtre leurs rendements. Il est question dâamĂ©liorer les conditions de vie des populations par cette promotion des chaĂźnes de valeur du manioc et du maĂŻs dans la Mvila.
Aimé-Francis AMOUGOU
Régions - Sud
Le Projet dâinvestissement et de dĂ©veloppement des marchĂ©s agricoles (PIDMA) est en campagne dâinformation dans la rĂ©gion.
Le PIDMA est, depuis le 14 juin dernier, en campagne de sensibilisation dans les dĂ©partements de la Mvila, de la VallĂ©e-du-Ntem et Dja-et-Lobo. Le Projet, dont la tutelle est assurĂ©e par le ministĂšre de lâAgriculture et du DĂ©veloppement rural (Minader), tient une sĂ©rie de sĂ©minaires dans les chefs-lieux desdits dĂ©partements. Y prennent part les responsables des coopĂ©ratives, les reprĂ©sentants des plates formes, les encadreurs du Minader et les banquiers. Pour Jean Blaise Bama Yangona, coordonnateur rĂ©gional pour le Centre, le Sud et lâEst, il est question dâamĂ©liorer la compĂ©titivitĂ© et la productivitĂ© des chaĂźnes de valeur de manioc et du maĂŻs dans le cas du Sud. Cette action doit ĂȘtre menĂ©e par des sociĂ©tĂ©s coopĂ©ratives en vue de rĂ©pondre aux besoins des agro-industries, des provenderies et autres. Le projet devra alors sâappuyer sur trois composantes, Ă savoir : lâappui Ă la production, la transformation et la commercialisation agricoles. Il sâagit Ă©galement dâassurer un appui au systĂšme de production et de diffusion des semences, aux services publics clĂ©s et au transfert de technologie et enfin la coordination et la gestion du projet.
A terme, le PIDMA aura touchĂ© 120.000 bĂ©nĂ©ficiaires reprĂ©sentant 30.000 mĂ©nages soit 300 sociĂ©tĂ©s coopĂ©ratives, sur lâensemble du territoire national. Ces diffĂ©rents ateliers visent Ă mettre lâensemble des acteurs au mĂȘme niveau dâinformation sur le contenu du projet, les procĂ©dures, les mĂ©canismes de son fonctionnement et son appropriation au niveau du dĂ©partement de la Mvila. Pour Gustave EyamĂ©, dĂ©lĂ©guĂ© dĂ©partemental du Minader pour la Mvila, le PIDMA est une opportunitĂ© que les acteurs de dĂ©veloppement doivent saisir pour accroĂźtre leurs rendements. Il est question dâamĂ©liorer les conditions de vie des populations par cette promotion des chaĂźnes de valeur du manioc et du maĂŻs dans la Mvila.
www.cameroon-tribune.cm
Comment obtenir de financements dans les filiĂšres manioc et maĂŻs
Joomla! - the dynamic portal engine and content management system
CinĂ©ma: lâhommage aux forces armĂ©es
Monica NKODO
National - Culture
Dans son nouveau film « La patrie dâabord !!! », Thierry Ntamack met sur un piĂ©destal lâarmĂ©e camerounaise.
Il aurait pu se contenter dâun message bien senti sur un rĂ©seau social pour leur marquer son soutien. Seulement, ce nâest pas le style de Thierry Ntamack. Lâacteur et rĂ©alisateur aprĂšs « Le Blanc dâEyenga » signe son retour avec « La patrie dâabord !!! », un long mĂ©trage dĂ©diĂ© aux forces armĂ©es du Cameroun, au front dans lâExtrĂȘme-Nord. Lâaffiche du film circule dĂ©jĂ , et la projection est annoncĂ©e dâici la fin du mois de juillet. DâaprĂšs Thierry Ntamack, elle aura lieu « au palais des CongrĂšs, avec la participation du ministĂšre des Arts et de la Culture et du ministĂšre de la DĂ©fense. »
Le film a reçu lâappui matĂ©riel et logistique de lâarmĂ©e camerounaise. « Les acteurs ont notamment reçu une formation, qui leur donne une certaine crĂ©dibilitĂ© dans leur jeu », souligne Thierry Ntamack. TournĂ© pendant un an dans diffĂ©rentes villes du pays, comme Kribi et Lolabe vers Campo dans le dĂ©partement de lâOcĂ©an, Ă Marienberg prĂšs dâEdĂ©a et Ă YaoundĂ©, « La patrie dâabord !!! » se veut un vĂ©ritable hommage « aux forces de lâordre qui sont au front et Ă celles qui sont tombĂ©es sur le champ de bataille. Nous voulons mettre en lumiĂšre la bravoure, la loyautĂ© de ces soldats qui laissent leur vie familiale et sâen vont en guerre », souligne le rĂ©alisateur.
« La patrie dâabord !!! » trace le dilemme dâun soldat, tiraillĂ© entre rester chez lui pour rĂ©soudre ses problĂšmes de couple et aller remplir son devoir au front. Mais chut, nous nâen dirons pas plus, avant la grande premiĂšre de ce que Thierry Ntamack qualifie dĂ©jĂ du « premier film de guerre camerounais ». La production met face Ă lâĂ©cran, une Ă©quipe dâacteurs qui a dĂ©jĂ accompagnĂ© Thierry Ntamack sur « Le Blanc dâEyenga ». Lâactrice Lucie Memba et Tony Nobody (connu comme un des visages du hip-hop camerounais qui joue le chef des assaillants) sont Ă nouveau du casting. Les cinĂ©philes seront Ă©galement heureux de dĂ©couvrir Jacques Greg Belobo, dans la peau dâun gĂ©nĂ©ral autoritaire. Patience donc⊠Thierry Ntamack, quant Ă lui, invite les mĂ©cĂšnes dĂ©sireux de soutenir cet Ă©vĂ©nement Ă se manifester.
Monica NKODO
National - Culture
Dans son nouveau film « La patrie dâabord !!! », Thierry Ntamack met sur un piĂ©destal lâarmĂ©e camerounaise.
Il aurait pu se contenter dâun message bien senti sur un rĂ©seau social pour leur marquer son soutien. Seulement, ce nâest pas le style de Thierry Ntamack. Lâacteur et rĂ©alisateur aprĂšs « Le Blanc dâEyenga » signe son retour avec « La patrie dâabord !!! », un long mĂ©trage dĂ©diĂ© aux forces armĂ©es du Cameroun, au front dans lâExtrĂȘme-Nord. Lâaffiche du film circule dĂ©jĂ , et la projection est annoncĂ©e dâici la fin du mois de juillet. DâaprĂšs Thierry Ntamack, elle aura lieu « au palais des CongrĂšs, avec la participation du ministĂšre des Arts et de la Culture et du ministĂšre de la DĂ©fense. »
Le film a reçu lâappui matĂ©riel et logistique de lâarmĂ©e camerounaise. « Les acteurs ont notamment reçu une formation, qui leur donne une certaine crĂ©dibilitĂ© dans leur jeu », souligne Thierry Ntamack. TournĂ© pendant un an dans diffĂ©rentes villes du pays, comme Kribi et Lolabe vers Campo dans le dĂ©partement de lâOcĂ©an, Ă Marienberg prĂšs dâEdĂ©a et Ă YaoundĂ©, « La patrie dâabord !!! » se veut un vĂ©ritable hommage « aux forces de lâordre qui sont au front et Ă celles qui sont tombĂ©es sur le champ de bataille. Nous voulons mettre en lumiĂšre la bravoure, la loyautĂ© de ces soldats qui laissent leur vie familiale et sâen vont en guerre », souligne le rĂ©alisateur.
« La patrie dâabord !!! » trace le dilemme dâun soldat, tiraillĂ© entre rester chez lui pour rĂ©soudre ses problĂšmes de couple et aller remplir son devoir au front. Mais chut, nous nâen dirons pas plus, avant la grande premiĂšre de ce que Thierry Ntamack qualifie dĂ©jĂ du « premier film de guerre camerounais ». La production met face Ă lâĂ©cran, une Ă©quipe dâacteurs qui a dĂ©jĂ accompagnĂ© Thierry Ntamack sur « Le Blanc dâEyenga ». Lâactrice Lucie Memba et Tony Nobody (connu comme un des visages du hip-hop camerounais qui joue le chef des assaillants) sont Ă nouveau du casting. Les cinĂ©philes seront Ă©galement heureux de dĂ©couvrir Jacques Greg Belobo, dans la peau dâun gĂ©nĂ©ral autoritaire. Patience donc⊠Thierry Ntamack, quant Ă lui, invite les mĂ©cĂšnes dĂ©sireux de soutenir cet Ă©vĂ©nement Ă se manifester.
www.cameroon-tribune.cm
CinĂ©ma: lâhommage aux forces armĂ©es
Joomla! - the dynamic portal engine and content management system
Forwarded from Cameroon Tribune
If you like our channel please share it with others , groups and bots it will be nice if we could grow our followers â€ïžđ
Forwarded from Cameroon Tribune
âïžâïžâïžâïžâïž Like this channel ?
Rate us https://telegram.me/tchannelsbot?start=cameroontribune
Rate us https://telegram.me/tchannelsbot?start=cameroontribune